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RAP00588.pdf (cinq communes au sud de l'Ille-et-Vilaine : Saint-Malo-de-Phily)
  • cinq communes au sud de l'Ille-et-Vilaine : Saint-Malo-de-Phily
  • été iSÔ5 ?R0STeCTl0N aérienne clc juillet as # 1 (2. B \orc\er - ^\ie\eju«.* {tô^weïNti de tccyA»*. e «v surate- GUICHES * Le G *t»U 6ÛORG--\>£S- COMPTES 351 o& _ Ook * 1 1 : staochitc . La ?Û # ût'stwve^ die Wjvi»a«- . ?LcCHl\TÇL_ «. : 400
RAP00083.pdf (PLOËVEN (29). une sépulture de l'âge du bronze. plage de ty an ker. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOËVEN (29). une sépulture de l'âge du bronze. plage de ty an ker. rapport de sauvetage urgent
  • ). La position relative de ces différentes trouvailles est donnée par les plans ci-joints. L'ensemble des récoltes est déposé au Musée Préhistorique Finistérien. -.« plomo \ \ die'" e e- 9 oO 46 793 792 5 Uj Q T -13 y 12 ©3 8 Aii N QQ fai * PLOEVEN Sectio
  • J.PEUZIAT PLOEVEN (FINISTERE).Plage de TY M KER. RAPPORT DE SAUVETAGE. X J. PEUZIAT Correspondant PLOEVEN (Finistère), plage de Ty an Ker Rapport de Sauvetage (autorisation 79-03) Ref. carte archéologique : 29.2.08.166.001 L'amaigrissement de la plage, en février 1979
  • , a mis à nu et décapé le paléosol sous-jacent et la tourbière littorale qu'il supporte. M. Jean-Michel KERSAUDY remarqua alors diverses anomalies (tâches sombres, débris osseux, tessons de poterie) aux abords des deux tombes en coffre bien connues qui se remarquent plus ou moins sur
  • la plage selon le degré d'ensablement et sont attribuables à l'Age du Bronze. Avec M. KERSAUDY, nous avons entrepris un décapage à marées basses qui a permis de mettre en évidence des vestiges en place dans la zone non encore attaquée en micro-falaise par la mer. Nombreux
  • fragments osseux non humains (parties spongieuses, épiphyses, diaphyses), graines, fragments de poterie (malheureusement non datables). L'extrémité d'une grande fosse ovalaire, creusée dans le paléosol noirâtre, était remplie d'un mélange sableux plus clair, peu profonde (0,3 m conservés
  • * Plan 9low«ve3 C OKW W ü n í (29^ difc dU/ ßow"9 ( y í < fewlle) «rev.íe po
  • de Sauvetage (autorisation 79-03) Réf. carte archéologique : 29.2.08.166.001 L'amaigrissement de la plage, en février 1979, a mis â nu et décapé le paléosol sous-jacent et la tourbière littorale qu'il supporte. M . Jean-Michel KERSAUDY remarqua alors diverses anomalies (tâches
  • sombres, débris osseux, tessons de poterie) aux abords des dewx tombes en coffre bien connues qui se remarquent plus ou moins sur la plage selon le degré d'ensablement et sont attribuables â l'Age du Bronze. Avec H . KERSAUDY, nous avons entrepris un décapatoe à marées basses qui
  • a permis de mettre en évidence des vestiges en place dans la zone non encore attaquée en micro-falaise par la mer. Nombreux fragments osseux non humains (parties spongieuses, épiphyses, diaphyses), graines, fragments de poterie (malheureusement non datables). L'extrémité d'une grande
  • fosse ovalaire, creusêé dans le paléosol noirâtre, était remplie d'un mélange sableux plus clair, peu profonde (0,3 m conservés). La position relative de ces différentes trouvailles est donnée par les plans ci-joints. L'ensemble des récoltes est déposé au Musée Préhistorique
RAP01179.pdf (ERDEVEN (56). Kerminihy. carrières de sable. rapport de sondage)
  • ERDEVEN (56). Kerminihy. carrières de sable. rapport de sondage
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE - ? t CfJ 1975 2, Ru* du Thabor, 35 - Rennes Tél. (99) 36-17-29 MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES FOUILLES et ANTIQUITÉS Le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne DIRECTION des ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE BRETAGNE Côtes-du-Nord
  • , Finis.èrë,;nfé-ef-VirôïneS Morbihan ■: -t à Monsieur l'adrainistrateuc Civil Hors Classe Chef du Service des Fouilles et Antiquités n:.20 OBJET ; Morbihan, ERDEVEN, Kerr/inihy, site préhistorique cous dune P. J. s 1 rup ort de sondage de Hfô* CHAPUY et LECORNBC J'ai l'honneur de
  • vous adresser ci-joint un exemplaire du rapport établi par M* CHAPUY, photographe à IÏEHî'B3B0ïïT (Morbihan) à la suite du sondage entrepris en mars 1973, en collaboration avec mon correspondant vannetais, lï, LECORîîEC, dans les sablières de Kertànihy en ERDEVEîî (.orbihan). La
  • base des dunes de Kerminihy, qui sont exploitées de façon intensive en sablière par la Société CâSDIETrde LORIEÏÏT, contient toute une série de petits habitats fort sommaires qui livrent, juste au dessus du vieux sol do base, une céramique à décor en bourrelets assez caractéristique
  • de l'Age du Bronze et un débitage de petits galets littoraux en silex. On n'y trouvo pratiquement que des déchets de taille mais les galets sont fréquemment presque totalement reconstituables, comme l'a montré i'« CHAPUY par un travail d'horloger. On a sans doute là une série de
  • bivouacs temporaires, établis sur la dune naissante en arrière de la plage, par des gens qui venaient s'approvisionner en silex sur la côte mais débitaient immédiatement les gaieté récoltés de manière à ne se charger que des rares fragments de qualité suffisante pour supporter VXIQ
  • retouche ultérieure. Au point de vue de la céramique, des rapprochements évidents sont à faire avec la poterie d'usage trouvée dans la masse des terres de certains tumulus, mais aussi aveo le site assez comparable de la Roussellorie, près de St. BREVIIî les '3ins en Loire-Atlantique
  • l'ottverture de quelques tranchées pour interdir le passage des voitures ec un épandage de lisier de porc sur le site comme arme de dissuasion, le tout sans grand dommage heureusement. L'exploitation de la sablière continuant de manière très active, l'état des lieux se modifie de j:ur en
  • jour, aussi î-ïï'.. LFCORNBC et CHAPUY suivent-ils régulièrement les travaux pour faire face à toute éventualité ; j'ai d'ailleurs pris contact à ce sujet avec l'exploitant qui semble assez bien disposé à ce point de vue. C.-T. LE ROUX v A. 1/ Éw-t-c ottJuyL* ■^CXA^C 00*1
  • +^~. oU. ^t^ûtA^o^A^. ^HM^i/", do- - / UL^CVU?-cu^. 4^ê- ^AsO*
  • Jyu^~£v4 y . OLCU
RAP00467.pdf (PLOUMOGUER (29). Kergoleau. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLOUMOGUER (29). Kergoleau. rapport de sauvetage urgent.
