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RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • Histoire Introduction En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans les estuaires de la Vilaine et de la Loire pour assister le duc de Mercoeur (10 000 hommes commandés par Don Juan del Aguila4), remontent la côte sud de la Bretagne et
  • Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en 7 8 33 militaires dans les terres avec l'approvisionnement du fort par l'océan contrôlée par la puissante flotte espagnole. La défense est donc
  • fortification réduicte en art et démonstrée, 1600). Ces principes seront repris plus tard par Vauban entre autres. Ainsi la ligne de défense entre les fronts des bastions est très rapprochée pour la portée moyenne de l'arquebuse. Les bastions et courtines ont une hauteur de plus de 15 mètres
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017
  • 2018. Nb volumes : 1 Nb pages : 267 Nb figures : 70 figures et 38 planches (intégrées) 5 Générique Direction Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Doctorant en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298, & Ceias EHESS UMR 8564 en collaboration avec : Amaury
  • Berthelon, archéologue, spécialiste des puits Romain Bertin, archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Docteur en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit
  • mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en archéologie, CNRS, Craham UMR 6273 Clément le Guédard, céramologue, CERAM (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan) Sébastien Daré, archéologue, spécialiste du verre, CERAM (Centre d'Etudes et de
  • Recherches Archéologiques du Morbihan) Aurélien Creuzieux, archéozoologue, Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Commune : Port-Louis Lieu-dit : la citadelle N° arrêté de
  • prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de
  • l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions
  • d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la
  • stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et
  • sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIe au XIXe siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la
  • céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVIXVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de 17 la citadelle offre la possibilité de
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 93 L’étude du long tumulus nord de Barnenez sur l’exemple du cairn de Barnenez en Ploue- doit donc se poursuivre par une acquisition nou- zoc’h (Finistère). Revue archéologique de l’ouest, 12, 1: 171-176. Giot P.-R., Marguerie D
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566
  • en particulier de quelques observations concernant un deuxième tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs
  • . Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de
  • en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques
  • datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de tester quelques nouvelles méthodes pour rassembler suffisamment de matière organique afin de dater les pigments proprement dits. J'espère que l'on ne nous en tiendra pas rigueur. D'autres partenaires ont été sollicités en
  • représentaient le tumulus nord suite à sa découverte et sa dégradation en 1954. En effet, sa moitié occidentale a été exploitée comme carrière l’impactant fortement, tandis que la moitié orientale est toujours intacte, occupant une parcelle différente. Cette seconde moitié est actuellement
  • sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier
  • , avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas
  • techniques de construction du tumulus, les moyens mis en place pour celle-ci, ainsi que la gestion des matériaux. Les questions de phasage, de restitution des différents états du monument et de l’impact de ceux-ci sur le paysage ont pu être discutées. Au travers de tous ces éléments
  • P. (2011) - Colmatage sédimentaire des marais maritimes et variations relatives du niveau marin au cours des 6 000 dernières années en rade de Brest (finistère), Norois. Environnement, aménagement, société, 220, p.p. 9 37. STÉPHAN P., SUANEZ S., FICHAUT B. (2009) - Variations
  • holocènes du niveau marin en Bretagne Occidentale., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) LA NÉCROPOLE DE BARNENEZ À PLOUEZOC’H DANS
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • Mercoeur (10 000 hommes commandés par Don Juan del Aguila), remontent la côte sud de la Bretagne et s'installent à Blavet afin d'établir une tête de pont pour les interventions militaires dans les terres. Ils resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait - en plus d’une
  • la ville de Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en face de Brest. En 1596 il fut commissionné pour faire l'étude des
  • Les bastions reprennent le modèle connu et déjà bien diffusé en Europe de l'Ouest depuis la fin du XVIè s. grâce notamment aux nombreux traités de fortification et de géométrie circulant à cette période (Jean Errard, La fortification réduicte en art et démonstrée, 1600). Ces
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisations 2018-260 et 2019-212 écrites en date du 15/05/2019 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille
  • Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Docteur en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298 en collaboration avec : Anne-Marie Fourteau, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (DRAC) Romain Bertin, étudiant en archéologie 5 Conditions d’utilisation des
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
  • travaux ont été réalisées par Anne-Marie Fourteau en 2019. Il a été nécessaire d'étudier l'intégralité du front de terre pour comprendre l’évolution du bastion Desmouriers et la surélévation générale entre 1620 et 1640 de trois mètres déjà observée (MORELLE 2018). Dans ce cadre, une
