Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3930 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01795.pdf (PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage)
  • PAIMPOL (22). réfectoire et cuisine de l'abbaye de Beauport. rapport de sondage
  • d'une démolition qui a laissé place à la retombée de voûte. La culée de voûte sud étant reprise dans la maçonnerie, alors que les autres sont liées aux murs, indique que l'aile de la cuisine est venue s'appuyer sur le mur de la façade nord du grand cellier. Cette hypothèse peut être
  • Etude du bâti 10 Délimitation des zones et implantation des sondages 12 Enregistrements 12 Nivellement 12 RESULTATS ETUDE DU BATI Plan et élévations intérieures du rez-de-chaussée (fig. 4) 13 15 15 Le « grand cellier » (salles A et C), 15 Le « petit cellier » (salle B
  • de bâti TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral Protection juridique : Classé MH Motif de l'opération : Restauration des voûtes des celliers Maître d'ouvrage : Conservatoire du Littoral
  • . Son dessin n'est pas conforme à la réalité des vestiges alors mis au jour (joint en annexe). Cadre de l'opération Problématique Le projet de restauration de l'aile nord de l'abbaye, prévoit la mise hors d'eau des celliers voûtés qui supportent l'étage du réfectoire, lui-même à
  • ouverture. Les sondages ont été implantés selon les emplacements définis avec le SRA, en veillant à ne pas déstabiliser la maçonnerie des voûtes et en tenant compte de l'obligation de ne pas interdire l'accès du site aux visites. Ces contraintes n'ont autorisé l'ouverture que de quatre
  • sépare le grand cellier d'une remise (photo 3). L'intrados des voûtes est composé de pierres de schiste sur champ, les traces du coffrage des cintres sont bien visibles. Neuf travées régulières de 3,80 m de largeur sont ainsi délimitées. Le mur nord est épaulé à l'extérieur par six
  • cette hypothèse % Figure 5 - Deux photos assemblées, non redressées - Grand cellier, mur sud, travée 8. {Clichés H. Paitier) 23003 : maçonnerie majoritairement de schiste, liée au mortier de couleur grise avec de nombreuses grosses inclusions : réparation du parement i i 23004
  • (B10), éclaire l'angle ouest. Son ouverture a provoqué une destruction partielle de la maçonnerie dans laquelle elle a été créée (photo 9). Un gros pilier, de plan grossièrement carré et maçonné à la terre, se dresse du sol aux voûtes, à 0,60m de l'extrémité est du massif d'escalier
  • moellons de grès avec quelques pierres de schiste. Cette rapide analyse montre que le grarld cellier a subi au moins deux transformations notables à la suite de sa construction d'origine : ajout du bâtiment perpendiculaire et construction d'un escalier et, enfin, modification de la
  • retombant au centre sur deux colonnes massives cylindriques à base octogonale (photo 15). Les trois travées ainsi formées sont régulières, mesurent 3,80 m de largeur et sont perpendiculaires à celles du grand cellier. On peut remarquer que sa largeur intérieure est identique à celle du
  • terre battue se situe à 1 m sous ceux du grand cellier et du sol extérieur actuel. Un escalier de cinq marches a nécessairement été aménagé dans la porte B3, fait actuellement invérifiable puisque cette porte est obturée. Les murs est, nord et ouest sont montés en appareil irrégulier
  • à l'emplacement exact de l'élargissement du ressaut (fig. 8). La porte B3 a pu remplacer une fenêtre du grand cellier. On peut aussi remarquer sur le plan que la fenêtre B4 du grand cellier paraît coincée dans l'angle des deux bâtiments. Figure 8 - Plan des travées du grand et
  • du petit celliers 23 Les culots des retombées de voûtes sont différents de ceux du grand cellier et on y particularise deux styles distincts. Dans les murs sud, est et nord, ainsi que dans les angles, ils sont en forme de cône et dans le mur ouest ils sont décorés de volutes
  • la maçonnerie. Elle est couverte d'une voûte en arc brisé en blocage de schiste (photo 17). Il faut noter que l'on ne trouve, dans ce petit cellier, aucune ouverture encadrée de calcaire, technique employée dans le grand cellier. Du point de vue chronologique, une construction
  • secondaire du bâtiment du petit cellier se confirme. A l'intérieur de cette dernière, deux modifications se distinguent. Tout d'abord l'ouverture d'une fenêtre sur la façade est (B16), puis le percement d'une nouvelle porte dans la façade nord suite à la condamnation partielle des
  • grand cellier ne communique pas directement avec le réfectoire ni avec le passage. L'emplacement de la cuisine, s'il n'est pas connu, doit cependant être envisagé à proximité, en toute logique dans l'aile des convers. II. Construction de l'aile du petit cellier, ouverture d'une porte
  • la porte B64, séparation de la salle avèc ouverture d'un accès à la nouvelle pièce et d'une fenêtre (B18 et B17), obturation des ouvertures B9, B3. Dans le petit cellier, obturation dès B12, B14, et création d'une porte (B13). 28 Plan et élévations intérieures du premier niveau
  • , 11 et 7 du grand cellier, elles leur sont sans doute contemporaines. La B25, qualifiée traditionnellement de passe-plat, présente sur son appui en calcaire très usé un orifice circulaire et une saignée qui signent un système de fermeture (photo 26). Figure 14 - Elévation de la
  • restes d'une cheminée et d'un four. Cette pièce située au dessus du petit cellier, mesure 10 X 7,80m, elle a partiellement conservé ses élévations, du moins sur les murs est et sud. Des corbelets insérés dans le mur sud et un ressaut au sommet du mur est indiquent la présence d'un
  • été effacée d'une part par l'édification de l'aile de la cuisine et, de l'autre par l'ouverture des baies du réfectoire. L'aile de la cuisine et les grandes baies sont donc postérieures au grand cellier. A l'extrémité ouest du réfectoire la corniche n'est pas distincte. Le
RAP01351.pdf ((35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.)
  • (35). état de conservation du patrimoine archéologique classé ou inscrit au titre de la loi de 1913.
  • envahis par la végétation, les autres vestiges et notamment ceux implantés en milieux forestiers présentent souvent un environnement naturel (arbrisseaux, bois mort...) dense qui rend difficile leur localisation (menhirs des Roches Piquées à Saint-Aubin) ou la vue d'ensemble du site
  • ailleurs, les monuments envahis par les broussailles ou une végétation trop dense sont menacés par les incendies qui provoquent un éclatement superficiel de la roche (mégalithes de la lande de Cojoux à Saint-Just). 6- les dégradations liées aux facteurs naturels Ce type de dégradations
  • a été constaté sur les vestiges en granité du nord de l'Ille-etVilaine. Plusieurs monuments présentent un pourrissement de la roche (menhir de la Roche Longue à Saint-Marcan...). Elle se désagrège en plaques de 2 à 5 centimètres d'épaisseur. Sur les monolithes, l'écoulement de l'eau
  • fouilles archéologiques de la zone des cathédrales d'Alet (Saint-Malo). Doss. du CeRAA, J, Saint-Malo, 1987. 139 p. LANGOUET L., - Les Coriosolites, un peuple armoricain. Suppl. aux Doss. du CeRAA, Saint-Malo, 1988, p. 50-52 et p. 200, 205. LANGOUET L., - Un retranchement Normand
  • Files de menhirs Menhir Allée couverte Menhir Dolmen Menhir Menhir Menhir Menhirs Donjon Habitat Motte Castrale Menhirs * il Jt _~ Bois du Pinel Chevré La Bigotais La Pierre d'en Haut Fontenay Le Mur La Pierre Longue Roche Montbourcher Le Champ Dolent La Roche aux Fées
  • Bringnerault La Pierre des Fées Cordon des Druides Pierre Courcoulée La Pierre du Trésor Le Poulailler Les Demoiselles Sainte-Agathe La Roche Piquée Align. de Lampouy La Roche Carrée Four es Feins Les Roches du Diable La Pierre Blanche La Pierre du Domaine La Pierre Blanche Pierre de
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • que la moitié nord du département présente une densité plus élevée de monuments. La répartition y est également plus homogène. En effet, on remarque que pour la moitié sud plus d'un tiers des vestiges est concentré sur la commune de Saint-Just. On note également une répartition
  • ailleurs été étudiés ou réétudiés à l'occasion de fouilles (alignements du Moulin, tertre tumulaire de la CroixSaint-Pierre à Saint-Just...), de sondages ou de restaurations (Château-Bû à Saint-Just). Ces visites ont souvent permis de remettre à jour, de compléter la documentation
  • propriétés privées. Sept monuments sont propriétés de l'état. Il ne s'agit pas d'acquisitions volontaires mais d'acquisitions de fait puisqu'ils sont situés à l'intérieur de domaines forestiers appartenant au Ministère de l'Agriculture (Forêts de Fougères, de Saint-Aubin et du Mesnil) ou
  • encore sur le domaine maritime. Le département d'Ille-et- Vilaine est également propriétaire de sept monuments (dont six sur la commune de Saint-Just). L'ensemble mégalithique de Saint-Just a été acquis en raison de l'intérêt touristique du secteur (aménagé en site naturel) et de son
  • implantée en fond de rivière (l'Huîtrière à Saint-Suliac) et le menhir de la Roche Carrée (Médréac) au milieu d'un élevage de porcs. Une trentaine de monuments sont dégagés de toute végétation et broussaille. Il s'agit le plus souvent des sites enclavés dans les prairies pâturées et les
  • à Retiers...). Bien que 30 monuments soient implantés sur des propriétés privées et ne possèdent pas d'accès aménagés, la quasi-totalité est accessible au public (passage toléré, chemin passant à proximité du monument...). Seul le site de la Roche Montbourcher à Cuguen est
  • strictement interdit au public pour des raisons de sécurité (éboulements de pierres). Quant à l'accès à l'Ile Agot (Saint-Briac), il ne peut se faire qu'en bateau et est soumis à autorisation. Enfin, les monuments propriétés de l'état, du département et des communes possèdent presque
