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RAP03198.pdf (PLENEE-JUGON (22). Les Champs Margareu : carrière Gouviard. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLENEE-JUGON (22). Les Champs Margareu : carrière Gouviard. Rapport de fouille
  • le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent
  • (premier âge du Fer)  moyen  La Tène (second âge du Fer)  supérieur  Mésolithique et Epipaléolithique  Néolithique Antiquité romaine (gallo-romain)  République romaine  Empire romain  ancien  Haut-Empire (jusqu’en 284)  moyen  Bas-Empire (de 285 à 476
  • Penthièvre. La zone est connue grâce aux différentes campagnes de prospections aériennes et pédestres réalisées depuis les années 1980´. En effet, de nombreuses traces de sites ont été identifiées dont des enclos fossoyés. La prescription de fouille fait suite à une campagne de diagnostic
  • abritant une population aux activités de type agropastorale. Ce type d’implantation est bien connu dans la région et sur le territoire national. L’abandon du site à la fin de la première moitié du ier siècle av. J.-C. semble concorder avec la mutation de l’occupation du territoire en
  • du 23 juin 2014 Arrêté de désignation du responsable scientifique : 2014-195 du 11 juin 2014 Ministère de la Culture et de la Communication Préfecture de la région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles Service Régional de l’Archéologie Carrières Lessard
  • Archeodunum SAS Sous la direction de Mohamed SASSI Avec les contributions de : Audrey Blanchard, Julien Bohny, Laetitia Cure, Marion Ellouet, Catherine Latour, Geoffrey Leblé, Jimmy Ménager, Chloé Poirier-Coutansais, Alexandre Polinski, Caroline Schaal, Jean Soulat (LandArc
  • ) Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17 juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et
  • pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes
  • ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • ...................................................................................................................................51 1.1.3 Résultats du diagnostic...................................................................................................................................................... 52 1.1.4 Problématiques et objectifs de la fouille
  • ........................................................................................................................................................................ 110 Nature et provenance des roches............................................................................................................................................................. 110 3.3.4 Le mobilier de mouture de la « Carrière Gouviard » dans son contexte régional
  • qui a eu lieu en 2012 (Hamon 2012). Elle a concerné les terrains à l’ouest, au nord et au nord-ouest de l’actuel site de la carrière de Gouviard. Le projet d’extension de la carrière, dans une zone à fort potentiel archéologique, a permis de découvrir une série de sites d’époque
  • historique et protohistorique. Au lieu-dit les « Champ Margareu », une occupation du second âge du Fer a été découverte et caractérisée d’habitat à enclos fossoyé. Le potentiel du site a conduit à la prescription d’une fouille pour la sauvegarde des vestiges. L’état de conservation du
  • site était remarquable dans la partie basse du terrain où une épaisse couche de colluvion a permis de protéger les aménagements en creux. Il faut signaler l’absence de niveaux de sol ce qui peut être en partie imputé aux caractères spécifiques des sols de Bretagne. De plus, la
  • partie haute du terrain a été fortement arasée suite aux phénomènes météoriques. L’établissement découvert à la carrière de Gouviard couvre une surface d’environ 3000 m2.Il faut préciser que l’emprise de fouille ne concerne pas l’ensemble de l’occupation. En effet, la partie ouest
  • site a lieu au cours du iiie siècle av. J.-C. et semble perdurer jusqu’à la première moitié du ier siècle av. J.-C. Le mobilier se caractérise par un corpus assez pauvre qui ne permet que rarement la datation de certaines structures. La première phase est matérialisée par un
  • une chronologie précise entre ces structures. La périphérie est de l’établissement est desservie par deux chemins matérialisés par des fossés bordiers qui forment un carrefour au niveau de l’entrée du site et qui datent probablement du début de l’occupation. La deuxième phase est
  • par un bâtiment à parois rejetées. Dans la partie haute du terrain (au sud), deux annexes de type grenier se succèdent dans le temps. L’absence de contact direct et de mobilier n’a pas permis d’établir la chronologie de leur mise en place. C’est le cas de nombreux aménagements
  • , comme les deux structures à combustion ou encore une concentration de fosses et de trous de poteaux localisée à proximité du souterrain. En périphérie du site, deux autres états d’aménagement des chemins ont été identifiés. Un second état semble correspondre soit à la fin de
  • l’occupation, soit au post-abandon du site. Le troisième et dernier état des voies est clairement daté après l’abandon de l’établissement grâce à quelques tessons de céramiques (entre le ier et le iie siècle ap. J.-C.). Il démontre ainsi une continuité dans la gestion du secteur. Le
RAP03327 (PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PLENEE-JUGON (22). Les Touches, projet RD 59. Rapport de fouille
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires
  • rubéfiée (US ...) et un comblement constitué de restes charbonneux (US 1815) est localisé au centre de la chambre et correspond à un niveau d’utilisation du four. Anne Tivaux ; Jimmy Ménager Anne Tivaux ; Jimmy Ménager Anne Tivaux ; Jimmy Ménager Laetitia Cure Anne Tivaux ; Jimmy
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques
  • 3D). Figure 52 : Plan de la double enceinte ENC1018 et ENC1020 (éch. : 1/400). DAO : J. Ménager et L. Cure. Figure 53 : Relevés en coupe de l’enclos interne ENC1020, FO1345-FO1270 (éch. : 1/20). DAO : L. Cure. Figure 54 : Photos de l’enclos interne ENC1020, jonction entre FO1270
  • /400 20 m Figure 52 : Plan de la double enceinte ENC1018 et ENC1020 (éch. : 1/400). DAO : J. Ménager et L. Cure. 235 236 0 éch. 1/20 S PT 1190-1 S PT 1541-1 Plénée-Jugon (22) Les Touches _ projet RD59 2014 - 141 1m 1544 1547 1530 1532 FO1270 SDS1190 SE PT 1530-1
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques
  • Sous-titre : Projet RD59 « Les Touches » Le site « Les Touches » est localisé dans le nord des Côtes d’Armor, à environ 30 km au sud de la côte de Penthièvre. La zone est connue grâce aux différentes campagnes de prospections aériennes et pédestres réalisées depuis les années 1980
  • profonds réaménagements au cours de la création du site gaulois au lieu-dit « Les Touches ». Cependant, il est difficile d’établir des relations directes entre les deux établissements. Ce type d’implantation, caractérisé d’habitats dispersés, est bien connu dans la région et sur le
  • prescription : 2014-141 du 07 avril 2014 Arrêté de désignation du responsable scientifique : 2015-087 du 11 février 2015 Ministère de la Culture et de la Communication Préfecture de la région Bretaggne Direction Régionale des Affaires Cuilturelles Service Régional de l’Archéologie Conseil
  • Général des Côtes-d’Armor Sous la direction de Mohamed SASSI Avec les contributions de : Audrey BLANCHARD, Armel BOUVIER (CIRAM), Laetitia CURE, Annabelle DUFOURNET, Elodie FAURE, Geoffrey LEBLÉ, Jimmy MÉNAGER, Chloé POIRIER-COUTANSAIS, Alexandre POLINSKI, Lola TRIN-LACOMBE
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
RAP02075.pdf (NIVILLAC (56). sondages systématiques avant la construction d'un lotissement. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NIVILLAC (56). sondages systématiques avant la construction d'un lotissement. dfs de diagnostic
