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RAP00386.pdf (SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN (35). l'homme mort. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN
  • SAINT-PIERRE-DE-PLESGUEN (35). l'homme mort. rapport de sauvetage urgent.
  • LE SITE GAULOIS DE L'HOMME-MORT, St-PIERRE-DE-PLESGUEN (ILLE-ET-VILAINE) La fouille d'un bâtiment rectangulaire Juillet-Août 1988 Vue d'ensemble de l'essai de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment gaulois de l'Homme-Mort Gilles LEROUX SOMMAIRE INTRODUCTION 1
  • concernée, M. Jean-Pierre Daniel, a pour sa part largement contribué au succès de l'opération. 1 - Motivations de la fouille Localisé depuis quelques années par les prospecteurs du Centre Régional d'Archéologie d'Alet, le site gaulois de l'Homme-Mort a fait l'objet, au début de l'année
  • plateau couvert de landes et inondable pendant la saison des pluies. Il est d'ailleurs possible, à l'examen des clichés aériens, de les interprêter comme l'aménagement d'une zone de culture en planches ou billons (photo 3). Figure 1 : Localisation régionale du site gaulois de l'Homme
  • -Mort. Figure 2 : Localisation cadastrale des vestiges gaulois fouillés. Photo 1 : Vue d'ensemble du plateau au centre duquel se situe le site gaulois de l'Homme-Mort (cliché aérien : L. L A N G O U Ë T ) . Photo 2 : Vue générale du chantier : tranchées de sondage et décapage
  • poterie retrouvée au fond du fossé. CONCLUSION Le but essentiel de cette opération de sauvetage était d'évaluer la valeur du gisement archéologique de l'Homme-Mort. Il a été atteint : on sait maintenant que les vestiges collectés à la surface des champs labourés appartiennent à un
  • - Motivations 2 - Préliminaires à la fouille LA FOUILLE ET SES MOYENS 1 - Les moyens humains 2 - Les moyens matériels LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES de / architecture. 1 - Description et interprétation ¿in plan architectural du bâtiment rectangulaire 2 - L'aménagement intérieur de la
  • cabane L'entrée du bâtiment L'aire de chauffe Le silo Les trous destinés à stabiliser des récipients 3 - La galerie de façade 4 - Le fossé CONCLUSION ANNEXE Tentative de reconstitution de l'ossature en bois du bâtiment rectangulaire INTRODUCTION Cette découverte constitue le
  • premier habitat gaulois fouillé en Ille-et-Vilaine. En effet, les efforts de la prospection, tant terrestre qu'aérienne, avaient déjà permis de localiser de nombreux sites ou gisements d'habitats gaulois, mais jamais aucun d'eux n'avait même fait l'objet d'un sondage. Les vestiges
  • occupent la partie centrale d'un vaste plateau situé à l'est de la forêt de Coëtquen et au nord du bourg de St-Pierre-de-Plesguen (figure 1, photo 1). Les références cadastrales en sont les suivantes : section D l , parcelle n° 200 (figure 2). L'agriculteur exploitant de la parcelle
  • 1988, d'un déboisement qui est directement à l'origine de la mise au jour d'un réseau de fossés aménagés, que l'on a d'abord cru être en relation chronologique avec les vestiges de surface (LANGOUËT, 1988, p. 87). C'est justement pour prévenir une trop forte dégradation du site
  • qu'une petite opération de sauvetage a été envisagée. 2 - Préliminaires à la fouille Dans le but de circonscrire une zone recèlant des structures associées à du mobilier archéologique - ce que ne permettait pas un simple examen des vestiges de surface - , nous avons effectué une série
  • de sondages devant nous permettre d'élucider la nature du réseau de fossés convergents (photo 2), détecté par les soins de Loïc Langouët à l'occasion d'une prospection aérienne de mai 1988. Les résultats furent assez convaincants puisque l'on peut affirmer que ces fossés, par
  • (cliché aérien : L. LANGOUËT). Photo 3 : Vue en coupe du remplissage d'un des fossés modernes de drainage du plateau. Photo 4 : Vue aérienne du bâtiment rectangulaire en fin de chantier (cliché aérien : L. LANGOUËT). LA FOUILLE ET SES MOYENS 1 - Les moyens humains Les travaux se
  • déroulèrent du 25 juillet au 06 août 1988. Le nombre de fouilleurs ne dépassa jamais la dizaine. Voici la liste des personnes qui nous ont prêté main-forte, et que nous ne saurions trop remercier : BARBIER BUHOT FAUVEL GARBARINI GAUTIER HADDAD LANGOUËT MERLET ou™ François Philippe
  • cycle d'Histoire à l'Université de Rennes II Lycéen étudiante en 3ème cycle d'Histoire de l'Art à l'Université de Rennes II enseignant 2 - Les moyens matériels Les moyens logistiques nécessaires au bon déroulement du chantier nous ont été aimablement fournis par le Centre Régional
  • d'Archéologie d'Alet. C'est ainsi que nous avons pu bénéficier d'une camionnette de type J 7 pour le transport quotidien de l'équipe de fouille ; les locaux du Ce.R.A.A. (rue de Gaspé, à Saint-Malo) étaient, quant à eux, tout indiqués pour assurer son logement. Les repas du midi étaient pris
  • à la Ferme-Auberge de la Tiolais, St-Pierre-dePlesguen, toute proche du chantier. Enfin, les travaux importants de terrassement ont été réalisés au tracto-pelle par l'entreprise locale de travaux publics DUCLOS (St-Pierre-de-Plesguen). LES RÉSULTATS ARCHÉOLOGIQUES 1
  • - Description et interprétation du plan du bâtiment rectangulaire C'est donc à l'emplacement d'une concentration de céramiques gauloises que nous avons réalisé, au tracto-pelle, le décapage de la couche d'humus recouvrant le sol argileux, sur une surface d'environ 200 m^ (figure 3). Un
  • nettoyage minutieux de cette zone a fait apparaître les traces de nombreux trous de poteaux, d'une fosse et d'une portion de fossé. Figure 3 : Plan des opérations de terrain (sondages, décapage de la zone fouillée et fossés de drainage modernes). Le plan d'ensemble de ces structures
  • en creux met en évidence l'ossature d'un bâtiment rectangulaire de 8 m sur 5 m (figure 4, photo 4). Les trous de poteaux découverts sont au nombre de 23. Il est évident que tous n'ont pas la même fonction : c'est ainsi que les quatre poteaux d'angle, dits porteurs, ont un diamètre
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • bibliographiques et constitution des premièrs dossiers. de l'ensemble des fichiers 1.3.2.3. 1995 Les travaux de dépouillement des archives dispersées, de reclassement initial de la documentation et de conception des outils de travail ayant nécessité beaucoup plus de temps que prévu, il
  • bibliographie générale. Cette liste n'est pas exhaustive. 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé Une première liste de sites a été dressée à partir de la documentation existant d'une part dans le fichier de la carte archéologique nationale
  • l'objet de véritables fouilles archéologiques ou attestés par des références très solides. Malgré tout, le traitement des dossiers sélectionnés représente un travail très long. De nombreuses ambigùités peuvent notamment apparaître lors de l'identification et de la localisation exacte
  • agent voyer de l'administration des Ponts et Chaussées. Ces cas illustrent la somme de précautions nécessaires et la lenteur des travaux à propos de certains dossiers (plusieurs semaines pour le site de la nécropole). Par ailleurs, l'état d'avancement de la carte archéologique varie
  • selon le type de fiche. Pour des raisons pratiques, des regroupements d'ordre technique, géographique ou documentaire, sont introduits dans le travail de recherche, notamment pour la cartographie (cf. infra.) et la description des vestiges. 3.3.2. Les dossiers complets Compte-tenu
  • , "scanérisation", tramage etc.), elle, conduit à différer l'obtention complète des renseignements site après site. Cette méthode se révèle toutefois très efficace à plus long terme. 12 Actuellement les fiches cartographiques associées aux trente dossiers évoqués précédemment sont
  • définitivement mises en forme. Une cinquantaine de plans sont en cours d'achèvement. 4 CONCLUSIONS 4.1. SUR LE PLAN TECHNIQUE Le travail réalisé est déjà très important, notamment en ce qui concerne la définition et la mise au point des procédures. Le programme de cartographie, original pour
  • : Aux origines de l'évêché de Cornouaille, Le pays de Quimper et son évolution dans le temps, Le Pays de Quimper, n° 1, Juillet 1992, p. 3-7. DOM LOBINEAU, 1707 : Histoire de Bretagne, Paris, 2 vol., T. 1, p. 2, 13, 103, 335336, 346, 359, 377, 406, 437, 500, 572, 597, 650
  • vieux Quimper. FREMINVILLE (Le Chevalier De), 1979 : Antiquités du Finistère, Paris, Genève, Gex, Slatkine Reprints. GIOT P. R., L'HELGOUAC'H J., BRIARD J., 1962 : La Bretagne, Arthaud. GALLIOU P., MICHAEL J., 1991 : Les anciens Bretons, Des origines au XVème siècle,, éd. Armand
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
RAP01742.pdf (GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.