  • extension de prescription du SRA a été effectuée pour l’étude du bâti du corps de garde central appelé « donjon espagnol », permettant de mettre en relation les deux bastions du front de terre et ce bâtiment central peu connu. Une prochaine campagne de sondages archéologiques doit être
  • effectuée à l’automne 2020 afin de finaliser l’étude de la plate-forme, des parapets du bastion Desmouriers et la fouille de la glacière débutée par l’Inrap en mai 2019. Le rapport 2021 sera donc une synthèse générale des interventions archéologiques sur le bastion. A la suite de
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. 15 L’étude archéologique du donjon est un préalable aux travaux de restauration engagés par les Monuments Historiques et le Musée national de la Marine. Toutefois, il n'a pas été possible de décrouter
  • pierre à pierre avec mise au net en DAO. Afin de comprendre l’évolution du bastion Desmouriers, il est impératif de poursuivre l’étude des autres bastions de Port-Louis, notamment ceux de Groix, des Chambres et de la Brèche qui ont fait l’objet de relevés en 2018. Il a été décidé que
  • hydromorphe dès la surface, d'apport colluvio-alluvial ou alluvial localement tourbeux en surface et pouvant présenter des intercalations fines de tourbe 5% 4 Sol superficiel humifère sur granite ou gneiss 5% 550 Paléosol fersialitique éluvié issu de terrasses alluviales
  • définir les éléments originaux donc, notamment de la phase espagnole de 1591 (aménagement spécifique des bastions avec des 2 LISCH, 1988. 25 voûtes en raison du manque de terre de fourrage ?), du premier remaniement par Jaques Corbineau, architecte royal, en 1618 (modification du
  • sont amenées à disparaître ou à s’effacer. En collaboration avec les Monuments Historiques, un travail de relevé archéologique systématique permet la mise en lumière du phasage chronologique de la construction et des remaniements d’un des plus vieux bastions de la citadelle
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • commandés par Don Juan del Aguila), remontent la côte sud de la Bretagne et s'installent à Blavet afin d'établir une tête de pont pour les interventions militaires dans les terres. Ils resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait - en plus d’une tête de pont en Bretagne
  • travaux importants, il demanda le titre d'ingénieur. Peu après il dressa le plan de la ville de Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols
  • art et démonstrée, 1600). Ces principes seront repris plus tard par Vauban entre autres. Ainsi la ligne de défense entre les fronts des bastions est très rapprochée pour la portée moyenne de l'arquebuse. Les bastions et courtines ont une hauteur de plus de 15 mètres pour en rendre
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • : Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle
  • figures et 18 planches (intégrées) 5 Générique Direction Nicolas Morelle, nicolas.morelle@yahoo.fr Doctorant en archéologie, Aix-Marseille Université, LA3M - UMR 7298, & Ceias EHESS UMR 8564 en collaboration avec : Amaury Berthelon, archéologue, spécialiste des puits Romain Bertin
  • , archéologue Grichka Bredow, archéologue Morgan Grall, archéologue Caroline Laffay, architecte Joachim LeBomin, Doctorant en archéologie, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, UMR 8167 Orient & Méditerranée Jean Soulat, petit mobilier métallique et en os manufacturé, LandArc, Docteur en
  • , Docteur en archéologie, UMR 5140 Lattes 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 Bilan scientifique régional Département : Morbihan (56) Lieu-dit : la citadelle Commune : Port-Louis N° arrêté de prescription : 2017 - 129 Responsable de l’opération : Nicolas Morelle Résumé
  • des principaux résultats de l’opération : Du 28 août au 3 septembre 2017, la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont
  • . S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la Brèche en 2016 à la demande du musée national de la Marine, l’opération avait pour objectif de renseigner archéologiquement l'évolution des bastions d'entrées de la citadelle, dont les phases originelles remontent
  • à l'occupation espagnole lors de la guerre de la Ligue en 1591. Dans le cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie
  • . Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe
  • siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIème au XIXème siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI
  • -XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une des rares fouilles récentes à avoir livré du mobilier moderne en quantité dans le Morbihan. La fouille de la citadelle offre la possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • CENTRE D'ETUDE DES PEINTURES MURALES ROMAINS C.N.R.S. PARIS-SCISCCMS ARCHÉOLOGIES D'ORIENT AOROC-UMR ET D'OCCIDENT 126 CNRS-ENS 71 Chapelle Ste Agathe à LANGON (Ile et Vilaine) par Alix BARBET avec la collaboration de Jean-François LEFEVRE Novembre-décembre 1995 A la
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
  • a traditionnellement des coquillages au milieu des poissons avec l'inévitable murène sinueuse. Il s'agit toujours d'une faune de mer et • 27, non de rivière et, en général, un seul spécimen est représenté par espèce comme sur les emblemata à cubes de mosaïques très fins (opus vermiculatum) du Musée
  • de Naples, d'époque hellénistique, nous le montre. Nous tâcherons aussi spécifiquement locale introduites, ainsi des enquête, un spécialiste de voir en quoi la faune de Langon est plus et à quel moment certaines espèces ont été coquillages comme les couteaux. Pour cette de la
  • faune sera indispensable. 3 Le style, un fond noir brossé énergiquement, recouvert d'un fond bleu, où les poissons sont ourlés de marron, rappelle celui d'une série de peintures d'époque sévérienne de Normandie et de GrandeBretagne qui sont apparues en fouille ces vingt dernières
  • , de chaque côté, un tracé préparatoire à la sinopia rouge sur un enduit rugueux qui est caché en Fig.lZ zone supérieure. On y distingue parfaitement un losange sur pointe et deux filets de séparation. Logiquement on s'attendrait à des compartiments identiques plus haut ; or, sous
