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RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • ..................................................................................................................................... 20 2.3 – Fin du XVe siècle des données sur la vie au château et ses environs en temps de paix....................... 22 2.4 - Pour la fin XVIe du siècle, une ébauche d’exploration des registres paroissiaux de Marcillé.................. 24 2.5 – XVIIe et XVIIIe siècles : actes
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • jusqu’à nos jours. La seconde grande période de fortification, qui reste malheureusement non daté, voit le remplacement probable de la turris primitive mentionnée en 1161 par une enceinte de pierre de plan hexagonal flanqué de six tours à archères dont le type appartient sans conteste
  • techniquement complexe et original, plaideraient en faveur d’un commanditaire de très haut rang ayant les moyens de ses ambitions architecturales. André III de Vitré (1211-1250) est le premier à venir sur la liste des constructeurs potentiels en tant que membre de la haute aristocratie
  • médiévale occidentale en pleine mutation, pose également quelques questions archéologiques de fond qu’il convient ici de «  creuser  ». Le colloque de Chauvigny a réorienté en 2012 la recherche castrale vers l’exploration des espaces les plus méconnus des fortifications médiévales, à
  • savoir les basses-cours2. Ces enclos secondaires reçoivent-ils toujours les habitats domestiques et artisanaux habituellement restitués aux côtés des donjons sans autres formes de preuves matérielles ? Ne peut-on pas imaginer la présence d’un habitat élitaire secondaire en pierre
  • aucune trace matérielle en élévation. Des défenses avancées ont très bien pu être réalisées en partie en pierre, en partie en terre, au point de modifier radicalement la morphologie castrale du XIe siècle, notamment dans le secteur de l’entrée fortifiée comme le mentionnent les textes
  • communes de la Roche aux Fées, qui a acquis récemment les vestiges du château de Marcillé-Robert, a lancé une première action de médiation par la mise en place d’un sentier d’interprétation autour du site. Elle souhaite aujourd’hui poursuivre son programme de valorisation sous le
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
  • du bâti par un historien et un archéologue, visant à caractériser cet ensemble et statuer sur son intérêt patrimonial en vue de sa protection juridique avant de poursuivre sa consolidation et sa mise en valeur. Une subvention de 3600 euros a été attribuée par la DRAC Bretagne, SRA
  • , au détenteur de l’autorisation de prospection thématique, Jocelyn Martineau, en paiment de la prestation de scan 3D réalisée par le CNPAO. Château de Marcillé-Robert (35) 6 PARTIE I – DONNéES ADMINISTRATIVES ET METHODOLOGIE D’INTERVENTION 1 - Fiche signalétique Localisation
  • d’autorisation Château de Marcillé-Robert (35) 8 Prospection thématique 2015 9 3 – Méthodologie d’intervention 3.1 - Désignation des secteurs La motte, son enceinte polygonale et les deux basses-cours, entièrement intégrées à la section OD du cadastre actuel, ont été subdivisées en
  • des relevés archéologiques du bâti des deux vestiges de tours très arasées identifiées à l’extrémité est de la parcelle 528 (secteur 2), dans l’angle nord-ouest de la première bassecour et au sud de la parcelle 527. Leurs vestiges maçonnées apparents en élévation ont fait l’objet
  • et en partie végétalisées. Le nuage de points a fait l’objet de différents traitements de surface dont l’objectif final était d’analyser le parement des tours au 1/50e minimum. Trois images fixes ont notamment été tirées de la 3D pour chaque tours, une de face et deux de profils
  • ailleurs fortement ruinées, aucun développement n’a été demandé car le relevé aurait été faux et aurait généré des erreurs d’interprétation préjudiciables à la bonne compréhension générale de l’enceinte. Les vues orthogonales imprimées en haute définition ont ainsi permis de travailler
  • sur le terrain, sans échafaudage, en enregistrant directement la stratigraphie verticale des Château de Marcillé-Robert (35) 10 1374200 1374400 7203400 7203400 7203600 1374400 7203600 1374200 MARCILLE - ROBERT Fig.01 : Recalage du relevé microtopographique du château
  • sur le fond cadastral. Levé topographique du château fond cadastral (Fond de plan cadastre.gouv.fr et recalé relevés sur topole CERAPAR 2015) Prospection thématique 2015 11 élévations, en sécurité et sans porter atteinte à la conservation d’un monument particulièrement fragile
  • semi-circulaires du secteur 1 ont été numérotées de 1 à 6, en partant de la tour nord-ouest située à l’entrée du site et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à la tour 6 la plus ruinée au sud-ouest. Les tours sont désignées par la lettre T, les courtines par la
  • château et de la ville de Marcillé, travail réalisé bénévolement par Jean-Claude Meuret, archéologue et ancien maître de conférence de l’Université de Nantes. Ces sources historiographiques et archivistiques ont été classées par l’auteur par périodes et placées en fin de rapport. Ont
  • été précisés pour chacun des documents dans l’ordre sa cote, sa nature et sa période de rédaction, le nombre de pièces ou de pages et l’époque à laquelle il se rapporte. Les pièces ont été suivies d’une analyse-résumé (au sens diplomatique), puis parfois de la transcription en
RAP02211.pdf (ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1)
  • ÎLE-MOLÈNE (29). beg ar loued. un habitat en pierres sèches de la fin du néolithique / âge du bronze ancien. rapport de fp 1
  • en place avec le département d'archéologie de l'Université de Cardiff. -Alison Sheridan (Head o f Early Prehistory, National M u s é u m s Scotland) pour son expertise de la céramique campaniforme et les orientations bibliographiques dont elle nous a fait part. -Grégor Marchand
  • vis de la D R A C et du C G 29 (en euros) : Hébergement : 1008,50 Nourriture : 6162,85 Frais de transports : 1397,44 Autres (matériels et fournitures diverses) : 2988,92 Travaux de terrassement : 273,47 Traitement de données, Analyses : 7250,00 - D A O : 1000,00 -Etude lithique
