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RAP03779 (PLOUGONVELIN (29). Le Bourg - rue de Bertheaume.Rapport de diagnostic)
  • scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 14 Arrêté de prescription 20 Projet scientifique d’intervention 23 Arrêté de désignation 7 II. Résultats 26 1. Présentation de l’opération 26 30 1.1. Contexte d’intervention 1.1.1. Cadre général 1.1.2. Stratégie et
  • (29) I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 23 24 Inrap · Rapport de diagnostic Y. Pailler - Plougonvelin - Le Bourg - rue de Bertheaume - Finistère (29) II. Résultats 26 Inrap · Rapport de diagnostic Y. Pailler - Plougonvelin
  • -sud implantée au NE de l’emprise pour suivre un fossé (Fig. 2). Surfaces tranchée Nom du dessin : Plougonvelin_ D128365_DAO 1.1.3. Surfaces diagnostiquées Ecriture du listing le 05/07/2019 à 14:54:07 La surface ouverte représente 892 m2, soit 12,5 % de la surface totale de
  • Coupes Ancien projet d’aménagement non aboutit Anomalies naturelles TR 4 filon sableux 4 2 391 Poul TR 3 TR 2 TR 1 390 ar X= 1129000 de 14 59 586 587 Poul Rue 19 58 9B 585 Y= 7266500 Y= 7266400 9 17 21 26 27 II. Résultats 1. Présentation de l’opération
  • le diagnostic, il s’agit de Parc Kerhuzes, (p. 110), Parc cas al Liant (p. 111) et Parc cas al Liant izell (p. 112). II. Résultats Légende : Mésolithique Age du Bronze Age du Fer 31 1. Présentation de l’opération N 0 Fig. 4 - Extrait de la carte archéologique nationale. La
  • ). Section D1, Le Bourg (d’après http://mnesys-portail.archives-finistere.fr) II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence 33 2. Les vestiges mis en évidence Les faits découverts sont au nombre de 11 et ont tous fait l’objet d’un test manuel. 2.1. Des fossés Seuls deux fossés ont
  • II. Résultats Fig. 7 - Superposition du plan général du diagnostic avec le cadastre napoléonien 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic Y. Pailler - Plougonvelin - Le Bourg - rue de Bertheaume - Finistère (29) 2 TR 2 TR 2 0 10 20 m N N 50 m 0 Tr.2 - coupe 1 (fossé
  • ; sondage est, coupe 3 1 2m II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence 37 2.2. Des structures de combustion Deux structures de combustions de type foyer à pierres chauffées (quartz et gneiss) ont été mises au jour : F3 en TR2 et F5 en TR 3 (Fig. 9). Comme cela été observé à
  • creusement est diffus, peu net en raison du nombre important de bio-turbations (galeries et terriers) II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence 39 2.3. Des fosses et de rares trous de poteaux Dans la tranchée 3, une petite concentration composée de huit faits apparaît en partie
  • brun homogène. II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence Tr.3 - F.7 Est 1 41 40.10 m NgF Ouest 1 : limon brun à brun foncé, charbon de bois (prélèvement), graviesr de quartz et gneiss Tr.3 - F.13 Est Fig. 16 - Coupes des trous de poteau F7 et F13 1 40.00 m NgF Ouest
  • présent, il est impossible de se prononcer avec certitude pour l’une ou l’autre période. Nettoyage du foyer F5, TR3 : Ce petit lot comprend trois tessons dont un de céramique onctueuse médiévale, deux tessons indéterminés et un bout de terre cuite. II. Résultats 4. Conclusion 43 4
  • ) – Sondages réalisés sur le site de Keruzas en Plougonvelin, site n° 29-190014 AH, Service régional de l’archéologie de Bretagne, Rennes, 3 p. & 3 pl. Sites internet http://atlas.patrimoines.culture.fr http://mnesys-portail.archivesfinistere.fr II. Résultats Table des illustrations 45
RAP02928.pdf (CORSEUL (22). val de Gravel. rapport de diagnostic)
  • Ministère de l'Économie et des Finances 1318100 1318200 7266200 7266200 7266300 1318200 7266300 1318100 13 14 15 16 17 18 19 20 II. Résultats II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel 1 Le cadre de l’intervention Le diagnostic effectué par l’Inrap sur la
  • vestiges antiques. Ce dépôt semble avoir été apporté en une seule fois, sur une épaisseur pouvant atteindre près de 0,70 m Cette situation explique que le recouvrement des vestiges est très différent d’une tranchée à l’autre (tab. 1). 23 II. Résultats N° tranchée 1 2 3 4 5 6 7
  • premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation sont recensés principalement dans le secteur de Monterfil II et du Courtil-Saint-Antoine. Le chef lieu de la civitas des Coriosolites s’épanouira ensuite de façon continue jusqu’à la fin du IIIe siècle qui marque le début
  • trouvent peu de correspondances avec les vestiges détectés en photographie aérienne (Le Cloirec 2003, p. 7). 24 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel Rue Rue J Ilot de La Châtaigneraie 8 Rue I Rue 7 Ilot de Lessard Cabinet médical Rue H Diagnostic 2013 Diagnostic de
