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RAP03553 (PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLERIN (22). Centre Hélio-Marin : bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel. Rapport de diagnostic
  • reconstruction, un diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment
  • -Aurel est située au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux
  • Chronologie Antiquité Plérin (Côtes d’Armor), centre Hélio-Marin : Bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel Notice Plérin (Côtes d’Armor), Centre Hélio-Marin Bâtiments associés à la pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel sous la
  • direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Diagnostic archéologique Bastien Simier Inrap Grand Ouest Avril 2018 avec la collaboration de Brice Ephrem Michel Besnard Marina Biron Vérane Brisotto Océane Charpentier
  • Françoise Labaune-Jean Anne-Sophie Paranthoën Véronique Zech-Matterne 22187 2017-066 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE Arrêté de prescription N° Patriarche 22 187 0009 Code Inrap D 117 770 Plérin (Côtes d’Armor), Centre Hélio-Marin Bâtiments associés à la
  • pars rustica de la villa gallo-romaine de Port-Aurel sous la direction de avec la collaboration de Bastien Simier Brice Éphrem Michel Besnard Marina Biron Vérane Brisotto Océane Charpentier Françoise Labaune-Jean Anne-Sophie Paranthoën Véronique Zech-Matterne Inrap Grand Ouest
  • scientifique État du site L’opération de diagnostic archéologique, réalisée en août 2017 sur le centre Hélio-Marin de Plérin, a permis d’étudier les vestiges de bâtiments antiques associés à la villa gallo-romaine de Port-Aurel fouillée en 1852-1853 par J. Geslin de Bourgogne. Le site
  • diagnostic archéologique a été décidé par le Service Régional de l’Archéologie et confié à l’Inrap (Institut national de recherches archéologies préventives). La zone concernée par l’intervention archéologie, d’une superficie de 400 m², a livré les vestiges d’un bâtiment agricole bien
  • au contact de la plage et a probablement exploité les ressources marines, elle a également cultivé le versant. Sous ces bâtiments, un mur et l’amorce d’un second édifice, probablement à vocation agricole, ont également été dégagés. Ces vestiges permettent de mieux comprendre
  • . Introduction 25 1. Présentation de l’intervention 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique effectuée au centre Hélio-Marin de Plérin (22) en août 2017 a été réalisée préalablement à la reconstruction du mur soutenant la falaise, situé le long de la plage de
  • la réalisation a été confiée à L’Inrap (arrêté de désignation n° 2017-184). 1.2 L’environnement archéologique Frigidarium D G A B Réservoir C Murs restitués (hypothèse) 1 / 250 0 5 10 m Fig. 3 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin proposition de restitution des pièces de
  • différents établissements antiques du secteur, notamment la villa de Port-Aurel. Fig. 4 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin carte archéologique © (Source Patriarche), B. Simier, Inrap. DANIEL 22 187 0016 N PLAGE DES ROSAIRES 22 187 0008 LA VILLE DONO 22 187 0001 LA VILLE GUERIN 22
  • vestiges, nous l’avons évoqué sont très présents le long de la Pointe du Roselier. couloirs sédimentaires © Inrap. Diagnostic II. Résultats 29 N Localisation du diagnostic archéologique au centre Hélio-Marin Formations superficielles cénozoïques. Dépôts éoliens. Formations
  • zone de fouille avec en arrière plan La Pointe du Roselier © B. Simier, Inrap. Sur le plan géologique, le centre Hélio-Marin est installé sur un sous-sol composé de formations superficielles datées du Cénozoïque (fig. 7). Ces limons lœssiques, issus de dépôts éoliens (Weichsélien
  • lors de la tempête Xynthia et un calendrier de travaux a alors été rapidement mis en place. Afin d’intervenir dans les plus brefs délais et de permettre une libération des terrains avant les grandes marées, le diagnostic archéologique a été réalisé en août sous la prescription du
  • Géobretagne, B. Simier, Inrap. Fig. 18 - Plérin (22) - Centre Hélio-Marin vue du premier nettoyage. Les vestiges apparaissent sous 1,50 m de remblais modernes © Inrap. 0 10 20 40 100 m 36 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin Une fois le bâtiment antique et
  • l’engin atteignait les niveaux archéologiques, le travail de dégagement a pu être réalisé plus finement à l’aide d’un godet de curage sous le contrôle de l’archéologue. La surface a été décapée en plusieurs étapes par petite surface (entre 10 et 20 m²). Après chaque décapage, une
  • limon très argileux, beaucoup plus instable, qui recouvre le limon graveleux (fig. 28). L’organisation des dépôts lœssiques présents sous les niveaux archéologiques permet de mieux comprendre la topographie du site à l’époque romaine et d’expliquer pourquoi le bâtiment a été installé
  • romaine (Ier-IVe s. de n. è.). 38 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin 2.1 les vestiges du IIe-IIIe s. de n. è. : séquence 3 Sous le niveau de terre végétale (us. 1000) est apparu un bâtiment dont les maçonneries étaient conservées sur plus de 0,30 m de
  • loessique (alétrite argileuse) 2,5 m B 44 Inrap · RFO de diagnostic Plérin (22) - Centre Hélio-Marin 2.1.2 Les structures associées au bâtiment Sous ces niveaux de démolition, nous avons eu la surprise de découvrir un sol en terre battue parfaitement conservé et plusieurs
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • présente comme un pseudo sol d'occupation riche en tessons de céramiques et restes fauniques observable en surface. Sous cette "croûte" sommitale, le niveau archéologique est stérile. Cette couche repose directement sur l'arène granitique (reconnue à une profondeur Z = -4,06 m/NR) et/ou
  • les vestiges archéologiques. Ainsi, ce site a déjà été fortement endommagé sous l’action de l’érosion marine. Une partie du site gaulois est, quant à elle, placée sous une épaisse couche de sable dunaire. Cette dune est inscrite en zone protégée par le conservatoire du littoral
  • Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages, suivi et étude archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1 Site n° 56 085 0032 Opération n°2014 - 311 Sondages
  • Cécile LE CARLIER. UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES 1.1 - Présentation générale Fiche signalétique 1.2 – Le contexte géographique et archéologique
  • opérations : Sondages archéologiques. Date : 3-7 novembre 2014 Programme : (2006) 25 – Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18 ème siècle. N° d’opération : 2014-3011 Responsables : Marie-Yvane Daire, (Directeur de recherche) et Pau Olmos (Contractuel post-doctorant
  • @univ-rennes1.fr 6 1.2 – Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l’île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l’île de Hoedic est située entre Belle-Île-en-Mer et la presqu’île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à
  • être en réemploi dans la construction. Figure 7 – Le mortier en place sur le site de Sterflant (cl. P. Buttin, 14 juillet 2013). 13 Une demande d’autorisation d’intervention archéologique sur le site de Sterflant avait été déposée par MarieYvane Daire (Directeur de Recherche
  • Archéologie, Archéosciences, Histoire) et par l’AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles), dans le cadre de la gestion du projet ALeRT (http://alert-archeo.org/) (voir annexe 1). Rappelons ici que le projet ALeRT bénéficie du soutien financier
  • à des moyens du Ministère de la Culture. Entre le 3 et le 7 novembre 2014, une équipe composée de Pau Olmos, Meritxell Monros, Emmanuelle Rogart et Caroline Mougne a de nouveau travaillé sur le site, sous la direction de Marie-Yvane Daire, titulaire de l’autorisation de sondages
  • principalement constitué de faune marine, dominée par les coquilles de patelles, pour le qui est du niveau 1. Un prélèvement de 10 litres a été effectué en vue d’une étude malacologique fine. En ce qui concerne le niveau 2, le plus riche en mobilier archéologique, le sondage 3A contenait des
  • profondeur moyenne de -400/NR), surmonté par le niveau 3, constitué de terre brune argileuse dépourvue de mobilier archéologique, épais de 30 à 40 cm. Le niveau 2, constitué de terre brune organique et argileuse contenant des coquilles marines (moins denses que dans le niveau supérieur
  • en un épais manteau dunaire atteignant 3 m d’épaisseur dans cette partie du site. Le mobilier archéologique collecté au sein du sondage 4A comprend (Annexe 2), outre des éléments de faune marine, des tessons de céramiques domestiques (dont un petit fragment de bord de vase), des
  • dans ce secteur ont montré que seul subsistait ici le niveau 3 (reconnu dans les autres sondages), à savoir un niveau brun argileux surplombant directement le rocher en place. Ce niveau est vierge de mobiliers archéologiques et les seuls éléments identifiés proviennent du niveau
  • alimentaires, et ce quotidiennement au rythme des marées. Les invertébrés marins, en tant que matériel archéologique, vont ainsi nous permettre d’obtenir des résultats concrets sur les environnements exploités et sur les pratiques économiques et sociales des populations littorales à
