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RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
  • conservées à l’UMR 6566-Creaah au ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 83 laboratoire Archéosciences de l’université de les destructions sauf deux de 1962. On peut y ob- Rennes 1. server chaque face du tumulus. La vue générale depuis le tumulus sud
  • par Louis Le Guennec au début du XXe siècle (Le Guennec 1979) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 84 Giot 1987). À partir de la limite de parcelle, le tumu- que la table a été poussée vers le sud. Sur les lus semble entièrement détruit jusqu’à une
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • - ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 87 Fig. 3.- Haut : relevé de la table de couverture du tumulus nord de Barnenez, typologie d’après Mens 2008. (Modèle 3D disponible sur le site : https://sketchfab.com/flocou) Bas : blocs de métadolérite autour de
  • la table et pierres dressées du dolmen J du tumulus sud de Barnenez. ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 88 rieure. L’autre largeur est moins visible, mais ne peut dire s’il s’agit de l’extrémité ouest du tu- semble avoir un profil rectangulaire
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • mieux voir quel impact vise l’édifice. doit être appréhendé pour chacun. Seulement Seule l’implantation reste la même lui offrant un dans ce cas, les relations de visibilité, les orienta- cadre. tions des couloirs, les jeux de perspective entre les ARPI. Arqueología y
  • Archaeology, 0, 0. Consultable à http://www.jna.unikiel.de/index.php/jna/article/view/34. Laporte L. 2010b : Restauración, reconstrucción y apropiación : evolución de las arquitecturas megalíticas en el oeste de Francia, entre pasado y presente. Restauration, reconstruction, ap- ARPI
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 94 propriation ; évolution des architectures méga- (Morbihan, Bretagne) : à propos des modes lithiques dans l’Ouest de la France, entre passé d’organisation des territoires. L’Anthropologie, et présent., in Actas del
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • . Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • superficie de 220 m^, soit environ 11 % de la superficie totale. Orienté sud-ouest - nord-est, le sondage B.XIII de la parcelle E . l l s'étire sur une longueur de 36 m et couvre une superficie de 180 m^, soit environ 12 % de la superficie totale. ^ La parcelle EL. 13 est un ancien chemin
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • , 5) Ixs investigations effectuées dans la parcelle EL.131 révèlent deux sections de doubles fosses parallèles mis au jour dans la paÎtie méridionale du terrain. H s W Îe T 1/2 et de T.3/4. Leurs axes médians sont distants d'environ 3,50 m. ' L'orientation nord-ouest - sud-est des
  • ^ependant de la villa de Kervéguen ayant fonctionné au m l r j u T q u t ! i T e £ 10m Fig. 5 : sondage B n (EL 131), plan des vestiges NO TI T2 l I Coupe n° 1 Coupe n° 2 Tene brune Terre brun clair Tene aiénitique Sol naturel 2m zd Fig. 6 : sondage B n (EL 131), coupes
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • XII (EL 11), plan des vestiges ED Coupe n° 18, fosse S. 45 Terre charbonneuse Terre brun-gris Terre grise Pierres et tene grise Terre claire arénitique Sol naturel 2m Fig. 8 : sondage B XII (EL 11), coupe stratigraphique de la fosse S. 45 Le rare mobilier mis au jour
  • ou post-médiévales. Décelée sous la terre végétale, E L ^ T ^ X V " la couche de terre grise ^^ ^^ Us.Ol s'épaissit '«^de le chemin'c^eux EL.13. Il semble bien qu'il s'agisse d'un horizon de terres ayant glissé vers ce bas de pente ewl?"' médiéval ( f i g . l l ) ou moderne
  • fossé (T.20) creusé dans le sol naturel. Peu profond 0 25 m sous être date. Un petit fragment de tuile mis au jour dans son remplissage de terre brune ne suffit pas a authentifier son antiquité. 3. CONCLUSION 11, la parcelle EL.12 livre des vestiges relativemem recen s, d epoque
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • vraisemblablement très récentes. Aucun élément ne permet de dater ni d'interpréter le petit trou S.58 mis au jour dans la bande de décapage B.XI. 2. LES PETITS FOSSES DE LA PARCELLE EL. 14a 2.1 LE FOSSE T.9, SONDAGE B.VI ( fig. 14,15, cl. 14) Le fossé T.9 est une étroite tranchée de 0,70 m de
  • vase dans le fossé T. 5 B V - T. 5 - 1 10 cm Fig. 17 : sondage B V (EL 14 a), fossé T. 5, céramique gallo-romaine La largeur moyenne de T.8 est de 2 m dans les sections où il a été sondé (sondage So.7 et So.18). Ces sondages montrent qu'il convient de se méfier de la largeur
  • ensemble, le grand découverts dans leur ^oisilage. ^^ acceptons l'idée que le site s'est tranformé et que strictement contemporaines. Le qualificatif d'habitat j^ut " organisation nous échappe 7. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 Fig.26 La parcelle EL. 15 avait l'objet de sondages
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- La méthode de levé par éclairages tournants 1.1- Protocoles 1.2- Traitements et résultats 2- La méthode de levé par détection de teintes 2.1- Protocoles 2.2- Traitements et résultats 2.3- Enregistrement
  • - Description de S12. Analyses surfacique et technique. 1- Introduction 2- L’acquisition des données 2.1- L’enregistrement photographique par éclairages tournants 2.1.1- La face ventrale (face cachée au sol) 2.1.2- La face dorsale (face visible au ciel) 2.2- L’enregistrement
  • lasergrammétrique 2.2.1- Rappel méthodologique 2.2.2- Restitution graphique des gravures Face ventrale Face dorsale Tranche 1 Tranche 2 2.2.4- Analyse des cassures Tranche 3 Tranche 4 2.3- L’enregistrement photogrammétrique 2.3.1- Méthodologie 2.3.2- Résultats 3- Conclusions générales 6.5- La
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • orthostates de la tombe à couloir 6.10.2.1- Analyse de la matière noire 6.10.2.2- Analyse de la matière rouge 7- Un prototype de visite virtuelle 8- Un test d’impression 3D 9- Conclusions générales 10- Perspectives 2013 Bibliographie, webographie Liste des figures Liste des annexes 5
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • Patrick Jadé pour nous avoir communiquer la partie des archives Lucas concernant Gavrinis ; Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des calques Le Rouzic (dalle P2) ; Elisabeth Shee (Cork University, Irlande) pour nous avoir fait connaître le détail de
