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RAP00366.pdf (RENNES (35). 61-65 rue de Dinan. rapport de sondage)
  • l'Ille. Les parcelles AC 13-15 sont situées en face du C.E.S. Echange ( parcelles AC 439 et 475 ) dont l a construction a nécessité au préalable une importante campagne de f o u i l l e s de 1977 à 1979. A l'emplacement du C.E.S. et sur près de 11 000 m2, des niveaux s'étageant depuis
  • ) . la urbain recherche antique concernent surtout gallo-romaine: coteau Les AC du 13 ouest de développant terrasses { parcelles nécessité au .Sur en se l ' u n d e s b r a s de parcelles Echange secteur celle-ci aménagé l'origine le sur successives sont
  • associés de D r e s s e l I B . Ce p r e m i e r rencontré sous Les f o u i l l e s cabanne du de Illè a p / début mis au j o u r . Une surplombant de l a construction a été s u c c e s s i v e m e n t - flanc en f a c e AC 4 3 9 e t 4 7 5 ) d o n t Iè a v J . - C . j
  • o n n é d o n n a n t s u r un atelier. S o n d a g e A: de Effectué en f o n d d e c o u r s u r 9m d e l o n g p a r 1m20 large. Etude 1: stratigraphique Couche de terre arable épaisse de 0m48 en moyenne. 2: Couche s a b l e u s e , laquelle apparaissent
  • l a f i n du 1er siècle av. J.-C. jusque l a f i n du Illè siècle ap., ont été successivement mis au jour. enlise 2 o N í 5
  • AC. 14 Etude stratigraphique: 1: couche de terre moyenne. arable épaisse de Om 48 en 2: couche sableuse jaune, épaisse en moyenne de 0m50 dans laquelle apparaissent par endroits des fosses contenant de l a t u i l e et des blocs de pierres associés à des fragments de mortier de
  • est simple correspondant surtout à une occupation d'arrière-cour. SONDAGE B: effectué en haut de l a cour, 0m90. Parcelle AC.14 long de 3m et large de 1: couche de terre arable 2: couche sableuse jaune épaisse en moyenne de 0m40, contenant de l a t u i l e s , de nombreux
  • d'occupation et ne subsistent à p a r t i r de -lm70 que les niveaux précoces, datables de l a première moitié du 1er siècle ap. SONDAGE D: Effectué dans l a parcelle AC. clôture sud. 1: S.D1 15, l e long du mur de Couche de terre brune, épaisse en moyenne de lm34 à lm52, l i v r a n t
  • . . . . TOTAL GENERAL C: TOTAL GENERAL A + B + C: en cours de 1 944,00 F 2 000,00 F 41 944,00 F 122 962,00 F CONCLUSIONS GENERALES Mis à part les cours des parcelles 14 et 15, couvrant près de 700 m2, i l est probable que des vestiges archéologiques demeurent sous l e bâtiment en brique
  • peut commerciales à proximité elle c é r a m i q u e . On l a r u e de D i n a n règne d e fumigée. L a expliquer d'un a t e l i e r début du seule doit e s t l e siège a u ( ( C.E.S. Echange, Z.A.C. S a i n t Rue S a i n t le Tibère d'une choix noter que l e
  • t e u r de elle C.E.S. siècle. siècle q u e p a r ainsi de Dinan potiers ( plan s'étendait situées en Echange a une Condate. tend aussi à a accueilli des Echanges Rue et relativement dense l a d'édifices présence Rue d ' E c h a n g e (1875), v a s t e
  • La m i l i e u du l a r u e e t dans celle-ci, thermal, c e s découvertes, 63 rue de D i n a n l e s données a c q u i s e s i l e s t évident p o u r r a i t être au C.E.S. que l e s i t e à même Echange. < de voir Plan 3 ). LES SONDAGES DE RECONNAISSANCE : Les
  • d'animaux de l a e t de Claude particules cour, la ) . On de l o n g de 4m note charbon et large 1m20. Etude stratigraphique: 1: C o u c h e de t e r r e 2: . C o u c h e s a b l e u s e j a u n e , é p a i s s e en moyenne d e 0m40, contenant mortier 3: a r a b l e de
  • n'avaient pas jour. stratigraphie La site au C.E.S. Echange. aux semble du contemporain. de la une 1 en que moyenne édifice complexe. celle La p a r c e l l e d'un peu AC.14 qu'il C.E.S. Echange. l e s niveaux mis unfossé-Drain. jusqu'à c e L'occupation est
  • ( Condate ) , ont eut l i e u l e long de l a rue de Dinan ou au dessus de c e l l e - c i , sur l a rue de Saint-Malo: CE.S.Echange ( 1977-1979 ), Eglise Saint Etienne ( 1980-1981 ) , Site de l a rue Saint-Louis ( 1986 ) et Z.A.C. Saint Malo-Ille ( 1987-1988 ) . C'est dire que les
  • principaux apports de l a recherche archéologique sur l'évolution de Rennes antique concernent surtout toute l e secteur ouest de l ' a i r e urbaine gallo-romaine.: celle-ci se développant sur un flanc de coteau aménagé en terrasses successives surplombant à l'origine l'un des bras de
  • chaux couche reposant sur un niveau de t u i l e s , disposées en majorité à plat. 3: couche compacte constituée d'argile et de graviers, épaisse de 0ml5/0m20, contenant des fragments de tuiles associés à des os d'animaux et de l a céramique ( milieu 1er siècle ?) 4: Fossé de 0m60 de
  • moyenne des niveaux archéologiques atteint lml5. On note l a présence d'un édifice antique au dessus de niveaux tibériens. SONDAGE C: effectué dans l a parcelle AC. près du mur de clôture nord. 15 sur 10 m de long, 1: Couche de remblais épaisse de lm20 en moyenne, contenant des
  • pierres, briques, ardoises,.. 2: Couche argileuse gris foncé d'" épandage " épaisse au minimum de 0m50/0M60, comblant , à l'extrémité est du sondage, une fosse ou tranchée profonde de 2m87 environ. 5: Couche de terre gris-brun contenant quelques huitres et des fragments de
  • de céramiques. Epaisse de 0m20/0m30. Cette couche est caractéristique d'un milieu très humide voire marécageux. Conclusion: Les niveaux antiques sont épais en moyenne de 0m50. Des travaux et aménagements contemporains ( XlXè et XXè siècles) ont détruit les premières couches
RAP00576.pdf (RENNES (35). la ZAC Saint-Malo ille. rapport de sauvetage urgent)
  • \\ \\ + + + + -*-++ n + /\\\\\\\\/V ^"v^tj^+^A Y \ \ V \T Z.A.C. SAINT-MALO - SONDAGES ARCHEOLOGIQUES I - ZONE A . Parcelle 460 2 Ouvert sur 35 m , le sondage 1 démontre l'extrême importance des niveaux antiques dans ce secteur de RENNES. Ceux-ci épais de 1,30 m en moyenne sont apparus à
  • un premier schéma d'évolution du site urbain antique qu'avec une extrême prudence. Un premier habitat n'offrant que peu des caractéristiques d'un monde urbain s'est implanté dès l'extrême fin du 1er siècle av. J.-C., sur les sites séparés du CES Echange et du carrefour de la
  • . C'est dès cette période qu'est introduite l'architecture de pierre qui ne supplantera que lentement celle de terre et bois. Ainsi au C.E.S. Echange, le premier habitat fait place dès Tibère à de grands édifices à soubassements de pierre. Cependant, un quartier urbain partiellement
  • avant la mise en place du sol de béton, une cave située au Nord-Est du sondage a livr^ associés à des rebuts de cuisson de pipes en terre, des scories et des éléments permettant de restituer le mode d'enfournement des productions. La grande majorité des fourneaux de pipes ne présente
  • JOUR (état STRUCTURES DANS au 1 Juin LE MISES SONDAGE 1. 1987 ) mortier de chaux terre cuite TRANCHEE (DE FONDATION ?) COLLECTE^ caillou tis MUR 2 I* SOLDE pierres SOL DE CAILLOUTIS F. FICHET D.A.HP.B. MUR 1 TERRE BATTUE ZONE A .SONDAGE 1 . Vue des thermes gallo
  • puis recouverte par un sol bétonné épais de 0,17 m . La présence de trois bases de pilettes d'hy- pocauste sur ce sol confirme l'introduction de thermes privés dans cet édifice, et cette pièce peut en avdiir été le caldarium (salle chaude). L'abandon de ce bâtiment, sans doute une
  • )) sur les sites abandonnés dès la seconde moitié du Ille siècle. Ne couvrant qu'une faible surface, le sondage 1 n'a permis que de constater l'importance des structures d'époque gallo-romaine et leur relative complexité. Il est indéniable qu'un édifice s'est développé en trois
  • niveaux antiques. Situé à proximité de la rue Legraverend, le sondage 2, ouvert sur 2 32 m , laisse apparaître les niveaux d'époque gallo-romaine sous une couche de remblai épaisse de 1,30 m à 1,40 m , constituée au XIXe siècle. Ces niveaux sont les plus importants rencontrés sur la
  • connaissances sur l'origine de la capitale galloromaine. On ignore encore à quel type d'architecture de terre et bois nous sommes confrontés. S'inscrit-elle dans la tradition protohistorique avec la présence de fond de cabane comme au C.E.S. Echange ou de bâtiment à cloison de torchis, ou
  • alignement de blocs de pierres, recouverte enfin par un revêtement de cailloutis donnant à la voie un aspect bombé. Au Sud de la voie, n'a été mis en évidence qu'un niveau de tuiles relativement peu épais et reposant sur le sol vierge, ainsi qu'une fosse contenant de la céramique des II
  • informe. Les murs Ml et M2 se rapprochent de par leur parement en opus mixtum de ceux du premier bâtiment mis au jour dans le sondage 1 (zone A ) . Ils sont constitués d'assises de pierres surmontées de doubles chaînages de tuiles. Si le mur M2 suivi sur 2,25 m de long n'atteint
  • . Malgré la faible surface couverte par le sondage, on suppose que ce nouveau bâtiment a été bâti en bordure de terrasse et se développe principalement au Sud et Sud-Ouest de celle-ci. A l'intérieur de l'espace compris entre la coupe du sondage et l'angle formé par Ml et M 2 , il n'a
  • déjà partiellement mis au jour aux n°s 2 et 4 de la rue Legraverend. Ceux-ci qui apparaissent entre 1,40/1,60 m de profondeur, sous des remblais des XVIIIe-XIXe siècles, sont épais de 1,80 m au maximum et reposent sur le sol vierge argilo-limoneux ocre. Ils traduisent une occupation
  • constitue le bassin de RENNES, souhaitaient néanmoins éviter la plaine marécageuse et inhospitalière où confluent l'Ille et la Vilaine. La ville s'est développée au maximum sur 90 ha, sur la rive gauche de l'Ille, occupant une série de petites terrasses s'élevant progressivement vers le
  • Saint-Martin (1969-1970), Place Hoche (1970), CES Echange (rue de Dinan ; 1977-1979), Vieux Saint-Etienne (1980-1982), Place des Lices (1985) et rue Saint-Louis (1986). À Les données acquises restent cependant, nettement insuffisantes et ne permettent tout au plus que de définir
  • que fut mis en place le système de voirie à maillage orthogonal, concrétisant la réelle naissance du site urbain et conditionnant son développement futur. L . PAPE a du reste montré que les grands axes de ce quadrillage se décelaient encore dans le plan terrier établi en 1772
  • mis au jour au n° 25 de la rue de Saint-Malo (1987) conserva ses bâtiments à structure à pan de bois jusqu'à l'extrême fin du 1er siècle ap. J.-C.. Il ne faut pas imaginer que la nouvelle ville s'étendant sur 90 ha fut densément peuplée. Dans la partie Nord, les fouilles ont au
  • peints, des éléments de marbre et des colonnes corinthiennes forment pratiquement les seuls éléments pour nous faire une idée de la richesse architecturale de la capitale des Riedones. Les fouilles rue de Dinan ont mis au jour un important édifice en grand appareil orné de colonnes
