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RAP00968.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage)
  • D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 2 2 Commune : P/éneu P Lieu-dit: N° : la V,lle Date: P i chard Juin 19 80 Relevé : Z/ecerP Mise au net : V I y 1 % i \ ( c h a m b r e Chambre H
  • l'acquisition d'un "espace vert littoral". Face à cette situation, il importe donc de situer exactement par rapport au parcellaire actuel le cairn à trois dolmens de la Ville-Pichard, classé Monument Historique en 1965 (référence archéologique : 22/186/002), et par la même occasion d'en
  • . F . LE PROVOST, Correspondant pour le département cité et M . G. MENARD, affecté à la circonscription au titre du Service National Civil. Le monument se situe dans un landier qui surplombe la mer, au Nord du lieudit la Ville Pichard. Ses coordonnées Lambert sont : X • 240,3, Y
  • monument était invisible du chemin côtier tant les ajoncs et ronciers étaient denses sur toute cette lande. Ce travail que nous avons effectué à la faucille et au croissant, nous a permis de dégager un cairn très arrasé de forme oblongue dint la plus grande dimension atteint 20 m alors
  • que la largeur moyenne est de 12 m . 968 Trois chambres funéraires orientées Sud-Ouest - Nord-Est sont inscrites dans le c a i m , elles s'ouvrent par des couloirs assez étroits vers le Sud-Ouest. Le monument très dégradé ne comporte plus qu'une seule assise pierres au niveau de
  • étroit au niveau de la chambre, 50 cas, va en s'élargissant sur son extrémité sud-Ouest : 1,30 m . Bans sa partie sud-ouest, ses parements sont très dégradés, alors qu'aux abords de la chambre, bénéficiant de pierres plantées en parement devant la maçonnerie, il est en meilleur état
  • \ \% MINISTÈRE D'ÉTAT ANTIQUITÉS - AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. :ZZ Lieu-dit: Commune : la N°: Ville Date: PLENEUF P i c h ard Jum 1980 Relevé : /¿eterf Mise au net : VJL c h a m b r e n° I MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES
  • CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription dé Bretagne Dept. .ZI Lieu-dit : N°: Commune : P LE la Ville Date: NEUF Pichard Juin 1380 Relevé :Y. ¿ecerf Mise au net : / / C h&mbre •-'A'" XV f. 1 u' n* H MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES
  • Circonscription de Bretagne Dept. : ZZ Lieu-dit: N° : PLENEUF Commune : \ a Ville Date: PicViard Juin 1980 Relevé: y/eter/Mise au net: C hambre r n° y / ni . . *. V ^ A M:V- ' r V I c-r f -\ r v ri f CL , ...
RAP00389.pdf (SAINT-SULPICE-LA-FORÊT (35). l'abbaye. rapport de sondage.)
  • ABBAYE VE NOTRE VAHE VU HIV AU MERLE CAMPAGNE 1983 RAPPORT CONCERNANT LES TRAl/AUX EFFECTUES VANS LA CHAPELLE SAINT R SocÀUë. ARchëolcç,-i.que. de Saint Sulpice. la F onte. RAPPORT RELATIF AUX SONVAGES EFFECTUÉS EN AOUT 19 83 VANS L ABBAYE VE NOTRE PÂME VU NIV AU MERLE
  • [BANEAT,VOM ANGER,GUILLOTIN VE CORSON,Albeut LE GRANV, Abbé BRUNE) et du cartulaire de l'Abbaye que sur le terrain. Les textes l'Abbaye, décrivant, ¿on Implantation privilégié* s ur le en e^et,la s'attachant au lieu apparu intéressant res , ce qui, à notre Telle a été
  • ramène au texte de monnaie dité était ont et d'un tombeau conduit un lieu à penser vénéré. par BANEAT[Historique du en s ente s chématiquement de la fiaçon suivante rieur en allant vers le bas: du n-ive.au supé- a) couche moderne, fiormée de. terre noire avec débris
  • appaAaZtAe, paA nombAeuses tAaces de chaAbon de bois. c)sol d'origine,fiormé teus es. de maAnes aAgileuses fioAtement caillou- DECOUVERTES 1983. a)SEPULTURE. La s épultuAe A S3,mise à jouA,se situe directement au pied de la pAéce dente,entAe celle-ci et le muA Est du fiond de la
  • s'incuAvant veAS le centAe de la chapelle,fioAme due,sans doute,au manque de place entAe la tombz découveAte en 19 82 et le muA.Cette sépultuAe se pAésente sous la fioAme d'une tombe dite"à caisson'-i avec emplacement céphalitique,constAuite en pieAAes iAAégulièAes et de quelques bAiques
  • pour chacune l'ensem- tombe. d'elles sa ré- partition et sa Caractéris importante le long position. tique, principale, des pièces de ¿es trouvée* déco uvertes) à proximité densité plus de la sépulture et du mur Est. Le-s pi/èces ont été au Cabinet de
  • ET CHRONOLOGIE VES SONDAGES. - 1er sondage:carré Il de pavages un décapage,nous parsemée de cailloux sommes en présence d'une terre meu- . Cette couche révêle: 5 pièces de monnaie 5 débris métalliques 1 débris de carrelage. Au niveau inférieur,à la profondeur moyenne
  • par rapport au sol actuel. CONCLUSIONS PROVISOIRES. La découverte de la seconde tombe accompagnée de 33 nouvelles pièces de monnaie,nous permet,momentanément,jusqu'à l'étude plus complète du sit de confirmer les conclusions que nous avions déjà développées dans notre étude
  • concernant les pièces de monnaies déjà découvertes en 1982 et que nous rappelons pour mémoire: A savoir:Nous sommes bien en présence de deux tombes vénérées pendant une assez longue période,ce qui correspond au texte d'Albert LE GRANV concernant la Chapelle Saint Roui. Vautres tombes
  • seront-elles mises à jour?Seule la poursuite de V ex- ploration de la Chapelle et de l'ensemble du site pourra nous éclairer et permettite de passer au cubie les autres assertions la concernant sur ce point. Pierre LEROY Resoonsable du Chantier. ANNEXES N" 1 -Plan général N
  • S3 c * t» C m Z v> JP * rn -n *n ía m * V. m X> 2: < H I« m n < H m 3> z ta n o c h) m V"> as 35 3ï a: » c A m o' V* m Z ro n 3» rn ?> rrn ? c. P NOftf): ABBJFiyE N 0 T R 6 J>JîMF CHRJPELLÊ _Dü u i I> AU KCRi-f R R.0 U L ÉCHELLE JPLRM 43* 3 J>e r e p r r t í
  • \ ?> rm c • 0S> \ •f (SU eM \ fi* a w 0* 6\to .0* hiORJJ A B B R / E NOfft £ C H R P ELLE cccue 43 ¿/lo L E & e n d e 13 S CLOUS o P-OTReS OBJETS M.ETni.uiU N j_D AU RR.OUL PLAN S>E RÊPKRTÎT'ION X>ES C.LOU.S ET M E T A L L » ÖLÜ E S Ota
  • CHRJ?ELL£ S* ÇCH 6 i c e >19 « 3 K M t o j>0 mÌI> au H E H L E Raoul PLAN LE CrENSE o J>E&R»S A " « If pnvAS-e Pcrr 6fti E Sculpture VÊRR6 X>E RÊPftRTÎTiOK J>ES X>EB R ¡5 J>IV£«S NON METRUi -i m z. o > n VD °0 * rn \ju ro f n» ni m z
  • > -O* \ A vi O * ò\t0 v a * 3 .ev b l o c s ScHÎs-re FOI* KT c © u > / e R C ( . £ \ KUR pautes JIB B U y se E Bft'iaues N O T R E ¿3 93 ¿/A0 S * S E P U LT U R C s>e p o n í S)U JiflH-E C H f t E Ê LLE tcmue «u NÍJD R H O J=L OL ift flü t e n s e M
  • R L ET Piep N O KP JLBßJiye NOTfte J> R M - E C H RP ELLE ÊCHEUE S* J>U N » J> Au ftROUL fLRN _DE RS&RRTÍTÍCH .DES O S S E K . E N T 5 HUKftì^S 'HXJSK, : ¿jlo V HB*}. ï 9 -Ao Al Ai/ Ai Af o' t ecunAe Ci i,t - ùaêho CCUH4L QU.. daihù
RAP00747.pdf (LÉHON (22). site des Champs Brunet. rapport de sondage)
  • prospection au sol de 1 9 8 4 , permettait alors d'esquisser le plan d'un vaste établissement agricole (fig. 2) d'époque gauloise ou galloromaine. Le 19 mars 1990, la commune de LEHON, devenue propriétaire d'une des parcelles concernées, sollicita l'avis du Directeur des Antiquités de
