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RAP03068.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le bois : architecture et vie quotidienne au néolithique moyen. rapport de fouille)
  • des bâtiments 2 et 3, hypothèses 94 2.1.2 94 2.1.2.1 Les structures de combustion Généralités et méthodologie 95 2.1.2.2 Une batterie de structures de combustion (Ensemble 5) 108 2.1.2.3 Les foyers à sole empierrée isolés 113 2.1.2.4 Quelques
  • utilisés dans l’industrie lithique siliceuse 282 3. Résultats d’analyse physico-chimique de la fosse 580 288 4. Résultats de concentration du phosphore de la fosse 580 289 5. Résultats des datations radiocarbone 312 6. Inventaire du mobilier céramique
  • ouvrés) - Responsable d’opération : 35 jours Technicien : 210 jours (6 techniciens pendant 35 jours) Spécialiste : 10 jours (géomorphologue) Spécialiste : 5 jours (palynologue) Spécialiste : 5 jours (expertises diverses) Topographe : 10 jours Photographe : 1 jour - Mini-pelle 5,5 t
  • avec chauffeur : 15 jours Nacelle (avec chauffeur) : 1 jour Pelle mécanique : 5 jours 2.1.4 Remise en état des terrains (durée : 4 jours ouvrés) 2.4. Remise en état des terrains - Surface décapée : 20 000 m² Epaisseur moyenne : 0,50m 2.5. Phase d’étude - Responsable d’opération
  • : 50 jours Spécialiste : 10 jours (géomorphologue) Spécialiste : 10 jours (études diverses) Spécialiste : 10 jours (palynologue) Spécialiste : 20 jours (céramologue) Spécialiste : 30 jours (lithicien) Dessinateur : 40 jours Topographe : 5 jours Photographe : 2 jours 2.6. Analyses
  • et consolidation de mobilier : - Analyses : 5 000 euros 2.7. Installation de chantier - prévoir l’installation d’une plate forme d’environ 500 m² prévoir un raccordement électrique prévoir raccordement eau potable prévoir 4 bungalows (2 vestiaires, 1 bureau et 1 bungalow de
  • climatiques étant favorables, le rendement des engins mécaniques a été optimisé, et nous avons pu décaper la quasi-totalité de la surface prescrite dans les délais impartis. 1.2.3 La fouille La fouille a mobilisé 5 à 7 archéologues encadrés par un responsable d’opération pendant un peu
  • confluer avec la Vilaine au niveau de la commune de Pléchâtel (Fig. 3). La ligne d’horizon de ce paysage est marquée par les reliefs de la colline Saint-Saturnin et les hauteurs de Poligné et Pancé (Fig. 4 et Fig. 5). Le secteur occupé au Néolithique moyen est implanté à 55 m NGF, au
  • , Inrap Fig.4 Le décapage vu vers le nord-est. À l’arrière plan, la vallée du Semnon surplombée par la commune de Pancé. © Hervé Paitier, Inrap Fig.5 Panoramique vers l’ouest et le nord. L’horizon est marqué par la colline Saint-Saturnin et les versants de la vallée du Semnon
  • final) ; 3 : sépulture mégalithique du Chatelier ; 4 : menhir ; 5 : menhir détruit ; 6 : gisement de surface. Fig.11 Environnement archéologique du site (d’après Tinévez, 2004). © Mathilde Dupré, Inrap 2 km 1 2 3 4 5 6 42 Inrap · RFO de fouille Fig.14 Le menhir de La Pierre
RAP03176_1.pdf (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • : les fossés 1250 et 2280 Les fossés du groupe 5 265 268 268 270 271 271 273 274 274 227 278 278 280 280 280 281 281 281 283 285 286 287 287 289 289 290 292 293 294 298 300 300 302 310 312 315 315 316 317 317 318 319 319 320 321 321 322 322 325 326 326 326 328 328 329 334 334 337
  • 339 339 341 343 343 345 4.1.5.1 4.1.5.2 4.1.5.3 4.1.5.4 4.1.6 4.1.6.1 4.2 4.2.1 4.2.1.1 4.2.1.2 4.2.2 4.2.2.1 4.2.2.2 4.2.2.3 4.2.2.4 4.2.2.5 4.2.2.6 4.2.3 4.2.4 4.2.5 4.2.6 4.3 Le fossé 2050 Le fossé 2300 Le fossé 4000 Synthèse sur les fossés du groupe 5 Les fossés du groupe 6
  • : un remembrement du début du Ier s. ap. J.-C. 4.4.3.1 ,nterprétation phase 3 4.4.4 Phase 4 : Les premières limites d’un établissement antique, première moitié du Ier siècle ap. J.-C. 4.4.4.1 Interprétation de la phase 4 4.4.5 Phase 5 : une légère modification des
  • . J.-C. 4.4.7.1 Interprétation phase 7 345 347 347 347 355 355 355 356 360 363 3366 367 4.4.8 4.4.8.1 4.4.9 4.5 4.6 4.6.1 4.6.2 4.6.3 4.6.4 4.6.5 4.6.6 4.7 379 5. 380 380 386 388 397 5.1 5.1.1 5.1.1.1 5.1.2 5.2 397 398 400 404 409 409 415 422 424 424 426 429 436 443 5.2.1
  • ) L’ensemble 5 (E5) L’ensemble 6 (E6) L’ensemble 7 (E7) L’ensemble 8 (E8) Des espaces sans sépulture De dimensions restreintes De grandes dimensions : quatre zones supposées Proposition d’une dynamique du développement de l’espace funéraire Le site funéraire dans son environnement Où sont
  • fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 N 1 2 3 4 6 5 7 8 9 ZAC Les lignes de La Gonzée 12 11 10 14 13 15 16 17 18 20 19 0 1 1 – Le Grand Clos, fosse, 1992 2 – La Beuzonnais
  • , cour, 2001 3 – La Haute Vollerie, enclos, 1992 4 – Lignes de La Gonzée, espace fortifié, 2013 5 – École Saint-Martin, occupation, 1989 6 – La Herbetais, fossé, 1992 7 – Le Chêne Hamon, occupation, 1982 8 – La Petite Pérrière, occupation, 1989 9 – La Ville rouge, occupation, 1978 10
  • . Parallèlement à l’opération préventive, des sondages ont été réalisés au sein de ces Lignes par une équipe du Cerapar, l’objectif étant de mieux les caractériser et de mieux caler leur chronologie. Les données obtenues, qui sont partiellement reprises dans le chapitre 5, sont déterminantes
  • cela a déjà été souligné, le site se caractérise par une importante occupation diachronique allant du Néolithique au haut Moyen Âge. La forte densité de structures archéologiques et/ou d’anomalies mises au jour est à noter (fig. 5). Sur certains secteurs et en particulier sur la
  • terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 1 1071 N chablis Fig. 5 Plan général des structures et des anomalies repérées à l'issue du décapage. 0 10 50 100 m un ensemble cohérent de structures néolithiques, ce malgré la présence d’indices d’occupation (mobilier lithique ou
RAP03369.pdf (TREMUSON (22). La Colignère - tranche 2 : des silos de l'âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle. Rapport de diagnostic)
  • Orge polystique nue Blé indéterminé Céréales indéterminées Céréales indéterminées 1 Fèverolle Légumineuses cultivées indéterminées 5 1 1 44 9 Noisetier Vrillée liseron/V. des buissons Gaillet bâtard 4 13 Fosse 1 7 4 2 6 1 30,0 6 1 2 6 1 18 67 9 1 1 32 1 1 95 1 56
  • . Inventaire du macro-outillage 85 2. Inventaire du mobilier céramique protohistorique 86 3. Datation radiocarbone 87 4. Tests carpologiques effectués sur le remplissage des fosses 7, 8 et 13 97 5. Inventaire du mobilier médiéval et moderne I. Données
  • archéologique 1267,800 12 N 7275,100 ru e ZB68 la de ( ère lign Co ZB67 . V.C 7275,000 ) n°5 ZB66 13 . n° C.E rue d e la M 0 25 oran dais ( V.C. 100m n°1) 7274,900 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap
  • inventaire mobilier fourni en annexe établit la liste exhaustive de tout le matériel extrait du diagnostic. Trémuson (22) – Le Colignère - tranche 2, Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle 4 1267,950 3 1 7 2 13 2 1 6 Tr.9 5 3 1 1/3 2 3 4 Tr.4 Tr
