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RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • Beg-erVil. L’analogie des deux corpus de matériaux a mis en évidence certaines traces dans le matériel archéologique, qui auraient pu être diagnostiques d’impact, mais qui n’étaient pas présentes dans le corpus expérimental. Cela soulève des questions relatives de la création de
  • suivi du chantier. • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont
  • beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 8 Beg-er
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en
  • semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été établi en 2013, avec de
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • .............................................................................................. 25 2.5. L’équipe de recherche en 2015 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2015 .................................................................... 29 1. Conditions d’intervention
  • .................................................................................... 42 3.3. Les structures .................................................................................................... 48 4. Bilan du tamisage en décembre 2015 .............................................................................. 61 4.1. Lors de la fouille de 2015
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
  • et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en
  • opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (2 stages en 2015), et à l’embauche de salarié. La campagne 2015 a repris la partie orientale du décapage de 2014, sans extension, afin d’en terminer l’exploration. Le décapage
  • a livré les premiers restes humains, le premier chien en Bretagne et la première habitation … La faible acidité du niveau archéologique explique évidemment les deux premiers résultats. Les documents extraits du sol réclameront des années de traitement en laboratoire, avec le support de
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • bilan de l’opération de 2015. La troisième est un bilan archéologique des fouilles 2012-2015, avec un récapitulatif des structures d’habitat déjà exhumées. La quatrième partie regroupe toutes les analyses réalisées en 2015. La cinquième fait le bilan de la communication autour de
  • de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Monsieur Marc Gosselin pour
  • ces heures passées en tri et gestion de caisses, mais surtout pour sa présence à la fois perpétuellement enjouée et subtilement érudite. • Monsieur Alain Didier (Maison du Patrimoine) et Monsieur Georges Le Pessec, dont l’érudition et le soutien permanent sont à la fois très
  • la plage fossile forment une avancée sur le flanc est de la crique et il s’étend jusqu’à un actuel parking (figure 1.2). Deux buses en béton l’encadrent au sud et au nord. Le substrat géologique de la presqu’ile de Quiberon fait partie selon le BRGM des unités granitiques
  • varisques (carte n° 416). Le Massif de Quiberon est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoedic, en contraste notamment
  • °7141S – Baie de Quiberon). Pour mémoire, le niveau 0 du Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) correspond aux niveaux des plus basses mers de vives eaux, soit cinq mètres sous le niveau actuel des plus hautes mers en tenant compte de la valeur locale du marnage
  • développaient en avant de la côte. L’empâtement de la pente orientée vers l’ouest ou le sud-ouest devait être notable. Même si l’image peut faire sourire tant les côtes actuelles paraissent basses, l’habitat mésolithique était placé en position dominante… Dans un rayon de deux kilomètres
  • découverte en coupe de falaise par Gildas Bernier en 1970, au-dessus de la plage fossile. Il semble qu’il ait réalisé un petit sondage dans la partie nord de la coupe, au fond de la crique, dont nous avons retrouvé la trace en 2012, mais il n’y a guère de documentation. Le site a été
  • sondé en 1985 puis fouillé de 1987 à 1988 par Olivier Kayser, conservateur au Service régional de l’archéologie de Bretagne, sur une surface totale de 22 m² : 5m² en 1985, 12 m² en 1987 et 5 m² en 1988 (figure 1.3). Le tamisage systématique à l’eau et la qualité de l’enregistrement
  • des données en 3D (sur fiches papiers et plans sur papiers millimétrés) permettent d’y revenir sans guère de problème. Par ce moyen, et grâce à la largeur d’esprit de cet archéologue, les matériaux archéologiques ont pu être étudiés au cours des années 1990 et 2000 : technique de
  • débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune mammalienne (Tresset, 2000 ; 13
  • Campagne 2015 Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Figure 1.3 - Vue générale de la fouille de Beg-er-Vil en 1987, au sommet du niveau coquillier (cliché Olivier Kayser, 1985). Le niveau coquillier mésolithique
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • ou a la fm de la periode ? En fait l'intérêt scientifique de l'opération provient surtout des perpsectives offertes par la presence vestiges découverts dans la parcelle EL. 14b. 8.2.CONCLUSIONS TECHNIQUES (fig.28) Toutes les parcelles sondées ont livré des vestiges archéologiques
  • EL.131, t L . i i , bL. 12, EL. 14b et EL. 15 ont été suffisants, compte-tenu de la nature et de l'intérêt des vestiges exhumes, la parcelle EL.13 correspond à un ancien chemin creux et ne peut plus contemr de vestiges. Aucune parcelle citée précédemment ne justifie la mise en
  • archéologique supplémentaire ne semble nécessaire Zone pour laquelle des compléments de fouille archéologique semblent nécessaires Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 28 : état des recherches (fin 1998) devrait également permettre de trancher en ce qui concerne la
