Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4003 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • service du sol Us.37 - 68 correspond à un double tournant de l'histoire du site : l'abandon du cimetière et la mise en chantier de la cathédrale, plus précisément la fin de la construction du flanc nord de son choeur. Le manque de date précise interdit d'établir avec certitude des
  • d'un niveau de sol ancien piégé dans le remplissage plus meuble des ou d'un renforcement du radier du sol Us.57 destiné à éviter son affaissement ? Des tuiles, un objet en argile cuite blanche de calcaire sont découverts parmi les pierres. 3.5.2. fosses fosses (chandelier ?), des
  • méridionale du terrain de fouille. La structure est, là, très bien conservée à l'emplacement de la tranchée B de la fouille se 1996, soit sur une longueur de 4 m. Son étroitesse l'avait fait interpréter comme la base d'un gros mur lors de lors de l'opération de diagnostic de 1996 (Le Bihan
  • faut-il en déduire que, en dépit d'un réaménagement momentané de l'esplanade, la fonction et l'intérêt de l'itinéraire initial demeuraient effectifs. Mieux, le retour à une chaussée de qualité serait une preuve de son importance pour la vie de l'organisation de la cité. Cette
  • - description Une couche de terre argilo-sableuse, gris - verdâtre, épaisse de 0,15 m à 0,30 m borde l'axe de circulation Us.24-61 sur son flanc est. Sa largeur varie de 3 à 7 m. Sa nature hétérogène ne permet pas toujours de la dissocier, en profondeur, des couches sous-jacentes. poterie
  • d'empierrements ou de damages antérieurs. - que un niveau atteint afin de le ramener à vaudront pour des périodes plus tardives et, en dépit d'indices et de signaux stratigraphiques significatifs, il sera parfois difficile de différencier les sols Us.3 7, Ces remarques U.39 et Us.25. 2
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • avant le recouvrement du site par le sol Us.37-68. Qu'elles se trouvent parmi les remblais de comblement d'une grande fosse, dont on se demande si elle n'est pas liée à un état du chantier de construction de la cathédrale, renforce encore leur intérêt. La simplicité apparente de
  • peu d'humanité à un dossier qui demeure très anonyme. un peu Aussi intéressante est l'altitude de la tombe T.3. Elle affleure, juste sous le sol Us.37 affaissé. C'est, d'une certaine manière, anormal. C'est, en revanche, un argument pour suggérer que les sédiments de ce
  • la 131 rue Obscure et le second à l'est de cette chaussée. Une observation attentive permit de les réunir, notamment après le démontage de la chaussée Us.24 qui les recouvrait Ceci est parfaitement visible dans la partie méridionale du site, là où la voie Us.24 est bien
  • juxtaposition de très nombreuses tombes plus anciennes. L'affaissement des fosses sépulcrales se distingue nettement et donne un aspect bosselé bien orienté nord-est sud-ouest au sol Us.68. Ici, la couche de remblai Us.26 et son sol Us.69 furent massivement détruits. - A l'ouest de la rue
  • Obscure, le sol est présent dans la partie excellent état de conservation, qui le rend parfois difficile à distinguer sud. Il faut noter un des sols plus récents (Us.25 et Us.39, cf. supra, remarques). Il faut aussi remarquer que deux sépultures (T. 102 et T. 103) crèvent ce sol dans
  • la partie la plus méridionale de la zone centrale de fouille (cf. supra, chapitre 3). - d'animaux, des fragments de poteries de carreaux et de tuiles sont mis au jour. Des traces d'oxyde de fer, de résidus de rouille sont abondants à l'ouest. Au sud, un objet métallique.évoque un
  • crochet de grue avec sa boule et sa pointe recourbée. Fiché dans le sol; il est laissé en place (cliché 4.2.11). Des ossements 2.2.2. Les ornières Clichés 4.2.8 à 4.2.10. ; fig. 38. Au sud-est du apparaît sur anciennes. calvaire, un réseau d'ornières orientées nord-est - sud
  • -ouest (Us. 112) le sol Us. 68, imprimé dans le sol bosselé par les affaissements de sépultures Un autre réseau d'ornières (Us. 113), orienté nord-sud, est mis au l'ouest de la rue Obscure. Il constitue, en quelque sorte, le pendant de orientale de la place. jour sur ce sol à celui
RAP02011.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio. rapport de diagnostic archéologique)
  • Logis ouest, élévation sud-est (conf. pl.05, pl. 10). Porte de 1,72 m de haut sur 0,80 m de large, surmontée d'un linteau porté par deux corbelets. L'ouverture donne accès à la salle 3. Son seuil extérieur est situé à une altitude de 6,55 m NGF, le sol de la cave s'élevant à 5,60 m
  • haute Datation basse TAQ US | phase période 20e Logis ouest, élévation sud-est (conf. pl.05, pl. 10). Porte de la tour d'escalier de 1,90 m de haut sur 0,80 m de large, surmontée d'un linteau porté par deux corbelets. Son seuil extérieur est situé à une altitude de 7 m NGF, le
  • Datation haute 20e Datation basse phase période 5 Logis ouest, élévation nord-est (conf. pl.05, pl. 10). Porte de 1,80 m de haut sur 0,96 m de large, surmonté d'un linteau porté par deux corbelets. L'ouverture donne accès à la salle 2. Son seuil extérieur est situé à une altitude
  • 6 1 .ogis ouest, élévation nord-est (conf. pl.05, pl. 10). Porte de 1,80 m de haut sur 1,25 m de large, surmonté d'un arc en anse de panier inement mouluré surmonté d'une archivolte en accolade sculptée. L'ouverture donne accès à la salle 1. Son seuil est situé à une iltitude
  • du chantier. Le projet initial proposait d'identifier la nature et la chronologie des différentes entités archéologiques conservées dans les sous-sols du logis ouest, en préalable à de futurs travaux d'aménagements. Plusieurs sondages devaient être ouverts sur une surface couvrant
  • zone du logis ouest présentent un intérêt tout particulier pour l'étude des origines du site, du fait de la proximité de structures romanes émergées à l'angle sud-ouest du logis. Un donjon quadrangulaire de petites dimensions a en effet été identifié sur ce secteur, d'abord par
  • des Monforts6. Le logis ouest et la Tour Neuve sont datés plus particulièrement des années 1430, grâce à une lettre qui anoblit en 1438 le charpentier Jean le Dioharz "qui a fait la charpenterie de l'euvre que derranement avons fait faire a nostre chastel de Succunyou, tant à la
  • tour que nous avons nagueres fait faire"7. Gérard Danet a récemment remis en cause cet argument pour proposer une datation plus tardive, vers 1470, à partir de l'analyse comparative des canonnières avec un corpus d'ouvrages bretons adaptés au canon dans la seconde moitié du XVe
  • Archéologique d'Ille-etVilaine, t.LXXIV, 1996, p.59. 4 AMIOT (Ch.), Lignages et châteaux en Bretagne avant 1350, thèse dactylographiée, Université Rennes II, 1999, 4 tomes. 5 Gérard Danet prépare un doctorat de troisième cycle à l'université de Tours, sous la direction de M. Alain Salamagne
  • d'enregistrement spécifiques réalisées sur la base de données File Maker Pro 6. Les fiches 1000 à 1034 proposent une description (identification, étendue, taux de conservation) et une interprétation (fonction, datation) de chaque unité archéologique, qu'elle soit construite ou stratifiée. La
  • mise en relation de ces unités aboutit à un phasage chronologique. Toutes les unités stratigraphiques ont été reportées sur le plan et l'orthophoto de la façade du logis ouest, relevés par le géomètre de l'INRAP. Les coordonnées altimétriques ont été recalées sur le levé de géomètre
  • 15e Logis ouest, salle 1 (conf. pl.04, pl. 10). Sol en terre-battue situé dans la salle 1 à une altitude de 5,20 m NGF. La cour seigneuriale est située à l'est à une altitude de 7,30 m NGF, à 2,10 m au-dessus du sol actuel de la cave. Le niveau de la douve s'élève par ailleurs à
  • une hauteur maximum de 3,80 m NGF, soit 1,40 m sous le niveau de sol de la cave. Il s'agit d'un espace de stockage de 52 m2 non chauffé, éclairé par deux soupiraux à l'ouest et à l'est. La communication entre le couloir 1000 et la cave 1001 aurait dû percer le mur Ml 8
  • 1002 occupation - circulation équivalente à 1001 Tl'Q US structure Datation haute Datation basse TAQ VS phase période 15e Logis ouest, salle 2 (conf. pl.04, pl.10). Sol en terre-battue situé dans la salle 2 à une altitude de 5,20 m NGF. La cour seigneuriale est située à
  • l'est à une altitude de 7,00 m NGF, à 1,90 m au-dessus du sol intérieur. La douve présente par ailleurs à l'ouest et au nord un niveau d'eau à une hauteur maximum de 3,80 m NGF, à 1,40 m sous le niveau de sol de la cave. Il s'agit du plus grand espace de stockage du logis ouest, 71
  • m2, chauffé au sud et éclairé par deux soupiraux à l'ouest et à l'est. La salle est accessible depuis la cour par une porte donnant accès à une rampe de 2,70 m de long inclinée à 45°, composée de 6 marches calées contre les ébrasements (us 1020). Le nivellement actuel entre la
  • Datation basse phase période 15e Logis ouest, salle 3 (conf. pl.04, pl.10). Sol en terre-battue situé dans la salle 3 à une altitude de 5,60 m NGF. La cour seigneuriale est située à l'est à une altitude de 6,83 m NGF, à 1,23 m au-dessus du sous-sol actuel. Le niveau de la douve
  • ouest est à 3,80 m NGF, à 1,80 m sous le niveau de sol de la cave. Il s'agit du plus petit espace de stockage du logis, 53 m2, chauffé au sud et éclairé par deux soupiraux à l'ouest et à l'est. Cet espace est accessible depuis la cour par une porte donnant accès à une rampe de 2,70