  • , suivi et études archéologiques du Site de Sterflant ÎLE D’HOEDIC (Morbihan) Marie-Yvane DAIRE, Pau OLMOS, Loïc LANGOUËT, Caroline MOUGNE, Catherine DUPONT, Yann BERNARD et Laurent QUESNEL, avec la collaboration de Jean-Marc LARGE, Meritxell MONRÓS, Pierre BUTTIN Nicolas MOTHAY et
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • évolution 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2010 5 5 5 6 6 6 8 8 12 13 21 2.1 - Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques 21 2.2 - Les sondages 25 2.3 - Le mobilier archéologique 26 3 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2014 30 3.1
  • - Emprise et organisation générale du site 30 3.2 - Les sondages 30 3.2.1 - Le sondage 1 3.2.2 - Le sondage 2 3.2.3 - Le sondage 3 3.2.4 - Le sondage 4 3.2.5 - Le sondage 5 24 33 33 35 37 3.3 - Le mobilier archéologique 37 3.4 – Le suivi de l’évolution du trait de côte 39 4 4
  • – LES INVERTÉBRÉS MARINS DU SITE GAULOIS DE STERFLANT : (ÎLE DE HOEDIC; MORBIHAN) : UNE APPROCHE DE L’ÉCONOMIE DE SUBSISTANCE Par Caroline Mougne et Catherine Dupont 41 4.1 - Matériel 41 4.2 – Méthodes 42 4.3 – Taphonomie 43 4.4 - Spectre archéomalacologique 45 4.5
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • graviers (Ls) s'intercale sous la couche 5a'. Un head lité à éléments anguleux fins, de couleur brun à brun jaune, recouvre l'ensemble 5. Sa base (4b) emballe des grands blocs en position horizontale. Il remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. Dans le carré 122
  • aimable coopération. L'équipe des fouilleurs, sous la direction de Stéphan HINGUANT, (vacataire AFAN) a réuni une vingtaine de bénévoles, à savoir : Jeanine BALAIS, Corinne BAUDOIN, Bernard BIGOT, Maogan CHAIGNEAU-NORMAND, Jean-Pierre COLLEU, Anny FATOU, Denis Mark FORBES (Canada
  • programmée (A.T.P. "Archéologie métropolitaine", sous l'égide du Ministère de l'Education nationale et de la Culture, du Ministère de la Recherche et de l'Espace et du C.N.R.S.) avec pour objectifs principaux : - de préciser les conditions écologiques et paléoclimatiques des habitats
  • : Plouhinec Cadastre : section Z W n° 366, 370, 372 & hors parcelles Coordonnées Lambert II : x = 92,15 y = 2353,85 N ° de site : 29 197 015 A P Responsables scientifiques : Jean-Laurent M O N N I E R , Directeur de Recherche au CNRS, UPR 403, Laboratoire d'Anthropologie, Université de
  • Cadastre : section Z W n° 366, 370, 372 & hors parcelles Coordonnées Lambert II : x = 92,15 y = 2353,85 N ° de site : 29 197 015 A P Responsables scientifiques : Jean-Laurent M O N N I E R , Directeur de Recherche au CNRS, UPR 403, Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes I
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • de la paroi rocheuse dégagée au nord. L'extension de cette formation en profondeur, sous cette dernière, n'a pas encore pu être évaluée, mais elle paraît combler une cavité assez importante, vu la présence de terriers de lapins. Le pendage des couches de remplissage plongeant
  • ', 5b1, 5a'). Elles sont également riches en industrie lithique et peuvent être interprétées soit comme des sols d'habitat distincts, soit comme les dérivés d'une couche principale (5e), sous l'effet des phénomènes de colluvionnement ou de ruissellement. Une couche lenticulaire, à
  • de la dune. La pression de ces dalles sur le matériel sous-jacent a provoqué une déformation de celui-ci, avec des injections de langues de sable limoneux de la dune, de part et d'autre de ces blocs. Un head grossier (couche 1), à éléments anguleux de dimensions moyennes
  • dalles émoussées incluses dans le cordon. Aucun aménagement plus structuré n'a pu être observé à ce stade des recherches. Environ 2220 pièces lithiques ont été cotées au cours de la campagne 1991. Il s'agit d'éclats bruts ou retouchés, de galets aménagés, de nucleus, de déchets de
  • l'autre). - 9 - En fin de campagne, le gisement a été à nouveau protégé par des sacs de sable cachés sous une bâche plastique, elle même recouverte par des plaques de treillis à béton, des galets et du sable. Au plan médiatique, la fouille de Menez-Dregan a fait l'objet d'articles
  • CONCERNANT L A STRATIGRAPHIE DU GISEMENT. La croûte de sable "facettée", présente dans la cuvette d'érosion marine (carrés M/N 23/24), s'avère beaucoup plus épaisse que prévu. Elle est épaisse de près de 10 cm vers le centre de la cuvette et se répartit en trois strates (couche 3b). La
  • anguleuse, ce qui montre qu'ils ne furent pas entièrement dégagés lors de la transgression marine (couche 6).Ces blocs présentent en outre une altération plus importante que ceux provenant des niveaux supérieurs d'effondrement de la voûte. La couche 6 (cordon de galets) se divise en
  • -tools et principalement des choppers. - 17 - Falaise 8 mi VcPtiZi 7 XQ'V'VL Ancienne surface d'abrasion marine VoOte Grotte Kt'dWt Falaise \ \ Grotte m 1 •J. Dalles 6 5 4 3 + JL. Platler fossile Echelle 2 1 1 - Paroi du couloir _ 2 - Orthogneiss de Pors-Poulhan - 3
  • - RECONSTITUTION HYPOTHETIQUE DE L ' H I S T O I R E DU GISEMENT Dans l'état actuel des recherches, il est possible de proposer un essai de reconstitution de l'histoire du gisement de Menez-Dregan I (fig. 10) : 1: premier façonnement de la plateforme littorale ; 2: creusement de la grotte ; 3
  • : régression marine suivie de la formation d'un sol, de l'effondrement partiel du toit de la grotte et d'une première occupation humaine ; 4: transgression marine avec dépôt d'un second cordon formant un "rempart de galets" vers l'extrémité du couloir à l'entrée de la grotte ; ~ 5
  • : régression marine et seconde occupation humaine sur le sommet du cordon de galets ; 6: épisode de solifluxion ; 7: apport de sable éolien (mise en place de la dune) ; 8: comblement total de la dépression par des coulées de solifluxion à très gros blocs ; apports loessiques probables ; 9
RAP00039.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan 1. rapport de sauvetage programmé
  • . L'équipe des fouilleurs, sous la direction de Stéphan HINGUANT, (vacataire AFAN) a réuni une quinzaine de bénévoles, à savoir : Anne BALQUET, Bernard BIGOT, Anne BOUCARD, Amanda BRADY (Grande-Bretagne), Jean-Pierre COLLEU, Nathalie DUDOUIT, Gesche DUKER (Allemagne), Valérie JESTIN
  • partir du sol 5e. Une couche lenticulaire, à graviers (Ls) s'intercale sous la couche 5a'. Un head lité à cailloux anguleux recouvre l'ensemble 5. Sa base (4a) comprend des blocs plus importants. Il remanie aussi des galets marins et de l'industrie lithique. Dans le carré 122 (z
  • , fossilisée sous un sable dunaire décarbonaté. La base du sable forme une croûte craquelée (couche 3b) ; cette croûte se moule sur une surface ondulée, modelée dans le head lité (action marine, éolienne ou chimique ?), composée de petites cuvettes plus ou moins reliées entre elles
  • head à très gros blocs (couche 2a) recouvrant les couches archéologiques telles qu'elles apparaissaient avant la fouille, mises au jour par l'érosion littorale. Photo du bas : on distingue une encoche d'abrasion marine ancienne à l'extrémité de la paroi sud-est. 20 Planche n i
  • archéologiques sous le head arénacé et, à droite, le sommet de la plage ancienne formée de galets et de gros blocs émoussés. Photo du milieu : vue générale de la coupe frontale. A la base, la plage fossile formée de galets avec, à son sommet, un niveau d'occupation humaine marqué par sa
  • la Culture. Plouhinec Pointe du Souch Les fouilles archéologiques s'achèvent Las archéologues réalisant un travail laborieux, méthodique, qui requiert beaucoup de temps. Les fouilles archéologiques entreprises à la pointe du Souch par M. Monnier, directeur de recherche au
  • plus élévé qu'aujourd'hui, confirmant la présence de deux nivaux marins superposés. Les recherches visent aussi à reconstituer l'environnement du passé, la mer, la végétation; à dire comment vivaient nos ancêtres. Un travail de longue haleine qui ne peut être mené à bien que par
  • , directeur de recherche au CR, qui a mené celles de Kersigneau. La délégation n'a pas craint d'affronter les éléments déchaînés à la pointe du Souch, où régnait une forte tempête. Le site de la pointe du Souch étaij une ancienne grotte marine située en contrebas de la falaise, elle date
  • : Plouhinec Cadastre : section ZW n° 366, 370, 372 & hors parcelles Coordonnées Lambert II : x = 92,2 y = 353,8 N° de site : 29 197 015 AP Responsables scientifiques : Jean-Laurent MONNIER, Directeur de Recherche Laboratoire d'Anthropologie, Université de Rennes I au CNRS, UPR 403
  • de filons de quartz plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du
  • massif granitique. Ménez-Drégan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci
  • urgent, assortie de sondages et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Ménez-Drégan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux
  • , Finistère). Localisation par rapport au plan cadastral. 5 2. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE 1991 ET DEROULEMENT DES TRAVAUX. Une décision de sauvetage programmé a été prise du fait de la dégradation progressive du gisement par l'érosion marine et aussi à cause des risques de pillage par
  • les clandestins. A ce sujet, nous avons constaté, au printemps 1991, des traces de piochage dans les couches archéologiques, pourtant protégées par une bâche plastique recouverte de terre. Une partie du foyer reconnu antérieurement a ainsi été détruite. Une plainte "contre x" a été
  • cachés sous une bâche plastique, elle même recouverte par des plaques de treillis à béton, le tout noyé sous plusieurs mètres-cubes de sable. Pour restituer l'aspect originel du site, les tas de déblais, primitivement déposés en haut de falaise, ont finalement été repoussés à la mer
  • l'érosion marine (à l'est du gisement). Au pied de la paroi frontale subsiste un remplissage limono-sableux dont la profondeur exacte n'a pas encore pu être évaluée, mais qui paraît colmater une cavité assez importante (présence de terriers de lapins). La falaise formerait donc surplomb
  • et nous aurions, ici conservée, le fond d'une grotte marine. Ceci semble également confirmé par l'inversion du pendage des couches qui "plongent" nettement vers le nord-est. Description générale du gisement : Il s'agit d'une description provisoire qui devra être complétée lors des
  • mise au net : S. Hinguant]. uniques apparaissant sur la section. Figure 6 : Fouille de Ménez-Drégan I. Coupe frontale selon AB (état en fin de campagne 1991). T: terriers de lapins. En noir, les outils lithiques ; en hachuré, les galets marins, [levé et mise au net : S. Hinguant
  • ). 10 Un premier cordon de galets recouvre la partie haute de la plateforme d'abrasion marine. Ce cordon inclut de grandes dalles granitiques émoussées. A son sommet existe un premier niveau d'occupation, marqué par une coloration plus sombre et par la présence d'éclats et d'outils
  • lithiques. Un second cordon de galets (couche 6) est venu recouvrir ce premier sol d'habitat. Son sommet (fig. 5), riche en éléments cendreux et charbonneux, se marque par une couleur sombre (couche 5e). Cette couche archéologique est trèsricheen outillage lithique. Au-dessus apparaît
RAP02254.pdf (LANDUNVEZ (29). Saint-Samson. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LANDUNVEZ (29). Saint-Samson. dfs de diagnostic
  • granitique plus ou moins altéré, ancienne plate forme d'abrasion marine. Substrat atteint : oui non (si non, précisez pourquoi) Observations : Aucun élément archéologique complémentaire n'a été découvert durant ce diagnostic. L'emprise des tranchées est suffisante pour déterminer le
  • - Bretagne) Du 29.05.07 -01.06.07 N° de prescription : 2006/135 N° de projet INRAP : DA 05 0189 01 IN RAP Direction interrégionale du Grand-ouest : 37, rue du Bignon CS 6773-7, 35577 Cesson-Sévigné Cedex 225ii FICHE SIGNALETIQUE Département : Finistère Commune : Landunvez Lieu-dit
  • DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur et M. Arnaud DUMAS, Administrateur Aménageur : Mme Nathalie MERTZ CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE SCIENTIFIQUES LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS Le terrain concerné par le
  • diagnostic est situé à proximité immédiate d'un monolithe isolé, à l'origine d'un zonage archéologique défini dans le cadre de la révision du P.L.U arrêté le 19 mai 2005. L'objectif du diagnostic est d'évaluer le potentiel archéologique éventuellement conservé dans l'environnement de ce
  • menhir. Il doit s'attacher à déterminer si des structures archéologiques associées à ce monument néolithique sont présentes dans la parcelle concernée, d'en déterminer la chronologie et l'état de conservation le cas échéant. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement
  • : 3500m 2 Surface diagnostiquée : 300m 2 Contexte géographique et géologique : L'emprise du projet, située sur une ancienne plate forme marine culminant vers 25mNGF, ne présente aucune particularité topographique. Le substrat granitique a été atteint dans toutes les tranchées, sous une
  • épaisseur de dépôts meubles oscillant entre 50 et 80cm. Méthode de diagnostic : Tranchées continues Tranchées en quinconce Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives % surface sondée : 8 % listes des archives consultées : Géophysique Autres (précisez) Profondeur des
  • sondages ou carottages : de 0,50m à 0,80m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : L'horizon superficiel est une terre de lande limono-sableuse, brun foncé. Son épaisseur moyenne est de 0,60m. Elle repose sur le substrat
  • mobilier archéologique associé, en dépôt ou rejet, restait également envisageable. La base du menhir, de forme grossièrement triangulaire, est large et assure au bloc un certain maintien. De fait, une fosse de calage a bien été identifiée mais sa profondeur conservée n'excède pas 30cm
  • . Le fond est plat, et quelques blocs de granité marquent le pourtour, coincés entre la paroi du creusement et la base du monolithe. La matrice scellant l'ensemble est un sédiment sablo-argileux compact, brun-gris. Aucun objet mobilier n'est directement issu du comblement de la
  • fosse. Seule la surface du remplissage, au contact de la base du talus, a livré du mobilier. Il s'agit d'un tesson de céramique protohistorique s.L, à pâte micacée, présentant un très fin cordon mais aussi de trois galets marins, travaillés, pour lesquels il est difficile d'établir
  • drac-sra » e + ! 0 T U A 2ûor COURRIER ÂRR + + I JOIN j C K A L i R E C H € R C H E S H É O L 0 G I Q U € S P R -É V E N T I V E S Rapport de diagnostic t ARC + + + 4- + 2007 Stéphan HINGUANT et Vincent POMMIER Landunvez Saint-Samson (Finistère
  • ou adresse : Saint-Samson Section(s) et parcelle(s) : Section H, parcelle n° 209 Coordonnées Lambert I: Abscisses : 78850 Ordonnées : 118700 Altitude : 27 mNGF Propriétaire du terrain : Mme Nathalie MERTZ Arrêté de prescription n° : 2006/135 Titulaire : M. Stéphan HINGUANT
  • Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Dates de l'intervention : Du 29/05/07 au 30/05/07 Surface à diagnostiquer : 3500m 2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Mr Jean-Yves TINEVEZ, Conservateur départemental INRAP: M. Michel
  • BAILLIEU, Assistant scientifique et technique et M. Stéphan HINGUANT, Responsable de l'opération Intervenants techniques Technicien : Vincent POMMIER, INRAP, topographie et infographie Terrassements mécaniques : Entreprise SALIOU Intervenants administratifs DRAC, SRA : M. Stéphane
  • contexte de la parcelle, stérile en ce qui concerne l'archéologie. Malgré la proximité du menhir aucun vestige néolithique n ' a effectivement été mis au jour. Signalons simplement dans la partie ouest la présence d'une fosse et d'un petit fossé moderne ou post-médiéval ainsi que celle
  • d'un trou de calage de poteau dans la tranchée proche du monolithe (Tr. 7). Aucune fosse de calage, aucun bloc couché ne viennent accréditer l'hypothèse d'une ensemble mégalithique détruit, de type alignement. Ce menhir, pour lequel une étude complémentaire a été réalisée, semble
  • bien avoir été érigé seul. Etude complémentaire du menhir : Le monolithe, situé à l'angle de deux anciens talus empierrés, a pu être dégagé pour partie suite à l'arasement récent du talus nord par les propriétaires des lieux. Après avoir retiré manuellement le lambeau de pierres
  • et de terre encore en place à sa base, nous avons procédé à la fouille du niveau de sol selon un sondage d'environ l m de côté. L'objectif était d'identifier l'éventuelle fosse de calage du bloc, certifiant un emplacement originel non perturbé. La perspective de découvrir du
  • un lien avec le menhir. S'agit-il d'un dépôt contemporain de son érection ou d'objets abandonnés postérieurement ? Deux d'entre eux sont des broyons présentant au moins une surface lissée à polie par l'activité de mouture. Le plus gros, en granité à grain fin, est de forme
RAP03167.pdf (ARZAL (56). Le Barrage. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ARZAL (56). Le Barrage. Rapport de diagnostic
  • Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Commune d’Arzal, Morbihan Le Barrage sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest Novembre 2015 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le Barrage 56004 Code INSEE Commune d’Arzal, Morbihan sous
  • la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la contribution de 2014-267 D 108855 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Novembre 2015
  • Localisation géographique du diagnostic et son environnement archéologique, sur la carte IGN au 1/25000e (source Carte archéologique du Service régional de l’archéologie de Bretagne) 1500 2000 m 23 II. Résultats Introduction Le projet immobilier de l’extension des Marines d’Arzal sur
  • des coteaux exposés au sud qui dominent le secteur du barrage d’Arzal, dans une boucle de la Vilaine, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic archéologique de la part du Service régional d’archéologie de Bretagne. En effet, si la surface concernée ne dépasse