  • sommées de chapiteaux corinthiens et plusieurs ensembles thermaux. D'autres thermes avaient jusqu'alors été mis au jour, au XIXe siècle, sur les terrains de l'Hôtel-Dieu. Les bâtiments officiels les plus importants, tels la curie où se regroupait le sénat des Riedones (existence
  • partie enclose. Les secteurs artisanaux étaient proches des quartiers résidentiels tels les ateliers de potiers du C.E.S. Echange ou du Castel Saint-Martin du 1er siècle de notre ère relayés au Ile siècle par celui de la rue SaintLouis. On peut actuellement situer l'apogée de la
RAP03436 (RENNES (35). 6 rue Robbelin. Rapport de diagnostic)
  • période du 19 au 26 juin 2017. Le diagnostic prescrit initialement sur toute la surface de la parcelle, soit 280 m2, s’est porté en réalité uniquement sur la cour arrière (150 m2) le reste étant occupé en front de rue par une construction sur la largeur totale de la parcelle. Le
  • équivalentes) (cf coupe 2). Il semble être lié à l’abandon du bâtiment. Il est coupé par au moins deux tranchées de récupération des maçonneries antiques (us 1019 et 1029). En effet, le mur mentionné précédemment a été en partie récupéré sur une vingtaine de centimètres au nord et plus de
  • son tracé n’a été visible qu’une fois arrivé sur l’us 1031. Son bord sud en revanche a été perçu assez tôt puisqu’il recoupe le remblai us 1003 lié à la récupération des maçonneries antiques. Il est comblé par un limon brun comprenant des matériaux de construction antiques (us 1002
  • de la céramique allant du IIe au XXe siècle, conséquences d’un remaniement permanent des terres. Cette dernière phase correspond à la mise en place de jardin le long de la rue Basse, ancien nom de la rue de Dinan, visibles sur les plans anciens (fig. 4). Trois fosses décelées une
  • fois arrivé sur le remblai 1003 mais pouvant couper des niveaux supérieurs figurent dans la partie sud de la tranchée. Deux fosses circulaires (us 1006 et 1004), peu profondes (20 cm) (fig. 21), sont comblées par de la terre végétale et quelques éléments de constructions antiques
  • sous 60 cm de terre de jardin et il ne fait aucun doute de la présence d’un bâtiment lié aux thermes publics mis au jour rue d’Échange en 1977 (Fig.22). Les matériaux découverts lors de ce diagnostic ainsi que le mur 1021 en témoignent. Les nombreuses perturbations rencontrées sur
  • . Les tessons restants ne se démarquent des restes rencontrés ailleurs jusqu’au début du XXe siècle. Les autres matériaux recueillis dans ces mêmes couches correspondent à des restes de matériaux de construction (terre cuite et lithique) majoritairement antiques à mettre en relation
  • Sujets et thèmes Édifice public, Bâtiment, Fossé Mobilier Céramique, Faune Le projet de construction d’un immeuble d’habitation au 6, rue Robelin à Rennes est à l’origine d’un diagnostic archéologique prescrit par le Service Régional de l’Archéologie réalisé en juin 2017. Se
  • partiellement mais dont l’élévation est quasi certaine. Il est d’ailleurs probable que l’on ait à faire à l’extrados d’une voûte. Il faut envisager la présence d’autres murs en place et de pièces excavées. Les constructions se développent vers le sud de la parcelle, probablement sous le
  • en place et de pièces excavées. Les constructions se développent vers le sud de la parcelle, probablement sous le bâtiment actuel dont les fondations peu profondes n’ont pas dû endommager les vestiges archéologiques. En revanche, nous avons à faire au nord de la parcelle à des
  • 1. Présentation générale 1.1 Contexte d’intervention La réalisation de ce diagnostic répond à un projet de construction d’un immeuble d’habitation situé au 6 rue Robelin. Aujourd’hui, cette parcelle est occupée par un ancien laboratoire médical sur deux niveaux en bord de rue
  • aient été négatifs, la proximité des thermes publics (Pape, 1977, 1979) découverts en 1977 datés de la seconde moitié du Ier siècle après notre ère, a nécessité la prescription d’un diagnostic archéologique par le Service Régionale de l’Archéologie (fig. 2). Des fouilles menées aux
  • type de remblai pour asseoir les constructions. Ici, la proximité du cours de l’Ille laisse penser qu’il s’agit de dépôts d’alluvions (cf ch.1.2). Un niveau très induré (us 1024) composé de mortier jaunâtre et d’incuits de chaux présentant quelques graviers repose directement sur le
  • niveau de galet précédent (fig. 11). Il semble être présent ponctuellement. Il apparaît dans la coupe 2 mais ne se poursuit pas vers le nord. Un second niveau de mortier (us 1022) cette fois ci plus orangé se présentant sous la forme d’une lentille comporte quelques fragments de terre
  • des niveaux de travail liés à la construction d’un bâtiment. coupe 2, Sd. 1 1003 ESE ONO 1010 25,69 m 1028 1022 1023 1024 1025 terres de jardin. rejets de récupération de matériaux de construction. terrasse alluviale. Fig. 10 Relevé et cliché de la coupe 2. © Rozenn
  • Battais, Stéphane Jean Fig. 11 Vue des niveaux 1024, 1023 et 1022 reposant sur la terrasse alluviale, au niveau de la coupe 2. © Rozenn Battais 0 niveaux en avant de la coupe 1 mètre II. Résultats 33 2.1.1 Un mur antique: prolongement des vestiges des thermes publics du CES
  • Echange ? Fig. 15 Fragment de dalle découvert au fond de la tranchée de récupération 1019. © Rozenn Battais Le sondage 2 (fig. 12) a permis de mettre au jour un mur conséquent (us 1021) (fig. 13). Il apparaît à 60 cm sous le sol actuel. Son bord est se prolonge sous la coupe. Il
  • mesure au minimum 80 cm de large et il a été dégagé sur environ 1,05 m. Son parement ouest est composé de moellons de schiste bleu pulvérulent en alternance avec trois assises de briques. Celles-ci font chacune 20 cm de long et 4 cm d’épaisseur. Le parement est recouvert d’un mortier
  • de tuileau de 5 cm d’épaisseur sur lequel est appliqué un enduit de chaux blanc présentant des traces d’accroche préparatoires pouvant recevoir ou non des enduits peints ou unis. Le blocage est en moellons de schiste bleu assisés liés à un mortier de chaux jaune à forte
  • granulométrie. Il faut noter que les briques et pierres de schiste sont de champ. Deux hypothèses s’offrent à nous. Il peut s’agir d’un mur tombé sur le flanc, ce qu’il laisse supposer qu’il devait être en partie récupéré ou du moins qu’une partie devait être déjà au sol avant que ce tronçon
RAP03165.pdf (GUIDEL (56). Pen Mane : des habitats de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • LE GALL Valérie
  • plusieurs fosses d’extraction et d’une fosse de travail de l’argile sur le site est révélatrice de constructions de murs en torchis. Sans aucune trace au sol l’emplacement de ces murs reste problématique. Deux possibilités sont envisageables. Soit les murs en terre sont construits sur la
  • , Park Al Lann (âge du Bronze) 0 1/200e 5m Belle Isle en Terre, Le Dossen (Bronze ancien) Fig.20 Comparaison entre le bâtiment 3 de Guidel et des bâtiments naviformes et ovalaires 0 5m 1/200e 0 1/200e 5m 47 II. Résultats 2.2.4 L’ensemble 2, un bâtiment circulaire sur
  • bâtiment ovale sur poteaux et tranchée de fondation ♦ Description ♦ Hypothèses de construction ♦ Interprétation L’ensemble 2, un bâtiment circulaire sur poteaux et tranchée de fondation ♦ Description ♦ Hypothèses de construction ♦ Interprétation Les fosses Les fosses de stockage Les
  • fosses liées au travail de la terre architecturale ♦ Les Fosses d’extraction ♦ Une fosse de travail de la terre crue F9 : une fosse énigmatique Le mobilier céramique (A.-F. Cherel) Le mobilier céramique des bâtiments ♦ L’ensemble 1 ♦ L’ensemble 2 ♦ L’ensemble 3 Le mobilier céramique
  • méthode du radiocarbone a été réalisée sur des charbons ou des céramiques issues de chacun des bâtiments, nous indiquant l’évolution chronologique de ces constructions. 2.2.1 L’ensemble 4, un bâtiment sur quatre poteaux En termes de chronologie, l’ensemble 4 (fig.11 à 13) est le
  • de quartz pouvant être les vestiges d’anciens calages de poteaux perturbés par ce chablis. ♦ Hypothèses de construction Ce type de plan ovalaire sur tranchées de fondations et poteaux est à ce jour peu connu en Bretagne. Deux diagnostics, réalisés récemment, ont permis de
  • découvrir des constructions similaires, mais plus imposantes, datées de l’âge du Bronze, à Belle Isle en Terre « Le Dossen » et a Ergué Gabéric « Park Al Lann » (fig.20). Cependant, en l’absence de fouilles et d’études, les comparaisons architecturales avec ces deux découvertes récentes
  • poteaux et tranchée de fondation L’ensemble 2 (fig.11 et 15) situé à l’ouest du bâtiment 1 est la construction la plus récente de cette occupation. Une datation 14C (annexe 1) a été réalisée sur de la suie prélevée sur le fond du pot de stockage issu du creusement 66, situé au centre
  • 3. Les données archéologiques Les vestiges de l’époque Contemporaine Des occupations de l’âge du Bronze L’ensemble 4, un bâtiment sur quatre poteaux L’ensemble 1, un bâtiment circulaire sur poteaux ♦ Description ♦ Hypothèses de construction ♦ Interprétation L’ensemble 3, un
  • des fosses ♦ Les fosses de stockage ♦ Les fosses liées au travail de la terre architecturale Le mobilier lithique (V. Brisotto) Synthèse et conclusion 75 Bibliographie 79 89 101 Annexe 1 : Résultats des datations 14C Annexe 2 : Analyse chimique des imprégnations
  • Mane à Guidel avait permis de mettre en évidence un enclos de 820 m² et, à proximité, les vestiges d’un habitat protohistorique. La fouille réalisée en 2014 sur une petite superficie, de seulement 2850 m², s’est centrée sur le secteur d’habitat. L’occupation découverte se développe
  • sur l’ensemble de la période de l’âge du Bronze. L’occupation la plus ancienne datée du Bronze ancien s’est révélée relativement indigente, elle est marquée par la présence de seulement quelques céramiques dont deux pots de stockage en fosse pouvant être les vestiges d’un ancien
  • dit Pen Mane 3 à Guidel a permis de décaper une superficie de 2850 m². Les structures apparaissent, à l’est de l’emprise de fouille, directement sous la terre végétale, à une profondeur de 0,35 m. Au nordouest, en partie basse du terrain, les structures apparaissent à une
  • usées Zone boisée Fig.1 Localisation du diagnostic et de la fouille sur le cadastre de 2003 1/2000e 0 50m 28 29 II. Résultats 1. Le cadre de l’opération 1.1 Circonstances de l’intervention Un programme de prospection aérienne mené par Roger Bertrand en 1998 sur le pays de