  • rattacher soit au donjon (salle 5 - phase 2), soit à des strutures encore plus anciennes, totalement inédites (M10 - phase 1). Un sondage s'impose donc à cet endroit pour identifier la nature et la chronologie des sols et structures anciennes stratifiées par la reconstruction du bas
  • remplissent ont été dégagés dans les années 1960 sur 7 m2 et sur une profondeur de 2,60 m. Le fond de fouille situé à 6,64 m NGF, à 1 m au-dessus du sol de la salle 3 (us 1003), correspond à un arrêt de chantier aléatoire. Le sol ne semble pas avoir été touché. On peut estimer le volume de
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • -ouest. Ceux-ci ont fortement perturbé les vestiges présents à l’intérieur du site. L’un de ces chemins, celui le plus à l’ouest, est clairement visible sur le cliché IGN de 1952. Il continue son tracé au sud en direction de la crête. Il présente un profil très large au nord-ouest
  • interne du site. L’intérieur de l’enceinte a été décapé sur une surface de 4200 m² sur un total d’environ 6600 m². Il est divisé en deux secteurs par l’intermédiaire d’un important fossé taillé en V, large d’environ 1,50 mètre et profond de 80 à 90 centimètres (Fig. 17). Son comblement
  • par un des chemins modernes, il est possible de reconstituer son plan rectangulaire, correspondant à des mesures d’environ 8,50 m de large et 11 m de long, pour une surface intramuros de 59 m². Les assises conservées présentent une largeur d’environ 1 mètre. La fouille de ce
  • bisannuelle menée sur l’enceinte de Bressilien à Paule, en 2009 et 2010, permettent maintenant d’affirmer clairement son attribution au haut Moyen-âge, pour une période d’occupation à situer entre le VIIe et le Xe siècle. Enfin, au nord-est de cet ensemble de constructions a été mis au
  • , comprend plusieurs édifices de pierre de taille particulièrement imposante. avec son enclos ovalaire de 3 hectares associé à un enclos plus petit de forme quadrangulaire. Il s’agissait vraisemblablement d’un habitat fortifié associé à une «basse-cour» regroupant l’habitat villageois
  • légèrement similaire à celui du camp des Rouets à Mohon, dans le Morbihan. Ce site fortifié, dont l’occupation est attribuable à la fin du haut Moyenâge ainsi qu’au Moyen-âge central, présente en effet une large enceinte de 5 hectares possédant en son centre une double enceinte et, à côté
  • (atelier PiVerre, La Plaine sur mer (44)), qui a tenté avec succès une reconstitution de l’objet. Nous remercions également Claudine BERNARD, Nous tenons donc à témoigner notre reconnaissance prospectrice bénévole, pour sa précieuse participation à l’ensemble des fouilleurs, pour la
  • données présentées dans ce rapport résultent de l’effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d’équipe et non comme un simple
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • l’aristocratie, contemporaine à la diamètre présente un minimum de 85 mètres et un fondation de la chapelle de Saint-Symphorien. maximum de 100 mètres. Ce double enclos, encore en Ces premières hypothèses demandant à être confirmées élévation en 1952, fut rasé lors du remembrement. ou
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • l’histoire du site. Nous présenterons donc successivement l’occupation altomédiévale associée à l’enceinte, puis l’occupation de la fin du Moyen-âge associée à un grand bâtiment d’habitation. Emprise recomblée en 2009 Emprise de fouille réalisée en 2010 0 Fig. 4 - Vue aérienne de
  • . Labaune-Jean, P.-A. Besombes Fig. 6 - Vue prise du sud-ouest du tracé du rempart ouest de l’enceinte. L’enceinte de Bressilien à Paule (22). À ce système fossoyé semble être associé un double talus. Entre les deux tranchées viennent en effet reposer, sur un niveau de sol ancien
  • cailloutis de schiste et liés à ce qui semble être un mortier de chaux, sont présents en partie supérieure du fossé de l’enceinte interne. Ils correspondent au démantèlement de ce talus effectué lors du remembrement. enceinte de Bressilien sources de Saint-Symphorien 0 120 240 m Fig
  • . 7 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. Les profils et les comblements similaires de ces deux fossés laissent supposer une même période d’édification et
  • d’utilisation. Nous devons par ailleurs noter que, bien que ces fossés aient été vidés à la pelleteuse sous une surveillance permanente, sur une longueur totale de près de 200 mètres, aucun tesson de céramique n’a été mis au jour, ni dans le fossé d’enceinte interne, ni dans le fossé
  • varie entre 4 et 4,50 mètres et la profondeur atteint un maximum de 2,80 mètres sous les sols actuels. A l’intérieur de l’enceinte, une ligne de trous de poteaux longe et suit la courbe du fossé, à intervalles réguliers de 1 m à 1,50 mètres (le maillage plus serré en partie sud est
RAP01608.pdf (QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. rapport de diagnostic)
  • ) appartenant à un habitat installé durant en 19978 occupation de meme type a été étudiée par Jean-Paul LE BIHAN et son équipe 1 KERHERVE J., 1994, p.132. 2 KERHERVE J., 1994, p.60. 3 KERHERVE J., 1994, p.87. 4 FIERVILLE Ch., 1864, p.20. 5 KERHERVE J., 1994, p.61. 6 Archives Départementales
  • suite des opérations, cette zone a servi à stocker les déblais produits par le fouille. Lors de la fouille, les sondages manuels ont été multipliés suivant les priorités liées à une bonne compréhension du site et de son évolution. A l'exception de ia majorité des vestiges de la
  • constitués de blocs de granité liés à la chaux. Elle est comblée de terre brune meuble, d'ardoises, de pierres et de briques. Son installation a cassé les canalisations C l et C2, de direction est-ouest. Conservées sur une longueur de 1,70m chacune, il s'agit probablement d'une unique
  • dans son tracé. Le parement est est recouvert d'un enduit à la chaux de couleur blanche sur une longueur de 8m environ, à partir de l'angle qu'il forme avec M2. Il est abîmé par les traces d'arrachement de poutres. Le parement ouest est constitué de moellons de granité irréguliers
  • liés avec du mortier de chaux de couleur orange. M2, quant à lui, de direction est-ouest, est conservé sur une longueur de 13m. Son mode de construction et sa largeur (1,20m) sont les mêmes que ceux du mur M14 contre lequel il s'appuie. Les blocs de granité sont de taille régulière
  • rue pour pouvoir contrôler une citerne. La porte a ensuite été bouchée. La citerne, de forme rectangulaires, était maçonnée et couverte d'épaisses dalles de granite (Photos 7 et 8). Son installation a probablement fortement abîmé les constructions antérieures. Le mur M19. accolé à
  • les murs M45 et M46 au sud et à l'est. Ces derniers, larges de 0,60m. sont arasés. Aucun accès n'a été identifié. Nous pouvons noter cependant que les murs M l et M2 sont ici enduits à la chaux. A l'intérieur, seule une cheminée était partiellement conservée (Photo 9). Son foyer
  • mécanique. Deux types de mêmes dlmenslonsi4 ont été répertonés. Le premier, dont les bords lissés sont épais de 0,25m, correspond à des carreaux à pâte claire et à inclusions de gros grains de quartz. Certains conservaient sur une face des traces de glaçure verte. Le second type
  • représentées par les terrines. L'exemple présenté ici (201.6) est fabriqué avec une pâte brun-jaune avec de grosses inclusions de quartz. Des points de glaçure verte apparaissent sur la face externe de la panse. La lèvre est large et à méplat mouluré. Elle a pu servir de point de préhension
  • concours de la SAFI Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1999 I60S Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la
  • communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par
  • Tour d'Auvergne, ainsi que les enseignants et le personnel administratif et technique. -Monsieur COLLET, Documentaliste aux Archives Départementales du Finistère à Quimper, pour son accueil et ses conseils. Figure 1 : Localisation du collège La Tour d'Auvergne à Quimper (IGN 0519
  • les résultats de la L i t r a r c L î g ^ ^ ^ Le contexte géographique et géologig..^ : (Figure 1) La composition géologique du sous-sol correspond à un limon araileux très arénkp Le contexte archéologique et h i s t n r i T i » : (Figure2) archéologiques ont été menées dans
  • ^^^--^sPond ^^ ^ ^ r de clôture actuel du collège le long de J^^dra venfier s. son tracé se confond avec celui de la me médiévale d é L m m é e sur ^ c'esi-à-dire la cathédrale, et l'espace mi.P pn n l ^ r n ï ! - ! ' M ή® ^ l'abondance des sources relatives à la mise en place de I
  • à ia fin du Moyen-Age : les rues et les places (J. Kerhervé), 1994, p. 87). 4- Méthode de fouille et d'exploitation des données : L'intervention archéologique se divise en deux grandes phases. La première a consisté par une surveillance des travaux de terrassement pour ia
  • archéologiques. Comme cela était convenu dans la convention, deux archéologues AFAN sont intervenus pendant vingt jours ouvrés après que les deux premiers mètres de remblais aient été enlevés, lis ont surveillé le travail de décaissement effectué par une pelle mécanique à godet lisse de deux
  • mètres de large et un bulldozer. Les déblais étaient évacués au fur et à mesure par des camions. Après avoir retiré quatre mètres de remblais ou de terre végétale apportés depuis le 17e siècle, devant la densité et l'importance des vestiges archéologiques, seule la pelle mécanique