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • exploitation O. Santré, E. Poupon et S. Bideau. Les aménageurs prennent en charge le salaire des contractuels A.F.A.N., le coût des décapages et du relevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille. Les bénévoles sont isuus du Centre de recherche
  • archéologique du Finistère. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération son personnel du service à titre gracieux, à savoir le directeur d'opération. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.0,1) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied
  • du plateau de Cuzon, est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet puis, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions, le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé de larges bancs d'arène
  • recèle un filon granitique en rebord de plateau Son altitude varie entre 45 m et 42,50 m du nord au sud. Parmi les parcelles orientales, situées entre 38 et 24 m d'altitude, c'est la parcelle EL.ll qui livre un large filon de granité broyé orienté. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • d'après carte I.G.N. 1/25000 1 km Quimper, Kervéguen 1998 : le site de Quimper Fig. 1 : localisation cadastrale Fer, tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette periode. En 1997, l'extension vers l'est du diagnostic avait
RAP01650.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
  • 0,10 m) la dépression S. 14 livra le fond usé d'une urne funéraire en pâte commune, gallo-romaine (S14/1, fig.l9). Quelques ossements brûlés se trouvaient sur le fond de ce vase. Le cas n'est pas unique sur les terres de Kervéguen puisque les fouilles conduites sur la parcelle EL.24
  • Kervéguen, les indications précieuses à propos de ia puissance de l'erosion en bas de pente avaient alors été remarquées. Les mêmes considérations purent être appliquées à la tombe S. 14 de la parcelle EL. 18. 5.3 DES FOSSES DE COMBUSTION Deux fosses d'allure tout à fait identique
  • tel profil, certes incomplet, rappelait des éléments similaires mis au jour sur la parcelle EL 14, Le Bihan, D.F.S., 1999). Il fut donc impossible d'attribuer une date précise ou une fonction à cette fosse La couleur très sombre de la terre plaidait toutefois en faveur d'une date
  • données significatives. En général, les pâtes étaient plutôt grossières par rapport à celles des vases de la parcelle EL 14, excepté pour quelques vasesfinementréalisés . 6.2.1. ASPECTS TECHNOLOGIQUES 6.2.1.1. Le dégraissant ou les inclusions La simple observation à l'œil nu ne permit
  • grossière que celle des vases de la parcelle EL 14. Lors de la fouille, de très nombreux grains de quartz apparurent à la surface du site après de fortes averses lessivant le terrain en pente. Il pourrait donc plutôt s'agir d'inclusions. 6.2.1.2. Le montage Compte tenu de l'usure
  • ). 6.2.2.2. Les lèvres Les rebords ressemblaient parfois à ceux mis au jour sur la parcelle EL 14 En effet des ' r^lrï^' à 1 cm de large étaient présentes (S.51/3, S 52/3 et S 53/2). Une levre aplatie sur le dessus, formant un petit écrasement exteme fut également recueil le (S.52/5
  • oriental de la parcelle eEL. d'occupation en T T " T commun^mettent de plus progressivement et'les 7.1.2. UN HABITAT DU AGE DU FER SUR LA PARCELLE EL. 18 7.1.2.1. Existence d'un habitat Les vestiges découverts dans la partie méridionale de la bande B.IV permirent de suggérer 1 existence
  • Kervéguen EL. 18 se révéla très intéressante. Elle concema, en particulier, un site d'habitat d'époque fort mal connue dans la région. Par ailleurs, le lot de mobilier datable d'une période sans doute assez restreinte constitue un échantillon à la fois homogène et rare. Il constituera
  • fouillés dans des conditions satisfaisantes, force est de constater que la limitation des surfaces décapées imposées par les archéologues eux-mêmes constituèrent un obstacle majeur à la mise en évidence et à la compréhension d'un habitat tel que celui de Kervéguen EL. 18. Des
  • expériences du même type, bien que plus complètes, conduites simultanément sur le site de Kervéguen EL. 14 et, auparavant, sur la parcelle EL. 15 soulevaient déjà ce problème d'importance. En effet, certains types d'habitats protohistoriques, et peut-être du haut Moyen Age, risquent fort
  • D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la
  • commune de Quimper. Les sondages conduits sur les différentes parcelles cadastrales (EL. 13, EL. 14, EL. 15, EL.24) avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat protohistorique (1" âge du Fer) et d'occupation gallo-romaine. En conséquence, une fouille de sauvetage fijt
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud, l’étude du bâti a été finie d’écrire, pour sa première version, au mois de février 2016. Elle prend part à notre travail de thèse qui sera soutenue à la fin de l’année 2016. Elle a permis de faire apparaître les techniques de construction du tumulus, les moyens mis en
  • ., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) RAPPORT BARNENEZ ET AUTRES MEGALITHES PEINTS EN BRETAGNE. Activités 2015 P.BUENO-RAMIREZ
  • conservé à Barnenez pendant la fouille des années 50. Probablement Giot était en certain manière conscient de qu’il avait que préserver des restes qu’il ne comprenne pas tellement, mais qu’il voyait probablement. -Même que la photo soit en blanche et noir, on peut voir la peinture
  • noir en hait à gauche- Photo Giot, 1958. -En face restes de la peinture noire et à droite, le rouge foncé de la base peinte de l’ortosthat C. Photo Giot- - Detail des peintures de l’orthostat C- Photo Giot Tout la documentation ordonné sera la base pour une publication, du
  • . En Septembre avec les permis pour avoir des petits échantillons et pour reprendre l’ètude à Barnenez, on a pu continuer la documentation photographique des chambres À, B et J. On a pu vérifier la présence de la peinture sur la chambre A, tant à l’orthostate remplie de l’accès