  • délaissée et condamnée aux environs de cette date puisque le fragment de céraique décrit ci-dessus provient des déblais de la cache et du puits d'accès. J . P . BARDEL Agent Tecimique de la 2 9 * 0 1 Y C A 3 . FLOU M O & U E R . S cuter ram - c ache. rr¡e die va/. Kengol&au. Pían
  • FINISTERE 29201 PLOUl'IOGÜER "Kergoleau" IC 49 Souïerrsin-cacho médiéval CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DIRECTION DES ANTIQUITES D E . .BBS^NE HISTORIQUES Date d'envoi RAPPORT DE L.TMJ ; ® 0 S S 21.ma±.1^ c S^W^ta^e Départaient Finistère Finistère Commune
  • . PL0UM0GUER Lieudit "Kergoleau" Cadastre TC 49 Autori sîvHnri (r\° , DATES 18 - 19 avril 1974 Intervention (début et fii _ Annéos nntérioirrcn.q d'intervention EF PERV3ÎTION J-P. BARDEL Responsable Mntî -T d ' intervention relevé pour cause de risque de destruction. Sn
  • -rfp.p.o fnm'llnn 8 m2 Estimation do l'étendue du gisement ? SITE Souterrain-cache médiéval Nature du gisement . tardif. Nature des découvertes effectuées Céramique onctueuse tardive. S X? - XVI © 9 0 siècle AD. OBSERVATIONS CONTENU DU DO SSI ER : • • * a : Plans _ Coupes
  • o Illustration3 .... __ _ % • ! ® 0 : Rapport sciontifique... .—_— „—- Plioto/rraphies ldffOfcd&in ? s 1 description de la cache j —.. 1 cadastre + 1 plan au sol 9 ' 1 longitudinal©, 2 transversales I s : t 00 t 1 plannhfi rvnrvtoifinstfi. A
  • 29201 PLQTOIOGUER Kergoleau YG49 Cache Médiévale Rapport scientifique et Relevé. 33. y a une dizaine à 1 années, M» LE MAS, actuellement décédé, découvrit par hasard, lors d'une parti© de chasse, le souterrain-cache de Kergoleau en PLODIOGUiiK s un lapin venait de Éisparaître dans
  • son terrier à l'emplacement de quelques pierres qui bouchaient l'entrée du souterrain. Il déplaça les pierres et découvrit une partie du haut du puits d'accès. Dernioreaent M» LE BRAS Fils, intrigué par cet orifice, dégageait les tsmx broussailles qui l'entouraient ainsi que les
  • déblais qui obturaient le puits d'accès et une partie de la salle. Ne sachant trop ce qu'il venait de tro ver, il avertit ainsi que sa mère H. M0RV.AI, correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques. Ce dernier à son tour prévint M* SAQUER, Directeur de la Direction des
  • Antiquités Historiques de Bretagne, qui m'a chargé d'effectuer le relevé de cette cache et de relever les éventuelles découvertes qii y ont été faites. Ces travaux ont eu liai les 18 et 19 avril 1974 avec le concours de Mlle S* PRAI2KLIK« l'intervention a été nécessaire également par la
  • construction prochaine d'une route parle Génie Rural juste en contrebas de la cache, ce qui risque de provoquer son effondraient. Situation, i (cf. Plan de Situation) Le souterrain se situe dans la parcelle YC 49 dépendant de la ferme de Kergoleau en PLOUHOGUER (29 »)• Il se trouve à 75 m
  • . à l'Ouest-^id-Ouest de la 1mm, sur le flanc sud du coteau de Kergoleau* Celui-ci donne dans un vallon qui finit à 1 a mer au lord de la pointe de Illien. Cette parcelle est actuellement la propriété de îtoe Veuve LE BRAS domiciliée à Kergoleau en PL0DI-S)G aR - 29229 PLOUARZEL
  • grossièrement rectangulaire. Les mesures des 4 côtés respectivement nord, sud , est et ouest sont : 1,35 m., 0,97 m», 2,10 au, 2,00 m. Les 4 murs mat maçonnés à la glaise avec des mo'éllons de granit. Le mur Word est percé d'une ouverture rectangulaire de 0,55 m. de large sur 1,28 m. de haut
  • ( ¿orte) (cf CC*), qui correspond avec le puits d'accès. Le mur Sud est lui aussi percé d'une ouverture (cf. SB') également rectangulaire de 0,42 m. de haut sur 0,36 m. de large et de 0,25 m. de profondeur. Elle possède un plan horizontal trapézoïdal dont les dimensions sont s (face
  • , fond, côté gauche, côté droit) 0,56 m. x 0,13 m. x 0,25 m. z 0,28 m. (cf Plan). La partie supérieure est plus profonde du fait de l'aboutissement du conduit d'aération oblique (cf AA«). La hauteur de la cache est actuellement du fait des terres de remblais d'1,40 m. * LA VOUTE 1
  • Elle est de plein cintre et composée de claveaux de granit non taillés. Sa flèche est de 0,45 m. en moyenne. La coupe AA.' (cf AA') montre que son profil longitudinal est légèrement incliné vers le Sud (dénivellation de 0,25 M entre le mur Nord et le mur Sud). LE PUITS D'ACCES 1
  • S'est un orifice vertical rectangulaire de 0,45 m. sur 0,90 m. sur 2,05 m. M I de profondeur, es parois Est et Ouest sont maçonnées, a Paroi Nord est taillée à par% tir du seuil d'accès de la cache jusqu'à 0,60 m. de l'ouverture, dans le granit ; elle a vaguement la forme d'un
  • escalier ce qui explique que l'on puisse y pénétrer sans l'aide d'une échelle. L'OEIEÏCE D'AERATION 1 Il est foxmé par un conduit oblique de 0,20 M. de haut sur 0,10 m. de large qui mesure environ 0,90 m. de long. La maçonnerie est identique à celle des murs. Il aboutit a l'ouverture
  • pratiquée dans le mur Sud, (cf paragraphe LA GACHE). Dans les déblais enlevés par le fermier, ce dernier a trouvé deux fragrs nts de la partie supérieure d'une marmite en céramique onctueuse à panse droite légèrement bombée. Le diamètre extérieur de l'ouverture est dé 0,28 m.. La lèvre
  • déborde à l'esté» rieur de 0,003 m. et est en surplomb à l'intérieur (environ 0,006 m.) j de plus elle est soulignée à l'intérieur par un rebord, que l'on trouve à 0,02 m de l'ouverture et qui comporte coté paroi une gorg» de 0,002 a. de profondeur. Sur la face externe du vase et au
  • niveau de la lèvre no s trouvons une "oreille" de préhension qui déborde de 0,006 ai et fait 0,055 c. de long sur 0,005 a d'épaisseur. Sur le dessus elle comporte un âécorff composé do 3 iapr§|icnc en losange et de 2 indnicis sur le rebord, La panse unie est simplement décoré d'un
RAP00795.pdf (PLOBANNALEC (29). steir ar ibilic. men rouz. rapport de fouille préventive)
  • PLOBANNALEC (29). steir ar ibilic. men rouz. rapport de fouille préventive
  • profitant de la basse-mer de vive eau ; malgré ses conditions fort précaires, il a montré clairement que la basé du bloc était arron- die et devait se situer vers le + 110 de la carte marine (zéro absolu), soit 3,9 m au-dessous des plus hautes mers actuelles. Cette base parait
  • C.-T. LE ROUX RAPPORT SUR LE SAUVETAGE URGENT EFFECTUE AU MENHIR DE STEIR-AN-IBILLIC A LESCONIL, BN PLOBANNALEC (FINISTERE) Les mégalithes immergés que T o n rencontre en différents points du littoral armoricain constituent un témoignage particulièrement spectaculaire et
  • intéressant de la transgression marine post-glaciaire. Le littoral bigouden possède plusieurs de ces témoignages, en particulier deux menhirs, l'un dans la rivière de Pont-L'Abbé et l'autre dans l'anse de Steir-an-Ibilic, à Lesconil. Ce dernier fut signalé dès les premiers inventaires
  • archéologiques de Flagelle et Du Chatellier; dessiné et étudié par plusieurs auteurs (notam- ment A. Divoir et G. Guénin, vers 1920). Vers 1960, le mégalithe était encore bien visible dans sa petite anse, mais l'urbanisation croissante du secteur conduisit la municipalité d'alors â
  • remblayer cette vasière malsaine, récupérant du même coup un terre-plein, achevé en 1962. Au cours de cette opération le menhir fut enseveli sans façons. C'est la régularisation de cette situation de fait par l'ouverture d'une concession â charge d'endigage sur le Domaine Public Maritime
  • accordée par l'Eiat â la commune qui amena celle-ci â construire un ouvrage de protection du terre-plein en 1979, avec régularisation de celui-ci. C'est le 10 septembre que les engins de l'entreprise Quideau, adjudicataire, accrochèrent le menhir et le dégagèrent de sa gangue de
  • de l'Equipement, aimablement communiqués par M . Edon, Ingénieur T.P.E. de Pont-L'Abbé, nous avons pu situer très exactement le monument par rapport au N.G.F. actuel (cf. plan joint). 2 Un sondage manuel complétant les excavations mécaniques a été pratiqué au pied du mégalithe
  • directement p l a n t é e de 0,8 à 0 , 9 m d a n s une v a s e grisâtre assez compacte qui semble correspondre à un vieux sol légèrement remanié et enrichi en sédiments marins, récentss à sa partie supérieure du moins. Au-dessus, une couche de sable de plage vaseux d'environ 1 m
  • d'épaisseur formait la surface ancienne de laquelle émergeait le mégalithe. Le reste de la coupe étant constitué par des remblais modernes. Ainsi dégagé, le menhir apparaît comme un beau bloc sub-ogival de 4 m de haut et 1,5 à 2 m de large alors qu'autrefois seule la moitié supérieure
  • émergeait. La toponymie est également intéressante à noter car elle manifeste un fèlklore relativement original autour de cette pierre. Le nom du bloc proprement dit est "Men-Rouz", c'est-à-dire "la pierre brune", ce qui se passe de commentaires, étant donné le manteau de goémons qui le
  • recouvrait autrefois. Le nom da vallon "Steir-an-Ibilic" peut se traduire par le "ruisseau du Cabillot", cette cheville de bois ou d'os servant aux assemblages de grëement, de filets ou de gros vêtements de mer ; le nom est là aussi très suggestif par rapport à la silhouette du menhir