  • , section A H ) découpé dans la parcelle communale, fut transmise par la mairie de LEHON pour le compte du Cabinet FERRON-CATTELAIN de DINAN. Elle reçut, par un courrier en date du 27 m a i 1991, un avis du Directeur des Antiquités identique au précédent. En application de la léqislation
  • SONDAGES ARCHEOLOGIQUES : PROCEDURE KT RESULTATS Les travaux de sondage o n t eu lieu les 9 , 10 et 13 avril 1992. Six tranchées continues o n t été réalisées à l'aide d ' u n tracto-pelle muni d'un godet sans dents large d'1,20 m . Elles o n t permis de mettre à nu le substrat sur des
  • bandes larges d'environ 1,40 m , distantes d'environ 20 m e t localisées approximativement dans l'axe des limites d e s parcelles du lotissement q u i jouxte, au nord, le terrain communal (fig. 2 ) . L'épaisseur de terre enlevée pour atteindre les niveaux n o n perturbés par les
  • labours s'est trouvée comprise entre 20 c m (partie ouest du terrain) e t 60 cm (zones de colluvionnement au nord et à l'est). Aucun sol ancien n'a pu être détecté. Tous les vestiges archéologiques m i s au jour consistent, comme il e s t de règle pour ce type de site découvert dans
  • les terrains cultivés, en de nombreux fossés, fosses ou trous de poteaux creusés dans le substrat. Aucune des tranchées de sondage ne s'est révélée stérile au sens strict du t e r m e . On peut cependant distinguer deux zones : - Les deux tranchées situées le plus au nord, ainsi
  • que l'extrémité est de la troisième, ont mis au jour des structures diffuses - petits fossés et deux fosses-foyers - de faible profondeur et comblées d'un limon gris pratiquement stérile en mobilier. Il s'agit de toute évidence de structures agraires, ultimes vestiges des champs
  • toutefois que ces ensembles céramiques, apparemment homogènes, ne témoignent que d'une période de la vie de la ferme, celle durant laquelle les fossés limitrophes ont été définitivement c o m b l é s . En e f f e t , une des céramiques retrouvées au fond d'une fosse creusée peu
  • . 17. La partie sud de la parcelle AH n° 80 recèle quant-à-elle les vestiges d'une vaste ferme occupée durant le Ilème âge du F e r . L'état de conservation des structures, relativement satisfaisant, est analogue à celui des vestiges de l'établissement fouillé de 1987 à 1989 au
  • l'hypothèse d'un chantier d'été, la plus favorable financièrement car elle permet d'envisager le concours de fouilleurs bénévoles, le coût d'un tel chantier pourrait être évalué à 263.055 F , plus prestations en nature, conformément au document annexé en fin de r a p p o r t . Notons enfin
  • dans les fossés limitant la ferme gauloise. limite du décapage stratigraphie n°18 fig.5 : Céramiques gauloises mises au jour lors des sondages ; la numérotation se réfère à celle de la fig. 2 (ex : S3.1 = structure 1 mise au jour échelle 1/3 X I \ v 1 St - 22 IEHON
  • - COTES û'ARMOR LES CHAMPS BRUNET S6.12 / / Si. - i S6.12 St - 1S Fig.6 : Céramiques gauloises mises au jour lors des sondages. Fig.7 : Vue de la partie ouest du sondage 1 ; fossés de parcellaire et petit four (stratigraphies 1 et 2) Fig.8 : Vue verticale du même secteur
RAP00617.pdf (ARZANO (29). Kerangoarec. rapport de fouille préventive)
  • sur les terres du village de Kerangoarec, H 3 km S l'Ouest du bourg d'Arzano. Elle occupe» â 400 m au Nord-Ouest du village, un plateau dominant la rivière i'Ellé qui coule à 200 m de 13. Le monument se trouve dans la parcelle 26 de la section BB du cadastre d'Arzano de 1965, mis
  • part dans une zone qui n'a pas été soumise au remembrement, deux facteurs qui ont fait que le monument a pu être relativement bien protégé. Cette sépulture fait d'ailleurs partie d'un ensemble d'au moins 7 tombelles réparties dans le bois et une prospection a permis de découvrir
  • . CIRCONSTANCES La découverte de ce site est due 5 une prospection systématique des environs qui a eu lieu au début de l'année 1981 et qui rentre dans cadre d'un travail universitaire. le L'enrésinement prochain de ce taillis, avec tous les moyens mécaniques que cela représente, faisait
  • craindre qu'un certain nombre de ces structures fussent détruites. M . C.-T. LE ROUX, après s'être rendu sur les lieux le 5 octobre 1981 décida de mettre sur pied une fouille de sauvetage concernant une tombelle. Celle-ci a eu lieu du 12 au 17 novembre 1981 avec l'aide de Melle Y. LE
  • d'une légère couche d'humus, d'une forme sub~circulaire d'environ 5,50 m de diamètre, dont le centre se situe â 70 cm de hauteur par rapport au niveau du sol actuel. Par prudence, étant donné le temps et les moyens limités qui étaient S notre disposition, nous avons décid? de ne pas
  • voyant la forme générale de la tombelle et la position de ces pierres qu'elles faisaient partie d'une structure affaissée. Au-dessous de cette masse de pierres, nous avons pu retrouver une couche de terre qui différait nettement de l'humus rencontré à l'horizon supérieur. En effet
  • , cette couche compacte de 10 à 15 cm de hauteur, dont la partie la plus élevée se trouve 30 cm au-dessus de la roche en place, présentait un aspect cendreux et nous avons pu y déceler quelques charbons de bois. Le décapage des deux cadrans a permis de nous donner une idée de la
  • argileuse mêlée d'arène granitique résultant de la décomposition d'un sol granitique qui ne semble pas avoir été aménagé pour recevoir la tombelle. Par la suite, nous avons étendu le décapage de la zone centrale au secteur C et D et ceci nous a permis de confirmer la présence de la
  • cadran 2, dans la zone cendreuse. 2 - Rebord de poterie noire graphitée, lustrée, â pâte bien cuite, découvert au même niveau que les précédents lors de l'extension du secteur. 4 â 7 - Ensemble de fragments découverts dans la zone cendreuse, poterie grise plus ou moins cuite, certains
  • succession d'une dizaine de lignes incisées. Outre ces tessons typiques de la Tène finale, la fouille nous a permis de découvrir dans la partie centrale, toujours au niveau de la zone cendreuse, d'importants fragments d'une amphore à la pâte rouge brun. Malgré l'importance de ces
  • Dressel I. De plus, il faut ajouter S cet ensemble de céramiques, la découverte, lors d'un second décapage des cadrans 1 et 2, au-dessus térieur de la couche cendreuse, des restes, et à l'in- généralement bien conservés de 4 clous en fer. Ces clous sont de section circulaire et
  • a cir c\ Kt ••£ Co up e O C % CacWûvt V a decapale Cac\irav\ 2 Cooûe c A O r ) Echelle i'CM Cadran 1 second décapage Secteur Secteur C D ARZANO Kerangoarec t-adran 1 r d é c a g e de la tombelle Echelle o o Coupe 2. / 7 7 / 7 yp _1 ' /• s y? > v s s / y
RAP00400.pdf (SAINT-MALO (35). chantier de fouilles archéologiques d'Alet à 50 m au nord de l'ancienne cathédrale. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-MALO (35). chantier de fouilles archéologiques d'Alet à 50 m au nord de l'ancienne cathédrale. rapport de sauvetage urgent.