  • pendant 4 semaines ( A . Tresset) et d'un IE CNRS pendant 10 jours (K. Debue) Financement (en euros) : Subventions Conseil Général du Finistère : 10 000,00 Subventions Ministère de la Culture et de la Communication : 9 000,00 Crédits exceptionnels du CNRS alloués aux opération post
  • programmées. Repéré lors de prospections en coupe de falaise, le site se présentait alors sous la forme d'un niveau coquillier riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin
  • du Néolithique qui ont motivé notre première demande de sondage. D è s la seconde campagne, l'opération a pris une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture
  • matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la f i n du I I I millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la chronologie du site, l'organisation et les phases de construction du bâti. e I I . QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • somme allouée aux analyses a augmenté de plus de 30% entre 2005 et 2006, ceci marque la volonté d'étoffer le nombre d'analyses (carpologie) et d'en rémunérer certaines qui ne l'avaient pas été l'année précédente (lithique, céramique, D A O ) . N é a n m o i n s ce poste est en baisse
  • par rapport au budget prévu : 7 250€ contre 9 700€ budgétés, en effet la facture des datations 14C ne nous est pas encore parvenue (envoi des éléments à dater en Décembre 2005), de plus l'analyse anthracologique n'a pas pu être réalisée dans les temps. Ces deux dernières analyses
  • rapport de fouille 2005 et par le fait que la connexion Internet sur l'île Molène, auparavant gratuite, a cette année été payée à la mairie de M o l è n e (100€). Pour 2006 l'envoi des rapports en version imprimée sera très limité, la plus grande majorité sera envoyée sous format
  • informatique (par fichier ou par CD). c - Logement La location du logement (entre 5 et 6% des dépenses totales) sur l'île M o l è n e est en légère baisse entre 2005 et 2006 (-16%), cette baisse masque néanmoins 2 p h é n o m è n e s . Cette année nous avons loué le logement 4 semaines et 4
  • jours contre 5 semaines et 5 jours en 2005, mais les dépenses d'électricité n'avaient été q u ' e s t i m é e s en 2005 alors qu'elles ont été calculées précisément en 2006, c'est pourquoi la baisse est moindre qu'espérée v u que le logement a été occupé 8 jours de moins. I l faut
  • . d - Assurance L'absence de montant en 2005 s'explique par le fait que la facture ne nous était pas parvenue avant la clôture de l'exercice et l'envoi des comptes au Conseil Général et à la D R A C . Le montant de 188,1€ de 2006 est donc exceptionnel car i l représente deux années
  • le chantier ; la majeure partie de ce matériel a été réutilisée en 2006 et le sera sur les années suivantes. Par contre i l existe chaque année un certain nombre de dépenses incompressibles sur ce poste comme les Minigrips ou bien la bâche qui sert au rebouchage du site chaque
  • année (celle-ci n'étant pas réutilisable d'une année sur l'autre). f - Nourriture Ce poste est le 2 en importance sur le budget de la fouille : 32% en 2006 contre 42% en 2005. Cette baisse de 30% (en valeur) est la conséquence du nombre moins important de fouilleurs : environ 22 par
  • jour en moyenne en 2005 contre 16 en 2006. I l faut aussi noter que cette année la durée globale de la fouille a été sensiblement plus longue ce qui réduit d'autant le montant de nourriture accordé par jour et par fouilleur. U n effort particulier a été fait en 2006 afin de baisser
  • de surveiller les remboursements de frais de transport ; de plus le matériel de fouille ainsi que les caisses de sédiments à trier venant du M u s é u m National d'Histoire Naturelle étaient transportés par la S E R N A M en 2005, le transport a été fait dans une voiture
  • particulière en 2006, seule l'essence a été remboursée sur ce trajet ce qui représente une économie significative comparée aux tarifs de la S E R N A M . Pour l'année prochaine nous essayerons de garder ce mode de fonctionnement. h - Travaux Poste en très forte baisse par rapport au budget
  • et aux dépenses 2005 (respectivement -70% et -67%), nous n'avons fait appel qu'une seule fois cette année à la location d'une m i n i pelle afin d'élargir le chantier. De plus le rebouchage a été en grande partie assuré à l'aide du tractopelle de la CCPI (Communauté de Communes du
  • refus de tamis en souffrance depuis 2005 et devraient permettre de traiter une grande partie des refus recueillis en 2006 et non traités sur le terrain. B/ STRATÉGIE DE FOUILLE Conformément à l'avis exprimé par la C.I.R.A. en 2006, l'accent a été mis sur la structure I lors de cette
  • campagne de manière à disposer d'un plan complet à la fin de l'opération. Pour ce faire, nous avons agrandi le sondage de l'an passé en suivant notamment, côté chemin, l'axe du mur nord. Celui-ci a été reconnu sur sa longueur et sa largeur. Lors de cette quatrième campagne de fouille
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • ancienne fouille en « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn
  • cornu avait été plus ou moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues, présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
  • consistera à proposer une interprétation historique du monument, des vestiges de la culture matérielle recueillie au fil des explorations, enfin des gravures qui en font un objet unique en Europe, n'est pas intégrée au programme ; elle sera un prolongement logique de l'opération, mais
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • ou a la fm de la periode ? En fait l'intérêt scientifique de l'opération provient surtout des perpsectives offertes par la presence vestiges découverts dans la parcelle EL. 14b. 8.2.CONCLUSIONS TECHNIQUES (fig.28) Toutes les parcelles sondées ont livré des vestiges archéologiques
  • EL.131, t L . i i , bL. 12, EL. 14b et EL. 15 ont été suffisants, compte-tenu de la nature et de l'intérêt des vestiges exhumes, la parcelle EL.13 correspond à un ancien chemin creux et ne peut plus contemr de vestiges. Aucune parcelle citée précédemment ne justifie la mise en
  • archéologique supplémentaire ne semble nécessaire Zone pour laquelle des compléments de fouille archéologique semblent nécessaires Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 28 : état des recherches (fin 1998) devrait également permettre de trancher en ce qui concerne la
