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RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • favorise l’acceptation des travaux par le public. Dans chaque région, le responsable du développement culturel et de la communication est l’interlocuteur privilégié de l’aménageur. Il adapte au mieux les actions, en fonction du site concerné, de la nature des découvertes et des moyens
  • d’atteindre l’ensemble des objectifs scientifiques, l’Inrap s’engage à les compléter à sa charge pour les porter au niveau estimé à l’origine par l’Etat (prescription de fouille du SRA Bretagne), et sans pour autant remettre en cause l’économie générale du projet (devis de fouille inchangé
  • dans des colloques (Internéo par exemple) et seront l’objet de publications. Au terme de la phase d’étude, le rapport de fouille sera remis en 5 exemplaires au Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, accompagné du mobilier, des archives et des différents inventaires
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • Prescription et contrôle scientifique Jean-Yves Tinevez, SRA Conservateur du Patrimoine Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Administrateur Mise en place et suivi
  • l’Inrap en 2014, préalablement à l’aménagement d’un lotissement par la ville de Lannion. Le décapage a concerné une surface d’un hectare, mettant en évidence trois bâtiments du Néolithique ancien. Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de
  • mettent en évidence une normalisation architecturale en vigueur dans la péninsule armoricaine. Par ailleurs, les différentes catégories de mobilier représentées sur le site sont typologiquement conformes à ce que l’on connait dans tous les habitats BVSG du Nord de la France. De rares
  • -190 en date du 13 décembre 2010 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment, les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges
  • mobiliers découverts suggère à elle seule la présence d’un site d’habitat sur ou à proximité du gisement découvert en diagnostic mais cette hypothèse demande bien entendu à être confortée et validée par une opération de plus grande envergure. C’est pourquoi, la prescription de fouille
  • émise par l’Etat (arrêté n° 2010-190 du 13 décembre 2010) préconise un décapage exhaustif du site à partir de la tranchée n°13, et qui prend en compte une assiette assez large d’environ 1ha (9 800 m²) qui concerne toute la partie occidentale du projet. Pour atteindre les objectifs
  • des outils. Ce cantonnement fera l’objet d’un raccordement électrique soit par le biais d’un branchement au réseau d’électricité soit par le biais de l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du possible, un raccordement au réseau d’eau potable sera effectué. C’est
  • termes du marché, un topographe de l’Inrap procédera à l’implantation de la zone de fouille conformément au plan annexé à la prescription, en concertation étroite avec le représentant du maître d’ouvrage et le représentant de l’Etat (agent prescripteur du SRA Bretagne). L’Inrap pour
  • mêlé de nombreux petits blocs de pierre. Le sens du décapage se fera du nord au sud, en respectant le sens naturel de la pente orientée vers le sud/sud-est, peu marquée dans la moitié nord et plus prononcée en partie sud. Le stockage des terres tel que nous le préconisons se fera en
  • décapage puis de la fouille afin de disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis en place, dans le respect des objectifs prioritaires
  • , intégralement vidés. Les éléments isolés et déconnectés de toute implication dans la compréhension du site seront négligés. Les fosses seront fouillées par segments alternés, technique permettant le relevé des profils et de la stratigraphie sur les axes longitudinaux et transversaux. En cas
  • de comblements homogènes ou indifférenciés, le prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Les fosses attribuables au Néolithique seront systématiquement vidées intégralement. Un premier échantillonnage manuel et par segment alterné sera réalisé. Par la suite, selon l’ampleur
  • réalisés au moyen d’engins de terrassement adaptés (pelle mécanique et surtout mini-pelle compte tenu des modules présents sur ce site). Dans les sections livrant des ensembles de mobiliers conséquents et définis en position de rejet primaire, la fouille manuelle (stratigraphique ou par
  • stratigraphiques et collectes du mobilier par contexte, unité stratigraphique ou à défaut par passe. L’inventaire des structures élaboré lors du décapage sera révisé et complété au fur et à mesure de l’échantillonnage. Le suivi de la fouille Tout au long de la fouille, les méthodes utilisées
  • des besoins dictés par l’actualité. Une communication sur mesure Dans le cadre de ses missions d’exploitation et de restitution des résultats au public, l’Inrap, à l’échelle nationale et en région, dispose d’expertises intégrées en matière de communication, de médiation et de
RAP01561.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). les sites d'habitat du néolithique. le site de Guernic)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). les sites d'habitat du néolithique. le site de Guernic
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • « possède une petite couche de sable et de gravier sur le sommet de son grand axe, orienté Nord-est / Sud-ouest, sur une longueur de 45 m environ et Figure 1 : Guernic. Implantation du site. Extrait de la carte au 1/25000. Le site est indiqué par une flèche et un cercle. 8 grande
  • en mètres carrés (AA, AB, AC d'ouest en est, et 20, 21, du nord au sud) euxmêmes subdivisés en petits carrés de 0,20 m x 0,20 m. Par exemple, pour le mètre carré AA/20, les unités sont : AA1, AA2, AA3, AA4, AA5 d'ouest en est, et 20,1, 20,2, 20,3, 20,4, 20,5 du nord au sud. Ainsi
  • seront ensuite transformés par retouches (outils). L'amas de débitage n'est en soit que l'ensemble des déchets du débitage puisque les produits intentionnels ont été récupérés par le(s) tailleur(s). En définitive, ce n'est qu'en observant ce qu'il manque au sein des pièces lithiques
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • voire des comportements vis-à-vis de l'environnement et des matières premières lithiques accessibles. 1.2. Intérêt du site de Guernic. Signalé en 1844 par F. Gaillard, le gisement de Guernic a été plusieurs fois visité par Z . Le Rouzic, puis fouillé par ce dernier en 1930
  • cuvettes « creusées » par les oiseaux eux-mêmes au moyen de leurs pattes. Le mobilier archéologique en surface a donc de ce fait toutes les chances d'avoir été légèrement déplacé dans certains cas. AA1 AA2 AA3 AA4 AA5 AB1 AB2 AB3 AB4 AB5 AC1 AC2 AC3 AC4 AC5 20,1 -129 -143 -151
  • se situe du côté occidental soit de l'autre côté de l'îlot. Cette réserve de matière première à débiter n'est aujourd'hui constituée que de galets de quartz bruts. Tous les rognons de silex ont été débités et seule la matière non désirée par le(s) tailleur(s) semble subsister. Au
  • sein de l'industrie, il faut d'ailleurs noter que les seuls quartz éclatés sont en fait des galets testés ou des entames (négatif du coup). Il est aussi flagrant de constater que les cortex de ces blocs quartzeux sont très proches de ceux des silex. La confusion au moment du choix
  • dans l'identification de la matière ?) et le tailleur étaient bien deux acteurs différents au sein du début de la chaîne opératoire. Ce sont ainsi les galets de silex roulé, ovoïdes et sans protubérances, qui ont été débités. La couleur de ces silex varie du blond au noir, en
  • passant par diverses teintes. Leur aspect est plus ou moins translucide, très rarement opaque. Le cortex est peu épais (< 3 mm) et le plus souvent assez clair. Sous celui-ci ne semble pas exister de réelle zone sub-corticale. De petits nuages « vaporeux » en occlusion sont parfois
  • visibles mais ils n'altèrent en rien la matière. La surface externe de ces galets présente souvent des traces en « coups d'ongle » témoignant des chocs violents des galets projetés par les vagues. Les quelques galets de silex que l'on retrouve de nos jours au pied de Guernic et plus
  • concentration de l'amas Figure 9 : Couche 3 (amas) : poids du mobilier - en grammes - par unité de fouille (en gras : > 450 gr ). 16 guano. Cette caractéristique ne se retrouve en revanche pas sur les pièces provenant des niveaux inférieurs. Ces derniers présentent en revanche des
  • et au terme des remontages que les intentions transparaîtront ; ceci est en cours de réalisation. Aucun élément datant n'a été reconnu au sein du débitage mais les soupçons portés d'un point de vue technologique à une obédience Néolithique récent ou final semblent les plus
  • . En ce qui concerne l'intérêt du site, le gisement reconnu en surface n'est que la partie immergée de l'iceberg et semble légèrement perturbée par les conditions atmosphériques (ruissellement de l'eau de pluie du fait du pendage naturel) ou les nichées de goélands et cormorans. En
  • été en manque de judicieux conseils. Je tiens également à remercier J.-L. Monnier (CNRS) et S. Cassen (CNRS) pour nous avoir prêté le matériel nécessaire à une telle opération, ainsi que J. Briard (CNRS) qui, au titre de l'Association des Travaux du Laboratoire d Anthropologie
  • Néolithique moyen au Néolithique final, avec le risque probable d'une occupation mésolithique (présence de triangles scalènes et autres armatures géométriques). 2 Découvert en 1981 par G. Jumel, ce site d'éperon est prospecté depuis quelques années de manière plus systématique (Blanchet
  • puisqu'elles ont du s'adapter aux rigueurs du climat sur le terrain (froid, gel, giboulées) et en dehors (camping organisé comme hébergement faute de possibilité autre en rapport avec les moyens financiers mis en oeuvre). Le terrain a également été affecté par la 3 pluviométrie puisque
  • d'imprécision et du temps qu'il aurait fallu employer pour mener à bien cette tâche. Les différents sondages ont toutefois été localisés en plan par rapport aux indices cadastraux et replacés entre eux. Une topographie générale du site a permis de replacer toutes les vignettes ouvertes à
  • en place. Le schiste gréseux orienté NNO-SSE est à cet endroit sain, bien préservé sous un faible niveau détritique (environ 5 cm d'épaisseur) correspondant au raclage du soc lors du passage de la charrue. Sondage 2 Un autre secteur de la même concentration lithique a également