  • .8 8 11 12 9 10 Tr.7 Tr.5 0 6 15 4 3 1267,900 8 5 2 1 7 Tr.6 6 6 5 4 0 2 1 10 1 2 Tr.12 5 3 2 1 Structures en creux Mur Démolition Anomalies autres Limite de la prescription N 50m Inrap · Rapport de diagnostic archéologique 26 3 2 1 Tr.11
  • Tr.10 1267,850 2 Tr.3 1 4 148 Tr.2 1 3 2 149 Tr.1 5 4 1267,800 7275,100 7275,100 7275,100 7275,100 1267,750 Fig. 3 Plan général des tranchées de diagnostic et localisation des vestiges. © Patrick Pihuit, Stéphane Blanchet II. Résultats 27 2. Résultats 2.1
  • relativement plane. Sur sa moitié sud, la paroi a très nettement été creusée en sape. Le comblement supérieur de la structure (US1) est principalement constitué de mobilier céramique et lithique lié par un sédiment limoneux brun (fig. 5). Le comblement basal correspond à un limon brun-gris
  • chronologique du mobilier céramique. Fig. 5 Fosse 8 en cours de fouille. La dépression centrale correspond à l’emplacement de la meule en gneiss arrachée au moment du décapage. La fosse est riche en mobilier céramique et en macro-outillage. L’horizon sombre au fond de la structure comprend
  • , la mise en perspective de l’assemblage de Trémuson permet de voir celui de Beg-er-Vil sous un jour nouveau. 2.1.3.3 Observations diverses IM 1551 IM 1550 IM 1548.2 IM 1552 0 Fig. 14 Mobilier céramique de comparaison issu du corpus de Beg-er-Vil à Quiberon (56) (d’après
  • Clément, 1981, n° inventaire Musée de Carnac). © Théophane Nicolas 10cm 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Trémuson (22) – Le Colignère - tranche 2, Des silos de l’âge du Bronze ancien et un manoir du XVe siècle IM 1541 IM 1543 IM 1542 0 IM 1544 Fig. 15 Mobilier
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • ungestort auf maximale Tiefe © wachsen. Nur don erreichen dieWurzeln mit ihren Spitzen auch dasjenige Niveau der im Fortgang des Friihsommers abgesunkenen Bodenfeuchte ©, die den so begunstigten Pflanzen optimales Hôhenwachstum und spàtere Fruchtreife mit làngerem Griin © ermôglicht
  • =oo{ oM il m .D OQC .o Abb. 25 Vereinfachtes Modell zur Erlàuterung der positiver) Bewuchsmerkmale A Besonders tiefer V-fôrmiger Graben. Nur eine dùnne Humusdecke © liegt ùber der festgebackenen, groben Schotterschicht ©, die eingedrungenes Niederschlagswasser rasch versickern
  • lafit und die das Tiefenwachsrum der Getreidewurzeln ® wirkungsvoll bremst. Die vergleichsweise lockere, humose feinporige Grabenfullung © versorgt dagegen die Wurzeln in ihrem fonschreicenden Wachstum mit ausreichend gespeichener Feuchtigkeit und laftt sie in der Grabenmitte
  • antiken Grabens ® bestimmt in einer Ubergangszone den Anstieg der Wurzeltiefe und damit auch die Fig.9 La formation des anomalies phytologiques (d'après Otto Brasch, Luftbildarchàologie in Suddeutschland, 1983) n Mais, ce schéma ne permet pas d'expliquer entièrement les variations
  • ou en V). f||JI ? 5 °Mr]o}(|)fpff) mm _ lit PI PI 1 1 1 \ 1 ! i l 1 t \ I \ i \ Ç ! r V \ 1* 1/ V V V K y I if \ or or K lr ■ m ! 1 )t 1 1 1 1 1 | I t ( t ! 1 m ir If If If ir )f ff ? f )f F s y.- A o & o Se Is ?o % 5 '©i 1g 1 |! foc S 1 soc y o° --/Y
  • . Uber der ungestôrten, kargen Schotterschicht © und ihrer dùnnen Humusauflage © bleibt das Hôhenwachstum des Getreides © am stàrksten zuriick. Nicht selten werden von hier bis zu den Kopfen der positiven Merkmale © 30 bis 50 cm Hôhenunterschied gemessen. Der Bôschungswinkel des
  • 1111 0L PATRICK NAAS RAPPORT DE PROSPECTION-INVENTAIRE ENTRE L'OUST ET LE BLAVET Arrondissements de Pontivy, Vannes et Lorient Département du MORBIHAN 1995 Autorisation du 14/04/1995 TOME 1/2 RAPPORT DE SYNTHESE Patrick Naas Liste des sites déclarés (1995) N° 1 2 3 4 5 6
  • traces résiduelles. Fig. 5 | Tremeler en Neulliac : relevé des anomalies pédologiques NO T LES ^ / Gisement diffus (limite) -•4 t* «1 *■ ^ + *+ Gisement , + + * gallo-romain ♦ * \\ (épicentre) as- Fig. 6 6A Kerjannot en St Allouestre: gisement de surface (relevé) 3
  • fossé. Ceci serait particulièrement vrai pour les fossés en V où les plantes situées à l'aplomb de la partie médiane connaîtraient un développement racinaire plus important (voir schéma A de la modélisation proposée par Otto Braasch, fig. 9, pl.A). En somme comme si , sous certaines
  • proche 10 9 8 7 6 5 4 3 i 2 1 0 0-100 100-200 200-300 300-400 400-500 500-600 Distance (m) □ Sériel [Fig 18 Enclos à fossés orthogonaux (carrés ou rectangulaires) (échantillon : 68 enclos) Distance au point d'eau le plus proche (talweg ou source) 14 12 « o o S 10 8 □ Nombre
  • site: Contours I 2\o \5\ , râT ^TÔI iy,i5i^ij>i , \c\o\o\ l-^lQ lO I rn Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : .:. Année d'édition huQr Zone : X= Y= Nom Xa Ya Xb Yb Xc Yc Xd Yd Xe Ye JrA^M0A ..h .|.>A£ h.)àJ^.çâ^k J Techniques de repérage
  • = Année première mention : ..XXQ^.:...\WSM^^[^. ..£.:..Jh).A^J*>... Organisme = . 5.G Département : . Commune : . feLcACjO.tiVLfut Lieu-dit ( du Cadastre) : \£&£C&>£&&^.- Lieu-dit (de l'I.G.N.) : i cL-, Nom du site : Cadastre Données complémentaires = : (Année de
  • attribué |5 l£ I N° d'enregistrement DRACAR I Oh? \\ jO \L I OO Q I | -f | ~-j [ Code AP/ AH Modification | | Q 56 - Kerscaouët (Guénin) Annexe 1 .1 Déclaration de découverte archéologique A retourner BU Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 6. rue du Chapitre
  • , 35044 Rennes Cedex Première mention Année = Données complémentaires = A\?>\°>\S Responsable = .Ç Département : JEÎJo Nature de l'opération = a. Commune : . .Kemy.iM...:. ...BA ri .O.N.) : ... .V [LX ^rrr. ;d, Nom du site : Cadastre : Organisme : Lieu-dit ( du
  • site : Cadastre ^ é |our) : (Armée de dernière ri* tÇ" Section(s) et parcelle(s) .ci.. Observations : Propriété : Etat : □ Carte I.G.N. Collectivité : □ Privé : 5?| Numéro Coordonnées Lambert Centre site: X= Nom jjp |3 Rayon du site (mètres) : Année d'édition
  • [TL4 Zone : I Propriétaire : Contours I . VJYS,\0\ l Ol G m x> Y» XD Yb Xc Yc Xd Yd Xe Ye Circonstances de la découverte : .:...fa)A.Q.)X?spJL&L.. ?A^.^.p.cJà\llW...^ Techniques de repérage : Informateur : .£v^tiLû...l ...^.dc .\f^ ^SU^^O^^J■^^fia
  • : CADRE RESERVE. CO-IULE CARTE Afr>*
  • : '^Xp&H^ -Q^ Eléments de datation ..KjêWtfc...: Chronologie proposée : .WSrrC(lîl^C .iC(r>r£e^ Mobilier Oui Q Non \^K\ fc -V- .1 Lieu de conservatic Documentation : CADRE RÉSERVE CELLULE CARTE ARO*OLOGIOUE N* de site attribué iS N* d'enregistrement DRACAR 10 1 |Q
  • ). Etat de conservation : .U^.C^V. .... Eléments de datation Chronologie proposée : Mobilier Oui | | Non Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie : C «»E RESERVE CELLULE CARTE A^CKtKXOGrOJE N* de site attribué N* d'enregistrement DRACAR Us 4 J43&.! Propriétaire
  • .) : > - LyVCeAi VtUk. Nom du site Cadastre \A I °) R ICI (Amie, n^dede^ieni^ .)=ur) : Sections) et parcelle(s) : ( iTFSI ( , ' ' , , Observations :: ./V...eSULA.ItWL^U-.J^ ...JXÏ .C^!Ul .