  • . Une tradition enfin veut que "tous les enfants de Lesconil soient nés de cette pierre"... Lorsquèune naissance s'annonçait dans le village, nous a-t-on dit, un ancien se chargeait d'écarter les enfants, les enmenant près du menhir ; là il leur faisait écouter le léger grouillement
  • des bestioles vivant sous le manteau d'algues, en particulier dans une grande fente verticale existant à sa base en leur expliquant que c'était là un bébé qui commençait à se manifester. Le temps venu, tout le monde rentrait à la maison pour constater qu'en effet la famille
  • s'était aggrandie.-- 3 La solution retenue pour la sauvegarde de cette pierre a pu être Dn compromis acceptable grâce à la compréhension de la municipalité de Plobannalec et des services de l'Equipement. Le chantier étant déjà très avancé lors de notfce arrivée, et grevé de
  • servitudes techniques très précises par suite du travail en milieu marin, il n'était plus envisageable de modifier totalement le projet initial. Plutôt que d'enlever le bloc et de le replanter artificiellement sur le terre-plein oû il aurait perdu toute signification, sa conservation en
  • place a pu être obtenue au prix d'un décalage minime du tracé de la digue, la dépense complémentaire étant prise sur la subvention départementale d'Equipements maritimes. Le menhir, s'il n'a pas retrouvé son cachet d'autrefois, a néanmoins retrouvé sa position originelle, â la fois
  • ennoyée par la mer et léchée par le petit ruisselet de Steir an Ibilic, autre élément de situation qui n'est pas sans intérêt. Les temps morts du chantier provoqués par cette modification du projet ont été mis à profit pour mieux dégager les abords du mégalithe à la pelleteuse, ce qui
  • a facilité nos observations. Les heures d'engin correspondantes ont été payées sur la provision pour sauvetages de la circonscription. T^rofil e/7 trd vers Pro 6.00 tet TYoïeV modifie i ( ^v e J ' Co ni/ PLOBAMALSC, Lesconil * WwfAv F t i M j A 2'"' fü í¿u»¿ ¿a(**cc fitt-î
  • «Ct* , Menhir de Steir-an-Ibilic Croquis de G, GUENIN et photo de A. DEVOIE (vers 1920) atLJe er -¿S a* n s g - * y U c « t c ' ; cW™ a W w v ; h*,. 60 heci". ckí wifl . i I. f-, » y
  • L O B A M A L E C , LESCONIL , menhir de Steir an Ibilic. .US- . LESCQNIL - 1« I avoir H» Sttlr Mbilic Etat des lieux au début du siècle, (l'emplacement du menhir est flèche sur la photo ). Deux vues du chantier: A mi-marée A marée basse de morte-eau, (noter la stratigraphie
RAP00845.pdf (PLOUGONVELIN (29). Keraouen. rapport de fouille préventive)
  • PLOUGONVELIN (29). Keraouen. rapport de fouille préventive
  • CIRCONSCRIPTION BRETAGNE DE. BORDEREAU RECAPITULATIF HISTORIQUE Date d'envoi...1.5..^.1.1 9 8 3 bappopt LOCALISATION nir FOUILLE DE SAUVETAGE Département Finistère Commune. PLOUGONVELIN Lieudit : du cadastre... Keraouen I.G.N local Cadastre Coordonnées Lambert
  • . 1979 2a»e .1 < Ax ZA 38 76.900 Bx DATES A y 1096.800 Alt. By N° 11 du 24.3.83 Autorisation (n*, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention.4... INTERVENTION DcA-H.B. Responsable. Mo 11 £ d 1 in ter ven tlon Surface fouillée » Estimation de
  • l'étendue du gisement... Nature du gisement. Cache souterraine Nature des découvertes effectuées. une salle avec puits d'accès vertical Périodes chronologiques. XVIe-XVIIe s. • CONTENU DU Rapport scientifique.... 2 pages DOSSIER Plans et coupes 4 plans, une section SITE
  • OBSERVATIONS Planches et dessins Photographies légendées. & RAPPORT DE SAUVETAGE PLOUGOMVELIN (Finistère) Au mois de mars 1983 la direction des Antiquités historiques de Bretagne était informée de la découverte fortuite d'une galerie souterraine creusée dans la roche naturelle près de
  • la ferme de Keraouen en PLOUGONVELIN (Finistère). La trouvaille a été faite à l'occasion d'un labour profond qui arracha les dalles de fermeture qui condamnaient x1accès du souterrain. Immédiatement la direction effectuait une intervention de sauvetage d'une semaine du 14 au 18
  • mars 1983 avec l'accord du propriétaire, M. Hall et de M. Le Du, exploitant agricole. LOCALISATION.: Département : Finistère Commune : PLOUGONVELIN Lieu-dit : Keraouen Cadastre 1979 : section ZA parcelle n° 38 Coordonnées Lambert Zone I : X = 76.900 ; Y = 1096.800 N° de site : 29 1
  • 39 190 001: DESCRIPTION DU SOUTERRAIN ., Le souterrain de Keraouen est constitué de deux parties : un puits d'accès verticale, une salle rectangulaire. L'ensemble était légèrement remblayé par des gravats provenant d'une part de 1'effondrement de la fermeture de 1'entrée et
  • d'autre part d'un orifice percé par le fermier à l'extrémité de la salle. Avant ces deux événements arrivés en mars 1983 aucun remplissage n'existait dans la galerie. La fouille méthodique et systématique de la salle a permis de montrer une stratification simple et générale de toute la
  • galerie. 1/ la couche d'éboulis générale provoquée par la découverte ; 2/ une couche d'humus très légère sur le sol de l'ensemble (épaisseur moyenne 0,05 m) ; 3/ le sol naturel taillé (micaschiste). Dans l'humus qui recouvrait le sol un léger mobilier a pu être recueilli. Il est
  • constitué de quelques morceaux de clous forgés, complètement oxydés ;et d'un fragment de poterie à pâte blanche et vernis vert d'épaisseur très fine (0,002. m) d'époque post-médiévale (XVIe s.) provenant très certainement de l'atelier de Lannilis-Plouvien. Une fois dégagé le plan du
  • souterrain présente donc un puits d'accès et une petite salle carrée dont l'orientation d'ensemble est Nord-Sud avec un léger décalage de 14° vers l'Ouest. LE PUITS D'ACCES Celui-ci est une excavation verticale de plan presque carré de 0,90 m de côté, aux côtés et aux angles arrondis, et
  • de 2,10 m de profondeur. Une pente comportant trois paliers rappelant des marches sommaires permet de descendre au niveau du fond de la salle soit à 2,84 m de profondeur . L'entrée de la galerie était entièrement fermée par des plaques de micaschiste dont la plus importante mesure
  • 1,10 m sur 0,40 m et 0,13 m d'épaisseur. * LA SALLE C'est une pièce rectangulaire qui est ouverte sur le côté Nord du puits d'accès.' Elle mesure 3,10 m de long sur 1,80 m de large. Son élévation est en moyenne de 1,70 m dans ses parties non éboulées. Le volume de la voûte, taillée
  • dans le rocher, est de plein cintre. CONCLUSION La galerie de Keraouen est à rattacher à la série des caches médiévales tardives et post-médiévales du Léon occidental. Elle correspond au type I. Le fragment de céramique recueilli a permis de situer son abandon vers le XVIe siècle
  • vraisemblablement, ou le XVIIe. Cela correspond du reste bien avec la date de 1652 que l'on trouve sur la façade d'une vieille maison à Keraouen. Pour ce qui est de l'utilisation de cette structure il ne fait pas de doute que nous sommes, comme dans les autres cas déjà connus, en présence d'une
  • cache qui permettait de mettre à l'abri les divers biens des personnes du hameau voisin en période de trouble. Arrondissements H N V. du FINISTÈRE H--PLOUE8CAT Cé l d«r i usa- _ • : Po l unéouf-Tryi •V Pl.u,u.,»«u ( • Oui
  • LÉGENDE « i PREFECTURE « SOUS-PREFECTURE O CHEF LIEU OE CANTON Ottpuducliùn inUtdilt Limit, tu Until, d. Until« d. c LES PRESSES BR FEUILLE 111-17 Roche de la Fourmi v N y 0 » 1 1 1 L. 100m 1 96800 37 Lan 96600 4 - 39 29 PLOUGONVEL/N 1983 Keraouen NO es R
  • ! • ' • > 29 PLOUGON VEL IN - 1983 - keraouen cache ZA.38 medievale PLAN AU SOL FC »-> 4 f » r> 29 PLOUGONVEUN - 1983-keraouencache me die vale SECTION AB ZA.38 (k'two^M^ o^c, i 1 ^y^tnn. JÀM~ cin MA& ¿/t : J^juL A fa c u « jjr 1 et uJLcL^ p-M^^-^UtJ Ml [ J
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée
  • couverte de Bi^roîx. Ar-z.cn-5&. Alice tous/erle die BAgtoîx- S. >S
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après cette fouille, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un défrichement entrepris par le propriétaire de la parcelle. Devant l'ampleur du travail, le monument est à nouveau
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • -Badenl //y î —\ 1 vy> \ ! AIVÏ \ Petit Veitit ^f~Jkr< itqmm. de Badcnk^'-Amer longue r,7 ,, i rComm .il1! ! de Larmor-Badenfi 'At2' .1 \^ f » \ ] / I * Jointe de Kerners / \ ":. 5 + Pointe [de
  • Kerpenhir. ' on* ■î ! ■"rh 11 K4!C! rfw Crôôesfy:^"^• :V£v': ♦ ç^MJ',, VV les Terrasses> dei Keriouannp '' \ K,er|ou«3nno -"t i Fig. i ,' f'eiii-Mohl ' ■* 1 - Extrait de la carte IGN 0921 Ouest
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • Philippe, professeur du Technique, 49000 Angers. Corcondilas Adrien, lycéen, 75014 Paris. Guyot Laurent, lycéen, 75006 Paris. Heller Frédéric, étudiant, Histoire de l'Art et Archéologie, Waterloo, Belgique; Herbinot Jean Pierre, technicien TPE, 44220 Couëron. Huet Jean Baptiste
  • , étudiant en mécanique, 35000 Rennes. Lacour Jean Marie, médecin, 56270 Ploemeur; Le Brec Sophie, étudiante en Histoire de l'Art, 35300 Fougères. Le Boeuf Hélène, étudiante en Histoire de l'Art, 44110 Chateaubriant. Le Cler Gwendael, lycéen, 56350 Allaire. Masarotti Alain, instituteur
