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RAP02132.pdf (SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection)
  • SAINT-IGEAUX (22). le site de Kerboar. nouvelles découvertes. rapport de sondage dans le cadre de la prospection
  • membres de son service participent à cette fouille. Ont participé à cette opération, outre Yves Menez et Muriel Fily, Thierry Lorho et Christine Boujot, du Service régional de l'archéologie, Claudine Bernard, Christian Le Baron, François Le Provost, François et Geneviève Buguellou
  • a grandement facilité la réalisation de cette petite opération, en se chargeant sur place des autorisations nécessaires et en nous invitant, le midi, chez sa mère qui nous a offert de succulents repas. Un grand merci également à Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, qui nous
  • l'origine de la découverte du site de Kerboar. Il a en effet observé en 1996 et en 2002, dans la parcelle n° 53, section ZE du cadastre de Saint-Igeaux, la présence d'un enclos délimité par des fossés dont le tracé apparaissait dans les blés (Fig. 2). Lors d'une vérification au sol
  • un premier temps la présence d'un dépôt de type Rosnoën, ainsi que celle d'un enclos daté du 1 er siècle après J.-C. Quelques semaines après que nous ayons rebouché ce premier sondage et prospecté à l'aide de détecteurs à métaux l'ensemble de la parcelle, Mme Bernard a découvert
  • , à 20 m au sud-ouest du chaudron, un fragment de tige torsadée en or ainsi qu'un dépôt de 5 haches à talons. Un nouveau sondage a été ouvert à la main (Fig. 3). Il a permis de vérifier l'emplacement du dépôt de haches et de découvrir, à l'aplomb du fragment de tige, une fosse
  • comblée d'une strate charbonneuse recelant une cinquantaine de fragments de céramiques de l'âge du Bronze. Un mois après cette seconde intervention, Mme Bernard a découvert, le 22 décembre 2002, l'emplacement d'un nouveau dépôt à une dizaine de mètres au sud du dépôt de haches. Tous
  • ainsi que Quentin Lemouland et Valérie-Emma Leroux. Cette intervention, dirigée par Maréva PelletierGabillot, Chargée de recherche au C.N.R.S., a été effectuée du 8 au 20 septembre 2003. La terre végétale a été décapée sur une surface d'environ 1600 m 2 à l'aide d'un tracto-pelle
  • nettoyée manuellement. Les emplacements des précédents dépôts ont été identifiés et la fouille du nouveau dépôt a livré 24 objets attribuables à l'horizon chronologique de Rosnoën, vers le début du Bronze final. Dans l'emprise décapée, où le substrat était rendu peu lisible par des
  • altérations du schiste et des affleurements de quartz, de rares fosses peu profondes et quelques emplacements de poteaux ont été identifiés et fouillés. Aucun plan de bâtiment n'est clairement identifiable. A l'issue de cette fouille, le terrain a été remis en état pour les cultures. Cette
  • opération était donc considérée comme achevée lorsque Mme Bernard m'a informé, le 18 mai 2005, de la découverte par elle-même et ses petites filles, Eva, 10 ans et Erell, 5 ans, de 5 objets en or dans la même parcelle où son frère, M. Bernard Querré, avait semé du maïs. En conséquence
  • ^ : • (racés des fossés observables sur les clichés obliques de Maurice Gautier • tracés des fossés discernables sur le cliché vertical de l'IGN Fig. 1 : Localisation sur la carte I.G.N. du site de Kerboar à SaintIgeaux. Fig. 2 : Localisation de l'emprise de la fouille de Kerboar, sur un
  • extrait cadastral où ont été indiquées les limites de l'enclos. Conservateur régional de l'archéologie. M. Christian Le Baron, propriétaire de la parcelle, et M. Bernard Querré, exploitant, ont également donné leur accord à la réalisation de cette petite opération, qui s'est déroulée
  • , profonde de 20 cm (n° 5). La mise au jour de ces structures dans ce secteur soigneusement décapé en 2003 n'est pas une surprise, dans la mesure où les remblais des excavations anciennes, très secs, se différenciaient alors fort peu du substrat. 2 - L'OPÉRATION EFFECTUÉE EN 2005 Yves
  • l'emprise fouillée lors de la précédente intervention, dirigée par Maréva Pelletier-Gabillot. Afin de vérifier cette localisation, une extension du décapage a été effectuée le lendemain à l'aide d'un tracto-pelle, pour atteindre une superficie d'environ 130 m 2 (Fig. 4 et 6). Quelques
  • dans la fouille effectuée en 2003. Les résultats de la petite fouille effectuée en 2005 sont donc très limités. L'humidité assez forte du substrat, qui facilitait la lecture des couleurs, a permis de découvrir trois nouveaux trous A l'exception d'un élément en bronze de forme
  • poussant les tas de terre localisés le long des partie décapées. Notons enfin que les objets en or précédemment découverts, en 2002 et 2003, étaient localisés également dans cette partie du site (Fig. 7). L'un, issu de la fosse n° 7, est un fragment long de 1cm dont une des extrémités
  • . Cet élément est attribuable à l'âge du Bronze. En effet dans l'ouvrage intitulé Les Ors Préhistoriques, Christiane Eluère évoque ce type de parure. Plusieurs exemples en sont connus, notamment dans le dépôt de Kerviltré dans le Finistère, où deux perles composites à 4 anneaux
  • avaient été découvertes accrochées à des anneaux simples. L'exemplaire découvert à SaintIgeaux semble proche d'une des perles découvertes dans un dépôt du Bronze final à Aire-sur-la-Lys dans le Pasde-Calais. D'autres exemples ont été découverts en Bretagne (à Mûr-de-Bretagne dans les
  • finesse de ces anneaux rappelle les perles découvertes dans le dépôt du Bronze Final 1 de Saint-Jean-Trolimon Kerviltré dans le Finistère. Tout comme les perles de ce dépôt qui étaient disposées en chaînette, il semble que la perle de SaintIgeaux ait été suspendue puisqu'elle semble
  • Saint-Igeaux semblent pourvoir être rapprochées typologiquement, d'après les dessins, de la perle biconique du petit dépôt « d'Armorique ». Un bracelet de section rubanée simple en or a également été découvert par la prospectrice (Fig. 9). Il est entier mais enroulé sur lui-même en
RAP00992.pdf (PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage)
  • PLÉLAN-LE-GRAND (35). le Gué. la Motte Salomon. rapport de sondage
  • . D'une part, en 1839, le baron du Taya, dans son ouvrage sur la forêt de Brocéliande, laisse entendre qu'il existe un fonds d'archives sur Plélan qu'il n'a pu consulter : "les archives des propriétaires (de la forêt de Paimpont) ne m'ont pas été ouvertes, ni celles de Plélan (baron
  • simplement sa première trace écrite. 2.3.2. De la tradition à l'histoire Ce qui n'était qu'une tradition va devenir au XIXème siècle une vérité par et pour les historiens. Pour les premiers d'entre eux, Baron du Taya, Oresve ou Marteville (première moitié du XIXème siècle), elle est
  • présentée comme une certitude: "La foret de Paimpont touche le Gué de Plélan, où l'on voit encore l'emplacement du Château de Salomon" ; ou encore : "Le Gué e remarquable par le château que le roi Salomon y avait" (Baron Du Taya, 1839, p.8 ; ADIV: ld.30). il Mais, de même qu'ils
  • (D'après N. Cozic) La "Motte Salomon" est située sur la commune de Plélan-le-Grand, à proximité du hameau "Le Gué", au fond de la vallée peu encaissée du ruisseau du "Pas du Houx". Elle se présente sous la forme d'une plateforme d'un diamètre d'une soixantaine de mètres à la base et
  • d'une cinquantaine de mètres au sommet, pour une hauteur de deux à trois mètres au dessus du pré environnant. Un fossé bien marqué, large d'une dizaine de mètres, sépare à l'est la plateforme de la pente du terrain naturel. Cette plateforme est traditionellement attribuée au roi
  • Salomon de Bretagne, fils de Rivallon, comte de Poher, et neveu du roi Nominoë, qui accède au trône en 857. Son règne est caractérisé par un renforcement de l'intégrité du royaume, par la conquête du Cotentin et d'une partie du Maine, ainsi que par la lutte contre les Normands. Salomon