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou
  • d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que
  • valorisations archéologiques (Limoges, F), 1 vol., SRA Bretagne 2015. MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 2 5 A 27 B RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 29 1 PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU SITE 6 6 6 1.1 Terrain
  • INTERVENANTS 8 2.1 Suivi administratif et scientifique 9 2.2 Équipe de terrain 9 2.3 Équipe d'étude post-fouille 9 2.4 Autres intervenants 29 10 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 12 4 ABSTRACT 12 5 ÉTAT DU SITE 13 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 44 44 44 45 47 15 7 ANNEXES
  • 4.1.7 Conclusion générale et perspectives 203 203 203 205 206 207 208 4.2 Étude du verre 4.2.1 Phase 1 – H1 4.2.2 Phase 2 – H3 4.2.3 Phase 3 - H4 4.2.4 Phase 3 – H5 et H4/5 4.2.5 Phasage indéterminé 4.2.6 Conclusion 209 209 211 212 221 238 239 4.3 Étude de l'instrumentum 4.3.1
  • méthodes 4.12.3 Résultats 4.12.4 Discussion 4.12.5 Conclusion 323 323 325 329 332 4.13 Analyses anthracologiques 4.13.1 Introduction 4.13.2 Présentation du matériel étudié 4.13.3 Résultats 4.13.4 Synthèse et discussions 333 4.14 Analyses radiocarbone 335 5 SYNTHÈSE, INTERPRÉTATION
  • DOCUMENTATION DE FOUILLE 549 3.1 Inventaire des minutes de terrain 557 3.2 Inventaire des photographies A DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 5 MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 6 1 FICHE SIGNALÉTIQUE 1.1 Terrain 1.1.1 Localisation du site Région
  • , a gap appears between the final occupation of the site (IVe - early Ve centuries AD) and a retraction of the ancient city fortifications in the late third century AD. 5 ÉTAT DU SITE La majeure partie des structures a pu être fouillée lors de l'intervention. Les structures non
  • probable. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 13 Fig. 1 – Localisation du site au 1/5 000 et 1/25 000. Cartographie (Infographie : A. Le Martret ; Source : ©IGN, 2006). MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 14 Fig. 2
  • , nord-sud (Fig. 4) Log G - Berme est - Début du profil longitudinal du site. Situé au nord du log A • US G-1 : Horizon Ap du sol de surface - Labours – Limon argileux, de teinte brune (10 YR 5/3). Contact diffus régulier (CDR) avec US G-2. • US G-2 : Colluvions lœssiques - Limon
  • argileux assez compact, à nodules ferro-manganiques. Teinte brun-orangé à taches gris beige (10 YR 6/3 à 6/4). Radicelles. CDR avec US G-3. • US G-3 : Colluvions - Limon argileux meuble brun gris. Nodules ferro-manganiques. Quelques radicelles. Teinte brun jaunâtre (10 YR 6/4 à 5/4
  • ). CDR avec US G-4. • US G-4 : Colluvions - Limon argileux semblable à US G-3 mais plus compact et grosses concrétions ferromanganiques. Teinte brun jaunâtre (10 YR 5/4). La même séquence stratigraphique est observée le long du reste de la berme vers le nord. En partie haute du site
  • - Limon argileux à polyèdres sub-anguleux, compact, de teinte brun-jaunâtre clair à brun-jaunâtre (10 YR 6/4 à 5/4). Présence de rares nodules ferro-manganiques, de quelques graviers de quartz émoussés, de quelques fragments de terre cuite, 1 charbon, et radicelles (et micro-trous liés
  • émoussés. Quelques radicelles et micro-trous liés à bioturbation. Quelques fragments de terre cuite (CER et TCA), 1 fragment de scorie. CDR avec US A-4. • US A-4 : Niveau de rejet anthropique - Limon argileux compact, brun-gris plus foncé, de teinte brun (10 YR 5/3 ). Nodules ferro
  • -manganiques nombreux. Radicelles et nombreux petits vides. 7 fragments de scories et quelques fragments de terre cuite. CDR avec US A-5. • US A-5 : Altérites schisteuses et lœss colluviés et pédogénétisés - Limon argileux stérile, compact, de teinte jaune-brunâtre (10 YR 6/6 ), marmorisé
  • ferro-manganiques. Radicelles, micro-charbons, rares graviers émoussés. Bioturbation. CDR avec US B-3. • US B-3 : Colluvions - Limon argileux brun (10 YR 5/3). Quelques nodules ferro-manganiques plus gros, 2 cailloux de quartz émoussés, bioturbation, fragments de terre cuite. • US B
  • -4 : Colluvions hydromorphes - Limon argileux plutôt meuble, brun grisâtre à brun (10 YR 5/2 à 5/3 ). Nombreuses imprégnations et nodules ferro-manganiques. Teinte grisâtre, hydromorphe, marbrée d'orange. Quelques radicelles et bioturbation. 1 charbon et quelques micro-fragments
  • de terre cuite. • US B-5 : Colluvions - Limon très argileux compact, brun-jaunâtre ( 10 YR 5/4 à 5/6), à cailloux de quartz émoussés fréquents. Stérile. Imprégnations ferro-manganiques. Log C - Berme est – à proximité du fossé 4066 • US C-1 : Horizon Ap du sol de surface - Labours
  • graviers. CDR avec US C-3. • US C-3 : Colluvions - Limon argileux plus compact, brun-jaunâtre (10 YR 5/4). Micro-vides et radicelles. Quelques graviers et 1 caillou émoussé. Ponctuations noires et orange et quelques nodules ferromanganiques. Contact diffus irrégulier (CDI) avec US C-4
  • . • US C-4 : Colluvions - Limon argileux moins compact, brun à brun clair (10 YR 6/3 à 5/3) et brun-olive clair (2,5 Y 6/3) vers la base. Nombreuses taches rouille et nodules. Quelques sables grossiers et petits graviers émoussés. Trous, radicelles et bioturbation. Un fragment de
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • sites, ou indices de sites, aux alentours. p. 12 p. 12-40 p. 40-43 p. 44-46 p. 47-52 p. 53-90 p. 91-94 p. p. p. p. 95 96-98 99-104 105-107 QUATRIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN NOUVEAU PROGRAMME TRIENNAL DE RECHERCHES p. 108-109 Ti 0 10 50 100km 5 Carhaix 0 1 Fig
  • première fouille programmée bisannuelle en 1989 et 1990 sur la partie du camp située au sud de la nouvelle départementale. Ces travaux 4 Fig. 4 : Vues aériennes de la fouille en 1996 et 1997, prises en direction du sud (clichés M. Gautier). 5 J ont porté sur une surface voisine
  • toute la partie sud, est devenu complexe à proximité de l'angle nord-ouest. De nombreuses coupes stratigraphiques ont dû, par conséquent, être effectuées dans ces vastes excavations en 1996 et 1997 (fig. 4 et 5). La méthodologie pratiquée sur cette fouille ne diffère pas
  • , effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, et où les limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une équipe de 5 à 10 personnes qui, à
  • pour planter une haie, et mis en évidence des colluvions caractéristiques d'un fossé demeuré ouvert, au moins dans la partie sud du site. De profil en "V", à fond plat et large de 10 cm, cette petite tranchée m'a rappelé une structure analogue découverte sur le site du Boisanne à
  • : cailtoutis de grès instable jaune : limon brun mêlé de particules rouilles : fragments d'argile cuite : limon gris 11 : terre brun foncé 2 3 4 5 6 7 8 9 10 : limon brun-vert 2 : limon brun foncé 3 4 5 6 7 8 9 : limon brun : terre brune et charbons de bois : particules de schiste ocre
  • : limon brun : terre brun clair : terre brun clair : terre brun foncé et charbons de bois 1 :argiles litées blanches et jaunes 2: argiles blanchse et jaunes mêlées de sable et de lits de terre brune 3 : limon brun foncé 4 : terre brune mêlée de pierres 5 : terre brun clair mêlée de
  • jaune : limon gris compacte : terre brune : terre brun foncé ( emplacements successifs d'une stèle hémisphérique basse) : terre brun jaune 1 : particules d'argile ocre-jaune 2 : argile et pierres mêlées de cendres 3 : terre brune mêlée de cendres 4 : terre brun clair 5 : terre noire
  • : arène grisâtre mêlée de charbons de bois 5 : arène brun clair 6 : particules de grès mêlées d'arène de couleur jaune 7 : fragments de grès décomposé de couleur jaune 1 : limon brun foncé ~n 2 : terre brun foncé 3 : limon brun clair 4 : limon brun mêlé de pierres 14 : terriers de
  • : sondage au tracto-pelle (1988) limon brun-jaune (substrat) terre brune mêlée de charbons de bois limon brun jaune mêlé de particules de grès pierraille de grès 1 2 3 4 5 6 7 : terre fine grise parsemée de quelques blocs de grès blanc : terre fine grise mêlée de nodules de terre brun
  • matériaux extraits, et se présente sous la forme d'un talus haut de 1,20 m et large d'environ 5 m à sa base (fig. 10, coupes 3 et 4, fig. 11). A l'angle nord-ouest, la base du talus est large de trois mètres, à la base, et présente les ultimes vestiges d'un parement de moellons de grès
  • (fig. 10, coupe n° 5). Il est possible que seuls les angles de cette clôture aient été autrefois parementés, mais la relative 18 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 : fragments de grès jaune et blanc : limon gris mêlé de fragments de grès : fragments de grès jaune et brun : limon gris
  • raisonnablement être proposée pour l'abandon ou l'effondrement de cette structure. n°2 1 2 3 4 5 : remblai du puits d'accès : creusement du fossé de la première forteresse progressivement comblé par l'érosion des parois et les colluvions : remblai du fossé avec les matériaux issus de
  • forteresse 4 : comblement naturel et progressif de cette douve par des colluvions et des matériaux éboulés des parois 5-6 : effondrement de la voûte de la salle nord du souterrain suivi d'un remblai de cette salle 7 : remblai de la douve et de la cuvette créé par la chute progressive des
  • effondrements ponctuels ont remis au jour ces cavités, qui ont été alors comblées par l'apport de quelques mètres cubes de remblais. Ces phénomènes, postérieurs à la phase I, seront réévoqués lors de l'examen des phases II et V. 24 Le souterrain n° 6 (fig. 16) a été découvert, et fouillé
  • grès blanc et jaune 4 : argile rose 5 : fragments de grès rose 6 : terre brune 7 : terre brun-gris 1 : fragments de grès jaune et rose 2 : terre brune mêlée de fragments d'argile cuite 3 4 5 6 7 8 : : : : : fragments de grès jaune fragments de grès jaune mêlé de sable brun sable
  • et pierraille de grès jaune limon brun limon brun jaune : terre brun foncé mêlée de pierres, de tessons, de charbons de bois et de fragments d'argile e u 9 : terre brun-jaune 10 : terre brun-gris 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 : fragments de grès blanc et rose : terre brun-gris mêlée de
  • : pierraille de grès blanc 2 : terre brun foncé : terre brun-jaune 4 : terre brun-jaune mêlée de pierraille 5 : terre brun-gris mêlée de charbons de bois 6 : terre brun clair 7 : terre brun clair mêlée de débris d'argile cuite : pierres disposées à l'horizontale mêlées de terre brun clair 9
  • des coupes 5 et 8 localisées sur la fig. 16. 28 Fig. 20 Vue de la partie droite de la coupe n° 4 localisée sur la fig. 16. Le scellement de la châtière par des fragments de grès blancs et roses mêlés d'argile est clairement visible. Les stratigraphies effectuées dans ce
RAP00311.pdf (BAIN-SUR-OUST (35). Binon. rapport de sauvetage urgent.)
