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RAP00588.pdf (cinq communes au sud de l'Ille-et-Vilaine : Saint-Malo-de-Phily)
  • cinq communes au sud de l'Ille-et-Vilaine : Saint-Malo-de-Phily
  • été iSÔ5 ?R0STeCTl0N aérienne clc juillet as # 1 (2. B \orc\er - ^\ie\eju«.* {tô^weïNti de tccyA»*. e «v surate- GUICHES * Le G *t»U 6ÛORG--\>£S- COMPTES 351 o& _ Ook * 1 1 : staochitc . La ?Û # ût'stwve^ die Wjvi»a«- . ?LcCHl\TÇL_ «. : 400
RAP03068.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille
  • Mobilier Industrie lithique, Céramique, Macrorestes, Faune, Outil La typologie des quatre constructions sur poteaux permet d’en proposer une approche architecturale et fonctionnelle. Les bâtiments 1 et 3 peuvent être interprétés comme des maisons d’habitation. Une fonction de
  • stockage est envisagée pour le bâtiment 2, qui s’apparente à une « dépendance » du bâtiment 3. L’interprétation de l’ensemble 11 demeure en revanche plus problématique. Cette construction pourrait s’apparenter à un édifice ostentatoire, dont la fonction dans l’aménagement de l’espace ou
  • dans le paysage reste délicate à aborder. Le phasage du site s’esquisse à la lecture des datations absolues, mais aussi grâce à un certain nombre d’indices de chronologie relative. Une première phase d’occupation (bâtiments 1 et 11) se positionne à la charnière entre le Ve et le IVe
  • millénaire avant notre ère. La deuxième phase (bâtiments 2 et 3) se place dans le courant de la première moitié du IVe millénaire. Entre ces deux étapes, la surface étudiée semble avoir été délaissée pendant une durée estimée à un ou deux siècles. Si le décapage documente clairement les
  • limites de l’occupation vers l’ouest et vers le nord, il ne peut être exclu que les vestiges se poursuivent au sud ou à l’est, sur des terrains topographiquement favorables. La fenêtre d’observation ouverte dans le cadre de cette fouille préventive est donc positionnée sur la limite
  • nord-occidentale d’un habitat, dont l’étendue reste toutefois incertaine. Fouille archéologique La fouille du site de Pléchâtel « Le Bois » a été conduite par l’Inrap en 2012, dans le cadre de l’aménagement d’un Parc d’Activités Intercommunal par la Communauté de Communes Moyenne
  • Vilaine et Semnon. Le décapage a concerné une surface de près de deux hectares, mettant en évidence quatre bâtiments sur poteaux et une soixantaine de structures de combustion. Une trentaine de foyers sont regroupés sous la forme d’une « batterie » organisée en une aire quadrangulaire
  • . L’ensemble de ces vestiges est rapportable au Néolithique moyen II. Rapport d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, Structure funéraire, Habitat rural, Bâtiment agricole, Structure agraire, Maison, Fosse, Sépulture Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen Ille-et-Vilaine
  • moyen sous la direction de Laurent Juhel Il y a une dizaine d’années seulement, nous ne disposions de pratiquement aucune donnée sur l’architecture domestique du Néolithique moyen dans l’ouest de la France. Parmi un corpus de sites qui commence à s’étoffer, les architectures de
  • Architecture et vie quotidienne au Néolithique moyen 35221 Code INSEE Pléchâtel, Ille-et-Vilaine, Le Bois — 2011-148 Système d’information Code Inrap DB05036302 Arrêté de prescription sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • -Sévigné décembre 2014 par avec la collaboration de Klet Donnart Philippe Forré David Gâche Jean-Christophe Le Bannier Guirec Querré Hélène Seignac Myriam Le Puil-Texier Julian Wiethold Philippe Boulinguez Stéphane Jean Pierrick Leblanc Vincent Pommier Illustration de couverture
  • Bâtiment 3, Néolithique moyen II. © Emmanuelle Ah Thon, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 11 Intervenants 12 Notice scientifique 13 Localisation de l’opération
  • 15 Arrêté de prescription 24 Définition des moyens 26 Autorisation de fouille Résultats 31 1. Présentation de l’opération 31 1.1 Contexte de l’intervention 33 1.2 Méthodologie 33 1.2.1 Les objectifs de la fouille 33
  • 1.2.2 Le décapage 33 1.2.3 La fouille 34 1.2.4 L’enregistrement des données 34 1.3 Situation topographique et paysagère 36 1.4 Environnement géologique et stratigraphie du site 39 1.5 Environnement archéologique 43 2. 43 2.1
  • Présentation des résultats Les occupations du néolithique moyen 43 2.1.1 Les bâtiments 43 2.1.1.1 Le bâtiment 1 55 2.1.1.2 L’ensemble 11, une construction singulière 64 2.1.1.3 Le bâtiment 3 85 2.1.1.4 Le bâtiment 2 92 2.1.1.5 L’implantation
  • des bâtiments 2 et 3, hypothèses 94 2.1.2 94 2.1.2.1 Les structures de combustion Généralités et méthodologie 95 2.1.2.2 Une batterie de structures de combustion (Ensemble 5) 108 2.1.2.3 Les foyers à sole empierrée isolés 113 2.1.2.4 Quelques
  • structures à pierres chauffées 118 2.1.2.5 Le grand foyer F.226 120 2.1.2.6 Les foyers «en cuvette» 132 2.1.2.7 Étude anthracologique du foyer F.623 (Hélène Seignac) 134 2.1.2.8 Le grand foyer F.164 138 2.1.2.9 Des structures fonctionnant en binôme
  • ? 143 2.1.2.10 Les structures de combustion, bilan 144 2.1.3 Le puisard F.862 148 2.1.4 Le mobilier 148 2.1.4.1 La céramique (David Gâche) 151 2.1.4.2 L’industrie lithique 152 2.1.4.2.1 Les matières premières siliceuses utilisées
  • 2.1.4.3.3.3 Ensemble 11 177 2.1.4.3.3.4 Hors ensemble 181 2.1.4.3.4 183 2.1.5 183 2.1.5.1 190 2.1.5.2 199 2.1.6 Le macro-outillage (Klet Donnart) Synthèse Éléments de chronologie des occupations néolithiques Les datations isotopiques Les
  • rythmes de l’occupation du Néolithique moyen Les comparaisons architecturales 199 2.1.6.1 Les bâtiments de Pléchâtel, typologie et comparaisons 203 2.1.6.2 Des comparaisons explicites et étonnantes 206 2.1.6.3 Synthèse 208 2.1.7 208 2.1.7.1
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Lannion, Kervouric Un habitat du Néolithique ancien sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest Novembre 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération 22113 sous la direction de
  • Arrêté de prescription 2014 - 115 Système d’information – F106044 22 113 0020 Code INSEE Un habitat du Néolithique ancien Laurent Juhel Code Inrap Entité archéologique Bretagne, Côtes d'Armor, Lannion, Kervouric Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • -Sévigné Novembre 2015 par avec la collaboration de François Charraud Philippe Forré Nicolas Fromont Caroline Hamon Nicolas Le Maux Katia Meunier Yvan Paillier Julian Wiethold Michel Errera Pierrick Leblanc Pierre Pétrequin Patrick Pihuit Joël Rolet Hélène Seignac Illustration de
  • couverture Vue aérienne du bâtiment 3 en cours de fouille. Crédit Hervé Paitier et Laurent Juhel, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 11 Intervenants 12 Notice scientifique
  • 12 État du site 13 Localisation de l’opération 14 Implantation cadastrale 15 Arrêté de prescription 23 Définition des moyens 25 Projet scientifique 37 Arrêté d'autorisation de fouille Résultats 43 1. Présentation de l’opération
  • 43 1.1 Contexte de l'intervention 47 1.2 Méthodologie 45 1.2.1 Les objectifs de la fouille 45 1.2.2 Le décapage 46 1.2.3 La fouille 47 1.3 53 1.3 Situation topographique et paysagère Contexte géologique et stratigraphie du site 57 2