RAP02598.pdf (SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PÉLEM (22). le cairn de croaz dom herry. rapport de synthèse de la fp 2007-2008
  • 1990, au lieu-dit Guern-an-Groc'h, d'une fosse contenant un ensemble lithique particulier (deux lames de haches polies en silex et dolérite, un nucléus en opale résinite, une lame en silex du Grand-Pressigny), sans que l'on puisse en déterminer la nature exacte. Les structures
  • élévation, les opérations consacrées au mégalithisme funéraire se sont faîtes de plus en plus rares avec ces dernières années par exemple l'étude de l'ensemble du Souc'h à Plouhinec (Finistère) achevée en 2008. La plupart de ces recherches a concerné des monuments localisés en zones
  • -Nicolas. Pour la période néolithique, le patrimoine mégalithique n'est représenté que par quatre menhirs en granité dont trois sont regroupés à quelques centaines de mètres de distance l'un de l'autre, en bordure du plateau granitique au nord de Saint-Nicolas. Ces monolithes sont
  • dressés en position topographique dominante par rapport au réseau hydrographique et à une altitude oscillant entre 200 et 225 m. Leur localisation sur le massif granitique de Quintin caractérisant le nord de la commune de Saint-Nicolas peut se justifier par l'aptitude du socle à
  • la fouille en 2006. Plusieurs datations obtenues depuis sur le monument marquent un décalage chronologique non négligeable qui sera discuté. Fig. 5: vue de l'ouest de la grande carrière 2 avec en arrière plan la rampe d'accès au front de taille. 3- L a fouille programmée du cairn
  • France au 1/50 000e de QUINTIN, n° VIII-17 (1977). Le monument a été édifié en bordure nord de la zone sédimentaire caractérisant la partie sud de la commune. Il s'agit de la série sédimentaire supérieure du Dinantien, constituée par des alternances de schistes et de grauwackes (grès
  • plan de quatre sépultures s'est peu à peu précisé, dénommées chambre A à D du nord au sud (fig. 11 et 12). La périphérie des chambres se matérialise par les quelques bases d'orthostates brisés en place et solidement ancrés dans le substrat d'une part, mais surtout par les fosses de
  • l'alignement de l'ouverture des quatre couloirs au droit du parement interne lors du fonctionnement des sépultures. Cette façade orientale aurait été masquée en fin d'utilisation par un massif dont les éléments de base sont agencés de façon plus irrégulière. Le dépôt d'une céramique écrasée
  • de 1,5 m de long et 0,75m de large. Le plan de la chambre est légèrement décalé vers le sud par rapport à l'axe du couloir. Quelques dalles disposées à plat à l'entrée est du couloir représentent les derniers vestiges d'un dallage, en grande partie détruit jusqu'au substrat (fig
  • recherche constituée au C.N.R.S. sous la direction de P.R. Giot s'est rapidement investie dans l'étude des grands cairns du Nord Finistère, Barnenez, Carn et Gaignoc. Cette impulsion s'est poursuivie les décennies suivantes sur de nombreux sites régionaux, certains prestigieux comme
  • du massif granitique bien exposé au sud. Ce territoire fait l'objet depuis de nombreuses années d'une prospection archéologique pédestre systématique menée avec assiduité par François Le Provost. Cette prospection couvre notamment la partie nord de la commune, sur le plateau du
  • du site en Bretagne et sur la carte IGN n°0817 OT, 1/25 000e. 3 II) Le contexte archéologique (fîg. 2): Grâce aux prospections au sol que mène François Le Provost avec assiduité depuis plus de quarante ans, le patrimoine archéologique de Saint-Nicolas-du-Pelem et des communes
  • voisines est particulièrement bien connu. Plusieurs gisements de surface témoignent d'une occupation dès le Mésolithique, notamment sur le plateau du Collédic au nord et sur le gisement de Kergoubleau dominant la vallée du Blavet en aval des gorges de Toul Goulic, à l'ouest de Saint
  • imposants du département des Côtes d'Armor. En revanche, jusqu'à la découverte du cairn de Croaz Dom Herry, le domaine funéraire dans ce secteur du Centre Bretagne était caractérisé par une absence de sépultures mégalithiques. On notera toutefois la découverte fortuite lors de travaux en
  • Plussulien, localisés à environ une douzaine de kilomètres au sud-est. En dehors de ce secteur finement prospecté, quelques gisements de surface livrant du mobilier lithique sont recensés sur le plateau granitique et notamment à l'ouest de la commune de Lanrivain sur les hauteurs dominant
  • et chaos granitiques de Toul Goulic, et, à l'ouest par l'un de ses affluents, le Ruisseau Saint-Georges. Les pentes très abruptes isolant ce promontoire du plateau en font un lieu défensif par excellence. Si l'unique rempart ceinturant l'éperon a pu être daté de l'âge du Fer, les
  • prospections réalisées par F. Le Provost dans l'enceinte a mis en évidence une occupation du site dès le Néolithique et l'âge du Bronze, avec notamment la découverte d'un tesson à décor de baguettes verticales caractéristique du Kerugou et de nombreux éclats de dolérite provenant
  • probablement du site de Plussulien. Au sud du massif granitique, sur la zone sédimentaire au relief adouci, le cairn de Croas Dom Herry est l'unique référence au Néolithique dans l'inventaire des sites qui signale en revanche une densité importante de tumulus de l'âge du Bronze. Une
  • concentration particulière est à signaler au nord-ouest de la commune de Saint-Ygeaux, non loin de la confluence du Sulon et la rivière de Corlay. Plusieurs découvertes récentes de dépôts d'objets en bronze confirment cette forte présence de l'âge du Bronze sur ce secteur sud. Par ailleurs
  • l'origine de la découverte de plusieurs sites funéraires inédits. Localisé à environ 500 m au sud de l'agglomération, le projet immobilier devait couvrir à l'origine une emprise de 7 ha en bordure de la route départementale RD 790 et du giratoire de Croaz Dom Herry récemment aménagé au
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • d’intervention en bonne et due forme transmis par l’UMR 7266 LIENS au SRA de Bretagne pour la prospection magnétique à Kerfornan en Saint-Nicolas du-Pélem………………………………………………..19 Figure 11 : Bon de commande accepté par le SRA de Bretagne pour la réalisation des prospections géophysiques
  • du champ magnétique terrestre. Le champ magnétique peut être assimilé à celui que produirait un barreau aimanté dipolaire, figuré en noir et blanc, au centre de la Terre. L’angle entre l’axe du barreau et l’axe de rotation de la Terre est de l’ordre de 11°. Le champ magnétique est
  • matérialisé par des lignes de champ fictives (en rouge). Schéma : F. Lévêque. b) Schéma conceptuel de l’anomalie de l’intensité du champ magnétique local (courbe en rouge) créée par une source dipolaire dont l’aimantation est coaxiale au champ magnétique local. L’anomalie est considérée
  • en compte), à l’échelle la plus petite ; la colline de Kerfornan sur la rive droite du Sulon, affluent secondaire du Blavet (Fig. 1). Depuis nos premiers mémoires, nous étudions spécifiquement le sud-ouest des Côtes-d’Armor et le nord-ouest du Morbihan. Tout au long de cette
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • -Bronze ancien indifférenciés Le mobilier Néolithique final Le mobilier Néolithique final - âge du Bronze indifférenciés Le mobilier de l’âge du Bronze indifférencié Le mobilier des âges du Bronze moyen-final indifférenciés ~3~ Remerciements Au terme de la rédaction de ce rapport de
  • prospections pédestre et magnétique réalisé à Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, je souhaite remercier toutes les personnes ayant apporté leur soutien à ce projet. En premier lieu Michel Connan, je te remercie chaleureusement de m’avoir permise d’étudier la collection mobilière issue de
  • , actuel propriétaire des parcelles étudiées de Kerfornan en Saint-Nicolas-du-Pélem, pour m’avoir autorisé à accéder à vos champs durant l’hiver 2017. Ainsi qu’à vos parents, Michelle et Jean-Michel pour l’accueil chaleureux reçu au manoir de Kerigochen, invitant aux discussions
  • encourageantes et constructives pour la poursuite des recherches archéologiques à Kerfornan. J’adresse aussi un profond merci à Jean-Yves Tinevez pour son soutien professionnel et logistique avec le SRA Bretagne, depuis le début de mes recherches au cœur de la Bretagne et une fois de plus en
  • autant en comprendre sur les territoires Néolithiques du centre Bretagne. Merci donc à Yves Menez, Thierry Lorho, Marie-Dominique Pinel, Christine Boujot, Anne Villard-le-Tiec et Véronique Saloux-Gendro. Chers Danielle et Raymond Legall, merci de votre soutien continu depuis mes
  • premières recherches dans le Kreiz Breizh. Une fois de plus, vous avez été des nôtres tout au long de l’année et particulièrement en février 2017, où je n’oublie pas vos ravitaillements en café, gâteaux et bonne humeur savourés dans le froid glacial de l’hiver dernier. Reçois une fois de
  • présentant des territoires potentiel dans la vallée du Blavet, puis comparaison visée du centre Bretagne avec trois microrégions en Bretagne et trois autres en Grande-Bretagne. Durant cette thèse il est prévu de mettre en œuvre cette démarche centripète à l’échelle de chacun des secteurs
  • ...........20 Figure 12 : Contexte géomorphologiques de l’étude (Ballèvre, et al., 2014, modifié) ………………………………..21 Figure 13 : Le cadre géologique de l’étude, coupe nord/ouest-sud/est figurée en bleu ciel (BRGM modifié)……............22 Figure 14 : Coupe géologique nord/ouest-sud/est du
  • bassin du Châteaulin (Documentaire audiovisuel « Voyage au temps du Néolithique » de l’association locale des Chemins de l’Archéologie)……..........................................................23 Figure 15 : Variabilité des sols armoricains plus ou moins adaptés à la mise en culture
  • des céréales à partir du Néolithique (Gaudin, Tome 1, p. 61, modifié)…….............................................................................................................24 Figure 16 : Localisation des ressources en minerais du Massif armoricain (Nicolas, 2013 d’après le
  • (Tinevez, 2012). Une restitution architectonique permet aujourd’hui de se visualiser le monument en élévation (Bardel, 2012). Une vue artistique depuis le nord-est, permet une appréhension du monument lors de son fonctionnement (Catz, 2014)...........................................26
RAP00338.pdf (GÉVEZÉ (35). chemin communal de Maunon. rapport de sondage.)
