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RAP01285.pdf (CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sondage)
  • CARHAIX (29). la ville neuve. rapport de sondage
  • Ê/fîi. . W / M ^ RAPPORT DE SONDAGES Situation : Département : Finistère. Commune : Carhaix Plouguer. Lieu : La Ville Neuve. Cadastre : Al n° 1137. Coordonnées Lambert : x - 164, 450 y = 1080, 900 N° carte archéologique : 29 024 324. 3> Cadastre : Al n° 766. Coordonnées
  • mètres au sud. A une distance de 15 mètres et 20 mètres deux fossés parallèles orientés N.E - S.O. ont été mis au jour. Dans leur remplissage de terre végétale quelques tessons de porcelaine blanche ont été recueillis. Entre deux points situés à 72,50 mètres et 75, 70 mètres de l'axe
  • 26 mètres de l'axe central de l'aqueduc jusqu'à un point situé 100 mètres au sud. Au total 5 fossés ont été localisés dans cette tranchée : un à 40 mètres de l'axe centrale, orienté N.E. - S.O. et deux parallèles à 54 mètres et 57 mètres, orientés E. - O. A 70 mètres et 75 mètres
  • Lambert : x = 164,320 y = 1080, 820 N° carte archéologique : 29 024 325. Des sondages mécaniques destinés à l'établissement d'un diagnostic archéologique ont été réalisés le 17, 18 et 19 octobre 1994 suite à une demande de permis de construire concernant l'installation d'une usine. Ils
  • ont été menés dans le but de localiser d'éventuelles structures associées à l'aqueduc romain de Carhaix et fixer des prescriptions concernant sa protection. L'implantation des tranchées correspondait à la continuation de celles mises en place dans le cadre d'une étude programmée
  • menée par Monsieur Alain PROVOST dans le but de localiser le tracé de l'aqueduc romain de la ville antique de Carhaix. Ces sondages ont été réalisés sous la forme de tranchées ouvertes à la pelle mécanique munie d'un godet lisse d'1 mètre de large. Environ 400 mètres de tranchée ont
  • été réalisés sur un terrain en légère pente vers le sud. Sous la terre végétale, de 0, 70 mètre à 0,90 mètre d'épaisseur, le godet de la pelle a mis au jour le sous-sol schisteux parfois couvert d'une couche importante de limon argileux d'environ 0,50 mètre à 0,80 mètre d'épaisseur
  • . ¡ / ¿ h TRANCHEE 1 : La tranchée "Provost" a été continuée à partir de 30 mètres de l'axe central de l'aqueduc jusqu'à un point situé à 98 mètres au sud. Aucune anomalie archéologique n'a été mise au jour dans cette tranchée, mis à part un fossé de limite de parcelle probablement
  • récent localisé à 96 mètres au sud de l'aqueduc. La terre végétale avait une épaisseur variant entre 0,70 mètre à 0,80 mètre. TRANCHEE 2 : De 110 mètres en totale, aucune anomalie archéologique n'a été révélée dans cette tranchée. Seul un fossé de limite de parcellaire moderne, daté
  • par le mobilier localisé dans son remplissage (un pot à cuire du XIX e siècle), a été identifié. TRANCHEE 3 : La tranchée "Provost" n'a Das été continuée. TRANCHEE 4 : La tranchée "Provost"a été continuée à trois mètres de l'axe central de l'aqueduc jusqu'à un point situé à 122
  • de l'aqueduc deux fossés parallèles, orientés NE. - S.O, ont été localisés également. Aucun mobilier archéologique a été localiser dans le remplissage de ces fossés. TRANCHEE 5 : La tranchée "Provost" n'a Das été continuée. TRANCHEE 6 : La tranchée "Provost" a été continuée à
  • deux fossés parallèles orienté N.O - S.E ont été également localisé. Ces cinq fossés étaient comblés de terre végétale. Aucun mobilier archéologique n'a été trouvé en place. TRANCHEES 7 et 8 : Les deux tranchées "Provost" n'ont pas été continuées. TRANCHEE 9 : La tranchée "Provost
  • " a été continués à partir d'un point situé à 9 mètres au sud de l'axe central de l'aqueduc jusqu'à un point situé à 100 mètres. Entre 10 et 15 mètres de l'aqueduc un fossé de limite de parcelle moderne a été localisé. Aucun mobilier archéologique n'a été trouvé dans le remplissage du
  • fossé ou dans la tranchée. CONCLUSION A l'issue de cette opération, aucune structure archéologique en place n'a été perçue. Les fossés localisés correspondent vraisemblement à des limites de parcelles indiquées sur l'ancien cadastre de la commune. Les parcelles en question ont été
  • remembrées il y a une trentaine d'années et sont encore visibles sur une photo aérienne verticale (non datée) consultable à la Mairie de Carhaix. Le permis de construire a été accordé avec une prescription concernant la création d'une bande de protection non aedificandi sur chaque côté de
  • l'aqueduc romain d'un minimum de 10 mètres de large. Fait à RENNES le 18 janvier 1995, Michael BATT, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. I T3 \ T6 . T 7 .¿IMI 766. T9 m û MïiïMï T 10. 29 CARHAIX PLOUGUER La Ville Neuve Emplacement des sondages. 200 mètres. H
  • Sondages "Provost" Bande non aedificandi Tracé de l'aqueduc romain.
RAP00920.pdf (TADEN (22). "les alleux". rapport de sondage)
  • TADEN (22). "les alleux". rapport de sondage
  • - + +¡ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + . + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + ', + + ++ ++ + + + + + + + + + + + + + + + ++ 1- ++ ++ -+^ ++ ++ ++ + + + + ++ + + ++ + + + ++ + + + ++ + + ++ ++ ++ ++ ++ ++ + + + + ', T16/4 N.E. Tranchée 17 S.E. A " : ' W N.O. 10m Fig. 23: Relevé en Dlan des tranchées dp la narr^llA i.V)f> 22 2 m N.E. S.O. a _à i M M y Galette d'arène, granitique Roche
  • Terre brune (fossé T.1É/4) ~ Terre brune (fossé T.16/3)" Arène granitique B B C C Terre brune Fig. 24: Plan et coupe de la structure T 16/4. 23 24 Fig. 26: Relevé en plan de la tranchée de la parcelle 49 et coupe du grand fossé T 18/5. 25 26 Tranchée 21 N.E. ; : 1
  • ; affleurement rocheux + + + + + + + + + + + 4- + 4- + + + + ++* f'T TT + +++ + V&S^'^febv. S.O. •+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +• Tranchée 23 N.E. 1 S.O. Tranchée 24 S. 10m • Fig. 28: Relevé en plan des tranchées de la parcelle
  • 2335. 27 Fig. 29: Plan général des tranchées des parcelles 2274, 2276, 2277, 2279. 28 Tranchée 25 z: N. Tranchée 26 N. Tranchée 28 N.E. \+ ntiity -HL— + + + ++ + + + + ++1 -i tL S ¡+ItttttttT + ttt'l
  • + + + + + + + + + +•. + + ++ + + + + + + +• + + + + + + + + + + +,' • + + + ^ + • + + + + s.o. Tranchée 29 © N.E. S.O. Tranchée 30 N.E. S.O. Tranchée 31 N.O. S.E. Tranchée 32 mm N.E. ©
  • cadastraux - Tome 2, Rennes, 1991. Gautier et al. 1991 : GAUTIER (M.), JUMEL (G.), LEROUX (G.). - L'occupation antique de la Haute Bretagne méridionale. In : Terroirs,territoires et campagnes de l'Antiquité. La prospection archéologique en Haute Bretagne, traitement et synthèse des
  • TADEN "Les Alleux" DIRECTION B REGIONALE R E T DES AFFAIRES A G CULTURELLES N Côtes d ' A r m o r 1 j u i n - 1 5 juillet 1993 E 22.339.023 S E R V IC E RAPPORT DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE Elven LE GOFF DINAN avec la collaboration de Stéphane JEAN vtsim. c o
  • 1 ) Ministère •MB « O Culture 3 "U 111 Communication A.F.A.N TADEN "Les Alleux" Côtes cTArmor 1 juin-15 juillet 1993 Fig. 1: Carte de localisation, (carte I.G.N. n° 1116 (ouest) - Dinan (3) (1990) ). 3 INTRODUCTION Le projet de Z.A.C. des Alleux, sur la commune de
  • Taden, s'étend sur une superficie de 15 hectares en bordure de la R.N. 1176 (fig. 1). En 1987, un membre du Ce.R.A.A décela en prospection aérienne l'existence d'une villa gallo-romaine (parcelle 1747, coordonnées Lambert I: X = 275.425, Y=94.950) (fig. 2). Cette découverte localisée
  • dans l'emprise du projet actuel, nécessita l'intervention de personnels mandatés par l'Association pour les Fouilles Archéologiques nationales, sous couvert du Service Régional de l'Archéologie, pour une étude préalable. La fréquence des sites recensés sur la commune semble
  • témoigner d'une implantation humaine non négligeable à l'époque gallo-romaine. Aussi, notre opération se résume-t-elle à une double problématique: - cerner, d'une part, l'étendue des vestiges connus - repérer, d'autre part, d'éventuels sites archéologiques non détectables depuis la
  • surface. L'étude s'est déroulée du 1er j u i n au 15 juillet 1993. Elle a pu être menée à bien grâce au concours du District de Dinan, maître d'oeuvre, qui a assuré le financement des travaux de terrassement et du recrutement de deux archéologues pour une durée totale de six semaines