  • pendant une durée de quinze jours ouvrés. Au cours de ia fouille, l'équipe a ponctuellement eu recours aux moyens mécaniques (pelle mécanique, mini-pelle) mis à disposition par l'aménageur. La fouille manuelle a évidemment primé. Cependant, en accord avec IVIichel Vaginay et Jean-Yves
  • . Plusieurs unités architecturales peuvent caractériser un mur (fondations, reprise, destruction). Les différences de mortiem aident à leur identification. Plusieurs murs peuvent former une structure cohérente, c'est-à-dire un bâtiment. De la même façon, plusieurs unités stratigraphiques
  • composent un fait archéologique, et un ensemble de faits peut participer à une structure. Sur les fiches, les unités stratigraphiques sont précisément localisées et décrites dans le détail. Les unités architecturales, quant à elles, sont caractérisées par le type auquel elles
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • se composait majoritairement de terrains marécageux, inondés l'hiver. - Installation de la ville Face à cette zone inondable, la ville, et tout d'abord le monastère, se sont installés sur un promontoire appelé Ros qui a donné son nom à la ville. Il est composé de trois collines
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • de l'Université de Tours, a été l'occasion d'effectuer un premier inventaire des sites archéologiques de la commune de Redon destiné à compléter la Carte Archéologique. Cette ville médiévale était jusqu'alors fort mal connue du service et seuls deux sites étaient recensés
  • déterminer ni sa forme ni son importance. En tout état de cause, lorsque l'abbaye s'installe en 832, c'est un désert selon le cartulaire de Redon. La ville de Redon naît donc, tout d'abord, de la volonté érémitique d'une poignée de moines venus s'installer dans un lieu isolé mais
  • stratégique. Il s'agit donc ici d'une création ex nihilo, provoquée par l'appel de main d'oeuvre que constitue la mise en place du monastère. Et l'abbaye va attirer par son rayonnement toute une petite ville autour d'elle. Pourtant, de tels bourgs monastiques se sont rarement développés et
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • qu'elle ne brûle (figure 3, p. 8). En 1984, une céramique médiévale a aussi été découverte à Saint-Sauveur de Redon (figure 7, p. 1 1). La reconnaissance des remparts a ouvert une toute autre perspective sur Redon an élargissant la réflexion historique à toute la ville. Une politique
  • les indications fournies par le terrain. 2. 1. La bibliographie La constitution de cette bibliographie (Annexe 1) a été sous-tendue par plusieurs motivations. D'une part, l'histoire de Redon et de la ville devait être intégrée à un contexte plus global de connaissances historiques
  • concernant les publications anciennes a donc essentiellement été constituée à partir de la consultation de ce fichier. Les Archives Départementales possèdent un fonds de livres anciens moins important et la consultation de son fichier communal n'a pas apporté d'éléments bibliographiques
  • l'église Saint-Sauveur à la découverte d'une tombe sous la coupole de cette église en 1931, l'objet retrouvant ainsi son contexte. L'ensemble de cette documentation ancienne apporte ainsi de nombreux éléments à notre compréhension de l'histoire de la ville de Redon. Son volume
  • important permet de nombreux croisements de données et une lecture attentive et critique devrait permettre d'améliorer notre connaissance, alors qu'aujourd'hui certains documents originaux qui ont servi à son élaboration font défaut. - Les travaux récents Le fichier topographique de la
  • recherche documentaire liée à une opération archéologique. L'inventaire des fonds privés versés aux archives départementales a été succinctement consulté (Annexe 4). Son intérêt principal est constitué par la présence de notes diverses, prises par d'anciens auteurs comme A. de La
  • rapidement consulté (Annexe 5). Ce sont, là encore, les séries C et 3H qui demeurent les plus intéressantes. On possède de nombreux plans concernant la ville close de Redon tout au long du XVIIIe siècle. Ils ont donc été, dans la mesure du possible, remis à une échelle commune (1/2500
  • délibérations de la communauté de Redon effectuées depuis 1674 avec un répertoire de celles-ci qui couvre les années 1681 à 1872. Ces documents sont très importants pour tout ce qui concerne les problèmes d'entretien puis de démolition des remparts, puisque c'est la communauté de ville qui
  • abrite un lycée privé, le lycée Saint-Sauveur. Son directeur, Mr Migaud m'a ouvert les portes de ses locaux et fait visiter les différents endroits où semblent apparaître des éléments de l'abbaye antérieurs à la reconstruction de celle-ci par les Mauristes au XVIIe siècle. On retrouve
  • Allard, m'a suivie au cours de mes périgrinations dans la ville de Redon. Elle est aussi venue pour une courte visite à Rennes, le temps de repérer les fonds de la bibliothèque municipal et des archives départementales intéressant Redon et de voir rapidement le fonctionnement de la
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • -Morbihan, Loire-Atlantique et Ille-et-Vilaineet à la frontière de deux régions, Bretagne et Pays-de-Loire. (figure 1, p. 3 ). Cette position excentrée, et par conséquent administrativement isolée, lui vaut bien des déboires et rend bien mal compte de son rayonnement antérieur. Avec
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • urbain très hiérarchisé où la richesse est avant tout d’origine nobiliaire (Jarnoux 2015). Alors que la ville possède une triple enceinte au XVIe siècle au moment des guerres de la Ligue (fig. 4), un édit d’Henri IV demande leur destruction progressive à partir de 1602 (Meyer 1984
  • , 150). Le Parlement de Bretagne, symbole fort de la ville, est implanté dès 1554 (édit de Henri III) et son palais se construit durant une grande partie du XVIIe siècle (1618-1655), tout proche du couvent des Cordeliers (Meyer 1984, 158‑159). La ville se compose alors de dix
  • (Isbled 1992 ; Le Cloirec 2016). L’actuelle église Toussaints est à l’origine la chapelle de l’ancien collège Jésuite de Saint-Thomas. Fondée en 1536 par la Communauté de Ville de Rennes à l’emplacement d’un ancien hôpital, la Compagnie de Jésus y assure un enseignement gratuit très
  • de la Porte-Blanche, la chapelle Saint-Thomas n’est pas encore visible puisqu’elle ne sera édifiée qu’entre 1624 et 1651 (Meyer 1984, 196) (fig. 5). Son architecture est de style baroque, caractéristique des édifices de la compagnie de Jésus et s’inscrit dans un élan propre à la
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) difficiles à différencier l’un de l’autre. Seule une coupe transversale peut les dissocier. Le lin et le chanvre sont les matières premières des suaires, linceuls et chemises. Le chanvre étant une matière moins noble que le lin, son usage
  • de son cocon, produit un fil presque continu. Le fil (la bave) est composé de deux brins, extrudés par les deux glandes et soudés ensemble lors du passage par la filière. Cette soudure s’effectue grâce à la séricine (ou grès), colle naturelle sécrétée par le ver. La bave est ainsi
  • Mobilier Objet métallique, Habillement, Inscription La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • chaîne opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une approche pluridisciplinaire autour des questions liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données
  • . Affleurant sous le dallage de l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables (fig. 1). À notre arrivée, le 21 avril 2015, une forte odeur de pourriture et quelques rares insectes
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
RAP01355.pdf (DOUARNENEZ (29). l'usine à salaisons de Plomarc'h Pella. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). l'usine à salaisons de Plomarc'h Pella. rapport de fouille programmée
  • situé face à la cuve 14. D'autre part, l'observation détaillée des blocs et de la surfaces des moellons montre des traces de rubéfaction qui semble indiquer que l'édifice a subi un incendie à un moment de son fonctionnement, que la fouille n'a pu déterminer. La disposition des
  • cette zone et des restes de poisson y ayant été observées en 1994, une fouille de l'ensemble de cet espace a été effectuée pour étudier ces sédiments et observer d'éventuelles traces d'aménagements liées à la préparation du produit. 2.2.6. Le sondage médian face au couloir central 9
  • l'échafaudage lors de la construction . Deux orifices placés près de l'angle des murs 9 et 10 correspondent au retour et nous donne une idée de la largeur de celui-ci (0,72 m). Le mur 1 qui fait face au mur 9 à l'autre extrémité du bâtiment constitue le pignon nord est de l'usine (Figure 10
  • correspondant (largeur 0,43 m, profondeur 0,20 m;). Le niveau de celui-ci est plus bas de 0,780 m. que ses homologues du pignon sud ouest puisqu'il se situe à une altitude de 11,270 m. Il est placé dans l'alignement du poteau central du pignon opposé et des murs 12 et 13. La face externe
  • retrouve par contre harpé avec la maçonnerie de la reconstruction. On peut se demander si le second état n'a pas comporté en fait deux états. Dans un premier temps, on aurait reconstruit le pignon avec seulement le contrefort d'angle IV ; puis, face à un nouveau travail de la maçonnerie
  • légères et de "machineries" éventuelles dans cette cuve. Les murs n'ont pas été rejointoyés. L'élévation de la maçonnerie du mur 11 et son rattachement avec le mur 1 se situent à un niveau nettement supérieur à celui du stylobate situé dans l'axe, dansle pignon nord Est (11,975 m
