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RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • récente (Bas-Moyen-Age ou Moderne). 5. La question des « ossaria » Archives départementales de la Marne 10 « ossaria » sont signalés dans notre zone de prospection, sur un territoire limité aux communes de Kernascléden, Langoëlan, Locmalo, Persquen et Guémené-sur-Scorff. En réalité
  • prospection du territoire de la communauté de communes du Kreiz-Breizh en traitant les 4 dernières communes : Canihuel, Saint-Connan, Saint-Gilles-Pligeaux et Saint-Igeaux. Archives départementales de la Marne Tableau 1 : L'état de la documentation avant l'opération. Données
  • -Quintin, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégormel, Saint-Nicolas-du-Pelem et Saint-Tugdual. présenté par Alain Provost Région Bretagne Pays du Centre Ouest Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Février 2006 Archives départementales de la Marne
  • -Ouest-Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Archives départementales de la Marne Introduction Il convient de rappeler brièvement les principaux résultats des campagnes précédentes (2002/2003 et 2003/2004 1 ; pour les détails, nous renvoyons à nos
  • (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, La faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléménts sur les communes de Glomel et Kergrist-Moëllou (Côtes-d'Armor). Archives départementales de la Marne 1. L'état de la documentation sur les 17 communes avant
  • concentrations 5 . L'époque gallo-romaine était peu représentée sauf dans la commune de Ploërdut, notamment autour de la carrière antique de Locuon. La catégorie des habitats médiévaux désertés, très peu représentée dans les territoires prospectés auparavant, est bien présente dans la région
  • Société Lorientaise d'Archéologie 5 Notre rapport de la campagne 2003/2004 Archives départementales de la Marne La documentation concernant les entités archéologiques précédemment enregistrées est fort disparate. Les identifications sont souvent réduites aux éléments
  • nouveaux indices issus de l'étude des cadastres, avec le concours des informateurs ou prospecteurs locaux et, si possible, celui des Archives départementales de la Marne riverains par l'enquête de voisinage; cette dernière possibilité devenant fréquemment aléatoire du fait des
  • -Tugdual, commune traitée lors de la campagne précédente, où 8 nouvelles entités sont enregistrées. Archives départementales de la Marne Sites et indices de sites répertoriés à l'issue de la prospection, en 2005. Archives départementales de la Marne Les résultats par catégorie
  • recueillis. On signalera également le gisement de Guern-ar-Groc'h à Archives départementales de la Marne Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0010) où un sondage a livré du mobilier contenu dans une fosse et celui de Treuz-ar-Lann en Lignol (EA n° 56 1 10 0018) où les 6 haches polies
  • dans le Pays du Roi Morvan (ce type de structures n'a pas été signalé dans la zone nord du Centre-Ouest-Bretagne). Il s'agit de groupes (de 2 à plusieurs dizaines) de modestes tertres de pierres de quelques mètres de diamètre, qu'il n'est Archives départementales de la Marne pas
  • structures atypiques, non datables dans l'état actuel de la recherche mais qui pourraient se rattacher à la protohistoire : la sépulture sous dalle ornée de cupules de Saint-Houarno en Langoëlan (EA n° 56 099 0001), les tertres oblongs de Quénépozen en PLoërdut (EA n° 56 163 0008) et le
  • stèle hémisphérique des Kaolins en Guiscriff (EA n° 56 081 001 1). Archives départementales de la Marne Les enclos sont répartis dans les 2 secteurs de prospection : au nord, sur les schistes du bassin de Corlay/sud de Saint-Nicolas-du-Pélem où des ensembles pratiquement complets
  • - sont disséminés sur l'ensemble du territoire prospecté qui, globalement, s'avère peu densément occupé à l'époque romaine à l'exception du secteur sud de Saint-Nicolas-du-Pélem et des environs de la carrière antique de Locuon en Ploërdut (EA n° 56 163 0028). Cette carrière gallo
  • départementales de la Marne de chaussée antique ont été signalés à Craz-an-Herri en Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0020) pour la première citée et entre Botcol et Locuon à Ploërdut (EA n° 56 163 0014) pour la seconde où un sondage a révélé un empierrement protohistorique. Parmi les
  • (EA n° 22 169 0007), à double talus/fossé et de la Roche-Piriou en Priziac (EA n° 56 182 0015) où l'éperon qui domine l'Ellé est isolé du plateau par un large fossé profond d'une dizaine de mètres. On signalera, pour terminer, quelques enceintes atypiques dont celle de Rossil à
  • . Celle de Kérimarc'h (Motten Silaou) en Saint-Nicolas-du-Pélem (EA n° 22 321 0021) demeure imposante, à Archives départementales de la Marne l'extrémité du plateau granitique dominant le bassin schisteux de Corlay. L'interprétation motte castrale- de la butte de Gossal en Guiscriff
  • Pontulaire en Berné (EA n° 56 014 0012) est à exclure de la liste de entités archéolgiques : il s'agit de plusieurs habitats d'époque moderne -rien n'assure qu'ils soient plus anciens- dispersés sur un vaste territoire. Pour conclure sur la période médiévale, rappelons les 2 dépôts
  • élément d'ornementation. En l'état, il semble donc que l'on ne puisse souscrire à l'hypothèse funéraire ; nous ajouterons, de plus, que la zone de concentration des « ossaria » de notre territoire de prospection correspond à un secteur parmi les moins densément occupés à l'époque
  • s'agit pour l'essentiel, de mégalithes, de fortifications de tous ordres et, éventuellement de stèles. La principale difficulté réside dans le fait que les monuments concernés sont, en majorité, enclavés dans des propriétés privées. Archives départementales de la Marne Hormis
RAP01621.pdf ((29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.)
  • (29). évaluation sur l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913 sur les m.h. rapport d'étude documentaire.
  • dernières fouilles se devinent à peine. Impact de la fréquentation, dégradations formuler . Divers : à peu de distance: (près de Ménez-Peulven ) . Sources : : aucune remarque à nécropole et stèles gauloises Halna du Fretay (1894), dans Bull. Soc. Arch. Finistère, 1894, pp. 160-166
  • - Description du monument : Cairn rectangulaire limité par des parements en pierre sèche, contenant trois chambres funéraires avec couloir d'accès. Les deux tombes visibles représentent une addition à la sépulture primitive dotée de son petit cairn carré. Néolithique moyen. Environnement
  • ? Description sommaire du monument : stèle troncônique à section octogonale, en granit, d'une hauteur de 2m environ; sur la face nord, se voient deux gorges horizontales. Environnement, état des lieux : placée en avant du calvaire, à proximité de la chapelle Saint Laurent, dégagée de toute
  • f Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Circonscription des Antiquités de Bretagne Conservation Régionale des Monuments Historiques Rapport d'évaluation sur Tétat de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31
  • décembre 1913 sur les monuments historiques DEPARTEMENT DU FINISTERE PREMIERE TRANCHE présenté par : Alain PROVOST •f DECEMBRE 1991 AVERTISSEMENT La Mission d'évaluation de l'état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • Gaignoc à LANDEDA et de l'Ile Carn à PLOUDALMEZEAU d'une part et des monuments de Ty-arc'huré à CROZON, Mendy et Guernévez à SAINT-GOAZEC . Ces trois derniers qui n'ont pu être retrouvés du fait soit de la végétation soit d'une cartographie antérieure erronée nécessiteront une
  • recherche approfondie. En 1992, seront à traiter, en sus des 5 monuments cités cidessus, les 90 monuments restants, de l'arrondissement de QUIMPER. La présente étude comprend: - Le repérage topographique de chaque monument sur fond cartographique au 1/25000 et sur extrait cadastral. - La
  • données faisant apparaître la répartition géographique, l'état de la documentation, la situation foncière, l'environnement et l'état des monuments ainsi que les dégradations constatées, le fléchage, la mise en valeur et la fréquentation des monuments. A . PR0V0ST Dénomination
  • : BANNALEC - ALLEE COUVERTE DE L ' EGLISE-BLANCHE , y compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des dalles latérales de chaque côté et de 5m de large au-delà des pierres de couverture sur la longueur. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 30-10-1973. Références
  • toujours enclavé sous le talus, encombré de branches d'arbres pourrissantes. Il reste à la merci de tout "nettoyage" intempestif . Impact de la fréquentation, dégradations : Le dessouchage consécutif à la chute des arbres lors de la tempête de 1987 a peu-être déplacé deux dalles
  • compris une bande de terrain de 2m de large au-delà des piliers latéraux, y compris les pierres à terre et au nord de la chambre. Autre lieu-dit ou appelation Classement : M. H. le 4-11-1975. Références cadastrales Coord. IGN. Lambert : : II; : parc. 526 ; sect. M4
  • ; cad. éd. 1980 OX = 147,200 OY = 340,625 0619 Est Scaër Propriété : Mm e Chantai Fustoc , Accès, fléchage : Non fléché, depuis la ferme de Kermaout. Visite ou opération antérieure 1974 . Kermaout , Bannalec. accès par un chemin communal : Giot, L ' Helgouac ' h , Le