  • . Présentation des résultats 57 2.1 Les unités d’habitation, généralités 58 2.1.1 Le bâtiment 3 62 2.1.1.1 Les structures 71 2.1.1.2 Les fosses latérales 91 2.1.1.3 Interprétation architecturale 97 2.1.2 Le bâtiment 2 97 2.1.2.1 Les structures 104
  • architecturales 141 2.2 Le mobilier 141 2.2.1 La céramique 141 2.2.1.1 143 2.2.1.2 Caractères techniques et fonctionnels 145 2.2.1.3 Présentation des vases 145 2.2.1.3.1 Les formes 146 2.2.1.3.2 Les décors 154 2.2.1.4 Comparaisons chrono-culturelles
  • 156 2.2.1.5 Synthèse et conclusion 157 2.2.2 L’industrie lithique en roches siliceuses 157 2.2.2.1 Les matières premières utilisées 157 2.2.2.1.1 Méthode d’étude 157 2.2.2.1.2 Étude pétroarchéologique des matières premières siliceuses 163 2.2.2.2 Étude typo
  • -technologique et fonctionnelle du mobilier lithique 164 2.2.2.2.1 Méthodes 169 2.2.2.2.2 Remarques générales 172 2.2.2.2.3 Économie des matériaux et du débitage 173 2.2.2.2.4 Caractères et choix des supports d’outils 175 2.2.2.2.5 L’outillage 184 2.2.2.2.6 Synthèse
  • 187 187 2.2.3.1 Les matières premières : sélection et approvisionnement 188 2.2.3.2 Le macro-outillage des bâtiments néolithiques 194 2.2.3.3 Le corpus macrolithique dans son contexte régional 196 2.2.4 Le matériel poli : anneaux, herminette et hache 196
  • , cueillette et alimentation végétale 211 211 213 2.3.2 Le corpus des prélèvements et leur datation 213 2.3.3 Le traitement des prélèvements 214 2.3.4 Détermination des macro-restes végétaux 214 2.3.5 La conservation des carporestes 215 2.3.6 Les résultats
  • datations de Lannion dans la chronologie régionale 227 228 2.4.3 Chronologie et phasage, synthèse et hypothèses 2.4.2 Attribution chronologique et phasage de l’occupation Les datations absolues L’apport des autres données 231 2.5 Des fosses antérieures à l’occupation
  • fosse F.4 251 2.5.2.7 La fosse F.23 253 2.5.3 Éléments de datation 255 2.5.4 Des fosses de piégeage ? Synthèse et discussion 259 2.6 Synthèse des résultats 259 2.6.1 Un habitat proche du littoral costarmoricain 259 2.6.2 Trois bâtiments du Néolithique
  • ancien 259 2.6.2.1 Des maisons sur tierces accompagnées de leurs fosses latérales 259 2.6.2.2 Des maisons « normalisées » 263 2.6.2.3 Des bâtiments qui trouvent écho dans une aire géographique étendue 269 2.6.3 Un mobilier caractéristique du Bliquy/Villeneuve-Saint
  • 2.6.5 Un terrain déjà fréquenté avant l’arrivée des premiers agriculteurs 279 281 Bibliographie 301 303 3 304 308 309 322 322 322 323 324 2.7 Conclusion Glossaire de l’étude carpologique Annexes
  • Annexe 1. Inventaire du mobilier céramique Annexe 1bis. Inventaire de la terre cuite architecturale Annexe 2. Inventaire du mobilier lithique en roches siliceuses Annexe 3. Inventaire du mobilier macrolithique Annexe 4. Inventaire des anneaux Annexe 5. Inventaire de l’outillage poli
  • Annexe 6. Inventaire des macrorestes Annexe 7. Datations radiocarbones I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • (56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy; Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 1995 Autorisation du 14/04/1995 10 m Villa de Pont-Press (Bieu.iy) Relevé P. Naas et J-D Eveillard (1/07/1995) RAPPORT DÉ SYNTHESE
  • 1111 0L PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 1995 Autorisation du 14/04/1995 TOME 1/2 RAPPORT DE SYNTHESE Patrick Naas Liste des sites déclarés (1995) N° 1 2 3 4 5 6
  • groupe d'enclos, gisement GR gSSSBIIBSSS"! 1- INTRODUCTION 1.1 Historique des recherches 1995 marque la 6ème campagne de prospection diachronique entre l'Oust et le Blavet ,dans le cadre des opérations de prospection-inventaire financées par le Ministère de la Culture. Les
  • premières campagnes de prospection systématique au sol datent de 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable intervenant à partir de 1990. Le financement de la campagne 1995 a été assuré principalement par le Ministère de la Culture (30000 F) et
  • complété par une participation du Conseil Général du Morbihan (5000 F). 1.2 Les caractéristiques de la zone prospectée et leur influence sur l'acquisition des données. La zone prospectée s'étend du littoral jusqu"à la limite septentrionale qui sépare le Morbihan des Côtes d'Armor
  • ; elle inclut d'est en ouest les bassins de l'Oust et du Blavet (voir cartes de localisation, fig. 1 et 2). On rappellera ici brièvement les principales formations géologiques qui conditionnent les sols situés entre les vallées de L'Oust et du Blavet : nombreuses formations
  • granitiques à l'ouest et au sud aux reliefs souvent bien différenciés, au nord-est une vaste zone de schistes briovériens au relief peu marqué, des zones intermédiaires de métamorphisme de contact (micaschistes, gneiss) souvent favorables au peuplement, terrasses alluviales (Blavet, Oust
  • ) ou lambeaux de graviers tertiaires (Radenac). Mais comme nous l'avions déjà signalé les années précédentes, le trait essentiel demeure sans aucun doute le contraste existant,de part et d'autre des Landes de Lanvaux, entre une zone à vocation agricole massivement remembrée au nord
  • et un paysage de bocage peu cultivé au sud, dans le Vannetais. Cette hétérogénéité dans la couverture des sols influe évidemment de manière décisive sur les résultats obtenus en prospection aérienne. Elle explique l'accumulation des données dans la zone septentrionale depuis 1989
  • et parallèlement le déficit grandissant dans le repérage des indices fossoyés au voisinage du littoral morbihannais et dans l'arrière-pays vannetais. La constitution récente par nos soins d'une base de données informatiques des données et le recours à un logiciel de cartographie
  • géré par le service de la Carte Archéologique du S.R.A. à Rennes ont permis de formaliser les résultats obtenus dans et au voisinage (en incluant la vallée du Scoff prospectée par R. Bertrand) de la zone prospectée (voir carte "enclos" , données cumulées au 30/06/1993, fig.3). En
  • comparant cette cartographie des données avec l'état de la couverture du sol restituée par le satellite Landsat (août 1991, fig. 4), on obtient la confirmation que les concentrations d'enclos fossoyés correspondent pour l'essetiel aux communes à vocation agricole à l'est du Blavet, zone
  • aisément repérable sur le cliché-satellite par un semis nettement plus dense de parcelles en cultures (parcelles en jaune sur le cliché satellite). La prise en compte d'enceintes Fig. 3 Données au 30/06/93 ENCLOS Information : P. NAAS Réalisation : E. SEYNHAEVE DRAC - SRA - Carte
  • archéologique le 29/08/95 8 S 1 I I E S S S 1 1 fossilisées dans les données expliquent partiellement certaines répartitions résiduelles sur des terroirs bien prospectés (région de Plouay). On peut penser évidemment que les zones à bon rendement agricole (au sens moderne du terme) ont pu
  • constituer des sols recherchés à des époques plus anciennes. Cependant, l'incertitude sur l'évolution pédologiques des sols (information 1NRA et Chambre d'Agriculture du Morbihan) ou plus simplement l'évolution récentes des techniques agraires ne permettent pas pour l'instant de retenir