  • la couche qui porte un autre décor (cf. ci-dessous), aucun tracé n'a subsisté. Si l'on reporte les pseudo-caissons sur le déroulé de l'arc, il y a la place pour sept encadrements, soit un central en guise de clef de voûte. Là où la couche picturale est conservée audessus, Cyrille
  • composition du décor de cet arc, il conviendrait de procéder à l'analyse du bleu et de le comparer à celui de la scène marine et de pratiquer des clichés en UV fluorescence pour tenter de mieux lire la composition. II l'état de conservation J'ai été frappée par le pâlissement très
  • très saine, il n'y a ni champignon, ni algue, mais certainement un assèchement qui n'est peut-être que saisonnier. En Fig.ll effet, on note un triangle plus clair, juste au-dessus de la fenêtre de l'abside. Ponctuellement, la peinture est à cet endroit plus sèche du fait de
  • . L'état de la pellicule picturale semble stable, bien fixé par un produit (qui brille à certains endroits). En revanche, il y a de nombreuses fissures, dont certaines semblent récentes. A l'examen de près, on aperçoit des fissures nouvelles là où les anciennes avaient été colmatées
  • visites, qu'elles soient limitées et utiliser un éclairage de loin en lumière froide. - Installer un thermohygromètre à enregistrement automatique, dont les feuilles seront relevées régulièrement afin de mieux connaître le cycle annuel d'assèchement et d'humidité du local, de
  • existait sur chacun des longs côtés de la salle dès l'origine et qu'on passait d'une pièce à une autre. Il ne s'agit donc pas d'un bâtiment isolé et l'hypothèse, jadis proposée, d'un mausolée est définitivement éliminée. 5 Je rappellerai qu'il existe en Gaule des tombeaux et des
  • et géographique la fréquence de ce thème en milieu thermal. Notons dès à présent la fréquence des paysages marins dans les pièces froides. Nous avons déjà cité les thermes du Phare et des Sept Sages à Ostie, ajoutons le ûigidarium circulaire à voûte conique des thermes de Stabies
  • exceptionnellement parvenu jusqu'à nous. Il mérite d'autant plus nos soins et nos efforts pour le conserver et le mettre en valeur. 1 C. ALLAG, B. BARDOUX, D. CHOSSENOT, La mort d'Adonis : une peinture murale gallo-romaine à Boult-sur-Suippe (Marne), dans Bulletin de la Société Archéologique
  • Champenoise, 81, 1988, n°2, p. 93-110. 2 A. BARBET, Peintures murales en relation avec la fonction des pièces en Gaule. Bâtiments religieux, publics ou commerciaux, habitat privé, dans Functional and Spatial Analysis of Wall Painting (Proceedings of the Fifth International Congress
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • mai au 8 juin 1979 • Arînéc.'S antérieures d'intervention " * « * « lîffERvrmoN « > Responsable .. ,...,„ Motif d'intervention . . Surface fouillée _ " _ . 1? m? _ Estimation do l'étendue du gisement ? • * D.A.H.B. découverte de statuettes dans un J ruisseau aménagé lors de
  • travaux de ». pemembrement ; 10 ha ? e> »o N^turn du gisement SITE • s fabrique de statuettes en terre « blanche du potier REXTUGENOS Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques „.. , ! statuettes, poteries, bijoux en •verre et en jais. s 1er - IVe s €«r 0S
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • tête de quenouille en jais (cf fig. 6). c) - une bague en jais (fragment) (cf fig. 6). On trouvera en annexe II une étude très documentée de M. P. Galliou sur ces objets, qui semblent appartenir à une tombe féminine du IVè siècle. A la suite de cette première visite, une
  • intervention limitée fut confiée au personnel de la Direction des Antiquités historiques de Bretagne afin, d'une part, de tamiser la terre des déblais pour recueillir la totalité des fragments de statuettes extraits et d'autre part d'obtenir une coupe stratigraphique du dépôt en place
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • jais r1 Fig. 6 (suite) médaillon en verre (IVe siècle) Fig. 7 : Eléments du répertoire décoratif attribuable à REXTUGENOS. 0 1 4 5 cm Fig. 3 - Carte de répartition des statuettes en terre cuite de style archaïsant O S tata attui òl gnée* Rextugenoi • : Statuetta* du
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • ces colifichets de verroterie... Ce n'est vraisemblablement pas sans raison qu'à de rares exceptions près, toutes ces breloques soient en verre jaune,de même couleur que 1'or"(Brenot, 1969,385). Les motifs figurés que portent ces médaillons sont relativement variés et il n'est sans
  • aigle dévorant un serpent; verre jaune.Saint-Ambroix (Cher) (Gallia ,XIX ,2,1961,322,f ig 20). - Mycille et le coq(?): verre jaune.Villa du Lodo en Arradon(Morbihan) (de Fréminvilie,1857,pl 6,n°l0). - Isis: Cabinet des Médailles (Brenot,1969 ,384). - Victoire(?): verre jaune. Asie
  • connotations raagico-religieuses de cette série de type relativement uniforme sont variées et diffuses.On peut sans doute y lire l'influence des cultes orientaux(Judaïsme,culte de Sabazios,etc) et il ne faut peut-être pas en exclure le christianismej8n reconnaîtra néanmoins que la majorité
  • de ces médaillons ne peuvent guère être qualifiés de "chrétiensM :c' est le cas en particulier de ceux qui représentent des tortues,dont une inscription chrétienne qualifie l'esprit d' immondisssime spirite tartaruce (Toynbee,1973,222) et que Saint Jérôme charge des péchés des
RAP01171.pdf (SAINT-MALO (35). la cité d'Alet à Saint-Servan-sur-Mer, rapport de fouille programmée)
  • DOS Antoine
  • rapport, que ce rocher é t a i t à étudier soigneusement à cause de sa surfaire bien dressée. Le mot d'ordre do cette année fut donc do l ' a t t e i n d r e partout au fur et à mesure de l'avance des travaux*Bien «que® en à pris cor »ou© allions f a i r e de© découvertes
  • bois(déjà citée en 1966) de 0 m 07 d'êpaisseurCphoto N* 2) nous nous aperçûmes que l e rocher s'enfonçait.Avançant toujours de ce côté»après dégagement d'une nasse de terre de 1 m 50 do haut sur 2 »fie large apparut une cavité de 0 m 95 de eftê(F£$ 3 et k)«Elle était remplie