  • la banlieme parisienne, d'occupation Antonine et Severienne. Ii\V-T5L) - Un moyen bronze de POSTUME, type RestitutorGalliar, trouvé entre des tuiles à la base du remblai (N = I,05/No), émis à la fin de l'année 260 ap.J.C. (ELMER Die Münsprägnug der Gallischen Kaiser Im Köln, Trier
  • und Mailand). Voir description plus loin. Cet échantillonage fournit de précieux renseignements. Le s o l l e s t antérieur aux céramiques les plus précoces du n i v e a u s o i t I70-I80 ap.J.C.. Or, le remblai inférieur de exc. C6 avait fourni un terminus post quem de l60260 ap
  • parois nord et ouest de exc.Bô, représentaient une couche supplémentaire, constituée de charbon de bois et de cendres,(4a) s'étalant sur Im,50 à l'est du mur M5, I M. à l'ouest. Son épaisseur varie de 5 à 20 cm., augmentant de façon régulière vers le nord-ouest. Au niveau du mur M5
  • couche 5. EX C No C6 PAROI O U E S T BC624 c 6 COUCHE BC652 5 PHOTO V. EXCAVATION C6 . Mobilier couche 2 PHOTO VX EXCAVATION B?. Mur d4 et ensemble pierreux. • PHOTO VII EXCAVATION B? • Ensemble pierreux noyé dans un schiste métamorphique. gHOTO VIII EXCAVATION B6
  • . Mur M5. PHOTO IX. EXCAVATION Bö. Hur tranaereal «5 gauche D5a* PHOTO X. EXCAVATION b6. De gauche à droites M5, D5a# M6 . B6 COUCHE SOL EJ>. P/V PHOTO XII, EXCAVATION B6 . Mobili«- couche Sol BB62I3 • BB62I2 D90 E24 BB629 Imitati on sigillée BB622 rî7 ES- P/V
  • - F90 B3Ó25 "•:•'/ BB621 E6I Fragment.Anse en verre.(bleuté) B62II BB626 BB622 (11) BB624 BBÓ27 ¿sì RA-ê-O-fc-fr- XlG.-p.A-E: D - v . - -, .-.:":• • .. B52I4 fêSâSâf 35217 ¿fe!' E90 MÊÊMÎ B5218 C26 W//////M -li, Í';r : : •.•"£JY ' • • , •. ^ V B 5 2
  • li w ^ ^ /g \w % v ^ ° tjjffi'àfr^Jm^fiZfl'^i _/// /// = m = , D 4 1 1 1 5 2 , 1 1 « III H 111 = Hl ll[ ^ ill a No Terre IT LEGENDE GENERALE SOL ( terre végétale A R G I L E _ C H AR BON DE ° m1"! r e m b l a i - é b o u l i s (argile compacte) I Poche te
  • i. n IÇPgi®! .-* H»"1' ® "'y ' (Mg — » , ¿f • y- . ^ • si . 'mim ÊmÊÊ -'^'SiI - I I • : > ' l l i l l l l l ** "Nil* itf?* ' H . - I ? " - 'I * M , J "": IH I E \ • ; If irï âîfi ïï i'iPi , S ; .-.ri" .i'-- • BSV®- Í* WÂIIÂÉή1 ! v
  • * ! -, > i '. . '' ' - . o, • ... ' » . , ÍM mm m i 1 ! : I i • fSK •• . « . i ' • 1 CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE $ DIRECTION DES ANTIQUITES 'ßTAt&ßnS HISTORIQUES Dato d ' e n v o i - F o u i l l e s : • • LIEU : Départiront s OnmrminA I l l e
  • • Cadartre S Autorisation fn°, In+n-^nn-hinn (d « b u t Anné.-.n î i n t p r i V i l a i n e sur 0¥ST e c t i o n D f e u i l l e date) fit e t BAINS BINON L-î o u d i t DATES .J^iÛ) 74-35-01 I I I 24 fin') (12 - 31 I I I I I I 1974) 1974. Aucune rarr-ps d1 i
  • n t ervcnt ion INTER.rSITi0N Rnnpnnfvi'hl o P. M n J n -P d H . - n t n - r u - c n t i o n Sn-rfnp.n A BARDEL. Sauvetage. 6 4 M2 e n v i r o n frnnllén Estimation AUMASSON- do 1 ' é t e n d u e Le du gisement ? double de l a s u r f a c e m t " utìi 1 1 Q-J
  • N.oinrrv» d u SITE fisiTifllt N«-hinv» dppî d é r ï r n i v n T t n s H a b i t a t offoctuées — g a l l o - r o m a i n . Céramique, monnaie,et s u b s t r r u c t i o n s Périodes chronologiques ... Fin : • deuzième mière • s i è c l e , m o i t i é du pre- t r o
  • i s i è m e . OBSERVATIONS CONTENU DU ' DOSSIER • Rnpport scientifique * Pinna \ I • CnupRS s * innstrnb'nìis -- # • * • t • • • • ? PVin-hng-mpTrinR 1f%nndpr>s PLAN 5 coupes ; jq t m • » • g é n é r a l sjra^igraphiques j\ Bien que le présent
  • même, l'excavation C6 contenait 5 murs, fournissant les orientations maîtresses de la construction, (cf Photo J. ) Un mur M4, orienté Nord-Sud (13- Est), large de 70 cm constitué de pierres très irrégulières, disposées de façon rudimentaire et liées par de l'argile à l'état naturel
  • ; , à 60 cm de l'angle formé par le croisement des deux murs M4 et D5j une différence de niveau de l'ordre de 20 à 25 cm intervient. Large de Im, le "seuil" ainsi formé est constitué de pierres solides, de grandes dimensions (50 à 60cm en coupe), et très grossièrement assemblées, su
  • simultanéité de leur mise en place avec celle du sol. Toujours sur la paroi Sud, le sol s'interrompt à 40 cm du mur, mais se prolonge de façon très diffuse sous le mur D6. V ^ ) La mise en place de D6 aurait donc entrainé l'amputation du s o l d o n t on retrouve malgré tout l'emplacement
  • notable qui sera étudiée à la fin du chapitre. Si dans exc. B7, le niveau(5) n'apparait pas, il est présent sous un même faciès en exc. B6 et B5, sous forme de deux tronçons en B6, et d'un seul en B5, épais de 8 à 10 cm. Leur niveau varie sensiblement : Ainsi en exc. B5, à 90 cm/No, il
  • rejoint le niveau repéré en exc. C6, alors qu'en exc. B6, malgré l'affaissement que l'on devine ( et la rupture ), son niveau ( Im/No) est supérieur aux autres. Le remblai(J) n'a fourni aucun élément. Le sol, par contEe conservait quelques noyaux d'une strate d'occupation en exc. B6
  • , contenant -BB63I : un fond. - BB632 : un vase à paroi orange bien tourné et bien cuit. - Un col de mortier type I5a 0e J.J. HATT, daté de la période 160-260 ap. J.C.. Sa position doit être imputée à une migration vers le bas puisque l'on retrouve 5 ou 6 cm plus haut dans le remblai
  • , elle est interroppue par une tranchée de fondation plus large à l'est qu'à l'ouest. Le n i v e a u a donc été entamé pour l'établissement de M5. Le mortier du mur présentait à cet endroit précis |ba particularité d'être formé d'argile et de .charbon de bois^ce qui tend à prouver
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • le directeur régional des affaires culturelles Hûtel de Blossac. 6 rue du Chapitre - CS 24405 - 35044 Rennes cedex http://www.culture.gouv.fr/drelagne a n n é e s 5 0 - 2 0 0 d e n. è. Ailleurs, l e s v e s t i g e s s o n t d a v a n t a g e a r a s é s : il e n e s t ainsi a u
  • '^ /" \ . J iecbrdonjtacl iM" « f i e Petit BAii le Haut B i v j ä l t  t ~ ! Monm»ssim\ jfCm/x Eigoi Sigóhnièfei ¡k - _la—Vic-omt- -é'. j V i l l a de la G a r e vBÄr^v (22 2 6 3 00 1 AH - L e Q u i o u f f i c i "< " / \ S , r T » -te Bas Brei!' fa !P- Foujeray. les Maies
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • triannuelle 2009-2011 sous la direction de par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Jean-Charles Arramond Françoise Labaune Christophe Requi Christophe Requi Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand- Ouest CS67737, 3 5 5 7 7 Cesson-Sévigné Cedex Tél. 0 2 23 36 0 0
  • 4 0 go@inrap.fr Décembre 2 0 1 0 Sommaire 5 Sommaire 7 I. Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants 8 9 10 10 10 10 10 10 Intervenants scientifiques Collaborations Intervenants administratifs Équipe de
  • glacis de 5 mètres de large contre le mur de l'aile sud. Des fosses de plantations d'arbres orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les
  • . Des fosses sont conservées sur le site mais les niveaux de circulation de cette période ont totalement été arasés par les labours, ce qui rend l'appréciation de l'activité humaine difficilement estimable. Durant l'antiquité tardive (IV-V "* siècles) de nombreuses fosses et des
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • recherche archéologique Ouest en date du 2 6 janvier 2010, j'ai décidé en application du code du Patrimoine, notamment son livre V, la poursuite de votre programr recherches, l'opération plurlannuelle se déroulant de manière tout à fait satisfaisante. Je vous prie d'agréer, Monsieur
  • norde s t ( s e c t e u r B), où, s u r 1,5 h a environ, s u b s i s t e n t toutefois d e s t r o u s d ' a n c r a g e d e p o t e a u x , a u m o i n s un foyer e n c r e u x ainsi q u e d e multiples f o s s e s . Enfin, à l'est ( s e c t e u r C), c e s o n t à n o u v e a u d e