  • , aura mobilisé au maximum 5 agents pour un total de 16 jours hommes (ouverture, nettoyage, relevés 25 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel topographique et épigraphique). A l’issue de l’opération, la cote d’apparition des vestiges les plus significatifs (murs, rues et
  • l’appareil. L’inventaire des prises de vue est disponible en annexe du RFO. 26 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel 2 Résultats 2.1 Introduction Toutes les tranchées ont livré des vestiges antiques de nature variée (fig. 4). La rue H a bien été interceptée dans 2 fenêtres (nos
  • , 504) à la deuxième moitié du IIIe siècle (mobilier de 307). Le numéraire, qui regroupe 15 objets dont 13 antiques, repousse ce terminus ante quemau milieu du IVe siècle (monnaies du remblai 509 notamment). 27 Corseul (22), Val de Gravel 1318200 1318100 II. Résultats 7266300
  • changement de direction assez brutal, d’autant que l’écartement entre les deux tranchées est assez faible (6 m). Cette trajectoire semble s’expliquer par l’implantation de la rue H le long 28 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel d’une rupture de pente. C’est par conséquent une
  • . Ferrette-Inrap, inv. 09 12 2013 2033). 29 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel 79.40 4 H 515 R ue 458 78.72 78.25 5 408 Rue 79.40 est-o uest 410 77.95 Conduite moderne 77.75 76.75 510 1 412 413 104 411 76.45 6 509 105 78.60 78.15 3 107 512 78.75 77.41
  • récupérée (cf infra). A sud, on note également l’existence d’un creusement de largeur analogue et parallèle à la rue (fig. 5, 412). De nouveau, ce creusement, au remplissage de surface similaire à 410, doit désigner plusieurs aménagements non synchrones. 30 II. Résultats Corseul (22
  • celle de la rue est-ouest (fig. 6). 2.3.1 Le bâtiment 1 Malgré une orientation légèrement différente, qui peut se comprendre par une vision en plan trop succincte des aménagements, le bâtiment 1 devait se déployer 31 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel parallèlement à
  • chaux, à l’inverse du comblement de la tranchée de récupération du mur M. 404. En outre, le négatif 403 se poursuit jusqu’à la hauteur du creusement 410, laissant entrevoir une jonction avec une limite est-ouest et la possibilité de plusieurs états de construction. 32 II
  • terreuse assez fine contenant des pierres. De nouveau, la nature de cet aménagement est indéterminée (cliché 4). 33 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel Cliché 4 : Vue depuis le sud-ouest du creusement linéaire 506 et de la fosse 503 (R. Ferrette-Inrap, inv. 10 12 2013 2071
  • attribué à l’édifice, M. 414, 34 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel a en grande partie été démonté. Seul subsiste un radier en vrac large de 0,65 m, composé de pierres hétérogènes, qui a été perturbé par une haie récente. Il pourrait se poursuivre jusqu’à la tranchée 6 où un
  • d’architectures légères Peu nombreux, ils se concentrent dans la tranchée 4, à l’emplacement du bâtiment 35 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel 1. On ignore précisément la relation chronologique qui les unit à celui-ci. On répertorie 2 trous de poteau, d’un diamètre maximal de 0,25
  • . A la hauteur de la tranchée 5, on signalera que le creusement 504 fournit un vase en céramique grise fine Menez 148 datable des années 30-50 ap. J-C. La fosse 602 de la tranchée 6 contient un squelette a priori en connexion d’un animal, sans doute un bovidé. 36 II. Résultats
  • Corseul (22), Val de Gravel Aucun élément ne permet d’apprécier sa période d’enfouissement. La qualité des ossements n’est pas un critère opérant puisque le sous-sol coriosolite favorise la conservation des restes fauniques anciens. 37 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel 3
  • s. et deux 38 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel mortiers Drag. 45 du Centre de la Gaule du IIIe s. L’un est représenté par un fond massif et l’autre par une portion du bandeau supérieur, celle qui comporte un relief d’applique en forme de tête de lion. Présence
  • fragment de céramique sigillée à savoir un vase moulé Drag. 37 du Centre de la Gaule des années 190/240, d’un fragment de paroi fine 39 II. Résultats Corseul (22), Val de Gravel engobée en pâte jaune et couverte brune (issue des ateliers lyonnais), d’un fragment en céramique fine
RAP03738 (ILE MOLENE (29). Le Bourg. Rapport de diagnostic)
  • , Île Molène, Le Bourg I. Données administratives, scientifiques et techniques 25 II. Résultats 28 Bretagne, Finistère, Île Molène, Le Bourg Inrap · Rapport de diagnostic 1. Présentation de l’opération 1.1. Contexte d’intervention 1.1.1. Cadre général M. Nicolas Carriou