  • Rapport par: Provost Objets découv: CRAPAR Détail: 1 site 1: CRAPAR: Tuiles , briques , moellons, 2: datation Post médiévale 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Le site borde un chemin appelé " chemin du Paradis " conservation: CRAPAR Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE
  • 9: Hotte féodale 10: Ancienne seigneurie 11: Moulin ( à eau et à vent) 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique , médiéval conservation: Au club et chez le propriétaire Origine de la d: CRAPR et propr Ref INSEE: CAHC : 35/120/013 Cadastre: 1818-1965 Coord Lambert: Section D Nom
  • conservation: Chez le propriétaire et chez Hr Régnault ( rennes) Origine de la d: Regnault , CAHC, Ref INSEE: CAHC : 35/120/014 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Section E , E 2, Orientation: Sud et nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc
  • Grosset . conservation: Muséee St germain , CRAPAR, CMr Grosset Origine de la d: Mr Grosset Ref INSEE: 35/120/017 Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Le clos de la porte Orientation: Nord Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 65 Conserv des doc: CAHC Autres
  • : 13: 14: 15: Observations: Néolithique conservation: Hr Lesné la basse Prévautais Origine de la d: Hr Lesné Ref INSEE: 35/120/019 Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Le Clos derrière Orientation: sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 11 Conserv des doc: CAHC
  • : 13: 14: 15: Observations: Néolithique conservation: Hr Angot , CAHC Origine de la d: Hr Angot Ref INSEE: 35/120/021 Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 290,587 ay : 2365, 000 Nom parcelle: Le Hacé Orientation: Sud Altitude: 104 Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 21 Conserv
  • : Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 2 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: H°: 30 Coiiune: Gévezé lieu: Le Tertre sous coualeuc Année découvert: Rapport par: Visset Objets découv
  • °: 31 Commune: Gévezé lieu: Le Tertre sous bouilland Année découvert: .1988 Rapport par: Visset Objets découv: Non Détail: 1: Etang , source importante , moulin 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: ancien village du Bouilland conservation: Origine de la d: Ref
  • hache polie 2: Site à proximité ( post-médiéval ) découvert par le CRAPAR 4: au dessus des maisons et en direction de la route de la Thébaudais 6: 7: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Hache trouvée a champagné conservation: chez le propriétaire Origine de la d: Hr Delacroix
  • Commune: Gévezé lieu: Le chêne Hamond Année découvert: .1989 Rapport par: Visset Objets découv: non Détail: 1: Près du Château de Beauvais 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle
  • polie 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: chez les propriétaires Origine de la d: Hr Lacombe et Barbier Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Rue du Luth et rue Orientation: Sud Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 2 Conserv des
  • : Tuiles post médiévales dans les massifs 2: Documentation 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 3 Conserv des doc: CAHC Autres
  • Autres observât: Propriété: Privé N : 48 Commune: Gévezé lieu: Les 5 routes ( route de Pacé ) Année découvert: Rapport par: Visset Objets découv: non Détail: 1: Paroisse manquante ? 2: Cartes 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref
  • : Visset Objets découv: Oui Détail: 1: CAHC : Une monnaie , la nation , la loi le roi 1790 ? 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Propriétaire Hr Delahaie Origine de la d: Propriétaire Ref INSEE: Cadastre: 1965 Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation
  • : 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 50 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: N": 54 Commune: Gévezé lieu: Le Domaine Cormier
  • : Propriété: , N : 56 Commune: Gévezé lieu: TRÀHEL Année découvert: .1985 Rapport par: Visset Objets découv: non Détail: 1: Découverte d'un empierrement sur le bord du chemin actuel 2: Non daté 4: 6: 7: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: CAHC Ref INSEE
  • °: 58 Gévezé lieu: Calvaire des trois évéchés Année découvert: Rapport par: Visset Objets découv: non Détail: 1: Historique du lieu 2: situé sur le chemin du Paradis 4: à proximité d'un site du néolithique 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la
  • : 15: Observations: Néolithique conservation: CAHC Origine de la d: CAHC Ref INSEE: 35/120/ Cadastre: 1965 Coord Lambert: Parcelle 616 Nom parcelle: Le champ de la pâture Orientation: sud Altitude: Prospection: au sol Fouille: Document Nbre: 12 Conserv des doc: CAHC Autres observât
  • chapelle 7: 8 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Meule ayant fait l'objet de proposition d'achat par le musée de Bretagne conservation: Propriétaire Origine de la d: Propriétaire Ref INSEE: 35/120/ Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 294,000 , ay: 2369,000 , Nom parcelle: 203
  • : 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 6 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: H : 65 Commune: Gévezé , lieu: Le Haut Painluc Ànnée
RAP01476.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • du château n'était guère réalisable. Afin d'engager les fouilles le plus rapidement possible comme le souhaitait le Conseil Général qui envisage une mise en valeur du site, le dossier a été monté sans implication réelle du future responsable d'opération. La direction des fouilles
  • de Domfront et la rédaction de ma thèse m'ont empêché de participer aux sondages préalables et ainsi d'élaborer un dossier basé sur des connaissances solides du terrain. Une visite sur le site après l'acceptation du programme proposé révélait qu'il fallait modifier les démarches
  • de la fouille. Aucun des sondages n'avait atteint la roche, le terrain naturel, l'épaisseur réelle des couches archéologiques était donc inconnue. Le CIRA qui avait noté un décalage par rapport au programme initial a donc décidé de réexaminer le dossier. Une nouvelle programmation
  • inchangé par rapport à l'ancien programme H17). Autorisation n° : Le numéro ne figure pas sur l'autorisation datée du 13 mai 1996 Valable du 13 mai 1996 au 31 décembre 1998 Titulaire : Anne Nissen Jaubert Organisme de rattachement : AFAN Raison de l'urgence : Mise en valeur du site
  • , carreaux de dallage, ossements, monnaies, mobilier métallique, verres. — lieu de dépôt du mobilier archéologique : En accord avec l'autorisation des fouilles, le mobilier sera déposé selon les dispositions légales et les conventions passées avec les propriétaires du terrain. * Notice
  • sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Les fouilles de 1997 avaient trois objectifs : premièrement, déterminer l'extension du logis seigneurial et ses rapports avec d'éventuels bâtiments adjacents ; deuxièmement préciser la
  • nature des vestiges dans la partie nord du château et troisièmement, analyser l'évolution de l'enceinte et en reconnaître les principales phases. L'extension des fouilles vers l'ouest a sans doute démontré l'extrémité occidentale du grand bâtiment Structure 2, dont la superficie
  • totaliserait 230 m environ. Les couches d'effondrement sont extrêmement riches en bois carbonisé dont plusieurs éléments pourront nous informer sur l'aménagement interne de l'édifice. Ces vestiges exceptionnels nécessitent une fouille particulièrement délicate. H s'est donc avéré impossible
  • d'achever l'étude de ce bâtiment, qui s'est révélé nettement plus étendu que prévu. L'importance de cet ensemble ainsi que la qualité de ses détails architecturaux confirment amplement qu'il s'agit du logis seigneurial, comme les fouilles de 1996 le laissaient déjà supposer. Vers l'est
  • d'un couloir condamné du souterrain, ainsi que des sépultures d'adultes et d'enfants en bas âge (orientées est-ouest) dans un niveau de remblaiement. L'existence de tombes supplémentaires est hautement probable, mais à l'heure actuelle, les contextes archéologique et historique ne
  • permettent pas d'affirmer un lien avec la chapelle castrai e. Les fouilles entre le logis et la tour nord-est complétées par une étude du bâti des élévations extérieures de l'enceinte (effectuée par Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds) ont pu établir les principales phases depuis
