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RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • , selon un principe qui était connu pour les blocs mégalithiques mais n'avait jamais été signalée pour la construction en pierre sèche. - Etude des blocs mégalithiques, réalisée en collaboration par E. Mens (Archéo-Atlantica) et F. Cousseau (Doctorant, Université de Rennes 1). Plus de
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Campagnes de septembre 2013 et d’avril 2014 Financement assuré par : ‐ Un programme du Ministère de la Culture, en Espagne. ‐ La région Bretagne ‐ Le département du Finistère ‐ La
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • importante de sa longueur. Les observations effectuées à l'époque permettent seulement de dire qu'il s'agit bien d'un monument mégalithique, sans doute assez similaire à celui qui fut dégagé sous la butte située quelques centaines de mètres plus au sud. Cette dernière, en revanche, a été
  • les autres sont coiffées par un encorbellement qui est parfois conservé sur toute son élévation. De tels encorbellements conservés en élévation ne sont pas si nombreux sur la façade atlantique de l'Europe. Le monument de Barnenez en offre une concentration tout à fait
  • mégalithiques d'architectures très variées, en Europe occidentale, ont depuis très largement confirmé ces tous premiers résultats. La méthode s'est affinée. Aujourd'hui, ces mêmes datations, les seules disponibles pour le monument de Barnenez, sont assorties d'une marge d'incertitude
  • même chambre mégalithique sans avoir à se gêner mutuellement. En particulier, la découverte de peintures préhistoriques totalement inédites au sein de la chambre H ( Bueno et al. 2012) demandait la mise en œuvre d'études complémentaires. Les différentes actions qui ont été mise en
  • amenés, dans l'ouest de la France, à redéfinir les méthodes d'étude des masses tumulaires construites en pierre sèche (Laporte et al. 2002a). Bien loin de l'image de cet instantané figé pour l'éternité que l'on a longtemps attribuée aux ruines qui rendent compte de telles réalisations
  • fois, la mise en œuvre du chantier de construction mobilise des savoir-faire techniques dont on n'imaginait par toujours le degré de sophistication, il y a quelques années seulement, et dont l'étude nécessite l'emploi d'un vocabulaire approprié (Laporte et al. à paraître-a). Nous
  • problématiques recoupent également celles mises en exergue par B. Bueno Ramirez et R. Balbin de Behrmann (Bueno et al. 2009) concernant le répertoire graphique, gravé et peint, présent dans de nombreux monuments de la péninsule Ibérique. Pour ce type d'études, le recours aux technologies
  • numériques est devenu incontournable, avec le développement de l'imagerie en trois dimensions. C'est le pôle qu'ont souhaité développer J.-B. Barreau et Y. Bernard au sein de notre équipe de recherche, avec la création du CNPAO. C'est donc assez naturellement que l'ensemble de ces
  • chercheurs se sont retrouvés impliqués dans les travaux en cours sur le grand cairn de Barnenez. La question implicite, sous-jacente à la démarche mise en œuvre par chacun de ces auteurs, est celle des intentions des bâtisseurs néolithiques, bien délicate à élucider après plusieurs
  • intégrées à la construction (Bueno et al. 2013). Pour mieux appréhender chacun des éléments de cette mise en scène, il convient alors de prendre en compte l'ensemble des différentes parties, souvent étudiées séparément, qui pouvaient concourir à la réalisation d'un espace perçu (Laporte
  • intellectuelle, avec toute la rigueur nécessaire, sur la base de critères analytiques rendant compte de notre propre perception du Monde, en ce début du XXIe siècle. C'est pourquoi, dans l'étude des blocs mégalithiques qui sera présentée un peu plus loin, j'ai demandé à E. Mens et F. Cousseau
  • de s'attacher également à décrire des critères quelque peu subjectifs tels que la forme ou l'aspect des parois rocheuses, comprenant leur degré de rugosité, leur caractère uniforme ou irrégulier, convexe ou concave, etc. De la même façon, il m'a semblé important de prendre en
  • la qualité humaine des différents intervenants. La question du temps long est une autre des questions qui uni chacune de ces démarches. Au travers de nos propres travaux, nous avons beaucoup insisté sur ce que ces premières architectures en pierre d'Europe occidentale comportaient
  • de novateur et singulier, à un moment qui succède de peu à l'apparition de l'agriculture et de l'élevage (Laporte 2013). Plus de six millénaires avant nos jours, elles semblent curieusement contenir en germe déjà un peu de tout ce qui, par la suite, s'exprimera sous des formes si
  • la publication de ses fouilles sur le monument de Barnenez, ne pouvait rendre compte que d'une petite partie de l'histoire architecturale de chacun de ces monuments. Le travail de thèse mené par F. Cousseau sous ma direction, en cours, permet d'affirmer que l'histoire