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • exploitation O. Santré, E. Poupon et S. Bideau. Les aménageurs prennent en charge le salaire des contractuels A.F.A.N., le coût des décapages et du relevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille. Les bénévoles sont isuus du Centre de recherche
  • archéologique du Finistère. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération son personnel du service à titre gracieux, à savoir le directeur d'opération. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.0,1) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied
  • du plateau de Cuzon, est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet puis, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions, le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé de larges bancs d'arène
  • recèle un filon granitique en rebord de plateau Son altitude varie entre 45 m et 42,50 m du nord au sud. Parmi les parcelles orientales, situées entre 38 et 24 m d'altitude, c'est la parcelle EL.ll qui livre un large filon de granité broyé orienté. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • d'après carte I.G.N. 1/25000 1 km Quimper, Kervéguen 1998 : le site de Quimper Fig. 1 : localisation cadastrale Fer, tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette periode. En 1997, l'extension vers l'est du diagnostic avait
RAP03967 (QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020 )
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil à Quiberon. Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de fouille programmée 2020
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • menés à Beg-er-Vil depuis 2012 40 2.2. Communications orales en 2020 41 2.3. Médiation 42 2.4. Impact des méthodes de fouille sur la connaissance des amas coquilliers bretons 43 Quatrième partie : Références bibliographiques mobilisées dans ce rapport 73 8 Fouille de Beg
  • -er-Vil Résumé des travaux en 2020 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la côte sud de la Presqu’île. Découvert par G. Bernier, il a fait l’objet d’une fouille
  • par O. Kayser, de 1985 à 1988, puis d’une grande série d’analyses paléo-environnementales, archéozoologiques et technologiques, qui ont dessiné les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant
  • pour but d’amorcer plusieurs analyses paléoenvironnementales que sont les études anthracologiques, carpologiques, isotopiques sur mollusques marins. Suite pour en définir la saison de collecte. Huit nouvelles dates radiocarbones ont également été programmées (envoi G. Marchand) pour
  • vérifier la contemporanéité de certaines structures en creux par rapport à l’amas coquillier. Le tri des sédiments s’est poursuivi avec l’appui d’un stage collectif du 12 au 23 octobre 2020 (direction C. Dupont) et tout au long de l’année par des sessions individuelles de travail
  • destinées à la formation des étudiants. L’objectif était de poursuivre le traitement des refus de tamis issus de la fouille de 2013 et 2014 et de faire un test sur les échantillons tamisés en 2017 sur les fossesfoyères prélevées en 2016 et 2017 (structures L, V et AA). Les conditions
  • sanitaires ont divisé par deux le temps initialement prévu au tri des refus de tamis. En effet, un seul des deux stages collectifs initialement prévus a été réalisé, nous avons dû limiter la jauge du nombre de participants du stage d’octobre 2020 et certains des stages individuels
  • étude sur les crabes a permis de montrer la conservation différentielle de la taille des fragments de crabes conservés suivant la zone de fouille concerné. Ce résultat a été pour la premières fois mis en commun avec les analyse de la micromorphologie des niveaux en 2020 (réalisation
  • Mésolithique en Bretagne. L’analyse sera adaptée aux différentes structures observées à la fouille. De même, l’analyse des graines est en cours (M.-F. Dietsch-Sellami). Elle sera basée principalement sur les macrorestes. Les premiers tests de tri faits sur les structures de 2017 n’ont pas
  • Archéosciences – UMR6566 CReAAH) pour toutes leurs aides. Elles se sont concrétisées, cette année en 2020, entre autres, lors de l’organisation logistique du stage collectif et la mise en place des conventions. • Les trieurs de sédiments qui ont encore une fois démontré leur patience et leur
  • -Maria (fig. 1). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 4 Fouille de Beg-er-Vil Figure 2 - Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier
  • , élevée de seulement 5 m NGF (fig. 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste
  • d’une plage fossile avec une nette troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier
  • Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (fig. 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite
  • terrestres (l’aurochs, le cerf, le chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en
  • affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position
  • toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 6 Fouille de Beg-er-Vil 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en
RAP01650.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
  • 0,10 m) la dépression S. 14 livra le fond usé d'une urne funéraire en pâte commune, gallo-romaine (S14/1, fig.l9). Quelques ossements brûlés se trouvaient sur le fond de ce vase. Le cas n'est pas unique sur les terres de Kervéguen puisque les fouilles conduites sur la parcelle EL.24
  • Kervéguen, les indications précieuses à propos de ia puissance de l'erosion en bas de pente avaient alors été remarquées. Les mêmes considérations purent être appliquées à la tombe S. 14 de la parcelle EL. 18. 5.3 DES FOSSES DE COMBUSTION Deux fosses d'allure tout à fait identique
  • tel profil, certes incomplet, rappelait des éléments similaires mis au jour sur la parcelle EL 14, Le Bihan, D.F.S., 1999). Il fut donc impossible d'attribuer une date précise ou une fonction à cette fosse La couleur très sombre de la terre plaidait toutefois en faveur d'une date
  • données significatives. En général, les pâtes étaient plutôt grossières par rapport à celles des vases de la parcelle EL 14, excepté pour quelques vasesfinementréalisés . 6.2.1. ASPECTS TECHNOLOGIQUES 6.2.1.1. Le dégraissant ou les inclusions La simple observation à l'œil nu ne permit