  • Nord (500 m. au nord de Maunon) en 1948.11 décrit ainsi l'ancien Empi errement : bord Est du drain chemin: "une fondrière inutilisable avec d'énormes ornières, avec par endroits un empierrement de dalles épaisses posées à plat,conservé notamment sous le talus bordant la
  • n niveau de pierres à 40 cm sous le niveau du sol actuel ..Le fossé avait été creusé entre l'actuel chemin d'exploitation des terres sises en Gévezé et l'ancien chemin envahi par la végétation,à 150 m. au nord de Maunon. Dans la coupe du fossé,1'empierrement, bien visible sur 2
  • m minimum.(5) Par contre des études de voies médiévales à ornières du Jura indiquent un écart mojren de 105 à ITI cm. (6) On sait en effetque l'écartement des roues de chars au Moyen-âge est moins important que dans l'Antiquité où l'on ne connaissait que l'attelage de front alors
  • renseignements notamment sur sa structure .»Il faut remarquer la précision des observations des habitants et la forte empreinte laissée dans les esprits par ce chemin. -En 1952',M. Duval de Maunon,en abattant le talus ouest du chemin (à l'emplacement de l'actuel chemin d'exploitation) à 150
  • dont la construction fut relativement soignée (hérisson),dégradée et réparée de façon sommaire,notamment au niveau de l'ornière Est. niveau 2 :Ce niveau d'empierrement inférieur n'existe que dans le tiers Ouest du sondage.3 dalles losangiques ont été mises au jour, 2 en quartzite.I
  • , relativement léger, est connu en Armoilque sur des voies romaines .notamment au "Vieux Bourg St Nicolas" en Merdrignac,section de la voie Rennes-Carhaix décrite par Gaultier du Moltay. (3) « La situation sur l'interfluve ne nécessitait pas une structure lourde,toutefois la présence d'un
  • marquants de cette époque est le siège de Rennes par les troupes anglaises du Duc de Lancastre d'octobre 1356 à juillet T357. Le C h e m i n de M a u n o n Sh fondean TRACES des RENNES en LIAISONS SUCCESSIVES - DIN AN-COR SEUL GEVEZE gnoc ruisseau Je Ia ville, loyère
  • la sec- tion Rennes-"La Croisade". (10) La route nationale actuelle est le résultat d'une rectification d'une route très sinueuse du XVTII° siècle,route sinueuse car adaptée au parcellaire existant antérieurement orienté S.O./N. E. L e tracé joignant "La Cornillère" en Gévezé
  • en GEVEZE,gagnait "La C r o i s a d e " en ST ,à p a r t i r de "La cornillère" GONDRAN et au-delà B E C H E R E L par "Maunon" et "Le Perray. 2 - U n e Tgoie m é d i é v a l e reliant RENNES à tracé (avec u n l é g e r déplacement latéral au niveau de 3 - A l'époque p o
  • , s'infléchissant ,500 m., au nord de Maunon„vers le nord-ouest en direction de Saint Gondran., -Il était encore, utilisé en 1825 dans la liaison Gévézé Vignoc ».abandonné ensuite au profit d'une route plus directe à l'ouest., L"enquête menée auprès des riverains allait apporter de précieux
  • m. au nord du hameau^a dégagé au bulldozer! un pavage constitué de grosses dalles losangiques bien posées à plat et jointes sur plusieurs mètres de long et environ 2,50 m . de large., —En I937, M.. Sauvée a démonté près du Placis-Suzain, en bordure"est" de la route actuelle,de
  • environ et gravée..."La décoverte se situerait au sommet de l'angle formé par la limite communale à 200 m. au nord de Maunon.M.Delaunay a quitté la région,nul ne sait ce qu'est devenue cette pierre$ -En janvier 1982 M.Duval nous informait qu'un fossé de drainage laissait apparaître u
  • et quartzite ex-, cepté dans le tiers Est du sondage où la couche se réduit à quelques petites pierres et graviers = niveau I couche 3 : -70 à -80/-85 : argile grise à altérites, limitée au tiers ouest du sondage. couche 4 : -80/-85 à -9 5 : dalles de quartzite et grès sur un lit
  • de pierres,limitée au tiers Ouest du sondage = niveau 2 couche 5 : substrat,terre jaune,limons. Description des niveaux d'empierrement ' niveau I : Sa structure ne présente pas d'unité;on observe: -un hérisson de pierres,granits et quartzites,en proportion égale,de forme allongée
  • en grès,parfait tement posées à plat sur 1'argile.Dim. de la plus grande: 25 x 25 x 12 cm.Le négatif d'une quatrième est apparu lors de la fouille,son emplacement était comblé de l'argile grise de la couche 3.Les dalles (limite de 1'empierrement à l'Est)étaient calées
  • par la suite. En résumé,ce niveau inférieur était une chaussée constituée d'un dallage posé sur un lit de pierres,en grande partie démantelé. coupe A-A terre po, 0 végétale 7 argile grise à al té ri te s ïïiWÏ llll argile jaune GEVEZE Maunon QJ o 0*0 £ o 0 o û
  • successives. La route primitive,dallée,n'est conservée que sur Im. de largeur,sa majeure partie est occultée à l'Ouest par l'actuel chemin d'exploitation.On peut d'ailleurs penser que cette partie fut détruite en 1952 tant la description faite par M.DUVAL correspond avec les observations
  • déplacée latéralement par rapport à la route primitive,de Im50 à l'est.Ce fait a été observé sur d'autres routes anciennes en Armorique (2).L'absence d'empierrement dans la tranche Ôuest du drainage et la position des ornières permet de proposer une largeur de chaussée comprise entre
  • 2m20 et 2mô0,"trottoirs"non compris. Les limites du sondage,dans le temps et dans l'espace,n'ont pas permis de retrouver les traces des fossés bordant les chaussées. Datations En l'absence d'éléments mobiliers,nous nous appuierons,pour proposer des datations,sur les structures des
  • à "La Croisade" "Maunon",jalonné p a r les toponyme et par micro-toponyme "Le Périoux","Le Perray",offre l'avantage,outre la rectitude,d'une meilleure adaptation au terrain: alors que la route post-médiévale franchit 2 fois "La F l u m e " et 2 de ses affluents,la voie de
RAP02293.pdf (BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération
  • rompue aux approches de Rennes où dominent les buttes de Coësmes, armées par des intrusions granitiques. Dans le détail, les alternances de grès et de schistes du Briovérien modelées par le chevelu hydrographique impriment au paysage un relief en creux à l'origine des vallonnements de
  • des épandages de mobilier avaient notamment été identifiés (Fig. 6). Un des sites (site n° 1 du Grand Brébion) se distingue particulièrement par l'abondance dans les labours de mobilier céramique et la présence d'objets métalliques notamment d'un sceau d'oculiste en bronze. Il
  • néolithiques par exemple) ont fait, en outre, l'objet de relevés de détail sur film polyester. Dans la mesure du possible, le relevé topographique des structures a été effectué au fur et à mesure du décapage. Néanmoins en fonction des nettoyages manuels ou de l'avancement des fouilles, des
  • interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal ». 1 ; Loi n°78-753 du 17 juillet
  • rattachent incontestablement à un vaste habitat. A ce jour, les deux seuls habitats fouillés pour cette période en Bretagne restent ceux du Haut Mée à Saint-Etienne-en-Cogles et de Pluvignon à Betton. Même si de récentes découvertes ont été effectuées au centre de la péninsule armoricaine
  • d'étude sont nombreuses et s'articulent autour de plusieurs axes. La caractérisation technologique et typologique du mobilier constitue bien sûr un préalable. Dans une société fortement structurée par les réseaux d'échanges sur de grandes distances, l'étude de l'économie des matières
  • -Germain et des spécificités (dans la gestion et l'exploitation des ressources minérales par exemple). Des vestiges de l'âge du Fer ont été observés sur toute l'emprise du décapage. Néanmoins, la grande majorité des structures se trouve sur les deux tiers est de la fouille et se
  • immédiate de la fouille mais dans l'emprise du projet ont également fait l'objet d'aménagements importants et ne possèdent plus d'intérêt archéologique. En revanche, les parcelles situées au nord et au nord-ouest de la ZAC présentent encore un important potentiel d'étude. Ces parcelles
  • toujours à usage agricole comportent notamment les vestiges d'un vaste établissement antique (vraisemblablement une villaé) mis en évidence lors de prospections pédestres. La fouille a par ailleurs montré que les vestiges du Néolithique ancien (V.S.G.) et de l'occupation carolingienne
  • Rennes à Saint-Malo et au sud par la R.D. 29. prescrite afin d'étudier les occupations du Néolithique et de l'âge du Fer. Les structures antiques et médiévales ont également été abordées dans le cadre de l'intervention. Le présent rapport restitue l'ensemble des données issues de
  • archéologique sensible. Si au niveau de l'emprise même de la future Z.A.C, peu de vestiges étaient initialement recensés, plusieurs sites (notamment antiques) étaient en revanche signalés en bordure immédiate du projet (Fig. 3 et cf. 1.2.2 : le cadre archéologique). Le potentiel