  • point de vue scientifique, ce diagnostic visait à vérifier s’il existait des traces d’occupations humaines anciennes dans ce secteur de l’île. C’était aussi l’occasion d’étudier la stratigraphie sur le point culminant de Molène. II. Résultats 29
  • tranchées ont été rebouchées en prenant soin de respecter les couches de sédiments (terre sableuse, limon sableux). Molène D125618 Surfaces tranchée Nom du dessin : L93_MOLENE190214 Ecriture du listing le 26/02/2019 à 10:35:50 tranchéeL93_GPS_TRANCHÉES Surface totale Nombre de
  • correspond au faciès classique du granite de Saint-Renan qui est, par ailleurs, largement exposé le long de l’estran vers Fig. 3. Topographie de l’île Molène et des estrans (DAO P. Stéphan). II. Résultats 31 32 Bretagne, Finistère, Île Molène, Le Bourg Inrap · Rapport de
  • , Darboux, 2019). II. Résultats 33 1.3. Contexte archéologique 1.3.1. La carte archéologique communale Le chapelet d’îles et d’îlots qui constituent l’archipel de Molène, en mer d’Iroise, formait les points culminants d’un vaste plateau aujourd’hui immergé sous quelques mètres d’eau
  • ://atlas.patrimoines.culture.fr). Bretagne, Finistère, Île Molène, Le Bourg II. Résultats 35 2. Les vestiges mis en évidence 2.1. Analyse stratigraphique et sédimentologique (P. Stéphan, C. Culioli) 2.1.1. Méthodologie La description stratigraphique s’appuie sur quatre logs relevés sur le terrain le
  • base jusqu’au sommet de la séquence (fig. 7). Fig. 7. Logs stratigraphiques relevés lors du diagnostic. II. Résultats 37 L’US1 est rencontrée sur les logs 1 à 3 (fig. 7) et correspond à un niveau de galets emballé dans une matrice limoneuse de couleur orangée (au façonnement
  • 2,22 -0,62 Log3-US5 310 1,15 -0,30 Log3-US6 305 1,40 -0,37 II. Résultats 39 L’US2 est également rencontrée au niveau des logs 1 à 3. Son épaisseur varie entre 20 et 35 cm. Les analyses granulométriques indiquent qu’il s’agit d’un limon sableux de couleur jaune-orange
  • derniers restent de simples estimations basées sur des preuves indirectes des fluctuations du niveau global des océans (eustasie) obtenues à partir d’analyses isotopiques de sédiments marins prélevés par carottages aux quatre coins du globe (Spratt et Lisiecki, 2015). II. Résultats
  • au sommet de l’US1 serait contemporain (i) soit de la phase régressive qui marque l’entrée dans le stade 10 et rend les îles accessibles aux hommes du Paléolithique inférieur, entre 380 et 335 Ka, (ii) soit de la régression marine du stade 8, entre 310 et 300 Ka. Enfin, les
  • reste donc intéressant pour dater les phases d’activité éolienne le long du littoral breton où l’absence de paléosols organiques au sein des stratigraphies dunaires limite leur datation. Ces données viendront II. Résultats 43 alimenter le corpus de sites archéologiques utilisé
  • (photo E. Collado, dessin S. Hinguant). 3 cm II. Résultats 45 2.3. Un paléosol contenant du mobilier de la fin du Néolithique ou de l’âge du Bronze ancien Partout dans l’emprise du diagnostic, nous avons mis en évidence un vieuxsol (US3), constitué d’un sable limoneux brun sombre
RAP03732 (GUIPAVAS (29). Rue René Cassin. Rapport de diagnostic)
  • scientifiques Convention aménageur 37 II. Résultats 40 Inrap · Rapport de fouille Guipavas, rue René Cassin 1. Présentation de l'opération 1.1 Contexte d’intervention 1.1.1 Cadre général La société FMT dont le siège est à Lannilis a pour projet de construire un lotissement dans
  • occupations gallo-romaines à proximité de la voie antique ou si d’autres occupations avaient pu se développer autour de ce tracé encore bien marqué dans le paysage. II. Résultats 1. Présentation de l'opération 41 X=1152200 N rue de assin René C Tr.1 Tr.2 2 1 Tr.4 1,00 3 6
  • surface totale de 1847 m2, soit 16 % de l’emprise totale (fig. 3). Guipavas Nom du dessin : Guipavas_D124560_ARC Ecriture du listing le 19/04/2019 à 14:24:58 tranchéeGPS_TRANCHÉES Surface totale Nombre de polylignes 1847.32 m² 8 tranchée n°1 Surface tranchée n°5 185.86 m
  • ² tranchée n°2 Surface 20.87 m² Surface 262.87 m² tranchée n°7 259.44 m² tranchée n°4 Surface 242.33 m² tranchée n°6 tranchée n°3 Surface Surface Surface 419.87 m² tranchée n°8 152.42 m² Surface 303.65 m² II. Résultats 1. Présentation de l'opération 43 Au total, ce sont
  • -ci (ibid.). II. Résultats Fig.6 Extrait de la carte archéologique nationale. La commune de Guipavas (d’après http://atlas.patrimoines.culture.fr) 1. Présentation de l'opération 45 46 Inrap · Rapport de fouille Guipavas, rue René Cassin 2. Les vestiges mis en évidence
  • millimétriques, un peu d'arène côté est, en bas de couche. 9 21 0 0,5 10 20m II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidencee 47 2.1.2 Les fossés F26/F27, TR6 Les fossés F26/F27 sont parallèles et espacés de 1,9 m. Ils suivent une orientation est-ouest. Ils ont fait l’objet d’une