  • , 91100 Corbeil-Essonnes. Pagny Armelle, lycéenne, 44110 Erbray. Perennou jean Paul, professeur agrégé d'Histoire, 29270 Plozevet. Lecornec Annick, professeur d'Anglais, 56860 Séné. Lecornec Joël, professeur de Biologie-Géologie, 56860 Séné. TRAVAUX REALISES AU COURS DE CETTE CAMPAGNE
  • . La période de fonctionnement s'est déroulée du 2 au 20 Août avec un programme imposé réduit au seul dégagement complet des structures du cairn; cela dans l'objectif d'une restauration prévue pour 1994 ou 1995. En 1992 nous avions procédé à la fouille complète de l'allée couverte
  • , nous amenant à mettre au jour un mobilier fort intéressant dans un monument construit totalement en pierres sèches. En 1993, le nettoyage total des parties hautes du cairn et des zones périphériques effondrées a permis de préciser certains point architecturaux . - Le parement
  • interne, en bon état, présente un fruit important en particulier dans le secteur nord-ouest, au niveau de la dalle de chevet de l'allée. Très dégradé au delà de cette dalle, nous avons cependant retrouvé son point de jonction avec le parement extérieur. Sa partie haute présente des
  • moellons à pendage très fort vers l'intérieur du cairn, et ces moellons sont fichés dans une masse de terre parfois très compactée et cendreuse qui assure le remplissage entre le parement interne et la paroi du couloir de l'allée. (Clichés 3-4-5-6 ). - Le parement externe de nettement
  • moins bonne qualité et très dégradé au sud, se raccorde donc au nord-ouest et sud-ouest au parement interne. (Cliché 7 ). L'extrémité ouest du cairn conserve donc bien une convexité notée lors de la précédente campagne. ARZON _ 56 ALLEE COUVERTE DE BILGROIX (PROFIL NORD-SUD) /y
RAP01467.pdf ((35). haute vallée de la seiche. habitats de l'âge du fer et de l'antiquité. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • (35). haute vallée de la seiche. habitats de l'âge du fer et de l'antiquité. rapport de prospection thématique avec sondage
  • GENNES sur SEICHE (Hle et Vilaine) Essai de placement de la fouille sur le redressement de photo aérienne décalage des limites du cadastre si on place les fossés trouvés sur ceux de la photo Beausoleil Germes sur Seiche Die et Vilaine échelle 1/300^ carroyage de 10m Plan général
  • NOF5 +235 -niveau du décapage- SE ^A210i 80 cm Beausoleil GENNES sur SEICHE Die et Vilaine Décapage linéaire Ouest fosse et trous de poteaux échelle 1710^' - Ai- F5 fosse d'origine anthropique N •--CL / Tesson gaulois +215 / +213 +191 { \ E O -niveau du décapage 1
  • 0 6 N 0 ^ ,0 ^ 03 JCW^ niveau du décapage 100 cm I remplissage brun humique (fantôme de poteau?) fossé F8 échelle 1/20*"" remplissage de terre brun orange I - lù- niveau décapage! i 1m Beausoleil GENNES sur SEICHE (Die et Vilaine) 2m 3m Coupe Nord du fossé Fil
  • Habitat de l'Age du Fer et de l'Antiquité Sondages sur des enclos découverts d'avion Haute vallée de La SEICHE (Ille-et-Vilaine) Rapport de RECHERCHE THEMATIQUE 1997 par Jean-Claude MEURET SYNTHESE 1997 I - PROBLEMATIQUE et CARACTERES de la RECHERCHE THEMATIQUE 1
  • - Origines : Le projet s'inscrit dans le prolongement d'une longue recherche, entamée en 1986, sur les terroirs des marches Anjou-Bretagne. Il concerne le peuplement antérieur au Moyen-Age central, et plus spécialement celui de l'Age du Fer. De 1988 à 1992, une fouille dont les résultats
  • ont été publiés en 1993 avec ma thèse, a permis d'attribuer à la fin du 2e Age du Fer, la grande enceinte complexe de la Ligne Anne, conservée en forêt de La Guerche (commune de Rannée- Ille-et-Vilaine). Deux autres enceintes de cette même forêt ont été sondées en 1993, l'une n'a
  • pu être datée, l'autre fut occupée pendant le haut Moyen-Age. 2 - De la nécessité de passer de la prospection aérienne aux sondages archéologiques : Désireux d'obtenir des informations archéologiques plus larges et plus signifiantes, j'ai cru bon de structurer ma recherche et de
  • l'étendre à une aire plus vaste. Pour cela, j'ai choisi de partir des très nombreuses découvertes de sites à fossés faites en prospection aérienne par Gilles LEROUX, justement dans les régions qui nous intéressent. Dans un semis de plusieurs centaines de sites, celui-ci Leroux pense
  • discerner des ensembles constituant des microrégions, caractérisés par des concentrations plus fortes, des formes ou des associations répétitives, des implantations particulières. Deux de ces micro-régions nous intéressent, parce que spécialement individualisées, la haute vallée de la
  • Seiche en Ille-et-Vilaine, et la haute vallée de l'Oudon en Mayenne ; tout en étant proches et comparables - ce sont des terroirs de vallée aux sols aujourd'hui considérés comme riches - elles se distinguent aussi par des caractères spécifiques : très forte densité de sites, souvent
  • liés à des parcellaires et des chemins anciens dans le bassin de l'Oudon (Athée, Livré-la-Touche) ; association récurrente de petites enceintes carrées et d'enclos plus ou moins complexes, de type habitat, le long de la Seiche ; ces derniers présentant souvent des enceintes à fossés
  • multiples, voire concentriques. Dans les deux cas, l'impression générale qui ressort est celle d'une occupation fortement entamée dès le 2e Age du Fer, et donc antérieure à la romanisation Cependant, là, comme ailleurs, l'interprétation et la datation de ces sites ne se fondent guère que
  • sur la typo-morphologie, en référence à des sites semblables fouillés ailleurs ; or on sait ce qu'une telle méthode peut avoir de risqué, voire de dangereux. Des fouilles sont donc nécessaires, et si possible nombreuses, pour constituer une série non aléatoire. Nous avons donc
  • décidé de nous atteler à la tâche archéologique en entamant en 1995 une série de sondages prévue sur plusieurs années, et visant d'abord les sites supposés être des sites d'habitat, en raison de leur surface supérieure à 5000m2 (les petits enclos carrés supposés cultuels et funéraires
  • , ainsi que les sites à grands fossés, sans doute défensifs, sont pour l'instant écartés du champ de la recherche). Trois ont été sondés en 1995, parmi lesquels deux ont livré une occupation de type habitat-ferme du 2e Age du Fer (Le Verger en Availles-Ille-et-Vilaine et La Buzardière
  • en Cosmes - Mayenne). En 1996, six sites ont été sondés, trois en Mayenne et trois en Ille-et-Vilaine, livrant une majorité d'occupations de La Tène finale. Cette année deux ont été sondés en Ille-et-Vilaine, à Availlessur-Seiche et à Gennes-sur-Seiche, tandis que nous en
  • fouillions un troisième à Athée en Mayenne, soit environ 2 mois et demi de fouille. 3 - Finalité et stratégie : La méthode doit d'abord permettre de répondre aux questions concernant la chronologie et les fonctions des sites à fossés. Elle a pour objet principal une meilleure
  • connaissance de l'habitat et des activités du 2e Age du Fer dans cette région des marges Est de l'Armorique. Par ailleurs, elle doit permettre d'enrichir le corpus céramique laténien de la région, tout en essayant d'évaluer dans quelle mesure ce dernier peut refléter une situation de
  • transition entre Bretagne péninsulaire, Pays de Loire et Normandie. Elle peut enfin amener à évaluer le potentiel et l'intérêt des sites, et à déterminer celui ou ceux qui justifieraient une fouille plus étendue. L'expérience de 1995 avait permis de compléter et d'améliorer la stratégie
  • de fouille : sur les conseils des conservateurs de l'archéologie, aux décapages linéaires indispensables pour repérer puis sonder les fossés, nous avions ajouté l'ouverture d'une vignette d'environ 100m2 au coeur supposé de l'enclos, afin de rechercher des structures liées à
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent
  • méthodique de l'architecture grecque et romaine. T. 1 : Matériaux, techniques de construction, techniques et formes du décor (coll. EFR, 84/1), VIII- 307 p. Kahler 1939 - Kahler (H.), Die römischen Kapitelle des Rheingebietes, Berlin, 1939. er Kapps 1974 - Kapps (R.), Escolives Sainte
  • -Camille gallo-romain, I supp. à la Revue archéologique de l'Estetdu Centre-Est, 142 p., ili., Dijon. Léon 1971 - Léon ( C ) , Die Bauornamentik des Traians forums, Vienne, 326 p. 141 pl. Hallier et alii, 1990 - Halli er (G.), Guéry (Rome.), Lavagne (H.), Gascou (J.), Le Mausolée de
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • . Fig. 2 , plan des rues Antiques, le point orange indique le site). Trois sondages ont été ouverts à l'intérieur du Parking (K15 , K 16, L 1 5 ) , et ont permis de dégager les fondations d'une pièce carrée bordée au Nord par un couloir. LE SONDAGE - K 16 Le terrassement du
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
RAP00259.pdf (SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS
  • SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (56). dolmen de port aux moines. rapport de sauvetage urgent.