  • le plus élevé (113 m NGF au Désert en La Bouëxière) se situe dans le synclinal de Liffré. De ce point, les altitudes décroissent progressivement en un glacis occupé principalement par la forêt domaniale de Rennes. La Vilaine s'écoule d'Est en Ouest suivant un tracé à méandres
  • ZAC se développe quant à elle sur un versant orienté au Sud et au Sud-Ouest. Au Nord, elle est limitée par une « crête » ou plutôt un léger bombement topographique qui offre un vaste panorama sur la 2 Les données contenues dans ce paragraphe sont en partie issues de la notice
  • plat et correspond au sommet du bombement topographique. En revanche, la moitié sud du décapage présente une légère pente correspondant à la partie supérieure d'un des versants de la vallée. 1.2.1.2 Le contexte géologique (Fig. 4) Le secteur de Rennes est situé dans le domaine
  • structural centre-armoricain dans lequel sont impliquées des formations briovériennes traversées par de nombreuses intrusions hypovolcaniques. Après le long hiatus sédimentaire du Mésozoïque, le socle armoricain subit une intense pédogenèse (altération), en particulier entre la fin du
  • Crétacé et l'Eocène. Elle se matérialise par des altérites (argile, sables, vestiges de cuirasses) et par une altération intense et profonde des lithofaciès du Briovérien, en particulier au Nord et à l'Ouest de Rennes. Des roches volcaniques (microdiorites, dolérites...) sont présentes
  • ponctuellement dans le bassin et en particulier en périphérie du site de Pluvignon, dans un rayon de 2,5 kilomètres (Fig. 4). Un massif de granodiorite (roche plutonique) se développe au sud du site au niveau des buttes de Coësmes. La notice de la carte géologique de Rennes indique que la
  • visibles. En revanche sur le reste du terrain, le schiste est toujours très altéré voire argilisé dans sa partie supérieure. 1.2.1.3 Les formations superficielles A la différence d'autres parties de la Bretagne centrale, la région située au Nord-Ouest de la CENOZOIQUE Formations
  • par ailleurs que les pratiques agraires modernes (labours profonds) et les bioturbations sont certainement venues parachever l'érosion du site. Globalement, aucun sol d'occupation n'a donc été observé. Les structures en creux sont, quant à elles, partiellement voire totalement
  • arasées. 1.2.2 Le cadre archéologique 3 Des prospections menées, il y a quelques années, au niveau ou a proximité immédiate du projet, avait permis la découverte de plusieurs sites et indices de sites archéologiques. Plusieurs gisements de surface gallo-romains matérialisés par
RAP00799.pdf (ARZON (56). allée couverte de Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • céramique déposé au musée de la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après une fouille partielle, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un " défrichement " entrepris par le propriétaire du moment. Devant l'ampleur du travail
  • , Vannes- Golfe du Morbihan Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. L'absence de documents graphiques nous a conduits en 1990 et 91 à rechercher les limites du cairn et à remettre au jour la partie antérieurement fouillée encombrée de matériaux divers, puis à étendre les
  • végétale, ont été réalisés par l'Entreprise J.P. Rio de Sarzeau. TRAVAUX REALISES. Le système de quadrillage du terrain mis en place en 1990 a été suivi scrupuleusement. ( Fïq. 3 ) A - Au nord du cairn, 73 m2 ont été fouillés par décapages successifs, de la surface des éboulis à la
  • vestiges d'habitat. C - Monument interne au cairn. Seuls avaient été remis au jour lors des deux campagnes précédentes, les sept mètres déclarés fouillés par les chercheurs du siècle dernier. La poursuite des recherches au delà de cette limite en direction de l'ouest, a permis de noter
  • -2). CONCLUSIONS. La campagne 1992 confirme l'intérêt archéologique du site de Bilgroix, intérêt déjà mis en lumière par les fouilles antérieures de C.T. Leroux sur le grand tertre tumulaire. Le cairn en " fer à cheval " et sa sépulture ont apporté de nouveaux renseignements
  • : 205,150 et Y : 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4, section AB dite de Bllgroix, propriété communale (Fig.2 )- Le cairn qui est en partie l'objet des fouilles, est classé M. H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement
  • croissant de l'urbanisation dans;., un secteur très convoité par le tourisme RAPPEL TRAVAUX HISTORIQUE: ANTERIEURS. Le dolmen fouillé en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan, Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble
  • découverte de très nombreux fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Vandenbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P 16, et reconduite en 1991 et 1992 (Autorisation n° 754 ). ,i
  • fouilles à la périphérie et plus particulièrement du côté nord éprouvé par le début de défrichement de 1912. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, le groupe de fouilleurs a été hébergé dans les locaux de l'Ecole Privée de Grah Niol, l'Ecole Publique en cours de
  • roche en place affleurante par endroits. Partout a été reconnue la même couche decailloutis recouvrant le sous-sol granitique; ce cailloutis provient, soit de l'altération du granité fortement diaclasé, soit semble-t-il, de l'exploitation de ce granité qui entre à cent pour cent dans
  • de propriétés voisines, 91 m2 fouillés ont mis en lumière un ensemble de structures imbriquées. a)- Au contact du parement sud du cairn antérieurement reconnu, un alignement de moellons présentant encore par endroits deux ou trois assises et se raccordant à l'angle sud est du
  • ; ils s'achèvent sur deux petites:.; structures en forme d'absidioles reposant sur le cailloutis déjà signalé au contact du sous-sol. La présence de gros fragment de céramique en bordure interne de ces structures, et de deux calages circulaires, semble confirmer l'existence de
  • la meilleure qualité des parois du couloir en pierres sèches, et surtout d'en atteindre la limite à l'ouest où il s'achève sur une dalle de chevet en granité, haute de 1,60 m et encastrée dans les parois nord et sud du couloir. Un sondage réalisé au delà de cette dalle s'est
  • révélé négatif. Sur le sol ne subsistaient que quelques lambeaux d'un dallage couvrant au maximum 2 m2. Dans cette dernière partie fouillée le mobilier recueilli en place est particulièrement intéressant. La fouille ayant fait apparaître au sud du cairn les vestiges d'un parement
  • céramique de type coupe à pied comme la coupe recueillie à l'intérieur de l'allée couverte en 1867. B - Matériel lithique. a)- Interne à l'allée couverte: Flg39-478 - Lame courbe en silex du Grand Pressigny avec encoches bi-latérales à la base et retouches fines distales; quelques
  • petites retouches dis- coàtinues apparaissent dans la partie moyenne du tranchant droit. Long. 300 millimètre, largeur maxi 47 mm. Fig.40.6 3 3 - Petite pointe en amande en silex du Grand Pressigny; retouches distales et mésiales gauche; long. 51 mm, largeur maxi 24 mm. f c
  • b ) - Hors de l'allée couverte. Rg.40-610 - Grattoir sur éclat, en silex beige. 641 - Armature de flèche en silex du Grand Pressigny, à pédoncule trapézoïdal et ailerons; long. 34 mm, largeur 24 mm. 532 - Extrémité de grattoir sur lame en silex gris. Fîg«4A-518 - Hache en
  • dolérite; long. 90 mm, largeur au tranchant 50 mm, épaisseur 24 mm. 519 - Hache en dolérite à bords épannelés; long. 78 mm, largeur au tranchant 47 mm, épaisseur 20 mm; le talon est droit. 523 - Talon de hache à bouton en dolérite. 529 - Talon brisé de hache en dolérite. 530 - Grande
  • OBTENUS : A - ARCHITECTURE DU MONUMENT. B - FOUILLES PERIPHERIQUES. C - ETUDE DU MOBILIER - a) la céramique. b) le matériel lithique. c) divers. CONCLUSIONS. Rapport réalisé par : Joël LECORNEC, professeur, chercheur associé à UPR 403, CNRS Rennes. SITUATION DU GEOGRAPHIQUE
  • SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le flanc nord de la pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig.1 ). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont X
RAP03348.pdf (BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016)
  • BANGOR, LE PALAIS, LOCMARIA, SAUZON (56). Belle-Île-en-Mer : espaces et territorialité d'une île atlantique. Rapport de PCR 2016
  • se concentre le plus grand nombre de pièces en silex du Grand Pressigny recensés pour l’ensemble des territoires insulaires bretons, un constat fait suite à l’examen de seulement deux collections de surface de moins de mille pièces de l’île. - De plus, et ce uniquement d’après les