  • la tranchée 7, un fossé peu marqué se superpose peu II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidencee 49 ou prou avec une limite de parcelle représentée sur le cadastre napoléonien : il s’agit du fait 45. Son remplissage est composé en surface d’un limon brun sombre avec de
  • %. Il s’agit de F34 en TR7 qui se trouve à moins d’1 m au nord du mur F33. Elle mesure 54 cm de diamètre pour 16 cm de profondeur et présente deux niveaux de comblement (fig. 15). II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidencee Fig.16 Plan des trois portions de murs repérées dans
  • surface interne est d’environ 33,5 m2 au sol. Une entrée probable a été reconnue dans le mur du côté nord-est. Les quelques rares tessons découverts lors du nettoyage des murs rentrent dans une fourchette chronologique comprise entre le XIIIe et le XVe siècle. II. Résultats 2. Les
  • couleur jaunâtre qui forme comme des poches. Le nettoyage des abords du mur a permis de recueillir des tessons caractéristiques du bas Moyen Age dont quelques fragments de céramiques onctueuses issues des ateliers de Plonéour-Lanvern. 24A 24B II. Résultats 2. Les vestiges mis en
  • éventuelles. Un S. Le Forestier (B), Inrap) A N Tr.2 F7 B 59,90 NGF 1 - limon brun compact assez homogène, quelques CdB, des blocs chauffés 2 - limon brun meuble charbonneux et hétérogène (1 prélèvement en seau) ; fond légèrement rubéfié. 0 0,5 1m II. Résultats 2. Les
  • . (DAO P. Pihuit, Inrap) II. Résultats 3. Présentation du mobilier céramique 59 3. Présentation du mobilier céramique (E. Roy) 3.1 Introduction Le diagnostic a livré du mobilier céramique en grande partie attribué au XIVe siècle. La céramique est décomptée en nombre de fragments
RAP03679 (LANRIVOARE (29). Route de Brest : une tombe sous tumulus. Rapport de diagnostic)
  • II. Résultats 26 Inrap · Rapport de fouille Lanrivoaré (29), route de Brest 1- Présentation de l'opération 1.1 Contexte d'intervention 1.1.1. Cadre général La mairie de Lanrivoaré a pour projet de transformer une partie de la parcelle 20p (section AC) actuellement aménagée
  • autour de ce monument encore bien marqué dans le paysage. II. Résultats 1. Contexte géographique et géologique X=1136150 X=1136100 N 27 Y=7280200 Tr.1 Tr.4 22 Tr.2 AC29 11 10 13 15 12 14 16 17 Tr.3 8 AC20 1 7 21 6 20 4 Y=7280150 5 3 24 2 23 1 AC30 18 19
  • occidentale et donc au plus proche du tumulus en élévation. Entre ces deux tranchées, nous avons complété nos investigations par deux tranchées discontinues (Tr. 3 et 4). Ces quatre tranchées représentent une surface totale de 414,03 m2, soit 17,25 % de l’emprise totale (fig. 3). II
  • . Résultats 1. Contexte géographique et géologique 29 Lanrivoaré Nom du dessin : Lanrivoaré_rte-de-Brest_D121234-ARC Ecriture du listing le 23/01/2019 à 15:16:20 tranchéeGPS_TRANCHÉES Surface totale Nombre de polylignes 414.03 m² 4 tranchée n°1 Surface tranchée n°3 147.95 m² Fig.3
  • précision. II. Résultats 1. Contexte géographique et géologique 31 La plus ancienne découverte a été effectuée en 1731 dans un marais. Certains auteurs situent cette découverte sur la commune proche de Brélès, au lieu-dit Kergroadès (Giot, 1995). Important numériquement, le dépôt
  • les bords latéraux que sur le fond. Quant au comblement du coffre, il est composé d’un limon brun moyen à brun foncé, homogène et meuble, avec quelques rares charbons de bois. II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence tr.2 N N F18 limite restituée du tumulus
  • la coloration du sédiment et des traces ligneuses. Un bloc de quartz éolisé de couleur orangée identifié dans la partie médiane du coffrage est recouvert dans sa partie sud II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence 35 de ce sédiment brun, probablement issu de la
  • réalisée sur reste osseux. Il subsiste peu de fragments osseux, les prélèvements effectués sur le terrain n’étant parfois que des fantômes d’ossements. L’ensemble pèse moins de 62 grammes (fig. 12). II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence 37 Les restes osseux sont d’aspect
  • entre eux. Le bord gauche du plus grand fragment présente des retouches directes semi-abruptes. II. Résultats 2. Les vestiges mis en évidence 39 2.1.2. Le « bois » de la tombe de Lanrivoaré (V. Guitton) 2.1.2.1. Contexte et méthode La fouille de la structure F18, identifiée
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • parcellaires II. 1.3 - Les limites parcellaires II. 1.4 - Les limites parcellaires IL 1.5- Les limites parcellaires II. 1.6 - Les formes parcellaires IL 1.7 - Conclusion 8 isoclines isoclines isoclines isoclines locales de de de de l'axe l'axe l'axe l'axe de de de de référence Nord