  • CHANTIER DE FOUILLES ARCHEOLOGIQUES D'ALET en Saint MALO (Sondage de sauvetage à 19 50 m au Nord de l'ancienne Cathédrale) 7 2 L.L ANOOÏÏET A.DOS La fouille archéologique , décrite dans ce rapport , s'est dérouléeau centre de l'ancienne ville d'ALEÏ , prospère
  • principalement au Bas Empire et aux Vlléme et VlIIéme siècles . Le terrain exploré est susceptible d'être construit très prochainement En effet le terrain vague , situé au Nord de l'ancienne Cathédrale d'ALET que certains datent du IXéme siècle m a i s dont on ignore en fait la date de
  • , depuis 19^9 » l'un de nous (1) avait fait un sondage dans la parcelle 127 d et avait détecté un mur "rose" orienté à peu prés Est-Ouest . Durant les vacances pascales 1972 , un second mur , perpendiculaire au précédent , est apparu lors d'une étude stratigraphique dirigée par l'un
  • antiques puisque^en 19^9 et 1970 , l'un de nous avait retrouvé au Nord des murs précités (1) un mobilier cohérent datant des deux premiers siècles de notre ère : cols d'amphores , coupes , cruche , poteries sigillées et communes , etc Malgré l'urgence des travaux et leur importance
  • , la méthode WHEELER a été appliquée . Il nous a semblé nécessaire de rechercher , tant que c'était possible , le plus de renseignements scientifiques . Ce site n'a pas entièrement été fouillé mais , lors (1) (2) Antoine DOS . Loic LANGOUET f»a.\r«lU il faV»Kt ok. «-Î 4 c«4u
  • référence , utilisé pour toutes les m e s u r e s ou relevés verticaux , a été celui d'une borne d'expert-géomètre très solidement implantée dans le sol et située sur le terrain f o u i l l é , au voisinage de la Rue Saint Pierre . Son niveau (NR) a été mesuré par rapport au niveau de la
  • Photographies) . L e u r s dispositions semblent correspondre à des allées desservant des maisons datant du XVIIéme siècle qui existaient au Sud de l a zone fouillée . Sous l'allée (2) , on a retrouvé une monnaie datée de 1739 » ce qui permet d'affirmer que celle-ci est postérieure à cette
  • au jour deux murs parallèles , distants de 3»30 m en m o y e n n e , qui forment un coude à angle droit . Ces murs semblent délimiter un couloir ou un passage , ou une gal^erie . Entre ces m u r s (Planche N°7) , une couche d'argile jaune repose sur le rocher aplani par taille
  • ; cette couche d'argile a eu pour but de niveler le s o l . A l'extérieur de ce couloir , la terre est brune (consulter les coupes N°3 et N°4) , et contient beaucoup moins de mobilier . Au N o r d le rocher n'a même pas été aplani et a gardé sa forme o r i g i n a l e , ce qui démontre
  • . La trace atteint , dans H10 , 0,02 m au maximum en h a u t e u r . Ces substructions ont été détruites partiellement lors de l'installation des égouts en 1928 et de l'alimentation en e a u . Les tranchées en ont été retrouvées dans les carrés H8,H9,H10,H11 et H12 (consulter
  • , appartenant peut-être au même v a s e . Molette Ch 130 , reproduite ici dans le même sens, que dans l'ouvrage de référence Ces quatre molettes relèvent du groupe 5 de W . H U B E N E R dont l a datation serait : depuis vers 360 jusque vers 72 C2 13 - Molette inédite , probablement 9
  • fouille^ , à l a fin du XVIIéme siècle, un grand jardin potager (Plan de LEI'ERLE ,Archives communales de Saint SERVAN) . Ces débris ont pu être inclus à la couche noire lors d'opération de jardinage qui se seraient produites dans les siècles antérieurs au XVIIéme siècle . L a nature
  • . bibbi [ É a ^ l T e r r e no'irt + b r i q u e s /t7à ftr
  • . Un empilement de tuiles fut en effet retrouvé en H8-H9 Il se prolonge . , au sol , par un alignement de débris de tuiles pour aboutir à un amas de tuiles et de pierres semblant provenir d'un effondrement de c o n s t r u c t i o n . Il semble qu'il s'agisse d'une cloison
  • quelques planches les profils les plus caractéri OJ tiques (Planche N°5à N »0 ) . Par ailleurs , on a retrouvé au sein de cette couche noire , divers objets (Planches N à N°-l?>) Au dessus de cette couche noire , un amas complexe de terrains de couleur plus claire correspond à des
  • précitée date de 1759« Il semble que l ' o n ait alors donné au terrain une légère pente du N o r d vers le Sud , ce qui correspond d'ailleurs à H1O «V . HU G-10 à Q u e l q u e s p r o f i l s de c o l s de p o t e r i e s c o m m u n e s - Flanche N ° 3 - Quelques profils de
  • m ) (4/sss/rs sYsY s/ Vif Fragment de manche en os décoré Epingle en os -¿a Col d'une verrerie Tessons de poteries communes décorées (rouge) (grise) iu peigne (grise au poinçon (noire) (décor l u s t r é ) (noire) (dé cor lustré) Gobelet Chenet 3 3 4 . (Arjonwt
  • ) - Planche N ° M ~ l a pente du-glacis (terrain de camping voisin) ; antérieurement l a pente était du Sud vers le Nord . Parmi le mobilier retrouvé , il faut particulièrement signaler u n plat-écuelle en bronze , remis au jour en H8-H9(4. H a été embouti sur le sol rocheux par
  • raccordant , d'un vase noir a été retrouvé en P , dans le carré G11 , au fond de la fosse I , à même le rocher . Cette poterie particulière , si elle était datée , permettrait de connaî- tre la date d ' a b a n d o n . 4 J cm Plat en bronze Le plat in situ Conclusion
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • seconde phase, 12, est marquée par l'extension vers le Sud, sur l'autre versant du vallon (Vile / V i l l e s.). Phase H : Construction et occupation du monastère carolingien. Se fait aussi en deux temps : • L'église et l'aile Sud au début du IXe s., K\, • L'ensemble du monastère dans
  • porte sur l'ensemble de l'Abbaye et se situe à peu près sur la durée du XVe s. Phase C : Abandon et délabrement des reconstructions du XVe s. Pas de constructions notables hormis quelques points de détail aboutissant à un cloisonnement de l'espace. Correspond au XVIe s. et aux Abbés
  • Commendataires. Phase B : Reconstructions et démolitions partielles à la fin du XVIe s. et surtout au début du XVIIe s., avec les Mauristes. On voit apparaitre les premiers éléments des transformations consacrées ensuite par les travaux de PLOUVIER. Phase A Reconstructions par PLOUVIER au
  • activités. On y trouvera aussi en annexe, des résultats d'analyses dendrochronologiques, carpologiques, archéozoologiques et pétrographiques qui entrent aussi dans le contexte de la publication de synthèse. La campagne d'été 99 s'est déroulée du 28 Juin au 31 Juillet avec une équipe qui
  • , entre 1986 et 1989. On avait pu y mettre en évidence la superposition exacte des galeries orientales et de l'entrée du Chapitre pour toutes les époques de l'Abbaye, du I X è au XVIIè s., mais le sondage P 24 - 25, situé à l'extrémité sud de la galerie près de l'angle Sud-Est des
  • rapproche du centre du vallon, et les niveaux précarolingiens mis au j o u r dans le reste de la galerie, et plus particulièrement au centre, devant la porte du Chapitre, ne semblaient pas intégralement représentés dans cette extrémité Sud, là où ils auraient dû théoriquement être les
  • - XIII o S. 1 - 2 : E T U D E STRATIGRAPHIQUE. (Cf. Pl. 11 et 12) Le substrat argileux est e x t r ê m e m e n t épais dans ce secteur, qui correspond au creux du vallon et au l i t du ruisseau primitif. On n'a pu atteindre le schiste en place, mais la comparaison avec les
  • : couche 15470). — Séquence 2 : Un épandage de gravillons 15719 bis supporte côté Nord de fines dalles d'ardoises 15719 (sol résiduel déjà mis au jour dans le sondage contigii). Ces gravillons occupent tout l'espace du côté Est du sondage, mais s'épaississent vers le Sud où ils se
  • mêlent de tourbe (15708) et remplissent au centre Sud une fosse 15709 délimitée en surface par des dalles plantées. Le fond de cette fosse est renforcée par du cailloutis de schiste ( 1 5 7 1 6 - 7 1 7 ) . Cet ensemble est en grande partie occulté par une construction postérieure mais
  • ^^ - 693bis. [ Nota : sur le relevé de la Pl. 11, paroi Ouest, on a figuré par erreur des gravillons au lieu de cailloutis de schiste sur les niveaux 15655/706 et 1 5 7 0 7 . ] bis — Séquence 4 : (Cf. Pl. 9) Débutée par un remblai d'argile schisteuse 15652 692, puis d'argile du substrat c
  • poursuivait au-delà vers le Sud. Le sol 15648-675, s'interrompt aussi en ligne droite côté Sud et englobe dans son soubassement un ensemble de grosses pierres alignées 15678, qui constituent la paroi Nord du caniveau 15722, plus large ici que dans la traversée du mur C-16. (Cf. Pl. 2 1
  • ". • Une rigole Nord-Sud située à l'Ouest du sondage 15699 se raccorde au caniveau 15722. Remplacée par un caniveau postérieur, elle ne subsiste que par quelques pierres de sa paroi Est, incluses, comme la paroi Nord du caniveau principal dans le soubassement du sol 15648. • Deux fosses
  • hérisson compact 15642. (Cf. Pl. 20 ph. 2). Forme une dénivellation de 20 cm par rapport au hérisson Sud 15673. — Séquence 3 : (Cf. Pl. 2 1 , ph. 1). Implantation d'un caniveau Nord - Sud 15668, fait de dalles plantées sur chant portant les dalles de couverture, qui affleurent au m ê m
  • raccordé au caniveau transversal antérieur, 15722 (Cf. Pl. 11, paroi Sud et Pl. 8). bis s Le secteur Sud est nivelé avec une couche épaisse de gravillons, 1 5 6 6 6 ^ . — Séquence 5 : • Remblai d'argile schisteuse 15641 - 669, renforcé de cailloutis de schiste côté Sud 15666, puis
  • murs environnants. On ne retrouve pas trace de sol dans l'angle Sud-Ouest de la galerie, au pied du mur C-4. La couche de gravillons 15666bi semble faire office de sol, ou plutôt de drain et recouvre directement l'extrémité Sud du caniveau 15668. On peut supposer que le soubassement
  • 16665 reste bien conservé entre les piliers et apparaît cassé au ras de leur alignement extérieur, sur toute la longueur de la galerie Est. Ce fait indique peutêtre une dénivellation de la cour vers la galerie, hypothèse renforcée par la présence d'une murette assez basse, mais
  • arasée, qui joint tous les piliers de la colonnade carolingienne au niveau de leur base, élargie en bourrelet quadrangulaire chanfreiné. (Cf. Pl. 24, ph. 2 et Pl. Hors-texte, ci-contre). On avait pu constater lors des fouilles précédentes que cette murette n'était parementée que du
  • incrustés dans la couche tourbeuse sous-jacente ( 15632) pour former le mélange de tourbe et gravats 15662 déjà signalé au m ê m e emplacement en Phase G, séquence 3. • Une couche épaisse de gravats de mortier ocre compactés 15626 - 637 nivelle tout le sondage. Elle correspond au liant
  • phase D. I l devait affleurer au niveau de la couche 15626. • Une petite rigole en V , 15661, faite de dalles sur chant devait s'y raccorder, mais on ne la retrouve que dans l'angle Sud-Est, plaquée contre le mur C-8. • Les principales structures sont maintenues en place : mur Est C
  • : Feuilletage de sols assez resserrés, avec plus d'épaisseurs côté Sud: • Argile charbonneuse 15622, pelliculaire au Sud. • Gravats de mortier 15623, 15634 sur 15636. • Terre noire mêlée de pierres et gravats 15633, puis 15631 recouvert de dalles de schiste résiduelle. • Pellicule de gravats
RAP02412.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport annuel de prospection inventaire)
  • connaissance de l'histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l'âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d'éléments d'identification. La compréhension des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de
  • archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit de l'urbanisation. La multiplication des lotissements et des zones d'aménagement concerté, parfois dans des
  • par le CeRAA. Il faut toutefois noter que l'évolution des techniques agricoles, en particulier le développement des jachères et la généralisation des cultures d'hiver sans mise au repos des champs, limite les opérations de ramassage de surface qui doivent donc être recentrées sur
  • : Cadastre ..C.c*-r.}ttS.P.SiX. Àa. jtA .V.«r.W.t.