  • -Bretagne où plusieurs tables de pique-nique ont été installées très près du menhir du Champ Dolent. Enfin, notons que le dolmen de Château-Bû (Saint-Just) a été restauré au cours de l'année 1995 par les Monuments Historiques. Environ 20 monuments sont régulièrement ou très régulièrement
  • des monuments ont été mises en évidence. Plusieurs catégories de causes ont été identifiées : 1 - l'inconscience et le manque d'intérêt On note, par exemple, que le menhir de la Roche Carrée à Médréac est enclavé à l'intérieur d'un élevage de porcs et que la stabilité du monument
  • affaissement du monument. Notons que les mottes castrales ont fréquemment été en partie comblées ou arasées (Motte de Chevré à la Bouëxière). 2- les pratiques culturales Les dégradations ou les risques liés aux pratiques culturales sont relativement nombreux. Ainsi, la plupart des menhirs
  • Saint-Just...). Dans certains cas, les tertres sont traversés par des chemins destinés aux VTT (allée couverte de la Pierre Courcoulée à Landéan). Les piétinements provoquent aussi des dégâts sur les structures maçonnées. C'est ainsi que de nombreux moellons des substructions de la
  • été relevés. Deux petites excavations, au niveau de la file de menhirs du Cordon des Druides à Landéan, semblent indiquer des arrachages de blocs. Quant aux fouilles clandestines, elles paraissent pour la plupart anciennes. La majorité des monuments mégalithiques ont subi des
  • importantes (motte castrale du bois de Montboucher à Vignoc...). Les éléments architecturaux souffrent aussi de l'érosion naturelle (pluie, gel) qui déchausse les blocs de pierre et menace rapidement l'existence de certains monuments (cathédrale d'Alet à Saint-Malo, donjon de Chevré à la
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation des sites de Saint-Symphorien et Bressilien I – Historique des recherches et résumé du Brecelien au XVe siècle, pourrait provenir du breton programme d’intervention 2009
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • l’aristocratie, contemporaine à la diamètre présente un minimum de 85 mètres et un fondation de la chapelle de Saint-Symphorien. maximum de 100 mètres. Ce double enclos, encore en Ces premières hypothèses demandant à être confirmées élévation en 1952, fut rasé lors du remembrement. ou
  • cailloutis de schiste et liés à ce qui semble être un mortier de chaux, sont présents en partie supérieure du fossé de l’enceinte interne. Ils correspondent au démantèlement de ce talus effectué lors du remembrement. enceinte de Bressilien sources de Saint-Symphorien 0 120 240 m Fig
  • situées de part et d’autre du chemin du haut Moyen-âge. La subdivision située à l’est, fouillée en 2009, est bien délimitée et protégée par un aménagement palissadé. Une première cloison d’orientation nord/sud est constituée de poteaux dont les fosses de calage sont très similaires aux
  • d’imaginer la présence, d’un côté, d’une zone d’activités Niveau décapage - F 1194 et d’habitation dévolue aux vassaux ou serviteurs du seigneur - ayant droit à leur espace privatif ainsi que 0 5 leurs propres réserves - et de l’autre un espace protégé dédié aux réserves seigneuriales
  • . Tout d’abord, des liens avec les communautés insulaires ont déjà été établis en 2008 et 2009 au niveau de la chapelle de Saint-Symphorien, située à 300 mètres du site. Ces liens sont notamment attestés par deux objets, une cloche à main et un objet en bronze doré décoré d’entrelacs
  • site. D’une part, le monnayage carolingien découvert sur les sites de Saint-Symphorien et Bressilien témoigne de contacts bien réels avec les communautés franques. D’autre part, les bâtiments de pierre, comparables aux résidences aristocratiques Pour terminer sur les premiers
  • résultats de ces deux carolingiennes, reflètent une acculturation aux modes années de recherches effectuées sur l’enceinte du haut Moyen-âge, nous devons souligner la très faible présence de vie et d’organisation franques. de relations stratigraphiques entre les structures du Par sa
  • 4m 1 0 Remise ? 2nde cheminée Grande salle Cellier Cuisine Foyer Cheminée Escalier droit 1ère cheminée Fig. 30 - Relevé de la maçonnerie sud et plan du logis du XIVe siècle. (J. Le Gall/T. Lorho) 0 2 4m
  • Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS) SOMMAIRE Remerciements p. 5 I – Historique des recherches et résumé du programme d’intervention 2009-2010. (J. Le Gall) II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. (J. Le Gall) 1.Les limites d’enclos. 2.Le rempart
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • logis du XIVe siècle : Manoir ou établissement hospitalier ? 2.Une grange des XVe-XVIe siècles. IV – Perspectives d’étude et programmation envisagée pour 2011-2012. (J. Le Gall) p. 6 p. 11 p. 11 p. 11 p. 23 p. 23 p. 33 p. 34 p. 36 p. 36 p. 45 p. 48 Bibliographie p. 49 ANNEXES
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • Bressilien Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier REMERCIEMENTS l’INRAP, pour le travail d’analyse très complet qu’elle a effectué sur le fragment de verre du haut Moyenâge, ainsi que François Arnaud, verrier travaillant en archéologie expérimentale
  • ), pour l’aide précieuse qu’il nous ont apporté semaines de fouille, du 28 juin au 30 juillet 2010 : pour l’installation du système de treuillage en vue de la fouille d’un puits qui n’en était finalement pas un... Gaël BARRACAND Nous remercions enfin Jean-Jacques RIOULT, du Pierre
  • CARRIE Service Régional de l’Inventaire de Bretagne, et Elodie Romain CHAILLY BAIZEAU, architecte du Patrimoine et archéologue, Léa CLOUET qui nous ont aidé à la compréhension de l’architecture Marie DECHOSAL du «manoir». Constance DE COURREGES Anastasia DELECOLLE Nous n’omettrons pas
  • LE GALL - Le Conseil Général des Côtes d’Armor, notamment Hugo LE GUENNIC M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, Audrey LE MERRER M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de Charlotte LEPELLEY la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Nicolas LOEW Culture
RAP03842 (SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille)
  • SAINT-GREGOIRE
  • opération de sauvegarde par l’étude
  • SAINT-GREGOIRE (35). ZAC du Bout du Monde : évolution d'un domaine rural entre l'Antiquité et le Moyen Âge central. Rapport de fouille
  • système fossoyé antique Les bâtiments maçonnés : les vestiges d’une villa ? Le corps occidental Le corps oriental Les alignements de poteaux associés aux bâtiments Analyse métrologique Évolution du bâti Synthèse - discussion sur l’interprétation des bâtiments : une villa ? Les
  • .) : abandon et destruction de l’établissement antique suivit de la création d’un nouvel Conclusion et perspectives Bibliographie générale III. CADASTRE ANCIEN IV. INVENTAIRES 8 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde I. Données administratives, techniques
  • Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport d’opération La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce
  • être une dépendance de la seigneurie de La Saudrais. Les terrains de la ZAC du Bout du Monde constituent alors une partie du domaine de la motte castrale et de la maison forte qui la remplacera au XIIIe s. Ils le resteront jusqu’à la période moderne. Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine
  • (35), Saint-Grégoire ZAC du Bout du Monde Évolution d’un domaine rural entre l’Antiquité et le Moyen Âge central sous la direction de Bastien Simier Audrey Le Merrer Rapport final d’opération Notice Inrap Grand Ouest Janvier 2020 Avec la collaboration de Paul-André Besombes
  • ensembles de trous de poteaux Ensemble 1 Ensemble 2 Ensemble 3 Ensemble 4 Ensemble 5 Ensemble 6 Ensemble 7 Les fosses Les fosses de l’ensemble 7 Les fosses et fossés autour de l’ensemble 4 Les structures de combustion Synthèse sur l’occupation antique du secteur sud Mise en contexte des
  • vestiges antiques du secteur sud avec le cadastre ancien et les données du diagnostic de 2018 Hypothèses d’extension du site vers l’est Les occupations médiévales Les vestiges attribués à la fin de l’Antiquité ou au début du haut Moyen Âge (Ve-VIe s.) = phase 1 174 Les fossés de la
  • Les vestiges antiques Le réseau fossoyé Séquence 1 : une première organisation du territoire Séquence 2 : implantation d’une trame bien organisée Séquence 3 : affirmation d’une trame orthonormée Les ensembles de structures Les bâtiments et cloisons Les fosses, structures de
  • combustion et trous de poteau isolés Courte synthèse sur l’occupation antique Les vestiges de la transition Antiquité/haut Moyen Âge Séquence 4 : La trame se désaxe Séquence 5 : deux fossés du haut Moyen Âge Courte synthèse des séquences 4 et 5 Les fossés postérieurs ou de la fin du haut
  • question du statut de l’établissement antique : une villa ou une ferme cossue ? Quelle restitution pour la villa ? Matériaux employés pour la réalisation des murs Restitution du corps oriental Restitution du corps occidental Restitution de la cour La place de l’établissement dans la
  • civitas riedones La question du domaine antique : quel fundus ? La question des gisements de calcaire : des carrières exploitées durant l’Antiquité ? 350 10.4 350 10.4.1 352 10.4.2 354 10.4.3 354 10.4.4 habitat Médiéval - Phase 2 : une nouvelle
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • /Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 10 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde Fiche signalétique Localisation Région
  • Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Saint-Grégoire Adresse ou lieu-dit ZAC du Bout du Monde Codes code INSEE Proprietaire du terrain Références de l’opération Numéro de l’arrêté de prescription Numéro de l’arrêté de désignation 2018-085 35 278 0006 Numéro Inrap de
