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RAP03339.pdf (MORLAIX (29). Musée-Église des Jacobins. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORLAIX (29). Musée-Église des Jacobins. Rapport de diagnostic
  • . Rapport final d’opération Chronologie époque médiévale Bas Moyen âge Musée-Eglise des Jacobins, Morlaix, Finistère, bretagne Musée-Eglise des Jacobins, Morlaix, Finistère, Bretagne Bretagne, Finistère, Morlaix, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins sous la direction de Inrap Grand
  • 284) Mégalithe Bas-Empire (de 285 a 476) Artisanat Etudes annexes Argile : atelier Géologique haut Moyen Âge Atelier Datation Moyen Âge … Paléontologie bas Moyen Âge Epoque médiévale Zoologie Temps modemes Botanique Epoque contemporaine
  • — 29151 Code INSEE Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Bretagne, Finistère, Morlaix, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins sous la direction de Teddy Béthus Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Décembre 2016 2 Inrap · Rapport de
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 10 10 11 12 17 20 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Finistère Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Classé MH Proprietaire du terrain Ville de Morlaix Organisme
  • de rattachement Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex grand-ouest@inrap.fr Tél : 02 23 36 00 40 Fax : 02 23 36 00 50 coordination Commune Morlaix Références de l’opération Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription Musée-Eglise des
  • Palynologie Ere industrielle Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration Anthropologie 8 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Intervenants Intervenants scientifiques Prénom
  • · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Notice scientifique Etat du site Malgré des travaux de terrassements et de restaurations parfois conséquents, le couvent des Jacobins de Morlaix révèle un potentiel archéologique important. Outre les
  • l’issu du diagnostic sans remise en état. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne Finistère Morlaix Musée-Eglise des Jacobins Section(s) et parcelle(s): AV- n° 145p
  • 1/25 000 © IGN géoportail.gouv.fr DAO E. Collado 11 12 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de prescription Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · Rapport de
  • diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques Projet d’intervention Projet d'intervention 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic
  • Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Cadastre Département : FINISTERE Commune : MORLAIX DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Section : AV Feuille : 000 AV 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1
  • scientifiques Cadastre 21 II. Résultats 24 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins 1 Présentation de l’opération 1.1 Présentation sommaire du site Le couvent des Jacobins de Morlaix appartient à la plus ancienne génération
  • grandes verrières ajourent enfin les murs pignons est et ouest (fig. 11 et 12). Fig. 4 Le mur gouttereau sud de l’église © T. Béthus 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins X=1197080 X=1197100 Y=7286440 Y=7286440 X=1197060 1 2
  • diagnostic Fig. 8 Chapelles aménagées dans le mur gouttereau nord de l’église © T. Béthus Fig. 9 Probable enfeu installé dans le mur gouttereau nord de l’église © T. Béthus Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins II. Résultats Fig. 10 Armoirie non identifiée visible
  • sur le mur gouttereau nord de l’église © T. Béthus Fig. 11 Mur de chevet de l’église © T. Béthus Fig. 12 Mur pignon ouest de l’église © T. Béthus 1.1 Présentation sommaire du site 29 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins
  • Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins 1.3 Moyens opérationnels et contraintes techniques Les moyens opérationnels ont permis, pour la phase terrain, de mobiliser une équipe permanente de trois à quatre personnes comprenant le responsable d’opération, deux techniciens
  • , Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins II. Résultats 2.1 Le sondage 1 2 Les vestiges archéologiques La prescription du service régional de l’archéologie comptait initialement trois sondages (sondages 1, 2 et 3) dont un seul a été réalisé conformément à la prescription. Les deux autres
  • 8.90 1002 0 Ech 1:50 250 cm Fig. 19 Plan du sondage 1 © E. Collado NGF 35 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Finistère, Morlaix, Musée-Eglise des Jacobins Fig. 20 Le sondage 1 à l’issu du nettoyage © T. Béthus Le mur 1002 constitue l’élément le plus ancien. Sa
RAP02374.pdf (SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic)
  • SAINT-SULIAC (35). église. rapport de diagnostic
  • Eglise Saint-Suliac Ille-et-Vilaine 35 314 009 Evaluation archéologique Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Aline Briand I.N.RA.P. Rennes : S.R.A. Bretagne 2002/036 Introduction. Fiche signalétique Présentation du site Cadre de l'opération 2 f 2
  • 4 7 Générique 7 Méthode et contraintes techniques 8 Résultats 10 Conclusion 13 2 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION Site N° : 35 314 009 Département : IIle-et-Vilaine Commune : SAINT-SULIAC Lieu-dit ou adresse Le Bourg - Eglise Année cadastre
  • substrat : oui RÉSULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Médiéval - Moderne - Vestiges immobiliers : Murs, fondations - Vestiges mobiliers : Céramique - Sépultures LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt de Rennes des fonds documentaires : SRA Rennes
  • ., Saint-Suliac à travers son église, étude historique et archéologique, Saint-Suliac, 1993 5 L'entrée dans le porche s'effectue par une haute baie en ogive flanquée de deux contreforts massifs. Il est couvert en croisée d'ogive et ses murs latéraux supportent chacun trois statues
  • . Il s'ouvre sur l'église par deux portes jumelées. L'ensemble est construit en grand appareil de granit (photol). Photo 1 - Eglise de Saint-Suliac, porche 6 Il n'est pas liaisonné avec la façade nord de l'église dont le parement est largement remanié, l'espace entre celui-ci et
  • phases : • Première façade avec fenêtre haute • Obturation de la fenêtre et construction du porche. Photo 7 - Façade nord, au dessus du sondage. Sous la retombée de voûte on distingue une ligne verticale qui pourrait être la trace d'une embrasure. La partie haute de cette façade
  • a été vraisemblablement rehaussée (à droite en haut du cliché) 13 Conclusion Aucun mur perpendiculaire à la façade n'a été retrouvé. L'hypothèse d'un agrandissement de l'église par la reconstruction de la façade nord quelques mètres en avant d'un ancien mur gouttereau, peut être
  • : Section(s) et parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 41 m x1 = 282,125 y1 = 1105,68 IDENTITÉ DE L'OPÉRATION Autorisation valable du : 11/02 au1110312002 N° : 2002/036 Nature : Evaluation archéologique TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement
  • : INRAP Propriétaire du terrain : Protection juridique : Classé MH Motif de l'opération : Restauration Maître d'ouvrage : Caisse des Monuments Historiques Contraintes techniques particulières : Néant Surface fouillée : 4 m2 Surface estimée du site : 400 M2 Fouille menée jusqu'au
  • RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNÉE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : BRIAND Aline TITRE : Saint-Sullac - Bas-Côté nord de l'église Sous-titre : Evaluation archéologique Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 13 nbre de fig. : 10 3 Bea^egafdjca
  • . IlelQotre Dame •}£%*'- - y m&jêÉm -les illeuresf tìSa-r Bassi» itosi •.»S ^ -..tóqlfclie •pi les Gran
  • , lorsque l'évêque d'Aleth en fait don à l'abbaye de Saint-Florent d'Anjou qui y fonde un prieuré. Ce lieu de culte existait donc avant le Xlle siècle et il est donné comme étant fondé dans le courant du Vie siècle par le saint éponyme. A la fin du Xllle siècle l'église, démolie, aurait
  • été entièrement reconstruite. Le massif occidental est attribué au XVe siècle1 ou à l'époque romane2 selon les auteurs. A partir de la fin du XVIe siècle l'édifice subit de nombreux dégâts mais dans le courant du XVIle siècle des modifications commencèrent à être apportées et
  • , par la suite des restaurations furent engagées. L'édifice est construit sur un plan en croix latine orienté. Il est constitué d'une nef couverte en ogives édifiées en 1902, de deux étroits collatéraux, d'un transept et d'un chevet plat flanqué de deux sacristies. La tour du clocher
  • surmonte le croisillon nord. Un porche, de dimensions imposantes, est situé devant la façade nord ; L'ensemble apparaît comme très remanié. 1 Billon A., Jaunet P., Etude préalable à la restauration de l'église de Sa/nf-Suliac, rapport dactylographié, 1998 2 Perrin Y., Perrin X
  • le porche est rempli de petits calages (photo 2). Photo 2 - Jonction de la façade nord (à gauche) et du porche (à droite) 7 Cadre de l'opération Le projet de restauration du porche de l'église a conduit les services des Monuments Historiques à s'interroger sur la chronologie
  • de l'édification de celui-ci. L'hypothèse d'un agrandissement raccourcissement du collatéral nord qui aurait eu pour conséquence du porche à l'intérieur a donc été avancée. le Un sondage archéologique à l'intérieur de l'église a par conséquent été prescrit par le Service
  • Régional de l'Archéologie afin d'apporter des éléments de réponse à cette question. Générique • Direction scientifique : Fanny Tournier (INRAP, responsable de l'opération, titulaire de l'autorisation de fouille), sous le contrôle scientifique du Service Régional de l'Archéologie
