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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
RAP02769.pdf (ÎLE-DE-MOLÈNE (29). programme archéologique molenais, rapport n°17, beg ar loued : un habitat en pierres s7ches du campaniforme/âge du bronze ancien. rapport de fouille programmée 2011)
  • insisté sur la réalisation de coupes stratigraphiques afin de comprendre le plus finement possible l’enchaînement des occupations sur le site (fig. 1, 2, 3, 4, 5, 6), deux de ces coupes ont fait l’objet de descriptions sédimentaires et pédologiques (cf. infra). Avant le démontage du
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • dégradation en 1954. En effet, sa moitié occidentale a été exploitée comme carrière l’impactant fortement, tandis que la moitié orientale est toujours intacte, occupant une parcelle différente. Cette seconde moitié est actuellement sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était
  • and use of the megaliths. To assess the presence of painted decorations in such a characteristic megalithic region as Brittany is an effort with evident consequences for the knowledge of the megalithic culture in Atlantic Europe. Archaeological background The chosen megaliths
  • of Δνcal–Δνobs = 2.01 ± 1.79 cm-1 (tStudent 95%). Spectral smoothing was not applied to the observed spectra. The software package GRAMS/AI v.7.00 (Thermo Electron Corporation, Salem, NH, USA) has been used to correct the spectral background of fluorescence radiation, as well
  • as to assist in determining the wavenumber of the peaks. Halogen lamp spectra from a cold light source Euromex LE.5210 have been used for spectral background corrections. X-ray microanalyses of the extracted specimens have been carried out using an EDS spectrometer Rontec Xflash Detector
  • have been analysed using the CASA XPS software and RSF database for peak fitting and Shirley background correction. The binding energy has been referenced to the adventitious C 1 s peak at 285 eV. Results and discussions Pictorial materials from eight French megalithic sites
  • in the μ-RS spectra of particles producing an intense spectral background of fluorescence radiation,[12,20,45–47] Fig. 3a. This sinusoidal profile appears as a characteristic spectral pattern of the Raman microscope used. Therefore, a correction of this spectral artefact is possible
  • of the spectra showing the indicated spectral background have been corrected by this method. Interferences of the fluorescence radiation in the Raman microscope are the probable origin of the observed sinusoidal signals. Thus, the μ-RS spectrum of a polychromatic radiation like the white
  • of these materials in the paints could be attributed to inappropriate tracing techniques over the painted surfaces. Intense spectral background of fluorescence radiation dominates the in situ μ-RS spectra of a series of pictographs in this chamber, Fig. S6 (Supporting Information). Nevertheless
  • the specimen 2 of black paint from the chamber H of Barnenez The intense spectral background of the μ-RS collected in situ makes tumulus. (b) Spectrum of the white light from a halogen cold light source difficult to identify Raman bands from the pigments. (Euromex LE.5210) with a maximum
  • colour temperature at 3100 K. (c) Several pictographs may be observed on the orthostat of the enSpectrum obtained after baseline and sinusoidal background corrections. trance to the chamber A, Figs S4 and S7 (Supporting Information). The μ-RS spectra of specimens of paint extracted
  • the spectral background. wileyonlinelibrary.com/journal/jrs Copyright © 2015 John Wiley & Sons, Ltd. J. Raman Spectrosc. (2015) μ-Raman of prehistoric paintings in French megalithic monuments Table 2. Representative Raman signatures of haematite from different megalithic monuments
  • Spectrosc. 2008, 39, 972. haematite with disordered structures was used in the paintings from[8] A. Tournié, L. C. Prinsloo, C. Paris, P. Colomban, B. Smith, J. Raman the other sites. The sinusoidal spectral pattern from the fluorescence Spectrosc. 2011, 42, 399. emission background has
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • industries de la Villeneuve à Locunolé (Finistère). Il s'agit d'une très longue occupation sur environ un hectare, avec de ce fait de nombreuses chaînes opératoires. Les collections de John Perry et de la Société Lorientaise d'Archéologie (ramassages de D. Delaloy et B. Ginet) seront