  • de sites archéologiques inventoriés. Cela ne reflète sans doute pas la réalité archéologique mais plutôt celle d’un état de la recherche (Galliou et alii, CAG 56, p. 70-71). En effet, le toponyme « Les Moguers », situé à 700 m à l’ouest de notre intervention, semblerait indiquer
  • parcours, l’axe antique s’est perpétué sous la forme d’une limite communale entre Arzal et Marzan. La distance entre cette route et notre site d’intervention semblait néanmoins trop importante pour espérer y reconnaître une influence directe de la voie antique. Les modalités de
  • Carte archéologique du Service régional de l’archéologie de Bretagne) Fig. 2 Plan général de l’opération avec l’implantation des tranchées. Fig. 3 Vue d’ensemble du chantier Chronologie Antiquité Sujets et thèmes Voirie La poursuite du projet immobilier nommé « Les Marines
  • Résultats 23 Introduction 23 Le contexte archéologique 23 Les modalités de l’intervention 25 Les découvertes archéologiques 25 Conclusion 26 Bibliographie 26 Liste des figures I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 I. Données administratives
  • travaux d’aménagement Le Barrage X= 1295.400 Y= 7159.000 Lambert II étendu Z= de 5 à 19m NGF SARL Les Marines d’Arzal 8, rue Ella Maillard B.P. 30185 56005 Vannes Cedex Nature de l’aménagement Lotissement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson
  • Notice scientifique La poursuite du projet immobilier nommé « Les Marines d’Arzal » qui occupera à terme, les coteaux de la rive droite de la Vilaine, à proximité du complexe portuaire du Barrage, sur la commune d’Arzal, a motivé le Service régional de l’archéologie de Bretagne à
  • prescrire un diagnostic archéologique. En effet, la position topographique correspondant à un versant méridional d’une boucle de la Vilaine semblait propice à une occupation humaine ancienne. L’opération s’est déroulée entre les 09 et 1à mars 2015. L’espace des 2 hectares soumis à notre
  • substrat constitué d’arène granitique. L’opération s’est avérée totalement négative, par l’absence de fait archéologique ou même d’élément mobilier. 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes Arzal
  • -est, confortait cette prescription. De plus, cette opération pouvait éventuellement servir à renseigner la carte archéologique de la commune d’Arzal, encore relativement dépourvue de sites. Le contexte archéologique L’environnement immédiat de l’emprise du diagnostic est dépourvu
  • l’est), celui-ci franchit la Vilaine près du lieu-dit Noy, en profitant de deux talwegs qui se font face sur les rives opposées de la Vilaine. De là, la voie remonte légèrement vers le nord, avant de conserver une direction vers le nord-ouest sur plusieurs kilomètres. Dans ce
  • l’intervention Le diagnostic archéologique a été réalisé à l’aide d’une pelle mécanique munie d’un godet lisse de 3 m de large. En fonction de la taille des parcelles qui s’offraient à notre investigation, notre mode opératoire a alterné entre des séries de tranchées de 20 m de long ouvertes
  • qu’elles étaient entièrement occupées par des gravats imposants provenant probablement des premiers terrassements des Marines d’Arzal. Il nous a semblé également que ces surfaces avaient déjà fait l’objet de terrassements destructeurs destinés à aménager une plate-forme pour ces
  • les parties les plus basses et granite pour les plus hautes (parcelle 523). A l’issue de l’opération, les tranchées ont été rebouchées (Fig. 2 et 3). Fig. 3 Vue d’ensemble du chantier Les découvertes archéologiques Au terme de l’ouverture des tranchées, nous avons pu constater
  • une absence totale de vestiges archéologiques, qu’il s’agisse de mobilier ou de faits caractéristiques comme des fossés, des fosses ou des fondations de murs. Conclusion Malgré un environnement géographique favorable, le résultat négatif du diagnostic s’explique, selon nous, en
  • et alii, 2009. Patrick Galliou, Morbihan, Carte archéologique de la Gaule, Académie des inscriptions et Belles-lettres, Paris, 2009, 445 pages Liste des figures Fig. 1 Localisation géographique du diagnostic et son environnement archéologique, sur la carte IGN au 1/25000e (source
  • d’Arzal » qui occupera à terme, les coteaux de la rive droite de la Vilaine, à proximité du complexe portuaire du Barrage, sur la commune d’Arzal, a motivé le Service régional de l’archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique. En effet, la position topographique
RAP00063.pdf (PAIMPOL (22). le Dano. rapport de sauvetage urgent.)
  • PAIMPOL (22). le Dano. rapport de sauvetage urgent.
  • initialement disposée une série de cinq gros galets marins de granité très chauffés (observation et note de M. DERVILLY). Le comblement intérieur de cette structure avait totalement disparu, sous l'effet de l'érosion, avant même le début de la fouille ; seul subsistait, par places, un sol
  • ) comprenant quelques fragments de galets marins brûlés. Au nord de cette structure de combustion, nous en avons partiellement dégagé une seconde qui était initialement masquée par la végétation et comblée de sédiments, et qui se prolonge sous la parcelle 780. Là encore de forme
  • chlorure de sodium. En second lieu, aux fours sont associées trois fosses (l'une se présentant sous forme d'amas) d'argile crue, contenant également des restes brûlés d'éléments d'argile et de galets marins ; l'interprétation la plus plausible est celle de petites fosses de stockage de
  • Autorisation n° : 90-37 AH Titulaire de l'autorisation : Marie-Yvane DAIRE Chargée de Recherche, U.P.R. 403 du C.N.R.S., Adresse : Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire, Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX -«TCnCEREAU REqaPITULATIF ^ZIRCONSCRIPTI'ON HISTORIQUE • •> RAPPORT
  • : Section C2 du cadastre de Paimpol, 1968 ; parcelles 780 et 662. Coordonnées Lambert Zone I : X = 200,600 ; Y = 133,950). DEROULEMENT DES RECHERCHES A l'origine de la découverte de ce site, Messieurs DERVILLY et MONTSERRAT (enseignants, habitant Plounez en Paimpol) ont détecté
  • l'existence de vestiges archéologiques sur la plage du Lèdano, que Monsieur DERVILLY nous signalait bientôt par un courrier détaillé, au mois de septembre 1990. Lors d'une première visite sur les lieux le 12 octobre, guidée par Monsieur DERVILLY, qui avait soigneusement collecté (lors de
  • l'estran et en bordure immédiate du chemin d'accès à la plage, en contrebas de la parcelle 780, cette structure avait été dégagée par les fluctuations successives des eaux du Trieux et partiellement entammée par cette érosion fluvio-marine. La déclaration de découverte du site fut alors
  • faite auprès de la Direction des Antiquités de Bretagne. A la fin du mois d'octobre, un nouveau courrier de Monsieur DERVILLY nous alertait sur l'imminence de travaux que la Mairie de Paimpol devait réaliser en bordure de la plage du Lèdano (aménagement d'un parking dans les
  • (dont l'une avec Monsieur Yves MENEZ, Conservateur à la Direction des Antiquités de Bretagne). Photo. 2 : Le Lédano en PAIMPOL (22) - Structure de combustion dégagée par l'érosion. RESULTATS DE LA FOUILLE Les installations situées au nord du chemin d'accès à la plage. La fouille
  • dans ce terrain ; en effet, le type d'aménagement en parking ne constituait pas une menace de destruction en cette partie du site, les vestiges étant de plus enfouis sous 1 mètre à 1,50 mètre de terre. La fouille des structures abordées a simplement nécessité l'élagage d'un arbuste
  • et photo. 2). Elle est délimitée par des blocs de spilites (roches locales), plus ou moins équarris, présentant vers l'intérieur du four une face plane ayant acquis une coloration rouge et noire (selon les endroits) sous l'action du feu. Dans la partie sud de cette structure était
  • plage. Lors des travaux d'amégament de cette partie du site (arrachage d'une souche d'arbre et déplacement de gros blocs d'enrochement, avant l'apport de remblais pour la construction d'un chemin), il nous a été possible d'observer l'existence de structures archéologiques au sud du
  • minimum, d'une limite observée à l'autre). Tout d'abord, les structures de combustion se présentent sous la forme d'une série de (au moins) trois fours de forme rectangulaire allongée, destinés à la cuissonévaporation d'eau de mer ou, plus certainement, d'une saumure concentrée en
  • : utilisation exclusive de spilites pour les parements des fours d'une part, et, d'autre part, emploi de galets marins de granité (matériaux apportés de la côte) ; les utilisations de ces derniers ont pu être multiples : chauffés, ils pouvaient être plongés dans l'eau salée (ou la saumure
  • Trieux. Dossiers du Ce.RA.A., n° 19 (sous presse). GOULETQUER P.Y., 1970 - Les briquetages armoricains, technologie protohistorique du sel en Annorique. Thèse, Travaux du Laboratoire d'Anthropologie-Préhistoire, Université de Rennes I, 186 p. GOULETQUER P.Y., 1970 - Les briquetages de
  • Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 Marie-Yvane DAIRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 N° de site D.A.B. : 22 162 2 AH