  • Roux, Description du monument : Restes d'une allée couverte encastrée dans un talus. Au sud-est, table de couverture et au moins 3 supports en place. D'autres pierres, provenant de la ruine gisent sur place vers le nord-ouest. Environnement, état des lieux : Toujours encastrée dans
  • un talus bordant le chemin. A son extrémité est, le muretin de soutènement du talus est en voie d ' éboulement . Arbres et arbustes colonisent le monument. Impact de la fréquentation, Divers Sources dégradations : : Flagelle, 18 77, p. 3, Du Châtellier, 1907, p. 343-344
  • couverture reposant sur trois piliers au moins. Le monument est enterré au niveau inférieur de la dalle. Environnement, état des lieux : Monument dont seule la dalle et la tête de quelques piliers sont visibles; autour: pelouse bien entretenue dans un jardinet bordé d'une haie de laurier
  • . Impact de la fréquentation, dégradations Divers : Autrefois sous un tas de fumier, aujourd'hui bien repecté ! Sources : Flagelle, 1877, p. 3. Du Châtellier, 1907, p. 343. : Aucune remarque. le monument est Dénomination : BENODET - MENHIR DU POULQUER Autre lieu-dit ou
  • Meulnart , Domaine de la Bernade, 83340 Accès, fléchage : Non fléché, pas d'accès public, accès difficile à travers un roncier depuis le cul de sac de l'avenue des Sternes. Visite ou opération antérieure Description du monument haut . : C.-T. Le Roux, 1967. : Petit menhir en
  • granit de 2,50m de Environnement, état des lieux : Le menhir a le pied dans une mare entourée d'un roncier d'un côté, d'une haie arbustive de 1 ' autre . Impact de la fréquentation, dégradations abandonné ! Dans un lot non attribué ! : Monument bien Divers : La lotisseur du Loc'h
  • menhir est envahi par la lande . Impact de la fréquentation, dégradations : aucune remarque. Divers : Sources : Du Châtellier (1907), p. 286. / BEUZEC-CAP SIZUN ZD 1981 53 / \ \ \ 5Z \ / 107 / / / / / 106 103 104- 106 i 102 L 105 101 109 98 99 110 100 97 LUGUENEZ
  • . Allée couverte de 11m de long, à cella au sud, ayant conservé 20 supports et 6 dalles de couverture. Blocs de flanquement du cairn originel à l'est. Environnement, état des lieux : monument en bordure de la parcelle, à demi inclus dans le talus, dans un environnement de champs et
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • agglomérations compactes de l’âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d’une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l’insularité (Le Bihan, Villard, 2001
  • administre des terres devenues siennes par la volonté du roi des Francs. La foi s’en mêle étroitement. Ouessant est une part du territoire. L’île doit se soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser un certain nombre d’années après l’arrivée de Paul Aurélien en Bretagne
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013 STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) : 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec la collaboration de Jean-François Villard, CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2013 1 2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION
  • FONDATIONS Us. 372 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1. ÉTAT DES CONNAISSANCES 1.2. STRATÉGIE DE FOUILLE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 372 2.2. BANQUETTES ET TRAVÉES 2.2.1. État général 2.2.2. Les banquettes 2.2.2.1. La banquette septentrionale 2.2.2.2. La
  • banquette méridionale 2.2.3. Les travées 2.2.3.1. La travée centrale 2.2.3.2. La travée sud 2.2.3.3. La travée nord 2.3. LES SÉDIMENTS DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 373 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier mis au jour 2.4. LES PETITES TRANCHÉES 2.4.1. La
  • tranchée Us. 379 2. 4.2. La tranchée Us. 377 2.4.3. La tranchée Us. 376 2.4.4. La tranchée Us. 387 2.4.5. La dépression longitudinale Us. 393 5 2.4.6. Le mobilier 2.4.7. Chronologie et datation 2.4.8. Fonction - interprétation 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de
  • poteaux 2.5.2. Localisation et distribution des trous dans l’Us. 372 2.5.3. Les trous recoupés par la tranchée Us. 376 2.5.3.1. Le trou S. 4806 2.5.3.2. Le trou S. 4829 2.5.3.3. Les trous S. 4825 2.5.4. Les grands trous de poteaux de la zone nord-ouest 2.5.4.1. Le trou S. 4696 2.5.4.2
  • . Les calages S. 5042, S. 5048 et S. 5023 2.5.4.3. Un ensemble cohérent, Us. 394 ? 2.5.4.4. Datation 2.5.5. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. La fosse S. 4876 2.6.2. Le rang de pierres S. 4820 2.6.3. Un fragment de bracelet de verre 3. PROPOSITIONS DE RESTITUTION DE PLANS
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • 1.2. LA FOUILLE EN 2013 1.2.1. Les mises au jour 1.2.2. La fouille 2. LE SECTEUR SUD-OUEST 2.1. LES TRANCHÉES DE 1988 (2013) 2.1.1. La tranchée d’adduction d’eau 2.1.1.1. Mise au jour 2.1.1.2. Les coupes stratigraphiques 2.1.1.3. Conclusion 2.1.2. La tranchée de sondage 2.2.2.1
  • structures 2.2.2.2. Le mobilier 2.2.2.3. Quelques remarques 2.3. L’OUEST DE LA TRANCHÉE DE LA STRUCTURE Us. 382 2.3.1. Les sédiments 2.3.2. Les calages de poteaux 2.3.3. Des vestiges de sols ? 2.3.4. Interprétation 2.4. AU SUD DE LA STRUCTURE Us. 382 2.4.1. Des sédiments de recouvrement
  • 7 2.4.2. Les structures particulières 2.4.2.1. Des calages de poteaux 2.4.2.2. Des lambeaux de sols argilo-sableux 2.4.2.3. Des dalles horizontales 2.4.3. Interprétation 3. LA STRUCTURE Us. 382 3.1. LA TRANCHÉE Us. 381 3.1.1. Le tracé 3.1.2. Le remplissage 3.1.2.1. Premières
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • budget 2009 a été cette année encore réalisé à l'équilibre (26 000€), notre absence quasitotale de trésorerie ne nous permettant pas d'envisager des budgets déséquilibrés. La somme des dépenses engagées pour la fouille 2008 se monte à 26 000,19€, montant arrêté le 15/12/2009. Si, au
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
  • et presque la moitié du montant affecté aux analyses résulte de ces datations. Il faut noter qu'il n'a pas été matériellement possible de faire réaliser les dates avant la remise de ce rapport, néanmoins les sommes sont bien engagées au niveau de la Queen's University Belfast pour
  • containers) nous fait une fois de plus économiser des sommes importantes sur le budget. Ce poste reste néanmoins assez élevé en raison de la présence de membres de l'association sur Paris et sur Rennes en plus de Brest, ce qui entraîne donc des voyages fréquents entre ces trois villes. 9
  • - Travaux Aucune somme n'a été dépensée cette année sur ce poste, comme l'année dernière et contrairement à 2007 (montant de 847,74€), et ceci grâce à l'accord passé avec la CCPI (Communauté de Communes du Pays d'Iroise) qui a pris à sa charge les coûts liés au débouchage et au
  • évaluer l'ampleur de la dynamique sédimentaire. 2.1 - Configuration géomorphologique Le site est situé sur le bord de la plage actuelle dominée par une pente de quelques centaines de mètres. Cette position géomorphologique suppose l'activité d'une dynamique sédimentaire double sur le
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • déchets de taille (A. Pineau) 2.1 - Etude lithique 2.2- Synthèse D - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 (K. Donnartavec la collaboration de Y . Pugin) 1 - Rappel de la méthodologie 2 - Matières premières 2.1 - Nature 2.1 - Sources d'approvisionnement 3-Outillage 3.1 - L'assemblage
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • - La fonction de transfert réalisée en rade de Brest 157 4 - Présentation des premiers résultats issus des sondages et des carottages 160 4.1 - Anse de Tresseny en Guisseny 161 4.2 - Marais de Tréompan 162 4.3 - Marais de Porsmoguer 163 4.4 - Loc'h du grand Ledenez 163 4.5
  • 174 VI - ELEMENTS DE DA TA TIONS ABSOLUES (H. Gandois, A. Tresset & Y. Pailler). 176 A - L E N A U F R A G E D E L'mOISE B - L E S D A T E S DU M O B I L I E R A R C H E O L O G I Q U E 176 176 1 - La zone colluvionnée 2 - Fin de l'habitat et phase d'abandon 178 178 3 - La
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic
  • localisé sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, commune située dans le bassin rennais, à environ 10 kilomètres au sud de Rennes (fig. 1 et 1a). Plus précisément, la parcelle concernée pas nos travaux se développe directement à l’est de l’avenue des Monts Gaultier. Les
  • brune et épaisses en moyenne de 0,60 m. Le niveau de terre végétale inclus dans cette couche est d’une épaisseur de 0,25 m. Contexte archéologique environnant La carte archéologique recense à ce jour 11 sites et/ou indices de site sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Neuf
  • d’entre eux correspondent à des occupations gauloises et/ou gallo-romaines (habitat, nécropole). La plus importante concerne la villa de « la Guyomerais », vaste habitat antique fouillé partiellement de 1984 à 1987. Réalisée sur une surface de 4 hectares, la fouille de ce site a permis
  • Rapport d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 206 Commune de
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • CLÉS DES THESAURUS Chronologie : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Âge du Bronze ancien moyen récent Âge du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Antiquité
  • Adjoint scientifique et technique de la région Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux et Christelle Picault, INRAP Assistants AST Mise en place et suivi de l’opération Maitrise d’ouvrage et financeur de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Joseph