  • Bretagne, 2 volumes. Barruol (G.), 1989.- Dieux gaulois, dieux romains : l'assimilation religieuse - in Archéologie de la France.30 ans de découvertes. Edition de la Réunion des Musées nationaux, p.332-333. Clément-Sauleau (S.), Guesquière (E.), Le Goff (I.) et Marcigny (C.), 2000
  • -romain n'ont été trouvé en périphérie et aux alentours de la construction22. Nous sommes tentés d'y voir un espace cultuel en attribuant la petite construction aux restes d'une cella. Nous émettons, avec prudence, l'hypothèse d'un petit sanctuaire galloromain dont l'organisation et la
  • gaulois, dieux romains : l'assimilation religieuse - in Archéologie de la France.30 ans de découvertes. Edition de la Réunion des Musées nationaux, p.332. 23 12 Une petite statuette en plomb Une petite statuette anthropomorphe en plomb a été récupérée à une vingtaine de mètres de
  • peu d'artefacts ont été récupérés lors de nos investigations. Les structures archéologiques relevées sur le site semblent appartenir au moins à deux périodes bien distinctes ; Le néolithique (voire la protohistoire ancienne) et la période gallo-romaine. Quelques fossés de
  • d'une petite série de trois pierres9 orientées E/O, affleurant au niveau du sol et situées à une dizaine de mètres vers le sud de la petite cella gallo-romaine 28 et à proximité immédiate de l'empierrement linéaire 37 formant un renvoi d'angle (fig.5). L'ensemble mesure 1,50 m de
  • . L'empierrement 37 est situé en partie dans le prolongement des l'empierrements 39 et 40. Les pierres des éléments 39 et 40 sont fichées profondément dans la terre comparativement aux éléments formant l'empierrement 37, simplement disposé sur le sol. De ce fait, l'ensemble 37 semble plus
  • néolithique final dans la vallée de la Deule, à Annoeullin (Nord)..- Association pour les Etudes Interrégionales sur le Néolithique (INTERNEO, n°3), p. 131-140. 19 Clément-Sauleau (S.), Guesquière (E.), Le Goff (1.) et Marcigny (C.), 2000 -Habitat et monument du néolithique Moyen : dolmen
  • de Cairon " la Pierre Tourneresse " (Calvados).- Association pour les Etudes Interrégionales sur le Néolithique (INTERNEO, n°3), p.85-101. 20 Rousseau (J.), Braguier (S.) et Guyodo (J.N.), 2000.- Une occupation de fond de vallée : Les près noirs, Le Bernard (Vendée).- Association
  • développant hors emprise vers le sud. 2.4 - Une construction gallo-romaine ; Les restes d'une petite construction ont été relevés à l'ouest de l'emprise, au sein des mégalithes, au niveau de la tranchée 40 au cœur de la zone boisée Nab (fig.3, 4 et 18). Seule une partie de cette petite
  • impossible, excepté le fait quelle soit très ancienne, a été découverte à une vingtaine de mètres du petit bâtiment (fig 4 et 20). 11 Conclusion sur la construction gallo-romaine ; Il convient de noter que la présence de cette petite construction gallo-romaine n'est probablement pas
  • la petite construction gallo-romaine (fig.4 et 20). Une monnaie gauloise, probablement en potain, mais trop altérée pour être représentée, a également été récupérée à 10 cm de la statuette27. Cette statuette mesure 74 mm de long pour une épaisseur de 8 mm (au niveau du visage
  • gallo-romaine. Quelques fossés de parcellaire très récents ont également été relevés. L'état de conservation, la disposition et les différents types de constructions relevés sur une série de mégalithes à l'ouest du site et en zone Nad, supposent plusieurs démantèlements et
  • (remaniées) ont également été repérés dans le secteur des mégalithes et de la construction gallo-romaine. Les divers débris datant de l'époque gallo-romaine découverts lors des fouilles menées en 1956 sur le dolmen " le Tombeau des Maîtres ", à proximité immédiate de l'emprise, indiquent
  • former une ou plusieurs clôtures. Ces structures ont peut-être été installées en même temps que la petite construction gallo-romaine (bien que les orientations ne correspondent pas). Vu le contexte de découverte et quelle que soit leur période d'installation, ces clôtures peuvent
  • marquer la séparation entre monde profane et sacré. Une étude complémentaire permettant d'affiner la chronologie et de définir comment les monuments se comportent les uns par rapport aux autres, semble indispensable (surtout que ce secteur, bien qu'en zone Nad, risque fort d'être
  • ardéchois. Catalogue d'exposition, Musée régional de la préhistoire, Orgnac, 28 p. Praud (Y.), Martial (E.) avec la coll. de Beugnier (V.), Deschodt (L.), Langohr (R.), Lantoine (J.) et Louwagie (G.).- Une nouvelle occupation du néolithique final dans la vallée de la Deule, à Annoeullin
  • structures 7 et 8 15 - Attribution chronologique et localisation des vestiges. 16 - Tranchée 18. 17 - Tranchée 6. 18 - Tranchée n°40. Construction gallo-romaine relevée au niveau de la tranchée n°40. 19 - Photographie de la tranchée n°40. 20 - Petite statuette anthropomorphe en plomb
  • préventive, modifiée par la loi de finances rectificative pour 2001 n° 2001-1276 du 28 décembre 2001 ; VU le décret n° 2002-89 du 16 janvier 2002 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU le dossier de permis de lotir déposé le 27/09
  • et 10 Conclusion sur les éléments susceptibles d'être ancien 2.4 - Une construction gallo-romaine 8 9 9 9 9 10 10 10 11 Conclusion sur la construction gallo-romaine Une petite statuette en plomb 11 12 13 2.5 - Les structures récentes 2.6 - Les structures indéterminées 13 14
  • structures ont été découvertes dont quelques fosses attribuées au néolithique, quelques fossés probablement très anciens et d'autres très récents. Une petite construction galloromaine attribuée à une cella, a été relevée au sein de l'ensemble mégalithique : Les sanctuaires gallo-romains
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • attribuer aux Romains les retranchements quadrangulaires i correspondant à la conception historique des camps romains », situés dans le voisinage des voies romaines et dont le camp de Kerlloch en Plaudreu est chez nous le type. Mais les autres, les ouvrages circulaires par exemple, à
  • confrère est donc convaincu que certains ouvrages en terre remontent aux âges protohisloriques (âges du fer et même du bronze) et c'est la difficulté, l'impossibilité même de distinguer avec certitude, dans bien des cas, les ouvrages antérieurs à l'occupation romaine des ouvrages
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • Plescop et à Vannes, PV p. 69 GUILLAS D., BSPM 1972, L'allée couverte du Palastre en Plescop, PV p.25-26 SAINT-AVE ANDRE J., BSPM 1957-58, Nouveaux vestiges archéologiques à Tréviantec en Saint-Avé, PV p. 54 ANDRE P. et GALLIOU P., 1978-79, La villa gallo romaine de Tréalvé en Saint
  • -Avé, Archélogie en Bretagne, n° 20-21 p. 4-13 AVENEAU DE LA GRANCEERE, BSPM 1907, Découverte d'une flèche néolithique en Saint Avé, p. 127 DANIGO J., BSPM 1974, La toponymie de Saint-Avé, p. 1-35 JACQUEMET et de FREMINVTLLE, BSPM 1858, Etablissement gallo-romain découvert en 1 857
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
  • . de Vannes, son évèché. sa subdélégation et son ressort; à 21 1. de Rennes. On y compte 650 communiants. La cure est à l'alternative. Son territoire est un terrain plat, dont les terres sont de bonne qualité. On y remarque des prairies et des landes assez étendues. Le bois de
  • de terre. Les arbres a fruit sont nombreux en Plescop, et fournissent beaucoup de cidre— La voie romaine qui.selonM. Bizoul, allait de Vannes à Ilennebon, entre eu Plescop au sortir de la commune de Vannes; elle passe prés de Bethléem et au nord de I.ur.uuan. A partir de ce point
  • , et qui n'est que la contraction des deux mots latins Plebs epis- copi. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, p. 212 ROSENZWEIG M., 1863 Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., PLESCOP. Ép. romain». La voie de Vannes à Hennebont