  • varier, Belle-Île n’échappant par aux aléas climatiques et à la variation du niveau marin, comme le montre la disparition de l’île de Lonéguess autrefois située au nord de la pointe des Poulains. Celle-ci, si l’on en croit P. Le Gallen, aurait d’ailleurs pu modifier les courants et
  • remontant au Néolithique. En dehors du site de « Coh-Castel », partiellement fouillé en 1939 par L.-M. Threipland qui y a mis en évidence une occupation du second Âge du fer, des recherches sont donc à entreprendre sur les autres sites avant de les considérer comme occupés au Ier
  • le bord du plateau situé au nord. Toutefois, la nette anomalie topographique formée par les vestiges d’un puissant talus se repère assez distinctement en raison de la position topographique remarquable du site. Fig.5 : Photographie des vestiges d’un talus mis en évidence par DAO
  • Locmaria, une portion de coupe stratigraphique du rempart était visible au niveau du chemin d’accès principal au site (fig.7). Afin de documenter les éléments révélés par l’érosion, la coupe a été photographiée, relevée (au 1/20ème) et le mobilier archéologique en place dans une portion
  • géographique avantageuse (en prolongation du golfe du Morbihan).   Période âge du Bronze-âge du Fer (M.-Y. Daire, avec H. Duval, B. Gehres, C. Le Carlier)   Au bout de 30 ans de réflexion sur les occupations humaines protohistoriques insulaires et côtières du domaine armoricain, le constat
  • fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur les quatre communes (Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon), tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Aucune
  • Locmariaquer, Morbihan (Table des Marchands et Grand Menhir), Université de Nantes, 920p. GEHRES B., 2016 - Connaissances des sociétés insulaires armoricaines par l’étude archéométrique du mobilier céramique. Les réseaux d’échanges îles-continent : évolution du Néolithique à la période
  • -inventaire réalisée durant la semaine du 25 au 31 juillet 2016. Le but principal de celle-ci était de contribuer à la connaissance des sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques recensés sur trois des quatre communes de Belle-Île-en-Mer, (Bangor, Locmaria et Sauzon
  • ) tout en permettant d’actualiser les informations de la Carte Archéologique élaborée au sein du Service régional de l’archéologie (SRA) Bretagne. Ce travail s’inscrit dans le cadre d’une thèse de doctorat débutée en septembre 2015 à l’Université de Rennes 1 portant sur les sites
  • restent très insuffisantes et les comparaisons d’un site à l’autre difficiles à établir » (Naas, 1999, p. 85). En prenant en compte les hypothèses formulées par cet auteur pour les sites du sud du Morbihan (place privilégiée des sites d’un point de vue géographique, spécificité du
  • au-dessus du vide. Comprendre les facteurs qui ont présidé au choix de leur emplacement est donc crucial pour l’étude et l’interprétation de ces sites. La répartition actuelle des sites fortifiés de Belle-Île est toutefois à mettre en relation avec la forte anthropisation de sa
  • l’anse de Ster-Vouën aurait pu se trouver « au fond d’une grande baie où la mer [aurait été] moins tourmentée qu’elle ne l’est actuellement » (Le Gallen, 1906, p. 43). Quoi qu’il en soit, l’étude de ces sites ne peut se faire correctement qu’en prenant en compte l’évolution de leur
  • Leica TS02, mis à disposition par le Laboratoire Archéosciences du Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire (CReAAH) de l’Université de Rennes 1. La prise de points s’est faite en coordonnées, de manière à travailler les nuages de points obtenus avec les logiciels
  • permettant de mieux localiser les relevés par la suite.   Les résultats livrés par les profils réalisés sur les différents sites sont encourageants, dans l’ensemble. Ils sont présentés dans la partie du site concerné. Les relevés mettent bien en évidence les diverses anomalies
  • , plusieurs observations générales peuvent être formulées à l’égard du corps des sites fortifiés de Belle-Île-en-Mer. Sur les 8 sites recensés avant d’entreprendre l’étude, 6 présentent des vestiges pouvant être interprétés comme des fortifications pré- ou protohistoriques. En effet, au
  • en compliquer la lecture. Enfin, le site de «Er Hastellic», à Sauzon, est surtout remarquable par sa position topographique. Situé sur un îlot aux escarpements puissants, il se distingue en cela du reste des sites, qui sont majoritairement aménagés sur des éperons naturels (fig.8
  • . Pour ce dernier site, il est désormais possible d’établir un rapprochement avec le site de «Kervédan», à Groix. En effet, les deux sites partagent de nombreux traits communs qui ne semblent pas dus au hasard : position insulaire choisie au niveau de la côte sauvage, surface modeste
  • de la fouille et la complexité des remparts de l’Âge du fer (fig.10). Au terme de cette relecture, il est apparu qu’au moins deux remparts successifs de l’Âge du fer ont été construits sur le site de Vieux-Château. Loin de remettre en cause l’idée d’une fortification médiévale
  • fortifiés attribuables aux époques pré- et protohistoriques à Belle-Île-en-Mer (H. Duval) à s’enrichir au fur et à mesure des nouvelles investigations. Comme pressenti lors du montage de ce projet de recherche, les sites fortifiés attribuables aux périodes pré- et protohistoriques de ce
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • agglomérations compactes de l’âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d’une adaptation à un territoire clairement défini par la nature et l’insularité (Le Bihan, Villard, 2001
  • ont montré que l’on doit envisager au moins trois phases de reconstruction pouvant être incluses entre le VIe et le début du Ve siècle. - C’est à cette époque que ce grand village, auquel on peut sans doute appliquer les estimations de peuplement les plus fortes proposées en 2001
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • fois d’ordre historique et d’ordre méthodologique. - Du point de vue de l’Histoire . La durée et l’accumulation des périodes de fréquentation, du Néolithique à l’Antiquité. . La variété des thèmes de recherche induits par les vestiges mis au jour (habitat, pratiques rituelles
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • décomposition des granites en place (Us.17) est recouverte par deux couches limoneuses de formation complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us.16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de
  • à cette occupation humaine, en particulier au cours de l’âge du Bronze. Les fouilles pratiquées en 2012 et 2013 permettront de préciser la situation. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois
  • principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et découverts par les fouilles (fig. 6). 2.1.1. Les périodes anciennes 18 2.1.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d’époque néolithique (fig. 7) apparaît au cœur de l’épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place, ou dans des couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol damé, creusé de petites fosses 19 circulaires, reçoit des
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • . Il semble bien que l’on se trouve, là, en présence des vestiges d’une zone pour laquelle on peut risquer le qualificatif de sanctuaire, un espace attaché au village décrit précédemment. S’il convient de réfléchir à des fonctions religieuses liées aux habitants du village, il ne
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Entre la fin du Bronze final III et le début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place (fig. 9) : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
  • , d’emblée, un problème d’interprétation en ce qui concerne l’évolution de l’organisation du village. Les fouilles récentes (2009 - 2011) ont, semble-t-il, permis de régler cette question importante de l’attribution chronologique des bâtiments à fondations légères par rapport à ceux à
  • , sans doute au-delà, de celles du nord-ouest de l’Europe. Ce sont certainement des schémas nouveaux qui se mettent en place et il conviendra de mesurer en quelle manière ceux-ci ne sont pas déjà annonciateurs d’un Second âge du Fer, en succédant à une période pendant laquelle, le
  • Second âge du Fer est alors représenté par un abondant lot de céramiques de belle qualité mais très fragmentées et ayant subi les bris de nature rituelle. Des monnaies et du mobilier métallique (des armes sacrifiées en fer notamment) accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de la
  • destructions subies par le site incite à reconsidérer la question. Les fouilles des années 2009 et 2010 montrent assez clairement que les phases les plus récentes du village du Premier âge du Fer franchissent le seuil de La Tène ancienne. L’importance des travaux réalisés au cœur du village