  • grossière que celle des vases de la parcelle EL 14. Lors de la fouille, de très nombreux grains de quartz apparurent à la surface du site après de fortes averses lessivant le terrain en pente. Il pourrait donc plutôt s'agir d'inclusions. 6.2.1.2. Le montage Compte tenu de l'usure
  • ). 6.2.2.2. Les lèvres Les rebords ressemblaient parfois à ceux mis au jour sur la parcelle EL 14 En effet des ' r^lrï^' à 1 cm de large étaient présentes (S.51/3, S 52/3 et S 53/2). Une levre aplatie sur le dessus, formant un petit écrasement exteme fut également recueil le (S.52/5
  • oriental de la parcelle eEL. d'occupation en T T " T commun^mettent de plus progressivement et'les 7.1.2. UN HABITAT DU AGE DU FER SUR LA PARCELLE EL. 18 7.1.2.1. Existence d'un habitat Les vestiges découverts dans la partie méridionale de la bande B.IV permirent de suggérer 1 existence
  • Kervéguen EL. 18 se révéla très intéressante. Elle concema, en particulier, un site d'habitat d'époque fort mal connue dans la région. Par ailleurs, le lot de mobilier datable d'une période sans doute assez restreinte constitue un échantillon à la fois homogène et rare. Il constituera
  • fouillés dans des conditions satisfaisantes, force est de constater que la limitation des surfaces décapées imposées par les archéologues eux-mêmes constituèrent un obstacle majeur à la mise en évidence et à la compréhension d'un habitat tel que celui de Kervéguen EL. 18. Des
  • expériences du même type, bien que plus complètes, conduites simultanément sur le site de Kervéguen EL. 14 et, auparavant, sur la parcelle EL. 15 soulevaient déjà ce problème d'importance. En effet, certains types d'habitats protohistoriques, et peut-être du haut Moyen Age, risquent fort
  • D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la
  • commune de Quimper. Les sondages conduits sur les différentes parcelles cadastrales (EL. 13, EL. 14, EL. 15, EL.24) avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat protohistorique (1" âge du Fer) et d'occupation gallo-romaine. En conséquence, une fouille de sauvetage fijt
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • régional des Monuments historiques qui a permis cette transmission. Olivier Agogué, chef du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en facilitant de surcroît, au cours du
  • partenaires institutionnels (SRA, SDAM, Direction de la Culture CG56), et fut prolongée à l’occasion de la Semaine du Golfe (Vannes, 8-11 mai 2013) à l’initiative de Jean-Baptiste Goulard qui a permis que ce projet tardif aboutisse en contribuant à son succès public. Rappelons que le
  • projet d’un Naexus mobile en Morbihan a été formulé et encouragé en 2012 par Rémi Amar, ancien directeur à la Culture (CG56). La subvention de recherche accompagnant l’opération Gavrinis est majoritairement redevable au Conseil général du Morbihan et à son président qui ont répondu
  • d'exploitation du site de Gavrinis auprès de la Sagemor (Vannes), a toujours facilité l’accès au site pour notre équipe, notamment en dehors de la saison des visites, en intervenant personnellement pour effectuer nos passages dans l’île. Il a par ailleurs assuré, avec Françoise Guy, une
  • , d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et
  • interprétation. Dix-huit missions de terrain ont été menées entre janvier et octobre 2013 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2012. Un premier volet de terrain a porté sur l’enregistrement
  • lʼétat sanitaire interne du monument. La poursuite des analyses relatives aux colorants a permis de détecter la présence d'hématite pour le « rouge » sur L6 (semblable à certains ocres vendus dans le commerce), mais sans aucune trace d'un liant organique qui plaiderait en faveur d'une
  • , le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une ancienne fouille en
  • « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn/tumulus enveloppant ne
  • moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou « sanctuaire » (Le Roux
  • .) que sur le site lui-même. Il n'est pas excessif d'affirmer que nous sommes arrivés en limite d’utilisation et d’exploitation de cette information visuelle, tandis que l’interprétation archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la
  • encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le
  • cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues
  • en spectrométrie portative devaient permettre d’identifier les colorants détectés sur certaines de ces surfaces, et d’en évaluer l’étendue par le traitement des images numériques. La campagne 2012 est partie sur cette base documentaire entièrement renouvelée, mais qu’il convenait
  • de compléter à plusieurs niveaux : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique
  • sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des
  • chercheurs, gestionnaires du site et grand-public) ; - projection d’un bilan illustré des travaux en cours dans le dispositif immersif Naexus (ENSA, Nantes). 1.4- Les résultats attendus en 2013 La programme 2013 s’engageait dans ses attendus (cf. réunion de programmation 2012, Vannes) à
  • acquises en 2011 et 2012. Nous souhaitons poursuivre la recherche des moyens permettant une meilleure présentation des gravures conservées dans le monument, afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Un effort spécifique devait porter
  • par conséquent sur la modélisation chronographique progressive des signes sur chaque orthostate afin, un jour prochain, de remonter l’éventuelle dynamique d’ensemble. Cette lecture dynamique doit donc décider si ces monolithes sont, pour certains d’entre eux, en position de
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • engager une nouvelle opération de relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, en mai 2014 (Daire et Olmos, 2014 ; Olmos et Daire, 2014) puis en novembre de cette même année. Le présent document propose une synthèse
  • @univ-rennes1.fr 6 1.2 – Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l’île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l’île de Hoedic est située entre Belle-Île-en-Mer et la presqu’île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à