  • DE FOUILLE PROGRAMMEE SAUVETAGE PROGRAMME / / / / SAUVETAGE URGENT SONDAGE X / / PROSPECTION OCALISATION / / / / Département 22 Commune PAIMPOL Lieudit : du cadastre I.G.N Local P l a g e du L è d a n o N d e Site Cadastre : 1962... Coordonnées Lambert 22 162 2
  • l'étendue : du gisement Nature du gisement Nature des découvertes effectueées Périodes chronologiques : E r o s i o n et : : : : Rapport scientifique Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées 1990 1990 10 m 2 : 50 m 2 : A t e l i e r de briîquetages à sel F o u
  • Plounëz' Kcrnuel 'Convenant Folory I t » / Ai Iraou Dui Kericuiv lande, K .r^TvSfaèr À : \-\v/î> Figure 1 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Localisation du site (extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000) PRESENTATION DU SITE Le site de la plage du Lèdano se trouve sur le territoire de
  • Plounez, commune rattachée à celle de Paimpol, depuis 1960 (Côtes d'Armor). C'est un site d'estran fluvial, dans l'estuaire du Trieux, localisé quelques centaines de mètres, à peine, en amont du pont de Lézardrieux et implanté sur la rive droite de la rivière (figures 1 et 2). Cadastre
RAP00548.pdf (ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire)
  • ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire
  • topographique générale, ainsi que d'une prospection sousmarine de reconnaissance de la partie immergée en 1991 et 1992. Placés sous la responsabilité de Monsieur E. Le Gall, président du G.E.D.A.S.M. (Groupe d'Etudes et de Découvertes Archéologiques Subaquatiques du Morbihan), une quinzaine
  • de plongeurs ont oeuvré à cette mission délicate. Je remercie vivement tous les membres de cette association pour leur collaboration ainsi que pour m'avoir fait découvrir le monde sous-marin. Il me faut également remercier Monsieur P. Y. Mahieux pour sa collaboration lors des
  • Vannes et d'Auray) étaient en eau vers -6000 BC et vers - 5000 BC le niveau marin était sensiblement à - 10 m. sous le niveau actuel. Dès -7000 BC, le niveau marin a rapidement monté jusqu'à -4000 BC avec des hautes mers identiques aux plus basses actuelles (Fig. 3). Conjointement à
  • le plan exact des deux enceintes (cercles tangents ou en "Fer à Cheval" et glissement des menhirs immergés). A l'initiative d'une jeune association spécialisée dans l'archéologie sous-marine, sous la conduite d'Eric Le Gall, fut mis sur pied en 1991 un nettoyage ou plutôt
  • indispensable ; d'une part pour effectuer un relevé topographique précis et d'autre part pour définir une problématique de recherche pour les années à venir. Nous avons donc collaboré de manière efficace avec les plongeurs tant pour les relevés topographiques que pour la reconnaissance sous
  • report des points. La seconde phase des relevés a consisté à dessiner l'allure générale de chaque menhir tant sur la partie terrestre que sous-marine (encore un travail délicat). La dernière phase de prospection a été de repérer les éventuels calages des menhirs immergés dans le
  • le niveau marin ne dépasse pas les cinq mètres aux plus basses marées. L'île dEr Lannic était donc reliée au continent par le Sud comme nous le verrons plus loin. Le site mégalithique, situé sur le côté Sud-Est de l'ilôt et au trois-quart immergé, a fait l'objet d'une révision
  • relevés topographiques. * * * Témoin de la transgression marine post-glaciaire, les trois-quart du site sont aujourd'hui immergés. La mer semble avoir commencé à pénétrer dans le golfe dès le mésolithique, c'est-à-dire aux environs de -8000 BC -9000 BC. Les chenaux (rivières de
  • géographique. A titre indicatif, il faut savoir que le niveau marin est différent selon l'endroit où vous vous placez dans le golfe. Ces différences peuvent atteindre entre 1 à 2 m de dénivelé. Autour d'Er Lannic, il peut y avoir une différence de niveau d'environ 1,00 m. entre le Nord et
  • mobilier archéologique fut dégagé dont près d'un millier de kilos de poterie, des milliers de silex et plusieurs centaines de polissoirs, percuteurs, broyeurs, haches polies... Depuis la restauration de Z. Le Rouzic, plus aucune étude n'est yenue résoudre l'incertitude qui régnait sur
  • -marine. 4 : Plan du site d'Er Lannic, d'après G. de Closmadeuc (1866). Fig. 5 : Plan du site d'Er Lannic, d'après R. Merlet (1919). Fig. 6 : Plan du site d'Er Lannic, d'aprè» Z. La Rouzic et St. Just Péquart (1923-26). METHODOLOGIE : Nous avons décidé d'appliquer deux types de
  • mesures. L'une avec un théodolite équipé d'un distance-mètre infrarouge pour la partie terrestre, l'autre en lecture directe sur des mires graduées suffisamment grandes pour la zone immergée. Ce dernier type de mesure fut d'ailleurs le plus délicat à mettre en oeuvre pour cause de
  • et les plongeurs par signes. L'ensemble du site a pu être recalé en coordonnées Lambert ainsi qu'en N.G.F. grâce à des clochers et balises marines connues en X, Y et Z. Toutes les données ont été traitées par informatique pour limiter les risques d'erreurs et pour effectuer un
  • but de résoudre l'énigme du glissement de ces derniers et d'effectuer un ramassage du mobilier archéologique sur l'ensemble de l'estran. DESCRIPTION DU SITE : Examinons dans un premier temps la topographie des lieux. C'est sur une légère pente, qui s'étend du centre de l'îlot vers le
  • époque, se trouvant environ à la côte - 5.00 m. des cartes marines) (Fig. 3 et 10). Tout ceci remis en place, nous arrivons à un ensemble assez cohérent et homogène. Le plan général (Fig. 8) nous dévoile deux structures en "Fer à cheval". Celle qui est située en partie sur l'île a une
  • entre les deux sites. Une étude approfondie de la nature des roches des menhirs d rEr-Lanic serait très intéressante à effectuer ainsi que la poursuite des recherches des lieux d'extration des matériaux utilisés. Les néolithiques n'ont donc pas hésité à transporter des blocs
  • sur le site d'Er Lannic, nous avons effectué un ramassage des objets archéologiques mis au jour par l'érosion de l'îlot. Une quantité importante d'éclat de silex dont certains taillés ont été récoltés. Nous y avons reconnu des éclats lamellaires, grattoirs discoïdes ou en bout de
  • . LE ROUX, C.T., 1985 - Gavrinis. Guides Archéologiques de la France. Ministère de la Culture. Imprimerie Nationale. 96 p. LE ROUZIC, Z., 1930 - Carnac- Restaurations faites dans la région. Les Cromlechs de Er Lannic - Vannes. Imprimerie Lafolye et Lamarzelle. 60p. MERLET, R., 1974
  • GEOGRAPHIQUE Avec ses 10 km 2 de mer intérieure, le Golfe du Morbihan s'étend du goulet de Port-Navalo jusqu'au Port de Vannes situé à 25 km de l'entrée du golfe. (Fig. 1). Il est parsemé de nombreuses îles dont celle d'Er Lannic. Cette ile jouxte le chenal principal du golfe, et s'entoure
  • de l'île de Gavrinis au Nord, de la pointe de Penbert au Sud, de l'île de la Jument à l'Est et de la pointe de l'île Longue à l'Ouest (Fig. 2). L'île dEr Lannic (Petite Lande) est cadastrée sur la section H n° 166 pour une surface de 80 ares. Les coordonnées Lambert sont les
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire
  • Direction de l'agriculture, de l'environnement et du cadre de vie DEMANDEUR (Nom, adresse, qualité) : Monsieur Daniel LE MESTRE ORGANISATEUR : Groupe Recherche Archéologique Subaquatique Lorient (GRASL) 2, rue de la Forge - 56700 KERVIGNAC NOM DU DOMAINE : Etang de Lannénec COMMUNES
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • chapelle etc. sur LANNENEC, des empreintes d'un village marin sur Per er Malo et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. L'époque moderne : par une modification du paysage sous l'occupation des troupes allemandes, (cette dernière vient se rajouter) Les présences d'une activité
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • de Recherches Archéologiques Subaquatiques de Lorient. CB. CIO 045 (Ag. Lanester) Ass. AXA N°826479004 Responsable de l'opération : Daniel LE MESTRE Responsable environnemental : Olivier PICOTTE Responsable photo : François PINON Responsable Hyperbare : Daniel LE MESTRE
  • Responsable scientifique du carottage : Jean Jacques TIERCELIN Directeur de Recherche au CNRS - IUEM 1 Brest Responsable bathymétrie : Jean Michel CECOBERT Ingénieur de Recherche au CNRS - CEREGE 2 Aix en Provence Autorisation Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de
  • ) [ ] Préfet de région j j Préfet(s) du(des) déparlement(s) concerné(s) [ ] Mairie(s) [ ] Gendarmerie [ ] Direction régionale des affaires culturelles [ j Sous-direction de l'archéologie
  • La notion "d'Etang" peut être appréhendée sous différents aspects. Le site avec ses différents vestiges et son mobilier archéologique, Les hameaux et leur environnement, Organisation et évolution dans le temps et dans l'espace, Les rapports entre l'Etang et la mer. Il s'agit dans
  • également de nouveaux besoins déterminants pour les problématiques de l'année. Ainsi, il était devenu nécessaire de s'imposer des référentiels écologiques, géologiques et topographiques. Les recherches historiques n'étant plus suffisantes pour étayer nos résultats. La confrontation de