  • à l’époque romaine et mis au jour en 2011 laisse entendre que des niveaux entiers du site gaulois ont pu être détruits. Si la profondeur de ces travaux a pu être observée sur une centaine de m², on ignore quelle surface du site fut touchée par un tel arasement. À ce sujet
  • pose en des termes assez semblables en ce qui concerne l’époque romaine puisque l’essentiel du mobilier antique a été mis au jour dans des conditions analogues à celles du Second âge du Fer. Les découvertes effectuées parmi les couches de destruction du secteur 5 révèlent une
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne
  • Yves Menez, Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional Contrôle scientifique de l'opération Anne Villard-Le Tiec, Sra Conservateur du patrimoine Contrôle scientifique de l'opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand-Ouest Mise
  • . Il faut attendre le début de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière
  • Vol. 1 B Fig. 4 Plan d'organisation du décapage. (© Thomas Arnoux) l’ensemble. Tous les résultats de cette excellente intervention sont présentés dans un rapport remis par le Cerapar au service régional de l’Archéologie de Bretagne en 2012 (Corre, Leprêtre 2012). 1.4.2
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • structures présentes en périphérie du grand bâtiment Un ensemble de structures excavées à l’est du grand bâtiment Des « structures isolées » ? D’autres structures en creux néolithiques dans l’emprise du décapage ? Les structures de chauffe et les structures de combustion Localisation et
  • Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des
  • Responsables scientifiques de l’opération Stéphane Blanchet, Inrap Françoise Le Boulanger, Inrap Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain fouille du 06/02/2012 au 12/10/2012 Données administratives
  • scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, Sra Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Yves Menez, Sra Conservateur en chef du patrimoine Adjoint au conservateur régional
  • plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • cadre de cette opération, en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. État du site La fouille
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues
  • percevoir les transformations qui touchent les sociétés durant cette période. L’Azilien récent qui lui succède est en effet caractérisé par la disparition de l’art pariétal et plus généralement par le développement de registres géométriques au détriment des représentations figuratives
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • ; ce sont des alternances de lits gréseux et phylliteux montrant, au nord, un métamorphisme de contact en approchant des gneiss de Brest, antérieur au métamorphisme général. C’est dans ce Briovérien que l’Elorn a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les
  • -Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Figure 6. Carte géologique du nord de la Presqu’île de Plougastel-Daoulas et de l’estuaire de l’Elorn (www.infoterre.brgm.fr). Ces quartzites sont bordés au Sud par les schistes et grès du Lez d’âge
  • topographiques de 5 m (pente de 4 à 5 %), encadrent les incisions. Ils délimitent trois niveaux d’étagement, apparentés à des terrasses, formées par stabilisation différente du niveau de base et marquant un encaissement progressif du réseau au cours des phases d’émersion de la rade
  • exclusivement par l’intermédiaire de l’étroit goulet (1.2 km de large) et est entourée par les reliefs, alternant entre crêtes et dépressions, des roches sédimentaires paléozoïques. L’abri du Rocher de l’Impératrice domine alors cette large vallée à plus de 100 mètres et de 120 mètres au
  • littoraux débités par percussion bipolaire sur enclume et une petite structure de combustion en creux datée des alentours de 5000 Cal BP). Au delà de ces deux niveaux archéologiques bien définis, le site livre également quelques tessons de céramique qu’il est possible d’attribuer à l’âge
  • du fer. Les niveaux de surface contiennent également de nombreux vestiges contemporains, y compris les témoins d’une occupation de l’abri au cours de la seconde guerre mondiale par un groupe de la Wehrmacht. 19 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport
  • particulièrement intéressante pour la compréhension des modalités d’occupation du site (cf. infra., Naudinot et al., 2016, 2017). Elle complique en revanche beaucoup la compréhension détaillée des processus techniques mis en place par les tailleurs en nous privant de certains indices concernant
  • , essentiellement unifaciales, hormis pour les deux supports entiers les plus grands (fig. 55 et 62), sont actuellement strictement gravées. Des traces de pigments noirs, identifiés comme charbon de bois par spectrométrie RAMAN, ont toutefois également été mises en évidence sur plusieurs
  • opératoires mis en place par les graveurs pour réaliser ces objets et ainsi aborder un autre pan de la culture matérielle de l’Azilien ancien. Si la forte fragmentation du matériel ne permet pas aujourd’hui de définir la totalité des motifs gravés sur les plaquettes, quelques pièces plus
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • 000 21 0 0 0 26 000 Tabl. 1 - Récapitulatif du financement des fouilles de Beg ar Loued sur les cinq dernières années. 50% 50% La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille triennale, est en augmentation significative (+23,8%) par rapport au
  • par le sol actuel et cela est en partie lié aux activités culturales. Ce sol, de type Chernozem, est fortement enrichi en matière organique (Baize et al., 1995). Deux processus en sont à l'origine : l'un est lié au cycle de la dégradation du couvert herbacé très dense sur l'île
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • remboursées sur le budget de cette année. B - ELEMENTS DE SYNTHESE Les tableaux ci-dessous (tabl. 2, 3 & 4) présentent de manière synthétique les dépenses réalisées au cours des trois dernières années (pour la triennale donc). Les frais sont regroupés par grands postes budgétaires afin
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
  • se monte donc à 8 722,44€, à comparer avec un budget de 8 850€. Cette très légère différence s'explique en grande partie par le fait que nous payons ces dates en GBP, la variation des cours de change de cette devise étant bien sûr imprévisible. Néanmoins on ne peut que se
  • verticales concernant la structure 4 découverte cette année, ce montant paraît finalement tout à fait raisonnable au vu du travail réalisé. L'analyse ichtyologique est elle restée parfaitement en ligne par rapport au budget, soit 1 5006 également. Cette analyse, récurrente presque chaque
  • médiations pour lesquelles l'Association Tumulus est sollicitée (cf. infra : VIII - Diffusion et publication des résultats), mais bien sûr également pour la publication de la monographie du site. 3 - Fournitures Ce poste est en légère baisse par rapport au budget (-2,1%) et plus
  • après la date d'arrêté des comptes de l'association. 6 - Matériel Le montant des achats de matériel (2 672,646) est en forte hausse à la fois par rapport à l'année dernière (+61,3%) et par rapport au budget (+78,2%). Cette augmentation s'explique en partie par les divers coûts liés
  • , ce sont là 533,566 qui y sont affectés. On peut également noter que le prix de ces articles a presque doublé en 2 ans (en lien avec l'augmentation des cours du pétrole) renchérissant d'autant ces achats. Par contre les stocks sont très largement reconstitués et nous ne prévoyons
  • le 2 en importance sur le budget de la fouille, mais il est en très forte baisse par rapport au budget (-38,9%) et par rapport à 2008 (-41,5%). Cette baisse s'explique non pas par une radicale mise à la diète de l'équipe de fouille, mais par le nombre réduit de fouilleurs cette
  • année. Deux raisons à cela : les dates du chantier (Mai - mi Juin) les grèves étudiantes de l'année 2008-2009 Pour des raisons personnelles concernant l'un d'entre nous, le chantier a été décalé d'un mois en aval par rapport aux dates habituelles. Ce décalage lié avec les grèves
  • incompressible. 8 - Transport Ce poste est en hausse de 24,6% par rapport au budget et de 43,4% par rapport à 2008. Une partie de l'augmentation vient des frais non budgétés liés à l'opération de carottages (180,266) : en plus des déplacements sur le terrain, il a fallu effectuer un aller
  • concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5