  • forestières 58 - 59 250 m Carte IGN 1 : 25000 - 13180 - 2004 Châteaubourg Coordonnées : X : 0319.292 - Y : 2363.858 - Z : 82m Emplacement des blocs par rapport au fossé de limite de parcelles forestières Bloc n° 1 Forêt de Liffré Commune de LIFFRE (Ille-et-Vilaine) Carrefour de
  • » AprtS la. sortie cit. . v ... ja:WL„l £iM.&_..Ç.£.?.&^ (a, fo»»£t- de Z-ifF/fc Numéro Carte I.G.N. 5mK ..Pr.ftrft .fMr.ç. .«M.c fcU .ç.. ...Jstât..a ...5.S ..CU.s :Q v Nom ' Année d'édition AU* 0 Coordonnées Lambert Centre site : Zone : [TLT. Contours rmin |3 Z- o X
  • . A.V.£$.!,^ ..Lu.£.br.é +.....-4.5.. é..ç.\.
  • /. Xf.OM..~J.ULi Description des vestiges ; \}..O..i .yT.\~ Etat de conservation : J.\P^JAt.X\.. Eléments de datation : K Chronologie proposée : Mobilier Oui >T t .....A«rft»....Ckw.A1t p.«.\\S ÇSJkMVtO.tr.C au... [^...Q .P.A fjft.W .(S^.^....k.^...s:t.\.^ .*.&.V!v.I
  • Longue), dans le bois de Boutavent, et dans l'étang de Trémelin (la Pierre Saint-Martin). Des prospections en cours permettront sans doute d'enrichir le patrimoine mégalithique de la commune. Il faut signaler tout près du site un enclos circulaire ou une motte féodale au lieu-dit le
  • composé principalement de conifères (pins sylvestres et maritimes...), mais les feuillus sont aussi présents (chênes pédonculés, châtaigniers...). Son altitude est de 101m et il domine l'étang de Trémelin situé à 10 m en contrebas. Un sentier forestier traverse le site. Au niveau
  • en bordure de l'étang de Trémelin tout proche, ainsi qu'à 3,5 km en direction du sud-est au lieu-dit « La Croix du Paradis » montre également la présence de « trous » de mêmes caractéristiques. Les blocs Les 115 blocs sont concentrés à l'intérieur d'une bande de 130 m de longueur
  • difficile l'interprétation d'une organisation nette. Néanmoins, un possible alignement de 40 m de longueur, composé d'une dizaine d'éléments, délimiterait le site au nord. On peut imaginer d'autres alignements, voire des cercles de pierres. Il est certain que d'autres blocs se trouvent
  • foncier de RENNES Accueil - Comptabilité / 2. bd Magenta BP 12301 35023 RENNES CEDEX 9 Téléphone 02 99 29 37.55 Fax 02.99.29.37 85 Blocs déjà déclarés cdif rennes@dgi finances gouv fr Blocs découverts en 2008 Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date
  • : Documentation : Bibliographie C ADHE . VVitS,...Kt.. 1 r o 1 R6SERVÏ CELLULE CASTE A«CKOLOGKXI6 N' de site attribué | | N* d'enregistrement DRACAR | | [ I I Mil Code AP / AH Modification | | | ÀM /j DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL
  • archéologique w Service Régional de ("Archéologie de Bretagne «. M du Oaptta. 33044 Ramas Ceoea. Données complémentaires= Première mention = 2| Année = Responsable 0 | 0 \/.fcyv\.Ç!-.i .V.^... Nature de ropération
RAP02141.pdf (Bassin occidental de la moyenne Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • détection aérienne à basse altitude et les reconnaissances pédestres au sol. La campagne 2005 a permis une nouvelle fois de recueillir des informations inédites sur le Porhoët et le Centre-Est Bretagne qui constituent les deux espaces privilégiés de notre recherche (Fig 1). La partie
  • contrôles au sol. Nous tenons à remercier les différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu notre dossier, à savoir Monsieur Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l 'Archéologie, Monsieur Yves MENEZ, Conservateur chargé du département des Côtes
  • -club d'ïïle-et-Vilaine, toujours disponibles et passionnés par ces recherches. Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les vérifications au sol, nous ont été apportées par Gilles MONTGOBERT de Mauron (56), par Jean-François
  • CHARPENTIER de Plumieux (22) et surtout par Claudine Bernard de Laniscat (22). LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE. Les travaux systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et Carhaix depuis 20 ans ont permis la révélation de deux petites régions naturelles au peuplement jusqu'à
  • découvertes dans le présent rapport comme nous l 'avions précisé au Conservateur Régional lors de la réunion de pré-programmation en octobre. Les 37 fiches de déclaration jointes correspondent donc à la documentation la plus significative recueillie lors de la campagne 2005. APPRECIATION
  • hiérarchisation des découvertes permet d'isoler au sein des enclos révélés quelques sites qui méritent des commentaires particuliers. 2 A Mohon (56), dans une zone où les enclos sont particulièrement nombreux, une probable nécropole protohistorique a été révélée dans une parcelle de pois
  • de Gouarec et de Saint Gelven dans le cadre de l'aménagement de la RN 164 à 2x2 voies, suite aux sondages systématiques d'Eddy Roy. Le site de Rosquelfen en Laniscat a été revu en aérien. Un autre enclos inédit est apparu au Sud à la limite de l 'emprise de la déviation. Les
  • fermes et les parcellaires gaulois du Porhoët révélés par l'archéologie aérienne, Bulletins et Mémoires de la Société archéologique et historique d'Illeet-Vilaine, Tome CVII, p 35-41. PUBLICATIONS, ANIMATIONS Fourniture de clichés aériens au futur Musée de Bretagne pour illustrer le
  • copies pour voler au-dessus de la Bretagne, à la recherche des «fantômes du passé ». Maurice est archéologue volant. « A l'époque gallo-romaine, Carhaix (29) était incontestablement la ville la plus peuplée d'Armorique et possédait un aqueduc de 27 km qui prenait sa source près de
  • l'intérieur breton était autrefois peuplé et donc le peuplement pas essentiellement littoral comme on le pensait. Il y avait du monde en Bretagne ». Tous les sites trouvés sont déclarés au Service régional de l'archéologie, répertoriés, protégés... Et fouillés ? « Eh non, c'est assez
  • DECOUVERTES SIGNALEES. Département du Morbihan. 01 AU GAN. Trénolan. 02 CARENTOIR . La Cossais. 03 CARENTOIR. La Danais. 04 GUILLIERS. Les Fougerets. 05 GUILLLERS. La Mormazière. 06 GUILLIERS. La Suais. 07 GUILLIERS. La Ville Guégon. 08 LOYAT. Kernoul. 09 MAURON. Cataha. 10MAURON. Clissia
  • »;: 7/\ ' JrTïfën- I la Plante e ftmrcaud 90 la ïpnsaitf |pHâr3oilw + + 77 Ville airo ïillejalou. ^"VRo de MA «o>i 65>; ,leV Rues BWré < tovotaie Eourié adosse au Wup]fc3^IJ73 VC4 X^Y «Joulin 0 07 jf~T -T [de Brèhaut de C allai Déclaration de découverte
  • |^^....^.(^./v^.,. Documentation : .s Bibliographie : CADRE RESERVE CEI 1 1» F CARTE ARCHÉOLOGIQUE. N° de site attribué |£j^ | |D \t> N° d'enregistrement DRACAR \h | Code AP / AH Modification | | | Déclaration de découverte archéologique Ar»toum»ir au Annexe 1. 1. Service
  • Oui £ j ...?l.hÀi
  • .
