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RAP00588.pdf (cinq communes au sud de l'Ille-et-Vilaine : Saint-Malo-de-Phily)
  • cinq communes au sud de l'Ille-et-Vilaine : Saint-Malo-de-Phily
  • été iSÔ5 ?R0STeCTl0N aérienne clc juillet as # 1 (2. B \orc\er - ^\ie\eju«.* {tô^weïNti de tccyA»*. e «v surate- GUICHES * Le G *t»U 6ÛORG--\>£S- COMPTES 351 o& _ Ook * 1 1 : staochitc . La ?Û # ût'stwve^ die Wjvi»a«- . ?LcCHl\TÇL_ «. : 400
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • associées dans l'enclos 2.2. Des constructions immédiatement au sud-est de l'enclos : Bâtiments 2, 3, 4, 5 Le Bâtiment 2 Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le Bâtiment 5 Bilan 2.3. Des constructions sur poteaux au sud-ouest de l'enclos : Bâtiments 6, 7 et 8 Le Bâtiment 6 1 p.37 p.38 p.46 p
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • : Fiches de traitement métal des objets de la sépulture découverte au diagnostic (Sépulture A) Par le laboratoire UTICA. Annexe 5 : Rapport d'analyses : recherche de substances naturelles organiques par CG/SM Dans quatre échantillons de sédiments prélevés dans des objets provenant de la
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • l'enclos, dans son état 2, a servi d'habitat aux personnes inhumées dans la nécropole qui le jouxte. - Nécropole soigneusement gérée, composée au total de 45 sépultures en fosse et d'un enclos funéraire de plan rectangulaire. Les tombes, orientées NO-SE, s'insèrent dans une campagne
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • : 8 au moins Foyer : Céramique commune Meule Fosses Puits : Etablissement rural Tuiles 1 Fragments d'objets en 1 fer Céramiques Verre Monnaie : Inhumations en fosse : Antiquité tardive Métal-alliage 44 Sépulture en enclos : 1 (récipients et perles) 1 1
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • parcelles : 183p Propriétaire : SNC DLA Aménagement Numéro d'entité archéologique dans la base de données « Patriarche » : EA 56 228 0007 Article 2 : La fouille sera réalisée conformément au cahier des charges annexé, sous la maîtrise d'ouvrage de SNC DLA Aménagement, qui projette
  • d'exécuter lès travaux donnant lieu à la présente prescriptionSa réalisation peut être confiée, au choix du maître d'ouvrage, à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, à un service archéologique territorial agréé ou à tout autre opérateur de droit public ou privé
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • « LE BOURG » 2008 Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu'après autorisation par la préfète de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d'exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le contrat mentionné à l'article 2, le justificatif de
  • % de la surface totale. Il a permis de mettre au jour un ensemble de structures archéologiques qui se concentre pour l'essentiel dans la partie sud du projet. En accord avec le maître d'ouvrage du projet de lotissement, l'emprise présumée des vestiges archéologiques a été délimitée
  • permettent d'envisager la conservation de bâtiments En outre, des sondages effectués au sud-ouest du système d'enclos ont permis de mettre au jour une concertation de poteaux qui paraissent appartenir à au moins deux constructions.. De même, un système parcellaire semble être associé aux
  • enclos sans que l'on puisse préciser, en l'état actuel des recherches, si ce parcellaire est contemporain des autres vestiges. Enfin, neuf fosses quadiangulaires ont été mises au jour à l'est du système d'enclos. Huit fosses sont disposées en deux rangées de quatre, une neuvième est
  • préciser si l'ensemble des structures appartient à une même période chronologique ou bien s'il procède d'une évolution dont le phasage devra être précisé. A cet effet, les espaces présumés externes par rapport au système d'enclos devront faire l'objet d'un décapage extensif afin de
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • d'élite au grand abbé de Fleury. (1) Après cette restauration, consécutive aux invasions normandes, l'abbaye sembla prospérer. La Vita S.Gildae évoque les raisons qui poussèrent Félix à préférer St-Gildas de Rhuys à Locminé comme résidence : " Non seulement c'était le plus ancien
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • lignes en pointillé indiquent les clôtures du parc de Suscinio, édifiées au XIII° siècle. I f COMMUNE DE CHATEAU PLAN SARZEAU DE DE «S SUSCINIO NIVELLEMENT DES DOUVES 6S0 NIVELLEMENT RATTACHÉ ÉCHELLE Levé AU N.G.F 1/500 et dressé par Armel COUEDEL géomètre-expert
  • Etude_ Stratigraphi^ue^ ( PI 3) Deux coupes stratigraphiques ont été relevées, en deux endroits caractéristiques du talus qui recouvre les vestiges : - la coupe A à la jonction du choeur et de la nef. - le coupe B au niveau du chevet. C'est au niveau du chevet que le talus atteint
  • son épaisseur maximum :, 3,50 m» Il est alors à la cote | + 12, 90 m. N.G.F. Un niveau de référence, matérialisé par un piquet rouge établi à demeure au début du chantier, à l'extrémité Est de l'édifice, a été tattaché au N.G.F. N.B. = + 9,36 m N.G.F. Ce niveau de référence est
  • donné au talus son épaisseur actuelle et on* masqué les ruines où n'apparaît qu'un seul niveau d'occupation. La chronologie de l'a- bandon du site et de l'édification du talus peut s'apprécier de la façon suivante : a)- la fin de l'occupation du site est donnée par les indices
  • chronologiques contenues dans l'épaisse couche d'ardoises ( coupe A), le plus souvent calcinées,qui recouvre directement le carrelage sur une épaisseur de 20 à 50 cm. Dans cette couche, a été trouvée, der- rière le socle de l'autel latéral ( à l'emplacement rie l'autel disparu), une
  • monnaie sion, : un double tournois de Philippe IV , de la première émis- émis entre septembre 1295 et 1303- Au même niveau, mais à l'exté- rieur de l'édifice (coupe B) , une autre monnaie est un denier de Jean III, duc de Bretagne,au titre du comte de Richemont (133^-13^1) Cette
  • dernière monnaie paraît contemporaine de la destruction du site. Recouverte par les êboulis du mur, elle témoigne que le bâti- ment n'était pas encore ruiné, au milieu du XIV° siècle; mais rien ne permet d'affirmer qu'il était en-core en usage. Ce témoignage archéologique confirme ce
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • que le Duc de Kercoaar y fit fairi à la fin du XVI° siècle lors de la construction des bastions. Ces trois couches'donnent une idée de l'élévation du talus à la fin du XVI° siècle. Au Sud, la couche soutènement, 3 a été partiellement entamée pour établir un mur de dont les
  • . ici recouvrir les couches 1 à de la terre, du gravier plus Il s'agit, semble-t-il,ici, des remblais provenant du creusement des douves voisines à la fin du XVI° siècle. On remarque que leur épaisseur est plus grande au Nord, re immédiate des fossés. Les niveaux 7 et 8 en
  • bordu- correspondsaient à l'état du talus lors de la Révolution, qui établit au faîte de ce talus des épaulements de batteries. L.3. CQOPE STftATi^r\A?HiQOS ck. U butte recouvrai Its ruines do prieure' Coo i * A 1 -■ 1 '. s Cou I 3o w. STRfiTi aKAPHÎQUS CQOÏE de, U
