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RAP01003.pdf (PLOVAN (29). plage de Crumini. rapport de fouille préventive)
  • PLOVAN (29). plage de Crumini. rapport de fouille préventive
  • . Fig. 2 a, b,_c - Fig 1 _3_a>_b,_ç - Tessons provenant de vases non tournés. Pâte beige, fine, dégraissant micacé. Fig 1 _4_a - Fragment de rebord, non tourné. Pâte rouge foncé, dégrais- sant fin et micacé. Rebord légèrement éversé. Fig 1 _4_b - Fragment de vase campaniforme
  • Josik PEUZIAT Correspondant , PLOVAN (Finistère), plage de Crumini Rapport de Sauvetage (Autorisation N° 79-07). Reférence carte archéologique : L'amaigrissement de la plage en avril 1979 29.4.26.214.008 a permis à M. J.M. KERSANDY de remarquer plusieurs affleurements du
  • paléosol sous-jacent, rabotés par la mer, en général à la base du cordon de galets actuel couronnant la plage sableuse, un peu au-dessous des hautes mers de mortes-eaux. Un de ces affleurements, au Nord du village Crumini, devait livrer deux zones à tesson de poteries que nous avons
  • étudiées en sauvetage avec 1'inventeur. Ces deux zones sont séparées d'une dizaine de mètres. Les tessons ont été recueillis en pleine terre, dans l'argile du paléosol, juste sous la masse de galets ; ils avaient donc apparemment été abandonnés en surface avant l'arrivée de la plage
  • . Vingt-cinq tessons appartenant à un même vase étaient restés bien groupés. La description de ce matériel est la suivante : I - CERAMIQUE FINE Fig. 1 - Vase à fon rond, pâte fine, bien cuite, dégraissant fin et micacé. Forme globuleuse, col légèrement éversé. 25 tessons subsistent
  • , imprimé au peigne. Pâte micacée, de couleur beiqe foncé. II - ENSEMBLE DE TESSONS EPAIS, pâte très grossière mal cuite, dégraissant foncé à grains de quartz. Les fonds 5c, 7a, 7b font penser à des éléments de type Seine-OiseMarne. Quelques lambeaux de tourbe situés à l'Ouest sur V e
  • s t r a n ont livré des fragments ligneux dont une extrémité de pieux présentant des coups de hache. Une visite le 31 décembre 1979 en compagnie de M. P.R. GIOT a permis de prélever un échantillon pour étude. Il semble qu'on soit en présence de témoins d'une double fréquentation
  • du site, au Néolithique et au Néolithique final - Chalcolithique. L'ensemble des récoltes est déposé au Musée Préhistorique Finistérien. Fig 1 r ZQ 2b V 2c f'-j 2 i» ^ '^mzzim» Section A A' BB' 5Í n5 s Pi s s 7
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • ò. S 'Cl Yvan P A I L L E R , Henri GANDOIS, Anne T R E S S E T dir., avec les contributions de Salvador BAILON, David BOURGARIT, Loïc BOURY, Cécile C^ Jean-Marie CARIOLET, Yolanda CARRION, Philippe CHAMBON, Jean-René DARBOUX, Laurence DAVID, Karyne DEBUE, Klet DONNART, Yvon
  • I Ft A TUMULUS NÛ U i U . t Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE COMMOHII NCíí Di L'ANTIOUITf MAtllIMt National Museums Scotland UMR 7055 « Préhistoire et Technologie » PFNN AR BLD Géomer ARCHÉOZOOLOGIE histoire des sociétés et des peuplements animaux
  • Office National u Chasse « A - U Faune Sauvage CONSEIL GENERAL FINISTERE lUU) uni» . - t e BRETAGNE ¿¿3, V I V A N T E ^tySEPI .3 d* bretigne Penu-ar-Bed 0 occidentale ex REMERCIEMENTS 7 FICHE SIGNALETIQUE 9 LISTE DES PARTICIPANTS I-RAPPORT FINANCIER U 2008 (H. Gandois
  • ) 12 A - INTRODUCTION 12 B - ELEMENTS DE SYNTHESE 12 C - A N A L Y S E DES VARIATIONS P O S T E A P O S T E 123456789- 15 Analyses Communication Fournitures Logement Assurance Matériel Nourriture Transport Travaux 15 16 16 17 17 17 18 18 18 D-CONCLUSION //- SEPTIEME CAMPA
  • GNE DE FOUILLE PROGRAMMEE AR LOUED (ILE MOLENE) 19 SUR LE SITE DE BEG 20 A - INTRODUCTION 20 B - M E T H O D E S E T STRATÉGIE D E F O U I L L E 20 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis 20 21 C - C O N T E X T E G E O M O R P H
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • l'implantation du site 7.2 - Formation et fonctionnement du site 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 9 - L'anthropisation des couches : héritage ou acquisition ? 22 22 22 23 23 24 25 26 26 26 27 28 29 D - P E T I T POINT D E M E T H O D O L O G I E E T D E S T R A T I G R
  • A P H I E (Y. Pailler, C . Nicolas & H . Gandois) 29 E - A R C H I T E C T U R E : D E S C R I P T I O N DES S T R U C T U R E S MISES AU JOUR (Y. Pailler & H. Gandois) 31 1 - Rappel des structures et altérations modernes découvertes 1.1- Murs, aires empierrées et parcellaire
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • déchets de taille (A. Pineau) 2.1 - Etude lithique 2.2- Synthèse D - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 (K. Donnartavec la collaboration de Y . Pugin) 1 - Rappel de la méthodologie 2 - Matières premières 2.1 - Nature 2.1 - Sources d'approvisionnement 3-Outillage 3.1 - L'assemblage
  • 54 54 54 55 55 55 56 58 61 62 63 63 64 65 68 68 68 69 70 71 72 73 de 73 73 76 77 77 81 82 82 83 83 85 87 88 3.2 - Stratégies de collecte des supports 3.3 - Aperçu des activités se déroulant sur le site 4 - Association de fonctions 5 - Conclusion et perspectives E - D E S
  • INDICES D'UNE P R O B A B L E A C T I V I T E M E T A L L U R G I Q U E 1 - Le moule en granité (H. Gandois et Y. Pailler) 1.1 - Le moule de Beg ar Loued (Y. Pailler, H. Gandois) 1.2 - Le moule de Plouharnel, Morbihan (H. Gandois) 1.3 - Des éléments de comparaison (H. Gandois) 2 - Le
  • déchet supposé de métallurgie (D. Bourgarit et Y. Coquinot) 2.1 - Problématique 2.2 - Conditions expérimentales 2.3 - Résultats 2.4 - Discussion 3 - Deux objets en tôle de cuivre (ou d'alliage cuivreux) (H. Gandois) 3.1 - Description des objets 3.2 - Eléments de comparaison : les
  • perles 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 3.4 - Dernier élément de comparaison : les pendeloques 3.5 - Composition chimique de l'objet en tôle de cuivre F - M A T E R I E L P O L I E T O B J E T S D E P A R U R E (Y. Pailler) 1 - Inventaire et description 2
  • ) 129 B - L T C H T H Y O F A U N E D E B E G A R L O U E D (Y. Dréano) 130 1 - Introduction 130 2-Méthodes 131 3 - Etat de l'ichthyofaune présente à Beg ar Loued 131 4 - Représentation des ossements de poissons de Beg ar Loued 132 4.1 - Caractéristiques générales du biotope des
  • - Conservation et origine du dépôt 3 - Données paléobiogéographiques 142 142 142 143 144 145 D - L E S MICRO VERTEBRES HOLOCENES EN MER D'IROISE : EVOLUTION DES C O R T E G E S , VARIATIONS P H E N O T Y P I Q U E S . APPORTS A U X P R O B L E M A T I Q U E S SUR L A F R A G M E N T A T I
RAP00756.pdf (PLOUNEVEZ-MOEDEC (22). coat-an-picard. rapport de fouille préventive)
  • PLOUNEVEZ-MOEDEC (22). coat-an-picard. rapport de fouille préventive
  • -Guingamp vers l'est, est signalé un camp quadrangulaire à Sant-Juna. Un autre aurait proximité. Conditions de l'intervention. La fouille de sauvetage eut lieu les 14 et 15 mars 1978. L'équipe de fouille était constituée de MM. J.P. Bardel, P. Aumasson, M. Ballan, B. Grall et R. Sanquer
  • ^IRCÔI^OHIPÂLOH ARCHEOLOGICHE DIRECTION DES AÎRRIQURRES D MUNIHL HISTORIQUES Dato d'envoi RAPPORT. DB LIEU 4 SAOVÖW*E» •••*•« Départaient COTES DU NORD Comune PLOUNEVEZ MOEDEC __ Liaudit Coat-An-Picard Cadastre E. 1556 Autorisation (n°, date) , DATES n° 4 du
  • 12 mars 1978 Intervention (début et'.fin). J 14 mars.15 mars 1978 Années antérieures d'intor/ention Responsable IIFIERVEIIÏIORT —Ï M . SANQUER . : 1 e souterrain a été découvert à l'oc : cation de travaux agricoles. Le pro — : priétaire veut le reboucher rapide- — Motif d
  • 5 intervention i * , Surface fouillée io m2 ——— ï Estimation de l'étendue du gisement ?„_Jiènt _ 15 m2 SITE . Nature du gisement ^souterrain refuge de l'Age du Fer « Rature des découvertes effectuées -1p « traces de foyer « Périodes chronologique; Age du Fer
  • OBSERVATIONS CÖKTEKU WJ DOSSIER Rapport scientifique. Pions COUD E s __ „„ Illustrations Photographie3 légendée3 1 S C FOUILLE DE SAUVETAGE DE COAT-AN-PICARD en PLOUNEVEZ-MÛEDEC (22) Autorisation n° 4 du 12 mars 1978 Transmise le 12 mars 1978 RAPPORT DE FOUILLES. Au début du mois
  • de mars 1978, M . Le Boulaire, propriétaire à Coatan-Picard a découvert l'ouverture d'un souterrain lors de travaux agricoles dans la parcelle n® 1556 de la section E4. II en a aussitôt averti le maire de la commune, qui prévint la sous-préfecture de Guingamp, laquelle avisa la
  • Direction des Antiquités historiques de Bretagne. On peut constater que, cette fois, la procédure normale fut suivie. Localisation du souterrain. Carte E-M : l/50000è Belle -Isle-en-Terre Coordonnées Lambert : Y = 173,1 N ; X = 107,8 E à 10 m à l'ouest du chemin de terre qui mène à la
  • ferme de Coat an Picard Toponyme : Park Bras nés an hent. Sur la pente sud d'un coteau descendant vers le ruisseau Le Guic. (cf. fig. 1). Environnement archéologique. à 1,7 km à 3,5 km à 2,5 km existé à à l'est de la voie romaine Carhaix-Le-Yaudet au sud de la voie romaine Morlaix