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • . (fond SIG Rennes, SRA Bretagne) ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique II - Les résultats de l'étude II. 1 - Le parcellaire 11.1.1 - Introduction L'étude duparcellaire a été menée enprenantpour support le Système d'Information Géographique (SIG) élaboré par le Service
  • parcellaire du XVe siècle qui le précède et que l'on peut restituer grâce aux sources écrites. II. 1.3 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 80° Les limites parcellaires isoclines Les isoclines de cette catégorie sont très présents dans la zone d'étude sur les
  • ) Place Saint-Germain 10 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique II.1.4 - Les limites parcellaires isoclines de l'axe de référence Nord 60° Ces limites parcellaires sont très présentes dans la partie ouest de la zone d'étude, sur l'emprise probable de l'ancienne paroisse
  • présumée. Il est, en ce sens, à rapprocher du bas Moyen Age. II.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes II.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine L'étude des plans anciens de la ville de Rennes antérieurs à la construction des quais
  • principal de la Vilaine. 4 - Communication orale de Dominique Pouille et Thierry Lohro. RENNES (35) Place Saint-Germain 16 Fig.10 : Restitution du paléo-chenal fossile à l'est de la Vilaine. (Plan Forestier, 1724, A M R 1645) II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la
  • paléo-environnementales acquises à l'occasion de la fouille de la place de la République (Aubry, 1999). 5 - Résultats attendus pour début 2009. 17 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique II.3 - La dynamique urbaine II.3.1 - L'Antiquité L'état des connaissances D'une
  • 1991, p.180-182). Nous n'y reviendrons pas, sinon pour indiquer les traces de son utilisation et de son extension à l'est au Moyen Age classique (cf. § II.3.3). II.3.2 - Le haut Moyen Age Etat de la question A l'instar de l'Antiquité, l'état des connaissances archéologiques du
  • défenses de la ville par Pierre Mauclerc (Cf § II.3.3). Sa situation devant la « grande porte de la cité» a amené tous les érudits du XIXe siècle à localiser cette paroisse à l'est de la porte Baudraère. Il faut attendre 1951 pour qu'A. Lombard-Jourdan la localise à l'ouest de la cité
  • ainsi qu'à la lisière de la paroisse Saint-Pierre-duMarché, et dont la vie socio-religieuse est tournée vers Saint-Pierre-du-Marché en attendant de se doter de sa propre église. II.3.3 - Le Moyen Age classique Etat de la question L'état des connaissances archéologiques du secteur
RAP02287.pdf ((35). étude documentaire. étude documentaire préalable à la mise en valeur du couvent des jacobins de Rennes)
  • de Franciscains, 8 de Carmes, 7 de Dominicains, 4 d'Augustins, et 5 de Trinitaires . 44 45 46 47 II - L E C O U V E N T DES JACOBINS AUX XVIe E T XVIIe S I E C L E S Un lieu de réunion pour les édiles bretons. A la fin du XVIe siècle, les Dominicains de Rennes accueillent à
  • » . D'autres chapelles sont encore connues dans l'église, comme la chapelle des cinq plaies 65 66 e 67 nde e 68 69 Croix, Alain, Cultures et religion en Bretagne aux XVIe et XVIIe siècles, Rennes 1995, p. 77. 6 2 II fonde cette remarque non sur l'étude du chartrier de Bonne
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891, Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome 1 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • carrelage. 1936 -Défense de sanglier. 1937 -Fragments de bois de cerf. 1938 -Fragment de pilon en grès 1939 -Disque uni en terre cuite. 1940 -Disque uni en terre cuite. 1941 -Fragment de Vénus anadyomène. 1942 -Médailles romaines de Claude II, Constantin I, Constant, etc. 1943 -Carreau
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • d'un personnage et un écu a trois faces, encastrée au dessus du linteau de la porte de la ferme, sis allée du château de keran . ( 9< ) ( 9* ) ARTICLE les cendres d'un on de plusieurs hommes distingues' dont Aradon pourrait se glorifier si leurs exploits étoient connus. II
  • pour nous t Ru. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II 986p. ARRADON. — Du pont de Luscancn il faut entrer sur le territoire d'Arradon et se porter un peu au-delà du domaine de la Chênaie, pour y voir le petit nombre de monumens druidiques
RAP03814 (VANNES (56). Rue Saint Tropez. Rapport de fouille)
  • 1393) US 1383 US 1393 FS 2017 – US 1211 Synthèse et discussion Etude du petit mobilier (métal et tabletterie Accessoires vestimentaires/parure Aménagement des bâtiments et équipement domestique Ameublement Serrurerie Luminaire Ecriture Religieux/sacré Vaisselle Outils Harnachement