  • ses opérations de relevés dans les années 60 ; Charles-Tanguy Le Roux pour avoir bien voulu répondre à nos interrogations relatives aux colorations des parois ; Monsieur le maire de Sarzeau pour avoir bien voulu faire dégager le pourtour de la stèle de Kermaillard ; Emmanuelle
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • facilitant de surcroît au cours de l’été 2012 l’enregistrement de la dalle de seuil conservée au dépôt de fouilles (Vannes), mobilisant pour l’occasion et durant une matinée une partie de son personnel ainsi que des moyens techniques du CG56 ; nous l’en remercions très sincèrement, ainsi
  • que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Le financement de l’opération est d’ailleurs majoritairement redevable au Conseil général et à son président, François Goulard, qui a répondu favorablement à notre demande. Rémi Amar, Directeur de la
  • Culture (CG56), a également suivi avec attention le développement de l’entreprise ; nous avons été sensibles à ses encouragements. Les subventions octroyées par le département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
RAP01650.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • km Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 - Kervéguen 8 : localisation cadastrale Extrait du cadastre de Kerfeunteun, Section C de Cuzon, Feuille 3, 1830 Parcelle sondée Fig. 3 - Kervéguen 8 : localisation de la parcelle EL 18 sur le cadastre de 1830 100 m
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • Fer mis au jour sur la parcelle E. 14 (Le Bihan, D.F. S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fiit réalisé le diagnostic sur la parcelle EL. 18, parallèlement au sauvetage mené sur la parcelle EL. 14'. A nouveau, des vestiges
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • maintenirle épa s terre vegetale assez importante sur la pente abrupte de la parcelle EL. 18 et à limiter l'érosion Il conviendra de revemr sur cette question. érosion. 3.2. DES TALUS PLUS ANCIENS Terre noire 25 m Fig. 8 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B I, plan 10 m Terre noire
  • Pierres et terre noire (talus ?) Plan Sud T 1 (B V), coupe stratigraphique m Terre noire ^ Sol naturel Pierre 1m Sudest Us 02 (B V), coupe stratigraphique Fig. 9 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B V, plan et coupes stratigraphiques des vestiges de la partie nord ouest 25 m
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
  • stratigraphique longitudinale Terre brun clair Terre arénitique Sol naturel lm Fig. 13 - Kervéguen 8 (EL 18) : partie sud du sondage BIV, plan et coupe stratigraphique de la fosse S 30 V s 50/1 I I S 50/2 /H S 51/1 \\ \ S 51/2 S 51/3 10 cm zd Fig. 14 : Kervéguen 8 (EL. 18
  • 0,10 m) la dépression S. 14 livra le fond usé d'une urne funéraire en pâte commune, gallo-romaine (S14/1, fig.l9). Quelques ossements brûlés se trouvaient sur le fond de ce vase. Le cas n'est pas unique sur les terres de Kervéguen puisque les fouilles conduites sur la parcelle EL.24
  • Kervéguen, les indications précieuses à propos de ia puissance de l'erosion en bas de pente avaient alors été remarquées. Les mêmes considérations purent être appliquées à la tombe S. 14 de la parcelle EL. 18. 5.3 DES FOSSES DE COMBUSTION Deux fosses d'allure tout à fait identique
  • V), coupe stratigraphique n° 1 Nord ouest Sud est Terre arénitique Us 05 (B V), coupe stratigraphique n° 2 Fig. 21 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B V, Us 05, plans et coupe stratigraphique fonction. Sa forme était celle d'un parallélogramme de 3 m et 2,50 m de côté La
  • tel profil, certes incomplet, rappelait des éléments similaires mis au jour sur la parcelle EL 14, Le Bihan, D.F.S., 1999). Il fut donc impossible d'attribuer une date précise ou une fonction à cette fosse La couleur très sombre de la terre plaidait toutefois en faveur d'une date
  • tessons médiévaux pour tenter de formuler des hypothèses... hélas infondées. 6 ETUDE DE LA CERAMIQUE DU 1er AGE DU FER - A -F Cherel 6.1.INTRODUCTION Le nombre de tessons mis au jour sur le site de Kervéguen, lors de la fouille de la parcelle EL 18, s'élevait à environ 380. Les
  • données significatives. En général, les pâtes étaient plutôt grossières par rapport à celles des vases de la parcelle EL 14, excepté pour quelques vasesfinementréalisés . 6.2.1. ASPECTS TECHNOLOGIQUES 6.2.1.1. Le dégraissant ou les inclusions La simple observation à l'œil nu ne permit
  • mica. Contrairement au mobilier de la parcelle EL 14 (Le Bihan, D.F.S., 1999), le mica se présentait sous forme de particules d'un diamètre supérieur au millimètre, tandis que celui des éléments de quartz, plus grossiers, excédait souvent 2 ou 3 mm. La pâte était généralement plus
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • ) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur
  • ) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Campagne 2016 2 Beg
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ................................................................................................. 21 2.1. Logistique et financement............................................................................... 21 2.2. Protocole d’intervention ................................................................................. 22 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2016
  • ............................................... 27 3.3. La « hutte » ........................................................................................................ 36 3.4. Le foyer L .......................................................................................................... 40 3.5. Premiers aperçus de
  • la zone orientale .......................................................... 45 3.6. Le mobilier archéologique recueilli ............................................................... 51 4. Bilan du traitement des refus de tamis (05/12/2016