  • . Le travail a consisté : 1®) - à décaper en surface pour trouver l'orifice initial du souterrain. La profondeur inusitée n'a pas permis de l'atteindre. Des traces de foyer avec charbon de bois furent mises en évidence. Des prélèvements ont été faits. 2®) - à dégager de l'intérieur
  • le puits d'accès obturé par un bouchage de pierres. Le danger que présentait les éboulements nous a obligé à interrompre le travail avant d'avoir atteint le sol. 3®) - à relever le plan du souterrain (cf fi g. 2). Ce souterrain se présente sous la forme d'une longue galerie
  • d'accès aboutissant à deux salles subcirculaires. L'échelle montre que le sol du souterrain était creusé à 3 m . de profondeur, ce qui dépasse les profondeurs habituelles. Attribution du souterrain. Souterrain de l'Age du Fer. Aucun tesson de céramique ne permet de préciser
  • l'antiquité exacte de cette cachette. iluuJL $ Arf
RAP04063 (Séné (56). Complexe industriel proto-historique Vénète. Campagne de fouille 1963 )
  • Séné (56). Complexe industriel proto-historique Vénète. Campagne de fouille 1963
  • , ",..).;- ~ k.-K ).L ~~ ~...., l~.2.)~·~~"'''''·A.;;''; ~ ck, ~ ~ :(. ~. ~ fi n :na! sant 10 une v 1 te ent oeeint . r te t 1 f i f~l i er 3 el 0 11t ique . t e J}!8cipti a pIe rit l ' aceot irr~ 1€H1X et e nn I.e i sain ra tr a ure Il et il1ilitr . i d.e bl e
  • , a Bez pluiVP rt ne sont pes d." corée . '6 r , rqu bIe ; ce s nt lobuleus s 0 e~s rte e. t t tljours de :fbible Il at our . ut juste 1 un ,lé er fi l et U U OGI . 06nclasi _ !lB ·_.1 ... _------_'•• 1 P • J t i qaGlif!' oat a nse bI s de co pl exe i ndu s tri el
  • Rapport Campagne de fouille 1963 Complexe industriel proto-historique Vénète lieu-dit: Mo-ustérian commune de Séné (Morbihan) J. Lejards ' Vannes - 1963 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
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  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologique Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/08/20 Con nu tepuis te t rès n mbreuses an n
  • ' e s sous l e n à. a u et e • os l e [ u t ér i a n,·, oe c rùp lexe i 0 : une de S~ D~ e "four a llo-r o[~in us trle l rot -iti st rique e st situé rbiaan) , a u lie u-ài t , u tériaa. Sea oe r en n ' e dt~ta t u 1/50 000° , f e uill e Vanne r ap.i gue s s nt. sur l
  • 'Ü e~ r ar e e nt atteint pa r -N., vue nt ont le piet s uj urire o- es f urs • ia à j a.r cinq fosses appartenant a ux 't ritiqua. 0 nstitué e "oep si ti n, alla nt · ,.. a ja.sqll ' à la forma- ti n .'a r iles j a unes e t vertes; te rre végét le a Ci de , pl elne
  • êtres i.e Il ut e nTir.n, e l a f al a ise e st ulaiee f iot i nsist ent en !. ars a n f sses sur un peu plus te vi ngt d11fé r e nt8,s'~tn( a nt 'kai n' e st que 0 a~ tessus se tr Ilve une c e raoine s uv~rt ur e de ' ajonos, mes ura nt une trentaine e 'épaisse llr en
  • IA.,ve nne. Les fosse s extr me s, nO l &; 5, sent;du tri a n Illaire; l e llr pr f niel1r e st l térales e st de I m40 âme tape : elles eont te seotion e 1 25 environ; l'é Qartement tes f a oes l a partie sa.péri ellre. l e terrain a été tr~s rom nié p~r es lissenent
  • s i ' p rtants premi re vars le .- if. , . J, u nive Œ de la f sae no 1(1 ren ant quasi i r.ap s ib1e 1 t êtu e de cet.e fosse , ~ e ce pre ier tape serb fait unique lent sur la f sse 00 5, an n 1 t etQde tnnt au passa e la Une ceue a quelqQes 'fférences ftctre oes deux
  • fOL~S. ' argile ruaI cuita 'se tr uve à. 1 xt 'ri eur pr prement dit , est c nstitué de briques de q~ de osté , mesurant envir n 40 c; e ln . et 8 e l ' appareil e otio n carrée , e bri que plates e 5 s e 5 c S / e 1 n ' épais eur , sur 40 tr IlVS nt 1 e
  • plaquettes théz !dales 1 n ueur et de 600s le 'V base et 8 cma de se l:à.alee , et f nt saill e v~rs le f ur seotion c rr'e de 2, 5cm l ' lntérle!ilr e c rbesQX rep ~é lé ent e es t rti11 n • Iss • ernier ser~mtétll e brique aura, r-eueot arr • une 'paisseur de Z' cr
  • • Oes arran e enta li i te nt omogène le quatrièl.ûe . ur une u f ur. es éta es au nombre de six. Le ma.tériel recueilli n' est pas 88 e f an aut : l'êta e le plus inférieur n' eux été es su. - jaca nts, es au ets éta es en n es tortill n se i-circuJ.aire et de tees
  • ns e ans l ' appareil . entre 'des pla- r selèrement rectan !11aires. à un ê et 85 cms ran e base . c 11e -oi éta briquettes d e 8 u s envi ron. 3ur ces a rtes 24 X 1 d.eux e briqua e.2 omS d.' épaisseur, 20 e 18 oms de 1 n • s nt prises trpe~ n ueur plate petit
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne 1998 Siten° Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : BOULEVARD DE KERVÉGUEN S Cadastre : QUIMPER Année : 1994 Section et parcelle : EL 11,12,13,14, 15,131 S S ííí Coordonnées Lambert : Zone
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • superficie de 220 m^, soit environ 11 % de la superficie totale. Orienté sud-ouest - nord-est, le sondage B.XIII de la parcelle E . l l s'étire sur une longueur de 36 m et couvre une superficie de 180 m^, soit environ 12 % de la superficie totale. ^ La parcelle EL. 13 est un ancien chemin
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • . Sondage archéologique Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 : position des sondages B V T7 BX, T8, T6 Us 03. -1 --•-.-••=•• jTTJ. Extrait du cadastre de Kerfeunteun, Section C de Cuzon, Feuille 3, 1830 Fig. 4 : superposition des vestiges sur le cadastre de
  • , 5) Ixs investigations effectuées dans la parcelle EL.131 révèlent deux sections de doubles fosses parallèles mis au jour dans la paÎtie méridionale du terrain. H s W Îe T 1/2 et de T.3/4. Leurs axes médians sont distants d'environ 3,50 m. ' L'orientation nord-ouest - sud-est des
  • ^ependant de la villa de Kervéguen ayant fonctionné au m l r j u T q u t ! i T e £ 10m Fig. 5 : sondage B n (EL 131), plan des vestiges NO TI T2 l I Coupe n° 1 Coupe n° 2 Tene brune Terre brun clair Tene aiénitique Sol naturel 2m zd Fig. 6 : sondage B n (EL 131), coupes
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • , sondage B XII, trou de poteau de l'Us 04 (S. 26) Cliché n° 8 : parcelle EL 11, sondage B XII, fosse S. 45 s. 44 S. 43 P S. 42 S. 41 S. 40 f S. 38 10 m S. 37 Tene noire Terre grise Terre brun-gris Terre charbonneuse Structure ou section étudiée Us 04 Fig. 7 : sondage B
  • XII (EL 11), plan des vestiges ED Coupe n° 18, fosse S. 45 Terre charbonneuse Terre brun-gris Terre grise Pierres et tene grise Terre claire arénitique Sol naturel 2m Fig. 8 : sondage B XII (EL 11), coupe stratigraphique de la fosse S. 45 Le rare mobilier mis au jour
  • ou post-médiévales. Décelée sous la terre végétale, E L ^ T ^ X V " la couche de terre grise ^^ ^^ Us.Ol s'épaissit '«^de le chemin'c^eux EL.13. Il semble bien qu'il s'agisse d'un horizon de terres ayant glissé vers ce bas de pente ewl?"' médiéval ( f i g . l l ) ou moderne
  • fossé (T.20) creusé dans le sol naturel. Peu profond 0 25 m sous être date. Un petit fragment de tuile mis au jour dans son remplissage de terre brune ne suffit pas a authentifier son antiquité. 3. CONCLUSION 11, la parcelle EL.12 livre des vestiges relativemem recen s, d epoque
  • antique. a "" . w /r X Cliché n° 9 : parcelle EL 12, sondage B XIII, Us 02 et trous de poteaux modernes (S. 50 et 51) Cliché nMO : parcelle EL 12, sondage B XIII, Us 02 et fossé T. 20 M S. 47 So 16 Terre bran clair Terre claire sableuse Us 01 Us 02 Terre noire Stracture
RAP00619.pdf (BERRIEN (29). souterrain en bordure de la d.14 (Kernevez). rapport de fouille préventive)
  • BERRIEN (29). souterrain en bordure de la d.14 (Kernevez). rapport de fouille préventive
  • , cannelures, (voir dessin). N°6 : Fond d'un gros pot domestique 0 = 18,7 cm + nombreux fragments du même pot dont 4 morceaux du rebord - poterie mal cuite, dégrais- -sant trop fin, pot sans doute entier mais non reconstituable. N°7 a N° 17 Fonds et rebords de pots domestiques - poteries
  • - Poterie domestique rougeâtre, brûlée intérieurement. N°19 :Fragment de rebord très érodé noirci, lustré, rougeâtre. N°20 ¡Fragment de panse - Poterie domestique rougeâtre gros dégrais -sant. N°21 :Gros fragment de rebord de coupe - Poterie fine, rouge, fin dégraissant, cannelure large
  • DE SITE ¡ ¿ M Dépt. DÉPARTEMENT: COMMUNE: lieu-dit : [ûjzj Arrdt M M Canton |o Commune M/M Site F I N I S T E R E " B E R R i E n J vce^Ntev/ez / J ^ b DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE é 1 1 , \\ ' \ • RAPPORT DE FOUILLE SUR LE SOUTERRAIN EN BORDURE DE
  • LA D 14 (LA FEUILLEEBERRIEN); Autorisation n°14 du 27/5/83- , 1/ CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE : Exploitation d'une parcelle en carrière temporaire pour empier-rement de la D 14 ( La Feuillée-Berrien) en 192?. Menace de destruction par travaux agricoles et risques d'éboule
