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RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • nous pour optimiser cette méthode de classement, déjà très performante . Il est prévu à moyen terme d'informatiser les données, en créant des fichiers plus complets. 2 1 .2- Où trouver les documents ? Les bibliothèques sont les lieux les plus classiques pour trouver les ouvrages
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • documents difficilement accessibles dont l'examen serait pourtant bénéfique à la recherche. Citons une carte des côtes de Bretagne à l'échelle l/14500e, dressée en 1881 par les ingénieurs de Bretagne. Une série de cinquante cinq plans sont ainsi conservés au service historique des armées
  • pour prendre des repères dans cette nouvelle fonction, et évaluer le travail à effectuer, mais ils n'étaient pas suffisants pour l'analyse complète des données . Le document final reprendra sous forme d'index, la totalité des pièces dépouillées, qui seront classées par auteur
  • ETUDE DOCUMENTAIRE A-L HAMON Service Régional de l'Archéologie Direction des Affaires Culturelles 6 rue du Chapitre 35000 RENNES RAI>r>ORT ILES PRELIMINAIRE ALIGNEMENTS ETUDE DE CARNAC DOCUMENTAIRE 19 Octobre - 31 Décembre 1992 ANNE-LOUISE HAMON Chargée d' étude à
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • bibliothèque du Service Régional de l'Archéologie, et deux semaines et demi à celle du musée de Carnac et aux archives municipales de Vannes , qui nécessitent encore quelques journées d'étude. La communication s'avère capitale au cours de chaque déplacement. Chaque conversation apporte son
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • apparu handicapant pour ce type de travail, obligeant à recopier certains passages essentiels. Il est donc difficile de mener parallèlement le classement et l'étude comparative des textes (pourtant passionnante), 3 cette dernière réclamant justement de disposer du corpus littéraire
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • documents rencontrés, et d'exposer des statistiques simples. 2.1- La bibliographie: La majorité des ouvrages se classe dans six rubriques différentes : - Les albums "grand public" - Les guides touristiques (anciens et récents) - Les romans - Les livres ésotériques - Les publications
  • scientifiques (de généralité ou spécialisées) - Les éditions antérieurès à 1930 t 4 2.1.1- Les albums : Ex: "Visages de la Bretagne" collectif, France, coll Provinciales . Paris , 1941. Ed Horizons de 11 Les grands ensembles, notamment les célèbres alignements de Carnac passent pour
  • des espèces de calendrier ou tout au moins des repères astronomiques." (p 47) Rares sont les livres dits "grand public" qui consacrent de longs chapitres à Carnac. Ils décrivent succinctement les trois alignements en fournissant quelques chiffres, évoquent parfois les principaux
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • » pages 97-13U® en ont exploré et minutieusement décritune portion» située sous l'actuelle Banque de Bretagne» Quai Bugay-Trouim »s 18, J'en ai moi-même exploré une partie & l'occasion des travaux de démolition de 1'hStel de Cintré» à l'angle de la rue de La Monnaie et de la rue de
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • Or exactement au milieu de ce cardo» se dresse l'église 3t Sauveur» "bâtie elle-même sur une église médiévale» Ne faudrait—il pas penser à la superposition habituel! des cultes» cultes païens et cultes chrétiens» et émettre une hypothèse au moins provisoire s l'église St Sauveur pourrait se
  • , Mercure ches les Piedonesî il faudrait vérifier si le Dieu Cavalier à l'angui- pèee, Arnorîque comme unttJupiterw selon l'interprétation courante» et dont nous avons un témoignage à Corseul sous tome de la colonne qui supportait le groupe (cavalier soutenu par un monstre homme
  • »107 « Rhiedones) et en grec par le géographe Ftolêmêe (ïI»S»9), C'eut celle qu'il faudra doré¬ navant*" préférer» puisque nous soanes sûrs qu'en 135» sous le prineipat d'Hadrien» les textes officiels de la elvita© emploient la forme RUDOIES, Fous constatons enfin» par les noms de
  • diamètre pourra être mesuré j au lieu de cannelure© creuses, les colonnes avaient jusqu'à un certain Le niveau de© cannelures inversées ou rudentureo, L'ordre était probablement corinthien s noue avons deux fragmente de corniches à aodilions, décorées sur le modillon de palmêtes et
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • Méfions) ont voté» fiâun consentement unanime et total» à Flavius Postutninus »très honorable citoyen» en reconnaissance de ses mérites à l'égard des Intérêts publics et des individus» de sa généroâité et des ses moeurs irréprochables» qualités pour lesquelles ils avaient eu souvent
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • documents permettent de saisir la composition d'ensemble des jardins à la fin du XVIIIè s. 9 , ils ne nous 'Cependant, il convient de souligner que les archives privées du château sont demeurées inaccessibles (Archives Ai château de Lesquijfiou ). 17 renseignent pas sur la période
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • et de la Direction régionale de l'Environnement (DIREN) qui souhaitaient développer une politique en faveur des Parcs et Jardins de Bretagne (APJB) et la délégation Régionale de l'Architecture et à l'Environnement (DRAE) se sont révélés d'intérêt relatif pour notre étude
  • opérés à la consultation de documents d'archives conservés aux Archives Départementales du Finistère. Ces documents 5 C. Dumat : " Les modifications du paysage en Bretagne à partir des corps d'observation de la Société d'Agriculture ". Institut de géoarchitecture, Université de
  • Bretagne Occidentale, Brest. Thèse en cours. 12 consistent essentiellement à des généalogies ou des contrats de mariages des familles nobles du Finistère. Parmi ces documents, émerge toutefois l'intérêt de la noblesse parlementaire, des grands armateurs et négociants nantais et
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
  • que par des descriptions ou des inventaires après décès dont les plus anciens remontent à la fin du XVIIè s (Lefèvre 1996 et Pieau 2000); on citera notamment un inventaire de 1798 mentionnant " le parterre, les promenades, labyrinthe et bosquets et autres bois contenant en fond
  • 1618. Durant un demi-siècle, la déchéance de la famille Barbier a selon toute vraisemblance conduit à l'état de délabrement du domaine ; la remise en état des lieux a dû s'opérer par les Coatanscour au XVIIIè s. Le jardin a-t-il constitué alors un laboratoire d'expérimentation
  • rééquilibré en fonction de son nouveau rôle est inédite. En effet, si l'extrême complexité paysagère de certains jardins laissait jusqu'alors présager de mises en œuvre tout aussi complexes, pour autant, aucune étude, aussi poussée soit elle, n'avait encore à ce jour permis d'en
  • seul sa mise en œuvre se devaient, dans un premier temps, de répondre à des interrogations bien précises de l'architecte chargé de sa mise en valeur et de pallier en quelque sorte aux lacunes archivistiques. En effet, les documents consultés demeurent trop allusifs quant au niveau