  • l'édification de la tour nord-est, qui daterait du XlVe s. Introduction Cadre de l'opération La campagne de fouilles de 1997 est la seconde d'un programme trisannuel qui s'inscrit dans la mise en valeur globale du château de Rochefort souhaitée par le Conseil Général du Morbihan. Dans
  • cette optique, le département finance l'étude archéologique par tranches annuelles de 400 000 F et s!est également engagé à fournir certains supports techniques, notamment les travaux de terrassements. L'A.F.A.N. gère le financement alloué par le département ainsi que l'embauche du
  • personnel salarié. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider les restaurations ultérieures ; les modifications sont effectivement nombreuses depuis l'époque médiévale. Le peintre américain Alfred Klots qui avait acheté le château
  • au début de ce siècle a notamment entrepris une reconstruction globale du site. Les fouilles en cours constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. Mon embauche comme ATER à
  • l'Université de Tours ne m'a pas permis d'approfondir l'étude post-fouille autant que nous l'aurions souhaité, et ce dans les délais impartis. Le présent document se contente donc d'esquisser les principaux résultats par rapport aux objectifs prévus et de proposer les priorités pour la
  • dernière campagne du programme trisannuel. Générique Les fouilles se sont déroulées du 1er juillet au 29 août. Cinq contractuels A.F.A.N constituaient l'équipe salariée : Responsable d'opération et titulaire de l'autorisation des fouilles : Anne (CDD). Responsable adjoint : Catherine
  • NISSEN JAUBERT Etude numismatique : JacquelinePILET-LUMIÈRE (C.N.R.S., C.R.A.M.). Dominique MARGUERIE (C.N.R.S., Laboratoire d'Anthropologie) a suivi les prélèvements des échantillons dendrochronologiques en cours de traitement au Laboratoire d'Anthropologie. i Le chantier dépend
  • Foucher, Yannick Le Digol et Françoise Yvernault qui ont assuré l'encadrement et l'étude d'un secteur, ainsi qu'Hélène Seignac, chargée de la gestion du mobilier. Enfin, nous adressons nos remerciements à Mme T. KLOTS ainsi qu'au personnel du château de E-ochefort, particulièrement M
  • . GUILLEMOT et Gérard FJNEAU. L'équipe a également bénéficié de l'aide de Jean-Pierre BARDEL, du Service Régional d'Archéologie. Les photos aériennes sont dues à Maurice Gauthier qui a survolé le site. Présentation du site Installé sur l'extrémité septentrionale d'un promontoire schisteux
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • dans la presse locale (Le Télégramme et Ouest-France : voir dossier en fin de rapport). -11 - Sor^ '^Unorine zero du chantier 50crn Figure 6 : Menez-Dregan I, coupe sagitale selon C-D [levé et mise au net : S. Hinguant]. - 12 - 3. DONNEES NOUVELLES ET COMPLEMENTAIRES
  • et leur datation ; - de connaître les variations de l'environnement (climat, paysage végétal, niveau de la mer...) contemporaines de l'homme préhistorique. Une richesse archéologique démontrée par deux premières campagnes de fouille Les deux premières campagnes de fouille ont
  • recueillies. Leur caractère original et peu connu leur confère un intérêt muséographique notable. ' Après étude au laboratoire, ces témoins des plus anciens peuplements de l'Armorique seront déposés dans une collection publique du département. Nécessité de poursuivre les travaux de terrain
  • E S E N T A T I O N DU SITE E T DES T R A V A U X A N T E R I E U R S Le gisement de Menez-Dregan I est situé sur le littoral sud du Cap Sizun, sur la commune de Plouhinec (Finistère), en bordure de la Pointe du Souc'h et au voisinage du village de Menez-Dregan (fig. 1 & 2). Pour
  • éviter des confusions avec le site néolithique du Souc'h (site éponyme d'un type de poterie), c'est le nom du village qui a été retenu. Le gisement peut encore être repéré par ses coordonnées Lambert II : x = 92,15 & y = 2353,85. En partie en pied de falaise, donc sur le domaine
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • identiques répartis le long de cette côte escarpée. La Pointe du Souc'h et le promontoire de MenezDregan limitent au sud-est les grandes plages de Mezperleuch et de Guendrez qui correspondent à des zones déprimées colmatées par les dépôts limoneux pléistocènes et envahies par les dunes
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • progressivement et passe, de Penhors à SaintGuénolé, aux grandes formations dunaires de la Baie d'Audierne. Le substrat géologique correspond à V Orthogneiss oeillé de Porz-Poulhan (Carte géologique de la France au 1/50 OOOème, feuille de Pont-Croix). Ce granité déformé comprend de nombreux
  • phénocristaux feldspathiques. Dans la mésostase grenue, la muscovite et la biotite soulignent la foliation. Il renferme deux sortes d'enclaves (mélanocrates et leucocrates). Les minéraux accessoires (intéressants car se retrouvant dans le cortège des minéraux lourds des sédiments locaux
  • ) sont l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. Dans le secteur de la Pointe du Souc'h, cet orthogneiss est structuré de façon importante selon des plans orientés N 115° E qui plongent d'environ 60° vers le sud ; la linéation par microplissement de filons de quartz
  • plonge d'environ 10° vers l'ouest. Ceci explique le débit particulier de la roche responsable de la morphologie de la côte ("en marches d'escalier") et qui a été largement exploité par l'érosion marine. La forme du gisement dépend beaucoup de cette structure du massif granitique
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • : L e site de Ménez-Drégan I (Plouhinec, Finistère). Localisation géographique. _ Il _ Figure 3 : Le site de Ménez-Drégan I (Plouhinec, Finistère). Localisation par rapport au plan cadastral. - 5- 2. RAPPEL DES RESULTATS DE L A CAMPAGNE 1991 Le déblaiement des couches
  • superficielles, à l'extrémité du couloir, a fait apparaître une paroi rocheuse fortement diaclasée inclinées vers le sud. A l'est de celle-ci, il a également mis au jour un diverticule latéral comblé dans sa partie supérieure par des matériaux meubles. Ceux-ci se retrouvent également au pied
  • de la paroi rocheuse dégagée au nord. L'extension de cette formation en profondeur, sous cette dernière, n'a pas encore pu être évaluée, mais elle paraît combler une cavité assez importante, vu la présence de terriers de lapins. Le pendage des couches de remplissage plongeant
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • d'habitat. Son sommet, riche en éléments cendreux et charbonneux, est marqué par une coloration brune et par la présence d'un outillage lithique très abondant. Au-dessus apparaît une succession de couches sablo-limoneuses (couches 5d' à 5a) dont le pendage s'inverse par rapport à la
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • Aurélien qui débarquèrent sur l'île au début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de MezNotariou prend soudain une autre dimension (vita de Saint-Paul Aurélien par Wrmonoc en 834). Le dossier « historique » de la vie de Paul Aurélien a été revisité dans le dernier
  • rapport (Le Bihan, 2005). Il ne s'oppose pas aux données de l'archéologie. Plus que les vestiges de l'arrivée de l'homme saint en Armorique, ne faut-il pas voir dans la destruction du site païen de Mez-Notariou le reflet d'une gestion de ses terres par des institutions et des hommes
  • -Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et JeanFrançois Villard. - Les origines: les sondages effectués en 1999 dans les limons de la zone septentrionale du site (cf. Le Bihan, D.F.S., 1999) permettent de mieux comprendre les mécanismes de mise en place d'un substrat accumulé au cours
  • granitique. On sait qu'une telle couche recouvre toujours un substrat granitique fortement broyé et chargé de minces filons de quartz. Ici, l'action de l'homme n'a pas entamé l'arène (sud-ouest du secteur 5 par exemple). 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 Le secteur 5 a souvent livré
  • VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE
  • S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne -2006 Z 135 VESTIGES PROTOHISTORIQUES ET ANTIQUES DECOUVERTS A MEZ-NOTARIOU (OUESSANT) (29 155 0022 AP) (Finistère) RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE ANNEE 2006 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN
  • CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE CONSEIL GENERAL DU FINISTERE S.D.A. - MINISTERE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2006 CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. MILIEU NATUREL ET L'INSULARITE 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET TRISANNUEL DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • STRATEGIES DE FOUILLE 4.1. ETAT DES CONNAISSANCES 4.2. STRATEGIE DE FOUILLE 4.3. LE TRAVAIL REALISE CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DECOUVERTS 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 1.2. LES LIMONS ANCIENS Us.164-Us.118 2. LES STRUCTURES EN CREUX IMPLANTEES DANS LE SOL
  • NATUREL 2.1. L'ALIGNEMENT Us 285 2.2. LES TROUS DE POTEAUX 2.3. LA TRANCHEE DE FONDATION S.4137 3. LES STRUCTURES EN COUCHES 3.1. LES SEDIMENTS 3.2. LES LITS DE PIERRES 3.3. L'ALIGNEMENT Us.286 4. LA STRUCTURE EN PIERRES Us.125 4.1. STRATEGIE ET METHODE DE FOUILLE 4.2. DESCRIPTION 4.3
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • des connaissances actuelles, la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, l'île connaît une végétation d'herbes et d'arbustes proche de celle d'aujourd'hui dès le
  • Néolithique. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU Fig.2 En position relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, le site est implanté sur le flanc sud-ouest de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest
  • , par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud étendu au
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • de prospection (1988), l'arène granitique issue de la décomposition des granités en place (Us. 17) est recouverte par deux couches de formation complexe mais stériles en ce qui concerne la période de l'Age du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et
RAP03088.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014
  • : sont-elles présentes ? nombreuses ? selon quelles orientations ? suivent elles toutes la même orientation ? ont-elles la même origine ? À l'issue de cette description il est essayé de déterminer si ces rainures se sont créées lorsque le bloc était en position pré-mégalithique
  • . Ce cadre permet de réfléchir et d’agir collectivement pour allier la gestion des Landes de Monteneuf et celle du site archéologique des Pierres Droites ». (cf. dossier scientifique de création d’un espace remarquable de Bretagne en Pays de Guer réalisé par l’association les Landes
  • cette année. Dans le but d'expliquer et d’exploiter ces différences, nous avons rencontré Y. Lecerf. Plusieurs origines permettent de les comprendre : - Y. Lecerf n’avait pas prospecté toute la surface de la parcelle ; il s’était concentré sur la partie Nord et, en effet, dans cette
  • Association les Landes INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE 1 DU SITE ARCHÉOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE – (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Janvier 2015 Cette opération a été réalisée avec les
  • financement de : Conseil Général du Morbihan Service Régional de l'Archéologie Guer communauté L’association les Landes La commune de Monteneuf 1 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot. Elle nous a suivie et soutenue tout au long de la réalisation de ce
  • travail. Elle nous a consacré du temps, non seulement dans la réalisation de la fiche mais également sur le terrain. Merci à également à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce projet, et nous en soutenu tant lors de sa conception que sa réalisation. Nous remercions également ici
  • Pierre Jegouzo qui est venu sur place et nous a fait part de ses observations de géologue. Merci à Rémy Langlois qui, durant un stage de deux mois, a mis en évidence le potentiel de prospection de cette parcelle. Nous remercions aussi le propriétaire des parcelles, la Communauté de
  • Communes du Pays de Guer, qui nous a permis de réaliser cette prospection et l’association les Landes qui, par son cadre, a rendu ce travail possible. Nous remercions aussi toutes les personnes venues nous aider bénévolement lors de cette prospection : Damien Boudot, Béatrice Danière
  • la commune de Monteneuf et particulièrement à Philipe Ermel pour son nettoyage des blocs et sa réactivité. 2 INTERVENANTS Prospection Claire TARDIEU (association les Landes) Bénévoles Jacqueline Gouelleu Gildas Bregain Béatrice Danière Damien Boudot Patrick Perez Vérane
  • Brisotto Yann Yhuel Thomas Yhuel Marie le Saux Benoît Roudaut Stéphanie Hogrel Anne-Lise Müller Dégagement des blocs Philipe Ermel (commune de Monteneuf) Création d'un SIG Claire TARDIEU (association les Landes) Suivi scientifique Christine BOUJOT (service régional de l'archéologie
  • ) LOCALISATION DE L'OPÉRATION SITE Les Pierres Droites DÉPARTEMENT : Morbihan COMMUNE : Monteneuf Lieu dit ou adresse : Les Pierres Droites Année cadastre : 2004 Section(s) et parcelle(s) : XE 001 Coordonnées Lambert Zone : 02°11’08.6 "O et 47°52’56.9"N Identité de l'opération Arrêté n° 2014
  • -042 du 20-02-2014 Nature : prospection thématique Titulaire : Tardieu Claire Organisme de rattachement : association les Landes Date d'intervention : 2014 Propriétaire du terrain : Communauté de Communes du pays de Guer Protection juridique : inscription MH Motif de l'opération
  • –1 – Le site des Pierres Droites......................................................................................................8 I–1–1 – Localisation....................................................................................................................8 I–1–2
  • Les données avant prospection.....................................................................................10 I–2 – Déroulement de l’étude ; méthode.......................................................................................11 I–2–1 – Phase préparatoire
  • ..............................................................................................................................42 6 I - CONTEXTE DE L'ETUDE I–1 – Le site des Pierres Droites I–1–1 – Localisation Monteneuf se situe au Nord-Est du département du Morbihan, à 20 Km à l’Est de Ploërmel et à 50 Km au Nord de Vannes (cf. fig. 1). Le site archéologique des Pierres Droites est implanté sur la
  • partie Est de la commune, en direction de Guer (cf. fig. 2). Figure 1 – Carte de localisation de Monteneuf dans la région Bretagne 7 Figure 2 – Carte de localisation du site archéologique (signalé par la flèche violette) sur la commune de Monteneuf et avec les limites du périmètre
  • de classement en réserve naturelle Le site est divisé en deux parties par la départementale D776. Une grande partie du site est actuellement sur des propriétés publiques acquises par la commune ou la communauté de communes du pays de Guer. D’après Y. Lecerf, le site s’étend au
  • minimum sur 7 hectares. L’ensemble de la surface est protégé par la réserve naturelle régionale des Landes de Monteneuf. Le site se trouve sur le versant Sud-ouest d’une ligne de crête qui culmine à 158 mètres au niveau de la Lande des 5 chemins. La majorité du site se situe au-dessus
  • de 120 mètres et les pentes y sont inférieures à 5%. Les connaissances du patrimoine géologique sont récentes et encore partielles. Les géologues Pierre Jégouzo et Max Jonin, travaillent sur l'histoire géologique de Monteneuf (Jégouzo & Noblet 2014). Le site de Monteneuf occupe le
  • bord Nord d’une unité géologique, connue sous le nom "d’ellipse de Réminiac" et fait partie du grand ensemble des schistes pourpres caractéristiques de la région issue de la formation de Pont-Réan. À proximité, 5 allées couvertes se répartissent sur des points élevés du secteur (cf
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
  • cinquante centimètres de terre végétale dans le secteur nord-ouest de l'esplanade. 4 . 4 . 5 - Un réseau de fossés de plantation au nord-est pouvant s'apparenter au labyrinthe. 4 . 4 . 6 - Des structures isolées. 4 . 4 . 7 - Traces de labour. 4.5 . LE MOBILIER V . UNE DEMARCHE