  • s t r o u s d e p o t e a u x e t d e s f o s s e s qui o n t é t é r e c o n n u s ainsi qu'un niveau e m p i e r r é qui a livré u n e m o n n a i e du d é b u t du IV e s . D a n s t o u s c e s s e c t e u r s , d e s f o s s é s o n t é g a l e m e n t é t é o b s e r v é s
  • ont d é j à p r o f o n d é m e n t détruit le s o u s sol. Avis de la CIRA : C e premier rapport du p r o g r a m m e 2 0 0 9 - 2 0 1 1 e s t d u m ê m e excellent niveau q u e les p r é c é d e n t s . P o u r 2 0 1 0 , les r e s p o n s a b l e s p r o p o s e n t d ' a c h e v
  • e r la fouille d e s p a r t i e s o u v e r t e s e n 2 0 0 9 . Il convient a u s s i d e réfléchir à u n e acquisition d e s terrains e n v i r o n n a n t c e u x qui s o n t d é j à propriétés du Conseil g é n é r a l , d a n s u n e p e r s p e c t i v e d e protection (au
  • nord e t à l'est) e t d e valorisation (à l'ouest). J e a n - Y v e s Le C o r r e p o u r le directeur régional d e s affaires culturelles c o n s e r v a t e u r régional d e l'archéologie II. Résultats 20 I n r a p • R a p p o r t d e fouilles Le Quiou 2 0 1 0 3? T
  • | ies Ronces! la Ricolii la Roche 5AINT-LÒ \ SBRIEUC A1NTFINISTERE CÔTES-D'ARMOR Ponbvy MORBIHAN CsBB' VILAINE I le Bois teSstelfîTI' LAVAL V VANNES 'OCÉAN ATLANTICI J E le Cjos Nèuf- onfaine- c Je Rocher? kHi^i Y ¿ g la Haut?êra ROIL - h RisaiiiJß'Cau y S V
  • Cròi* Sciröe] C r î fla'iiÂSé -laCioix-a'i le Craon'j JSC.... la ViHeHewé V i l l a de la P e r c h a i s (22 352 00 1 AH - T r é f u m e l ) •.fe.Oâèchej e ' Bas irëvpleLtkV la RiefeCernie Ì J. —J o'fi®Ès Men«& if'fr Cressonnières/ >J F i g u r e 1 : L o c a l i s a t i o n
  • bâtiment principal par le fossé de drainage 461/306. Les espaces entre ces bâtiments ont reçu des numéros de zone différents : - Zone 1 : espace situé au nord de l'espace thermal soit le bâtiment II (fouilles 2001). - Zone 5 : cour située entre les trois bâtiments I, Il et III (Fouilles
  • ] Ancienne Ca 2006-5 d'extraction 2006-10 2006-11 100m Décapage 2001 2006-3 Anomalies détectées lors des prospections géo-physiques. (Calligée 2009). Décapage 2006 Zones positives Prospections pédestres | C. Petit Aupert. Décapage 2009 Décapage 2002-2005 Décapage 2010 Cadastre
  • premiers thermes (D). En 2004, nous avons eu la chance de bénéficier de quelques contextes mobiliers fiables (5 en tout) pour les datations qui nous ont permis de privilégier certaines des hypothèses avancées les années précédentes pour l'évolution des bâtiments dans le temps. La
RAP03090.pdf (VANNES (56). campen bernus : une ferme antique périurbaine à l'ouest de darioritum. rapport de fouille)
  • , Jean-Charles OILLIC, Justine PAPON, Julienne PIANA, Lola TRIN-LACOMBE, Justine VORENGER rapport de fouille préventive ArchéoLoire 8, rue Guérêts Villejames 44350 GUÉRANDE 5 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Table des Matières section I. Données administratives
  • ���������������������������������������������������������������������������������������������������� 63 2.1.3. Le bâtiment C : grenier sur 5 poteaux ����������������������������������������������������������������� 67 2.1.4. La céramique protohistorique : présentation des catégories techniques (Trin L.) �����69 2.1.5. Interprétation du site de La Tène finale - transition
  • ��������������������������������������������������������������������������������������������������������� 250 4.3.2. Synthèse et conclusions de l’étude �������������������������������������������������������������������� 256 5. Synthèse générale �����������������������������������������������������������������������������������������������������������������257 6. Conclusions
  • des indices d’occupations gallo-romains bien cernés (Fig.5), au lieu-dit «Campen Bernus». Le rapport de diagnostic met en relief la présence d’un établissement périurbain antique, caractérisé par un enclos rectangulaire fossoyé, des constructions fondées sur solins de pierres et
  • Bernus Copie de l'arrêté de prescription (4/7) 20 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie de l'arrêté de prescription (5/7) 21 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie de l'arrêté de prescription (6/7) 22 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie de l'arrêté de prescription (7
  • Copie du projet (1/8) 27 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (2/8) 28 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (3/8) 29 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (4/8) 30 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Copie du projet (5/8) 31 VANNES
  • VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Emprise de la fouille de Vannes «Campen Bernus» Figure 4 : Localisation du site de «Campen Bernus» sur la carte de Cassini 38 VANNES, (Morbihan), Campen Bernus Figure 5 : Plan du diagnostic (Inrap, J.-P. Villard) et prescription de fouille 39
  • Sd 43 Sd 03 Sd 55 Sd 53 Sd 44 Sd 05 bâtiment C Sd 25 Sd 01 0 Sd 45 Sd 04 Sd 52 Sd 40 bâtiment A 26,0 25 ,50 Sd 32 Sd 54 26,0 0 A7 Sd 26 Sd 51 bâtiment 4 Sd 21 Sd 35 Sd 56 Sd 48 Sd 50 Sd 08 Sd 07 bâtiment 5 Sd 34 25 ,50 Sd 20 Limite d'emprise et berme
  • de la rue Hoche à Kerchopine, et celle 1. 56 003 0019 2. 56 003 0001 3. Bilaire 2001 4. 56 164 0002 5. 56 260 0028 6. Provost 2011 7. Galliou et al. 2009 p.311 et 243 8. Galliou et al. 2009 p.321 et 344 43 eul Cors Qu es nn Re imp er 5 4 3 2 6 1 Na nte c Lo u
  • aq ri ma er Ferme de Campen Bernus s 1 2 3 4 Ferme de Bohalgo Ferme du Boisy Sanctuaire de Bilaire Villa du Boisy 5 Villa de Tréalvé 6 Villa Saint Symphorien 7 Villa de Kéran 7 Paléolithique Néolithique Protohistoire Epoque gallo-romaine Indice de voie romaine Epoque
  • occidentale de l’enclos, selon une diagonale allant du bâtiment 1 au bâtiment 4 (clichés 3 à 5). A certains endroits le granite a été extrait, notamment sur le tracé du fossé sud de l’enclos romain. Les bâtiments gallo-romains sont installés sur un remblai antique 55 VANNES, (Morbihan
  • bâtiment 5 F516 F273 F311 F310 F1249 F1247 F305 Sd 34 F1278 Sd 20 F441 Limite d'emprise et berme témoin F1287 F1280 F333 Sd 46 Sd 47 Sondage mécanique Sondage manuel F1094 F1234 F309 Structure fossoyée F874 F868 F1068 F437 F438 F970 Sd 04 F697 F735 F991 F968
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • Annexe 1. Inventaire du mobilier céramique Annexe 1bis. Inventaire de la terre cuite architecturale Annexe 2. Inventaire du mobilier lithique en roches siliceuses Annexe 3. Inventaire du mobilier macrolithique Annexe 4. Inventaire des anneaux Annexe 5. Inventaire de l’outillage poli
  • objet 2.1.2 décapage (durée : 7 jours) - pelle mécanique : 14 jours (2 pelles pendant 7 jours) 1 bull pousseur ou un chargeur : 7 jours 1 pelle mécanique : 5 jours (décapage complémentaire, mise en forme et entretien des merlons) 2.1.3 Fouille : (durée : 30 jours) 24 Inrap
  • · RFO de fouille - Responsable d’opération : 30 jours Technicien : 150 jours (5 techniciens pendant 30 jours) Spécialiste : 5 jours (géomorphologue) Spécialiste : 5 jours (paléo-environnement) Topographe : 4 jours 2.1.4 Remise en état des terrains (durée : 5 jours ouvrés) Surface
  • ............................................................................................................................. 5 A. La phase préparatoire................................................................................................................................ 5 B. Le décapage archéologique et le stockage des terres
  • ...................................................................... 9 V. Phases d’études ............................................................................................................................................ 10 A. L’enregistrement des données