  • Paléontologie bas Moyen Age Temps modemes Zoologie Epoque contemporaine Botanique Ere industrielle Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration … 12 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout
  • Topographe Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Maîtrise d’ouvrage et financeur d’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Mairie de Saint-Grégoire Propriétaire du terrain
  • scientifique / DAO Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude de la céramique antique et de l’Instrumentum Stéphanie Hurtin, Inrap Gestionnaire du mobilier Gestion et conservation du mobilier Marina Biron, Inrap Spécialiste ,conservation du mobilier métallique Stabilisation et
  • Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde Notice scientifique La fouille archéologique réalisée sur la ZAC du Bout du Monde à Saint-Grégoire a permis d’étudier en détail une surface de 4,8 hectares répartie sur deux zones. Les terrains concernés par ce projet sont situés dans le
  • terre végétale a été étalée avec soin sans que les engins circulent sur les vestiges. Ces derniers sont donc préservés dans l’état où nous les avons laissés. 15 16 Inrap · RFO de fouille Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du Monde Localisation de l’opération N St-Grégoire
  • des Finances et des Comptes publics 1353600 7228000 7228000 7228400 1353200 7228400 1352800 Fouille secteur nord 7227600 7227600 Fouille secteur sud 1352800 1353200 1353600 18 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Saint-Grégoire (35) - ZAC du Bout du
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • fondation, subsiste encore, conservée aux Archives départementales des Côtes d'Armor. Ces actes ont été transcrits et publiés à la fin du XIXe siècle par des moines érudits^. La charte de fondation est datée de 1202. Le comte Alain de Goëlo, fils d'Henri de Trégor, concède aux prémontrés
  • s'occuper des paroisses et à prêcher. Cet ordre connut un grand développement en France, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Angleterre, en Espagne, en Italie et en Terre Sainte^. L'abbaye de Beauport connut la prospérité, avec son apogée à la fin du Xllle siècle" jusqu'au début du
  • phases : Quatre semaines, du 6 avril au 7 mai, ont été consacrées à la fin de la fouille de l'intérieur de la salle. Quatre semaines, du 23 juin au 18 juillet, ont été employées à l'ouverture de six sondages dans le grand jardin, dont un à l'angle du grand et du petit cellier, et au
  • août. Seul une petite vignette a pu être ouverte manuellement à l'angle du grand et du petit cellier (fig. 5, secteur 15, sondage 6). 1.4.3.3 Enregistrements L'enregistrement de terrain s'appuie sur la description d"'Unités Stratigraphiques", tant pour le sous-sol que pour les
  • -jacents aux fours devaient permettre de préciser la chronologie de la succession des installations artisanales et de déterminer leurs relations. Parallèrement Tétude des élévations a été poursuivie. Par ailleurs, la mise en évidence de la grande qualité de constriction du canal et son
  • . Le problème posé était de distinguer les diverses installations de l'atelier du forgeron. Mais la conception d'un tel atelier répond toujours aux même besoins (un foyer avec hotte, un soufflet, une ou plusieurs enclumes de types différents). D'ailleurs l'iconographie ancienne (du
  • ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - Il 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN Rennes : SRA Bretagne
  • 1999 - 2 0te. IIS9 ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • 5.2.2 Adduction 6. BIBLIOGRAPHIE 89 90 92 7. ANNEXES 94 7.1 7.2 7.3 ÉTUDE PRÉLIMINAIRE DES ARCHIVES MODERNES PLAN DU COLLECTEUR DRESSÉ PAR R. DE SACY PLAN DU COLLECTEUR PAR LES AMIS DE BEAUPORT 89 89 94 95 96 1. INTRODUCTION 1.1 fiche slgnalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION
  • Autorisation n® 1999/026 valable du 29/3/99 au 31/12/99 Nature : fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral Protection juridique : Classé M.H. Motif de l'opération : Restauration Maître
  • d'ouvrage : Conservatoire du Littoral Coût global de l'opération : 135000,00 F Contraintes techniques particulières : Partie fouillée en souterrain Surface fouillée : 100 m' Surface estimée du site : Emprise du bâtiment entièrement fouillée : NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI
  • moules COMMENTAIRE : LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt des Côtes d'Armor des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 18/8, 4/6, 6/9, 8/1,1/3, S/3, 8/11, 19/11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DES ANNÉE : 1999 AUTEUR
  • actuel, rez-de-chaussée) 1.2 Présentation du site L'abbaye est établie au nord du département des Côtes d'Armor, sur le littoral d'une anse abritée dé la commune de Paimpol (fîg.1). Les bâtiments convismiiets qui ont conservé l'essentiel de leurs élévations s'organisent autour d'un
  • cloître (fig. 2). 1.2.1 Données naturelles La région du Trégor-Goëlo, dans laquelle est située l'abbaye, constitue un plateau s'élevant en moyenne à 10Q mètres d'altitude et s'abaissant doucement vers la Manche. Le littoral Est présente des falaises élevées tandis qu'au Nord, de
RAP01672.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu de Fin-de-Terre, un bâtiment mauriste. rapport de fouille préventive)
  • PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu de Fin-de-Terre, un bâtiment mauriste. rapport de fouille préventive
  • "micaschistes" faute d'en faire la distinction. Historiographie et repères historiques Plusieurs recherches sur l'histoire de l'abbaye bénédictine de Saint-Mathieu ont été publiées surtout dans les actes du colloque de Saint-Mathieu2. Pour la période antique, Jean-Yves-Eveillard estime
  • ARCHÉOLOGIQUE PRÉVENTIVE SOUS LA DIRECTION DE FANNY TOURNER UN BÂTIMENT MAURJSTE ABBAYE SAINT-MATHIEU DE FIN-DE-TEFtFŒ (PLOUGONVELIN, FINISTÈRE) SRA BRETAGNE : 2 0 0 0 AFAN SYNDICAT MIXTE POUR L'AMÉNAGEMENT DE LA POINTE SAINT-MATHIEU INTRODUCTION FICHE SIGNALÉTIQUE 2 2 Présentation du
  • Province ou passent tous les jours des Navires de toutes sortes de Nations...".1 Le cadre naturel La pointe Saint-Mathieu, à l'extrémité de laquelle est établie l'abbaye, fait partie du plateau du Léon et est située à l'extrême pointe du Finistère qui ferme la partie nordouest de la
  • rade de Brest (fig. 1). Ses hautes falaises surplombent le chenal du Four et l'entrée de la mer d'Iroise. Le socle de la pointe est constitué de gneiss de Brest et de micaschiste du Conquet. Ce sont des roches métamorphiques à la composition très proche que nous avons nommées
  • direction de Bernard Tanguy, 1995 3 Eveillard, 1995, p. 28 4 Largillîère R„ 1925, p. 25 5 Tanguy B„ 1995, p.30 à 48 6 Actes du Colloque de Saint-Mathieu, 1995, p. 49 à 110 7 Déceneux, 1998, p. 33 siècle, date à laquelle l'existence de l'abbaye est attestée8. Suit une période où, dans
  • SaintMathieu, il ne restait plus en 1655 qu'un seul moine dans une abbaye ruinée11. En 1656 la réforme mauriste y fut imposée par le Parlement de Bretagne. La congrégation de Saint-Maur a été fondée au début du XVIIe siècle pour lutter contre le relâchement de la discipline dans les abbayes
  • . L'abbaye Des bâtiments conventuels, il ne reste plus que les ruines de l'abbatiale, la "tour à feu" partiellement arasée et un pan de mur qui appartenait à l'aile ouest du cloître. Toutes les autres constructions ont disparu suite aux destructions perpétrées après la Révolution
  • , représentant l'abbaye Saint-Mathieu à la fin du XVIIe siècle C'est un long bâtiment dont le pignon sud jouxte la chapelle nord de l'abbatiale. Il possède 3 niveaux plus une cave pourvue de 3 soupiraux. Le rez-de-chaussée et le premier étage, éclairés chacun par dix baies rectangulaires
  • , sont séparés par une mouluration qui se prolonge sur le pignon sud. Dix lucarnes, aux frontons en arc surmontés d'acrotères, sont ouvertes au niveau supérieur. Une souche de cheminée couronne chaque pignon. Les différentes parties du bâtiment sont désignées par des lettres. Pour le
  • Compendium de Dom le Tort, mis à part quelques détails, donne une vue identique à celle du Monasticon (fig. 7). Figure 7 - Saint-Mathieu en 1681 Une lithographie du milieu du XIXe siècle16 présente une vue vers l'ouest de l'abbatiale ruinée. Au premier plan, on peut observer un pan du
  • ). Contexte archéologique, bilan des recherches Le site de Saint-Mathieu a fait l'objet d'opérations archéologiques d'évaluation, toujours très restreintes car prescrites à l'occasion de travaux ponctuels (fig. 10). En 1973 des sondages effectués par les élèves du Collège Naval de Brest
  • 16/3/2000 au 12/4/2000. Générique Cette opération a été financée par le Syndicat Mixte pour l'aménagement et la mise en valeur de la pointe Saint-Mathieu. Elle a été placée sous le contrôle scientifique du Conservateur régional de l'archéologie et gérée par l'Afan. Sa réalisation
  • prenant comme référence le plan topographique au 1/200e, rattaché aux cotes NGF et dressé par F. Quéau, Géomètre-expert. Mobilier Le mobilier recueilli a été nettoyé, inventorié, identifié, conditionné et déposé à Rennes en attendant sa dévolution définitive au dépôt de fouille du
  • construction et d'entériner cette hypothèse. Les divisions internes mises au jour correspondent précisément à celles du Monasticon. Ainsi la salle A (E du Monsticon) serait le réfectoire des hôtes, la pièce B (F du Monasticon) le cellier, la salle C (G du Monasticon) le réfectoire des
  • ont été reconnus. Deux sondages profonds (S1 et S2) ont permis d'observer la stratigraphie sous-jacente au bâtiment. Le mur de pierres 1012, aux parements peu soignés, est fait de plaques de micaschiste liées à la terre jaune. Il est parallèle à la façade du bâtiment et, au nord