  • retouchées 21 à 23«éclats retouchés ou esquillés 24«grattoir sur éclat de galet de quartz 25,pointe aménagée dans un dard de raie. du en 1972. VYvorujiTnenr — Un su|»jporlr vt&iUe. cAe^ore> die. ta iTalole a. cUsparu cJ^jpuii cette d^e. La cAer maure» dalle o\u couVolr apiparaVr d
  • J. LECORNEC +++ FOUILLE A DE SAUVETAGE PORT-MARIA SAINT-GILDAS-DE-RHUYS (MORBIHAN) +++ 1978 FOUILLES DE SAUVETAGE à PORT MARIA SAINT GILDAS de RHUYS (56). = = = = ====1=1= as CIRCONSTANCES DE L'OUVERTURE DU CHANTIER. Monsieur Yvon Mauffret habitant St Gildas de
  • Rhuys,nous signalait par lettre,dans le courant de janvier,les travaux de dégagement à la pel]e teuse du dolmen de Port-Maria,travaux ordonnés par la nouvelle municipalité. Monsieur le Directeur de Circonscription immédiatement mis au courante de la situation intervenait auprès de
  • Monsieur le Maire de St Gildas par lettre en date du 23 janvier 1978. Une campagne de fouilles était entreprise du 3 au 9 Avril 1978,1'hébergement étant rendu possible à l'école publique grâce à l'aimable obligeance de Monsieur le Maire, Monsieur Le Bot,et la direction du chantier nous
  • était confiée par autorisation 78-06 en date du 20 Mars 1978. SITUATION DU MONUMENT. Le monument connu sous le nom de dolmen de Port Maria ou de Port aux Moines est olassé monument historique depuis le l6-04-l969,et situé en bordure de mer entre St Gildas et Kerfago,parcelle 1278
  • sedtion H. appartenant à la 1 o. /•»!-.! LVre rénov
  • des ans le montaient a connu bien des vicissitudes.Aucun rapport de fouilles n'est connu mais le monument a à plusieurs reprises été vraisemblablement remanié ou vidé,avant d'être en presque totalité enfoui au moment de la réalisation du parking du port.H semblerait que la table
  • ait eu à souffrir des engins mécaniques au moment de cette réalisation.Selon les renseignements recueillis ,il a môme servi d'abri à un vagabond il y a une quarantaine d'années. MOYENS MIS EN OEUVRE ET TRAVAUX. Le chantier de fouilles a fonctionné du 03 au 08 Avril inclus,avec une
  • reprise nécessitant la présence de deux fouilleurs le 16 Mai à la suite des travaux de clôturage effectués par la municipalité.Ont participé aux travaux: Yvon Laborderie demeurant à Vannes,cité Plein Ciel Tanguy Lunven demeurant à Vannes I rue J.B de la Salle i Nelly Le Provost
  • demeurant à Rennes Béatrice Le Prince demeurant à Le Puy. Joël Lecornec,responsable du chantier,2 rue A. Rodin à Vannes» La pelleteuse commandée par la municipalité ayant creusé une tranchée de I,20m à I,50m de large autour du monument,il fallait en achever le dégagement par des méthodes
  • classiques de fouilles faisant intervenir du petit matériel.La possibilité d'entamer le parking nous ayant été offerte,la fouille a été étendue vers le Nord-est de façon; à tenter de retrouver des structures nouvelles,un fil directeur nous ayant été donné par une dalle dressée,située en
  • dehors des limites déjà connues,mais malheureusement brisée et étêtée par les engins.Une extension vers le Sud était impossible à cause de la proximité immédiate de la route d'accès au port. Un premier nettoyage faisait disparaître les produits de remblaiement du parking; les déchets
  • amassés sous la table étaient également évacués et une fouille minutieuse était entreprise pour explorer le niveau archéologique subsistant. A l'issue de la fouille un travail de consolidation a été nécessaire pour soulager la dalle reposant à la limite de ses formes sur les supports
  • très fragiles en micaschiste localjce travail a consisté à mettre en place un support supplémentaire à l'extrémité ouest.Pour sa part la municipalité s'est chargée de dresser un muret de pierres protecteur autour du monument,avec écoulement des eaux pluviales à la mer puisque le
  • monument restera en partie sous le niveau du parking et de la route. STRUCTURE DU MONUMENT. Plan et élévations ont été réalisés à partir d'un niveau horizontal artificiel situé au dessus du niveau du parking.La partie du monument visible avant les travaux se trouvait réduite à cinq
  • supports (SI,32,S4 et NI,N2) sur lesquels reposait la seule table.La partie supérieure du support S6 n'était qu'en partèè visible et très endommagé.Ces supports présentent une inclinaison assez marquée vers l'axe du monument,à l'exception de SI vertical,et leur sommet est fortement
  • écrasé par la table. Le décapage sous le parking à partir de S6 nous a permis de dégéger successivement un long support El perpendiculaire à S6,leur jonction étant réalisée en pier_ res sèches,puis N4 étêté* De la paroi Sud,entre S6 et S4,il ne subsistait qu'un fragment de support
  • intermédiaire S5.Le reste de ce support avait été de toute évidence arraché,!'excavation étént retrouvée comblée de détritus. Un nettoyage entre S2 et S4 faisait apparaître à l'emplaoement d'un simili mur renferments de nombreux déchets modernes,un seuil constitué par une longue dalle plate
  • posée à platjau dessus de ce seuil subsistaient encore quelques éléments d'un blocage de pierres sèches.C'est à la faveur de ce même nettoyage que devait apparaître un support supplémentaire S*2. Par contre la liaison entre N2 et N3 est pratiquement inexistante et une seule
  • excavation a pu être repérée à l'emplacement d'un support N3 dont les pierres de calage sont en pertie restées en place» Le dégagement à l'intérieur du monument faisait retrouver ,à l'aplomb de l'extrémité NordEst de la table,un second seuil constitué par une petite dalle posée sur champ
RAP00149.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée.
  • &-->984Oirn 2. - 31- ôu^porV^ Cl
  • Cairns Mégali Uniques du PeftLMonr Arzon. Horbi han. Travaux 1984 J.Lecornec . Correspondant" Direction des Anhcjuifes FreKî5Vor\cjues_Brefagnc 1- L ii S C AI BIS lEOLIflI QUE S D U PETIT A R Z 0 N I II - M 0 IT M 0 R R!, I E A N GENERA L I T E S TRAVAUX E T BREF
  • I984 A-APERCU GENERAL. B-ACTIVIT'ES III RESULTATS DES PARALLELES. TRAVAUX, A-DESCRIPTION B— REFLEXIONS IV ETUDE DU B I S T; Q R I Q g E. PAR ET ZONES. C *0 N' CL U S I O N. MOBILIER . A-CERAMI QUE. B-LITHIQUE. V VI ART PARIETAL PREVISIONS DE POUR 0\ LA
  • SEPULTURE. I 9 8 5. z GENERALITES E T BREF HISTORIQUE. La campagne de fouilles I984 s'est déroulée du 30 Juillet au 18 Août inclus,dans le cadre du programme P.29 avec l'autorisation 01954 en date du 12 Avril I984. Considéré jusqu'à la reprise des fouilles en 1979 comme simple
  • "tumulus",l'ensemble mégalithique du Petit Kont connut une première fouille en 186.5,fouille se limitant à un petit dolmen situé à l'Est.Cette fouille menée par De Cussé,de la Société Polymathique du Morbihan,fut suivie par celle de Z. Le Rouzic en I905,puis par une série de
  • restaurations du dolmen entre 1926 et 1936.Ces deux fouilles mirent en évidence un mobilier néolithique tardif et de nombreux vestiges gaulois et gallo-romains.Au cours de ces divers travaux furent remarquées de nombreuses gravures sur les supports redressés de la chambre et du couloir» En
  • 1943,les occupants allemends implantaient deux blockhaus sur le site,endommageant le dolmen Est qui perdit sa dalle de couverture et quatre supports de la chambre dont trois gravés,ainsi que des structures cachées de la partie Est du " tumulus". Les travaux repris en 1979 sous notre
  • responsabilité,nous ont permis,après avoir mesuré l'étendue des dégâts, de faire apparaître de nouvelles structures,de sorte qu'à l'heure actuelle nous pouvons affirmer que sur ce site se dressent deux grands cairns néolithiques jumelés entre lesquels fut vraisemblablement implanté
  • tardivement le petit dolmen Est. TRAVAUX I984. Cette sixième campagne de fouilles a été précédée au cours de l'hiver par des travaux de déblaiement des matériaux allemands accumulés sur les faces Est et Ouest du grand bunker,et par la destruction du blockhaus Nord.Ces opérations ont
  • été menées grâce à la Société d'Aménagement du Morbihan ( S.A.M),émanation du Conseil Général du Morbihan,qui nous proposa fin I983 une aide matérielle dans le cadre d'une politique de mise en valeur touristique de sites naturels ou archéologiques. Ces premiers travaux effectués
  • sous notre surveillance,ont fait apparaître de nouvelles structures que nous nous sommes attachés à protéger jusqu'à la campagne estivale,en conservant un niveau suffisamment élevé au dessus de la zone à explorer. Cette campagne a porté plus particulièrement sur cinq points