  • monastère à Maxent, offert en 860 comme replis aux moines de Redon face aux Normands, est attestée clairement. La confusion vient du fait que les paroisses actuelles de Maxent et Tréffendel étaient à cette époque rattachées à celle de Plélan. Maxent en sera séparée au Xlè s., Tréffendel
  • seulement en 1584. Il reste cependant certain que le territoire de Plélan est, durant le Haut MoyenAge sous l'autorité directe du roi comme bien du fisc. La mention d'une résidence seigneuriale (d'un représentant local du pouvoir sans doute) apparaît même clairement en 863 dans une
  • mention du cartulaire de Redon. Rien n'indique cependant que cette résidence corresponde au site du Gué. En fait, la première mention possible d'une seigneurie châtelaine à Plélan ne date que de 1101, placée sous la dépendance de celle de Lohéac. Elle s'étend sur les communes
  • actuelles de Plélan, Maxent et Tréffendel, et à aucun moment le siège de la Seigneurie n'est mentionné. Cependant, les seules mentions d'une motte dans les textes plus récents (à partir du XVè s.) sont toujours associées au village du Gué (appelé "ville du Gué"), où s'exerce la justice
  • , et où se tiennent le marché hebdomadaire et les deux foires annuelles. De nombreuses sources situent les dépendances du château à l'est de la motte, entre celle-ci et le village "des Châteaux", sur une superficie de 3 ha environ, ceinte d'un fossé. Un étang est également
  • mentionné. Bien qu'il ne soit pas situé explicitement, il est probable qu'il s'étendait au sud de la plateforme. Plusieurs textes indiquent clairement que le site était abandonné avant la fin du XlVè s., telle cette mention de grands et vieux chênes présents tant sur la motte que dans
  • valorisation. L'étude historique préalable à la mise en valeur de la "Motte Salomon" a été divisée en deux opérations distinctes: - Une étude d'archivé a été réalisée au mois de février 1993 par Nicolas COZIC, dans le but de définir le cadre historique général du site, ainsi que de
  • repérer les divers fonds utilisables pour une étude plus approfondie et, dans la mesure du possible, d'apporter des éléments susceptibles d'orienter l'opération de terrain (chronologie, réaménagements modernes, etc.). - Une opération de sondages archéologiques, confiée à Laurent
  • BEUCHET (responsable de l'opération) et Stéphanie HURTIN (archéologue qualifiée), ayant pour but de définir la nature et la chronologie exacte du site, ainsi qu'évaluer son état de conservation, s'est déroulée du 1er avril au 15 juin 1993. Elle a pu être menée à bien grâce au concours
  • scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne. III. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE DE L'ETUDE DI. 1. Relevé topographique Préalablement à la réalisation des sondages proprement dit, un relevé topographique précis du site et de ses abords immédiats a été effectué au
  • , difficilement détectables à l'oeil en raison de la couverture herbeuses du terrain, et d'orienter le choix de l'implantation des sondages. Ce relevé a permis de mettre en évidence une très légère levée de terre sur tout le périmètre de la plateforme. III.2. Implantation des sondages Six
  • adossés à cet hypothétique talus. - Deux tranchées ont été implantées sur un même axe (orienté grossièrement d'est en ouest), décalées l'une par rapport à l'autre et se chevauchant, afin de permettre une FIG. I l l : Plan topographique du site étude de part en part de la
  • section complète du fossé, tant en raison de la présence d'arbres que de l'humidité importante du sol. - Une troisième tranchée (secteur VI) a été ouverte ultérieurement, au sud de la plateforme, sur l'emplacement présumé de l'ancien étang, afin d'en définir la nature du comblement
  • manière à entraver le moins possible la compréhension du site lors d'une éventuelle fouille future. Cependant, il n'était pas concevable, du fait du but même de l'étude, de n'aborder que les niveaux superficiels sans reconnaître d'éventuelles occupations antérieures ainsi que
RAP00391.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.
  • de l'Abbaye le 14 Avril 1727 et le 11 Avril 1730,1'acte original attestant le bienfait du Duc CONAN disparut définitivement. Si CONAN 1er a voulu glorifier Dieu en établissant un monastère,il ne s'est pas don^enté d'or, bâtir les murs.Sa générosité alla bien au de là.Il nous
  • ,on décide d'édifi r une autre couvent dans le domaine du nid au Merle. En 1147 CONAN III réunit à 1'Abbaye ses barons et discuta avec eux des intéreêts du pays.PtUt être fut il question dans cette assemblée de la nouvelle croisade car,l'armée suivante,bon nombre de Bretons
  • RAPPORT DE LA CAMPAGNE 1980 A L ABBAYE DE NOTRE DAME DU NID AU V '' MERLE EN SAINT SULPICE LA FORET. -LISTE DES F0U1LLEURS (©SITUATION:Commune ,lieu dit,coordonnées «•DESCRIPTION RAF1DE DU MONUMENT ET OBSERVATIONS. •HISTORIQUE SUCCINT -NETTOYAGE ET SONDAGE -CROQUIS -PHOTOS
  • forme de croix ainsi que toutes les églises dans leur majorité.De chaque côté du Maitre Autel,s1élèvë deux cha- pelles latéréles. Dans la partie droite du transept se flanque une salle voûtée dite"Sacristiew.Le bâtiment symétrique n'existe plus et seule une fouille précise nous
  • permettra d'en vérifier la réalité. L'orientation est,sens choeur«» Nef:Est -Ouest. C'est une église romane de construction et d'appareillage. Cependant,les ouvertures de la nef ainsi que des transepts ont subi l'évolution du temps.Celles-ci peésentent un arc brisé qui n'est pas
  • encore gothique(voir les croquis dans les dossiers de 1'archéologie ) Sur le mur Ouest,on remarque au 1/3 de sa hauteur des tronçons de poutres prises dans la maçonnerie , secti onnées au ras du mur intérieur,qui devaiènt sans doute supporter une tribune. Sur ce même mur,coté Nord,à
  • 1M50 du sol un bénitier de granit pris dans le mur laisse supposer l'existance d'une entrée.Le mur Nord,perpendiculaire étant effondré à cette jonction,nous ne pou- vons qu'émettre une hypothèse. Sur toute la surface des murs,on remarque des trous carrés ou rectangulaires qui ont
  • ne s'agit pas de matériaux de récupération . Il est a noter que dans l'épaisseur du pilier Nord Est qui t étaye avec trois autres piliers les voûtes romanes soutenant ce qui était la tour des cloches,est pris un escalier en colimaçon ter très étroit et très raide qui :nenait au
  • sommet du bâtiment,éclairé ça et là de parcimonieuses ouvertures àn plein cintre.De cette altitude 12 à 14 mètres,on a une vue d'ensemble SUE le monument qui ne manque pas d'intérêt. « Malheureusement toute la partie Nord ainsi que le Choeur est en ruine.Seule des fouilles étendues
  • dans le temps permettraient de déterminer le plan exact du bâtiment et de ses dépendances qui semblent sétendre loin dans la campagne(Archives départementales Bulletin et mémoires de la Socièt' Archéologique d'Ille et vilaine 1917 T XLV page 78 et suivants) Il existe encore,à
  • de l'Abbaye qui nous a confirmé 11 emplacement. D'autre part,les ancien., du ,.sys affirment que sur la route menant de l'Abbaye au bourg(direct! cm Ouest),les chars à banc et les charettes à bandages ferrés,roulant au niveau du moulin banal déclanchaient un effet sonore laissant
  • supposer l'existance d'une tiavité"ou d'un "passage" .Mou:; avons retrouvé,au niveau du sol,dan les dépendances de la maison prieurée une voûte en briques qui s' i f. enfonce dans le Sol.Est-ce l'entrée d'un so uterrain• Ces quelques description et réflexions résultent des premières