  • (Figures 48, 49). Il est en calcaire et le tournage de la base est très raffiné. La hauteur de l'ensemble est de 0,68 m, son diamètre est de 0,165 m au niveau du fût et de 0,25 m au niveau de la base (Figure 50). Cet élément appartient à un aménagement intérieur de domus mais pas à
  • bâtiment la présence d'une porte d'entrée à l'usine face au couloir central 9. Nous décidâmes d'y implanter un sondage qui couvrirait à la fois l'intérieur de la galerie de façade 18-19, le mur 16 et l'espace extérieur de la zone 20. En 1994 nous avions décapé les zones situées de par
  • Jean-Pierre Bardel avec la collaboration de Dominique Pouille Une usine a n t i q u e de salaison : L'établissement de Plomarc'h-Pella à Douarnenez (Finistère) Rapport de fouille programmée 1995 Rennes : S.R.A. Bretagne 1995 J 5 S S FICHE S I G N A L E T I Q U E
  • pages : 4 2 n b r e de fig 55 DE PL0MARC'H nbre de planches 19 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction
  • et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal 1
  • susceptibles d'apporter des réponses à des problèmes liés à la construction et au fonctionnement de l'établissement ont été réalisés. Cette opération s'est déroulée pendant un mois, de mi-juillet à mi- août, et durant la dernière semaine d'août. 1.1. Remerciements L'opération a pu être
  • menée à bien grâce au concours de 22 bénévoles qui se sont succédés durant toute la durée du chantier. Cette année monsieur Dominique Pouille remplaçait comme chargé d'étude monsieur Gaétan LE Cloirec qui était déjà engagé dans une autre opération. Dominique Pouille était recruté
  • sous contrat A.F.A.N. pour une durée de trois mois. Deux stagiaires ont été accueillis durant l'opération. Pendant l'opération de terrain monsieur Ronan L'HOMMELET, étudiant de la M.S.T. ARCHEOLOGIE PREVENTIVE de l'université François Rabelais de Tours, a participé à la fouille
  • pendant une quinzaine en juillet. Mademoiselle Valérie GUINA1S a effectué un stage de 200 heures dans le cadre de sa licence en histoire de l'art et archéologie à l'université de Rennes 2. Pendant tout le quatrième trimestre 95 elle a assuré, encadrée par D. POUILLE et F. LABAUNE, le
  • $ 1 É[ tï Xk — j ! a) G.L.C. 0 c= m 10 Fig.4 Vue d'ensemble de l'usine 4 Nous tenons à remercier les services techniques de la ville de Douarnenez pour leur aimable collaboration. Nous pensons tout particulièrement ici à M. SPAGNOL, M. KERIS1T, M. TRELLU, M. J. BOUCHER
  • structures partiellement relevées Celles-ci correspondent aux éléments qui n'ont fait l'objet que d'une fouille partielle, ou sont en élévation dans un secteur non fouillé, a savoir : • la cuve 1, • la cuve 4, D O U À R N E N E Z -LES PLOMARC'H JUILLET - A O U T 1995 N u m é r o t a t
  • i o n des secteurs, des murs et des contreforts Notes 10 m - les numéros de secteurs sont plus petits que ceux des murs. - chaque cuve correspond à un secteur. 10 11 12 14 16 ~ 17--4a13 # ¡ 1 5 6 • la cuve 6, • la cuve 7, • la cuve 10, • la cuve 11, • la cuve 12, • la
  • raisons de sécurité (comme le pignon nord-est), à savoir : • la cuve 16, • le mur 1 sur sa face nord-est, • le mur 10 sur sa face nord-ouest, • le mur 9 sur sa face sud-ouest, • le mur 17, • le contrefort I, • le contrefort II, • le contrefort III, • le contrefort IV. 2.1.4
  • . L'altitude du monument L'ensemble des relevés d'élévation a été repéré en altitude par rapport à un point N.G.F approché que nous avons fixé par rapport aux deux courbes de niveaux des 10 et 15 m. Ce point est le stylobate placé au centre du secteur 19 entre l'angle de la cuve 15 et le
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • enclos funéraire circulaire attribuable à la protohistoire (second âge du fer) ou de l’antiquité. L’ensemble 1, localisé à l’extrémité nord de l’emprise routière est constitué d’un enclos annulaire d’environ 10m de diamètre externe. Son fossé présente un profil à parois évasées et au
  • modeste tel une simple ferme. A partir de ces éléments, la problématique principale réside bien dans l’étude de l’évolution chronologique et spatiale de l’organisation de l’habitat et de son intégration dans un paysage plus large. Cela nous amène à privilégier le caractère extensif de
  • Mobilier Céramique Objet métallique Outil Monnaie La richesse des informations retirées d’une fouille liée à un tracé linéaire augure de découvertes intéressantes au cours des fouilles qui se dérouleront lors de l’aménagement des parcelles attenantes. C’est une grande
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • excavées, de type cabanes dont la fonction n’est pas déterminée avec certitude du fait de l’absence de mobilier caractéristique. Les creusements associés plaident malgré tout pour une occupation à visée agricole. À partir du xiie siècle, le paysage se structure autour de chemins
  • permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à constitution d’un noyau d’habitat familial, des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage
  • . Aux xive et xve siècles, cet ensemble devient exclusivement à usage d’habitations composant certainement la frange occidentale du hameau du Grand Spernot. La découverte majeure pour cette période concerne un lot de pièces à dominante anglaise, placée à côté d’un foyer dans un petit
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • . Résultats Notice scientifique / État du site Notice scientifique État du site Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières
  • installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types
  • premières installations consistent en des structures excavées, de type cabanes dont la fonction n’est pas déterminée avec certitude du fait de l’absence de mobilier caractéristique. Les creusements associés plaident malgré tout pour une occupation à visée agricole. À partir du xiie
  • , des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage. Aux xive et xve siècles, cet ensemble devient exclusivement à usage d’habitations composant certainement la frange occidentale du hameau du Grand Spernot. La
  • découverte majeure pour cette période concerne un lot de pièces à dominante anglaise, placée à côté d’un foyer dans un petit creusement. L’homogénéité du lot laisse présager d’une constitution en vue d’une utilisation précise ou issue d’un payement. L’absence de récupération de ce dépôt
  • est à mettre en relation avec les troubles apparaissant au moment des guerres pour la succession du Duché de Bretagne. Les structures mises à jour lors de cette opération présentent un niveau de conservation assez inégales, selon les périodes auxquelles elles appartiennent. Les
  • regard du statut de l’occupation, avec des typologies assez diversifiées. La richesse des informations retirées d’une fouille liée à un tracé linéaire augure de découvertes intéressantes au cours des fouilles qui se dérouleront lors de l’aménagement des parcelles attenantes. C’est
  • une grande opportunité que de pouvoir étudier l’évolution d’un territoire aussi vaste situé à proximité d’une paroisse,telle que Brest, qui va se développer au cours de l’époque moderne. 9 À l’issue de la phase de terrain, l’ensemble du décapage a été laissé en l’état, en
  • Messioual » à Brest (29) 1/14 31/03/14 Fouilles archéologiques du site De « Spernot et Messioual » à Brest (29) Un habitat du haut Moyen Age et un cercle funéraire protohistorique ou gallo-romain Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et
RAP01367.pdf ((35). déviation de la rd 178. communes de Moutiers et Availles-sur-Seiche. rapport de diagnostic)
  • stratigraphiques à quatre chiffres s'ajoutent et complètent le numéro de fait, comme les exemples qui suivent : - en zone 3, le fait n° 2 correspondant à un fossé (FÉ. 2) comprend un creusement «00», un comblement inférieur «01» et un comblement supérieur « 02 ». Son numéro d'identification
  • sur une longueur d'environ 10,80 m, et présente en surface une largeur de 1 ,60 m. Son profil général est en cuvette à parois inclinées (irrégulières) et à fond plat, de 0,40 m de profondeur. Un seul sondage a été réalisé sur ce fossé, d'aspect déjà très arasé, dans lequel aucun
  • livré aucun mobilier archéologique permettant de proposer une datation pour cet axe viaire. Postérieurement, cet axe sera recoupé en travers par le passage du fossé 1 7, puis perturbé dans la partie est par des fosses à pommiers et par les talus liés à la voie ferrée. 9 Son aspect
  • matériau plus lourd : schiste en plaquettes, en fond de creusement. Quant à sa fonction, si le fossé sur une partie de son tracé, longe la voie, il ne semble pas pourtant lui être associé : il intervient très près du bord du chemin et n'apparaît pas comme un des fossés de la voie, son
  • (coupe 29, sondage 14), pour une profondeur moyenne de 0,53 m. Son profil général est à bords et parois inclinés et fond plat, en « U » évasé, avec des largeurs en fond de 0,30 à 0,40 cm. Son remplissage est constitué de limon brun argileux (2131)avec quelques blocs de schiste et des
  • 27, sondage 18) en surface pour une profondeur moyenne de 0,32 m. Son profil est à parois incurvées et fond concave, avec une forme générale en « U ». Il est comblé par du limon brun argileux avec des inclusions de graviers de schiste. Son niveau de fond est régulier et n'indique
  • correspondent à des largeurs en surface de 0,50 à 0,70 m, à des largeurs en fond de 0,17 à 0,25 m, pour des profondeurs de 0,26 à 0,29 14 m. Dans l'ensemble, il est apparu mieux conservé dans le sondage 20 et très arasé dans le sondage 13, avec un léger pendage du sud au nord. Son