  • • Equipe de fouille : Aline Briand (INRAP) • Photographies : Fanny Tournier (INRAP), • Mise au net des plans et dessins : Fanny Tournier (INRAP) Figure 2 - Plan de l'église et implantation du sondage 8 Méthode et contraintes techniques Le sondage a été implanté en accord avec M
  • . Chouinard, Architecte en Chef, dans le collatéral nord, à la jonction du mur ouest du porche (photo 3). Photo 3 - Vue du sondage vers le nord Il a été ouvert manuellement sur une superficie de 4 m2. Des trois jours de terrain alloués à cette opération, il faut retirer une matinée qui
RAP00678.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • 1er au 9 Août et du 28 Septembre au 2 Octobre. Les zones fouillées figurent sur le 2ème plan d'ensemble ci-joint. Parmi les découvertes amenées par cette campagne, on retiendra comme éléments principalement dignes d'intérêt : - Eglise préromane : Les prolongements vers l'Ouest de
  • l'utilisation des lieux qui aboutit à une superposition des églises, salle du chapitre, monastères, et cloîtres depuis le Haut Moyen-Age jusqu'au XVIIo siècle. Les restes d'un pressoir du IXo siècle, dont les structures en bois sont partiellement bien conservées, encore emplies des
  • clôture : Le système de fortifications médiévales protégeant l'Abbaye du côté de la mer (muraille à contreforts 2 avec tours et douves extérieures). Ces fortifications recouvrent une muraille préromane très massive mais complètement arasée. Cette liste n'est pas exhaustive, de
  • chevet : (Pl. 1) Dégagement des clôtures défensif du côté de à médiévales constituant un véritable système la mer. Mise au jour d'un mur très résiduel, extérieur ces clôtures et apparemment antérieur à la muraille préromane. La fouille doit être poursuivie en profondeur et
  • être complétée 4 grâce à l'étayage prévu de la 2ème pile Sud de la nef. Un sondage reste à effectuer dans la partie haute du bas-côté Sud. - Sondages dans la galerie Est du cloître : (Pl. 6 et 7) Zone particulièrement occupations successives d'une de base riche
  • r e et le chemin attenante. Sud. contigu. • P o u r s u i t e des s o n d a g e s d a n s la g a l e r i e Est du cloître.. • Un s o n d a g e d a n s le p o t a g e r au N o r d de l ' é g l i s e , si possible. Eglise du VIII°-IX°S. et monastère du IX°S. Reconstitution
  • partielle ise et monastère du X°S, : Réaménagements Carrelage de l'avant-Choeur III Plan d'ensemble du site : 1 - Eglise romane (fin XI°- début XII°S.) 2 - Réaménagement du cloître et du monastère au XVII"S. C H E V E T E G L I S E oOo S O N D A G E S Q—30 / R-30 Structure
  • Siècle 1 I TRANSEPT SUD •©O O" Murs antérieurs au VIIIe Siècle Mur préroman 1 e r état Fondations du IXè-Xè Siècle Structures romanes Murs d'époque médiévale indéterminée Base d'escalier du XVè-XVIè Siècle J B A S—C 0 T E SUD •oOo' Base de mur antérieure au VIIIe
  • Siècle Structures du VIIIe Siècle Eglise préromane Eglise romane et caniveaux Mur du XVII® Siècle Réfections du XIXe Siècle NEF BASSE et AVANT - CHOEUR 0O0 Structure antérieure au VIIIe Siècle. Fosses datables des environs du VIIIe Siècle. Structures du Xe Siècle (puits
  • et carrelage) Eglise romane Mur d'époque médiévale indéterminée. Pilier du XVIè Siècle. Mur du XVIIè Siècle sur mur préroman. Remaniements du XIXe Siècle. -GALERIE EST du CLOITR 0O0 Secteur NORD Colonnade du IXe Siècle Dallage du Xe Siècle Mur médiéval (Xlllè
  • A N N I E B A R D E L LANDEVENNEC RAPPORT 1987 INTERMÉDIAIRE Itandevennec 1987 Université Laboratoi de re D 1 rec / eu r : HÎS Bretagne d ' Archéolo L . Fouille Rapport g/e P A P E et A . BARDEL La campagne de fouilles 1987 s'est répartie sur 2 périodes
  • prin- cipales, avec des équipes relativement du 13 au 26 Avril importantes (20 à 30 personnes), et du 29 Juin au 1er Août, outre quelques interventions complémentaires, à équipe réduite (relevés, prélèvements, vérifications, sauvetages) du 6 au 11 Avril, du 5 au 26 Mai, du
  • l'église préromane qui peut avoir eu, à peu de choses près, la même extension que l'édifice actuel. Des bas-fourneaux du Ville chantier à bronze datables approximativement siècle, et correspondant, semble-t-il, au de la première "grande" église à chevet carré. Les bases très
  • érodées de 3 murs antérieurs à la construction de la première église (VIII°S. environ). - Monastère du IXoS. La base d'une colonnade du IXo siècle, délimitant : apparemment une galerie de cloître, sous la galerie du XVIIo siècle. On note une fois de plus la permanence dans
  • déchets de pressoir et noyaux). Ce dernier campagne (râpe avec pépins élément, découvert en fin de d'été, a été provisoirement réenfoui dans de la vase et de l'eau, en attendant la mise en place des conditions appropriées à sa fouille et à sa conservation. - Murailles de
  • nombreuses structures annexes étant venues confirmer ou compléter les fouilles antérieures, mais il s'agit surtout de points triennal. de détail qui seront exposés dans le rapport de fouille 3 RAPPEL DU PROGRAMME 87 (Cf. feuille jointe) Etat d'Exécution - Poursuite des fouilles au
  • étendue vers le Nord, l'Ouest et le Sud. - Poursuite des fouilles à l'Est du monastère : (Pl. 2) Les murailles 0 du IX de clôture viennent s'appuyer sur un petit bâtiment S., perpendiculaire au monastère et qui apparait comme un pressoir, possédant encore quelques éléments assez
  • bien conservés. Le caniveau médiéval qui traverse tout ce secteur, très bien construit, draine encore une partie du site. Les découvertes d'éléments céramiques s'intensifient. Fouille à poursuivre, en profondeur et en extension, contrairement aux prévisions initiales
  • . - Sondages dans le transept Sud : (Pl. 3) Fouille intégrale du transept, dont on a découvert qu'il avait déjà été entièrement "fouillé" dont deux restes de murs au XIX0 S. Mise au jour de quelques structures certainement antérieurs au VIII° S. La fouille est achevée. - et fouille
  • du bas-côté Sud : (Pl. 4 et 5) Extension le carrelage de ce sondage dans tout le secteur Est de la nef et sous de l'avant-choeur, après prélèvement de celui-ci. Outre les bases des églises préromanes, et un mur antérieur à la première église, on y a retrouvé un complexe un
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • S A UV ETAGE décision ARCHEOLOGIQUE 88 _05 EGLISE PAROISSIALE Patrick Alain FOUILLES ANDRE TRISTE ARCHEOLOGIQUES ( Sauvetage urgent ) EGLISE PAROISSIALE D'AMBON - Morbihan - - 1988 - Autorisation n° 88-05 AH de M. des Antiquités de Bretagne. le Directeur de
  • circonscription SAUVETAGE URGENT (Autorisation 88-05) Département Morbihan Commune Ambon Lieu - dit Eglise paroissiale Coordonnées Lambert Ax, 231,8 Ay, 296,35 N° de site 56 03 021 002/003 AH Titulaire de l'autorisation de sauvetage : Patrick ANDRE 5, rue Jérôme d'Arradon
  • quaternaire armoricains. Université de Rennes I. ) LE PLAN DES STRUCTURES FOUILLEES ET LES COUPES SONT EN FIN DE RAPPORT g. 1. Situation d' AMBON. (Morbihan). - - L' EGLISE 5 D' AMBON - L'église paroissiale d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments
  • compréhension des fouilles qui venaient de s'achever. sacristie (1639) —r -i MORBIHAN AMBON EGLISE S* OR y JUL1TTE Joi» 1383 ITON ArcUect. en cK«r d.sM.H . FIg 4. AMBON (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures fouillées en 1988. Foui I les 1988 - 9 - CONDUITE
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • fragment de vase balustre, amputé de ses partie hautes ( hauteur conservée : 0,19 m. hauteur totale estimée : 0, 22 m.). Pâte très noire à l'intérieur, fig. H beige sur les faces. Dégraissant siliceux. 22 bis - 23 - L'aménagement interne de cette construction pré-romane a donc
  • haut. On observe par exemple une sépul- recouverte / f|9« 16 fig. 17 N . r x ture en partie par le mur d abside, les pieds a 1 extérieur, le crâne a l'intérieur. En outre, un sarcophage, amputé de sa partie de tête, a servi sans transfert aux fondations de ce même mur d
  • de Saint- Urnel ou Saint Saturnin en Plomeur (Finistère)". Archéologie médiévale, VIII. 1978,p. 55-93. -30- proche mur sud fût détruit, l'entrée de l'alandier n'étant qu'à 0,50 m de ce mur, et la gueule du four le jouxtant : la conduite du feu eût été impossible si ce mur avait
  • . Barrai Y Altet), Paris 1987, p. 237-239. et chroniques des fouilles médiévales en France, Archéologie médiévale. -31- d'édifices paléochrétiens, voire plus largement préromans, est un fait connu. Dans la région du Morbihan, l'exemple le plus célèbre est la chapelle Saint-Etienne de
  • 56000-VANNES FOUILLEURS Patrick ANDRE. Titulaire de l'autorisation de fouilles. Alain TRISTE. Président du Centre d'Etudes et de Recher- ches Archéologiques du Morbihan. (CE.R.A.M. Pierre BARA Chris tophe DELEON Michelle DIQUERO Michelle LE DEVEHAT Pierre Yves LE
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • travées, avec bas-côtés étroits. Le carré du transept est formé de deux arcades en plein cintre dans l'axe de la nef et du choeur, et de deux autres plus petites dans celui des croisillons. Ces arcades, en grand appareil, reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en
  • pierre de taille, surmontés de chapiteaux sous tailloirs du côté nef, sans chapiteaux des côtés choeurs et croisillons. La nef était éclairée directement, mais les baies ont été aveuglées. Plusieurs chapelles ont été construites de part et d'autre du choeur et du bas-côté nord. La
  • chapelle du rosaire a été re- '9- 4 bâtie au nord du chevet entre 1636 et 1637, sa sacristie en 1639 com me l'indique une inscription sur la corniche. La chapelle Notre-Dame de Pitié date des années 1646-47. Le perche nord n'a été construit qu'au début du XIX0 siècle. La porte sud