  • manoir, confisqué etvendu pendant la Révolution, est tombé de Grand-Champ et à 6 de Vannes. Les Celtes ont les premiers occupé ce territoire. Les Romains sont représentés par la voie de Vannes à Hennebont, qui se confond presque partout avec la route actuelle de Sainte-Anne. Les
  • Bretons ont colonisé ce pays dès le vi s siècle. Le nom de en ruines et ne présente plus que des pans de murailles. Les seigneuries secondaires de la paroisse étaient : 1° Drambec, vers le centre, aux Baud et Sérent. 2° Le Couédic, aux Trécesson et Gibon du Grisso. 3° Guerguelot, vers
  • le sud-ouest, aux Salomon et Forestier. Plescop, contracté de Plo-Escob, peuple ou paroisse de l'évèque, ne 4" Le Guernic, au sud-est. semble-t-il pas dire que la bande d'émigrés fixée dans ce lieu avait 5° Kerdualic, au sud-ouest, aux Le Febvre et Coellagat. à sa téte un
  • évèque? Car il faut bien reconnaître que la paroisse 6° Kerizouet, vers le sud-est, aux Kerret et Trédazo. portait ce nom longtemps avant que les évèques de Vannes y eussent 7° Kerlagad, vers l'ouest. une maison de campagne. Il faut remarquer sur C3 territoire le village du
  • Moustoir, qui 8° Kerlevenan, aux Lorveloux, Le Goux et Sérent. 9° Kerzu, au sud-ouest. pourrait bien rappeler le souvenir d'un antique couvent. Peut-être 10° Luzunan, aux Le Floch, Le Vaillant, Bocou et Dondel. pourrait-on dire la même chose du ilenah-ly, ou de la maison du 11
  • ° Marville, à l'angle sud-ouest, aux Keralbaud et Robien. moine. Leur destruction est due probablement aux ravages des 12° Menahty, à l'angle nord-ouest, aux Henri et Charpentier. Normands du Xe siècle. Au point de vue féodal, Plescop relevait des Régaires ou de la 13° Moustoir
  • , aux Trégouet, Lorveloux et Rolland. 14* Palastre, à l'angle sud-ouest. juridiction temporelle des évèques de Vannes, comme le prouve le 15° Saint-Lucas ou Saint-Ducas, à la famille Lechel. passage de l'aveu rendu au roi, le 4 avril i683, par M« f Louis de 16" Vautorte
  • : LeTéno, aux Morin, Quérel, Le Gril, Le Gouvello, PLESCOP. 101 L'église paroissiale, dédiée à saint Pierre-ès-liens (t" août), a la forme d'une croix latine. Les fenêtres sont ogivales. Dans le chœur ont été inhumées les entrailles de Mf Fagon et de M« r de Berlin. Les autels
  • l'inscription Le recteur, à la nomination directe du pape ou de l'évêque, suivante, en capitales romaines : J/i ro Jan Cor/mal II. de Ploescob, jouissait de la dlme à la 33" gerbe sur toute l'étendue de sa paroisse. natif de Derluern, sieur du dici lieu et de Kergario en Plaudren a faict
  • soudainement effondrée, en 1914, au centre même de l'ouvrage Or les chambres souterraines appartiennent également à l'époque de la Tène. Ce sont là de sérieuses présomptions pour attribuer l'établissement du rempart, lui aussi, aux Venètes. D'ailleurs des dépôts de haches en pierre polie et
RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • (56). les cantons de Mauron
  • d'enclos qui devaient entourer des habitats gaulois ou romains (Cf. Planches jointes). Du fait du paysage agraire et des systèmes de cultures, les plans obtenus sont très souvent complets, ce qui est remarquable par rapport à d'autres régions prospectées. Certaines structures sont
  • Bretagne, plus récente l'emploi de cette technique de prospection est : depuis une quinzaine d'années L. LANGOUET prospecte avec succès le Nord de 1 ' Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord . C'est en 1985 que nous avons effectué nos premières recherches dans la vallée de la moyenne
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • proches typologiquement des grandes fermes indigènes, re- connues dans d'autres régions notamment en Picardie. Ces établissements en bois et en terre de l'âge du fer, ont dû se maintenir sous l'occupation romaine comme en témoigne le site de la FosseGuélan à GUER où la
  • domaine des habitats et sépultures de l'époque pré-romaine . Dans les prochaines années, nous aimerions étendre nos travaux de détection à l'ensemble des cantons situés entre l'AFF et 1 ' OUST . Ces recherches, en dehors de la prospection systématique pourraient s'articuler autour
  • Vilaine et obtenu les premiers résultats significatifs. La mise en place par le Ministère de la Culture de programmes de "Prospection-inventaire" nous a permis d'étendre notre zone de prospection à l'ensemble du bassin de la moyenne Vilaine. C'est dans ce cadre que nous avons entrepris
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • effectuées d'une altitude comprise entre 400 et 600 pieds avec deux appareils de format 24x36, un CANON ALI et un CANON Al, chargés avec des émulsions KODACHROME 64 et 200 ASA. Technique onéreuse du fait du coût de l'heure de vol, spection est rentabilisée au maximum : la pro
  • -générale, ce sont les anomalies des cultures (indices phytologiques ) qui sont recherchée. Les conditions optimales d'observation de ces anomalies se situent plutôt après des périodes de sécheresse ou de faible pluviosité au printemps et surtout en été. La région survolée montre des
  • campagnes bocagères en mutation L'arasement des talus, consécutif au remembrement, a créé un paysage de semi-openf ield qui facilite le repérage à vue des sites archéologiques. De plus les systèmes de cultures avec la prédominance des surfaces en mais et le développement des cultures de
  • reconnaissance au sol a montré la présence de mobilier gallo-romain. Ces survols ont montré également la possibilité de retrouver des éléments de morphologie agraire très anciens. C'est ainsi qu'à proximité de plusieurs fermes indigènes, la présence d'enclos jointifs évoquent tout à fait
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • des quelques thèmes suivants : - Survol du tracé de la déviation de la RN 24. - survol des gisements gallo-romains connus grâce à la prospection terrestre. Près de 150 sont répertoriés dans la zone d'étude. Ce sont donc près de 20 heures de vol qui seraient nécessaires pour
  • . Nul doute que la connaissance de l'occupation ancienne du sol du Morbihan intérieur progressera rapidement avec la multiplication des prospections aériennes jumelées aux prospections au sol. CANTONS DU DEPARTEMENT DU MORBIHAN AYANT FAIT L'OBJET DE TRAVAUX DE DETECTION AERIENNE EN
  • Fosse-Guélan . Le mais a poussé plus vigoureusement à l'aplomb des fossés comblés révélant le plan d'une petite ferme gallo-romaine. (08.08.89) . PLANCHE 2 . Fig.3 MOHON. Garcelmont. Système d'enclos emboîtés apparaissant lors de la maturation des pois fourragers. Il s'agit
  • probablement d'une ferme gauloi (23.06.89) . Fig.4 MOHON. La Ville-Jaudoin. Très grande structure (250x100 m) apparaissant dans les pois fourragers qui évoque les grandes fermes indigènes d'époque gallo-romaine. (23.06.89). PLANCHE 3 Fig.5 MENEAC. Montauban. Vue partielle d'une triple
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • par photographie aérienne est sans doute l'une des techniques de prospection les plus connues du grand public. Presse, télévision, documentation pédagogique ont présenté les résultats obtenus depuis 25 ou 30 ans dans le Nord de la France, en Picardie, en Beauce, en Bourgogne... En
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. Un établissement du Bronze ancien et
  • place et parfois en position stratigraphique identifiable. Toutefois, cela ne permet pas de dégager l'histoire claire d'un véritable espace « villageois », histoire étendue de la fin du Bronze ancien aux débuts du Bonze final 1. Dans l'état actuel des recherches, la longueur est
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • découvertes seront donc associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se
  • déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature et la fonction de ces mobiliers : vocation et fonction
  • l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. M. Giudicelli