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • : 16-23). C'est dans le cadre d'un projet de restauration et de mise en valeur engagé par Daniel 9 Lefèvre, architecte en chef des Monuments historiques, que les jardins du château de Keijean" (Bretagne) ont fait l'objet d'une première approche archéologique en 1995 (Hurtin 1995
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • a été confiée au Conseil général du Finistère. 4 C'est au regard de l'état de conservation exceptionnel (cliché 2) des vestiges constitutifs du jardin de Kerjean que nous avons pu élaborer, en concertation avec le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un programme de
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • -Mauldre. Vincent Pommier. Topographe, AFAN. Carole Vissac. Micromorphologue, Doctorante Institut National d'Horticulture, Angers. Stagiaires ; Cécile Pieau. Stagiaire dans le cadre du DESS de Dijon "Méthodes Scientifiques et techniques en Archéologie". Mémoire intitulé : Approche de
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • imperméable favorise l'émergence de sources sur les pentes (cf. fontaine renaissante de Kerjean). Ce climat est dominé par des vents d'ouest aux pluies souvent violentes, les arbres montrent d'ailleurs souvent des courbures vers l'Est. Les saisons sont faiblement marquées. Les températures
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
RAP00592.pdf (ERDEVEN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ERDEVEN (56). rapport de prospection inventaire
  • ouvragé (une lame sur éclat). CHAPITRE IV - CONCLUSION Au total, en 1978, vint-six visites totalisant 55h20, contre 50 visites en 1977 totalisant 105 hU5 . L'incertitude continue à planer sur le sort futur de la zone de Kerminihy (action de l'homme, urbanisme, actions dites de
  • bénéficiaires de 1 ' _ ut orisation CONTENU DU DOSSIER ■ -- * speradique tout au long de l'année Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement Périodes chronologiques 1 ' Morbihan Rapport scientifique.... Plans et coupes Planches de dessins
  • Photographies légendées. 3 pages 3 11 de texte Vv 2* W Les Sondai çoot o/primeea en Méiras
  • - SUR LA ZONE DITE "ZONE TREMIE" A) - Les repères au ciment ont été placés sur les têtes de roche (toutes entamées par bulldozer) en automne 1 977 • - Début 1978, opérations de mensuration des distances entre les têtes de roche ainsi repérées. - Etablissement d'un plan situant ces
  • repères. - Tentative avortée de levée d'un plan général de la carrière (au printemps). - Tentative non encore couronnée de succès de faire prendre des photos aériennes par les services de la Marine. - A l'automne 1978, obtention d'une première photo aérienne par les services de
  • l'Equipement - Etablissement d'un plan d'ensemble - reports des zones sur ce plan. - A l'automne 1978, reprères de ciment placés à l'extrémité sud de la carrière pour parer à l'éventualité d'une disparition du repère principal actuel qui est le garage hémicylindrique . B) - Le paragraphe
  • A) ci-dessus est l'expression d'un souci de consigner les observations avec plus d'exactitude. Depuis l'automne 1977, toutes les observations font l'objet d'un repérage en azimut et en distance à partir d'un ou de deux points remarquables (repérés en ciment). C) - Durant l'année
  • 1978, les observations sont conduites en fonction des possibilités offertes par le dispositif de repérage mis en place et décrit au paragraphe A) . Les observations visent la recherche d'indices de foyers à partir du dénombrement des moellons rubéfiés rendus de plus en plus visibles
  • par l'érosion éolienne. (la conjonction gel-dégel suivie de pluie abondante provoque une forte érosion) . -2- Ces observations sont menées de pair avec la collecte des matériaux dégagés par l'érosion. Cette collecte vise tous les matériaux: - Déchets de dêbitage de silex
  • . Durant l'été 1978 des moellons au nord du tas Nord, qui auraient mérité un lever de plan, ont été extraits et emportés : Motocyclistes, tracteurs , et même autos à la recherche de parcours tous terrains, menacent enpermanence le site. E) - A noter la parenté étroite entre les
  • exutoire naturel de l'étang qui les surplombait (étang-tourbière), - Le matériel lithique recueilli est 1rès différent de celui rencontré sur la zone trémie. L'hypothèse de foyers mésolithiques est avancée. Pour la vérifier, deux échantillons de débris de coquillages (amas ne dépassant
  • pas un décimètre cube) apparus dans des canons de ravinement sont expédiés à M. LE ROUX au printemps 1978. Résultat inconnu à ce jour. Depuis lors, les amas ont disparu, emportés par le ravinement . - Le matériel lithique comporte des flèches tranchantes ou similaires, très peu de
  • déchets de taille, sauf de très nombreux très petits éclats de retouche, et surtout des nucleus à dos réservé à allure de chopping tool. -3- Le raz de marée de la mi-décembre 1978 a offert très fugitivement un spectacle extraordinaire. L'eau de mer agitée par le vent a décapé le sol
  • sur cinq à dix centimètres d'épaisseur et fait apparaître sur une vingtaine de mètres de long et deux de large, le sol noir rigoureusement propre, avec quelques nucleus jauve-rouge se détachant sur ce fond noir, les moellons rouges et un petit percuteur. La poterie est remarquable
  • par sa rareté. Elle est quasiinexistante . Le foyer dit "foyer principal" a fait l'objet de nombreuses photos depuis plusieurs années. Un canon de ravinement profond d'une vingtaine de centimètres en décembre 1978 passe à toucher le bord extérieur du moellon le plus Nord du foyer
  • préservation, ou de remodelage, moto-cross, ou action des éléments : érosion, raz de marée). La suite des observations est à condure au jour le jour en fonction de cette incertitude. Ml 44
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi RAPPORT DE . FyWtWHflW &P&*9%p&Ê LIEU i DATES INTERVENTION 1 I Département Commune Lieudit Cadastre " Sections Wf et ÏA 2i £ézu_aax±e J&2h&lû&im iJtt.tjfiLffM.00L
  • Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention * 70-03 * SWM ' Aerrdu&hy du 1er mra 1§78 * permanente depuis 1373 : m| CHAHIY et iNH Exploitât ion ù« sablières néant noie surveillance générale du site svee récoltes de surface Plusieurs Km" sn
  • discontinu SITE Nature du gisement ' Habitat et tailleries de silex * Nature des découvertes effectuées .... : Ecchetn de taille essentiellement — : Néolithique final - Age du Bronae OBSERVATIONS Rapport préliminaire aueeini ; un rapport plus complet sera exigé des
  • proche Atlantique Ton»* T. Maximum de W refteiv'àn pnefl»-»
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • composition chimique avec les scories en culot est très nette, et montre que ces deux types de scories n'ont pas la même origine. Actuellement, pour les époques de l'Age du Fer, aucune activité de post-réduction n'a été mise en évidence à travers l'analyse des scories. Certaines scories à
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • métallurgique. Enfin, pour mieux comprendre l'histoire de ce territoire, il est apparu nécessaire d'intégrer une partie paléoenvironnementale à ce programme de recherche. Après avoir développé les problématiques propres à chacun de ces quatre volets, ce programme cherchera à comprendre les
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • comprendre le mode d'exploitation des ressources naturelles pour les besoins de la métallurgie et des populations (construction, chauffage, élevage...), mais aussi de voir comment cet approvisionnement a pu modeler le paysage (création de carrières et de minières, surexploitation...) 2
  • . Choix de la zone d'étude Cette étude devant s'inscrire dans un espace cohérent historiquement, il est apparu nécessaire de s'intéresser aux sources écrites. Deux ont semblé particulièrement intéressants pour esquisser les limites de ce qu'a pu être la forêt de Brécilien à la fin de
  • régissent l'utilisation de l'espace forestier de Brécilien par les habitants situés à proximité de la forêt, qu'ils soient seigneurs laïcs, religieux ou simples habitants. Quatre des ces articles forment une sous partie intitulée « Des ornements de la forêt et de ses merveilles. », dans