  • ) • Abandon et démolition de l'ensemble (US 1030,1004 et 1010) Aucun mobilier n'a été relevé dans les niveaux sous-jacents aux murs mauristes mais il est probable qu'ils précèdent de très peu les constructions du XVIle siècle où les mauristes ont radicalement modifié ce secteur
  • aux 2/5e de la hauteur du niveau inférieur (entre les deux moulures), la hauteur des fenêtres représente également 2/5® de cette même hauteur. Ceci place les fenêtres inférieures à 1,60 m de la moulure et leur donne une hauteur de 1,60 m, alors que les fenêtres supérieures
  • FOUILLE ARCHEOLOGIQUE PRÉVENTIVE SOUS LA DIRECTION DE FANNY TOURNER UN BÂTIMENT MAUFUSTE ABBAYE SAINT-MATHIEU DE FIN-DE-TERRE (PLOUGONVELIN, FINISTÈRE) SRA BRETAGNE : 2 0 0 0 AFAN SYNDICAT MIXTE POUR L'AMÉNAGEMENT D E LA POINTE SAINT-MATHIEU ma ï 9 Jll'ÎÎM FOUILLE
  • , délimitation des secteurs Enregistrements Nivellement Mobilier Surveillance archéologique Contraintes techniques RÉSULTATS LE BÂTIMENT Les murs des façades et des pignons Plan du bâtiment Les aménagements intérieurs La La La La La salle A pièce B salle C salle D galerie (fig. 41) 5 5 5
  • ) Découverte d'une stèle gauloise La découverte Les observations 70 70 70 70 70 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Site N° :29 190 002AH Département : Finistère Commune : PLOUGONVELIN Lieu-dit ou adresse : Abbaye Saint-Mathieu Année cadastre : 1986 Section(s) et
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  •  » et autres architectures enterrées en Bretagne (1852-2015) I. 3. 1. 1. Des « grottes sépulcrales artificielles » aux « habitations » souterraines (1852 – 1922) En 1888, R. Le Cerf rapporte une légende véhiculée par les habitants voisins du souterrain de Bernoué, à Saint-Connec
  • . L’accès aux données, tant en Bretagne qu’en Basse-Normandie, m’a été grandement facilité par le concours précieux de M.-D. Pinel (responsable du centre de documentation du Service régional de l’archéologie de Bretagne) et de L. Dédouit (assistante ingénieure, Service régional de
  • céramiques associés aux structures souterraines. Je tiens aussi à remercier H. Lepaumier (Inrap Grand Ouest) d’avoir guidé mes recherches du côté bas-normand. L’intégration des sites récemment fouillés à Ploudaniel (Finistère) et à Plénée-Jugon (Côtes-d’Armor) à cette étude n’aurait pu
  • creusement aux ultimes fréquentations ����������������������������������������������������������������������������������������120 II. 2. 1. Creusement, mise en place des aménagements et réfections �������������������������������������������������������120 II. 2. 1. 1. Modalités du
  • entreposés ��������������������������������������������������������������������������������198 III. 1. 3. Les architectures dissimulées et aux accès contrôlés : le reflet de périodes de troubles ? ���������204 III.2..Le stockage souterrain : une spécificité du nord-ouest de l’Europe à
  • orientation Niveau du décapage archéologique Élément restitué A1 Numéro d’accès S1 Numéro de salle 12 Introduction En guise de conclusion de la synthèse consacrée aux « souterrains et habitats à l’âge du Fer en Armorique » qu’il présentait au XIIe colloque de l’Association
  • aujourd’hui de considérer sous un nouvel angle la question des structures souterraines. D’une manière inattendue, aux côtés des nombreux souterrains de l’âge du Fer, connus et identifiés au sein de la péninsule bretonne depuis le milieu du XIXe siècle, des excavations analogues ont été
  • légèrement différentes, la fin du premier âge du Fer et la totalité du second âge du Fer, soit une période comprise entre le VIe et le Ier siècles avant n. è. L’analyse de l’ensemble de la documentation rattachée aux architectures souterraines a amené à intégrer et à dissocier plusieurs
  • Protérozoïque inférieur (Icartien), âgées d’environ 1,8 milliards d’années, qui figurent parmi les roches les plus anciennes en France. Il s’agit principalement de gneiss et d’amphibolites, de quartzites, et de masses de gneiss œillés. Ces affleurements, aux dimensions limitées, sont situés
  • -150 millions d’années B.P.) sont scellées par une couverture lœssique d’épaisseur variable (inférieure à 1 m), déposée au cours du Pléistocène supérieur. En surface, des sols limoneux lessivés, appelées « luvisols », se sont formés aux dépens des lœss. Ils sont le fruit d’une
  • Le Havre 20 Baie de la Seine Barneville 100 Caen Saint - Lô Lisieux Coutances 50 Bernay 20 Tréguier Falaise Granville Lannion Plouguerneau 00 2 Baie de Saint - Brieuc Saint - Malo Baie du Mont Saint - Michel Saint - Brieuc Brest 20 50 100 Morlaix Avranches
  • péninsule armoricaine connus à ce jour. Généralement, la couverture de terre et de roche qui sépare la voûte des souterrains du sol de circulation actuelle s’est réduite au fil des siècles. Ce phénomène peut être imputé à deux causes principales : l’effritement séculaire des parois et
  • plafond, une série d’anomalies aux contours irréguliers, plus ou moins groupées et alignées, apparaît au cours du décapage (fig. 3). La possibilité de la présence d’une structure souterraine effondrée doit alors être envisagée. A puits n°1 266,44 limite d’effondrement B puits n° 2
  • 266,89 A1 A/A1 C I H G D F E sens de creusement du souterrain limites d'effondrements anciens parties souterraines 0 1 5 10 m Fig. 3 : plan de l’un des souterrains de Saint-Symphorien à Paule (Côtes-d’Armor) ; les limites des effondrements anciens sont figurées en rouge
  • . D’après Menez, 2009, vol. 2, p. 123, fig. 113 20 Du fait de la fragilité de certaines parois des galeries souterraines, leur exploration peut être dangereuse, et a dû, à de multiples reprises, être limitée aux parties accessibles sans avoir à évacuer les comblements. Cela explique
  • structures souterraines fouillées au cours du dernier demi-siècle écoulé, pour lequel les explorations sont les mieux documentées. La reconnaissance de ces architectures et l’intérêt qui leur a été porté sont toutefois bien antérieurs aux premières fouilles stratigraphiques : les
  • ne sont pas systématiques et se limitent généralement aux tessons ornés, mais les fouilleurs joignent régulièrement un inventaire complet du mobilier prélevé. Les exemples précités témoignent de la datation partagée entre les périodes gauloise – à entendre comme antérieure à la
  •  Mémoire de Master 2 Université de Nantes - spécialité « Archéologie des Sociétés et Territoires en France métropolitaine » Les souterrains et autres architectures enterrées de l’âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie Analyse de structures de stockage spécifiques au nord
  • fragments de charbon, des cendres et des pierres brûlées. Les jours suivants tout le pays voulut voir les grottes de Kerbihan. » Aveneau de la Grancière, 1902, p. 384-385 6 En couverture : salles souterraines du Boisanne à Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor ; cl. Y. Menez, Ministère de
  • (Maître de Conférences HDR en Archéologie antique à l’Université de Nantes) d’avoir accepté de poursuivre l’encadrement de mes recherches, avec un soutien constant et sans faille. Ce travail n’aurait pas vu le jour sans la codirection assurée par Y. Menez (adjoint au conservateur
RAP00310.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.)
  • BAIN-DE-BRETAGNE
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.
  • Charrière en Saint-Senoux (Ille-et-Vialine), Dossiers du Ce.R.A.A., G, p. 193-208. JUMEL, 1988, Peuplement antique et structures agraires dans la vallée de la moyenne Vilaine, Thèse de Doctorat, Université de Rennes II, 423 p. LANGOUET et FAGUET, 1986, Chronique de prospection
  • Gilles LEROUX contractuel A.F.A.N. Responsable d'opération SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Vue d'ensemble de la résidence de la villa des Sentes à Bain-de-Bretagne. LA FOUILLE DU SITE PREHISTORIQUE, PROTOHISTORIQUE ET ANTIQUE DES SENTES A BAIN-DE-BRETAGNE (35
  • , PROTOHISTORIQUE ET ANTIQUE DES SENTES A BAIN-DE-BRETAGNE (35) Fouille de sauvetage urgent Octobre 1991 - Janvier 1992 SOMMAIRE INTRODUCTION 1 - Les circonstances de la découverte du site 23456- Les motivations de la fouille de sauvetage Les différents partenaires de l'opération
  • : Destruction de la résidence de la villa (les travaux de terrassement continuent...). Par ailleurs, un survol aérien du chantier a été réalisé le 30 octobre 1991 à bord d'un cessna et à partir de l'Aéro-club d'ille-et-Vilaine ( Saint-Jacques-de-la-Lande), grâce à la complicité du pilote
  • amateur Claude SAULAIS. 5 - Le site géographique (Fig. 1) L'ensemble archéologique des Sentes est situé dans une région marquée par un relief de type appalachien, alternant des crêtes aux roches dures et des vallées au substrat schisteux. Il occupe le centre et la bordure d'un
  • 1000 m, près du lieu-dit le Bois-Greffier ; on trouve encore deux systèmes d'enclos probablement protohistoriques, l'un à la Guédelais, l'autre à l'Emondais (LEROUX, PROVOST, 1991, P. 46, 47 et 48). Canton de Bain-de-Bretagne (I.N.S.E.E. n° 03) q _ voie antique o • enclos à
  • villas armoricaines est à cet égard évident : celle du Valy-Cloistre en la Roche-Maurice (29), à l'exception tout de même de la particularité architecturale que constitue la galerie périphérique (Fig. 15). L'état d'arasement du site a laissé peu de renseignements sur le décor interne
  • -Cloistre à la Roche-Maurice (29). A rapprocher de celui de la résidence de la villa des Sentes (noter la distribution symétrique des pièces). Photo 17 : Vue verticale du pignon occidental de la résidence de la phase III ( seuil de porte et galerie fermée). Photo 19 : Vue oblique de
  • sanctuaire gaulois ? Le dégagement de la fondation du fanum aura permis de mettre au jour des structures plus anciennes. Elles se présentent sous la forme d'un réseau de fossés et fosses orientées sensiblement nord-sud, c'est-à-dire désaxées par rapport aux fondations du fanum et qui en