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • son enduit plâtré, révélant une maçonnerie assez fruste. Plus récemment, les enduits de la chapelle du rosaire ont été repris. Enfin, il paraissait indispensable de rabaisser le sol de la nef, de la croisée et du choeur, qui, surélevé aux 17ème et 18ème siècles, ne laissait plus
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
RAP01955.pdf (TROCÉ (35). église Saint-Médard. rapport de diagnostic)
  • TROCÉ (35). église Saint-Médard. rapport de diagnostic
  • Torcé Eglise Saint-Médard Place Saint-Médard Cadastre / dernière mise à jour : Section : A parcelles : 1986 283 et 284 Coordonnées Lambert X :331,57 Y: Altitude : 91,34 m Propriétaire du terrain et du bâti : Protection juridique : 1046,52 Commune de Torcé Aucune OPERATION
  • photos : Nombre de cartes : Nombre de plans : 1 12 9 11 5 1 1 3 Ille-et-Vilaine / Commune de Torcé Eglise Saint-Médard Fig.l : Cartes de localisation du site Carte générale. Carte IGN 1/25 000, série bleue, 1318 ouest, 1989. Cadastre actuel, 1986, section A. Infographie : Marie
  • de Corson (abbé), p.386. 4 Idem. 5 Balnéat p.243. 6 Dubreuil (L.), journal paroissial (notes manuscrites conservées à la mairie). Scheffer (M.-E.), Mutarelli (E.), Torcé (35), Eglise Saint-Médard, DFS de sauvetage: sondage d'évaluation, SRA Bretagne, AFAN 2001,13 p., 22 fig
  • du rapport et DAO comprise) et un topographe pendant une journée. Serre (S.), Torcé (35), Eglise Saint-Médard, Rapport de diagnostic archéologique, SRA Bretagne, INRAP 2002, 50p., 20 fig. 8 6 46510 46510 46500 48500 Plan réalisé par A. Dazelle en 2001 Plan réalisé par
  • l'INRAP en 2003 llle-et-Vilaine - Commune deTorcé Plan de la crypte réalisé par l'INRAP en 2001 Eglise Saint-Médard Localisation des zones d'intervention 2003 Prolongation hypothétique du tracé de M2 Fig.3 : Localisation des zones d'intervention 2003 Topographie et mise en page
  • -SévignéTedex-Tél : 0223360067-Fax : 0223360050 - E mai, *ase-rennes-toPo@lnraPfr Siège INRAP - 7. rue de Madrid - 75008 Paris - www.inrap.fr Direction Grand-Ouest 105,00 m 105,00 m 100,00 m 100,00 m 95,00 m 95,00 m 92,00 m — llle-et-Vilaine - Commune de forcé Eglise S a i n t - M
  • et de ses grandes fenêtres, qui forment un ensemble homogène depuis le transept jusqu'au massif saillant du clocher (UA 2, fig.5). Hautes d'environ 3,80 m, ces ouvertures sont au nombre de quatre. Les matériaux utilisés pour la re-construction sont le calcaire pour les
  • chronologie, dans La construction en Anjou au Moyen Age, actes de la table ronde d'Angers des 29 et 30 mars 1996, presses de L'Université d'Angers, 1998, p.68. 9 10 8 Ille-et-Vilaine / Commune de Torcé Eglise Saint-Médard Fig.5 : Relevé de la baie tronquée, parement extérieur nord
  • -et-Vilaine / Commune de Toreé Eglise Saint-Médard Fig.8 : Plan et coupe du sondage dans le transept nord. M15 Relevés : Marie-Eve Scheffer Infographie : Marie-Eve Scheffer Echelle : 1 / 20e INRAP Mil B M2 B 0 m 2.3 La poursuite de la fouille du transept nord M2, un mur
  • effectués dans la voûte de l'abside centrale à l'occasion de la campagne d'intervention 2003. Ils ont été déposés au SRA Bretagne en vue d'une datation radiocarbonne. 11 Ille-et-Vilaine - Commune de Torcé Eglise Saint-Médard / Saint-Roch Fig. 11 : Coupe de la "fenestella". Etat
  • , 1929, p.243-247. Dazelle A .(architecte du patrimoine), Eglise Saint-Médard / Saint-Roch, sa crypte romane, Torcé, Ille et Vilaine, état des lieux, diagnostic, propositions pour restaurer l'église et la crypte, juin 2001. Dubreuil (L.), journal paroissial (notes manuscrites
  • conservées à la mairie). Guigon (Ph.), Les sépultures du haut Moyen Age en Bretagne, Patrimoine Archéologique de Bretagne, p.60. Guigon (Ph.), Les églises du haut Moyen Age en Bretagne, les dossiers du ce. R.A.A., supp. T (t.I), 1997,167 p. et supp. U. (t.II), 1998, 230 p. Guillotin de
  • Corson (abbé), Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, t.VI, Paris, René Haton éditeur, 1886, p.385-390. Scheffer (M.-E.), Mutarelli (E.), Torcé (35), Eglise Saint-Médard, DFS de sauvetage : sondage d'évaluation, SRA Bretagne, AFAN 2001, 13 p., 22 fig. Serre (S.), Torcé (35
  • ), Eglise Saint-Médard, Rapport de diagnostic archéologique, SRA Bretagne, INRAP 2002, 50p., 20 fig. Valais (A.), Les premiers édifices romans du bassin de la Mayenne, éléments de datation, M.A.H n°16, 1993, p.89-115. Valais (A.), Les premiers édifices romans du nord de l'Anjou
  • *? Mm . + A R C H Rapport de diagnostic + T I 0 N AL S .T I T U T C H E S ÉO L 0 G I Q U £ S P R € V E N T I y E S + + + 2003 ++ Marie-Eve SCHEFFER TORCE "église Saint-Médard" (Ille-et-Vilaine) 08.09.03 - 23.09.03 N° de prescription 2002-063 n° site : 35.338.001 AH
  • ARCHEOLOGIQUE Autorisation n° : Valable du : Titulaire : Organisme de rattachement : Motivations de l'opération : Maître d'ouvrage des travaux : Surface murale couverte par l'étude : 29 janvier au 21 février 2003 Marie-Eve Scheffer INRAP Travaux d'aménagement de l'église Commune de Torcé
  • RESULTATS Cote d'apparition des vestiges : Epaisseur de la stratification : Densité : Nature des vestiges : Problématiques : Lieu de dépôt du matériel : 0,10 m sous le pavage actuel de l'église. 1,30 m et au-delà Très dense Crypte, sols et murs d'une église antérieure au XVe s
  • . Evaluation du potentiel archéologique de l'élévation du mur nord de la nef. Poursuite du sondage dans la chapelle nord. Service Régional de l'Archéologie. 2 DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Nombre de volumes : Nombre de pages : Nombres de planches hors texte : Nombre de figures : Nombre de
  • -Eve Scheffer INRAP I CADRE DE L'INTERVENTION 1.1 Générique de l'opération Suivi scientifique sous la direction de S. Deschamp, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC de Bretagne. Suivi du dossier scientifique: Anne Villard-Le-Tiec Ingénieur d'étude en charge de l'Illeet
  • -Vilaine. Suivi administratif et technique sous la direction de G. Aguesse, directeur interrégional de l'INRAP Grand-Ouest. Suivi du dossier administratif : Michel Baillieu Assistant scientifique et technique, Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Intervenants
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille
  • entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 bis - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bouteville 22 - 1276 : Échange du Bas-Nuillé 23 - 1276 : Donation du Haut-Nuillé 24 et 24 bis. 1335 et 1348 : Donation Mordefroid 25 - 1363 : Transaction sur la donation Mordefroid 1
  • · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 1 Plan US 1615 1/20
  • creusement, argumente en faveur de l’inhumation d’un probable sujet adolescent. 12 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard
  • fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 3 Plan 1 - dalle de couverture en
  • CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 4 Plan US 1747 Axe de coupe 1/20 0 0,5
  • à un sujet âgé de 18 mois à 4 ans. 20 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20
  • sternum. Probable maintien de la tête en matière périssable dans la logette. M2 M3 22 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise
  • véritable matière osseuse. Seul le condyle fémoral gauche a pu être analysé. M3 24 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard
  • funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 8 Plan US 1885 56,38 m NGF 56,44 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m 27 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 8 Données archéologiques Données
  • le sujet est sur le dos, la tête vers l’ouest. Les jambes sont en extension. 28 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise
  • -Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 10 Plan US 1887 SUJET A (en place) Bois 1/20 Axe de coupe 0
  • archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 25m 20 Echelle 1:500 Sépulture 11 US 1741 Plan 1 - couvercle A US 1745 B Bois 1/20 0 0,5 Axe de coupe 1,00 m US 1741 A Plan 2 - sujet en place US 1745 B
  • basculé vers l’arrière. La mandibule est déconnectée. M2 M3 Catalogue des sépultures - E. Cabot 37 38 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030
  • Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 13 US 1763 Plan 1 - dalle de couverture SEP 13 US 1891 1/20 0 0,5 1,00 m SEP 3 Plan 2 - fond de fosse US 1763 SEP
  • Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 14 Plan 56,43 m NGF 56,50 m NGF 1/20 0 0,5 1,00 m 43 Catalogue des sépultures - E. Cabot Sépulture 14 Données
  • pieds (droit et gauche). Les restes présents sous forme de traces indiquent un sujet probablement mature. 44 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030
  • a légèrement basculé vers l’arrière. Les épaules sont surélevées et contraintes. 46 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard
  • -ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 17 Plan A US 1765 B Axe de coupe 1/20 0 Profil
  • Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 18 Plan US 1781 US 1779 SEP 18 SEP 12 1774 1889 US 1890 1/20 Bois 0 1,00 m
  • -SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 25m 20 Echelle 1:500 Sépulture 19 Berme avant re-décapage US 1901 Plan US
RAP02505.pdf (RENNES (35). église Notre-Dame en Saint-Melaine , anciens fonts baptismaux. étude du bâti et surveillance de travaux.)
  • RENNES (35). église Notre-Dame en Saint-Melaine , anciens fonts baptismaux. étude du bâti et surveillance de travaux.