  • avoir des zones d'activités associées au bâtiment. Enfin en 2009, l'extension du site vers le sud-ouest s'est poursuivie afin de comprendre les relations et la chronologie entre les structures et éventuellement d'en déceler de nouvelles. Nous souhaitions aussi finir de fouiller
  • . Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou conduit par Gérard Caraven, employé de la CCPI. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif
  • menacé par la mer. Cependant de nombreuses grandes marées sont prévues notamment en mars 2010 et en cas de forte houle combinée à des forts coefficients (comme en mars 2008), des dégradations sont à craindre côté estran et ce malgré le rempart de terre et de galets mis en place à cet
  • avec des big bags côté chemin et par des galets sur les autres bords. Bien entendu les structures en élévation ont été protégées comme chaque année par des palettes placées sous la bâche. Tout autour du site a été érigé un petit talus dans lequel des poteaux de bois ont été plantés
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • savoir si le vassal occupant cette charge, le voyer, a logé dans cet endroit. Quoi qu’il en soit, au cours de la première moitié du xve siècle, la faillite de la seigneurie du Cerny, suivie de son démembrement, expliquerait la disparition de la charge du voyer, et par voie de
  • plus tard. L’enclos est installé au niveau du carrefour de deux chemins en terre, comme cela est visible sur le cliché aérien pris en 1993 par Gilles Leroux, l’inventeur du site (Fig. 6). Fig. 6 L’enclos découvert par prospection aérienne en 1993 ; à son niveau apparaît un carrefour
  • identifié dans cette partie de l’enclos a une largeur de 9 m (distance entre les fossés 30 et 20). Le démarrage du fossé 30 est bien visible en raison d’un effet de paroi créé par son creusement (US 2, sondage 1027) (Fig. 16 et Fig. 17). Au fur et à mesure de son tracé, le fossé 30/40
  • . 22), au profil en U à fond plat et de 0,50 m de profondeur conservée. Son avant-trou, de même profondeur, a un plan ovale un peu plus grand. Le poteau était calé par deux blocs en place côté nord, et par un amas de plaquettes de schiste côté sud (US. 2). 122 est relié à la
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • du Chemin Etrelles au second Moyen Âge : une paroisse de marche aux portes d’une place-forte Conclusion générale Bibliographie Sources documentaires Annexe 1 : recherches en archives − Transcirption des textes par Pierre Poilpré Inventaires techniques 125 Inventaire n° 1
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • Etrelles Année 2010 section(s) ZC parcelle(s) 23, 30 et 54 fouille du 13/09/2010 au 15/10/2010 post-fouille du14/11/2011 au 16/12/2011 Nature de l’aménagement x : 333900 y : 349300 z : 85 m NGF en moyenne Dates d’intervention sur le terrain Responsable scientifique de
  • trapézoïdal de l’enclos, de direction NE-SO, est dessiné par deux fossés au tracé en demi-cercle disposés en vis-à-vis. Contrairement aux façades nord et est, les façades ouest et sud présentent deux états. Le dernier état correspond à un fossé nettement plus large et profond que les
  • informations très riches et inédites qui, tout en corroborant les résultats des études archéologique et du mobilier, donnent une nouvelle dimension au site. Il est en effet très vraisemblable que l’enclos fouillé dépende d’un fief, celui de La Vérie. Ce dernier se trouve dans la mouvance
  • abordée par la recherche archéologique. Pour ces deux raisons, le site du Chemin à Etrelles a alors fait l’objet d’une prescription de fouille. Cependant, pour étudier la totalité de l’enclos, le SRA a obtenu l’accord de l’aménageur pour prescrire au-delà de l’emprise routière vers le
  • . La grande majorité – dont notre site – a été découverte par Gilles Leroux (Inrap) au cours de ses campagnes de prospection aérienne (Fig. 6). Il s’agit pour l’essentiel de système d’enclos comme ceux repérés au niveau des lieux-dits le Cerny (n° 10 et 12) et la Barbotterie (n° 15
  • km. L’implantation topographique du site interpelle. L’enclos est installé en limite d’un petit promontoire, au dessus d’un vallon qui se raccorde vers le nord, à la vallée du ruisseau la Valière (appelé Vilaine jusqu’au xixe siècle) (Fig. 3 et Fig. 4). Cependant, l’enclos ne se
  • trouve pas au point le plus haut du promontoire. Ce dernier se trouve à l’altitude 106 m NGF, à un peu plus de 800 m de distance au sud-ouest de notre emprise d’étude. L’altitude moyenne du site est de 85 m NGF. Il présente cependant une pente assez importante du sud vers le nord. Par
  • mécanique à godet lisse de 3 m de large, a réalisé, pendant 10 jours ouvrés, le décapage archéologique, le transport des déblais et la mise en forme de deux merlons, au nord et au sud de l’emprise. Les vestiges étaient masqués par une épaisseur cumulée de terre végétale et de stériles
  • , passant de 0,40 m à 0,20 m du haut vers le bas de la pente naturelle du terrain. Démarrée le 13 septembre 2010, la fouille s’est terminée le 15 octobre et a été effectuée par 6 personnes. Durant le décapage, la sécheresse printanière puis estivale n’a pas permis de repérer le fossé sud
  • de l’avancement du décapage. En parallèle, toutes les structures archéologiques ont été numérotées et inventoriées. Les fossés ont été numérotés par tronçons 10, 20, 30, 40 etc., et les autres faits archéologiques 1, 2, 3, 4, etc. La numérotation des sondages a débuté à 1000. Les
  • entreprise de travaux publics. L’ensemble de l’équipe a réalisé les relevés (coupes, plans de détail, fiches d’enregistrement, photographies). En post-fouille, l’étude du site a été réalisée par la responsable d’opération. Mathilde Dupré, dessinatrice-infographiste, s’est occupée de la
  • mise au propre des plans, des coupes et des dessins du mobilier céramique, ainsi que de la mise en page du présent travail. L’étude du mobilier médiéval a été effectuée par Françoise Labaune-Jean, céramologue. Et Pierre Poilpré, technicien d’opération, chargé des études
RAP02465.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de groh-collé. rapport intermédiaire 2008 de fp 3 2007-2009)
  • pédoncule et ailerons absents ou naissants et de fragments de poignards en silex turonien de la région du Grand-pressigny associés à des perforations sous le bord pourrait traduire certaines innovations typo-technologiques et économiques de ce groupe, alors que les fouilles récentes dans
  • », 3 m2) au contact de la ceinture intérieure de dalles dressées du talus, au niveau de la zone sondée en 1911 /1913 par Z. Le Rouzic. Au total, ce sont 140,5 m2 qui ont ainsi été abordés en trois campagnes. Le mobilier recueilli en 2006-2008 est très abondant avec 7304 pièces
  • ouvert en 2008 en carrés AM-AN-AO 17, à quelques mètres de la zone 2, au contact de la ceinture intérieure de dalles dressées du talus, au niveau de la zone sondée en 1911 / 1913 par Z. Le Rouzic (fig. 1 et 25). La raison était double, d'une part reconnaître l'impact des opérations du
  • sa base appointée était au contact du calage. Des tessons de céramiques fragmentés en place près de la base et contre le flanc du bloc ainsi qu'un grand prisme de quartz hyalin entier positionné sous le bloc sont en lien avec ce bloc à l'origine dressé et calé (fig. 15
  • prochainement (campagne 2008). Au contact du substrat en zone 2, le dernier niveau peu épais et discontinu (US 3) se développe sur le rocheux mis à nu à niveau plan, peut-être en lien avec l'exploitation de dalles parallélépipédiques par arrachement en zone 2. En zone 1, la présence d'un
  • -limoneux gris / vert, gravilloneux, assez proche de « l'argile » décrite par Le Rouzic, avec des blocs massifs de leucogranite dominant disposés à l'horizontale, reconnu au sein du sondage est (fig. 25) très proche des masses limoneuses identifiées en partie basse du talus (fig. 18). La
  • de palissade en bois parallèle au talus (phase 1). Le tout est recouvert par les sédiments colluvionnés et/ou rejetés des niveaux de sols de la partie haute du site (US 1 et 2 ; fig. 23). 3. Résultats des sondages 2006-2008 Au Néolithique récent, un premier talus de cinq mètres
  • % du corpus. Une observation assez paradoxale vu la grande fissuration du substrat local. Les fréquences les plus importantes sont représentées par les moellons à une face de diaclase avec 30 %, puis les moellons avec 2 faces de diaclases avec 16 %. Au-delà de trois diaclases, les
  • artistique possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle
  • ). L'intervention de Z. Le Rouzic a essentiellement concerné la zone interne de l'enceinte attenante à la partie centrale du talus ainsi que celui-ci. Divers ensembles céramiques et lithiques ont été récupérés et isolés en lots muséographiques, conservés au musée de Préhistoire de Carnac