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • échantillons à Mané Retual, à Mané Kerioné B et a Kercado. Une partie des échantillons ont été étudiés et publiés récemment sur la révue Journal of Raman Spectroscopy. On suivra à travailler avec une partie des échantillons et on espère avoir une autre publication en bref . Il faut signaler
  • (vert) a caché une partie de la peinture. -Barnenez. Chambre A. A droite hache enmanchée dessiné en piqueté et rempli de la couleur noir. Photo R. de Balbín 4. LE POINT POUR LA CAMPAGNE DE 2016 Les résultats des analyses déjà publiés dans les revues indexés Trabajos de
  • Prehistoria, Antiquity et Journal of Raman Spectroscopy, toujours en anglais, et dans le Bulletin de la Societé préhistorique Française, montrent une nouvelle lecture des dolmens décorées du Nord-Ouest de la France, où la peinture formais partie de ces décors. On continue en travaillant
  • Ramírez, R. de Balbín Behrmann, R. Barroso Bermejo, L’ Anthropologie 2007, 111, 590. The presence of these colonies over paintings containing amor-[2] F. Carrera Ramírez, El arte parietal en monumentos megalíticos del Noroeste phous carbon poses a serious problem to obtain reliable
  • résultats, nouvelles perspectives. Rapport 2015 Ce rapport comporte trois volets : - Le premier rends compte de l'activité de terrain effectuée par F. Cousseau en 2015, doctorant à l'Université de Rennes 1 au sein de l'UMR 6566. Celle-ci fut plus limitée que les années précédentes, car
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
RAP01651.pdf (QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille
  • suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine ^cheologique de la commune de Quimper. Les sondages conduits sur la parcelle cadastrale EL. 14 avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat
  • composé de larges bancs d W ~ - ardleux^Flt ' méridionale de la parcelle EL. 14 présente un substrat essentiellement argileux. Elle est situee en bas de plateau et son altitude varie entre 29 m et 26 m du nord au 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) ^^ ^^ Kervéguen sur laquelle
  • avait notamment été mis au jour dans des fosses' Une telle duree et un tel mobiher se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du BasEmpire étaient, et demeurent, extrêmement rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL.15 adjacente à EL 14 le
  • : localisation cadastrale En fait, l'opération présentée dans ce rapport touche directement aux vestiges mis au jour en 1998 dans cette parcelle EL. 14. ^ ^ m^'iT de diagnostic sur la vaste parcelle EL.18 situee au nord-est de la parcelle EL. 14. A nouveau, des vestiges protohistonques
  • menée en 1999 avait pour objectif de compléter et de clore l'étude des vestiges de la parcelle EL. 14 afin de permettre la réalisation du programme immobilier. Si la question des fossés de bordure de talus gallo-romain semblait comprise dès 1998 celle des structures d'habitat
  • réalisés en 1998, c'est 70% du volume de la tranchée T 8-T 15 qui fiit étudiée ' Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage réalisé en octobre 1998 (EL 14a) Complément de fouille (EL 14a) 100 m Fig. 5 - Kervéguen 7 : position des secteurs étudiés c. 'Ji I£ 0 •g c
  • FINISTERF Rennes : S.RA. de Bretagne -1999 wm LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN 7 (EL.14) A QUIMPER (FINISTERE) - Campagne 1999 (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE DE SAUVETAGE ANNEE 1999 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les concours
  • . 3 ; Vue de la partie méridionale des fouilles par le nord-ouest Cl. 1 : Vue générale des fouilles par le nord 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait
  • ? '' ^ ^ de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud la zone de confluence des nvières Odet et Jet puis, au-delà de la large vallée encombrée d'allurns le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est
  • type court-yard villa, la fouille avait livré le plan partiel d'un bâLent amieL dote dun hypocauste et un reseau de fossés interprétés par l'auteur de la fouille comme des drmns. La fourchette chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère En effet . du IVe siècle
  • de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de t T fx gallo-romains parallèles encadrant un talus de cette époque (T.5 et T 6) et un long fossé (T.8-T.15) livrant du mobilier céramique se rattachant
  • au r L du Fer Un petit enclos ovale défini par un fossé à section en U (T. 12) complétait l'ensemble d'après carte I.G.N. 1 / 25000 Kervéguen Fig. 1 - Kervéguen 7 : Kervéguen et le site de Quimper 1 km Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 - Kervéguen 7
  • epars furent découverts (Le Bihan, D.F.S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fut réalisée la fouille de sauvetage de la parcelle EL. 14. 2.3. OBJECTIFS ET M E T H O D E DE R E C H E R C H E (fig 5) 2.3.1. OBJECTIF DE LA FOUILLE L'opération
  • protohistorique demeurait en suspens : qu'il s'agit de définir et de comprendre Clairement la nature et l'organisation de ces structure ou de dater précisément le mobilier deja découvert au cours des premiers sondages et celui encore enfoui dans le sol. 2 3.2 LES ZONES D'INTERVENTION En 1998
  • un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale fiit creusé dans la parcelle EL. 14. L ensemble des bandes de décapage B.V B VI B VII B VIII et BIX atteignait une longueur de 326 m pour une superficie de 1550 m^. Selon les' lieux leur largeur variait de 4 m à 5 m. Une
  • extension B.X, au sud de la bande décapage B.V , couvrait 330 m^ L ensemble des sondages correspondait à 15 % de la superficie totale de la parcelle. En 1999 un élargissement et un prolongement des zones de décapage B V B VIII B.IX et B.X permit d'accroître la superficie de la zone