  • laquelle l'auteur décrit la forêt et attribue diverses vertus à certains lieux s'y trouvant. La seconde partie de ce texte a été rédigée le 30 août 1467 sur la volonté de Guy XIV de Laval. Elle se compose de 19 articles qui visent à réduire les abus qui peuvent avoir lieu en forêt tant
  • de la part des usagers qui viendraient à frauder que de celle des représentants seigneuriaux qui profiteraient de leur autorité pour s'enrichir. La seconde source à notre disposition pour cette période a été publiée par le Marquis de l'Estourbeillon dans le Bulletin de la Société
  • Polymathique du Morbihan en 1893 sous le titre « Revenus de la forêt de Brocéliande ». Dans cet article, l'auteur retranscrit en totalité les recettes et dépenses détaillées, générées par la Forêt de Brécilien et la châtellenie de Plélan pour l'année 1419. Il est également fait mention du
  • bilan financier de ce territoire pour les années 1420, 1421 et de 1557 à 1560. A la lecture de ces deux sources, il est possible d'identifier plusieurs usagers de la forêt de Brécilien. Comme pour chacune de ces personnes, il est généralement fait mention de leur lieu de résidence
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
  • partie de « la coutume de Brécilien » qui décrit la forêt et ses ornements, on peut y trouver les dimensions suivantes concernant la forêt. Elle mesurait, selon l'auteur, «7 lieues de long sur 2 et même plus de large». Si l'on tient compte du fait qu'à cette période une lieue bretonne
  • Trécouet Logiers Castonnet ? communiers de Plélan .Les Brieux . La rivière ? Communiera de Plélan Prieuré de Saint Bathélèmy du bois Logten , Campénéac métairie de la paroisse Abbé de Montfort t . Telent ? communiers de Plélan Saint Malo de Beignon Maison de l'évêque de Saint Malo
  • • : lieux cités dans les "Usements" : commune cités dans les "Usements" 0 5 km : lieux cités dans les revenus de 1419 N. Girault. J.C.Oillic Figure 1 : Carte de répartition des lieux de résidences des usagers de la forêt de Brécilien mentionnés dans les archives du XVeme siècle
RAP02367.pdf (BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck)
  • BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck
  • accrochées aux cladodes2 des mois durant. Hillman pense qu'au regard de la possible origine méditerranéenne du fragon, l'agent disperseur n'est pas forcément présent en Grande-Bretagne où a été effectué le suivi. Outre l'avifaune, sur les îles d'Hyères, certains contenus stomacaux de rats
  • humaines anciennes pourrait ainsi être éventuellement expliquée par l'anthropicité des espèces vectrices. L'homme -de par ces activités- peut aussi être envisagé lui-même comme vecteur. • Le fragon aurait pu être «introduit» pour ses propriétés... - 2 Dans certains pays, le fragon
  • » Février 2007 El REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Liberté • Égalité ■ fraternité PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Officier de la légion d'honneur, Commandeur de
  • l'Ordre national du mérite N° 2006-269 VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. LEMOULAND Quentin
  • Département: MORBIHAN Commune : BERNE Cadastre : 2005. E.123.359.369. F.631 Lieu-dit : Forêt de Pontcalleck Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 174684 y = 2344421 Programme : Organisme de rattachement : CNRS Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont
  • effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au
  • signalera les objets d'iimportance notable. Il joindra éventuellement les fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites découverts. Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes
  • . Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut
  • juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait â RENNES, le ..]
  • [ ] Propriélaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) SOMMAIRE Remerciements 3 Intervenants 5 Introduction 7 Cadre de l'étude 7 Etat de l'Art 7 Hypothèses sur les facteurs à l'origine de la
  • Gabrielle sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 3 REMERCIEMENTS Je tiens tout d'abord à remercier le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Mon attention va naturellement à Frédérique FROMENTIN et Philippe BALLU pour leur aide quant au montage de
  • accordé. Mes pensées vont aussi naturellement à L'Office National des Forêts et tout particulièrement à Cécile DARDIGNAC pour m'avoir fait découvrir la forêt de Pont-Calleck et pour son aide régulière. Merci aussi à François LE QUELLEC d'avoir accepté que je fasse des sondages sous
  • les pieds de fragon de «sa forêt» et d'avoir aidé au montage de ce projet. Je remercie aussi particulièrement tous les membres de l'UMR 6566 «Civilisations Atlantiques et Archéosciences». Outre le soutiens de tous, je tiens à remercier Jean-Laurent MONNIER et Dominique MARGUERIE
  • d'avoir bien voulu encadrer ma thèse et me faire confiance sur un sujet un peu hors des sentiers battus. Merci aussi à Laurent QUESNEL d'avoir accepté spontanément de redresser une partie des photographies verticales. Je tiens aussi à remercier le personnel de la Mairie de Berné de
  • LEVILLAYER, Gwenhael PERRIN et Emma RAMBAULT. Je n'oublierais pas pour finir Charlotte LE NOAC'H qui a bien voulu réaliser l'étude céramique sur son temps de fin de thèse, que je sais fort compté. Enfin merci à tous mes proches pour leurs encouragements et leurs soutiens. sondages
  • (Bénévole) -Axel LEVILLAYER (Bénévole) -Gwenhael PERRIN (Bénévole) -Emma RAMBAULT (Bénévole) Etude de la céramique onctueuse : -Charlotte LE NOAC'H (Doctorante UMR 6566) page 5 sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 7 Introduction : Cadre de l'étude : Ces
  • sondages ont été envisagés dans le cadre d'une thèse sur les rapports entre la nature de la végétation actuelle et les structures archéologiques sous-jacentes en milieu seminaturel. Lors d'aide aux prospections dans la forêt de Pont-Calleck en 2004-2005 (Dardignac, 2005), des «bosquets
  • » de fragon petit houx (Ruscus aculeatus) avaient été repérés. Leur emplacement a semblé être lié spatialement aux habitats médiévaux désertés. Les pieds repérés étaient souvent -non pas sur les bâtiments euxmême- mais à proximité. Des observations répétées ont ailleurs été faites
  • entre cette espèce et les sites archéologiques en milieu forestier. Etat de l'Art : Le docteur Chassagne (1957) signale sa présence au niveau des bosquets entourant certains châteaux en Auvergne. Boyer (1984) revient sur les observations de Chassagne. Il émet des réserves sur sa
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • 1 o N NIVoûU D'e-^u NEuTRc. Ou ALCAUN RlCWëNU cN /EL/ TRITIF/ Origine des tourbières et des marais Figure 5: origine des tourbières et des marais ( C l é m e n t (B) 1984). 1 Carte géologique de Fougères, n'ass, BRGM. Le site se trouve aujourd'hui à ia confiuence d'un
  • connaissance sur la technologie de l'objet. Globalement, le site était susceptible de fournir a priori des données suffisantes pour mieux cerner les relations entre l'homme et son milieu. En définitive, la problématique de départ a très rapidement évolué dans la mesure où le site s'est
  • sablo-graveleux y sont accumulés sur une épaisseur totale maximum d'environ 1,50 m. 3.2.1 - Inventaire et origine des prélèvements L'étude pollinique du site a été effectuée selon deux coupes principales orthogonales: - la coupe DD', au sud, le long de laquelle trois colonnes ont été
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • . Le lit ancien d'une rivière colmaté par un dépôt tourbeux avant permis la conservation de bois gorgés d'eau susceptibles d'appartenir à des structures archéoloqigues. PHASE I PHASE II PHASE III PHASE IV CONCLUSION ET ESSAI D'INTERPRETATION Figure Figure Figure Figure Figure
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
  • carte iWichelin. Figure 2: Localisation du site sur ia carte IGN. Figure 3: Plan des sondages d'évaluation (extrait du DFS de diagriostic) Figure 4: Carte géologique du secteur. Figure 5: Origine des tourbières et des ntarais (extrait de TOURBIERES ET BAS-MARAIS 1984). Figure 6 et 7
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • l'autoroute A 84 Rennes-Avranches, a fait l'objet d'une fouille en milieu humide. Le site est localisé au fond d'un vallon de la région du Cogíais au S.O. de Fougères. Ce vallon est occupé par un petit ruisseau (0,40 m de large) dont le cours suit une orientation S.E./N.O. Les tranchées