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • préliminaires .............................................................................. 70 3 Campagne 2016 2. La gestion technologique des volumes des nucleus : comparaison des systèmes techniques de Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) et de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • ......................................................................................................................... 142 4 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Résumé de l’opération 2016 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier
  • , il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • Département du Morbihan et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • Conservatoire du Littoral, l’enlèvement de l’enrobé a commencé par un découpage à la scie circulaire diamantée, sur un rectangle de 9.40 mètres de large (Nord-Sud) pour 17 mètres de long (Est-Ouest), soit une surface totale de 160 m². Sous une épaisseur dunaire d’environ 1.50 m, le niveau
  • archéologique est de teinte brune, constitué de limons organiques et de sables, d’une épaisseur comprise entre 30 et 40 cm, directement posé sur le rocher ou la plage fossile démembrée. La fouille a concerné une zone d’un seul tenant de 16 m² à l’ouest, jointive à celle de 2015 et à l’est
  • , une tranchée (BH) et deux sondages de 2 m² destinés à comprendre la nature du site sous le parking. A la base de l’US 101, plusieurs regroupements de pierres ou à l’inverse des césures dans ces épandages de pierres viennent épauler l’hypothèse d’une structure circulaire délimitée
  • par des pierres plantées de chant. Son diamètre est de 3.40 mètres suivant un axe EstOuest et de 3.50 mètres suivant un axe Nord-Sud, soit à peu de chose près une forme 5 Campagne 2016 circulaire. Nous proposons de la dénommer ici « hutte », ce qui ne préjuge pas de sa fonction
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Mairie de Quiberon Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • .................................................................................. 17 3. Résultats archéologiques de la campagne de 2017 ........................................................ 19 3.1. Implantation des fouilles................................................................................. 19 3.2. Conditions de découverte et enregistrement des
  • vestiges ......................... 22 3.3. Considérations topographiques, stratigraphiques et géomorphologiques23 3.4. La hutte .............................................................................................................. 25 3.5. La fosse L au milieu de la hutte
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • ................................. 42 3.9. La fosse AA ....................................................................................................... 42 3.10. La zone est du site (structures O et N) ........................................................ 43 3.11. Quelques lignes de conclusion
  • ..................................................................... 45 4. Étude géoarchéologique de la formation de l’amas coquillier de Beg er Vil (analyse de micromorphologie des sols) ................................................................................................... 47 4.1. L’amas coquillier : poursuite des analyses
  • micromorphologiques et premiers éléments de réflexions ............................................................................................ 47 4.2. Quitter l’amas coquillier… : des observations de terrain à la stratégie d’échantillonnage du secteur de la « hutte
  • » ....................................................... 62 4.3. Conclusion et perspectives générales ............................................................ 72 2 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) TROISIEME PARTIE : BILAN DU TRAITEMENT DES REFUS DE TAMIS ...................... 75 1. Lors de la fouille de 2017
  • coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques
  • , qui ont dessiné les contours d’un site désormais de référence. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures, aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • leur exploitation, avec comme perspective la possibilité d’étudier l’un des principaux accidents climatiques des débuts de l’Holocène (Bond Event ou 8200 cal BP Climatic Event). Les résultats obtenus lors de la première tranche de travaux nous ont incités à demander un nouveau
  • programme triennal, pour la période 2016-2018. Il est destiné à fouiller la partie orientale du site, protégée par un parking et 1,80 m de dune. Cet habitat littoral a été exploré sur 57 m² dans le niveau coquillier pour s’étendre ensuite à plus de 300 m² dans sa périphérie (140 m² ont
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • remercier par ordre d’intervention dans la chaîne opératoire : • Madame Christine Boujot, Monsieur Yves Ménez et Monsieur Olivier Kayser (Service Régional de l’Archéologie de Bretagne), pour le montage, le financement et le suivi administratif de ce dossier, mais aussi pour leurs
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • Lisbonne) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • II l i&ud • Îigo.'i,,• • F::t•••tii lt,l R~PUOUQ.UE F~ PRÉFET OE LA RÉG ION BRETAGNE ()irection ré~ i o n nle des 11 l'fair
  • archéologique programmée La Préfète de ln région Brctagoe Préfète d 'Ille-et-Vilaioe VU le code du patrimoine et notamment son livre V ; V(; le décret d u 30 octo bre 2018 portant nominatio n de Mme Michèle KIRRY, préfete de la region Bretagne, préfète de la zone défense et de sécurité
  • subdélégation de signature; VU le do~sier de demande de fouille archéologique programmée intitulée « Beg-er-Vil" présentée par M. Grégor MARCHAl'-."0, reçue à la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service régional de l'a rchéologie, le 21 septembre 20 18. V(; l'avis
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • régionale 17 Article 2 : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveil lance du Conservateur régional de l'archéo logie territorialement compétent ct conformément aux prescriptions imposées pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • notable. Il indique les études complémentaires envisagées et, le cas échéant, le délai prév·u pour la public
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrèté gui sera noti tié à M. Grégor MARCHAND. Fait à Rennes, le 3 mai 2019 Pour la Préfète de la région Bretagne et par subdélégation, l'adjoint du Conservateur régional de