  • d'étude. Il s'agissah de découvrir le grand fosse protohistorique T.8-T.15 sur la plus grande longueur possible ainsi que le secteur recelant des trous de poteaux (cl. 1, 2 et 3). 2.3.3. LA METHODE MISE EN ŒUVRE ET LE TRAVAIL EXECUTE La méthode de travail fiit adaptée aux moyens mis en
  • œuvre. La présence à titre gracieux de chercheurs ou techniciens du C.R.A.F permit d'étudier un important volume de sediments archéologiques. L'aire de combustion et les structures en creux mises au jour (trous de poteaux légères depressions) furent intégralement fouillées. Une série
  • ^^' P l ™ "-es fiinéraire r Z n dT.' TooÎ ^^ ^^^ — y reposaient (Le Bihan, D.F.S., Kerveguen 1997 et E.L.18, 1999). Ce sont donc plusiLs déLètres qu 11 convient d'ajouter à la profondeur initiale des trous de poteaux de la parcelle EL l T Les trous S.125 SJ26 et S.155, regroupés au
  • à la dépression S. 101 Est-ce suffisant pour affirmer qu'il en est de même de S.126 (cl.7) et S.155 ? Ce n'est pas prouvé, même si la tentation existe de le suggérer. Diamètres moyens relevés sous le niveau de décapage de terre végétale : - 0 à 0,10 m : Otrou. -0,10 à 0,20 m . 5
RAP01662.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron", carrière des Ménais. rapport de diagnostic)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron", carrière des Ménais. rapport de diagnostic
  • Valerie de terrain Valeric MORZADEC MORZADEC INTER ADMINISTRATES DRAC Service Regional de de DESCHAMPS (Conservateur regional) (conservateur) Association pour region Vincent Gilbert AGUESSE (Chef Socictc des de Mont la "Le au sud de la commune a de deux en 1997 el Golf, dc
  • de (Fig. 1). a de est la Situe sur la rive de oucst de la pouvant chenaux. de est le la Vilainea 35 est sur un relief culminant fluviatiles grossicrs mis en place en 97 une 2.5 m presence de B ) Mode tranchees dc diagnostic ont en ; ont une longueur 30 m el de 20 m (Fig. 2
  • poteau dans les tranchees ont un remplissagc constituc argile limoncuse au sediment constituent la terre el structures a naturel de pctitcs la grave ; certaines de a la surface dc la grave. Parccllc La ouest de la 51 livre de 5) 97 situee a en ont structures. de la zone aeriennc
  • fragment dc de 32 cm de a du col un cannelures. La T rouverture. possede a la connue dans de l Tene finale cn Mayenne el dans Test du Les de assez atypiques. s'agil dc fragments de vase a droite (dessin et de deux fragments a en S peu marque (dessin et structure de type trou dc poteau
  • ) Enclos 2 6 et fosses 6 6 7 7 8 8 III - Conclusion Bibliographic 10 4 1- de du Deron» (Fig. ! ) , sud la a fait de deux en ct commune dc (Le et sur unc partie cnclos reconnus en aerienne par M. Dans le cadre de la un diagnostic a realiseT sur 65 97) (Fig. 2) ou la
  • prolongation des visible sur la photographic aerienne. ont existence de deux enclos de la fin Lcs operations dc terrain second du Fer et a double fosse de operation a dc en evidence la suite de cnclos ainsi qu'un nouvel enclo.s non visible sur la photographic aerienne. Cadre des Km au sud
  • ainsi dans la 1997 second la suite des dans 19 tranchees sont negatives, les ont 6 Dans la la le substrat est parlie est, les sont les enclos de la ouest Ccci 1 d'un la pas ete vus en zone Cette la suite des fouilles dans ta Dans ce sccteur, densitc de structures en 22
  • ainsi pu etre reconnus enclos (structure 166) (Fig.8) sur le interruption dans la tranchee 36. La coupe (Fig. 9) montre 4 phases de avec un a la phase et en charbon par un niveau de destruction constitue dc Dans la 36, de nombreuscs structures ouest, une un V ; la final riche fours
  • . Ce (St (Photo. 2). ont ete (Fig. 8 et 9). b) fours 11 Dans la zone cendrcuse (St type du 1 structure cuite riche en charbon est 5 de dans longueur de 2.6 du une des structures 155, 165. a des structures d une dc terre 3) - La structure situe 1 m La structure
  • , sur sur 4 assists une sorte dc contre la paroi le cote sud un coupe de ccttc structure sous un niveau dc de la fosse (Photo, 7). une alternance de couches et de niveaux de terre comblcmcnt parfaitemenl horizontaux phases d'utilisatinn (Photo. 8). La 11 pourrait four en fosse, mais
  • function de cette structure est difficile a blocs constituant le aucune trace dc Dans comblcmcnt dc la fosse un de attribuable a la periode medievale a ; sa nc pas de le (Fig. ete ) trous de poteau ct 36 est la plus dense en fosses ct trous de (Fig. 1 Ob). d'un diametre de 70 cm
  • dc commune (Fig. 10a). Le diamctrc de cette structure est de 75 cm pour une dc 30 cm. Pour (Fig. 9 eL 10b). Les autres trous de poteau nc prcsentent pas structures sondees, les variables. Autour dc la zone charbonncusc, trous de charbon, pour autres, le comblcmcnt d'un Les et
  • nivcau et sa largeur, bicn variable est dc 200 cm La est simple dc un comblement Ce foss6 pas de mobilier L'enclos 2 reconnu les 43, 57 el 60 (St. 5, 3, 16 ct 17). II L'enclos 2 a d'un ovalaire 70 m diametre (Fig. Lc fosse cst ; a profondeur de 20 cm pour de 60 cm. Le comblement du
  • fosse et rouge (Fig. Ce fosse a un mobilier fragments de plaques foyer, de en gres de et dc Four 12), 8 de Tonnes etc 2 fragments de 1 fragment dc a cannelures multiples ct 5 fragments de col. Les fonds sont plats el ont un diametre de cm et de cm (dessin dessin correspond au
  • ou fosse n'a de ces enclos. - Conclusion trouvee dans les a 9 dans du de la a les de en et au cours des de Dans !a dc la 97, structures reperees bien conservees et labour. recueilli est abundant et apparaissent juste sous la pas de lcs structures. toutefois un medieval se
  • Fig. 6 : Position cadastre rte 0 : Plan de la dans la 36. "'0 r ceo rflMBlM • 4 el dc ST Fig. 10a : \ - Tr36 Fig. : Coupe de de la 36. Fig. ; tie la zone f. — - • J. / ' -- • \ la structure 16 Kg. 12 : des structures 16 ( cnclos 2) el 1