  • nombreux restes de poissons marins. - D. Vuaillat (ex. S.D.A) assure le programme d'expérimentation en métallurgie. 13 - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en
  • romaine). - Que son axe est parallèle à l'alignement de dépressions Us.286 découvertes en 1995 et en 2006 (cf. infra). Ces dernières semblent postérieures au premier âge du Fer. - Que, quelle que soit la période (y compris celle du parcellaire contemporain), l'ensemble du site est
  • nombreux tessons d'époque romaine ont été découverts parmi la terre gris sombre et ses inclusions de charbon de bois et d'argile rubéfiée. Il faut retenir la présence de neufs tessons de terra-nigra , six de poteire sigillée (dont un de Montans, un de Lezoux, époque tibérienne, un
  • mobilier ainsi recueilli semble bien dater l'Us.282 de l'Antiquité romaine et l'on peut même suggérer la fin du 1er siècle de notre ère. Us.282 : bracelet à fermoir du Bronze moyen Us.282 Jatte carénée du 2e âge du Fer 27 Us.282 : fragments de jais et de lame en fer (couteau ou
  • secteur 2 et 3). Ils avaient été attribués au premier âge du Fer. L'Us.288 pourrait être plus récente (gallo-romaine ?). Us.288 : tesson du premier âge du Fer 3.2.2. La structure de pierres Us.291 Au nord-est de la zone de fouille, l'amas de pierres Us.291 doit-il être interprété
  • fut découverte en 1995. Apparaissait alors un tas de pierres arasé parmi lesquelles se trouvait un fragment de tuile romaine. 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 32 Les dimensions, la masse et le nombre des
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • sous le niveau de décapage. L'intérêt architectural majeur de cette fosse vient du fait qu'au fond de celle-ci, creusés dans le sol naturel sur son pourtour et attenant aux parois, trois groupes de trous de poteaux ont été découverts : deux d'entre eux aux extrémités de la fosse
  • parois et des sols aux profils très rectilignes sans pratiquer de lambrissage de la fosse. Ces quelques différences structurelles entre la fosse en "T" et la fosse oblongue, probablement justifiées par la dureté du sous-sol, ne paraissent donc pas de nature à atténuer leurs grandes
  • d'arène et de bancs d'argile qui, même à la profondeur de 3 m, n'a pas une compacité suffisante pour permettre, sur le long terme, la stabilité des voûtes de salles aux superficies pourtant modestes. La condamnation de la majeure partie de ce souterrain a rendu nécessaire la création
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • données. p. 10 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1 - Préambule : description de l'ensemble archéologique étudié. p. 13 2-Phase I p. 13 : l'habitat primitif. 3 - Phase II : la première fortification. p. 29 4 - Phase III : création de la basse-cour, suivie
  • d'une modification des défenses p. 36 consécutive à un incendie. 5 - Phase IV : la fin du site fortifié. p. 49 6 - Phase V : la période gallo-romaine. p. 65 TROISIEME PARTIE - PREMIERE APPROCHE DE L'ENVIRONNEMENT D E L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. p. 70 2
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès ferrugineux, pour la partie sud, des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Ces matériaux, très altérés à proximité des grès, se présentent alors comme une "argile
  • quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème siècle : un champ délimité sur quatre côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. Peu de temps après cette première mention
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • rômahisés» puisque Posterainus doit son prénom et son nom à la dynastie flavienne Blen-Tltue-Domltien)% la citoyenneté romaine de remonte donc (Vespa- sa famille à la seconde moitié du premier siècle de notre ère. Grâce à ce© nouveaux textes et aux conclusions que l'on peut en
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • personnes dont disposons» L.Gampaniu© Priscus et T.Flavius Postttminus» que la elas; e dirigeante des Rie&anes» dan© la première moitié du second siècle » portait des noms purement romains» sans cocmomen d'origine gauloise. Ce sont des Romains » ou nous des Gai ois depuis longtemps
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
  • Rome et d'Auguste et de la Domus Sivina, la maison impériale, et par le nom purement romain de ses principaux citoyens. Toutefois» la religion reste imprégnée des tra¬ ditions gauloises» avec ses cultes de oa*d dont les divi¬ nité© subissent l'internretatio rornana mais gardent
  • les dimensions assez importantes» décoré de nombreuses statues dieux et de© prêtres de leur culte. Les constructeurs employaient le granit local (carrières des environs de Fougères)» et les graveurs étaient aussi habile© que les meilleure lapieides du monde romain» dont ils
  • BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE DEUXIEME RAPPOBT mm LA FOUILLE DU MUE GALLO-ROMAIN DE EEîMES , quai Btigay-Trouin, à l'ouest de l'escalier du Cartage. Depuis une semaine environ, les ouvriers de l'entreprise procédaient à la démolition de la maçonnerie romaine du mur d'enceinte
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • , section D, et n°73, section ZV, qui a fort aimablement accepté la réalisation de cette opération. Nous tenons enfin à remercier M. Paul FRAVAL, exploitant de la parcelle n°73, section ZV, qui a bien voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la partie de ce vaste champ dont il
  • l'oppidum gaulois, l'alimentation de la capitale antique et l'édifice religieux médiéval. Des sondages réalisés en 1996 et 2000, sous la direction de M. Alain Provost, ont mis en évidence un fort arasement des vestiges à cet endroit, profondément bouleversé par les travaux de démolition
  • Haut Moyen-âge en ce lieu. Le plan, tel qu'il pouvait être observé sur le cadastre napoléonien, ainsi que les éléments de lapidaire dispersés dans les fermes et les hameaux aux alentours, étaient attribuables à l'époque moderne, vers la fin du XVe ou le début du XVIe siècles. Le
  • décapage des vestiges de cette chapelle était susceptible de mettre au jour les fondations d'édifices successifs et d'apporter des éléments permettant de préciser la chronologie de ce sanctuaire associé aux fontaines. La priorité a donc été donnée à une étude spatiale, prenant en
  • observés par Alain Provost en 1996 correspondent à une construction qui, à l'époque moderne, s'est implantée dans la butte de terre et de pierraille correspondant aux ultimes vestiges de cette ligne de défense (cf infra). 1 ? US 08/2000 0 5 10 cm Fig. 9 -Fragments de céramiques
  • flancs abrupts aux alentours immédiats du captage actuel. La fouille d'une partie d'une canalisation maçonnée, en partie détruite par la pose d'un tuyau contemporain (fig. 11), a permis de dater la mise en place de cette conduite entre le Xe et le XVe siècle, d'après les fragments de
  • ). La seconde fontaine est localisée à 70 m au sud de la précédente. Son emplacement est marqué par une excavation quadrangulaire longue de 3,50 m et large de 1,80 m, au cœur de laquelle une seconde excavation de 1,50m de côté, aux flancs verticaux, a été creusée (n°2,fig.15). La
  • construction est dessinée, à cet endroit, sur le cadastre de 1827. Longue de 8,50 m et large de 6 m, il s'agit très vraisemblablement d'un dispositif de protection de cette fontaine, par un mur bas entourant un dallage et incluant, sur son pignon est, un petit édifice protégeant la source
  • de sol de la chapelle ôtée. Ce dépôt pouvait donc être plus important, à l'origine, et seule une chance inouïe a permis la préservation du fond de cette petite cache. Aux alentours immédiats, les démolitions ont totalement tronqué les sols jusqu'au substrat. Aucun lien
  • stratigraphique ne permet donc de relier cette fosse aux murs de la première chapelle. Seule sa position au sein de ce premier bâtiment permet, en définitive, d'y voir un dépôt déposé en son Cette limite entre le chœur et la nef a dû être marquée sein. La découverte inespérée de ce lot de 3