  • Lorient a permis de mettre en évidence un enclos curviligne dans le secteur de Pen Mane à Guidel. Le projet d’extension d’une ZAC, sur une superficie de 5 hectares, dans ce secteur, a entraîné la prescription d’un diagnostic archéologique par le service régional de l’archéologie (fig.1
  • superficie de 2850 m², centrée sur l’habitat a été prescrite (fig.2). Cette fouille a permis de découvrir un ensemble de quatre bâtiments correspondant à un habitat en milieu ouvert ayant fonctionné du Bronze ancien au Bronze final. Fig.2 Photo aérienne du site © J. Basset – FlyHD 30
  • structures archéologiques, nous avons mis au jour une douzaine d’anomalies sur le terrain. Il s’agit, la plupart du temps, de creusements sablolimoneux ou limoneux, en forme de croissant ou d’ovale, associés à des remontées du substrat granitique, caractéristiques de la présence de
  • superficiel de terre végétale est de couleur brun foncé et présente une épaisseur homogène de 0,30 m à 0,40 m. Dans la partie est, ce niveau de labour repose directement sur le substrat. Dans la partie ouest, il repose sur un niveau de remblais récents issus des travaux de développement de
  • sur la photo aérienne (fig.2 et 3). Plusieurs sondages réalisés à l’aide d’une pelle mécanique dans ce secteur révèlent une épaisseur de 0,30 m de ce dépôt avant d’atteindre le substrat granitique. 48 m 47 m Fig.3 Topographie de la fouille Colluvions 0 Log 1/500e 10m 32
  • ² a été mis au jour au nord-ouest de l’emprise de la fouille (n°2 fig.9). L’indigence du mobilier céramique découvert dans ce fossé n’a pas permis de le dater ; toutefois sa situation à proximité de l’habitat de Pen Mane suggère une contemporanéité possible. En l’absence d’étude, la
RAP02611.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen. rapport de fp et pt)
  • occupations du Néolithique moyen sur le site de Lillemer. Les premiers résultats des analyses micro morphologiques confirment la présence de constructions en terre, et elles en précisent très largement les techniques. L'usage de briques modelées en terre crue est attesté, comme nous
  • PROBLÉMATIQUES (Luc Laporte, Catherine Bizien) Nous nous sommes interrogés pour la toute première fois sur la présence d'éléments de construction en terre sur le site néolithique moyen de Lillemer, dans le rapport 2007 (fig. 1). Les indices étaient d'abord ténus : le caractère anguleux des
  • contribution de J. Wattez, méritera peutêtre d'être affinée à l'occasion d'une réunion de travail ultérieure (Lill 1 et Lill 2, K5 ou K6 ?, Lill 3, L5 ou L6 ?, Lill 4, G6 ou G5 ?). De même pour la numérotation des murs en terre en tant que St. 50 et 78 sur ce même tableau et dans le texte
  • , UMR 6566, Rennes) pour la seconde. Le programme 2006-2008, réalisé sous la codirection scientifique de C. Bizien-Jaglin, J.-N. Guyodo et L. Laporte, a notamment porté sur l'étude de ce dispositif, en particulier dans la parcelle 733 (fig. 2). 3/ L'occupation des marais
  • contours d'une poche d'argile cuite dont les dimensions pouvaient peut-être correspondre à celles de fragments de briques en terre cuite. Fig. 1 - Brique en terre crue dégagée en 2007 En 2008, furent dégagées les premières briques de terre crue formant un parallélépipède de 20 à 30 cm
  • de coté, pour 10 à 15 cm d'épaisseur. Celles qui avaient subi l'action du feu côtoyaient ici des blocs d'argile crue aux dimensions similaires (fig. 2). Parallèlement, nous étions en mesure pour la première fois d'identifier la présence de sols de terre battue et de segments de
  • parois en terre conservés en élévation sous les recharges du talus, du néolithique moyen (fig. 3). * Niveau " d'incen'etié, Fig. 2 - Briques modelées dégagées en 2008 Fig. 3 - Mur en terre dégagé en 2008 Le principal objectif de la campagne 2009 était de dégager au moins un plan
  • partiel de telles constructions en terre (fig. 4). Le plan proposé reste toutefois provisoire. Il restait à confronter l'ensemble de ces observations et de ces résultats, avec ceux d'une étude micro morphologique des sédiments. De telles structures sont en effet difficiles à identifier
  • l'élévation de murs en terre (Lill 4, Lill 21, Lill 22, Lill 23). Une première étude des lames 21 et 22 par J. Wattez confirme cette interprétation. Elle livre également de précieuses données sur les techniques, apparemment variées, d'élaboration de telles parois en terre. Quatre colonnes
  • idem 60 mais nîus eccldé a1 c tachei rouilles et concrétion oxyde de fer. Couche gr se sur le sol de terre bûttue entrée A (couche 77) Couche C'orgilc grise compacte riche en chaibor située sous là c Fig. 7 - Colonnes prélevées en 2009 (parcelle 733) pour une étude micro
  • - Objectifs et démarche de l'étude L'étude micromorphologique, engagée en 2008 et 2009, avait pour objectif de préciser la nature et le mode de mise en place des couches d'occupation et des structures de terre crue, mises au jour dans la parcelle 733, au niveau de l'entrée de l'enceinte
  • néolithique moyen. Dans la parcelle 682-915, le but de cette étude était de caractériser les processus de formation de l'us 2 afin de documenter les modes d'occupation de la butte au néolithique moyen. Dans la parcelle 733, des murs de terre crue ont été clairement identifiés au cours de
  • structures de terre crue et les couches d'occupation de la parcelle 733 2.1. Les murs Un premier examen en lames minces met en évidence certaines constantes dans la nature des matériaux employés et dans leur mode de préparation. En revanche, des différences apparaissent dans le mode de
  • d'occupation ont été prélevés dans différents secteurs (tab. 1). Les premiers résultats portent sur les échantillons 20 et 25. Le premier a été prélevé dans l'us 77, correspondant à un sol de terre battue qui s'étend à l'intérieur du bâtiment identifié en 2009 ; le second a été prélevé dans
  • similaires à ceux employés dans la construction des murs de terre crue. Ils sont assez hétérogènes et composés de plages d'horizons de surface partiellement mélangées à des phytolithes, de débris de matériaux de construction en terre et de sables et de graviers schisteux. La porosité
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu
  • Laporte, Catherine Bizien) 2/ ETUDE MICROMORPHOLOGIQUE - PREMIERS RÉSULTATS. (J. Wattez) P.10 IV/ Les structures de combustion p.29 1/ LES TRAVAUX DE TERRAIN EN 2010 (L. Laporte, C. Bizien, A. Lucquin) 2/ ANALYSE DE LA STRUCTURE DE COMBUSTION 110 (Alexandre Lucquin & Ramiro March
  • carrières modernes, aujourd'hui encore très largement visibles. Le cimetière couvre une partie de son flanc sud. Autant d'éléments qui occultent désormais les traces d'occupation néolithique sur la butte elle-même. Au sommet de la butte, la construction de pavillons individuels a motivé
  • une opération de diagnostique sur les parcelles 760 et 1037, opérations dirigées respectivement par A.-L. Hamon et S. Blanchet (INRAP). Ici les rares vestiges néolithiques repérés proviennent des fosses identifiées sur les quelques lambeaux de socle en place subsistant parfois
  • entre deux fronts de carrières. Sur le flanc est de la butte, la construction toute récente de trois pavillons individuels a motivé plusieurs interventions d'archéologie préventive. Une opération de diagnostique réalisée par S. Blanchet sur la parcelle 968 a livré quelques vestiges
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • terre crue dans les habitats du Néolithique méridional, In : DE CHAZELLES (C.-A.) et KLEIN (A.) (Dir.) :Echanges trandisciplinaires sur les constructions en terre crue, 1. Table-ronde de Montpellier, 2001 ; Editions de l’Espérou, Montpellier 2002, p. 177-190. Jallot 2003b : JALLOT (L
  • -379. Wattez 2003 : WATTEZ (J.).— Caractérisation micromorphologique des matériaux façonnés en terre crue dans les habitats néolithiques du sud de la France In : DE CHAZELLES (C.-A.) et KLEIN (A.) (Dir.) :Echanges trandisciplinaires sur les constructions en terre crue, 1. Table
  • pente, la construction de l'état initial de ce large massif en terre crue fut d'abord arasée, avec notamment un creusement sur une partie de son tracé, au sud-est. Une reprise de la construction vient ensuite englober, recouvrir, et parfois élargir au sud, les vestiges de cet état
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • directement, et pour partie, sur les constructions en terre sous-jacente (us 60c). A l’ouest, il s’agit d’un remplissage plus hétérogène et plus sombre, contenant quelques éléments rubéfiés (us 55). Celui-ci recouvre une masse de pierres sèches, relativement organisée, que nous avions
  • constructions en terre sous-jacentes au talus, dégagées les années précédentes - Cl. L. Laporte 25 Fig. 21 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à l'issu de la campagne de fouilles de mai 2013 Cl. L. Laporte 26 2/ Les architectures en terre sous-jacentes En l'état, nous
  • moyen. Si tous les vestiges de construction en terre situés plus haut sur la pente sont conservés en élévation, scellés par la masse du talus, il ne subsiste dès lors que les soubassements de celles initialement construites en contrebas de ce point de rupture, ce qui en rend la
  • lecture plus difficile encore. Les limites de ce creusement correspondent également à la plus grande extension du niveau de tourbe qui s'est développé postérieurement à l'arasement des constructions en terre situées sur le bas de la pente. La partie avant du talus du néolithique moyen
  • avions dégagés. Les discussions nouées à cette occasion furent très enrichissantes. S. Deschamp et P. Allard ont également passés une journée avec nous sur le terrain. S. Deschamp fouille en Arménie des vestiges construits en terre crue, bien que de nature très différente. Il est
  • néolithiques d'édifices en terre crue massive se multipliant, nous possédons maintenant un référentiel large, tant sur le plan des observations de terrain que sur le plan des analyses sédimentaires ainsi qu'une information générale de plus en plus étoffée (Balkans, Proche Orient
  • parois des briques crues et qui aident à l'interprétation. Mais en règle générale, on constate l'agencement d'éléments issus de préparations différentes. Le montage d'un mur en bauge (en briques façonnées et "pains" de terre crue) donne un aspect fondu et en mosaïque à la construction
  • recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces
  • l’existence d’éléments d’architecture en terre remaniés. La présence de constructions en terre conservées en élévation sous la masse du talus est attestée au cours de la campagne 2008. Un premier phasage des différents états du système de barrage est également proposé. Le sol en terre