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • hydromorphe (environ 20% de taches d'oxydo-réduction). Cet horizon a révélé un tesson de terre-cuite appartenant à la période de l'Age du fer. De même, une structure fossoyée creusée dans l'arène en place et comblée d'apports humiques de couleur brun-clair a livré un tesson d'amphore
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • bilan, pour chaque site, des données existantes et ensuite essayer d'en faire une synthèse. Le point commun de ces quatre cités réside dans leur relatif abandon au cours de l'Antiquité tardive. Les problématiques que ne élaborerons ne devront nullement s'arrêter à cette période et
  • la ville antique d'Auguste à Néron, Revue archéologique de l'Ouest, n° 6, p. 139-149. FICHET de CLAIRFONTAINE F. et KEREBEL H., 1993 - La diffiision des figurines en France, Bretagne, Documents d'Archéologie Française, n° 38, p. 155-159. FORMER E., 1870 - Rapport sur les fouilles
  • ; inventaire sommaire d'une collection de bronzes à Corseul, Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, C, p. 13 1-139. RICHELOT R., 1956 - Inscription inédite de Fanum Martis trouvée à Corseul, OGAM, VHI, fascicule 1, p.63-66. RICHELOT R., 1957 - Corseul et ses antiquités au
  • . rédaction d'un plan général et documents nouveaux, Bulletin monumental, t. 24, 1858, p. 537-555, 3 pl. BOISSEL R., DIEHL R., 1958 : Constatations archéologiques (époques gallo-romaine et mérovingienne) faites en 1957 à Jublains (Mayenne), Annales de Bretagne, t. 65, fasc. 1, 1958, p. 73
  • Mayenne, 2e série, t. 22, 1906, p. 305-3 1 1 . GIARD J.-B., 1969 : La monnaie locale en Gaule à la fin du III e s., reflet de la vie économique, Journal des Savants, 1969, p. 5-34, pl. I et II (Jublains : trésors d'imitations). 11° -MOBILIER BIGOT B., 1988 : Quelques céramiques
  • régression spatiale entraînant une ruralisation de leur structure urbaine. En effet, à partir du IVème siècle, diverses modifications profondes aboutissent à la disparition progressive de la vie urbaine sur ces trois sites. A l'inverse, d'autres chefs-lieux antiques conservent au Haut
  • Moyen-Age leur statut de ville grâce à de nouvelles fonctions (politique, religieuse, administrative...) et/ou à une localisation assurant une activité économique suffisante. Il est intéressant d'aborder cet aspect de l'histoire de ces anciens chefs-lieux conjointement afin de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • villes antiques dans l'ouest de la Gaule nous permet en plus, d'intégrer dans ce programme d'étude une ville secondaire (Rezé) sujette à un schéma d'évolution plus ou moins similaire. Les travaux en cours nous dévoilent en effet régulièrement l'importance de cette cité pictone tant
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • villes antiques dans ce projet collectif de recherche est basée sur deux données bien précises : - D'abord, ces quatre sites ne peuvent en aucun cas être aujourd'hui assimilés à des villes même de faible importance. L'essor urbain de Rezé, relativement récent, est lié en fait au
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • doivent cependant être comparables et, afin d'éviter un trop grand dispersement, l'espace concerné par le projet est limité à l'ouest de la Gaule. Les trois chefs-lieux de civitates lyonnaises sont relativement proches et on peut penser que, de ce fait, leurs évolutions sont parallèles
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • les problématiques qui y sont développées. Ces dernières sont dans l'ensemble différentes : - A Corseul, les fouilles programmées de Monterfil II commencées en 1987, abordent le plus souvent des bâtiments à caractère commercial. -A Jublains, ces dernières années, les travaux
  • différentes voies ou bâtiments. - A Rezé, les opérations ont le plus souvent lieu dans le cadre de fouilles de sauvetage. Ce travail aboutit maintenant à une approche intéressante de la structure de la ville antique et de ses relations avec le parcellaire de son espace périurbain
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • l'opération : L'opération de diagnostic archéologique réalisée à Trégueux (Côtes-d'Armor), sur la section La Crarée-Le Perray de la future rocade d'agglomération briochine, au printemps 2008, a permis la découverte inédite d'un vaste ensemble d'occupations humaines sur le rebord d'un
  • L'OPÉRATION La requête auprès de la base de la Carte archéologique s'est avérée infructueuse pour l'identification de sites connus antérieurement à nos premiers travaux de terrain. En revanche, l'examen attentif et sélectif des quelques documents d'archives que le Musée de Samt-Brieuc et
  • représentant Mercure, qui fut alors déposée au Musée de Saint-Brieuc, mais malheureusement perdue en 1970 à l'occasion d'un déménagement. La présence d'un axe de circulation important est encore renforcée par la mise au jour, entre la chapelle Sainte-Marie et La Croix Gibat, d'une borne
  • réalisées en limite de la carrière de La Croix Gibat. 17 1.4 P R E S E N T A T I O N DES P R I N C I P A U X R E S U L T A T S Le bilan de nos recherches se résume à la révélation de trois entités archéologiques, étalées géographiquement dans le premier quart des 4 kilomètres du
  • pouvons signaler la présence d ' u n indice de site à la hauteur du hameau de Brandehaut, surplombant la carrière de La Roche Blanche, mais qui se développait essentiellement hors emprise routière et pour lequel nous n ' a v o n s pu obtenir d'élément datant. 19 II. L'OCCUPATION
  • ces éléments à la lecture de la topographie environnante permet d'envisager une occupation continue j u s q u ' à la chapelle Sainte-Marie qui occupe la partie la plus plane du secteur, en direction de l'est, mais également vers le nord au moins j u s q u ' à la route
  • charbon de bois. 3 4 5 6 Figure 5a : D i s t r i b u t i o n des faits a r c h é o l o g i q u e s a p p a r t e n a n t à l'habitat g r o u p é gaulois situé au sud d e la Ville Polio et r e p r é s e n t a t i o n des sondages. - Limon riche en substrat brun-clair. - Limon avec
  • d e s t e et régulier, de l'ordre d ' u n m è t r e de large, p o u r 0,50 m de p r o f o n d e u r . Il s'agit, à notre avis, d a v a n t a g e de simples fossés destinés à drainer le plateau qui, on l ' a vu, devient vite h y d r o m o r p h e par t e m p s de pluviométrie
  • les fondations des maisons et leurs aménagements internes tels que silos et foyers (Photo 7). Nous avons pu constater ce phénomène à plusieurs reprises dans les tranchées 24 et 21. Les fragments de terre architecturale sont plutôt bien conservés p u i s q u ' o n distingue non
  • bleu cobalt à décor bourgeonnant, ne modifie pas cette estimation. 27 II. 1.3 S Y N T H E S E Cette première approche de l'habitat gaulois de La Ville Polio, bien qu'incomplète, aura tout de même permis la révélation d ' u n e forme d'habitat groupé, dont la connaissance
  • 5 b : D i s t r i b u t i o n des faits archéologiques a p p a r t e n a n t à l'habitat g r o u p é gaulois de La Ville Polio et au sanctuaire a n t i q u e de la chapelle Ste-Marie. 1 - Arène granitique b r u n e m e u b l e h o m o g è n e . 1 - Arène g r a n i t i q u e b r
  • Madrid 75008 P A R I S - T è i 01 40 OS 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N ° SIRET 180 092 264 00019 - Al' INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Direction interrégionale Grand Ouest c0 ^ x ^ RAPPORT de DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Mars-Juin 2008 Responsable