  • dernière a sans doute été construite aux alentours du VIe siècle (Colleter et al., 2006). Signalons enfin, comme dernier indice d'une fondation d'un édifice religieux remontant au VIIIe ou IXe siècles, la présence dans cette chapelle, en tant que relique présentée auxfidèleslors des
  • pardons aux XVIIIe et XIXe siècles, d'une cloche à main datée du Haut Moyen-âge. Deux structures ont été mises au jour directement sous le radier de l'autel : une fosse d'environ 1 m de long et 0,50 m de large, ainsi qu'un foyer la recoupant, d'environ 0,80 m de long sur 0,50 m de
  • Remerciements Nous remercions tout particulièrement Elodie Baizeau, architecte du Patrimoine et archéologue, qui nous a aidé à la compréhension de la localisation des éléments lapidaires dans l'édifice et, de manière plus générale, à la compréhension de son architecture. Nous n'omettrons pas
  • de remercier les financeurs : - Le Ministère de la Culture et de la Communication, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment Stéphane DESCHAMPS, Conservateur régional, et Laurent BEUCHET, archéologue
  • médiéviste en charge des Côtes d'Armor au sein de ce Service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Culture, de la Jeunesse et
  • des Sports du Conseil Général, ainsi que M. Yvon PELLERIN, en charge du Patrimoine au sein de cette Direction. Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont
  • toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenons donc à témoigner notre reconnaissance à l'ensemble des fouilleurs, pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier, dans des
  • conditions parfois rendues difficiles par les intempéries qui se sont succédées durant les 5 semaines de fouilles, du 7 juillet au 8 août 2008 : Elodie BAIZEAU Gaël BARRACAND Elodie BELTRAMI Pierre CARRIE Romain CHAILLY Laetitia CURE Samuel DOUILLARD Guillaume DOURY Johanna FURLAN Axelle
  • TEISSIER Nous remercions également la Mairie de Paule, pour la mise à disposition du tracteur communal doté d'une débroussailleuse et de son chauffeur, durant le premier jour de l'opération, ainsi que le Syndicat des Eaux, qui a bien voulu par l'intermédiaire de son Président, M
  • . LOSSOUARN, et de sa secrétaire, Mme PHILIPPE, autoriser la réalisation de cette fouille au cœur d'un espace sensible : celui des captages qui alimentent en eau potable une partie notable du territoire avoisinant. Nous remercions également Mme GUILLORE, propriétaire des parcelles n°28
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • trentaine de personnes ont contribué à cette campagne dont une majorité de locaux et huit étudiants en Archéologie et/ou Histoire de l'Art 5 Conformément aux prescriptions édictées par la CIRA à l'issue des sondages et très logiquement, nous nous sommes concentrés au cours de cette
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • initiale et de répondre aux différentes interrogations soulevées. A propos de celles-ci, nous cherchions prioritairement à saisir les limites du bassin étudié, à en estimer la profondeur et les dimensions en plan ainsi qu'à en analyser les connexions avec la partie haute et la zone de
  • Bazouges comme étant un nymphée. 8 le, comme ailleurs, notre référence la plus actuelle fut l'un des derniers numéros spéciaux des dossiers de l'archéologie, intégralement consacré aux nymphées, sources et fontaines. 9 Surveillance de travaux menées par JP Bardel, dans le cadre d'un
  • dans l'habitat en Bretagne à l'époque romaine". Mémoire de DEA. Université de Rennes II. Frédérick Béguin. 1999. 11 Cf. JP Adam, 1984 : "La construction romaine". Paris 12 Cf. C.Dugué; 2003: "Les sectilia pavimenta bichromes de la Gaule romaine ou le luxe en noir et blanc". Histoire
  • : descriptif et analyse raisonnée (Cf. : Plan métré avec conversion romaine) Je présenterai les vestiges sous leur aspect architectural en partant de l'élément majeur du site: la fontaine. Cette campagne de fouille n'ayant pas eu pour objet l'analyse de cette partie du site, aucun élément
  • la maîtrise des différents phénomènes mécaniques liés aux fluides. Citons par exemple ceux de Ctésibius d'Alexandrie (vers 270 av. notre ère), inventeur d'une pompe à eau foulante, des clepsydres sans apport d'eau et découvreur des principes pneumatiques; ou encore ceux de Héron
  • au premier siècle de notre ère concernant la mécanique, l'optique...De la même façon, les différentes propriétés des canalisations de plomb sont repris par Frontin d'après Vitruve qui normalise les diamètres nécessaires aux usages. En outre, et pour finir, les piscinae limiriae
  • , à l'instar de l'ensemble des constructions antiques et selon les connaissances aujourd'hui multipliées à propos de la métrologie romaine. Il est ainsi possible d'observer que la largeur maximaie atteinte par l'emprise des vestiges bâtis est de 12,3 m ; soit quelques 40 pieds. Que
  • travail de l'ouvrage Vraisemblablement en vue de son maintien dans le temps et sous la pression. Une hypothèse maximaliste pour une restitution des superstructures. Si l'on s'en tient aux hypothèses de travail maintes fois émises par divers chercheurs à propos des rapports de
  • 4,5 mètres de hauteur. Si cette proposition reste évidemment émise sous réserve, il n'en reste pas moins qu'elle permet l'évocation d'un ensemble aux dimensions relativement conséquentes et tend à confirmer son aspect monumental, tout au moins pour ce qui concerne la façade
  • d'illustrer le savoir faire romain et sa prédominance sur la nature. Ce type de principe symbolique notable dans les édifices les plus en vue est particulièrement répandu au cours du deuxième siècle, période considérée par la plupart comme étant l'apogée du monde romain impérial et de son
  • expansion. 15 Entre autre et notamment P. Gros "L'Architecture romaine". La question de l'abandon du site : un exemple supplémentaire des troubles du IILème siècle. Concernant la question de l'abandon du site à la fin du troisième siècle, il se pourrait qu'elle coïncide avec une
  • . L'abandon du site dans ce contexte tourmenté du même siècle, connu par ailleurs pour relever des mêmes causes et aboutir aux même effets, n'a donc rien anecdotique. Pour résumer, il est donc possible d'envisager une première édification du monument à compter du début de la période
  • flavienne et un abandon au cours du troisième siècle. Durant cette période, le site subit un certain nombre de transformations, visibles au travers de reprises de maçonnerie ou encore grâce aux matériaux de réemploi utilisés dans ce cadre. La question du sacré à propos de la source
  • . Indépendamment du caractère strictement "religieux" ou "sacré" de cet espace, il convient de revenir sur la disposition du site et les diverses hypothèses émises à propos de celle-ci. Rappelons au besoin que le site se trouve sur le versant d'un plateau dominant la vallée de Combourg et que
  • occupation importante des lieux dont le nymphée n'est que la moindre des parties connues. 16 In: "La société romaine". P.305-310. Conclusion temporaire : résumé et perspectives (Cf.: proposition de restitution temporaire) Ainsi sommes nous en présence d'un nymphée édifié selon toute
  • , archéologue Prise en charge de la logistique : Jean Pierre Bardel, Technicien de Recherches, Ministère de la Culture Suivi scientifique: Anne Villard, Conservateur du Patrimoine, Ministère de la Culture Propriétaires du terrain : M. et Mme Thébault Jean-Claude et Thérése. Maire de Hédé- St
  • Symphorien : Mme Feudé Jeanine 9 Maire délégué de Bazouges sous Hédé : M. Béni Jean-Christophe Logistique, participation à la fouille et prêt de matériel et de locaux : M. et Mme Thébault Jean-Michel et Stéphanie Stagiaires de l'Université : Bouju Pauline, Université de Paris I De Salins
RAP01664.pdf ((35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire.)