  • cette hypothèse qui reste du domaine de la sur-inteprétation. En laissant de côté les conditions pédo-climatiques qui ne sont pas sans effet sur la qualité des résultats qu'on obtient en prospection aérienne, te remembrement (surtout lorsqu'il est ancien - les premiers travaux datent
RAP03564 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille)
  • SAINT-JOUAN-DES-GUERETS
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille
  • -Jouan-des-Guérets, Ille-et-Vilaine, ZAC Atalante : Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet Sujets et thèmes Bâtiments, Structure funéraire, Puits, Habitat rural, Maison, Foyer, Fosse, Sépulture, Métallurgie du Fer La fouille du site de la Zac Atalante
  • en Saint-Jouan-des-Guérets fait suite à deux interventions de diagnostics archéologiques menées en 2008 et 2013 par Françoise Le Boulanger et Gilles Leroux (Inrap). Ces opérations s’insèrent dans le vaste projet d’aménagement d’une technopole mis en œuvre par la communauté
  • d’agglomération de Saint-Malo. Avec la mise au jour d’un important établissement enclos daté de l’âge du fer, ainsi que de plusieurs indices se rattachant aux périodes néolithiques, de l’âge du Bronze, et du haut Moyen Age, le secteur centré sur les pentes est et nord de la colline de Blanche
  • Roche s’est révélé particulièrement riche en vestiges archéologiques. La prescription d’une opération de fouille concernant 14.6ha de terrain a ainsi été émise le 20 novembre 2014 par le Service Régional d’Archéologie de Bretagne. Réalisée entre le 24 Aout et le 17 Décembre 2015, une
  • première tranche d’intervention a concerné 5.3ha de la surface prescrite, disposée de manière à contourner et englober le site enclos gaulois, qui sera abordé quant à lui à l’occasion d’une seconde fouille. Les résultats de cette première opération font état d’une occupation
  • diachronique, longue et variée des lieux. 3 à 5 bâtiments datés du Néolithique moyen 2 témoignent d’une première implantation durable sur un terroir sans doute très tôt reconnu et apprécié pour ses qualités agronomiques. 3 de ces édifices présentent des plans complets qui feront désormais
  • références, avec les sites de La Mézière-La ligne de La Gonzée (35) et Pléchatel-Le Bois (35) pour cette période du Néolithique en Bretagne. La toute fin du Néolithique est également représentée avec 8 fosses dites « en Y, V, W », réparties sur toute la surface de fouille. Interprétées
  • comme des fosses de piégeage, ces excavations profondes de 2 à 3m n’étaient à ce jour connues que de manière très ponctuelle en Bretagne. Ce corpus de 8 structures constitue aujourd’hui la série la plus importante de fosses de ce type pour tout le Grand-Ouest. A ce titre, il
  • contribue à documenter un thème de recherche encore très neuf en France. Pour ces mêmes périodes de transition entre le Néolithique et les débuts de l’âge du Bronze, une fosse ayant livré de nombreux restes carbonisés de noisettes accompagnés de céramiques campaniformes décorées
  • constitue un témoin complémentaire. Un cercle fossoyé isolé, à vocation probablement funéraire constitue le seul élément rattachable à l’âge du Bronze, ou au premier âge du Fer. Le second âge du Fer est représenté par deux séries de fossés placés à proximité immédiate de la limite est de
  • l’enclos, tel que celui-ci a été localisé au moment du diagnostic. Le premier groupe est constitué de 7 groupes de tracés parallèles aménagés en au moins deux phases au cours des deux derniers siècles avant notre ère. Un empierrement non structuré d’une surface de 430 m² recouvre
  • certains de ces tracés. La seconde série est disposée à 30 m au sud de la première et témoigne de quatre phases de fonctionnement impliquant divers aménagements: chemins, corridors et en dernier lieu 7 parcelles de plusieurs centaines de m², successivement greffées les unes sur les
  • autres. Deux forges, un four, et deux puits figurent également parmi les aménagements du secteur gaulois sud. La période gallo-romaine apparaît sur le site sous la forme de deux parcelles de forme rectangulaire placées sur le premier tiers sud du décapage. Trois tranchées-foyers sont
  • regroupées sur le même secteur sud, en recoupement des fossés antiques. Ils témoignent d’une présence humaine durant l’Antiquité tardive ou le haut Moyen Age. Les époques modernes et contemporaines figurent sur le site sous la forme des traces fossoyées des anciennes limites parcellaires
  • disparues à la suite des remembrements opérés dans les années 1930, Un chemin, de nombreuses caves à pommier et quelques rares restes maçonnés des bâtiments de la ferme de La Févrie complètent cette série. Enfin, de nombreuses structures non datées, souvent mal conservées, représentent
  • autant de vestiges rattachables à l’une ou l’autre de ces différentes périodes chronologiques. La seconde phase de fouille devrait contribuer à répondre aux nombreuses questions soulevées au cours de la première tranche d’intervention. Saint-Jouan-des-Guérets, Ille-et-Vilaine, ZAC
  • Atalante Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet sous la direction de Anne-Louise Hamon Anne-Louise Hamon Chronologie Néolithique, Protohistoire, âge du Bronze, âge du Fer, Haut-Empire, Haut Moyen Âge, Temps modernes Epoque contemporaine Rapport final
  • d’opération Saint-Jouan-des-Guérets, Ille-et-Vilaine, Du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet Inrap Grand Ouest Avril 2018 Du Néolithique à l’Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet Code INSEE Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • Saint-Jouan-des-Guérets, Ille-et-Vilaine, ZAC Atalante — 2015-077 — Entité archéologique Arrêté de prescription — F110722 Code Inrap Système d’information Nr site sous la direction de Anne-Louise Hamon par Vérane Brisotto Emmanuelle Coffineau Richard Delage Hélène Delneff
  • Véronique Guitton Xavier Hénaff Sandra Siccard Julian Wiethold Nolwenn Zaour Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 avril 2018 4 Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine, Saint-Jouan-des-Guérets, ZAC Atalante Sommaire Données
RAP00355.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • siècle ap. J.-C., 12e supplément à la Revue Archéologique de Narbonnaise, éditions du CNRS, Paris, 1985, 503 p., 72 fig., 174 pl.. HAEVERNIK (T.-E.), Die Glasarmringe und Ringperlen der Mittel und Spätlatenezeit auf dem europaischen Festland, Bonn, 1960. HOFFMAN, La quincaillerie
  • PROGRAMME H 16 MORDELLES ( 35 ) SERMON SITE GAULOIS ET TEMPLE CELTO-ROMAIN RAPPORT DE SAUVETAGE PROGRAMME POUR 1987 MICHAEL BATT DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE MORDELLES (ILLE-ET-VILAINE) A SERMON SAUVETAGE PROGRAMME 1987
  • les Mares ~láT7iíi¡¡ Noublé le. Bois Choieti I la Huberdais\\«5 ie-Veit BoiiA la BassavP le Chene. Tes Clos ' souenaux la Rousselàis ' Ma Forge &ellais-^\ )\ Borr Espoir j f ^ . la G r o i x 'la Setsei \..rfl/VJ . /le Pont le Mauers 'éronnais la Hayï'^C^ I de
  • Morôelles Motte* t ronmere Vie Clos-fficl flnièreiles'Haiitt» Bàrres la Rabine ,ChâI—^ ^L^ > B ) v ies Aubier: les Etimbeatix>Y Tâ~PetîtèT^r M 1 Ville ! I,'"' ! Chevron 1 il 13 /'' / ^iT^ti • \ p s Aurais \ • ' ? ' ) le Chàtelet r^SU Vk - lis(ICommuns des Haies Sermotf' j