  • interprétation de l'enceinte du bois de La Porte Allain 42 11.3.4. Les vestiges d'un itinéraire ancien 44 III. C O N C L U S I O N 46 BIBLIOGRAPHIE 49 ANNEXES Annexe 1 : Le mobilier protohistorique de Trégueux, par Maryse Dinard 51 Annexe 2 : Etude du mobilier des périodes
  • historiques, par Fr. Labaune-Jean 75 Annexe 3 : Etude numismatique, par Paul-André Besombes 82 Annexe 4 : Documents administratifs 85 3 REMERCIEMENTS Au-delà du dialogue obligé entre les différentes institutions qui ont traité de la question archéologique pour la rocade
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • modernisation du réseau routier, que ce soit lors de nos visites impromptues dans leurs bureaux ou lorsque nous les appelions à venir nous guider sur le terrain : Martine Le blanc, Laurent Burlot, Philippe Richard, Jérôme Massé et Patrick Dénouai. L'accueil fait à notre équipage de
  • « destruction », armé d'une pelle mécanique à chenilles, par les propriétaires et/ou les exploitants des parcelles de terrain traversées, a toujours été cordial et compréhensif. Le soutien et l'attention de nos collègues du Service régional de l'archéologie ne se sont jamais démentis. Nous
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • de l'INRAP, Michel Baillieu, par ses encouragements, Laurent Aubry, qui est venu consacré son temps à la détection d'éventuels objets métalliques. Une mention particulière doit également être faite aux participations d'Arnaud Desfonds, archéologuedessinateur qui a débuté
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • comptesse rend dans « l’autre grand logeix et maison dudit chateau devant le Petit Parc, emsemble de la grande tour neuffve estante au bout dudit logis »5. Les documents du XVIe siècle évoquent quant à eux une tour Bloys et une tour « Boullou » ou « Boulo », ce qui ne facilite pas
  • réception, d'apparat et de gestion. Les études permettent d'identifier la diversité sociale fréquentant cette grande demeure élitaire à travers une approche fine de sa culture matérielle, avec d'abord l'analyse interne de cette documentation archéologique (établissement de corpus
  • n'étaient accompagnés d'un important travail historique, essentiel à la mise en contexte de l'étude archéologique. Le dialogue permanent et entretenu entre l'historien des textes et l'archéologue est fondamental afin d'éclairer des sources parfois lacunaires d'une part et de documenter
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • . Présentation générale 5.3.2. Précisions méthodologiques 5.3.3. Phase II 5.3.4. Phase III 5.3.5. Phase IV 5.3.6. PHASE V 5.3.7. Synthèse chronologique préliminaire à l'échelle de l’espace 2 5.4. ESPACES 4 ET 5 – LA COUR 164 165 168 169 169 169 172 175 181 185 186 189 192 192 196 196 196 216
  • préliminaire à l'échelle des espaces 4 et 5 243 246 252 256 259 259 263 263 263 5.5. ESPACE 6 – LES AMENAGEMENTS MODERNES DANS LE FLANC NORD (RAPPEL SYNTHÉTIQUE) 271 5.5.1. (secteur 2) – Une première occupation domestique 271 5.5.2. (secteur 2) – Un bâtiment avec cheminée 5.5.3
  • CONCLUSION 314 7. SYNTHÈSE 316 7.1. DE LA NÉCESSITÉ DE L’ARCHÉOLOGIE À SUSCINIO 316 7.2. RESTITUTION DES RESULTATS 317 7.2.1. Les premières occupations – Phase I 317 318 7.2.2. Le logis Nord des ducs de la maison de Dreux – Phase II 7.2.3. Le logis Nord des ducs de la maison de
  • Gougaud 56000 Vannes Parcelle 10 Lieu de dépôt provisoire de la documentation Service archéologique, Rue de saint-Tropez, Vannes 2 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Paléolithique Âge du fer Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et
  • Epipaléolithique Hallstatt ou premier âge du Fer La Tène ou deuxième âge du Fer Antiquité romaine (Gallo-romain) République romaine Empire romain Haut Empire (jusqu’en 284) Bas Empire (de 285 à 476) Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen Néolithique récent Néolithique
  • l'archéologie, 2013 à 2015 Yves Ménez Conservateur régional de l'archéologie, 2016 Christine Boujot Ingénieure, en charge du dossier Christian Cribellier Conservateur en charge du dossier, 2013 Jocelyn Martineau Anne-Marie Fourteau Conservateur en charge du dossier, 2014 Ingénieure
  • est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • de la dalle de couverture), et publiées de façon incomplète. Ces gravures inédites – dont un animal cornu - ont permis de rattacher la dalle couvrant la chambre de celle disposée sur l’autre chambre du fameux monument de la Table des Marchands à Locmariaquer où un autre animal
  • d'innombrables articles, livres, bandes dessinées, films documentaires, sites Internet... Les documents sollicités par ces médias, quand il ne s'agit pas de photographies, sont tous dépendants de relevés effectués au XIXe siècle - encore tout récemment copiés sans discussion critique à
  • auprès de la société FARO, dans le cadre d’un doctorat entamé par C. Bouillon à l’université de Nantes, permettra de lever l’ensemble de la Table des Marchands, structures internes et externes ; un séminaire sera organisé en 2007 dans les locaux d’Arc’Antique à Nantes (S. Cassen et C
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • orthostates de la tombe à couloir 6.10.2.1- Analyse de la matière noire 6.10.2.2- Analyse de la matière rouge 7- Un prototype de visite virtuelle 8- Un test d’impression 3D 9- Conclusions générales 10- Perspectives 2013 Bibliographie, webographie Liste des figures Liste des annexes 5
  • ses opérations de relevés dans les années 60 ; Charles-Tanguy Le Roux pour avoir bien voulu répondre à nos interrogations relatives aux colorations des parois ; Monsieur le maire de Sarzeau pour avoir bien voulu faire dégager le pourtour de la stèle de Kermaillard ; Emmanuelle
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Le financement de l’opération est d’ailleurs majoritairement redevable au Conseil général et à son président, François Goulard, qui a répondu favorablement à notre demande. Rémi Amar, Directeur de la
  • Culture (CG56), a également suivi avec attention le développement de l’entreprise ; nous avons été sensibles à ses encouragements. Les subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • bénéficié au titre de la communication vers le public. 7 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 8 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Résumé de l’opération Le programme engagé depuis 2011 à Gavrinis
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • détection des peintures. Une lampe de Wood a été approchée des colorations suspectes, sans réaction positive. Des prélèvements ont donc été effectués sur L6 et P2. Sur ce dernier support, une nouvelle campagne de mesures au spectromètre à fluorescence X n’a pas permis de détecter des
  • éléments significatifs à propos de la couleur sombre des gravures ; du charbon a finalement été identifié au creux de la gravure après prélèvement et passage au MEB. Le colorant rouge sur L6, passé au MEB et au spectromètre de dispersion, contient un composé de plomb qui plaide pour une
  • a permis, à travers leur compilation, de guider l’opérateur. L’ensemble du corpus des signes est ainsi établi, mais nécessitera d’être précisé par des compléments photographiques. Un exercice complet de recherche des relations d’antériorité et de postériorité des tracés a été tenté avec