  • .................................................................................................. 3 II. Définition de l’opération de fouille et présentation du secteur de fouille .................................................... 4 III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération
  • fouille II. Vannes (56), rue Saint-Tropez Définition de l’opération de fouille et présentation du secteur de fouille Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille, édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne), qui couvre une
RAP03720 (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). La villa de SDU les Vaux. Rapport de fouille)
  • Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique État du site Localisation de l’opération Implantation cadastrale Arrêté de prescription Arrêté de désignation Projet scientifique d’intervention II. Résultats 1. Introduction 46 46 62
  • administrative de l’opération .................................................................................................. 3 I. II. Définition de l’opération de fouille................................................................................................................ 4
  • /Michel Baillieu Du 25 août au 05 septembre 2015 2.1 - projet scientifique d’intervention I. Données administratives, techniques et scientifiques II. 31 Définition de l’opération de fouille Le projet d’intervention répond à la prescription de fouille n° 2014-347 du 22 décembre
  • destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plate-forme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée
RAP03906 (BIGNAN (56). Kerjulien - site 3)
  • NANTES Dossier n° : 2017_09_12_CV Tel. +33(0)2 28 22 30 89 est l’auteur. Ils ne peuvent en aucun cas être communiqués à un tiers sans autorisation de l’entreprise qui en de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 (article 6, II) Ce mémoire et ses annexes sont soumis au secret
RAP01446.pdf (LA CHAPELLE-SAINT-AUBERT (35). les habitas ruraux du haut Moyen Âge de Montours et de la chapelle Saint-Aubert. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • GENERIQUE DE L'OPÉRATION A V E R T I S S E M E N T DFS REMERCIEMENTS SOMMAIRE GÉNÉRAL I. INTRODUCTION - Historique de l'opération - Méthodologie générale - Problématique II. CONTEXTES DES SITES DÉCOUVERTS A - Le contexte géographique et géologique - Le contexte archéologique : état de
  • , enregistrement, traitement. Un point est fait régulièrement entre les sites, au cours de petites réunions. Les choix sont guidés par la problématique mise en place sur les chantiers. 14. II. LES CONTEXTES 1. LE CONTEXTE TOPOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE (Figure 5) L'emprise de la section 4 de
RAP00296.pdf (VANNES (56). la cohue, rue des Halles. rapport de sondage.)
  • LOT DE MONNAIES TROUVEES A LA COHUE DE VANNES. 1981 M . DHENIN. Cabinet des Médai1 LOT n° 1. 1 2 Double tournois Poitiers 1626 Lyon Poitiers 1611/15 1620 H Lyon . 1633 ii H La Roche 1 le 1640 6 M ii Atel ier 7 « it Ate1Ier Atel ier » • • Tours " " 3 ii H
  • 4 » 5 1637 »» 1637/40 8 9 H it « ii- 10 it H Tours 1634 1638/40 1 1 ti H A-l 1640 12 ti H 13 LOT n° 2. LOT n° 3. Louis XIII 1 ? Louis XIII BîI Ion indéterminé Double tournois 3 H H 4 H H n 1643 1642 n 5 6 7 Double tournois. Indéterminé
  • 1642 1643 1640 1636 doubles et deniers Indéterminés doubles tournois de Louis XIII, atelier et date indéterminés Quînzaîn de Louis XIII (contremarque au lis sur un douzain) Faux. Denier tournois de Louis VIII ou Louis IX. L.195 Louis XIII. Double tournois Poitiers 1620 » ii ■i H
  • ti H ii n n » n n Corbeil Ate 1 i er n n n n Atelier incertain 1639 n n 1642 n n 1639 n n 1642 La Roche 1 le 1642 n M n n ii n n n Il M Il II Il II Il II Rouen Tours, n n n n 1643 Atelier incertain 1638 Atel1er 1639 Bordeaux 1618/20 atelier incertain
  • 1624 LaRochelle date Incertaine Il II Il II M Il II n Il II " 1638 1634 atelier incertain 1643 1642 1640 Atelier incertain 1638 Trévoux 1642 n 1651 Dombes. Gaston. Double tournois 2 1639 XV° siècle ? atel1er incertain, 1639 Bordeaux Sedan. Frédéric Maurice
  • . Double tournois. Arches. Charles II. Double tournois 27 7 2 lier 3 La Roche 1 le Sedan. Frédéric Maurice. Double tournois. 2 les. Denier tournois n n it n n ti ii n n Il II M 1650 1651 Chateau-Renaud. François de Bourbon. Double. Sans date Sedan. Frédéric Maurice
  • . Double 1635/38 1638/42 1640 Arches. Charles II. Double. 1639/42 Orange. Frédéric Henri. Double 1640. CONCLUSION Le tamisage des terres, dont on a rendu compte dans les pages précédentes, confirme les données du sondage réalisé en 1981. Les couches (d) et (e) correspondent à une
RAP00131.pdf (CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.)
  • CORSEUL (22). monterfil ii. rapport de fouille programmée.