RAP03423 (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • animaux. Un peu plus de 700 ossements sont attribués aux Oiseaux, dont 185 sont identifiés. Ils proviennent essentiellement des niveaux postérieurs au xie siècle. Dans ces niveaux, la plupart des espèces ne sont pas détectées sans tamisage de sédiments. Ils sont toutefois
  • plus de 5 m. Elles documentent la naissance d’un quartier urbain au débouché d’un franchissement de la Vilaine, formant un accès majeur à la ville, son développement et son intégration intramuros, puis sa transformation au cœur de la ville moderne et contemporaine. La situation sur
  • 92 II Résultats II.1 Un méandre fossile ? II.2 Un secteur aux marges de la ville au premier millénaire II.2.1 Un chemin de l’antiquité tardive II.2.2 Une nécropole du premier Moyen Âge II..2.2.1 Présentation générale II.2.2.2 Gestion de l’espace funéraire II.2.3
  • Un suburbium du haut Moyen Âge ? 97 97 97 107 108 111 111 118 118 121 130 136 140 II.3 Des mutations importantes au tournant de l’An Mille II.3.1 Un pont du Moyen Âge central II.3.1.1 Données stratigraphiques II.3.1.2 L’architecture du pont II.3.2 Une
  • au tournant du millénaire 146 146 146 150 153 158 158 158 II.4 Le bas Moyen Âge II.4.1 Les occupations du xiiie siècle II.4.1.1 Une toiture de bardeaux (US 1890) II.4.1.2 Des constructions sur poteau près de la Vilaine II.4.1.3 Des puits II.4.1.4 Une première
  • 179 193 II.5 Le réaménagement urbain au milieu du xve siècle II.5.1 La construction du rempart et son chantier  II.5.2 La création d’une nouvelle rue II.5.3 La mise en place de maisons sur la rue II.5.4 L’émergence d’un nouveau quartier intra muros 196 196 217 II.6 Le
  • quartier Saint-Germain au début de l'Époque moderne (xvie siècle) II.6.1 Le chantier de construction du rempart et la restructuration du quartier II.6.2 Synthèse 168 219 219 221 225 234 238 238 244 254 259 267 267 279 283 285 285 II.7 Une restructuration importante
  • du quartier au xviie siècle II.7.1 La parcelle 5a II.7.2 La parcelle 5b II.7.3 La parcelle 7 II.7.4 Les parcelles 9 et 11 II.7.5 La création de la rue des Francs Bourgeois II.7.5.1 L'angle de la rue II.7.5.2 L’hôtel de la Garaye II.7.5.3 Le sud de la rue des Francs
  • Bourgeois II.7.6 L'évolution du quartier Saint-Germain aux xviie-xviiie siècles II.8 Densification et hygiénisme, les transformations du quartier au II.8.1 La création d’immeubles de rapports II.8.2 Le réseau d'assainissement II.8.3 Le quartier à l'aube de la Révolution II.8.4 Les
  • V.1.6 Catalogue des tombes 461 463 463 467 467 467 473 478 480 480 485 486 486 487 487 489 489 489 V.2 La place Saint-Germain à Rennes : du VAL au vau – Analyse régressive d’un quartier rennais depuis nos jours jusqu’à l’époque antique – Pierre Poilpré V
  • Saint-Germain. Aux n° 3 et 5 : propriétaires rentiers et orfèvrerie V.2.2.3.2 Aux n° 3 et 5 encore : des dépendances réutilisées V.2.2.3.3 Au n° 7 : de la serrurerie à la boucherie V.2.2.3.4 Au n° 9 : un entassement de familles modestes V.2.2.3.5 Au n° 11 : un cabaret et son
  • milieu V.2.2.3.6 L’angle de la rue Saint-Germain et de la rue des Francs Bourgeois : un coin à serrurier V.2.2.3.7 Rue des Francs Bourgeois. Au n° 1 : un immeuble bien nanti V.2.2.3.8 Au n° 3 : l’hôtel Poquet devenu atelier V.2.2.3.9 Au n° 4 : un immeuble classique 492 V.2.3
  • -Germain au xviie siècle : un quartier achevant sa mue ? 518 V.2.5 1557-1621 – L’affranchissement du Moyen Âge : un quartier en transition 518 V.2.5.1 L’est du Vau Saint-Germain en 1621 518 V.2.5.2 L’est du Vau Saint-Germain en 1557 521 V.2.6 Le Moyen Âge tardif – Des maisons et
  • protocole de conservation au polyéthylène glicol (PEG) 600 de synthèse 1043 V.8.2.3 La méthodologie d’étude 1046 V.8.3 Présentation générale du mobilier de Saint-Germain 1046 V.8.4 Étude typo-chronologique et technologique des cuirs de Saint-Germain 1046 V.8.4.1 La période
  • fleuve 1528 V.11.3 Répercutions et aménagements sur le fonctionnement du fleuve 1528 V.11.3.1 Évolution du niveau de base du fleuve 1529 V.11.3.2 Un aménagement hydraulique d’ampleur : la Nouvelle-Ville et son enceinte construite au milieu du 1532 V.11.4 Étude géomorphologique
  • secteur très largement anthropisé dès le xie siècle 1592 V.13.4.3.2 La détermination ponctuelle de plantes au statut social ambigu 1592 V.13.4.3.3 Une possible utilisation du lin dans les activités artisanales 1593 V.13.4.3.4 Des plantes en lien avec les activités de tannerie
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • Laurent Beuchet, Inrap Dates d’intervention sur le terrain fouille du 11/08/2014 au 25/02/2015 Surfaces Emprise de la fouille : 1800 m2 I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Édifice public
  • Assistant d’études, dessinateur infographiste Assistant d’études, dessinateur infographiste Chargée d’études, dessinatrice infographiste Réalisation du catalogue de l’étude de mobilier en cuir Mise au net du mobilier, métallique, de verre et de céramique DAO, PAO À la mémoire de Fred
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • =oo{ oM il m .D OQC .o Abb. 25 Vereinfachtes Modell zur Erlàuterung der positiver) Bewuchsmerkmale A Besonders tiefer V-fôrmiger Graben. Nur eine dùnne Humusdecke © liegt ùber der festgebackenen, groben Schotterschicht ©, die eingedrungenes Niederschlagswasser rasch versickern
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • premières campagnes de prospection systématique au sol datent de 1985. La prospection aérienne à basse altitude a débuté en 1989, un financement stable intervenant à partir de 1990. Le financement de la campagne 1995 a été assuré principalement par le Ministère de la Culture (30000 F) et
  • granitiques à l'ouest et au sud aux reliefs souvent bien différenciés, au nord-est une vaste zone de schistes briovériens au relief peu marqué, des zones intermédiaires de métamorphisme de contact (micaschistes, gneiss) souvent favorables au peuplement, terrasses alluviales (Blavet, Oust
  • ) ou lambeaux de graviers tertiaires (Radenac). Mais comme nous l'avions déjà signalé les années précédentes, le trait essentiel demeure sans aucun doute le contraste existant,de part et d'autre des Landes de Lanvaux, entre une zone à vocation agricole massivement remembrée au nord
  • et un paysage de bocage peu cultivé au sud, dans le Vannetais. Cette hétérogénéité dans la couverture des sols influe évidemment de manière décisive sur les résultats obtenus en prospection aérienne. Elle explique l'accumulation des données dans la zone septentrionale depuis 1989
  • et parallèlement le déficit grandissant dans le repérage des indices fossoyés au voisinage du littoral morbihannais et dans l'arrière-pays vannetais. La constitution récente par nos soins d'une base de données informatiques des données et le recours à un logiciel de cartographie
  • géré par le service de la Carte Archéologique du S.R.A. à Rennes ont permis de formaliser les résultats obtenus dans et au voisinage (en incluant la vallée du Scoff prospectée par R. Bertrand) de la zone prospectée (voir carte "enclos" , données cumulées au 30/06/1993, fig.3). En