  • vérifier à chaque fois quelques paramètres simples : - épaisseur absolue des couches archéologiques et degré de dégradation par les travaux aratoires, - homogénéité technologique et typologique des occupations, - présence ou absence de structures, - intensité du fluage des couches
  • EXPLORES Trois sites ont pu être sondés cette année, pendant 5 semaines cumulées. KERLIEZOC EN PLOUVIEN Les sondages réalisés en avril 2001 à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) succèdent à des prospections de surface, puis à une planigraphie qui couvrait 1 1000 m2 . Ce site occupe une
  • bien marquée ; en l'état des connaissances, elle semble intruse dans la composante mésolithique final dominante à Kerliézoc. Par ailleurs, de nombreux tessons laissent penser à des occupations protohistoriques sur ou à proximité du site. Les effets de l'érosion sont particulièrement
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • du Mésolithique final a été fouillé entre 1985 et 1988 par O. Kayser. Depuis 2007, la falaise a reculé de près d’un mètre (cliché G. Marchand). Notre enquête auprès des occupants du port ne révèle pourtant aucune modification majeure du chenal, ni aucune construction
  • d’origine marine dans les squelettes des nécropoles de Téviec et Hoedic (respectivement 50% et 80% - Schulting et Richards, 2001) laisse penser à une très grande stabilité des occupations sur le littoral. 23 Campagne 2015 • Les travaux sur la saisonnalité réalisés par Catherine
RAP03047.pdf (QUIBERON (56). beg er vil : un habitat du mésolithique sur le littoral du Morbihan. rapport intermédiaire de fp 2013-2015)
  • (Quiberon, Morbihan) en mars 2011, par C. Dupont, G. Marchand et G. Querré. Cet amas coquillier du Mésolithique final a été fouillé entre 1985 et 1988 par O. Kayser. Depuis 2007, la falaise a reculé de près d’un mètre (cliché G. Marchand). Notre enquête auprès des occupants du port ne
  • trouverions des ultramylonites dans les amas coquilliers). La forte ration de protéines d’origine marine dans les squelettes des nécropoles de Téviec et Hoedic (respectivement 50% et 80% - Schulting et Richards, 2001) laisse penser à une très grande stabilité des occupations sur le
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • témoigne des variations du niveau de la mer en correspondance avec les variations climatiques du globe terrestre. Les vestiges des occupations humaines se trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux
  • : hachereaux sur éclat et pièces bifaciales façonnées sommairement sur galet (Ravon et al. 2016). Menez-Dregan Rapport2016 -6- Les occupations humaines se signalent également par la présence de foyers, dont on retrouve les traces dans presque toutes les couches (sauf la 8, pour
  • physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont
  • transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». De nombreuses publications font état des résultats concernant le site de Menez-Dregan 1, désormais bien connu au plan international, notamment à propos de la présence
  • occupations humaines du site. Cette couche 9 est encore peu explorée, si ce n’est par les premiers sondages ; en revanche les autres couches ont été fouillées sur leur quasi-totalité et permettent de reconstituer une bonne partie de l’histoire du gisement. Les rappels généraux relatifs au
  • à mesure des occupations pour n’être plus, sans doute, qu’un simple abri en pied de falaise lors de la dernière occupation (couche 4b). Des phénomènes de tectonique récente ont pu être observés (fissures avec rejet vertical) mais ce phénomène sismique n’a pas été enregistré dans
  • les sédiments encaissants. Des blocs effondrés volumineux étaient scellés dans l’épaisseur de la couche 9 ce qui permet de penser que ce phénomène est antérieur ou contemporain à la couche 9. Il est donc probable que les tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte
  • niveau de la zone centrale. L’ensemble des données archéologiques et spatiales contribuent à proposer le schéma suivant : les couches 9, 7 et 5 correspondraient à des occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés
  • , avec une organisation de l’espace autour de structures de combustion, des aires réservées à la taille, des aires de rejet le long des parois et des aménagements probables de sols sous forme de litières (couche 5) ; pour la dernière occupation (couche 4b), l’espace sous abri était
  • plus restreint, probablement limité au pied de falaise, avec un aménagement du sol sous forme d’un pavement et peut-être une occupation plus temporaire liée à des activités spécialisées (Ravon et Monnier, 2013). Les foyers de Menez Dregan 1 : état des lieux en 2016 L’existence de