  • -ments. Fouille de sauvetage par J.M. MOULLEC, R et Y GUILLEMANT, J.Y. PAUL, A. BRIS. 2/ SITUATION : Ce souterrain se situe sur la commune de BERRIEN (Finstère), au sommet d'une colline sur les bords de la D 14 entre l'embranchement vers le village de Keraden et la stèle armoricaine
  • de Pulviny, parcelle n° 1178, section F 3, cadastre 1981 dite Gras Spern Pella (coordonnées Lambert x= 96,55 ; 7= 147,?0.). 3/ DESCRIPTION GENERALE : Creusé dans une zone de caillasse granitique, remplissage d'une faille comprise entre une passée de granité arénacé et une masse de
  • granité compact, il est composé de 3 salles séparant 2 puits d'accès. Le puits n° 1 de forme carrée, taillé dans l'arène mesure 1,20 m sur 1,20 m pour une profondeur de 1,90 m. Il se poursuit par un petit couloir d'1 m de long orienté ESE, faisant office de chatière dans lequel
  • on remarque, à gauche, une tentative de creusement abandonnée car débouchant sur une zone de granité compact. Par ce couloir on accède à une petite chambre (n° 1) par un abrupt de o,50 m. Celle ci a la forme d'un triangle équilatéral de 1,80 m de côté et de 1,50 m de haut. Située en
  • enfilade avec la chambre n° 2, orientée NS, le passage de l'une à l'autre se fait par une chatière de 1 m de haut sur o,60 m de large taillée dans 1*arène, laissant dégagé un seuil de 0,30 m de hauteur. Le dégagement des gravas de la chambre n° 2, effondrée en 1927, lors de la
  • découverte, nous a permis d'en repérer le contour initial sauf dans la partie orientée à l'est, endommagée par la carrière; approximativement sub-circuiaire, son diamètre oscille entre 2,20 et 2,30 m.Son sol est au même niveau que la base des chatières la séparant des salles 1 et 3. Un
  • seuil sépare de 10 cm la chambre n° 2 de la n° 3, laquelle est orientée NNW. Les dimensions de cette salle sont de 4 ta sur 1,30 m à la base. Haute de 1,75 m maximum, elle débouche sur un puits. L'orientation de la faille, à fort pendage, confère à sa coupe transversale une forme
  • de parallélogramme, la paroi ENE étant en granité diaclasé compact. Par contre, l'autre paroi longitudinale creusée dans l'arène,est superbement régularisée et porte encore la trace de nombreux coups de pics; a sa base, au niveau du puits on peut observer un deuxième essai avorté
  • de chatière. Une plate forme d'accès a été aménagée dans la roche, au fond du puits n° 2, semi circulaire, de 1,50 m de diamètre et de 0,60 m de haut, elle devait servir de base à une échelle et permettre d'accéder plus facilement à la chambre. Le sol se situe à 1,60 m au dessus
  • de cette plate forme. Le puits n° 2 de forme circulaire a un diamètre de 1,50 m. 4/ REMPLISSAGE : Le puits et la chambre n° 1 étaient entièrement comblés d'origine. Seuls les 10 à 15 cm à partir de la base contenaient le mobilier, du charbon de bois en abondance et des débris de
  • clayonnage, le reste du remplissage étant stérile. A noter la découverte d'un éclat de silex non retouché. La chambre n° 2 comblée par l'éboulement du plafond, scellant ainsi la salle précédente ne recélait que quelques charbons de bois épars, un petit lissoir, un galet rougi, et deux
  • fragments de poterie. La chambre n° 3 qui avait reçu de nombreuses visites depuis 1927 (renards,lapins,enfants,visiteurs...) avait été profondément perturbée. Nous y avons recueilli jusque dans les couches inférieures des restes de cornières, des matériels métalliques divers, des tessons
  • de bouteilles...) Cette salle était remplie de terre, de sable et de gravas sur 0,60 m de hauteur, provenant soit des éboulis de la chambre précédente, soit de l'étalement d'une partie des terres de comblement du puits d'accès. Nous avons pû cependant noter la présence d'mn
  • pavage grossier, recouvrant la totalité du plancher, compacté uniquement au niveau du passage soit le long de la paroi ENE. Le mobilier, assez restreint, ne provenait que des terres de comblement du puits et n'atteignait que la moitié de la chambre. Le charbon de bois j était peu
  • abondant, et les débris de clayonnage inexistants. Une partie du mobilier de cette chambre a disparu, emporté par les visiteurs successifs. Une prospection de surface dans la parcelle et dans les champs avoisinnants nous a permis de récupérer de nombreux tessons de poteries dont un
  • fragment fin, lustré et graphité et un morceau de rebord.Il s'agit de l'habitat dont les limites s'étendent au delà de la route. Il est a noter également la découverte par le propriétaire du terrain d'une meule dormante en granité, qu'il a malheureusement égaré, et la présence
RAP01650.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • .-F. Villard et A.-F. Cherel SAFIMCO/SAUVAGE VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1999 ïis it fe I I I - % >> ' I f Ai .'iìf-. 'J « ' Pi B * ^ - . • * » . LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN 8 (EL.18
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de Bretagne S S S) Q iI S Is» s s i Siten": 2 9 Département: FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : Kervéguen O Cadastre : QUIMPER Année : 1990 Section et parcelle : EL 18 Coordonnées Lambert : Zone : Il Abcisse : 122 . 400
  • commune de Quimper. Les sondages conduits sur les différentes parcelles cadastrales (EL. 13, EL. 14, EL. 15, EL.24) avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat protohistorique (1" âge du Fer) et d'occupation gallo-romaine. En conséquence, une fouille de sauvetage fijt
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • km Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 - Kervéguen 8 : localisation cadastrale Extrait du cadastre de Kerfeunteun, Section C de Cuzon, Feuille 3, 1830 Parcelle sondée Fig. 3 - Kervéguen 8 : localisation de la parcelle EL 18 sur le cadastre de 1830 100 m
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • Fer mis au jour sur la parcelle E. 14 (Le Bihan, D.F. S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fiit réalisé le diagnostic sur la parcelle EL. 18, parallèlement au sauvetage mené sur la parcelle EL. 14'. A nouveau, des vestiges
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • maintenirle épa s terre vegetale assez importante sur la pente abrupte de la parcelle EL. 18 et à limiter l'érosion Il conviendra de revemr sur cette question. érosion. 3.2. DES TALUS PLUS ANCIENS Terre noire 25 m Fig. 8 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B I, plan 10 m Terre noire
  • Pierres et terre noire (talus ?) Plan Sud T 1 (B V), coupe stratigraphique m Terre noire ^ Sol naturel Pierre 1m Sudest Us 02 (B V), coupe stratigraphique Fig. 9 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B V, plan et coupes stratigraphiques des vestiges de la partie nord ouest 25 m
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
  • stratigraphique longitudinale Terre brun clair Terre arénitique Sol naturel lm Fig. 13 - Kervéguen 8 (EL 18) : partie sud du sondage BIV, plan et coupe stratigraphique de la fosse S 30 V s 50/1 I I S 50/2 /H S 51/1 \\ \ S 51/2 S 51/3 10 cm zd Fig. 14 : Kervéguen 8 (EL. 18
  • ' I s 52/5 L \ S 52/6 10 cm S 53/2 S 53/3 S I V I S 53/7 S 53/6 r ^^ s 53/1 V S 53/8 / I \ \ s 53/4 s 53/9 r \ \ S 53/5 Fig. 15 : Kervéguen 8 (EL. 18) ; poteries des structures S.52 et S.53 Près de 300 tessons furent dégagés sur les espaces considérés ; un
  • 0,10 m) la dépression S. 14 livra le fond usé d'une urne funéraire en pâte commune, gallo-romaine (S14/1, fig.l9). Quelques ossements brûlés se trouvaient sur le fond de ce vase. Le cas n'est pas unique sur les terres de Kervéguen puisque les fouilles conduites sur la parcelle EL.24
  • Kervéguen, les indications précieuses à propos de ia puissance de l'erosion en bas de pente avaient alors été remarquées. Les mêmes considérations purent être appliquées à la tombe S. 14 de la parcelle EL. 18. 5.3 DES FOSSES DE COMBUSTION Deux fosses d'allure tout à fait identique
  • --© • Urne funéraire S 15 Fig. 17 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B V, plan général des vestiges, niveau supérieur S 23 \ S 24 X Tl 10 m Us02 ri^sn ^.fifî^'^ Us 01 S9 S 10 S3 S7 P S6 SI Us 03 S2 T4 S II Terre noire Pierres et terre noire (talus?) S 20 f ~ Terre brune
RAP01056.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles
  • 3ant ^jeurnel (on jurait par "Sant(^eurnel Heurnel. Deurael s'arrêter, binniget ou Teurnel; par analogie Sainfc-Geimain, î" i l localités n'y a pas c'est bien à avec un Mesfreurnel si longtemps), cette dernière en Plogonnec de Basse—Cornouaille p e u ce q u i
  • f o n d a t i o n 1 t m e i s s é ) ; p e n s o n s q u ' à Seine-i4aritime, a b r i t e r une r e l i q u e (je relève truite -el officiel, édifice, chapelle c S t é de la St-Saturnin, d ' é p o q u e romane de p l a n a r c h a ï q u e , et-U recons détruit par