  • . Le S.R.A. a, quant à lui, couvert les frais de fonctionnement de terrain et de l'étude post-fouille. L'équipe était composée de: - Elven Le Goff, chargé d'étude - Stéphane Jean, archéologue fouilleur qualifié. Nous tenons également à remercier Orianne Cid-Le Goas pour son aide
  • bénévole. Les sondages Les sondages d'évaluation ont concerné l'ensemble de la zone investie par le projet (fig. 3) à l'exception des parcelles 2237 et 2238 qui étaient boisées, et de la parcelle 66 correspondant à une ancienne carrière d'extraction de pierres pour les fermes
  • alentours. Ils consistèrent en la réalisation au tractopelle de tranchées discontinues, d'une largeur de 1,40 m et de longueur variable. Deux options ont été retenues en vue d'une rentabilité optimale, suite à la double problématique développée plus avant. Nous avons tout d'abord choisi
  • de faire de longues tranchées sur l'entière largeur des parcelles s e ^ v ^ / z trouvant à proximité de la villa (n° 1747, 1752, 2326, 49), de manière à limiter, somniësiantcs précisenrent/son étendue, et recouper d'éventuels bâtiments ou structures annexes. L'extension du site
  • connu étant repérée, rien ne justifiait la poursuite d'un tel procédé. Aussi, dans un second temps, nous avons opté pour une méthode d'évaluation 4 plus rapide de la superficie restante. La réalisation de sondages plus courts et cette fois interrompus lorsqu'aucun vestige
  • n'apparait. Cette technique, précédemment employée pour le diagnostic du Barrage de Villaumur (Ille-etVilaine) (Beuchet. 1993), permet de s'assurer de l'existence ou non de sites majeurs sur les parcelles concernées. Deux éléments ont influé sur l'implantation des tranchées
  • . L'irrégularité du parcellaire, dont les origines sont relativement anciennes (antérieures au plan cadastral de 1843 - Taden, section D l , dite "du Bourg") et qui n'a subi que de faibles tranformations de remembrement, nous a empêché d'effectuer un maillage très régulier. Certaines parcelles
  • étaient en culture (n° 49 : maïs, n° 1752 et 2326 : fourrage). Il nous a donc fallu trouver un compromis entre les nécessités de notre intervention et les facilités du travail agricole; entre autres, la circulation des engins agricoles et la limitation des pertes. Une seule tranchée
RAP00691.pdf (VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). 10-12, rue Saint-Symphorien. rapport de fouille préventive
  • De Freminville en 1857 avait permis de mettre à jour dans cette même parcelle,une partie des substructions d'une villa gallo-romaine avec hypodfcauste et piscine (i). Monsieur Thomas-Lacroix,-Archiviste départemental,prenait alors contact avec Monsieur Bousquet,Directeur région/al
  • jusqu'au 2>® Décembre* PROCEDES DE FOUILLES: Le terrain était décapé par couches de 25 cm jusqu'au niveau du vieux sol,celui n'étant entamé qu'en cas de découverte.Les ouvriers; devaient ©ommencer par la partie N.E de la chapelle où se situait le choeur et progresser vers l'entrée au
  • supérieurs repliés en position haute,membres inférieurs légèrement fléchis. Le crâne était écrasé,sans doute par la pression des terres. Orientation N.W-S.E. Jeune enfant. Sépulture S3Squelette couché sur le côté,orienté N.E-S.B.tête au S.W.Membres inférieurs légèrement fléchis.» Jeune
  • carrée* Squelette reposant en position dorsale,orienté N.E-S.W,la tête au S*W,les mains croisées sur l'abdomen. Adulteo Sépulture S5Squelette sans crâne en position dorsale,orienté S.E-N.W. Pas de trace de fosse* Adulte. Sépulture S6*-„,Sarcophage* , Constitué par un assemblage de
  • FOUILLES A SAINT SYMPHORIEN . _V AOTES^MOEBIHAN. _ CAMPAGNE I964. Le Département se portait acquéreur au début de ltannée I964,de la parcelle numéro 4^9 , section K - Z'fc^e- du cadastre de ¥annes,sur laquelle se dressait la chapelle Saint Symphorien. Une fouille effectuée par
  • des; Antiquités Historiques,et demandait à la municipalité de fournir des ouvriers pour déblayer les ruines, de la chapelle*0n en avait,quelques temps auparavant,démonté la charpente et abattu les murs S.E et S.W. Les travaux commençaient début Novembre 1964 et se poursuivaient
  • delà de laquelle il était impossible de poursuivre les fouilles; sans gêner le passage des camions de l'entreprise chargée de la construction d'un bâtiment voisin* RESULTATS DES FOUILLES: Dans ce compte-rendu on prendra comme niveau de référence le niveau du sol actuel,les mesùres
  • étant données en centimètres. Les majuscules renvoient au plan. La première aire de fouilles s'est trouvée limitée par les murs N*E,S..E et S.W de la chapelle et par un mur ancien non appareillé (moellons liés au mortier calcaire et présence de quelques briques sur sa face S«W)*La
  • base de ce mur se trouvait à -55 cm. (jl). a) Remblai récent jusqu'à -20 cm;épaisseur variant de 5 à 20 cm. Signalons que la chapelle a été utilisée comme atelier de mécanique pendant près d'un demi-siècle. b) Niveau -25* Reste de dallage fait de petites briques biseautées de 10 xIO
  • cm au nombre de 35*(A).Quelques briques identiques se sont retrouvées en (A1) et (c). En arrière du dallage fosse à ossements d'environ 60 x 60.(8) Fosse de; 0,25 x 0,25 limitée par un blocage au mortier jaune.L'intérieur présentait de nombreuses traces de bois décomposé.Il est
  • vraisemblable que cette fosse ait reçu la base d'un pilier de bois» c) Niveau -5^» Sol en arène granitique sur lequel reposaient trois squelettes(Si,S2,S3). Tous- trois,aux dires des ouvriers,gisaient sous une sorte de blocage de pierres assez volumineuses couvrant cettepartie S.E de la
  • chapelle» d) Niveau -60. vestiges de deux murs non appareillés s'appuyant sur la partie inférieure du mur N.W de la chapelle actuelle (H) et (I)«Epaisseur 5^ cm. A cette profondeur apparut une aire noirâtre de 200 x 60 cm,située dans l'axe de la chapelle à l80 cm du mur (j). Le
  • décapage de cette zone fit apparaître à-I.JOm une sépulture S4« Niveau -75. Dans l'arène granitique,sépulture S5 à proximité d'un amas de pierres (G). La deuxième aire de fouilles se situait entre le mur (j) et l'entrée de la chapelle actuelle» Niveau -5» Elément de mur (J1
  • ) perpendiculaire au mur (j) et construit de façon identique ..Base à —60cm. Niveau -60. Sous un remblayage de terre noirâtre,archeologiquement stérile,et une faible couche d'arène granitique,sarcophage en pleine terre renfermant un squelette S6* Ce sarcophage se trouvaitidans l'axe &*E—S»W de
  • la chapelle à I,20m du mur (j). Dans cetite aire de recherches,le vieux sol d'arène granitique srinclinait rapidement vers le S.W,faisant passer la couche de remblai de 5cm à, I,20m„Le mobilier recueilli est peu conséquent.Des sondages effectués au delà du mur S»E de la chapelle
  • dans l'espoir de trouver un prolongement du mur (J),devaient rester infructueux* LES SEPULTURES: Sépulture "SJLe squelette reposait directement sur l'arène granitique,orienté S*W-N..E,tête au S.¥,en position dorsale» Adulte. Sépulture S2Squelette couchéjsur le coté,membres
  • enfant. Sépulture S4Fosse en pleine arène granitique,de 2m x 0,60m. Aucune pierre n'en limitait les bords*Il y fut trouvérau cours du dégagement de la nterre noire qui l'occupait en totalité,quelques fragments de céramique commune grise ou "fumigée" et quelques clous de fer à section
  • blocs de granulite liés au mortier de chaux et coquilles.Quelques briques carrées de 25 x 25cm s'intercalaient dans cet assemblage .-Ce sont semble-t-il des "briques ayant appartenu à une pile d'hypocauste. L'emplacement de la tête était réservé à la partie supérieure du sarcophage
  • et une sorte de coussinet en mortier devait relever légèrement le crâne. La couverture se trouvait réduite à deux blocs de granulite et un bloo; de mortier rose présentant de nombreux fragments de tegulae ou briques pilées» Le squelette reposait dans le sarcophage en position
  • dorsale les mains posées sur 1'abdomen.A noter cependant l'absence du squelette des jambes,l'extrémité de la sépulture ayant été remaniée. Adulte.. 9^ WôJke/i . ^ MOBILIER^ À) Céramique: _Céramique commune grise que l'on pourrait peut-être dater du Ille ou Vie siècle«Très
RAP00278.pdf (TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sauvetage urgent.)
  • TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sauvetage urgent.
  • da Lies. C \AJ. X J _ L'examen des trois delles (W,X,Y), en granulite locale nous montre un point très intéressant: elles présentent toutes les. trois des traces de débitages et se raccordent entre-elles. La fracture (N.E.) de la dalle (w) errespond exactement au dessus de' la
  • pierres bien plates et granitiques. Le blocage des dalles (X,T) se trouvait environ 0,50m plus haut que les deux structures. ônc.nÏQb'on .Al. S . des II i cktr* calaQcj Mobilier _ îualheureusement le mobilier est pratiquement inexistant. Pas un tesson de poterie, juste deux
  • . Il est beaucoup plus haut(0,50m) et très petit Il est sans doute l'oeuvre des carriers pour faciliter le débitage et le bloc permet de dater correctement cet;; ensemble, peut-être la terre brûlée mais o.'e. un indice beaucoup trop maigre. Mue. Qe/)dra.{eL ûle. Ca favilie
  • GOUEZIN Trédion Fouille de : P. Forêt de Coëby sauvetage d'un ensemble mégalithiqu Vue générale du chantier de fouille AUTORISATION N°:83.09jDU 10-06-83 AU 15-10-83 Forêt de : Coëby - Fouille de sauvetage d'un ensemble mégalithique. - Répertorié (21 8c) (56-3-06
  • -244-001 ) Le Morbihan possède un patrimoine archéologique important et encore mal connu» C'est ainsi qu'une région de notre département reste aujourd'hui inexplorée: ce sont les landes de Lanvaux. Elles traversent pratique- ment tout le département d'Ouest en Est et couvrent les
  • premiers contreforts granitiques de la Bretagne Sudc Jùsou'à présent très peu de recherches ont été effectuées dans ce secteur et les inventaires sont presque inexistants. C'est pour cette raison oue depuis deux ans nous avons commencé à prospecter l'extrémité Est de ces Landes qui
  • sont d'ailleurs très menacéesc La forte concentration des bois et des landes {40 à 50$) sur les communes amène un déboisement et une mise en culture importante des terrains et par conséquent des destructions de vestiges archéologiques0 Les premières prospections ont été très
  • fructueuses, sua— tout dans la Forêt de Coëhy située au (S.E.) de la commune de Trédion ou plus de 30 monuments ont été répertoriés sur une très petite surface. (Voir rr-p- port de prospection Mars 1 933)e Parmi ces monuments nous avons trouvé quelques structures très mal définies du
  • point de vue architecture: l'une d'elles se trouvait très menacée par une transformation de chemin en allée par—feu. Nous avons donc éffectué une fouille de sauvetages Le monument se trouve sur la parcelle N°2l8 section £(1982) Propriétaire M. nées L. Perrotin Albert, 23 rue
  • peine visible et recouvert d'une épaisse végétation. Trois dalles émmergeaient du sol: deuï plantées verticalement et la troisième couchée obliquement. Nous avons donc quadrillé le monument et effectué un décapage général d'environ 35m sur une épaisseur de 30cm: couche d'humus
  • très fine qui ne comportait que des racines. La couche inférieure faisait apparaître une terre jaune argileuse et très meuble, nous avons rencontré cette ter sur toute l'épaisseur fouillée: arène granitique très décomposée. environ 80cmc La couche suivante présente une Toutes les
  • différentes couches fouillées ont fourni'du charbon de bois, seul un échantillonnage trouvé sous la dalle (W) fera l'objet d'une analyse; bien que le prélèvement ait pu être pollué nar un incendie de forêt récent. A). La première zone fouillée se trouve sous le chemin et était la plus
  • urgente. Le dégagement Est des deux dalles (X,Y) sensible- DaLLe. C Z J) dé Mioca^^â. des. do Lle^s. L K. YJ 1 aua.rtz forme un blocage à 1 Est 3es dalles (A,Y,). Le démontage de la partie su périeure nous a fait apparaître un blocage a ssez bien structuré d'une longueu de 1
  • ,50m, largeur 0,40m, hauteur 0,40m..Ce blocage se trouve à la jonction des deux dalles (À,Y); la plupart des pierres sont plantées verticalement. J^LocfLQc, inférieur de,s> dalUs, L X. V\ _Sous ce blocage nous retrouvons de la terre argileuse et. le niveau inférieur des deux
  • dalles (X,Y) se trouve à 0,30m plus bas aue ce blocage. A noter que nous avons trouvé un éclat de silex (S) dans le niveau su— « périeur de cet appareillage. B). La deuxième opération nous a amenés à fouiller toute la partie Ouest des dalles (X,Y),c'est à dire à dégager
  • entièrement la dalle (W) et descendre le niveau naturel de 0,80m en laissent apparent toutes les structures rencontrées. _ Les extrémités (N.S.) des dalles (X,Y) n'ont révélé aucune autre trace de blocage ni aucune fosse, donc aucune continuitée dans l'axe des deux dalles. _ L'espace
  • entre la dalle (w) et les deux dalles (X,Y) nous a seulement montré une couche de terre argileuse sans aucune stru^are alors que le coté Est en possède ure. La base de la dalle un peu surélevée par rapport g la dalle (x). (Y) est oblique et- J)éra.cl e)e la -fra-J-^e des
  • dalle (Z) et l'espace entre les dalles (Z,Y) s'assemble également. Il y a donc eu là un travail de car- riers. _ La périphérie Ford et Oeust de la dalle (w) r.ous montre une ceinture de blocs nui correspond au débitage en petits morceaux de cette dalle. Nous avons pu d'ailleur en
  • assembler cuelcues uns. -D&ht/aqe Dalle. C UlJ Nous rvc. s trouvé un éclat de silex (S) dans la par- tie inférieure de ces blocs, sans doute un fragment de lamelle. _ La partie Kord de lé fouille laissait entrevoir quelques pierres apparemment structurées, nous avons donc élargi d'un
  • mètre la fouille au (N.O.). Nous étions de toute façon limité par la plantation de sapins que nous avons éssayé de garder au maximum. Le niveau du sol a été descendu de 0,30m supplémentaires. menhir ou de support, ovale et orienté (N.S.), d'une longueur de 1 ,80m, largeur 1 ,00m
RAP00019.pdf (MUR-DE-BRETAGNE (22). coet-correc. rapport de sauvetage programmé)
  • MUR-DE-BRETAGNE
  • MUR-DE-BRETAGNE (22). coet-correc. rapport de sauvetage programmé
  • une le problème Indécis tandis de sa recoupe^, au N.E du chevet de la rigole que veu confus. résoudAe que : ne permet de raccordeA nord du monument. Tout au plus peut-on dans le prolongement limite dans ce de 1985 n'ont pas permis de ; notons cependant - Vers le
  • N.E, aucun élément avec la structure apparaître ce qui posait de fosseA assez complémentaires posées en 1984 à la du monument. dans un système Les fouilles les faisait NE-SU en avant du vestibule^ avec la répérées comme une rigale Vers le NE, ce système totalement
  • ¿A o C C A-C C.-T. LE ROUX +++++++ LA SEPULTURE MEGALITHIQUE A ENTREE LATERALE VE COET-CORREC A MUR-VE-BRETAGNE (CÔtes-du-Nord) +++ Rapport scientifique sua ia lème campagne de sauvetage programmé 1985 2 . 1 . li S . o o i . SS" La sépulture mégalithique de Coët-Correc à
  • entrée o, Mur de latérite Bretagne (CÔtes-du-Hord) Rapport scientifique sur la îème campagne de sauvetage programmé (mai-août 1985) 1. Rappelons d'abord brièvement les résultats de la première campagne de 1984. Il s'agit plorée autrefois dont le socle d'une sépulture
  • avant d'être surmontée, minaire à la restauration A l'issue points suivants quelques du monument mégalithique du titre par un années, situé en d'un "sauvetage des Monuments de la première ex- calvaire comprommettant dessous. programmé" préli- été établis les été
  • vidée anciennement, mais Historiques. campagne de fouilles, avalent : - La partie occidentale encore les restes subsistaient voici m de péril motiva Vouverture ii Cet état qui fut partiellement au début de ce siècle, en maçonnerie sèche s'effondra du même coup la
  • préservation présentait à entrée latérale, ici de la chambre avait d'un pacage et là quelques restes %n plaquettes de mobilier de schiste sur lesquelles (céramique et charbon de bois essentiellement). - L'entrée ral de la chambre funéraire sud dont deux piliers dés de deux
  • autres plaquettes arrachés de schiste était encore bien en place anciennement. constituée devaient Le sol par un vestibule être, en était laté- à l'origine, partiellement comme dans la chambre mais auncun mobilier précé- paA^é de n'y a été retrou- vé. - L'accès à la
  • chambre se faisait dans deux montants pintlfs de la paroi, par un spectaculaire au fond du "hublot",.taillé vestibule. -Les structures extérieures, étudiées sur le côté sud, comprenaient un .étroitmassif de calage, déposé contre la face extérne des piliers de la chambre et un
  • second massif plus irrégulier paraissant marquer la périphérie du tertre pri mitif. - Un système de tranchées rement recoupé par ces dispositifs -Un petit latérale assez caisson tilis allons tardifs nes (tombes en coffre du site, être plus ou moins mais demandait une étude