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • and was destroyed or collap>sed in the second century, with no subséquent occupation of that parti cul ar site. A31/79 (Ru-ffiac ZN 119) A3 1/79 is situated 4 00m north of Petit Madou in Ruffiac; it stretches from the crest of a ridge on the 40m contour down the north-east slope of a small
  • ) was si ted in the north-east part of the field where there was a coïncidence of pre— medi eval and médiéval pottery. A test pi t (T37) was also dug in the south west , over a squar e wh i c h had produced n o t. a b 1 e qu ant i t i e s of pre- medi eval pottery and brick and tile
  • at the base of context 2, eut into what looked like a buried soil (32). AI 1 had si mi 1 ar fills of yel 1 owi sh-brown sandy loam with charcoal flecks. On the north side of the trench part of a large pit was excavated (3: lm wide, 0.42m deep > . It had a lower fi II with sliqhtly more
  • charcoal (16) and smail 1 fragments of mudstone; this produced two smal 1 and abraded sherds of Iron-Age pottery (Fabric 86); the upper fill (15) had no finds. Another pit was also found in the north section (22: lm wide, 0.42m deep) whose fill (23) had no finds but more mudstone
  • and smal 1 quantiti.es of post-medi eval pottery, but it is more difficLilt to explain the rather ni gh quanti ty and the concentration of médiéval pottery - thèse would be better expiai ned by référence to occupation context s or middens in that field. The difficulties of digging
  • the proximity of the Roman buildings. The si des and bottom of the trenches were cleaned manually. Ihe extent of the trenches was limited by the track and modem drainage pipes. T42 was eut from the north-west corner of T28 due west for a 1 distance of 9m; T43 was eut due north from
  • the same corner and was 4.5m long; T44 was eut north from the north-east corner of T28 for 4.4m (fig. 3). In T42 two ditches were located eut into the natural . One (24) was lm wide and about 0.2m deep and was fi lied with a loam (23) similar to the plough soil. The other (39) was much
  • probabil ity the same one, at the north end of both trenches. The ditch (27 in T43, 35 in T44) was 0.7m wide and 0.3m deep and was fill ed with a silty clay which produced no finds (28 in T43, 33 and 34 in T44) . This ditch appear s to have been a drainage ditch for the track which
  • marks the north b oun d ar y of t h e field. None of the trenches produced structural évidence though the plough soil contai ned large blocks of stone which were cl early derived from a building. It is qui te possible that the buildings were located right. on the ridge, and therefore
  • underneath the présent track. Trench 29 The plough soil s (3 and 4) were removed to the level that was reached at the end of the? 1986 season. A modem pit (7 and 8) was rel ocated aïs was ai ditch (5) in the north of the trench. A shallow and i rr egular modem trench was also found (18
  • ) and A31/79 below, suggest a firstand second-century date for the occupation of the nearby, but still unlocated, structure. The later ditch (11) was filled with structural material from this building. The absence of post-second-century pottery from the excavations and fieldwalking
  • ) . At a later stage two further trenches were eut mechanically 30m either side of T39 (T40 to the south, T41 to the north). The sides of the trenches were cleaned by hand and recorded; the lowest part of the plough soil and features were excavated by hand. In one case T39 was extended (T46
  • soil varied from 0.15m on the top of the ridge (the south-west end of T40) to 0.4m at the north-east, down-slope, end. The plough soil (57, 78) overlay the natural clay subsoil (79), into which features had been eut. The shallowness of the plough soil and regular ploughing probably
  • to run east-west and it had been reçut, for' ditch 3 had removed the north side. The reçut ditch had a similar profile, was 0.6m wide and 0.4m deep. It contained an A31/79 Roman poMery f f Brick and tile o o o o OOOO O o 00 o o O o o 00 00 TV o o o 000 00 000 00 00 o o
  • by plough soi 1 1, context 25 itself being similar to plough soi 1 2. No further ditches or pits were located beyond ditch 24, but 5rn to the north a layer of dark loarn was found i nterposed between the clay subsoil and the lower plough soi 1 (2). This layer (4) extended for about 25m