  • les dans Sant—Saturnel, le Vi- suffixe fréquent. Troisième hypothèse: d'abord nous trouvons, dans la partie incertaine de la liste épiscopale du diocèse de Tannes^âMliR évêque de ce siège un Sanctus cHmme^cînqiîeml' Saturninus (commémoration au 25 octobre, au lieu du 29
  • P.-S. G I 0 T et J.-L. M 0 N' N 1 E R Baoport scientifique sur la campagne de fouilles 1973 au C I M E T I E R E B R E T O N E K DE P L 0 M E U R S A I ff ï - 3 A T ïï S ff I ÎI (Finistère). Le cimetière de 3t-3aturnin (cadastre et cartes) ou 3t-Urnel (prononcia bion
  • locale), situé sur une butte dominant les palues sableuses de la Baie d'^uiu siècle dernier, vers 1880, loi une exploitation en sous-jacent. Du Ghâtellier, au vu de la céramique des silex, des pierres à concasser le grain découvert àoueleties. avaient considéré comme ".gaulois
  • ". 'ut fouillé de 1920 à 1924 par 1« :s nrem archéologues du Groupe Finistérien d'Etudes Préhistoriques, fondateurs du ¡.lusse Préhistorique Finistérien à Pénmarc'h,"et quelques squelettes servirent de base la. première exposition; à vrai dire la nécropole de St-Urnel fut l'un des
  • trois sites ou chantiers ayant déterminé l'existence du Musée et de l'association. Zou. une stratigraphie fut mise en évidence: au début les niveaux ou étages inférieurs furent considérés comme pouvant peut-être être très anciens, pour des raisons d'-;_ chaïsmes anthropologiques
  • , puis ils furent rajeunis et l'on admit que les premier ; tombes datables remontaient à l'Age du Bronze final. Les débris de poterie découverts dans les sables emballant les tombes furent à juste titre attribuées aux débuts de l'Age du Fer pour la plupart d'entre elles. Les niveaux
  • supérieurs furent considérés de l'Age du Fer pour continuer jusqu'au gallo-romain au vu de meules rotatives à vrai dire non caractéristiques. En définitive on étalait la formation de la nécropole essentiellement sur les quelques siècles précédant l'ère chrétien Vers 1929 il y eût bien
  • quelques réticences exprimées dans des articles de journaux; elles avaient été inspirées par S.J. Péquart qui faisait des comparaisons entre les entourages des tombes et celles du cimetière médiéval de 3t-Clément à Q u i b e m n qu'il avait jadis fouillé; maladroitement formulées elles
  • furent facilement refoulées. Reprenant le Musée Préhistorique Finistérien en 194-55 il était naturel, étant donné les recherches sur l'anthropologie de l'Armorique auxquelles se consacrait alors l'ainé d'entre nous, qu'il attache une .grande importance à ce gisement et il en reprit la
  • fouille de 194-6 à 1950. Une petite extension complémentaire fu~ fouillée en 1951 par F . Barillet. A l'issue de ces campagnes, on peut dire que le site avait fourni plus de la moitié du matériel paléo-anthropologique armoricain, 4oS Ç z tout en notant que la totalité des ossements
  • et objets provenant de ces fouilles successives s'était trouvé engrangé dans les collections du Musée Préhistorique Finistérien. Ces recherches de 1946 à 1951 avaient confirmé que le sol ancien sous jacent à la nécropole renfermait des résidus d'industries variées alant du
  • néolithique jusqu'au Bronze Final, ce qui donnait une date -post quem pour l'installatiç des inhumations, sans qu'on puisse donner des dates précises pour les divers niveaux. On n'avait pas découvert non plus d'arguments permettant d'infirmer les datations proposées antérieurement pour la
  • nécropole, qui pouvaient trouver appui sur les sépultures par inhumations découvertes associées à maintes nécropoles à incinérations de l'Age du Fer dans la région, comme sur diverses données sur la stratigraphie des formations lunaires. Mais un doute pouvait subsister. cette époque
  • des investigations, la datation radiocarbone n'était pas encore entrée en application. D e m i s nous avons été amenés à cultiver le doute sur ces appréciations chronologiques des sépultures, ¿iussi lorsque ces toutes dernières années des méthc des valables et fiables de datation
  • radiocarbone sur ossements (par le collagène résiduel) ont été enfin disponibles, on s'est empressé d'en obtenir, ce qui a montré qu'il s'agissait d'un cimetière breton du Haut-Moyen-Age, du 10 ème siècle de notre ère, donc un rajeunissement de plus de mille ans: GIF 2296 : 970 - 90 ans 3
  • .P. soit 980 ans A.D. GIF 2681 : 980 - 90 ans 3.P. soit 970 ans A.D. Le premier résultat a été établi sur des os tout venants des niveaux supérieurs, le deuxième sur des os de deux squelettes (46.III. 8 et 18) en principe des niveaw inférieurs, mais la faible différence, sens
  • aucune signification, entre les deux résultats montre qu'il s'agit plutôt d'occupants de fosses creusées dans les niveaux inférieurs et non reconnues 3TOfrfêlK'jhr^jliffamcgB» + + Vérifier ces indications sur le terrain était nécessaire pour pouvoir en tirer leurs pleines
  • conclusions. Aussi après mie longue interruption, nous avons é~ amenés à travailler en 1573 à- nouveau sur le chantier de Saint—Saturnin, avec des moyens de recherche nouveaux. lïous remercions les propriétaires dé leur compréhensi L'ancienne carrière s'était entaillée dans la moitié
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • ^OCl VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES 2Qln c u OURRil: AU PRIEURE DE LOCMARIA A QUIMPER (FINISTERE) ' DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 2532. VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES AU PRIEURÉ DE LOCMARIA À QUIMPER (FINISTÈRE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre
  • de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVIVE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 11 SOMMAIRE 1. OBJECTIFS ET CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1. OBJECTIFS 1.1.1. Lieu d'intervention 1.1.2. Le projet 1.1.3. Le problème 1.2
  • . MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation 1.2.2. Le travail réalisé 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE 3. LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.2. LE CLOÎTRE DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.1.1
  • . Un puits 3.1.2. Un bassin ou citerne 3.1.3. Un édifice d'agrément 4. CONCLUSIONS 4.1. CONCLUSIONS SCIENTIFIQUES 4.1.1. Conclusion à propos des vestiges romans des XIe - XIIe siècles 4.1.2. Conclusion à propos des vestiges d'Époque moderne contemporaine 4.2. CONCLUSIONS TECHNIQUES
  • 4.2.1. Rebouchage et protection 4.2.2. Possibilités de mise en valeur du jardin 4.2.3. Une opération de fouille programmée à caractère limité 11 et 1. OBJECTIFS ET CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1. OBJECTIFS 1.1.1. Lieu d'intervention (fig.l et fig. 2) Jardin du prieuré de Locmaria
  • , parcelle 4 CK cadastre 2006 Propriété : Ville de Quimper 1.1.2. Le projet Dans le cadre du réaménagement du jardin du prieuré, la Ville de Quimper sollicite les avis du Service régional d'archéologie et les conseils de Jean-Paul Le Bihan, ancien archéologue municipal ayant eu en charge
  • l'ensemble des diagnostics réalisés entre 2006 et 2007 dans l'ensemble monumental du prieuré de Locmaria et sur la place Bérardier. Il est suggéré de refaire le jardin et de porter son niveau de fréquentation à 0,40 m sous le niveau actuel, soit celui de la galerie de la portion de
  • cloître encore existante et datable de l'époque de la construction de l'église et de l'abbaye originelle, soit les XIo - XIIe siècles. 1.1.3. Le problème Un tel projet implique le bouleversement des sols jusqu'à un niveau de 0,70 à 0,80 m sous le sol actuel. Un tel niveau est
  • susceptible d'entraîner des destructions massives de vestiges antiques (le jardin recouvre un quartier urbain gallo-romain aux vestiges très denses), médiévaux (fondations du cloître roman et des bâtiments conventuels associés) et modernes (extension possible du prieuré des XVIIe et XVIIIe
  • siècles avec cloître associés). Des vestiges inédits datables des XVe et XVIe siècles sont aussi envisageables. En clair, un tel projet, ne peut être mis en œuvre sans la prescription d'une fouille de sauvetage lourde, onéreuse et pouvant être attribuée, par le jeu de la concurrence du
  • marché, à une équipe extérieure à la région, totalement ignorante du contexte archéologique et historique de Locmaria. Suite à une première réunion de concertation, nous proposons de limiter le rendu final du projet au niveau actuel : le sol n'étant pas, dans un tel projet, bouleversé
  • au-delà de 0,40 m de profondeur, une fouille massive de sauvetage n'est plus nécessaire. En revanche, il semble utile d'effectuer un décapage d'environ 0,40 m de profondeur le long des flancs nord, est et sud de l'espace supposé du cloître roman. Sans affecter les vestiges, cela
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • régional de 11 l'archéologie à J.-P. Le Bihan, directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère. Ce dernier est assisté de J.-F. Villard, archéologue professionnel de l'I.N.R.A.P., mais membre du CRAF et en période de congé annuel. La Ville de Quimper met à disposition les