  • Mordilles -¡3 Biardsts rflèe^ 2
  • \-j , ..Ai Moulin. Cramoux ^Cfafnoux ij. ' la Haute3l .i.Cammerais Fig 2 Rapport de la fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1987 En 1987, la Direction des Antiquités de Bretagne a poursuivi la fouille de sauvetage programmé du site de Sermon en Mordelles (I Ile-et
  • -Vilaine). Les campagnes de fouilles de 1985 et 1986 ont permis de mettres au jour un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos qui a livré des fragments de vases de la Tène III ainsi que des premières importations de
  • céramiques galloromaines et romaines. La campagne de 1986 s'est attachée à reconnaître le plan et la fonction d'un bâtiment gallo-romain. Ce dernier s'est révélé être un temple de type celto-romain a cella hexagonale entourée d'un galerie de plan carré comportant une annexe à l'est. Ce
  • plan est particulièrement inédit en Gaule et inconnu pour l'instant dans d'autres provinces de l'empire romain. et se Le mobilier recueilli -à ses abords est abondant caractérise par des pièces importantes. On note ainsi la présence de monnaies gauloises dont une frappée par les
  • Riedones (trouvailles à mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert à Mordelles au siècle dernier). La campagne de 1987 a eu pour objectif d'approfondir l'étude du temple celto-romain et de suivre le développement des occupations de la Tène III et gallo-romaines
  • au nord et à l'ouest du temple. L'intervention sur le terrain a eu lieu en deux phases, du 13 avril au 25 avril 1987 et du 7 septembre au 2 octobre 1987. Celle-ci a pu avoir lieu grâce à la municipalité de Mordelles, propriétaire du terrain de fouilles, qui a mis à notre
  • disposition deux classes mobiles dans l'école primaire ainsi que les Sanitaires de la Salles des Sports. Le repas du midi a été fourni par le C.E.S. de Mordelles à un prix abordable. La fouille quant à elle a pu se dérouler normalement dans les conditions climatiques difficiles (le mois de
  • septembre 1987 a vu une sécheresse avec parfois des températures maximales de 27° C) grâce au concours dévoué des bénévoles suivants : Liste des fouilleurs BORDAIS Hervé - étudiant BREGEON Véronique - infirmière CARRE Emmanuelle - étudiante CÛAJOU Dominique - manipulatrice radio
  • MATHALY Marc - étudiant MAUDET Patricia - agent comptable MAUXION Françoise - artiste céramiste NEWNHAM William - pilote (retraité) TONNELIER Valérie - étudiante L'équipe a été encadrée avec l'aide de Messieurs PIHUIT et Thierry CÔRNEC', objecteurs de conscience. LOCALISATION DU
  • SITE ( 35.196.012.AH Site n° Commune Mordelles L ieu-d it Sermon Cadastre : D 372 (1959) Coordonnées Lambert X y Situation du site et Fig 1 et Patrick 2) 289,425 2350,100 circonstances de la découverte Le Nous rappelerons brièvement la situation du chantier. site
  • arche ologique se situe sur un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, i 1 n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant d escend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement est
  • encadré par deux chemins creux, larges et encais sés qui se croisent à angle droit. Le premier d ' orientâtiron nord-sud est à 100 m. à l'ouest de l'épicentre, le second or ienté est-ouest à 200 m. au nord. Ce dernier pourrait être la vo ie romaine " R e n n e s - V a n n e s " . Enfin
  • , à 200 m. au nord, à l'est du site, une fontaine dédiée à St Lunaire était l'objet d'un eu lté encore vivace, il y a quelques années. La superf icie couverte par les fragments de tu i les est ée à un hectare environ. Le s labours de 1 'h i ver- 1981 -82 tués par un entrepreneu r
  • de travaux agr ico les d an s la parcelle D 372 ont entraîné une expérience scientifique de la surface de cette parcelle. de prospection Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1382, a mis en évidence de nombreux éléments de
  • construction : moellons, tuiles et fragments de briques en forme de raquettes". Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement, gallo-romain (voir clichés 1). Un important projet routier menace la partie est du gisement, le
RAP01456.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • les plus densément occupées de cet habitat et d'entamer celle de leur périphérie. Fait à RENNES, le 10 novembre 1997 Yves MENEZ 29 BIBLIOGRAPHIE PLANCK 1985 : Planck Dieter, Die Viereckschanze von Fellbach-Schmiden, in : Der Keltenfurst von Hochdorf : Methoden und Ergebmisse
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE ( Côtes d'Armor ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer autorisation de fouille triennale 1996=1998 second rapport intermédiaire 0 10 50 3 100km
  • Carhaix 5 km Roslrcncn Q ©Paule Glotnul Saint-Symphorien oTrcogan Rennes ni Vannes Nantes Fig. 1 : localisation du site. N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le
  • 13 mai 1996 par M. le Préfet de la Région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert - Zone I : Ax = 73^9- ; Ay = 1-74,0 W 0 A013 Soc? Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, UMR 153
  • , Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (COTES D ' A R M O R ) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes
  • d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis
  • d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, puis de 1993 à 1995, deux campagnes successives de fouille programmée. Le
  • rapport remis le 22 décembre 1995 constituait un essai de synthèse, esquissant sur 16.600 m2 l'évolution de cet habitat entre le Vème siècle avant J.-C. et le 1er siècle après J.-C., Elle peut être schématisée de la façon suivante : - création d'une vaste ferme, d'une superficie
  • d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification, vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un
  • rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la superficie fouillée, permettra d'étendre la superficie de la fortification vers la fin du Illème ou le début du Ilème siècle avant J.-C. ; - démantèlement probable d'au moins un des
  • principaux remparts au cours du 1er siècle avant J.-C., suivi d'un abandon du site ; - réoccupation d'une superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le
  • programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie d'environ 1.800 m2, d'un secteur localisé à l'angle nord-ouest de l'enceinte (fig. 2). 2 50 100 200m Fig. 2 : phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale
  • , à l'exception de deux sondages sous l'ancienne départementale, à proximité du transformateur localisé au sud du site (fig. 4). Ces sondages n'ont pas permis de retrouver la poursuite de la douve qui limitait la forteresse au sud-est de la superficie aujourd'hui décapée. Par
  • contre, les vestiges d'une voie médiévale, datée par quelques fragments de poterie « onctueuse », ainsi que des trous de poteaux, fosses, ornières ou fossés vraisemblablement protohistoriques, ont été mis au jour à une profondeur comprise entre 30 et 95 cm sous le bitume de cette