  • and reached a maximum depth of 0.35m: this point corresponded with the break in slope. No finds were recovered from layer 4. The only other feature located in T39 was 18m from the north end of the trench and was a shal 1 ow-si ded 'ditch' 0.15m deep (5). It had an irregular profile
  • with médiéval pottery wouid suggest that the scatter of médiéval pot recovered in f i el dwal k i ng , and the 6 sherds recovered from the plough soi î , were not produced by occupation of this location. The earthwork on the upper slope of the field may be a 1 yhchet that was produced after
  • in the opposite direction, farther west along the ridge; in that case the pits would lie in a zone between the residential area and the fields. The sherd of glass and that of (?) amphora might suggest a settlement with wealthy occupants. Ail this suggests that much of field A31 /79
  • of pasture north of H132, in order to investigate the farmer's report of large blocks of stone coming from the area. It had eighteenth- and ni netee^nth-centur y pottery in the ploughsoil, but neither structures nor features were revealed. The square was excavated in the same way as B409
  • : diameter lm, filled with 37) and a ditch, perhaps a drain, which ran diagonally across T32 (32: 0.8m wide, filled with 34); at its north-west end i t. was shallow and f 1 at-bottomed , but at the south east it had become deeper and had a 'V' shaped profile (fig. 6). Fi ve other post
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • for walking. The season was therefore especially productive. Fieldwalking in Runs at 50m intervais (Transect Walking) Fieldwalking over large areas was organised within transects running south/north across the communes. L (in Ruffiac), the only transect not yet walked, was completed
  • and two adjacent transects in Carentoir (F and C), which had been inadequately covered in 1983 because of the height of the crop, were rewalked; F included the cadastral and modem village of Carentoir (see fig. 1). Except for a small area in the north of C, and for fields previously
  • , concentrations of surface material were most frequently found in the basin to the south of Ruffiac village (the centre of L) and in the nei ghbourhood of Trignac, in the north of Carentoir commune (F); however, sites were common throughout the southern halves of F and C, particularly
  • in the Coet Morel /Hôtel Orl and area (Carentoir). Surface material is markedly absent from fields on the northern and southern boundaries of L, on the east/west ridges (particularly on a band north west of Carentoir) and - as might be expected - on most steep slopes. There are again
  • was recorded, the field being the same size and shape as at présent but divided into bandes; an area of 1 ande lay to the north and the nearest settlement (La Boulardaie) lay 130m away. Pottery, building material and schi ste were collected from an area of 1 hectare, distributed ail over
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • of brick and tile (50.82g). The assemblage included second-century Roman wares, fifteen fragments of tegul a and one of imbrex. Médiéval and post-medieval pottery were gênerai 1 y distributed over the field but both Roman pottery and brick and tile cl ustered in the north-eastern third
  • , and rather more variation than did the other fields, with some tendency for lower readings in the area of the brick/tile/Roman cl ustering. A pl atf orm at the north-western edge of the field produced little material of any type; it is likely that this area has been ploughed down
  • , a concentration of médiéval pottery ('site') discovered in the course of transect walking in 1982. In 1983 a 'total' collection was organised over the same area, with geophysical and geochemical prospection. The results suggested that there was domestic occupation on some part of the field
  • , at least during the médiéval period (Astill and Davies 1984a: 20). A116 lies to the north of Ruffiac, between Coetion and Le Vivier. It is located in a small damp valley bottom, on a north-facing si ope, at 70m. At least one platform can be seen. To the north of the field, in the lowest
  • of the 18 mètre squares) was dug. Soil samples for micromorphol ogical and pollen analysis were taken in columns from the sections, using purpose-made meta! containers. Small test holes were also eut by machine at every 15m to the north of Trench 1 (up the side of the south-facing valley
  • ) in order to record the depth of the subsoil (see fig. 2). Trench 1. A shallow ditch was located, eut into the subsoil and natural schi ste. It had a slightly sloping bottom (33cm wide) and was situated 5m north of the crest of the présent lynchet; the ditch was on approximatel y