  • cervidés et une rondelle m bois de cerf,pcrcée d'un trou et qui constitue sans aucun doute un talisman gallo-romainî deux pointes de flèches en fer,d'une longueur de 0 s 10 et,un peu partout,de nombreux tessons do poteries a qui neme «ai perrnle de- fair© des reaoaetitutloiia aproe
  • eiAHfll® DE FOUILLES ASGHEOLÛGI$!ES ' DE LA CITE D'ALET â SAIHT-SEHVAN S/MER RAPPORT POUR 1'ANNEE 1967 ooooooooooooo© â la f i a â© l a e&spaga© de f o u i l l e s do 1966»»ouïs avions atteint 1® rocher soit à l a profondeur de 1 s 30 environ .J'avai^j^karquer, dans l e
  • de'débris de tégul&es ou f i g u r a i t également un grand morceau de sehieteCâ droite de la photo 3)*Au fond de cette cavité d'environ Ô a 30 de pro/fondeur,on trouva une quinzaine de monnaies des mêmes époques et de même nature que l e s précédentes,nais en accès mauvais état«Il va
  • s'en dire que dtms toute la terre enlevée l a récolte habituelle d'osse mente,tuiltOfcoquillagesffut fructueuse»Do très grands débris de Ghafcbon de bois, des masses plus ispoirtaiites de terre ©creuse furent trouvés et »pour ces dernière© jusqu'au moment de la deuxième découverte
  • * G© fut l e 11 Août qu'ell8 u îieu„r 1© 30 de la cavitéCou bassin)dans la paroi D 3»fut mis au jour un bloc d'architecture»en pierre blanche,mouluré,encastré dans l e rocher t a i l l é pour l e recevoir.La fosse s© prolonge du côté* du Kord-Est sur une longeur égale à celle du
  • bloc comme pour en mettre un second» Le blo© lui-sêae.»Bur le côté droit «a été taillé sur place car nous avons trouvé les taille© dans la fosseCPhotos 1% et 15). Du côté D 2 l e rocher remonte en pente douce mais reste t a i l l é et est coupé de deux rigoler;. _ue s i g n i f i e
  • cet ensemble? % sanctuaire? Possible mai© nous n'avons pas trouvé d'objets l e prouvant*L*eaigme demeureI m procédant au dégagement complet âu bloc nous avons r e c u e i l l i une soixantaine de monnaies ©ai» peu en bon état! un fragment de hache en silex polit quelques bois de
  • Préeideat do la Sociótá d*Jitstoire et d«A*cfaúoloeie Mttti de Saiat»Mal© de l'arrondicse- de atrtMPiKM» pereotiaalitéa civiles at ailitaires# esmprettait sise vitrina® d«©%|ete et documente #1 bíx gmmúú pmmmm. de jAptagNpteUs aoatraat la. m m k a du tfcaatl«* depuis 1f#%, A Saiat
  • .».»»352 frs 00 Fourniture 2 piètements métallique® à élément® tix»& pour l e môme u © a g e * t t # # , . * » , » * * . « , » . » » l Ô O f r e 00 MIROITERIES del» 0UEST(St î îialo) Fourniture 6 v e r r e s ( v e r r e normal) pour v i t r i n e s d ' e x p o s i t i o n . « s
  • A Saint»S®rvan s/mer l e 10 Décembre 196? 1© Directeur du Chantier Antoine DOS CHAKTILR TB FOUILLES D*âLEf TABLi. DE.', PHOTOGRAPHIES ABÎÎEE^ 1967 IIXIIIIIIII PLANCHE F I I » Mai-Juint Aspect de stratification d© la coupe D3 du plan a » * w i'îêae aspect avec»au pied»uae
  • 075 ! haut. 0 a 096 t Gobelet pâte rouge elair»vernis rouge brillant,desslnfbandes alternées brillantes et mates tâiaouQ a 070 j haut«0 a 103 PLANCHE K° 3 13 - s Tesson de poterie do Lesoux,pS.te rouge sombre : larg. 0 a 031 ; long. 0 a 10 14 « Août ï Bloc d'architecture(pierre
  • «Sept.) 21 » Octobres Etat de 1*ensemble et de la coupe D 3 22 » w sAspect du chantier fin Octobre * Arrêt des travaux pour l'année 196 Le© réglettes posée® dans 1© champ font 0 m 50 et sont divisées en 3 centimètres» V' V Í L L E de S A I N T - S E R V A N Pa'He s/ MER du
  • Rcçoles f~cultees dans le Pocher 7~— Tranchée ~d écoute de son daqe m en t Dressé des et ea.tooz . Le 2. U Octobre 1367 G-rève -de -S « s vS a bs t r u cti on Sablons ÜiMLi É¡É r- r>i n ir, a s N a 'S» H\ £ O a N 0 à Ci 1 rs n s. s § N ^ > o S ^ ^fs
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • universités de Rennes 1 et 2, de Nanterre et de Nantes. Deux personnes déjà dans la vie active étaient présentes (une professeure en arts plastiques et une médiatrice en archéologie). Ce stage participe à la formation de nombreux étudiants et leur permet de valider un de leur stage
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • Table des matières Résumé des travaux en 2020 1 Remerciements 3 Première partie : problématique de l’intervention 4 1. Premières étapes de l’exploration d’un site de référence 5 1.1. Les fouilles d’Olivier Kayser (1985-1988) 5 1.2. Une longue période d’analyses
  • postopératoires 6 (années 1990 et 2000) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil 7 3. Une vie domestique en bord de mer… 8 Seconde partie : Etudes menées en 2020 10 1. L’équipe de recherche en 2020 10 2. Le tri intégral des sédiments 12 2.1. Plaidoyer de l’intérêt scientifique du
  • menés à Beg-er-Vil depuis 2012 40 2.2. Communications orales en 2020 41 2.3. Médiation 42 2.4. Impact des méthodes de fouille sur la connaissance des amas coquilliers bretons 43 Quatrième partie : Références bibliographiques mobilisées dans ce rapport 73 8 Fouille de Beg
  • -er-Vil Résumé des travaux en 2020 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille
  • par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant
  • pour but d’amorcer plusieurs analyses paléoenvironnementales que sont les études anthracologiques, carpologiques, isotopiques sur mollusques marins. Suite pour en définir la saison de collecte. Huit nouvelles dates radiocarbones ont également été programmées (envoi G. Marchand) pour
  • vérifier la contemporanéité de certaines structures en creux par rapport à l’amas coquillier. Le tri des sédiments s’est poursuivi avec l’appui d’un stage collectif du 12 au 23 octobre 2020 (direction C. Dupont) et tout au long de l’année par des sessions individuelles de travail
  • destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de poursuivre le traitement des refus de tamis issus de la fouille de 2013 et 2014 et de faire un test sur les échantillons tamisés en 2017 sur les fossesfoyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA). Les conditions
  • sanitaires ont divisé par deux le temps initialement prévu au tri des refus de tamis. En effet, un seul des deux stages collectifs initialement prévus a été réalisé, nous avons dû limiter la jauge du nombre de participants du stage d’octobre 2020 et certains des stages individuels