  • route désaffectée depuis 1988. L'occupation de l'Age du Fer, probablement incluse dans la première enceinte, s'étend donc bien au-delà de l'ancienne départementale, au sud des parcelles jusqu'ici étudiées. A l'exception de ces travaux, rebouchés pour des raisons de sécurité à l'issue
  • de la campagne, les terrassements ont été limités à la remise en état de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale et étudiée de 1990 à 1996 (fig. 3). Fig. 3 : vue aérienne de la fouille en juillet 1997 (cliché M. Gautier). 4 Fig. 4 : plan général
  • de la fouille mis à jour pour 1997. L'accent a donc été mis sur la fouille des structures mises au jour durant l'été 1996, en progressant de l'ouest vers l'est afin de libérer une zone pour le stockage des terres en 1998. La densité des vestiges, la profondeur de certaines
  • excavations et la complexité des remplissages ont ralenti la fouille de ce secteur, dont seule la moitié est aujourd'hui étudiée et qui ne pourra être partiellement rebouché, comme je l'avais précisé dans le premier rapport intermédiaire, qu'à l'issue des fouilles de 1998. Les principaux
  • résultats de l'opération de 1997 peuvent être résumés en trois points : 5 - achèvement de l'étude de deux souterrains, et découverte d'une nouvelle structure de ce type à proximité de la clôture de la ferme correspondant à la phase ancienne du site ; - fouille d'un puits, unique point
  • d'approvisionnement en eau actuellement connu sur la forteresse ; - découverte de deux ensembles mobiliers particulièrement abondants et bien calés stratigraphiquement : l'un daté approximativement du début du Ilème siècle av, J.-C. ; l'autre, qui recelait une statuette, de la première moitié du
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent
  • terrain: pierriers, dépressions, talus et broussai11es pers i stantes. BIBLIOGRAPHIE: BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à barque
  • Ausqrabung Haihabu, Berichte, über die Ausgrabungen Bericht 12, 1978, 83 p., 12 fig. ROSSDAHL, E. (1977) Fyrkat En iysk gravpladsen, 1977, 233 p., 242 ffig. . vikingeborg II. Oldsagerne og PLANCHES .1.- Carte de situation du Camp de Péran l/25000e 2.- Plan cadastral du site 3
  • y *! mhm Ï Î A F T P O R T D E S F O U I K L E S E X E C U T E E S E N 1 9 8 9 A U P L E D R A N C A M P D E P E R A N (C Ô t t ; s - c l u - N o i - d ) N° d'inventaire: 22 176 002 AH Musée des Antiquités Nationales Saint-Gérmain-en-Laye, le 15 décembre 1989
  • . En cours d'étude depuis 1983 par notre équipe, l'enceinte fortifiée médiévale dite Camp de Péran, implantée sur un substrat d'habitat protohistorique de La Tène moyenne et finale, a fait l'objet de recherches, én 1989. en continuité des travaux engagés depuis 1988 dans les
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • novembre 1989), assortie d'un crédit de fonctionnement de 5000 F. Les études de laboratoire (anthracologie et. carpologie) se sont vu attribuer une subvention de 15.674 F (notification transmise le 4 septembre 1989) et le crédit de 10.000 F. attribué en 1988 pour travaux archéologiques
  • sur le Camp de Péran, a été reconduit pour les besoins de stabilisation des objets exhumés. Les recherches prioritaires: sur le terrain ont porté sur .quatre objectifs 1.- l'étude des structures de constructions légères de bois et d'argile mises au jour en 1988 (travaux en cours
  • ). 2.- l'achèvement de la fouille d'une fosse située le long du parement interne du rempart principal dans laquelle a été retrouvé un deuxième chaudron en fer. 3.- la poursuite de l'étude d'un fossé intérieur qui contient du matériel archéologique céramique et objets métalliques
  • ainsi que de nombreux macro-restes végétaux (travaux en cours). 4.- le prélèvement pour études des macro-restes végétaux comportant des pièces de bois, essences qui ont servi, soit comme bois d'oeuvre pour les contructions et certains objets mobiliers, soit comme combustible, ainsi
  • que l'étude de nombreuses semences de végétaux issues d'une végétation domestique, de cultures et d'une flore spontanée. L'ensemble des informations de terrain a fait l'objet d'une saisie informatique sur compatible I.B.M. qui sera utilisée pour la publication des résultats
  • définitifs des travaux. Le logiciel "Works", réunissant les fonctions de traitement de texte, base de donnée et de tableur, a été utilisé et a permis la récupération de toutes les informations de fouilles précédemment informatisées sous Apple II et logiciel "Appleworks". La base de
  • données qui contient les informations de la fouille (renseignements strat¿graphiques, typologiques et cotation en trois dimensions) permet l'interrogation, sur plusieurs critères, de 1500 observations enregistrées sous un inventaire appelé Pt. n° (Point topographique - coordonnées X
  • Y et Z) . Les données d'altitudes sont rattachées au nivellement général de la France (Z NGF). Un fichier bibliographique concernant les observatiens de la fouille et un inventaire archéologique des sites archéologiques de l'arrondissement de Saint-Brieuc sont également
  • informatisés. Parallèlement, des travaux de laboratoire, nettoyage et premiers traitements préventifs contre la corrosion, ont été entrepris "sur les objets métalliques et en bois découverts, en vue de leur identification et permettre des études comparatives et typologiques. Les premières
  • remarques et données comparatives faites sur le chaudron I (Pt. n" 1109) sont particulièrement intéressantes avec les rapprochements que nous avons "pu établir avec le chaudron pratiquement identique trouvé il y a quatrevingt trois ans dans la sépulture en "barque" de l'île de Groix/ Les
  • structures de constructions n" IV, V, VI VII et VIII ( 1.) et leurs macro-restes végétaux: Dans les sections 8 et 9 ouvertes en 1988, d'importants vestiges de constructions comprenant des structures de bois et d'argile ont été mises au jour, principalement dans les secteurs 7 à 10 ./ E à
  • L de la section 8 (ensemble de structures IV et V) (pl.5) et les secteurs 7 à 9 / C à K de la section 9 (ensemble de structures VI) (pl.6). Ces constructions, à fortes pièces de bois porteuses et clayonnages s'opposent à celles mises au jour dans la section 2 qui comprenaient des
  • murs de pierres liées d'argile (pl.4). La structure VII. retrouvée dans le fossé intérieur,à proximité des structures IV et V, se différencie notamment par la nature de ses essences et l'on ne peut encore dire si elle doit être rattachée ou non aux structures des constructions
  • voisines ou être interprêtée comme une structure particulière, appartenant à une palissade effondrée dans le fossé intérieur. La structure VIII, retrouvée dans les sections 8 et 9. correspond vraisemblablement à la suite du fossé intérieur reconnu dans la section 2. La fouille des
  • témoins stratigraphiques (3) laissés entre les sections 2 et 8 ainsi qu'entre les sections 8 et 9 (pl.4), permettra de reconnaître s'il y a réellement une solution de continuité pour ce fossé intérieur. La structure IV: Les pièces de bois retrouvées in situ disposées
RAP00311.pdf (BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.)
  • BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.