  • observation et nous nous efforçons de rassembler le maximum de renseignement!tant historiques qu'oraux,en particulièr prè des Anciens,afin d'étoffer au maximum dôtre dossier. III-HISTORIQUE DE L ABBAYE DE NuTRr. D*ME DU NID AU MERLE. Le Bourg: Il doit son nom à la Forêt de Rennes.Il
  • conserve encore l'Auditoire et la Grange d' l'Abbaye.La prison de l'Abbaye se situait dans la maison Bouillant.Un pilori aux armes de l'Abbesse se dressait sur la place du bourg. On trouvait aussi la maison de l'Ecu où étaient logés au début du XVII° les familles des religieuses qui
  • l'édifice primitif que l'Abbesse éleva pour ses vassaux.(Elle fut,dit-on fortifiée). L'Abbaye: Appelée aussi autrefois "Abbaye Notre Dame?", le chiuiiin qui y co duisait était nommé le'Tavé". Au début du Xll° siècle,1. mdine Raoul de la Futaye vivait avec son compagnon Aubert dans la
  • reli® gieuses de Saint Sulpice apportèrent en 1790 une petite statuette en bois qui avait vraisemblablement remplacé l'image primitive. Les Archives du Monastère co; i dèrent en général CONAN 1er Duc de Bretagne comme fondateur de cette sainte maison qu'il établit vers 992(Arch Dep
  • Plantagenet abusant de la faiblesse du prince régnant Conan IV se hate d'envahir la Bretagn et essaye de la tranformer en province anglaise(1166-1181 ) Ses troupes prennent d'assaut les villes,ravageant les campagnes et portant au loin la terreur esrt 1 ' épouvante .Huit fois les bretons
  • besoins présents et futurs car elle sentait venir un terrible orage qui devait durer 100 ans. Le Duc JEHAN III n'avait pas d'héritiers directs,sa succès» sion devait être vivement disputés.Un moment,il songea à confier le sort de la Bretagne à la sagesse du roy de France,mais l'As
  • - semblée générale du Pays refusa de sanctionner un pareil désir. Lorsqu'il mourut,Charles de Blois fut désigné comme son légitime successeur.Ce dernier trouva «m Jehan de Montfort un dangereux compétiteur (Histoire de la Brefs.; ne ;A de la Borderie T III page 590) Le premier de ces
  • prétendants jouissait de la bienveillance de Phi1lippe VI,l'autre réclama la protection de l'Angleterre. La guerre de cent anx qui,d'abord ne concernait que la France, s'< tendit bient&tsur toute la Bretagne.Cette contrée devient un vaste champ de meurtre et de carnage. Au début du
RAP03409.pdf (BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne. Rapport de diagnostic
  • paysage actuel sous la forme de limites parcellaires qui déterminent un quadrilatère, correspondant du reste en partie à l’emprise du diagnostic lui-même. De plus, cet espace se singularise par une surélévation artificielle de plus de 2 m, surplombant encore le tracé supposé des douves
  • individuel au cœur du bourg de Brie (Ille-et-Vilaine) venant impacter l’emprise spatiale d’une probable maison forte de la fin du Moyen âge, pouvant elle-même succéder à une motte castrale plus ancienne, est directement à l’origine de la prescription d’un diagnostic à cet endroit, par le
  • équarris, a été reconnu, écroulé, vers l’intérieur du bâtiment. Cette destruction a scellé des niveaux de sols sur lesquels reposaient des tessons de poterie datant des XIIe-XIIIe siècles, eux-mêmes recouverts d’ardoises de couverture grossièrement taillées dans un schiste d’Angers
  • en matériaux périssables. L’approche chronologique du site s’appuie à la fois sur l’étude du mobilier archéologique, retrouvé aussi bien dans les niveaux d’arasement des murs que sur certains sols d’occupation, ainsi que sur l’analyse radiocarbone de deux échantillons de charbons
  • de bois. La première a mis en évidence une appartenance majoritaire des vestiges à la période des XIIe-XIVe siècles, c’est-à-dire une période chronologique souvent peu étudiée et/ou peu discernable entre l’établissement de la motte castrale au XIe siècle et la construction du
  • manoir qui intervient généralement après le XVe siècle. La seconde a permis de dater la mise en place des 2 trous de poteaux massifs au cours du XIe siècle, dont la stratigraphie indique clairement par ailleurs qu’ils sont antérieurs à la construction maçonnée. L’intérêt de ces
  • en mesure d’apporter des éléments propres à la genèse et à l’évolution d’un lieu de pouvoir du Moyen âge, phénomène encore peu renseigné en Bretagne. sous la direction de avec la collaboration de Gilles Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy Inrap
  • Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mai 2017 Inrap Grand-Ouest Mai 2017 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 35041 8, rue de Bretagne sous la direction de avec la collaboration de Gilles
  • Leroux Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Olivier Maris-Roy D117127 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription 2016-375 Entité archéologique Nr Patriarche Code INSEE Brie, Ille-et-Vilaine Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23
  • d’intervention Arrêté de désignation 23 II Résultats 25 I. Etude archéologique par Gilles Leroux 25 1.Introduction 30 2. Présentation générale des vestiges 46 II. Etude du mobilier par Françoise Labaune-Jean 46 1. Méthodes de travail 46 2. Catalogue par contexte de découverte
  • 48 3. Informations du mobilier 49 4. Archivage du mobilier 49 Bibliographie 27 27 28 31 33 35 36 40 1.1. Situation géographique 1.2. Les modes de l’intervention archéologique 1.3. Le contexte archéologique 2.1. Tranchée 1 2.2. Tranchée 2 2.3. Tranchée 3 2.4. Tranchée 4
  • 2.5. Tranchée 5 50 III. Etude documentaire par Olivier Maris-Roy 50 Introduction 50 1. Critique des sources 50 2. Des seigneurs, des mottes, des villages et un cimetière : genèse du bourg de Brie 51 57 57 60 60 60 2.1 Un village structuré autour de l’habitat seigneurial
  • et de l’église paroissiale? 2.2 Le hameau de la Moustière : un bourg de l’abbaye de Redon avorté ou un hameau agraire planifié ? 2.3 La restructuration du réseau viaire 2.4 Synthèse 3. La seigneurie et le manoir à l’automne du Moyen Âge et à l’époque moderne 63 65 3.1 Une
  • modeste seigneurie au cœur du domaine de grandes familles du comté de Rennes : La part déterminante des Loaisel ? 3.2 Faste et malheur du manoir ? 3.3 Le domaine 66 68 69 72 Conclusion Sources Bibliographie Annexes 76 Conclusion générale 77 III - Inventaires 79 80 80 81
  • Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne Département Ille-et-Vilaine Commune Brie Adresse ou lieu-dit 8, rue de Bretagne Codes Arrêté 2016-375 du 21-12-2016
  • Numéro de l’opération D 117127 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-286 du 08-09-2016 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Mr et Mme Pelatre 8, rue de Bretagne 35150 Brie code INSEE 35041 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national
  • de référence (Lambert 93cc48) X= 1361.300 Y= 7204.600 Lambert II étendu Z= 58.50 m NGF Références cadastrales Commune Brie section(s) et parcelle(s) AA n° 52p Propriétaires du terrain Mr et Mme Pelatre 8, rue de Bretagne 35150 Brie Nature de l’aménagement Construction de
  • maison individuelle Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Responsable scientifique de l’opération Gilles Leroux, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné du 20-03-16 au 29-03-16 post
  • Man-Estier, SRA Conservatrice en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur-adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Elena Man-Estier, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique
RAP01245.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo. rapport de fouille programmée
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d'Armor) RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE 1994
  • Laurent BEUCHET avec la collaboration de Fanny TOURNER ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIONALES SITE N° 22 049 006 AH INTRODUCTION Suite aux importants travaux de dégagement entrepris bénévolement depuis 1986 par Paul Ladouce au château du Guildo (commune de Créhen