  • aisément repérable sur le cliché-satellite par un semis nettement plus dense de parcelles en cultures (parcelles en jaune sur le cliché satellite). La prise en compte d'enceintes Fig. 3 Données au 30/06/93 ENCLOS Information : P. NAAS Réalisation : E. SEYNHAEVE DRAC - SRA - Carte
  • archéologique le 29/08/95 8 S 1 I I E S S S 1 1 fossilisées dans les données expliquent partiellement certaines répartitions résiduelles sur des terroirs bien prospectés (région de Plouay). On peut penser évidemment que les zones à bon rendement agricole (au sens moderne du terme) ont pu
  • sur certains substrats granitiques à l'ouest du Blavet, en particulier sur les cultures de pois sensibles au stress hydrique. Il faut probablement voir là l'effet d'un drainage plus rapide des eaux pluviales hivernales en milieu cristallin (fissures, arène granitique) alors que la
  • nappe phréatique dans les limons briovériens saturés se résorbait moins vite. On notera également que les prairies, sensibles à des températures élevées, ont donné quelques résultats intéressants (villa gallo-romaine à Bieuzy, aménagements paysagers du château de Callac antérieurs au
  • au centre de vastes parcelles aujourd'hui remembrées. Enfin, les clichés verticaux apportent une aide précieuse pour la compréhension des structures étendues (les voies en particulier). Elles constituent un document de base essentiel pour l'étude des micro-parcellaires fossiles
  • . 56 - Melrand - Anomalie phytologique sur pois (substrat granitique) (27/06/1995) m M m m m 2.3 La prospection au sol. Les vérifications de surface se sont poursuivies, bon an mal an, en 1995. Contrairement à 1994, le faible lessivage des sols durant l'automne 1995 s'est avéré
  • totalement rédhibitoire pour la localisation de gisements généralement diffus et peu denses. Nous avons cependant veillé pour les sites prospectés en début d'année à un report précis des gisements cartographiés, notamment par rapport aux enclos, ce qui permet de rendre plausibles ou, au
  • contraire, d'exclure certaines corrélations susceptibles d'être établies entre les structures et le mobilier recueilli au sol (cf. Kerjanot en St Allouestre, fïg.6 ou Kerauteum en St Thuriau ). A Kerbernard en Plumeliau, la prospection au sol a permis de déceler les micro-reliefs
  • données de 1995. Les clichés montrent que l'enceinte (matérialisée par un rempart affaissé qui correspond bien au relevé en coupe de 1938) se trouve en liaison avec des fossés "en entonnoir" qui marquent, au moins partiellement, l'accès à l'enceinte et donnent une idée nouvelle de
  • . PRESENTATION DES RESULTATS On se reportera au tableau récapitulatif des découvertes (début de rapport) ainsi qu'aux fiches de découverte, plan, clichés et documents divers figurant en annexes. 45 fiches de sites ont été établies au titre de l'année 1995. Nous avons écarté les indices
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • Département jeu dit ou adresse : Bilaire Urinée cadastre : 1977 Coordonnées Lambert :1= 218,250 x2= ■1=2309,375 : Morbihan (56) COMMUNE : Vannes Section (s) et parcelle (s) : AW 224 Altitude : 25 m N.G.F. x3= DE Autorisation: n° 1999/063 valable du 01/06/1999 au 31/12/2000 Nature : FP
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • des céramiques non tournées K. Gruel : Catalogue des monnaies gauloises P.A. Besombes : Etude des monnaies de Bilaire Intervenants techniques: Topographie - dessin : T. Arnoux : Topographe de l'AFAN) L. Simon :Mise au net de la documentation graphique Gestion du mobilier : L. Simon
  • q.1 : Plan de situation du sanctuaire de Bilaire sur le fond altimétrique 1 I. Présentation du site 1) Le cadre géographique Le site de Bilaire se trouve dans le département du Morbihan, sur la commune de Vannes, à 800m environ au nord du quartier de la gare. Le lieu dit de
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • appareils associés à du mobilier antique (E. Rialan, Revue morbihannaise, 1912, p. 230). A partir des années 1990, les prospections au sol des membres du centre d'étude et de recherche archéologique du Morbihan (CERAM) venaient confirmer les premiers indices de site. Suite au projet de
  • complémentaires du 13 au 26 novembre 1997 sur l'ensemble de l'emprise du projet, soit environ 3,7 hectares (fig. 3). Cette opération devait permettre de cerner plus finement les limites du site afin de préciser les contraintes archéologiques relatives au projet de la ville de Vannes. 3) La
  • stratégie de fouille A l'issue de ces deux diagnostics, la superficie du site avait été estimée à environ 1500 m2. Elle comprenait la surface d'un bâtiment hexagonal gallo-romain, lui même implanté sur les restes d'un site plus ancien. Aucun autre vestige n'avait été reconnu au delà des
  • lotissement se sont déroulés au printemps 1999. A cette occasion, de nouveaux vestiges (fosses, trous de poteaux, angles de murs ou radiers) sont apparus dans les coupes des talus de la route nouvellement créée (cliché 1). Un nouveau décapage d'environ 200 m2 a été réalisé en juin 1999, au
  • sud du bâtiment principal (fig. 4). Un bâtiment quadrangulaire de type fanum a été mis au jour. Le programme de la campagne 1999 a donc été sensiblement modifié, afin de permettre dès la première année de lancer l'étude du fanum. Trois sondages ont été implantés en zone 3 afin de
  • complémentaire a été effectué en juin 2000, préalablement à la dernière campagne de fouille (cliché 2). Cette nouvelle zone (zone 2) se situe entre les zones 1 et 3. Le décapage de la zone 1 a été étendu à l'est et au nord là où les vestiges de l'occupation gauloise sation du site (cadastre
  • fonction des besoins. Les modifications apportées au programme de fouille ont entraîné une réorganisation de la phase post-fouille dont la durée initiale était de huit semaines par an. En concertation avec le Conservateur Régional et après consultation de la CIRA, la phase d'étude
  • grand bâtiment de la zone 1 avant l'extension de la fouille (zone 2). Fig. 5 : Zone 3, plan d'ensemble de la phase 1. 4 4) L'enregistrement des données de fouille Un quadrillage du terrain représentant des bandes de carrés de 5 m de côté, a été implanté au théodolite laser par T
  • a facilité la réalisation de relevés complémentaires détaillés au 1/20 ème et surtout, il aura permis le positionnement coté du mobilier archéologique remarquable. L'option retenue a été de relever en 3 dimensions l'ensemble du mobilier métallique (monnaies, fibules, objets en fer et en
  • (cabinet des médailles). Enfin, les identifications du mobilier protohistorique ont été effectuées en collaboration avec Mlle A.F Chérel, M. E. Le Goff, archéologues de l'AFAN et M. Y. Ménez, Conservateur du patrimoine au SRA de Bretagne. L'histoire du site a été décomposé en cinq