  • SAINT-MA I Lc is 09. AH D.F.S. DIAGNOSTIC -28/01/00 Sous la de Avec la collaboration do Valeric de Brctagne Vincent illustration INTER MORZADEC MORZADEC titulairc responsable de Photographic MORZADEC Anne conservateur). (SKA Redaction du DFS TECHNIQUES de et de
  • des par M. 1997 ct 1999) sur Dans cadre de extension de la un diagnostic a ete sur les attenantes (pareelle 65 97). II a de de dc l'occupation ct an coins des dc touille Dans la de la pareelle 97, structures ct juste sous la de labour. s'agit Le pcu abondant et pas de les
  • structures. 11 toutefois l'occupation ne un medieval se soil gal Dans la de la pareelle 97, unc scric a ete visible le cliche Bicn soient Pun eux a un a la finale. - 4 Cadre gcogxaphique 4 B ) Mode 4 II A) 5 1 - Zone Est a ) Fosse b) fours c ) Trous de d )Les 2 - Zone Enclos 1 b
  • ). Dans unc deuxiemeetape. la des autour des zones de concentration des Au total, 75 tranchees a ete tranchees ont La surface des parcelles a est 1.5 ha etc sondee a 11 % environ soil unc % environ soit unc surface dc 4.5 ha a ete sondee a a deux jours deux jourace etc etc au a au
RAP01416.pdf (QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • anciennes mises en places lors de submersions d'époque tertiaire. Elle alterne avec des filons d'arène granitique. La parcelle EL. 15, d'une superficie de 16000 m2 répartis entre 25 et 21 m d'altitude, située au sud-est du projet, correspond parfaitement à la description ci-dessus. En
  • -pelle équipé d'un godet lisse à lame large. Le sol naturel est mis au jour sur une surface de 135 m2. Dans la parcelle EL. 15, ce sont quatre tranchées de même largeur qui sont effectuées. L'une d'entre elles (B.I) borde le boulevard de Kerveguen de manière à mettre en évidence les
  • : superposition des vestiges sur le cadastre de 1830 3. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 16 Trois fossés sont découverts dans la parcelle EL. 16 (fig. 5,6,7). 3.1. LE FOSSE T. 1 3.1.1 Forme et remplissage Ce fossé large de 0,90 m et profond de 0,12 m, est mis en évidence sur une
  • mettent en évidence un réseau de fossés correspondant au cadastre du X I X e siècle. Un petit fossé demeure inexpliqué. f 7 4. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 15 Les tranchées B.II, B.III et B.IV mettent en évidence un réseau de fossés modernes visibles sur le cadastre de
  • étude complémentaire des espaces proches des deux tranchées B.II e B.IV permettrait de mieux saisir la nature de ces vestiges. 11 6. LES VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA PARCELLE EL. 15 Deux types de vestiges gallo-romains sont mis en évidence dans la tranchée B.I (fig-17). 6.1. LES
  • commune de Quimper. Toutes les structures de la parcelle EL. 16 ayant un intérêt archéologique quelconque ont été sondées de manière satisfaisante. Aucune d'entre elle ne justifie la mise en place de mesures de conservation particulières. En conséquence, la protection du patrimoine ne
  • , M U R S - sur la nature des vestiges mobiliers : P O T E R I E s sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise en évidence de m a r q u e s de parcellaire m o d e r n e - Mise au jour de trous de poteaux du V e
  • LA PARCELLE EL. 16 4. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 15 5. LES STRUCTURES ISOLEES ET TROUS DE POTEAUX DE LA PARCELLE EL. 15 6. LES VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA PARCELLE EL. 15 7. CONCLUSIONS ANNEXE : STRUCTURES PONCTUELLES DE LA PARCELLE EL. 15 BIBLIOGRAPHIE 3 Kerveg96
  • RAPPORT DE FOUILLE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Le projet de réalisation d'un lotissement, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 15 et EL. 16 présenté par la société Safimco/Sauvage et couvrant 18000 m2, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la
  • aménageurs prennent en charge le salaire de Y.-L. Goalic dans le cadre de son contrat A . F . A . N , le coût des décapages et,du jrelevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération le personnel du
  • service à titre gracieux, soit trois personnes. J.-F. Villard'salarié au C.R.A.F. est également mis à disposition du chantier. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.1-2) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon, est
  • très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions, le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé d'argile contenant de très nombreux galets issus de plages
  • revanche, la parcelle EL. 16 implantée au nord-ouest et ne couvrant que 2000 m 2 , doit être incluse dans les ultimes pentes du front de plateau. Les sols, à forte pente (35 à 31 m d'altitude), sont plus arénitiques et des filons de granité orienté et broyé apparaissent. 2.2. LE
  • CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig.2) Le site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y . Ménez (Ménez et. al
  • En fait, le terrain concerné par l'opération actuelle se situe au contact immédiat des vestiges septentrionaux mis au jour par Yves Ménez. Ce dernier avait notamment distingué des prolongements de fondations de murs ou de structures en creux dans les coupes de terrain de la partie
  • sud-ouest de la prairie jouxtant, à l'est, la parcelle EL. 15 incluse dans le projet immobilier. 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUÈS, METHODE DE RECHERCHE (fig.4) Dans la parcelle EL. 16 une tranchée large de 3 m et longue de 45 m est effectuée selon un axe est-ouest à l'aide d'un tracto
  • . Leur dispersion peut sembler aléatoire, ce qui n'a rien d'étonnant au regard de leur petit nombre et de la faible surface de sol naturel découvert. 5.1.2. Datation et interprétation Les éléments de datation sont d'une grande indigence. Hormis la fosse S.5 très riche en mobilier