  • __________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique d’une superficie de 6418 m² a été entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet nous ont permis d’identifier un réseau
  • de fossés parcellaires et/ou de drainage appartenant à une organisation du paysage récente (périodes moderne et contemporaine). Ce diagnostic, financé par la société SCI Les Monts Gaultier, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le
  • contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la parcelle prescrite ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 981 m² soit 15 % de la surface prescrite par le SRA de
  • Bretagne. Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche Avenue des Monts Gautier Ille-et-Vilaine Section(s) et parcelle(s) Châtillon-sur-Seiche, Section B3 du Bourg N° 405 Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • Ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat 7215100 7215000 7215000 7215100 1351500 1351500 II. Résultats Inrap –- RFO de diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) Avenue des Monts Gaultier II. Résultat
  • diagnostic sur la surface menacée par la future construction (fig. 1 et 1a). La réalisation de ce diagnostic a été motivée par la présence relativement proche de la villa gallo-romaine de « la Guyomerais » et de l’habitat Laténien qui l’a précédée1. Ainsi, le présent diagnostic avait pour
  • objectif de déterminer, au moyen de sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes), la présence ou l’absence de vestiges archéologiques enfouis et menacés par le projet. Il s’agissait également de déterminer la nature, l’étendue et le degré de conservation de ces éventuels vestiges
  • afin de disposer de suffisamment d’éléments pour décider du type de mesures à prendre avant le démarrage des travaux. Méthodologie et moyens mis en œuvre L’investigation archéologique a mobilisé la présence de 2 archéologues de l’INRAP durant 2 jours et d’un conducteur d’engin. Les
  • tranchées ont été entreprises à l’aide d’une pelle à chenilles munie d’un godet lisse d’une largeur de 3 mètres. La faible emprise de la parcelle nous a amenés à réaliser des tranchées de sondage « en continu ». Ce maillage resserré d’environ 15 % reste conforme, voir supérieur à la
  • couleur pour les vestiges excavés (réseau fossoyé). Les sondages d’un échantillon de fossés ont été réalisés à l’aide de la pelle mécanique munie d’un godet de 2 m de large. Tous les vestiges sondés ont été relevés en coupe à l’échelle 1/20ème. Si nécessaire, des clichés
  • fouille ont été répertoriées. Le relevé général de l’emprise des sondages a été réalisé par la cellule topographique de l'INRAP à l’aide d’un GPS. Au terme de cette évaluation, l’ensemble des tranchées a été rebouché. Cadre géographique et géologique de l’opération Le diagnostic est
  • extrémités nord et sud de son emprise sont respectivement délimitées par la RD 34 et par la rue des Potiers. Le flanc oriental de la parcelle est quand à lui bordé par des maisons individuelles appartenant au lotissement des Broussais construit à la fin des années 80. Topographiquement
  • , la parcelle présente une nette déclivité en direction du nord. Les altitudes relevées sont de 25 m NGF pour le sud de l’emprise et de 22 m NGF pour l’extrémité nord de la parcelle. La partie basse du terrain offre de ce fait des sols beaucoup moins drainants, et est marquée par de
RAP01932.pdf (QUIMPER (29). sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement nord/ouest)
  • opération préventive de diagnostic
  • 1 2 3 4 4 4 2.1.1 - Les structures gauloises de la partie Est : entre la fin de la Tène moyenne et la Tène finale (200-56 av. J.C.) 5 Le système fossoyé Les fossés liés à cette période et ceux susceptibles de l'être Le chemin creux Des traces de constructions sur poteaux Les
  • fosses 5 5 8 8 10 2.1.2 - Les structures gauloises de la partie Ouest : entre la fin de la Tène moyenne et la Tène finale (200-56 av. J.C.) 11 Le fossé 227 Une construction sur poteaux Le remblai d'assèchement et d'assainissement du secteur Une construction empierrée linéaire
  • susceptible d'appartenir à cette période 11 12 12 13 2.1.3-Conclusion 14 2 . 2 - L a zone II 15 2.2.1 - Les structures néolithique moyen armoricain : 4700/3500 avant J.C La fosse 72 Quelques trous de poteaux 15 15 16 2.2.2 - Les structures gauloises : entre la fin du 1er âge du Fer
  • moyenne et toute la tène finale) : importante zone de constructions comprenant des fossés de parcellaire, des constructions sur poteaux, un chemin creux et des aménagements en bord de rivière. Zone II (néolithique moyen et période gauloise) : une série de longues fosses et quelques
  • nord de la commune de Quimper dont quelques traces d'habitat et de sépulture du premier âge du fer à Ker-Yen2 et une occupation de la Tène finale et du début de l'époque romaine dans le quartier de Pratar-rouz3. Les indices archéologiques les plus proches de la seconde partie de
  • d'assainissement, le substrat étant constitué à cette endroit d'épaisse couches d'argile et de sable provenant d'un état ancien de la rivière (paléochenal, bras mort ?). 2.1.1 - Les structures gauloises de la partie Est : (entre la fin de la Tène moyenne et toute la période de la tène finale
  • généralement associé à des vases issus de contextes attribués à l'Age du Bronze. Toutefois, l'intérieur de la lèvre comporte une double cannelure. Des fragments de panse appartenant à de grands vases sont ornés de cannelures larges plus ou moins espacées et régulières, réalisées au tour
  • : un habitat aristocratique de la fin de l'époque gauloise (Ille siècle avant notre ère - 1er siècle avant notre ère).- in Brèves de Terroirs n°4, archéologie et autoroute A.87, INRAP. 9 10 parallèles rapprochées groupées, qui se chevauchent obliquement. Par ailleurs, la surface
  • empierrement. 2.2.2 - Les structures gauloises de la partie Ouest : (entre la fin de la Tène moyenne et toute la période de la tène finale, fig.7) La chronologie des vestiges découverts dans ce secteur (tranchée 193 et 192) se divisent en deux parties : la première antérieure et la seconde
  • contemporaine de la période située entre la fin de la fin de la Tène moyenne et la Tène finale. Les structures archéologiques de l'époque gauloise sont implantées sur les dépôts d'un ancien lit de rivière (paléochenal ou bras mort ?, u.s.01 à 04, fig.24 et u.s.01 et 02, fig.25) qui
  • pierres sont recouvertes d'argile grise (u.S.03). Une épaisse couche de tourbe (u.s.04 de 219) recouvre l'empierrement (224). De nombreuse pierres, probablement issues de la construction, mais sans disposition particulière, ont été relevé dans la tourbe à proximité et sur le côté Est
  • lui sont postérieures (étant donnée qu'elles s'installent largement après le comblement du paléochenal). Hypothèse n°3 (fïg.32) : à l'aménagement d'une petite voirie ou un chemin en milieu humide (marécageux, d'où la formation de tourbe) dont l'alignement de pierres constituerait
  • l'axe des futurs travaux autoroutiers. 18 Toutefois, les meules à grains ne sont pas exclusives aux domaines agricoles et peuvent également être simplement utilisées pour un usage familiale. L'aspect du Steir à l'époque gauloise était très différent à celui d'aujourd'hui. La
  • rivière actuelle afflue vers l'Odet qui débouche sur la mer au niveau de l'anse de Bénodet et semble prendre sa source, quasiment au niveau de Chateaulin. Une bonne connaissance des chenaux en activités à l'époque gauloise éclaircirait les nombreuses possibilités de commerce
  • à 10. 6 éléments lithiques ont également été prélevés au niveau de cette structure : 1 éclat cortical (silex), 2 éclats semi-cortical (silex), 2 éclats (silex) et un percuteur en quartz. 2.2.2 - Les structures gauloises : (entre la fin du 1er âge du Fer et toute la période de la
  • Tène ancienne, 500-250 av. J.C., fig.34) L'occupation gauloise de se secteur est matérialisée par la présence d'un fossé de parcellaire situé en milieu de pente et d'un souterrain implanté quasiment au sommet du massif granitique. L'étude céramologique est intégrée dans la partie
  • Sondages systématiques avant l'implantation autoroutière du contournement Nord/Ouest de Quimper (Finistère) Rapport de diagnostic archéologique Réf. INRAP : 31 05 03 42 02 Eddie Roy avec la coll. de Eric Nicolas, Anne Françoise Cherel, Hervé Paitier et Stéphane Blanchet INRAP
  • Antenne Grand-Ouest 35577 Cesson-Sévigné Service Régional de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. ia.fi oooeâ 1 2 3 1 Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - INTRODUCTION 1.1 - Méthodologie 2 - RÉSULTATS : 2.1 - La zone I Pages
  • et la Tène ancienne (500-250 av. J.C.) Le fossé 75 Le souterrain 16 16 17 2.2.3 - Les ossements d'un ou plusieurs animaux brûlés et disposés dans une céramique gallo-romaine 18 2.2.4 - Structures susceptibles d'appartenir à l'une de ces périodes Le réseau fossoyé Les fosses
  • m 2 Dates de l'intervention sur le terrain : du 22/09/03 jusqu'au 21/10/03 Dates de l'intervention en post-fouille : du 06/11/2003 au 26/ 11/2003 2 Résultats : Principaux résultats : Quatre zones de vestiges archéologiques ont été relevées : Zone I (entre la fin de la Tène
RAP03184_1.pdf (QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIMPER (29). L'agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper. Rapport de fouille