  • un point haut de la dorsale pré-littorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l’archipel des Glénan et l’île de Groix (Brigand, 2002). C’est une île basse dont l’altitude moyenne est d’environ 6 m et culmine
  • sur la côte sud de l'île, sur une pointe rocheuse autrefois dénommée pointe de Port Croix (Carte de 1690) et qui est encore aujourd'hui remarquable, séparant la grande anse de Port La Croix de la plage de Beudjeul (fig. 1, 2 et 3). 1.2.2 – Le contexte archéologique En ce qui
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • - Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1. En 2010… Au cours de l'hiver 2010, un brutal épisode de dégradation du site a attiré l'attention de plusieurs personnes. En effet, lors de la tempête Xynthia des 27-28 février 2010, les dunes exposées
  • : le recul de la dune sur cette section de côte exposée laissant 9 voir une bande de quelques mètres de large de sédiment sablo-limoneux qui fait apparaître différents vestiges. Son expertise fut la suivante : " Ces sédiments se sont mis en place en zone périglaciaire lors de la
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • site, facteurs d'origine naturelle mais aussi anthropique compte tenu de l'importante fréquentation de l'île en période estivale. Cette pression est d'autant plus forte que tous les aménagements côtiers initialement mis en place pour consolider et protéger la dune (ganivelles) ont
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • expliquant les effets de la tempête sur la dune de Port La Croix (au second plan, la pointe et le site de Sterflant). Figure 6 - Détail du panneau implanté par le Conservatoire du Littoral illustrant les effets de la tempête Xynthia. 12 En 2010, la campagne de terrain s’est déroulée
  • . Les prélèvements archéozoologiques ont été confiés à Catherine Dupont (CNRS, UMR CReAAH) et Caroline Mougne (Université de Rennes 1) pour ce qui concerne la malacofaune (voir étude infra) et à Anna Baudry (INRAP GSO et UMR CReAAH) pour les mammifères, en vue de traitements
  • ultérieurs. Cette première opération sur le site n'a bénéficié d’aucun financement public, étant donnés le caractère soudain de la menace et l'urgence de la situation. L'intervention de terrain a consisté en plusieurs opérations complémentaires : - un nettoyage et épierrage de la zone
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • plan d'ensemble des vestiges de ce même secteur à l'échelle 1/20, complété par un certain nombre de clichés verticaux - la réalisation de deux sondages sur des structures repérées. 1.3.2. En 2013-2014 Au mois de juillet 2013, Pierre Buttin (Melvan) et Jean-Marc Large nous ont
  • de salles disposées horizontalement et définissant une sorte de «pavage » (en jaune sur le plan). Ces dalles, probablement déplacées par la houle, ont ainsi laissé apparaître cette pierre, qui n’était donc probablement pas en position primaire et fonctionnelle, mais devait plutôt
  • être en réemploi dans la construction. Figure 7 – Le mortier en place sur le site de Sterflant (cl. P. Buttin, 14 juillet 2013). 13 Une demande d’autorisation d’intervention archéologique sur le site de Sterflant avait été déposée par MarieYvane Daire (Directeur de Recherche
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • dans les Côtes d'Armor : résumé de la campagne 2000-2001 47 V. EXPLOITATION DES RESSOURCES MARINES 51 1. La Malacofaune 51 1 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 2. Reconnaissance de quelques espèces communes de crustacés (crabes et balanes) : application au
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • . Elle a permis de présenter un bilan des travaux de chacun. Elle a aussi été la base des échanges qui se sont instaurés en 2001 entre des collègues qui ne se connaissaient encore pas, en évitant tout centralisme dans la circulation des informations. Les activités entreprises sont
  • résumées dans le tableau 2 et dans la figure 1. Elles prolongent pour certaines les travaux entrepris depuis bientôt quinze ans dans la région à l'incitation de P. Gouletquer. Elles ouvrent pour d'autres de nouveaux champs de recherche. La plupart verront leur aboutissement en 2002 ou
  • Mésolithique moyen Prospections Organisation d'une table-ronde sur la néolithisation Blanchet Bougio - Perry - Yven - Tournay -Ginet - Lacot - Gouletquer - Le Floch Marchand - Tresset Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2001. L'accent a été mis cette année sur l'analyse de la
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • lustrés ne sont pas favorables à ce genre d'examen. S. Blanchet et E. Yven ont proposé à C. Oberlin (Centre de datation par le radiocarbone - Université de Lyon) de réaliser deux datations par le radiocarbone, pour améliorer la connaissance de la chronologie tout en résorbant le passif
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • l'approche des habitats mésolithiques de la région. Les résultats sont à la hauteur des efforts consentis. S. Blanchet montre clairement la structuration de l'habitat en unités bien circonscrites dans l'espace, de part et d'autre d'un vallon. Même si aucune datation par le radiocarbone
  • n'a pu être obtenue, la pertinence des données typologiques va permettre de reconstruire une partie du référentiel pour la phase moyenne du Mésolithique, en abordant par exemple les rapports complexes entre groupes ligériens, groupes normands et groupe de Bertheaume. Des sondages
  • disposer immédiatement de la masse financière demandée au cours de cette année, puisque le SRA ne verse plus les subventions qu'à la fin du programme. La contrepartie est cependant très négative : la lourdeur des procédures administratives n'a en définitive pas permis de faire
  • fonctionner correctement ce PCR. En particulier, le remboursement de tous les déplacements est resté en deçà des besoins réels. Il semble donc urgent de passer par une association, pour faciliter les déplacements. Le transfert est prévu en 2002, avec la prise en charge du PCR par E. Yven
  • représentatif d'une recherche en pleine ébullition et qui se donne à voir à l'extérieur (l'ordre des contributions ne reflète qu'un ordre d'arrivée lors de la réalisation de ce rapport). Nous avons aussi voulu éviter les paraphrases inutiles et le ton monotone du rapport. L'objectif est que