  • ploughing of the field to the north, at least during the médiéval period (see fig. 3). The trial holes up the slope to the north of Trench 1 showed that the subsoil occurred at a shallow depth (about 30cm), in contrast to that recorded at the north end of Trench 1 (lm), and at the crest
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • entraîné la découverte de triangles scalènes de courte taille témoins d'une occupation du site lors d'une phase du Mésolithique moyen, au milieu d'une industrie majoritairement mésolithique final. Certaines limites des occupations défîmes lors de la planigraphie de 1998 (étude de
  • Jérémie Josselin et Yvan Pailler) ont aussi été vérifiées au cours de cette opération. Enfin, les sondages de la Villeneuve ont mis en évidence une occupation Bertheaume typique, très marginale dans les collections de surface. II semble maintenant clair que ces sondages évidemment très
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
RAP00566.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • to be completed on the excavation site» Fieldwalking in Runs at 50m intervais (Transect Walking) A. Within the core Fieldwalking over large areas within the four core communes was organised within transects running south/north across them» Transects A (Ruffiac), D, E, 6 (Carentoir), B
  • and also zones that tend to produce more or less of a surface scatter» Surface material is usually markedly absent from areas near the commune boundaries and is also difficult to find in the fields to the north of Qui 1 vain and around Le? Bois Faux; si gni f i cant 1 y , the more
  • possible to see zoning in the présence of thèse schi stes» hence, only black schi stes occurred throughout the ^Ruffiac basin (from Lodineu to Ville Robert and south to La Rivière) and also in a large zone in the north of Transects D and E (from Trelo to La Touche du Mur); in strong
  • contrast black and pink/purple roofing fragments occurred together in zones immediately north of the Ruffiac basin and west of the Trelo zone. It was also possible, in some cases, to distinguish a range of other schi stes that were imported from nearby local sources, probably as walling
  • , transects within the core. Ail available fields Transect for we>re covered; tl 11s ran 10km slightly west of N of from the north-west Ruffiac, and passed north , boundary communes of Carc , Reminiac and Augan the and into the through south oi Zampefrieac, running just to the w est
  • of Augan commune centre, Here there was a marked change in topography - as the and in modem land management — as we moved also in the bedroc north 5 it was with steeper rnuch higher hi 1 1 s and some north/south valleys; but farms (and often fiel ds and houses) were biqger
  • Bonneraye/Le Printemps/Saint-Nicolas (Reminiac) area and in the area around ^the château of Touraille, stretching north from it over the? Campeneac commune boundary to La Tieulais; and there are a di sti net i ve number of 1 ow concentrations of post-medi eval material in the Les PI aci
  • eux to Ville Glâird area. There are large 'blank' zones from La Ravraie to Le Boulay and also north west of Augan, although such zones are not so character i st i c of the commune boundaries as they are in the core communes. Se h i stes in gênerai re-f lect the pinker colour
  • in the core, and more are on south- (32.7), north(18.47.) and west--facing (12.27.) slopes - again reflecting the h i g h er t op og r ap h y „ Excavations. Al 16 Excavation was designed to sample the medieva\l settlement. of Al 16, located by fieldwalking and classified as a "site
  • . The first (T7) ran north west from T3 across a slight break in si ope, and the other two (T5 and T6) were eut in order to section the platform near T4 (see fig. C) . The-? sections were cleaned and drawn and features in the bottom of the trenches recorded. The two 6m squares were mai ni
  • of blocks of a similar character were noted in the machine trenches, widely dispersed over the field, they could be natural features» T7, a 13m~long, lm--wide, north-west extension to T3, located a shallow ditch eut into the natural. It had a sloping bottom (50 cm wide) and was fi lied
  • from the north-west corner of T4 and eut the edge of the earthwork platform at right angles; the other (T6) was 23m long and ran from the south-east corner of T4 to the southern end of the platform. A section of the whole earthwork was thus obt ai ned . The earliest évidence came