  • pour l’époque gauloise. Il se poursuit dans la campagne environnante où il a pu être reconnu sur plusieurs centaines de mètres. Il correspond également à l’artère principale de l’agglomération et joue un rôle déterminant dans la structuration et l’organisation des aménagements
  • amphores vinaires importées qui tendent à considérer que l’agglomération joue certainement le rôle de comptoir de redistribution au sein de la cité des Osismes. Quimper, Finistère : L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper Chronologie Bretagne
  • , Finistère, Quimper (29232) L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le contournement nord-ouest de Quimper Volume 1 sous la direction de Elven Le Goff Bâtiment Rue Rue Elément inédit de la Gaule de l’Ouest, secteur longtemps resté à l’écart de l’étude du fait urbain pour la
  • vallées du Massif armoricain Le Steïr actuel : topographie du bassin versant et caractéristiques hydrographiques Territoire couvert par le bassin versant du Steïr Caractéristiques de la vallée du Steïr Caractéristiques hydrologiques du Steïr Le remplissage post-glaciaire et holocène de
  • 5.1.2.3.1 5.1.2.3.2 5.1.2.3.3 5.1.3 5.1.4 Préambule à la présentation chronologique des faits Installation de l’agglomération gauloise Une bourgade en plein essor Une évolution de la voie principale du centre de l’agglomération (Zone 1) Une extension de l’occupation à la rive orientale
  • de la vallée (Zones 2 et 3) La mise en place de limites imposantes sur la Zone 1 La période antique Le Moyen Age, la période Moderne et contemporaine 818 5.2 5.2.1 5.2.1.1 5.2.1.2 Kergolvez, une agglomération gauloise artisanale et commerciale Le choix de l’implantation
  • Quimper installée en fond d’estuaire de l’Odet et localisation de l’agglomération gauloise de Kergolvez (© image 2010 - IGN France). Fig. 5 : Implantation de l’agglomération gauloise de Kergolvez dans la vallée su Stéïr, à environ 3 km au nord de la ville médiévale de Quimper et 4km
  • ) (A. Hénaff). Fig. 56 : Vue générale vers le nord de la coupe 2 réalisée en Zone 1 pour comprendre les séquences sédimentaires de la rive droite à l’interface de la zone de terrasse ancienne et de la basse vallée. L’identification de l’horizon en lien avec l’agglomération gauloise sert
  • comprendre les séquences sédimentaires de la rive droite à l’interface de la zone de terrasse ancienne et de la basse vallée. L’identification de l’horizon en lien avec l’agglomération gauloise sert de référence pour comprendre l’évolution des formations superficielles de cette zone
  • avec l’agglomération gauloise sert de référence pour comprendre l’évolution des formations superficielles de cette zone.La plupart des corps sédimentaires relevés est postérieur au site laténien (E. Le Goff © Inrap). Fig. 58 : Relevé et interprétation de la coupe 3 nord, de la
  • pavage de la voie F900 du site de Kéralio à Pont L’abbé (Finistère) (d’après Hinguant et Le Goff 1995). Fig. 100 : Vue vers le sud de l’empierrrement central (st 10) de la voie antique de Bezanne (Marne) (Secteur 3 de la ZAC de Bezannes d’après R. Jemin, 2010). Fig. 101 : Vue
  • latérale des blocs encadrant l’empierrement de la chaussée de la voie gallo-romaine de Bezannes (Marne) (Secteur 3 de la ZAC de Bezannes d’après R. Jemin, 2010). Fig. 102 : Délimitation des cadres de construction et déclivité du radier de la chaussée de la voie du Haut-Empire dite
  • Mobilier Céramique Végétaux Objets métalliques Parure Verre Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiments Voirie Urbanisme Structure urbaine Artisanat Atelier métallurgique Fossé parcellaire Fosse Quimper, Finistère, L’agglomération gauloise de Kergolvez sous le
  • contournement nord-ouest de Quimper Rapport d’opération Age du Bronze Protohistoire Haut-Empire Bas Moyen Age Temps modernes Entre 2004 et 2005, la fouille de nombreux vestiges reconnus au sein du tronçon routier du Contournement Nord-ouest de la ville de Quimper a permis de mettre en
  • évidence les restes d’un vaste habitat laténien abordé sur un peu moins de 3 ha. Implanté en fond de vallée sur d’anciennes terrasses alluviales, le site se développe de part et d’autre du Steïr, principal affluent de l’Odet, à environ 2 km en amont de la zone de confluence entre la
  • rivière et le fleuve, sur les bords duquel les agglomérations médiévale et antique se sont construites. En 2006, un diagnostic complémentaire portant sur un projet d’aménagement de lotissement de 3,5 ha, immédiatement au sud de la première zone étudiée, confirme l’étendue du site de
  • Kergolvez et son statut d’agglomération. L’occupation laténienne exploite au mieux le contexte topographique et va s’appuyer sur la morphologie des principales entités spatiales de la vallée pour se structurer et probablement aussi organiser ses différentes activités économiques
  • , artisanales et commerciales. A partir de la fin du IIIe siècle avant J.-C., elle s’installe à l’intérieur d’un espace de 6 à 7 ha formé par la boucle d’un large méandre. Dans le courant du IIe siècle avant J.-C., le site investit la rive opposée orientale pour y générer un faubourg
  • . Fonctionnant jusque vers les années 30-25 avant J.-C., l’agglomération s’étend sur une superficie maximale estimée entre 12 et 15 ha. Depuis son origine, le site de Kergolvez se construit autour d’un axe viaire important et un point de franchissement de la rivière. Dans un second temps de
  • l’histoire du site, l’axe viaire connaît une évolution. Le principe du passage à gué initial est remplacé par un pont, associé à des voies empierrées. L’axe viaire qui traverse l’agglomération de part en part correspond à une voie majeure du territoire économique et politique quimpérois
RAP02907_1.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • diachronique, interdisciplinaire et multiscalaire 395 6.1 Origine des occupations et émergence de la planimétrie à l’époque gauloise 395 6.1.1 Des premières occupations aux fermes du second âge du Fer 398 6.1.2 L’aménagement du territoire et son environnement à la
  • a permis d’insérer ces établissements dans leur environnement naturel et spatial, afin d’éclairer la riche histoire de l’aménagement de ce territoire. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, voirie, habitat rural, bâtiment
  • agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture. Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un terroir sur la longue durée et sur plus de 20 ha. Cette opération a été conduite
  • le site B, à l’est de la départementale 32. Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Chronologie Néolithique, âge du Bronze âge du Fer, Antiquité romaine, époque
  • médiévale, Temps modernes, époque contemporaine Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais : Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais
  • Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Volume 1 sous la direction de Isabelle CATTEDDU Inrap Grand Ouest novembre 2013 Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, ZAC la
  • Perdriotais Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire 35 069 Code INSEE Volume 1 Arrêté de prescription Site A : 2007-55 Site B : 2007-56 Code Inrap Site A : DB05014102 Site B : DB05014103 sous la direction de
  • : une réflexion méthodologique 77 2.2 La Perdriotais à Châteaugiron durant l’époque gauloise : deux fermes du second âge du Fer 77 2.2.1.1 Deux fermes gauloises 78 2.2.1.2 Chronologie de l’occupation gauloise 78 2.2.1.3 Le réseau viaire gaulois 79 2.2.2
  • 5.2.6 Sur le site B 387 5.2.7 Les vestiges du xiiie siècle au lieu-dit la Cigogne 389 5.3 Les apports du mobilier archéologique 390 5.4 Les apports des sources écrites à l’étude du territoire de la Perdriotais au Moyen Âge 391 5.4.1 La « Perdriotais » à travers
  • les sources écrites 391 5.4.2 Le xiiie siècle au lieu-dit la Cigogne à travers les sources écrites Une restructuration de l’espace rural à la Perdriotais au Moyen âge 6. Aménagement d’un territoire et de son environnement sur la longue durée : synthèse d’une lecture
  • Une restructuration complète de l’espace rural de la Perdriotais aux L’aménagement du territoire au premier Moyen Âge : une appropriation progressive de l’espace et une diversité des activités 440 6.5 Les sites altomédiévaux et médiévaux en lien avec leur territoire
  • territoire et la temporalité des formes : étude des réseaux structurant sur la longue durée 449 6.6.1 La force des héritages et la transmission dans la longue durée 457 6.6.2 Les moteurs de transmission 457 6.6.3 Interrogations sur la « planification médiévale » 459 6.7
  • Trames parcellaires et réseaux routiers sur la longue durée 459 6.7.1 Les résultats de l’étude planimétrique 470 6.7.2 Dynamique des réseaux routiers morphogénétiques 476 6.8 Un aperçu du territoire de Châteaugiron au 477 6.9 483 6.10 Entre un Châteaugiron d’hier
  • , pétrographie Topographie historique Sources écrites Numismatique Anthracologie Restauration Archéogéographie 12 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire
  • Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Notice scientifique Les fouilles préventives conduites en 2008 et 2009, en périphérie sud-est de la ville de Châteaugiron, ont permis d’étudier l’évolution d’un
  • nécropole à incinération antique est aménagée dans sa périphérie est. L’occupation gallo-romaine, modeste, s’organise donc à l’emplacement précis de la ferme gauloise la plus importante (établissement 1) et en périphérie de celle-ci, là où plusieurs parcelles régulières respectent les