  • RENNES (35) EGLISE NOTRE-DAME en SAINT-MELAINE Anciens fonts baptismaux Novembre 2 0 0 9 R)RAR SRA 2 6 m. ms ' COURRIER arrivee Joseph MASTROLORENZO Mairie de Rennes - Service des bâtiments : 12, rue de Viarmes BP 3126 - 35031 RENNES Service Régional de l'Archéologie de
  • Bretagne : avenue Charles Foulon - 35700 RENNES - 25o5 I Photo de couverture : Galerie ouest du cloître (J.M.). i FICHE SIGNALETIQUE Site n° : 35.238.XXX Région : Bretagne Département : Ille et Vilaine (35) Commune : Rennes Adresse : Eglise Notre-Dame en Saint-Melaine, Place
  • /2008 au 31/08/2009 Titulaire : Joseph MASTROLORENZO Surface étudiée : Anciens fonts baptismaux Surface estimée du site : Eglise Notre-Dame en Saint-Melaine Mots-clefs : Chronologie : Moyen-Age, Epoque Moderne et contemporaine Vestiges immobiliers : Bas-côté nord de l'église, murs du
  • les chanfreins des autres piliers (construits postérieurement : phase 4) se situent plus haut, soit à 100.70 m NRS). Le mur ouest : Il s'agit du mur formant le pignon ouest du bas-côté nord de l'église. Il a été principalement édifié à l'aide de pierres de grès et de schiste liées
  • est contemporain à la construction du mur. Le seuil se situe à 100.45 m NRS. L'ouverture a une hauteur de 4.55 m et une largeur de 1.30 m. La porte est constituée de piédroits en pierres de taille de granit. A environ 5.50 m de haut (105.75 m NRS), Le mur présente un ressaut sur
  • : Eglise Notre-Dame en Saint-Melaine, Rennes. Projet d'achèvement de la tour. Lithographié d'après nature et d'après le projet de l'architecte MELLET (Archives municipales de Rennes). Figure 4 : Galerie ouest du cloître (J.M.). Figure 5 : Ressaut de fondation à l'aplomb du piédroit
  • géographique du site Planche 1 Plan cadastral de Rennes (1/100 000e) o Extrait du cadastre (1/10 000e) 5 km Rennes(35) Eglise Saint-Melaine Anciens fonts baptismaux Plan de Masse (Aut. : P. MOTTE) i/50oe Planche 2 20 m Rennes (35) Eglise Saint-Melaine Anciens fonts baptismaux
  • nord I I Mur sud I I Epandage de calcaire Rennes (35) Eglise Saint-Melaine Anciens fonts baptismaux Plan au sol - Phase 1 î/iooe Planche 4 Rennes (35) Eglise Saint-Melaine Anciens fonts baptismaux ' " -Y Il Elévation intérieure - Phase 1 Murs ouest et nord - î/iooe
  • Planche 5 \ / Rennes (35) Eglise Saint-Melaine Anciens fonts baptismaux Phase 2 : XlVe-XVIe s. 5m I I Ressaut de fondation du pilier I I Tranchée de fondation du mur ouest f I Ressaut de fondation du mur ouest I I Sol en carreaux de terre cuite (16 cm x 30 cm) Plan au sol
  • au sol - Phase 3 i/iooe Phase 3 : XVUe s. I ~~1 Tranchée de fondation du mur nord 5m Planche 8 Rennes (35) Eglise Saint-Melaine Anciens fonts baptismaux Elévation intérieure - Phase 3 Murs ouest et nord - i/iooe Planche 9 'UMMUCW Rennes (35) Eglise Saint-Melaine Anciens
  • Saint-Melaine Cadastre : Année : 1993 Section : BH Coordonnées Lambert : Z : II Abscisse : 301501 Propriétaire du terrain : Ville de Rennes Parcelle : 270 Ordonnée : 353802 Protection juridique : Edifice protégé au titre des Monuments Historiques (MH) Opération : Valable du 20/09
  • corridor d'accès et des anciens fonts baptismaux. Vestiges mobiliers : Lapidaires Résumé : L'opération archéologique s'est déroulée comme suit : Une étude du bâti : Relevé de la totalité des élévations touchées par les travaux de restauration et analyse des maçonneries piquetées au
  • préalable par l'entreprise Quélin (octobre - décembre 2008). Une surveillance archéologique du décaissement du sol (sur une profondeur d'environ 30 cm) du corridor et des anciens fonts baptismaux et analyse des niveaux archéologiques en place (juin 2009). Quatre phases de construction
  • ont été reconnues : - La phase 1 : Antérieure aux XIVe - XVIe s. - La phase 2 : XlVe - XVIe s. - La phase 3 : XVIIe s. (cloître) - La phase 4 : XIXe - X X e s. La datation absolue de certaines phases est difficile. La chronologie repose donc sur un croisement entre des comparaisons
  • architecturales et la stratigraphie relative des faits les uns par rapport aux autres. Lieu de dépôt des archives de fouille : Matériel archéologique : Service Régional de l'Archéologie (SRA) DRAC Bretagne archives manuscrites et informatiques : SRA-CRMH DRAC Bretagne 2 ORGANIGRAMME DE
  • L'OPERATION Financement : CRMH DRAC Bretagne Devis n° A 35/09/2008 Devis n° B 35/09/2008 Montant global : 11 797,50 € H.T. Maître d'ouvrage : Ville de Rennes Maître d'œuvre : P. MOTTE, architecte du patrimoine Montage et suivi de l'opération : Joseph MASTROLORENZO SRA-CRMH DRAC Bretagne
  • Equipe archéologique : Joseph MASTROLORENZO (archéologue, responsable d'opération) Claire MOREAU (archéologue-fouilleur) SOMMAIRE 1. INTRODUCTION p. 5 1.1 L'église Notre-Dame en Saint-Melaine p. 5 1.2 Objectifs et méthodes de l'opération archéologique p. 7 2. LES DIFFERENTES
  • PHASES DE CONSTRUCTION p. 9 2.1 La phase 1 : Constructions antérieures aux XlVe - XVIe s. p. 9 2.2 La phase 2 : XlVe - XVIe s. p. 13 2.3 La phase 3 : XVIIe s. p. 20 2.4 La phase 4 : XIXe - XXe s. p. 25 3. CONCLUSION p. 29 4 1. INTRODUCTION 1.1 L'église Notre Dame en
  • Saint-Melaine L'église appartient à la Ville de Rennes (Ille et Vilaine - 35). Elle se situe dans le nord-est du centre de la ville, dans le prolongement de la rue Saint-Melaine et à l'extrémité ouest du Parc Thabor (Planche 1). Même si l'édifice offre dans l'ensemble une
  • architecture de style classique, il a connu de nombreux réaménagements (Figure 1). Figure 1 : Vue générale de l'église Saint-Melaine. L'église primitive a été édifiée sur le tombeau de Saint-Melaine, évêque de Rennes. Suite à de forts incendies, elle fut reconstruite aux Vile et Xe s. Au
RAP00139.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sondage.
  • sondage archéologique ECLISE PAROISSIALE 1 Patrick ANDRE Alain TRISTE SONDAGES EGLISE ARCHEOLOGIQUES PAROISSIALE Z D'AMBON - MORBIHAN - - 1990 - - Autorisation n° 89-28 AH de M. le Directeur des Antiquités de Bretagne. 30 novembre 1989. - Rapport transmis à M. Le
  • Directeur des Antiquités. - Septembre 1990 - SONDAGE ARŒEOLOGIQUE, n° 89-28 AH Département Morbihan Commune AMBON Lieu-dit Eglise paroissiale Coordonnées Lambert Ax, 231,8 Ay, 296,35 Les recherches ont été entièrement financées par la commune d1 Ce rapport a été rédigé par
  • (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures foull Fouilles 1988 ******** Fouilles 1990 Secteur A : TRANSEPT SUD ET SES ABORDS. La fouille est conduite du niveau initial du pavage( niveau de comparaison auquel est affecté arbitrairement la cote + 20 m) jusqu'au sol
  • , évidemment antérieure : Sur ce mur en effet sont venus s'appuyer le retour de l'absidiole, et ultérieurement la retombée de l'arc cintré. Ce mur ( large de 0,50 m. et haut de cinq à six assises) nous paraît dépendre de l'édifice fouillé en 1988 sous la croisée du transept. 6 7
  • suivant : - Trois pichets écrasés. Reconstitués, Ils présentent un type Identique : Hauts de 0,13 à 0,15 m., Ils sont à une anse, sans bec verseur (ouverture : 8 cm.) La pâte est belge en surface et contient de gros grains de quartz en dégraissant. Le n° 3 comporte une coulée
  • cm. et d'un diamètre d'environ 1,5 cm. Ils ont été trans- mis pour analyse. Ces poteries funéraires sont très proches de celles trouvées à Rennes, lors des fouilles du Vieux-Saînt-Etienne ( A.BardeI,"Note sur des céramiques médiévales Inédites à Rennes'.' Revue archéologique
  • : - à l'est, le mur noté plus haut, qui sert d'appui à l'absidiole, et qui lui est antérieur. - au centre, deux constructions rectangulaires identiques, dont subsiste un muret composé de deux à trois assises, limitant une cavité interne large de 0,70 m. La longueur est au minimum de
  • proches couches romaines signalées plus haut invite à y voir peut-être les restes d'une construction romaine, celle-là même d'où on aurait pu extraire les divers blocs de remploi observés depuis 1988 dans les fondations de l'église. Photo 8.Limite du transept sud et du bas-côté. Un
  • vierge couronnée, debout sur un croissant de lune, pointes en haut. Les proportions de la croix ( sommet très court, traverse très allongée), la taille du cartouche INRI et l'image même du Christ rappellent le style gothique expressionniste du 15ème siècle ( Ecole rhénane des 15ème et
  • : Objets métalliques roui liés. 24 5 Fig 9 . cm. Céramique » à l'éponge" (en haut), décorée à la molette. et sigillée d'Argonne. 27 Secteur B : TRANSEPT NORD ET SES ABORDS. 1)- A l'extérieur du transept nord, la fouille traverse une couche épaisse d'un mètre de terres
  • probable d'un sol de thermes antiques. Photo 10 Son poids invite à penser qu'il provient d'un édifice très proche : on songe naturellement à celui dont dépend peut-être le mur signalé plus haut, au transept sud. On rappelle aussi qu'en 1988, des blocs réutilisés de mortiers romains
  • . x 0,50 m La paroi sud garde des restes de maçonneries, sur 0,20 m. de haut. Ce caveau est vide d'ossements et de mobilier. Il est démonté pour permettre la poursuite de la fouille. Après avoir traversé des horizons vierges de toute structure bâtie, la fouille atteint le rocher à
  • m. Ce mur disparaît sous le mur nord de l'église. Il est dar l'alignement du mur peut-être romain observé en limite du transept et bas-cc sud. Mais sa structure, au moins dans ses parties hautes, l'en distingue nettement. Il n'est toutefois pas exclu que l'on ait réutilisé la
  • permet d'attribuer une date à cet édifice que l'on peut toutefois, et prudemment, situer entre le Bas-Empire et la première église romane. 36 - 3 - Eglise romane avec abside et absidioles. Le collage des structures romanes sur l'édifice antérieur traduit une nouvelle conception
  • monolithes ou non), dans les types de bases, voire dans leur niveau. Tout ceci semble traduire des altérations, rajouts, transformations qui ont modifié l'état initial. flg. 15. Etat 3. Eglise romane avec abside et absidioles. nota : l'abside et l'absidiole nord ne subsistent