  • humide. Aussi ce rapport t é m o i g n e d ' u n e c o l l a b o r a t i o n étroite entre les archéologues et d i f f é r e n t s spécialistes et p l u s particulièrement avec D Marguerie. Elle a c o n s i s t é en des séances de travail régulières durant deux années c o n s é c u t
  • archéologique : Collection publique départementale. lit. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par TA FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • Bretagne. Le financement a été pris en charge par la D i r e c t i o n Départementale de l'Equipement d'Ille-et-Vilaine Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique: S. Hurtin. Responsable de l'opération. Collaboration: D. Marguerie. Ingénieur de
  • (cliché: (Figure 3 et photo S. Hurtin). 2). Lors des sondages d'évaluation réalisés en juillet 1995 sur tracé de l'A 84 RennesAvranches, une attention particulière fut portée dans les zones riches en milieu humide. Sur la seule section 4 du tracé autoroutier, comprise entre St
  • -Sauveur et St-James, trois sites en milieu humide ont été décelés ( Le "Breil Rigaud", La "Minette" et Le "TeilleulLouvaquint"). Aussi pour le site du "Breil Rigaud", une fouille de sauvetage d'une durée d'un mois à trois contractuels AFAN a été mise en place après avis de la CIRA
  • 24x36. Remerciements Nous remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide: - plus précisément, le maître d'ouvrage pour avoir fourni les éléments nécessaires au bon déroutement de l'opération. - Y. Menez (conservateur du patrimoine au SRA/Rennes) pour le suivi de
  • préliminaires) pour avoir apporté des éléments de réflexion et pour avoir fourni les vues aériennes du site. -A. Dietrich (contractuelle AFAN) pour ses riches informations sur le travail du bois et l'approche méthodologique de ce t ^ e de site. -H. Talbot (hydrogéologue au BRGM) pour avoir
RAP01958.pdf ((35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué } , j| , , H" d'enregistrement DRACAR 1 , . || t , 1 , I | I Codé AV/XH^JJ Moditication(l3 Les Dossiers du Ce.RA.A., 31, 2003, p.39-52. LES ALIGNEMENTS MEGALITHIQUES DE LAMPOUY, EN MÉDRÉAC (35) Yvan ONNÉE* André
  • , car il est difficile de le préciser avec certitude, car les menhirs situés à 1 origine sur un talus en bordure de champ ont été tous pratiquement basculés, sauf peut-être les blocs numérotés de 8 à 11, qui sont apparemment bien alignés. La distance entre la file A et la file B est
  • régulier. Ce menhir en quartzite a été vraisemblablement taillé par l'homme. A moins que cette roche enlevée d'un banc naturel de quartzite inclus dans le granit, aurait conservé le parallélisme des faces, du fait que les bancs de la région ont un faciès assez régulier. Par la proximité
  • conception, ils sont différents des menhirs des alignements. En effet, ces deux menhirs sont taillés par l'homme et plus élancés. Peut-être ont-ils joue le rôle de menhirs indicateurs ? Ce que l'on ressent sur ce site, c'est sa rudesse. Cela vient des menhirs qui sont dans l'ensemble
  • ., 1907 - Guide pittoresque et archéologique d'Illeet-Vilaine, 103. GIOT P.R., 1995 - Aimer la Bretagne des mégalithes, Éd. Ouest-France, 16. LE ROUX C.T. et ONNÉE Y., 2002 - Haches polies et herminettes de Médréac (Ille-et-Vilaine) conservées au musée de Bretagne, Les Dossiers du
  • RAPPORT DE PROSPECTION 2003 CERAPAR ( Centre de recherches archéologiques du Pays de Rennes)et P.Musa Quelques mots du président du Cerapar ( Centre de recherches archéologiques du Pays de Rennes ) Yvan Onnée . Le Cerapar est une association archéologique, qui a pour but de
  • faire, en premier des prospections inventaires, depuis le Néolithique jusqu'au Moyen Age, et ceci en relation avec le S.R.A ( Service de Recherches Archéologique ) de Bretagne, qui nous donne une autorisation nominale pour réaliser ces prospections. L'autre mission du Cerapar est de
  • faire connaître le patrimoine archéologique, le patrimoine du bâti, de sauvegarder, d'étudier et de mettre en valeur ces derniers. Ce travail se fait en collaboration avec des propriétaires privés t très compréhensifs qui nous aident à la mise en valeur des sites archéologiques se
  • trouvant sur leurs terrains, les maires intéressés par leurs patrimoines, le Conseil Général et l'Office national des Forêts. Ce travail de collaboration a été renforcé par le biais de l'Inventaire des mégalithes d'Ille et Vilaine, qui sortira en avril 2004, où le Cerapar et le Ceraa
  • ( d'Alet )ont participé, pendant plus de deux ans, aux relevés métrés des mégalithes. Quelques exemples de cette collaboration active avec les pouvoirs publics : Alignements de Lampouy en Médréac (Conseil Général ), les menhirs des Grées en Messac ( Maire ), Langon : Recensement, études
  • et relevés métrés des monuments mégalithiques de la commune ( Maire ), Guipry : Site de Baron, éperon barré avec sa magnifique motte féodale où le Maire a mis à notre disposition une équipe d'insertion, pour nettoyer et mettre en valeur le site. Ces différents travaux, nous ont
  • permis de découvrir de nouveaux sites, en particulier à Sainte Marie, Sixt sur Aff, Bains sur Oust, Saint Just mais aussi de remettre en valeur des monuments connus, mais complètement oubliés ( les menhirs de Renac dans le parc du château de la Brossay, le menhir du Rocher en Saint
  • Just ) qui, un moment ou un autre auraient été détruits. Le Cerapar a continué, sur le terrain ses prospections inventaires au Nord de Rennes, ceci à partir d'un travail d'archives et de toponymes gallo-romains. Certains sites découverts en fin d'année sont très prometteurs pour
  • 2004. Malheureusement, nous nous trouvons confrontés, de plus en plus à des difficultés majeures, comme tous les prospecteurs ou archéologues : problème de jachères, de cultures mises en herbage, de cultures intensives et profondes, de lotissement et de travaux routiers. Donc, en
  • 2004, tout en continuant nos prospections inventaires sur le terrain nous allons privilégier le milieu forestier et étudier en particulier les enclos fossoyés. Travail que nous avons déjà commencé et dont nous diffuserons les mesures métrées en 2004 : 2 en forêt de Montauban, 3 en
  • forêt de la Bouëxière, 4 en forêt de Rennes, les camps de Salomon en Campel (à la demande du maire et avec la collaboration de P. Guigon, photo aériennes prévues par M. Gautier ), en Pancé, 3 enclos en pays de Redon. Nous profitons de ces quelques mots pour remercier très
  • chaleureusement l'Office National des Forets, qui nous a accordé toutes les autorisations pour travailler. Nous allons aussi effectuer en 2004 les mesures métrées du camp de Champalaune en Pacé ( demande du Maire ), dégagé récemment par une équipe d'insertion ( camp romain ou carolingien
  • ? ), de la chapelle de Chevré (I2 eme siècle ) en la Bouëxière ( demande du Maire ) qui sera étudiée par P. Guigon et Abbé Blot. En conclusion, le Cerapar est association active, reconnue et sollicitée par les Maires intéressés à la mise en valeur de leur patrimoine. Nous travaillons
  • , aussi en collaboration avec d'autres associations : Association de la défense du patrimoine Médréacien, Buxéria à la Bouëxière, l'APPHR de Redon, le Ceram de Vannes, afin d'enrichir nos connaissances, de mettre nos forces en commun sur les chantiers difficiles, mais surtout de
  • | I Code AYW(_ J_J Modifies tionQ DINGE HACHES POLIES DINGE 1 Hache polie et un instrument agraire, peut-être une houe, ont été trouvés au sud-est de la commune de Dingé au lieu dit le Haut Noyan. Hache ( 1 ) en silex jaune : Long : 13.2cm, larg au tranchant : 5.8cm, largau
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • -Bretagne, possédant à la fois les toponymes poterie et potier (Dossiers du CeRAA, n" 15, 1987). C'est donc tout naturellement que nous avons porté nos efforts sur ces endroits susceptibles de répondre positivement à notre enquête. I- CONDITIONS ET METHODES DE LA RECHERCHE. Nous avons
  • ) Quant à la parcelle appelée la Poterie du Bois, il semble qu'elle fasse partie de l'emprise d'un gisement gallo-romain anciennement connu (22242009 - Dossiers du CeRAA, n"13, 1985). La prairie qui la recouvrait nous a obligé à visiter les parcelles environnantes qui ont d'ailleurs