  • : A - Recherche des parements sur la façade Est du bunker. B - Recherche de l'angle Nord-est du cairn primaire. C — Sondage dans le tertre Ouest sur lequel repose l'extrémité Sud—ouest du cairn primaire* D - Recherche d'une sépulture au point d'effondrement Sud-ouest du cairn primaire. E
  • - Dégagement et fouille d'une sépulture du cairn secondaire,sépulture entrevue en 1943,et réapparue à la faveur des travaux de l'hiver 84. En fin de campagne,la recherche d'un parement interne circonscrivant la sépulture du cairn secondaire,a été amorcée. A l'issue de la campagne de
  • fouilles,des relevés topographiques précis ont été réalisés avec le concours de la Direction Départementale de l'Equipement dont le Directeur a mis gracieusement à notre disposition un technicien et du matériel optique;le technicien,Ph. Gouezin,est un habitué des chantiers
  • archéologiques. (^3" ) Vingt fouilleurs en moyenne ont participé aux travaux pendant les trois semaines;parmi eux trois étudiantes irlandaises du Département d'Archéologie de l'Université de Cork,et deux étudiants galiciens,étudiants en Histoire et Archéologie à l'Université de St Jacques
  • de Compostelle.La présence d'un noyau d'anciens a permis de constituer un encadrement sérieux pour les néophytes. Ont participé aux fouilles : André Florence , étudiante en Histoire ,Vannes (56). Bdllois Danièle, institutrice à Ploubalay (22). Casies Françoise, institutrice à
  • Rouen (76). Connolly Mary Ann,étudiante en Histoire et Archéologie,Cork,Irlande» Curtin Katleen , étudiante en Histoire et Archéologie,Cork,Irlande. Detrey Jean , étudiant en Histoire de l'Art, Epinal.(88). Finnegan Majella, étudiante en Histoire et Archéologie,Cork,Irlande• Fouéré
  • Pierrick, étudiant en Géologie, Nantes (44)»> Gouezin Philippe, technicien D.D..E , Lanester (56). Guérard Christian , chercheur au C.N.R.S ,Paris. Guérard Dominique, professeur de Philosophie, Paris. Guillier-Chevé Gérard, étudiant en Droit, Le Mans (72). Laborderie Yvon , chauffeur
  • Travaux Publics, Vannes (56 ).. Lacour Jean Marie, étudiant en Médecine, Montreuil (93)» Llamosas Albizu Begona , étudiante en Histoire et Archéologie,St Jacues de Compostelle, Espagne* Luzurier Nicole, Agent administratif Education nationale, Limeil (94). Perennou Jean Paul
  • , professeur agrégé de Géographie, Plozevzt (29). Peuch Georgette, institutrice , Montreuil (93). Robino Pierre , Agent P.T.T , Landévant (56). Vaquero Lastres Jacobo, étudiant en Histoire et Archéologie,St Jacques de Compostelle, Espagne. Lecornec Joël ,professeur de Sciences Naturelles
RAP00437.pdf (KERBORS (22). enez yar. rapport de sauvetage urgent)
  • KERBORS (22). enez yar. rapport de sauvetage urgent
  • • L.L aJ •o s £ 22 fY\aisoV> principale. die n i e ä Pouit. Anitr boa^it ClocWer C h a h tux d'eau Rt|f»traçjc- du. -foyui. A Coupes stratigraphiqueq du fossé. il Les briques Autant le foyer A n'a pas fourni de briques bien conservées , autant la grève environnante
  • circonscription LIrÊctION' archeologiQUE DES ANTIQUITES D . « e HISTORIQUES Dato d'envoi ! • LII'JJ ' t RAPPORT DE .
  • ' Autorisation (n°, date) n°I3 , 25 Mai 1979 Tn -hftwfsrk i on (début et fin) 28 et 29 Mai 1979 Rnnprinp^'hl n < Mntïf / Loïc LANGOUET ..,.,. dégagement par suite de tempête ri ' t n t n T v o n t i n n Rii-rfnrin fmnlliÇft 2D m2 1 Estimation do l étendue du gisement ? 50 m2
  • Tîn-hi-rp fin gi soi-imt SITE à Poule (Enez Yar la grève Annér-s nrvhéri.eirrfia 1 d int e rven'c i on XrrSRVHÌTION . 1 9 7 9 . Nature des découvertes effectuées ateliers de briquetages : des foyers Périodes chronologiques •i • La Tène OBSERVATIONS •9 CONTENU DU DOSSI
  • ¿H ' \ m • • : I •« •• Rapport scientifique 1 PI nri« flnnpfts . . mj , Il liifitiriti nns • J ; t> • s Photn/rmpM oa léi-ondén.q • •2 * : l • î ? oui oui oui oui . — K E R B O R S - Ile à Fouille d'un foyer Poule de briquetage Préambule Lors d'une excursion
  • d'étude dans les Cotes du Nord et le Finistère , Messieurs GIOT et BATT du Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de RENNES découvraient un foyer de briquetage bien d é g a g é , à un endroit où l'on connaissait l'existence d'un type de briquetage bien particulier . En effet ce
  • site , signalé dans sa thèse par P«GOULETQUER (1) ,avait donné lors d'une prospection de surface des briques bien typées . Ce site s'intègre dans une série bien particulière de b r i q u e t a g e s du trégorois ; ils se singularisent par l'emploi simultané de briques trapézoïdales
  • à têtons , de hand-bricks et de godets cylindriques . Ce type de briquetage apparait maintennant comme transitoire entre des brique tages armoricains plus m é r i d i o n a u x et les briquetages de la Baie du M o n t Saint Michel . Les briquetages du trégorois offrent , d'une
  • manière surprenante , une certaine analogie avec ceux des marais c h a r e n t a i s . Une observation générale doit être faite en ce q u i concerne cette fouille de sauvetage réalisée par L.GOULPEAU et L . L A N G O U E T , M a î t r e s Assistants à l'Université de Rennes . Elle est
  • en effet une conséquence d'une très forte tempête survenue en Avril 1979 lors d'une forte marée d'équinoxe . Cette tempête eut des effets désastreux à SAINT M A L O j l a percée de l a digue . M a i s elle eut des conséquences plus archéologiques La première fut la destruction
  • d'une partie importante d'une v i l l a galloromaine à FREHEL , aux Sables d'Or ; une fouille de sauvetage y fut organisée à Pâques sous la direction de L.LANGOUET « Le dégagement du foyer de briquetages de l'Ile à Poule en est une deuxième conséquence ; on peut évaluer à 15 - 20
  • centimètres l'épaisseur de la couche de galets et cailloiltis qui a été enlevée lors de cette t e m p ê t e . D'une manière générale , ce sont des sites exposés au noroit (nord-ouest) qui se sont trouvés exposés à cette tempête particulièrement forte . Il nous semble qu'une surveillance
  • particulière de tous les sites ayant l a même exposition et situés en haut des grèves serait à réaliser aussi bien sur l a cote que sur les îles . Cette fouille de sauvetage de KERBORS a de plus pris un intérêt scientifique particulier . Initialement le problème de l a disposition des
  • éléments de briques dans les foyers subsistait et nous avons songé à 1 ' arcjiéomagnétisme pour le résoudre • Ce type de technique a déjà été utilisé avec succès sur un atelier de bouilleur à ÏÏIREL dans la Baie du Mont Saint Michel,>),Il s'y est gréffé un autre problème fondamental
  • pour comprendre l'évolution des paysages : celui de la montée du niveau marin . Or le site de KERBORS a fourni une donnée particulièrem e n t précise sur cette variation de hauteur • Nous verrons cela plus loin«, Nous donnerons d'abord une description de la fouille qui dura deux
  • jours entiers et fut réalisée par les deux chercheurs mentionnés plus haut : L . G O U L P E A U et L . L A N G O U E T . Ultérieurement nous donnerons les apports scientifiques de cette opération et les perspectives c e r taines études demandant un certain temps pour fournir des
  • résultats précis KERBORS A1 N A 496 511 501 512 503 0 L m Les briquetages de l'Ile à Poule» Le gisement se trouve dans l a grève au niveau des parcelles ^96 et ^97 , section A2 . En fait lors de notre arrivée , nous avons constaté qu'il n'y avait pas qu'un seul foyer , mais
  • tout un ensemble de foyers et structures , alignés sur une courbe pouvant correspondre à un ancien r i v a g e . Nous avons fouillé le foyer A , le plus en danger , m a i s tout l'ensemble aurait mérité une fouille sérieuse . Car l ' e n l è v e m e n t des galets protecteurs par l
  • a mer a rendu cette structure très f r a g i l e . Les galets ne reviendront pas seuls et les touristes , intrigués par ces vestiges , ne manqueront pas d'y toucher . En fait l a disposition de tous les éléments a un sens et mérite un enrégistrement r a p i d e . Le foyer A (Cf
  • photographie) comprenait : une zone noire de charbons de bois pulvérulents un amas de hand-bricks des ensembles latéraux de pierres rubéifiées des briques Dans un premier temps , nous avons nettoté ce foyer et noté la position de tous les éléments avec précision . L a fouille a permis de
RAP01162.pdf (LENNON (29). Pendreau. rapport de fouille préventive)
  • LENNON (29). Pendreau. rapport de fouille préventive
  • dallage. Ce biocage avait gardé trace de la position de la dalle dans la partie Est, la mieux conservée, ce qui permet donc une reconstitution précise de l'état d'origine. Etant donné la proximité de la surface, il est difficile d'affirmer qu'il ne recouvrait pas autrefois la ¿¿die