  • by the early post médiéval period (Asti 11 and Davies 1985s 92-5, 97)» If the occupation in T4 is prehistoric then it is the first of its kind for the? région and has important implications for survey work» Its low-lying position, in a wet valley bottom and sealed by 70cm of colluvium
  • T4 may be an indication of the extent of the much earlier site sealed by colluvium. The phosphate distribution of Al 16 may therefore reflect occupation of many periods, and consequently may not relate directly to the distribution patterns of the pottery. THE SEPTEMBER SEASON
  • of the settlement of Quoiqueneuc in Treal , in the area of a smal 1 n i nth-cent ury monastery. The field is bounded to the north by the main east-west road leading to Quoiqueneuc, and to the west by the road to Le Passai r. The ancien cadastre shows H145 to have been within an area of largely
  • not reveal were any f eat ures ., Trench 12 The trench was excavated by machine and -for most of its 28m length merely provided a record of the depth of plough soil» However in its extrême north end a section of stone walling was excavated- The wall, 30cm high, consisted of coursed
  • blocks of schi s te and conglomérats which were bonded with a thin yellow clay. it was 80— 90cm thick and was laid directly on to a compactée! plough soil (8). Butted on to the north face of the wall was a dense layer of smal I (15—20cm in diameter) pièces of shale and sandstone
  • presurnabl y some kind of hardstanding or floor (9) « The northern extent of the standing was established by augering and was found to peter out some three mètres north of the wall. The eastern extent. of the wall was similarly established and found to end 1 » 2m from T12, with no sign
  • sel f . K446 (Ruffiac ZA106) Ruf f i ac K446 is si tuât ed on the eastern outskirts of Becul eu 1 n
  • of non-local qres and quartzite fragments. The fill was homogeneous and produced 3 médiéval and 7 Iron Age sherds. At the north end of T24, where the greatest depth of plough soil had sealed some shallow features eut into the natural, were located two small gulleys (49, 52/53), whose
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • /03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., “Presentation of a new regional project: The first human settlements in North-Western France: pleistocene deposits and palaeolithic occupations in the Brittany region”, Jersey Research Meeting, Institute of Archaeology, Londres. 02/04/2015
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • nouvelle synthèse pour les premiers peuplements armoricains. Il se divise en deux axes thématiques : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et
  • différentes coupes et indices de sites associés doivent faire l’objet d’une déclaration auprès des services archéologiques et donc d’un géoréférencement, afin d’en connaître la position exacte et de pouvoir les protéger. Les occupations paléolithiques de l’intérieur des terres sont
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • affinées par la suite par un géoréférencement de la provenance des séries issues des prospections, puis par des opérations ponctuelles de prospections géophysiques ou de sondages à la tarière, afin d’identifier les occupations paléolithiques à l’arrière du littoral et ainsi d’effectuer
  • une première étape de zonage de ces occupations. Ce PCR devrait donc nous permettre de faire le point sur les différents sites et indices de sites paléolithiques déjà connus dans un premier temps, puis d’enrichir notre connaissance du Paléolithique breton par des données inédites
  • chronostratigraphique des dépôts sédimentaires associés à ces occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental seront alors précisés. Dans un premier temps, nous souhaitons inventorier les coupes conservées en falaise, aussi bien en Finistère
  • et de mieux quantifier les mouvements de soulèvement ou d'affaissement du sol. De plus, des datations absolues, par OSL, IRSL ou ESR, seront mises en œuvre afin de caler chronologiquement ces dépôts et d'assurer ainsi un ancrage chronologique aux occupations humaines, comme cela
  • développement des accumulations lœssiques. Enfin, les occupations paléolithiques seront ainsi recalées sur ce cadre chrono-climatique, comme cela a été entamé lors d'études récentes (fig. 2). Fig. 1 : Stratigraphie générale simplifiée des dépôts pléistocènes armoricains depuis le stade