  • différentes époques en sera déduite : variations des dimensions de l'étang, connexion avec le domaine marin voire envahissement total du domaine par la mer, modification du Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N°1999/052 N°2000/063 - RAPPORT 1999-2000 paysage lors
  • des périodes de bas niveau marin, raisons de l'arrivée de l'Homme et son impact, en particulier avec l'avènement de l'agriculture. 2.5. OBJECTIFS annoncés Deux actions principales annoncées pour l'année, la bathymétrie et le carottage Puis poursuite des travaux d'identification
  • du travail. •Matériel de sécurité adapté aux conditions du milieu •Matériel photographique, 1 2 Institut Universitaire Européen de la Mer Centre Européen de Recherche et d'Enseignement en Géosciences de l'Environnement 3 - avec autorisation Départementale. Etang de LANNENEC
  • référentiel sur les recherches et nous avons mis tous nos moyens pour atteindre cet objectif. 4.1.4. Travaux 4. 1.4.1 .PRESENTATION Nous n'arrivons pas à réaliser le carottage pour cause d'un montage financier insuffisant. La réalisation d'un module de terrain est maintenue et une
  • d'environ 3 et 5 mètres. La froideur de l'eau rend les mesures difficiles. Les pieux semblent brisés à 0M25 de la surface du premier sédiment, lequel semble dense mais pénétrable de 0M30. Les pieux les plus éloignés sont sous hauteur d'eau de 2M10 alors que les premiers sont enfoncés en
  • limite de rives sont sous 1M80 d'eau. Deux pieux couchés présentent des marques d'outils tranchant en biseau. La rive immergée constitue un dénivelé de 0M20. Elle est bordée d'une accumulation rocheuse haute de 0M30 à 0M60. Cette limite ne laisse pas apparaître de façonnage ni de
  • , sous 1M80 d'eau. , Cet écart a été remarqué sur le mur de perré en façade du promontoire de Lannénec. Cette partie d'étang correspond a la chute du versant représenté par une prairie qui le borde et que la dernière monté des eaux aurait recouvert. L'épaisseur de sédiment non
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • scientifique avec des équipes de l'Institut Universitaire Européen de la Mer mais aussi d'autres équipes de recherche, en particulier des Universités d'ORSAY, ORLEANS, MARSEILLE, avec lesquelles des contacts sont en cours. Cette action sera reconduite en 2001-2002. Il permettra de
RAP02899_2.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 2 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • par Marie-Paule JUNG en 2014/2015 sous la direction d’A.-L. Ravon (Jung, 2015). Ce travail de mémoire intitulé « Le Paléolithique en Bretagne : inventaire des entités archéologiques » a été soutenu en juin 2015. La réalisation d'un nouvel inventaire des entités archéologiques
  • régulièrement les assauts de la mer (tempêtes et transgression marine actuelle) et se trouve donc menacé d’érosion, érosion qui constitue pour la recherche archéologique une immense perte d’informations sur ces populations et paléoenvironnements passés. Cette connaissance des dépôts et
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • RAVON1 et Marine LAFORGE2 (dir.) 1 Université de Rennes 1 - UMR 6566 CReAAH 2 Éveha - UMR 6554 LETG-Brest Géomer Les données présentées dans ce rapport présentent les résultats issus des recherches qui ont bénéficié d'engagements scientifiques et financiers d'institutions
  • publiques et privées, ainsi que d'associations que nous souhaitons remercier ici : - Le Service Régional d'Archéologie et la Direction des Affaires Culturelles de Bretagne - Le Ministère de la Culture et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566
  • - L'association Tumulus - L'AMARAI – Association Manche-Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles - La SNP – Société Nantaise de Préhistoire - Le CeRAA – Centre Régional d'Archéologie d'Alet SOMMAIRE 1. Introduction 1.1. Problématiques et objectifs du projet 1.2. Composition
  • mémoires de Master 1 Archéologie et Histoire de l’Université Rennes 2, sous la direction de D. Pesesse, dont le récent recrutement ouvre des perspectives d’encadrement de travaux d’étudiants jusque là très difficiles à réaliser. Ces données concernant l’intérieur des terres seront
  • , ou sous les estrans, dans les couches érodées par la mer. Ces gisements, souvent non-remaniés et donc parfaitement en place, sont menacés notamment par l’érosion marine qui progressivement les détruits en libérant les artefacts que l’on retrouve alors sur les estrans. De nombreux
  • et études prévues en 2016 L’étude sédimentologique des échantillons prélevés en 2015 à Jersey, Menez-Dregan, et Gwendrez sera réalisé courant 2016 au LETG-Géomer à Brest. Une tentative de recherche et d’identification de microfaune marine y sera effectuée en collaboration avec P
  • CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Université de Rennes 1 - L'UMR 6554 LETG-Brest Géomer – Littoral, Environnement, Télédétection et Géomatique – Institut Universitaire Européen de la Mer, Technopôle Brest-Iroise - L'équipe d'Ice Age Island
  • de l'équipe scientifique 1.3. Collaborations avec d'autres programmes scientifiques 2. Contexte de la recherche et données acquises 3. Opérations de terrain et études réalisées 3.1. Jersey 3.2. Menez-Dregan / Gwendrez 3.3. Tournée terrain littoral nord 3.4. Audit de Jersey 3.5
  • . Perspectives de recherche 2016-2017 6.1. Calendrier des opérations et des analyses 6.2. Communications à venir 6.3. Publications à venir 7. Conclusion 8. Bibliographie 1 – INTRODUCTION 1.1 – Problématiques et objectifs du projet Ce programme pluridisciplinaire vise à produire une
  • d’opérations archéologiques ou celui de prospections, par géoréférencement et inscription sur la carte archéologique. Les collections issues de ces gisements et des prospections seront inventoriées et étudiées, notamment dans le cadre de travaux universitaires. Les études récentes
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • , 1980 ; Hinguant, 1996, 1997, 1998a et b). Comme le signalait déjà S. Hinguant dans son rapport d’étude documentaire des sites paléolithiques des Côtes d’Armor en 1996, «si le but initial de cet inventaire est avant tout d’alimenter la carte archéologique de la Bretagne, il est aussi
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • , Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine ou Morbihan. Dans un second temps, il s’agira de procéder au relevé des ces coupes et d’effectuer de nouveaux prélèvements pour analyse (sédimentologie, microfaune marine, micromorphologie) et datations (méthodes paléodosimétriques : OSL, IRSL, ESR
  • microfaune marine (foraminifères et ostracodes). Ces études sont connues et riches en enseignements, et ont déjà été utilisées notamment sur les dépôts pléistocènes voisins du sud de l’Angleterre et de Normandie (Dupeuble et al., 1984 ; Bates et al., 2000, 2003 ; 2010) afin de préciser
  • les milieux et ambiances climatiques des dépôts interglaciaires quaternaires et d’aider à préciser les corrélations stratigraphiques entre les différentes coupes étudiées. À cela, sera rajouté un volet « géoréférencement » de ces coupes (platesformes d'abrasion marine et altitudes
  • a déjà été réalisé sur plusieurs coupes et gisements pléistocènes armoricains (Bahain, 2007 ; Bahain et al., 2012), et comme récemment celui de Grainfollet (Saint-Suliac, Ille-et-Vilaine) dont l'occupation, actuellement sous l'estran de la Rance et connue depuis plus de 60 ans, a pu
RAP01909.pdf (LILLEMER (35). "le Bas Lejeard". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LILLEMER (35). "le Bas Lejeard". dfs de diagnostic
  • Rapport de diagnostic INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES 2003 Stéphane BLANCHET LILLEMER "Le Bas Lejeard" (îlle-et-Vilaine) 12.02.03 - 14.02.03 N° de prescription : 2002-176 N° de projet INRAP : 31 05 0360 01 INRAP Direction interrégionale : Grand
  • hautes mers. Le marais correspond à un prisme sédimentaire extrêmement complexe en cours de formation depuis la fin de la dernière glaciation (transgression holocène). Cette sédimentation s'est principalement formée sous influence marine. Néanmoins, des horizons d'origine estuarienne
  • : Gilbert AGUESSE Aménageurs : Dominique BOHUON et Murielle COLLET CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Ce diagnostic s'insère dans un programme de prospection thématique sur le site néolithique de Lillemer et un des thèmes de recherche de l'U.M.R. 6566
  • (direction Luc Laporte, CNRS). La forte densité de mobilier néolithique recueilli sur l'ensemble de la butte de Lillemer laissait présager une importante occupation sur le sommet de la colline et plus particulièrement la présence d'un habitat du Néolithique moyen et/ou final. Sa position
  • correspond à un pointement du bedrock qui forme un îlot rocheux (schistes et phyllades de Saint-Lô, filon de dolérite) et qui domine le marais à une altitude de 13 m NGF. Le marais environnant se situe à une altitude variant entre 3 et 4 m NGF, soit largement sous le niveau des plus
  • la partie haute de l'îlot rocheux (bedrock) de Lillemer et au niveau d'une parcelle actuellement en prairie qu'ont été réalisés les sondages. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives Géo-physique