  • ailleurs, des petits blocages circulaires, également en pierraille de grès, au nombre de 8, ont été mis au jour sur le bord ouest du mur de refend. Ils correspondent vraisemblablement aux fondations antérieures des soubassements poteaux porteurs, dont le diamètre varie entre 0,30 m et
  • terminale de l'occupation du site. Interprétation Bien évidemment, des questions se sont posées quant à la véritable fonction de ce bâtiment pour lequel nous ne possédons aucun élément déterminant. Faisant partie du complexe antique des Sentes, il s'agit donc d'un édifice annexe au
  • grande salle a pu être celui du stockage des fourrages, de la paille ou des céréales. Quant aux emplacements des probables poteaux, ils peuvent marquer la trace d'un bâtiment remplissant les mêmes fonctions, mais contemporain des premières phasesde construction de la villa. Fig. 17
  • Le remplissage supérieur du fossé d'enceinte, à proximité de la résidence, recelle l'essentiel du mobilier céramique du complexe antique des Sentes. Il comporte de nombreux exemplaires d'assiettes à fond plat, à bord oblique et lèvre légèrement arrondie ; les pâtes sont de couleur
  • aussi où il ne forme pas un plan précis. L'hypothèse que nous retenons est celle d'une aire de stockage abritée (hangar, grange?) prenant assise sur des radiers empierrés. V 0 Mobilier provenant du remplissage du fossé d'enceinte 1 / 1 \ 1 l 0 / 10 cm D y 1 3 ï 3 1
  • ; RULON, 1964, p. 14). Ensuite, parce qu'il est désormais possible d'envisager des rapprochements chronologiques avec les systèmes d'enclos repérés dans un rayon de 1 km, au nord-ouest du site des Sentes. C'est bien évidemment le complexe antique qui présente le plus grand intérêt, de
  • façon rationnelle, peut-être même à partir d'une voie ancienne. Il semble qu'il n'y ait pas eu de "squatterisation" des bâtiments après l'abandon du site antique, probablement intervenu au cours du Illème siècle. Il est difficile de dire quelles ont été les circonstances de ce
  • ) Fouille de sauvetage urgent Octobre 1991 - Janvier 1992 310 Gilles LEROUX contractuel A.F.A.N. Responsable d'opération SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Vue d'ensemble de la résidence de la villa des Sentes à Bain-de-Bretagne. LA FOUILLE DU SITE PREHISTORIQUE
  • archéologique La mise en place de l'opération archéologique Le site géographique Le contexte archéologique LES STRUCTURES Les structures pré et protohistoriques La tombe néolithique Les fossés de l'Age du Bronze Autres structures protohistoriques Les indices d'une occupation gauloise LE
  • COMPLEXE GALLO-ROMAIN La villa Le fanum Un sanctuaire gaulois ? Le bâtiment annexe Le fossé d'enceinte T es autres fossés Une autre structure de stockage Un petit dépotoir gallo-romain Les traces d'un parcellaire antique CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION 1 - Les circonstances de
  • la découverte du site (Fig. 2) Dès 1985, nous avons découvert un gisement gallo-romain près du lieu-dit Les Sentes sur la commune de Bain-de-Bretagne (coordonnées Lambert II : x = 298, 370 y = 323, 600). Une prospection terrestre avait alors essentiellement permis d'identifier une
RAP03440 (SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille)
  • SAINT-CARADEC
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-CARADEC (22). Bel-Air. Rapport de fouille
  • -ouest de Saint-Caradec dans les Côtes d’Armor, le site de Bel Air se développe en sommet de colline dominant la vallée de l’Oust. La situation géographique et la topographie naturelle du site sont donc particulièrement favorables aux implantations humaines. Un premier enclos
  • ruraux antiques sont encore très peu connues à l’échelle régionale ce qui renforce encore l’intérêt du site de la ZA de Bel Air. Le projet qui suit décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans la prescription
  • avec l’installation d’un bas-fourneau dans la partie supérieure du comblement du fossé et celle d’un foyer de forge. Le territoire était desservi à l’époque antique par une voie secondaire Condate (Rennes)-Vorgium (carhaix) dont le passage pressenti sur le site de Bel-Air n’a pas
  • été authentifié ce qui validerait la deuxième hypothèse selon laquelle elle passerait au nord du bourg, une proposition qui reste à démontrer. Saint-Caradec, Bel Air sous la direction de Sandrine Barbeau Sandrine Barbeau Sujets et thèmes Bâtiment Habitat rural Foyer fosser
  • Artisanat Bel Air , Saint-Caradec , Côtes d’Armor, Bretagne Rapport de fouille Chronologie Âge du fer Hallstatt La Tène Antiquité Empire romain Bretagne, Côtes d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Inrap Grand Ouest Juillet 2017 Fouille archéologique Rapport final d'opération Saint
  • , Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 Etat du site 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de
  • protohistorique 180 Fossés parcellaires 3 4 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air 180 Ensemble des trous de poteau 127, 129, 149,169 ,52 ,56 183 Ensemble des structures 164, 165, 46, 160 et 48 185 4.2 Structures non datées potentiellement antiques
  • scientifiques 8 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Saint-Caradec Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement
  • d’opération et de recherche Etude carpologique Nolwenn Zaour, Inrap Chargée d’étude et d’opération Etude paléométallurgique Équipe de post-fouille 11 12 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Notice scientifique Etat du site Le diagnostic
  • archéologique réalisé en 2013 (Roy, 2013) sur le projet d’agrandissement de la Z.A. de Bel Air au sud-ouest de la commune de Saint-Caradec (22), a mis en évidence, un enclos quadrangulaire accompagné d’un système parcellaire antique. La fouille des vestiges archéologiques, prescrite par le
  • archéologiques Du site de « Bel Air » à Saint-Caradec (22) Un établissement rural gallo-romain Projet scientifique d’intervention Par : Michel Baillieu, Adjoint scientifique et technique Région Bretagne 1/15 23 24 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel
  • 29 30 Inrap · Rapport de fouille Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air dans un horizon plus large, avec pour ambition la publication des résultats, comme signifié dans l’arrêté de prescription n° 2014-123. Cet aspect concerne aussi bien l’évolution du site que son
  • Bretagne, Côte d’Armor, Saint-Caradec, Bel Air Dans un premier temps, une partie des moyens sera consacrée au dégagement, au nettoyage et au relevé précis des vestiges. Des levées topographiques seront réalisées au fur et à mesure de l’avancée du décapage puis de la fouille afin de
  • Mobilier Céramique Objet métallique Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Bel Air ,Saint Caradec, Côtes-d’Armor, Bretagne Le diagnostic archéologique réalisé en 2013 (Roy, 2013) sur le
  • projet d’agrandissement de la Z.A. de Bel Air au sud-ouest de la commune de SaintCaradec (22), a mis en évidence, un enclos quadrangulaire accompagné d’un système parcellaire antique. La fouille des vestiges archéologiques, prescrite par le service régionale d’archéologie, s’est
  • déroulée sur une surface de 5 600 m². Outre l’étude des vestiges antiques perçus lors du diagnostic, elle a permis la découverte d’un habitat de la fin du Ier âge du Fer. L’occupation, datée entre les VIe et Ve siècle avant notre ère, se caractérise par des bâtiments d’habitation
  • apparait isolée et non enclose. Le site de Bel Air montre ici une évolution originale du bâtiment circulaire issu d’une tradition architecturale ancienne qui s’illustre par l’usage de la tranchée de fondation (peu courante en Bretagne pour cette période) et l’adjonction d’une annexe
  • la période antique par un petit enclos fossoyé quadrangulaire avec des caractéristiques morphologiques similaires aux fossés que l’on rencontre à La Tène finale. Sa fonction serait rattachée à une simple délimitation entre espace habité et espace agricole. L’habitation qui
  • -Caradec, Bel Air — 22279 Nr site SRA 2014-123 Lambert 93 CC48 F111036 — Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Côtes d'Armor, Saint-Caradec, Bel Air sous la direction de par Sandrine Barbeau Richard Delage
  • , 189 et 53 69 Phase 2 : Tranchées 137/53 75 Tranchées associées aux phases 1 et 2 : 154, 138, 139 : cour palissadée ou annexe couverte ? 79 Phase 3 : Tranchées 136, 187 et 171 84 2.1.2 Les trous de poteaux internes à l’habitat 86 2.1.3 Le Foyer 55 88 2.1.4 Etude du mobilier
RAP03013.pdf (ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ERCÉ-PRÈS-LIFFRÉ (35). ZAC du bocage de l'Illet, tranche 1 : un cercle funéraire du bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge. rapport de fouille
  • 80 II.2.2.4 Étude de la tombe à crémation secondaire – Myriam Le Puil-Texier, Inrap 82 II.2.2.5 Le mobilier associé – Théophane Nicolas, Inrap 85 II.2.2.6 Synthèse et discussion II.3 88 Une occupation du haut Moyen Âge 88 II.3.1 Un héritage antique
  • bâtiments mal datés 189 III. Synthèse des résultats 189 III.1 Des indices d'occupations du Néolithique 189 III.2 Une occupation de l'âge du Bronze 189 III.3 Des indices d'occupation antique 190 III.4 Une occupation dense du haut Moyen Âge 190 Un élément
  • répondre aux différentes attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. A. Présentation du ou des secteurs de fouille Le site qui nous intéresse occupe une superficie d’environ 1 ha à l’intérieur de l’emprise de la tranche 1 du projet de lotissement d’Ercé-près-Liffré
  • technicien de fouilles). L’équipe se consacrera également aux travaux de nettoyage, de délimitation et de numérotation des structures. Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la