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • STATIONS DE SURFACE BENIGUET(R. Hoguin, S. Giovannacci, Y. Pailler) REPÉRÉES SUR L'ILE DE A7 INTRODUCTION B/ LA PERCUSSION SUR ENCLUME C/ CRITÈRES D'ANALYSE ET TERMINOLOGIE D/ PRÉSENTATION DU MATÉRIEL 1. Beniguet 14 (parcelle 19) 2. Beniguet- lObis (parcelle 19) 3. Beniguet- lOter
  • (parcelle 19) 4. Beniguet-13(parcelle 20) 5. Beniguet- 22 (parcelle 40) E/ LES CHAÎNES OPÉRATOIRES PRÉSENTES DANS LES ASSEMBLAGES ÉTUDIÉS 1. Les matières premières 2. Les produits taillés F/ LA CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) G/ ESSAI D'INTERPRÉTATION 2 IV. TROISIÈME CAMPAGNE DE FOUILLE
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
  • (Y. Bougio) F/ LA CULTURE MATÉRIELLE 1. L'industrie lithique taillée - sondage II et sondage V (L. Le Clézio) a) Le corpus b) Étude du corpus c) Les perçoirs d) La chaîne opératoire des perçoirs e) Éléments de comparaison f) Conclusion 2. Le macro-outillage (K. Donnart
  • ) a) Problématique b) Méthodes c) Axes de recherche d) Observations préliminaires sur la série de Beg ar Loued 3. La céramique (S. Giovannacci) a) Méthodologie b) Observations technologiques et cuisson expérimentale c) Éléments de formes et décors d) Discussion autour de l'attribution chrono
  • -culturelle e) Approche expérimentale, du prélèvement de l'argile à la cuisson f) Bilan et perspectives 3 G/ L'ÉCONOMIE ALIMENTAIRE 1. Étude de l'ichtyofaune (Yvon Dréano) a) Méthode d'analyse du matériel ichthyologique b) Résultats de l'analyse archéo-ichtyologique c) Conclusion 2. Les
  • grands vertévrés (Anne Tresset) 3. La carpologie (M.-F. Sellami) H/ LE PEUPLEMENT ANCIEN DE MICRO-VERTÉBRÉS MOLÈNE (A. Tresset) DANS L'ARCHIPEL DE V. CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 1. Résultats de terrain obtenus en 2005 2. Principales orientations pour la campagne 2006 DIFFUSION ET
  • PUBLICATION DES RÉSULTATS BIBLIOGRAPHIE 4 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : -Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui nous ont accordé les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations
  • . -Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous avons travaillé durant l'année. Pour la commune de Molène : Madame le Maire, Marie-Thérèse Callac et les élus du Conseil Municipal. Une mention spéciale doit être décernée à Philippe Richard, secrétaire de mairie, pour
  • son soutien et son amitié. Pour l'ONCFS : Louis-Gérard d'Escrienne, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Arnaud, ainsi que Pierre Yésou, responsable scientifique de la réserve. Pour la SEPNB -Bretagne Vivante : Louis Brigand, conservateur de
  • la Réserve naturelle d'Iroise, les membres du Comité consultatif et Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. -La compagnie de transports maritimes Penn ar Bed pour nous permettre de bénéficier du tarif insulaire et avoir mis gracieusement à
  • et Jean-Yves Le Gall ; Lydie Colleau, Margot et Aurélien Masson ; Marie-Pierre Tanguy, propriétaire de la Chimère, et qui n'a pas hésité à venir fouiller quelques journées ; Yann Le Goff et sa famille, propriétaires de la Chimère ; Pierre Gasic ; Guénolé Tuai pour son aide lors du
  • rebouchage ; René Masson ; Marcel Masson ; le personnel de la supérette "8 à huit" ; Robert Berthelé pour son dévouement et sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel ; Jean Corolleur pour nous avoir donné de son temps lors des repérages topographiques et nous avoir
  • ouvert le sémaphore ; Yvette Masson pour avoir aidé à la réalisation d'une cuisson expérimentale des vases montés l'année dernière et aussi pour sa convivialité ; Pierre Guéguen pour nous avoir prêté son camion ; Isabelle Jacopin pour ses cadeaux périgourdins ; toutes les personnes
  • ayant participé à "l'apéritif néolithique" organisé dans les jardins de la Chimère ; le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed, ainsi que tous les visiteurs du chantiers, molénais, continentaux ou d'ailleurs, qui par leurs questions et leur curiosité instaurent une
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
RAP01662.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron", carrière des Ménais. rapport de diagnostic)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron", carrière des Ménais. rapport de diagnostic
  • Valerie de terrain Valeric MORZADEC MORZADEC INTER ADMINISTRATES DRAC Service Regional de de DESCHAMPS (Conservateur regional) (conservateur) Association pour region Vincent Gilbert AGUESSE (Chef Socictc des de Mont la "Le au sud de la commune a de deux en 1997 el Golf, dc
  • de (Fig. 1). a de est la Situe sur la rive de oucst de la pouvant chenaux. de est le la Vilainea 35 est sur un relief culminant fluviatiles grossicrs mis en place en 97 une 2.5 m presence de B ) Mode tranchees dc diagnostic ont en ; ont une longueur 30 m el de 20 m (Fig. 2
  • poteau dans les tranchees ont un remplissagc constituc argile limoncuse au sediment constituent la terre el structures a naturel de pctitcs la grave ; certaines de a la surface dc la grave. Parccllc La ouest de la 51 livre de 5) 97 situee a en ont structures. de la zone aeriennc
  • dc commune (Fig. 10a). Le diamctrc de cette structure est de 75 cm pour une dc 30 cm. Pour (Fig. 9 eL 10b). Les autres trous de poteau nc prcsentent pas structures sondees, les variables. Autour dc la zone charbonncusc, trous de charbon, pour autres, le comblcmcnt d'un Les et
  • nivcau et sa largeur, bicn variable est dc 200 cm La est simple dc un comblement Ce foss6 pas de mobilier L'enclos 2 reconnu les 43, 57 el 60 (St. 5, 3, 16 ct 17). II L'enclos 2 a d'un ovalaire 70 m diametre (Fig. Lc fosse cst ; a profondeur de 20 cm pour de 60 cm. Le comblement du
  • fragment dc de 32 cm de a du col un cannelures. La T rouverture. possede a la connue dans de l Tene finale cn Mayenne el dans Test du Les de assez atypiques. s'agil dc fragments de vase a droite (dessin et de deux fragments a en S peu marque (dessin et structure de type trou dc poteau
  • Fig. 6 : Position cadastre rte 0 : Plan de la dans la 36. "'0 r ceo rflMBlM • 4 el dc ST Fig. 10a : \ - Tr36 Fig. : Coupe de de la 36. Fig. ; tie la zone f. — - • J. / ' -- • \ la structure 16 Kg. 12 : des structures 16 ( cnclos 2) el 1