  • ponctuellement de PL. 5/12 30 Inrap · RFO de fouille Lannion (22), Kervouric – Un habitat du Néolithique ancien Le cantonnement de chantier sera composé de structures modulaires organisées en vestiaires, salle de vie, bureau, et toilettes ainsi que d’un container permettant le stockage
  • Patrimoine, le préfet de région délivrera à l'aménageur une attestation de libération du terrain dans les quinze jours suivant la notification par l’aménageur de l’achèvement des opérations de fouilles sur le site. V. Phases d’études A. L’enregistrement des données Chaque séquence de
  • dans des colloques (Internéo par exemple) et seront l’objet de publications. Au terme de la phase d’étude, le rapport de fouille sera remis en 5 exemplaires au Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, accompagné du mobilier, des archives et des différents inventaires
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • terrain: pierriers, dépressions, talus et broussai11es pers i stantes. BIBLIOGRAPHIE: BAHR J. K. (1850) Die Gräber der Liven ein Beitrag zur nordischen Alterthumskunde und Geschichte, 1850, pl.XVI, n° 6, 7 et 8. CHATELLIER P. (du), LE PONTOIS L. (1908) La sépulture Scandinave à barque
  • L de la section 8 (ensemble de structures IV et V) (pl.5) et les secteurs 7 à 9 / C à K de la section 9 (ensemble de structures VI) (pl.6). Ces constructions, à fortes pièces de bois porteuses et clayonnages s'opposent à celles mises au jour dans la section 2 qui comprenaient des
  • aÀaÀ - ; - - . - (i
  • — : iSTTE^rrfl-/W,"': L> ~ "i" ' - r" V» V 5.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de bois et des grains dans la section 8. — > — f -h H 44ZLir » i' « > 'i A T - 1. I en {•:-•! "Il -:1 ' | .. !- y. HV
  • ; : Outtt Fit ftf iff) 7 * . .51! /520 :... ;iI C •f •• • i • Cuti t. et 6 U- u. jx.tr J '.iV. 5>.é>a * V \ ÎSrt* •8 J a -AifiS : »W 7 : .VfiSIrMr* r ;—- V -1 4-t - ! i:iKS .3" -h Li- \i ¥ zt Cr .:.. il . . ij]À:u \ : JiijK. i» I»«* f 6.- Réduction de
  • u clst % LT - U S I p e r c6 ÍWJU.&T G*^ ß V LUiü^l 1% Oti^cT h o s djtteAy^r^e 1 M
  • structures de constructions n" IV, V, VI VII et VIII ( 1.) et leurs macro-restes végétaux: Dans les sections 8 et 9 ouvertes en 1988, d'importants vestiges de constructions comprenant des structures de bois et d'argile ont été mises au jour, principalement dans les secteurs 7 à 10 ./ E à
  • murs de pierres liées d'argile (pl.4). La structure VII. retrouvée dans le fossé intérieur,à proximité des structures IV et V, se différencie notamment par la nature de ses essences et l'on ne peut encore dire si elle doit être rattachée ou non aux structures des constructions
  • des pièces observées à la fouille, diamètres apparents de 5 à"10 cm, n'est que le résultat de la desquamation du bois, suite à l'incendie et à l'érosion. Il s'agit, en fait, d'éléments porteurs de forte taille dont le prélèvement "après induration sur le terrain et des études
  • stockage, les importantes quantités de grains retrouvées dans leur environnement en témoignent. Ce bâtiment comportait des éléments de clayonnages dont on retrouvé de nombreuses baguettes prises dans de l'argile (structure V). Structure V: Les baguettes de clayonnages retrouvées dans
  • année aussi, dans les ateliers d'orfèvres (4). la présence de ce type d'objet pourrait être le résultat de l'importation par un support étranger, d'un instrument intrusif en Armorique et en cours de diffusion en ce Xe s. (5). On peut encore mentionner, de Péran, le fragment Pt. n
  • propriété de résidants dans le camp. (5) Madame El se Roesdahl, professeur au département d'Archéologie médiévale de l'Université d'Aarhus (Danemark), qui a vu 1'étrier de Péran, pense que ce n'est que bien après le Xe s. que ce type d'objet est utilisé par les scandinaves danois. Par
  • ), Kulturgescheschichte Schwedens.......von den ältesten Zeiten bis zum elften Jahrhundert nach Christus, Leipzig, 1906, 540 fig. MULLER-WILLE Ein Exkurs Fundmaterial in Haithabu. M. (1978) Das Schiffsgrab von der Ile de Groix (Bretagne) zum ' 'Bcotkammergrab von Haithabu", Das archäologische III der
  • Ausqrabung Haihabu, Berichte, über die Ausgrabungen Bericht 12, 1978, 83 p., 12 fig. ROSSDAHL, E. (1977) Fyrkat En iysk gravpladsen, 1977, 233 p., 242 ffig. . vikingeborg II. Oldsagerne og PLANCHES .1.- Carte de situation du Camp de Péran l/25000e 2.- Plan cadastral du site 3
  • .- Plan topographique du site et implantation des fouilles 4.- Plan d'assemblage des sections 2, 8, 9 et 9 bis 5.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de bois et des grains dans la section 8. 6.- Réduction de l'original des relevés cotés des structures de
  • 30JE'j Mo C a m p de P é r a n (Cl. M . H . ) Restitution du parement intérieur rempart. —Ì 0 3 H O V . 1989 C O U H n i t i n r.r ••A : ,.j •*i "s %" Monsieur, J e vous s e r a i s o b l i g é rie bien v o u l o i r me fournir u n e é t u d e c h i f f r é e sur le p r o j
  • e t de r e s t i t u t i o n du p a r e m e n t intérieur de la m u r a i l l e du C a m p de P é r a n en P L E D R A N . Le mur s e r a i t r e m o n t é en p i e r r e s s è c h e s , grosses et m o y e n n e s e t p e t i t s c a l a g e s de r é e m p l o i , s u i v a n t
  • témoins en p l a c e , a v e c b l o c a g e en a r r i è r e du p a r e m e n t en g r o s béton de c a i l l o u x . tivement Il f a u d r a i t e x é c u t e r le t r a v a i l p a r t i e par p a r t i e a l t e r n a avec terrassement, fouilles et blindage indispensables. La t
  • r a n c h é e p r i s sur p l a c e . drains et nerie. au Sud serait comblée avec les remblais Il f a u d r a i t s a n s d o i t e p r é v o i r la m i s e en place de b a r b a c a n e s sur 2 o u 3 n i v e a u x en arrière du bloc de m a ç o n - Cet Je ouvrage vous
  • devrait livre un travailler croquis un peu en schématisant soutènement. le principe. C e c i s e r a i t à e x é c u t e r au m o i n s en 3 t r a n c h e s . sentiments Je v o u s p r i e de c r o i r e , M o n s i e u r , à l ' a s s u r a n c e de mes distingues. j
RAP01505.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). Keradennec. rapport de fouille)
  • ; A. BARBET, La peinture murale romaine, Paris, 1970; pour la Suisse : W . DRACK, Die römische Wandmalerei der Schweiz, Baie, 1950; pour la Grande-Bretagne s Joan Liversidge, dans The Roman Villa in Britain, Or, à Saint-Frégant, toutes les salles jusqu'ici fouillées étaient ornées de
  • l'angle Nord-Ouest de l'habitation (cf plan et fig. n° 3) d'un dépotoir composé de pierres de destruction, d'ossements, de quelques poteries et d'enduits peints. Le mur de la salle V était construit par-dessus le dépotoir, montrant bien l'antériorité de ce dernier. Le style de ces
  • - 1. / . A. / .4 - A l'extérieur de l'habitation, au pied des murs et au contact immédiat avec le sol vierge, donc avant le dépôt des résidus domestiques, on trouve de nombreux fragments de stucs moulés. I . / . A . / . 5 - On peut donc légitimement supposer qu'une habitation
  • deuxième temps, mais pas obligatoirement longtemps après, ce plan simple a été complété a) - par une petite salle, V , construite en partie sur les restes d'une construction précédente (cf photo n°3). Les murs sont simplement accolés à ceux de la salle IV et un décrochement interne et
  • externe est établi à une hauteur supérieure à celle du précédent. b) - par une longue galerie au sol bétonné et aux murs peints. Le mur Nord de la galerie est dans le prolongement du mur de la salle V et le décrochement se trouve à la même hauteur : ils sont donc contemporains. Par