  • chemin. Sur le site A, étudié sur plus de 10 hectares et établi en périphérie des fermes gauloises (sans empiéter ou presque sur ces espaces), les fossés dessinent une trentaine de parcelles encloses aux dimensions régulières comprises entre 500 et 3600 m2, la majorité se situant
  • pratiques d’agriculture (versant) et d’élevage (prairie humide en fond de vallon). 16 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire Localisation de l’opération
  • prescription Site A 17 18 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de fouille
  • Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire I. Données administratives, techniques et scientifiques 21 22 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Archéologie et
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • nettement continentaux de l'Europe de l'Ouest (Suisse, contrées rhénanes). De tels rapprochements sont essentiels. Le caractère exceptionnel et l'intérêt de tels vestiges sont évidents et les vestiges de Mez-Notariou posent d'une manière très originale, mais très documentée, la double
  • du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l'insularité (Le Bihan, Villard, 2001). se met en place
  • le rappelle Bernard Merdrignac (Giot, 2003). C'est un fils de comte. Il administre des terres devenues siennes par la volonté du roi des Francs. La foi s'en mêle étroitement. Ouessant est une part du territoire. L'île doit se soumettre à la règle chrétienne. Cela peut se réaliser
  • FONDATIONS DE ÂGE DU PREMIER BÂTIMENTS DU FER (OUESSANT À MEZ-NOTARIOU FINISTÈRE) - : 29 155 0022 AP RAPPORT INTERMÉDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BISANNUELLE ANNÉE 2012 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE S.D.A. - DU
  • GÉNÉRAL DU FINISTÈRE MINISTÈRE DE LA CULTURE CONSEIL Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2012 FINISTÈRE drac-sra 21 Nn v 2012 C0U«*
  • FOUILLE PROGRAMMEE BISANNUELLE ANNEE 2012 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les collaborations de Jean-François Villard, Yann Dufay-Garel et Thibaud Pérès CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE S.D.A. - DU GÉNÉRAL DU FINISTÈRE MINISTÈRE DE LA CULTURE CONSEIL Rennes
  • 3.2.2. Les bénévoles 3.2.3. La publication et les programmes annexes 3.3. LA DURÉE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS 3.5. LE TRAVAIL PUBLIQUES RÉALISÉ 3.5.1. Activité de chantier 3.5.2. Publication 4. L'HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 4.1. DE
  • NOUVELLES APPROCHES 4.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES 4.2.1. À partir du mobilier 3 RENOUVELÉES 4.2.2. 4.3. ÉTAT À partir des structures DE LA QUESTION FIN 2011 CHAPITRE 2 1. CONDITIONS ET 1.1. 1.2. STRATÉGIE : LES FONDATIONS Us. 03 DE FOUILLE ÉTAT DES
  • CONNAISSANCES ET ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE MISE EN PLACE D'UNE STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L'Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L'Us.03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier mis au jour 2.4
  • L'Us. 372 2.1. LES LIMITES DE L'Us.372 2.2. LES BANQUETTES 2.1. La 2.2. La 2.3. LES banquette septentrionale banquette méridionale SÉDIMENTS DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 373 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux au jour 2.3.3. Le mobilier mis 2.4. LES TRANCHÉES
  • 2.4.1. Les espaces pour larges 2.4.2. Les petites tranchées tranchées 2.5. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.5.1. Les trous de poteaux 2.5.2. Le mobilier 2.6. DES VESTIGES TARDIFS 2.6.1. Le trou de poteau 2.6.2. La fosse S. 4876 S. 4696 2.6.3. Le rang de pierres S. 4820 2.6.4. Un
  • impacts de grands poteaux anciens systèmes de calages moyens 3.2.2.1. Un double réseau particulier 3.2.2.2. D'autres coïncidences 3.3. D'AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS 4. CONCLUSION 5 PLUS LÉGÈRES CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DU BÂTIMENT Us
  • . 381 1. LES TROUS DE POTEAUX 1.1. LES SÉDIMENTS Us. 378 1.1.1. Les sédiments 1.1.2. Le mobilier 1.1.3. Interprétation 1.2. LES TROUS DE POTEAUX 2. LE BÂTIMENT 2.1. Us. 381 DÉCOUVERTE 2.1. LA TRANCHEE Us. 381 2.1.1. Le tracé 2.1.2. Le remplissage 2.2. LES 2.3. PIQUETS
  • QUEL BÂTIMENT ? 2.3.1 Les vestiges 2.3.2. La datation 2.3.3. Quelle fonction ? CHAPITRE 5 : LES FONDATIONS DU VILLAGE DU PREMIER 1. LES FOUILLES DU SECTEUR NORD-EST 1.1. L'ÉTAT 1.2. LES DES LIEUX SÉDIMENTS Us. 07 1.3. LE MOBILIER 2. LA MISE EN PLACE DU VILLAGE DU
  • D'UNE ILE A LA POINTE DE L'EUROPE : Tome 3 : Tome 4 1.1. UNE NOUVELLE APPROCHE 1.2. LE PLAN PROPOSÉ 2. ARCHEOLOGIE D'UNE ILE A LA POINTE DE L'EUROPE El. ETAT DU PROJET 2.2. LE PLAN DE L'OUVRAGE CHAPITRE 7 1. LES VESTIGES : CONCLUSIONS DÉCOUVERTS 1.1. DES STRUCTURES
  • COMPLEXES ET NOUVELLES 1.1.1. La complexité des structures types de fondations inédits 1.1.2. Des 1.1.3. Des dimensions différentes 1.1.4. Des questions à propos de la fonction des bâtiments 1.1.5. La fonction des bâtiments et l'organisation spatiale du village de première période
  • 1.1.6. La date et la nature de la modification 1.1.7. Le cas de la construction Us. 381 1.2. UN MOBILIER profonde du village ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L'HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU BRONZE FINAL 1.3.1. Bronze final III
  • 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2. Publication 3.1.3. Les moyens 3.2
  • : H. 15 Inventaire : 29 155 002 AP Carte I.G.N. : 1/25 Cadastre : 000e, F.11 7-8 Ouessant 1974, Section E, parcelles 2125 à 2134, 2202 à 2233, 2245 à 2247, 2310 à 2334, 2345 à 2414. 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ Située à la pointe nord-ouest de la Bretagne, l'île
  • d'Ouessant occupe une position exceptionnelle. Terre la plus occidentale de la métropole, elle émerge à la rencontre des eaux de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • coupe stratigraphique au centre de la zone humide tout en isolant la zone à fouiller. D'autre part, nous avons été contraints de déposer les terres décapées aux abords du site limitant notre surface de décapage. Dans le secteur 2 (figure 9), nous nous sommes contentés d'effectuer des
  • PSEUDO-GLEY FOND ALLUVIAL BOIS GORGE D'EAU ARGILE GRISE Emplacement de la source , i# oS ' * ^ 1 '' " ' ^ " I «'/ 4» ï^" I • 110,45 •i' s ; sî > ¡V«"^]! i '/'w^ Il i'^ «r » » t, 11^ « » „ J ^^ •f '/ r // //« Il "oÎEWi^IÎLSl» II: k» = 3 ^4 = ; Il //J» Il ^ Il //O"- " Il
  • . Dominique Marguerie est venu à deux reprises sur le terrain prélever deux colonnes de tourbe au centre de la zone humide en vue d'analyses polUniques et sédimentologiques. Il a également réalisé les prélèvements sur les bois pour les datations C l 4 . Le choix de nos prélèvements a été
  • ) afin d'analyser leur implantation dans la tourbe. La formation tourbeuse, dont la puissance stratigraphique maximum peut atteindre plus d'un mètre à certains endroits, présente une superposition de couches tourbeuses et argiio-tourbeuse témoignant des variations du milieu
  • cours de la fouille. En bordure de la zone humide, nous avons pu observer des pseudo-gleys s'interstratifiant dans la tourbe (US 1015). lis correspondent à de l'apport latéral lié aux variations de la nappe phréatique. La croissance de la tourbe colmatant au cours de sa formation le
  • la coupe DD', au sud, au niveau de la colonne 3, la stratigraphie suivante a été observée de bas en haut : . 20 cm de tourbe ligneuse (nombreux macrorestes ligneux) noirâtre contenant quelques graviers (de 80 à 60 cm), . 8 cm de limon tourbeux beige contenant quelques graviers et
  • renfermant des lits de limon beige (de 25,5 à 23 cm) . 3 cm de tourbe noirâtre à macrorestes végétaux (de 23 à 20 cm) . 14 cm de limon tourbeux marron à végétaux herbacés et quelques macrorestes (de 20 à 6 cm) Dans la coupe JJ', à l'ouest du site, au niveau de la colonne, la stratigraphie
  • taxonomique sur la totalité des spectres est élevée : 67 taxons sur la coupe DD' et 61 taxons sur la coupe JJ'. Les résultats de l'étude sont exprimés en pourcentages relatifs. Les spores des fougères et de la sphaigne sont exclues de la somme de base servant au calcul des pourcentages
  • - 7,5 cm, - 26 - 28,5 cm, - 40 - 43 cm, - 67 - 69,5 cm. Un échantillon de tourbe ligneuse prélevé dans cette colonne, entre 72 et 74,5 cm de profondeur, a livré une datation radiocarbone de : 2125 ± 55 BP. La calibration de ce datage (Cf. supra) fait remonter le début du processus de
  • par l'évolution de la courbe A.P. / N.A.P.. A la base, dans la tourbe ligneuse, les pollens d'arbres (A.P.) représentent plus de 80 % du cortège pollinique. Ce taux diminue^et est de l'ordre de 40 % au sommet de la coupe (-16 cm). L'aulne, essence hygrophile poussant au bord du
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • . Le lit ancien d'une rivière colmaté par un dépôt tourbeux avant permis la conservation de bois gorgés d'eau susceptibles d'appartenir à des structures archéoloqigues. PHASE I PHASE II PHASE III PHASE IV CONCLUSION ET ESSAI D'INTERPRETATION Figure Figure Figure Figure Figure
  • Figure Figure Figure Figure Figure Figure 9: Plan général du décapage 2. 10: Coupe stratigraphique AA'. 11: Coupe stratigraphique DD'. 12: Coupes stratigraphiques HH' et IC. 13: Diagramme pollinique de la coupe DD'. 14: Diagramme pollinique de la coupe JJ'. 15: Plan phase 1. 16: Plan