  • (35). bassin oriental de la Vilaine. rapport de prospection inventaire.
  • particulière aux zones péri-urbaines qui font l'objet d'un développement et de transformations rapides. Elles constituent parfois des secteurs privilégiés pour les installations humaines anciennes, nous pensons particulièrement à la vallée de la Vilaine. Eperon naturel qui domine la
  • printemps, avec une pluviométrie importante et des températures inférieures aux moyennes, les résultats de la campagne de prospection aérienne 1999 sur le bassin oriental de la Vilaine correspondent finalement à ceux d'une année normale avec une cinquantaine de sites découverts. Ce
  • oriental de la Vilaine. Il s'agit essentiellement du secteur sur lequel se déploie le réseau hydrographique de la Vilaine, regroupant la vallée de la Vilaine elle-même et celles de ses principaux affluents orientaux : la Seiche, le Semnon et la Chère. Cette zone comprend ou touche 18
  • cantons, appartenant aux arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré Argentré-du-Plessis, Bain-de-Bretagne, Bruz, Châteaubourg, Châteaugiron, Fougères-nord, Fougères-sud, Le Grand-Fougeray, La Guerchede-Bretagne, Janzé, Louvigné-du-Désert, Redon, Retiers, Saint-Aubin-du-Cormier
  • Second Age du Fer. C'est ce genre de site qui pourrait être à l'origine de l'important trésor gaulois trouvé sur cette commune. En tout état de cause, la présence simultanée d'enclos et de bâtiments antiques lui confère une importance particulière. Les découvertes qui concernent
  • structure excavée et rectiligne. Il se prolonge vers le sud-est (cf. Domloup, La Retardais). Etat de conservation : Eléments de datation : Chronologie proposée : Age du Fer ou gallo-romain? Mobilier □ Lieu de conservation : Documentation : PHOTOGRAPHIE, DIAPOSITIVE Bibliographie
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE PROSPECTION-INVENTAIRE DANS LE BASSIN ORIENTAL DE LA VILAINE ARCHEOLOGIE AERIENNE Dans les arrondissements de Fougères, Redon, Rennes et Vitré (llle-et-Vilaine) Campagne 1999 i v 1 SB 'V '■ - V ■ UM ■■ T***1 ^ fM X 1 H
  • 1 * 99 JAVENE, Le Bas Chemin Bigot Tome I : Présentation générale et Fiches de sites Responsable : Gilles LEROUX (AFAN Grand Ouest) SOMMAIRE INTRODUCTION REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DES RESULTATS - Le bilan chiffré - La nature des découvertes - La
  • sur le bassin oriental de la Vilaine ; - Mr Michel VAGINAY, Conservateur régional de l'archéologie de Bretagne, et Mme Anne VTLLARD, Conservatrice du patrimoine, ayant en charge la gestion des opérations archéologiques sur le département d'Ille-et-Vilaine, qui ont soutenu notre
  • , les importants frais photographiques, l'élaboration des rapports et les déplacements sur la frange orientale du département d'Ille-et-Vilaine. CADRE GEOGRAPHIQUE Le cadre géographique retenu pour la réalisation de notre programme de prospectioninventaire correspond au bassin
  • , SaintBrice-en-Coglès, Le Sel-de-Bretagne, Vitré-est et Vitré-ouest. D'un point de vue géologique, la partie nord de ce secteur correspond au domaine granitique de l'Ille-et-Vilaine, souvent recouvert d'une couche limoneuse ou loessique importante, conservatrice d'humidité et donc
  • , a priori, peu propice à l'archéologie aérienne. La partie sud est, quant à elle, dominée par des grès ordoviciens et des schistes d'Angers, offrant également des sols peu desséchants et donc peu favorables à notre démarche. Par contre, la partie centrale est marquée par l'omniprésence
  • des schistes briovériens du bassin de Rennes qui favorisent le dessèchement rapide des sols et qui, par voie de conséquence, provoquent la très grande majorité des découvertes archéologiques. De plus, cette dualité géographique a conditionné la qualité des terres agricoles et par
  • conséquent leur aménagement au cours des trente dernières années (travaux de remembrement et arasement du bocage traditionnel) et se retrouve finalement lorsqu'il s'agit d'envisager les différences de lisibilité d'un secteur à l'autre. PRESENTATION DES RESULTATS Pour ce qui concerne la
  • d'autre part, un regroupement des seules fiches de découvertes de l'année 1999. Ces fiches seront présentées dans l'ordre alphabétique des communes. Chaque site sera désigné par le lieu-dit le plus proche et présent sur la carte IGN au l/25000e, l'année de mise à jour du cadastre, la
  • section cadastrale, les numéros de parcelles et les coordonnées Lambert (Lambert II). La nature et l'estimation chronologique des sites ont été évoquées lorsque cela a été possible. Le cadre géographique de nos recherches en 1999. Le bilan chiffré Notre campagne 1999 de prospection
  • effet, que deux occurrences de bâtiments antiques à fondations en dur, et encore elles concernent surtout les éléments fossoyés qui les entourent (ARBRISSEL, Beauchêne) ou les côtoient (AMANLIS, Piolaine). Cet état de fait, s'il peut refléter une certaine réalité archéologique
  • , s'explique également, à notre avis, pour la simple raison qu'un certain manque de matériaux de construction - phénomène surtout sensible dans la zone des schistes briovériens du bassin de Rennes - a contraint les habitants gallo-romains à utiliser pour leurs fondations de bâtiments ces
  • mêmes schistes, et donc provoquer un schéma entrainant une similitude géologique, synonyme d'impossibilité de lecture pour l'archéologue aérien, entre l'encaissant (le substrat schisteux desséchant) et l'encaissé (également à base des mêmes matériaux). La répartition géographique
  • des découvertes Les haut et moyen bassins de la Seiche ont livré l'essentiel des découvertes. Cela tient essentiellement au fait que cet important affluent de la Vilaine draine la plus grande partie des schistes briovériens du bassin rennais, qui constituent, nous l'avons évoqué
RAP00452.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). sanctuaire rural gallo-romain de la Bouexière. rapport de sondage
  • dessins Photographies légendées JftT 3 48 ^wt. /K £~\)- BREAL-SOUS-MONTFORT I—a Bouëxière SANCTUAIRE RURAL GALLO-ROMAIN DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE ALAIN avec CENTRE le D'ETUDES ET DE concours DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE MINISTERE DE LA
  • CULTURE du RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE PROVOST DE RENNES LA BOUEXIERE SOMMAIRE BREAL-SOUS-MONTFORT (ILLE-ET-VILAINE) SANCTUAIRE RURAL DIAGNOSTIC Autorisations Présenté avec le par de sondages n° Introduction GALLO-ROMAIN 1
  • leur niveau au l'on où structures fait Du C'est l'un du terme. premier conservation la BREAL-SOUS- en d'Ille-et-Vilaine archéologiques. milieu en Bouëxière La sens ruraux bonne cultivés, romains de au antiques une niveaux terrains les gallo-romain