  • 3.3 3.4 3.5 Le mobilier de la phase II Datation de la phase II Conclusion Chapitre 4: 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 Les modifications de la seconde moitié du llnd siècle : la phase III Monterfil II (1987-1989). Aperçu rapide des modifications Le prolongement du quartier, les recherches
  • .9 Fig.10 Fig.11 Fig.12 Fig.13 Fig.14 Fig.15 Fig.16 Fig. 17 : : : : : : : : : : : : : : : : Les vestiges archéologiques du bourg de Corseul Les principaux chantiers avant 1991 La réserve archéologique. Monterfil II et Monterfil III Stratigraphie transversale I Stratigraphie
  • transversale II Stratigraphie transversale III Stratigraphie transversale IV Le carroyage de la parcelle AB.79 Monterfil III. Les secteurs de fouille Structures de la phase I Structures de la phase II Coupe hypothétique de la galerie-portique Coupe stratigraphique de la partie sud du
  • secteur VI Monterfil II. Plan des structures du second siècle Monterfil III. Structures de la phase III Intervalles entre les stylobates dans les pièces 14 et 15 Structures de la phase IV INVENTAIRE DES PHOTOGRAPHIES Photo. 1 Photo.2 Photo.3 Photo.4 Photo.5 Photo.6 Photo.7 Photo.8
  • .15/17 Fibule complète de type langton Down (Feugère 19d) Chantier de Monterfil II (1987-1989) Monterfil III (1991) Traces de lambourdes de plancher dans la pièce I Détail de la stratigraphie de la pièce atelier 3 Four ou foyer dans le couloir à l'arrière de la pièce 2 Foyer du
  • .80). Par la suite trois campagnes de fouilles (Monterfil II 1987-1989) ont été organisées dans le cadre d'une Fig. 1 : Les vestiges archéologiques autour du bourg de Corseul Photo 1 : La réserve archéologique et le chantier de Monterfil d'un local appartenant à la municipalité
  • , l'affaissement de la couche de comblement d'une fosse d'extraction d'argile de la phase I a eu pour conséquence de piéger plus de 50 cm d'épaisseur de sols successifs des boutiques de la phase II que nous ne retrouvons pas ailleurs du fait de l'érosion (photo 3). En fait, bien souvent seuls
  • de ces carrés artificiels, 20 secteurs délimités par les murs des bâtiments antiques (fig.9) ont ensuite été créés. Les unités stratigraphiques s'établissent ensuite en fonction de ces secteurs. Fig.4 et Fig.5 : Stratigraphies transversales I et II (hauteur double de la
  • et recouvrant le fond, argumente également cette hypothèse du fait de l'absence visible d'un éventuel curage. Déjà rencontré dans les secteurs XIV de Monterfil II (1989), ce drain livre un peu de mobilier que l'on peut dater de lafin du I" siècle avant J.-C. ou du début de notre
  • tel édifice à parois de torchis clayonnage (photo 6). Déjà, en 1989, lafouille du secteur XIV de Monterfil II avait permis l'étude d'une telle fosse. De taille plus ou moins similaire, ce sont à chaque fois environ 4 m3 d'argile qui sont extraits de ces structures. Ces bâtiments ne
  • sondages afin de mettre en place un programme de recherche sur un édifice commercial de l'antique capitale de la COMMERCIAL DES I" ET II"" Cité des Coriosolites et, l'année suivante, il débutait un programme trisannuel achevé en 1989. Lesfouilles ont mis au jour l'angle sud-ouest de
  • était conçu pour recevoir des activités particulières comme en témoigne, par exemple, un grand alandier servant à injecter de l'air chaud dans l'arrière-boutique n°3 où devaient être conservées des denrées nécessitant une chaleur constante (photo Photo 10 : Chantier de Monterfil II
  • (1987-1989) Fig.11 : Structures de la phase II Photo 11 : Monterfil III (1991) Deux puits du 1er siècle ont également viaire de la ville. En haut de la parcelle AB.79, elle été étudiés dans cette cour. L'un d'entre eux a fourni rencontre une autre rue orientée nord-sud qui lui
  • d'un petit four au foyer rectangulaire constitué de tuiles posées à plat (photo 14). Cette structure est à lier à d'autres vestiges similaires découverts en 1989 de l'autre côté du mur n°28. En effet, dans le secteur XIII de Monterfil II, F. FICHET DE CLAIRFONTAINE avait déjà étudié
  • archéomagnétique effectuée par le laboratoire d'archéométrie de l'Université de Rennes II devrait nous permettre de résoudre le problème de datation Enfin, le secteur commercial se termine par une pièce rectangulaire (pièce 10) d'une longueur de 9 m pour une largeur d'environ 2 m. Cet espace
  • l'angle sud- Photo 13 : Détail de la stratigraphie de la pièce atelier 3 est du secteur commercial avec la grande galerieportique, longeant la voie principale de la ville antique, qui, pendant cette phase II, pourrait s'interrompre à ce niveau. La galerie principale ne serait alors
  • seulement dans son angle sudouest. 3.3 Le mobilier de la phase II Une certaine évolution est déjà perceptible dans le mobilier de cette phase, lia romanisation en Gaule est plus importante et les importations ne proviennent plus majoritairement d'Italie du Nord pour la sigillée ou