  • d'habitat : il s'agit d'une cour. I. /.C. /.3 - Les murs bas Enfin il n'est pas inutile de souligner qu'un mur bas continue le mur de la salle V en direction du Nord, analogue à ceux qui divergeaient à partir de la face Sud de l'aile orientale. C'est là la preuve que l'habitation
  • }) c) - morceaux non encore identifiés (cf photo n° I./.D./.4 - Objets d'os a) - une charnière (cf photo n°^0) b) - un ornement non identifié (cf photo n8^/\) I./.D./.5 - Verre a) - plusieurs fragments d'un vase en verre orné d'ocelles, de signes d'écriture (cf photo n°2.2.) b
  • coloris pendant la seconde occupation. Tous les fragments n'ont pas encore été étudiés. Nous donnerons ici, à titre d'exemple, la reconstitution du décor de la salle IV C, dont d'abondants vestiges ont été retrouvés au Nord, dans l'angle formé par la salle V et la salle IV. II
RAP00404.pdf (SAINT-MALO (35). les sept perthuis. rapport de sauvetage urgent)
  • N° DE SITE : 35.288.019.AH L E S S E P T P E R T H U I S en Saint-Malo section BH parcelle 120 cadastre de 1974 R A P P O R T D E S A U V E T A G E U R G E N T 1989 Photo n®l : Vue aérienne de l'enclos sud en fin de fouille Catherine Bizien Jaglin Thierry Lejars
  • LA TENE P. 4 STRUC TURE S P ART I ELLEMEN T ETUDI EES P- 6 L'ENCLOS SUD P- 7 - DESCRIPTION - LES ENCEINTES A - FI B - F2, 3, 4, 5, 6, 7. - LES AMENAGEMENTS INTERNES A - Fosses B - Principales séquences chronoloqiques - TROUS DE POTEAU - L'ENTREE - PUITS 7 7 7 13 p. 15 p
  • , d'âge cadomien, allant du micaschiste au sud, au gneiss puis aux migmatites et au granité d'anatexie au nord. Remarque : Le ruissellement de la pluie sur la roche en place provoque rapidement d'épais dépôts d'argile dans le fond des sondages. ENV1RONNEMENT ARCHEOLOGIQUE (fig n 4 5
  • . Les gros points noirs localisent les plus importants. Cartographie des enclos à fossés retrouvés par prospection aérienne au sein de la civitas des Coriosolites. FIG N °5 Cartographie des souterrains de l'Age du Fer dans le périmètre de la civitas des Coriosolites
  • succédées : Mai (10 jours) : 4 bénévoles Juillet (4 semaines) : 2 salariés de l'A.F.A.N. plus 17 bénévoles Septembre (5 semaines): 6 salariés del'A.F.A.N. plus 13 bénévoles. La participation de monsieur Lejars, s'est limitée à cette seule campagne. Certains fouilleurs bénévoles ont
  • au tracto-pelle à travers le fossé principal de manière à observer rapidement sa structure et à récolter du mobilier qui s'est avéré correspondre à la période de La Tène finale. Par ailleurs, 5 bandes de décapage (1,2 m de large) ont été effectuées sur la largeur totale de la
  • autres structures découvertes. Cette partie du site (environ 1 hectare) correspond à la zone devant être terrassée lors de l'implantation de la Z.A.C. Le sauvetage programmé se déroula sur 10 semaines de fouille : 5 semaines fin Juin et Juillet, 5 semaines Septembre et début Octobre
  • ). La "perturbation centrale", a pu être fouillée en partie, mettant à jour un ensemble complexe de fosses organisées en forme de V. Malgré l'absence de mobilier caractéristique, l'éventualité d'un sanctuaire de La Tène a été retenu pour l'enclos sud. Septembre: L'importance d'un tel
  • surface de 700 m2 au sud de laquelle se situe un ensemble important (300 m2) de fosses. Ce premier enclos est entouré et coupé à l'est par des fossés constituant les limites d'une deuxième enceinte superposée. Il s'agit d'un ensemble de fossés (2,3,4 et 5) concentriques dessinant une
  • ([PARTIE NONEXCAVEE COUPE T T R O U DE P O T E A U F FOSSE FIG N " S> : FLAN ENCLOS SUD PHOTO N* 4 : Fossé 1 Sud - Coupe PHOTO N • 5 : Fossé 1 Nord - Coupe pierres etc ) et des lentilles de sédiment qui ont permis de les repérer. - Les couches contiennent toutes des restes
  • accueillaient systématiquement un assemblage de pierres lié à des sédiments légèrement différents. C'est dans cette couche qu'a été retrouvé la grande majorité du mobilier. du fond) a été Le premier remplissage (strates systématiquement recreusé en V afin d'accueillir la couche de pierres
  • POT GEAPHITE A ANSES RENFONCEES PHOTO N* 9 : Céramique située dans Fl, sectionné par le passage de F3 B -Fossés : 2 3 4 5 6 7: Le deuxième enclos, postérieur au premier, est constitué d'un ensemble de six fossés. Les fossés 2,3,4 et 5 forment un enclos pentagonal de 42 à 46
  • m de côté (dans ses extensions maximales), composé de deux fossés concentriques et discontinus. Les deux séries de fossés sont reliées aux angles sud-ouest et sud-est par les fossés 5 et 6. Ce deuxième enclos englobe et élargit l'espace précédemment défini (à l'exception de
  • -est. Le mobilier est constitué principalement de céramique de La Tène, seul deux éléments retrouvés en surface sont augustéen. Les fossés 2 et 5, présentent de grande similitude de remplissage. Le matériel de base est l'arène du terrain, des nuances peuvent être observées, elles
  • la découverte d'un lissoir à céramique sur le fond du fossé 5. Les fossés 6 et 7 lient les deux enceintes concentriques. Ils se situent dans les angles ouest du deuxième enclos. Ils présentent tous les deux la même caractéristique: Ils prennent naissance sur le fossé extérieur et
  • puits ; elles obstruaient et scellaient le dernier dépôt à 5 m. Le comblement inférieur est principalement constitué d'un apport terreux humique, gris ou gris-brun, avec des concentrations de couleur rouille à la base (fig). Cette couche, relativement homogène, est exempte de tout
  • / - ' . | TERREGRISE LL M O N E U S E v FIG N'19 : LES CREUSEMENTS ANCIENS T E R RE B R U N E SAB L E U S E face arrière d'une large tranchée hémicirculaire, à peine plus profonde. Trois légères dépressions semblent clore la construction sur l'avant. De là à imaginer une construction bâtie
  • . Il ne présente pas de structure de calage évidente. Un tesson (fond) de céramique de La Tène a été retrouvé dans le deuxième trou à partir de l'est de la série située à proximité de la branche sud de F3. COUPE 1 CPOUPE 2 FIG N°22 : FOSSE C/D COUPE 3A FOSSE B COUPE 5
  • FOSSE L1 t — i --w » 4 < _ r\ r z? 7 „ COUPE 9 ?> 4FOSSE L2 COUPE 6A ET 6B S/V, 4- / Al — I v / / / ' ^ ? < • +- iv-o- >»"i \ " 44 444- . \" A .O v-r/.'-tv 4- 44- 4- +444 4 - 4 - 4 - 4 - 4 44 44- 4- 4- 4+- - 4 4 4 4 -I- IV 4 4- 4- 44 4+4- 4+ 4
  • - + +- + + +- +- + + + + + 4- FOSSE J COUPE 11 FOSSE K-l COUPE 12 FOSSE K-3 COUPE 13 FOSSE K-4 COUPE 14 FOSSE K-5 COUPE 15 FOSSE 0 COUPE 17 F O S S E F + + + + + + COUPE 22 FOSSE H COUPE 16 + + +- 4+ + + + + -*-4+ + 4+ +- + + + + TROU 23 ARENE TROU 12 TROU 21 + ^ t+ 4- f
RAP03564 (SAINT-JOUAN-DES-GUERETS (35). ZAC Atalante : du Néolithique à l'Actuel, une occupation diachronique en Clos Poulet. Rapport de fouille)
  • SCIENTIFIQUES DE L’OPÉRATION EN TRANCHE FERME ..... 5 V. LA MÉTHODE D’INTERVENTION EN TRANCHE FERME.................................................................. 6 A. B. C. D. E. La phase préparatoire
  • diachronique, longue et variée des lieux. 3 à 5 bâtiments datés du Néolithique moyen 2 témoignent d’une première implantation durable sur un terroir sans doute très tôt reconnu et apprécié pour ses qualités agronomiques. 3 de ces édifices présentent des plans complets qui feront désormais
  • références, avec les sites de La Mézière-La ligne de La Gonzée (35) et Pléchatel-Le Bois (35) pour cette période du Néolithique en Bretagne. La toute fin du Néolithique est également représentée avec 8 fosses dites « en Y, V, W », réparties sur toute la surface de fouille. Interprétées
  • néolithique Le Campaniforme/Bronze ancien, deux fosses isolées La fosse 87  La fosse 71 La céramique campaniforme Le contexte régional Campaniforme/âge du Bronze ancien Le cercle fossoyé 417 : à l’âge du Bronze ou au premier âge du Fer : une petite unité funéraire 5 137 140