  • conscients archéologique conservé de a, de de la romaine", leur valeur fait, de alerté des le leurs devoirs -le site de commune mémoire "le la locale château", sous légende des de 1991 première et une seconde dans dans octobre du 26 Autorisations n
  • Vallée présente nord, le une dénivellation de 30 m plateau à l'extrémité duquel fia l^enuhaii La Bouëxière: orthographe du cadastre et des La Boissière sur les cartes de la DDA ( ex Génie deux graphies sont usitées localement. cartes rural ) ; IGN; les • Gafu»t
  • limons schistes briovériens totalement sont tertiaires dégagés strictement ronnement couche du par recouvrent l'ouest de l'érosion. limitées gisement, arable. de qui le aux Rennes, Les fonds schiste la de majeure sont alluvions vallées. affleure partie
  • contradictoires, Coriosolites, la comme à frontière peu le de entre site appar¬ distance, les au Riedones et à partir L'hypothèse du Bouëxière", latin acceptée connu sur si des Buxus, quant à tant l'époque l'indépendance de gauloise qu'au Haut-Empire romain
  • en Meu où d'occupation de le exemple. par et sont par Meu. voisine tegulae Bouëxière prés du Aurei dures, où indui¬ communes vallée du la gisements représenté est (Provost, que roches villae Cintré, collectées: Goven sens en Les de point au ces
  • , sous le identique à 304. schiste légèrement cl. recharge gaulois de sablière. type 419: la tessons de et dans cm noire, de rares pourpre; brune, sous 405, la tranchée. gauloise lèvres saignée de terre Mobilier: 418: terre partie dont schiste de schiste
  • commun, Riaz Tranchée associé est comme point à galerie l'entrée cas, Tronche-Bélon tions la la que et à grande non fanum à de léger décalage le rapport Riaz, rites aux ce de éléva¬ décalage fondation l'observation du p.18—20). to¬ 402), Mordelles
  • . ARCHEOLOGIQUE 91-38 AH et 1.1. 91-56 AH 1.2. Alain PROVOST concours du Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes. SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DIRECTION REGIONALE DES CULTURELLES DE BRETAGNE AFFAIRES DE DE LA site Le contexte géo
  • sites rares vait et site labours et C'est réaliser la monument, Au contraire, le site de Bouëxière La gît de les statuer n'ayant, l'essentiel, pour jamais sous remise et culture. en sol Le de précis, récemment boqueteau un de 0,50 à 0,80 rapport
  • Pays de l'opération de et ap¬ la de commune la sous forme de prestation de Villard, Mme Conservateur Régional Service au de conduit a le et montage assuré le contrôle Celle-ci l'opération. de a été confiée à A. lequel du Centre Rennes le reçu
  • a d'Etudes et des concours et archéologues bénévoles Archéologiques Recherches de du fouill^urs de Bréal et des communes envi¬ de le diagnos¬ opérations de sondage se sont déroulées en 2 tranches: archéologique. une propriétaire, Le vestiges Mai re envers La suivi
  • et afin Ceci vestiges. des préventives mesures stratigraphiques séquences des demandé de a l'identification du sur conservation de sauvegarde Bohuon, services. être pour la portant nous une porté défrichement site Service le que succes¬ l'objet fait
  • * 91-38 du 28 la friche, tranche, friche ronnant la tranche, AH et au les 2 juin terrains novembre 91-56 AH. au 10 juillet cultivés 1991. envi¬ PL. 1 PREMIERE Le dastre situe se de suivantes Bouëxière La parcelle SITE n" 6, BREAL-SOUS- en section
  • , inférieure demeurant à à 1 La hectare. Le Bouëxière en l'ouest, du Bréal-Sous-Montfort. Géographiquement, bourg de Lorient Bréal à et 4 à ; km occidental moyen il 1 km de la sud au sud au distant est du de Meu, Vilaine de la 2,5 km, voie principal
  • (NGF), au de affluent du l'ouest, de. la la Tho'raatîaua /✓Btrnial Cannes 61 la Chaize, et, sommet d'un éperon schisteux dégagé par colline Chaize. Au un Meu, coulant ruisseau Bout do laodo la au sud affluent puis à de la ' l'est du Chaize. Le ta
  • « «•> ^ousselais, au la (*)- Chîïêîet Cahfcet . par -la RiH»»4»éra 4 pointe la colline, s'abaisse à l'altitude ferment partiellement Du lée site, du des Meu la territoires teignant les veut chers à Le la et de limitent que, du site, du site substrat
  • anciens dégagée crêtes l'est, A et 83 m point de vue. l'on roches des La là vers de (Cannes aperçoive Ce connue schiste bassin marge sud-ouest du bassin et sud, val¬ dures collines et Le at¬ Teil tradition, douzaine une ou les limites Pont-Réan
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • années est implicitement prévue. 1.3.2.2. 1994 L'année 1994 est réservée à la mise en place des structures de travail : - Entrée, dépouillement et classement dans les locaux du Service municipal d'un maximum de documentation archéologique relative aux fouilles exécutées dans la
  • d'une part s'adapter aux formes et normes de la carte archéologique nationale, d'autre part répondre aux objectifs particuliers définis précédemment. La documentation archéologique doit pouvoir, au-delà d'une identification des sites et d'un bilan précis de la masse documentaire
  • , la bibliographie générale de travail exploratoire est principalement dû aux recherches de C. deux mois et demi à temps plein. Le classement et la mise en dans le cadre du Service municipal et du C.R.A.F.. Cette bibliographie, disponible sur fichiers de type P.C. et Macintosh
  • manière cohérente les divers lieux de site. D'autre part les mentions et références de fouilles peuvent être très imprécises. Nous pouvons reprendre l'exemple de la nécropole gallo-romaine. Bon nombre de découvertes d'urnes ne sont pas localisées. En outre, les plans des fouilles du
  • en place du système. Il s'agit des dix sites du Braden (1 à 10), des cinq sites de Creac'h-Gwen (D.O.T, Kernenez 1 et 2, Le Britany et le terrain Bull), de trois sites de Locmaria (S. CI La Vallée, Résidence Saint-Hubert, Rue J.B. Bousquet), de deux sites du Mont-Frugy (Champ de
  • Cornouaille, T. 1, Quimper, imp. Caen-A. Jaouen. TREVEDY J., 1943 : Promenade dans Quimper, Quimper, imp. Menez. TREVEDY J., 1887 : Lettres sur la Géographie et l'Histoire de la Bretagne et du Finistère, Réponse aux auteurs de la Géographie-Atlas du Finistère, Brest, imp. de l'Océan, 65 p
  • Tronoën, B.S.A.F., T. XVIII,, p. 224-225. ABGRALL J.M., 1896 : Découverte de vases romains au Champ de Manoeuvres, B.S.A.F., T. XXIII, p. 110-111. ABGRALL J.M., 1905 ou 1906 : Etude de la voie romaine et du chemin du pèlerinage des sept saints entre Quimper et Vannes, B.A.A.B. ABGRALL
  • , p. 3-5. COUFFON R., 1946-1947 : Vorgium, Civitas Aquilonia et Vêtus Civitas, B.S.E.C.D.N., p. 47-50. ? COTONNEC, 1928 : Communication, B.S.A.F., T. LV, p. X. COTTEN J.Y, 1985 : Les fibules d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, Mémoire de maîtrise inédit, Rennes, p