  • étude sur les crabes a permis de montrer la conservation différentielle de la taille des fragments de crabes conservés suivant la zone de fouille concerné. Ce résultat a été pour la premières fois mis en commun avec les analyse de la micromorphologie des niveaux en 2020 (réalisation
  • M. Onfray) et montre des résultats convergent. Cette mise en commun positive à amener à sélectionner des zones à traiter en priorité par les différents spécialistes impliqués sur le mobilier de Beg-er-Vil. L’analyse géoarchéoogique des niveaux a permis de débuter un classement
  • Mésolithique en Bretagne. L’analyse sera adaptée aux différentes structures observées à la fouille. De même, l’analyse des graines est en cours (M.-F. Dietsch-Sellami). Elle sera basée principalement sur les macrorestes. Les premiers tests de tri faits sur les structures de 2017 n’ont pas
  • Archéosciences – UMR6566 CReAAH) pour toutes leurs aides. Elles se sont concrétisées, cette année en 2020, entre autres, lors de l’organisation logistique du stage collectif et la mise en place des conventions. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur
  • référence Les huit précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. Ainsi, cette partie 1 permet aux nouveaux lecteurs de comprendre
  • -Maria (fig. 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 4 Fouille de Beg-er-Vil Figure 2 - Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier
  • , élevée de seulement 5 m NGF (fig. 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • Ouest, pré fète d'IIle-et-Y ilaù1e ; VU l'arrête préfectoral n° 2018 DRAC'lDSG e n date du 19 novembre 20 18 pOI'tant délégation de signature à M. Michel ROUSSEL, Directeur régional des affaires culturelles de Bretagne; VU l'an·êté préfectoral en date du 21 novembre 2018 portant
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • archéologique est mis en état pour étude, classé, marqué et inventorié. Son conditionnement est adapté par type de matériaux et organisé en fonction des unités d'enregistrement. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel arcbéologique découvert au cours de l'opération sont fixés
  • l'archéologie Olivier KA YSER Destinataire ; M. Grégor MARCHAND Beg-er-Vil (Quiberon) Table des matières RESUME DES TRAVAUX EN 2019 .................................................................................... 6 REMERCIEMENTS
  • ) .................................................................. 9 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000)............... 11 2. 2012-2018 : RETOUR A BEG-ER-VIL .................................................................................... 12 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER
  • … ........................................................................ 13 SECONDE PARTIE : ETUDES MENEES EN 2019 ........................................................ 15 1. L’EQUIPE DE RECHERCHE EN 2019 ...................................................................................... 15 2. ORGANISATION DES TRAVAUX D’ETUDES DE 2019
  • .................................................................................. 86 4.3. Les différents objets identifiés ................................................................................... 89 4.4. En guise de conclusion provisoire ............................................................................ 92 5. L’ANALYSE ARCHEO-CARCINOLOGIQUE
  • RAPPORT ...................................................................................................................... 151 5 Beg-er-Vil (Quiberon) Résumé des travaux en 2019 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • , ce qui signifie continuer les activités de tri des refus de tamis, le tamisage des sédiments issus des foyers en fosse L, V et AA et les analyses micromorphologiques. Suite au retrait du projet du service départemental d’archéologie du Morbihan, entrainant l’amputation de 46% du
  • total 442 kg de refus. Ces chiffres représentent 35% du tri fait jusqu’à maintenant. Le tamisage des sédiments des trois fosses-foyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA) a été entièrement réalisé par Claire Gallou, avec deux mois de contrat en octobre et novembre 2019
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
RAP00702.pdf (PLOUHINEC (29). Kersandy. rapport de fouille programmée)
  • butto« 'aio ©•est surtout pots* des raioojts agricoles quo lo aosìuaent fut ceeacé* S'une ;>art i l était gênant aour la mise on oui ture et sea ,w.>s-ilt a i res successif© rooédérort â des arasements partiels« D'autre ,.art c'était un® Bouree do matériel da bonne qualité ">our
  • d'araeeme;-«t« t>* autre chaque labour et art vers le ud» le tusmlus était rogné à réoentait do ce ©8tâ une section vive de près d'un sHw» do hauteur, laissant voir le limon rapporté« Mila du oSté lord, entra la talus »darne et le centre du turaulus, un nouvel arasement avait eu
  • ¿3eotriq.ua» pour 1*évacuatioft doo débités de la grande trano&êi ^ud â l'aide d'une rmovqve tractée. La remise en forra© du turoluo eut lieu an octobre aveo 1« ©encours de l'entrepris© -T, lAM"' do louhineo» xr) To.g-m.ms. Jusqu'on 19?3» la butte était recouverte d'arbustes et d'ajoncs
  • » A* argust à partir d'un point 0 fixe» en l'occurenoo une ancienne borne de triangulation» oitffontée» ayant servi lors de travaux préliminaires au remembrement wmm&aâ. • Le nivellement a été f a i t au niveau automatique SLO••» par rpyonnesent ,-ar mesure suivant dos axes radiaux do en
  • 20 .grades* Un plan très détaillé (courbes isohypsoo do 5 an *> on)» réalisé par r* A* 'arguai* est conservé ©n arohivos* flous ne donnons ioi qu'usn© version simplifié© do cette topographie, avoe courbes iisohypses de 23 on, qui précis® oe ¡©ndant l'état de la butte en 1975
  • © rßle de rc-e?io-r,ère pour lo rôarr&ngenont « -édologiqne Ses horlsons 1 et 2 actuels n» 4« Souche de oonieur jaune (ancien horison % rapporté) qui a joué 3.0 rôle do roehofetère Sans fja partie supérieure* Cette couche est riche en saldo ©