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • fut prise d’employer un logiciel d’imagerie médicale appliqué à la détection des peintures. Les gravures sont alors apparues distinctement. La dalle de seuil S12, enlevée et remplacée dans les années 80 par un moulage, a fait l’objet d’une attention particulière, triplement
RAP01461.pdf (LANGON (35). le Balac. rapport de sondage)
  • LANGON (35). le Balac. rapport de sondage
  • sur aucun document cadastral ancien. Le cadastre « Napoléonnien » ne laisse apparaître qu'un parcellaire laniéré qui ne tient absolument pas compte du relief ni des vestiges existant à cet emplacement. En de nombreux points de ces parcelles le passage de ces engins est attesté par
  • mention inédite d'une voûte maçonnée située en bordure de la route de Pipriac qui borde le site à l'ouest 7 . Cette voûte s'étant jadis effondrée sous le passage d'un charroi, pourrait être l'indice d'une extension du site dans cette direction alors que les sondages d'aujourdhui se
  • fessons de poteries communes et de sigillée de la fin du n e s. L'élément le plus intéressant du sondage se trouvait à l'extérieur, contre le mur e. Au cours de la fouille, de nombreux fragments de s t a t u e t t e s de terre blanche, de calcaire coquillier sculpté et d'enduits peints
  • est à r a p p r o c h e r de celui de Rezé, et. F. PARENTT.AU, Le fondeur gallo-romain de Bezé, d a n s Bull, de la Soc. arch. de Nantes, t.. V I I I , 1865, p. 30-33. D'OCCUPATION . C O U C H E D E P L A T R E ET ENDUIT P E I N T . : JOINT DE 7 ; il CIMENT i c=1 r i
  • draperie, épaule, main posée sur une corne d'abondance) et d'une série de figurines en terre blanche : quatre Vénus anadyomènes, trois déessesmères, une Cérès, un Mercure et un cheval. Un bronze de Postume, frappé à Cologne en 260, voisinait dans la couche avec des céramiques communes
  • sur plan cadastral. -Fig.5. Plan des maçonneries conservées en élévation sur « les Bosses ». -Fig.6. Vignette de la tranchée 5. -Fig.7. Extrapolation concernant l'organisation générale des vestiges. Remerciements Nous tenons à remercier vivement ici toutes les personnes qui nous
  • ont aidé à la réalisation de ce diagnostic archéologique et notamment M.M. Laurent propriétaires des terrains. M. le maire de Langon pour sa mise à disposition des vestiaires du stade. Remercions également les fouilleurs bénévoles sans qui cette opération n'aurait pu être réalisée
  • . Véronique Guitton. Stéphanie Moreau. Vincent Binet. Claude-Yves Gestin. Thomas Sagory. Ainsi que Thomas Arnoux et Olivier Laurent pour leur précieux concours à la réalisation des relevés et Cyrille Chaigneau pour les renseignement qu'il nous a communiqué. Remercions enfin l'entreprise de
  • terrassements P. Gayet de Pipriac pour sa collaboration. FIG-1. Localisation du site. Neuves se a(j S t J a n t o n M ® ^ ] m/a s -Lajjauje jla Zctrfde^ des Écohard y; (a Basse - la-Couarde" î J T ç n f Roche //' •msais. Quenairoi : te Pâtis de Faix yia-Monneraiè" Je'Gioisti
  • les travaux s'intéressant au patrimoine ancien ou à l'archéologie de la région (cf. annexe bibliographique). Des sondages archéologiques ont été effectués en 1970 dans le secteur où les vestiges sont les mieux conservés, au lieu dit « les Bosses du Châtel » (Sanquer 1973). Ils
  • à la participation du Conseil Général d'Ille et Vilaine, dont la subvention a été complétée par des fonds émanant de la Sous-Direction de l'Archéologie. L'opération s'est déroulée du 18 au 29 août avec l'aide de quatre bénévoles. But de l'opération et moyens mis en oeuvre. Suite
  • aux sondages réalisés l'an dernier, il est apparu assez clairement que dans le secteur étudié,le remembrement effectué au bulldozer dans les années 1960 avait largement contribué à l'arasement général du site cl.l. Dès lors, la campagne de sondages 1997 s'est davantage orientée
  • vers une évaluation de l'occupation spatiale de ce secteur, puisque les résultats de la campagne précédente laissaient présumer de l'état de conservation des vestiges environnants. Une première série de 16 tranchées réparties sur la totalité des parcelles à étudier (cf. cliché de
  • couverture) a tout d'abord été réalisée. Etant donné l'importance de la surface à couvrir (7ha), l'emploi d'une grosse pelle mécanique équipée d'un godet lisse de 1,60m de large était indispensable. Deux journées complètes lui ont été nécessaires pour ouvrir les 1241m. linéaires de
  • tranchées qui ont été complétées par deux vignettes de 175m2 (T9) et 255m2 (T5). Les tranchées ont été régulièrement espacées sur l'emprise à sonder, mais aussi disposées en fonction des vestiges qui apparaissaient, de manière à tenter d'obtenir une vision globale de leur organisation
  • ont fait l'objet d'une couverture photographique. A la vue des premiers résultats obtenus, une autre série de sondages complémentaires a été réalisée à la fin de la campagne d'évaluation afin de tenter de circonscrire plus précisément l'étendue du site vers le sud-est. Huit
  • . Soit un total de 14 tranchées. Les sondages ont révélé que le nivellement entrepris lors du remembrement avait visé à gommer les terrasses existant sur le site, afin d'obtenir de vastes parcelles en pente douce vers le sud 1 . Les traces de ces terrasses ne sont conservées qu'à
  • leurs fondations. Dans la zone située immédiatement à l'ouest des « Bosses », l'écrètement semble avoir été moins destructeur. En effet, on retrouve quelques alignements de pierres correspondant aux restes des fondations de maçonneries qui s'articulaient vraisemblablement avec les
  • même phénomène a pu être observé immédiatement à l'est des vestiges. A cet emplacement il est accentué et le tracé des deux maçonneries qui filaient vers l'est disparaît totalement à quelques mètres du massif au niveau des tranchées 7 (Fig.2) et 13 (Fig.4). Les tranchées 4,9,10,11
  • micro-reliefs à peine perceptibles, ont permis de mettre en évidence des traces de constructions. Dans le cas présent, il s'agit encore de restes de fondations mesurant environ 0,60m de large cl.3. Ces fondations sont constituées de blocs ou de plaques de schiste reposant directement
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • . Description sommaire des vestiges de l'ouvrage 4.3. Essai de restitution sommaire du pont 23 23 23 25 Conclusion 28 Bibliographie 29 Liste des documents inédits Annexe 1 : Rapport du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 18 mars
  • datant de cette époque. Il s'agit de documents de grande valeur pour connaître l'état des vestiges à la fin du XIXème siècle, à une époque où la partie submergée du pont n'avait pas autant souffert qu'aujourd'hui, (cf ; § 4 et annexes) 2.4.4. 1924 : De nouvelles poutres découvertes
  • en place une nouvelle phase de destruction des piles du pont de Kérisper-Rosnarho faisant obstacle à la navigation. De nouveaux courriers, devis et relevés seront faits avant la démolition. La DDE Maritime nous a également communiqué ces documents nous permettant de connaître
  • l'état des vestiges à cette date. Ces documents nous renseignent enfin sur les structures qui se trouvent dans l'eau et que nous n'avons pas encore pu voir. (cf. § 4 et annexes) 2.4.7. 1979 : A propos du pont routier de Kérentreh Dans son article intitulé Quelques ponts anciens et peu