  • RÉPUBLIQUE MINISTÈRE D'ÉTAT - FRANÇAISE AFFAIRES CULTURELLES Circonscription DIRECTION : LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PRÉHISTORIQUE F A C U L T É DES S C IC H C C 0 Ateuuii' J u M u i é i l i u l L e i l e i f B. P. B 31 35 - R E N N E S Tél. C?») 06-40-IJ - Puj>Ib 20-9J
  • Dépôt Régional de Fouilles 2, Rue du Thabor, Rennes (35) I Tut. [99) 404J*29 Tél. (99) 30-45-29 •>737/ des ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES de Bretagne ot dos Pays do la Loire Le Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ot dos Pays do la Loiro MAI
  • 197, C ô t e s - d u - N o r d , Finistère, llle-et-Vilaine, M o r b i h a n 12 Monsieur l'Administrateur ivil Chef du Bureau des Fouilles et Antiquités, Finistère lemoît Pendréo Découverte fortuite d'une sépulture de l'Age du Bronze, P . J . Rapport d'intervention de sauvetage
  • de M . L e Roux, + tirages cadastre et plans, et 2 p l . de 6 photos. J'ai l'honneur de vous faire parvenir ci-joint le rapport documenté de M . L e R o u x , Assistant du Service, sur son intervention de sauvetage à la suite de la découverte d'une tombe en coffre de l'Age du
  • Bronze à Pendréo en LENNON (Finistère). Comme toujours une telle découverte apporte un peu de nouveau à nos connaissances, tant sur l'architecture et les structures, que sur le mobilier. P.R. Giot. 1162 C.-g. IiS RO'Gl RAPPORT S U R LA. HECOUVF.RTS A PEHDKEO, SCIWIRAQIJE D'UIJE
  • SOffilUNE! DFI TOIIBR DE L ' A G E M O T DU B R O N Z E (ianiatt.ro) Le 19 avril 1971» 1» Direction des "ntiquités .Préhistoriques de Bretagne était alertée par téléphone, aismltanément par la Préfecture du Finistère et par H . Y . Plusqualloc, Assistant I. l'Université de Brost j
  • uni toanîbo vernit en effet d»Str© raiae au jour h Pendréo, en Lennon. Après une prise de contact téléphonique avec la mairie, nous avons pu nous rendre sur les llou* dèe le lendemain, 20 avril et effectuer me fouille do sauvetage rapide, permettant à l'exploitant d'ensemencer son
  • champ dès 1© 21 avril ù u m l'après-midi. Au coure de cette, intervention, noua avons pu également faire le relevé sommaire d'une petite sépulture mégalithique ornée de cupule, inédite quoique bien connue dans le pays, située h peu de distance do la tombe mise au jour et, servis par
  • u n heureux concours de eirconctrruses, étudier les restes d'une autre tombe ruinée, mise au jour simultanément dans la comaune voisin® de Pleyben $ cette dernière opération faisant l'objet d'un rapport séparé. Le tombe a été découverte) dans la parcelle H° 645, section K
  • feuille 3 du cadastre- (mis à jota* en 19^4), di.tr "Park-Creis"« Topogmphiqueiaent, il s'agit d'un somriet assez bien dégagé de la campagne vallonnée du Bassin de Chateaulin, à 390 m environ h l'Est de la forme de Pendréo et 2 km au Sud-Ouest du bourg (Coordonnées Lambert X s 134,9
  • - 73*2). Le site domine la vallée de l'Aulne et commande un remarquable panorama sur les hauteurs des Montagnes Noirec. La parcelle en cause était, au moment de notre intervention* propriété de la S.B.A.P.F.1U, 4 ter rue Luael à St-Drleue,Cfttes-du-llord, mais en cours d'acquisition
  • par son exploitant, M . .Albert M X , demeurant à Pendreo. C'est au début du mois de mars 1971, que K . NAY, labourant pour la pre- mière fols le champ au tracteur (auparavant la parcelle était sous herbage), acoroch) cha une grosse dalle de schiste, qu'il entreprit d'extraire et
  • de traîner hors du champ. Ce bloc attira 1*attention de H» Emile LE FLOCH, boucher-charcutier à Lennon, et beau-f;'rère de M» POILLàlffii1., «lie» qui une tombe de l'Age du lipome avait été découverte et étudiée par i-i* «?• KîïiUU en iyc>8, à Hene»->Banalf en Landcleau (Fin
  • .), M . LK PLQCH entreprit donc, le SHfifîdi Vf . -.vril, de vérifier si une tombe semblable n'existait pas iai aussi, ce qui no devait pas tarder à m confirma?« Halheureusement, dans son enthousiasme, il vida m peu rapidement l'intérieur de la sépulture où il recueillit un petit
  • vase grossier en terre cuite presque entier, dont la position n'a pu être fixée qu'; .piffoximativwa,.nt. Réalisant u n peu tard l'intérêt scientifique de sa découverte état le bruit commençait à se répondre un peu partout, M» 12 PLO JIi prévint do IvdHoôao la mairie et noua
  • accorda d'
  • alentour et en démontant soigneusement la construction» Ce travail nécessitant des terrassements relativement importants, il n'a pu être mené à bien dans les délais très courts dont nous disposions que grâce à l'aide fournie par la mmiiflipfOité, qui mit fort aimablement doux ouvriers
  • son mode de construction (dalles de schiste local sommairement retaillées et ajustées* Quelques détails cependant retiennent 1 a t t e n tion : .js plan n'est pas frajieheraant rectangulaire, m..la as^ea nettement trapézoïdal , plus lax'ge d'une c-lsaine de centimètres a !*'••• st
  • qu'à l'Ouest ; l'assemblage des dalles est asses s o m m i t é et guidé uniquement par la forme des blocs, alors que le plus souvent, les dalles d'extr'-uàtés sont taillée* pour se c inoer exactement entre celles constituant les grands côtés }la paroi iîord, faite d'une pierre moins
RAP01837.pdf (PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). les peintures de la galerie de la villa de Mané Véchen. rapport d'étude lié à la fouille programmée
  • est, bien entendu, très fréquente. Au 1er siècle, les oiseaux sont représentés avec un grand 3ALLAG CL, Enduits peints de Ribemont-sur-Ancre, dans Gallia, 40, 1 982, p.1 07122, fig.4. 4VON MASSON W., GOETHERT K., Die romischen Wandmalereien aus der GilbertstrBe in Trier
  • Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines Les peintures de la galerie de la villa de Mané Vechen (Morbihan) Septembre 2002 Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines CNRS - ENS Abbaye Saint-Jean-des-Vignes 02200 Soissons Les peintures de la galerie de la villa de
  • Mané Vechen (Morbihan) Rapport d'étude Responsables de l'étude Sabine GROETEMBRIL avec la collaboration de C. Allonsius, F. Monier, C. Vibert-Guigue, J. Boislève, S. Livin Septembre 2002 1 En septembre 2001, nous sommes intervenues, à la demande d'Alain Provost responsable
  • de la fouille, afin de prélever les enduits peints sur le site de la villa de Mané Vechen (Morbihan)1. Cette vaste villa maritime a été construite vers les années 160-180 ap. J.-C. en bordure de la rivière d'Etel, à proximité de l'embouchure. La première phase d'occupation de la
  • villa s'étend jusqu'aux années 280 ap. J.-C, elle est alors abandonnée par ses propriétaires. Dans un second temps, de 280 à 310-320, elle est pour ainsi dire squattée ; plusieurs activités s'y installent (forges, boucherie-abattoir) alors que la villa est déjà partiellement en ruine
  • . Elle est définitivement abandonnée durant le premier tiers du IVème siècle. Toutes les peintures de la galerie (secteur E) et de la salle aux niches (secteur J) fouillées en 2001 ont été acheminées au CEPMR de Soissons pour être remontées et étudiées2. Cependant notre rapport ne
  • traitera que des enduits de la galerie, car la fouille de la salle aux niches a été reprise en 2002 ; d'autres enduits ont donc été découverts et une étude complémentaire a été jugée utile pour la compréhension du décor et du volume de cette salle étonnante. Le secteur E de la galerie
  • ne conservait que ses murs nord et ouest ; ses dimensions sont estimées à environ 1 5 mètres sur 3. A quelques endroits subsistait, à la base des murs, le décor peint, sur une hauteur variant entre 20 et 35 cm. De plus d'autres enduits peints étaient effondrés au pied du mur nord
  • (long d'environ 15 m) en une bande d'environ 1,30 m de large. Au milieu de la galerie, cette bande a été perturbée sur environ 2 m par le creusement d'une carrière bien après l'abandon définitif de la villa. I. Les peintures in situ Les peintures encore en place au bas des murs nord
  • et ouest étaient à peine lisibles. La majorité des plaques ne présentait plus que des vestiges du mortier, les pigments étaient difficiles à observer. Les plus "belles" plaques ont été déposées. Le relevé de ces peintures, réalisé par les archéologues de la fouille, atteste une
  • alternance de longs compartiments rouge ocre et ocre jaune. 'GROETEMBRIL S., GIL DUARTE M., La villa de Mané Vechen en Plouhinec, rapport de fouilles, septembre 2001, rapport CEPMR-CNRS, inédit. 2 Deux des étudiants, Julien Boislève et Stéphanie Bath, qui avaient participé au ramassage