  • P.ANDRE et A. TRISTE, avec la collaboration de J.P. LABAT &J. HYVERT. LE PLAN GENERAL DES STRUCTURES FOUILLEES EN 1988 et 1990 SE TROUVE EN FIN DE CE RAPPORT CENTRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU MORBIHAN. ( C.E.R.A.M. ) 3 Les fouilles archéologiques, dont rend
  • compte ce rapport^ prolongent et terminent les recherches effectuées en 1988 dans le choeur de l'église Ces fouilles paroissiale d1 AMBON. étaient motivées par la dépose et la réfection du sol de cette partie de l'église. Le rapport de la première campagne, transmis en décembre
  • 1988 à la Direction des Antiquités, développe les raisons de l'intervention et rappelle l'importance historique et architecturale de l'église d' Ambon. On n'a pas jugé utile ici de reprendre ces données. Cette fouille a été faite sous le contrôle de la Direction de Antiquités, et de
  • MM. l'Inspecteur et 1' Architecte en chef des Monuments historiques. L'église d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire. En 1989, la COREPHAE de Bretagne a proposé son classement comme monument historique. MORBIHAN AMBON . LISE S* CYR S" JULITTE FIg 1. AMBON
  • naturel, à 18,28 m., soit donc à travers 1,72 m. de structures et couches variées. 1)- En limite orientale et à l'extérieur du transept sud, la dépose des dalles révèle immédiatement la présence de structures bâties Photo 1 en demi-cercle, liées au mortier blanc : l'absidiole sud
RAP00038.pdf (PLUGUFFAN (29). le bourg, l'église. rapport de sauvetage urgent)
  • PLUGUFFAN (29). le bourg, l'église. rapport de sauvetage urgent
  • riche pour la période à laquelle nous avons limité notre étude, c'est-à-dire de la fin du Haut Moyen-Age jusqu'au X H I e siècle Ceci s'explique aisément par la proximité de la ville médiévale de QUIMPER, évêché depuis le Vie siècle. L'édifice religieux le plus proche datant avec
  • DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE PLUGUEEAN Rapport de fouilles Octobre - Eglise de s a u v e t a g e - Novembre 1986 Yves MENEZ, Conservateur des Eouilles. urgent A/ CIRCONSTANCES DE LA EOUILLE ET MOYENS MIS EN OEUVRE Au mois d'octobre 1986, M . ALLO
  • d'apporter des éléments nouveaux sur la fin du Haut Moyen-Age dans le Finistère, période jusqu'ici très mal connue. Nous avons par conséquent décidé, en accord avec la municipalité ainsi qu'avec M . le Recteur de PLUGUFFAN, de procéder au nettoyage et à l'étude systématique de quelques
  • certitude du Haut Moyen-Age est l'église de Locmaria en QUIMPER, qui devait être déjà à cette époque le centre d'une petite agglomération, comme peuvent en témoigner quelques tessons recueillis dans ce quartier. " " " Sl-Albu.rn ^IHÍBWOO Lanhoulou ' Jtelaíldirtat Panßanßußi Ty
  • mis au jour, avec notamment les restes d'un bâtiment sur poteaux de la fin du Haut Moyen-Age. Quant aux mottes castrales, elles sont relativement abondantes puisque trois se situent à proximité immédiate, dans la commune même de PLUGUFFAN (mottes de Kergoat, Stang Rohan et Keriner
  • penser à une fondation assez ancienne, dès le Haut Moyen-Age. Aucune trace archéologique n'était cependant jusqu'ici venue corroborer cette opinion. C/ PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 1°) Aspects conjoncturels et scientifiques Lors de notre arrivée sur le site, les travaux de
  • stratigraphique de ces vestiges datables de la fin du Haut Moyen-Age. m 0 3 0m . WM/h l:oxo« o m tSJ sondage 3 ru: m • p i l j l i i i WÊÊÊKÊ^mk \ . — • d l i s i i i « l vene ae lise » i l i » i i l i S i l I I I l l i i l i p l l l i P \ -sondage 2 _ % . m . I Vi
  • . fondations mur 1 terre brun chocolat PLUGUFFAN Fig.4: Sondage 1 - : d é t a i l de n ° 1 sous EGLISE 1 'encastrement l'appareillage d e la t o m b e m a ç o n n é e du m u r l e p l u s a n c i e n . La tombe maçonnée_n°_l (fig. 5 et 6) était, comme on l'a vu précédemment
  • verticales à hauteur de la tête. Le creu- F i g . 5 : S o n d a g en°3; t o m b e m a ç o n n é e n°3 , n i v e a u s u p é r i e u r , PLUGUFFAH - EGLISE F i g . 8 : S o n d a g e n°3 ; t o m b e m a ç o n n é e n°3 , n i v e a u s u p é r i e u r , PLUGUFFAN - EGLISE
  • PLUGUFFAN - Eglise Fig. 12 : Sondage n° 2 : tombe n Q 2, détail. sement de cette tombe avait entaillé sur environ 20 cm de profondeur les fondations du mur de l'église. Le mobilier associé se limitait à quelques tessons de céramique onctueuse, de formes peu caractéristiques mais dont
  • archéologique immédiatement postérieure à ces tombes est vraisemblablement un mur (fig. 18 et 19), dont seule une petite partie était visible à l'emplacement du sondage. Il témoigne d'une construction médiévale extérieure à l'église, mais probablement située en terrain consacré (de par la
  • terre brun- ) foncé terre brun clair drain mur terre brun foncé (chocolat) granite diaclasé (roche en p l a c e ) F i g . 19 : S o n d a g e 3 , c o u p e t o m b e m a ç o n n é e n°3 Est. PLUGUFFAN - Eglise PLUGUFFAN - EGLISE Pour conclure l'étude de ce petit
  • a n c h é e de jaune du m u r terre brun chocolat terre jaune fondatior , grasse F i g . 37 : S o n d a g e n°4 , c o u p e Est. ) PLUGUFFAN - Eglise Fig 40 : Sondage n° 4 : tombe maçonnée n° 4 et détail de l'appareillage du mur de l'église. Fig. 41 : Sondage n° 4
  • bande en retrait, aujourd'hui enduite de ciment gris mais correspondant à un mur lié à l'argile jaune, témoigne vraisemblablement d'un mur postérieur, fondé sur le mur médiéval arasé. Celui-ci ne peut être antérieur au XV/e puisque le rehaussement de la porte est postérieur au sol
  • horizontalement; elle s'arrête au frontal vers l ' a v a n t , mais atteint l'occipital vers l'arrière, et le haut de la m a s t o ï d e . A u t o u r , jusqu'à 40 ou 50 m m , le p a r i é t a l présente u n petit piquetage d'ostéite, tandis que la partie gauche de l'écaillé occipitale est
  • , Directeur de la Société Armoricaine de Restauration, 22170 PLELO, avertissait la Direction des Antiquités de Bretagne de la découverte de nombreuses inhumations lors de travaux de drainage périphérique effectués par son entreprise sur l'église de PLUGUEFAN. Ces travaux étaient
  • commandités par M . MOUTON, Architecte en Chef des Monuments Historiques. Une rapide enquête effectuée par Jean-Paul LE BIHAN, archéologue municipal de QUIMPER, et moi-même, devait rapidement révéler la présence de nombreuses inhumations ainsi que celle, plus inattendue, de tombes
  • maçonnées en dalles en granité, dont certaines avaient déjà été partiellement touchées par les travaux. Une étude stratigraphique de ces diverses inhumations, menée parallèlement à une analyse des divers remaniements des murs de l'église, apparaissait à ce stade comme susceptible
  • sondages, d'ampleurs limitées mais susceptibles d'apporter rapidement des informations conséquentes sur l'histoire de l'église paroissiale. Ces travaux ont été réalisés durant les mois d'octobre et de novembre 1986, à raison d'un jour par semaine, grâce à l'aide de l'équipe du Centre
  • d'Etude et de Recherche Archéologiques de QUIMPER. Nous tenons par conséquent à remercier ici toutes les personnes ou organismes qui ont permis la réalisation de cette fouille : - la municipalité de PLUGUFFAN - M . le Recteur de la paroisse de PLUGUFFAN - M . ALLO, Directeur de la S
RAP00680.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • LOCALISATION J jî. / Nature des découvertes effectueées Périodes chronologiques Environ 1,5 ha - Abbaye bénédictine sur monastère celtique - Abbaye carolingienne (IX0 S.): Eglise, monastère, cloître, communs, fortifications. Occupations antérieures et portions des abbayes médiévales et
  • 8 — Eglise haute : plan d'ensemble 9 — Plan du sondage extérieur à la porte 10 — Plan d'ensemble de la galerie Est du Cloître 11 - Sondage PQ-25 : Paroi Nord 12 13 - Sondage PQ-25 : Paroi Sud Sondage P-24-25 : Paroi Nord PLANCHES HORS - NUMEROTATION Extrait
  • de l'église A - Cimetière des moines I 4 4 Résultats 4 II Récapitulation 5 B - Système de fortifications I Chapitre II : 1 5 Résultats 5 II Récapitulation 7 C - Les niveaux antérieurs 7 Récapitulation globale 8 Eglise 11 — Transept Nord I Circonstances de la
  • fouille 11 II Résultats 11 III Conclusion 12 — Nef basse I 13 Fouille II Conclusion — Nef haute I 13 14 15 Résultats 15 II Récapitulation 20 S O M M A I R E (Suite) Page Chapitre III : Sondages complémentaires — Sondage extérieur à la porte de l'église I Circonstance
  • sera présentée en Mai 1990, avec l'accord de son Directeur, au Comité de Lecture de la Revue d'Archéologie Médiévale. On rappellera ici la lecture de ce rapport : quelques détails pratiques pouvant faciliter La numérotation des murs est faite par zones, chacune des zones étant
  • signalée par une lettre précédant le chiffre du mur. E pour Eglise C pour Cloître M pour Monastère J pour la zone Est, extérieure au Monastère et à l'église (Jardins de l'Abbaye) Cette numérotation figure sur les plans. L'élévation des murs encore en place nous a obligé à choisir 3
  • mises au propre sont l'oeuvre de R. Perennec, avec la collaboration de V. Bardel. Chapitre I: ZONE EST , EXTERIEURE MONASTERE - EGLISE -1- BATIMENT ANNEXE DU IX0 SIECLE 1 : - (Cf. Pl. 3 et Pl. I, ph. 1) On avait déjà signalé la présence d'un petit bâtiment carolingien
  • poursuivie pour dégager : * au centre, un caniveau dont les parois avaient été à demi-arasées avant la construction de la façade médiévale. * dans la partie Nord, comprise entre ce caniveau et le mur carolingien, une double rigole de bois partiellement dégagée en 1988. II - Résultats
  • médiévale et d'un nouveau conduit de drainage, mais semblent avoir été ramenées, à peu de choses près, à leur niveau d'origine (ce qui pourrait s'expliquer par l'imbrication des parois primitives dans le mur Est du bâtiment). La fouille nécessitant le démontage de la paroi Nord, il a été
  • et 3). Cette poutre est engagée à l'Ouest sous les fondations du mur de façade médiéval et s'interrompt à l'Est à l'aplomb du mur carolingien, sans -2- que l'on puisse dire si son extrémité est intacte ou cassée au ras du mur. Celle-ci correspond de toutes façons à un retapage