  • analysé dans les études antérieures : les archives des Ponts et Chaussées relatives à la démolition des piles immergées du pont gênant la navigation. Ces documents datant de 1897-1899 et 1960-1961 nous ont été aimablement communiqués par le service des travaux maritimes de la DDE de
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN Région de Locmariaquer (Morbihan) Aqueduc antique de Locmariaquer Rapport de prospection thématique 2000 Autorisation n° 2000-010 Programme 025 : Histoire des techniques, de la protohistoire au XVÏÏIè s. et archéologie industrielle. Responsable scientifique
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • 1898. Annexe 2 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray, Y. Noury, 27 août 1899. Annexe 3 : Lettre du conducteur divisionnaire des Ponts-et-Chaussées à Auray (avec croquis explicatif), Y. Noury, 29 octobre 1899. Annexe 4 : Plan de détail des arches du pont
  • paysagiste, M. Pourret, va mener une série de recherches visant à établir l'origine de la construction et sa structure. Ses observations nous sont connues par l'intermédiaire des communications de Closmadeuc à la Société Polymathique du Morbihan en 1874 et 1882. De 1984 à 1986, ce dossier
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • Pluneret, à 3 km à vol d'oiseau au nord-est du pont, soit celle du ruisseau du Sal (commune de Mériadec), à 6 km à vol d'oiseau du Pont de César. Toujours à vol d'oiseau, le bourg de Locmariaquer est distant de 9 km du Pont de césar. L'aqueduc de Locmariaquer est l'un des 2 seuls
  • aqueducs antiques connus en Bretagne. L'autre est celui de Carhaix, étudié par A. Provost et B. Leprêtre depuis 1993. Contrairement à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, Locmariaquer n'est pas chef-lieu de cité, mais une « agglomération secondaire » des Vénètes. Mal connue et
  • suscitant les plus grandes interrogations à propos de son développement, de son urbanisme, de son statut et de sa fonction, cette agglomération possédait des édifices publics importants parmi lesquels un théâtre et le grand monument d'Er Hastel considéré parfois comme un édifice thermal
  • proposait de vérifier si la canalisation avait été ou non construite, d'en restituer, le cas échéant, le tracé et la dénivelée, et d'en reconnaître la structure, le calibre et le mode de construction. 1 La reconnaissance du tracé est un préalable à toute étude d'infrastructure
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • Locmariaquer ferme, à l'ouest, le Golfe du Morbihan. Le village de Locmariaquer s'abrite au fond d'une modeste baie, en retrait du goulet d'entrée du golfe resserré entre la pointe de Kerpenhir et Port-Navalo à l'extrémité de la presqu'île de Rhuys. Isolée par deux profondes échancrures
  • nées de la convergence du réseau fluvial et de l'affaissement du socle -à l'est, le Loc'h (rivière d' Auray), dont le premier passage guéable se situe à 15 km au nord de l'océan, et à l'ouest la rivière de Crac'h- la presqu'île présente l'aspect d'un relief tabulaire basculé nord
  • -sud aux altitudes très modestes : 35 m à l'ouest d' Auray et 8 m à l'ouest du bourg de Locmariaquer. Au nord du golfe et à l'est du Loc'h, le plateau bas-vannetais est fracturé par des échancrures plus modestes dont deux intéressent plus particulièrement notre sujet : les rias du
  • Sal et du Rohu affluents du Loc'h. Le socle de la presqu'île est un granité à cordiérite et deux micas dit « Granité de Carnac » avec des affleurements de migmatites vers la pointe de Kerpenhir. La large bande de migmatites qui barre le bas-vannetais, d' Auray à Arradon correspond
RAP02623.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan et à l'est de Vannes. rapport de pi)
  • (56). autour du golfe du Morbihan et à l'est de Vannes. rapport de pi
  • janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); Vu le décret n°2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets,à l'organisation et à l'action des
  • , le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en triple exemplaire dont un rapport de synthèse des recherches accompagné de la localisation sur un fond de carte au extrait cadastral
  • : S. Daré - CERAM). 8 - Les fortifications entourant la haute-cour. De gauche à droite : la haute-cour, le grand fossé talus, second fossé et talus extérieur. 9 - Talus extérieur sectionné pour aménager un chemin conduisant à l'étang. BRANDIVY - Château de Lanvaux Vues
  • Autour du golfe du Morbihan et à Test de Vannes Arrêté d'autorisation n° 2010-226 Rapport de prospection inventaire Alain Triste, Sébastien Daré et Isabelle Brunie Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan Service régional de l'archéologie de Bretagne janvier
  • 2011 c Liberté • Égatilt * Fralernilé era m Centre d'Fiudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan RÉPUBLIQUE FRANÇAIS"" Autour du golfe du Morbihan et à Test de Vannes Arrêté d'autorisation n° 2010-226 DRAG-§RA 14 m. W\] COURRIER ARRIVEE Rapport de prospection
  • services de l'Etat dans les régions et les départements . ARRETE Article 1er : M. TRISTE Alain est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection ] ]thématique [ [ X inventaire [] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de
  • notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2010 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Autour du golfe du Morbihan et à l'Est de Vannes Département: MORBIHAN Commune : Coordonnées Lambert : x = y= Organisme de rattachement : bénévole Programme : Article 2
  • avec report des structures, de photographies et des fiches détaillées établies des nouveaux sites identifiés ou mis à jour au cours des recherches. régional de un non relié, 25.000è, un pour chacun En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport détaillera les
  • scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces
  • termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions/motivations/recommandations particulières à l'opération. Néant Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à
  • RENNES, le... î *f AVR. ?010 Pour le Préfet de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le directeur régional des affaires culturelles Stéphane DESCHAMPS Conservatem^ J COPIES A : [ ] Intéressé(e) [ ] Préfet de région [ ] Mairie(s) [ ] Direction régionale des affaires
  • culturelles [] Organisme de rattachement [] Préfet(s) du(des) département(s) concerné(s) [] Gendarmerie [] Sous-direction de l'archéologie [] Propriétaire(s) du(des) terrain(s) [] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) En
  • chacune 4 déclarations, suivies par Brandivy et Marzan qui comptent 3 déclarations. La commune d'Elven a fait l'objet d'un travail de recherche spécifique, réalisé par Isabelle Brunie, et dont les résultats sont détaillés à part. Les principaux résultats de la prospection inventaire
  • 2010 Cette présentation s'effectue par grandes séquences chronologiques. - Néolithique Un seul site a été repéré pour le néolithique, fi se trouve sur la commune de Peillac, environ 2,5 km à l'est du bourg. Il a été mis en évidence par la récolte de plusieurs objets spécialement