  • engins de terrassement (entreprise Belleocq) et fait exécuter le relevé topographique (cabinet de géomètre Rochette). Le CRAF met son matériel de fouille, de photographie et de D.A.O., à la disposition du chantier. L'opération de terrain se déroule durant la semaine du 14 au 19 mai
  • 2010. 1.2.2. Le travail réalisé (fig. 3) Plusieurs sondages se répartissent sur les flancs nord, est et sud du jardin. Le décapage et la mise en évidence des structures archéologiques sont effectués au tracto-pelle et à la minipelle mécanique équipés de godets lisses de 2 m et 0,40
  • m de largeur. Le travail de mise au net est achevé manuellement, les nettoyages terminaux étant exécutés à l'aspirateur. Mise en évidence d'un puits d'Époque moderne 11 La fouille, non-intrusive, respecte tous les vestiges bâtis et les sédiments qui s'y rattachent. Aucune
  • structure en place ne fait l'objet de fouille. La numération des sondages tient compte, par classement continu, des opérations conduites sur le site en 2006. Décapages de la partie nord du jardin, sondage E Sondage E Implanté au sud de l'église, ce sondage s'appuie sur le mur de
RAP00957.pdf (PLOUMILLIAU (22). Saint-Jean. rapport de fouille préventive)
  • PLOUMILLIAU (22). Saint-Jean. rapport de fouille préventive
  • ' é p o q u e s t r è v a de l a Tène I à l a Tène s III. Conclusion. La f o u i l l e sante car e l l e a livré EGAT MOISAN 2 9 . J.C. un m o b i l i e r q u ' i l du s o u t e r r a i n faut comparer avec c e l u i L ' e n s e m b l e du m o b i l i e r r e c u e i l
  • \ » * 1 * • CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF DE..KTOŒPS Date RAPPORT D E F 0 U I L L E D E d'envol. .1982 SAUVETAGE COTES DU NORD LOCALISATION PLOTJMTTITiTAP PARC NEVEZ I.G.N SAINT JEAN ' SAINT JEAN G 107 Ax 167.730 Bx 4 juillet 1981 Vf
  • DATES Ay 127.220 Alt. By 31 août au 6 septembre 1981 Années antérieures d'intervention.«**. Direction des Antiquités INTERVENTION Terrassement « 60 m2 Estimation de l'étendue du gisement... t ha souterrain SITE galerie et céramiques ' Périodes chronologiques 1 l< Tène I
  • à Tène III CONTENU DU Rapport scientifique.... 4 pages DOSSIER Plans et coupes 3 plans et 3 coupes Planches et dessins 7 planche poteries 5 photographies. Photographies légendées. Durant l e quités Historiques gaulois et sur l a second semestre de Bretagne a é t é
  • informé de l a d é c o u v e r t e commune d e PLOUMILLIAU a u v i l l a g e de S a i n t - J e a n . d e s a u v e t a g e d u 31 a o û t a u 6 s e p t e m b r e La d é c o u v e r t e a e u l i e u appelée treprise "la G a r e n n e " e t dénommée a u c a d a s t r e PAGNOU
  • a p p o r t a i t A la désaffectée, une g a l e r i e s'est g r o u p e d ' é l è v e s du c o l l è g e m o i s de mai suite d'une du s i t e Lieu-dit : Cadastre ! parcelle ef- communément du carriè- véhicule. avec l'aimable de sauvetage de l a Bouexière l'en
  • - concours groupe qui a v a i t d'un déjà e n LANVEOC ( 2 9 ) , au : "Parc nevez" C a r t e IGN 1 / 2 5 0 0 0 ° n° pour l e cadastre, 107 de l a r LANNION C o o r d o n n é e s LAMBERT I communément " l a section Garenne", en Saint-Jean. G. 1-2 zone Nord : X
  • : 167.730 Y s 127220 : Au moment d e l a f o u i l l e une longue g a l e r i e au m i l i e u de l a d e 1 1 , 2 5 m. o r i e n t é e s a l l e Ouest, Ouest-Est r a i n au n i v e a u du p u i t s d ' a c c è s . blayée par l'effondrement emporta une p a r t i e s'est Le f i l
  • occasion de l ' e n g i n du p u i t s d ' a c c è s flanquée O u e s t du à ce niveau l a C'est avec l a p e l l e et comme l o n g u e d e 2 , 0 0 m. produite à l'extrémité du r e m p l i s s a g e se présente d i v i s é e en deux s a l l e s une p e l l e t e u s e
  • . de l ' a c c è s au d e s s u s de l a souterrain d e M.Fagnou a v i d é quelques fragments de céramiques g a u l o i s e s a donc p o r t é le du c o t é Nord, d ' u n e t r o i s i è m e d é c o u v e r t e par effondrement de l a voûte fouille la Direction A l o r s
  • qu'un camion de passage réalisée enquête 1981» Localisation La F o u i l l e a été Anti- souterrain des g r a v a t s pour remblayer une effondrée après l e fouille des 1981. N o t r e Dame d e K e r b o n n e d e BREST ( 2 9 ) , apport^feon c o n c o u r s pour l
  • laissait La de pressentir l a présence d'un autre accès. l e Puits d'accès la Salle Ouest la Salle Nord la S a l l e Est e t Le M o b i l i e r Nous v e r r o n s d o n c s u c c e s s i v e m e n t l'occupation de ï surface. Céramique LE PUITS D'ACCES. Un d é c a p
  • a g e d e s u r f a c e réalisé sur l a l'entrée. zone e f f o n d r é e e t c e qui La f o u i l l e * restait s u r u n e z o n e d e 16 m2 a e n c o r e en p l a c e a permis de c o n s t a t e r deux zones e x i s t a i e n t a u Sud u n e z o n e b o u l e v e r s é e
  • été du r e m p l i s s a g e dans l e de sondage ï à u n e é p o q u e r é c e n t e oîx s u r u n e I pro , 9*J f o n d e u r d ' 1 , 8 0 m. n o u s t r o u v o n s u n f e u l l e t a g e d e c o u c h e d e t e r r e arén
  • décomposés e t de couche de d é b l a i s d ' o u v e r t u r e f e r m a i t d e s morceaux de céramique g a u l o i s e tout abandonnée e t remblayée avec l ' o u v e r t u r e * de diamètre« pelleteuse. Ici a u N o r d Tin p u i t s v e r t i c a l nous avons r e t r o u v é 5
  • niveaux successifs le - en p l a c e de s u r f a c e ) couche dans c e t t e la s é r i e de 7 p e t i t s - nage c u i t et couches précédentes une p a r t i e l e la de b a s en taille. 1 , 7 5 m. la haut (encadre- s u r une épais- c o u c h e à 1 0 cm a u d e s s u
  • s d u s o l d e l a galerie une de ce niveau s u r une é p a i s s e u r d e 5 cm. C ' e s t gobelets (n°l6 à cette couche 22) s u r une é p a i s s e u r de 0 , 3 0 une couche de t e r r e n o i r e e t j a t t e n° c o u c h e un e n t a s s e m e n t de clayon
  • - m. caillous recouvrant de 0,20 à 0,39 m.. Cette toutes couche à les livré 8 Au d e s s u s u n n i v e a u d e t e r r e n o i r e a l i v r é un m a t é r i e l p l u s a m p l e - : fragments de céramiques,$e sur une é p a i s s e u r v a r i a n t - frontsde t
  • o u t l e remplissage non touché p a r au Nord t o u j o u r s dans l a p r e m i è r e d'aène granitique - d'autres tout de cendre formant une l a n t i l l e livra dont Cette zone correspond à une d e 2 , 5 0 m. d e p r o f o n d e u r s u r composaient s u e u r d e
  • 0 , 4 0 m. L a m a j e u r e p a r t i e v i e n t - 26). une couche de t e r r e n o i r e a v e c d e s c a i l l o u s b r û l é s ments de f o y e r s des h a b i t a t s ren- des morceaux de céramique moderne a u f o n d un f o u r n e a u d e p i p e en t e r r e b l
RAP00509.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • oy » I 062,125 30 M EL ES SE - Les Milleries - Gisement de Tégulae et de moellons de construction, parcelles 70, 73, section ET, cadastre 1979. Aucun indice chronologique, coord. Lamb. I : ox = 298,500 oy - I 064,725 M ELESSE- Servaude - L'exploitant agricole de la ferme
  • - SAINT ERBLON - Ruzé - Gisement de Tégulae. parcelles 9, 10, 15, (micro-toponyme ; La Verrerie) . section BI, cadastre 1980. coord. Lamb. II : ox ■ 304,250 oy - 343,27 5 46 - SAINT ERBLON - La Galasière - Site gallo-romain occupant un ver- sant exposé à l'Ouest. De nombreux
  • lui est attachée. Le gisement de faluns du MIOCENE laisse supposer une activité de carriers et de chaufourniers, coord. lamb. II : Ox = 301,100 Oy = 358,125 48 ~ VERN SUR/ SEICHE sant - La Galardière à 6 km de Rennes ; très intéres- site gallo-romain au bord, à l'ouest de la
  • PROSPECTION AU SOL DANS LE BASSIN DE RENNES Plaque de schiste de Cesson RAPPORT 1985-1986 Centre de des Recherches Pays M.J.C de Archeologiq Rennes P AC E 35 1 LA PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS L'ARRONDISSEMENT DE RENNES EN 1985 ET 19 86 La prospection intensive du
  • Bassin de Rennes est conduite depuis 197 8. Cette expérience s'inscrit dans un ensemble de prospections qui couvrent toute la Haute Bretagne, s'étendent progressivement et tendent à combler les vides laissés par les prospecteurs du XIXème ou du début du XXème siècle. On voit bien
  • l'intérêt de ce type d'opérations d'une part en matière de prévention et de surveillance : chaque site prospecté entre dans la carte archéologique, et d'autre part en matière de regroupement de données pour l'étude de l'occupation du territoire aux différentes époques. Si les
  • prospections de sites gallo-romains continuent à dominer statistiquement le lot des découvertes, les recherches intéressent aussi d'autres périodes notamment les périodes médiévales et post-médiévales. De même, les techniques se diversifient : si la prospection de surface fournit l'es