  • ), le Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, envisage une présentation du monument au public. En accord avec le .Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et sous sa responsabilité scientifique, une opération d'évaluation archéologique du site a été réalisée en
  • 1994, dans le but de dresser un bilan des données accumulées lors des travaux de dégagement, ainsi que de dresser un état des lieux complet du site. Ce travail s'est déroulé du mois de juin au mois d'octobre 1994, les mois de novembre et de décembre étant réservés à la synthèse des
  • résusltats et à l'élaboration du présent rapport. L'exécution de cette étude a été confiée à Laurent Beuchet, chargé d'étude, responsable de l'opération et à Fanny Tournier, assistante d'étude, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales. Le cahier
  • des charges établi préalablement à cette étude prévoyait la réalistion des points suivants : - Un inventaire des sources écrites concernant le site. - Un inventaire du mobilier mis au jour lors des travaux de dégagement, dans le cadre de l'inventaire des collections archéologiques
  • du département des Côtes-d'Armor, réalisé par ailleurs. - Le réexamen global des données archéologiques accumulées par le passé sur le site - Une étude architecturale du monument, portant au minimum sur les élévations intérieures et extérieures de la courtine est. - La réalisation
  • de sondages archéologiques ponctuels destinés à évaluer le potentiel archéologique du monument, ainsi que la stratigraphie conservée. L'ensemble de ce programme a pu être mené à bien grâce à la collaboration précieuse de Paul Ladouce. Enfin les sondages archéologiques ont été 2
  • U06H 2404- FIGURE 1 / localisation du site carte I.G.N. 1/25 000e 3 ETUDE DOCUMENTAIRE Une étude documentaire a été réalisée durant le mois de juin par F. Tournier. Ce travail, dont les résultats sont exposés en annexe, ne visait pas à l'étude proprement dite des sources
  • l'arrestation de Gilles de Bretagne au château en 1445. Outre la généalogie de la Maison de Dinan réalisée par la Comtesse de la Motte Rouge, deux ouvrages monographiques sont consacrés au site. S'ils apportent incontestablement des éléments sur l'histoire du château et de la seigneurie du
  • seigneurie du Guildo. 52 fonds d'archives ou pièces isolées relatifs au Guildo ont été recensés. Une part importante concerne des transcriptions publiées anciennement (actes et mandements des ducs Jean IV et Jean V entre autres). 35 documents manuscrits ont toutefois été localisés aux
  • la fondation de la seigneurie du Guildo à 1315 par la famille de Dinan-Montafilant, le château n'est expressément mentionné dans les textes qu'à partir de 1408. Il est alors possession de Charles de Dinan, personnage proche du duc Jean IV (Dom Morice T. Il, 828-830). Il reste
  • possession de cette puissante famille de Dinan jusqu'en 1450, date du remariage de Françoise de Dinan avec Gui XIV de Laval. Il reste cependant dans la mouvance ducale. Vers 1488, une indemnité est versée à Françoise par Anne de Bretagne, dont elle fut la gouvernante, en dédommagement des
  • dégâts commis par les Français lors d'une attaque du château (Monnier 1975, 114). Un autre texte nous apprend qu'à cette date le château est gardé par 24 gentilshommes ainsi que par des archers (Dom Lobineau 1708, II, 1481). Il est possible que le château ait alors fait l'objet de
  • alors partiellement ruiné. Lors de la prise de possession du lieu par Jacques de Goyon, sire de Matignon, les tours sont "ruinées et sans couverture" (De la Touche 1984, 21). Le portail et le pont-levis sont encore debout, ainsi qu'un "grand corps de logis" (De la Touche op. cit.) Ce
  • en 1625 de faire des fortifications au Guildo (De la Touche op. cit., 23). C'est peut-être lors de ces démentèlements qu'un tailleur d'habits trouve la mort en abattant un pont (Monnier op. cit., 114). La terre du Guildo est érigée en Baronnie en 1623 (De la Touche op. cit., 24
  • . cit., 23). Le château est alors partiellement ruiné. Les aveux de Jean-François de Cahineuc, nouveau possesseur du Guildo, mentionnent en 1676-78 "...deux corps de logis, l'un desquels et partie des dites tours sont présentement ruineux" (A.D. L-A, B 2206, f° 196-202). Passée cette
  • déclaré totalement ruiné (A.D. L-A, B 2111). 5 Saisi comme Bien National à la Révolution, le château est vendu à une organisation nommée "La Bande Noire", qui l'exploite comme carrière de pierres. Les pillages ne cesseront que lors de l'acquisition du site par le Conseil Général de
  • Côtesdu-Norden 1981. 6 INTERVENTIONS ANCIENNES Entre 1986 et 1993, le site a fait l'objet d'importants travaux de dégagements, réalisés bénévolement en grande partie par P. Ladouce, avec l'accord du Conseil Général des Côtes-d'Armor, propriétaire du site, et sous le contrôle du
  • essentiellement visé au dégagement extérieur du monument. Le fossé barrant l'accès du château au sud a ainsi été totalement déblayé. Les glacis ouest, nord et est ont également été mis au jour. Au sud-est du château, une carrière a été interprétée comme abattoir lors de son dégagement partiel
RAP01934.pdf (VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). synthèse documentaire. rapport de prospection thématique
  • effet le lieu d'une bataille entre le duc de Bretagne Conan III Le Gros et ses milites, et Robert, Baron de Vitré, aidé notamment du seigneur de La Guerche (Le Baud, ADIV, 1F 1001, 1638 7 ; Dom Lobineau, Tome 1, 1717, p. 134). La situation de ce pont, point stratégique, est source de
  • Xlle siècle le possesseur de cette fortification, Bernard Busson (Le Baud, 1618), rattaché à la famille de La Guerche, apparaît dans le cadre de la bataille du pont de Visseiche. En 1 152, il fait don de la Chapelle de la Trinité à La Guerche, aux chanoines de l'abbaye de La Roë
  • destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de
  • l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces
  • règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du Code pénal. Photo de couverture : Extrait de La Table de Peutinger, avec la mention de Sipia (G. Leroux) SOMMAIRE Remerciements INTRODUCTION 1- Avant l'époque gallo-romaine 2- L'époque gallo-romaine 3- L'époque
  • médiévale 3.1. Le haut Moyen Age 3.2. Du Xle au XVe siècle CONCLUSION Bibliographie REMERCIEMENTS Je tiens à remercier ici les personnes qui m'ont apporté leur concours pour la réalisation de ce travail : Jean-Pierre BARJDEL, Technicien de Recherches au Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne, et fouilleur de la nécropole, pour ses renseignements sur le territoire de Visseiche ; Christelle BEGUIN, Assistante d'Etudes à l'INRAP, pour la réalisation en DAO de la carte archéologique synthétique du territoire de Visseiche ; Gilles LEROUX, Chargé d'études à
  • Patriarche. Figure 1 : Localisation du site sur la carte IGN1319 O au 1/25 000e. INTRODUCTION La commune de Visseiche se situe à 35,5 km au sud-est de Rennes, sur l'ancienne route reliant cette agglomération à Angers (Figure 1). Depuis quelques années, le nombre d'opérations
  • archéologiques préventives réalisées dans le village de Visseiche surtout, mais aussi sur le territoire communal souligne la richesse du patrimoine enfoui (Figures 2 et 3). Dans le village actuel, l'occupation semble pérenne depuis l'époque gallo-romaine au moins. Les vestiges se superposent
  • constructions à l'intérieur du périmètre du village. Préalablement à ces interventions, la CIRA (Commission Interrégionale de Recherches Archéologiques) a souhaité qu'un bilan documentaire complet soit présenté. C'est l'objet de ce travail. Deux niveaux d'étude ont été privilégiés. Je me