  • réalisé par la DDE (cliché: S. Hurtin}. Photo 3: Vue sur l'angie sud-est du secteur 1 montrant l'entourbement du fond du vallon selon une orientation sud-est/nord-ouest (cliché: S. Hurtin}. Photo 4: Vue sur la partie est de la coupe AA' du secteur I située au niveau de la berge
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • écorce d'un tronc d'arbre piégé en zone d'échange entre une couche de pseudo-gley et une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 3: Vue sur la phase 111 correspondant à deux demi-troncs parallèles posés sur une couche tourbeuse (cliché: S. Hurtin). Photo 10: Vue sur la phase IV
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
  • tourbeuse brune très o r g a n i q u e (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Vue sur la coupe stratigraphique EE' située de part et d'autre de l'alignement de pieux/piquets et souches . Aucune différenciation n'a été observée entre la partie est et la partie ouest de cet alignement (cliché
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • (22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • facteur de risques cumulés, «B» la somme des facteurs de résistance, et «C» la vulnérabilité résultant de la combinaison des précédents. Cette approche fait conceptuellement partie de la philosophie du risk assessment et des cartes de risques (López et al., 2013). L'enregistrement
  • composée de chaux et sable qui s’étale au niveau inférieur de la tombe (photo). Au moment de la découverte de la sépulture, en 1979, l’appareillage de pierres sèches était à peine visible dans la falaise et recouvert par le sable dunaire, à quelque centimètres de la surface. Le site
  • a souffert d’un processus d’érosion constante à cause de l’effondrement progressif de la falaise dunaire. En 2010, la dalle de couverture et les structures latérales étaient encore visibles et c’est seulement en 2014 que la sépulture a fini par s’effondrer presque complètement. 43
  • Détail de la tombe en 1979 (photo J.C. Le Goff), 2.- Vue générale de la sépulture en 2010 (photo J.C. Le Goff). Dessin de la sépulture 1 de Cougn ar Sac’h en 2010, relevé numérique à partir du relevé terrain de J.C. Le Goff. DAO : P. Olmos. 1.2 Les vestiges archéologiques D’après
  • de la falaise et à 44 environ 0,5 mètre en dessous de la sépulture 1 donne indices de la distribution spatiale des sépultures et un possible décalage chronologique entre les deux tombes. Vue générale de l’ensemble de Cougn ar Zac’h en mars 2014. Détail de la tombe en coffre
  • Rapport Final PROSPECTION DIACHRONIQUE 2014 LITTORAL BRETON, PROSPECTION ALERT Sous la direction de Pau Olmos Benlloch Marie-Yvane Daire Meritxell Monrós González Elías López-Romero En collaboration avec : Grégor Marchand Anne-Lyse Ravon Jean-Baptiste Barreau Loïc Langouët N
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • d’évaluation de la vulnérabilité p.13 2.2 La démarche participative : les applications Alert Web et Alert Mobile p.15 2.2.1 La base de données ALeRT et l’application Alert Web p.15 2.2.2 L’application Alert Mobile p.16 2.2.3. Utilisateurs Alert et correspondants p.17 3
  • 2014 p.34 4.4 Conférences grand public et divulgation p.34 4.5 Autres activités p.34 5. PUBLICATIONS 2014 p.35 3 6. BIBLIOGRAPHIE ALERT p.36 7. AUTRES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES p.37 8 – MOYENS ET REMERCIEMENTS p.37 SECTION 2: Rapport de la vulnérabilité des sites
  • de rattachement : CNRS, UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex Tél : 02 23 23 56 38 COORDINATION ET MOYENS DU PROJET Responsable : Marie-Yvane DAIRE Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les Iles (AMARAI) Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex FINANCEMENT DU PROJET Sources de financement : Projet ARVOR financé par la Région Bretagne, SAD v.2 – Stratégie d’Attractivité Durable, contrat post
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • littoral dans l’Ouest de la France, 1 Ce projet fédère notamment des chercheurs de l’UMR 6566 « CReAAH : Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » (CNRS, Ministère de la Culture, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes), Axe de recherche « littoral », des
  • membres de l’Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles) et génère des collaborations avec plusieurs autres laboratoires (notamment avec Géosciences Rennes et Costel, au sein de l’OSUR Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes
  • ). 12 débouchant sur une réflexion globale concernant la vulnérabilité du patrimoine côtier et la gestion des sites menacés (Daire et al., 2012 ; López et al., 2013). Ce projet porte sur l’Ouest de la France (Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire, 8 départements français
  • vulnérabilité à diverses échelles locales et régionales) et la construction d’un outil d’évaluation de la vulnérabilité de ce patrimoine. La démarche est donc fondée sur une approche interdisciplinaire (archéologie, études environnementales, géographie, géomorphologie, géologie
  • vulnérabilité de ce patrimoine côtier. Ces cartes seront des outils de recherche à destination des scientifiques (paléoécologie, climatologie, géologie sédimentaire, anthropologie) mais pourront aussi constituer des aides à la gouvernance, en termes de gestion intégrée des zones côtières
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive
  • constituée de grandes dalles plus ou moins régulières et épaisses de 4 à 5 cm. Irrégulièrement disposées, celles de la sépulture 214 se superposaient en outre partiellement à celles de 215. Des dalles de champ ont une épaisseur semblable. Les petits côtés de ce double coffre sont faits
  • archéologique Généralités La fouille des sépultures Le démontage et l'enregistrement La post-fouille des p.8 p.8 p.8 p.8 sépultures l ere PARTIE: NAISSANCE, DEVELOPPEMENT ET MORT D'UN ESPACE FUNERAIRE DU HAUT MOYEN AGE A L'EPOQUE MODERNE : LE SITE ET SES TROIS GRANDES PHASES (Françoise
  • particulier ? Deux fragments d'inscription Phase 1, Episode 2| (Des sépultures en pleine terre) Un bâtiment à vocation funéraire au cours de la phase 1 ? Résultats archéologiques et données historiques Des nécropoles du haut Moyen Age autour de Bréal-Sous-Vitré Bréal-Sous-Vitré au
  • carrefour de voies anciennes L'occupation du territoire de Bréal-Sous-Vitré en relation avec la politique territoriale des seigneurs de Laval Histoire et archéologie Bilan p.31 p.34 p.36 p.36 p.37 p.38 p.39 p.40 2 Archéologie funéraire Représentation par sexe et par âge p. 40 p
  • ANNEXES p.99 Annexe 1 : Inventaire des sépultures Annexe 2 : Diagnoses sexuelles Annexe 3 : Tables Annexe 3.1. Tables de mortalité Annexe 3.2. Tableau récapitulatif des localisations des pathologies arthrosiques constatées par articulation Annexe 3.3. Fréquence de la carie sur les
  • Age à la fin de l'époque Moderne (18e siècle) -Vestiges immobiliers : murs - sépultures en fosse; en coffre d'ardoise, en calcaire coquillier fosses - 2 moules à cloches, 1 four associé. -Vestiges mobiliers : épingles, clous, 2 bagues en bronze, scories de bronze, fragments
  • . 2 : Situation de la parcelle étudiée sur le cadastre actuel (Section B, parcelle 113) Le diagnostic archéologique, réalisé en juillet 2002, avait permis d'identifier de nombreuses sépultures en pleine terre et en coffre d'ardoise, ainsi que les vestiges d'un bâtiment maçonné (Le
  • prendre possession d'un territoire frontalier, vide d'hommes, et peu éloigné de la grande baronnie de Vitré. Cette opération se fait avec l'aide de quelques abbayes2. Les découvertes archéologiques associées à la relecture des chartes médiévales ont récemment apporté d'importantes
  • effets du gel. En outre, les sépultures alors découvertes devaient impérativement être protégées. Elles étaient alors recouvertes d'une bâche puis de paille. A la période de gel a succédé une longue période de pluie. La mise en place de deux serres sur le terrain a permis de mener à
  • bien la fouille. Elles étaient régulièrement déplacées pour effectuer les relevés photographiques et topographiques. Photo 2 : Décapage réalisé à l'aide d'une minipelle - Janvier 2003 (F. Le Boulanger) La densité de sépultures a été largement supérieure aux estimations fortes
  • , à l'extrême fin de la fouille, le long d'une partie du parement externe du mur M7, au niveau de l'accès au chantier, a été identifié un secteur où avaient été disposées cinq strates de sépultures au moins. Les contraintes du calendrier ne nous ont pas permis d'étudier
  • secteur. La fouille des sépultures Après le décapage, une fois les fosses sépulcrales et/ou les sépultures elles-mêmes repérées, se déroule la fouille de sépulture. Elle consiste d'abord en la vidange du maximum de sédiment jusqu'à l'apparition du squelette. Les crânes émergeant en
  • dissous par l'acidité du sol. 10 Le démontage et l'enregistrement des sépultures. Les sépultures exhumées dans la parcelle ont été numérotées de 100 à n, afin d'enregistrer les structures autres que funéraires de 1 à 100. Chaque numéro renvoie à une fiche individuelle établie en
  • l'enregistrement et au démontage des sépultures. redresser les photos pour le dessin puis la DAO des squelettes, et des diapositives (3 par individu : une photo générale, une de la partie haute et une pour la partie basse). Les inhumations ont toutes été repérées topographiquement au moyen de