  • obtenir le plan complet de ces architectures en terre au sein du sondage 5, il ne restait plus en 2013 qu’à démonter la section de talus délimitée à l’est et à l’ouest par les entrées A et B. Fig. 1 : Etat de la fouille en fin de campagne 2011- Cl. C. Bizien-Jaglin. 6 Fig.2 - Plan
  • massifs et de pierres sèches (us 128). En avant de cette paroi, de grosses pierres ont été disposées directement sur le niveau de tourbe sous-jacent, probablement pour servir d’assise à la construction du talus. Contre la paroi, l’empreinte d’un trou de piquet est complètement rubéfiée
  • grisâtre (us 62) correspondant notamment à l’emplacement d’un mur en terre des constructions sous-jacentes. Au sud de la tranchée 32, le sédiment est beaucoup plus hétérogène. Il correspond aux masses d’argiles rubéfiées rendant compte de portions de murs en terre effondrées que nous
  • . Nombre des pains modelés en terre crue qu’il contient ont été dégagés, puis prélevés. La faune est parfois conservée. Le niveau rubéfié proprement dit présente un pendage vers le sud, avec une forte rupture de pente à l’emplacement de ce qui sera identifié ultérieurement comme
  • la suite de la fouille confirme largement cette observation. Fig. 19 : Lillemer 2013 – Complément au plan des constructions en terre sous-jacentes au talus, dégagées les années précédentes - DAO C. Bizien-Jaglin 24 Fig. 20 : Lillemer 2013 – Au nord, Complément au plan des
  • démonter dans l'entrée B. Nous avions alors été intrigués par des remontées de substrat qui, au nord, rendait la surface du sol pour le moins un peu chaotique. Fig. 22 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à l'issu de la campagne de fouilles de mai 2013 Cl. L. Laporte 27
  • seulement rythmé sur 5 m de long par la présence de trois poteaux de soutènement pour la toiture. Fig. 23 : Lillemer 2013 – Constructions en terre dégagées à l'issu de la campagne de fouilles, en juin 2013 Cl. L. Laporte 28 Fig. 24 : Lillemer 2013 – Us 60c et 92bis, avant la fouille
RAP03232.pdf (RENNES (35). 83 rue de Dinan. Rapport de diagnostic)
  • une largeur de deux godets (soit 4 m) avant d’être réduite à 2 m en raison de la quantité de déblais générée, ces derniers envahissant en effet rapidement l’espace d’investigation sur ses flancs nord et sud (fig.5). Réalisée sur une longueur totale de 18 m, elle a peu impacté le
  • tiers oriental de la parcelle AB 130 du fait, d’une part, de la présence de remblais de construction fort instables observés sur toute sa hauteur à cet endroit, et d’autre part, en raison du peu d’espace restant pour les manœuvres de la pelle mécanique entre la roulotte de chantier
  • Collaboration à l’étude du mobilier PAO du rapport Équipe de diagnostic Équipe de post-fouille I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Notice scientifique Réalisé en préalable à la construction d’un logement collectif, le diagnostic mené au 83, rue de Dinan à Rennes
  • superficie de 410 m², l’opération a été menée durant une seule journée dans le courant du mois de novembre 2015 et a nécessité la présence de deux archéologues. 1.2. Contexte topographique et géologique Le projet d’aménagement se situe en contrebas de la colline sur laquelle s’est
  • siècle. A la période moderne, les parcelles localisées à l’ouest de cette rue apparaissent, pour l’essentiel, sous la forme de prairies et de jardins associés à de rares constructions localisées en bordure de voie. Dans le secteur de l’intervention, les opérations archéologiques
  • ouverte à l’aide d’une pelle à pneus de 13 tonnes munie d’un godet de curage lisse de 2 m sur une surface de 72 m², soit près de 18% de la superficie totale de la parcelle. Orientée d’ouest en est pour des raisons liées à la circulation de la pelle mécanique, son ouverture a débuté sur
  • parcelle après rebouchage de la tranchée de sondage (© N. Ménez - Inrap 2016). II. Résultats 29 2. Résultats S’étirant sur une longueur de 18 m, la tranchée TR 1 mesure entre 1,46 et 1,60 m de profondeur. Le socle rocheux (Us 1005) y apparaît entre 25,22 m NGF à l’est de la
  • pas de dater ce phénomène. 2.2. Des puissants apports de remblais Reposant à la fois sur le niveau de vase (Us 1007 - cf. supra) et sur le substrat (Us 1005) (fig.7), une, voire deux épaisses couches de terre végétale (Us 1004 et Us 1006) ont été observées (fig.9). Formant peut
  • le nord et au niveau du log 2 des couches de terre végétale Fig 9 : Vue Us 1004 et 1006 scellée par l’Us 1002 (© N. Ménez - Inrap 2016). 32 Inrap . Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 83, rue de Dinan Fig 10 : Vue depuis le sud et au niveau du log 4 de
  • la fosse comblée par les Us 1008 et 1009 (© N. Ménez - Inrap 2016). II. Résultats 33 2.4. Les vestiges d’une construction récente Repéré sur toute la longueur de la tranchée TR 1, un niveau hétérogène constitué de blocs, de cailloux, de fragments de dalles de schiste et de
  • . La facture de sa pâte permet de le dater de l’Époque moderne sans plus de précision. Datation : Epoque moderne. 3.2. Métal Tr. 1, Us 1006 Objet 1 (- 0,90 m ) : bague en alliage cuivreux dotée d’un chaton Datation : De l’Antiquité à la période moderne. Objet 2 (- 0,90 m): Plomb
  • observé dans la partie occidentale de la tranchée (© N. Ménez- Inrap 2016) Vue depuis le nord et au niveau du log n°2 des couches de terre végétale Us 1004 et 1006 scellées par l’Us 1002 (© N. Ménez- Inrap 2016) Vue depuis le sud et au niveau du log n°4 de la fosse comblée par les
  • . Contexte archéologique 27 1.4. Méthodologie et moyens mis en œuvre 27 1.4.1. Phase de terrain 27 1.4.2. Phase de post-fouille 31 2. 31 2.1. Des dépôts de vase en bordure de rivière 31 2.2. Des puissants apports de remblais 31 2.3. Une fosse 34
  • 2.4. Les vestiges d’une construction récente 35 Résultats 3. Etude du mobilier (avec la collaboration de F. Labaune-Jean) 35 3.1. Céramique 35 3.2. Métal 36 Synthèse et conclusion 37 Bibliographie Inventaires technique I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap . Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, 83, rue de Dinan Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Commune Rennes Statut du terrain au regard des législations sur le
  • D105766 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence - x : 1351570 - y : 7223730 - z : 26,50 m NGF env. Références cadastrales Numéro de l’arrêté de prescription 2013-250 en date du 11/09/2015 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2015
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 Dates d’intervention sur le terrain le 16 novembre 2015 Surface de l’emprise 410 m² Surface décapée : 72 m² soit 18 % de la surface totale Niveau d’apparition des vestiges
  • d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Yves Ménez, SRA Paul-André Besombes, SRA Conservateur Régional Adjoint au Conservateur régional Ingénieur d’études Mise en place et suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, INRAP
  • Nicolas Ménez INRAP Bretagne Responsable d’opération / Technicien Mise en place et suivi de l’opération Intervenants administratifs Prénom, Nom, Organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, INRAP Arnaud Dumas, INRAP
  • (Illeet-Vilaine) ne livre aucune structure archéologique. Les quelques niveaux mis au jour s’apparentent à un dépôt de vase vraisemblablement lié à la présence toute proche de l’Ille, ainsi qu’à de puissants remblais de terre végétale probablement destinés à assainir les lieux et à
RAP00063.pdf (PAIMPOL (22). le Dano. rapport de sauvetage urgent.)
  • PAIMPOL (22). le Dano. rapport de sauvetage urgent.
  • rubéfié (photo. 2), la structure étant installée sur un niveau de limon loessique, dans lequel les blocs de spilites sont plus ou moins enchâssées. Il faut signaler, à 0,80 mètre environ à l'est de cette structure de combustion, la présence d'un petit amas d'argile crue (figure 3
  • Plounëz' Kcrnuel 'Convenant Folory I t » / Ai Iraou Dui Kericuiv lande, K .r^TvSfaèr À : \-\v/î> Figure 1 : Le Lèdano en PAIMPOL (22) - Localisation du site (extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000) PRESENTATION DU SITE Le site de la plage du Lèdano se trouve sur le territoire de
  • Plounez, commune rattachée à celle de Paimpol, depuis 1960 (Côtes d'Armor). C'est un site d'estran fluvial, dans l'estuaire du Trieux, localisé quelques centaines de mètres, à peine, en amont du pont de Lézardrieux et implanté sur la rive droite de la rivière (figures 1 et 2). Cadastre
  • faite auprès de la Direction des Antiquités de Bretagne. A la fin du mois d'octobre, un nouveau courrier de Monsieur DERVILLY nous alertait sur l'imminence de travaux que la Mairie de Paimpol devait réaliser en bordure de la plage du Lèdano (aménagement d'un parking dans les
  • parcelles 680, 662 et 663 ; enrochement en bordure des parcelles ; modifications dans l'aménagement du chemin d'accès à la plage) ; à la suite d'une nouvelle visite sur le site, le 10 novembre, contact fut pris avec Monsieur JOLIVËT (des Services Techniques de la Mairie Paimpol qui nous
  • (dont l'une avec Monsieur Yves MENEZ, Conservateur à la Direction des Antiquités de Bretagne). Photo. 2 : Le Lédano en PAIMPOL (22) - Structure de combustion dégagée par l'érosion. RESULTATS DE LA FOUILLE Les installations situées au nord du chemin d'accès à la plage. La fouille
  • a porté sur les vestiges de structures de combustion qui étaient déjà partiellement dégagées dans la partie supérieure de l'estran (photo. 2). Ces structures se prolongent manifestement dans la parcelle 780, mais nous n'avons pas jugé bon, pour l'instant, de pousser les investigations
  • dans ce terrain ; en effet, le type d'aménagement en parking ne constituait pas une menace de destruction en cette partie du site, les vestiges étant de plus enfouis sous 1 mètre à 1,50 mètre de terre. La fouille des structures abordées a simplement nécessité l'élagage d'un arbuste
  • fragments de pierres) sont contenus dans une couche assez homogène d'argile rubéfiée, d'une vingtaine de centimètres d'épaisseur. Le niveau inférieur du comblement est constitué d'une couche de terre noire cendreuse et très charbonneuse (épaisseur = 0,10 mètre en moyenne), contenant
  • , dans les deux cas, constitué d'argile crue de couleur verdâtre à blanchâtre en tapissage épais, avec un noyau composé du mélange suivant : argile rubéfiée, galets de granité brûlés en morceaux ou broyés, fragments d'éléments de briquetages et pierrailles. Le remplissage de ces
  • fosses n'était conservé que sur une épaisseur moyenne de 0,15 mètre.