  • sein des quatre tranchées de sondage est simple et homogène. Elle est constituée d'un horizon humique brun-noir (épaisseur moyenne : 0,3 m) qui repose directement sur le substrat rocheux (schiste, dolérite). Paradoxalement, cet horizon est très pauvre en blocs de pierre et
  • moderne (figure 2), aucune structure archéologique proprement dite n'a été observée. Substrat atteint : oui Observations : la présence de carrières sur au moins la moitié de la parcelle signifie que l'horizon humique brun-noir superficiel correspond plutôt à un apport de matériaux (en
  • : 1104,650 Altitude :13 m NGF Propriétaire du terrain : BOHUON Dominique et COLLET Murielle Protection juridique : Arrêté de désignation n° : 2003-046 Arrêté de prescription n° : 2002-176 Début du chantier : 10 février 2003 - Fin du chantier : 10 février 2003 Titulaire : Stéphane BLANCHET
  • Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Exploitant : BOHUON Dominique et COLLET Murielle Dates de l'intervention : 12/02/03 au 14/02/03 Surface diagnostiquée : 2805 m 2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Inrap : Stéphane
  • BLANCHET, Michel BAILLIEU Autre : Luc LAPORTE (CNRS) Intervenants techniques Techniciens : Véronique CHAIGNE Topographe : Terrassements mécaniques : Entreprise C. BEAUSSIRE Intervenants administratifs Drac, SRA : Stéphane DESCHAMPS, Anne VILLARD Inrap, Direction interrégionale
  • topographique laissait néanmoins supposer que son état de conservation était dégradé du fait de l'érosion. Par ailleurs, la présence discrète de tegulae et de céramique suggérait la possible existence d'un site gallo-romain ou du Haut Moyen Age. CONTRAINTES TECHNIQUES Aucune ELEMENTS DU
  • DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 2805 m Surface diagnostiquée : 2805 m 2 2 Contexte géographique et géologique : La commune de Lillemer (figure 1) est située dans le fond du Marais de Dol. Comme le Mont-Saint-Michel, le Mont-Dol et le Rocher de Tombelaine, Lillemer
  • et palustre ainsi que des tourbières sont également présents. Au sud du marais, au pied de l'ancienne ligne de rivage, des formations marécageuses importantes et diverses couches de tourbes intégrées dans la stratification occupent les points d'altimétrie les plus bas. C'est dans
  • Autres (précisez) a % surface sondée : 16,3 listes des archives consultées : Profondeur des sondages ou carottages : la profondeur moyenne des sondages est de 0,3 m. Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : la stratigraphie observée au
  • plaquettes de schiste. Par contre, les prospections menées par les chercheurs du CeRAA ont permis de recueillir plusieurs milliers d'objets lithiques (attribués au Néolithique) au sein de ce niveau humique. Le substrat rocheux est quant à lui entaillé par au moins quatre carrières (figure
  • 2). La mise en place de celles-ci est d'époque indéterminée. Leur comblement supérieur semble relativement récent puisque l'on y a recueilli des éléments d'époque moderne (faïence, métal, os...). Hormis trois tronçons (F. 1, 2 et 3) de fossé qui se rattachent au parcellaire
  • vue de reconstituer les sols sur ce secteur) qu'à un niveau de sol « en place ». L'aspect de ce niveau (brun-noir, humique, très faible charge en blocs de pierre...) pourrait indiquer que l'apport s'est effectué depuis le marais (curage de fossés...) situé en périphérie de la butte
  • de Lillemer. Dans ce cas, le mobilier lithique recueilli au sein de la parcelle A. 1037 ne serait pas en place mais proviendrait d'un ou de gisement(s) néolithiques situés dans le marais. LiSlemer 35 153 003 A. H Le Bas Lejeard parcelle A. 1037 X : 290,350 Y : 1104,650
  • , Saint-Malo) Figure 2 : Implantation cadastrale des tranchées de sondage.
RAP01919.pdf (PLOEMEUR (56). "le fort bloqué". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOEMEUR (56). "le fort bloqué". rapport de diagnostic
  • éolisés et marins. Quelques tranchées de sondage réalisées sur les parcelles AC 273 et 450, ont permis de mettre en évidence un niveau de sable dunaire de près de 1,30 m d'épaisseur. Celui-ci se trouve directement sous la terre végétale et scelle le pré-substratum décrit précédemment
  • : 2003/085 N° de projet INRAP : 31 05 0338 01 INRAP Direction interrégionale du Grand-ouest : 37, rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné Cedex 1 Q
  • U € S I V T R C Q E N T MAL E Rapport de diagnostic S + 2003 + Laurent AUBRY Ploemeur "le Fort Bloqué" (Morbihan) Du 02.09.03 - 10.09.03 N° de prescription : 2003/085 N° de projet INRAP : 31 05 0338 01 INRAP Direction interrégionale du Grand-ouest : 37, rue du
  • . Frédéric BOUMIER, INRAP. Terrassements mécaniques : Entreprise Christophe BEAUSSIRE, Carentan (Manche). Intervenants administratifs DRAC, SRA : M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie. INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur et
  • M. Didier DUBANT, Administrateur. Aménageurs : M. Jean-Marc PERTUE et M. Jacques COHEN. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES La présence en périphérie du projet de lotissement (Les Cupressus II) de trois sites archéologiques a semble t'il motivé la
  • arrivée, une grande partie des terrains que nous avions à sonder était en friche. La présence d'arbres et d'arbustes sur les parcelles EW 200, EV 70 et EV 85 ne nous a pas permis de réaliser la moindre tranchée de reconnaissance archéologique. La densité des sondages a également été
  • géographique et géologique : A vol d'oiseau, les parcelles sondées sont localisées à 5 km à l'ouest du centre bourg de Ploemeur et à 500 m environ de la plage de Fort-Bloqué. Le terrain étudié présente un sous-sol hydromorphe recouvert d'une faible couverture végétale peu favorable à
  • l'agriculture (niveau sableux). Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives % surface sondée : 6% listes des archives Cadastre napoléonien consultées : Géo-physique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou
  • carottages : de 0,60 m 3 m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : La terre végétale, de nature très sableuse, est en moyenne épaisse de 0,30 m. Elle repose généralement sur un niveau hydromorphe argilo-sableux grisâtre très
  • structures archéologiques. Légende Sites archéologiques répertoriés en périphérie proche. Localisation du diagnostic. Figure 1 : Localisation géographique et topographique du diagnostic sur un extrait de carte IGN au 1/25 OOOème (Lorient n°0720 ET) Figure 2 : Plan parcellaire de
  • + + + ] N S T i T 0 T H A T I 0 N A L Rapport de diagnostic R E C H -E R C H E S A R C H É 0 L 0 G I Q U £ S P R -É V E N T I V E S D £ + + + + + v 2003 + Laurent AUBRY Ploemeur "le Fort Bloqué" (Morbihan) Du 02.09.03 - 10.09.03 N° de prescription
  • . Section EV n°70, 74, 75, 80 à 85. Section EW n°200. Coordonnées Lambert : Zone : Abscisses : Ordonnées : Altitude : 9 m NGF Propriétaire du terrain : Protection juridique : Arrêté de désignation n° : 2003/148 Arrêté de prescription n° : 2003/085 Titulaire : Laurent AUBRY Organisme de
  • rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Projet de construction d'un lotissement. Exploitant : SNC, Les Cupressus II, rue du Moulin de la Rousselière BP 3, 44801 SaintHerblain Cedex. Dates de l'intervention : Du 02/09/03 au 10/09/03 Surface diagnostiquée : 51 385 m2 LISTE DES
  • INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : M. Yannick LECERF, Conservateur du Patrimoine. INRAP: M. Michel BAILLIEU, Assistant scientifique et technique et M. Laurent AUBRY, Responsable de l'opération. Autre : Intervenants techniques Techniciens : M. Éric GAUMÉ, INRAP. Topographe :M
  • réalisation de ce diagnostic : Dolmen de Cruguellic (site n°56 162 002), tumulus intact et dolmen dégradé de Saint-Adrien (site n°56 162 020) et gisement de surface du Néolithique final/Age du bronze ancien au lieu-dit "Saint-Adrien" (site n°56 162 027) CONTRAINTES TECHNIQUES A notre
  • restreinte dans les parcelles EV 74, 75, 80 à 84 et AC 202, ce compte tenu de l'importante couverture végétale également présente sur cette zone (roncier et taillis). ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 51 385 ha Surface diagnostiquée : 43 155 ha Contexte
  • compacte d'épaisseur variable. Le peu de mobilier retrouvé (petits fragments de céramique de facture proto) se trouvait dans ce niveau. Cette couche scelle des affleurements naturels micaschisteux orangés entrecoupés de poches argileuse hydromorphes, contenants de nombreux galets
  • . Substrat atteint : ||/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Le diagnostic nous a permis de retrouver d'anciennes limites parcellaires modernes. Ces dernières sont matérialisées par des alignements de blocs de granit de tailles diverses, grossièrement empilés les uns sur les
  • autres. griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) ANNEXES Figure 1 : Carte de localisation géographique et topographique du diagnostic. Figure 2 : Plan parcellaire avec indication desde parcelles sondées. Figure 3 : localisation des sondages et des
  • l'emprise du projet immobilier avec indication desde parcelles sondées.