  • sentiel des données, des relevés qui, sans être systématiques, sont effectués sur des monuments ou des sites terroyés typo logiquement intéressants ou présentant des caractères particuliers, apportent de nouveaux renseigne ments. Les premiers résultats des prospections du Bassin de
  • Rennes ont été publiés dans les revues spécialisées régionales (1), (2), (3). Cette livrée 19 85-19 86 appelle quelques commentaires : dans l'inventaire cidessous il n'est pas question d'une étude exhaustive de chaque site ou monument mais de décrire clairement le contenu des
  • ensembles de surface et les données chronologiques recueillies sur les sites arasés. Pour les monuments et les sites présentant des reliefs hors-sol conséquents, le descriptif est accompagné des éléments d'identification et de datation et offre des pistes de recherche susceptibles de
  • motiver d'autres chercheurs. La répartition géographique des 50 sites prospectés ne doit pas être confondue avec une carte de densité des sites : le vide relatif au 2 centre du Bassin de Rennes tient au fait que ce secteur a fait l'objet de prospections intensives les années
  • précédentes et que les découvertes nouvelles s'y raréfient en conséquence. Le secteur Est du bassin est encore peu exploité par l'absence de prospecteurs implantés sur place et le couvert forestier important (forêts de Rennes, Chevré, Hte Sève) dont la prospection pose des problèmes
  • particuliers. Quand à la forte densité notable au Sud-Est de Rennes elle ne tient qu'au fait que ce secteur a servi de thème au stage d'initiation à la prospection conduit en 19 85. On remarquera dans l'inventaire l'absence de sitea préhistoriques. Les découvertes de haches polies, silex
  • , sont pourtant nombreuses mais en général isolées et l'inventaire qui uevrait en être dressé en 19 87 ne fait pas encore apparaître de véritables concentrations susceptibles de caractériser des stations paléolithiques ou néolithiques. Les terrasses de la Vilaine et de ses affluents
  • sont activement prospectées... Nous ne datons pas, à priori, les gisements de "tégulae" en l'absence de mobilier associé. Des tuiles romaines ont pu être utilisées voire fabriquées au Moyen-Age. La prospection au sol met en évidence le rôle d'axe de peuplement de la voie Angers
  • - Rennes le long duquel se succèdent les établissements. Parmi ceux-ci on retiendra la probable w mutatio w de Nouvoitou aux vestiges alignés le long de la voie et le site de La Galardière à Yern-Sur-Seiche où les trouvailles de surface de figurines en terre cuite sont à rattacher à
  • cette série de sites découverts autour de Rennes (la Chapelle des Fougeretz, Cesson, Châtillon sur Seiche). Dans trois cas sur quatrè, ces figurines sont liées à des temples, et l'on subodorre maintenant l'existence autour de Rennes d'une ceinture de Lieux de cultes gallo-romains
  • , liés aux voies, qui drainaient les populations rurales environnantes. Les décrépissages et restaurations d 'églises de la région permettent l'observation des maçonneries anciennes de ces églises rurales que l'on peut rattacher à toute une série de monuments du Xlème siècle
  • . L'origine romaine de Fontenay à Chartres de Bretagne est démontrée par les prospections. 3 Quelques mottes castrales inédites où dont l'importance était méconnue ont été étudiées et ont fait l'objet de relevés, topographiques de même que des ensembles mal datés du bas -Moyen-Age ou de
  • l'époque postmédiévales, ensembles inédits : maisons fortes, grosses fermes... fossilisés dans les bois de la région de Gahard. Pour conclure, il convient enfin de saluer les bénévoles qui consacrent leurs loisirs à la recherche et l'étude des sites de surface et apportent ainsi leurs
RAP00358.pdf (PACÉ (35). ann diskuiz. rapport de sauvetage urgent.)
  • PACÉ (35). ann diskuiz. rapport de sauvetage urgent.
  • plusieurs dizaines de fragments de cruches beige ou orangée.Les tessons intore: sants sont étudiés,numérotés ainsi: sondage,couche,niveau, numéro d"ordre. A2II —(—75 Prag. fond de T.sigillée,forme ind. Lezoux.II°s. A2.'-I -(-80 Prag. bord de T. sigillée, WA§. A222 —(—80 Lèvre de
  • «W: GROUPE ARCHEOLOGIE .DE LA M.J.C. DE PAGE. RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE GITE AN DISKUIZ A PAGE. 1979. PACE AB 1973 O An to Dìskuiz ao CONDITIONS Dis TA FOTTIIT.Tii. I'aménagement d'un parking en bordure du 01) 29 devant la cité An Diskuiz à Pacé, lot n° 534
  • , section AB du cadastre rénove? en IP73» ayant entrainé la mise au jour d'un niveau galloromain, une fouille de sauvetage__ destinée à contrôler 1s nature de ces vestiges_ a été entreprise entre le 30 mars et le 30 avril par le groupe "ARCTÎEQLOGrlE" de la . J.C. de PAC Deus sondages
  • ont été ouverts, sur l'étroite bande de terre d'une largeur inférieure à Im, non affectée par les terrasse-ents sur laparcelle s34, bordée à l'ouest par la parcelle 125. . sondage A : longueur 2m, largeur maximale Im. . sondage B : longueur 2,50m, largeur maximale I . Les deux
  • sondages sont séparés par une banquette de Im de la_rge occupée par une souche. Le niveau hypsométrique 0 à été rris sur la borne de séparation des parcelles. ^ORIPTION» La fouille menée en faussestratigraphie, avec des niveaux horizonta.ux tous les 5 ou les 10cm,, n'a révélé aucune
  • struc- ture construite, mais des dépressions creusées dans le substrat argileux, dépressions remplies àe terre noire et d'éléments antiques, mises en évidences sur les 2 coupes stratigranhiques relevées. . Sondage A : couche I. de 0 à -75 argile jaune conte- nant de très rares
  • tessons de céramique post-médiévale. couche 2. de -75 à -120 : couche de terre noire, grasse, contenant de nombreux fragments de charbon de bois, et les éléments antiques suivants : rares moellons de quartzite, et de schiste, fragments de tegulae, imbrices, tessons de céramique
  • sigillée et commune gallo-romaine, clou Cette couche se termine par une cuvette de BOcm de diamètre et 25cm de profondeur, creusée dans le substrat. couche 3. • substrat stérile : argile jaune. Les racines de la souche ont perturbé les couches dans la partie Nord du sondage
  • . . Sondage B : couche I.: de 0 à -70 : moderne : argile jaune. couche 2a : argile grise contenant peu de charbon de bois et de rares éléments antiques. couche 2b : terre noire grasse identiaue à la couche 2 du sondage A, peu de fragments de tuiles, mais de nombreux tessons de
  • céramiques gallo-romaines, comblait Jardin fi m)te de. yJaj^ e/U 534 Parterre. fhrkiiij fi PÂCE AN DISQUIZ implantation des AB 1973 sondages 2 cuvettes miniscules. couche3 : substrat stérile : argile i'mne. Quelle signification peut-on donnes? à cette couche et ces cuvettes
  • ? . L*aspect irrégulier, non structuré de ces cuvettes autorise à éliminer l'hypothèse de tranchées de fondations ou d'écoulement d'eaux u ces. De même dans le sondage B, on neut écarter l'idée de trous de poteaux. . Nous pensons, au 1 il s'agit plutôt de fosses, délibérément
  • creusées : la coupe stratigraphique relevée sur le sondage B, montre bien 2 fosses distinctes, séparées par un banc d'argile du substrat. » Le comblement autorise à y voir des fosses de déblais où l'on a jette les débris de tuiles, de céramioue et de métal, en remarquant que les déchets
  • de cuisine sont inexis tants. PACE A N DISQUIZ coupe sondage A 50 cm _ Ill - ETUDE DU MATERIEL RECUEILLI CERAMIQUE De nombreux tessons de céramique commune et sigillé ont été recueillis dans les couches 2 des deux sondages, tessons souvent minuscules parmi lesauels
  • mortier en terre blanche,grains de quartz 46. II °s .ap .J. C. sur la face interne,diam. 280 mm. A223 -{-80 Prag. de pied mouluré II°s.ap.J.O, Terra-nigra,I°s.ap.J.C. A23I -{-85 Prag. de T.sigillée,DRAG 43. 175-220 ap.J.O. A232 -(435) Prag. fond de T.sigillée,forme ind
  • . Lezoux.II°s. A2 33 -(»85 Prag. bord de T.sigillée,DRAG 43, face externe cannelée, 175—220 ap.J.C. A234 -(-85 Prag. de Terra-nigra,décor incisé en grille, I0 A235 -(-85 s.ap.J.C. Bord de vase ovoîde tourné,cuisson réd. pâte grise dég.quartz et mica,parois brutes gris foncé A236
  • -(-85 Pond de grande assiette,tournée,cuisson réd. dég.quartz et mica,pâte grise,parois lissées noires A241 -(-90 Prag. de bord de T.sigillée,DRAG 46,II°s.ap.J.C. A242 —(—90 Prag, de T.sigillée,forme ind. Lezoux II°s.ap.J.C. A243 -(-90 Prag. de Terra-nigra, 1 0 s.ap.J.C
  • . A26I -(-105)Prag. de lèvre de T.sigillée,DRAG.45, 175-250 ap.J.C A262 -(-105)frag. de bord de T.sigillée,DRAG.46,II°s.ap.J.C. A263 -(-105)Prag. de Terra-nigra, I°s.ap.J.C. A264 -(-105)Prag. de Terra-nigra, I°s.ap.J.C. A265 -(-105)Prag. de Terra-nigra, I°s,ap.J.C. A;71 -(-12