  • ). Elles sont recoupées au nord par le mur périphérique 3009 et au sud par le mur 3002 (fig. 6). Bien qu'incomplètes, ces deux structures taillées dans l'arène granitique sont parfaitement synchrones (clichés 4 et 5). Elle laissent apparaître un espace large de 0,70 à 0,80 m qui ne
  • présente pas d'aménagement particulier à l'exception de quelques pierres posées à plat sur la surface du sol. Le comblement supérieur (terre noire organique) recouvre un blocage de pierres de calage, disposé au fond de chaque tranchée. Cliché 4 : Vue d'ensemble des vestiges de la phase
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • la phase la plus ancienne. 30 Les aménagements contemporains au sud du bâtiment I - Zone 4 - Phase 4C (Figure 25) 31 Des fosses d'implantations d'arbres, un verger... 33 Les aménagements contemporains au nord du bâtiment I - Zone 2 - Phase 2F (Figure 31) 36 9 Datation
  • 55 55 2B 55 L'unité d'habitat 20 (Figure 81 et 82) 55 Problèmes de datation et de fonction 56 10 La zone S 56 La zone 1 57 Organisation spatiale au Même s. de notre ère. 57 L'occupation de l'antiquité tardive : IVeme-Vème s. de notre ère et médiévale... 58 La
  • 756 : 83 82 Fosse 747 : 83 Tp 458 : 82 Fosse 700 : 84 Fv 716 : 82 Fosse 752 : 84 St 3054 : 82 Fosse 701 : 84 Tp 460 : 82 Foyer 758 : 84 Tp 463 : 82 Fosse 741 : 84 Uh 90 : 82 Fosse 743 : 84 Uh 78 : 82 Fosse 760 : 84 Utilisation : 82 Fosse 773 : 84
  • Fv 467 : 82 Fosse 754 : 85 Fv 716 : 82 Fosse 738 : 85 Us 3520 (isolée) : 82 Fosse 755 : 85 Phase 83 Fosse 762 : 85 83 Fosse 767 : 85 Mur 440 : 83 Fosse 729 : 85 Mur 446 : 83 Fosse 473 : 85 Mur 445 : 83 Fosse 462 : 85 Abandon : 83 Fosse 434 : 85 R
  • » Mle\is. Merci Figure 1 : Localisation du site sur carte IGN au i /25000e. 16 ! : ^ *;>( h Bas Ti'falacî SaB l ufrési , S E C T I O N I - P R O B L E M A T I Q U E E T M E T H O D O L O G I E N A T U R E E T S C I E N T I F I Q U E D U I M P O R T A N C E S I T E La
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • Dévonien inférieur m figure 2 : Contexte S « i« Silurien géologique général du secteur étudié sac Ordovicien supérieur 1 "après la carte Ordovicien moyen et inférieur rMÊM Cambrien b2 Briovérien supérieur b1 Briovérien inférieur b géologique de la ï'ranee au 1/1000000 du BRGM
  • fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium paléozoïque de Menez-Belair au sud (Figure 2). Ces deux structures répondent de phases tectoniques successives au cours de l'ère primaire (cadomienne et varisque). Associées à ces
  • dispositifs, deux intrusions granitiques sont responsables d'un métamorphisme de contact qui a affecté les schistes et les grès briovériens. L'absence de dépôts mésozoïques conservés occulte un très long épisode de l'histoire géologique régionale. Au Miocène moyen (Langhien-Serravallien
  • dépôts carbonatés plus ou moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait
  • partiellement comblé les dépressions tectoniques comme celle du Quiou. Au cours du Quaternaire récent, l'évolution géomorphologique se traduit essentiellement par l'encaissement des cours d'eau. La Ranee, au gré des alternances de glaciations et de périodes plus chaudes, commande l'incision
  • sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Les galeries observées dans la coupe ne sont pas, comme nous l'avions pensé initialement, d'anciens conduits karstiques. Le dégagement de leurs parois
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
RAP02609.pdf (PORDIC, PLÉRIN, TRÉMUSON (22). rocade briochine "section le Sépulcre/le Gouët". rapport de diagnostic.)
  • ) : n°426, 427, 428, 429, 431, 440, 441, 442, 443, 444, 445, 446, 475, 476, 595, 596, 597, 598, 599, 600, 601, 602, 603, 606, 610, 611, 612, 613, 614, 615, 616, 617, 618, 619, 620, 621, 622, 631, 632, 1372, 1373, 1374, 1375, 1451, 1534, 1536, 1538, 1814, 1817 et 2113 Section : YL
  • le terrain : du 23/03/2010 au 18/06/2010 Maître d’ouvrage des travaux : Conseil Général des Côtes-d’Armor Surface brute du projet à diagnostiquer : 319 168 m² Surface du projet réellement diagnostiquée : 254 585 m² Surface sondée : 25 100 m² soit 10 % Mots clés des thésaurus
  • 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 E-mail : contact@inrap.fr Maîtrise d’ouvrage et financeur de l’opération Conseil Général des Côtes-d’Armor LE BLANC Martine, chef de service du service modernisation du réseau BURLOT Laurent, adjoint au chef
  • de service RICHARD Philippe, chef du service « rocade d’agglomération briochine » MASSE Jérôme, adjoint au chef de service MIOTIS Aldo, technicien en charge de la surveillance des travaux 3, Place du Général de Gaulle- BP 2373- 22 000 Saint-Brieuc Tél. : 02 96 62 62 22 Fax : 02 96
  • l’ensemble du travail effectué parfois dans des conditions difficiles. L’ensemble des intervenants administratifs et collègues de l’INRAP qui de par leur travail en amont de l’opération, ont participé à la bonne marche de l’opération. MIOTIS Aldo, surveillant de travaux au service des
  • infrastructures routières du Conseil Général des Côtes d’Armor, pour sa grande disponibilité tout au long de l’opération. ROUMÉGOUX Yves, conservateur du patrimoine et chargé du dossier ainsi que MENEZ Yves, adjoint au conservateur régional de l’archéologie de Bretagne pour leurs conseils et
  • leur écoute tout au long de l’opération. BESOMBES Paul-André, conservateur du patrimoine au SRA de Bretagne, qui malgré un emploie du temps chargé, a accepté de réaliser l’étude numismatique. TOQUÉ Michel et BOULAIRE Roger, détectoristes amateurs passionnés, qui ont donné beaucoup
  • de leur temps à la recherche des objets métalliques. Leur aide précieuse nous a entre autre, permis de collecter un important lot de monnaies, qui sans eux, nous aurait probablement échappé. I NTRODUCTION Ce présent diagnostic archéologique a été réalisé du 23 mars au 18 mai
  • chronologique (de l’âge du Bronze au Moyen Age). Ce diagnostic, financé par le Conseil Général des Côtes-d’Armor a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. 1 – PRESENTATION DE
  • et dans la continuité de ce présent diagnostic du 19 mai au 3 juin 20102 . Ainsi, la présente opération avait pour objectif de déterminer, au moyen de sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes), la présence ou l’absence de vestiges archéologiques enfouis et menacés par le
  • l’opération La section routière « Le sépulcre-Vallée du Gouët » est localisée à environ 5 km au nord-ouest de la ville de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor). Orienté nord-ouest/sud-est, ce tracé long d’environ 2 km emprunte une topographie marquée, constituée de zones de plateaux entrecoupés par
  •        Le Gouët Le Merlet Le Sabot Tracé diagnostiqué en 2007 et 2008 Tracé diagnostiqué en 2009 Tracé diagnostiqué en 2010 0 500m 1km Figure 1 : Localisation de la section routière diagnostiquée « Le Sépulcre-Le Gouët » sur extrait de la carte IGN au 1 : 25 000ème de Saint-Brieuc
  • géologique au 1 : 50 000ème (édition du BRGM, Feuille de Guingamp). 1.3 – Contexte archéologique environnant Sur les trois communes traversées par le tronçon routier (Trémuson, Plérin et Pordic), seul un petit nombre de sites sont à ce jour répertoriés au service carte archéologique du