  • attestée sur le littoral morbihannais et du golfe du Morbihan en particulier. Ainsi, celui reconnu sur la rive droite de la pointe de Kerbihan à l'embouchure de la ria de Crac'h (commune de la Trinité-sur-Mer) se distingue par l'emploi pour un four à grille fixe d'entretoises de section
  • trapézoïdale, tandis qu'elles sont habituellement de section rectangulaire. Cet atelier n'est pas isolé puisque dans le même secteur géographique deux autres lieux de production de sel sont connus, à 200 m au nord sur la même rive pour le premier et au village de Kervilenne, à environ 1,2
  • km pour le second. Cette relative concentration d'ateliers de bouilleurs de sel ainsi que la situation topographique de la pointe de Kerbihan amène à s'interroger sur la possible existence à cet endroit d'un habitat. L'atelier situé à Baden se localise pour sa part à faible
  • /Grazus). Une conservation par l'étude visant à répondre à des problématiques pertinentes, portant sur la technologie utilisée pour les fours et les bâtiments dans lesquels ils s'inscrivent, constitue une solution pour faire face à la disparition de ce type de site. - L'Antiquité Cette
  • présente sous la forme d'une large bande surélevée et bombée par rapport aux terrains environnants. Toujours sur la même commune, cette fois 800 m à l'ouest/nord-ouest du bourg, la réalisation de travaux agricoles (creusement de profonds sillons dans une parcelle en culture) a permis de
  • constater en surface des labours des niveaux sableux de teinte gris-clair, ainsi que de nombreuses pierres sur une largeur de l'ordre de 8 à 9 m, correspondant à la surface de circulation de la route. Cette observation témoigne des N commune d'Elven C.E.RA.M.2010 1 1 3 3 (ép. gallo
RAP00625.pdf (BRÉLÈS (29). menez an ty coz. Keralan. rapport de fouille préventive)
  • BRÉLÈS (29). menez an ty coz. Keralan. rapport de fouille préventive
  • i o n a été amenée à e f f e c t u e r Menez-an-Ty-Coz BRELES (Finistère), terrain teur entre gaulois. des A n t i q u i t é s une f o u i l l e Keralan à la et suite Ce d e r n i e r de T r a o n - G a l l . ment et Le fermier effectua plus se p r o l o n g e
  • a i t . couverte et C'est effectua Traon-Gall, s'est la de que l a la commune fortuite pour v o i r Direction sou- du à la trac- ferme partielle- où l a galerie apprit entre de d'un passage demeurant de s a u v e t a g e , Bretagne lieu-dit vida
  • l'effondrement une e x c a v a t i o n fouille au sous l e exploitant, à c e moment sur découverte effondré intrigué loin de s a u v e t a g e de l a de M. L E MAO, p r o p r i é t a i r e Historiques la mars dé- et juin 1979. Le la hauteur connue champ où se f i t
  • ensuite le déroulée relevé trois de MM. DUBOURDIEU e t consista en s u i v a n t pendant à fouiller les couches longitudinal et le semaines DESGROTJX. remplissage superposées transversal et de en la galerie. Dans u n s e c o n d étudié M. et comparé avec l e s
  • CLEMENT, sent rapport documentaliste, consacrée à la temps l e autres qui mobilier documents a rédigé céramique. la découvert c o n n u s à ce seconde a été jour partie du par pré- 2 L'étude du souterrain : L'ensemble du souterrain forme un "Z" dont l'orientation
  • puits d'accès permet de situer le rebouchage au milieu du second Age du Fer. J.P. BARDEL Agent Technique à la D.A.H.B. (l) de la page 3. -On y a recueilli un rebord de poterie médiévale- ,2e! /^n? (Jt> S •, ^J^U-^ ( vJcul- ©LW^IAca-U 29 BRELES puits 2 1979 /'KereJcni
  • des vases armoricains à décor laténien incisé qu'on s'accorde à situer à la fin de la Tène ancienne, plus précisément au IVe s. BC. En revanche le vase à piédestal paraît plus tardif puisqu'on peut le rapprocher très nettement des vases du même type découvert à Plouegat-Moysan et
  • datant probablement du Ile s. BC. Une datation à la Tène moyenne, peut-être le Ille s. BC, paraît probable. Elle permettrait de situer la jatte "aux vagues déferlantes" à une date légèrement postérieure aux vases de Saint Pol de Léon, Hénon etc..., mais tout à fait dans leur
  • tradition. Cette idée d'une persistance de 1'"école armoricaine" des vases celtiques au-delà du IVe s. trouve une autre illustration dans le vase du Mont-Frugy récemment publié par P.R. Giot. Il est d'ailleurs frappant à cet égard d'observer qu'au Mont-Frugy comme à Brélès
  • su souterrain ^ IsiL-b1^^ l i - W K l B Î u s METHODE UTILISEE 1 - Après traitement de nettoyage préliminaire qui varie suivant la nature de l'échantillon (par exemple, un échantillon de charbon de bois est lavé à l'acide chlorhydrique 0,5 N entre 1 et 20 heures pour
  • DE SITE | p W Dépt. DÉPARTEMENT: Arrdt UJjJ A H lohlfl Canton Com mune Site KJ l S TEf\E7 COMMUNE : LIEU-DIT : keML^Ki DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGI ÇttTS Ife «BRETAGNE« DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES Date d'envoi .44
  • «mftr6«.1£80» RAPPORT, DE LI m DATES , .SAUVSX4ÇE..O... Départaient Finistère Commune BRELES Lieuàit Keralan Cadastre section C, parcelle n° 892 A u t o r i s a t i o n ( n ° , date) __ n° 8 du 26/3/79 I n t e r v e n t i o n (début e t f i n ) . du 26/3/79 au 26/4/79
  • - souterrain Age du Fer 0 c Nature des découvertes effectuées s Périodes chronologiques céramique, etc.. second Age du Fer (IVe - Ille s.) 8 OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique. 4 Plans Coupes — ... Illustrations Photographies 2 2 37 decs 4 La D i r e c t
  • qui fait face dans l e pays sous l e du s i t e sont situé le nom de M e n e z - a n T y - C o z . - CADASTRE = s e c t i o n - COORDONNEES LAMBERT I = au Sud, autres Sud. sur Elle Les est coordonnées C parcelle n° 892 X = 79.600 Y - 109.800 au N o r d
  • , le terrain surplombe champs. : La f o u i l l e non-consécutives La méthode par est : 1 , 2 0 m. l e s La F o u i l l e trouvaille a u b o u r g de BRELES v e r s A l'Ouest, d'environ la avec le s'est concours d'investigation ttanche effectuant d'un mètre
  • moyenne est Nord-Ouest/Sud-Est. Il présente trois salles (I à III) séparées par des puits d'accès (Puits 1 à 3). L'ensemble du souterrain est taillé dans un micarschiste très décomposé. - LA SALLE I Elle correspond à la galerie la plus au Sud du souterrain. C'est elle qui est à
  • l'origine de la découverte : en effet la partie Est de la voûte s'est effondrée sous le passage du tracteur de M. LE MAO. Sa longueur atteint 4,72 m., sa largeur moyenne est de 1,25 m. et sa hauteur d'1,12 m. au point le plms bas. (sections AB et EF). Le sol, situé à l'extrémité Est à
  • 1,77 m. de la surface, s'incline doucement vers l'Ouest où on le retrouve à l'autre extrémité à 2,25 m. L'extrémité Ouest de la voûte est percée par un conduit vertical de section rectangulaire (l,10m.x0,50m.), qui corres pond à la "fouille clandestine" du fermier pour se rendre
  • continue dans une tranchée vers l'Est. On n'est amené à se demander si nous n'avons pas ici la trace d'un puits d'accès avec une rampe d'accès, ou bien un conduit d'aération. Seulement dans ce dernier cas la tranchée Est n'a pas une explication très claire. A l'autre bout de la salle
  • une marche qui surplombe de 0,19 m. le sol du puits d'accès profond ici de 2,70 m. L.'ensemble de la chattLère était comblé de terre brune provenant du remblais du puits. Contrairement à ce dernier, elle a livré très peu de mobilier. - LE PUITS H? 1 A la sortie de la chattière le