  • SAINT-MA I Lc is 09. AH D.F.S. DIAGNOSTIC -28/01/00 Sous la de Avec la collaboration do Valeric de Brctagne Vincent illustration INTER MORZADEC MORZADEC titulairc responsable de Photographic MORZADEC Anne conservateur). (SKA Redaction du DFS TECHNIQUES de et de
  • des par M. 1997 ct 1999) sur Dans cadre de extension de la un diagnostic a ete sur les attenantes (pareelle 65 97). II a de de dc l'occupation ct an coins des dc touille Dans la de la pareelle 97, structures ct juste sous la de labour. s'agit Le pcu abondant et pas de les
  • structures. 11 toutefois l'occupation ne un medieval se soil gal Dans la de la pareelle 97, unc scric a ete visible le cliche Bicn soient Pun eux a un a la finale. - 4 Cadre gcogxaphique 4 B ) Mode 4 II A) 5 1 - Zone Est a ) Fosse b) fours c ) Trous de d )Les 2 - Zone Enclos 1 b
  • ) Enclos 2 6 et fosses 6 6 7 7 8 8 III - Conclusion Bibliographic 10 4 1- de du Deron» (Fig. ! ) , sud la a fait de deux en ct commune dc (Le et sur unc partie cnclos reconnus en aerienne par M. Dans le cadre de la un diagnostic a realiseT sur 65 97) (Fig. 2) ou la
  • prolongation des visible sur la photographic aerienne. ont existence de deux enclos de la fin Lcs operations dc terrain second du Fer et a double fosse de operation a dc en evidence la suite de cnclos ainsi qu'un nouvel enclo.s non visible sur la photographic aerienne. Cadre des Km au sud
  • ). Dans unc deuxiemeetape. la des autour des zones de concentration des Au total, 75 tranchees a ete tranchees ont La surface des parcelles a est 1.5 ha etc sondee a 11 % environ soil unc % environ soit unc surface dc 4.5 ha a ete sondee a a deux jours deux jourace etc etc au a au
  • topographique. et a 6 ha. La parcellc 65 de 1400 m2. La 4000 surface le 97 d'une l'utilisation de 8 jours de ; les de quelques structures. 1 Jne 5 11 Lcs parcel les traitees et les plus aeront A) Parccllc 65 (Fig. 3) La parccllc 65, situee archeologiqucs. Sur la tranchees, Dans
  • !a profondeur (Fig. 4, a revclc pcu dc structures du et 9 ont livre des structures 4 4, B), a livre fosse La 200) de 40 cm dc cole pour cm de a du Fer. Lc est ouverte autour de structure est fosse isolee trois ceramiqucs de 4, A). est gobeletde cm de diametre pour 7.5 cm dc hauteur. La
  • levre Lc vase pate grossiere et vase modele. est droite et Lc vase un petit pot a levre arrondic 11 la pate grossiere. Ces dimensions sont de cm dc diametre pour 12.3 cm dc hauteur. 6galcment un pot dont manque le col et la les Le vase que le vase un du fond de 12 cm pour une hauteur
  • conservee de Ces trois vases uns dans les autrcs rcposaient sur le fond dc la Les lypologiques ne pas de les de precise. Le restc structures pas livre de mobilicr. Certaines dans lc charbons de bois tres remplissagc Lcs structures et 177 correspondent a fosses de recent Les fosses de
  • ainsi dans la 1997 second la suite des dans 19 tranchees sont negatives, les ont 6 Dans la la le substrat est parlie est, les sont les enclos de la ouest Ccci 1 d'un la pas ete vus en zone Cette la suite des fouilles dans ta Dans ce sccteur, densitc de structures en 22
  • au 22, 32, 33, 34, 35, enclos reconnus de la 1997 est delicate 36. propositions faites (Fig. 7). La tranchee 33 prcscnte de intersections dc fosse (Photo. 1) (Fig. 7) que des angles intersections pas ete Ces fosses correspondent au enclos fouilles Deux enclos double fosse ont
  • ainsi pu etre reconnus enclos (structure 166) (Fig.8) sur le interruption dans la tranchee 36. La coupe (Fig. 9) montre 4 phases de avec un a la phase et en charbon par un niveau de destruction constitue dc Dans la 36, de nombreuscs structures ouest, une un V ; la final riche fours
RAP01651.pdf (QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille
  • FINISTERF Rennes : S.RA. de Bretagne -1999 wm LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN 7 (EL.14) A QUIMPER (FINISTERE) - Campagne 1999 (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE DE SAUVETAGE ANNEE 1999 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les concours
  • suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine ^cheologique de la commune de Quimper. Les sondages conduits sur la parcelle cadastrale EL. 14 avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat
  • composé de larges bancs d W ~ - ardleux^Flt ' méridionale de la parcelle EL. 14 présente un substrat essentiellement argileux. Elle est situee en bas de plateau et son altitude varie entre 29 m et 26 m du nord au 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) ^^ ^^ Kervéguen sur laquelle
  • avait notamment été mis au jour dans des fosses' Une telle duree et un tel mobiher se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du BasEmpire étaient, et demeurent, extrêmement rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL.15 adjacente à EL 14 le
  • de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de t T fx gallo-romains parallèles encadrant un talus de cette époque (T.5 et T 6) et un long fossé (T.8-T.15) livrant du mobilier céramique se rattachant
  • : localisation cadastrale En fait, l'opération présentée dans ce rapport touche directement aux vestiges mis au jour en 1998 dans cette parcelle EL. 14. ^ ^ m^'iT de diagnostic sur la vaste parcelle EL.18 situee au nord-est de la parcelle EL. 14. A nouveau, des vestiges protohistonques
  • epars furent découverts (Le Bihan, D.F.S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fut réalisée la fouille de sauvetage de la parcelle EL. 14. 2.3. OBJECTIFS ET M E T H O D E DE R E C H E R C H E (fig 5) 2.3.1. OBJECTIF DE LA FOUILLE L'opération
  • menée en 1999 avait pour objectif de compléter et de clore l'étude des vestiges de la parcelle EL. 14 afin de permettre la réalisation du programme immobilier. Si la question des fossés de bordure de talus gallo-romain semblait comprise dès 1998 celle des structures d'habitat
  • un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale fiit creusé dans la parcelle EL. 14. L ensemble des bandes de décapage B.V B VI B VII B VIII et BIX atteignait une longueur de 326 m pour une superficie de 1550 m^. Selon les' lieux leur largeur variait de 4 m à 5 m. Une
  • réalisés en 1998, c'est 70% du volume de la tranchée T 8-T 15 qui fiit étudiée ' Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage réalisé en octobre 1998 (EL 14a) Complément de fouille (EL 14a) 100 m Fig. 5 - Kervéguen 7 : position des secteurs étudiés c. 'Ji I£ 0 •g c