  • plus parraissant en connexion avec une dalle confus paraissait secondaire, renversée, disposé témoignait déjà connus à travers et dépôt du Bronze moyen). le récit clai- zppronfondie. dans l'axe de l'entrée des remaniements et réu de découvertes ancien- 2. La
  • campagne de 1985 a permis de compléter points et aboutit à une. vision Organisation le importance plus c.okifie.Yvte du site de la Les rechercher ces recherches sur pris dans son cadres de terrain se sont organiséeA en deux campagnes conçue, comme un stage de
  • Vassociation Ouest de. ta chambre des ruines le monument, celle-ci étant en sckiste (c^. la reproduction et une pierre taillée "1909", confirmant premières de sensibilisation "Etudes et chantiers", Au cours de ces travaux ont été retrouvés départ d'inéga- : (83 personnes
  • ), l'extrémité ensemble. fouille. 1° - du 16 mai au 19 mai 1985, une campagne. préliminaire. duit plusieurs du socle ainsi années de ce portant la tradition aux de la croix qui dégager recouvrait. couronnait et non en bois comme imaginé au ancienne donnée dans le rapport deux
  • "signes de tâcheron" locale de maçonné qui la les restes d'une érection ainsi 1984) que la date du monument dans 1er au 17 août, la campagne principale moyen d'une douzaine de personnes - Le dégagement et la fouille - L'étude des structures que quelques à l'archéologie
  • siècle. 2° - du 29 juillet un effectif du calvaire postale ré- a permis essentiellement taillé de carte à effectif compléments de recherche et a comporté essentiellement de la partie périphériques sur les a été menée avec ei>t de la côtés fosses : chambre, Ouest
  • , Mord et Est, mises à jour en 1984, ainsi côté sud. 3° - Parallèlement, de plusieurs clairement habitants signalés à entrée latérale, résultat buée au monument de monuments mégalithiques en a été la découverte à environ de l'abbé Collet partielle bénévole plus ou moins
  • sépulture Coët-Correc de Malabry, semble mieux (1870) qui était jusque là attri- Coêt-Correc. Vu même coup, il semble bien que l'on n'ait V exploitation d'une seconde 1 Km à - L'Est de plus proche de la maisonnette avec la description avec l'aide secteur. également avec
  • hublot, et dont la localisation, s'accorder de la commune, sur les dans le Le principal une enquête a été poursuivie dont cette sépulture aucune mention précise a été indiscutablement de l'objet. 3. Vu même coup également, anclenA InventaiAeA exlsteA tAols, de tout la
  • Aédaction aAch.eoZcigi.queA semble tempA datti l'espAit a ' expliquer deA éAudlts la mention d'une deAtuictlon d'allée. qui étalent tAéA pAocheA typologlque.me.nt phiquement, AUA la cAète dominant la vallée pouA ne pouvait etAe vlsitéA leuA concouru bénévole La ^ouille. de
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1998 Siten° Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : BOULEVARD DE KERVÉGUEN S Cadastre : QUIMPER Année : 1994 Section et parcelle : EL 11,12,13,14, 15,131 S S ííí Coordonnées Lambert : Zone
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • superficie de 220 m^, soit environ 11 % de la superficie totale. Orienté sud-ouest - nord-est, le sondage B.XIII de la parcelle E . l l s'étire sur une longueur de 36 m et couvre une superficie de 180 m^, soit environ 12 % de la superficie totale. ^ La parcelle EL. 13 est un ancien chemin
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • . Sondage archéologique Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 : position des sondages B V T7 BX, T8, T6 Us 03. -1 --•-.-••=•• jTTJ. Extrait du cadastre de Kerfeunteun, Section C de Cuzon, Feuille 3, 1830 Fig. 4 : superposition des vestiges sur le cadastre de
  • , 5) Ixs investigations effectuées dans la parcelle EL.131 révèlent deux sections de doubles fosses parallèles mis au jour dans la paÎtie méridionale du terrain. H s W Îe T 1/2 et de T.3/4. Leurs axes médians sont distants d'environ 3,50 m. ' L'orientation nord-ouest - sud-est des
  • ^ependant de la villa de Kervéguen ayant fonctionné au m l r j u T q u t ! i T e £ 10m Fig. 5 : sondage B n (EL 131), plan des vestiges NO TI T2 l I Coupe n° 1 Coupe n° 2 Tene brune Terre brun clair Tene aiénitique Sol naturel 2m zd Fig. 6 : sondage B n (EL 131), coupes
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • , sondage B XII, trou de poteau de l'Us 04 (S. 26) Cliché n° 8 : parcelle EL 11, sondage B XII, fosse S. 45 s. 44 S. 43 P S. 42 S. 41 S. 40 f S. 38 10 m S. 37 Tene noire Terre grise Terre brun-gris Terre charbonneuse Structure ou section étudiée Us 04 Fig. 7 : sondage B
  • XII (EL 11), plan des vestiges ED Coupe n° 18, fosse S. 45 Terre charbonneuse Terre brun-gris Terre grise Pierres et tene grise Terre claire arénitique Sol naturel 2m Fig. 8 : sondage B XII (EL 11), coupe stratigraphique de la fosse S. 45 Le rare mobilier mis au jour
  • ou post-médiévales. Décelée sous la terre végétale, E L ^ T ^ X V " la couche de terre grise ^^ ^^ Us.Ol s'épaissit '«^de le chemin'c^eux EL.13. Il semble bien qu'il s'agisse d'un horizon de terres ayant glissé vers ce bas de pente ewl?"' médiéval ( f i g . l l ) ou moderne
  • fossé (T.20) creusé dans le sol naturel. Peu profond 0 25 m sous être date. Un petit fragment de tuile mis au jour dans son remplissage de terre brune ne suffit pas a authentifier son antiquité. 3. CONCLUSION 11, la parcelle EL.12 livre des vestiges relativemem recen s, d epoque
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  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • .-F. Villard et A.-F. Cherel SAFIMCO/SAUVAGE VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1999 ïis it fe I I I - % >> ' I f Ai .'iìf-. 'J « ' Pi B * ^ - . • * » . LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN 8 (EL.18
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne S S S) Q iI S Is» s s i Siten": 2 9 Département: FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Kervéguen O Cadastre : QUIMPER Année : 1990 Section et parcelle : EL 18 Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 122 . 400
  • commune de Quimper. Les sondages conduits sur les différentes parcelles cadastrales (EL. 13, EL. 14, EL. 15, EL.24) avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat protohistorique (1" âge du Fer) et d'occupation gallo-romaine. En conséquence, une fouille de sauvetage fijt
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • km Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 - Kervéguen 8 : localisation cadastrale Extrait du cadastre de Kerfeunteun, Section C de Cuzon, Feuille 3, 1830 Parcelle sondée Fig. 3 - Kervéguen 8 : localisation de la parcelle EL 18 sur le cadastre de 1830 100 m
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes fiirent effectuées en 1982 puis chaque année depuis 1996. Il s'agissait des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre les principales
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • Fer mis au jour sur la parcelle E. 14 (Le Bihan, D.F. S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fiit réalisé le diagnostic sur la parcelle EL. 18, parallèlement au sauvetage mené sur la parcelle EL. 14'. A nouveau, des vestiges
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • maintenirle épa s terre vegetale assez importante sur la pente abrupte de la parcelle EL. 18 et à limiter l'érosion Il conviendra de revemr sur cette question. érosion. 3.2. DES TALUS PLUS ANCIENS Terre noire 25 m Fig. 8 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B I, plan 10 m Terre noire
  • Pierres et terre noire (talus ?) Plan Sud T 1 (B V), coupe stratigraphique m Terre noire ^ Sol naturel Pierre 1m Sudest Us 02 (B V), coupe stratigraphique Fig. 9 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B V, plan et coupes stratigraphiques des vestiges de la partie nord ouest 25 m
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
  • couleur très claire tandis que le remplissage du sommet retenait une terre brun clair. Trois tessons protohistoriques, sans doute attribuables au r âge du Fer en dépit d'analogies avec des poteries néolithiques du 3^ millénaire avant J.-C. (Champ 'orosset à Quessoy, Giot et al., 1979
  • stratigraphique longitudinale Terre brun clair Terre arénitique Sol naturel lm Fig. 13 - Kervéguen 8 (EL 18) : partie sud du sondage BIV, plan et coupe stratigraphique de la fosse S 30 V s 50/1 I I S 50/2 /H S 51/1 \\ \ S 51/2 S 51/3 10 cm zd Fig. 14 : Kervéguen 8 (EL. 18
  • ' I s 52/5 L \ S 52/6 10 cm S 53/2 S 53/3 S I V I S 53/7 S 53/6 r ^^ s 53/1 V S 53/8 / I \ \ s 53/4 s 53/9 r \ \ S 53/5 Fig. 15 : Kervéguen 8 (EL. 18) ; poteries des structures S.52 et S.53 Près de 300 tessons furent dégagés sur les espaces considérés ; un