  • . 5.2.4. La datation Les lèvres plates en sifflet, les carènes très vives associées aux fonds ombiliqués ou à une cannelure interne large et peu marquée semblent rattacher ces poteries à des séries du Ve siècle avant J.-C. Les fusaïoles peuvent également trouver leur place dans un tel
  • , vraisemblablement dépourvu de fossés ou de palissades périphériques. D'un autre côté la richesse du mobilier mis au jour dans la fosse S.5 montre bien qu'il ne faut pas forcément retenir une solution misérabiliste. 10 En fait, la raison commande de cesser de spéculer tout en gardant l'esprit
  • en éveil et en ayant en perspective la mise au jour de petits sites dont la nature demeure inconnue et qui, comme c'était le cas pour des habitats assez importants il y a une ou deux décennies, échappent encore à la perspicacité ou à l'oeil des archéologues. Il est évident qu'une
RAP01009.pdf (PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent)
  • PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent
  • RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE KERVENIOU (PLOUBAZLANEC - Côtes-du-Nord) (31 Mai 1978) « Circonstances de la découverte : Les travaux de rectification de la route Pairapol-L'Arcouest (N. 786 e ) ont mis au jour des structures en pierres sèches et des traces de foyers
  • , dans le loess, immédiatement au nord des maisons de Kervëniou. Mous avons été alertés par MM. J.B. CORNELIUS et M . MORVAN, de Ploubazlanec. Les vestiges : Les vestiges sont apparus dans deux positions : d'une part en section, principalement dans la tranchée nord de la nouvelle
  • entrepris sur l'accotement. Les vestiges sont de deux sortes : d'une part un important amas de coquillages, dans la section, au Sud-Ouest du site ; d'autre part des blocs de granité, des lentilles cendreuses et de la terre brûlée, en trois points distincts de la coupe et sur l'accotement
  • . L'amas de coquillages est interprété comme des débris de cuisine, comprenant des moules, des huîtres et surtout des patelles en grand nombre. Il y avait aussi un crâne de loup et quelques ossements d'un bovidé. Les amas de pierres ont livré de la poterie rapportée au Moyen-Age
  • route ; d'autre part sur le futur accotement, au sud. Nous avons été aidés dans nos travaux par MM. d.B. CORNELIUS et M . MORVAN. Les vestiges trouvés dans la coupe ont simplement été nettoyés observés et photographiés ; des prélèvements ont été faits. Un bref décapage a été
  • foyers. Conclusion. Ce bref travail, mené derrière le passage des bulldozers, a toutefois révélé la présence d'un habitat médiéval dont une grande partie doit subsister sous le champ au nord ée la route. Une partie de la poterie a pu être sauvée. Il est intéressant de noter la
  • rapidité et l'intensité du colluvionnement dans de telles zones loessiques, qe qui avait pu faire croire à un gisement plus ancien. J.L. MONNIER Denme el publié pai 1'lníHtut Géographique Nutioi Reproduction interdi PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. I Amas de coquilles et
  • . L'étude des sections a montré que les vestiges se situent sous une épaisse couche de colluvions loessiques (1 à 2 m ) . Aucune structure véritablement organisée n'a pu être décelée. Il s'agit probablement d'éboulis de maisons sommaires et des 4oo9 traces, très perturbées, de leurs
  • ossements d'animaux Cendre et terre brûlée (foyer raviné dans le limon) PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. II PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) v Amas de blocailles sur l'accotement accompagné de cendres et débris de poterie. « « Pl. III
RAP00512.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire
  • ; section El; à l'est de la Plume, le site occupe le rebord, en pente douce, de la vallée. le site a été découvert lors des travaux de terrassement du lotissement attenant à l'ouest au bour.'
  • identique à la "mutatio" de La Salle en La. Chapelle-Thouarault décrite par J.Y. EVEILLARD ("La voie romaine de Rennes h Ca.rhaix" p.°4) Aucun tesson n'a été découvert, le terrain étant en majeure partie en prairie , 1 ' examen d'un talus et des rejets de trous de taupes ayant seuls
  • permis d'appréhender l'extension du gisement. Commune de CHAVAGNE I- TURGE Gisement de Tegulae ,1e petit clos, parcelles n°II9 , section ZH, le site occupe le rebord ouest ,en pente douce, de la vallée de la Vilaine, à 300m. du fleuve. Le creusement d'un abreuvoir a mis au jour
  • i PROSPECTIONS IQ77 CLUB de RE CHERCHE ARCHEOLOGIQUE de la M.J.C. de PAGE 5 sites gallo-romains inédits Commune de BREAL SOUS MONTPORT 4- LES PONCIAUX Gisement de Tegulae ; parcelles n°27, 28,29,30,31,26; section AL. Le site est baigné par le Meu.Le toponyme "Les Ponciaux
  • " pourrait indiquer qu'à cet endroit une voie franchissait la rivière :on pense alors à la voie RENNE S-VANNE S. Dans cette hypothèse , le gisement , situé sur le passage de la voie et à 14 km. de Rennes , pourrait être un ancien relais routier, une "mutât io ", dans une situation
  • quelques tessons de céramique commune (frag. d'amphore s, de cruches , cér. noire décor à l'ongle ) ainsi que 2 minuscules tessons de Sigillée , érodés , probablement lédoziens .Dans les coupes , aucune structure n'apparaît. 1k- LA THEALAIS Gisement de Tegulae ; parcelles n° 44 , 6
  • , section ZH. A 700 m. environ du précédent (au sud), le site domine la Vilaine à l'ouest, et occupe le sorns» met du plateau dominant le confluent de ls Vilaine et du ¥eu. Aucun tesson n'a été relevé sur le site. Commune de PACE Gisement de Tegulae ; parcelles n° 3,4,5,6, 14
  • *Vo*ts émoi « b de l'existence d'un site appàramment totalement arasé. Parmi la céramique recueillie notons: un fragment de sigillée (pied d' assiette de LEZOUX-II 0 s.) ainsi que de la poterie médiévale ou post-médiévale.