  • suis attachée en effet à dresser le tableau de nos connaissances historiques et archéologiques pour le village actuel comme pour l'ensemble du territoire communal (paroissial jusqu'à la fin de l'Ancien Régime). Pour cela, de nombreuses sources ont été consultées et croisées
  • : archives (chartes, documents notariaux, d'imposition etc.), sources historiographiques, archives du sous-sol (découvertes anciennes et récentes, fortuites, diagnostics archéologiques et fouilles), archéologie aérienne. La présentation du résultat de ces recherches respecte la
  • et D). , Voie ancienne Rennes (Condate) à Angers (Juliomagus) ti Manoir moderne Motte castrale | Habitat rural de la fin du Moyen Age §U Nécropole et habitat du haut Moyen Age Enclos et "mansio" d'époque gallo-romaine UUI O Enclos de l'âge du Fer Enclos d'époque
  • gauloise par l'informateur, L. Desmazières de Séchelles, sans aucune possibilité de vérification aujourd'hui. L'archéologie aérienne, avec le prospecteur Gilles Leroux, a permis de découvrir de nombreux enclos sur l'ensemble du territoire communal (cf. figure 4). La plupart sont encore
  • à ce jour d'époque indéterminée. Ainsi est-ce le cas des enclos repérés auprès du lieu-dit Le Moulinet (Photo 1). Les enclos repérés à proximité des lieux-dits Chantaleau, La Poterie (Photo 2), La Florancière sont attribués à l'âge du Fer. C'est aussi le cas de celui qui a été
  • coupé par l'installation de la voie à l'époque romaine à La Basse-Chaussée (Leroux, 2002). La voie elle-même correspond probablement à une voie de circulation plus ancienne. La fouille dirigée par Gilles Leroux à la hauteur du franchissement de la Seiche a prouvé l'existence de deux
  • Sipia sur la Table de Peutinger, une copie de la fin du Moyen Age d'une carte de routes réalisée au Ille siècle. Le toponyme résulte de Vicus Sipia, le Vicus de la Seiche (cf. photo de couverture). La fouille (Figures 6 et 7) au niveau du franchissement de la rivière à l'époque gallo
  • Cloirec (Le Cloirec, 1998) à proximité de cette voie, à la sortie du village actuel, a permis d'identifier partiellement plusieurs salles d'un même ensemble bâti (Figure 8). Ce probable bâtiment thermal (Figure 9) a été pour partie détruit au moment de la Figure 5: Localisation des
  • parcelles diagnostiquées sur le cadastre actuel (1988, section D). Photo 1 : Enclos d'époque indéterminée auprès du Moulinet à Visseiche (G. Leroux) Photo 2 : Un enclos (d'époque galloromaine ?) auprès de La Poterie à Visseiche (G. Leroux) Fig. 2 : La voie antique reportée sur fond
  • -long d'époque gallo-romaine (Leroux, 2002, p. 167) Photo 3 : Des pieux liés au pont-long pour le franchissement de la Seiche dans l'Antiquité (G. Leroux) construction du cimetière au cours du XIXe siècle . Sur le reste de l'emprise étudiée ont également été mis au jour un
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • -PASCUAL Frédéric BOUMIER INRAP DIRECTION INTERREGIONALE ORAND-OUEST , 37, rue du Bignon, 35577 CESSON-SEVIGNE SERVICE REGIONAL DE L ARCHEOLOGIE BRETAGNE Avenue Charles Foulon 35700 RENNES TABLE DES MATIERES FICHE SIGNALETIQUE 1 GENERIQUE 2 1 -HISTORIQUE 3 1 . 1 - L'ORIGINE DU
  • topographique 5 2.2.5 - L'archivage 2.2.6-L'étude 2.2.7 - Les 2.2.8- de hauteur des des données données 4 de fouille 5 de fouille 5 documentaire éléments L'étude 6 de datation 6 territoriale ' 3 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 3.1 - L E S CONDITIONS
  • 4.3.4 - Les 4.3.5 - La destruction derniers 20 20 du deuxième logis 20 destruction travaux définitive 21 de rénovation et l'abandon 21 du château 5 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 5 . 1 - RÉNOVER UN HABITAT ARISTOCRATIQUE AU BAS MOYEN-AGE 5.2 - L ' ADAPTATION DE LA
  • FORTIFICATION BRETONNE A L' ARTILLERIE 5.3 - L A TOUR-MAITRESSE EN BRETAGNE CONCLUSION 6 - DOCUMENTATION 6.1-SOURCES 6.2 - RECUEILS DE SOURCES 6.3 - BIBLIOGRAPHIE 6.4 - CATALOGUE D'EXPOSITION 21 22 22 22 23 24 25 25 25 26 27 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU S I T E N° de site
  • Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 A 22, 992, 993, 996 I X1 : 116, 85 70m Y1 : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : Valable du : 22 014 27/05/02 au 31/12/04 Titulaire : Organisme de rattachement : Jocelyn MARTIN EAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis
  • , salle nord, 1er niveau Tour nord, salle polygonale, 1er niveau 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, faune animale Courtines, tours, donjon SRA
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
  • exhumé permet de situer l'incendie entre la seconde moitié du XVe et la première moitié du XVIe siècle. GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél
  • AGUESSE Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association des amis du château de Roc'h Morvan, Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE
  • : Sylvie LERAY, INRAP Cartographie, S.I.G. Thierry Lorho, SRA Bretagne S t a g i a i r e s I.N.R.A.P. Equipe du projet artefrance, voyage d'étude de l'archéologie en France, Université de Laval, Québec : Julie-Anne BOUCHARD-PERRON Caroline MERCIER Rachel DIONNE-RAYMOND Aurélie
  • Régis LE GALL Remerciements Patrick Kernevez 1 -HISTORIQUE 1.1 - L'origine 1 du Roc'h Morvan L'identité dudit Morvan a longtemps été associée au roi des Bretons, qui aurait fait bâtir le château vers l'an 800 après sa victoire sur Louis le Pieux . Cette hypothèse a été battue
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • l'appellation à un vicomte du Léon, un certain Morvan, qui aurait vécu au Xlème siècle . L'identification du fondateur de la Roche-Maurice se porte aujourd'hui vers les vicomtes du Faou, qui avaient pour nom Ehuarn ou Morvan, ces derniers étant fréquemment en guerre contre les vicomtes du
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
  • d'artillerie encore en place à l'entrée du château. Jean I I de Rohan adapte la vieille forteresse à l'artillerie, peut-être en deux temps. Le contexte historique de la première période est connu. François I I développe entre 1460 et 1488 un effort de guerre considérable contre les rois de
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • approche biologique du défunt. La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints sous la direction de Rozenn Colleter Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Rapport final de
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • , Rennes, Chronologie Epoque moderne Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Mars 2017 Evaluation archéologique Rapport d’opération La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints sous la direction de avec la contribution
  • de Rozenn Colleter Fabrice Dedouit Véronique Gendrot Klervia Jaouen Fatima-Zorha Mokrane Pierre Poilpré 2015-151 _ _ 35238 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Code INSEE RENNES, Ille-et-Vilaine Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • anthropologique 3.3.1. Le déshabillage du corps 36 3.3.2. Autopsie et virtopsie (examens tomodensitométriques) 39 3.3.2.1. Examen externe 39 3.3.2.2. Examens radiologiques 41 3.3.2.3. L’autopsie 42 44 3.3.2.4. L’opacification post-mortem des vaisseaux
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • Bibliographie 74 Sources manuscrites 79 Liste des figures et tableaux 80 III. Inventaires techniques 83 Inventaire n° 1 : inventaire du mobilier 85 Inventaire n° 2 : inventaire des prélèvements non étudiés 85 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 8 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Proprietaire du terrain Responsable scientifique de l’opération Ville de Rennes Rozenn Colleter, Inrap Références de l’opération Organisme de rattachement Numéro de l’arrêté