  • Données complémentaires = £ Education Nationale (prospecteur bénévole). Commu ne = .. .1&.e*... ../.ÇktfPut.. \&t*..jCstei.id(. ..l.c
  • ^^pi(ig^
  • Lieu de conservation : Documentation Bibliographie : CADRE RESERVE CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE. N° de site attribué N° d'enregistrement DRACAR \ \l \Q \° j | | jP j [Z- g | Code AP / AH Modification Déclaration de découverte archéologique A retourner au Annexe 1. 1
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • , Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, TomeLXVTl, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J., BSPM 1957-58, Un milliaire au Lodo, PV p. 71 ANDRE J
  • ., BSPM 1966, Provenance du marbre gallo-romain du Lodo, PV p. 3 ANDRE P., BSPM 1974, Rapport de l'intervention du 9 Sept. 1974 dans l'église paroissiale d'Arradon, mise au jour d'un caveau, 3 pages + plan et photos. ANDRE P., BSPM 1976, La sépulture de l'ancienne église d'Arradon, PV
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • entourées d'un mur d'enceinte. Vénus anadyomène en terre blanche, carreaux en pierre blanche, poteries en sigillée avec estampilles, Monnaies MARSILLE L., 1972, p. 19 Arradon - Kerran Villa de luxe, utilisée du I au IVe siècle. n° 1933 (5 objets en bronze) ANDRE J., 1961, Inventaire des
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUILGARS H., BSPM 1902, p.192 COPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d' augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) p. 296 LE BOURGEREL - MANE BOURGEREL - 56 003 002 Cadastre: AC n° 86 et ZE n° 70, 71, 73, 167 Gallo
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • , plusieurs villas qui toutes jouissaient d'une vue admirable sur la partie la plus pittoresque du golfe morbihannais, M. Louis Galles a découvert à Bourgerel une pièce en Bronze de Magnence; et au Truhélin, près de Bourgerel une pièce en bronze aussi de Crispus, fils aîné de Constant
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • Mané-Bourgerel. Ce rapport est accompagné d'un plan, dû à C. de Fréminville (archives de la SPM, n °55). -Le carnet de fouilles de C. de Fréminville rédigé lors du dégagement des thermes, au printemps 1858. -Un compte-rendu manuscrit relatant les découvertes faites par le même
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
RAP02217.pdf ((29)(56). Morbihan ouest et Finistère sud. rapport de prospection inventaire)
  • Loïc Le Bail et les appareils sont loués à l'aéroclub de Lorient, l'avion le plus utilisé étant un Robin D 440 . 2 .RESULTATS DE LA PROSPECTION AERIENNE Pour l'année civile, 36 sites nouveaux ont été reconnus, ce qui est plus qu'en 2005 ( 28 sites ). PROSPECTION AU SOL Cette
  • de Pagnac 29196 QUIMPER CEDEX Téléphone : 0 298 1 03 350 Fax : 0 298 101 192 cdif.quimper@dgi.finances.gouv.fr Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le U 1 L\ , Jy\ t Qoo jo Déclaration de découverte archéologique Annexe I. Service Régional de
  • 29196 QUIMPER CEDEX Téléphone : 0 298 1 03 350 Fax : 0 298 101 192 cdif.quimper@dgi.finances.gouv.fr Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le L'
  • foncier de : Quimper "Le Brittany" 10, rue François Muret de Pagnac 29196 QUIMPER CEDEX Téléphone : 0 298 1 03 350 Fax: 0 298 101 192 cdif.quimper@dgi.finances.gouv.fr Extrait certifié conforme au plan cadastrai informatisé à la date : A le L' ZU . . ? ©o ç, Déclaration de
  • Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : Cachet du service d'origine : A COURE DES IMPOTS-FONCIER L Accueil 10, rue faras ds Pagnac 29135 QÙîryîPEF! CEDEX Service du Cadastre ' Q^iKf /——-A Déclaration de découverte archéologique A rdoumcr au
  • : Numéro d'ordre du registre de constatation des droits : Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : Cachet du service d'origine : CENTRE DES ISftFôTS-FOlsClEfl Accueil le Britiany* 10, rue François Muret de Pagnac 29196 QUIMPER CEDEX 1/2500 1/1500 24-11
  • d'origine : CENTRE DES 13 Avenue du Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A Le U 'omeh ■il"* « * l'M. , ' /va X r-t-v. v m IÀ r^, // ». - tu . - -
  • : Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : Cachet du service d'origine : A CENTRE DES IMPÔTS FONCIER 13 Ave"^ du = -jç Mant Le" Kenn»riu L' Téléphone 02 861355 53. Télécopie . C2i5 .2 5= 59 Réception du lundi au vendredi de SMS u |2tl cl de 13i.23 À lônlô
  • foncier de : r .' . . . .. * ._ ~ _ _ _ _ i Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A \ • ïi' r , # ' V • i î 1 ■ yV . « À\ CartoExploreur 3 - Copyright IGN - Projection Lambert II étendu / NTF - Echelle 1:25000 © FPRP pour les Itinéraires et
  • . .S.. ... Gi.V..£r..f!,.M.\.&r. Lieu-drt (de ri.G.N ) : U Nom du site : Cadastre Section(s) et parcelle(s) : W H ^> A au Observations : Propriété : Etat : Cane I.G.N. Collectivité : (~_] [~J Privé : | | Numéro O SM ? OOcir" Coordonnées Lambert Centresite- fi o r'wv
  • registre de constatation Cachet du service d'origine : Centre des Impôts foncier de : Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : CartoExploreur 3 - Copyright IGN - Projection Lambert II étendu / NTF - Echelle 1:25000 O FFRP pour les itinéraires et sentiers do
  • foncier de : Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : ~f .\ * "* '\ • I M tordu*) ' -m A S I / ' > (Mi Rcc'rt CartoExploreur 3 - Copyright IGN - Projection Lambert II étendu / NTF - Echelle 1:25000 © FPRP pour les itinéraires et sentiers de
  • foncier de : Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le L' Plouguernével Annexe l.i Déclaration de découverte archéologique kniuToi. Service Régional de rArchéologie de Bretagne 0. fur du Owt/e. 1VH< Ptrmi Cc-V< Première mention = Données
  • Commune : ...P.LOV
  • Cachet du service d'origine : Centre des Impôts foncier de : I CENTRE DES IMPÔTS = ! Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le L ttiWy VifcjnX annexe l.i Déclaration de découverte archéologique Service Régional 6e t Archéologie de Bretagne
  • A rdoumx au 6. rv du Chiite. 31r7» Première mention Données complémentaires = Année = Nature de Topération = Année première mention = ...P.ft.P.S..f!C.C-.17.J.C?.ftJ!.- .1 ....fl .Ô.È. RXftArJ.P Responsable = Organisme = .A Département : X O.T.E.S.. D.7. BtM&fi
  • découverte A Kt f> JOftlflkliLe Techniques de repérage f Informateur . fi> . G I Description des vestiges | | Z \ S I Rayon du srte (mètres) : m Y« Xc Y« I ^.VI. Y^ Q .O^.YSJ o. s Û * cV. . s .9. vt Su « JrdLstJi.lsJ?r.. N /£T Motte C cv -kV ^cde avrAtee cAot^V le
  • Echelle d'édition : 1/2000 Date de l'édition : 11/12/2006 Numéro d'ordre du registre de constatation Cachet du service d'origine : Centre des lmpôtsiprjçjexde_ CEMTRE DES IMPÔTS FONCIER 1 3 Avenue du >dy de 3r*5 i Extrait certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date
  • certifié conforme au plan cadastral informatisé à la date : A le U
RAP01075.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • été éclaicis. Sur ce plan, nous avons indiqué trois grands ensembles : a) Un ensemble A, subdivisé en Al, A2, A3, constitué par le carré A2 de l'an dernier, élargi au sud7et par la nartie méridionale du carré Al de 1965 (cf. le plan de l'an dernier). b) un ensemble 3, subd.îvisé
  • en Bl, 32, constitué par le carré 32 de l'an dernier élargi au sud* c) un ensembleC(ancien carré C2, sud de Cl, ainsi que la partie sud d'un carré ouvert à l'Ouest par l'équipe de lycéens dinanais) . d) Une cour s'étendant au Nord, formée oar la majeure partie des carrés Al, 31
  • , v&ït&Ai de la 1ère occupation» ont été hachurée" au moyen de traita Sud-Est. Nord-Ouest, assez espacés (cf. plan général). Bien qu'il ne s'agisse pas de murs en petit anparell comme ceux découverts sur le site de Kérilien (en Plounéventer), ceux que nous avons inventés ont été
  • encore découverts cette année. Par endroit, les pierres sont Jointoyées par un ciment blanc très fin, débordant largement ; toutefois, ce ciment n'est pa«» marqué au fer (mur séparant l'ensemble 0 de l'ensemble 3, et situé en partie sous la seule banquette qui subsiste). Le plan des
  • . A l'intérieur de cette pièce, légèrement enfoncé dans le sol vierge - celul-cl apparaît à 1,70 mètre - nous avons mis au Jour un foyer j il était plaqué contre le mur Nord, a. peu pr*a â égale distance des murs Ouest et Bit et composé de deux parties : l'une en briques celcinêes, formant une