  • chacun accède aux informations, pour nourrir ses propres recherches en accord ou en opposition avec les collègues. L'unité entre ces textes est donc loin d'être faite, c'est à l'image de ce début de programme. Est-il d'ailleurs souhaitable de parvenir à LA synthèse, unique et
  • monolithique ? La diversité des méthodes, des écoles et des sensibilités rend ce projet insensé. Souhaitons d'abord que chacun trouve en ces pages, en ces documents parfois bruts, matières à réflexion. 7 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 IL REUNION Compte-rendu de la
RAP00022.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sauvetage urgent
  • , qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au bas de la rue de Piégu, comme le montrent les témoins retrouvés récemment. En effet le gisement a été en partie détruit par les travaux d'aménagement du littoral liés à l'installation de la station balnéaire depuis la fin du
  • siècle dernier (construction puis agrandissements successifs du quai Célestin Bouglé, édification de maisons particulières en contrebas de la falaise). L'industrie de Piégu nous a été signalée pour la première fois en 1971 par un jeune pléneuvien, Monsieur Alain Guillon. A l'époque
  • aucune couche en place n'était connue et nous ne disposions que de ramassages de surface sur la plage, au gré des marées. Au fil des années, des collectes effectuées par des archéologues amateurs (MM. Patrick Amoureux, Jacques-Henri Clément et Serge Pincemin) sont venues grossir les
  • Célestin Bouglé et en contrebas de la rue de la Corniche (parcelle 340, section R), à la faveur d'érosions, d'abondants vestiges d'ossements fossilisés appartenant à de grands mammifères. A l'automne 1986, de grands travaux ont été entrepris sur la plage dans le but de construire un
  • nouveau réseau d'eaux pluviales et d'améliorer la défense contre la mer en édifiant un perré incliné. En accord avec la mairie de Pléneuf et avec la D.D.E. des Côtes-du-Nord, maître d'oeuvre de l'ouvrage, nous avons pu assurer le suivi archéologique et géologique des travaux. En même
  • temps, avec l'autorisation de la mairie et de la Direction des Antiquités de Bretagne, des sondages ont été effectués dans la parcelle 340, mettant en évidence l'existence d'un niveau d'occupation paléolithique en place. La parcelle 340 correspond à un large placage de dépôts
  • Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. 3 —i— 239 238 240 mm 241 LES A M O R C E S NUMÉROTÉES SUR LES CÔTÉS D U C A D R E C O R R E S P O N D E N T A U Q U A D R I L L A G E K I L O M É T R I Q U E DE LA P R O J E C T I O N LAMBERT I Z O N E NORD isMir. io-uni xWwA
  • architocto dpi.g saint hr1ciouc in in ÎRh 5 2. L'INDUSTRIE DE PIEGU (Estran) L'industrie de Piégu, uniquement connue jusqu'alors par des ramassages de surface, sur la plage, a donc fait l'objet de plusieurs publications. La dernière en date (Revue Archéologique de l'Ouest, 2, 1985
  • ) fait le point sur le gisement de Piégu, antérieurement à la découverte des niveaux archéologiques dans la parcelle 340. L'industrie de Piégu, essentiellement en silex, est caractérisée par un débitage levallois et par un faciès levalloisien très marqué (nombreuses pointes levallois
  • , l'exploration du site de Piégu à la faveur des travaux d'aménagement en cours et que les sondages dans la parcelle 340 révélaient l'importance du gisement, un projet de construction concernant ladite parcelle prenait corps, s'agissant de l'édification d'un centre nautique par la Mairie de
  • Pléneuf. Une fouille de sauvetage urgent fut donc décidée (article 66-20) en accord avec la Mairie (maître d'ouvrage). L'ampleur de la tâche exigeait des moyens lourds et une longue campagne. Le financement a été assuré pour moitié par l'Etat et pour moitié par la Mairie de Pléneuf-Val
  • -André. En outre une parfaite collaboration s'est établie entre notre équipe et la Mairie. Il nous faut remercier Monsieur Guédo, Maire de Pléneuf ainsi que ses adjoints et collaborateurs des services municipaux pour leur accueil et leur aide. MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE
  • Le chantier a été ouvert en juin, sous la responsabilité scientifique de B. Hallégouët et de 3.L. Monnier, 3. Gagnepain assurant les fonctions de chef de chantier permanent. Après des opérations préliminaires d'abattage des arbres, de dessouchage et de pose de clôtures, la fouille
  • s'était accumulée, depuis la création de la station balnéaire vers la fin du siècle dernier, une quantité de déchets divers allant des tessons de bouteilles aux vieux vélos rouillésl... Le versant étant en forte pente (45 degrés environ), les fouilleurs devaient s'aider de cordes
  • ) - un éboulis' de biocailles infiltré en surface par le sable de la dune supérieure, ce qui a permis la conservation d'ossements en assez grande abondance (G), - un autre eboulis de blocailles (C) séparé du precedent par un niveau à matrice sableuse, décalcifiée, qui a livré
  • Silex taillé NGF - 11 -10 - 9 -o 14 à matrice humifère noirâtre (F), qui a livré du silex taillé. Il s'agit vraisemblablement d'un ancien sol d'habitat dont la formation paraît antérieure à la mise en place de l'éboulis (G). II ne semble pas en effet, d'après les observations
  • effectuées, qu'il y ait une discontinuité entre l'éboulis supérieur et les pierrailles venant s'appuyer sur le sol. Ces dernières ne paraissent pas correspondre à un éboulement en pied de falaise et il est donc certain que le niveau de la plage (D) soit distinct du niveau (H), comme le
  • confirme la présence d'une autre formation marine, vers la base du sondage effectué dans le secteur O. Les deux sondages menés en pied de versant, sous le niveau du quai, ont également révélé la présence d'un autre dépôt marin, auquel succèdent des formations d'origine colluviale ou
  • présentent quelques dalles reposant sur leur tranche perpendiculairement à la surface, selon laquelle s'ordonnent en général leurs autres éléments. Ceuxci pressés les uns contre les autres et orientés dans le sens de la pente (40 à 50°), sont grossièrement stratifiés avec alternance de