  • pis® sur ce «teint par la suite« nous ©o?-teatant de signaler les traits oaraotàrie tiquos de chaque niveau» Saro la partie centrale du tumulus dos apporte suooasaif* (oouofcs 3 et 4 Stt>er osées) sont Men évidents, - nfc 5« fttaohe do ooulour Jaune c l a i r « plus rioh© en arène
  • organique provenant d'anciens horisons A* - n® 8, Couche hrun rougefttro» riche en matière organique et oxydes f e r r5.fpi.en, dus indurée nue lea cauches aus-jasent äs $ o l l e est située im» nédiaterent au-desaas dea défclai» da oresse-nont do la torabe. - a® 9« Vieux sol en I
  • très irr^-aiier, avaa de norabreaaes petites -»11— •ierres aplate**: ont jetés® san» ordre (figure n® á, .-hoto 14)< Sont l e íqü4 do la toisfaé était mimi l i t humiquo ÛéaompoBê pea QP&Wt •nia .ff/Vií- i'aagie mx oSié mi'&elotale-.t les vestiges â*en grand o o f f r e t
  • >sut l'Ust-quer on dotali ioi. ;igaaìoao toutofoia» Ha® teli© pointo do fi ¿olio & ailorotvs ©t pédtwoul© altéréa do cor ilo le tombe» en ooe;.agaio de déhris très storio Sto >arìifotsi#* itene la -asce don terrea, las lolats et di- •»ISS«» ohets de s i l e x seat abondants* 11
  • vieuat sol en place (ancien sol brun acide) 10: roche-mère en place, granite superficiellement altéré PL0UHT7EC• 29 3. Tumulus do Kersandy - 1975 Figure n s 4 - lan du cairn central. Au Nords zone .perturbée due à l'essai de pénétration dans la tombe par les "clandestins". Le
  • à 300 m« ait lord du villa/*» de K@raa,i.4y (autre** fois appelé Keraaudy), à 4 kra» environ sa "ud-Sst du bourg de Plouhiaee et à 3 km* à vol d'oiseau do la «3 te ( l a i t dHudiewie)» I l 30 trouve mt une faible pente» â ua© soixaataine de mètres au-dessus de la raer* il
  • » risfoes «n tllex tail-» l i s , do toutes é.>>qaaa» Le «erdon do galets contenant des rognons 4e silex fcnmiiaaalt le aatJrlcl lêmmait® te tumultis de Ferae 4 ces " t a i l l e r i e s " ta "bordure do e8ta» intrigua de tout tensps» ta légende rapporte fa* i l fut érigé >a* m soigne
  • «* du temps paoeé qui avait demandé à ses paysans d'apporto* dos eharretôes de terre our conatruire la butte, Ainsi i l pouvait » itt haut é$ oo tertre, embrasser du regard le totalité do ssa domai«» ne» A plusieurs * aeri s os, quelques sondages superficiels €-gratig»$reat la
  • remblayer les mnm ouliivôoa ou la terre arable manquait et â .»laaiaure reprises, des Honorants" do terre feront faits à Eeroandy, C'est aurttiit• .-ooa dix dernières année» que la situation espira« ta dostruotien partielle éeo talus ;our agrandir las parcelles favorisait déjà une mmmê
  • » en accord avec le 31rootou* Aas Antiquités réhirtoriqoit de Bretagne» •r« &«*$* fcoroux, l a fouilla program lo fot décidée pou* 1975* '3* m ) 0"?GAl'I3A?lC:jf M Oi!A':?Wnm fcn fouille prinnirnle ont lieu du 13 aoftt m 18 septembre 1975* I:,a renia® m état. du immiti
  • ?fI6 iohel, étudiant ( f o n i l i ® , çêd®l®«?ia) Rennes '•'r, 1,1 "»WVQnt «orres-noadait servie® dos f o u i l l e s ( f o u i l l e « coupes) r , v m m m frêàërio» ¿Studiasi ( f o u i l l e , jòaUzvmpkié) s»arto r* riA®S1Mf todré, :s®rviee des f o u i l l e » ( t o p o g r
  • ®» Itfi «Clfitf • et fAMCtëï A* affeotaaiont, aur o® o t a t i e r , loua? d«03tiétfs« anale de stagiaire du servie® dee f o u i l l e s * mAv» !»* organisât ion du chantier fut faoilitéo par los municipalités do leuhinoo ot • losevet* Un logoacmt du soir fat assuré â l'ancienne
  • éoolo do losovet» La. repas du raidi fut pris cous tente» mr le ohantier* ÏM® partie des rs-ios du soir ut litre rine au restaurant do lor.evot* Le ferraîor-ox-jle i tant ot soi f i l s collaborèrent aux travaux bénévolement» aotlœr.ou-t . our l'établissement d'un© clôture
  • * A ootte é; soquo le >ro: >riétaire y «ait le feu ot les traces de oet "incendie de 197$* ont ot'* retrouvioo dans lo© oouohes euperfloielles» fin 1915s la portion haute do l a butte était recouverte surtout de genêts» d'ajoncs» do quelques ohânoe ot d'une végétation de grarainies, La
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • l’art rupestre, Postdoc Labex Archimede, ASM-CNRS, Université Montpellier Paul Valéry), Guillaume Robin (art rupestre des îles britanniques et de Sardaigne, Université d'Edinburgh), Carlos Rodríguez Rellán (art rupestre en péninsule Ibérique, Université de Santiago de Compostela
  • ), Ekaterina Devlet† (art rupestre de l’Asie centrale et orientale, Institute of Archaeology, Moscou), Jens-Bjørn Riis Andresen (relevés et représentations 3D en archéologie, Department of Archeology and Heritage Studies, Aarhus University), Bettina Schulz-Paulsson (chronologie et
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • complémentaire 3- Conclusions sur R11 6.3- Description de L11 (Dos) 1- Historique 2- Méthodes de levé 3- Synthèses graphiques des acquisitions sur le terrain Synthèses 1 à 8 Assemblage de clichés 4- Synthèses graphiques des acquisitions en laboratoire Synthèses 1 5- Conclusions 6.4
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations
  • d’un programme (Fading rock art lanscapes project) financé par la British Academy, conduit par le département d’archéologie de l’université de Durham en partenariat avec le département des sciences informatiques de l’université de Bristol (Barnett et al. 2005). Une dalle gravée (1 m
  • néolithiques du site de Forno dos Mouros (A Coruña) sera modélisée et texturée en 3D pour faire ressortir la participation croisée de différents matériaux dans l’architecture mégalithique (Criado Boado, Mañana Borrazás 2003 ; Criado Boado et al. 2006). • A Fonte Tourón Lalín dans cette même
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • réunit des archéologues et archéomètres, des architectes et des géomètres, en vue d’acquérir, traiter, interpréter et restituer des informations sur une tombe du Néolithique (3900-3500 av. notre ère) appartenant au patrimoine monumental européen. Il s’agit en premier lieu de
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • matière très dure d’écraser le grain en surface, déterminant ainsi un contraste de teintes (clair sur sombre). Un enregistrement photographique sous éclairages tournants a pu améliorer le levé existant, mais sans être satisfaisant. S’agissant de colorations, mêmes naturelles, décision