  • ^^' P l ™ "-es fiinéraire r Z n dT.' TooÎ ^^ ^^^ — y reposaient (Le Bihan, D.F.S., Kerveguen 1997 et E.L.18, 1999). Ce sont donc plusiLs déLètres qu 11 convient d'ajouter à la profondeur initiale des trous de poteaux de la parcelle EL l T Les trous S.125 SJ26 et S.155, regroupés au
  • - Kervéguen 7 (EL 14 a) : coupes stratigraphiques du fossé T 15, sondages 13 et 23 structures simultanément. Leur superposition et leur articulation apparaîtra au fil de la description des sondages du nord au sud. L'ensemble du mobilier archéologique sera décrit après la présentation des
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN 7 (EL14) A QUIMPER (FINISTERE) - Campagne 1999 (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE DE SAUVETAGE Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN SAFIMCO/SAUVAGE VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • Titulaire : LE BIHAN Jean - Paul Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER Raison de l'urgence : Projet Immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : 1200 m2 Surface estimée du site : 2000 m2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobilière
  • ) : - sur la chronologie : ler âge du Fer - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie 2 sg § Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique
  • CREUX ISOLES : Us.05 p 7 4. LA TRANCHEE T.8-T.15 p 16 5 L'ETUDE DU MOBILIER CERAMIQUE p 26 6. CONCLUSIONS p 31 BIBLIOGRAPHIE p 35 LISTE DES FIGURES p 37 LISTE DES CLICHES p 38 ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES Cl. 2 : Vue de la partie méridionale des fouilles par le nord-est Cl
  • . 3 ; Vue de la partie méridionale des fouilles par le nord-ouest Cl. 1 : Vue générale des fouilles par le nord 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait
  • , archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fiit assisté par Y.-L. Goahc et Y. Le Bihan archéologues contractuels auprès de l'A F.A N. Des personnels du Centre de recherche archéologique du Finistère participèrent également, à titre gracieux à la fouille et à son exploitation. Il
  • s'agissait de J.-F. Villard, O. Santré, A.-F. Chérel Cette demière se chargea l'étude céramologique. Les aménageurs prirent à leur compte le salaire des personnels A F A N le coût des decapages et du relevé de géomètre ainsi que lesfi-aisliés à la réalisation du rapport de fouille Des
  • persomiels salariés étaient des employés du Centre de recherche archéologique du Fimstère (cf supra). La Ville de Quimper mit à disposition, à titre gracieux, le directeur de 1 operation, à savoir l'archéologue municipal. 2. LE CONTEXTF ariVFPAT 2.LLESITE(fig.l,2et3) nlate^n^dJ
RAP01009.pdf (PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent)
  • PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent
  • RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE KERVENIOU (PLOUBAZLANEC - Côtes-du-Nord) (31 Mai 1978) « Circonstances de la découverte : Les travaux de rectification de la route Pairapol-L'Arcouest (N. 786 e ) ont mis au jour des structures en pierres sèches et des traces de foyers
  • , dans le loess, immédiatement au nord des maisons de Kervëniou. Mous avons été alertés par MM. J.B. CORNELIUS et M . MORVAN, de Ploubazlanec. Les vestiges : Les vestiges sont apparus dans deux positions : d'une part en section, principalement dans la tranchée nord de la nouvelle
  • route ; d'autre part sur le futur accotement, au sud. Nous avons été aidés dans nos travaux par MM. d.B. CORNELIUS et M . MORVAN. Les vestiges trouvés dans la coupe ont simplement été nettoyés observés et photographiés ; des prélèvements ont été faits. Un bref décapage a été
  • entrepris sur l'accotement. Les vestiges sont de deux sortes : d'une part un important amas de coquillages, dans la section, au Sud-Ouest du site ; d'autre part des blocs de granité, des lentilles cendreuses et de la terre brûlée, en trois points distincts de la coupe et sur l'accotement
  • . L'amas de coquillages est interprété comme des débris de cuisine, comprenant des moules, des huîtres et surtout des patelles en grand nombre. Il y avait aussi un crâne de loup et quelques ossements d'un bovidé. Les amas de pierres ont livré de la poterie rapportée au Moyen-Age
  • foyers. Conclusion. Ce bref travail, mené derrière le passage des bulldozers, a toutefois révélé la présence d'un habitat médiéval dont une grande partie doit subsister sous le champ au nord ée la route. Une partie de la poterie a pu être sauvée. Il est intéressant de noter la
  • rapidité et l'intensité du colluvionnement dans de telles zones loessiques, qe qui avait pu faire croire à un gisement plus ancien. J.L. MONNIER Denme el publié pai 1'lníHtut Géographique Nutioi Reproduction interdi PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. I Amas de coquilles et
  • . L'étude des sections a montré que les vestiges se situent sous une épaisse couche de colluvions loessiques (1 à 2 m ) . Aucune structure véritablement organisée n'a pu être décelée. Il s'agit probablement d'éboulis de maisons sommaires et des 4oo9 traces, très perturbées, de leurs
  • ossements d'animaux Cendre et terre brûlée (foyer raviné dans le limon) PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. II PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) v Amas de blocailles sur l'accotement accompagné de cendres et débris de poterie. « « Pl. III
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • Rojas, auteur espagnol célèbre du XVIe siècle, évoque la vie militaire de ses jeunes années et comment il a travaillé comme un forçat à la construction du fort de Blavet. Dans « El Viaje Entretenido », paru en 1604 à Barcelone14, il donne une description détaillée de sa vie et de son
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson, Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous-direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • , Emmanuel Bernot, Stéphane Carrara, Benjamin Egasse et l’association 1846 avec Lionel Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION
  • terrain: Ministère des armées & Musée de la Marine. Protection juridique: Monuments Historiques (29 avril 1948). n° patriarche du site de la citadelle : 56-181-0001 IDENTITE ET CARACTERISTIQUES FINANCIERES ET TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisation 2017-129 écrite en date du 18/04/2017