  • remplissage est homogène avec du limon brun argileux (2171 ). La fonction de ce fossé reste à déterminer et le peu de mobilier recueilli dans son comblement (un fragment de tuile romaine) ne permet pas d'en proposer une datation précise. 5.3.2. CONCLUSION Si l'on compare les fossés 13 et
  • datant (pl. 19). I! présente des largeurs de surface (pl. 20) distinctes au nord (0,94 m) et au sud (0,50 m) pour des largeurs en fond de 0,80 m à 0,34 m. Il présente des profondeurs moyennes de 0,30 et 0,37 m, et un pendage d'environ 1 m , du nord à l'ouest. Son profil général est en
  • de l'Age du Fer. 5.4.1 .2. LE FOSSÉ 3 (pl. 21 et 22) Ce fossé, orienté nord-ouest / sud-ouest (pl. 21) , a été observé sur une longueur de 11 m, avec des dimensions en largeur d'environ 2,20 m, à l'ouverture et de 0,40 à 0,60 m en fond, pour une profondeur moyenne de 0,50 m. Son
  • complètement, comme le fossé 2. Elle ne contenait qu'un fragment de verre opaque, 1 clou, et un fragment de céramique à engobe interne vernissée verte. Son comblement est supposé se rattacher chronologiquement à la période moderne. 5.4.1.5. LA FOSSE 10 (pl. 10) Là encore, cette fosse n'est
  • proches, que par son mobilier : mobilier céramique en majorité avec datation de la Tène finale, et des formes comparables à ce que l'on trouve ailleurs, et dans un contexte identique. 11 On note à cet endroit du site, une remontée du schiste bloc, et la possibilité d'extraire ce
  • ) - Commune d'Availles-sur-Seiche - site de " La Cervière" : parcelles 7 et 8, 61 4 (section A.1, 1984). 1.2. CONTEXTES TO PO GRAPHIQUE ET G ÉO LO G IQ U E 1.2.1. CONTEXTES GÉOMORPHOLOGIQUE TOPOGRAPHIQUE ET Les différentes zones de décapage du site correspondent à un relief moyennement
  • traces repérées correspondent à un enclos quadrangulaire, avec à proximité et dans le prolongement d'une des branches, une trace linéaire raccordée à un fossé double, (parcelle du cadastre actuel 144). Ces traces sont hors de l'emprise mais, par mesure de précaution, la bande de
  • / juillet 1994). 4 Responsable du service Carte Archéologique : FROMENTIN F., Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. 7 Le site des « Grassières », dans les parcelles 312 et 337 présentait un grand enclos quadrangulaire (ferme gauloise ?) avec deux des branches et un angle, à
  • l'intérieur duquel on observe un autre enclos carré (sur trois côtés), et une limite parcellaire interne. Enfin, le site de « La Cervière » avait été repéré par la présence, de part et d'autre du chemin (parcelles 7 et 8), deux axes parallèles supposés correspondre à des chemins anciens
  • en limite des talus de la voie, décapées totalement sur une largeur moyenne de 1 0 m. Elles correspondent à une surface totale décapée d'environ 2713 m2, divisée comme suit : - La Lande Plantée : 768,5 m2 - Le Moulin: 487 m2 - Les G rassières : 1 .1 03 m2 - La Cervière 1 : 222,300
  • m2 - La Cervière II : 132, 200 m2 Des moyens mécaniques ont été mis en place pour la réalisation du décapage, avec une pelle mécanique à chenille et à godet lisse, deux tractobenne, et l'intervention pendant quelques heures d'une mini-pelle pour la réalisation de sondages
  • mécaniques. 2.2.2. INTERVENTION ARCHÉLOGIQUE L'intervention archéologique consistait à réaliser des décapages par bandes sur le tracé de la déviation, à l'emplacement des sites déjà répertoriés, et des sondages des structures. Les décapages ont débutés le 2 avril 1 996, sur une durée de
  • fossé, avec deux sondages sur une largeur d'un m (pour une bande décapée de 10 m), sauf pour les trois fossés repérés à « La Cervière » qui n'ont fait l'objet que d'un seul sondage, dans une bande décapée d'environ 2,50 m. Seuls le fossé 2 (FÉ. 2) qui contenait du mobilier
RAP01515.pdf (VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic)
  • les uns des autres, ils seront reliés par une crypte-galerie. Etant donné leur situation à l'intérieur du zonage archéologique de la ville, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé qu'une opération d'évaluation archéologique soit menée avant les travaux. La Mairie
  • vers le levant à la maison sus déclarée et à jardin dudit Mallet, d'un bout vers midy à un autre jardin apartenant à monsieur le président de cette ville et d'autre bout vers le mesnuit à un jardin apartenant à monsieur de Lomaria (...), lequel a de largeur cinquente et trois pieds
  • raison des limites du sondage profond - a été réalisé presque à l'aplomb du mur 1800 (Fig.6). Ce dernier (L=0,70m ; l=0,42m) est construit de petits blocs de granit sans liant. Ses caractéristiques feraient plutôt penser à un muret. Son installation a probablement perturbé le niveau
  • concours de la Mairie de VANNES Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1998 oc an I Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du
  • droit à la communication exclut, pous ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • Roscanvec dans la ville de Vannes - 3 - INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique:(FigureD La Ville de Vannes a élaboré un projet de pôle muséal regroupant les trois sites de ChâteauGaillard, de l'Hôtel de Roscanvec et du Musée de la Cohue. Peu éloignés
  • archéologique a été menée dans le jardin situé à l'arrière de l'Hôtel de Roscanvec, propriété de la Société Polymathique du Morbihan depuis 1973. Ce bâtiment est à proximité de Château-Gaillard, construction du 15e sièclei. Un mur, dans lequel a été aménagée une porte, sépare ces deux
  • derrière qui fut à l'abbé de Prières et qui va au longe des anciens murs de la ville et doit audit termes XXII sols" 3. La mention de deux propriétaires semblerait indiquer que l'Hôtel a pu être édifié au cours de la première moitié du 15e siècle au moins, comme Château-Gaillard
  • a subi de nombreuses modifications depuis sa construction. Les travaux les plus importants que nous rapportent les textes sont effectués à partir de 1677 par Jean de La Landelle, chevalier et seigneur de Roscanvec. Il transforme et agrandit l'Hôtel4. Une aile est ajoutée à la façade
  • ouest. Un toit "à la Mansart" est installé, alors que cinq hautes fenêtres symétriques sont percées et surmontées de lucarnes à frontons triangulaires. L'architecture intérieure est également modifiée avec la création de nouvelles pièces et d'un escalier à balustres (toujours en
  • Roscanvec - 5 Parmi les nombreux propriétaires de l'Hôtel, nous pouvons mentionner les Ursulines qui, de 1914 à 1973, en font un lieu d'enseignement privés. Le rentier de 1455 donne également des indications sur la cour et le jardin de l'Hôtel. Le puits (toujours visible dans la cour
  • et de long cinquante pieds".7 La longueur du jardin correspond à l'actuelles. Par contre, le texte n'est pas suffisamment clair au sujet des dimensions du bâtiment pour en donner une interprétation fiable. En dehors d' "un four vers le midy", aucune autre construction ne semble
  • avoir été installée dans le jardin à cette date. Les propriétés de l'Hôtel de Roscanvec et de l'ancien couvent des Cordeliers sont séparées par un dénivelé important au sommet duquel a été installé un mur de clôture. Une terrasse a été aménagée entre le jardin et le couvent. Cette
  • dernière pourrait correspondre à l'emplacement d'une section du "Mur sarrazin", nom de la muraille protégeant la ville et construit entre 1235 et 1305. Durant cette période, le couvent des Cordeliers est décrit comme hors-les-murs dans les textes. Cela n'est plus le cas après 1360 quand
  • , construit dans la ville close et à proximité du mur d'enceinte le plus ancien, a été motivée par plusieurs interrogations : mesurer l'impact des travaux liés au projet muséal sur les vestiges archéologiques éventuels; tenter de réunir des informations sur la période de construction et
  • au pied de la façade occidentale de l'Hôtel de Roscanvec, occupe une surface de 32m2. Le second (sondage 2), de 34m2 de surface, est limité au sud par ia dalle de béton des sanitaires de l'école installés dans l'angle sudouest du jardin, et à l'ouest par le mur actuel de clôture
  • -pelle à godet lisse durant cinq jours ouvrés. Une fois atteints les niveaux archéologiquements sensibles, la fouille a été réalisée manuellement. Les règles de sécurité nécessitant l'aménagement de banquettes dans des sondages profonds ont abouti à avoir une vision très partielle des
  • probablement contemporains de l'utilisation de l'aménagement 1640 (Fig.7). Ce sont des dalles de granit posées à plat et accolées au mur 1260 de l'Hôtel. Conservé sur une petite section, 1640 a pu servir à l'évacuation des eaux pluviales. Les niveaux 1580 et 1140 ont été, en outre
  • 1520 Sous le "trottoir" 1640 apparaît un probable drain (1040). Il se présente sous la forme d'une tranchée creusée le long de 1260K». Une monnaie illisible a été mise au jour dans son comblement. Il a perturbé des niveaux de remblais de démolition (1150 et 1070)dont la nature et
  • comblement n'a révélé aucun mobilier caractéristique. Sous ces remblais de démolition apparaissent à la fois (15,80m NGF) un niveau induré (1620 - Fig.7) peu épais (0,10m), horizontal, et un niveau de terre argilo-sableuse brun-jaune, avec des petits cailloux et de menus fragments
RAP03957 (Projet Collectif de Recherche. Formes, nature et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s au XIe s.)
  • privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de
  • l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins
  • exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation
  • inégalités régionales ont été longtemps observées dans la documentation, un rééquilibrage géographique de la recherche semble se dessiner. La Bretagne ne fait pas exception à la règle et participe activement à cet essor. Dynamisées par des opportunités de fouilles de grande surface, par
  • sites ruraux altomédiévaux et de proposer de nouvelles synthèses. Ce PCR constitue le cadre adéquat pour réunir l’ensemble des données et pour effectuer une relecture de celles-ci à la lumière des nouveaux questionnements et des derniers outils méthodologiques. L’ensemble des
  • Fossier rejoignait la thèse de Pierre Toubert au début des années 1970 sur l’incastellamento (Fossier 1992 ; Barcelo, Toubert 1998). Le premier Moyen Âge est alors considéré comme une période d’entredeux, à l’organisation rudimentaire et surtout peu et mal documentée, ce qui accrédita
  • (Catteddu, Lauwers, Watteaux, 2021b, à paraître). L’essor de l’archéologie préventive en France, à partir des années 1980 et en particulier dès la décennie 1990, révèle alors une densité et une variété insoupçonnées de sites ruraux du premier Moyen Âge, qui mettent rapidement à mal les
  • différents paradigmes. L’« objet » village médiéval et les occupations rurales du premier Moyen Âge sont alors discutés au sein de colloques, de congrès et d’articles évoquant cette fois une stabilisation plus précoce de l’habitat, c’est-à-dire, dès le premier Moyen Âge, voire dès
  • ou la définition du village, ils souhaitent s’attacher davantage à sa dynamique de développement dans la durée et sur un large espace, en lien avec les territoires. Ils élaborent des méthodes permettant de mieux identifier les réseaux et la diversité de l’habitat, notamment en
  • question. La thèse de l’inecclesiamento de Michel Lauwers (Lauwers 2010, 2015) vient rejoindre la controverse, en privilégiant cette fois le rôle du pôle religieux (l’église et son espace funéraire) dans le développement du village par rapport à celui de l’incastellamento. Aujourd’hui
  • l’ensemble de la France, le nombre de sites ruraux altomédiévaux fouillés est estimé à plus d’un millier. Mais c’est davantage encore l’accroissement des surfaces étudiées, le plus souvent supérieures à un hectare et pouvant atteindre plusieurs dizaines d’hectares, qui va impacter de
  • travers le prisme de l’interdisciplinarité (Catteddu 2012). Archéosciences, sources écrites, datations numériques, archéogéographie (Chouquer, Watteaux 2013), de nouvelles disciplines participent de manière de plus en plus systématique à une nouvelle lecture du monde rural altomédiéval
  • stockage, d’aire de stabulation ou de traitement des récoltes, de structure de transformation, de zone d’extraction de matériaux, de jardin... Ces données participent à une meilleure compréhension du fonctionnement des établissements dans le cadre de l’économie domaniale. La
  • connaissance des productions artisanales a également progressé de manière significative. Si la plupart des occupations rurales témoignent – à côté des pratiques agropastorales – d’activités artisanales en lien avec l’habitat, certains sites sont davantage voués à une activité spécialisée
  • productions. Ces transformations profondes mais progressives suivent des rythmes variés qui sont à nuancer selon la diversité des terroirs. Dans un contexte de croissance agricole aujourd’hui bien attesté, les sites de peuplement augmentent en nombre et en taille et une structuration plus
  • rigoureuse est visible (Catteddu 2009 : 27-48). Plusieurs sites mis au jour en Bretagne montrent que les espaces de vie et de travail sont agrandis. Certains acquièrent de nouvelles fonctions, comme à Châteaugiron et à Montours où se juxtaposent les espaces d’activités non pas selon une
  • seul. Les relations complexes 3. Comme à Saint-Gilles de Missignac, dans le Gard où une aire de stockage collectif (environ 450 silos) prend véritablement forme au viie siècle, à l’ouest de l’habitat, puis connaît une utilisation intense entre le ixe et le xie siècle, au sein
  • potentiel de cet axe de recherche et de sa documentation au sein du PCR. Si les établissements privilégiés se multiplient à partir de la fin du IXe siècle ou du Xe siècle en lien avec la montée en puissance des élites locales, ce phénomène s’accélère ensuite. I.3 Retour sur une
  • archéologie de l’espace villageois : nouveaux débats et nouveaux enjeux Le «  village médiéval  » est à l’origine d’un important paradigme qui a longtemps encombré voire paralysé l’étude de l’habitat rural du premier Moyen Âge. Quel village médiéval aujourd’hui ? Après une multiplication
  • relient, par rapport à un terroir dont il ne doit pas être déconnecté4. Les interventions dans ces contextes en Bretagne viennent enrichir la documentation et les débats tant scientifiques que méthodologiques sur ce sujet. En plus des résultats propres aux opérations de fouille
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • à part, forment un ensemble homogène une fois que l'information est relativisée. Enfin, l'évolution de l'alimentation, ou plutôt de l'approvisionnement, de la ville semble faire une part croissante aux caprinés au-delà du XVIe siècle ; même si en terme de viande consommée les
  • , qui présente une nette dépression un peu avant 1100. Malgré tout, avec 21 échantillons, la moyenne "Quimper.MlO" régionale pour permettre de dater à son tour d'autre bois. 2. Datation absolue et a valeur de référence chronologie relative La moyenne 10 a été comparée aux
  • ANNEXE 1 OBSERVATIONS A PROPOS DES PIERRES MISES AU JOUR SUR LA PLACE LAENNEC Alain Hénaff. 1. Problématique Un examen des pierres de construction des différents ouvrages mis à jour lors de la fouille de la place Laënnec à Quimper a été entrepris afin de tenter de déterminer
  • objectif de connaître la diversité des roches locales et leur aspect à l'œil nu (couleur, texture). Il complète utilement les simples données des cartes géologiques établies sur la région. Cet examen a également pour objet de recueillir des échantillons de roche pour une comparaison
  • avec les pierres du site de fouille. L'examen sur site se doit, quant à lui, de caractériser les pierres (dimensions et nature pétrographique). Il doit permettre également de caractériser un ouvrage par les proportions des différents matériaux utilisés pour le construire. Des
  • comparaisons sont alors possibles entre les différents ouvrages. 3. Résultats période consacrée à ces investigations ne permet pas de fournir de résultats statistiques significatifs. L'échantillonnage des affleurements locaux a été réalisé le long de transects NE SW dans un rayon de 3 à 4
  • donc en évidences une diversité géologique relativement importante mais une représentation majoritaire des granités. Il ne semble cependant pas que toutes les roches exposées à l'affleurement à cette échelle d'observation figurent dans les pierres du site de fouille (par exemple
  • , les poudingues carbonifères pourtant présents dans le centre actuel de la ville), toutes n'étant pas susceptibles d'être employées comme matériel de construction. - - On retiendra des 1. le nombre mises à jour : examens effectués : important de pierres probablement locale
  • roches sont également utilisés pour le tout-venant lorsqu'ils présentent un aspect un peu arénisé, se déstructurant plus ou moins aisément. Leur aspect peut-être lié à une extraction effectuée en surface d'affleurement. Il peut aussi s'agir d'une réutilisation de pierres de parement
  • . C'est le cas déjà évoqué des granités. C'est le cas également des dalles de micaschistes employées pour le pavage et le rebord des rues ainsi que dans la réalisation de pierres tombales. Ce type de roches se rencontre à des distances un peu plus éloignées du site de la place Laënnec
  • . Vers le N de la ville, les premiers affleurements se situent à environ 2 km. Celles ci peuvent également être originaires de la vallées de l'Odet ou de la dépression de Toulven où localement des traces de débitage en carrière sont encore visibles dans les estrans rocheux et les
  • pu faire et des inspirées ; ceci après quelques heures au contact du mobilier. Le matériel osseux est abondant et représente un potentiel d'environs quinze mille os. L'examen du contenu des caisses permet de constater que nous avons affaire uniquement à des rejets de consommation
  • (sous réserve de la confirmation de l'étude des répartitions anatomiques). En tout cas, aucun dépôt renvoyant à une activité artisanale de tabletterie, de préparations alimentaires (type pieds de moutons, abats...) ou se rattachant à la chaîne de traitement des animaux (abattage
  • par un état de Celui-ci résulte probablement pour partie des conditions conservation nettement moins bon. de conservation dans le sol et pour partie d'une probable exposition à "l'air libre" (corrélation à vérifier). Des variations de composition ont été observées mais, dans
  • l'ensemble, on remarque une sélection par la taille des os. Cette sélection peut être très marquée dans le matériel issu des niveaux de sols (ex : US 57) avec beaucoup d'os usés, érodés. Le bœuf y paraît largement majoritaire et les os seraient de taille supérieure à la moyenne. Dans