  • isotopique marin 11, corrélations avec les courbes de variation du niveau marin en Atlantique (d’après Waelbroeck et al. , 2002 et Shackleton, 1987). Présentation des logs étudiés sur le littoral armoricain. In : Laforge, 2012. Fig. 2 : Calage chronologique des occupations
  • . 3 : Carte de localisation de Jersey (in Scott et al., 2014). De plus, un nouveau PCR se met en place afin d’étudier les occupations sur Belle-Île (L. Audouard et B. Gerhes dir.). Dans ce cadre, nous interviendrons dans ce projet si des dépôts pléistocènes ou de l’industrie
  • lithique devaient être découverts sur l’île. Aussi, le PCR « Tous aux abris » dirigé par N. Naudinot et G. Marchand nous permettra également d’obtenir de nombreuses informations concernant les occupations paléolithiques du Finistère. 2 – CONTEXTE DE LA RECHERCHE ET DONNÉES ACQUISES Les
  • ces dépôts pléistocènes armoricains peut encore être précisé, grâce aux études que permettra ce programme. Ce cadre chronostratigraphique affiné servira de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
  • . – L’abri sous-roche de Grainfollet (SaintSuliac, Ille-et-Vilaine) : chronostratigraphie et datation ESR-U/Th d’une occupation du Paléolithique moyen ancien en contexte périglaciaire, Quaternaire. LEFORT J.-P., MONNIER J.-L., DANUKALOVA G., RAVON A.-L., sous presse – Evolution
  • . Stratigraphie, structures de combustion, industries riches en galets aménagés. L’Anthropologie, sous presse. MONNIER J.-L., LEFORT J.-P., CLIQUET D., HINGUANT S., HUET B., PIGEAUD R., RAVON A.-L. 2015 – Des mammouths et des Hommes en Armorique. Occupations humaines et variations de
  • pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne, Livret de la Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS, p. 6-7. RAVON A.-L., MONNIER J.-L, 2015 – Les industries lithiques de Menez-Dregan : entre Colombanien et Acheuléen. Actes de la Table-ronde Identités culturelles et
  • and Colombanian”, CAHO Seminars, University of Southampton. 21/03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne », Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS. 26
  • thèse d’A.-L. Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. 6.2 – Communications à venir - RAVON A.-L., LAFORGE M. : “Pleistocene climatic variability on the Armorican peninsula: what is the influence
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • l’eau par quart de mètre carré. Les passes se calent sur la base des pierres, qui correspond peu ou prou aux niveaux de circulation des anciens occupants du site. 22 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) 4. Le carroyage est conçu sur une base métrique avec un découpage par quart de
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • aux axes transversaux « Paysages, environnements et sociétés», « Occupation et exploitation du littoral » et « L'Homme et le feu », intégrant aussi les géomatériaux (variété des matériaux lithiques mis en œuvre), la technologie lithique, la sédimentologie, la paléo-botanique et les
  • leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4 : « L'Homme et le feu » Plateforme méthodologique
  • , renferment des niveaux d'occupation. La couche 5 en particulier est composée de plusieurs niveaux d'occupation (minces couches lenticulaires dues aux érosions et aux réaménagements anthropiques successifs). Les datations RPE (Monnier et al., 1994) placeraient la première occupation
  • humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus
  • courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu
  • question des niveaux marins et rivages aux époques des occupations reste sujette à discussions. Compte-tenu de la topographie sous-marine et de notre connaissance des conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment
  • tout premiers occupants de la cavité aient connu une grotte beaucoup plus volumineuse que leurs successeurs, avec en outre un pilier central générant une double entrée. La restitution de ce porche double telle que nous la proposons (figure ci-dessous) est par ailleurs tout à fait en
  • 8b' au sommet de la plage 8 remaniée par les occupations humaines. La couche 7 est également caractérisée par une forte présence anthropique (charbons de bois, graviers rougis, lentille de sable rubéfié associée à des blocs rougis, industrie lithique). C'est la seconde couche
  • fin colluvium postérieur à une première occupation humaine sur les galets de la couche 6 et sous la couche 5e. Sa mise en place a vraisemblablement incorporé des éléments de sables dunaires. Elle a été préservée de l'érosion grâce à l'abri du gros bloc effondré. La couche 5e