  • mobilier céramique et Iithique renvoie au groupe de Groh-Collé (dont il est le site éponyme), daté du Néolithique récent, soit 3800 - 3300 avant J.-C d'après les dates par le radiocarbone obtenues sur une vingtaine de sites de ce groupe. Quelques tessons des groupes antérieur (Castellic
  • tôt, notamment sur ce type de site mis en péril par l'afflux touristique (gisement situé sur la Côte sauvage de Quiberon, à proximité d'un des seuls parkings facilitant le stationnement des véhicules) et une forte érosion s'accélérant d'année en année (les deux tiers du site sont
  • endommagés par le piétinement excessif dont l'action est conjuguée à celle du vent ; fig. 1). A l'image de l'intervention réalisée en contexte insulaire à Pen Men (Groix, Morbihan) sur le même type d'architecture - contemporaine de surcroît - il est vital de se préoccuper de ce type de
  • horizon rencontré correspond à l'unité stratigraphique 1, qui se décline en deux niveaux sablo-limoneux distincts. Le premier (décapage), brun clair à sables grossiers de 0,05 à 0,15 m d'épaisseur conservée, est induré et correspond au sol piétiné intensément par le flux touristique
  • exclusivement au Néolithique. L'horizon ponctuel (US 3) En zone 2 (passes 8 et surtout 9) a été reconnu un horizon sablo-limoneux fin, gris foncé à noir, très cendreux, de quelques centimètres d'épaisseur, localisé dans quelques mètres carrés en surface du substrat leucogranitique. Le
  • proximité immédiate du sondage central (fig. 1), dont les volumes ne sont pas «considérables». Encore une fois, les traces d'un investissement important des anciens fouilleurs, notamment signifié par le plan et le texte ad hoc émis en 1932 soit vingt ans après la fouille, n'ont pas été
  • recouvrement suivant le pendage du secteur et d'épaisseurs constantes. Le premier, brun clair à gris à matrice fine, est équivalent à l'US 1 reconnue par ailleurs, et pourrait être en partie colluvionné (0,15 à 0,25 m de puissance). Le second, brun clair à gravillons grossiers (0,5 à 1 cm
  • ) entre les murets effondrés du talus primaire et les dalles dressées de chant. Le même phénomène est partiellement visible au niveau de la série de dalles côté extérieur du camp (ceinture orientale), bien que moins visible en raison de la largeur (1 m) du sondage dans ce secteur et
  • l'estran a été constaté en carré AN 26, inclus dans l'horizon stratigraphique 1, sans perturbation. Cet indice suggère le positionnement des dalles et du calage à même le sol (sommet US 2), sans creusement anthropique préalable. Un peu de mobilier est présent au sein de ce calage
  • présence d'un calage (de poteau ?) en carrés AN 24-25, visible dès la passe 2 de l'US 1 (fig. 11). Aucune trace de rubéfaction, ni sur les blocs ni au sein du sédiment, et aucun charbon de bois n'ont été constaté, permettant d'exclure ici l'hypothèse d'un foyer. De forme circulaire
RAP02315.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). l'habitat néolithique de Saint-Pierre-Quiberon)
  • multiples - ont souvent laisser augurer une double fréquentation du site, notamment au Néolithique final (groupe de Kerugou), alors que les autres caractères forts de ce dernier groupe ne se retrouvent en aucun cas (Guyodo 2001). Il serait par là - puisque les niveaux de sols sont
  • naissants et de fragments de poignards en silex turonien de la région du Grand-pressigny associés à des perforations sous le bord pourrait traduire certaines innovations typo-technologiques et économiques de ce groupe, alors que les fouilles récentes dans la zone nucléaire morbihannaise
  • partiellement dans l'horizon stratigraphique supérieur (US1 ; fig. 11), mais sa base appointée était au contact du calage. Des tessons de céramiques fragmentés en place près de la base et contre le flanc du bloc ainsi qu'un grand prisme de quartz hyalin entier positionné sous le bloc sont en
  • mètres de largeur barre la pointe de Groh-Collé au niveau de sa partie la plus étroite. Il est installé sur le substrat en place préalablement mis à nu et sans doute surcreusé (à confirmer) par les bâtisseurs en vue de la récupération de matériaux. Cet aménagement du sol après mise à
  • courbe de 9x1 et 7x0,8 cm. Un grand enlèvement de 71x45 cm s'inscrit dans le prolongement des deux encoches précédemment citées. Ce négatif d'enlèvement est parcouru en son centre par une fissure d'axe nord-sud. Si l'on prend dans cette zone les marches du substrat associées aux
  • celui-ci. Divers ensembles céramiques et lithiques ont été récupérés et isolés en lots muséographiques, conservés au musée de Préhistoire de Carnac (Morbihan). Les sacs de mobilier étiquetés « terre à ossements », « intérieur du talus », etc. ne sont ainsi utilisables qu'en terme de
  • plus tôt, notamment sur ce type de site mis en péril par l'afflux touristique (gisement situé sur la Côte sauvage de Quiberon, à proximité d'un des seuls parkings facilitant le stationnement des véhicules) et une forte érosion s'accélérant d'année en année (les deux tiers du site
  • sont endommagés par le piétinement excessif dont l'action est conjuguée à celle du vent ; fig. 1). A l'image de l'intervention réalisée en contexte insulaire à Pen Men (Groix, Morbihan) sur le même type d'architecture - contemporaine de surcroît - il est vital de se préoccuper de ce
  • conservés et peu perturbés par les campagnes de fouilles 1911 / 1913, et sont toujours fossilisés à ce jour en arrière du talus - capital de déterminer de façon plus moderne (les provenances des lots de Le Rouzic étant la plupart du temps non assurées) les caractères techno-économiques
  • interne du talus n'est à ce jour que partielle comme en témoignent les plans et coupes joints : seuls les niveaux de comblements supérieurs ont été dégagés, jusqu'à l'apparition du « noyau » central (ou plutôt de son architecture primaire) lors des campagnes 2006-2007. Au terme de ces
  • récent, le premier horizon rencontré correspond à l'unité stratigraphique 1, qui se décline en deux niveaux sablo-limoneux distincts. Le premier (décapage), brun clair à sables grossiers de 0,05 à 0,15 m d'épaisseur conservée, est induré et correspond au sol piétiné intensément par le
  • leucogranitique. Le mobilier néolithique y est très peu abondant. L'horizon arénisé (US 4) Un plaquage d'arène granitique, d'épaisseur variant de 0,05 à 0,20 m, a été identifié uniquement en zone 1, immédiatement au contact du substrat granitique (US 5). Il faut ici souligner l'absence de
  • au niveau de la série de dalles côté extérieur du camp (ceinture orientale), bien que moins visible en raison de la largeur (1 m) du sondage dans ce secteur et mais aussi et surtout car les restaurations (carrés AH26 et AI29) et sondage ponctuel de Z. Le Rouzic - non visible sur
  • dalles et du calage à même le sol (sommet US 2), sans creusement anthropique préalable. Un peu de mobilier est présent au sein de ce calage : rares fragments de meules en granité et galets de quartz usés (fragments de percuteurs). Des restes charbonneux dispersés intercalés ont
  • ni au sein du sédiment, et aucun charbon de bois n'ont été constaté, permettant d'exclure ici l'hypothèse d'un foyer. De forme circulaire (0,45 m de diamètre), cette structure est constituée de blocs jointifs de leucogranite de 0,25 m de longueur. En zone 1, le même type
  • l'aménagement interne du camp ; hypothèse qui devrait être vérifier prochainement (campagne 2008). Au contact du substrat en zone 2, le dernier niveau peu épais et discontinu (US 3) se développe sur le rocheux mis à nu à niveau plan, peut-être en lien avec l'exploitation de dalles
  • parallélépipédiques par arrachement en zone 2. En zone 1, la présence d'un plaquage résiduel arénisé, d'épaisseur variable est attesté. Quelques structures en creux visibles au sein du substrat ont été identifiées en zone 2 de part et d'autre d'un filon démantelé (fig. 13-14, carrés AR-AS / 27-29
  • un écartement de plus en plus resserré dès lors que l'on s'approche du sommet du rocher. Si l'écartement entre les fissures est de 53 cm au pied du rocher, il est en revanche de 10 cm dans les niveaux supérieurs de l'affleurement (Photographie 25). Ces prédispositions à la taille
  • de la région de Groh-Collé se prête particulièrement bien à l'extraction de moellon grâce à sa grande fissuration. Il apparaît également que le granité prend une forme sphéroïdale peu marquée à la météorisation, en raison sans doute du réseau de fissuration très resserré
  • AU 29 AT 27 AT 28 AT 29 Granulométrie du substrat granitique Grain fin Grain fin Grain fin altéré et fissuré Grain fin Grain fin Grain fin Tableau 3 : Granulométrie On constate également la présence dans cette zone de percuteurs en quartz dans le fond des zones de prélèvement de