  • de désignation Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Commune Rennes Adresse ou lieu-dit Église des Toussaints, rue du Capitaine Alfred Dreyfus 2015-151 Numéro de l’arrêté de l’autorisation Codes de
  • fouille _ code INSEE 35238 Référence du projet INRAP _ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’entité archéologique Du 21/04/2015 au 30/04/2015 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu
  • l’église 1,50 m² (emprise fosse d’installation) 10 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice
  • (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription Republique romaine Abri … Empire romain Megalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Antiquite romaine (gallo-romain) Bas-Empire (de 285 a 476
  • Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Paul-André Besombes, Inrap Conservateur du Patrimoine Contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Directeur -adjoint scientifique et technique Mise en place et suivi de l’opération Rozenn Colleter, Inrap
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • RE1> Institut national de recherches archéologiques préventives, 37, rue du Bignon, CS 67737, 35577 CESSON-S 1 REMERCIEMENTS Je tiens à remercier Nicolas Faucherre et Emmanuel de Crouy-Chanel (CESCM Université Poitiers, équipe castellologie), pour leur aide à l'expertise du
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • 2005. C1.02 - Vue générale du front sud du donjon après fouille en mai 2006. Fig.Ol : Plan de localsiation des vestiges découverts en 2006 et proposition de chronologie relative (Jocelyn M a r t i n e a u , Fabien Sanz-Pascual, I N R A P , 2006) Suite au programme de fouilles
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
  • -MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Conseil Général du Finistère Inscrit M.H en 1924 1982 22, 992, 993, 996 I X I : 116, 85 70m Y l : 1106,8 OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté n° : Valable du : Programme : Titulaire : Organisme de rattachement : 2006 - 266 18/04/06 au 05/05/06 24
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
  • -Age et moderne Matériaux de construction Portes SRA Rennes Dépôt archéologique du Faou (29) GENERIQUE DE L'OPERATION PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie M. Stéphane DESCHAMP, M. Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • cependant que les seigneurs avaient autrefois des droits sur le passage et le port du Guildo. Ceux-ci ont été donnés aux chapelains du Guildo par Charles. Ce don est confirmé par Robert20. Il n'est par ailleurs pas certain que Charles de Dinan ait séjourné souvent au château. En 1409, sa
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d* Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1995-1997 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE volume 1/2 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • trisannuelle du 9 mai 1995 Coordonnées Lambert - Zone I : Ax=264.900 ; Ay=1107.200 Altitude : 19 m N.G.F. Cadastre : année 1987 Section A, Parcelle 131 Titulaire de l'autorisation : Laurent Beuchet, chargé d'étude, Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales Photo de
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • élévations intérieures 3.2.2 EVOLUTION DE LA ZONE 10 3.2.2.1 Phase 1 : Les premières installations (XlVe s.) 3.2.2.2 La phase 2 : Une restructuration totale du front sud (fin XTVe s.) 3.2.2.2.1 Datation 1 1 1 1 2 3 3 5 6 7 14 14 15 15 16 16 17 18 18 18 19 20 21 21 22 22 23 25 26 27
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • un thalweg assez escarpé. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil Général de Côtes-d'Armor depuis 1981. 1.1.2 Rappel des opérations antérieures Le château du Guildo a fait l'objet d'une première étude en
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • , le Conseil Général, en accord avec le service régional de l'archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Celle-ci avait pour but de dresser un bilan des opérations précédentes et d'effectuer une évaluation du potentiel archéologique du site. Cette étude a été réalisée de
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
  • reste du monument. Un second secteur, situé à l'arriére du châtelet d'entrée et abordé en sondage en 1994, devait voir son étude achevée au plus tôt. Il devait apporter des éléments de chronologie des différents organes de défense du front sud. Un budget annuel global de 400 000
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • trois mois supplémentaires à affecter en fonction des besoins (études documentaires, traitement du mobilier, etc.). A l'issue du programme, ce sont environ 8 mois de fouille (33 semaines) qui se sont déroulées sur trois ans, généralement en deux campagnes annuelles (une à Pâques, une
  • répartissent de la façon suivante : - 2 mois pour l'étude documentaire réalisée par C. Rapine en 1995. -1,5 mois pour l'étude du mobilier métallique issu des contextes de la forge, réalisée parC. Picault en 1996. - 2 mois de traitement des documents graphiques (D.A.O.) réalisé par S. Jean
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
RAP00501.pdf ((35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique)
  • (35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique
  • qu'autrefois que ce territoire était rattaché à la paroisse de St-Germain. Dans ce cas, il serait possible d'établir un lien entre le site du Bois du Pinel et la famille de StGermain qui fit don en 1107 de l'église du même nom. Ces derniers apparaissent vers 1090 et sont mentionné en tant
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • thématique des sites fortifiés des Xle et Xlle siècles . Ce travail se situe dans la suite logique d'un pré inventaire des mottes et enceintes castrales du département de 1 ' I Ile-et-Vilaine qui a été publié en 1990 (1). En fait, cette publication fut élaborée à l'aide d'une recherche
  • (de Betton à Québriac), la région vitréenne et guerchaise. On ne s'étonnera pas de ne voir figurer dans ce rapport qu'un nombre très faible de maisons fortes. En effet, le but de ce travail est d'éffectuer un inventaire de l'habitat aristocratique fortifié du Xle au Xlle siècle
  • compte les transformations plus tardives des sites des Xle et Xlle siècles. Par exemple, lorsqu'une tour de pierre du XlIIe siècle surmonte une motte, il y a de forte chance, pour le secteur étudié, qu'il s'agisse d'une reprise d'un site à motte plus ancien. De même en ce qui concerne
  • les bassescours des mottes. Ces dernières ont été fréquement réutilisées à des époques très tradives. PRESENTATION DU RAPPORT Pour plus de clareté par rapport au traitement administratif des sites, nous avons cru bon de diviser l'inventaire de ce rapport en plusieurs parties : I
  • saisi des sites par des moyens informatiques, il nous a semblé bon d'introduire chaque présentation de site par une fiche donnant des renseignements plus administr it if s . Nous présentons cidessous un exemplaire du type de fiche utilisée : FICHE DESCRIPTIVE DU SITE ARCHEOLOGIQUE
  • Département : 35 Commune : Lieu-dit : n° d'identification du site : 35// Cadastre Année section parcelle /AH/ : : : Position topographique Altitude : Coordonnées Lambert précises zone II de l'épicentre x : y : DOCUMENTATION Motte ou maison forte ou enceinte ou autre Etat de conservation
  • du site conservé : partiellement conservé : détruit : Degré de protection faible : moyen : fort : absolu : Occupation du sol labouré : prairie : lande ou friche : forêt : bâti : autre : METHODOLOGIE DE PROSPECTION Après ces quelques remarques d'ensemble, nous pensons qu'il est