  • d'estuaires plus maritimes (par exemple, l'île à Poule en Kerbors (Langouet et Goulpeau, 1975), c'est le premier site de briquetages armoricain détecté en situation fluviale, aussi loin à l'intérieur des terres. Il est difficile d'imaginer qu'il n'en existe pas d'autres, mais leur absence
  • communauté consommatrice de sel ; cette fois, la demande (en terme de consommation) aurait prévalu sur les aspects pratiques et techniques dans l'installation de l'atelier artisanal. A titre indicatif, et bien qu'il s'agisse d'un toponyme sans doute relativement récent (Moyen-Age ou post
  • Poule en Kerbors (Langouët et Goulpeau, 1975). NOTES BIBLIOGRAPHIQUES DAIRE M.Y., 1987 - Les céramiques armoricaines de la fin de L'Age du Fer. Thèse de l'Université de Rennes I, 580 pages. DAIRE M.Y., 1991 - Fouille de sauvetage sur un atelier de briquetages inédit de l'estuaire du
  • l'Age du Fer sur les côtes de Bretagne. Bulletin de la Société Préhistorique Française, t. 67, p. 339-411. LANGOUET L. et GOULPEAU L., 1975 - Fouille d'un foyer de briquetages à l'île à Poule en Kerbors (22). Dossiers du Ce.RAA., n° 8, p. 99-106.
  • Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 Marie-Yvane DAIRE U.P.R. 403 du C.N.R.S. Plage DU LEDANO en PAIMPOL (Côtes d'Armor) Rapport de la fouille de sauvetage urgent Décembre 1990 N° de site D.A.B. : 22 162 2 AH
  • l'existence de vestiges archéologiques sur la plage du Lèdano, que Monsieur DERVILLY nous signalait bientôt par un courrier détaillé, au mois de septembre 1990. Lors d'une première visite sur les lieux le 12 octobre, guidée par Monsieur DERVILLY, qui avait soigneusement collecté (lors de
  • sa surveillance du site) divers éléments de briquetages en argile et des tessons de céramiques domestiques datables des phases finales de l'Age du Fer, nous avons vérifié l'existence des vestiges d'une petite structure de combustion (photo. 2) ; située à la limite supérieure de
  • l'estran et en bordure immédiate du chemin d'accès à la plage, en contrebas de la parcelle 780, cette structure avait été dégagée par les fluctuations successives des eaux du Trieux et partiellement entammée par cette érosion fluvio-marine. La déclaration de découverte du site fut alors
  • confirma que les travaux débuteraient le 15 décembre. L'urgence était donc pressante de mener une fouille de sauvetage sur le four déjà partiellement dégagé et il fallait également envisager une surveillance des travaux d'aménagement ; la Mairie de Paimpol, propriétaire des terrains
RAP00413.pdf (TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de sondage)
  • TRESSÉ (35). le bas Rouault. rapport de sondage
  • LE NY Françoise
  • ces fragments sont des imbrices. Les matériaux de construction sont entassés les uns sur les autres avec beaucoup moins de terre et d'argile entre eux. Des tessons de poterie ont été receuillis contre la paroi nord (N ° 6). Le long de la paroi est, s'étend un mur de pierres sèches
  • temps et non en deux gestes dissociés. Il n'a été retrouvé que sur les tegulae et à tous les niveaux de la fouille. 2) Demi-cercle - A : Simple demi-cercle : 5 exemples Il a été retrouvé uniquement sur les tegulae et à tous les niveaux de la fouille. - B : Double demi-cercle, grand
  • tegulae dans les niveaux A'5 et A'6 et dans la construction des parois de l'alandier. - C : Double corne à gauche : 2 exemples Elles ont été retrouvées uniquement sur les tegulae, dans le niveau A'5 et dans la formation des parois de l'alandier. 5) Trait oblique - A : Double trait
  • de construction - C) Les marques digitées - D) Les empreintes - E) Divers * Les préparations pour mortier * Les emplacements de clous BIBLIOGRAPHIE I) ORGANISATION DE LA FOUILLE La fouille du site gallo-romain au lieu-dit le Bas-Rouault en Tressé (Ille et Vilaine), en juin 1986
  • construction en argile cuite parmi lesquels figuraient des ratés de cuisson caractéristiques. II) LOCALISATION L'atelier de tuilier découvert se situe dans la commune de Tressé (Ille et Vilaine), au lieu-dit le Bas-Rouault. La fouille de cet atelier s'est déroulée dans les parcelles 270 et
  • parcelles citées précédemment, qui, au cours de travaux agricoles, a remarqué puis ramassé de nombreux matériaux de construction en argile cuite ainsi que des vestiges de maçonneries déformées. 1/50 km J TRESSE - Le Bas-Rouault. IMPLANTATION GEOGRAPHIQUE DU SITE Filon de diabase
  • première couche archéologique. -Al: Cette couche se caractérise par la présence, dans une terre argileuse de couleur rougeâtre, de nombreuses tuiles, de quelques petites pierres en granité ou en diabase. Des couches fines et ponctuelles d'argile crue de couleur verdâtre y étaient
  • délimitation. - A'5 : Sous l'unité stratigraphique A'4 apparaît une dernière couche contenant des matériaux de construction. Elle se caractérise par la présence de gros fragments de tegiilae, de carreaux d'hypocauste et de briques, parfois presque entières, reposant les unes sur les autres
  • structure est la partie du four conservée sur la plus grande hauteur. L'alandier présente un aspect irrégulier. Plusieurs tegulae sont posées à l'envers ou à l'endroit, dans le sens de la longueur ou de la largeur, sans souci d'alignement pour ce qui concerne la paroi externe du four. En
  • revanche, la partie interne est parfaitement alignée et ne laisse percevoir aucun débordement qui permettrait d'identifier un départ de voûte en encorbellement ce qui paraît pourtant vraisemblable étant donné le caractère irrégulier de l'appareillage. Sur le dessus de murets, de longues
  • un lit d'argile crue. Sous cette couche, on rencontre de nouveau l'arène granitique. Le sol de l'alandier et de la chambre de chauffe est constitué d'une épaisse couche d'argile compactée et applanie que les différentes chauffes ont cuit. Cette cuisson, en atmosphère réductrice
  • été arrêtées. Le matériel rencontré lors du dégagement des couches de remplissage a montré que ce four a bien servi à un atelier de tuilier. En effet, en plus des quantités considérables de matériaux de construction retrouvé,il a été découvert des "moutons", matériaux collés entre
  • les chargements de matériaux de construction aient été "cuits à la volée".; c'est à dire recouverts d'une calotte d'argile façonnée lors de chaque cuisson. Celle-ci protégeait le chargement des déperditions de chaleur, tout en orientant les fumées vers le haut. Cette calotte était
  • possibles apportés par ce matériel sont difficilement exploitables. De plus, l'imprécision est renforcée par l'emplacement de leur découverte. Ils ont été, en effet, dégagés sur le dessus de la couche A l (col de cruche) ou à l'intérieur de cette couche (Vénus). Or cette couche a été
  • d'analyses archéomagnétiques. Dans un premier temps, ce sont les structures du four luimême qui seront étudiées puis les différentes couches de remplissage. Les fragments de matériaux de construction ont été prélevés à cet effet à l'intérieur de chaque couche et rassemblés en différents
  • du lieu d'extraction de l'argile pour l'atelier. En effet, les bords de cette mare sont constitués d'argile. Des analyses seront effectuées pour comparer la nature de cette argile et celle de l'argile crue retrouvée dans le four. Dégraissant : II pourrait être fourni par le
  • . L'oeuvre est moulée et creuse. Il s'agit d'une statuette en pied réalisé en ronde-bosse. Les proportions générales semblent respectées. La déesse est en appui sur la jambe droite, la jambe gauche légèrement fléchie. Le déhanchement est suggéré par le renflement de la fesse droite. Les
  • esquillé aux deux extrémités. Il présente des retouches directes sur les bords latéraux concave et convexe. - Une lamelle entière : elle est en silex de patine grise. Elle présente des retouches denticulées sur le bord latéral droit et des retouches marginales sur le bord latérale
  • . Mais le nombre restreint de ces tessons ne permet pas pour le moment d'affirmer ce propos de manière catégorique. - B) Dimensions (en cm.): TEGULAE : Longueur : 42,2 (1 exemple) Largeur : 28,5 à 32,3 (16 exemples) TUBULI : (2 exemples) Longueur 16,5 à 17,5 Largeur : ? Hauteur
  • le coté droit, dans un unique trait. Elle se trouve en majorité sur des tegulae et à tous les niveaux de la fouille mais elle a été également retrouvée sur une brique. - D : Triple demi-cercle : 11 exemples Ils ont été retrouvés uniquement sur les tegulae et à tous les niveaux de
RAP01454.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • d'éléments de briquetages ; au niveau inférieur, un tapissage d'argile crue de couleur jaune, remontant légèrement sur les bords initiaux de la cuve, reposait directement sur la roche en place (arène granitique) (Z - -247/NR). Photo 11 - Enez Vihan 1997, la partie sud de la fosse 2 et
  • établir les limites, cette fois vers l'intérieur de l'île. Cette question entraîna l'ouverture d'une tranchée de 7 m de long sur 2 m de large, orientée SE/NO et se terminant environ 16 m en arrière de la falaise. Par ailleurs et toujours selon les résultats de la prospection et des
  • partie SE (carrés J / 2 et 3), ce muret est bordé par un pseudo-couloir de 1 m de large, que l'on suit sur près de 3 m de long. L'autre côté de ce couloir est délimité par un amas rocheux parementé et appuyé sur le rocher en place, conservé sur 0,60 m de hauteur. - Un muret et deux
  • intéressant de la fouille sur le plan architectural puisqu'il indique clairement l'existence d'un bâtiment (atelier de bouilleur de sel) avec des aménagements caractéristiques (cuves), dont seule une petite portion a été étudiée en 1995. - Un amas de briquetages (carrés K à N / 2 et 3
  • amas d'argile blanchâtre, crue mais très compactée et durcie, contenant dans le secteur des carrés K / 2 et 3, des pierres agencées dont plusieurs brûlées. Cet empierrement peut correspondre à une structure se prolongeant sous la banquette en direction de la falaise. 10 3 -La
  • de sel (les structures) A- Le bâtiment (photos 1 et 2, fig. 7 ) Nous ne reviendrons pas sur la description générale du bâtiment et de son architecture déjà présentés en détail (cf. supra, fig. 4 et 5 et rapport de fouille 1996). La fouille de 1997 nous a cependant permis d'en
  • réalisée pendant l'été 1995 (Rapport 1995), portant sur un site protohistorique de briquetages à sel, découvert antérieurement lors de prospections et première année de fouille programmée pluriannuelle en 1996 (Rapport 1996). Sur le plan matériel, l'équipe était basée en hébergement en