  • lits de gélifracts dont la réduction du calibre traduit certainement de petites variations climatiques. Quelques blocs de plus de 1,5 m de longueur sont parfois présents dans les niveaux grossiers, mais on en remarque également dans les lits à petits gélifracts, particulièrement
RAP03455 (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2016
  • fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne par C. Hamon, S. Blanchet, V. Brisotto, C. Le Carlier, K. Donnart p. 25 2.3 Le « petit mobilier » en bois des tumulus armoricains
  • : première approche par V. Guitton p. 33 2.4 Les tumuli de l'âge du Bronze dans le nord-ouest des Côtes-d'Armor par M. Le Maire p. 43 2.5 Les Formes de l’habitat et l’occupation du sol en Bretagne par S. Blanchet, M.Levan, S. Sicard, S. Toron p. 53 2.6 Le Campaniforme et la genèse de
  • . RIPOCHE Julien Doctorant Cette liste rassemble les personnes qui sont associées ou participent au projet. Elle n’est bien sûr pas figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins (la trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant
  • précédentes. Rappelons simplement qu’à partir des données disponibles en Bretagne, deux axes prioritaires avaient, au démarrage du projet, été définis :  construire un référentiel chrono-culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo-chronologie des
  • productions céramiques mais aussi lithiques et en constituant un véritable corpus de datations 14C. Les ensembles mobiliers valorisables – notamment la céramique dont les découvertes se sont longtemps limitées aux structures funéraires – permettent aujourd’hui de reprendre largement la
  • PCR, plusieurs ajustements importants ont régulièrement été effectués par rapport au projet initial et en particulier en direction du domaine funéraire. Très rapidement, il est effectivement apparu que la question de l’habitat et plus largement des territoires ne pouvait pas être
  • , tant du point de vue de la chronologie que des formes de l’habitat et de l’occupation du sol. 5 Projet Collectif de Recherche 6 Rapport d’activité 2016 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 2. L’ACTIVITE EN 2016 Dans le cadre de la programmation 2016, le PCR
  • d’année 2016, à savoir la finalisation de la BD architectures ainsi que la finalisation de la typo-chronologie céramique pour le Bronze ancien et le Bronze final, n’ont pas été totalement atteints. Concernant la BD architectures, l’activité 2016 a en partie été consacrée à son
  • enrichissement. En effet, à la faveur des fouilles préventives récentes, le rythme des découvertes d’habitats et de constructions est toujours assez soutenu. La base de données est donc en permanence complétée et enrichie. Dans le même temps, suite du Colloque 2e Rencontres NordSud de
  • Préhistoire Récente : Habitations et habitat du Néolithique à l’âge du Bronze en France et ses marges) où nous avions proposé un premier bilan sur les formes de l’habitat en Bretagne, un premier article de synthèse typo-chronologique a été effectué et proposé (cf. infra). Dans la
  • suivent une méthodologie similaire. En complément de la typologie des formes réalisée en 2015, la typologie des décors des productions céramiques du Bronze moyen a été menée à bien. (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : les registres décoratifs). A l’instar de ce
  • occupations de la fin du IIIe millénaire au 2nd millénaire en Bretagne fait partie des enjeux de recherche importants pour mieux aborder les changements sociaux et économiques majeurs de cette période en particulier sur la façade atlantique. Cependant, elle demeure une question complexe à
  • , notamment les moules et le macro-outillage. De récents travaux, en particulier en tracéologie, ont démontré l’importance de l’outillage macrolithique dans la production métallurgique à différents niveaux de la chaine opératoire (extraction, production, façonnage et entretien des outils
  • chacune (cf. 2.2 Analyse fonctionnelle des outils macrolithiques impliqués dans la métallurgie du cuivre et du Bronze de la fin du IIIe au IIe millénaire avant notre ère en Bretagne). Le programme que nous proposons de développer s’appuie donc sur une approche multi-méthodes. En
  • premiers outils de métallurgistes de l’ouest de la France. La poursuite de ce projet en 2017-2018 permettra donc d’identifier plus précisément quels outils macrolithiques ont été impliqués dans la métallurgie du cuivre/bronze et leur rôle à chaque étape de la chaine opératoire de
  • la datation absolue des sépultures et des mobiliers associés. Il faut, en effet, rappeler que la question de la chronologie des tombes à inhumations, plus largement débattue dans les rapports précédents, 8 Projet Collectif de Recherche Rapport d’activité 2016 reste à préciser
  • poursuivi jusqu’en 2015. L'objectif initial était de dresser un inventaire le plus complet possible des enclos circulaires connus en Bretagne, de préciser leur chronologie et leur typologie. Dans la mesure où une grande part de ces enclos est issue des prospections aériennes, une analyse
  • critique des données disponibles était incontournable. Un certain nombre de biais comme la nature du substrat plus ou moins favorable à la détection, les types de paysages (bocage, zones remembrées), la pluviométrie, la topographie etc… peuvent, en effet, influer fortement sur la
  • était en partie corrélée à l’intensité des recherches et aux conditions d’acquisition des données. Elles ont aussi montré que la répartition des enclos répondait à d’autres facteurs (culturels, chronologiques…). L’objectif de départ étant d’aborder l’évolution des pratiques
  • travail et nous renvoyons au rapport de prospection (Lemaire 2016) pour avoir un accès complet aux données. A court terme, ces travaux vont pouvoir s’intégrer à des études plus globales. En effet, de larges zones de la Bretagne sont aujourd’hui relativement bien documentées, en
RAP03718 (ERGUE-GABERIC (29). Park al Lann : 10 000 ans d'occupations humaines en discontinu. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ERGUE-GABERIC (29). Park al Lann : 10 000 ans d'occupations humaines en discontinu. Rapport de fouille
  • humaines en discontinu Volume 1 sous la direction de Yvan Pailler Inrap Grand Ouest  37 rue du Bignon CS 67737 35 577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40  grand-ouest@inrap.fr www.inrap.fr cliché couverture © H. Paitier, Inrap Rapport final d’opération Yvan Pailler Mobilier