  • textes peut en être la cause. En effet, le lien motte-an throponymie tient parfois à fort peu de chose, uniquement à une simple mention dans une liste de témoins d'un acte du seigneur châtelain d'un chevalier. C'est parfois même grâce à ce type de mention que nous découvrons des sites
  • prospection. C'est la raison pour laquelle notre présent inventaire ne livre qu'un résultat très réduit et frustrant du liens de ces familles avec les mottes. Nous touchons ici un point fondamental de notre étude qui ne pourra prendre jour qu'une fois que tous les textes seront lus et
  • ^ Hervé, Rennes, 1897-1899, 3 vol. Ces ouvrages, écrits à la fin du XlXè ou début XXè siècle sont fiables. Le livre de Banéat présente surtout un inventaire archéologique où plus de 71% des mottes connues y figurent. Ceux de Guillotin de Corson nous livrent une étude des aveux et
  • des textes latins très assurée. Jusqu'ici, nous n'y avons trouvé aucune erreur lorsque nous les avons vérifiés en se référant aux sources mêmes. Pour conclure, disons que le contenu du rapport vise surtout à faire connaître les sites aux autorités intéressées afin qu'ils soient
  • protégés des destructions. KS ci H û i -.MSI n _±J'? U HI : & U **•*! A U «liMl l«HU'/. Wi l£ WSpli i«b*ul « {««une si ««Tîic-A ^
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • Ce.R.A.A, 191 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 130 sites. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; on peut évaluer à environ 270 le nombre de sites gallo-romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Loïc LANGOUET PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE RAPPORT 1988 L'ETUDE DU MILIEU RURAL DE LA HAUTE BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • PCR, grâce au logiciel ATP. Du 16 au 18 Mars 1988, un stage de l'Institut du Patrimoine, intitulé "Techniques de prospection-inventaire archéologique", a été organisé à Rennes par l'équipe des prospecteurs travaillant dans le cadre du P.C.R., en collaboration avec la Direction des
  • travail des prospecteurs de Haute-Bretagne, doivent être signalées ; elles sont présentées à la fin du rapport. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche des chercheurs et des groupes, précités, dont on a cartographié les zones de prospection. Les deux
  • gallo-romains. En 1988, Marie-Yvane DAIRE, aidée par François BARBIER, a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I
  • ). M.Y. DAIRE a aussi assuré la rentrée des données informatisées. Près de 300 sites nouveaux ont été inclus dans le fichier INVENT1.DON, portant à 1487 le nombre de sites utilisables par le logiciel ATP. Le fichier des sites gallo-romains est réalisé en parallèle avec celui de
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • réalisée en 1989, l'objectif étant de caractériser complètement 100 nouveaux sites galloromains du Morbihan. Ce fait explique que sur toutes les cartographies le Morbihan n'apparaît plus comme un désert. Par ailleurs P. NAAS a pu récupérer les données sur 36 sites de la région de
  • GUERMONTENEUF auprès du Maire de MONTENEUF, archéologue amateur ; les fiches correspondantes, en cours d'établissement, alimenteront aussi, d'une manière substantielle, le fichier du Morbihan. Par ailleurs P. OUTIN va collaborer avec J.Y. ROUXEL pour établir des fiches complètes pour 50
  • sigillées. Les expertises de tessons de céramiques sigillées, réalisées en 1988 par B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE. DON. On dispose actuellement de 4399 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • actuel, pour envisager une analyse fine des mutations architecturales au sein de mini-régions ou de terroirs. LES ETUDES PALYNOLOGIQUES M. GAUTIER, dans le cadre du PCR et avec une autorisation de sondage, a réalisé une approche plus fine d'un enclos détecté par voie aérienne à
  • Bout-de-Semnon, en BOURG-DES-COMPTES (35). Un problème important rencontré avec les enclos vus d'avion est celui de leur datation. S'y ajoute la détermination de leur environnement végétal. Un sondage permet de collecter éventuellement du matériel datable et de faire des
  • végétal au moment du comblement de ce fossé. Dans le deuxième sondage (Fossé N°2), il n'y avait pas de mobilier datable. Seuls des débris d'argile cuite (restes de foyer ou de clayonnages) ont été récupérés (Expertise M. BATT). Un prélèvement palynologique a été fait dans le fond de ce
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION n CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE Programme H 30 Four 3 de l'atelier I de Chartres de 1988 Bretagne (Xlle s.) TABLE DES MATIERES P- 2 ETAT DU PROGRAMME : Financement P- 2 Etat de
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • I ATELIERS DE POTIERS Xè - XVè s. LE GROUPE DE RECHERCHE En 1988, le projet collectif de recherche chercheurs professionnels ou amateurs. a associé 13 CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES: F. Fichet de Clairfontaine coordonnateur du projet M.Batt LABORATOIRE D ' ARCHEOMETRIE
  • solliciter de nouvelles méthodes prospectives. L'utilisation de la microtoponymie laissait présager un renouvellement important des données. Une première exploitation par l'informatique du fichier Rivoli a permis de cartographier les microtoponymes , dits révélateurs, poteries, poderez
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • iques puis typologiques. Nous avons rapidement pu constater que l'activité potière s'était étendue, au XVè siècle, au delà du lieu-dit la Petite Artoire, et en divers points de la commune. Une prospection thématique a donc été réalisée par Mme J. Coquet qui a ainsi localisé 6
  • ateliers . 1 Tous apparaissent contemporains, ayant produit le mortier dit à oeil de perdrix. Datables soit des XlV-XVè siècle soit uniquement du XVè siècle, ces ateliers témoignent d'une intense activité, générée peut-être par la seigneurie de Fougères toute proche. La ville semble
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • , actes de ventes, actes d'achats de bois,... Il nous permet de mieux cerner les différentes activités des ménages vivant au village de la Poterie. L'artisanat céramique n'apparait souvent que comme activité d'appoint. Du moins, la plupart des propriétaires de tours sont à la fois
  • " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du . début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne, un seul acteymentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son ame et féal bacheler
  • " l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du villat Jean la Poterie n'évoque que le chemin aux " potins " et non les statuts de leur confrérie rédigés seulement qu'à partir du début du XVIIIè siècle. Pour Chartres de Bretagne
  • , un s'eul acte mentionne l'artisanat au moyen âge. Ainsi en 1380, le duc de Bretagne, Jean IV, accorde à Amaury de Fontenay " son arne et féal bacheler l'autorisation de créer une foire à la " Poterie de Fontenay ". Cet acte évoque pour la première fois le nom du village et par la
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux
  • Patrick ANDRE SAUVETAGES ARCHEOLOGIQUES AU CHATEAU DE SUSCINIO . ( Morbihan) 1975 T Rapport transmis à la Direction des Antiquités historiques de la circonscription de Bretagne. Département du Canton de Commune MORBIHAN SARZEAU de SARZEAU Lieu-dit : SUSCINIO
  • . Parcelle 1^8 bis, section Q. Propriétaire : Département du MORBIHAN. 0 0 0 Autorisation de sauvetage : n° 75-56-08 du 3 Juin 1975» Intervention :-I5 Juillet - 51 Juillet 1975 -18 Septembre - 2 Octobre 1975. 0 0 0 Fouilleurs permanents : - Patrick ANDRE, responsable du chantier