  • . Suivi de l'opération : A.-M.. Fourteau et Y. Menez Dates d'intervention: du 28/08/2017 au 03/09/2017 Surface étudiée : 1440 m² Surface fouillée : 16.24 m² Type opération : opération d'archéologie programmée Financements : DRAC (62.5%) ; Musée national de la Marine (37.5 %) RESULTATS
  • SCIENTIFIQUES Mots clés Chronologie : Période moderne : guerre de la Ligue (1591) à la seconde guerre mondiale, mur de l’Atlantique (1944) Vestiges immobiliers : Murs, bâtiments, ensemble fortifié (bastion, ouvertures de tirs, parapets, courtine). Vestiges mobiliers : céramique, métal, verre
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2013 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (3). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • Marcoux, François Pustoc’h (Archéosciences, Rennes) Dominique Sellier (Géolittomer, Nantes) Barbara Trichereau (LRMH, Champs-sur-Marne) Panoramique de couverture : extrait de la visite virtuelle (traitement MGDesign, Nantes). 2 Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1
  • - moyens techniques 5- Déroulé des missions lors de la campagne 2013 6- Les résultats 2013 6.1- La photomodélisation 6.1.1- Procédure pour compléter les modèles lasergrammétriques à partir de photos 6.1.2- Le levé des tranches du pilier L8 6.1.3- Le levé de la tranche droite du pilier
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • tableau comparatif des profondeurs de tracés 5- Conclusions générales 5.1- La comparaison avec le levé E. Shee-Twohig 5.2- Le déroulé chronographique de L11 5.3- La présentation des trois faces 6.3.2- Description de R7. Identification et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- La
  • méthode de levé par compilation d’images sous éclairages tournants 3- La méthode de levé par détection de teintes 3 3.1- Protocoles 3.2- Traitements et résultats 3.3- Commentaires 4- Conclusions sur R7 6.3.3- Description de P2. Levé et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- Les
  • traitements par photomodélisation 3- Le levé des gravures par éclairages tournants 2.1- Protocoles 3.2- Moyens et données 3.3- La station 1 3.4- La station 2 3.5- Synthèse graphique 6.3.4- Description de P10. Achèvement du modèle tridimensionnel - Levé et restitution des gravures. 1- Le
  • préalable indispensable : la perception sensible et physiologique du geste 2.2. Préparations de surface 2.2.1. Percussion directe avec gros percuteurs 2.2.2. Percussion directe avec percuteur emmanché 2.2.3. Abrasion/polissage 2.3. Tracés expérimentaux 2.3.1. Tracés linéaires 2.3.2
  • . Autres tracés (courbes et rapprochés) 2.3.3. Champlevé 3. L’expérimentation : reproduction de la dalle L6 3.1. Dalle de reproduction 3.2. Préparation de surface de la dalle 3.3. Installation du programme iconographique 4 3.3.1. Tracés de fondation et de division de l’espace
  • (séquence 1) 3.3. 2. Gravure d’arcs concentriques (séquence 3-1 à 3-3-9) 3.3.3. Gravure de l’arc et de la corde (séquence 2-1-1 et 2-1-2) 3.3.4. Gravure des chevrons (2-2-1 et 2-2-2) 4. Perspectives pour 2014 5. Lexique 8- Analyse tracéologique tridimensionnelle préliminaire des haches
  • appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes 2013 sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des plaques photographiques Le Rouzic prises pour
  • régional des Monuments historiques qui a permis cette transmission. Olivier Agogué, chef du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en facilitant de surcroît, au cours du
  • printemps 2013, la présentation publique de certains résultats au sein du dispositif immersif Naexus, ainsi que Gaëlle Chaubaron, assistante administrative, et Sébastien Dare (CERAM). Cette présentation publique, reprenant une initiative de 2012, fut à nouveau proposée à Nantes aux
  • partenaires institutionnels (SRA, SDAM, Direction de la Culture CG56), et fut prolongée à l’occasion de la Semaine du Golfe (Vannes, 8-11 mai 2013) à l’initiative de Jean-Baptiste Goulard qui a permis que ce projet tardif aboutisse en contribuant à son succès public. Rappelons que le
  • projet d’un Naexus mobile en Morbihan a été formulé et encouragé en 2012 par Rémi Amar, ancien directeur à la Culture (CG56). La subvention de recherche accompagnant l’opération Gavrinis est majoritairement redevable au Conseil général du Morbihan et à son président qui ont répondu
  • département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Josiane Ducoin, secrétaire
  • d'exploitation du site de Gavrinis auprès de la Sagemor (Vannes), a toujours facilité l’accès au site pour notre équipe, notamment en dehors de la saison des visites, en intervenant personnellement pour effectuer nos passages dans l’île. Il a par ailleurs assuré, avec Françoise Guy, une
  • information auprès de la presse dont nos recherches ont bénéficié au titre de la communication vers le public. 7 Résumé de l’opération Le programme engagé depuis 2011 à Gavrinis réunit des archéologues, des géologues et géomorphologues, des architectes et des géomètres, des
RAP01416.pdf (QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • LA PARCELLE EL. 16 4. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 15 5. LES STRUCTURES ISOLEES ET TROUS DE POTEAUX DE LA PARCELLE EL. 15 6. LES VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA PARCELLE EL. 15 7. CONCLUSIONS ANNEXE : STRUCTURES PONCTUELLES DE LA PARCELLE EL. 15 BIBLIOGRAPHIE 3 Kerveg96
  • RAPPORT DE FOUILLE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Le projet de réalisation d'un lotissement, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 15 et EL. 16 présenté par la société Safimco/Sauvage et couvrant 18000 m2, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la
  • anciennes mises en places lors de submersions d'époque tertiaire. Elle alterne avec des filons d'arène granitique. La parcelle EL. 15, d'une superficie de 16000 m2 répartis entre 25 et 21 m d'altitude, située au sud-est du projet, correspond parfaitement à la description ci-dessus. En
  • revanche, la parcelle EL. 16 implantée au nord-ouest et ne couvrant que 2000 m 2 , doit être incluse dans les ultimes pentes du front de plateau. Les sols, à forte pente (35 à 31 m d'altitude), sont plus arénitiques et des filons de granité orienté et broyé apparaissent. 2.2. LE