  • d’occupations humaines en discontinu Inrap Grand Ouest Avril 2019 Fouille archéologique Rapport final d’opération Code INSEE 29 051 - Nr site 10 000 ans d’occupations humaines en discontinu Volume 1 sous la direction de avec la contribution de Yvan Pailler Delphine Barbier-Pain
  • fossés antérieurs au long fossé OSO-ENE 419 8.3. Deux longs tracés perpendiculaires : les fossés F138/902/740/1161/872 et F488/915/891 429 8.4. Les fossés en partie est de l’emprise 443 9. Présentation du mobilier de l’âge du Fer 443 9.1. L’occupation de la fin du Premier
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • l’atelier de potier moderne/contemporain de Park al Lann Etude en archives, étude typologique et rédaction Patrick Pihuit, Inrap Dessinateur Dessin de mobilier Joël Rolet, UBO Maitre de conférences (e.r.), géologue Rédaction Bernez Rouz, association Arkae Etude de la
  • . L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains.................................................................... 10 V. Phases d’études
  • sur le site de « Parc Ar Lan» sur la commune d’Ergué-Gabéric (29). Elle répond à la prescription n° 2015-207 en date du 3 juillet 2015 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont
  • , notamment, les objectifs et les principes méthodologiques sont précisés dans le cahier des charges scientifiques. Le présent projet scientifique d’intervention, a été élaboré sur la base de ce document par Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique en charge de la région Bretagne
  • dont la plupart seront en partie restituables. La typologie des bâtiments est relativement variée. Trois types distincts d’architectures semblent déjà se dégager en l’état de nos observations et de nombreux ensembles restent à caractériser en plan: - un plan ovalaire sur tranchée
  • (bâtiment 1, tranchée n°2) un plan subcirculaire à foyer central de type habitat (ensemble 14, tranchée 24) un plan quadrangulaire de type grenier (ensemble 2, tranchée 3 et ensemble 7 tranchée 6) Un système parcellaire installé perpendiculairement à la pente du terrain en direction de
  • statut social et économique de cette unité domestique et/ou artisanale ; simple ferme indépendante ou unité agricole satellite d’un domaine agricole plus vaste comme pourraient en témoigner la présence parfois fugaces de vestiges de l’âge du Bronze répartis sur l’ensemble des terrains
  • l’opération La prescription de fouille émise par l’Etat (arrêté n° 2015-207 du 03/07/2015) concerne exclusivement l’occupation de l’âge du Bronze mise au jour en zone 2. La prescription fixe l’emprise d’étude à 75 730 m² à partir de laquelle une surface minimale de 60 000 m² pourra être
  • La méthode d’intervention La méthode d’intervention sur le terrain est divisée en trois grandes phases : la phase préparatoire, le décapage, et la fouille. En fonction des premiers résultats issus des décapages, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité
  • des problématiques et ce en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. La particularité de cette opération est qu’elle concerne des occupations ténues de l’âge du Bronze dont la nature et l’état de
  • conservation peuvent varier sensiblement selon les secteurs et la topographie. Par conséquent, il faudra s’attendre à devoir effectuer des ajustements tant méthodologiques qu’en termes de répartition des moyens (humains et mécaniques) en fonction des premiers résultats issus du décapage
  • archéologique. A. La phase préparatoire La phase terrain sera précédée par une période de mise en place de l’opération durant laquelle l’archéologue responsable de l’opération assisté d’un topographe prendra connaissance du contexte archéologique, géologique et technique de l’intervention
  • . Il mettra ce délai à profit pour coordonner la mise en place des infrastructures de chantier et préciser le mode opératoire de la fouille en adéquation avec les moyens matériels et humains affectés à l’opération, les objectifs scientifiques définis précédemment, et les contraintes
  • techniques inhérentes au site. Les protocoles d’enregistrement des données archéologiques de même que les différents modes opératoires mis en œuvre lors de la fouille seront définis, en corrélation avec la hiérarchie des objectifs attribués à chaque étape de l’intervention. Seront
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités
  • entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par Estelle Yven). III) Des prospections géologiques aux prospections arcchéologiques. A) Rapport de campagne de terrain : détermination des gisements à ultramylonites cataclastiques armoricaines
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent
  • la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le
  • terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis que le laboratoire de C. Oberlin faisait analyser six autres échantillons de coquilles, sélectionnés par Catherine Dupont. Le dépouillement et l'exploitation de ces travaux sont en cours. Cet apport sera
  • être sondés. Kerliézoc (Plouvien) reposait sur une pente faible orientée au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé
  • prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • . looÇ L PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Table des Matières : I) Rappel de la problématique, (par Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. B) Les activités entreprises en 2003. H) Organisation de la recherche - Compte-rendu de la troisième réunion, (par
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique - Beg an Dorchenn. (par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie). VII) Résumés de thèses. A) La
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développée en Finistère -, la reconnaissance et les modalités d'utilisation des matières premières lithiques et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La
  • Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • . A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble
  • à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en ultramylonite de Mikaël sur des gisements identifiés par
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de