  • , ZAC Atalante 352 4.5 4.6 4.7 4.8 Le second âge du Fer La période gallo-romaine Le gallo-romain tardif/le haut Moyen Age Les périodes Moderne et Contemporaine 355 5. Conclusion 357 350 352 370 389 397 398 399 401
  • Tâches affectées dans le cadre de l’opération Charier TP, (Rennes 35) Entreprise de Travaux publics Engins de chantier WC loc (Buléon 56) Location de sanitaires mobiles 2 Sanitaires chimiques M loc (Caen 14) Location de conteneurs et bungalows 2 Conteneurs et 5 bungalows
  • résultats de cette première opération font état d’une occupation diachronique, longue et variée des lieux. 3 à 5 bâtiments datés du Néolithique moyen 2 témoignent d’une première implantation durable sur un terroir sans doute très tot reconnu et apprécié pour ses qualités agronomiques. 3
  • « en Y, V, W », réparties sur toute la surface de fouille. Interprétées comme des fosses de piégeage, ces excavations profondes de 2 à 3m n’étaient à ce jour connues que de manière très ponctuelle en Bretagne. Ce corpus de 8 structures constitue aujourd’hui la série la plus
  • l’apparition des structures archéologiques soit une couche de terre de 0,80 m d’épaisseur en moyenne. Par conséquent, cette phase de l’opération est estimée à environ six semaines (30 jours ouvrés) et prévoit la mise en place de trois ateliers de décapage (3 pelles mécaniques et 5 I
  • concentrations de trous de poteau et de fosses au niveau des tranchées 3, 5 et 6 du diagnostic n°1 qui pourraient suggérer la présence d’un ou plusieurs bâtiments. Celles-ci feront l’objet d’un décapage puis d’une fouille fine afin d’en restituer un plan précis. Enfin, les éléments isolés et
  • L’équipe de base sera constituée du responsable d’opération assisté de 5 techniciens pendant la phase de décapage et de 8 techniciens pendant la phase de fouille. L’équipe sera complétée en fonction des besoins du responsable par des spécialistes (géomorphologue, palynologue
RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • évidence de l'arasement supérieur des pieux liés à la fondations de la culée nord du Pont-Neuf (F.5). RENNES VAL - STATION REPUBLIQUE Place de la République ( 35 238 072 ) P l a n i m é t r i e : s y s t è m e de p r o j e c t i o n V D R . Fig. 4 : localisation des zones 1 et 2
  • Rennaise Ministère de la Culture et de la Communication S.R.A. de Bretagne, Rennes A.F.A.N. 1999 IS3Z Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété
  • : Ordonnées: Abcisse : 3 0 1 , 0 5 0 1053,360 Altitude : Propriétaire du terrain : Ville de Rennes Protection juridique : § 5 Autorisation n ° : 1 9 9 7 / 7 6 Valable du 01/12 au 30/04 199 8 o ki 0 Titulaire: Laurent AUBRY S Organisme de rattachement : A. F. A. N . Antenne
  • antérieures au Pont-Neuf Les formations historiques Interprétation 17 1 7 18 18 2.3 - Phase II : XVII® m e siècle 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.3.4 2.3.5 - 19 Données générales Description de la fondation (F.5) Description de la fondation (F.6) Les bois utilisés dans les fondations
  • /Cp02 4.2.2.3 - Profil S2n~2/Cp01 4.3 - Le fonctionnement de la Vilaine 45 4.3.1 - Les phases de dépôts 45 4.3.2 - Les phases d'arrêt de sédimentation 46 4.3.3 - Les phases d'érosion 46 5 - LES DATATIONS : 46 5.1 - Datations absolues 5.2 - Dendrochronologie 46 (par Vincent
  • de la ville du I 5 è m e siècle (extra muros). Les grands travaux liés à la canalisation de la Vilaine, réalisés au début du XIX® siècle, ont malheureusement effacé de très nombreux témoignages historiques. La construction de cette station de métro offrait donc l'occasion unique
  • urgent. 1 Société d'Économie Mixte des Transports Collectifs de l'Agglomération Rennaise (chargée de construire puis d'exploiter le métro léger). la/Cloustière ••ïînît^* lill îgiW'BS^D f f ^ JfîrrÇdu-Nord . ' F't v, AWJSï, é^îurepà [Centré hospitalier^. ^Rqntchalqu
  • ! WufThëïm mKM. J! «^Imironéti >RvqirS\t hydroc. . \ >e&Jli v l&JilomËier, jIPjGijqetiere: Fig, 1 : localisation géographique et topographique de l'opération sur carte I.G.N. au 1/25000è, (n° 1218 ouest, 1989). 1 - PRÉSENTATION DE L'OPÉRATION : 1.1 - Historique de l'opération
  • Provost et Nicolas Cozic. Dominique Pouille et Gaétan Le Cloirec. Fig. 2 : Localisation géographique du tracé de la ligne du VAL (MCM info). VAL - S T A T I O N REPUBLIQUE Place de la République LA V I L A I N E PONT-NEUF P L A C E DU PRÉ B O T T E DAO laurant VIPARD-AFAN. Adobe
  • compromettre les résultats scientifiques de l'opération. 1.2.2 - descriptif du phasage des travaux. 1ère phase - Travaux dans la partie nord de la station (réalisation de la paroi Berlinoise, réalisation de la dalle de couverture et terrassement jusqu'à -5 m). 2ème phase - Travaux dans la
  • - Méthodologie. 1.3.1 - L'équipe de fouille. Présente sur le terrain depuis le 1er décembre 1997, l'équipe était composée en début d'opération de 5 contractuels A.F.A.N. (un responsable d'opération, trois archéologues fouilleurs qualifiés et un ouvrier de fouille). Le renfort en personnel
  • l'épaisseur et sur la nature des sédiments susceptibles d'être rencontrés (remblais ou alluvions). Le décapage général entrepris à partir de la cote 24,20m N.G.F. a consisté à purger mécaniquement les remblais modernes jusqu'au niveau d'apparition des premiers vestiges (photo 5). Seul le
  • contaminations dues aux roulements répétés des engins de terrassement lors des phases de rabotage et de butonnage (photo 1 et 2). Photo 5 : le décapage général a consisté à purger mécaniquement les remblais modernes jusqu'au niveau d'apparition des premiers vestiges. Photo 6 : mise en
  • dans son contexte géographique actuel. Une série de six coupes stratigraphiques a été réalisée perpendiculairement et parallèlement à l'ancien cours de la Vilaine afin de déterminer la nature des dépots sédimentaires et de connaître leur chronologie (fig.5). Tous les vestiges ont
  • è r e partie - Après la présentation générale de l'opération (historique de la fouille, méthodologie..), nous nous sommes attachées à décrire le contexte géographique, historique et géologique du secteur. Fig. 5 : localisation des six coupes stratigraphiques réalisées sur le
  • alignées. Ce passage aurait été déplacé au Bas Moyen-Age en amont, pont de SaintGermain, et en aval, pont de Vilaine ou de l'Ille, pour des considérations militaires. 2éme période : Xlème m j | j e u x v è m e siècle. Au Xll® m e siècle, les textes révèlent l'existence du Bourg de la
  • rempart, ne conservant que la base pour stabiliser les berges de la rivière. Les activités liées au cuir semblent avoir décliné, d'autres quartiers situés dans les faubourgs ayant pris le relais. 4ème période : la construction du Pont-Neuf. Au début X V I l è m e siècle, la ville de
  • culée nord (haute-ville) a été fondé à 3 pieds et demi (1,14 m) et en surplomb du rempart du I 5 ® m e siècle, car celui-ci était dans un très mauvais état de conservation. Des problèmes techniques, duent à l'entrepreneur chargé de la construction, sont mentionnés dans deux procès
  • céramiques d'époques diverses) et immobilières ( tours et rempart du I 5 ® m e siècle), effectuées durant ces travaux. On retrouva également la plaque commémorative de 1612 citée plus haut. Cet historien s'est également attaché à décrire de façon sommaire les niveaux géologiques
  • facilité par l'étude d'archives entreprise en amont de l'opération. Ces recherches succinctes ont permis de dater précisément certaines structures (F.5 et 6). 2.2 - Phase I : le cadre naturel (par Anne Gebhardt) 2.2.1 - Données générales Le suivi des sondages archéologiques