  • la banlieme parisienne, d'occupation Antonine et Severienne. Ii\V-T5L) - Un moyen bronze de POSTUME, type RestitutorGalliar, trouvé entre des tuiles à la base du remblai (N = I,05/No), émis à la fin de l'année 260 ap.J.C. (ELMER Die Münsprägnug der Gallischen Kaiser Im Köln, Trier
  • und Mailand). Voir description plus loin. Cet échantillonage fournit de précieux renseignements. Le s o l l e s t antérieur aux céramiques les plus précoces du n i v e a u s o i t I70-I80 ap.J.C.. Or, le remblai inférieur de exc. C6 avait fourni un terminus post quem de l60260 ap
  • * ! -, > i '. . '' ' - . o, • ... ' » . , ÍM mm m i 1 ! : I i • fSK •• . « . i ' • 1 CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE $ DIRECTION DES ANTIQUITES 'ßTAt&ßnS HISTORIQUES Dato d ' e n v o i - F o u i l l e s : • • LIEU : Départiront s OnmrminA I l l e
  • n t ervcnt ion INTER.rSITi0N Rnnpnnfvi'hl o P. M n J n -P d H . - n t n - r u - c n t i o n Sn-rfnp.n A BARDEL. Sauvetage. 6 4 M2 e n v i r o n frnnllén Estimation AUMASSON- do 1 ' é t e n d u e Le du gisement ? double de l a s u r f a c e m t " utìi 1 1 Q-J
  • rapport soit signé au nom des deux responsables du chantier, je tiens à signaler que les travaux sur le terrain ont été menés à bien par M. P. AUMASSON, ainsi que l'élaboration du rapport proprement dit, et des planches qui l'accompagnent. Ma participation aux fouilles s'est donc faite
  • essentiellement en tant que responsable civile du chantier, M. P. AUMASSON n'ayant pas encore atteint sa majorité légale. Dans les premiers mois de l'année 1974, les opérations de remembrement dans la commune de BAINS sur OUST ont entraîné sur la propriété de Melie J. POTIRON DE BOISFLEURY
  • . l'unification en une seule vaste parcelle d'un champ auparavant constitué de 9 unités. Le fermier, réalisant l'inconvénient que constituait, pour les cultures, le maintien d'une butte (haute de 0,50 m., large de 10 m., longue de 15 m.) centrée sur son nouveau terrain, envisagea, de façon
  • logique de la supprimer. M, B. MONNIER, de BAINS sur OUST, mis au courant de ce projet et constatant la présence de fragments de tegulae et d'imbrices autour de la proéminence, contacta la Direction des Antiquités Historiques de Rennes. Celle-ci, à l'initiative de Mrs R. SANQUER et J.P
  • . BARDEL choisit d'intervenir pour effectuer des sondages. Cette fouille de sauvetage s'est donc effectuée grâce à la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne et à son directeur M. R. SANQUER qui nous a procuré l'autorisation de sondage ainsi qu'une précieuse aide matérielle et
  • financière. De son côté, le bureau d'aide sociale de la ville de SAINT JACQUES DE LA LANDE a bien voulu apporter son concours , en finançant le séjour de quatre lycéens de la commune sur le site. M. J.P. BARDEL AGENT technique de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne a été
  • associé de très près à ces recherches. Ce travail fut le fait d'une équipe de lycéens et d'étudiants rennais et finistériens : - Philippe GUERIN - André LECLERC - Christian JEAN - René JEAN - Catherine GRUEL - Dominique LHOTELLIER - Françoise CACHIN - Dominique ERAIZELIN - Elisabeth
  • DESFRIET - Philippe DESPRIET La campagne ayant duré seulement 8 jours, du 24 au 31 Mars, 11 n'a pas été possible de mener à bout tous 'nos projets. Il faut associer à ce travail M. B. HOFMANN pour l'examen qu'il a aimablement consacré à la céramique sigillée, l'institut Armoricain de
  • Recherches Historiques dans le cadre duquel s'est effectué cette étude, M. L. PAPE, responsable du laboratoire d'archéologie de l'institut ainsi que M. L. LANGOUET, la commune de BAINS sur OUST et ses habitants. Mise en page; Elisabeth DESPRIET. Pascal AUMASSON Le plan adopté, envisage
  • , après les questions de situation et de mise en place du quadrillage; (I).EXC.C6. (à disposition isolée). I.Architecture II. Disposition stratigraphique A. Niveaux constants B. Relevés propres (II). LA BUTTE. A. Architecture B. Lecture stratigraphique (III).RESULTATS D ENSEMBLE Au
  • hameau de BINON, commune de BAINS sur OUST (55600), le site, à quelques dizaines de mètres de la limite d'une enclave du Morbihan en Ile-et-Vilaine, occupe le sommet d'une hauteur, dominant BINON à environ 60 m. d'altitude, immédiatement à l'est de la vallée de l'AFF et de l'OUST
  • . ( Carte d'état major PIERIAC revue en 1927-28, mise à jour de 1952, au 1/50 000 ème). (cf; planche j Il s'agit de l'éperon méridional du territoire de la cité armoricaine des Coriosolites, MISE EN KLACE DU QUADRILLAGE L'axe du quadrillage fut la butte, bien qu'en excavation C6, une
  • surface menacée par les labours, qui sont intervenus pendant la fouille, ait été exploitée.( cf planLe repérage du réseau topographique de 5m de côté effectué par M. J.P. BARDEL, a pris pour base 2 bornes de géomètres, situées l'une sur le chemin 18, l'autre en éperon, à la jonction du
  • chemin 18 et de la route de ERANGUIGNIEN. L'axe 6/7 en AB et CD fut ainsi repéré, (cf planche Les coordonnées du relevé sont les suivantes : AB = 78 m AC = 8l,10m Angle â (vers B et C ) = 29,8 Grades AE (E= CD 6/7) - 82,80m AD (D = AB 6/7) = 72,20m Angle AI = 558,1 Grades Angle A2
  • = 526,8 Grades. Mis à part l'excavation B5, ouverte en triangle, les sondages étaient des carrés de 4 m de côté. Il ne nous a pas été possible de retrouver une borne cotée, ce qui a donc prohibé tout relevé par rapport au niveau géographique français. Les mesures verticales sont donc
  • prises avec pour base, la borne de géomètre à l'angle du chemin 18 et de la route de mANGUIGNIEN (cf plan cadastral, plancheTjij La référence No sur les coupes stratigraphiques correspond donc à la cote de cette borne. La butte fouillée, sur le domaine des Landes sur les Bois Garents
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
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  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation
  • générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1. Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme
  • et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III.3.2. Rythme du décor III.3.3. Perception d’un module de base III.4. Imitations de marbres, facture et essai d’identification Tableau 1, identification des marbres III.5. Décor de l’exèdre III.5.1
  • . Couvrement de l’exèdre III.5.1.1. Compartiment principal III.5.1.2. Compartiment de droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3
  • . Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV
  • .6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures
  • : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • .3.2. Etude vestimentaire VI.3.3. Les Amours VI.3.4. Compartiment latéral VI.3.4.1. La corbeille de fleurs VI.3.4.2. La pergola ( ?) 31 VII. CONTEXTE ARCHITECTURAL ET SOCIAL 46 VIII. DATATION 46 CONCLUSION ET PERSPECTIVES 47 BIBLIOGRAPHIE 48 FIGURES 53 29 30 32 33 34
  • 35 37 44 45 ANNEXE 1 Inventaire des plaques 108 ANNEXE 2 Inventaire des cagettes de fragments non intégrés à la restitution 137 3 INTRODUCTION L’étude des peintures de la salle AB du site gallo-romain de Mané-Véchen s’inscrit dans la continuité des recherches entamées en
RAP02429.pdf (SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-JACQUES-DE-LA-LANDE, NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). ZA mi-voie. rapport de diagnostic
  • Rapport + N S T I T U T N A T I 0 N A De R E C H € R C H E S R C H É 0 L 0 G I Q U -E S P R -É V E N T I V E + + D E Diagnostic Février 2009 33Aiyyv y g j y y n o o 6002 « Dominique Pouille 0C vys-ovya Saint-Jacques de la Lande / Noyai Châtillon sur Seiche
  • « Z-A mi-Voie» (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions : 06/2008 - 09/2008 N° de prescription : SRA 2008-009 N° de projet INRAP : DA 05025701 INRAP -Direction interrégionale Gd. Ouest, 37 rue du Bignon 35510 Cesson-Sevigne - Tél.0223360040 Siège social : 7 rue de
  • Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 26" 2L,Z3 — ~ FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP DA 05025701 Région : Bretagne Département : Ule et Vilaine Commune : Saint-Jacques de la Lande / Noyal-Châtillon sur Seiche. Lieu-dit ou