  • méthodologiques : Afin de répondre aux préconisations du cahier des charges et d’atteindre les objectifs scientifiques développés plus haut, cette phase de fouille, consécutive à l’achèvement des décapages, est prévue pour une durée de quatre semaines (20 jours ouvrés) avec une équipe
  • clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport final d’opération et à celles d’une future publication qui, au regard de l’intérêt du gisement apparaît plus qu’évidente. Deux céramologues, respectivement spécialistes de la période du haut moyen âge et de la protohistoire
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Ercé-près-Liffré ZAC du Bocage de l’Illet - tranche n°1 Un cercle funéraire du Bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge sous la direction de Emmanuelle Ah Thon Inrap Grand Ouest Septembre
  • 2014 Fouille archéologique Rapport final d’opération 35107 Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Ercé-près-Liffré ZAC du Bocage de l'Illet - tranche n°1 Un cercle funéraire du Bronze final et un habitat enclos du haut Moyen Âge sous la direction de 2012 - 282 non
  • communhiqué F103618 35 107 0007 Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique Emmanuelle Ah Thon Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Septembre 2014 par avec la collaboration de Emmanuelle Ah Thon Stéphane Blanchet Pierre
  • Poilpré Vérane Brisotto Charlotte Hallavant Françoise Labaune-Jean Hervé Morzadec Théophane Nicolas Myriam Le Puil-Texier Photo de couverture : Vue aérienne du chantier de fouille depuis le sud. Traitement par le logiciel DStretch, filtre YBK, favorisant les pigments bleus et noirs
  • . Crédit Hervé Paitier, Inrap Sommaire 9 10 Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus 11 Intervenants 13 Notice scientifique 13 État du site 14 Localisation de l’opération 15
  • indices d'occupations du Néolithique 71 II.1.1 Les éléments mobiliers rapportables au Néolithique 72 II.1.2 La fosse 238 II.2 73 Une occupation de l'âge du Bronze 73 II.2.1 Les éléments mobiliers rapportables à l'âge du Bronze 73 II.2.2 74 II
  • .2.2.1 Un enclos circulaire du Bronze final – Stéphane Blanchet, Myriam Le Puil-Texier, Théophane Nicolas, Inrap La méthode de fouille 75 II.2.2.2 Le fossé d'enclos et la stratigraphie du comblement 78 II.2.2.3 L'aire centrale et la tombe à crémation secondaire
  • structurant : le chemin du Mez 194 Un parcellaire agricole d'origine ancienne ? 195 Une occupation organisée en parcelles 198 Une réorganisation de l'occupation altomédiévale à partir du IXe siècle 199 L'aménagement du territoire au premier Moyen Âge III.5
  • 203 Les aménagements récents 205 IV. Conclusion 207 V. Bibliographie Études et inventaires 215 I. La céramique protohistorique – Théophane Nicolas, Inrap 219 II. La céramique historique 239 III. Étude pétrographique de la céramique du haut Moyen Âge
  • – Françoise Labaune-Jean, Inrap – Hervé Morzadec, Inrap 262 IV. 265 V. Étude du macro-outillage – Vérane Brisotto, Inrap Expertise carpologique – Charlotte Hallavant, Université de Toulouse II-Le Mirail 271 VI. Étude documentaire et topographique 295 VII
  • d'Ercé-près-Liffré Commune Ercé-près-Liffré Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription ZAC du Bocage de l'Illet Tranche n°1 2012-282 Numéro de l’arrêté d’autorisation de fouille Codes Code INSEE 35107 Numéro d'entité archéologique dans la
  • travaux d’aménagement Commune d'Ercé-près-Liffré Place de la Mairie 35340 Ercé-près-Liffré Nature de l’aménagement Zone d'Aménagement Concerté Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Année
  • 2012 Responsable scientifique de l’opération Section(s) AB Parcelle(s) 373 Emmanuelle Ah Thon, Inrap 10 Inrap · Rapport de fouille archéologique Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'Illet- tranche n°1 Mots-clefs des thesaurus Sujets et thèmes Chronologie Mobilier
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier
RAP00833.pdf (VANNES (56). ruelle du Recteur, cour de l'immeuble de u.c.k. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). ruelle du Recteur, cour de l'immeuble de u.c.k. rapport de diagnostic
  • , et le port antique installés aux pieds de cette colline complètent l'image de ce quartier à fonction "économique". LES FOUILLES DE LA RUE SAINTE-CATHERINE Il est actuellement impossible de dissocier les parcelles 317 et 318 de la surface fouillée rue Sainte-Catherine. Situées
  • antique ou médiéval a rendu possible le décapage du substrat rocheux. Le profil général de la roche accuse un pendage est-ouest. Dans la partie occidentale du sondage, la roche devient "molle" et atteste d'un passage d'eau important. La résurgence était telle que, lors des travaux, il
  • associée à du matériel récent. Il est fort probable qu'il s'agisse d'un remblai : Un fragment de semelle de chaussure en cuir se situait à la base de cette couche. Toutefois, le sondage C est le seul à présenter un niveau antique établi sur la roche en place. La couche est caractérisée
  • haut et sont posées sur la roche en place. Aucun espace ne laisse la possibilité d'une conservation éventuelle d'un niveau antique. Il en va de même sous la moitié occidentale du bâtiment, à l'arrière des fondations, où il existe une cave. LUSTRE 1 II / < FIG.8 EXEMPLE DE
  • Boismoreau Propriétaire : Association U.C.K., Paroisse de Saint-Paterne Conservation du mobilier : Dépôt de fouille de Vannes. en rouge, parcelle 317 et 318 ayant fait l'objet du sondage en bleu, parcelle 99 fouillée en 1986 et 1987 par P. André (C.E.B. A. M. ) 4 CIRCONSTANCES Suite
  • au dépôt d'un permis de construire par la société DUCATEL acquéreur éventuel des parcelles 317 et 318 section BO de Vannes, appartenant actuellement à l'association U.C.K. et à la paroisse de Saint-Paterne et dans le cadre de l'application du décret du 5 février 1986, une étude de
  • , de 1' intérêt scientifique et des mesures de conservations ou de protections à prendre concernant les parcelles 317 et 318 section BO, ne pouvait s'effectuer que grâce à une lecture rapide du sous-sol et à la lumière des résultats de fouilles effectuées sur le Vannes antique
  • fouille, en attente de publication, de la rue Sainte-Catherine. 5 CONTEXTEARCHEOLOGIQUEETLESSOURCES CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE VANNETAIS Situées en plein coeur de la ville du haut empire, sur le flan sud-ouest de la colline de Boismoreau, les parcelles 317 et 318 s'inscrivent dans une
  • dans son prolongement immédiat et en contrebas, il est probable que l'on y découvrira un complément de l'aire artisanale. Créé, ex-nihilo à l'époque augusto-tibérienne, l'occupation du site de la rue Sainte-Catherine se traduit primitivement par un ensemble de fosses et de puits
  • Sainte-Catherine), et nos conclusions eussent été sans doute différentes" La couche archéologique de la rue Sainte-Catherine se matérialisait par un faible niveau extrêmement arénique, recouvrant directement le substrat rocheux. L'importance du site provient principalement de ses
  • : gouttière Z tr LU I évacuation des eaux usées < o 12,07 arrivé d'eau LU H SURFACE gaz < FOUILLEE LU K 12,10 Cote N.G.F. sol actuel 10,89 Cote N.G.F. roche 1986 -1987 14,18 11.71 11,3 8 12,64 11,07 11.26 RUELL * DU RPN 0 12,34 10M 13,55 7 SONDAGES METHODE
  • céramiques vernissées, de tuyaux de pipe en terre cuite, de tessons de bouteilles, etc. Différents aménagements ont été creusés dans la roche. Dans la partie est du sondage, on trouve une découpe orientée sud-est nord-ouest, creusée sur 0,50 m de hauteur (Fig.4, 1). Elle est complétée par
  • d'effectuer des observations plus précises. Aucun niveau général d'occupation antique ou médiéval n'est conservé. Toute l'épaisseur du sédiment est associable à une époque beaucoup plus récente et se présente soit comme remblai, soit comme les restes de bâtiment ou de dépotoir. Quant au
  • . Son extension obtimum n'a pu être obtenue à cause des différentes canalisations découvertes dans le sous-sol. Toutefois, si partout la roche n'a pu être atteinte à l'aide de moyens mécaniques, différents sondages manuels nous ont permis de la mettre au jour. A l'instar du sondage
  • la roche. Toutefois, on ne peut exclure l'hypothèse de structures en creux dans les zones non observées. Le sondage B nous a permis d'observer les fondations du bâtiment occidental (foyer actuel). Profondes d'au minimum 1,40 m, elles descendent jusqu'à la roche en place. La coupe
  • (sens nord-sud de haut en bas) suggère l'existence d'une construction légère. Un amas de terre rubéfiée, sans organisation apparente, posé à même la roche, se situe dans l'angle sud-est du sondage. Un clou en fer et un fragment de sigillé y ont été retrouvés. Surmontant cette
  • différentes se succèdent jusqu'à la roche : -une couche de sable (aménagement de la cour ?) -une couche noire cendreuse -Une couche composée d'un amas de pierres sèches auquel du mobilier post-médiéval était associé. -Une couche de sédiment noir organique, semblable à ce qu'il existe
  • exhaustive des niveaux gallo-romains lesquels paraissent correspondre à la surface du substrat rocheux. Ils n'ont pas rendu possible, en raison des perturbations dues à l'activité récente, une évaluation de la continuité topographique antique. En effet, les nombreux aménagements tardifs
  • renseignements sur l'éventuelle prolongation de la rue galloromaine, retrouvée durant la fouille de la rue SainteCatherine. 15,11 14,73 Evaluation du potentiel archéologique à partir des sondages et des résultats de la fouille de la rue Sainte-Catherine. 14,35 14,07 BORNE NGF 15,27
  • Prolongation probable de la voie antique. Trou de poteau RUEL .11,12 ^ DU R FnT HE °TEUR 12,07 ^ Terre rubéfiée >yX Fosse 12 CONCLUSIONS A première vue, l'occupation gallo-romaine quoique réelle à certains endroits est peu importante. Toutefois il convient de réserver cette
RAP03533 ((35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2017)