  • 0,10 m) la dépression S. 14 livra le fond usé d'une urne funéraire en pâte commune, gallo-romaine (S14/1, fig.l9). Quelques ossements brûlés se trouvaient sur le fond de ce vase. Le cas n'est pas unique sur les terres de Kervéguen puisque les fouilles conduites sur la parcelle EL.24
RAP02951.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). la Brisardaie. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT (35). la Brisardaie. rapport de fouille
  • Rapport final d’opération Volume 1 Bréal sous Montfort (35) La Brisardaie 29 - Finistère SAINT-BRIEUC 35 - Ille-et-Vilaine 22 - Côtes-d'Armor RENNES QUIMPER BREAL-SOUS-MONTFORT 56 - Morbihan VANNES Pascal RIEUNIER (sous la responsabilité de) et avec la collaboration
  • de : Elodie GERMAIN, Lola TRIN-LACOMBE, Justine VORENGER Dates d’intervention : octobre 2012 N° d’opération : 35.037.0062. AH N° de prescription : 2012-015 N° de désignation : 2012-171 mars 2014 ArchéoLoire - Parc d’activités de Villejames - 8 rue des Guérets - 44350 GUERANDE
  • Tel. 02 40 24 90 04 - Fax. 02 40 24 90 94 www.archeoloire.fr L’utilisation des données du rapport est régi par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes, ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l’auteur et l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi du 17 juillet 1978 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles
  • constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. SOMMAIRE I - DONNEES ADMNISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES Fiche signalétique
  • ...................................................................................................................................7 Mots clés des thésaurus..........................................................................................................................8 Générique de l’opération
  • ............................................................................................................................................10 Localisation du site...............................................................................................................................12 Arrêté de prescription
  • ...........................................................................................................................15 Arrêté de désignation............................................................................................................................23 Projet de l’opération
  • ..............................................................................................................................25 II - RESULTATS 1 INTORDUCTION................................................................................................................................36 1.1 Circonstance de l’intervention
  • .............................................................................................................36 1.2 1.3 Localisation de la fouille......................................................................................................................36 Le cadre naturel
  • ....................................................................................................................................36 1.4 Le contexte archéologique de la commune avant l’opération..............................................................36 1.5 L’opération de fouille 2012
  • ......................................................................................................42 1.5.3 Les méthodes de fouille........................................................................................................................42 1.5.4 L’enregistrement
  • ...................................................................................................................................42 1.5.5 Le relevé et la couverture photographique des structures.....................................................................43 1.5.6 La Phase d’étude
  • ..........................................................................................................71 2.2.4 Quatre fosses dépotoirs du début de l’époque romaine........................................................................75 2.2.5 Le bâtiment au nord-est de l’emprise : BAT 1......................................................................................80
  • 2.3 Essai de synthèse..................................................................................................................................88 3 L’OCCUPTION POSTERIEUR AU Ier SIECLE DE NOTRE ERE.............................................89 3.1 Présentation
  • Un four domestique FR1191.................................................................................................................89 3.2.2 Une petite occupation du début de l’Antiquité tardive..........................................................................93
  • 3.3 Essai de synthèse.................................................................................................................................101 4 LES VESTIGES MODERNES ET CONTEMPORAINS.............................................................102 4.1
  • Un chemin d’exploitation empierré VOI 1108...................................................................................102 4.2.2 Deux voies modernes matérialisées par des fossés : VOI 1021 et VOI 1038.....................................106 4.2.3 Un système de fossés
  • parcellaires........................................................................................................108 5 L’ETUDE DE LA CERAMIQUE ANTIQUE.................................................................................112 5.1 Présentation des catégories de céramiques
RAP03522 (SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017)
  • SAINT-NICOLAS-DU-PELEM (22). Kerfornan : rapport de prospection pédestre et géophysique. Rapport de FP 2017
  • ...........20 Figure 12 : Contexte géomorphologiques de l’étude (Ballèvre, et al., 2014, modifié) ………………………………..21 Figure 13 : Le cadre géologique de l’étude, coupe nord/ouest-sud/est figurée en bleu ciel (BRGM modifié)……............22 Figure 14 : Coupe géologique nord/ouest-sud/est du
  • Figure 45 : Détail des traces d’utilisation sur les lames ayant servis à armée une faucille ou un tribulum (© Andersen, et al., (2000), tous droits réservés……………………………..……………………………………………....................65 Figure 46 : Variabilité des contextes d’épanouissement des activités
  • financiers amoindris d’aujourd’hui. Toujours dans l’optique de répondre à la question des modalités de sédentarisation des groupes humains venus s’installer jusqu’à la façade Atlantique de l’Europe à partir de 5000 av. n.e, les archéologues se choisissent usuellement une région pour
  • archipels de la façade Atlantique de l’Europe (5000-1800 av. n.e)? Puisque nous faisons le choix de progresser en étapes au moyen d’études de cas régionalisées, afin de trouver des critères de réflexion comparables à moyen terme entre chacun des secteurs choisis, cette problématique
  • N Rapportdeprospect i on pédest reetgéophy si que KerfornanenSai nt Ni col asduPél em ( Côtesd’ Armor) Al arecherchedeshabi t at snéol i thi ques surl acol l i nedeKerfornanetcaractéri sat i on dessphèrestérri t orri al esassoci ées Sousladi recti onde: nrap) Rosali eJallot
  • (contractuelleI tredeconférenceuni versi téLaRochelle,UMRLI ENS7266,CNRS) Vi vi enMathé(Maî Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • /Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Sousladi recti onde: Rosali eJallot(contractuelleI nrap) Vi vi enMathé(Maî tredeconférenceuni versi
  • ;SRABretagne) Dani elleetRaymondLegall( Di rectri ceMai sondel’ archéologi edePlussuli enetHôtes) À mon Grand Homme Mon Père ~1~ Sommaire VOLUME 1 : MANUSCRIT Remerciements……………………………………………………………………..…………………3 Listes des figures……………………………………………………………………………………...4 Introduction et
  • : Cadres géomorphologique, chronologique et conceptuel de la recherche (R. Jallot)…………………………………………………………………....................21 2.1 Cadre géomorphologique………………………………………………………………...............21 2.1.1 Géologie et ressources des sols armoricains…………………………………………………..21 2.1.2 Le réseau
  • hydrographique…………………………………………………...............................32 2.1.3 Paléoclimat et couvert végétal……………………………….....................................................35 2.2 Cadres historique et chronologique de la recherche………………………………....................41 2.3 Cadre conceptuel