  • dur sur le continent et passait de l'île à la côte chaque matin et chaque soir, en bateau ou à pieds secs selon les marées. En 1997, ces recherches ont bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture, pour un montant de 35 000 F. Par ailleurs, la Mairie de Pleumeur
  • sites de briquetages recensés en Armorique (d'après Daire dir., 1994). 5 II - Problématique des recherches 1 - Le contexte général (fig. 1) Cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche régional sur les ateliers protohistoriques de bouilleurs de sel (U.M.R. 6566
  • étaient restés en suspens. Un premier bilan des connaissances sur le sujet, qui s'est traduit par la réalisation d'une exposition et d'un ouvrage de synthèse en 1994 (Daire dir., 1994), a également montré que certains aspects de ces recherches méritaient encore d'être développés
  • : - des fouilles extensives permettant d'étudier l'atelier artisanal dans son contexte archéologique (habitats, autres structures artisanales associées, etc.), chose qui jusqu'à présent n'a été possible que sur les sites des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer (22) (Langouët, 1989) et de
  • en compte), et notamment les structures de stockage (cuves, fosses), omniprésentes au sein de ces ateliers ; - l'analyse des moyens techniques mis en oeuvre pour la fabrication du sel : températures de cuisson, combustibles utilisés, chaînes opératoires... 2 - Le site d'Enez-Vihan
  • (fig. 2) L'existence d'un site de briquetages protohistoriques avait été remarquée et signalée sur Enez-Vihan depuis plusieurs années, grâce aux prospections de bénévoles de l'A.R.S.S.A.T. suivies de plusieurs passages et collectes de notre part. Il était en effet possible de noter
  • la présence d'abondants débris d'argile cuite sur l'estran, associés à des pierres brûlées ; à ce stade des prospections, nous avions pu constater que, d'une part, les éléments de briquetages étaient présents en très grandes quantités et, d'autre part, qu'ils étaient en état
  • d'éboulis de structures conservées en surplomb ; les travaux de 1994 avaient apporté confirmation de la seconde hypothèse. Dans le cas présent, la comparaison avec l'atelier de Landrellec, tout proche et étudié en détail (Daire et Le Brozec, 1990 et 1991), se révèle intéressante tant sur
  • le plan technologique que sur le plan chronologique ; il faut rappeler en outre que le Trégor est l'une des régions de la côte nord armoricaine les plus riches en matière de production de sel protohistorique (fig. 1) mais que son potentiel archéologique reste encore sous exploité
  • les parcelles. Comme en bon nombre de secteurs de cette côte du Trégor, on observe sur Enez-Vihan des traces d'une exploitation, plus ou moins récente, des ressources naturelles en granité, remontant au moins à la fin du XIXème ou au début du XXème siècle. En falaise ou sur
  • protohistorique de bouilleur de sel découvert dans des circonstances analogues et prospecté depuis plusieurs années. En outre, il faut signaler un environnement maritime très riche avec la présence de plusieurs pêcheries barrant le passage entre Enez-Vihan et la côte, ou encore s'appuyant sur
  • brûlées, les opérations avaient débuté par un repérage quantifié de ces vestiges, suivi d'une collecte. Un axe nord-est/sud-ouest ayant été défini et matérialisé en surplomb de la falaise, un réseau de bandes nord/sud de 2 m de large a été implanté, désignées par les lettres de
  • l'alphabet (en partant de la bande A, au nord-est, jusqu'à O, au sudouest); les collectes d'éléments de briquetages sur l'estran et en falaise ont ainsi pu être localisées, bande par bande, avec un repérage encore plus précis en ce qui concerne les tessons de céramiques. La densité de la
RAP01937.pdf (RENNES (35). rue d'Échange. salle de la Cité. dfs de diagnostic)
  • : Cailloutis damé dont le bord ouest repose sur un radier stabilisateur. US 4 : Terre brune noirâtre correspondant à l'emplacement du fossé de bord de voie oriental. (Contient du matériel médiéval en surface). US 5 : Matériaux de construction fragmentés et pierraille de schiste
  • -Sévignè Cedex Tèi. 02 23 3600 67 • Fax 02 13 34 00 50 US 1 : Matériaux de construction, terre noire, fragments de céramique = niveau d'abandon de la zone de circulation piétonne orientale. (Matériel fin Ile début llles.) - [) ( ç, US 2 : Cailloutis damé dont le bord ouest repose
  • sur un radier stabilisateur. - y j i * 1 US 4 : Terre brune noirâtre correspondant à l'emplacement du fossé de bord de voie _ oriental. (Contient du matériel médiéval en surface). US 5 : Matériaux de construction fragmentés et pierraille de schiste correspondant à l'ultime recharge
  • sites fouillés. fig.3 Détail du sondage. fig.4 et 5 Coupes stratigraphiques. fig.6 L'axe de circulation antique reporté sur le cadastre de 1840. Table des clichés (clichés : D. Pouille.) Cl. 1 Vue d'ensemble du sondage depuis le nord. CI.2 Vue d'ensemble de la coupe n°1de la
  • évaluation du « risque archéologique ». Ceci afin de permettre la sauvegarde de la moindre information susceptible de compléter le puzzle de l'agglomération antique. 2 Méthodologie Ce diagnostic a consisté à réaliser une tranchée sondage sur la seule partie du terrain actuellement
  • US 23). Une ultime recharge correspondant à l'état final de la chaussée semble indiquer une \ perte d'importance de cette dernière. On note en effet un rétrécissement de 0,30m de la bande de roulement sur le côté oriental de la rue. Si une diminution équivalente est opérée sur le
  • - 7, r u e d e M a d r i d - 7 5 0 0 8 P a r i s - w w w . i n r a p . f r | Direction Grand-Ouest US 1 : Matériaux de construction, terre noire, fragments de céramique = niveau d'abandon de la zone de circulation piétonne orientale. (Matériel fin Ile début llles.) US 2
  • l'avant dernière recharge de la chaussée = US 23 de la coupe 2 fig. 4. US 8 : Graviers de rivière compactés = bande de roulement de la chaussée. US 9 : Niveau de terre brune apparaissant en limite occidentale de la bande de roulement. US 10 : Niveau grisâtre charbonneux contenant du
  • d'accumulation au niveau de l'accotement oriental de la chaussée situé en bordure du fossé. WÊÊÊSSÊÊB'ï - A >.. • il; ïfS ' J • sàiÉ 1 1 - 1 i 1 -f M BP» js1 J tak'^ 1 * 1 • •^BBpj®» * Cliché 2 - Vue d'ensemble de la coupe n°l de la chaussée. Cliché 1 - Vue d'ensemble depuis le
  • coupe 2 et Cl.3) permettent de saisir en partie les différents stades d'évolution de la chaussée. Un radier de fondation composé par une couche de blocs de schiste d'une épaisseur \ comprise entre 20 et 30cm en fonction des emplacements constitue le premier témoignage d'implantation
  • viaire perçu à cet emplacement. Cela n'exclut pas pour autant la possible présence d'une « proto-chaussée » non perceptible en coupe comme cela a pu être observé non loin de là sur la fouille des Ets Picard rue de Saint-Malo. Le radier de fondation est couronné par une succession de
  • un fort bombement de la surface destiné à faciliter l'écoulement des eaux pluviales et des déchets vers les fossés latéraux cl.3. os + 13 La coupe sud (fig. 4, coupe 2, US 22) révèle en outre la présence d'un niveau de sédimentation gris-noirâtre d'une épaisseur comprise entre
  • . Dans ce même ordre d'idée, il convient de noter que l'installation de la solide réfection de chaussée qui intervient par la suite (fig. 4 coupe 2 US 23) pourrait témoigner d'une reprise en main de la situation par le pouvoir local. b) La rive orientale de la rue. Quelques
  • = US 23 de la coupe 2 fig. 4. US 8 : Graviers de rivière compactés = bande de roulement de la chaussée. US 9 : Niveau de terre brune apparaissant en limite occidentale de la bande de roulement. US 10 : Niveau grisâtre charbonneux contenant du mobilier de la fin du 1er siècle. US 28
  • niveau de l'accotement oriental de la chaussée situé en bordure du fossé. .vl > ; . , Cliché 3 - Vue d'ensemble de la coupe n°2 de la chaussée. Le bombement de la bande de roulement, situé en bordure du fossé, est bien visible. Cliché 4 - Vue d'ensemble depuis le sud. Au premier
  • (bâtiments communeaux). CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Centre urbain antique CONTRAINTES TECHNIQUES Néant Table des figures (DAO : B. Kerampran.) fig.1 Plan de localisation du site. fig.2 Plan de localisation dans le quartier et par rapport aux autres
  • chaussée. CI.3 Vue d'ensemble de la coupe n°2 de la chaussée. CI.4 Vue d'ensemble du sondage depuis le sud. 1 localisation du projet. La parcelle concernée par le projet d'agrandissement des locaux dépendant de la salle de la cité est située dans un secteur de la ville de Rennes
  • fouilles ou diagnostics réalisés dans des parcelles situées à la périphérie de l'emplacement sondé aujourd'hui ont contribué à enrichir de manière considérable la connaissance de ce quartier de la ville antique tout en permettant de tenter des extrapolations à l'échelle de Condate fig.2
  • remblais stériles rencontrés à cet emplacement (1,34m) et en raison de difficultés de stockage des déblais occasionnées par l'exiguïté des lieux, le sondage proprement dit n'a pu excéder une surface de 50 m2. Ce dernier a été réalisé sous la forme d'une tranchée non destructrice d'une
  • largeur moyenne de 2,50 m sur 20m de long. La présence de deux 1 Toulmouche A., Histoire archéologique de la ville de Rennes, 1847, p. 302,307. Mowat, BSAIV, 1875, p. XXXVI, XXXVIII, XLVI Decombe, L., Le Trésor de la Préfecture, 1882, p. 10-12. Banéat ,P„ BSAIV, 1911, p. XXXIII
RAP01617.pdf (RENNES (35). hôpital Ambroise Paré. rapport de diagnostic)
  • l'axe d'éléments analogues retrouvés au nord du chantier en 1974 - au 74-76 rue de 13 Dinan - et en 1977-1978 lors de la construction du C.E.S dans cette même rue. Ils sont interprétés comme l'alimentation de la ville en eau effectuée au début du XVIe siècle. 2 Le second
  • massif des carrières suivi par un nivellement important et l'installation de sols. Cette nécessité de remettre en état le terrain peut expliquer dans la partie ouest de cette zone, que le niveau de terre noire postérieur à l'époque antique repose directement sur le substrat géologique
  • centrale dont les abords accueillent des constructions de plain-pied, soit sur sous-sol, soit sur vide sanitaire. Seuls les deux corps de bâtiments méridionaux étaient détruits au début de l'opération. 7 1 : Eléments géologiques et géographiques Le site est installé sur un substrat
  • l'altitude approximative de 30,80 m N.G.F. 8 2 : METHODE D'APPROCHE UTILISEE La méthode d'évaluation archéologique a voulu privilégier la vision la plus large du site, tout en entamant le moins possible les niveaux archéologiques (Fig.3). Les deux visions, en plan et stratigraphique