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • la trop grande fréquentation touristique du site. Pendant cette interruption, le chantier fut clos et protégé. Le présent rapport comprend deux parties : Les données archéologiques, d'une part, leur interprétation à la lumière des sources historiques et des témoignages d'Archives
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • partir du XIIIe siècle un des lieux de séjour préféré des âge ) ducs de Bretagne. Conçu par Pierre de Dreux Mauclerc (1213-1237) comme ce "moult biau chastel et maison de déduit pour le Duc" qu1 résidence, évoquait Froissart au XIV° siècle fut une villégiature privilégiée dans le
  • Duché. Jean 1° , dit Le roux, (1237-1286) fit enclore pour les plai- sirs de la chasse la forêt voisine de Rhuys de "murs et clôtures" ; Jean II (1286-1305) y résida presque constamment. S'il fut conçu comme lieu d'agrément, à partir du XIV° siècle témoin, de 13^11 et victime
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • listoire agitée se lit aujourd'hui encore dans la structure du front Sud , des éléments d'époques très variées. ches : très complexe et qui mêle Or, il s'agit du secteur des recher- on admettra difficilement que les troubles que le château a connus à partir de 13^+1 n'aient pas
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • nous percevons. Sa description maintes fois citée des moines de l'abbaye, fin lettré étranger, lieu du Moyen-âge pieds de biches, et de la façon dont ils accueillirent ce et hautain, illustre bien l'état du monastère au mi- : " les portes de l'abbaye n'étaient ornées que de
  • d'ours, de sangliers, de dépouilles hii^uaes de hiboux. Les moines n'avaient d'autre signal, pour se réveiller; que le son des cors de chasse et les aboiements des chiens". La rivalité du duc et des moines sur cette terre de Rhuys devint manifeste lorsque, au XIII° siècle, Jean
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
RAP01216.pdf (Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler)
  • Les enceintes fortifiées de l'âge du fer dans le Finistère. d'après l'étude des cahiers de Sir Mortimer Wheeler
  • MAGUER Patrick 1994 Autorisation du 17/05/94 *** Prospection-thématique Les enceintes fortifiées de l'Age du Fer dans le Finistère d'après l'étude des cahiers inédits de Sir M. Wheeler, Vol.I et II, 1938 volume 1/3 }• Cultur rancophonie sommaire VOLUME 1 9 Introduction
  • Chapitre 1 1.1 Données générales Géographie physique — 11 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère 11 1.1.2 Relief et hydrographie 15 1.1.3 Climat 17 1.2 Chapitre 2 Evolution de la végétation et du parcellaire 18 Historique de la recherche sur l'âge
  • du Fer dans le Finistère 21 2.1 Les sources antiques 22 2.2 Les premières recherches sur les enceintes 24 2.3 Etudes et résultats de la mission anglaise du Pr. Wheeler dans le Finistère (1936-1938) 25 2.4 Etat actuel de la recherche sur l'âge du Fer dans le Finistère et
  • second Age du Fer dans le Finistère, essai d'interprétation des données 64 65 66 5.1 Introduction 5.2 Essai de définition de micro-territoires à l'intérieur de la civitas des Osismes 66 5.2. 1 Les polygones de Thiessen 5.2.2 Distribution comparée avec d'autres types de
  • , Merdy Arzano, Saint-Adrien Bannalec, Prat-Lez Bannalec, Kergiiillerm Beuzec-Cap-Sizun, pointe de Luguenez Beuzec-Cap-Sizun, Castel-Coz Bourg-Blanc, Coativy-Bihan Braspart, Castel Du Briec-de-l'Odet, Lanvern-Calaprovost Cast, chapelle Saint-Gildas Cast, Menez-Kergué Châteauneiif-du
  • -Faou, Camp de Lesneven Cleden-Cap-Sizun, Trouguer Cleden-Cap-Sizun, Castel-Meur Cleden-Cap-Sizun, pointe de Kerhao Cleden-Cap-Sizun, Moulin du Kastel Cleden-Poher, chapelle du Mur Clohars-Carnoët, Kergastel Combrit, Saint-Vidal Concarneau, Saint-Laurent Confort-Meilars, Castellien
  • VOLUME 3 Le Conquet, Presqu'île de Kermorvan Locmaria-Berrien, Rouzoucon Locrouan, sentier du Renard Locronan, route de Cast M?//ac, to/ra/ Nevez, île Raguenez Pleuven Pleyben, Bourguel Plogastel-Saint-Germain, bourg Plogastel-Saint-Germain, bourg Plogastel-Saint-Germain, bourg
  • Plogoff, pointe du Diameur Plogoff, pointe du Raz Plomeur, presqu 'île de La Torche Plomodiern, Menez-Hom Ploneis, Menez-Croaz-Ruz Ploneis, route de Guengat Ploneour-Lanvern, Kervelan Ploneour-Lanvern, Kergoulouarn Ploneour-Lanvern, Kerhastel Plonevez-Porzay, Castel-Ligou Plouarzel
  • Primelin, pointe du Castel Quemeneven, Castellic Quemeneven, Montagne de Locronan Quemeneven, carrefour de Brunguennec Ou imper, Mont-Frugy Quimper-Penhars, Kerven Quimper-Penhars, Saint-Guenal Quimper-Penhars, Kercaradec Saint-Evarzec, bois du Mur Saint-Evarzec, Cosquer Saint-Goazec
  • , Castel-ar-Ruffel Saint-Yvi, Creac'h Michel Saint-Yvi, bois de Pleuven Scrignac, Liorzou Scrignac, Kerbrat Scrignac, chapelle Saint-Nicolas Scrignac, Coat-Oueau Scrignac, Rouchoudern Scrignac, Bois de Guernaon feu/?, Castel-Don Spezet, Saint-Adrien Spezet, Trevily Spezet, Toullaëron
  • -thématique s'est déroulée dans le cadre d'un mémoire de maîtrise soutenu à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Suite à une demande de programmation auprès du Service Régional de l'Archéologie de Rennes, un budget de 4000F a été attribué par l'Etat, qui a permis de couvrir une partie
  • de la Gaule de la fin du second âge du Fer. Par contre la fortification secondaire, dont la superficie ne dépasse pas les dix hectares, est beaucoup plus mal connue. En Armorique, quelques fouilles permettent aujourd'hui de se faire une idée plus précise sur leur origine et leur
  • fonction des hypothèses actuelles concernant l'organisation du territoire. Cependant, l'absence quasi-systématique de travaux de terrain sur les fortifications, qu'il s'agisse de fouilles ou de prospections, limite considérablement les possibilités d'interprétation aussi bien au niveau
  • chronologique que morphologique. Nous verrons dans un premier temps le contexte dans lequel s'est déroulée cette étude, puis nous aborderons l'analyse des données avant de tenter de comprendre la distribution spatiale de ces fortifications pour le second Age du Fer. -10- chapitre 1
  • Données générales 1.1 Géographie physique 1.1.1 Géologie et principales ressources métalliques du Finistère La structure du Finistère est le résultat d'une succession de plissements dont les plus anciens ont débuté à l'ère Primaire depuis les temps précambriens jusqu'à la fin des
  • métamorphiques et granitiques (fig l). Il est cependant possible de diviser le Finistère en plusieurs grands domaines géologiques séparés par des failles s'étendant de l'est vers l'ouest du Massif Armoricain. Le Finistère possède deux grands domaines cristallophylliens et granitiques
  • (Anticlinal du Léon au nord et Anticlinal de Cornouaille au sud en bordure de l'Atlantique) séparés par une fosse centrale sédimentaire (Synclinal de Châteaulin) (L. CHAURIS, F. LE BAIL, 1970). L'Anticlinal de Cornouaille est séparé du domaine centre-armoricain par la zone broyée sud
  • -armoricaine s'étendant du Sud-Finistère (Cap-Sizun) jusqu'à La Vendée (J. DEBELMAS, J. COGNE, 1974). Ces terrains sont parfois propices à la formation de substances métalliques telles que le fer, le plomb, l'étain, l'or ou l'argent. Les gisements ferrifères de Basse-Bretagne sont
  • concentrés dans la fosse centrale sédimentaire (fig.2). Ce minerai est en relation avec le volcanisme ordovicien (presqu'île de Crozon), le volcanisme dinantien (Huelgoat et bassin de Châteaulin), les gisements sédimentaires du dévonien inférieur (presqu'île de Crozon, environs du Faou
  • ). Des gisements extrêmement riches existent dans la partie occidentale du Léon et en Cournouaille. Le plomb, très souvent utilisé dans les alliages du bronze, notamment à la fin de l'âge du Bronze, est exploité sous la forme de galène -12- (1) Roches métamorphiques : gneiss