  • )5)Prag. de lèvre de T.sigillée,DRAG.43,175-2.-0 ap.J.C. A 234 A275 A272 -115)Prag. de gobelet ? Terra-nigra,à carène peu prononcée y début du I°s.ap.J.C.? S273 - -115)Prag. de gobelet en céramique fine grise,proche de la Terra-nigra ,carène peu prononcée,début du 1
  • °s.ap.J.G. A.274 -115)Prag.de vase en Terra-nigra à carène peu prononcée début du 1 0 s.ap.J.C.? B2II -65) Prag. de vaseà couverte métallescente II°-II1 0 s.ap.J.G. B22I -75 Prag. de bord de T.sigillée,OURLE 15,150-210 ap.J.G, B222 -75 Prag. de col et panse de petite Jatte
  • ,cuisson réd. pâte grise,dég.quartzeux,parois gris foncé à bandes lustrées. B223 •75 Prag. de bord de gobelet ovoïde,cuisson réd., pâte grise,dég.quartzeux,parois brutes grises. B23I •80 Trois fragments dont une anse,de cruche?cuisson oxyd.pâte beige,dég.petits grains de quartz et
RAP02722.pdf (PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abri sous roche de Pont-Glas. rapport de sondage)
  • PLOUNÉOUR-MÉNEZ (29). abri sous roche de Pont-Glas. rapport de sondage
  • Le montre vase une 6). utilitaire. cuisson reductrice pdte la face sauf sur la dcgrais- cuisson et d'un La quartzo-micace. utilitaire fig. Fond de la la pdte de est sant pate panse-enco- fig. cuisson Rebord base et surface sont de La de vase se
  • RAPPORT DE SONDAGE DE rfe AP t RAPPORT EE : da P : ; AP DE P O N T - C L A Z . COMMUNE DE / - DE LA ET MOTIF DU Monsieur Fin MENEZ part me de sur d'unc qu'il d'une du tures en rendu en granite. plusieurs forme talus formant fut une site et
  • at saillie par auxquels le suite chaos associees et a n'en d'une pres sur par PLOUNEOUR- cours dans sa attention de realises granite endogene abris-sous-roche de avait de inclusion de observation un Je me suis de le DACE de granite des pas struc
  • - douter d'une occupation Un site analogue de la a du sage et Monsieur grande i'Age partie a sur et un J.-M. des a une du occupation la de a quelle de a du la Direction des allant du ces site, une abris-sous-roche autorisation de avaient sondage
  • fut de SITUATION abris-sous-roche 421 et en pu Afin - detruit y a quelques par It a 422, section F, se d la 2 du cadastre de des 1837 a jour pour 1983. ,. 190 -- t - E x t r a i t de de la la c; carte au 1/25 000 5-6 - Parcelle 421 : Coarem Parcelle
  • 422 r or Coarem Streat ar Herry ; Yves St. : Coarem Proprietaire : Helene Cooraonnees Lambert zone I : y 102,40 Altitude x Lc site se trouve a 2, 250 km au sur rive droite du riviere ainsi qu'une depression metres au du bourg de de la Penze situee a dizaines de sud
  • -est. Toute la bordure sud du massif granitique de des affleurements de granite susccptibles et pation entre d'une allant de d'avoir connu et plus en de part et au bourg du choisi pour effcctuer le sondage est Le tit de ceux aspecte au sud-est, une cupulc, d'un bloc de
  • granite qui determine' DE de pe- par une pe- le fouille le plus /'existence dans I'abri I'acces ouest structure de picrres et de terre ont Ill - une occu- : du . - Michel LE COFFIC, . - Daniel retraite, . - Bertrand CRALL, • > IV - DU Le a ete realise les 75 Apres
  • la prise de 1987. la premiere operation a consiste d abords de de de la et lierre, cm 16 et vegetation cons- la de les plan de i'abri a est constitue de deux blocs de Le bloc le plus granite se un second le en est un Le tout une surface au sol de forme
  • trapezoidale de I'ordre de 20 Le sondage large de 1 et long de 3,20 a 3,60 m, a ete implants' suivant de la un axe a Toutes les terres ete tamisees sur de 5 mm. Des la surface, dons les horizons de ceramique tournee de couleur beige, mis au jour, et diverses, sence de rebords, tres
  • bien cuite ont en fer foods, Ces a et quelques eclats de sont difficilement ou decors caracteristiques en semblent tou- 15-18 cm de profondeur par rapport a la surface du sol, a ete une pavee disposes, partie et A 1 du sol des dans la partie nord du sondage, des
  • fragments de clous et A a de dimension de I'abri et et entre les de Ce de granite, s'etend dans la vient s'appuyer sur le bloc a cupule. le de silex et roches diverses dont un furent trouves de tres beau trapeze tures legerement concaves en silex blond et aussi plusieurs
  • petits de ceramique de du Fer et d'autres Au-dessus eclats a troncatessons - 3 - Sur cettc surface ont ete de de de grains Beaucoup des pierres du pavage portent des traces de ces pierres figurait un de grain tres fin a et Au sud du dallagc, a 20 cm de profondeur
  • furent du Fcr lessons d'un haut de panse d'un grand vase de ornee noire Des d'une surface. foyer, a du n'a pas ete la comprehension d'une ro- a ete effectue dans la partie sud sur unc largeur de 50 cm. Un eclat de soit de sole de et un sondage plus profond, chc en
  • place a 50-65 du carre de fouille, tous Certains font penser a des Pour ne pas contrarier le surface large cannelure. d'argile cuite rouge figuraient a et sur toute deux se soit du d - 25 cm et pourrait dater d'une p6riode V - LB 1 > le galet du pavage et quelques
  • fragments dc quartz, tzite et gres pose au feu, le lithique se com- suit : - 1 eclat de talon large, non (planche 3, fig. 9). - - 1 trapeze en fame - I flexion - avoir ete sur distal d'outil en d inverses (planche en fig. - ] 3, fig. partic abruptes, fa
  • droit. allonge plus epaisse du la 3, directes fig. 1) sur La cassure a faite par 2). silex sur ; bout if manque de la lame cassee. partie Doux proximate, fragments (planche 3, (planche 3, 3). brute en silex a face 4). piece a (planche coches 3
  • , en fig. - 3 en silex dont un de silex - de - 2 e'clats de - 1 de ce gres silex de gres de Kervouster) recristallise (planche gres - 11 debris debris (type lame en - 1 nucleus - 7 eclats gres 7). - J fragment distal Tout la sur le cot4 pu - 1 fig
  • . eclat Les semblc 1 ont tres Dons fragment gauche, d'un concaves. percussion - dont (planche figure (planche 3, fig. fig. 8). 5). brules. calcedonieux peut 3, type au La final. fig. 6). - 5 - 2 > 60 tessons ces ne sont de tessons, 15 sont pas
  • certains Bronze ou de Deux du La 1 et que ceux (planche trouves dc marque haut par fine path et mica. a la bien large et cannelure se Le couleur diametre est de compose ; II dont horizon tour raboutent. vase tailie de 4. de la mont6 au interne, de
RAP00343.pdf (HIREL (35). l'aupinière-le paradis. atelier de briquetage. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • HIREL (35). l'aupinière-le paradis. atelier de briquetage. rapport de fouille programmée annuelle.
  • o x e ) , cJautre part des brique ta pas * 9 de la mer (probable- elle servait I 1® confection foaaé circulaire par et* -dt de piérar de l'eau de mer ea vue de le fabrication des ;.-aia» deel par é v a p o r a t i o a f o r c é ® . 'On foyer fut ensuite ménagé • --ette
  • -!- tenta do céra ique terre nigra au? for--.es indéfinissables (?.'-. .«) * • , lu -.-letire borda de coupe.- au? 1 anses sup 'rieures qu«el-vertie«lo» (terra aigrt) . Lèvre ronde (. - ' - -..')» - ua fond plat découpi % le ficelle . lite brique-brune , rugueuse t - ua fond de poterie à
  • «olctt® â ovee ( Ch 1M OU e..el) . Croup« 1 de Lubener .»environ ,;PP--g5g ap tl « C * Cou ch.® . • tïn seul tesson de poterie sigillée y fut retrouvé f il s'agit d'un fra.ee e nt ( ; ) é 1* revoie o rangé- :-e: brlllaat {cuie-em ' be :.•-.•» température) pâte un peu plue.. claire
  • -'talent tournés .,# te-ps en temps sais l'irrégularité de cea rotations a entraîné des "coupa de feu" 1-. t» rsux visibles par de® différences de ton • ucun d é g r a i » sant apparent ne peut ttre dirstingué . Cependant deux cîa- r e b o u r s du Ce«$*»A»A travaillent actuellement à
  • c i r c o n s c r i p t i o n LIRECTION DES archéologique f ',. Kf SttWOyiU^ PP&UQiJÇ. ÏHSTOFtiqUES AlfDIQUXTES Dato d'envoi .50. insalare..197^ :tN!TRE REGIONAL ARC H ÉOLO. ! D'ALE! Fort c¡3 ia Cité ' ¿5400 SAINT M A L C ^ p p ^ de ^Q^J^ES»ABCMEOLOGIQUE
  • SITE 755 , 4 Avril 197^ Sept - Oct / L.LANGOUET intérêt archéologique 20 m 2 Estimation do l'étendue du gisement ? ,: plus de 20 hectares. Nature du gi sentent briquetages Nature des découvertes effectuées atelier (début 1er s ap J.C) avec mobilier Périodes chronologiques
  • ' J"'l- •:» - -U Ht: ¿¡*¿l*.'Qj 'J£ J'.l ji-T dédie ce r e u p o r t d e s f o u i l l e ® d* ¡il à t o u s c e u x q u i o n t a p p o r t é leur aide , e t plue , .• f r t i c u l i ère» en - à 1» Girooaseritien des Antiquité» historiques dont le ,irecteur, ©n&ieuc >->t\x
  • < J.M , a souligné l'intérêt exceptionnel de cee fouilles et a ttp^uyê nos ûei&a-aù»» et démarches « - ù le co* . une tie -H -- dont le -'«ire « •babitantia ont a porté une ide très appréciée , sur '.'Ifc ¿N » et les au -#oaàell aén«-ral -i*Xlle et Vilaine - à tous ceux qui , lors
  • ¿.plant "e su hsssrd (le site occupe en r alité uns surface minimale de 2C hectare») ,1s première jo rné» de le cfcapa&ne 1,?£î , qui dura au total trois »»»aine» , fut consacrée à uns .prospection »yst'Mtlqtt» , précis» et ordonnée , dirigé» por "onsieur ; .1.' ..Hli.î. f Ghergi