  • pour le transport des vins, Dressel 20 pour celui des huiles, divers... Un type d'amphore particulier tient une place prédominante dans ces niveaux de la phase II : l'amphore "cannelée" Richborough 527. L'origine de ces amphores reste pour le moment inconnue, son contenu est tout
RAP00627.pdf (BRENNILIS (29). Karaez Vihan. rapport de fouille programmée)
  • - Plouvien sont représentés. Il reste toujours le problème de datation. 2 II - MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1979 II - 1 - Participants. Je renouvelle mes remerciements envers la famille TALLEC de Plouénez qui nous a octroyé deux années de suite l'autorisation de poursuivre nos
  • " Melle C . LAMB, Etudiante Monsieur C . PERRY, Etudiant Monsieur M . COTTON, " Melle K . FARMER, Etudiante Melle C . LIND-JACKSON, Etudiante Melle A . BANKS " Monsieur P . LE BOEUF, Etudiant Monsieur J . ERSKINE, Professeur Madame J . ERSKINE, Archéologue. II ~ 2 - Organisation
  • 1978. Nos efforts se sont orientés principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble des bâtiments X (fouillé en 1978), II et III. L'élaboration d'un plan détaillé est susceptible d'apporter des informations non négligeables. 3 La position du matériel trouvé a été noté à
  • l'inverse des autres villages fouillés en Bretagne, les bâtiments de Karhaes-Vihan sont plus dispersés et rangés approximativement sur le même axe Est-Ouest (voir fig. 1). Le bâtiment II (Fig. 2 et 3). Ce bâtiment, en pierre, sèche, construit entre deux mottes en terre, était de grandes
  • contre le mur Nord de ce bâtiment, un talus a été mis au jour par la fouille. Ce talus pas très haut, est interprété comme un pare-vent. L'intérieur du bâtiment II, plus bas que l'extérieur de quelques centimètres, était divisé en deux parties. La partie Ouest était évidée jusqu'à la
  • ) (MERION-JONES, 1979). Interprétation du bâtiment II Le bâtiment II pourra être interprété comme une maison longue> les hu- mains vivant à une extrémité et les bêtes à l'autre, mais sous le même toit (MERION-JONES, 1973). Deux périodes d'occupation sont suggérées pour cette maison
  • longue : Période I - Une maison longue avec un foyer central. Pas de cloison construite entre humains et bêtes. Portes d'entrée au Nord et Sud. Période II - La porte d'entrée au Sud a été bloquée, la seule porte d'entrée reste dans le mur Nord. L'orientation du bâtiment était mis au
  • éparses, nous n'avons pas trouvé de foyer central comme dans le bâtiment II. Pourtant quatre trous de poteaux taillés dans la roche-mère ont été trouvés et donnent lieu à d'autres problèmes d'interprétation. Interprétation du bâtiment III. L'absence de foyer central permet de penser
  • les différentes parties du bâtiment. Il n'est pas possible de mettre en évidence différentes périodes d'occupation pour ce bâtiment. 5 Le mode de construction des bâtiments II et III. On ne doit pas hésiter à dire que les toitures de ces bâtiments étaient en chaume. Nous n'avons
  • prélèvements d'argile cuite dans le foyer central du bâtiment II. Une étude d'archéomagnétisme permettra peut être de dater plus précisément cette structure. Deuxièmement et moins précise est de faire la comparaison avec des formes de tessons trouvés sur les sites datés par la monnaie et/ou
  • avoir une meilleure connaissance des zones situées entre les bâtiment I, II et III, qui apparaissent "négatives" au point de vue structures en pierres. Dans ces zones "négatives" nous espérons trouver les vestiges de traits plus anciens qui peut être donneront une indication des
  • origines du village. En même temps il est en projet aussi de fouiller le courtil au Sud du bâtiment II, qui donnera peut-être beaucoup plus en matériel archéologique Au point de vue des études scientifiques, il est proposé d'utiliser les techniques d'archéométrie, radio-carbone
  • . - Publications prévues dans Archéologie médiévale et Report of the deserted Village Research Group. A DINGE, le M . C . BATT FIGURES Fig. 1 Plan du site Fig. 2 Plan du bâtiment II Fig. 3 Section du bâtiment II Fig. 4 Plan du bâtiment III Fig. 5 Section du bâtiment III Fig. 6
  • La céramique Fig. 7 Meules en pierre Fig. 8 Soc d'araire. BRENNILIS (Fin.) - Karhaes Vi han 2 - Vue Sud. BRENNILIS (Fin.) - Karhaes Vi han Bâtiment II 3 - Porte comdam&ée dans le mur Sud du bâtiment II. 4 - Fossé sous le mur Nord du bâtiment II (Préhistorique
  • « * MurIII-4 I mjjujznm MurlIM M non-fouillee i i^i i i i i i r ^ (î) Terre, t/eye-failc. (?) Terre brune • © y pierres (D ferr^ kru^e/noire et pierres D x n O fc= . NO R D > 29 KARHAES VIHAN,BRENNILIS section - bâtiment I I mur II- 3 murll-l T T T ^ 7 Z 7 7 r ^ 7 7
  • 7 7 7 7 @ T&rre, y/tytkoSA(D Terre òriwie/p«erres (rtmÀG$) fe 0 foyer' Ce/ifaJc- NORD> Limite de La fouille ouvert* Porte condamnée jMumjiV^iiti" •— 29 Karhaes Vihan, Brenniiis Bâtiment II Crèche metres H atimen Bâtiment I V Batifnentl »atiment I I I BatimentlI