  • deuxième moitié du X° s., lors du retour des moines et du réaménagement du monastère, le drainage étant ici une priorité absolue. Il a été abandonné, comblé et dépierré au moment de la construction du mur de façade médiéval (au XII0 s.), qui comportait lui-même un passage pour
  • maintenait la construction médiévale (le mur correspondant étant alors arasé depuis peu, mais bien au-dessus du caniveau). Ainsi, après avoir été coupée et notablement rétrécie, au XII0 s., par l'implantation de la nouvelle façade, cette annexe carolingienne est restée en utilisation
  • médiévale et préromane. - Dans l'un de ces points, correspondant au sondage OP-28 (Cf. Pl. 4), la séquence stratigraphique est épaisse et bien marquée. Quelques éléments, céramiques notamment, ont permis de dater au moins les couches médiévales et post-médiévales grâce à l'amoncellement
  • 1,30 m. Les 2 marches faites de pierres plates assemblées assez grossièrement, montent vers le monastère et se poursuivent à l'extérieur par un petit dallage, malheureusement coupé par la douve médiévale. Le seuil est situé juste dans l'axe du bâtiment à abside du X° s., construit
  • reconstituer le plan exact, les murs ayant été soit superposés, soit occultés par des structures postérieures (murailles ou autres). Le plus récent de ces bâtiments antérieurs au IX0 s. présente un seuil, mis au jour grâce à la dépose partielle d'un mur médiéval. Ce seuil, d'une largeur de
  • -31 cité plus haut, (Cf. Pl. 5), le dallage et le mur volé J-21, les sols de gravillons qui s'y rapportent et ceux qui se raccordent à la première muraille recouvrent des structures relativement indéfinissables pour l'instant : a) un alignement de pierres qui pourrait être, sous
  • reconstruite. Il en reste les murs et le seuil signalé plus haut. Il semblerait qu'elle ait été accolée à la muraille, mais ce n'est pas vérifié. Le cimetière des moines est réduit à l'espace compris entre la chapellej la muraille, l'église et le mur E-4 (pendant Sud du mur-contrefort E-3
  • qui prouvait que cette "façade" n'était pas la limite Ouest de l'édifice. C'est pourquoi on a entrepris dans la partie haute de la nef. - cette année un décapage assez extensif Résultats : (Cf. Pl. 8) Sous un épais remblai de maerl, vierge et moderne, on a retrouvé presque
  • sur chanp,et dans le haut du corps par des pierres vaguement aménagées en alvéole céphalique : il s'agit là de la récupération du mur E - 29, cassé lors de la sépulture. Le squelette est complet et bien conservé. * Tombe 13 : (-1,27 m/NR) (Cf. Pl. VII, ph. 2 - 3 ) Voisine de la
  • supposer l'existence d'une arcade un peu plus large qui se serait accrochée au mur transversal. 2 vers - La salle Sud contigue à ce seuil a été fouillée en 1987. Un retour l'Ouest du mur E-15 y avait été mis au jour, on l'a vu plus haut. L'angle des deux murs portait encore
RAP01824.pdf (TORCÉ (35). église Saint-Médard Saint-Roch. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TORCÉ (35). église Saint-Médard Saint-Roch. dfs de diagnostic
  • TORCE (35) Eglise Saint-Médard Saint-Roch 16.V.02 - 10.VI.02 (35 338 001 AH - IlIe-et-Vilaine) Rapport de diagnostic archéologique Sylvie SERRE Décisions n°2002-048 et 2002-063 2002 D.R.A.C. de Bretagne/S.R.A. RENNES Institut National des Recherches Archéologiques
  • ILLUSTRATIONS Inventaire des Unités Stratigraphiques Etude du mobilier 14 15 15 16 17 18 24 Fiche signalétique Numéro du site : 735.338.001.AH Identité du site Département : Ille-et-Vilaine Commune : Torcé Lieu-dit ou adresse : Eglise Saint-Médard Cadastre année : 1986 Section(s
  • du Haut Moyen Age et une motte ont été reconnues juste au nordest de l'église (fig.3, et Guigon ND). L'ouvrage de Michel Brand'honneur sur les mottes évoque quelques noms de seigneurs pour Torcé (Ansgier en 1064-1076, Hamelin en 1093, Hervé et Geifri 1200). L'existence d'une
  • premier sol conservé de l'absidiole nord à une altitude de 90,55 m NGF (le diagnostic l'a percé pour s'assurer qu'il est bien en place). Les maçonneries M.l et M.5 forment les parois de l'absidiole nord (2,5 m de large pour 3,00 m de long et 2,00 m de haut, dimensions maximums, fig.5
  • 0,26 m de haut qui permet d'accéder à un palier horizontal d'au moins 0,80 m de long menant à l'extérieur de l'absidiole, vers l'ouest (fig.5 et 10). La limite horizontale de ce soubassement est très nette à l'œil nu avec les parties supérieures de M.l et M.5 respectivement US 62 et
  • quelques centimètres le palier (US 48), à l'angle de la feuillure du piédroit nord, pour recevoir sans doute le système de fermeture, tout comme une autre cavité horizontale cette fois, aménagée 1,10 m plus haut dans ce même piédroit nord. Le piédroit sud ne conserve pas de tels
  • par un massif maçonné (fig. 15 et 19), qui est plus large en partie basse qu'en partie haute, arasée. C'est un contrefort qui s'identifie clairement par ce profil oblique (US 63, fig. 17). Il est composé d'un parement assisé composé en majorité de grandes plaques de schiste et de
  • postérieur (US 37, fig.l7) est en tous cas 1,00 m plus haut que le sol de l'absidiole nord de la crypte. La crypte n'est peut-être pas totalement enterrée. Ce phénomène se rencontre souvent. Phase 2 : remaniements de l'église 2.1 Occupation de la crypte 2.1.1. Les premiers comblements
  • ? Le massif M.l 1 aurait alors été repris par l'édification du transept et du mur M. 10, phase 2 (US 57)? Une autre hypothèse serait que M.ll et M. 10, construites à partir de PUS 37 ont été remblayées juste après leur construction, pour asseoir un sol, 0,80 m plus haut et
  • XlII-XIVe s. et au XVe s. (US 45 et 46). Ces couches indiquent qu'on ne cherche plus à maintenir la surface de la crypte en état, les sédiments rentrent par l'accès ouest, le sol extérieur étant plus haut que celui de la crypte. Les couches 27 et 29 paraissent bouleversées dans
  • XVIIe s., lorsque les retables et maître-autel de l'école lavalloise (ou d'inspiration) sont installés et transforment l'ensemble de ce bras nord du transept. La voûte M.l de l'absidiole nord connaît des désordres en partie ouest. Le haut du mur M.5 est repris avec des plaquettes de
  • questions. Cet édifice remarquable et longtemps méconnu mérite des études approfondies. BIBLIOGRAPHIE Ouvrages publiés : Art, société et politique aux temps des Ducs : les gisants hauts-bretons 1986 (SRA) Banéat (P.J, Le département d'Ille-et-Vilaine : Histoire, archéologie, monuments
  • . Editions Ouest-France 1998. Dubreuil (L.), journal paroissial (notes manuscrites conservées à la mairie). Guigon (Ph.), Les églises du haut Moyen Age en Bretagne, les dossiers du ce. R.A.A., supp. T (t.I), 1997, 167 p. et supp. U. (t.II), 1998, 230 p. Guillotin de Corson (abbé), Pouillé
  • historique de l'archevêché de Rennes, t.VI, Paris, René Haton éditeur, 1886, p.385-390. Sapin C. (dir) - Archéologie et architecture d'un site monastique. 10 ans de recherches à l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre. Centre d'Etudes Médiévales d'Auxerre/ éditions du CTHS 2000. Valais
  • A .(architecte du patrimoine), Eglise Saint-Médard / Saint-Roch, sa crypte romane, Torcé, Ille et Vilaine, état des lieux, diagnostic, propositions pour restaurer l'église et la crypte, juin 2001. Scheffer M.-E. - Torcé (Ille-et-Vilaine). Eglise Saint-Médard. DFS de sauvetage. Sondage
  • préventives 37, rue de Bignon - 35577 CESSON-SEVIGNECedex SOMMAIRE Fiche signalétique 2 Liste des intervenants 3 INTRODUCTION 4 Circonstances de l'intervention et description technique de l'opération 4 Cahier des charges 4 Méthodes 5 Présentation du site 5 L'OCCUPATION ARCHEOLOGIQUE 6
  • Phase 1 : un premier édifice à contreforts et à crypte 6 1.1 La crypte : un chantier de construction en plusieurs étapes (sondage 1 dans l'absidiole nord) 6 1.1.1. Sol primitif et soubassement 1.1.2. La construction des parois de l'absidiole nord 1.2. Un édifice à contrefort
  • , antérieur à l'édifice actuel, M.2 (sondage 2) Phase 2 : remaniements de l'église 2.1 Occupation de la crypte 2.1.1. Les premiers comblements : des couches d'occupation déposées à l'horizontale (fig.6). 2.1.2. Le niveau de travail, US 36 2.1.3. La maçonnerie M.3 2.2 Le mur nord du
  • transept nord (M. 10) du sondage 2 : un premier état 2.2.1. LemassifM.il 2.2.2 Le mur M. 10, premier état du transept nord (US 57) 6 6 8 9 9 9 9 9 10 10 10 Phase 3 : abandon de la crypte à la fin du Moyen Age 3.1. Remblaiement de la crypte: abandon de son rôle prestigieux 11 11
  • 3.1.1. Un premier remblaiement 3.1.2. Une succession de remblais et de couches de piétinement en pente 3.1.3. Les derniers comblements dans la crypte 11 12 12 3.2. Les aménagements modernes de l'église Saint-Médard 12 3.2.1. La reprise des élévations intérieures du transept nord
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • d'églises paroissiales, isolées hors des zones d'habitations, en tant que centres religieux attractifs (pèlerinages ?) et comme instruments clés de l'encadrement civil et ecclésiastique dans des territoires paroissiaux morcelés (enclaves doloises). Chronologie : Époque médiévale (haut
  • Parron, Bruno Phalip, Christian Sapin et l'équipe du Centre d'études médiévales d'Auxerre. - M. Robert Nogues, conseiller général et M. Albert Manchon, maire de Saint-André-des-Eaux, ainsi que les habitants de la commune, pour leur appui, leur gentillesse ou leur simple curiosité
  • médiévales d'Auxerre) Etude des enduits peints : Mathias Dupuis Étude des monnaies : Philippe Gode (SHAARL) Étude anthropologique : Damien Martinez (HADES archéologie) Notice scientifique & mots-clés Le village de Saint-André-des-Eaux (Côtes-d'Armor) se situe à une dizaine de
  • l'évêché de Samt-Malo, relève du diocèse de Dol. Cette situation pourrait justifier une appartenance ancienne au temporel de l'abbaye doloise, fondée par saint Samson en 548 et sur les possessions de laquelle se constitue l'évêché au cours du haut Moyen Âge. Les campagnes archéologiques
  • laissent présumer les caractéristiques techniques de la construction. L'édifice respecte un plan simple, formé d'une nef rectangulaire à laquelle est accolé un chevet plat moins haut et plus étroit ; ce parti général ne sera que peu affecté par les réaménagements architecturaux