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • /Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 1 s OCT. 2010 LES LIMITES ORIENTALES DU SITE DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT -FINISTÈRE) (29 155 0022 AP
  • d'autres recherches possibles CHAPITRE 3 : L E S PUBLICATIONS 1. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 2 2. ARCHÉOLOGIE D'UNE Î L E À LA POINTE DE L ' E U R O P E : Tome 3 CONCLUSIONS 1. L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1.1. LES VESTIGES MOBILIERS 1.2. LES VESTIGES
  • particulier, la gestion du programme de D.A.O. des plans de fouille à intégrer dans les publications. À ce titre, il s'occupe du traitement photographique et de la mise en forme des plans de fouille. 3.2.2. Les bénévoles Participent à l'opération de fouille à titre bénévole : V. Boyault, S
  • CHAPITRE 2 : L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1. VESTIGES DE LA PARTIE ORIENTALE DU SITE 1.1. VESTIGES DU SECTEUR 9 Fig. 7 à 10 D'une superficie de 160 m2, le secteur 9 livre peu de vestiges. Deux éléments peuvent être retenus. - Dans la partie septentrionale du secteur, un lit de pierres
  • apparaît sur une longueur de 18 m (S. 4558). Orientée nord-est - sud-ouest, et d'une largeur visible moyenne de 0,40 m, elle ne conserve guère que 0,10 m de profondeur. Comblée de terre brun clair, elle a subi une très forte érosion, bien qu'elle ne corresponde sans doute pas à une
  • parcellaire récent très dense. Certes, les limites des parcelles actuelles ou récentes sont nombreuses, mais leurs ondulations sont visibles au sol et aucune orientation du cadastre actuel ou ancien ne correspond à celle du fossé S. 4558. Il n'est pas interdit d'attribuer une date très
  • . 20 Secteur 11, mise enévidence de trous de poteaux, vue vers le sud-ouest - Un trou circulaire (S. 4454), d'un diamètre de 0,45 m, peut d'autant plus être assimilé à un trou de poteau qu'il est associé à des blocs de pierres ayant pu avoir une fonction de calage. 1.3. VESTIGES
  • a toutefois existé. Pour les mêmes raisons que celles évoquées à propos du fossé S. 4558, il est possible de lui appliquer les mêmes raisonnements et les mêmes hypothèses. Orientée est-ouest, elle pourrait constituer une clôture légère d'un établissement très ancien. 1.4. CONCLUSION La
  • sondage, creusée par erreur puis immédiatement rebouchée à l'est du site, confirme une absence totale de vestiges. Il reste à discuter de la nature et de la date de creusement du petit fossé S. 4558 mis en évidence à l'est du sondage 9 et au sud-est du sondage 11. Fixait-t-il la limite
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2010 25 36 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • RELATIONS PUBLIQUES 4. ÉTAT DES CONNAISSANCES E T STRATÉGIE DE F O U I L L E 4.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATÉGIE DE FOUILLE ET TRAVAIL RÉALISÉ 4.2.1. Les décapages 4.2.2. Le travail réalisé CHAPITRE 2 : L E S VESTIGES DÉCOUVERTS 1. L E S VESTIGES DE LA ZONE ORIENTALE 1.1. 1.2
  • . 1.3. 1.4. LES VESTIGES DU SECTEUR 9 LES VESTIGES DU SECTEUR 10 LES VESTIGES DU SECTEUR 11 CONCLUSION 2. L E S VESTIGES DU S E C T E U R 1 2.1. LE SOL NATUREL ET LES DESTRUCTIONS RÉCENTES 2.2. LES LIMONS Us. 355 2.2.1. L a couche Us. 355 2.2.2. L e mobilier de la couche Us.355 2.3
  • pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il
  • . En revanche, dès le Néolithique, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU (fig. 3) En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • puis au compte fils afin d’en déterminer le type de filage (en S ou Z), le nombre de fils au centimètre et l’armure. Ils ont également été observés et photographiés grâce à un microscope portatif Leuchtturm USB Digital Microscope (x20 à x200). Un tissage est composé de fils de
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • 13 Arrêté de désignation 14 II. Résultats 17 1. Présentation de l’opération 19 1.1. Origine et mise en place de l’opération 19 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne 19 1.3. Le contexte archéologique
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • Surfaces Ville de Rennes Emprise ouverte par les travaux 10 m² (surface chapelle) x : 48°6’32.872’’N y : 1°40’32.508’’O z : 20 m NGF Références cadastrales Commune : Rennes Année :2015 section(s) : BS parcelle(s) : 2 Nature de l’aménagement Surface sondée Réfection des sols de
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • l’église Toussaints (Rennes-35) aux Croisades médiévales contre l’Orient (Saint Louis), la pratique des funérailles multiples, issue de la tripartition des corps ou Dilaceratio coropris (dissociation du cœur, des entrailles et du corps du défunt), se développe en Occident à partir du
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • Italie (Fornaciari, Capasso 1996 ; Marinozzi 2013) ou en Europe centrale (WeissKrejci 2010), grâce aussi à l’archéobotanique et à la détermination des baumes et onguents utilisés (Giuffra et al. 2011 ; Corbineau, Georges 2015), l’étude des gestes des chirurgiens est davantage
RAP03744 (Arrondissement de Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Guingamp (22), Rennes (35), Fougères (35), Saint-Malo (35). Prospection - Inventaire, Nord de la Haute Bretagne)
  • Arrondissement de Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Guingamp (22), Rennes (35), Fougères (35), Saint-Malo (35). Prospection - Inventaire, Nord de la Haute Bretagne
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • , c’est à dire la recherche d’enclos, a été très peu mise en œuvre en 2018. Seuls 5 enclos inédits ont été découverts de cette manière. Il s’agit d’informations communiquées par Mickaél Lemaire, étudiant engagé dans une recherche autour des tumuli de l’Age du Bronze dans le Trégor, qui
  • membres du Ce.R.A.A. ayant les compétences requises. Un document faisant le bilan de l’opération a été remis à l’APPAC et à la commune. Outre les données brutes de terrain, il présente un état d’avancement de la réflection et de nombreuses hypothèses. Une part non négligeable de
  • Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) 2018 A, 132,134, 135, 137, 138 . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou
  • Buttes du Chatel en Marcillé-Raoul, Etude archéologique non invasive, Etat des connaissances traitées ; Document interne, inédit, 206 p. pages concernées BANEAT P. 1928 – Le département d’Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monument,Tome II, édition régional de l’ouest, p. 334
  • étendue : X = 308.671 et Y = 2383.512 Extrait de : Bizien-Jaglin Catherine, Brand’honneur Michel, Lagarrigue Paul, Lemouland Quentin 2018 - Les Buttes du Chatel en Marcillé-Raoul, Etude archéologique non invasive, Etat des connaissances traitées ; Document interne, inédit, 206 p
  • , Etat des connaissances traitées ; Document interne, inédit, 206 p. Topographie, topographie élargie et regard cartographique Catherine Bizien-Jaglin Les apports fondamentaux de la topographie : Par sa morphologie et ses élévations le site des « Buttes du Chatel » de Marcillé-Raoul