  • …………………………………………………….............................................41 2.3.1 Environnement naturel et paysage : deux notions à distinguer…………………………….......41 2.3.2 Différents degrés de perception d’un territoire………………………………………...............42 2.4 Nature et importance du site……………………………………………......................................44 2.5
  • Problématique de recherche archéologique………………………………..................................46 Chapitre 3 : Méthodologie employée (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………..…47 3.1 Les objectifs d’une intervention test (R. Jallot)…………………………………………………..47 3.2 Précis technique sur la prospection
  • magnétique (V. Mathé)………………………………...........52 Chapitre 4 : Résultats des opérations de terrain (prospection pédestre et géophysique) (R. Jallot - V. Mathé)……………………………………………………………………….56 4.1 Cadre de la démarche, problématique et logistique de recherche (R. Jallot)…………………..56 4.2 Etude
RAP02811.pdf (CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 1 rue du Temple de Mars. rapport de diagnostic
  • le Haut-Empire. A partir de la fin du IIIème siècle, Fanum Martis amorce son déclin. Plusieurs îlots sont détruits et le sanctuaire périurbain du Haut-Bécherel est incendié volontairement (Provost et al. 2010). La cité finira par perdre son statut de cheflieu au profit d’Alet
  • (Chevet et al. 2009). Aucune intervention n’a jamais eu lieu à l’intérieur de ce quartier de la ville antique, au demeurant fortement urbanisé aujourd’hui. En outre, le cimetière qui se déployait autour de l’ancienne église a été abaissé de 1,10 m en 1820, entraînant ainsi la
  • disparition des vestiges antiques au nord de cet édifice et la découverte de plusieurs éléments architectoniques (Bizien-Jaglin et al. 2002, p. 96). En 1990, une surveillance de travaux a néanmoins permis de reconnaître dans la portion sud de la rue du docteur Guidon des dépôts
  • archéologiques et quelques maçonneries encore en élévation. Deux inhumations non datées ont également été repérées devant l’entrée charretière de l’actuelle mairie (Bizien-Jaglin et al. 2002, p. 97, Kerébel 1990). Ces sépultures sans mobilier coupent les dépôts antiques et se trouvent en
  • dans le prolongement de l’îlot sud de Monterfil II (Bizien-Jaglin et al. 2002, p. 79). rue rue 3 H rue A rue rue rue B 2 1 Forum Monterfil II Ilot de la Place du Centre O 200 m Fig. 2 : Localisation de l’intervention à l’intérieur de la ville antique (Dao R.Ferrette
  • -Inrap, d’après Kerébel 2001 et Chevet et al. 2009). 1.3. Problématiques du diagnostic L’arrêté de prescription n° 2011-326 insistait sur une évaluation du potentiel archéologique par une série de sondages non destructifs réalisés sous forme de tranchées ou de fenêtres. L’objectif
  • la trame viaire antique (Dao R.Ferrette-Inrap, d’après Kerébel 2001 et Chevet et al. 2009). C’est pourquoi l’orientation est-ouest et la longueur de la tranchée 1 devaient autoriser l’interception de la rue G, la mise en évidence de l’adaptation de l’occupation gallo-romaine aux
  • . 77,5 m Terrain naturel S.E. US. 103 77,34 m US. 103 Fond de fouille US. 104 Fond de fouille S.0. N.E. US. 201 77,52 m US. 202 US. 203 Fond de fouille US. 205 US. 204 Rue 1 = US. 207 M. 206 US. 208 substrat 0 fond de fouille 50 cm 1 2m 1/50 Fig. 6 : Principales cotes
  • Diagnostic archéologique Diagnostic archéologique Rapport final final d’opération d’opération Rapport Corseul, Côtes-d’Armor, 1 rue du Temple de Mars Corseul (22), 1 rue de Temple de Mars sous la direction de Romuald Ferrette Inrap Grand Ouest décembre 2012 Code Inrap
  • Diagnostic Non renseigné sous la direction de avec la collaboration de Romuald Ferrette Paul-André Besombes Erwan Boris Vincent Pommier Laure Simon Myriam Texier SRA 2011/326 DA05047701 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE 22048
  • Rapport final d’opération Corseul (Côtes-d’Armor) - 1 rue du Temple de Mars Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon, CS 677737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Décembre 2012 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 10 11 13
  • 18 19 Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Notice scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Arrêté d’autorisation de fouille Projet scientifique Résultats 23 1 23 24 25 26 27 1.1 1.2 1.3 1.4 1.5 28 2 28 28 30 30 33 38
  • 2.1 2.2 2.3 2.3.1 2.3.2 2.3 49 3 40 40 40 43 3.1 3.1.1 3.1.2 3.2 44 4 44 46 4.1 4.2 Le cadre de l’intervention Le contexte géographique L’environnement archéologique Problématiques du diagnostic Le mode opératoire L’enregistrement des données Les résultats Introduction
  • Recouvrement des vestiges et pendage du terrain naturel Les vestiges de la tranchée 1 L’époque gallo-romaine Les sépultures Les vestiges de la tranchée 2 Etude du mobilier archéologique La céramique et l’instrumentum Données générales Présentation par contexte Les monnaies Synthèse et
  • conclusions Les vestiges au sein de la trame antique de Corseul La nécropole du haut Moyen Age 48 Bibliographie 49 Annexes 51 52 53 Annexe 1 : Inventaire du mobilier Annexe 2 : Inventaire des figures et des clichés du rapport d’opération Rapport de datations radiocarbonnes (Beta
  • Analytic Limited) I. Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques Corseul (22), 1, rue du Temple de Mars
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fiche signalétique ____________________________ Localisation Région Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Corseul Lieu-dit 1 rue du Temple ____________________________ Codes Codes INSEE 22048 Numéro de l’entité archéologique ____________________________ Coordonnées
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence ___________________________ Surface du projet d’aménagement 2457 m² ____________________________ Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest ____________________________ Responsable scientifique de l’opération Romuald
  • Ferrette ____________________________ Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 677737 35577 Cesson-Sévigné et Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 677737 35577 Cesson-Sévigné ____________________________ Date d’intervention sur le terrain du 22 au 26
  • octobre 2012 X : 1318300 Y : 7266300 Z : 78,13 m ____________________________ Référence cadastrale Commune Corseul Année Section(s) AB Parcelle(s) 401, 452, 453 et 319 ____________________________ Propriétaire du terrain Mairie de Corseul 1 rue du Temple de Mars 22130 Corseul
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • constructions en bauge remontent au tout début des années 90 (Guérande-Sandun en Loire Atlantique, Montpellier-Stade Richter en Languedoc), elles sont surtout bien avérées depuis dizaine d'années (voir : Gutherz et al. 2011, Jallot 2003, Jallot et al. 2000, Wattez 2009, 2003). (FIGURE 1
  • terres pour bâtir est une question importante, car ces matériaux proviennent nécessairement des terres environnant la butte et on pu faire l'objet d'une exploitation en carrière , peut-être marquée dans le paysage. Références Languedoc Gutherz et al. 2011 : GUTHERZ (X.), JALLOT (L
  • .). WATTEZ (C.) et al. —L’habitat néolithique final de la Capoulière IV (Mauguio, Hérault) : présentation des principaux résultats 2004-2007. In : SENEPART (I.) PERRIN (T.), THIRAULT (E.), BONNARDIN (S.). dir. —Marges, frontières et transgressions, actualité de la recherche (Actes des
  • Rapport de fouille programmée 2013 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouilles UMR 6566 CNRS, Rennes, Université de Nantes, CeRAA L. Laporte, C. Bizien-Jaglin, Y. Bernard, J.-B. Barreau G. Hamon, L. Jallot, 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références
  • exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • 2 Renseignements administratifs Fouille programmée : Site n° 35 153 003 AH Parcelles n°733, 682, 915 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Titulaire de l’autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : Co Direction scientifique du projet : C. Bizien-Jaglin, L. Laporte
  • , J.–N. Guyodo, Co Direction des fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : F. Jude, N. Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon
  • Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations dendrochronologiques : E. Werthe, V. Bernard Datations radiocarbone : Programme Artémis - via CDRC, Lyon Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, D. Guérin, J. Bansard Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la
  • parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le
  • CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes
  • en 2013 Annexe 2 - Liste des Us Annexe 3 - Liste du mobilier recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733
  • ), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui recouvrait encore une partie des architectures en terre sous-jacentes. Cette section de talus mesure 2,5 à 3m de large pour un peu plus de 6m de long. Elle se situe entre les entrées A et B, bordées de blocs
  • dressées et dégagées au cours des campagnes précédentes sur ce sondage 5. Ces mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan
RAP00553.pdf ((22)(35) . arrondissements de Rennes)
  • (22)(35) . arrondissements de Rennes
  • d'Archéologie souhaite pouvoir poursuivre ses efforts de prospection en 1993. 50 DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR AUCALEUC, Coëtfinet-d'en-Haut, parcelle 3, section Al. Enclos gallo-romain (complément d'information). L. Andlauer a obtenu des données complémentaires sur l'enclos détecté en
  • , parcelles 17 et 74, section Al. Ensemble de fossés linéaires et orthogonaux. L. Andlauer a détecté divers fossés linéaires dont certains semblent définir un enclos de type rectangulaire. AUCALEUC, Beausoleil II, parcelle 2, section Al. Structure à fossés linéaires et orthogonaux. L
  • , section AL. Enclos à fossés paracurvilignes. L. Andlauer a décelé un ensemble de fossés dont une partie correspond à un enclos quadrangulaire de type pré-romain. LEHON, Le Bourg Neuf, parcelle 51, section AH. Structures ovoïdes. L. Andlauer a décelé dans du maïs deux structures ovoïdes
  • concentriques d'origine inconnue (retranchement médiéval ?). PEDERNEC, Kérilut III, coupes des fossés Fl et F2 de l'enclos (Photographie Le Brozec) 55 U LEHON Haut-Eclair MEGRIT, Les Landes II, parcelle 184, section Al. Enclos à fossés paracurvilignes. L. Langouët a repéré un enclos à
  • . MORIEUX, La Grève et l'Armor-d'en-Bas, parcelles 558 et 69, section Al. Gisements gallo-romain et médiéval (complément d'information). P. Amoureux et J.H. Clément ont poursuivi la prospection de la zone comprise entre un site gallo-romain (La Grève) et celui de l'Armor-d'en-Bas. D'une
  • , section El. Portion d'enclos. L. Langouët a détecté plusieurs fossés linéaires et orthogonaux devant appartenir à un enclos de type rectangulaire. PLOUGUIEL, Pen Guern, parcelle 249, section D. Enclos à fossés curvilignes. L. Langouët a détecté, sur terre nue, plusieurs traces
  • fossés paracurvilignes (complément d'information). L. Andlauer a détecté des fossés complémentaires sur un site décelé initialement en 1991 (Dossiers du Ce.RJiA., 19). TREBEDAN, Le Haut Frêne, parcelle 138, section Al. Enclos. L. Andlauer y a repéré, entre autres traces énigmatiques
  • est paracurviligne. VILDE-GUINGALAN, La Croix Nergan, parcelle 60, section Al. Portion d'enclos à deux fossés linéaires. L. Andlauer a détecté un ensemble de fossés linéaires définissant une portion d'enclos à double fossé. 61 VILDE-GUINGALAN, Les Champs Gicquel, parcelles 52
  • abondant mobilier, dans le chemin traversant ces parcelles. A la jonction de ces parcelles, les traces d'un foyer ont été repérées. CANCALE, Port Briac, dans le chemin des douaniers, entre les parcelles 52 et 53, section AL. Gisement mésolithique. G. Faguet a localisé un gisement
  • livrant un matériel caractéristique (une quarantaine de pièces). Les parcelles environnantes, en lande, ne sont pas prospectables mais cette découverte suffit à indiquer un gisement mésolithique à proximité immédiate. BONNEMAIN, Les Rieux, parcelle 64, section Al. Structure circulaire
  • RAPPORT DE PROSPECTION DANS LE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE 1992 Tomel Synthèse Responsable : L. LANGOUET Centre Régional d'Archéologie d'Alet SAINT-MALO RAPPORT DE PROSPECTION DANS LE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE 1992 Tomel Synthèse Responsable : L. LANGOUET Centre Régional
  • d'Archéologie d'Alet SAINT-MALO En 1992, le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.AA.) a obtenu des données nouvelles, inédites à raison d'environ 85 %, sur 142 sites ou structures archéologiques de la Haute-Bretagne. Ces recherches ont été effectuées dans le cadre d'une opération de
  • prospection-inventaire autorisée et soutenue financièrement par le Service Régional d' Archéologie de Bretagne, avec un soutien financier complémentaire du Conseil Général d'IUe-et- Vilaine. Pour se rendre compte des apports respectifs des prospecteurs et des informateurs, on peut les
  • citer avec le nombre respectif des sites qu'ils ont traités ou fait traiter par le Ce.R.A.A. : Amoureux P. 12 sites Andlauer L. 27 sites à structures Bizien C. 1 site Clément J.H. 12 sites Cocaign J.Y. 6 site Daire M.Y. 1 site Dervily R. 1 site Dubois J. 4 sites Faguet G. 24 sites
  • Ficet J. 2 sites Langouët L. 64 sites à structures Thénadey D. 1 site On peut apprécier la nature des découvertes de 1992 en consultant les tableaux 1, 2 et 3. Dans les deux derniers tableaux, A indique le nombre total de sites traités par commune, B, celui des sites de rattachant
  • certainement ou probablement, au moins pour une part, à l'époque gallo-romaine et C, celui des sites ou structures découverts par voie aérienne. La prospection au sol a été principalement assurée par G. Faguet, P. Amoureux et J.H. Clément. La prospection aérienne a été assurée par L
  • . Andlauer (26 heures de vol) et L. Langouët (39 heures de vol). Le redressement des structures et le report sur plan cadastral ont bénéficié du logiciel REIMAGAE mis au point cette année au Laboratoire d'Archéométrie de l'Université de Rennes I. En ce qui concerne le suivi des
  • prospections aériennes : - G. Faguet s'est déjà lancée dans la prospection systématique au sol des sites décelés d'avion dans les arrondissements de Dinan et Saint-Malo. Le résultat sera appréciable en 1993 ; - l'A.R.S.S.A.T., grâce à une collaboration avec le Ce.R.AA., se charge de l'étude
  • systématique au sol des sites détectés d'avion dans l'arrondissement de Lannion. La liste des sites est donnée ci-après. L'article joint au présent rapport (Chronique de prospection archéologique 1992, Dossiers du Ce.R.A.A., 20, 45-69) fournit d'autres détails sur les découvertes de cette
  • année et définit la zone de recherche du Ce.R.AA. que j'anime sur le thème de la prospection. Les plans cadastraux relatifs à chaque site et éventuellement les photographies aériennes sont regroupés dans d'autres tomes, par département. Nous souhaitons poursuivre ce type de recherche
RAP00512.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire
  • i PROSPECTIONS IQ77 CLUB de RE CHERCHE ARCHEOLOGIQUE de la M.J.C. de PAGE 5 sites gallo-romains inédits Commune de BREAL SOUS MONTPORT 4- LES PONCIAUX Gisement de Tegulae ; parcelles n°27, 28,29,30,31,26; section AL. Le site est baigné par le Meu.Le toponyme "Les Ponciaux
  • ; section El; à l'est de la Plume, le site occupe le rebord, en pente douce, de la vallée. le site a été découvert lors des travaux de terrassement du lotissement attenant à l'ouest au bour.'
  • " pourrait indiquer qu'à cet endroit une voie franchissait la rivière :on pense alors à la voie RENNE S-VANNE S. Dans cette hypothèse , le gisement , situé sur le passage de la voie et à 14 km. de Rennes , pourrait être un ancien relais routier, une "mutât io ", dans une situation
  • identique à la "mutatio" de La Salle en La. Chapelle-Thouarault décrite par J.Y. EVEILLARD ("La voie romaine de Rennes h Ca.rhaix" p.°4) Aucun tesson n'a été découvert, le terrain étant en majeure partie en prairie , 1 ' examen d'un talus et des rejets de trous de taupes ayant seuls
  • permis d'appréhender l'extension du gisement. Commune de CHAVAGNE I- TURGE Gisement de Tegulae ,1e petit clos, parcelles n°II9 , section ZH, le site occupe le rebord ouest ,en pente douce, de la vallée de la Vilaine, à 300m. du fleuve. Le creusement d'un abreuvoir a mis au jour
  • quelques tessons de céramique commune (frag. d'amphore s, de cruches , cér. noire décor à l'ongle ) ainsi que 2 minuscules tessons de Sigillée , érodés , probablement lédoziens .Dans les coupes , aucune structure n'apparaît. 1k- LA THEALAIS Gisement de Tegulae ; parcelles n° 44 , 6
  • , section ZH. A 700 m. environ du précédent (au sud), le site domine la Vilaine à l'ouest, et occupe le sorns» met du plateau dominant le confluent de ls Vilaine et du ¥eu. Aucun tesson n'a été relevé sur le site. Commune de PACE Gisement de Tegulae ; parcelles n° 3,4,5,6, 14
  • *Vo*ts émoi « b de l'existence d'un site appàramment totalement arasé. Parmi la céramique recueillie notons: un fragment de sigillée (pied d' assiette de LEZOUX-II 0 s.) ainsi que de la poterie médiévale ou post-médiévale.