  • sud-ouest de la prairie jouxtant, à l'est, la parcelle EL. 15 incluse dans le projet immobilier. 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUÈS, METHODE DE RECHERCHE (fig.4) Dans la parcelle EL. 16 une tranchée large de 3 m et longue de 45 m est effectuée selon un axe est-ouest à l'aide d'un tracto
  • -pelle équipé d'un godet lisse à lame large. Le sol naturel est mis au jour sur une surface de 135 m2. Dans la parcelle EL. 15, ce sont quatre tranchées de même largeur qui sont effectuées. L'une d'entre elles (B.I) borde le boulevard de Kerveguen de manière à mettre en évidence les
  • : superposition des vestiges sur le cadastre de 1830 3. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 16 Trois fossés sont découverts dans la parcelle EL. 16 (fig. 5,6,7). 3.1. LE FOSSE T. 1 3.1.1 Forme et remplissage Ce fossé large de 0,90 m et profond de 0,12 m, est mis en évidence sur une
  • mettent en évidence un réseau de fossés correspondant au cadastre du X I X e siècle. Un petit fossé demeure inexpliqué. f 7 4. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 15 Les tranchées B.II, B.III et B.IV mettent en évidence un réseau de fossés modernes visibles sur le cadastre de
  • étude complémentaire des espaces proches des deux tranchées B.II e B.IV permettrait de mieux saisir la nature de ces vestiges. 11 6. LES VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA PARCELLE EL. 15 Deux types de vestiges gallo-romains sont mis en évidence dans la tranchée B.I (fig-17). 6.1. LES
  • commune de Quimper. Toutes les structures de la parcelle EL. 16 ayant un intérêt archéologique quelconque ont été sondées de manière satisfaisante. Aucune d'entre elle ne justifie la mise en place de mesures de conservation particulières. En conséquence, la protection du patrimoine ne
  • s'oppose pas à la réalisation du programme immobilier sur cette parcelle. La situation est différente dans la parcelle EL. 15. Au sud-est de celle-ci, l'espace correspondant au lot n ° l du projet immobilier devra faire l'objet d'une étude exhaustive afin de connaître le plan exact de
  • KERYÉGUEN Liste des structures de la parcelle EL 15 Bii S. 19 : diam. 27, prof. 6 terre brune S. 1 : diam. 130x90, prof. 20 terre noire charbonneuse S. 20 : diam. 65, prof. 12 terre noire charbonneuse S. 2 : diam. 240x120, prof. 90 terre brune + fragments de S. 21 : diam. 35, prof
  • LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN A QUIMPER - FINISTERE (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SAFIMCO/SAUVAGE V I L L E DE Q U I M P E R C E N T R E DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U
  • E DU FINISTERE. / Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1996 LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN A QUIMPER - FINISTERE (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1996 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SAFIMCO/SAUVAGE VILLE
  • m Surface estimée du site : 18000 m ? 2 i Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Â G E D U FER, A N T I Q U I T É - sur la nature des vestiges immobiliers : F O S S E S , F O S S É S , T R O U S D E P O T E A U X
  • , M U R S - sur la nature des vestiges mobiliers : P O T E R I E s sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise en évidence de m a r q u e s de parcellaire m o d e r n e - Mise au jour de trous de poteaux du V e
  • siècle av. J.-C. - Découverte de murs gallo-romains prolongeant les vestiges de construction de la villa de K e r v é g u e n Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Q u i m p e r SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE
  • politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de O. Santré et S. Pradines
  • aménageurs prennent en charge le salaire de Y.-L. Goalic dans le cadre de son contrat A . F . A . N , le coût des décapages et,du jrelevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération le personnel du
  • service à titre gracieux, soit trois personnes. J.-F. Villard'salarié au C.R.A.F. est également mis à disposition du chantier. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.1-2) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon, est
RAP00512.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire
  • ; section El; à l'est de la Plume, le site occupe le rebord, en pente douce, de la vallée. le site a été découvert lors des travaux de terrassement du lotissement attenant à l'ouest au bour.'
  • i PROSPECTIONS IQ77 CLUB de RE CHERCHE ARCHEOLOGIQUE de la M.J.C. de PAGE 5 sites gallo-romains inédits Commune de BREAL SOUS MONTPORT 4- LES PONCIAUX Gisement de Tegulae ; parcelles n°27, 28,29,30,31,26; section AL. Le site est baigné par le Meu.Le toponyme "Les Ponciaux
  • " pourrait indiquer qu'à cet endroit une voie franchissait la rivière :on pense alors à la voie RENNE S-VANNE S. Dans cette hypothèse , le gisement , situé sur le passage de la voie et à 14 km. de Rennes , pourrait être un ancien relais routier, une "mutât io ", dans une situation
  • identique à la "mutatio" de La Salle en La. Chapelle-Thouarault décrite par J.Y. EVEILLARD ("La voie romaine de Rennes h Ca.rhaix" p.°4) Aucun tesson n'a été découvert, le terrain étant en majeure partie en prairie , 1 ' examen d'un talus et des rejets de trous de taupes ayant seuls
  • permis d'appréhender l'extension du gisement. Commune de CHAVAGNE I- TURGE Gisement de Tegulae ,1e petit clos, parcelles n°II9 , section ZH, le site occupe le rebord ouest ,en pente douce, de la vallée de la Vilaine, à 300m. du fleuve. Le creusement d'un abreuvoir a mis au jour
  • quelques tessons de céramique commune (frag. d'amphore s, de cruches , cér. noire décor à l'ongle ) ainsi que 2 minuscules tessons de Sigillée , érodés , probablement lédoziens .Dans les coupes , aucune structure n'apparaît. 1k- LA THEALAIS Gisement de Tegulae ; parcelles n° 44 , 6
  • , section ZH. A 700 m. environ du précédent (au sud), le site domine la Vilaine à l'ouest, et occupe le sorns» met du plateau dominant le confluent de ls Vilaine et du ¥eu. Aucun tesson n'a été relevé sur le site. Commune de PACE Gisement de Tegulae ; parcelles n° 3,4,5,6, 14
  • *Vo*ts émoi « b de l'existence d'un site appàramment totalement arasé. Parmi la céramique recueillie notons: un fragment de sigillée (pied d' assiette de LEZOUX-II 0 s.) ainsi que de la poterie médiévale ou post-médiévale.