  • surface bien unle^au bord de laquelle est apparu l'emplacement de briques décomposées, formant comme un rebord, l'autre située devant la première, est une couche très dense et très noire de charbon de bois, de forme n demi-circulaire. Le mur Nord de la pièce (T) se continue à l'ouest
  • hauteur) formées surtout de micaschistes. Le mur sud de la même pîèee £«t également en partie arasé. Aucun mur perpendiculaire au long mur vord n'syant été découvert lors de notre campagne de fouilles «> nous en avons conclu que le vaste espace situé au delè des constructions était une
  • cour, et cela d'autant plus que nous avons dégagé à «imètrea au Nord du mur, là oû il est rejoint par celui qui sépare les ensembles B et C, un dépotoir - 4 - où avaient été jetés pêle-mêle dos os calcinés, aes coquillages, des tessons de céramique commune et de sigillée. Après
  • avoir vu quelques caractéristiques des iturs de la 1ère occupation, il 33t permis de se demandée s'il est possible de leur attribuer une date précise. 2). Couche atrat 1 graphique correspondant aux substeuctions étudiées. a) Stratigraphie de la pièce au foyer, (cf. coupe de
  • est de plus en plus riche au fur et à mesure que l'on s'approche du foyer. Cette couche sbratigraphique a 0,450,50 mètre d'épaisseur et est située entre 1,20- 25 crochement des murs anciens) et 1,70 mètre ri (à 10 cm du dé- niveaux de charbon y apparaissent très nettement l'un
  • ancienne, nous avons pour ainsi dire rien trouvé, sinon quelques traces de charbon de boisj c'est entre les deux couches de charbon de bois et au dessus de la plus récente que nous avons l'ait les découvertes les plus intéressante permettant de dater la couche productrice. "ntre les
  • Dragendorff 29) qui se- lon F. Hermet 3) sont caractéristiques de la période âe Splendeur des ateliers de la Graufesenque (40 - 60 après Jésus Christ j photo n° f en haut). Nous avons découvert entre les deux épaisseurs de charbon de bois et aussi au dessus de la plus récente, des testons
  • ressemblances existant entre le dernier notamment, et certains types rutènes (cf. photoven haut à droite, photo*" 5 en ha ut «J'en bas) ; il s'agirait plutôt de type lédosiens anciens. Dans cette même couche, mais à l'intérieur de la zone Al, nous avons mis au jour une autre signature (point
  • 3). A l'oeil nu, elle était quasiment illisible, mais l'agrandissement photographique nous a fait lire Dano M (anu), estampille d'un potier lédosien vailla sous les Plaviens 5 qui tra- * ^ cf-PU* K° V* U») Au dessus de l'épaisseur de charbon la plus récente ont été
  • stratigraphlques ont été perturbées aux environs immédiat s
  • tessons, cf. ci-dessus pages^B-^IV 5) - OSWALD ; op. cité, page 103. - 6 - Au total, la couche productrice correspondant aux substructions de la 1ère occupât ion"datant cette occupation, contient des tessons nous per- mettant de remonter au mlllsu du 1er siècle a&at J.C. et plus
  • couche productrice attestant la première occupation s'arrête près du long mur Ford è 1,40 mètre - 1,50 mètre et au NTord de l'espace dégagé, à 1,70 m» 1,80 mètre. Slle a également une épaisseur de 0,40 mètre. Les tessons que contenait la couche productrice sont pour la plupart
  • par la découverte dans la cour, au point(T), d'un sesterce d'Hadrien fabriqué entre 119 et 138. i/onc la couche Inférieure de la cour nous amène è conclure que le site fouilla fut encore occupé au Ile siècle, mais alors^pourquoi n'avons nous pas mis au jour de tessons lédosiens à
  • décor» à l'intérieur du bâtiment. Au sommet de cette couche noirâtre, avec trace de charbon de bois, se trouvait une couche d'huître>"pied de cheval" à draîner la cour. ; peut être servait-elle - Le dépotoir. Déjà, l'an dernier, nous avions été étonnés par le fait que la couche
  • d'huître>s'arrêtaIt au Nord j en outre dès 0,80 - 0,90 mètrendes os, des coquillages en grosse quantité avaient été inventés. Cette année, le dépotoir a été dégagé au moment où nous enlevions la banquette séparant les anciens carrés Bl et Cl . Un décalage de si 0,30 mètre environ est
RAP00117.pdf (SAINT-VOUGAY (29). enez-bihan. rapport de sauvetage urgent.)
  • l/I HAM AutosvLsatíon de sauvetage n° 84.09 H Reópon-iable : Michel. LE GOVVK LE S O U T E R R A I N D'ENEZ VIHAN CIRCONSTANCE DE L ' A G E DU FER EN S A I N T - V O U G A Y DE LA D É C O U V E R T E (FINISTÈRE) ET M O T I F DE LA FOUILLE Au printempA 1983, Monsieur
  • Lambert zone I : x = 121,875 ; y = 1119,500 Topo graphiquement, le. champ se situe, à 87 m d'altitude. SUA un plateau bordé à l'Est par la légère dépression marécageuse du ruisseau Le Kerallé, au Nord et à V Ouest par un affluent. Le sous-sol est constitué par un granité comportant
  • , Melle B0UL10U Noëlle, MM. LECERE Yannick, SUÏGNARV Louis LE GOFF Hervé, GUERMEUR Yvon. C O N D U I T E DE LA FOUILLE du 6 au 16 février 1984. La fouille a été effectuée A V ouverture du ckantler, ¿eut un léger affaissement de terrain témoignait de V existence du souterrain. Le
  • s'agit d'un puits vertical, profond de 3 m, subcirculaire d'un diamètre comprai entre 1,25 m et 1,10 m. Le remplissage était constitué de la fiaçon suivante - au dessus de la roche altérée constituant le fiond du puits, était une couche de 30 cm d'épaisseur de couleur brune, riche
  • remplissage du puits de sable d'arène stérile comportant, à de sable et de terre mêlés, une couche Interstratifiée à pendage N-E au partie supérieure une poche riche en brûlée et matériel céramique, salles a) La salle Mord C'est la plus petite des trois salles, mais elle présente un
  • d'altérations, cryoturbés au quaternaire. Le remplissage de la chambre était Identique à celui du puits Nord en ce qui concerne les couches Inférieures, mais l'abondance de matériel était décroissante au fur et à mesure de l'élolgnemewt du puits vers le Sud. Les couches de niveau
  • = dtamètre = dtamètre = dtamètre = hauteur = hauteur profil He = hauteur. V et la Hf = hauteur V elVf. nous adopterons le code suivant a V ouverture minimum du col maximum de la pansé du fond totale du vose du col, du bord au point d'inflexion de la parile supérleure base du col de
  • , horizontale, peinte large délimitant la partie supérieure de 2 mm à 3 mm de à l'hématite de 9 à 10 mm de de la panse. - un motif au repoussé qui devait se répéter en forme de volute slmple^pelnt en rouge, à sept fols sur ¿a Vhématite. panse, - une bande analogue à celle du haut, de
  • , palmettes, et volûtes,limité par deux traits fin Incisés et parallèles et peint au graphite sur fond peint à V hématite. .M. B. Le décor au graphite clair représente le fond est figuré en pointillé hématltlque. Potente n°6 flg. 8 [puits foncé; le pointillé nord) Fragment de grand
  • vase de couleur noire, lustré à pâte brun-rouge à très fin dégraissant felds^pathloue [analogue au vase n°1 ). V~300 mm épaisseur des parois : 6 à 7 mm. Le haut de la panse est orné d'une guirlande double d'arceaux en pointillé exécutés â la molette qui rejoignent des cercles
  • bourrelets Interne et externe. à dégraissant plate à légers Le haut de la panse est limité par une carène. Le col est orné d'un décor fruste en "dents de scie", au trait, à main levée. légère exécuté plissage) Poterie ki0 S (fig. 9) (puits nord, haut du rem - Moyen de préhension
  • AeboAd. Patente n° 22 (flg. 16) (puits no Ad) fragment de vase à -col droit. Vo = 190 mm ; Vc = 188 mm ; V = 208 mm ; Hc = 17 mm ; He = 20 mm. Epaisseur de la paroi : 5 mm. Pâte brune à dégraissant grossier face Interne noire lustrée, face externe belge au niveau de la vanse et
  • noire au col. Bord., droit, légèrement renflé. Poterie n° 23 (flg. 16) (puits nord) fragment de rebord Vo = 274 mm ; Vc = 248 mm ; V = 270 mm ; Hc = 23 mm ; He = 17 mm. Epaisseur de la paroi : 6 mm Pâte bAune à dégAaissant fin.Surfaces Interne et externe noires, lustrées lèvre
  • nord) en terre PoteAie n° 62 (fig.Il) sud) à partir de forme biconlque Verni fusalole tronquée. 26)(puits cuite de forme biconioue (puits sud) aux surfaces très craquelées 2) MATERIEL METTALLIOUE Le seul objet métallique rencontré est celui représenté au n° 63 (fig
  • . 21). Il s'agit d'un morceau de fer tAès corrodé de section quadrangul,alre et épousant la forme d'un S. 3) MATERIEL OSSEUX pults bovidé, nord. Une dent de bovidé a été recueillie au fond du Un fragment de côte provenant probablement fût trouvé dans le puits sud. 4) MATERIEL