  • ). La seconde explication étant la plus probable vu le milieu plutôt une favorable à une bonne conservation. Dans le second groupe, la proportion d'os résiduels dans le premier. L'"histoire" des os avant complexe et plus longue. on a en 253 En fin de compte, on peut constaté
  • s'étendre du XVe au XIXe siècle. Son remplissage se caractérise par une abondance de restes de bovins et de caprinés avec une faible proportion de porc. La liste des espèces est assez large et comprend pour les animaux sauvages un oiseau marin indéterminé, du lièvre et quelques rares
  • longs. grandes rend compte que le fort taux de restes crâniens est quantité de dents isolées. Pour les bas de patte, on observe à la fois une bonne représentation des métapodes mais aussi des phalanges (particulièrement pour le bœuf). 100 US 23 -i Pieds 80- Membre 60
  • organiques daté de la 1ère moitié XlVe siècle. Le matériel de cette US est très caractéristique et diffère des autes - Beaucoup de ces os présentent des traces d'usure de corrosion dues à un séjour sur le sol. De plus il existe toute une série d'ossements dont la surface se desquame, ce
  • qui fait penser à un problème de conservation différentielle, peut-être dû à un battement de la nappe phréatique. contextes. Tab. 4 = Décomptes des restes osseux, US 82 (NR poids de restes et PM = poids moyens des os). : US 82 boeuf hR 295 77 120 2 porc caprinés cheval chien
RAP02833.pdf (PAULE (22). l'habitat aristocratique de Bressilien. rapport de fp 2012)
  • proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique pour 2011-2012, en vue d’obtenir, à la fin de cette seconde phase d’opération, un plan complet de cette résidence. Le but étant d’appréhender l’organisation complète du site et, s’il y a lieu, son phasage. En 2011, la
  • salle vient se raccrocher une unité enserrant un espace très réduit d’environ 4 m de long sur 1,5 m de large. Il peut s’agir d’un couloir permettant d’accéder depuis la grande salle à une petite pièce installée dans son prolongement. Cette petite salle présente un plan rectangulaire
  • dans ce rapport résultent de l’effort collectif de professionnels et de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d’équipe et non comme un simple passe-temps. Je
  • BRUSCHINI 5 Je remercie également Thierry LORHO, ingénieur d’études au SRA de Bretagne, pour la réalisation des relevés topographiques. Je remercie chaleureusement Claudine BERNARD, prospectrice bénévole, pour sa ténacité à prospecter un site ingrat en terme de mobilier. Je remercie
  • °11d, section ZV, qui a bien voulu immobiliser, le temps nécessaire aux fouilles, une partie de ce vaste champ. Je remercie enfin les personnels de l’UMR 6566 de Rennes qui ont bien voulu faciliter la réalisation de cette fouille, et tout particulièrement M Pierre-Yves LAFFONT, son
  • Viséen supérieur-Namurien : Formation de Pont-de-Buis-Châteaulin : schistes et wackes à niveaux ardoisiers Alluvions et colluvions: Colluvions de fond de vallons Fig. 2 - Position du site sur un extrait de la carte géologique éditée par le B.R.G.M. 7 I. Présentation de l’opération
  • 1. Cadre géographique, topographique et géologique de l’intervention Le site de Bressilien est situé à 1 km au sud du bourg de Paule, dans les Côtes d’Armor. Il est implanté sur le versant nord d’une ligne de crête des Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 et 225 m
  • composé de deux formations distinctes. La première, en partie supérieure, est constituée de colluvions, en raison notamment de la pente assez prononcée du terrain. Les structures apparaissent sur ce niveau, sous une épaisseur de terre végétale d’environ 30 à 40 cm. La seconde formation
  • notamment dû à une position topographique privilégiée ainsi qu’à la localisation du site au niveau d’un carrefour de trois axes de circulation majeurs (Menez, 2001). En 2008, la fouille du site des sources de Saint-Symphorien, à 300 m au sud-ouest de Bressilien, a permis la mise au jour
  • Bressilien. Les recherches se sont focalisées sur le lieu-dit Bressilien suite à un diagnostic réalisé en 2008 (Menez, Le Gall, 2008). Au cours de celui-ci, la présence d’un habitat du haut Moyen-Age avait été confirmée. La tranchée effectuée avait notamment permis de mettre en évidence
  • découverts à l’aide du relevé LIDAR réalisé en 2006, ont révélé une appropriation importante des lieux durant le Moyen-Age. sources de Saint-Symphorien 0 140 280 m Fig. 3 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. 8
  • productions connues dans le nord de l’Europe (Labaune et al. 2012). Le second espace constitue la cour. Cette zone résidentielle possède, durant la dernière phase de son occupation, plusieurs grands édifices en pierre. Le bâtiment principal présente notamment un plan rectangulaire
  • mené sur une période de 3 jours ouvrés à l’aide d’une pelle à chenille (entreprise Le Bihan, Paule). Un camion-benne a été utilisé pour l’évacuation des déblais, stockés au nord du chantier. Le décapage a été réalisé par bandes depuis le nord vers le sud. Un jour supplémentaire de
  • également de la tranchée résultant du chemin moderne traversant le site en diagonale. La présence d’importantes structures excavées, comblées pour l’essentiel de plaques de schistes mêlées à un sédiment argileux compacté, ont nécessité une main-d’œuvre lourde, heureusement allégée par
  • chronophage pour traiter un fossé remblayé aux trois quarts à la fin des années 1950. Ces sondages ont cependant été suivis attentivement depuis leur niveau supérieur jusqu’au fond des fossés, curés manuellement. L’enregistrement des données, de 4001 à N (4ème année) a été réalisé au fur
  • et à mesure de la fouille des vestiges, à l’aide de fiches d’enregistrement. Les faits archéologiques fouillés ont systématiquement fait l’objet d’un relevé au 1/20, en plan et coupe pour les fosses et trous de poteaux, avant d’être complétés par une photographie : de détail pour
  • les principales structures, et plus générale pour les ensembles de trous de poteaux. Des vues d’ensemble du site ont été réalisées en fin de chantier depuis une nacelle. L’opération de fouille s’est déroulée sur une période de 5 semaines, du 25 juin au 27 juillet 2012, à l’aide
  • d’une équipe d’une vingtaine de fouilleurs bénévoles. Les averses régulières n’ont pas facilité les opérations. Celles-ci ont plus d’une fois sapé le travail effectué, mais aucunement le moral de l’équipe, dont une partie est maintenant habituée à ces contraintes locales. Cette
  • opération s’est attachée, dans un premier temps, à explorer de manière exhaustive l’espace résidentiel de l’enceinte par des nettoyages systématiques des niveaux décapés. Toutes les structures fossoyées (trous de poteaux et fosses) ont été fouillées manuellement. Les trous de poteaux ont
  • Bressilien à Paule (22) Fig. 8 - Emprise des fouilles effectuées en 2012 sur la moitié sud-est de l’enceinte de Bressilien.. II. Présentation des données archéologiques L’opération de fouille menée en 2012 sur l’habitat aristocratique de Bressilien nous permet d’obtenir un plan quasi
RAP01449.pdf ((56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • affleure sur les rives au Nord, à l'Est et au Sud. A l'Ouest les roches dures s'abaissent et son cachées sous un barrage d'alluvions quaternaires, large de 800 mètres et épais de 1 m à 3 mètres et à travers lesquelles l'émissaire se fraye un chemin, mais le seuil rocheux n'est pas
  • une fille qu'il prénomma Ninnoc (Nennock). Appartenant à une famille religieuse, elle préféra Jésus Christ à l'amour d'un homme terrien et mortel. Elle supplia son père de vouloir aller en Bretagne Armorique. On fit équiper un navire, dresser un équipage. Poussés par un vent
  • pas croire que Sainte Ninnoc n'a pas réellement existé, puisqu'elle a donné son nom à un prieuré et à une localité. Sur son histoire réelle on a dû composer, bien après sa mort, la légende et l'acte de donation que l'on a transcrits. Ce prieuré ou autre édifice semble marquer leur
  • fiches d'identification d'objets que sur les fiches de reconnaissances. Ceux-ci dans un but de compréhension pour tous et de permettre la gestion dans le temps des données recueillies. GZ2-010197- 12 • I • 1.3. Numéro accrémenté et journalier se rapportant soit un objet soit à une
  • . •Planche H 2-9 : 9 ème figure hors-texte du chapitre 2. 1 .3.2. Identification des illustrations •soit par un cartouche en bas et à droite du premier volet, et ce pour les planches, •soit par un cartouche en haut et à droite de la fiche - page 3 Etang de LANNENEC PHOTOGRAPHIE H2-1
  • Chapitre 2 PRESENTATION DU SITE Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N'1997/38 - RAPPORT 1997 PRESENTATION DU SITE 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans
  • un encaissement occidental de l'anse du Pouldu. MORBIHAN 56 Sur la commune de Ploemeur il s'intègre au Nord du lieu le Fort-Bloqué, à 600 mètres de la route côtière. Il est bordé respectivement des villages du Fort-Bloqué, de Saint-Adrien au Sud et par le village de Lannenec à
  • . Cet étang, de forme irrégulière, comprend : 1 .une section principale allongée de l'Ouest à l'Est, 2.du coté oriental, deux digitations, l'une se dirigeant au Nord-Est vers le village de Loyan, l'autre au SudEst, vers Kergoât. La section principale est désignée sous le terme de