RAP00922.pdf (PLUMELIAU (56). Kervasselour. rapport de sondage)
  • PLUMELIAU (56). Kervasselour. rapport de sondage
  • La largeur des fossés en El (3,80 m) avait été estimée entre 3 et 4m (Naas 1992, pl52) La comparaison des mesures même si elle ne porte que sur une faible portion du site montre qu'on peut obtenir des estimations convenables à partir des clichés aériens, sachant que les
  • comblement lui-même, sous la forme d'une petite tranchée aménagée en s'appuyant sur la parole Est du fossé Initial On notera sur le plan restitué par la photo-interprétation (fig.3 ) , au nord-est , un appendice de faible largeur qui prolonge -sansJen faire vraiment partie- l'enclos El
  • propriétaires du -terrain ou de ses ayants droit, qui devra réciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. e titulaire tiendra régulièrement au courant le Service Régional de l'Archéologie de ses travaux et découvertes. 1 fin de travaux, un rapport en deux
  • exemplaires devra être remis au Service Régional , comprenant plans de situation, photos, etc. Le Ministère de la Culture et de la Communication décline toute responsabilité en cas d'accident pour toutes les interventions autorisées la demande de 1'intéressé. ESTINATAIRES : téressé .îs
  • géologique, on se trouve dans une microzone de transition entre les schistes brlovériens à l'est et les massifs granitiques à l'ouest, sur la rive droite du Blavet. Cette zone de schistes métamorphisés au contact des granités intensif s s'apparente ici à du micaschiste très érodé en
  • surface et traversé par des filons de quartz. La situation du site 500 m au sud de l'éperon de Castennec mérite d'être soulignée. Le site de Kervasselour s'Intègre dans une zone riche en structures fossoyées aux abords de Castennec. Castennec, dans un méandre du Blavet, a constitué dès
  • la préhistoire un pôle d'attraction au nord des Landes de Lanvaux. Point de franchissement Important du Blavet, l'éperon est barré par plusieurs ramparts. A l'époque galloromaine, le site est réutilisé dans le dispositif routier armoricain en donnant naissance à'un petit vicus
  • par quelques Indices diffus en 1987 (P.NAAS 1988), 11 a fallu attendre le survol de la zone durant la sécheresse exceptionnelle de 1989 pour appréhender l'emprise réelle du site. Il se présente en prospection aérienne comme un ensemble complexe d'enclos fossoyés superposés ou
  • enclos circulaire près du tracé théorique de la vole Angers-Car haix 250 m à l'est de E4, fossés orthogonanux près du Corronc, 500 m à l'ouest de El. La prospection au sol a livré pour l'essentiel du mobilier gallo-romain : céramique commune corrélé à E4, deux fragments de sigillée et
  • de la céramique commune dans la zone E1-E3, et quelques rares fragments de tegulae disséminés au nord,près de la route. Aucun mobilier protohistorique n'a été retrouvé. La découverte dans la zone fossoyée d'une hache polie en ( ? ) diorite (propriété de M. Armel Robic) et d'un
  • pour pouvoir être interprétée. LU- PROBLEMATIQUE ET DIRECTIONS DE RECHERCHES 1) Problématique générale: la datation des structures fossoyées. La grand nombre de structures fossoyées découvert depuis 1989 en Bretagne en livrant des plans permet d'appréhender l'emprise spatiale des
  • (chronologie relative) et la pauvreté voire souvent l'absence de mobilier en prospection de surface ne permettent pas de dater ces structures en dehors d'approximations grossières. Devant la multiplication des découvertes aériennes, La nécessité des sondages a souvent été évoquée comme une
  • proximité de l'éperon barré de Castennec, a probablement , comme celui-ci, connu une occupation prolongée. La proximité des enclos El et E2 permettait ici d'envisager un sondage limité portant sur les deux structures à la fols,avec pour objectifs : - étude du remplissage et de la forme
  • limon d'altération sur micaschiste s'est révélé particulièrement éprouvant pour la circulation et le dégagement des déblais. Ce type de sol, riche en feuilles de micas, ne tient pas à l'eau et s'effrite en prenant un aspect "savonneux" caractéristique; il se comporte alors comme les
  • qu'au prix de nombreux efforts le temps, d'achever le relevé en coupe. Les clichés pris lors de la sécheresse exceptionnelle de 1989 montrent une zone humide persistante correspondant à une résurgence, gui a certainement conditionné l'Implantation des enclos dans cette partie du site
  • restitutions se font à l'échelle du cadastre (l/2000è) 2 - RESULTATS 2.1 - Le fossé Fl (enclos El) 2.1.1 Description Le premier fossé sondé correspond au fossé interne de l'enclos El, dans la partie Est de la structure. H a été taillé dans un micaschiste très altéré et friable. . Large
  • : limon jaune de faible épaisseur comportants de nombreux charbons de bols. Un fragment de meule rotative en granité reposait dans cette couche. C'est la couche archéologique proprement dite, écrêtée par les labours et très perturbée en Fl par l'enfoncement de l'engin mécanique à
  • l'aplomb du fossé. 3 il s'agit en fait d'une succession de couches d'épaisseur réduite alternant des strates de limon présentant des taches d'oxydation (semblable à la couche 4 ) et deux strates grises sombres correspondant à de la matière décomposée. L'axe de remplissage
  • , clairement indiqué se trouve décalé vers l'est par rapport à l'axe principal du fossé. Outre la présence de caillous de quartz, deux petites dalles plates en schistes ont été trouvées posées à plat en limite Inférieure de la couche. A noter la quasi-absence de charbons de bois. Mobilier
  • du dernier tiers inférieur de la couche (blocs de quartz),à l'exception d'un petit fragment grossier décoré à la molette, trouvé en début de couche à l'ouest. 6 : La couche Inférieure "graveleuse" (forte proportion de micas) épouse symétriquement le profil du fossé. Elle n'a
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • engager une nouvelle opération de relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, en mai 2014 (Daire et Olmos, 2014 ; Olmos et Daire, 2014) puis en novembre de cette même année. Le présent document propose une synthèse
  • @univ-rennes1.fr 6 1.2 – Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l’île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l’île de Hoedic est située entre Belle-Île-en-Mer et la presqu’île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à
  • un point haut de la dorsale pré-littorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l’archipel des Glénan et l’île de Groix (Brigand, 2002). C’est une île basse dont l’altitude moyenne est d’environ 6 m et culmine