  • n’y était répertorié. Seules trois occupations, l’une antique et les deux autres indéterminées se trouvaient en périphérie4 . Nous pouvons également souligner la présence, un peu plus éloignée, d’un ensemble de tumulus daté de l’âge du Bronze au lieu-dit « La Morandais » sur la
  • premiers documents écrits apparaissent sur le sujet. La mise au jour par notre équipe d’au moins deux occupations gallo-romaines (ensembles n°1 et n°4) sur ce même secteur géographiques n’est vraisemblablement pas le fruit du hasard. Il se pourrait donc que ces sites soient plus ou
  • raison de la présence sur l’emprise du diagnostic, de diverses contraintes environnementales liées au relief marqué des lieux. Il s’agit de vaste zone de taillis localisé sur le plateau des mines de Trémuson ou sur ses versants parfois abrupts. De même, le fond de la Vallée du Gouët
  • 268 236 301 277 253 284 257 231 235 302 254 276 285 269 306 289 290 270 230 445 275 234 286 255 256 271 229 444 446 288 274 287 441 434 433 443 447 442 440 272 435 273 228 439 432 427 436 431 415 437 426 430 416 414 438 425 429 417 424
  • supplémentaires ont été systématiquement entreprises afin de caractériser et circonscrire les vestiges mis au jour. Pour des questions de temps, nous n’avons pu étudier qu’un échantillon de structures et nos efforts se sont alors portés en priorité sur les réseaux fossoyés parcellaires et
  • photographique d’une partie des vestiges a été réalisée sur support numérique. Au terme de cette évaluation, l’ensemble des tranchées et vignettes a été rebouché. Photo 1 : Type d’engin utilisé pour réaliser les tranchées de diagnostic. © Hervé Paitier 2 – Présentation des données
  • structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires essentiellement), appartiennent à une organisation du paysage beaucoup plus récente (périodes moderne et contemporaine). Fig. 3 et 4 Les indices de sites (ensembles n°1, 2, 3, 4 et 5) que nous avons mis au jour, sont localisés à 1,300
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • entourées d'un mur d'enceinte. Vénus anadyomène en terre blanche, carreaux en pierre blanche, poteries en sigillée avec estampilles, Monnaies MARSILLE L., 1972, p. 19 Arradon - Kerran Villa de luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1933 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUILGARS H., BSPM 1902, p.192 COPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d' augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) p. 296 LE BOURGEREL - MANE BOURGEREL - 56 003 002 Cadastre: AC n° 86 et ZE n° 70, 71, 73, 167 Gallo
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
RAP03184 (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • contournement nord-ouest de Quimper Rapport d’opération Age du Bronze Protohistoire Haut-Empire Bas Moyen Age Temps modernes Entre 2004 et 2005, la fouille de nombreux vestiges reconnus au sein du tronçon routier du Contournement Nord-ouest de la ville de Quimper a permis de mettre en
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • internes. La densité des vestiges excavés est une caractéristique du site. Il s’agit principalement de fosses de dimensions et de morphologies variables. Les fossés sont, pour leur part, quasiment absents. On les retrouve seulement au sein des zones périphériques. Les infrastructures
  • l’agglomération. Ces bâtiments s’illustrent notamment au travers des nombreux aménagements empierrés découverts sur les sols anciens préservés. Une des caractéristiques majeures du site de Kergolvez est, en effet, sans nul doute, son remarquable état de conservation, révélant de nombreux
  • amphores vinaires importées qui tendent à considérer que l’agglomération joue certainement le rôle de comptoir de redistribution au sein de la cité des Osismes. Quimper, Finistère : L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper Chronologie Bretagne
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • volume : 841 pages, 994 figures. “Le Rapport d’Opération (RO) constitue un document administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des
  • complémentaires à la fouille voisine 79 2 Contexte géomorphologique et formations de comblement du fond de la vallée du Steïr à Kergolvez au nord de Quimper 2.1 2.2 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.3 2.3.1 2.3.2 Les formations récentes des fonds de vallées du Massif armoricain Le Steïr actuel
  • ans BP) Passage à un chenal unique après une période de transition où plusieurs chenaux coexistent, au Tardiglaciaire Le début de l’Holocène avant la période laténienne de l’occupation du site L’Holocène après l’abandon du site Conclusion 113 3 Analyses des structures
  • creux F4617 L’empierrement voisin du chemin creux 467 Sommaire 3.3.2.3 3.3.2.4 3.3.3 Les fossés occidentaux périphériques au chemin creux : F4607, 4613, 4620, 4622 et 4636/4631 Les fossés orientaux Les aménagements internes excavés 653 3.3.3.1 3.3.3.2 3.3.3.3 3.3.3.3.1
  • Stéïr, à environ 3 km au nord de la ville médiévale de Quimper et 4km de la ville antique de Locmaria (E. Le Goff © Inrap). Fig. 6 : Implantation de de la zone de fouille de Kergolvez dans la vallée su Stéïr, à environ 3 km au nord de la ville médiévale de Quimper et 4km de la ville
  • général des vestiges mis au jour en 2006, lors du diagnostic archéologique sur le projet de lotissement Nexity-Foncier Conseil, en bordure immédiate de la Zone 1 (d’après Le Goff 2006). Fig. 31 : L’affleurement des empierrements, immédiatement sous le niveau des labours, confirmait
  • l’extension des vestiges laténiens dans le reste de l’espace interne du méandre et l’exceptionnel état de conservation des aménagements superficiels et des sols laténiens de cette partie de l’agglomération (d’après Le Goff 2006). Fig. 32 : Détail des empierrements apparaissant au sommet
  • vraisemblablement d’assise à une sablière base d’une architecture de l’agglomération, telles celles identifiées lors de la fouille de 2004-2005 (d’après Le Goff 2006). Fig. 34 : Excavation parallélépipédique identifiées lors du diagnostic de 2006 sous les sols laténiens, au contact des matériaux
  • de l’ancienne terrasse alluviale, telle celles identifiées lors de la fouille voisine de 2004-2005 (d’après Le Goff 2006). Fig. 35 : Plan général des vestiges mis au jour en 2006, lors du diagnostic archéologique sur le projet de lotissement Nexity-Foncier Conseil, sur la partie
  • : Epaisseurs des formations post-glaciaires de comblement des fonds de vallée dans le Massif armoricain d’après les données issues des notices de la carte géologique de la France au 1/50000 du BRGM. Fig. 40 : Le bassin versant du Steïr au nord de Quimper : topographie et principaux éléments
  • (A. Hénaff). Fig. 44 : Caractéristiques hydrologiques du Stéïr (Station de Ty-Planche). (A. Hénaff d’après Banque-Hydro). Fig. 45 : Cadre géomorphologique de la vallée du Steïr au Nord de Quimper (A. Hénaff d’après Carte géologique Quimper, BRGM, 1999 ; Fond de carte : IGN 1/25 000