  • morceaux de skiste aAdoisler - ? galet an dolérùte 8 tAavaillé (n° kt fiq. 2F, - 7 lis sol". (?) en doléAite - 3 broyeurs en quartz - 7 galet plat décoré (n°64 fia . 28) en gAès kin de couleur vente de forme tniM.ngul.aiAe a angles très arrondis, ce galet montre un décor formé de deux
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
  • (Préhistoire et Protohistoire) devait être rédigé à bref délai et au moins un autre mis en chantier aussitôt. Dès iors il nous a paru superflu de décrire à nouveau dans le détail, les lieux et les circonstances de nos découvertes. Le centre-nord du département de la Loire -Atlantique
  • Préhistoriques et Historiques des Pays de la Loire qui, après un premier contact sur le terrain, nous ont permis de poursuivre nos prospections, Messieurs A. DUVAL, J.-P. MOHEN et J.-J. CLEYET-MERLE, Conservateurs au Musée des Antiquités Nationales qui nous ont d'emblée chaleureusement
  • accueillis pour des entretiens fructueux, Monsieur J. BRIARD, Maitre de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique, qui nous a reçus au Laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire , Quaternaire armoricains à Rennes; il a de manière sympathique accepté
  • d'examiner le matériel que nous lui avons soumis, nous a fait part de ses observations, nous a procuré des publications difficiles d'accès, Messieurs P.-R. GIOT, Directeur de Recherche et J. BOURHIS, Ingénieur, au Centre National de la Recherche Scientifique qui ont effectué les analyses
  • spectrographiques, Monsieur le Docteur M. GRUET d'Angers qui nous a donné son avis autorisé sur une pièce en silex taillé que nous lui avions présentée, Madame Françoise AUDOUZE, Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique qui a bien voulu étudier trois des épingles
  • récoltées et assurer nos identifications, Mesdames Gladys JANNIERË, Assistante et Ariette PLU, Technicienne principale au Muséum National d'Histoire Naturelle qui ont respectivement réalisé la lyophilisation et la détermination des bois des hampes de pointes de lance, enfin les
  • couleur noire. L. :77mm., 1. au tranchant :47mm. e. :22,5mm., Pds:125g. Celle-ci présente une irrégularité d'origine au "talon". "Talon" 4— foncé. L.:53,5mm., de hache en pierre polie: dolérite? de couleur brun-rouge e. :26mm., Pds. :57g. Des traces de bouchardage sont visibles
  • sur la partie distale de l'une des faces. La cassure parait ancienne. S— Partie — B- distale de —A— hache en pierre polie: dolérite"? de couleur vert noirâtre. L.:88mm., 1. maximum:62,5mm. 1. au tranchant: 47mm., e. :32mm., Pds. :315g. Des irrégularités d'origine
  • apparaissent sur les deux faces. Provenant d'une hache de grande taille, ce fragment semble avoir été réutilisé après bouchardage de la zone de fracture. 0 _ Partie — A— distale de hache en pierre polie: dolérite? de couleur beige foncé. 1. au tranchant (incomplet?): 44mm., récente
  • . "7 — e. :22mm., Pds. :25g. La cassure est —A— Hache en pierre polie: dolérite? de couleur gris verdâtre foncé. L.: 132mm. , 1. au tranchant:45mm., e. :23mm.. Pds.: 210g. Cet exemplaire présente plusieurs types d'àssymétrie: dans sa forme générale d'abord, légèrement en
  • croissant, au niveau de ses faces aussi, l'une étant plane, l'autre convexe. Un large éclat sur cette dernière parait avoir été enlevé récemment tandis que des traces légères (de bouchardage?) sur la face plane et au "talon" pourraient être anciennes. La face bombée montre enfin une
  • irrégularité d'origine au niveau . du tiers proximal près d'un bord. (Coll. M.MAISONNEUVE). -A- -7- (O. S— T~L ~± J5L Partie c distale 1 "fc JL de 2~l- poignard
  • :25,7mm., e. :1,7mm. Celui-ci montre un net élargissement arrondi à la base de la languette, au niveau de la garde. Quatre à cinq crans obtenus par martelage sont notés latéralement à la languette de fusée tandis que la lame présente dè part et d'autre une arête qui ÎO— délimite des
  • rebords.Belle patine vert foncé à placards vert- jaune et noirâtres. Bronze de couleur jaune apparait par endroits sur les arêtes et angles vifs. L.:67,5mm., 1. au sornmet:16mm.. 1. au tranchant:44mm., e. :5,7mm., Pds.:53,7g Les rebords (obtenus par martelage?) sont très peu marqués:0,5mm
  • . et les cotés ont peut-être subi un polissage à posteriori. On notera deux légères assymétries l'une au sommet, l'autre au tranchant. —B— -8- 12— Hache jaunâtres, à talon, type breton. Patine verte grumeleuse.avec placards vert clair et pourpres. Bronze de couleur jaune
  • apparait sur les arêtes, les angles vifs et sur l'une des faces. L. :126mm., L. talon:57mm. f 1. au sommet :15mm., 1. maximum du talon:19mm., 1. au niveau de la butée:18mm. f 1. minimum .de la lame:16,5mm., 1. au tranchant :29mm., e.maximum:19mm., Pds.:120g. Cette hache qui ne présente
  • pas de nervure médiane est par ailleurs remarquable par sa petite taille. Latéralement . les traces de jointure des valves du moule ont été martelées. Tandis qu'une certaine dissymêtrie des cotés peut être notée au sommet, lui-même légèrement ébréché, deux petites cavités peuvent
  • placards pourpres et vert-turquoise. Bronze jaune-rosé apparait sur les plats et au niveau de la cassure crantée. Celleci est de toute évidence ancienne. L.:300mm., 1. maximum à la garde:29.5mm., 1. maximum de la lame:22mm'., e. à la garde:8mm., e. de la lame:5,2mm., Pds. :180g. La
RAP00649.pdf (DAOULAS (29). abbaye. rapport de sondage)
  • internes du Cloître Xlle s., occupations antérieures. IXe (?) au XVIIIe s. SERVATIONS I CONTENU DU »SSIER I I I k. Intervention (début et fin) Motif d'intervention 2 Ax 111-400 Ay\94-940 Alt. By L Bx > Autorisation (n , date) - Rapport scientifique ... Plans et coupes
  • , non publiée). Un certain nombre de sources, plus ou moins mythiques ou légendaires, font remonter l'occupation religieuse romane se serait installée, du site au haut Moyen-Age. L'Abbaye comme c'est souvent le cas, sur l'emplacement d'un ancien Etablissement monastique. Une
  • , seules les recherches archéologiques peuvent confirmer cette ancienneté par la mise au jour des bâtiments antérieurs à l'Abbaye Romane. Les plus anciens documents l'Abbaye ne attestant la fondation de datent que du XVIIIe s.. Deux versions être proposées. Dom MORICE, au XVIIIe à
  • relative à la construction de l'église (1167), et au début de l'établissement des bâtiments conventuels (1173). Il semble donc logique d'admettre cette datation de la seconde moitié du Xlle difficile de connaître s. pour l'ensemble des constructions. Mais il est avec précision
  • Vannes et CADIOU, Evêque RENAUD, Evêque de Quimper. (L.Pinson. 1897) 1550 : Reconstruction de la fontaine Notre-Dame. 1762 : Il reste cinq Chanoines à l'Abbaye. 1771 : Les biens de l'Abbaye sont attribués au Séminaire de la Marine. 1790 : L'Office canonial est suspendu. 1792
  • nombreuses restaurations sur l'Abbatiale et le Cloître. RAPPELS ARCHITECTURAUX : L'énumération de certains événements relatifs à la vie de cette Abbaye suffisent à montrer que les bâtiments du XIle s. ont subi de nombreuses destructions ou réfections, plus particulièrement au XIXe
  • importantes au XIXe s. Mais nous nous intéresserons plus particulièrement au cloître et au mur de façade de la Salle du Chapitre, où se sont déroulés les sondages cette année. a) Le Cloître : Il - est situé au nord de l'Abbatiale (Cf. Pl. I) et la face ouest a perdu sa colonnade. les
  • côtés nord Les côtés est et ouest mesurent 14,60m, tandis que et sud ne mesurent que 12,45m, et ne sont composés que de dix arcades (au lieu de 12.)(Cf. fig. 3 - Pl. II, ph. 1). Ses arcades seur sur 0,23m sont en plein cintre à claveau étroits (0,13m d'épais- de hauteur). Les
  • ). Une vasque, mise actuellement au jour la façade de l'église qui présente un type de décor lors de fouilles anciennes à l'intérieur (au XIXe s . e t présentée du cloître, porte les mêmes décors : une forme géométrique composée d'étoiles et de tressages. (Cf. Pl. II, ph. 2
  • stratigraphique : (Cf. fig. 4 à 10). Ce sondage est situé limites englobent l'angle la galerie à l'extrémité sud-est de la cour est de la galerie sud. Ses du Cloître et l'amorce de est, afin de vérifier l'existence de niveaux romans ou de niveaux antérieurs au cloître Xlle s. (Cf. fig