  • : altitude : m NGF Propriétaire du terrain : Arrêté de prescription n° :2008 009 en date du 4/02/2008 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Pouille Dominique Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : SEM Territoires Nature de l'aménagement
  • : Zone artisanale Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 520948m2 Dates d'intervention sur le terrain : Juillet-Septembre 2008 Surface diagnostiquée : 27686m2 % de la surface sondée : 5,5% Problématique de recherche: « Le
  • diagnostic doit répondre à deux objectifs : détection et caractérisation du site comportant notamment : son emprise, sa nature, sa datation, son état de conservation, sa profondeur d'enfouissement et son potentiel environnemental ». Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique
  • : Base Inrap de Cesson-Sévigné 35. 1 MOTS CLÉS DES THESAURUS Chronologie : I Antiquité romaine (gallo-romain) J République romaine I Empire romain I Haut-Empire (jusqu'en 284) J Bas-Empire (de 285 à 476) _ Époque médiévale haut Moyen Age Moyen Âge _ bas Moyen Âge _ Temps modernes
  • Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Paul-André Besombes Conservateur en
  • charge du dossier INRAP : Dominique Pouille / Laurent Aubry Responsable scientifique Michel-Baillieu Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de, SRA : Stéphane Deschamps INRAP interrégion Gilbert Aguesse Conservateur régional de l'archéologie Directeur
  • interrégional Aménageur : S.E.M. Territoires Financement : redevance Organigramme de l'équipe scientifique : Responsable d'opération : L.Aubry puis D. Pouille Technicien : A. Fauvel Topographe : Vincent Pommier Dessinateur : A. Desfonds Anthropologue : M. Texier Céramologue : F. Labaune
  • Intervenants techniques : Terrassement mécanique : entreprise MVTP Dinan (22), pelle équipée d'un godet de curage de 3,00 m. 3 TABLEAU RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS Chronologie Gallo-romain Structures Sépultures : 7 Mobilier Céramique commune Verre Clous 4 Interprétation Nécropole
  • incinération à
  • tout l'étendue importante concernée par la ZAC qui est à l'origine de cette opération. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION Aucun site ou indice de site n'était recensé sur l'emprise concernée. Le tracé de la voie antique Rennes-Nantes, assez mal connu est toutefois
  • probablement situé à proximité de la limite méridionale de l'emprise du projet. 1.3 STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 3 m de large fig. 2. Les sondages couvrent une surface au moins équivalente à 5,5% de l'emprise du projet. Les tranchées ont été pratiquées sur une largeur de godet et une longueur moyenne de 18 m
  • , suivant un maillage en quinconce. En cas de découverte de vestiges archéologiques lors du diagnostic, un élargissement des sondages positifs a été pratiqué, afín d'appréhender au mieux les structures rencontrées et de pouvoir évaluer leur densité et leur stratigraphie. Les sondages
  • positifs et les structures archéologiques découvertes dans ceux-ci ont fait l'objet d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Dans le cas présent, en raison de la présence de vestiges sur
  • une emprise très limitée (nécropole) et du faible nombre de sépultures concernées (7 sépultures), il a été décidé d'un commun accord avec le Service de l'Archéologie et afin de libérer les terrains de toutes contraintes archéologiques, de fouiller immédiatement les sépultures
  • exhumées. 5 ialifcard POHI 'Morinas lintiftais" wöiais k Pélt Bel-Air, ta Martmièrt \ mskrb" JBeteSQiBnisffi, ST-JACQUES-DE-LA-LANDE frame h Gautrais^p jkBavnel. NÔYÂL-CHAT1LL0N-SUR-SEIQHE pus* KP« bis SJqÇ (la lande do Pnnl iire re^oi fijande Portei ¡a JIÏT'V
  • *: MalcotakjË du Hit , \ Sràmfes la Crox i Jr .aux£ itacs ùJïîllL rö ionneria MîjsonOâi! .CHARTRES» DE BRETAGNE l^f|ntensy !a Toueiiä, P^ftfflg |pomp - »te Pavais iMcm spps i M J f l Fig. 1 Localisation du diagnostic 1 mlÊÊÈÊÊM Fig. 2 : Plan d'ensemble d u diagnostic
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • monuments n'ont fait l'objet que de très peu de travaux scientifiques. Leur utilisation à des fins géomorphoiogiques ou paléogéographiques impose des précautions pour trois raisons principales. L'âge des alignements n'est estimé que de façon indirecte, à partir de tertres antérieurs à
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
  • pierres. Les alignements de Carnac ont subi des restaurations successives. L'analyse de certaines formes de météorisation impose de tenir compte de ces restaurations, dont l'estimation n'est ici qu'un minimum. L'étude porte sur la totalité des menhirs des alignements de Kerlescan (227
  • pierres, dont 92 notoirement restaurées et 12 renversées actuellement), ainsi que sur les sections occidentales des alignements du Menée (122 pierres, dont 80 restaurées au moins et 6 renversées) et des alignements de Kermario (120 pierres, dont 65 restaurées et 11 renversées), soit au
RAP01574.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean - esplanade nord. rapport intermédiaire de fouille programmée 1998-1999
  • u e s , Paris, 1977. Adams (W H) - Les jardins en France: Baltrusaitis - "jardins et pays formes, Paris, 1995. d'illusion" Dennerlein (I) - Die gartenkunst Ganay (E. de) - Les jardins le rêve et le pouvoir, in aberrations, der Regence de France Hazlehurst (F. Hamilton
  • Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 2 1 'H- Le Château de Kerjean Saint-Vougay Esplanade nord 29 0271 004 H Archéologie des
  • jardins Fouille programmée bi-annuelle PREMIER RAPPORT INTERMÉDIAIRE Stéphanie Hurtin SRA / Rennes 1998 I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU
  • é t h o d o l o g i e de f o u i l l e . 3. Données s t r a t i g r a p h i q u e s . 3 . 1 un soi ancien 3.2 une préparation d e sol à l'aménagement d ' u n jardin 3.3 les f o s s e s de plantation 3.4 une allée centrale 3.5 traces d e labour 4. Le mobilier 5. L ' i n t e r v e
  • n t i o n des a r c h é o s c i e n c e s . 5.1 p r é l è v e m e n t s m i c r o m o r p h o l o g i q u e s 5.2 p r é l è v e m e n t s p a l y n o l o g i q u e s CONCLUSION ET PERSPECTIVES I. INTRODUCTION C'est dans le cadre d'une étude préalable à un projet de
  • restauration et de mise en valeur par les Monuments Historiques de l'esplanade nord du château de Kerjean que différentes investigations ont été menées. Même si l'aménagement de l'esplanade nord appartient à des périodes modernes susceptibles de receler des archives anciennes, la recherche
  • documentaire effectuée par G.Danet laisse apparaître que les jardins du château de Kerjean sont peu documentés. Un transect en vue d'une analyse pédologique a été réalisé sur toute la largeur du terrain par M. Le Goffic en mai 1991. Il avait montré des anomalies géologiques pouvant
  • correspondre à l'aménagement du jardin (Le Goffic 1991). Nous avons ensuite effectué un diagnostic archéologique au mois de janvier 1995 qui a consisté à déterminer le potentiel archéologique. Cette étude a révélé le caractère exceptionnel de l'état de conservation du site. A notre
  • connaissance, nous n'avions encore rencontré en France aucun autre site présentant un tel état de conservation du jardin. En particulier, les fosses de plantation interprétées à ce moment-là comme la trace du labyrinthe cité par l'inventaire de 1798 et Kerdanet en 1834 se sont avérées aussi
  • lisibles que le parterre du site anglais d'Hampton Court. Nous pensions donc que l'archéologie pouvait apporter de riches informations concernant l'histoire des jardins du château de Kerjean. Ces différentes études nous ont amené en 1998 à proposer un programme de recherche pour une
  • période de trois ans. Finalement, c'est un plan bi-annuel qui fut retenu en raison de l'échéancier des travaux de mise en valeur du site. La première année devait être consacrée à l'étude de la partie la mieux conservée c'est-à-dire la zone située au nord-ouest de l'esplanande. Cette