  • être notées au fur et à mesure de la fouille grâce à un appareil topographique mis à disposition pendant la durée de terrain, à l'utilisation duquel l'équipe avait également été préalablement formée. La post-fouille Au cours de la post-fouille, l'inventaire des sépultures et
  • diagramme stratigraphique. Huit individus représentent la phase 1, et cinq la deuxième. L'analyse qui va suivre va d'abord s'attacher à expliquer la chronologie et le développement du site dans l'espace. Pour chacune des grandes phases, l'étude de 4 Chaque sépulture a également fait
  • population ancienne). Enfin la démonstration se terminera par le catalogue des sépultures. ( O b s e r v a t i o n s g é n é r a l e s et I n t e r p r é t a t i o n s ) i ! iPHOIOS. Face d'apparition Crâne) lodkju«» foiOI» piiunn' ( Z p Postérieure: Supérieure! I I I Fermée I
  • et ses trois grandes phases (F. Le Boulanger) La fouille réalisée dans la commune de Bréal-sous-Vitré a permis de mettre au jour des vestiges maçonnés de constructions et des sépultures. L'angle septentrional de la parcelle objet de notre étude, est vierge de structures. La limite
  • l'école maternelle actuelle. Ces derniers apparaissent déjà sur le cadastre de 1827. A l'est, le creusement du chemin puis la mise en place du trottoir qui a lieu, elle, en 1955 détruisent un certain nombre de sépultures. La fosse F. 15 dans l'angle sud-est, est liée à la réparation du
  • fondation de ces derniers n'est pas débordante : elle est entièrement occupée par les fondations de ces deux murs. Cela se vérifie aussi sur les perturbations très localisées que la mise en place de ces murs occasionne sur des sépultures en coffre (cf. sép. 224, 225, 251, etc. - Figure 5
RAP02925.pdf (RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). ZAC Beauregard Quincé : une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes. rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes sous la direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest janvier 2014 Fouille
  • archéologique Rapport d’opération Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain en périphérie de Rennes 35238 Code INSEE Rennes, Ille-et-Vilaine, ZAC Beauregard-Quincé — 2009 - 062 Système d’information Code Inrap DB05029402 / F025009 Arrêté de prescription sous la
  • Dessinateur : 5 jours Topographe : 1 jour 23 24 Inrap · Rapport de fouille archéologique Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain DB 05 094 02 site de la ZAC Beauregard-Quincé à Rennes 07/02/11 Projet scientifique PROJET DE
  • fer (site A) En ce qui concerne l’occupation gauloise, la problématique principale réside bien dans l’étude de l’organisation spatiale d’un petit habitat enclos. On s’attachera bien évidemment à retracer les grandes phases d’évolution du site tant par l’observation des éléments de
  • 094 site archéologique de la ZAC Beauregard-Quincé à Rennes Inrap ·DB Rapport de 02 fouille 07/02/11 Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain fonction du niveau de conservation des vestiges, une étude stratigraphique et
  • -Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain 07/02/11 nécessaires à la compréhension de l'évolution de l'habitat dans l'espace. Il pourrait avoir recours à la mécanisation pour l’étude des structures linéaires ou de grandes dimensions. En ce qui concerne
  • – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain DB 05 094 02 site de la ZAC Beauregard-Quincé à Rennes 07/02/11 PHASES D’ETUDES Dès l’achèvement de la phase terrain, il sera demandé au responsable d’opération d’apprécier l’adéquation des moyens à la finalité des études
  • l’arrêté de prescription, le responsable d’opération sera secondé par un archéologue protohistorien spécialiste de la période gauloise, possédant une bonne connaissance du contexte régional. Enfin, les études céramologiques seront respectivement confiées à F. Labaune pour la période
  • antique et Anne-Françoise Chérel pour la période Inrap Go/Michel Baillieu projet scientifique d’intervention 7/8 I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 DB 05 094 02 site de la ZAC Beauregard-Quincé à Rennes 07/02/11 gauloise, toutes deux rompus à l’exercice
  • la ZAC de BeauregardQuincé (Le Cloirec 2008b). 38 Inrap · Rapport de fouille archéologique Rennes (35), ZAC de Beauregard-Quincé – Une occupation gauloise et un établissement gallo-romain Le Bas-Quincé, autre ferme démolie récemment, existait jadis en périphérie sud-ouest de
  • direction de Gaétan Le Cloirec et Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné janvier 2014 par avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Stéphane Blanchet Anne-Françoise Cherel Françoise Labaune-Jean Alexandre Monnier Carole Vissac Frédéric
  • Méthodes et problématiques de la fouille Les conditions techniques de l'opération Les problématiques Le site A Le reseau fossoyé : enclos et limites parcellaires Les limites d'une occupation remontant à la Tène moyenne (phase 1.1) 58 2.3.1.2 Un espace restructuré au sein de
  • 2.3.2.2 Des constructions plus grandes, mais qui restent relativement modestes 93 2.3.3 93 2.3.3.1 Des fosses aux fonctions diversifiées Le foyer F 2093 93 2.3.3.2 La fosse F 2110 : de nombreux rejets domestiques 95 2.3.3.3 Des fosses grandes et
  • phasage 108 2.4.5 Bilan 109 2.5 109 2.5.1 Une installation attribuable à la Tène moyenne (phases 1 et 2) 111 2.5.2 Une restructuration de l'habitat durant la Tène finale (phase 3) : une évolution vers plusieurs unités familiales ? 114 2.6 117
  • 3. 117 3.1 117 3.1.1 Les indices d'un paysage oublié 119 3.1.2 Les apports de la palynologie 121 3.1.3 L'organisation des aménagements gallo-romains 123 3.2 123 3.2.1 Hypothèses de travail 123 3.2.2 Observations
  • archéologiques de la chaussée passant au sud de la ZAC Beauregard-Quincé 126 3.2.3 Le chemin de Texuë et la voie Rennes-Corseul Étude céramique et terre cuite protohistoriques Méthode Inventaire Dessins et planches Proposition de phasage général de l'occupation du second âge du Fer
  • Le statut du site Le site B Les vestiges dans l'environnement naturel de l'antiquité La question de la voie Rennes-Corseul 126 3.3 126 3.3.1 Présentation des vestiges L'ensemble 1 133 3.3.2 Les éléments de datation 133 3.3.3 Interprétation
  • chronologique : incertitudes et hypothèses 158 3.4.3.2 Principe de conception architecturale L'ensemble 2 Présentation des vestiges Les structures postérieures à la démolition de l'ensemble 2 159 3.4.3.3 Proposition de restitution de l'état 1 162 3.4.3.4
  • 171 4.1 171 4.1.1 Un ensemble de fosses attribuable au haut Moyen Âge 172 4.1.2 Un fossé de parcellaire : F 2260 174 4.1.3 Les aménagements modernes et contemporains liés à la gestion des eaux 176 4.2 176 4.2.1 Premier état 177
  • 4.2.2 Deuxième état 179 4.2.3 Troisième état 181 4.2.4 Quatrième état 181 4.2.5 Cinquième état 182 4.3 182 4.3.1 La mémoire de l'antiquité dans un parcellaire médiéval ? 183 4.3.2 Les travaux hydrauliques du XIXe siècle : entre archives et
RAP01371.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). la Barrais. l'occupation néolithique final. autoroute a 84. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). la Barrais. l'occupation néolithique final. autoroute a 84. rapport de fouille préventive
  • : Letterlé (F.) - le site d'habitat néolithique fmal-chalcolithique des Pochailles, commune du Vaudoué (Seine-et-Marne); Bulletin de la Société Préhistorique Française, T. 92, n°l, 1995, p. 83-96. L'HELGOUAC'H 1965 : L'Helgouac'h (J.) - Les sépultures mégalithiques en Armorique ; Travaux
  • m. 50 m coupe géomorphologique AB tourbe Figure 4 : plan général du site de La Barrais. En noir, structures fouillées ou sondées DRAC - SRA - Carte Archéologique SEYNHAEVE Emmanuel La Barrais La Hersonnais Type de site [ r i Gisement de surface p~| Sépulture [ T
  • fluctuations du cours d'eau, repérées dans la coupe géomorphologique AB (figure 14), traduisent les conditions paléoenvironementales post-glaciaires. Un lambeau de tourbe peu épais (quelques centimètres) est également identifié dans cette zone. Les placages loessiques sont très ténus et
  • anciennes, principalement concentrées sur son littoral méridional (Camp du Lizo, Er Lannic etc.), ou de ramassages de surface. Pour le Néolithique final, en particulier dans le nord de la Bretagne, l'essentiel de la documentation provient de sépultures collectives. Les associations
  • l'occasion d'étudier des modes d'occupation du territoire que les méthodes traditionnelles de prospection et la programmation de la recherche ne permettent que rarement d'appréhender (Hinguant et Blanchet 1994). Description des structures Les fossés Un bref regard sur le plan général du
  • intempéries durant la fouille ont certainement masquées quelques impacts supplémentaires. Ils auraient éventuellement pu venir compléter un ou des plans qui, dans l'état du relevé final, nous échappent complètement. Nous sommes d'autant plus dérouté par ces deux " nuages " de petites
  • drainage est moderne (le plus ancien datant d'avant la dernière guerre mondiale, le second d'une vingtaine d'années) (communication orale de l'ancien propriétaire exploitant). Les deux larges fossés doubles de parcellaire marquent des limites figurant sur le cadastre "napoléonien" de
  • resterait cependant à vérifier l'existence de cet habitat hypothétique. - une occupation limitée dans le cadre d'un territoire exploité de façon hiérarchisée. Ce type de site aurait lors une fonction complémentaire à celle des habitats de la même période présentant des structures