  • assuré par une série de baies étroites, élancées et haut placées sur les murs. Un arc triomphal en plein-cintre, à double rouleau du côté occidental, sépare la nef du chevet. L'arrachement d'un des autels secondaire a été identifié à l'angle nord-est de la nef ; la stratigraphie
  • effectuées au début du X V siècle. La construction du porche au-devant du portail sud peut être datée de 1418 grâce à une inscription lapidaire, désormais réutilisée dans le mur de clôture du nouveau cimetière. L'aménagement de nouvelles baies sur le mur sud, moins hautes et plus larges
  • , intervient peut-être dans la même phase de travaux, ou bien quelques temps après. Cette phase de réaménagement s'accompagne peut-être de la reconstruction du maîtreautel, dont les fondations ont été retrouvées au cours de la fouille et que l'on peut dater au plus haut de la fin du XIII
  • médiévale. Il apparaît tout d'abord que la péninsule participe pleinement des courants artistiques romans, à la croisée des espaces ligénens et anglo-nonnands, y compris dans le domaine de la peinture murale ; ce que ne laisse pas forcément présumer le peu de vestiges conservés en la
  • matière. Par ailleurs, la présence d'un édifice antérieur à l'église romane, qui semble attester de l'ancienneté du sanctuaire, invite à approfondir nos connaissances sur les églises rurales du haut Moyen Âge de la péninsule, dans une perspective d'étude du peuplement et de la
  • distinctions arbitraires, qui n'ont d'autre but que de présenter le plus précisément possible la composition du décor peint. Il faut donc garder à l'esprit que le caractère positiviste de ce classement n'entend pas se substituer à la compréhension d'un système de représentation médiéval
  • la considérer en (J.-Cl. Bonne, « Repenser l'ornement, repenser l'art médiéval » dans Ottaway éd. 1997, p. 2 1 8 - 2 1 9 ) . généalogie, mais plutôt d'établir et de mettre en contexte le vocabulaire et la syntaxe ornementale du décor peint de Saint-André-des-Eaux, afin de
  • période . Les études de synthèse les plus récentes et les plus pertinentes sont redevables aux travaux de Philippe Guigon sur le haut Moyen Age et la période préromane et aux recherches menées par Marc Déceneux sur la période romane . e I8 20 21 22 23 24 Ce manque d'études, qui
  • -André à Dol-de-Bretagne constitue donc un indice supplémentaire d'ancienneté, qui peut laisser envisager une origine alto-médiévale. Un des premiers objectifs de l'investigation archéologique est donc de démontrer l'ancienneté du heu de culte ou bien de s'assurer d'une implantation
  • ANCIENNE ÉGLISE PAROISSIALE SAINT-ANDRÉ Prospection thématique (arrêté 2007/208) Prospection thématique avec sondages (arrêté 2008/225) DRAC-SRA Région : Bretagne Département : Côtes-d'Armor Commune s Saint-André-des-Eaux Code INSEE : 22630 N° Patriarche : 222740003 2 2 MARS
  • 2010 COURRIER ARRIVEE Document final de synthèse - vol. 1 : texte Mathias DUPUIS C o n t r i b u t i o n s de : S t é p h a n e BÜTTNER, Philippe G O D E , D a m i e n MARTINEZ février 2010 Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs
  • commumcables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet modifiée relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être
  • consultés ; les agents des Services régionaux de l'archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les
  • références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi n °78-7S3 du
RAP01742.pdf (GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.
  • Championnière Gévezé Visset .1985 Gévezé Les Hesnils Visset .1985 La Basse Prévautais Gévezé Visset .1985 Gévezé La Haute Tébaudais Visset .1983-1984-1985 Rouillé Les Basses Mardelles Visset Etat des chemins anciens cadastre de 1818 Gévezé Visset .1985 Parthenay de Bretagne Visset .1985
  • Gévezé La chatelleray Geffrouais .1985 Gévezé La cours aux Josses Provost -Lepretre- V Eglise de Gévezé Gévezé Provost - Visset .1984-1986 Gévezé Les Jarzeaux Visset .1988 Gévezé La Flume Visset .1988 Gévezé Maison neuve Visset Gévezé Le Tertre sous coualeuc Visset .1988 Le Tertre
  • Piedevachais .1989 Gévezé La Moltais Gévezé La chicherie .1987 Gévezé La Touche Morin .1987 Gévezé Le Pesbytère .1989 Gévezé La haute Prévautais .1987 Vignoc Cadastre Gévezé Le Champ Cerisier 20/12/1 Gévezé Gueury .1988 Gévezé Le Vieux Breil .1989 Gévezé Rue du Pré de la Lyre i ; lotiss
  • Gévezé La ruelle verte .1989 Gévezé Les fosses rouges ( près Champ. 1987 Gévezé Terrain de football .1990 Gévezé Le Haut sévigné .1990Gévezé La Justice .1990 Gévezé Le Champ Pécor .1991 Gévezé La Croix Courtin .1993 Rapport par Visset Visset Visset CRAPAR - CAHC Visset Visset Visset
  • une fusaïole. Moyen-age 11 sites 7 mottes féodales, 4 retranchements, 11 avec des poteries Post-médiéval 10 sites 3 avec des tuiles Monnaies sur 3 sites Ossements Sur 3 sites Bijoux Sur 1 sites Four métallurgique sur 1 site Objet non indentif ié sur 2 sites Manoirs H°: 1
  • ( Louis XIII) 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Extension du site , Néolithique , Gallo-romain , Post -médiéval conservation: CRAPAR - CAHC Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE: 35/120/008 Cadastre: 1965 Coord Lambert: AX: 292,775 - Ay: 2.368,625 , Nom parcelle: Bl: 46, 47, 68, 69, 82
  • Rapport par: Provost Objets découv: CRAPAR Détail: 1 site 1: CRAPAR: Tuiles , briques , moellons, 2: datation Post médiévale 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Le site borde un chemin appelé " chemin du Paradis " conservation: CRAPAR Origine de la d: CRAPAR Ref INSEE
  • 9: Hotte féodale 10: Ancienne seigneurie 11: Moulin ( à eau et à vent) 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique , médiéval conservation: Au club et chez le propriétaire Origine de la d: CRAPR et propr Ref INSEE: CAHC : 35/120/013 Cadastre: 1818-1965 Coord Lambert: Section D Nom
  • : CAHC Autres observât: Propriété: Privé N° : 26 Coiiiuie: Gévezé lieu: Eglise de Gévezé Année découvert: Rapport par: Provost -Lepretre- Visset Objets découv: oui Détail: 1: CAHC Tegulae dans tranchée )— QL 2: Documents et ouvrage sur l'église 4: Relevés du CRAPAR 6: Bannière de
  • procession au Musée de Bretagne 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: trouvaille faite à l'occasion de travaux de drainage conservation: Club Origine de la d: CAHC Ref INSEE: 35/120/026 Cadastre: 1818-1965 Coord Lambert: Nom parcelle: EGLISE DE Gévezé Orientation: Est-ouest
  • Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: plus de 100 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: / H°: 27 Commune: Gévezé lieu: Les Jarzeaux Année découvert: .1984-1986 Rapport par: Provost - Visset Objets découv: oui Détail: 1: Tuiles plates ( post médiévales) Céramiques
  • ( Grès) monnaie ( 18 ème siècle 2: Découverte CRAPAR à l'est de la ferme en direction de Clarette. 4: Tradition d'un prince enterré dans le chemin derrière la ferme . 6: CAHC : Hache polie et un silex retouché 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Datation Néolithique et post-médiéval
  • hache polie 2: Site à proximité ( post-médiéval ) découvert par le CRAPAR 4: au dessus des maisons et en direction de la route de la Thébaudais 6: 7: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Hache trouvée a champagné conservation: chez le propriétaire Origine de la d: Hr Delacroix
  • : Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Uom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 3 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: N°: 44 Commune: Langouët lieu: Eglise Année découvert: Rapport par: Visset Objets découv: oui Détail: 1
  • : Tuiles post médiévales dans les massifs 2: Documentation 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 3 Conserv des doc: CAHC Autres
  • Objets découv: oui Détail: 1: 1 silex 2: 1 lot poteries post médiévales 4: Défrichement circulaire autours de la maison 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: CAHC Origine de la d: Geffrouais Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation
  • : 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 6 Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: H : 65 Commune: Gévezé , lieu: Le Haut Painluc Ànnée
  • découvert: .1989 Rapport par: Visset Objets découv: oui Détail: 1: 4 lieux de découverte ' époque gallo-romaine 2: 1 hache polie , Frag verre (gallo) silex, un lot poteries médiévales 4: Frag sigillé , terra nigra , tégulae , imbrices, frag amphore, 6: Datation Néolithique , Gallo-romain
  • , post-médiéval 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: site en longueur sur 4 parcelles , important conservation: Sur place et CAHC Origine de la d: CAHC Ref INSEE: 35/120 Cadastre: 1965 Coord Lambert: ax: 2.365 ay: 294 Nom parcelle: Section F feuille N° 1 parc : 241, 237
  • : Gévezé lieu: Le Haut Luth Année découvert: .1988 Rapport par: Visset Objets découv: oui Détail: 1: 1 silex à encoches 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: Néolithique conservation: CÀHC Origine de la d: CÀHC Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle
RAP01637.pdf (PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée)
  • PAIMPOL (22). artisanat et hydraulique à l'abbaye de Beauport. rapport de fouille programmée
  • d'emblée constater une différence entre la partie basse, percée de baies jumelées en lancettes et la partie haute, aux fenêtres rectangulaires et aux lucarnes présentant un répertoire décoratif Renaissance (fig. 3). Sur cette même façade, cinq contreforts délimitent six travées
  • passage vers la vanne et les deux orifices, se révélaient peu importantes au vu de la nrronumentalité de la conduite et il fallait se demander si les cavités aménagées dans le mur nord pouvaient être en rapport avec elle. Cela n'a pas pu être établi mais comme nous l'avons vu plus haut
  • ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - Il 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN Rennes : SRA Bretagne