  • , ont été rendues possibles dans la zone 1 par l'enlèvement des fondations et des sols de caves d'un bâtiment à peine cinquantenaire. Les zones 2 et 3, en jardin, ont fait l'objet d'un décapage à la pelle hydraulique. Le but était de repérer les perturbations récentes afin de les
  • malgré des perturbations modernes, il n'est pas exclu de trouver des pièces lithiques isolées dans ces sédiments, comme l'a souligné M. J.-L. Monnier lors de sa visite sur le site. 3.2 Les vestiges antiques Les vestiges antiques couvrent plus de la moitié de la surface ouverte (Vue 2
  • , comme au CES Echange/rue Saint-Malo, place Hoche, place Sainte-Anne. 3.2.3 L'apparition des constructions maçonnées La phase suivante est représentée dans certains secteurs par un rehaussement du niveau du sol (contexte 3013) et par l'installation de murs et de sols (Zones 1, 2 et 3
  • : en terre battue (contextes 3018-3024, 30173028), en mortier (contextes 1015, 1024, 1029, 1059, sols en coupes dans la Zone 3, Vue 13) ou en dallage (contexte 3023, Vue 14). Ce dernier cas se signale par des empreintes de il dalles dans une chape de mortier. Les sols extérieurs
  • niveau de terre végétale(1043, 1008,2001, et non numéroté dans la Zone 3). Les éléments céramiques trouvés dans le contexte 1043, permettent, pour l'instant, de dater l'abandon de la seconde moitié du Ile - début du Ille siècle de notre ère. Hormis la construction du Grand Séminaire
  • commencée en 1724, on ne note aucune trace de réoccupation durable du site, à part deux événements. Le premier est une canalisation d'eau forcée. Les tuyaux sont en terre-cuite vernissés à l'intérieur. Ils sont protégés par une maçonnerie en mortier hydraulique. Cette structure est dans
  • ...). Cette remarque est 19 aussi valable pour les techniques de terrassement des fondations de l'immeuble. En effet, de la méthode employée dépend la surface réellement menacée par les travaux. CONCLUSION L'opération d'évaluation archéologique menée sur le site de l'ancien hôpital
  • supportant un sol (en clair au milieu de la coupe). Vue 16 : Vue dans le vide sanitaire, d'une structure interprétable comme des fondations de mur. Son axe est nord-sud. Vue 1 : Vue générale, vers l'ouest, du chantier. Au premier plan la Zone 2, au second plan la Zone 3, à gauche
  • fondation 3006 occupent le milieu de la coupe. Le foyer 3008, quant à lui, est sur la portion perpendiculaire. «i Vue 9 : Extrémité orientale de la Zone 1. Vue vers le nord de deux pièces. Au premier plan, vraisemblablement un espace extérieur, puis une pièce au sol en mortier
  • 3020. Il partage deux espaces dont les sols de la première phase sont en terre-battue, et ceux de la seconde en mortier. Vue 14 : Vue vers l'ouest des traces d'arrachage du dallage 3023 Vue 15 : Vue vers l'est de la coupe occidentale de la Zone 1 Au premier plan, on remarque le
  • le seul élément datant ( fin 1er siècle avant J.-C. - 1er siècle après J.-C.) et un fragment de panse d'une amphore indéterminée ( peut-être d'origine marseillaise en raison de la pâte riche en mica). Il faut également signaler un fragment de statuette en terre blanche présentant
  • un pied de person-nage placé sur un socle en forme de disque plat. Cette forme particulière n'est pas rattachable à une statuette de type connu. Mobilier de IV. S. 1043. Le lot de l'U.S. 1043 présente un ensemble de 111 tessons. Hormis 9 fragments résiduels de cérami-que moderne
  • après J.-C.) ainsi qu'un bord incomplet de mortier de type Curie 21 (phase 6, milieu Ile siècle après J.-C.) (pl. I, n°2). Les productions en céramique fine sont illustrées par un fond de récipient à couverte métallescente (coupe carénée ou gobelet ?)(//e-///e siècles après J.-C
  • Service Régional de l'Archéologie. FICHE SIGNALETIQUE 4 GENERIQUE DE L'OPERATION 5 INTRODUCTION 7 1 : ELEMENTS GEOLOGIQUES ET GEOGRAPHIQUES 8 2 : METHODE D'APPROCHE UTILISEE 9 3 : LES CARACTERES DOMINANTS DU SITE 10 3.1 : Une ancienne terrasse alluviale de l'IIle 10 3.2
  • Les vestiges antiques 3.2.1 Les éléments anciens 3.2.2 Des indices de constructions légères ? 3.2.3 L'apparition des constructions maçonnées 3.2.4 Destruction et abandon du site 10 10 11 11 13 3.3 LE SITE DANS SON ENVIRONNEMENT RENNAIS 14 4 : LE POTENTIEL ARCHEOLOGIQUE DU SITE
  • 15 4.1 Les secteurs où le potentiel archéologique est faible 15 4.2 : Les secteurs à fort potentiel archéologique 17 4.3 : Les secteurs où des incertitudes demeurent 17 4.4 : Les surfaces 19 CONCLUSION 20 ANNEXES 21 Zone 2 : plan, coupe, diagramme stratigraphique
RAP02183.pdf (QUIMPER (29). Kerbabic. les vestiges médiévaux. dfs de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). Kerbabic. les vestiges médiévaux. dfs de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • transfert de terre extrêmement difficile (tracteur et remorque). - Pour les raisons précédentes, le stockage dut se faire à proximité immédiate des zones décapées, sur des espaces qu'il aurait sans doute fallu étudier (à l'ouest notamment). - Les zones étudiées en diagnostic étaient
  • d'argile rubéfiée. T. 2/3c : ardoises de toiture (perforation carrée), blocs d'argile rubéfiée, poterie onctueuse, poterie commune glaçurée, fragments de carreaux glaçurés. T. 2/3, partie est : poterie onctueuse (rebord à lèvre en amande repliée sur digitations). Les phases a/ et b/ ne
  • ), marquant à peine le substrat. En plan, elle forme un U, large d'est en ouest de 6 m. Les branches nord - sud s'étirent sur 5,60 m en direction du nord avant de disparaître. Cette empreinte est comblée de terre brune. Elle est en partie recouverte par les gravats Us. 14 (cf. infra). T.6
  • s'agissait d'un fossé, semblait-il à section en U très ouvert, offrant, sur son flanc nord, une plage latérale peu profonde. Des terres hétérogènes à forte composante arénitique constituaient le remplissage de ce fossé profond de 0,50 m sous le sol naturel actuel. - le plus récent, plus
  • ET CONTEXTE GENERAL La programmation par la Ville de Quimper d'un vaste projet immobilier au lieu-dit Kerbabic, sur les parcelles 187, 190, 183, 29 et 383 section D.K du cadastre, nécessita, en 1999, la réalisation de sondages préalables sur une superficie de 70 000 m2 dans le
  • sites de Creac'h-Gwen et de Kernenez firent l'objet de sondages puis de fouilles archéologiques en 1986 puis 1989 (Le Bihan, D.F.S, 1986 et 1989, Menez et al., 1988). - Des traces de parcellaire de la Tène furent mis au jour à l'est, sur la colline résiduelle de Creac'h-Gwen (1986 et
  • 1989). - Un petit enclos carré pouvant avoir accueilli une sépulture gallo-romaine fut découvert sur les terres hautes de Kernenez (1989). Il était associé à des fosses de combustion médiévales. - Les archéologues du XIXe siècle (R.-F. Le Men, Du Chatellier) font état de la
  • vrai très mal connu. Il permettait également de s'interroger sur la nature des relations entre géologie et espaces occupés. De ce point de vue une étude portant sur 7 ha dans le secteur de Kerbabic ne pouvait être que stimulante. En fait, les terrains concernés par l'opération
  • Quimper (J.-P. Péron dans Kerhervé, 1994). En 1791, lors du découpage et de la constitution des communes, les terres de Lanniron furent séparées de l'espace quimpérois et rattachées à la commune d'Ergué-Armel. Outre la paroisse et les terres qui s'y rattachaient, Lanniron accueillit
  • DECAPAGES Un décapage fut effectué sur une superficie de 2500 m2. Cette surface est inférieure à l'aire délimitée pour la fouille de sauvetage. Plusieurs raisons justifient cette attitude. - Les conditions météorologiques exécrables et la forte épaisseur de terre végétale rendirent le
  • structures en creux mises en réserves furent abandonnées (fosses Us.04, 05 et 07). 1.3.2. ETUDE DES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 1.3.2.1. Les types de vestiges Plusieurs types principaux de vestiges furent mis au jour : - des fossés : T.2/T.3, T.4, T.26, T.29, T.30, T.32 ; il s'agit, pour la
  • des matériaux de construction (Us. 14 et Us.20). - Un ruban sableux étiré nord-sud et interprété comme un fond de chaussée (Us.26/T.31) 1.3.2.2. Le travail réalisé L'ensemble des fosses et structures ponctuelles en creux fut fouillé manuellement. Tous les fossés et structures
  • . Description : fosse sub-rectangulaire peu profonde, fond plat. Le comblement alterne de bas en haut : couche de terre grise plus pierres et arène (S. 201), couche de terre noire, meuble, sableuse et inclusions d'arène (S. 202), couche de terre brun-gris et grosses inclusions d'arène (S
  • comblement respecte quant à lui un pendage de l'est vers le ouest. Il est constitué de bas en haut par : une couche de terre noire et traces de charbon de bois (S. 351), une couche de terre arénitique brun-gris clair (S. 352) et une couche de terre arénitique grise (S. 353). Cette fosse
  • nord - sud. Elle est comblée de terre brune. Us. 14 : Dimensions : environ 12 m . Description : épandage de gravats (blocs d'argile crue et rubéfiée, pierres et petits moellons, ardoises), observé à 0,30 m au dessus du niveau du substrat géologique. En forme de L (4,40x1,10 m pour
  • carrée), blocs d'argile rubéfiée, fragments de carreaux, poterie onctueuse, poterie commune. Us. 20 : 2 Dimensions : environ 1 1 m . Description : épandage de terre brune et gravats (blocs d'argile crue et rubéfiée, pierres et petits moellons, ardoises). Mobilier : ardoises de
  • fossé profond T. 32. Cette plaque de sable est-elle à mettre en relation avec l'itinéraire Us. 26 constitué du même matériau ? Us. 40 : Secteur de fouille centré sur l'extrémité du fossé T. 2/3. S. 1 : Trou de poteau ou petite fosse. Mis au jour lors du diagnostic de 1999, elle fut
  • simplement étudiée en surface. Dimensions : 0 1,00 m. S. 2 : Trou de poteau. S. 3 : Trou de poteau. S. 4 : Trou de poteau. S. 5 : Trou de poteau. S. 6 : Trou de poteau. S. 7 : Trou de poteau. S. 14 : Petite fosse ovale comblée de terre charbonneuse. Dimensions : 0 0,70x0,50 m
  • 1,50 m étudié. Description : fossé à profil en U largement ouvert avec un replat sur le flanc nord-ouest, fouillé lors du diagnostic de 1999. Il est comblé d'alternance de couches arénitiques mêlée à des éléments organiques. Un recreusement de la structure est certainement
  • c/). La première (phase af) est caractérisée par un profil en U et un comblement profond de terres sableuses recouvertes d'un rejet massif d'argile crue et rubéfiée, petites pierres et d'ardoises (S. 401 à 403). La seconde (phase b/) par un profil en V et canal central comblé de
RAP00287.pdf (VANNES (56). 21, avenue de Verdun. rapport de sauvetage urgent.)