  • QUIMPER). Fig. 46 : Profils transversaux de la vallée du Steïr entre Ty-Planche et la confluence avec l’Odet à Quimper (A. Hénaff). Fig. 47 : Eléments de la géologie du secteur de Kergolvez (A. Hénaff d’après Carte géolgique Quimper du BRGM au 1/50 000 et notice de la feuille). Fig. 48
RAP03142.pdf (CESSON-SEVIGNE (35). LGV Le Mans/Rennes, secteur 1, La Salmondière. Rapport final d’opération)
  • travaux de la Ligne à Grand Vitesse Le Mans-Rennes une fouille archéologique a été conduite en 2012 sur la commune de Cesson-Sévigné, au lieu dit La Salmondière. Elle porte sur une superficie de 6 hectares et a permis la mise au jour d’occupations allant du Bronze final au haut Moyen
  • d’autres enclos ou cours pouvant correspondre à des activités spécifiques dont l’accès se fait vers l’est par une double entrée monumentale. Le site est abandonné au début de la période augustéenne et remplacé par une ferme antique ne prenant pas en compte l’organisation précédente
  • et des vergers viennent modeler le paysage. Le site de l’âge du Fer a livré une structure particulière pouvant être liée au stockage de l’eau ainsi qu’une grande structure de combustion de plus de 4 m de longueur. Il faut ajouter un bel ensemble céramique de La Tène finale avec
  • atelier mixte, produisant pour le domaine mais également pour la demande locale. Ce qui confirme l’importance de la place de ce domaine dans le contexte local. Fouille archéologique Antique (Ier au IIIe siècle) haut Moyen Âge (VIe au IXe siècle) Moderne Ille-et-Vilaine, Cesson
  • du Bronze final au haut Moyen Âge sous la direction de : Jean-Claude Durand Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr 2015 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson Sévigné Cedex Tel. 02 23 36 00 40, grand
  • -ouest@inrap.fr Août 2015 Rapport final d’opération Fouille archéologique DB05030812 LGV Le Mans/Rennes secteur 1 La Salmondière Occupation diachronique du Bronze final au haut Moyen Âge sous la direction de : avec la collaboration de : Jean-Claude Durand Sandrine Barbeau Vérane
  • 2.2.7.2. Deuxième et troisième phases du IIIe au Ier siècle av.J.-C. 270 270 270 270 273 280 290 332 353 353 353 355 362 2.3. L’occupation gallo-romaine du site de La Salmondière à Cesson-Sévigné 2.3.1. A la fois continuité avec la phase précédente et restructuration 2.3.2
  • discontinue du 11/02/2013 au 14/08/2015 Surface du projet d’aménagement Codes Code INSEE 35051 fouille du 04/06/2012 au 26/10/2012 Eiffage Rail Express 22, rue Henri Fréville 35200 Rennes 63 000 m2 Surface de la fouille Numéro de dossier Patriarche non communiqué Nature de
  • conduite en 2012 sur la commune de Cesson-Sévigné, au lieu dit La Salmondière. Elle porte sur une superficie de 6 hectares et a permis la mise au jour d’occupations allant du Bronze final au haut Moyen Âge, avec des hiatus. En effet à l’habitat du Bronze final, composé de maisons
  • l’accès se fait vers l’est par une double entrée monumentale. Le site est abandonné au début de la période augustéenne et remplacé par une ferme antique ne prenant pas en compte l’organisation précédente. Elle se caractérise par un grand enclos d’au moins 80 m de côté, de grands
  • structure particulière pouvant être liée au stockage de l’eau ainsi qu’une grande structure de combustion de plus de 4 m de longueur. Il faut ajouter un bel ensemble céramique de La Tène finale avec quelques fragments d’amphore qui montrent que cette ferme avait un certain statut social
  • Châteaugiron Janzé Argentré Le Pertre La Guerche de Bretagne Bain de Bretagne Le Grand Fougeray Redon Localisation du site sur fond IGN au 1/250 000 72.78 S03H0388 72.80 S03H0389 72.79 139\2358-133 S03H0387 72.76 137 S03H0390 72.58 149\2283-145\14 S03H0317 72.55 S03H0318 72.31 149
  • \2273-145\14 S03H0281 2096 2088 0 200 500 m Fig. 1 : localisation du site de Cesson-Sévigné «La Salmondière» sur cartes IGN au 1/25 000 et 1/250 000 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fig. 2 : localisation du site de Cesson-Sévigné «La Salmondière» sur
  • situé dans le secteur 1 (fig. 3). Une première phase de diagnostic a été réalisée en 2011 par Sandrine Barbeau (Inrap) permettant la mise au jour de 7 indices de sites archéologiques (Barbeau, 2011) allant du Bronze final jusqu’au XVe siècle (fig. 4). Entre mai et juin 2012, Sandrine
  • ► 41 II. Résultats 1.2. Les contextes de l’intervention 1.2.1. Contexte topographique et géologique Le site est située sur la commune de Cesson-Sévigné, au sud-est, à l’intersection de la départementale D286 en direction de Chantepie et de la départementale D32 en direction de
  • nord-ouest à la cote minimale de 40 m NGF. Par contre la courbe des 70 m NGF constitue comme une limite enssérant la totalité du site (fig. 8). A 500 m environ au sud-est, coule le ruisseau Le Blosne. La géologie de ce secteur appartient au Massif armoricain, dont le substrat est
  • Quartz bs Alternances silto-gréseuses jaune verdätre, tendres bc Alternances silto-wackeuses dures bcw Wackes dominantes Fig. 9 : localisation du site sur fond géologique au 1/50 000 Feuille de Rennes © BRGM 2000 44 Inrap · RFO de fouille Cesson-Sévigné, La Salmondière (35
  • d’occupations au lieu dit Le Petit Pré, sur la commune de Cesson-Sévigné (2011) et au lieu dit Les Rives du Blosne sur Chantepie (2003). Ce dernier site s’intègre dans une série d’opérations suivie sur plusieurs années dans le cadre de l’aménagement d’une ZAC. Il s’agit de sites multi
  • périodes. La découverte du Petit Pré correspond à une phase de diagnostics réalisée par S. Barbeau en 2011, dans le cadre de la LGV Le Mans - Rennes. Sur ce site a été mise au jour une fosse comportant de la céramique du Néolithique final. Pour l’âge du Bronze, il faut signaler la
  • découverte d’un torque en or sur la commune de Cesson-Sévigné à La Touche-sur Roche, au Champ Pual, au nordouest du site à environ 1,5 km. Il proviendrait des Iles Britanniques (CAG 35 p. 341). Il faut également y associer quelques structures provenant du site du Petit Pré (Barbeau 2011
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • Adjointe au Responsable d'Opération : Briagell HUET Suivi de terrain & de laboratoire: Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET & Marine LAFORGE Données sédimentologiques & micromorphologiques : Dominique Marguerie Brigitte Van-VIiet Lanoë & Marine LAFORGE
  • ) Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et paléo
  • dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille
  • , menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du
  • type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces
  • Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne
  • opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite (Molines, 1999). Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui ont livré le plus de vestiges lithiques ; la couche 7 n'est connue
  • d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait
  • les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les
  • situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité
  • magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la présence de cette dent, des ossements de grands mammifères sont apparus en couche 9, associés à
  • consommait de grands herbivores (chasse ou charognage). A noter qu'un kyste de parasite fossile (Toxocara canis) a été trouvé en couche 7. Cette découverte est importante au point de vue méthodologique car elle a été faite dans le sédiment et non pas dans un coprolithe, ce qui est plus
  • question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment
  • actuellement sous la mer. D'après la carte géologique de la France au 1/1000000 ème, Ces affleurements (Crétacé supérieur) se situent à l'ouest de la baie d'Audierne (cf. carte ci-dessous : couleur vert pâle). 12 13 d'Audierne, au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de
  • correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême
  • comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985; Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Le gisement de Menez-Dregan 1 est donc un site clé pour la connaissance des premiers
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en
  • les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des
RAP03672 (GEVEZE (35). La Croix du Vivier : occupations laténienne, gallo-romaine et altomédiévale. Rapport de fouille)
  • ZAC de La Croix du Vivier par la commune de Gévezé a conduit l’Inrap à fouiller une zone de près de 4,3 hectares au sud-ouest du bourg, sur un versant exposé au sud situé à 200 m du fond de vallée. Les vestiges mis en évidence témoignent d’une succession d’occupations datées de la
  • Préhistoire jusqu’au haut Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers (dont une hache marteau cordiforme) et deux foyers à pierres chauffées. L’étude carpologique et la datation radiocarbone d’une graine
  • au Bronze final III B attestent la fréquentation du secteur durant cette période. Ces carporestes proviennent de cinq trous de poteaux isolés qui ne forment pas d’architecture cohérente. C’est vraisemblablement durant La Tène ancienne et La Tène moyenne que se met en place une
  • exploitation agricole autour de laquelle se développe un réseau de fossés parcellaires structurant l’espace à l’ouest de l’emprise. Entre la fin de La Tène finale (-70/-20 av. J.-C.) et le début de la période antique (Ier s. ap. J.C.), l’occupation semble se concentrer au nord de l’emprise
  • au sein d’un enclos délimité par un fossé. La découverte de mobilier antique montre que ce secteur est encore exploité après le changement d’ère et ce malgré le glissement du coeur de l’occupation vers l’est. En effet, au cours du Ier s. de notre ère, on assite au déplacement de
  • installées le long d’un axe nord-sud. Elles sont recoupées par un chemin contemporain qui traverse l’emprise du nord au sud. Dès la fin de l’Antiquité, un ensemble de parcelles quadrangulaires délimitées par des fossés se développe à l’est du parcellaire antique et témoignent d’une
  • . L’étude carpologique des structures de combustion a fourni un corpus remarquable de macrorestes végétaux qui confirme que la majorité d’entre elles étaient principalement destinées au traitement des céréales, probablement le séchage ou le grillage des céréales. Enfin, des fossés et
  • 64 II.1 Des indices d'une fréquentation des lieux au Néolithique et à l'âge du Bronze Les indices du Néolithique 64 II.1.1 65 II.1.1.1 Le foyer à pierres chauffées F92 65 II.1.1.2 Une hache-marteau cordiforme (ou hache coin) à emmanchement transversal
  • 68 II.1.2 69 II.2 Des indices d'une occupation de l’âge du Bronze ou du premier âge du Fer Une occupation du second âge du Fer 70 II.2.1 L'aménagement d'une trame parcellaire à La Tène ancienne-La Tène moyenne 71 II.2.1.1 L'angle d'une parcelle au sud-ouest de
  • 116 II.2.2.5 Le parcellaire contemporain de l'enclos 122 II.2.2.6 Les fosses en périphérie de l'enclos 128 II.2.2.7 Les bâtiments 130 II.2.2.8 De vastes espaces vides au sud de l'enclos 138 II.2.2.9 Le mobilier céramique de La Tène finale 152 II.3
  • L’occupation moderne à contemporaine Les fossés parcellaires Les fosses de plantation 278 II.6 Le parcellaire de datation indéterminée 285 III. Synthèse des résultats 285 III.1 Des indices d’une fréquentation des lieux au Néolithique et à l'âge du Bronze 285 III.1.1 Les
  • du début de la période gallo-romaine moyenne 290 III.3 Réorganisation de l'occupation au Ier siècle de notre ère 290 III.3.1 Réaménagement et maintien de l'occupation de l'enclos gaulois 290 III.3.2 Création d'un parcellaire orthonormé et d'un chemin 293 III.5
  • final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • scientifique État du site L’aménagement de la ZAC de La Croix du Vivier par la commune de Gévezé a conduit l’Inrap à fouiller une zone de près de 4,3 hectares au sud-ouest du bourg, sur un versant exposé au sud situé à 200 m du fond de vallée. Les vestiges mis en évidence témoignent d’une
  • succession d’occupations datées de la Préhistoire jusqu’au haut Moyen Âge. Les indices d’occupation les plus anciens sont attribués au Néolithique et sont matérialisés par des éléments mobiliers (dont une hache marteau cordiforme) et deux foyers à pierres chauffées. L’étude carpologique
  • et la datation radiocarbone d’une graine au Bronze final III B attestent la fréquentation du secteur durant cette période. Ces carporestes proviennent de cinq trous de poteaux isolés qui ne forment pas d’architecture cohérente. C’est vraisemblablement durant La Tène ancienne et La
  • .), l’occupation semble se concentrer au nord de l’emprise au sein d’un enclos délimité par un fossé. La découverte de mobilier antique montre que ce secteur est encore exploité après le changement d’ère et ce malgré le glissement du coeur de l’occupation vers l’est. En effet, au cours du Ier s
  • . de notre ère, on assite au déplacement de l’occupation et à la probable création d’un nouvel établissement à quelques centaines de mètres à l’est du site primitif gaulois. Un réseau de fossés dont le comblement est daté de la seconde moitié du Ier siècle et des premières décennies
  • du IIe siècle, délimite des parcelles orthonormées installées le long d’un axe nord-sud. Elles sont recoupées par un chemin contemporain qui traverse l’emprise du nord au sud. Dès la fin de l’Antiquité, un ensemble de parcelles quadrangulaires délimitées par des fossés se
RAP03564 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille)
  • d’agglomération de Saint-Malo. Avec la mise au jour d’un important établissement enclos daté de l’âge du fer, ainsi que de plusieurs indices se rattachant aux périodes néolithiques, de l’âge du Bronze, et du haut Moyen Age, le secteur centré sur les pentes est et nord de la colline de Blanche
  • constitue un témoin complémentaire. Un cercle fossoyé isolé, à vocation probablement funéraire constitue le seul élément rattachable à l’âge du Bronze, ou au premier âge du Fer. Le second âge du Fer est représenté par deux séries de fossés placés à proximité immédiate de la limite est de