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • ancienne fouille en « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn
  • . Ces fouilles des années 1970 ont donc été prolongées par des restaurations, qui ont elles-mêmes permis des découvertes d’éléments architectoniques majeurs et de nouvelles gravures spectaculaires, mais à ce jour inaccessibles au public (dos des dalles de la chambre, face supérieure
RAP03960 (TREDION (56). Nécropole néolithique de Coëby. Ensemble mégalithiques TRED9-TRED8. Rapport de fouille programmée 2020)
  • partie du couloir de la phase 1, est la seule partie mis au jour cette année par sa proximité immédiate avec le sol « naturel » décapé depuis 2018. Nous avons, en effet, atteint très rapidement ce niveau supérieur anormalement haut. Une lame à dos en silex a d’ailleurs été trouvée en
  • » * Docteur en archéologie et Archéométrie. Chercheur associé CReAAH, UMR 6566 CNRS, Université Rennes 1. Membre équipe « Architectures, Mégalithismes », co-responsable. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • mégalithique de Coëby se situe en plein cœur du massif granitique des Landes de Lanvaux dans le département du Morbihan. Ce site du Morbihan intérieur, très peu connu, est resté longtemps à l’écart des recherches intensives menées sur le littoral, notamment autour du Golfe du Morbihan. Un
  • seul dolmen était connu sur le bord de la route de Rennes-Vannes et une intervention de sondage avait eu lieu lors de la destruction d’un dolmen par la mise en culture d’une parcelle boisée. Malheureusement il ne restait que l’emplacement du cairn par la présence de cailloutis. Ce
  • n’est qu’à partir des années 1986 à 1990 que cette nécropole fut mise au jour lors de prospection systématiques menées dans les Landes de Lanvaux (Gouézin, 1992, 1994) (Fig. n° 1). Les premières interventions archéologiques furent entreprises en : - 1986 : Sondage sur un tertre
  • réalisés de 1986 à 1992 ont permis de mettre en évidence à l’intérieur du département du Morbihan un patrimoine mégalithique d’une importance archéologique indéniable, mais quelque peu masqué par la densité archéologique du littoral atlantique. Ainsi environ 300 vestiges mégalithiques
  • vestiges sur la nécropole de Coëby, commune de Trédion et passage emplacement du site proposé en opération archéologique. intéressa nt. Vous pouvez placer la zone de Nous avons décelé, à ce jour, 75 structures mégalithiques (coffres, tertres tumulaires, dolmens à couloir, menhirs
  • distants l’un de l’autre de 30 m et proches de deux tumulus allongés qui forme l’extrémité d’un chapelet qui s’étend sur une longueur de 500 m orientée SO-NE. Un peu plus à l’ouest, deux autres cairns sont encore visibles, l’un deux étant particulièrement abîmé. En effet, des fouilles
  • qui ne sont pas à l’abri de détériorations en fonction des intervenants lors de l’exploitation forestière. Pour sa part, l’O.N.F., dans son programme d’exploitation, a mis en place un plan de prévention et de protection des vestiges inventoriés. Ce sont donc les sites TRED 8 et
  • sanitaire liée à la COVID 19 a engendré, en cette année 2020, une situation compliquée concernant la mise en place d’une équipe de bénévoles. Nous nous sommes adaptés à une protection sanitaire suffisante afin d’éviter toute contamination au sein de l’équipe et interdit toute visite sur
  • presse le dernier jour. Les rares personnes venues visiter le site d’une manière spontanée, avaient pour obligation de porter un masque, de se désinfecter les mains et de rester à distance raisonnable de l’opération archéologique. En quelque sorte, nous avons mis en place un cluster
  • non autorisé aux personnes extérieurs, ce qui a permis de protéger l’équipe et ne n’avoir aucun fouilleur contaminé. La presse locale a donc relayé l’avancée de nos travaux par un article. Un réalisateur d’une société de production travaillant pour la chaine ARTE a également
  • effectué un reportage sur les relations homme/minéral et a pu, dans les mesures sanitaires imposées, réaliser ses prises de vues. Toutes les manifestations de visites et de médiations ont été reportées et seront programmées en 2021 si les conditions sanitaires le permettent
  • . Problématique Cette demande d'opération archéologique 2019 s’intègre dans les résultats obtenus lors de ma thèse présentée en juin 2017 « Structures funéraires et pierres dressées - Analyses architecturales et spatiales - Mégalithes du département du Morbihan » sous la Direction de Luc
  • Laporte (Rapport de soutenance en pièce jointe). Elle a pour objectif de préciser l’étude du processus de 6 monumentalisation des mégalithismes par l’analyse architectural de trois types de dispositifs (les pierres dressées, les espaces sépulcraux et les masses tumulaires). Le
  • , chaque projet architectural distinct et successif dans le temps, correspond à un état de la documentation qui n’est pas toujours celui disponible. Dès lors que la mise en œuvre de tout projet architectural dépend d’abord des intentions qui le sous-tendent, à l’avenir, tenter d’accéder
  • , 2015 a, b, c). Tenter de décoder une partie au moins de l’intentionnalité des bâtisseurs, de mieux connaître leurs critères architectoniques, symboliques et sociaux, de contribuer au décryptage des mises en scènes et décors (Bueno Ramirez, Balbin Berhmann, 1997), est un véritable
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • , ASM-CNRS, Université Montpellier Paul Valéry), Guillaume Robin (art rupestre des îles britanniques et de Sardaigne, Université d'Edinburgh), Carlos Rodríguez Rellán (art rupestre en péninsule Ibérique, Université de Santiago de Compostela), Ekaterina Devlet† (art rupestre de l’Asie
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • Grimaud et Christine Boujot, Olivier Celo, Cyrille Chaigneau, Emmanuelle Collado, Mikaël Guiavarc’h, Céline Jardiné, Philip de Jersey, Christian Obeltz , Guirec Querré, Bettina Schulz-Paulsson, Dominique Sellier, Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne).http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux-enjeux-edition-scientifique.html 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) a largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 3 journées en 2018 : on regrettera