  • interrompue par les fondations des constructions modernes qui viennent d'être arasées. On observe en particulier le long mur de façade du garage détruit, dont les assises coupent perpendiculairement les structures romaines. - B - DEUXIEME NIVEAU. NIVEAUX ROMAINS DES l°-2° S. dnè. Cuuuttb
  • sortie de Vannes en direction de Rennes, et qui dessert le quartier militaire :casernes, ancien arsenal,ancien hôpital militaire. Lors de la construction de ces casernes, dans les années 1870, de très nombreuses sépultures à incinération exhumées lors du tracé du chemin de ronde
  • du garage et des hangars situés dans la parcelle AY 224 attira l'attention pendant l'été 1988. En effet un permis de construire, daté du 11 Juillet 1988, autorisait la construction d'un immeuble collectif, dont une aile, sur cave, nécessitait des terrassements profonds. A la fin
  • , on pouvait en deux journées assurer la fouille et le relevé des structures enfouies. La fouille a été effectuée dans ces conditions fîg- 1 les 30 et 31 Août 1988. Elle a porté exclusivement sur la partie sud Photo 1 de la parcelle, soit sur une aire de dix mètres de côté. C'est de ce
  • fouillé en Septembre 1988 Responsable : A. PROVOST. la parcelle AY 224 La fouille de sauvetage menée les 30 et 31 Août 1988 n'a porté que sur la partie sud de la parcelle ( v. page précédente), là où le projet de caves imposait un décaissement de deux mètres. En un premier temps, la
  • . Cette dernière est constituée de terre noire. Ces deux couches ont fîg. 4 n° 1 livré : - Un fragment de mortier du 1° siècle. - Un fragment de DRAG. 27 (+ 50 à + 150 ). - Un fragment de mortier du 2° siècle. COUCHES 112 et 113.Visibles dans en une zone perturbée par photo 8 la
  • partie sud du secteur C, la présence d'une 112 est une couche de terre grise, cuve en béton. poudreuse, recouvrant 113, poche dépotoir très nettement visible en coupe. On relève en 113 : - des clous en fer. - des coquilles d'huîtres - Une fig. 2 lèvre d'amphore DRESSEL 2/4, du
  • aux abords de cette couche, dans une zone perturbée par les travaux ( fig. 2, n° 12). On observe ici un fait déjà mis en valeur à l'occasion d'autres fouilles urbaines à Vannes : Une présence romaine affirmée dès les décennies qui ont suivi la conquête, mais qui ne donne pas lieu à
  • Avenue de Verdun
  • , soit sur des remblais parfois complexes: pierrailles, couches d'argile brune, d'argile jaune, de sable, de cendre, témoins d'occupation antérieure mise en évidence notamment sur la coupe AB et sous la pseudo-rue. Le rare mobilier de ces niveaux et remblais antérieurs indique un
  • contexte des 2 premiers tiers du 1er siècle après J-C (cér. sigillée de Montans, métallescente à décor à la barbotine, coupe à fond guilloché en terra-rubra, fumigée dont des bols "Kérilien" et une très belle tête de figurine du style de Rextugenos. Le mobilier de ces couches donne un
  • . 101. Pierres anguleuses et avec pierres. 110. LentII le de chaux. terre Jaune. 102. Fine couche brune sableuse. 103. Couche sableuse, pulvérulente. 104. Couche d'argile jaune, crue. mm. 111. Radier avec terre noire. 112. Couche grise, poudreuse, argileuse. 113. Poche
  • , avaient fait connaître l'emplacement du cimetière de la ville romaine, et, donc, la limite orientale de celle ci. Depuis, d'autres découvertes, liées à la pause de différents réseaux, ont confirmé l'intérêt d'exercer une surveillance sur les chantiers de ce quartier. La destruction
  • caves devaient être creusées. En effet, il apparut aux différents intervenants qu'il n'était pas souhaitable d'arrêter le chantier, et qu'en rassemblant un nombre relativement élevé de fouilleurs, épaulés par l'assistance technique des ouvriers chargés d'édifier l'immeuble
  • de fondation de l'autre partie de l'immeuble. La première équipe de fouilleurs n'étant plus disponible, il fut alors fait appel à une autre équipe. N flg. 1. Répartition des équipes de fouilleurs sur Secteur fouillé en Août 1988. Responsables : P.ANDRE et A. TRISTE Secteur
  • été successivement mis au jour - A - PREMIER NIVEAU : COUCHE 100. Il est matérialisé par une couche de terre végétale, rapportée, épaisse de 0, 80 m., et recouvrant les horizons anciens. Cette couche comprend des tessons de céramique moderne et post-médiévale. Elles est
  • JLUI a ±m, xOy a XIJ, lzO a ±zz. En plan, ce deuxième niveau se définit par un ensemble de structures bâties, dont subsistent les fondations des murs "volés". Ces structures s'ordonnent autour d'une galerie centrale, large de 2,80 m., orientée nord-est/ sud-ouest, dite
  • ensemble B, et séparant un ensemble A, semble-t-il en partie à ciel ouvert, d'un ensemble C où l'on observe, dans cette partie de la fouille, deux pièces, dont une carrée, de 3,60 m. de côté. Le mur oriental de cette galerie, dénommé mur 121, et le mur occidental, dénommé mur 122
  • , n'apparaissent que par leurs tranchées de fondation, comblées de débris variés, larges de 0,60 m. En coupe, ces tranchées apparaissent emplies de débris de mortier, de remblais de démolition et parfois d'enduits peints. - 7 - Dans l'espace appelé galerie (ensemble B), limité par les murs
  • 1° siècle. - Une fusaïole. n° 8 - COUCHE 101. Constituée de pierres aux arêtes vives, non taillées, mêlées à une terre jaune. Cette couche n'apparaît qu1 à l'est du mur 121, et seulement dans la partie sud de la zone fouillée. Sa surface horizontale ne plaide pas en
RAP01053.pdf (LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive)
  • LES FOUGERETS
  • LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive
  • la. roche, fossé en forme d'équerre dans la partie Nord et Oust du site. 6e fossé semble avoir 2 m. de large sur o,50 m. de profondeur. Les gens de la région se sont livré à un véritable pillage du site et B. Monnier ainsi que l'instituteur de Peillac se sont efforcés de tenter de
  • récupéré "une plaquette de bronze de 4 cm sur 2 cm environ sur laquelle il y aurait des caractères comme des chiffres romains''(sic). Pour ce qui est de l'édifice de l'usine, le dossier est en ce moment en courife d'étude à 1'louipement. Les bâtiments de France ne sont pas au courant
  • de cette construction puisqu'il n'y a pas de site dans les environs. Je ne sais trop que faire. Il faudrait crue nous aayons la possibilité de faire un relevé précis des substructions. Seulement en ce moment la commune est en remembrement et n'a nas de matrice cadastrale sinon
  • . RÊFÊR. vjoj^eàu Pièces vendredi 5 avril1974 0. Je me suis rendu sur le site des Boissières aux FOUGERETS (56) vendredi 5 avril 1974 avec monsieur B. MONHIER de Bains sur Oust, qui nous l'avait signalé. Les coordonnées du site sont les suivantes : 56060 LES FOUGERETS E 1059 "Le
  • GUTMARD de Malétroit (56), effectue un terrassement d'environ 50 m sur 100 pour le compte de 1' A.D.E.S.Y.O.U.S.T. à oui appartient le terrain. Ce dernier organisme est un groupement d'exploitants qui doivent faire construire à cet endroit une entreprise de déshydratation. Lé site se
  • trouve dans la partie Sud du terrain sur une bande de 30 m. de large sur 50 m de long au bord du chemin rural des Boissières. Le site a. été entièrement rasé puisque le terrain vierge (schiste) a été complètement mis à nu.Il ne reste qu'un élément intéressant qui est un fossé dans
  • que les ouvriers de 1'entrenrise ont reçu des consignes nour n'avoir rien vu et ne pas savoir. En effet en arrivant les gens n'étaient pas au courant et en fin d'après midi ils avaient trouvé plein de tuiles (ce qui est très netè* dans les déblais) et l'un des ouvriers aurait
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES Le 9 avril 1974 197 CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITÉS DE HISTORIQUES J. P. BARDEE BRETAGNE (ILLE-ET-VILAINE, COTES-DU-NORD, MORBIHAN, FINISTÈRE) Agent Technij 'Monsieur Le Directeur à OBJET: Les POUSjjeKETS (56) site des Boissières
  • Couis Domaine" E 1463 " Domaine de la. CBvière" Le site se trouve à l'angle de la rotite des Pougerêts à Peillac et du Chemin rural des Boissières. la Ferme des Boissières se trouve à 200 m. à l'est de la route de Fougerets à Peillac. A l'heure actuelle l'entreprise de carrière
  • récuoérer un peu de mobilier. Pour ma part j'ai récupéfé des fragments de tuiles circulaires ou demi-circulaires. Dans le pillage du site une personne aurait emporté un vase de poterie cèmmune intact(d'après la description une forme ovoïde). Ce oui a été navrant c'est qu'il me semble
  • l'ancienne, ce qui n'arrange rien. Je pense qu'il nous faudrait prévenir les Bâtiments de France à Vannes (je viens de leur téléphoner) afin qu'il fasse une réserve pour le nermis de construire afin que l'onpuisse relever rapidement les quelques restes qui pourraient être mis au jour lors
  • des travaux de fondation. De toute façon je pense que vous auriez intérêt à contacter l'entreprise GUIMARD de Malétroit pour les avertir qu'ils doivent signaler les découvertes qu'ils sont amenés à faire par leurs travaux (je ne suis pas compétent pour ce faire et venant de vous