  • des enduits sur le terrain, ont contribué à la présente étude, au cours d'un stage effectué au CEPMR. 2 II. Les enduits fragmentaires 1. Etat de conservation Déjà sur le terrain, on avait pu observer une relative fragilité des fragments dont le mortier grossier avait tendance à
  • s'effriter lors du prélèvement. Au nettoyage, les enduits issus du secteur est n'ont pas posé de problème, en revanche ceux du secteur ouest étaient extrêmement friables, notamment au niveau des carrés I, H, G, F. La couche picturale y était aussi plus abîmée et avait même souvent disparu
  • . 2. Le décor L'essentiel du travail a porté sur les enduits fragmentaires très abondants. Deux éléments ont pu être reconnus : une frise de rubans ondés et un champ blanc semé d'oiseaux. a) La frise Comme on pouvait déjà l'observer sur le terrain, une longue frise rouge sur fond
  • blanc courait sur toute la longueur de la galerie. Le décor est interrompu au milieu de la galerie par le creusement de la carrière. Nous avons donc du différencier deux secteurs : est et ouest. Cette frise présente des indices architecturaux importants : elle est bordée d'un côté
  • par un ressaut du mortier indiquant le départ d'un angle à 90° et de l'autre par un angle en biseau, avec un amincissement du mortier. Cette frise ainsi délimitée présente une largeur variant entre 28 et 31 cm. La frise est encadrée par une large bande rouge bordeaux qui souligne
  • les angles (biseau et ressaut). La largeur maximale conservée de cette bande est de 6,5 cm. Elle est doublée intérieurement par une autre bande rouge ocre plus étroite (2 cm). À l'intérieur de cet encadrement, se développe un motif de double paire de rubans ondés entrecroisés. Ils
  • sont par paire, alternativement rouge ocre et rouge bordeaux. Ils ont été réalisés en un mouvement continu du pinceau formant des pleins et des déliés, et cela sur la base d'un tracé préparatoire incisée au compas de cercles tangents et sécants. Ces cercles ont pu être alignés grâce
  • à une ligne incisé longitudinale sur laquelle l'artisan posait la pointe sèche du compas. 3 Les intersections des rubans forment des fuseaux timbrés de points en croix rouge bordeaux. Le développement des rubans est par moment interrompu par un compartiment carré orné d'un
  • fleuron. La bordure rouge ocre du carré est agrémentée d'un encadrement intérieur composé de filets bouletés pour les côtés parallèles aux angles (biseau, ressaut) et d'un chapelet de points pointé pour les perpendiculaires. Seuls deux carrés ont pu être observés, dont un à l'état de
RAP02378.pdf (SURZUR (56). médiathèque-Grand Parc. le bourg. surveillance de travaux. rapport de sondage)
  • SURZUR (56). médiathèque-Grand Parc. le bourg. surveillance de travaux. rapport de sondage
  • à la fin du He siècle et dure jusqu'à la deuxième moitié du Die siècle. Son aspect technique (pâte dure de couleur rouge brique) tend à situer sa production plutôt vers le milieu du Die siècle. La céramique marbrée : Une coupe à collerette en céramique marbrée (forme Raimbault VI
  • ), à pâte beige rosé et engobe orangé, a également été découverte. En Bretagne, ce type de production se apparaît dans des niveaux archéologiques datés de la fin du Die siècle et du début du IVe siècle comme à Corseul ou à Alet. A Bordeaux, elles sont abondantes dans les contextes
  • Relevé de structures fossoyées antiques SURZUR Médiathèque - Grand Parc (Morbihan) site n° 56 248 OWt AO 15 mai 29 et 30 mai 2006 Alain TRISTE et Sébastien DARE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6 rue de la Tannerie 56000 VANNES Service
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne - Rennes 2006 Déclaration de découverte archéologique kntamr w Service Régional de rArchéologie de Bretagne «. M Nature de ropérauon = 2 |0 | Q| 6 Année = *■ Oupfcrc. 3SO** ««w Ctdu. Données complémentaires Première mention - Année
  • première mention Nom du site : Cadastre Commune = _ .. S.URZ.UR. MEDIATBE.Q.LIE..-..GEAND..PARC Lieu-dit (du Cadastre) : Lieu-dit (de H.G.N.) : G.E.R-A.M..._ Organisme = ...MORBIHAN. 2101016] S.urye.U]anQe.de..tr.aya.ux..de.y.oiiie.. Responsable =... Alain..TxLSle
  • Rayon du site (mètres) : Circonstances de la découverte : 1994 QUESTEMBERT - DÀMGÀN 1021 0 Coordonnées Lambert Année d'édition Nom Numéro Carte I.G.N. rîT5T5l i 4 l"Ô") m X» Y» Xtl Yb Xc Ve X4 Y* Xm Ya r£aliMiojQ.dlu^^^ Techniques de repérage
  • : ....43EQspectiQa.aasûUj:eleyés.de.5.tuictuu:es llnformateur : ...S.ébasiieji.D.ar.é.et Jean-LucDaré. Description des vestiges : •. ...structoes fo^ toaç.Qns..de.fQssés.e;^ ., Etat de conservation : ....strucM.ei.dé par.çelles.atte.nanjtes Eléments de datation : ...si£il!.ée,.Mi^ Liscomo. Chronologie
  • proposée : Mobilier .ép.Q.que..g&.UQ-r.Qm Oui[>s] Documentation : Non[]3 -début.du.lVe siècle Lieu de conservation : ..Dép.Ô.t.archéQl.Qgiqus.du.MQrJbiliaa-56.Q0.Q..Yannes ...Rappojrt.suUes.r.eley.é&.^ Bibliographie : CAORE Reseuve ccuiA-E o«re *«cxoioGioue. N* de site
  • attribué ^ Q | 5| 6\ \ 2| 4 | 8 [ | 0 (StJH* 1 N* cTenregistrement DRACAR | 1 Code AP/ AH Modification LJU □ topyright IGN - Projection Lambert II étendu / NT F - Grille Lambert II étendu / NTF Localisation du site archéologique de la Médiathèque - Grand Parc sur le cadastre
  • actuel de la commune de Surzur (2006 - section ZW, parcelles n° 204 à 207, 322 et 323) 53.16 DEPARTEMENT DU MORBIHAN Je soussigné Marcel LE NEVE, Maire de la Commune de Surzur, propriétaire de la parcelle cadastrée ZW 323 à Surzur autorise Monsieur Alain TRISTE, Président de la
  • CERAM, à effectuer une opération de relevés archéologiques et fê\>fa+^ en mai 2006. Fait à Surzur, le 19 mai 2006 Le Malra Marcel LE NEVE Toute correspondance doit être exclusivement adressée à : Monsieur le Maire - 'Mairie . de Surzur - 1, Place Xavier de Langlais 56450
  • SURZUR Téléphone : 02 97 42 12 52 - Télécopie : 02 97 42 03 54 - E-mail : MAIRE-SURZUR@wanadoo.fr 1- Présentation de l'intervention Sébastien Daré et Jean-Luc Daré, membres du C.E.R.A.M., ont constaté en face de la mairie de Surzur suite à l'aménagement d'une nouvelle rue dans la
  • parcelle 323 (section ZW), qui relie la rue Saint-Symphorien à la route départementale 20 et dessert la médiathèque, l'existence, dans les coupes de la rue, de plusieurs structures fossoyées antiques associées à un abondant mobilier céramique. Après avoir informé le Service Régional de
  • l'Archéologie de cette découverte, il a été convenu avec ce dernier d'effectuer un relevé des structures apparaissant en coupe. Dans l'emprise de la rue, aucune structure archéologique ne subsistait. Ce relevé a été réalisé le 15 mai 2006. La poursuite des travaux de terrassement en vue de
  • l'aménagement d'un parking (parcelle ZW 323) a fait l'objet d'une surveillance après accord du Service Régional de l'Archéologie, du maire de Surzur, M. Marcel le Nevé, et de l'entreprise « Charier T.P. », responsable du terrassement. La parcelle ZW 323 sur lequel sont réalisés les travaux
  • est propriété de la commune de Surzur. Le décapage par une pelle mécanique de la couche de terre végétale sur une superficie d'environ 750 m2, les 29 et 30 mai 2006, a permis de reconnaître un certain nombre de structures fossoyées antiques et modernes. Un plan complet de toutes
  • ces structures replacé sur fond cadastral a été dressé sans que cela provoque un quelconque retard dans les travaux. Un lot conséquent de mobilier archéologique antique a été recueilli dans certaines de ces structures attestant de la proximité d'un habitat qui se poursuit hors de
  • l'emprise des travaux, vers l'ouest dans les parcelles ZW 206 et 207 et à l'est dans la parcelle ZW 322. Neuf membres du C.E.R.A.M. ont participé au relevé des coupes et des structures mises au jour : Alain Triste, Sébastien Daré, Jean-Luc Daré, Hervé Thépault, Isabelle Brunie, Patrice
  • Musa, Georges Rougerie, Marcel Clodic, Bernard Monnier. 2- Description des structures fossoyées antiques et modernes 2.1 : Le fossé 1010 Pour la période antique, la principale structure est un grand fossé rectiligne (U.S. 1010) de direction est-ouest qui a été reconnu sur une
  • longueur supérieure à 40 m. Creusé dans le substrat argileux, il possède un profil régulier en « V » dont la pointe est arrondie. Sa largeur à l'ouverture est, sur toute sa longueur, de l'ordre d'1 m et il est profond d'environ 0,80 m par rapport au niveau de décapage. Ce fossé présente