  • 1999 - 2 0te. IIS9 ARTISANAT & HYDRAULIQUE A L'ABBAYE DE BEAUPORT Paimpol, Côtes d'Armor - 22 162 007 LA SALLE AU DUC Fouille programmée Sous la direction de Fanny Toumier Conservatoire du Littoral - Conseil Général des Côtes d'Armor Ministère de la Culture - AGRAB - AFAN
  • Rennes : SRA Bretagne 1999 Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire
  • , de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. Photo de couverture : Intérieur de la Salle au duc vue vers
  • l'est (F. Toumier, 1999) 1. INTRODUCTION. 1.1 1.2 NCHE SIGNALÉTIQUE PRÉSENTATION DU SITE 1.3 ÉTUDES ARCHÉOLOGIQUES DE 1997 ET 1998 1.4 ORGANISATION DE LA FOUILLE DE 1999 1.2.1 1.2.2 1.2.3 Données naturelles Cadre historique La Salle au Duc. 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Im campagne de
  • 1997 L'étude de 1998 Bilan des deux campagnes de fouille 2 5 5 5 9 10 10 11 12 13 1.4.1 Générique et remerciements 1.4.2 Délimitation des secteurs, implantation de lafouille et des sondages 1.4.3 Méthode et contraintes techniques 2. ETUDE ARCHIVISTIQUE 13 16 16 20 3. ETUDE
  • ARCHÉOLOGIQUE DE LA SALLE 21 3.1 ÉTUDE DU BÂTI 3.2 L'ATELIER 3.3 ESSAI DE CHRONOLOGIE ET CONCLUSION 4.1 ÉVOLUTION ENVIRONNEMENTALE DU SITE 4.2 LE COLLECTEUR 4.3 CONCLUSIONS 5.1 5.2 LA SALLE AUDUC LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 23 3.1.1 Plan et élévations 23 3.2.1 3.2.2 3.2.3 La
  • forge Le travail du bronze La "cave " et le secteur de la façade nord. 30 44 57 4. LE RÉSEAU HYDRAULIQUE 27 59 62 62 4.1.1 4.1.2 Adduction Évacuation 64 65 4.2.1 4.2.2 Sondages dans lesjardins. Sondages complémentaires 67 82 67 87 5. PERSPECTIVES 89 5.2.1 Évacuation
  • 5.2.2 Adduction 6. BIBLIOGRAPHIE 89 90 92 7. ANNEXES 94 7.1 7.2 7.3 ÉTUDE PRÉLIMINAIRE DES ARCHIVES MODERNES PLAN DU COLLECTEUR DRESSÉ PAR R. DE SACY PLAN DU COLLECTEUR PAR LES AMIS DE BEAUPORT 89 89 94 95 96 1. INTRODUCTION 1.1 fiche slgnalétique LOCALISATION DE L'OPÉRATION
  • Site : 22 162 07 Département : 22 Commune : PAIMPOL Lieu-dit ou adresse : Abbaye de Beauport, Salle au duc Année cadastre : Section{s) et parcelle(s) : K 452, 453 Coordonnées Lambert Zone : 1 Altitude : 10,00m x1 = 206,65 x2 = x3 = y1 =1132,5 y2= y3 = IDENTITE DE L'OPERATION
  • Autorisation n® 1999/026 valable du 29/3/99 au 31/12/99 Nature : fouille programmée TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : Conservatoire du Littoral Protection juridique : Classé M.H. Motif de l'opération : Restauration Maître
  • d'ouvrage : Conservatoire du Littoral Coût global de l'opération : 135000,00 F Contraintes techniques particulières : Partie fouillée en souterrain Surface fouillée : 100 m' Surface estimée du site : Emprise du bâtiment entièrement fouillée : NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI
  • RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Moyen-Age - Temps Modernes - Vestiges immobiliers : Bâtiment artisanal - Fourneaux - Forge - Système hydraulique - Vestiges mobiliers : Céramique, faïence, verre, battitures, scories, tôle de bronze, fragments de
  • moules COMMENTAIRE : LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : Dépôt des Côtes d'Armor des fonds documentaires : SRA Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier) : 18/8, 4/6, 6/9, 8/1,1/3, S/3, 8/11, 19/11 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DES ANNÉE : 1999 AUTEUR
  • (nom, prénom) : TOURNIER Fanny COLLABORATEUR(s) : TITRE : Artisanat & hydraulique à l'abbaye de Beauport Sous-titre : La Salle au duc Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 93 (hors annexes) nbre de fig. : 56 # Rennes llle-et-Vilaine Figure 1 • Localisation de l'abbaye - Extrait
  • de la carte I.G.N. au 1/25 000e 1. Abbatiale 2. Salle des Hôtes 3. Réfectoire 4. Cuisine 5. Salle au Duc 6. Galerie 7. Chauffoir 8. Salle capitulaire 9. Sacristie 10. Cloître 11. Grand jardin Oa ' prts pa l n cftos« par M. Ta im, 1998 Figure 2 - Plan général de l'abbaye (état
  • actuel, rez-de-chaussée) 1.2 Présentation du site L'abbaye est établie au nord du département des Côtes d'Armor, sur le littoral d'une anse abritée dé la commune de Paimpol (fîg.1). Les bâtiments convismiiets qui ont conservé l'essentiel de leurs élévations s'organisent autour d'un
RAP01391.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Guénolé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Guénolé. rapport intermédiaire de fouille programmée 1995-1997
  • de l'aile sud des Abbayes médiévales et carolingienne. - Dégagement d'une aile sud antérieure au IXe s., probablement fonctionnelle (bâtiments des communs). - Poursuite des analyses en cours et des études céramologiques. -3- ETAT d'EXECUTION La campagne 1996 s'est déroulée
  • de la mi-Avril à la mi-Octobre, avec une équipe d'environ 25 personnes pour la durée du mois de Juillet, plus réduite le reste du temps (entre 2 et 15 suivant le type d'intervention). On a vu plus haut que les fouilles proprement dites avaient porté sur deux secteurs contigiis
  • supportaient, comme -4- sous la galerie ouest, un dallage (9037) de pierres très massives, brutes de carrière, qui occupe exactement le même espace. Cet ensemble, qui vient buter contre les fondations du mur C - 13 -limite occidentale du Cloître médiéval - a détruit
  • que de façon discontinue, mais devrait se préciser avec l'achèvement des sondages en cours. -6- CONCLUSIONS Le programme ne subit pas de modifications, et se conformera au calendrier annoncé plus haut, puisque les sondages complémentaires sont achevés - à part des
  • vérifications qui s'avéreraient indispensables. Les principales orientations restent donc : • l'implantation et la destination de l'aile sud des abbayes médiévales et carolingienne , ainsi que du monastère antérieur ... • ...impliquant la détermination et l'évolution des salles annexes aux
  • Réfectoires, pour les périodes médiévales. • la recherche de mobilier qui devrait théoriquement être lié à une utili- sation plus fonctionnelle de ce secteur. • la fouille et le prélèvement des éléments de bois, dont la conservation devient aléatoire à cause de l'abaissement de la
  • 1handevennec 1996 Ixandevennec Université Laboratoire Directeur de HtS Bretagne d ' Archéolo L. g1e PAPE 1996 FouiI le ef Rapport A. BARDEL R. PERENNEC TABLE des PLANCHES Plan cadastral Plan d'ensemble Plan des sondages 1 Plan de numérotation des murs 2
  • et 2e niveaux II RAPPELS du PROGRAMME 95 - 97 Suite au programme entamé en 1990 sur les Cloîtres et leurs annexes, il apparaissait logique de continuer les fouilles dans la zone des Réfectoires médiévaux, où des sondages restreints avaient déjà été ouverts, puisqu'ils se
  • situaient sur sous le Cloître XVIIe s. D'un point de vue stratégique, un programme les Réfectoires incluant plus ou moins les cuisines et une partie des com- muns de l'Abbaye, offrait un certain nombre d'avantages, qui peuvent se résumer dans les propositions suivantes : - Les
  • recherches précédentes ont porté sur l'église, le Cloître, les Salles d'accueil et amorcé l'étude des bâtiments monastiques qui englobent évidemment les Réfectoires, cuisines et communs. Il est plus intéressant de poursuivre dans cette direction avant de passer à des zones
  • périphériques comme les fortifica- tions, qui impliquent des débordements sur d'autres secteurs d'occupation. - D'un point de vue plus pratique, seule la fouille des parties fonctionnelles de l'Abbaye peut amener la mise au jour de céramiques encore en place stratigraphiquement, et non plus
  • de remblais déplacés transportant avec eux des céramiques hors contexte. Il était du moins logique de l'espérer, pas seulement pour les céramiques mais pour l'ensemble des éléments de la vie courante, qui font passablement défaut jusqu'à présent. - En ce qui concerne le
  • fonctionnement du chantier, l'établissement d'un contrat de plan Etat-Région convient aux recherches envisagées dans le secteur Sud du Monastère, où il fallait dès le début prévoir un programme d'analyses en rapport avec les découvertes prévisibles. En effet ce secteur, qui comporte des
  • couches éléments lant d'occupation profondes et inondées est riche en matières organiques et de bois bien conservés. Il était donc indispensable de prévoir un vo- budgétaire conservation adapté, qui permette de prendre en charge les analyses et la de mobilier nécessaires, ainsi
  • dans un "carré" actuellement visité où il serait indispensable de terminer les fouilles afin de réaliser une présentation globale de la cour du Cloître et de ses abords. -2- Le secteur concerné par le programme actuel s1 avère donc à tous les points de vue la suite
  • logique des recherches entamées depuis 1987. On y trouve les mêmes conditions stratigraphiques que dans le secteur sud des cloîtres médiévaux, puisque cette zone est située au centre du vallon. Il s'agit des prolongements directs des cloîtres, pour le contexte archéologique aussi
  • bien que pour l'évo- lution et l'utilisation des bâtiments. - Le calendrier des recherches pour les deux dernières années du programme, se présente ainsi : Année 1996 : - Achèvement des compléments de fouilles dans la zone de jonction entre Cloître et Réfectoire : • Recherche
  • du sol naturel et du ruisseau primitif au centre du vallon pour obtenir une succession stratigraphique complète, et retrouver d'éventuels aménagements hydrauliques liés à l'implantation primitive sur le site. • Fouille et prélèvement de structures de bois superposées, massives
  • et bien conservées. - Fouille du secteur situé au Sud des Cloîtres, comprenant essentiellement l'aile des réfectoires depuis l'époque carolingienne. Secteur entamé en 1995. - Poursuite des analyses en cours et des études céramologiques. Année 1997 : - Poursuite de la fouille
  • : • la zone de jonction entre Cloître et Réfectoires où devaient être réalisés des compléments de fouille. • l'aile des Réfectoires qui fait plus précisément l'objet du programme en cours. - Centre Sud de la cour du Cloître (Cf. Pl. 3), secteur où les sondages dé- jà effectués