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • ........................................................................................ 63 Chapitre 4. Sites enregistrés et traités en 2018 (ou en cours de traitement)............91 4.1. Tossen Keller (Penvenan, Côtes-d’Armor)...............................................................................93 4.2. Crampozic (Saint-Mayeux, Côtes-d’Armor
  • surfaces....................................................................................................511 Annexe 5. Expertise sur un bloc orné en Hongrie........................................................................513 Annexe 6. Fausses gravures sur vrai monolithe ? La
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
  • fréquenté de la presqu'île de Rhuys. Acheté, il y a près de dix ans, par le Conseil général du département du Morbihan, il a été depuis l'objet d'une restauration partielle nettoyées, public. : ses murs consolidés, les douves il est aujourd'hui aménagé en vue de la présentation au
  • La mise en valeur des abords de 1'édifice.nécessita le curage des douves, le dégagement des bastions qui, sur le front Sud, avaient été édifiés lors des troubles de la ligue à la fin du XVI° sièclf et surtout l'arasement d'un épais talus qui le dissimulait aux regards. Une
  • pelle mécanique qui procédait à ces travaux sur la contrescarpe Sud révéla, en 1973, l'existence sous ce talus d'un bâtiment pavé de carreaux de terre cuite (1). Les travaux furent immédiatement arrêtés et Monsieur l'Architecte en chef des Monuments historiques nous demanda alors
  • de procéder à un sondage afin de déterminer l'étendue de ce bâtiment inconnu. Ce sondage fut réalisé en Juin 1973, et permit d'en évaluer l'extension. La campagne de recherches 1975 temps, séparés s'est déroulée en deux par une pause due aux congés de l'entreprise et aussi à
  • , de l'autre. Mais il a paru souhaitable, pour en faciliter la compréhension, d'ouvrir cette étude par un rappel succinct de l'importance des deux puissances qui au Moyen-âge se sont développées et parfois heurtées en cette "île" de Rhuys la puissance ducale à Suscinio, et, à
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • Août 1963. Nous en avons récupéré cet été une partie. D'autres se trouvent chez des particuliers. Un lot enfin a servi à décorer la cheminée de la salle médiévale du musée archéologique de Vannes, au Châteam-Gaillard. 4 Le château de Susciniof^(Sussinio, Succenio.. .au Moyenfut à
  • , occasion, Succession de Bretagne. A cette il fut plusieurs foie endommagé, réparé, fortifié. Ainsi par en 1373, Lu Guesclin s'en empara en pratiquant une brèche dans la courtine Sud. Réparée postérieurement, elle porte encore aujourd'hui le nom de"Brèche de du-Guesclin". Jean IV
  • fut alors agrandi, aménagé et couronné de mâchicoulis. A la fin du XVI° siècle, lors des troubles de la Ligue Suscinio fut fortifié par le Duc de Mercoeur, gouverneur de Bretagne et chef de la Li;^;ue en cette province . Il fit édifier dans les douves Sud les deux bastions
  • revêtus de terre qu'on voit encore cela agrandir les douves. Enfin, ; il fallut pour lors de la Révolution et des tentatives de débarquement anglais à.Quiberon en 1795, Suscinio vécut ses derniersfaits d'armes : une troupe royaliste venue de la côte et commandée par Mr de
  • Tinténiac le prit à une garnison républicaine. Il est remarquable que toutes les menaces qui ont pesé sur Suscinio, sont venues du côté Sud, toutes les attaques qu'il a eu à subir le côté de la mer, le secteur le plus vulnérable en raison de la configuration du terrain. Cette
  • perturbé la vie de l'établissement monastique que nous avons fouillé. Son existence même nous paraît, à la lumière de l'histoire, difficile à admettre en cette fin du Moyen âge. (1)- Roger Grand, Congrès archéologique, Brest-Vannes, 191^, p. 338-357. L'abbaye bénédictine de Saint
  • , mais aussi en raison de la grande fertilité de la pres^a'ile de Rhuys, froment, du vin, des pommes, dont le sol produisait en quantité du et dont la mer regorgeait de beaux poissons". Et pourtant, au témoignage d'Abélard, qui en devint abbé en 1125, c'est un autre reflet que
  • française d'archéologie. Conerès 5 de Brest-Vannes, I9H, p. 320-338. A.de la Borderie, Histoire de Bretagne, III. 1906, p. 160-163. (2) - Archives départementales du Morbihan. Fonds de St-Gildas. nous évoquerons ce problème en deuxième partie. c Pl. 1. La^presqu'île de Rhuys. les
  • lignes en pointillé indiquent les clôtures du parc de Suscinio, édifiées au XIII° siècle. I f COMMUNE DE CHATEAU PLAN SARZEAU DE DE «S SUSCINIO NIVELLEMENT DES DOUVES 6S0 NIVELLEMENT RATTACHÉ ÉCHELLE Levé AU N.G.F 1/500 et dressé par Armel COUEDEL géomètre-expert
  • Etude_ Stratigraphi^ue^ ( PI 3) Deux coupes stratigraphiques ont été relevées, en deux endroits caractéristiques du talus qui recouvre les vestiges : - la coupe A à la jonction du choeur et de la nef. - le coupe B au niveau du chevet. C'est au niveau du chevet que le talus atteint
  • dernière monnaie paraît contemporaine de la destruction du site. Recouverte par les êboulis du mur, elle témoigne que le bâti- ment n'était pas encore ruiné, au milieu du XIV° siècle; mais rien ne permet d'affirmer qu'il était en-core en usage. Ce témoignage archéologique confirme ce
  • que nous savons de l'histoire du château qui, on l'a vu, fut marquée sur ce front Sud par des événements violents;en cette deuxième moitié du XIV° siècle, les troubles liés à la guerre de Succession ont dû avoir raison de l'édifice. b)- Les couches 1,2,3 (coupe B) reflètent
  • l'effondrement et l'aban- don du bâtiment. On remarque leur disposition en cuvette, le point le plus bas se situant au niveau du mur Sud du choeur. Au Nord, nées par le profil actuel de la douve. Ce profil, elles sont section dans sa ligne générale, est celui que lui ont donné les travaux