  • l’enclos, tel que celui-ci a été localisé au moment du diagnostic. Le premier groupe est constitué de 7 groupes de tracés parallèles aménagés en au moins deux phases au cours des deux derniers siècles avant notre ère. Un empierrement non structuré d’une surface de 430 m² recouvre
  • certains de ces tracés. La seconde série est disposée à 30 m au sud de la première et témoigne de quatre phases de fonctionnement impliquant divers aménagements: chemins, corridors et en dernier lieu 7 parcelles de plusieurs centaines de m², successivement greffées les unes sur les
  • autant de vestiges rattachables à l’une ou l’autre de ces différentes périodes chronologiques. La seconde phase de fouille devrait contribuer à répondre aux nombreuses questions soulevées au cours de la première tranche d’intervention. Saint-Jouan-des-Guérets, Ille-et-Vilaine, ZAC
  • néolithique Le Campaniforme/Bronze ancien, deux fosses isolées La fosse 87  La fosse 71 La céramique campaniforme Le contexte régional Campaniforme/âge du Bronze ancien Le cercle fossoyé 417 : à l’âge du Bronze ou au premier âge du Fer : une petite unité funéraire 5 137 140
  • Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Proprietaire du terrain Saint Malo Agglomération 6 rue de La ville Jégu BP11 35260 Cancale Codes code INSEE 35 284 Numéro de dossier Patriarche — Numéro de l’entité archéologique — Coordonnées
  • Cesson-Sévigné Responsable scientifique de l’opération Anne-Louise Hamon, Inrap fouille du 24 août au 16 décembre 2015 Rédaction du rapport de janvier 2016 à janvier 2018 Surface de l’emprise prescrite 60 464m² Surface effectivement ouverte 53 487m² I. Données administratives
  • Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, Sra Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, Sra Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Contrôle scientifique
  • d'opération Coordination scientifique, rédaction, DAO Erwan Bourhis, Inrap Infographe Mise en page du rapport, référent interrégionale SIG Agnès Cherroux, Inrap Archéologue technicienne Suivi du SIG, mise au net de l’enregistrement Julie Cosseron, Inrap Archéologue technicienne
  • projet d’aménagement d’une technopole mis en œuvre par la communauté d’agglomération de Saint-Malo. Avec la mise au jour d’un important établissement enclos daté de l’âge du fer, ainsi que de plusieurs indices se rattachant aux périodes néolithiques, de l’âge du Bronze, et du haut
  • carbonisés de noisettes accompagnés de céramiques campaniformes décorées constitue un témoin complémentaire. Un cercle fossoyé isolé, à vocation probablement funéraire constitue le seul élément rattachable à l’âge du Bronze, ou au premier âge du Fer. Le second âge du Fer est représenté
  • par deux séries de fossés placés à proximité immédiate de la limite est de l’enclos, tel que celui-ci a été localisé au moment du diagnostic. Le premier groupe est constitué de 7 groupes de tracés parallèles aménagés en au moins deux phases au cours des deux derniers siècles avant
  • notre ère. Un empierrement non structuré d’une surface de 430 m² recouvre certains de ces tracés. La seconde série est disposée à 30 m au sud de la première et témoigne de quatre phases de fonctionnement impliquant divers aménagements: chemins, corridors et en dernier lieu 7
  • cette série. Enfin, de nombreuses structures non datées, souvent mal conservées, représentent autant de vestiges rattachables à l’une ou l’autre de ces différentes périodes chronologiques. La seconde phase de fouille devrait contribuer à répondre aux nombreuses questions soulevées au
  • Inrap · RFO de fouille Ille-et-Vilaine, Saint-Jouan-des-Guérets, ZAC Atalante Projet scientifique Fouilles archéologiques Site de Blanche Roche (Atalante) à Saint-Malo (35) Occupations diachroniques d’un terroir : du Néolithique au Haut-Moyen-Age Projet scientifique
  • la présence de plusieurs « fonds de cabane ». A l’extrémité nord de l’enclos, des indices d’une occupation ancienne (Néolithique et/ou âge du Bronze) ont également été mis au jour. - L’ensemble 2 constitue une zone intermédiaire couvrant la partie haute de la colline de Blanche
  • modification de l’arrêté de fouille initial et la prise d’un arrêté modificatif 2015-077 du 6 février 2015 prescrit par l’Etat à la demande du maître d’ouvrage. Une première zone de fouille située au nord et à l’est de l’ensemble 1 constitue la tranche ferme (tranche 1) de l’aménagement (cf
  • conditionnelle. Il appartiendra au maître d’ouvrage de décider de sa mise en œuvre ou non et d’en confirmer le calendrier. Aussi, et malgré les préconisations des services de l’Etat (SRA Bretagne) qui prévoyaient une étude conjointe et simultanée des différentes zones de fouille à partir d’un
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • - Zone I : Ax = 73,9, Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves Menez, UMR 6566, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne REMERCIEMENTS Les données analysées dans
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • structures. Grâce à un étalement des déblais au fur et à mesure du creusement à l'aide de binettes, une quantité souvent significative de mobilier est recueillie, principalement dans les couches de remblai, et permet d'estimer, sans trop d'erreurs si les phénomènes observés sont simples
  • de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au cœur des terres extraites. Les fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement, à la pioche ou, pour
  • variations ont pu être constatées au décapage (rétrécissement, comblement de nature particulière, ...). L'utilisation d'un monte-matériaux, qui permet d'évacuer les terres directement dans des dumpers à l'aide d'une benne basculante, facilite nettement ce travail souvent épuisant. Ce
  • objets recueillis au cœur de remblais souvent très hétérogènes. Ce procédé, s'il ralentit quelque peu la fouille, a cependant permis jusqu'ici de rassembler des ensembles conséquents de mobilier apparemment homogènes, au cœur de structures où une fouille au tracto-pelle aurait
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • ...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée installé au dépôt de fouille de CORSEUL. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments
  • forces, de serpe, de scie ou un soc d'araire. De 1996 à 1998, 5.140 tessons de céramiques indigènes, 2.125 tessons d'amphores, 35 objets lithiques et 63 objets métalliques ont été découverts. 274 dessins ont été réalisés, et pour partie mis au net par M. DUPRÉ à l'aide du logiciel
  • Adobe Illustrator. La documentation graphique mise au net avant 1996 est peu à peu informatisée, en fonction des disponibilités budgétaires libérées pour ce travail de dessin chaque année. Ce travail, qui s'étalera nécessairement sur plusieurs années, constitue un préalable
  • ce rapport, a été accepté par la revue Gallia et sera publié en 1999. Au-delà du travail d'inventaire régulièrement effectué depuis 1988, un travail d'étude de ce mobilier a donc débuté et devrait faire l'objet de publications dans les années à venir, pour les ensembles dont la