  • distance de 600 mètres, il y déverse son trop plein par un ruisseau émissaire. 2.2.2. Rives Il est bordé d'une végétation dense et variée composée de nénuphars et de joncs au nord. Le reste de ses rives sont recouvertes principalement de roseaux. A l'ouest se distinguent des dunes, un
  • bosquet de saules tandis que des pins maritimes donnent une forme boisée au Sud. Figure T 2-3 Sur cette carte du Pouldu, l'Etang occupe une surface nettement plus importante qu'aujourd'hui. Il est nommément identifié comme "Etang du Coidor" Une station de pompage à l'Est assure un
  • - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 2.2.4. Conditions géologiques Il y a lieu d'examiner, à part, l'Etang et son bassin d'alimentation. Etang de Lannenec Placé sur la granulité et des Micaschistes granulitiques Les Micaschistes en couches plissées, redressées
  • profond, et reparaît en plusieurs points. Cette disposition jointe à l'absence de couche argileuse descendant sous le niveau de la mer, écarte le danger de pénétration de l'eau salée dans l'Etang. L'étang est situé dans une dépression d'un grand ensemble constitué de leucogranite à
  • favorable, ils abordèrent la côte de la Bretagne, mouillèrent l'ancre en un port nommé Poulllfin. Avec l'accord du prince de ce pays, Prince Erekh, ils visitèrent les côtes, pour s'établir. Elle s'arrêta à Ploemeur (Grande Paroisse) où elle bâtit un petit oratoire qui s'appelle Landt
  • -Nennock, elle rassembla plusieurs filles et vécut avec elles en une grande innocence et pureté. 2.3.2. Le prieuré de Lannenec Un monastère, qui prit à cause d'elle le nom de Lann-Ninnoc, dit ensuite Lan-Nenec paraît avoir subsisté jusqu'aux ravages des Normands. Au commencement du
  • l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé. Les possessions immédiates comprenaient : une chapelle dédiée à sainte Ninnoc, un cimetière, une maison prieurale, un jardin et autres dépendances, contenant 5 journaux 5 , et une belle métairie d'une contenance de 15 journaux, sans compter
  • présence aujourd'hui, mais c'est une autre histoire. 2.3.3. Le village de Saint Adrien Ce saint 6 serait associé à deux aspects fondamentaux : 5 - Journal : Surface de terre labourée par un journalier dans le temps d'une journée. Cette mesure variait suivant les régions; on l'a
  • estimée pour Ploemeur à environ 5 000m2. Le journal équivalait à 50 cordes. 6 - réf. : Centre de documentation du diocèse 56 - page 7 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 • • patron des militaires référence à un lieu de lutte contre la
  • de prospection - Planche H 2-1 - Planche H 2-2 -Photographie H 2-1 -Photographie H 2-2 Lors d'explorations en 96 nous avons repéré : • Une construction de pierres immergées formant un mur de soutien d'une trentaine de mètres bordant le village de Lannenec à la hauteur des
  • parcelles 298, 90 et 361 . Ce mur très dégradé s'appuie perpendiculairement sur le l'estran 7 . Son parement externe est réalisé par un grossier blocage de pierres et de terre. Cette zone repérée zone PZ1 pourrait faire l'objet d'une prospection et d'une identification. Cette opération
  • devant se réaliser suivant un axe ayant pour origine Locmiquel -Méné. • Un pavage positionné au niveau du village de Locmiquel-Mémé sur la parcelle 22b. Proche de ce site la présence de pierres façonnées à proximité d'une gravière et à une dizaine de mètres du lestran. Cette zone
RAP01587.pdf (HENNEBONT (56). carte archéologique communale. rapport de prospection avec sondage)
  • explicitement avant 1362, date à laquelle le duc Jean IV signe un acte dans sa "ville de Henbont" 30 . Cependant, la mention de "Henbont" apparaît dès 1264 dans un accord passé entre "Monsor Pierres de Bretaigne", fils du duc, et Hervé de Léon, seigneur de "Chasteu-Nuef 31 . Cet acte qui
  • , a demandé au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne la mise en place d'une étude archéologique concernant en particulier les défenses, remparts et tours, de la Ville-Close. Afin de ne pas limiter cette recherche à la seule architecture militaire et de pouvoir dégager une meilleure
  • pourvue d'un godet lisse. Trois ont été implantés au pied de la courtine ouest, un petit sondage manuel a été réalisé à proximité de la porte d'En-bas (figure 2) et deux autres à l'intérieur de la ville, dans le terrain du Lycée Notre-Dame-de-la-Joie et deux près de la place Leissen
  • (figure 3). Le sondage 1 avait pour but principal de vérifier la jonction de la tour Rosparden d'avec la courtine. Le sondage 2 a été implanté face à une reprise dans le rempart. Le sondage 3 devait nous renseigner sur l'éventuelle présence d'un organe de flanquement. Le sondage 4
  • villages, est semi-dispersé. La ville occupe une position centrale dans le territoire communal. Elle est implantée de part et d'autre du Blavet et ses deux parties sont différenciées dans la toponymie en "Vieille-Ville" à l'Ouest et en "Ville-Close" à l'Est . Cadre historique État des
  • seigneurie de Pontcallec. Face à cette seigneurie, le domaine ducal s'étendait depuis la rive gauche du Blavet jusqu'à Vannes (figure 4)29 . La Ville-Close dépendait de ce domaine, mais il est impossible de fixer précisément la date de sa fondation, aucun texte connu ne la mentionnant
  • un état. De plus, l'apparition des armes à feu nécessite une adaptation des défenses et la plupart des enceintes des villes ducales sont alors réparées et adaptées aux progrès de l'artillerie. Cela se traduit le plus souvent par le renforcement des vieilles murailles, la
  • de la Ligue (1558-1602), Hennebont fut encore l'objet de sièges qui causèrent d'importants dégâts, et, une fois de plus, un impôt fut levé afin de réparer les murailles "entièrement abattues" 41 . Au cours du XVIe siècle la ville prendra son essor hors les murs, le long des voies
  • dont les matériaux récupérés servent à bâtir de nouveaux ouvrages. D'ailleurs, en 1756, le sire de Robien livre une description de la ville qui expose l'état de délabrement des courtines : "ses murs aujourd'hui en ruine paraissent avoir été forts" 43 . Le dernier événement important
  • seulement soutenir que la cité a été fondée avant la fin du XI Ile siècle et fortifiée avant la seconde moitié du XlVe siècle. Les conditions qui ont favorisé le regroupement et l'essor de la Ville-Close ont été sans doute déterminés par un ensemble de facteurs tout à la fois économiques
  • et dans le prolongement de la rue venant de la rivière à l'emplacement de l'actuelle institution Saint-Hervé qui a succédé aux Ursulines (figure 5, n° 4). Une construction voûtée et souterraine (site 31), située 22 rue de la Vieille-Ville au sud du promontoire, est généralement
  • interprétée comme une "crypte", ultime vestige du prieuré. Mais on peut noter que son emplacement ne correspond pas à l'église figurée sur le plan de Tassin (figure 5, n° 5). Son accès actuel étant rendu impossible, car placé sous l'évier d'une cuisine (sic), nous n'avons pas pu la visiter
  • Vieil-Hennebont appartenait à l'ancien diocèse de Vannes, au doyenné de Kéménet-Héboé et à la paroisse de Saint-Caradec qui a été détachée avant le XI Ile siècle de la paroisse primitive de Caudan 45 . Saint-Caradec aurait été un ermite originaire de Grande-Bretagne, ayant passé sa
  • évidence d'origine castrale, n'a pas accédé au statut de paroisse et n'a jamais atteint une grande expansion. La proximité de la ville ducale, par son importance politique et sa rapide croissance, l'a sans doute éclipsé, d'autant que le Vieux-Château a été, semble-t-il, démantelé dans
  • portes, la porte Broërec (5) et la porte "d'En-Bas" (6) qui est aujourd'hui détruite, permettaient l'accès à la ville. Deux gravures anciennes représentent clairement des éléments aujourd'hui disparus ou remaniés (figures 10 et 11). Sur les deux plans, on discerne, au sud, une vallée
  • portes et courtines de la ville (figure 19). Mais elle a été peinte un siècle après l'assaut et l'enlumineur n'y livre certainement que sa propre vision, évocation codifiée d'une ville fortifiée de son temps. Figure 19 - Siège d'Hennebont, chroniques de Froissart, XVe siècle (Bibl
  • décelables. C'était un ouvrage polygonal, placé en avant de l'angle sud-est de la ville. Ce type de fortification, qui apparaît au début du XVIe siècle en Italie56 , a vu son apogée pendant la vie de Vauban, lorsque les techniques de la fortification bastionnée étaient en adéquation avec
  • sources sur lesquelles il s'est appuyé pour proposer cette disposition 58 . Un ouvrage avancé en forme d'éperon, figuré sur les plans anciens, protégeait la porte. Détruit en 1742, l'ouvrage est décrit à cette occasion comme « un ouvrage avancé de la ville joignant le pont à mer a 59
  • Effectivement un massif maçonné a été mis au jour sous une mince épaisseur de remblais contemporains (figure 32). Son plan triangulaire, formant une embrasure ouverte vers la rivière, montre qu'il s'agit bien des traces d'une chambre de tir. Son ouverture n'apparaît pas à l'extérieur car le
  • démolition a permis de remettre au jour un tronçon du rempart (figures 34 et 35). Ce dernier qui a souffert de remaniements dus à la construction de la poterie conserve toutefois une grande partie de son élévation, couronnée par les vestiges des corbeaux des mâchicoulis. Ce mur