  • zone était susceptible être occupée par le labyrinthe et son étude devait nous permettre de repérer le parcours et les éléments qui le rythment ainsi que de proposer sa forme globale et sa mise en oeuvre. Fig. I : Carte routière Michelin n° 58, au 1/200000 II. FICHE SIGNALETIQUE
  • (Figure 2) S i t e : 290271 004 H D é p a r t e m e n t : Finistère Commune : St-Vougay Lieu-dit : Ctiâteau de Kerjean Cadastre : Année: 1965 Section :ZI Parcelles: Coordonnées Lambert : Abscisse: 122,1 Ordonnée : 1118,5 A l t i t u d e : 96,45 m NGF environ Opération d u 0607/98 au
  • 31/12/98. Autorisation de fouille : 1998-022 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement Fouille :AFAN programmée Surface f o u i l l é e : 1000 m2 Problématique: Archéologie des jardins dans le cadre d'une étude préalable MH. * Mots-clefs : -sur la
  • chronologie : MOD -sur la nature des vestiges immobiliers : céra, fer, ver. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. Fig. 2 : Cartes IGN n" 0515 Ouest & Est; n° 0516 Ouest & Est III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération
  • archéologique a été réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et
  • le Conseil Général du Finistère. Générique de Intervenants l'opération scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: A. Al limant, spécialiste de l'archéologie des jardins, ER A 26, Lyon II Lumières. A. Desfonds, chef de
  • secteur, relevés graphiques et photographiques, implantation du carroyage. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (DPEA Jardins historiques Patrimoine et paysage). M-F. Diot. palynologue, Centre National de Périgueux. C. Vissac. micromorphologue. Laboratoire
  • Bénévoles: une équipe de 10 bénévoles durant 15 jours et une équipe de 4 bénévoles durant 1 mois. intervenants administratifs: SRA / Rennes: M. Vaginay. Conservateur régional. J-Y. Tinevez. Conservateur. AFAN. Grand Ouest: G. Aguesse. Chef d'Antenne. S. Hvryniack. Contrôleur de gestion
  • . Ch. Tamarelle. Comptable. Bilan des moyens mis en oeuvre. Durée et équipe de fouille: Suites à des problèmes de procédures de mise en place du chantier, nous avons eu l'accord pour démarrer le chantier seulement 15 jours avant le début de la phase terrain. Aussi, nous avons
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • administratives, techniques et scientifiques 3 Sommaire 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus 9 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 13 Arrêté de prescription 19 Projet scientifique d’intervention 21 Arrêté de
  • désignation Résultats 25 1. Introduction 25 1.1. Raisons de la mise en place du diagnostic archéologique 25 1.2 Données physiques 25 1.2.1 Contexte géographique 26 1.2.2. Contexte géologique 26 1.3. Contexte historique et archéologique : état des connaissances et
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • et modifications (UA 150) 46 2.1.1.4. Des niveaux des xie-xiie siècles ? 47 2.1.1.5. Des aménagements de la deuxième moitié du Moyen Âge à l’époque moderne ? 48 2.1.1.6. La façade orientale du dortoir des moines 50 2.1.1.7. Des niveaux de sol associés aux deux états de
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • complémentaires par Pierre Poilpré Inventaires techniques 123 1. Inventaire des faits et unités stratigraphiques 126 2. Inventaire des mobiliers 126 3. Inventaire de la documentation graphique 127 4. Liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • prescription Plougonvelin Adresse ou lieu-dit Abbaye de la Pointe SaintMathieu Codes code INSEE 29190 2015-326 en date du 18/11/2015 x : 1124825 y : 7265750 z : env. 23 m NGF Références cadastrales — section(s) E parcelle(s) Place Saint-Tanguy Propriétaire du terrain Commune de
  • Plougonvelin 20 au 28 février 2017 Surface prescrite et sondée Numéro de l’arrêté de désignation Emprise maximale prescrite 2017-016 en date du 09/01/2017 Nature de l’aménagement 3800 m2 Surface sondée 342 m2 soit 9 % de la surface prescrite Niveau d'apparition des vestiges Maître
  • d'ouvrage des travaux d'aménagement Mairie de Plougonvelin Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Année Dates d’intervention sur le terrain D112960 Commune Plougonvelin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Numéro de l’opération Mise en valeur du
  • site historique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap De - 0,20 m à - 0,60 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin
  • , abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public nb Industrie lithique Inférieur Édifice religieux Industrie osseuse Moyen Édifice militaire Supérieur Bâtiment Macro-restes Mésolithique et
  • Abri Antiquité romaine (gallo-romain) République romaine Mégalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Terre cuite Études annexes Époque médiévale Géologie haut Moyen Âge Datation
  • Moyen Âge Anthropologie bas Moyen Âge Carpologie Temps modemes Anthracologie Époque contemporaine Pétrographie Ère industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration I. Données
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne VANNES : LE SANCTUAIRE GALLO-ROMAIN DE BILAIRE 56 260 036 (Morbihan) DFS de fouille programmée 1999-2000 VOLUME 1 Michel Baillieu
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • l'amélioration des relations entre l'administration et le public. A ce titre, il est soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, notamment l'article L 122-5 qui stipule que les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non
  • destinées à une utilisation collective ; toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'article 10 de
  • la loi n° 78-753 suscitée stipule que "Les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • Département jeu dit ou adresse : Bilaire Urinée cadastre : 1977 Coordonnées Lambert :1= 218,250 x2= ■1=2309,375 : Morbihan (56) COMMUNE : Vannes Section (s) et parcelle (s) : AW 224 Altitude : 25 m N.G.F. x3= DE Autorisation: n° 1999/063 valable du 01/06/1999 au 31/12/2000 Nature : FP
  • TTULAIRE : BAILLIEU Michel Organisme de rattachement : AFAN 'ropriétaire du terrain : ville de Vannes Protection juridique : néant laître d'ouvrage : ville de Vannes Coût global de l'opération : 600 000 F Contraintes particulières : néant urface fouillée : 2500m2 Surface estimée du site
  • : 3000 m2 Imprise menacée entièrement fouillée : oui ouille menée jusqu'au substrat : oui Sinon altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES lots clés : - Chronologie : Age du fer, Gallo-romain, Médiéval - Vestiges immobiliers : murs, sols, foyers, fosses, trous de poteaux
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • dlieu du IVe siècle, période de son abandon. IEU DE DÉPÔT : du mobilier : dépôt départemental du Morbihan (Vannes) des fonds documentaires : SRA de Rennes ° diapos les plus représentatives : de 1 à 30 NNEE : 2001 AUTEURS : Baillieu, Michel : volume 1 Simon, Laure : volume 2
  • OLLABORATEURS (s) : K. Gruel, P.-A. Besombes JUS titre : fouille programmée bre de volumes : 2 volume 1 : nbre de pages : : 85p. nbr de fig : 29 volume 2 : nbre de pages : : 85p. nbr de fig : 26 Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique : M. Baillieu
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • des céramiques non tournées K. Gruel : Catalogue des monnaies gauloises P.A. Besombes : Etude des monnaies de Bilaire Intervenants techniques: Topographie - dessin : T. Arnoux : Topographe de l'AFAN) L. Simon :Mise au net de la documentation graphique Gestion du mobilier : L. Simon
  • : Inventaire et identification du mobilier céramique Photographie : M. Gautier : vues aériennes H. Paitier :Les mobiliers M. Baillieu Intervenants administratifs: Service Régional de l'Archéologie M. Vaginay, Conservateur Régional. S. Deschamps, Conservateur Régional Y. Menez, conservateur
  • A. Villard, conservateur A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse. Chef d'antenne M. Baillieu. Chargé des dossiers d'urbanisme de la ville de Vannes SRA de Bretagne. Ville de Vannes Mr. Rouzé. Responsable du service culturel. SOMMAIRE I. Présentation du site 1 1 ) Le cadre géographique
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la