  • (35). Rapport annuel de prospection inventaire. Rapport de PI 2017
  • ont été centrés tout d’abord sur les forêts domaniales : la forêt de Rennes en 2005 et 2006, la forêt de Liffré en 2007 et 2008, la forêt de Saint-Aubin-du-Cormier en 2009 et le massif domanial de Montauban-de-Bretagne en 2010. La forêt de la Corbière, propriété du département
  • celles de Paul Bézier dans son inventaire des mégalithes d'Ille-et-Vilaine. De plus trois sites métallurgiques ont été cartographiés en lisière de forêt aux lieux-dits la Trapardière, le Haut Mont et Ramel. Le château du Lou-du-Lac, daté de 1657, n’a pas subit d’importantes
  • Sainte-Christine Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section Parcelle 2017 ZK 47 Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Zone de
  • altitude en m : 100 Précision de l'emprise : Bonne Y du centroïde : 2335.607 Z du centroïde : ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie Plateau Grotte, abri, souterrain Immergé Géologie Géomorphologie Ordovicien, limite Schiste-quartzite Détruit : oui En élévation : oui
  • centroïde : 290.930 Y du centroïde : 2323.300 Y du centroïde : 2323.298 Y du centroïde : 2323.295 altitude en m: 7 altitude en m: 7 altitude en m: 7 ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie Bord et lit de la Vilaine Grotte, abri, souterrain Géologie Affleurements de schiste
  • , la Pierre aux Fées à Janzé, la pierre de Rumfort, à 750 m au nord-ouest de l’alignement, les deux menhirs du Sel-de-Bretagne? Comparaisons, datation, fonction Bien que d’importance plus modeste, cet alignement inédit, par son étendue et la forme des blocs peut être comparé avec
  • d’autres monuments : le célèbre cordon des Druides en forêt de Fougères, les alignements du Pilier en forêt du Gâvre, la file nord des alignements du Moulin à Saint-Just, la Mancelière à La Bouëxière, ou encore Bocadève également à SaintJust. Sans fouilles archéologiques, il est
  • IGN 1 :25000 Pierre de Rumfort : Altitude en m: Précision de l'emprise : Bonne X du centroïde : 317.767 Y du centroïde : 2329.408 98 ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie Plateau Grotte, abri, souterrain Géologie Schiste de Pont-Réan Immergé Géomorphologie
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE André CORRE CERAPAR 2017 Autorisation n° 2017-162 en date du 17 mai 2017 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES Service régional de l’archéologie de Bretagne – Rennes CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du
  • Résultats : Commune : Numéro INSEE : La Chapelle-du-Lou-du-Lac Coësmes Laillé (2 sites) Guipry-Messac Le Theil-de-Bretagne (9 sites) 35060 35082 35139 35176 35333 Une première étude du château du Lou-du-Lac est jointe à ce rapport Problématique de l’opération 1 - Le cadre
  • géographique : Le cadre général de l’activité du CERAPAR qui était cantonné au Bassin de Rennes il y a quelques années, s’est élargi progressivement vers le sud et l’ouest du département. Le travail de terrain concerne maintenant en plus du Pays de Rennes, le Pays de Brocéliande, le Pays
  • des Vallons de Vilaine et le Pays de Redon et de Vilaine. Quelques interventions peuvent également concerner le Pays de Vitré. Exceptionnellement le CERAPAR peut intervenir en dehors du département d’Ille et Vilaine. Ces aides ponctuelles sont faites uniquement en l’absence
  • ordovicienne. Ces reliefs, orientés d’est en ouest, ont mieux résisté à l’érosion et correspondent principalement à des formations conglomératiques, gréseuses et schisteuses, telles la formation de Pont-Réan composée de schiste rouge ou la formation du grès armoricain. Liste, n° INSEE des
  • communes et lieux-dits prospectés ayant été positifs, ou ayant fait l'objet de relevés en Ille-et-Vilaine en 2017 : La Chapelle-du-Lou-du-Lac (35060) : - Le Lou-du-Lac Coësmes (35082) : - Guichefeu Laillé (35139) : - Loiselière - Mandon Guipry-Messac (35176) : - Clédy Le Theil
  • -de-Bretagne (35 333) : - La Beucherie - Champagné - Forêt du Theil - Le Haut Mont - La Noë - Ramel - La Trapardière 2 - La problématique archéologique et les résultats : Afin d’éviter ces destructions accidentelles de sites, surtout ceux identifiables en élévation, les efforts
  • d’Ille-et-Vilaine, a été prospectée en 2012. Le travail effectué a permis de protéger des sites identifiés qui sont désormais soustraits aux travaux potentiellement destructifs. Depuis 2013 les bois privés ont été intégrés dans la problématique et font l’objet de prospections lorsque
  • qu’il est possible d’avoir l’accord des propriétaires. Cette année 2017, une grande part des investigations forestières a concerné la forêt du Theil. Le travail, débuté en 2016, a été poursuivi afin d’effectuer des relevés sur des sites déclarés par Gilles Leroux tels les enceintes
  • géologiques diverses sur une longueur de 234 m. - L'environnement du menhir de la Pierre de Rumfort a fait l’objet d’une prospection fine et à cette occasion 26 blocs ont été positionnés. Les investigations permettent de faire des comparaisons avec les descriptions anciennes telles
  • modifications depuis son édification. C’est la raison pour laquelle il nous a semblé judicieux d’en faire une étude complète. Tout d’abord, un relevé topographique et un plan de masse du château et des constructions environnantes ont été levés après un important nettoyage de la végétation
  • . Les premiers relevés du bâti ont concerné les élévations des façades et les plans au sol des quatre niveaux. Une annexe au rapport de prospection détaille cette opération. Le site à cupules de Clédy en Guipry-Messac signalé par Guy Jumel a fait l’objet d’un complément de relevé
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • 56 240 001 N° identifiant MH 240MH01 Réf. Notice MH PA00091728 Propriétaire du terrain Département du Morbihan 2 rue de Saint-Tropez CS82400 56000 Vannes cedex 9 Références de l'opération N° des arrêtés d'autorisation de fouille et de nomination du RO 2013 : 2013-029 délivrée le
  • -UMR6273 (CNRS/UCBN) X : 1268840 Y : 7161880 Z : env. 7 m NGF au centre de la cour Organisme de rattachement Département du Morbihan Direction de la Culture - Service départemental d'archéologie 2 rue de Saint-Tropez CS82400 56000 Vannes cedex 9 Références cadastrales Commune Sarzeau
  • Gougaud 56000 Vannes Parcelle 10 Lieu de dépôt provisoire de la documentation Service archéologique, Rue de saint-Tropez, Vannes 2 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Paléolithique Âge du fer Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et
  • l’Épervier » (« toure de l’Epervié », « tour de l’Eprevier ») datent des années 17202. Il en est de même pour la tour des Salines (« tour des Salinnes »), tandis que la tour Saint-Nicolas porte apparemment ce nom depuis le début du XVIIe siècle3. Ces deux tours qui forment l’entrée sont
  • ». Elle est également mentionnée au début du XVIIIe siècle, Arch. nat., R3 272. 4 Arch. dép. Morbihan, 93 J 744. 5 Arch. dép. Morbihan, 93 J 744. 2 22 2.2. Le programme de recherche Un château ducal aux ruines imposantes comme Suscinio n’a pas manqué d’attirer l’attention des
  • du château n’offraient que des données trop partielles pour retracer l’histoire du site ; seule la chapelle hors les murs bénéficiait d'une étude exhaustive grâce aux fouilles menées par Michel Clément et Patrick André entre 1975 et 1982 qui, outre les fondations du bâtiment, ont
  • d'engins mécaniques nécessaire à l'ouverture des secteurs de fouille et à leur extension s'est restreinte aux deux premières années du programme triennal et hors de la pleine période touristique ; en 2015, il n'a pas été nécessaire d'employer une mini-pelle. Durant la fouille, seul un
  • ont été assurées par la fermeture pérenne du périmètre de fouille grâce à l’installation de barrières anti-franchissement de type Héras, avec jambes de force pour résister aux vents maritimes parfois violents sur le littoral breton. En 2016, ce dispositif a été remplacé par une
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
RAP03548 (DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017)
  • DINEAULT, PLOMODIERN, ROSNOEN (29). Prospection diachronique Basse vallée de l'Aulne. Rapport de PD 2017
  • QUELLEC, op. cit., p. 18-19. 25 R. SANQUER, « Chronique d’archéologie antique et médiévale, » Bull. Soc. Arch. Finistère, 103, 1975, p. 78. 23 26 27 Quellec et deux enceintes, dont une signalée près de la chapelle de Sainte-Marie du Menez Hom (site 172 019). Le sommet principal
  • universités de Brest/Quimper (UBO) et Rennes 2) aux méthodes de la prospection pédestre : terrain, enregistrement des données, initiation au tri, au dessin et à l’inventaire du mobilier archéologique, initiation à la cartographie, à la photo et carto-interprétation et à l'exploitation des
  • du Fer (sites 044 003 et 172 005); - un site de salaison antique à Goulit-ar-Guer en Plomodiern (site 172 011) ; - deux sections de voies romaines : la voie Carhaix-Crozon qui traverse Dinéault et Plomodiern et le tronçon Pen-ar-Vern/Rosvoalen à Rosnoën ; - un site de réduction du
  • mesurer l’importance de ce contexte sur la densité et l’organisation du peuplement antique. Autrement dit, est-ce que l’éloignement des agglomérations a une incidence sur le développement du peuplement ? Ce secteur rural, à l’écart des centres urbains, est toutefois bien pourvu en
  • voies de communication, avec un axe principal allant de Vorgium (Carhaix) à la pointe de Dinan dans la presqu'île de Crozon, et des axes secondaires nord-sud qui relient les autres agglomérations antiques. L’Aulne, le fleuve le plus important du Finistère avec ses 144 kilomètres
  • suivants : - cerner les modes d’occupation et d’exploitation du sol (formes et organisation du peuplement) ; - appréhender les rythmes de l’occupation et de mise en valeur des terres ; - identifier les terroirs recherchés ou refusés aux différentes phases de la période considérée et