  • microtoponymique et de voir s'il existe des recoupements |£ Décembre 1987. Les Dossiers du Ce.RAA., 16, (1988) LES MARDELLES, MARDRELLES OU MARZELLES DANS LA MICROTONYMIE DE LA BRETAGNE Loïc LANGOUET* et Guy SOUILLET** * Maître de Conférences à l'Université de Rennes I ** Professeur
  • marzelle et mardelle ont la même origine et la même signification. Cette forme marzelle ne se trouve, dans les quatre documents précités de 1T.N.S.E.E., que dans cinq communes de l'Ille-et-Vil aine ; ainsi on ne décèle aucun lieu-dit de type marzelle dans le Finistère, les Côtes-du-Nord
  • du froid et de la chaleur, du pillage et de la destruction. Cette maison-terrier primitive, assimilant l'homme à l'animal, a défié les siècles, sinon les millénaires, puisqu'au XVIIème siècle, suivant Du Cange, les jeunes filles de Champagne passaient leurs veillées d'hiver dans
  • des cabanes enterrées recouvertes de fumier, semblables aux abris souterrains que les Germains, selon Tacite, dissimulaient " sous de gros tas de fumier" (Germanie, 16). Cependant il ne faut pas oublier que ces mardelles peuvent avoir d'autres origines archéologiques : fosse
  • la recherche P-2 Le groupe de recherche P-3 P- 4 PRINCIPAUX RESULTATS : 1 : l'inventaire des ateliers de potiers P-4 2 : L'étude des sources potières P-5 3 : Les opérations de fouilles p. 10 4 : Caractérisations typologiques et pétrographiques p. 11 RAPPORTS ET
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • PROGRAMME 1989 Projet de publication: Les Ateliers de potiers médiévaux en B. p. 86 p. 89 p. 90 ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX ] ] RESUME j_ Dans le cadre du programme de recherche collectif, les études réalisées en 1988 ont surtout concerné les sites potiers des départements d'Ille
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • Département d'Ille et Vilaine, dans la mesure où les laboratoires et la Circonscription des Antiquités de Bretagne y sont implantés, est relativement privilégié. En 1988, s'y sont développées la prospection-inventaire et l'étude des sources. Une opération de fouille, suscitée par le
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • de Malansac a été poursuivie. La production des ateliers de Saint Jean la Poterie, au xXVè siècle, est désormais mieux connue grâce à un lot recueilli dans le château de Rieux. Pour le Finistère, seules des analyses pétrographiques ont été menées. Les études réalisées en 1988
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
RAP00915.pdf (QUIMPER (29). le Braden IX. 22 avenue Yves Thépot. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). le Braden IX. 22 avenue Yves Thépot. rapport de sondage
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • rappellent le contexte fin du Néolithique - Bronze ancien mis au jour sur le site du Braden V. Cependant, ces objets ne remettent pas en cause la datation des fossés. Ils témoignent simplement de l'existence de la circulation et de l'activité de l'homme dans ce secteur pour des périodes
  • II à Quimper, Revue archéologique de l'Ouest. n°4, p. 67-89. J.P. LE BIHAN, 1988: Les structures d'habitat dans les hameaux de la Tène finale, Le braden I en Quimper, dans Dossiers de Protohistoire n °2. Ed. Errance, p. 87-102. J.P. LE BIHAN, 1990: Les mutations sur les sites
  • du Néolithique et de l'Age du Bronze décelés récemment en Bretagne, dans Paysans et bâtisseurs. L'émergence du Néolithique atlantique et les origines du Mégalithisme. R.A.O., supplément n°5, p. 71 - 78.
  • LES STRUCTURES RURALES GALLO-ROMAINES DU BRADEN IX A QUIMPER QUIMPER LE BRADEN IX (29 232 057) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE ANNEE 1993 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER Rennes : S.R.A de Bretagne 1993 LES STRUCTURES RURALES GALLO-ROMAINES
  • Fossés de parcellaire: p. 06 Espace enclos et structures individuelles: p. 27 Conclusion p. 35 Siten° :|_2JLEJ L^JL^LiLU Département: 1 LOJLËJLZJ ! Jl I A| | FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : LE BRADEN à Q Cadastre: QUIMPER Année : 1982 1te S
  • Section et parcelle : DS n° 252 p Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 120,55 Ordonnée: 2352,04 Altitude : 70 m Propriétaire du terrain : VILLE DE QUIMPER Protection juridique : Autorisation n° : 93 96 Valable du 15/10 au: g © I g S I ss as 15/11 1993 Titulaire : LE BIHAN
  • Jean Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Travaux immobiliers Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 750 m 2 Surface estimée du site : 2400 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers
  • ) : - sur la chronologie : Gallo-romain - sur la nature des vestiges immobiliers : fossés, foyers, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : poteries, tuiles, silex g S g co S Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération
  • Municipal d'Archéologie de Quimper INTRODUCTION 1. LES CONDITIONS D'INTERVENTION : 1.1. Justifications de l'intervention: La mise en chantier d'une halle de sports au nord de la Z.A.C du Braden, entraîne la réalisation, par le Service municipal de la Ville de Quimper, d'une opération
  • préalable d'évaluation du potentiel archéologique. La Ville de Quimper prend en charge le coût financier de l'opération rendue nécessaire par les prescriptions imposées par le Service Régional de l'Archéologie à la suite de la demande de permis de construire. 1.2. Les ressources humaines
  • : Un archéologue contractuel (Y.L. Goalic) est mis à la disposition de l'archéologue municipal. J.F. Villard, technicien au Centre de Recherche Archéologique du Finistère travaille également sur le chantier. Y. Le Bihan prend en charge la comptabilité du chantier. 1.3. Les moyens
  • techniques: Le Centre de Recherche Archéologique de Finistère met à la disposition du chantier le matériel de photographie et de traitement informatique des plans. 2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE: • Le secteur concerné est un plateau à sol de granite broyé, d'arène et d'argile, situé au
  • coeur d'une zone archéologique extrêmement sensible. Il borde la voie romaine qui, quittant la ville antique, conduit d'une part à Carhaix, chef-lieu de la cité des Osismes, d'autre part à Vannes, chef-lieu de celle des Vénètes. Vers l'ouest, le sanctuaire gaulois puis gallo-romain
  • de Parc-ar-Groas (Le Bihan, 1991), qui signalent l'entrée dans la ville romaine de Quimper, se situent à moins de 500 m de la zone concernée ; le souterrain de La Tourelle, datant de la Tène ancienne, n'est guère plus éloigné (Le Men, 1875). Au sud, les vestiges néolithiques et de
  • l'Age du Bronze ancien du Braden V, de l'Age du Fer du Braden I, II, III, d'époque romaine du Braden I, II, IV, V, VII et VIII ont fait l'objet d'études approfondies entre 1980 et 1989 (Le Bihan 1984,1987, 1988,1990). 3) LE TRAVAIL REALISE: Sept sondages, A, B, C, D, E, F, G
  • , exécutés au bulldozer sous forme de bandes de 3 m de large et 20 à 45 m de longueur, mettent le sol naturel au jour sur plus de 700 m2 et découvrent environ 15% de l'espace concerné par le projet de construction et 25% de la zone livrant des vestiges archéologiques. Les nettoyages
  • nécessaires sont ensuite effectués à la binette. Fossés et structures en creux apparaissent. Toutes les structures mises au jour font l'objet d'une fouille. \ '•• «V^îri'« 0 QUIMPER Braden IX : Localisation topographique 1 Km Am Tranchée de sondage Courbe de niveau N° de
  • parcelle BRADENIX : Position des sondages et situation cadastrale 4 Sondage F : vue vers le sud avenue Yves THEPOf Fosse Fossé Foyer 0 25 m BRADENIX : Position des vestiges LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES: LES FOSSES DE PARCELLAIRE Les vestiges les plus spectaculaires mis
  • longitudinaux. Mobilier: un fragment de tuile gallo-romaine. 1.3. Sondage C: - Fossé T.2: Remplissage: terre brune et pierres. Largeur: difficile à déterminer avec précision, le fossé étant creusé dans la roche diaclasée. Environ 0,70 m ? Profondeur: 0,20 m. Mobilier: fragments de tuiles
  • fouillé. 1.5. Sondage G.: - Fossé T.2: Remplissage: terre brune et pierres. Largeur: 0,85 m ; profondeur: 0,30 m. Une torsion apparaît dans le segment de fossé mis au jour dans ce sondage. - Fossé T. 3: Remplissage: terre brune. Largeur: 0,50 m ; profondeur: 0,25 m. Ce fossé