  • alignement (Pl. VII, ph. 1 et 2). Le parement de pierres posées verticalement. Ce caniveau (c. 1003) longe la façade sud du cloître, (fig. 4 et 5), ainsi que la façade est. Un dallage de terre cuite (C. 1008) a été mis au jour au même niveau stratigraphique (à -0,70 m/NR). Il est
  • et 1007) implantéesau XXe s. parallèlement au mur nord de l'Eglise structures (fig. 4 et 5). Ces sont relativement contemporaines et semblent dater ( au moins pour c. 1003 et 1004) de la fin du XVIle ou de la première moitié du XVIIIe,s.. Cela correspond probablement aux
  • mises au jour neuf sépultures Dans ce remblai (c. 1005), ont dont la plupart sont post-médiévales. (Une monnaie Louis XIII a été trouvée dans la couche c. 1005 à -0,80 m/NR. * Sépulture 1 : -0,94 m/NR. Orientation est-ouest. Située le long du mur-bahut du Cloître. Cette tombe
  • creusée à partir du substratum rocheux. Inhumation en cercueil. Etat de conservation moyen et bonne connexion. Des ossements ont été retrouvés autour de S.2. Deux réductions de tombes ont d'ailleurs été mises au jour. L'une d'elles se prolonge au-delà de la berme Ouest (Cf. fig
  • . 7). Les os longs sont posés au-dessus du crâne. * Sépulture 3 : -1,20 m/NR. Orientation est-ouest. 5.3 est située au même emplacement que S.l. Il peut s'agir d'une sépultu- re secondaire, ce qui expliquerait la perturbation de S.l. Le substratum a été surcreusé pour
  • l'on pourrait situer au moment des constructions, ou immédiatement après (XlIIe s.); la seconde époque est plus difficile à dater, peut-être plus étalée dans le temps, jusqu'à être contemporaine des dernières occupations, aux XVIIe - XVIIIe s.. - Les aménagements consécutifs à
  • cour du cloître où il a été coupé par une tranchée de drainage qui traverse la cour en diagonale. Le sondage, trop restreint, n'a pas permis de dégagements au-delà de cette canalisation. Bien que nous n'ayons pas de relation stratigraphique directe entre la coupe de la galerie sud
  • . - Une boucle de ceinture en bronze, oxydée. - Une monnaie (Louis XIII) mise au jour dans le remblai d'argile jaune c. 1005. II - Zone 2 - Salle du Chapitre : Ce sondage a été implanté à partir du mur ouest de la salle capitulaire (Dim. 3 x 4 - Cf. fig. 3). a) - Résumé
  • entre les différentes couches d'argile, qui suivent toutes un pandage est-ouest régulier. - Le long du mur ouest du chapitre, mise au jour d'un niveau partiel d'argile et de mortier d'un enduit blanc (c. 2005). (schiste pilé La base de ce mur est recouverte + chaux) qui
  • disparait au-dessus de -0,54 m/NR. - Sous le remblai de pierres c. 2003, mise au jour d'une couche d'argile ocre hétérogène (c. 2004) (mêlée de mortier + enduit). Elle surmonte un niveau d'argile + schiste recompacté, posé sur le substratum rocheux. Au centre du sondage, cette
RAP00207.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.)
  • proche du type "Carn" pour la phase de fréquantation. - La datation des pieux de bois pour la phase d'abandon au Néolithique final:
  • l'accès d'un public de plus en plus nombreux ; il était donc indispensable de maitriser au plan archéologique ces aménagements nécessaires. Au plan scientifique en outre, ces travaux fournissent l'occasion d'une étude approfondie d'un monument dont seul le dolmen avait été (mal
  • ) • fouillé au siècle dernier (exploration CAUZIQUE-JOLLIVET en 1832-36, fouilles DE CLOSMADEUC en 1884-86). Les rapports précédents donneront tous détails sur les modalités de mise en route de cette opération et sur l'étroite concertation qui a pu s'établir entre les différentes parties
  • concernées : Architecte en Chef des Monuments Historiques, entreprise, Département du Morbihan et circonscription. Le sauvetage de 1979 a comporté essentiellement le suivi de la construction d'une structure de décharge au-dessus de la chambre dolménique, ce qui a permis d'accéder à
  • l'arrière de plusieurs piliers, d'y reconnaître des gravures inédites et d'étudier la structure interne du cairn au dos de la chambre. La campagne 1980 a essentiellement porté sur la recherche et le dégagement des structures de façade du cairn consolidation (murs de parement) avant
  • leur ; elle a révélé une façade monumentale à deux degrés dégagée sur 18 m de long et culminant à 7,5 m au-dessus du sol ainsi que des gradins latéraux parfaitement centrés sur le dolmen, permettant de proposer, pour le cairn originel, un plan sensiblement carré d'une trentaine de
  • fouilles. L'organisation générale du monument ayant été reconnue lors des campagnes précédentes (cairn de plan carré condamné par un blocage intentionnel de la façade en fin d'utilisation, aboutissant au monticule tronconique actuel par le jeu des ëboulements et dégradations
  • phases, du 29 mars au 17 avril et du 30 août au 18 septembre. Ces six semaines de travail avec un effectif moyen d'une quinzaine de fouilleurs représentent un total de près de 400 journées de travail ef- fectif sur le terrain. Ont participé au chantier à titre bénévole : . Mmes et
  • la partie terreuse. On peut estimer que ce sont environ 500 m3 de cairn et d'ébou- lis qui ont ainsi été enlevés en 1982. - Le décapage des niveaux particuliers repérés au cours de ce démontage (surfaces de cairn en place, sols) a été conduit de manière classique à la truelle
  • décharge construite pour protéger la chambre, aboutissant très vite à un remodelage spectaculaire au sommet du cairn, naguère défiguré par un cratère de fouille dont nous avons vu l'an dernier qu'il était d'âge médiéval. Par contre, les terres ont pu être stockées à proximité du
  • nouveaux fragments d'amphores et surtout une très belle hallebarde du Bronze ancien sont venus montrer que ces perturbations étaient selon toute vraisemblance fort anciennes ; la position stratigraphique de ces objets perdus au milieu des remblais ne permet cependant pas leur data
  • de 28,7 m (avec décalage de 0,7 m à gauche) si l'on mesure tangentiellement au premier parement (soit, à très peu près, perpendiculairement à l'axe du dolmen). Cependant, cette symétrie est loin d'être parfaite, au-delà des fausses impressions que procurent les décalages en
  • hauteur des structures dégagées, toutes possédant un fruit important qui crée des illusions d'optique. Si o'on se réfère aux seuls plans au sol effectivement reconnus, on constate que les deux parements qui restent sensiblement parallèles jus- qu'au départ de l'arrondi vers l'Est, se
  • rapprochent au contraire progressivement vers le Sud, de sorte que le "virage" de l'angle est est presque totalement effectué avant la jonction alors qu'il n'est qu'amorcé avant la jonction sud. Comme corollaire, le retour sud du 2ème parement est un angle vif pratiquement droit et, si
  • "repentir" de maçonnerie à la base du premier parement ; au sol, les choses se présentent comme un banal raccordement en sifflet mal exécuté entre deux panneaux 0,5 et bâtis indépendamment mais, entre 1 m de haut, on constate la fusion entre les deux alignements comme pour rattraper
  • romains mélangés. On notera une nette concentration de ces vestiges dans l'angle sud-est de 03 où les coupes montrent d'ailleurs une perturbation secondaire des éboulis. A la base de ce cairn, au contact du vieux sol, ont cependant pu être retrouvés d'une part un gros massif de pierres
  • contre-pente à la manière de ce qui avait déjà été noté de l'autre côté en 1980-81. Ce n'est qu'à environ 1 m au-dessus du vieux sol qu'a commencé . d'apparaître un semblant d'organisation coïncidant avec le niveau auquel tous les interstices étaient colmatés par du sable. Très vite
  • d'assez nombreuses pierres y étaient fortement rougies au feu. Le démontage des zones M7 - M8 et N7 - N8 n'a cependant révélé aucune particularité structurale de la base du cairn dans cette zone par rapport au voisinage. On ne peut cependant s'empêcher de faire le rapprochement avec
  • reconnu deux grandes fosses irrégulières, creusées dans le roc en profitant du jeu des diaclases sur une profondeur pouvant atteindre jusqu'à 0,8 m par rapport au rocher naturel. Le remplissage en était pratiquement uniforme : terre très humique moins sableuse que le "sol" normal
  • emballant de nombreuses pierrailles anguleuses assez difficiles à distinguer, au premier abord des "gravats" truffant le vieux sol comme des éléments superficiels dissociés du substratum. Par rapport à ces fosses, la disposition des pieux brûlés et des petites fosses interprétées comme