  • a» Recherche au G.B.R. , ®pé»i«li«t» de ces o p é ration« sur des site® préhistorique»• La «urfac» l prospecter > y artie la plus septentrionale de 1» parcelle H 1?t de JH'^fw appartenant à onaieur »fut divisé» en c a r r é » de s i t r è s sur > »être» • Cette zone avait déjé été délimitée
  • e n par une prospection plus grossière • Ghague fouilleur fut chargé d'une série de tels carrée t avec mission de collecter tous l e « vertipe» de r o b i lier vifcibler en surface et de le® rerrcuper dan® un sac c o d é . Le dénombrement des quatre type» de vestige» rencontré
  • » » â »avoir 1«® fragment* de godets , cl» pilier» et de boulette» de calage et le» ttfsrcau de poteries , s. parais d ' o b t e n i r de» cartogra, hie» de» d é c o u v e r tes» -Cependant , le? frc.. ..entr de o d e t e , en trop grand noa-bre , n'ont p» s été utilisé» } de cJv'e
  • , les tesson» de poteries , très peu n o m b r e u x , fauraiJBent une cartographie trop dtairs»«é» pour Itre exploitable* la fin de cette opération » eeule» Isa carto&raphies de® d é c o u vertes de piliers: et de* boulettes t 'lé.-eBtr -fondait, tintaux des- brieuétape», (tlanche
  • jointe) ont &»rvi à définir 1'implantation de la fouille • 'pré» avoir constaté sur les deux plan» que la. zone codée '}€ seablsit c o r r e s pondre à un» concentration significative d«» vestige» « un carré d» 10 a être a sur 1€ «êtres , codé HL t fut implanté en utilisant des repère
  • © fixes et réutilisable» lea années prochaines » ."'ouille de iout le carré fie ne put Itre fouillé durant l e s 15 Jours de fouille le terrain j quatre tranchée» furent »ucce... ive -.eat ouvertes t Ï1 « 2 . » fy et A • ».'ensemble de ces tranchée» (blanche jointe) » perai» sur
  • de concilier deux buts que l ' o n s'était structure d'atelier ne bricuet âge s partie septentrional® dément de "i O fixés au départ t l'étude d'un» et celle de le str-'tigrsphie • La » ê t r e » o u * 1 a é t r e ) fut fouillée profon- , Jusqu'au sol vierge j par
  • contre le reste de l'excavation fut consacré s l'exploration d'un atelier de briquetsge contenu dan© l a eouch» ** partielle i ce qui entrain» « pour des problèmes de des couches 5 et 6 • atetion , 1s fouille Plusieurs coupes e tr^tiiiraphiqu»» ont été relevées (: I ç n c h e s
  • jointes) 1o couches différente» ont été id*atifi«ee j Irurt c?.rect? r i a n t e s , p o u r éviter une prose qui sursit pu Itre longue et monotone , sont r e g r o u p é e s dans un tableau joint qui constitue aussi la lffend» des illustration»« La couche G % dép$t «aria d» tangu» t
  • sol initial de l ' a t e l i e r fouillé , servit d» b M e pour t*emêm.^mm»t d'un foyer , "1" ent e s s e n tiel de i*installation . L»- débris d» briquetages » dispersés m Nord du foyer»»©trouvaient au jud d'uu Soi, é ¿oubli d'un talus Lo couche k f reœbisi continents
  • ! , recouvrait teeaone p a r f o i s non brisés après leur rejet» Il est'intéressant de s ' a t t a r d e r aur artificiel • ultérieurement 1'organisation ces de cet atelier IMPLANTATION arbre 0 20 (ti G H 89 H!89 + + 0 Ui..l 5 I....J I«,—J m FOUILLE T3 N , T2 TI 4
RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • PEUT1NGER VUE AERIEWWE VU SITE EW COURS VE TOUILLE ( Photo. J.Peçue ) Table, deA Uatlèn.es Introduction. p. 4 - 7 I - Le. pn.QQHR.mme. de. protections, d'études et do. mises en vaieun. P.O.S. el I.P.P.A.U. ReÂtlmalLon el mise, en vR.le.uJt. Il - fouille,. LR I - Pénlode I
  • , V : la Nécropole du Haut Moyen-Agep. 41-53 . Inventaire des Monnaies . Inventaire des tlmbnes p. 56 - 60 . sigillées, Terra-Rubna, monlleA el amphore SUA . Le, mobilier de la Terne, lll - début du règne d'Auguste. P. 66 - 67 . La céramique gallo-romaine de la pénlode. I
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE PROGRAMME H 22 : LES VILLES CORSEUL, CAPITALE DES CORIOSOLITES FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME SITE DE LA SALLE DES FETES FIN I AV - IX AP CÛRSEUL ( TAhlO MARTÏ5] SUR LA TABLE VE
  • : la "colonisation d'un site." (- 20 à + 40) P. S - 18 le. système. A [drain) le. système 8 [drain) V habitat en bols datation de. la pénlode. I Il - Pénlode. Il : [+ 40 à + 50) p. 79 - 23 le. bâllmenX l les aménagements annexer datation de. la pénlode. Il lll - Pénlode. lll
  • : iiljn 50-280/290 ap) p. 24 - 37 la nue. le. bâtiment II - Phase. I - du règne de, Héron au début du lie, siècle - Phase. îï 7 Vers le. milieu du lie. ap siècle. - Phase, lll - Wileu du lie. ap siècle. - 280/290 ap IV - Pénlode. IV : Tin'lll - veAS 360 ap P. 38 - 40 V - Pénlode
  • - La sigillée. - La cénamlque. {umlgée - LR "mordocée" - La cénamlque commune. . La sigillée, moulée p. S7 - 90 P. 68 - 85 . La cihXLmi.qu.il du II'e siècle. P. 91 - 9 5 . Le mobilier en bronze P. 96 - 98 . Les objets de Talletterle p. 99 - 100 . Le fragment de gobelet en
  • verre moulé à décor de gladiateurs p. Conclusion / P. 107 - 108 101-106 4. CORSEUL FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME - DU PARCELLE SITE DE 308 - AB LA SALLE DES FETES I - LE PROGRAMME DE PROTECTION, D'ETUDE ET DE MISE EN VALEUR -9-S._et_Z.P - P P1A.U. 1 La
  • mise en place d'un programme global d'intervention, en compte les problèmes de protection, site antique de Corseul, prenant de mise en valeur et d'étude du ancienne capitale de la cité des Coriosolites ne date que de 1983. Ce programme mené par la Direction des Antiquités de
  • Bretagne a tout d'abord permis la prise en compte des vestiges archéologiques au sein d'un Plan d'Occupation des Sols aujourd'hui achevé et la refonte d'un projet de lotissement communal. Il a été suivi dès septembre 1985 de la mise en chantier d'une Zone de Protection du Patrimoine
  • Architectural et Urbain (Z.P.P.A.U.) nécessitée par le futur classement au titre des Monuments Historiques d'une réserve archéologique ainsi que par l'extension du bâti actuel. - Restauration_et mise en valeur Fouillé de 1985 à 1971, le site du Clos Mulon, propriété communale, a livré un
  • bâtiment construit dès la fin du règne d'Auguste ainsi que des thermes édifiés au IVe siècle. Les structures demeurées depuis au jour présentaient en 1984 un délabrement important qui a nécessité un programme de restauration et de mise en valeur élaboré par M. A. PERROT, Architecte en
  • Chef des Monuments Historiques. Les travaux qui se sont achevés en septembre 1985 ont permis la reprise intégrale de tous les murs du bâtiment (les thermes ayant été recouverts) et leur intégration au sein d'un jardin paysager mis en place par M. M. DEHAYE, paysagiste
  • . Parallèlement à cette action, un effort particulier de sensibi- lisation auprès des populations a permis d'accueillir sur le chantier de La Salle des Fêtes près de 7.000 visiteurs dont une grande partie a bénéficié de deux journées "portes ouvertes" présidées par M. C. Président du
  • Conseil Général des Côtes-du-Nord. Le montage, JOSSELIN, à l'entrée de la mairie, d'une vitrine présentant le mobilier archéologique recueilli en fouille en 1985 et la participation de membres du service à la réunion annuelle de l'Association Archéologique de Corseul ont complété
  • notre action. II - LES FOUILLES Pour l'année 1985, la Direction des Antiquités a présenté au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique deux dossiers de proposition de sauvetage programmé. Le premier prévoyait, dès juin 1985, la fouille d'un important bâtiment menacé par
  • le projet de lotissement communal. Les terrains n'ayant pu être achetés par la Municipalité de Corseul (qui a par la suite abandonné le projet de lotissement), il n'a pas été possible d'obtenir l'autorisation du propriétaire pour entamer les recherches. La subvention accordée
  • pour cette opération et d'un montant de 30.000 F de fonctionnement, 15.000 F d'équipement auxquels s'ajoutent 120 h de vacations a été reportée sur le second sauvetage programmé qui a dû être étendu. Le second dossier de proposition de sauvetage programmé concerne l'emplacement
  • d'une future extension de la Salle des Fêtes. Les prospections aériennes menées aux alentours ainsi que la fouille du Clos Mulon et de la parcelle Ml 185 démontraient l'existence de vastes bâtiments résidentiels dans cette partie Nord-Ouest de la ville antique. La fouille de
  • sauvetage, bénéficiant d'une subvention initiale de 15.000 F de fonctionnement et de 15.00 F d'équipement, a débuté le 1er avril 1985 par l'ouverture d'une première surface de 150 m2 et s'est poursuivie jusqu'à Août 1985 sur près de 400 m2. La présence d'une fosse septique, d'un
  • transformateur électrique, du Chemin du Ray et enfin d'une canalisation ont limité son extension. C 0 R S EU L PLANS DE SITUATION W !8 5 I - PERIODE I : LA "COLONISATION D'UN SITE (-20 à + 40) Sur toute la partie située à l'Est de la voie (187 m2), des structures