  • Grâce aux observations des amateurs éclairés du XIX s. et de la première moitié du XX s., nous disposons d’indications sur seize sites. La meilleure publication de l'époque reste le travail de Paul du Chatellier. En 1889, il consacre un recueil sur Les époques préhistoriques et
  • Bachelot de La Pylaie, de Landaoudec (Finistère) à la Roche aux Fées (Ille-et-Vilaine), publié en 1850, offre des observations et notices diverses sur les monuments les 13 plus spectaculaires de Bretagne . Mais l’auteur a l’art de noyer les renseignements dans un lyrisme débordant et
  • traces archéologiques retrouvées sur et aux alentours du Ménez Hom . Toutefois, là aussi, la difficulté majeure réside dans la localisation : plans ou cartes manquent et les seules indications écrites ne permettent pas de retrouver aujourd’hui les vestiges dans un paysage profondément
  • les pentes du Menez Hom : d’après le Dr. Vourch, plusieurs centaines de « tombelles », groupées en six îlots, se trouvent sur les versants du Ménez Hom (sites 044 023, 172 20 007) (fig. 9). La seconde catégorie de site correspond aux souterrains : quatre ont été signalés dans notre
  • période médiévale, nous n’avons recensé pour l’instant qu’un seul site : une nécropole 25 à Lestrevet en Plomodiern, réoccupant un site antique (site 172 030). Enfin, parmi les établissements non datés, on mentionnera une dizaine de sites de réduction du minerai de fer répertoriés dans
  • sommet du Hielc’h du Menez Hom (commune de Saint-Nic). Comparaison des clichés aériens de l’IGN de 2012 et 1952. Source : Géoportail de l’IGN. 26 V. LE QUELLEC, op. cit. R. SANQUER, « Les enceintes quadrangulaires dans le
  • vient du breton « ploe » (paroisse) et de saint Modiern (ou Maudiern). 33 Dinéault vient du breton « din » (colline fortifiée) et de « heol » (soleil). 34 Cartulaire de l'abbaye de Landevenec, publié pour la Société archéologique du Finistère par Arthur de La Borderie, Rennes, 1888
  • , p. 166. 35 Le toponyme Rosnoën provient du mot breton « roz » (colline) et de saint Lohen (saint Lohan ou Loc'han), autres noms de saint Ouen, auquel l'église paroissiale est consacrée. 30 28 e chef-lieu, de dimensions spatiales très réduites, se développe à partir du
  • milieu du XVI siècle le long d'un croisement de routes (fig. 18). Le chantier de l'enclos et de l'église paroissiale e e Saint-Audoën débute au milieu du XVI siècle et se poursuit tout au long du XVII siècle. En 1649, le sculpteur Roland Doré exécute un calvaire situé au milieu du
  • paroissial a été 36 démantelé, le cimetière transféré et le calvaire déplacé . Fig. 18 : Bourg de Rosnoën. Extrait du cadastre de 1825. Archives Départementales du Finistère. D’après Bernard Bègne, Inventaire général, ADAGP. La documentation iconographique, conservée aux archives
  • participants ; tous n’étaient pas expérimentés, puisqu’il s’agit de former des étudiants aux méthodes de la prospection pédestre. Les parcelles étaient prospectées en équipe de 3 à 10 personnes. La méthodologie adoptée tient compte des objectifs envisagés et de l’occupation actuelle du sol
  • Prospection-Inventaire Rapport annuel - Année 2017 Prospection diachronique Basse vallée de l’Aulne Département du FINISTÈRE Communes de Dinéault, Plomodiern et Rosnoën Arrêté d’autorisation : SRA n° 2017-121 valable du 18/04/2017 au 15/12/2017 Cristina Gandini Mars 2018
  • iconographiques 2.2 Les opérations de terrain 19 26 27 28 28 29 2.2.1 Enquête orale 2.2.2 Prospection pédestre Prospection systématique en milieu ouvert Contrôle des sites déjà répertoriés Prospection en milieu boisé Prospection le long du littoral 2.2.3 Prospection aérienne 30 31
  • 32 38 39 40 40 3. Diffusion et valorisation de la recherche 42 4. Conclusion 43 Bibliographie 44 Table des figures 48 Annexes 50 3 4 Remerciements Outre les remerciements chaleureux adressés aux administrations qui ont apporté leur support financier
RAP00182.pdf (GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.)
  • GUER (56). dépôt de Saint-Étienne. rapport de sauvetage urgent.
  • partie essentielle, on note, à la limite Sud du sondage, le réemploi dans ces fondations d'un élément antique de section circulaire, meule ou élément d'architecture. Cet élément, intégré aux fondations, a de toute évidence été récupéré dans un édifice romain .en ruine, dans le
  • centimètres au dessous de la large plaque de schiste qui sert d'assise aux fondations du retable . -Moins 28 centimètres au dessous du sol devant l'autel actuel. CONCLUSION Ces sondages, limités, ont permis d'établir que la chapelle actuelle n'était pas superposée à un édifice plus
  • tenir compte du niveau ancien mis en valeur. Sa restitution aurait pour effet de supprimer cette dénivellation constatée entre les deux extrémités de la chapelle et qui avait semblé poser quelques questions. Patrick ANDRE Décembre 1978 Plan I . Chapelle Saint-Etienne en GUER
  • . Morbihan. Emplacement des sondages effectués en 1978. Ouest £J S Plan 2 . Chapelle Saint-Etienne en Guer. Morbihan. Coupe Est-Ouest sur les sondages A et B . xiioto i : ïê hameau ue Saint-Etienne, vu d'avion. En naut et à gauche, la chapelle. Toutes les parcelles proches du
  • hameau contiennent des vestiges romains. Photo 2 : La chapelle Saint-Etienne. Vue du chevet.On remarque au dessus des contreforts les arcs mitrés, faits de briques romaines, et au niveau du sol les assises de briques. Photos 3 ét k : Le sondage A. Base du chevet. Le décapage du sol
  • Patrick ANDRE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE en GUER . A SAINT-ETIENNE Morbihan. -Parcelles S 257 et 2k8 -Propriétaire : Mme Monnerais. Bourg de PORCARO. Morbihan -autorisation temporaire de sauvetage, n° 22 de M.le Directeur des Antiquités historiques de Bretagne. Novembre
  • 1978 - Sondages réalisés à la demande, et avec l'accord de M. l'Architecte en chef des Monuments Historiques. Rapport transmis à Monsieur le Directeur de Bretagne des Antiquités historiques. -I- Raisons de l'intervention archéologique. La chapelle Saint-Etienne, en GUER, est
  • la plus ancienne de toutes les chapelles conservées du Morbihan. Ancien siège d'un prieuré, elle est édifiée sur un promontoire riche en vestiges gallo-romains.(Photographie 1). L'historien de l'art roman en Bretagne, Roger GRAND, date det édifice de la période carolingienne (1
  • posées sur champ et s'appuyant l'une contre l'autre. Cette chapelle, qui jusqu'à ces dernières années , servait de grange, est en cours de restauration. Il importait donc de profiter de cette occasion pour effectuer quelques sondages qui permettraient de répondre aux questions posées
  • ) - A l'intérieur de la chapelle, près de l'autel, existe-til encore trace d'un niveau ancien? En effet, le sol actuel est ici surélevé. Une dénivellation très sensible est perceptible entre le choeur et le fond de la chapelle. Avant la remise en état du sol, il importait donc de vérifier si
  • l'on pouvait observer un niveau antérieur. Ces deux questions ont naturellement commandé la mise en place du chantier. La figure 1 montre l'emplacement des deux sondages, intérieur et extérieur. 0) Roger GRAND. L'Art roman en Bretagne. Paris, 1958,p. 280-281. -II- Le sondage
  • A. Photographies 2 et 3. Entrepris à l'extérieur de la chapelle, sur une surface de quatre mètres-carrés, le sondage A a permis de mettre au jour les fondations de l'édifice au niveau du contrefort Sud. La fouille a été menée jusqu'au sol vierge, à soixante dix centimètres au dessous du sol
  • voisinage. Il n'y a aucune différence dans la structure des fondations ici exhumées, et dans celles, apparentes, des murs gouttereaux et de la façade Ouest. Cette parenté permet d'affirmer que la chapelle Saint-Etienne n'a pas été construite sur un édifice antérieur. Le large réemploi
  • de briques romaines au chevet ne signifie donc pas que ce dernier a été édifié sur un mur antique, encore enfoui. Briques et tuiles ont été seulement récupérées dans le voisinage. Dès la fin de la fouille, l'excavation a été rebouchée. Il est à noter qu'aucun tesson n'a été
  • trouvé. - III - Le sondage B. - Photographies 3 et k. Plan 2. Séparé du sondage A, chevet, le sondage B en est,en Avant la fouille, l'autel, le niveau par le mur de quelque sorte,le prolongement. le sol en terre atteint, à droite de 1, indiqué sur la photographie 4. La
  • proviennent du cimetière qui du chevet. occupait Jadis la parcelle voisine, On sait que ce cimetière a servi XVII° siècle ; ainsi, par exemple, au moins jusqu'au pour la seule année 1620, les textes gardent le souvenir de six enfouissements. Au XIX° la chapelle fut transformée en
  • cellier et grange, Joseph Colleaux, en verger, et, propriétaire des lieux, à cette occasion, à l'intérieur de la chapelle. au pied et en siècle, 1873» transforma la cimetière transporta les ossements exhumés C'est une partie de ces ossements qui se trouve ici. Mêlée à ceux
  • -ci une monnaie a été trouvée, et transmise au Cabinet des médailles à Paris pour identifirntion. b) -Le dégagement de cette couche rapportée met au jour les fondations, l'intérieur, déjà décrites à l'extérieur du mur. Ici, à le niveau supérieur de ces fondations apparait en
  • au niveau de cette brique. matérialisé par une grande on retrouve sous forme de dalles comprise entre 3 et 2 est d'un enduit peint jaune qui s'ar- Ces deux indices, brique- horizontale., et enduit peint, témoi- gnent de l'existence du sol ancien de la chapelle, masqué
  • par un apport ultérieur de terres. Le nivellemënt effectué à la lunette de visée, permet de situer ce sol primitif par rapport à d'autres points de la chapelle Sol ancien -Plus 9 centimètres au dessus du seuil actuel -Même niveau que le fond Ouest de la chapelle -Moins ko