  • . 80-83, 99-102, 110-114, 117-119, 124-127, 139, 145-146. COTTEN J.Y., 1986 : Aspects de la verrerie romaine d'Armorique, Mémoire de D.E.A., inédit, Rennes, p. 10, 14- 15, 18, 20, 23, 28-31, 33, 35, 37, 39, 51, 56, 60, 66, 68-69, 73, 94-95. CUNLIFFE B., 1993 : La Gaule et ses
  • -Avel) GALLIOU P., 1976 : Monnaies de la République romaine découvertes ou conservées dans le Finistère, A. en B., n° 9, 1er trimestre, p. 22, n° 6. GALLIOU P., 1976 : Quelques canifs et couteaux d'époque romaine découverts en Bretagne, A. enB., n° 10, 2ème trimestre, p. 31-35. (Parc
  • : L'Ouest de la Gaule au Ille siècle, B.S.A.F., T. CVIII, p. 110-134. GALLIOU P., 1980 : Notes de céramologie III, A. en B., n° 25, 1er trimestre, p. 15. (Roz-Avel, Créac'h Maria) GALLIOU P., 1981 : Sépultures et coutumes funéraires en Armorique romaine, Thèse de Doctorat de 3ème cycle
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • Gaule, Le Finistère, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 229 p. GALLIOU P., 1990 : Commerce et société en Armorique à l'Age du fer, Les Gaulois d'Armorique, La fin de l'Age du Fer en Europe tempérée, R.A.O., suppl. n° 3, p. 47-52. GALLIOU P., 1993 : Quimper, dans
  • , 1894 : Temples romains dans le Finistère, B.S.A.F. HERON DE VILLEFOSSE, 1892 : Bulletin des Antiquaires de France, p. 83. HENRIOT J., 1948 : Locmaria, berceau de Quimper, dans A travers les départements meurtris, le Finistère, Paris, éd. La France, p. 27. Histoire de la Bretagne et
  • des pays celtiques, Morlaix, skol Vreizh, KERVILER R. , 1873 : Etude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine, B.A.A.B., p. 29-137. KERVILER R., 1882 : Etudes critiques sur l'ancienne géographie armoricaine, B.A.A.B
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
RAP02268.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez notariou. rapport intermédiaire 2007 de fp 3 (2006-2008)
  • AGES DE PIERRE DE LA PARTIE MERIDIONALE LES COUCHES D'HABITAT DU BRONZE MOYEN LA CARRIERE D'EPOQUE CONTEMPORAINE CONCLUSION 3. LA STRUCTURE GALLO-ROMAINE Us.125 3.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 3.2. DESCRIPTION 3.3. INTERPRETATION CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES
  • possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez
  • outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant
  • ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les vestiges du dépôt métallique aux premières activités rituelles de cet établissement hallstattien. 2.1.4. Un grand village du premier âge du Fer 2.1.4.1. Un village remarquable Au
  • vers la partie septentrionale de l'île, l'autre, sablée, se dirigeant vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île), confirment l'importance de MezNotariou à l'époque romaine. Même si aucune trace de construction et d'habitat n'est mise au jour, il faut admettre l'existence d'un site
  • assez complexe, hélas totalement érodé. La mise au jour et le début de la fouille, en 2006, d'une structure en pierres (Us. 125) semble compléter la panoplie des traces d'occupation romaine sur le site (sans qu'il soit possible d'attribuer une fonction à cette structure). Sans aller
  • ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces découvertes seront associées aux réflexions incluses dans le troisième tome. - la préparation du manuscrit du tome 3 Le choix du titre et du contenu du volume 3 est en discussion. Même si la décision finale ne peut être retenue à
  • ce stade de la recherche, il apparaît que l'ouvrage se déclinera essentiellement à partir des découvertes du secteur 5. - Il ne fera pas l'économie d'une double analyse et d'une double réflexion. - Sur les mobiliers remarquables du Bronze moyen au Bas-Empire romain - Sur la nature
  • du mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. Roussot-Larroque (C.N.R.S.). - J.-P. Guillaumet (C.N.R.S.) expertise le mobilier métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier
  • ) prend en charge l'étude des très nombreux restes de poissons marins. - Ph. Abollivier (enseignant à l'Université de Bretagne Occidentale et doctorant), auteur d'un D.E.A. sur le monnayage gaulois de la cité des Osismes, prend en charge l'étude des monnaies du site de Mez-Notariou
  • recherches archéologiques à MezNotariou , plaquette de J.-P. Le Bihan avec les collaborations de J.-P. Guillaumet, P. Meniel, J. Roussot-Larroque et J.-F. Villard, aux éditions Fitamant. 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE La problématique de fouille programmée conduit à
  • Bronze moyen (cordons près de la lèvre), de l'époque romaine (terra-nigra) se mêlent à d'autres en céramique onctueuse, tessons beaucoup plus récents et attribuables au XV e siècle. Ces derniers sont mis au jour dans des niveaux suffisamment profonds pour ôter tout risque de pollution
  • Poteries onctueuses Us.306 : poteries communes et onctueuses de la fin du bas Moyen Âge et du début de l'Époque moderne (fin XVe - xvie siècle) 301/1 - Couche Us.305 : 16 éléments gallo-romains dont 1 tuile, 12 fragments d'amphores (dont 1 Dr.2/4), 1 fragment de cruche et 2 tessons
  • niveau plus vaste et plus régulier, peut-être un sol aménagé et empierré, utilisé durant le 1er âge du Fer ou pendant la période romaine. L'Us.303 pourrait constituer un lambeau de sol analogue et prolonger des aménagements détruits lors de la mise en culture et les épierrements
  • très tentant. Ce n'est pas assuré. e - Il est prématuré de considérer que le site est purgé de tous ses vestiges anciens entre la limite nord de la fouille et celle de la zone accessible aux archéologues. En effet, il semble bien que le sol naturel remonte nettement au nord de la
  • - Protohistoire : 1 fusaïole - Epoque romaine : 27 tessons dont 8 de poterie commune, 3 de terra nigra et 16 d'amphore (dont 6 de type Pascual). - Moyen-Âge : 2 fragments de poterie onctueuse. 2.1.3. Interprétation L'interprétation de l'Us.308 est, naturellement, très délicate. La domination
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P R O G R A M M E E ANNEE 2007 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE CONSEIL
  • GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2007 22C3 Lunettes pour vues verticales en relief (par anaglyphes) VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) ~ ^ (29 155 0022 AP) (Finistère) ~ ® ^V. $Î07
  • : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2007 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LES
  • MOYENS MATÉRIELS LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES LA DUREE DU CHANTIER LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET STRATEGIE DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS AU NORD-OUEST DU