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • paléo-climatique encore peu froid, relativement tempéré, dans un contexte limite océanique-continental. La question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des
  • marches d'escalier et le glissement de grandes dalles venant obstruer des couloirs d'érosion marine qui ont été guidés par les failles, fractures et diaclases recoupant la roche selon des directions privilégiées. Les orientations des couloirs entaillant la falaise sont généralement
  • PLOT (n = 65): • Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise
  • croûte sommitale de 5e et appartenant peut-être à 5d' (enfoncements), les pièces retrouvées en 5e sont toujours situées au même niveau, c'est-à-dire disposées à plat, directement sous la croûte sommitale et sur le premier lit sableux. 26 • Couche 6: épandage de galets dont le
  • résiduel et issus des niveaux sous-jacents. • Couche 10: accumulation de galets épaisse de 0,40 m piégée dans une marmite d'abrasion marine à la base du gisement. Elle est composé de galets de petit module, sans ou très peu de rognons de silex, dans une matrice argileuse compacte
  • terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Sylvain BLAIS UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences
  • , Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ©entre de Recherche @n Archéologie Archéosciences, Histoire Liberti • ¿gt^iig » Fra^rnilir ueh R É P U B L I Q U E FRANÇAISE U N I V E R S I T É DE RENNES 1 Penn Ar Bed PI.OUHINeC Rennes Novembre 2009 Les
  • : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Sylvain BLAIS UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » CNRS, Université de Rennes 1, Ministère de la Culture ©entre de Recherche ®n Archéologie Archéosciences, histoire R É P U B L I Q U E FRANÇAISE U N I V E R S I T É
  • DE ^ RENNES 1 Penn Âr Bed Rennes Novembre 2009 Les industries humaines témoignent de tout temps de la volonté de transformer et « améliorer » leur état d'être. Introduction L'opération archéologique de fouille de la grotte effondrée de Menez-Dregan I arrive cette année à
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • forte présence néandertaliennes encore mal connue, que malheureusement l'érosion marine et les aménagements anthropiques font disparaître rapidement. 3 Des avancées considérables (voir publications) ont été réalisées depuis la découverte du premier site de ce type (St-Colomban à
  • paléogénétique. Des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2003). 4 Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences & Histoire» Programme : « Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • Rennes cedex. Tél. : 02 99 86 04 77 5 E-Mail : stephan.hinauant@inrap.fr HUET Briagell : UMR 6566, Université de Rennesl, Laboratoire Archéosciences, Campus de Beaulieu, bât. 24-25, CS 74 205, 35042 Rennes cedex. Briagell.huet@univ-rennes1 ,fr LAFORGE Marine : UMR 6566, Université
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • . Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
RAP01210.pdf (VANNES (56). 47-49 rue Ferdinand le Dressay. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 47-49 rue Ferdinand le Dressay. rapport de diagnostic
  • pour la chronologie et les - sur la chronologie : MOD CON sur la nature des vestiges immobiliers : sur la nature des vestiges mobiliers : vestiges immobiliers) * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : RISOIIF ARHHÉm
  • tuileries. Les installations portuaires se réduisent à un vieux havre et à des terrains vagues où sont déchargées les marchandises. Problématique. La zone sud-est de la ville de Vannes n'a pas fait l'objet d'investigations archéologiques pouvant nous indiquer la nature du sous-sol. Les
  • tracto-pelle équipé d'un godet lisse large de 2,00 m. Ils ont été pratiqués à l'emplacement du 1 "Histoire de vannes et de sa région" sous la direction de JP LEGUAY, 1988, Toulouse - . I,es sédiments ont été analysés par l'Université de Rennes. 3 "Le port et le commerce maritime au
  • présent rapport). -* 0 lm Description sommaire des sondages Parcelle n° 49 : Des terrassements récents6 ont bouleversé le sous-sol jusqu' au substrat géologique lui-même. SONDAGE 1 (Tl) (fig.9 et planche 1) Ainsi, directement sous la couche de terre végétale (US 1000) est
  • observée. La couche de terre végétale (US 3000) d'une épaisseur variant entre 20 et 60 cm, repose directement sur l'arène granitique de couleur ocre. La présence de sédiments marins fragmentés (coraux, coques, palourdes, huîtres, moules...) présents dans les niveaux supérieurs de la
  • L'OPERATION Financement Générique de la fouille Remerciements TV. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1) Contexte archéologique : Le port de Vannes et le faubourg de Calmont 2) Problématique 3) Méthode adoptée 4) Description sommaire des sondages V. BILAN ET SYNTHESE IMLJ Porttfu Crou^sty 6». ,^r
  • sur les secteurs archéologiquement sensibles de l'agglomération vannetaise, des sondages archéologiques ont été effectués au sud de la ville à la suite d'une demande de permis de construire, à l'est du port actuel. Ainsi, le projet d'extension des bureaux de l'Union Départementale
  • des Associations Familiales (UDAF) a rendu indispensable un diagnostic archéologique visant d'une part à évaluer le risque archéologique du terrain et, d'autre part à étudier sa paléogéographie. À' i l I FICHE SIGNA I.ÉTIOUE Site n ' : 5626 0 83 AH Département :_ M o r b i h
  • financière de l'opération a été assurée A.F.A.N. Ces sondages ont été réalisés par l'AFAN sous le contrôle du Service régional de l'Archéologie et financés en intégralité par 1' UDAF, le maître d'ouvrage des travaux. 2) Générique de la fouille. L'autorisation de fouille a été accordée à
  • Stéphanie HURTIN, contractuelle A.F.A.N., recrutée pour une durée de 15 jours, et placée sous la responsabilité scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie. Claire DENIGOT, contractuellle A.F.A.N., participa à la fouille et à la post-fouille en qualité d'archéologue fouilleur
  • qualifié. L'opération s'est déroulée en 2 phases: - 1°) mise en place de la fouille (prise de connaissance du dossier, recherche d'un archéologue fouilleur qualifié et d'un logement, transport du matériel et achat du petit fonctionnement) et fouille. - 2°) post-fouille avec étude
  • exécution des travaux archéologiques. - M-A PAULET-LOCARD (ingénieur d'étude au SRA/RENNES) pour le suivi de l'opération . - F. BEGUIN, A. DESFONDS, F. MELEC, E. PIERRE, contractuels A.F.A.N intervenant à la même période sur d'autres sites vannetais, qui nous ont conforté sur le terrain
  • IV. ETUDE ARCHEOLOGIQUE Contexte archéologique: Le port de Vannes et le faubourg de Calmont. Le port antique de Vannes est situé par JP LEGUAY1 à l'angle de la rue Francis Decker et de la rue Alain-le-Grand, la ligne de rivage se trouvant alors au pied de l'actuelle rue Noë. Six
  • métrés de sédiments marins et continentaux 2 ont comblé l'ancien port antique. Il faudra attendre le XVIIIè siècle pour qu'apparaissent les prémices d'un aménagement portuaire à Vannes. C'est au Moyen-Age que l'extension extra-muros commence. Toutefois, elle est limitée aux rues
  • hautes et rues basses du faubourg de Calmont {cf. fig. 7). Ce quartier est essentiellement fréquenté par des pêcheurs et des marins du Golfe3 . On notera que ce quartier renferme des carrières de pierre qui alimentent régulièrement les chantiers de la ville, des fours à chaux et des
  • XVIè et XVIIè siècle" in Bulletin de la Société polymatique du Morbihan, 1988, p. 84. 4 • Un autre diagnostic archéologique mené par V. BEGUIN" , se déroulant au 25 Mgr Tréhiou, devrait nous donner des informations complémentaires. bâtiment préfabriqué récemment démoli et du
  • ce dernier, mais en tout cas postérieur à 184? (le cadastre ancien mentionne des jardins). " I 6 4 2 I I Vannes U.D.A.F 1994 n° site: 56 26083 AH NGF 5,65 0 1m SONDAGE 2 (T2) (fig.10 et planche 2) De même, la tranchée 2 a livré sous la couche de terre végétale (US
  • de la tranchée pour atteindre un niveau NGF de 3,89 à l'extrémité ouest de la tranchée. i 8 Nous n'avons pu poursuivre la tranchée sous la maison d'habitation récemment démoli et située à l'extrémité sud des bureaux de l'UDAF car la présence d'un puits mentionné sur le cadastre
  • de 1843^cf. fig.4) a arrêté là le sondage. V. BILAN ET SYNTHESE. A l'issue de cette opération, aucun niveau archéologique n'a été perçu. La nature des sédiments atteste au nord du site la modernité des couches de remblais, et au sud la présence vraisemblable de jardins ou de
  • terrains vagues. L'extension des bureaux de l'UDAF constitue aucun risque susceptible de détruire le patrimoine archéologique vannerais. D'autre part, cette étude permets de confirmer l'hypothèse que le rivage de l'estuaire du golfe du Morbihan se trouvait autrefois plus à l'ouest des