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • O U I L L E P R O G R A M M E E SUR L E S I T E D E B E G AR LOUED (ILE MOLENE) A - INTRODUCTION Découvert en 2000, lors d'une prospection visant à répertorier l'ensemble des traces d'occupations anciennes de l'archipel de Molène (Pailler, Sparfel, 2001 ; Pailler et al., 2002
  • ; Dréano et al., 2007), le site de Beg ar Loued fait l'objet chaque année depuis 2003 de sondages et de fouilles programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en
  • sol, de type Chernozem, est fortement enrichi en matière organique (Baize et al., 1995). Deux processus en sont à l'origine : l'un est lié au cycle de la dégradation du couvert herbacé très dense sur l'île, l'autre est associé à l'anthropisation globale du milieu. En dépit de cette
  • bruns sont homogènes et légèrement compacts. Une agrégation des sédiments, bien que faiblement exprimée, traduit les effets de la pédogenèse sur les limons. L'homogénéité de leur texture peut être associée à une origine éolienne de dépôt (Goebel M-0 et al. 2005). Cette structure
  • DRAC-SRA 1 JAN. KKiLn. A R dir.), avec les contributions de Jean B A L B U R E , David B O U R G A R I T , Yolanda C A R R I O N , Philippe C H A M B O N , Jean-René D A R B O U X , Klet D O N N A R T , Y v o n D R E A N O , Colas GUERET, I GONIDEC, Aurélia S T A U B
  • '. li ó IQUE M O L E N A I S , Rapport n 11 BEG AR L O u f ö ~ B I T A T EN PIERRES SECHES CAMPANIFORME iE TRI ANNUELLE DU SITE DE BEG AR LOUED (II ^^08, Opération n° 2007 - "> i ? crnim FINISTERE tous™ I I I I I I I I m u ) im UMR 7041 A r S t z r A KU 3 u niv « r * i t
  • 4 ri f i l i T R A N Q U I L L E • l'I \ N ASSOCIATION TUMULUS APrHFn7nn)n hicrnire Hoc cnriÁrÁc et des peuplements LI I S Office National dr u Chasse m,-b Faune Sauvage d« bresaole O COMMUNAUTÉ occidental* Pays d Iroise 0 £ COMflViïES Littoral
  • -EnvironnementTélédétection-Géomatique, L E T G UMR 6554 BRETAGNE*? , V I V A N T E ^ SEPNB Q, SOMMAIRE SOMMAIRE 2 REMERCIEMENTS 7 FICHE SIGNALETIQUE 9 LISTE DES PARTICIPANTS 10 I - RAPPORT FINANCIER 2008 12 A - INTRODUCTION B - ELEMENTS DE SYNTHESE C - ANALYSE DES VARIATIONS POSTE A POSTE 1
  • - Analyses 2 - Communication 3 - Fournitures 4 - Logement 5 - Assurance 6 - Matériel 7 - Nourriture 8 - Transport 9 - Travaux D - CONCLUSION 12 12 16 16 17 18 18 18 19 19 20 20 20 II - SIXIEME CAMPAGNE DE F O U I L L E PROGRAMMEE SUR L E SITE DE B E G AR LOUED (ILE MOLENE) 21
  • A - INTRODUCTION B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis C - RECONNAISSANCE D E L A STRATIGRAPHIE 1 - Introduction 2 - Contexte physique 2.1 - Configuration géomorphologique 2.2 - Le cadre
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisitions 31 D - A R C H I T E C T U R E : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES A U JOUR 32 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 32 1.1 — Mur et parcellaire moderne 32 1.2 - Structures de chasse, les gabions 32 1.3 — Qui voit
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • , dallage, foyer) 43 2.1.9 - Autres aménagements extérieurs au bâtiment 44 2.2 - La Structure 2 44 2.3 - La Structure 3 45 2.4 - Quelques structures annexes 46 2.4.1 — Des poches de coquilles et des dépôts coquilliers 46 2.4.2 - Quelques structures en creux 47 III - L A CULTURE M A T E
  • R I E L L E A - E T U D E DU M O B I L I E R C E R A M I Q U E B - L'INDUSTRIE LITHIQUE T A I L L E E 1 - Introduction 1.1 - Rappel du rapport n°9 1.2 - Le corpus de l'étude de 2008 2 - Typologie 3 - Répartition spatiale 3.1 - Densité globale 3.2 - Densité des esquilles 3.3
  • - Densité des galets fendus 3.4 - Comparaison des densités de perçoirs et de grattoirs 49 49 49 49 49 50 50 51 51 51 52 52 4 - Conclusion 53 C - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 54 1 - Considérations générales 54 2 - Nouveaux types d'outils : mortier et galet à rainure 56 3
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • moule en granité 63 1.1 - Le moule de Beg ar Loued 63 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan 64 1.2.1 - Un bref historique 64 1.2.2-Description de l'objet. 65 1.3 - Des éléments de comparaison 66 1.3.1 - Les moules monovalves 66 1.3.2 - Les objets piano-convexes 67 1.3.3 - Les haches
RAP01639.pdf (PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999)
  • PLOULEC'H (22). le Yaudet. rapport de synthèse de fouille programmée et sondages de 1996 à 1999
  • Tène Finale. Pâtes : A 2 . 1 - 6 0 A2.2-10 A3.1-7 A3.2- 31 81.1- 13 B1.2-10 83.1- 10 83.2- 1 C1.1-1 C1.2-2 El.2-2 Amphore-1 Formes : J81.0, JB4.2, 884.1, 885.1, 8 8 5 . 2 (comprenant des céramiques à cordons et à stries), amphore Dresse! 1/2-4. illustrations : 1284-1296. F 498 40
  • recollant avec 1997 de l'Us 382). Us 466 26 tessons ; assemblage de La Tène Finale. Pâtes : A 2 . 1 - 7 A3.1-1 B1.1-6 B1.2-2 B2.3- 2 B3.1-2 B3.4- 2 Cl.2-2 El.1-2 Formes : BD4, 03 Illustrations : Les Us 372, 382, 383 et les structures F 498, F 507 et F 508 ont livré des tessons jointifs
  • (tessons jointifs) B3.2- 1 El.2-1 F1.1-2 Romain indéterminé- 3 Formes : Illustrations : Les pâtes du groupe B2 sont de type romain et riches en mica. F1.1 est une pâte fine et lisse, de couleur orange, aussi de type romain. Cet assemblage ne comprend que des fragments de panses
  • CENTRE DE RECHERCHE BRETONNE ET CELTIQUE UNIVERSITÉ DE BRETAGNE OCCIDENTALE INSTITUTE OF ARCHAEOLOGY UNIVERSITÉ D'OXFORD LE YAUDET EN PLOULECH FOUILLE PROGRAMWÉE ET SONDAGES 1996-1999 Patrick GALLIOU Barry CUNLIFFE Brest-Oxford I^ncliou Meïd R e r a ^ t f ^ / h
  • ^ ; Hauphin/ Préface Les fouilles du Yaudet ont débuté en 1991. Le présent rapport couvre les campagnes 1996-1999. Il décrit les structures rencontrées lors des fouilles et leurs relations, et l'on y trouvera donc une étude complète de ces découvertes, sous forme de plans, de coupes, de
  • matrices et d'un texte appuyé de photographies. Les céramiques et les petits objets mis au jour dans ces différents contextes sont répertoriés, analysés et quantifiés, les illustrations jointes présentant une sélection de ces trouvailles. Une analyse complète de la culture matérielle
  • représentée sur le site et des données environnementales paraîtra dans la publication finale sous forme intégrée, les assemblages complets exhumés lors des fouilles y étant présentés et discutés. Toutefois, afin de replacer les mobiliers présentés dans ce travail dans leur contexte général
  • , nous avons inclus dans ce volume des résumés des rapports spécialisés, dans la mesure où ils concernaient les campagnes 1996-1999. Les analyses spécialisées qui nous sont déjà parvenues, couvrant la période 1991-1999, sont répertoriées dans l'annexe A. Des éléments choisis sont
  • contenus dans une banque de données mise en place en vue de la publication finale. Un exemplaire du CD-Rom créé à cet usage est inclus dans ce rapport. On trouvera dans l'annexe B un guide de cette banque de données. «««•U» ÎÏÎirt« 1 at Le programme de fouilles dont nous allons
  • principal protégeant le promontoire (1993-1995). Une stratigraphie complexe, s'étageant de La Tène Finale à la fin du Moyen Age y fut reconnue et examinée dans deux grandes fouilles à aire ouverte. On trouvera l'exposé des résultats obtenus lors de ce premier programme dans notre rapport
  • trisannuel de 1995 (Galliou, Cunliffe, 1995). Ces cinq premières saisons de fouilles nous avaient permis de montrer que le système défensif mis en place à La Tène Finale, puis de nouveau à la fin du lllè siècle ap., s'étendait de l'angle nord-est du promontoire, près du Corps de Douane
  • , au coeur du village actuel, puis barrait l'étroit goulet situé entre la route d'accès au village et les rochers de Beaumanoir. Nous ne savions cependant pas, à la fin de ce premier programme, si le reste du promontoire était, lui aussi, protégé par des réseaux défensifs du même
  • type. La fouille de la zone enclose, dans la parcelle s'étendant immédiatement au nord-est des rochers de Beaumanoir, nous avait par ailleurs révélé les vestiges d'une occupation sporadique du Mésolithique au Premier Age du Fer et se densifiant fortement de La Tène à la fin du Moyen
  • Age. Fig. 1 LE YAUDET, PLOULEC'H Poste de Douane Corps de Garde I i '/ 'Jr .''•il". 1 /ii /I; ii//// / // /-"S... \ I ''/•-' l ' I l i ; v"-«.."^- — \ \ '/ jS' \ '.V'^-,,;?.' r -Îicti'"// 'i^'C Pierre branlante F= Fontaine 200 Metres Fig. 2 Les buts du programme
  • 1996-1998 Le principal but que nous nous étions fixé avant le début de ce nouveau programme trisannuel était d'évaluer le potentiel archéologique de l'ensemble du promontoire et d'y établir un modèle stratigraphique qui pourrait servir de base à de futures campagnes de fouilles
  • . Nous avions donc convenu de mener quatre projets spécifiques : • le relevé topographique du promontoire et des structures visibles ; • la prospection électrique et magnétique de certaines zones choisies ; • une série de sondages destinés à établir l'extension des circuits
  • défensifs et leur chronologie ; • une série de sondages destinés à reconnaître le potentiel archéologique des trois zones topographiques principales du promontoire (plateau supérieur, vallée centrale, plateau et pentes septentrionaux). Le programme et les méthodes Les prospections et
  • les fouilles ont été régulièrement conduites au mois de juillet, chaque campagne de trois semaines regroupant de 20 à 25 archéologues bénévoles. Les travaux ont été conjointement menés par Patrick Galliou, du Centre de recherche bretonne et celtique de l'Université de Bretagne
  • Occidentale à Brest, et Barry Cunliffe, de l'Institute of Archaeology de l'Université d'Oxford (Grande-Bretagne). Nous avons reçu le soutien financier du Ministère de la Culture, du Conseil Général des Côtes-d'Armor, de la British Academy et de l'Université d'Oxford. Ce projet a reçu
  • l'accord et l'appui du Service Régional de l'Archéologie, du Conseil Générai des Côtes-d'Armor et de la commune de Ploulec'h. En 1996, nous avons concentré notre recherche sur la plateau supérieur (tranchées 11, 12, 14 et 15) tout en profitant de la possibilité qui nous était offerte de