  • maintenant plutôt pressenti au nord, le long du chemin d’accès depuis le prieuré. Quelques aménagements relatifs aux systèmes de production et à l’économie, ont été rapidement observés. Toutes ces approches nécessitent encore pour une meilleure compréhension des relevés fins. 46 2018
  • - BRETAGNE 2018 TOME 1 : Présentation et compilation des fiches d’Ille-et-Vilaine TOME 2 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de ALLINEUC à LOUDEAC TOME 3 : Compilation des fiches des Côtes-d’Armor Communes de PLEDELIAC à TREVEREC 2 Conditions d’utilisation des
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 3 4 5 6 Ont participé à la prospection-inventaire du Nord de la Haute-Bretagne en 2018 J. Bansard M.C. Bertho C. Bizien-Jaglin J.H. Clément J. Garbarini D. Gillet D. Guérin J.F. Helaudais Th. Huck A.Leclerc P. Lagarrigue M. Lemaire B
  • documentaire 10 11 RAPPEL DES PROBLEMATIQUES La problématique de base, à l’origine de toutes les autres, est l’étude de l’occupation du Nord de la Haute-Bretagne. Les données collectées génèrent sans cesse de nouvelles pistes de recherche qui se regroupent au sein de thèmes
  • sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées
  • long terme. La localisation d’un gisement, d’un site, ne suffit pas toujours à définir son emprise réelle, sa chronologie, sa fonction, son importance scientifique. 12 LA PROSPECTION EN 2018 L’opération a bénéficié d’un financement du Ministère de la Culture, pour un montant
  • total de 5000 euros. Elle a mobilisé une vingtaine de personnes, chacune suivant ses compétences, ses disponibilités et intérêts. Ainsi nombre de dossiers correspondent à une organisation d’étude ou d’implication de plusieurs personnes autour d’un informateur principal (prospection
RAP02188.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Ernest Renan (parcelles ac. 369). dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). rue Ernest Renan (parcelles ac. 369). dfs de diagnostic
  • modeste. LIEU DE DEPOT : du mobilier : - des fonds documentaires : S.R.A. Bretagne N° des 10 à 20 diapos. les plus représentatives, fouille et mobilier) : REFERENCES ANNEE : 2006 BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS AUTEUR (nom, prénom) : Le Cloirec Gaétan COLLABORATEUR(S) : Philippe
  • réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéolog ie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédur es administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du
  • FRANÇAISE M I N I S T E R E DE LA C U L T U R E ET DE LA C O M M U N I C A T I O N P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E Prescriptions de diagnostic archéologique ""Annexées à l'arrêté préfectoral numéro 2005-110 région : BRETAGNE département : Finistère commune
  • département d'IIle-et-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du mérite, VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée, relative à l'archéologie préventive, notamment son article 2; VU je décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures
  • du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et à Monsieur le Maire de CARHAIX-PLOUGUER, Hôtel de Ville, BP 258, 29837 CARHAIX-PLOUGUER CEDEX.. Fait à R e n n e s , le 2 1 HÂRS 20QB Pour la
  • : 5 jours Topographe : 2 jours 5.1.2 Phase de post-fouille : Encadrement : 5 jours Dessinateur : 5 jours Technicien : 5 jours (traitement et étude des mobiliers) Technicien : 1 jour (traitement et archivage de la documentation) Topographe : 1 jour 5.1.3 Moyens de terrassement à
  • Jean, Françoise Labaune-Jean et Vincent Pommier Institut national de recherches archéologiques préventives Inrap ^ Rennes : S.R.A. Bretagne 2006 1 o e i s r SOMMAIRE 1 . Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Générique Notice scientifique
  • Département : Finistère COMMUNE : Carhaix-Plouguer Lieu dit ou adresse : rue Ernest Renan Année cadastre : Coordonnées Lambert Zone : Section(s) et parcelle(s) : AC. 369 Altitude : - x1 — x2 = x3 = y1 = y2 = y3 = IDENTITE DE L'OPERA TION Arrêtés n° 2005-110 en date du Nature
  • : Lotissement Maître d'ouvrage : I.N.R.A.P. Contraintes techniques particulières : Surface : 6412 m2 Fouille menée jusqu'au substrat : OUI NON RÉSULTATS Sinon, altitude du fond de fouille : - SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : gallo-romain (ler-IVe siècles
  • S O M B E S (S.R.A. Bretagne, numismate) Suivi de l ' o p é r a t i o n : Stéphane D E S C H A M P S (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) Michaël BATT (S.R.A. Bretagne, Ingénieur d'études) Gilbert AGUESSE (I.N.R.A.P., Directeur Interrégional Michel
  • BAILLIEU (I.N.R.A.P., adjoint scientifique Christian TROADEC (Ville de Carhaix, maire) Pierre LARIDON et Grand-Ouest) technique) (Ville de Carhaix, adjoint à l'urbanisme et à l'environnement) Joseph BERNARD (Ville de Carhaix, conseiller municipal délégué aux logements) Pascale R O N
  • sondages récents qui révèlent une occupation dense du quartier à l'époque galloromaine mais aucun ne traduit la proximité des limites de la ville. Cette nouvelle opération étant la plus septentrionale jamais réalisée, nous espérions retrouver des indices en ce sens. De plus, la taille
  • importante de l'emprise (6412 m2) et certaines anomalies du relief étaient favorables à des découvertes majeures. Treize tranchées ont donc été ouvertes de manière à évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble de la surface. Le résultat montre que des maçonneries se concentrent dans
  • . Toutefois, la découverte d'une sépulture isolée en limite sud de cette zone alerte sur la possibilité d'autres aménagements dispersés du même type. Deux constructions, probablement successives, ont été repérées parmi les murs mis en évidence dans la partie haute. La première correspond à
  • un corps de bâtiment composé d'au moins quatre pièces. Le plan montre que trois d'entre elles sont juxtaposées d'est en ouest et qu'une galerie pourrait les relier du côté nord. Des restes de sol en mortier ont été retrouvés à l'intérieur mais l'état d'arasement est important. La
  • 2 45,32 m 2 13 Total 69,17 m 2 363,21 m 2 37,97 m 2 14,87 % de l ' e m p r i s e Tableau I : surfaces ouvertes lors des sondages. Fig. 2 : géotextile mis en place sur les vestiges de la tranchée 5 avant son remblaiement (cl. G. Le Cloirec / Inrap - 2005) Fig. 3
  • : localisation du site dans la ville actuelle (carte IGN au l/2500(f). TJA o 5 O J J 3 o JL REPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R E DE LA C U L T U R E ET DE L A i C O M M U N l C A T I O N P R E F E C T U R E DE LA R E G I O N B R E T A G N E ARRETE n° 2005-110 portant prescription de
  • 23/09/2005 par ia Ville de CARHAIX-PLOUGUER, représentée par Monsieur Joseph BERNARD, conseiller mbnicipal délégué aux logements demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, lia
  • réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé rue Ernest Renan à CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) reçue le 28/09/2005 par la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Service Régional de l'Archéologie ; CONSIDERANT que, en raison de leur localisation, les
  • rapport sur les résultats obtenus. Article 2 : Le diagnostic sera réalisé sous la maîtrise d'ouvrage de l'institut national de recherches archéologiques préventives. Les conditions de sa réalisation seront fixées contractuellement en application des article 28 à 34 du décrét n° 2004