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES, ILLE-ET-VILAINE Autoroute des Estuaires, A 84 Site n° 35 310 006 L'OCCUPATION NEOLITHIQUE FINAL DE LA BARRAIS - DFS de fouille préventive - par Stéphan Hinguant, chargé d'études AFAN et Luc Laporte, chargé de recherches CNRS Service Régional de
  • l'Archéologie Bretagne, Rennes Unité Mixte de Recherches 153 du CNRS, Rennes 1996 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES, ILLE-ET-VILAINE Autoroute des Estuaires, A 84 Site n° 35 310 006 L'OCCUPATION NEOLITHIQUE FINAL DE LA BARRAIS - DFS de fouille préventive - par Stéphan Hinguant, chargé d'études
  • . COMMUNE: . ST-SAUVEURr-DES-LANDES La B a r r a i s Année cadastre : 1987 Coordonnées Lambert Zone :... .1.... Section(s) et parcelle(s): I /.. .86-87 Altitude . . . 1 . 1 0 m xl = 3.30., .4.0.0 x2- x3= y 1= 10.7 9 . , ! 50 y2= y3= IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n
  • . . A.. 84. Maître d'ouvrage : ...D-,-D»-E--3-5 Coût global de l'opération : 3 5 0 . 0 0 0 FF Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : : 7 0 0 0• -..m2 Surface estimée du site : m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement
  • Plusieurs personnes ont contribués, de près ou de loin, à la réalisation de la fouille archéologique de La Barrais et à l'exécution du présent rapport. Nous voudrions remercier plus particulièrement : M. Yves MENEZ, protohistorien, Conservateur au Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne, qui assure la coordination des chantiers archéologiques sur le tracé de l'A 84. Les Directions Départementale et Régionale de l'Equipement, fïnanceurs des travaux. MM. Jean-Yves TINEVEZ et Olivier KAYSER, préhistoriens au SRA de Bretagne, pour leur visite sur le site
  • , Fouilleur Qualifié AFAN - Eric PIERRE, Fouilleur Qualifié AFAN - Magali PATRON, Fouilleur Qualifié AFAN La phase post-fouille s'est déroulée à Rennes du 01/07/96 au 31/07/96 sous la direction de Stéphan HINGUANT et de Luc LAPORTE, néolithicien, Chargé de Recherches au CNRS. Les dessins
  • assistés par ordinateur (DAO) sont dus à Christine BOUJOT, chercheur associé à l'UMR 153, Chargée d'Etudes AFAN. Localisation et circonstance de la fouille Le lieu-dit de La Barrais se trouve sur la commune de Saint-Sauveur-des-Landes au nord-est de l'Ille-et-Vilaine (figure 1). La
  • fouille se situe à 1,5 km au nord-est du bourg au bord de la RD 105 (coordonnées Lambert zone I : x = 330,400. y = 1079,150. z moy. = 110 m.). Elle fait suite à l'un des sondages de diagnostic réalisés sur le futur tracé de l'Autoroute des Estuaires (A 84). LA BARRAIS, SAINT-SAUVEUR
  • -DES-LANDES (35) Présentation L'environnement naturel du site Le site de La Barrais s'inscrit dans un relief de petites collines aux altitudes oscillant entre 50 et 200 m NGF, paysage typique du Coglés où le réseau hydrographique parfois très encaissé et les nombreux affleurements
  • s'incline vers le nord et les limites de l'avancée sont celles imposées par un petit cours d'eau à l'est, affluent du ruisseau de l'Aunay (figure 3). Le substrat géologique correspond à celui de la marge sud d'un massif granitique intrusif autour duquel s'agencent deux auréoles de
  • métamorphisme de contact (cornéennes et schistes tachetés). Les formations superficielles quaternaire loessique se présentent sous la forme de placages résiduels, souvent mélangées aux argiles de décomposition locales (carte géologique de Saint-Hilaire-du-Harcouët au 1/50 000, BRGM, n° 247
RAP02603.pdf (PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • PCR Brécilien. étude interdisciplinaire d'une forêt mythique. bilan d'activités 2010. projet collectif de recherches
  • Zone d'étude 2.3 Matériel et méthodes 2.4 Résultats 2.5 Discussion 2.6Ô13C de la tourbe 2.7 Conclusions et perspectives 3. Anthracologie Publication et diffusion de la culture scientifiques Conclusion et perspectives Références bibliographiques 1. Paléométallurgie 2. Les sites
  • bilan financier de ce territoire pour les années 1420, 1421 et de 1557 à 1560. A la lecture de ces deux sources, il est possible d'identifier plusieurs usagers de la forêt de Brécilien. Comme pour chacune de ces personnes, il est généralement fait mention de leur lieu de résidence
  • , il est possible de replacer géographiquement ces derniers afin d'obtenir le fond de carte présenté en figure 1. L'examen de ce document permet de constater que les personnes qui pratiquaient le territoire de la forêt de Brécilien au cours des XVeme et XVIeme siècles résidaient
  • dans un espace qui courait d'est en ouest de Campénéac à Montfort-sur-Meu et du nord au sud, de Concoret ou SaintMalon-sur-Mel jusqu'à Saint Malo-de-Beignon, ce qui représente un territoire d'environ trente kilomètres de long par une dizaine de large. Or, lorsqu'on se reporte à la
  • du seigneur du Laval. Ce territoire, qui formera la zone d'étude de notre programme de recherche, couvrira donc l'espace représenté sur la figure 1. Cette zone, bien que majoritairement située sur le département d'Ille-et-Vilaine, couvre également une partie de celui du Morbihan
  • partie, à une occupation plus ancienne, probablement gauloise, pour laquelle une activité métallurgique associée n'est pas exclue. Quoi qu'il en soit, une présence à long terme dans ce secteur de la forêt semble être confirmée par les études géomorphologique et micromorphologique en
  • signatures chimiques des minerais et moyennant le tout. Les sites d'habitat et autres occupations En début d'année, la carte archéologique de Bretagne recensait 516 sites sur le territoire concerné par ce programme de recherche (Figure 11). Malgré une répartition assez homogène au
  • dense sur le territoire. Aussi un inventaire détaillé a été développé et mis en place. Sa méthodologie se base sur celle mise en place et utilisée pour l'Inventaire général du Ministère de la Culture pour la France entière. Cette dernière à bien sûr été adaptée aux édifices religieux
  • PCR Brécilien « Etude interdisciplinaire d'une forêt mythique » Bilan d'activité 2010 2 3 NOV. 2010 COURRIER ARRIVEE Jean-Charles Oillic (dir.) -y.—.- ......... »-_.t y— vo^-^ „^A..—■rL^5t,t.. Avec la collaboration de Caroline Beigle Nicolas Girault Cécile Le Carlier
  • l'étang de Paimpont (A. Baltzer) gramme pollinique du Pas de la Chèvre (J.-C. Oillic) Archive de l'abbaye de Paimpont (A. Reinbold) Sommaire Introduction 1. Problématique générale 2. Choix de la zone d'étude Contexte de l'étude 1. Cadre géographique 2. Cadre géologique 3. Cadre
  • climatique 4. Cadre pédologique La paléométallurgie 1. Prospection 2. Fouilles archéologiques 2.1 Ateliers de La Boissière 2.2 Atelier de Moustache 2.3 Fouille du site de Péronnette 3. Analyses C14 3.1 Sites protohistoriques 3.2 Production de fer médiévale 4. Analyses métallurgiques (C
  • . Le Carlier) 4.1 Présentation de la banque de données 4.2 Une signature générale du secteur de Paimpont ? 4.3 A Paimpont, une signature possible des différents types de scories ? 4.4 - A Paimpont, une influence du type de minerai sur la composition des scories ? Les sites d'habitat
  • cours de ce programme de recherche, il s'agit de comprendre l'évolution du territoire de l'ancienne forêt de Brécilien tant sur le plan des implantations humaines que du point de vue environnemental. Afin de répondre à cet objectif, le projet se décompose en quatre axes. Les deux
  • premiers intitulés « populations anciennes» et « populations religieuses chrétiennes» concernent les implantations humaines passées. La création de ces deux axes proches s'explique par la richesse apparente de la zone PCR en édifices religieux (cf. supra). Ensuite, le nombre important
  • de sites paléométallurgiques déjà inventoriés dans la moitié occidentale du massif suggère que cette activité a joué un rôle important dans l'occupation de la forêt de Brécilien, aussi a-t-il été décidé de créer un troisième axe de recherche autour de cette thématique
  • métallurgique. Enfin, pour mieux comprendre l'histoire de ce territoire, il est apparu nécessaire d'intégrer une partie paléoenvironnementale à ce programme de recherche. Après avoir développé les problématiques propres à chacun de ces quatre volets, ce programme cherchera à comprendre les
  • liens qui ont pu exister entre eux. Ainsi, nous nous interrogerons sur l'influence qu'ont pu avoir les populations anciennes et monastiques sur la végétation locale, lors de leurs installations et développements, notamment au travers de questions concernant l'importance de leur
  • activité de défrichement. Nous nous intéresserons aussi aux questions reliant monachisme et métallurgie comme celle de la possible présence de forges monacales au XIIIeme siècle (Duval 1998) ou celle de l'origine du fer utilisé dans les bâtiments religieux. Il s'agira également de
  • comprendre le mode d'exploitation des ressources naturelles pour les besoins de la métallurgie et des populations (construction, chauffage, élevage...), mais aussi de voir comment cet approvisionnement a pu modeler le paysage (création de carrières et de minières, surexploitation...) 2
  • . Choix de la zone d'étude Cette étude devant s'inscrire dans un espace cohérent historiquement, il est apparu nécessaire de s'intéresser aux sources écrites. Deux ont semblé particulièrement intéressants pour esquisser les limites de ce qu'a pu être la forêt de Brécilien à la fin de