  • sur la côte sud de l'île, sur une pointe rocheuse autrefois dénommée pointe de Port Croix (Carte de 1690) et qui est encore aujourd'hui remarquable, séparant la grande anse de Port La Croix de la plage de Beudjeul (fig. 1, 2 et 3). 1.2.2 – Le contexte archéologique En ce qui
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • - Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1. En 2010… Au cours de l'hiver 2010, un brutal épisode de dégradation du site a attiré l'attention de plusieurs personnes. En effet, lors de la tempête Xynthia des 27-28 février 2010, les dunes exposées
  • : le recul de la dune sur cette section de côte exposée laissant 9 voir une bande de quelques mètres de large de sédiment sablo-limoneux qui fait apparaître différents vestiges. Son expertise fut la suivante : " Ces sédiments se sont mis en place en zone périglaciaire lors de la
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • site, facteurs d'origine naturelle mais aussi anthropique compte tenu de l'importante fréquentation de l'île en période estivale. Cette pression est d'autant plus forte que tous les aménagements côtiers initialement mis en place pour consolider et protéger la dune (ganivelles) ont
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • expliquant les effets de la tempête sur la dune de Port La Croix (au second plan, la pointe et le site de Sterflant). Figure 6 - Détail du panneau implanté par le Conservatoire du Littoral illustrant les effets de la tempête Xynthia. 12 En 2010, la campagne de terrain s’est déroulée
  • . Les prélèvements archéozoologiques ont été confiés à Catherine Dupont (CNRS, UMR CReAAH) et Caroline Mougne (Université de Rennes 1) pour ce qui concerne la malacofaune (voir étude infra) et à Anna Baudry (INRAP GSO et UMR CReAAH) pour les mammifères, en vue de traitements
  • ultérieurs. Cette première opération sur le site n'a bénéficié d’aucun financement public, étant donnés le caractère soudain de la menace et l'urgence de la situation. L'intervention de terrain a consisté en plusieurs opérations complémentaires : - un nettoyage et épierrage de la zone
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • plan d'ensemble des vestiges de ce même secteur à l'échelle 1/20, complété par un certain nombre de clichés verticaux - la réalisation de deux sondages sur des structures repérées. 1.3.2. En 2013-2014 Au mois de juillet 2013, Pierre Buttin (Melvan) et Jean-Marc Large nous ont
  • de salles disposées horizontalement et définissant une sorte de «pavage » (en jaune sur le plan). Ces dalles, probablement déplacées par la houle, ont ainsi laissé apparaître cette pierre, qui n’était donc probablement pas en position primaire et fonctionnelle, mais devait plutôt
  • être en réemploi dans la construction. Figure 7 – Le mortier en place sur le site de Sterflant (cl. P. Buttin, 14 juillet 2013). 13 Une demande d’autorisation d’intervention archéologique sur le site de Sterflant avait été déposée par MarieYvane Daire (Directeur de Recherche
RAP01440.pdf (BOURG-DES-COMPTES (35). site de la Gouverdière. déviation de la rd 38/48. rapport de diagnostic)
  • BOURG-DES-COMPTES
  • BOURG-DES-COMPTES (35). site de la Gouverdière. déviation de la rd 38/48. rapport de diagnostic
  • Déviation de Bourg-des-Comptes (liîe-el-Viiaine) Site de la Gouverdière DFS d évaluation archéologique 18 août/ 22 août 1997 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne A FAN Frederick Béguin & Laure Simon Déviation de Bourg-des-Comptes (llle-et-Vilaine) Site de La
  • Nationales Frédérick Béguin : Assistant d'étude ; responsable de Laure Simon : Assistant d'étude ; DAO. l'opération L OFJbKAl RÉSULTATS ÎOIS ARCHÉOLOGIQUE IDENTITÉ DU SITE n V « a H o n S o a- v?. sr s H en Localisation générale et position du tracé routier sur la carte
  • la mise en place de la déviation sur la commune de Bourgdes-Comptes (35) entre la RD 38 et la RD 48 par le Conseil Général d'Ille et Vilaine une série d'évaluations archéologiques a été mise en place par le Service Régional de l'Archéologie. Cette opération, menée par des
  • archéologues de l'AFAN, se décomposait en deux tranches distinctes, de part et d'autre de la Vilaine1. La présente évaluation est donc prise en compte dans la seconde tranche de travaux couvrant la commune de Bourg des Comptes, elle est toutefois budgétisée sur l'enveloppe de la première
  • terrain, situé en sommet de plateau, se compose de schiste briovérien en plaquettes présentant quelques langues de grès pour sa partie située au sud et à l'ouest ; la partie nord présente, pour sa part, un substrat de limon sableux jaune comportant lui-aussi quelques diaclases dans
  • IGN au 1/25000° (feuille Bruz, 1219 O, 1990) Surfaces concernées par les sondages archéologiques Emprise du tracé routier Ech. 1/2000 La Vil aine Commune de Bourg-des-Comptes Extrait du plan parcellaire modifié le 11.04.1997 A PRESENTATION DE L'OPERATION Dans le cadre de
  • tranche de travaux . Deux parcelles étaient concernées : la parcelle 57 mod de 950 m2 et la parcelle 58 mod de 9695 m2 2. Afin de mener à bien ces sondages, une équipe restreinte de deux archéologues de IAFAN a été prévue pour une durée d'une semaine répartie entre trois jours de
  • terrain et deux jours de mise en forme et rédaction du présent rapport. METHODOLOGIE L'engin utlisé est une pelle à roues dotée d'un godet lisse de curage de 2 m. Au total, douze tranchées ont été faites sur les deux parcelles concernées ; leur répartition a été choisie de façon
  • a couvrir une surface maximale . La superficie de terrain ainsi ouvert équivaut à environ 800 m2 soit environ 15% de la surface totale . L'orientation de ces tranchées est fonction du tracé routier 3. Aucune d'entre-elles n'a livré de traces archéologiques. A noter toutefois que le
  • lesquelles se trouvent des blocs de grès d'assez gros module . La terre se superposant au socle géologique est issue de décompositions végétales et présente une épaisseur moyenne variant entre 0,35 m et 0,85 m . 4 1 2 3 4 Cf.DFS de diagnostic archéologique; S.Hinguant 1997. Cf: Extrait
  • Gouverdière DFS d'évaluation archéologique 18 aôut - 22 août 1997 Financement : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Gestion administrative : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Gestion financière de l'opération et des personnels : Association pour les Fouilles Archéologiques
  • du plan cadastral modifié le 11/04/97. Cf: Plan d'implantation des tranchées sur les parcelles concernées. Cf: Infra ; tableau des profondeurs de tranchées. tranchée Longueur profondeur 1 22 m 0,70 m 2 32 m 0,50 m 3 30 m 0,75 m 4 15 m 0,85 m 5 50 m 0,60 m 6 44
  • m 0,60 m 7 46 m 0,55 m 8 35 m 0,35 m 9 105 m 0,40 m 10 11 100 m 0,40 m 23 m 0,45 m 12 16 m 0,50 m Tableau des mesures de tranchées