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • Archaeology, 0, 0. Consultable à http://www.jna.unikiel.de/index.php/jna/article/view/34. Laporte L. 2010b : Restauración, reconstrucción y apropiación : evolución de las arquitecturas megalíticas en el oeste de Francia, entre pasado y presente. Restauration, reconstruction, ap- ARPI
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela
  • . Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de
  • en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques
  • datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de tester quelques nouvelles méthodes pour rassembler suffisamment de matière organique afin de dater les pigments proprement dits. J'espère que l'on ne nous en tiendra pas rigueur. D'autres partenaires ont été sollicités en
  • représentaient le tumulus nord suite à sa découverte et sa dégradation en 1954. En effet, sa moitié occidentale a été exploitée comme carrière l’impactant fortement, tandis que la moitié orientale est toujours intacte, occupant une parcelle différente. Cette seconde moitié est actuellement
  • sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier
  • , avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas
  • techniques de construction du tumulus, les moyens mis en place pour celle-ci, ainsi que la gestion des matériaux. Les questions de phasage, de restitution des différents états du monument et de l’impact de ceux-ci sur le paysage ont pu être discutées. Au travers de tous ces éléments
  • holocènes du niveau marin en Bretagne Occidentale., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) LA NÉCROPOLE DE BARNENEZ À PLOUEZOC’H DANS
  • 81 Péré ou du Souc’h compte deux longs tumulus, la 1.- INTRODUCTION nécropole de Tusson en Charente en possède trois mais souvent un seul a été sondé ou fouillé nous Un long tumulus est un édifice néolithique empêchant de voir les relations architecturales et de très grande
  • Pour les longs tumulus fouillés au Souc’h et Péré, début du XXème siècle ont fait l’objet de destruc- deux édifices étaient présents lors de la phase pré- tion en 1954-1955 pour y extraire la pierre (Giot cédente. Pour le premier, ils ont été unifiés par 1987). Ces travaux ont
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • , Archéosciences, Histoire » 22>32 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • 4.4 - Les poissons en fonction des structures 4.5 - La pêche de la vieille commune 4.6 - Anatomie et traces 4.7 - Discussion 4.8 - Perspectives 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 5.1 - Les mollusques 5.2 -Les échinodermes 5.3 - Les crustacés 5.4 - Un
  • - Inventaire du mobilier en argile cuite Annexe 1A - Inventaire du mobilier céramique Annexe 1B — Inventaire des amphores Annexe 1C - Inventaire des éléments de briquetages Annexe 2 - Inventaire du mobilier métallique Annexe 3 - Inventaire de la faune Annexe 4 - Revue de Presse 80 80 84 85
  • - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18ème siècle. N° d'opération : 2008 - 217 (code opération 3336 FP3) Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 " Centre de Recherche en Archéologie
  • laboratoire) a été assumée par Anna Baudry (encadrement et formation de l'équipe à cette spécialité, définition de la stratégie d'étude, organisation des prélèvements et tamisage, étude post-fouille et encadrement de stagiaires...). Catherine Dupont (UMR C2A, Rennes), en charge des études
  • d'analyses ; en effet, les études malacofauniques (C. Dupont) et archéo-ichtylogiques (Y. Dréano) ayant porté sur les éléments issus de la campagne de terrain de 2005, les premiers résultats en sont présentés ici ; en revanche, les études de mammifères (A. Baudry et A. Tresset) ainsi que
  • les analyses environnementales (anthracologie, N. Marcoux), qui elles portent sur les échantillons de 2007 sont en cours, et feront l'objet d'un rendu de rapport ultérieur (1er semestre 2008). Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC
  • habitants de Hoedic pour leur sympathique accueil. 7 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1
  • ). Comme Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l'archipel des Glénan et l'île de Groix (Brigand, 2002). C'est une île basse dont l'altitude moyenne
  • surprenante si l'on se réfère aux autres éperons barrés de la côte sud de la Bretagne. Lors de la fouille de dolmen de Port-Louit, une intrusion de l'Âge du Fer a été mise en évidence par J.M. Large (Large, 2004, p. 50-51) et quelques autres gisements de mobiliers laténiens ont été
  • en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la ligne de rivage. L'Abbé Lavenot avait repéré des débris de cuisine et avait trouvé un vase que L. Kerrand (1910
  • ) décrivait comme « franc » et qui est carolingien de type « Meudon », entier, à pâte grise, dont la partie supérieure de la panse porte un bandeau décoré à la mollette. Au sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M
  • rouge clair et rouge sombre. Gisement récent, aucun outillage lithique." (Minot, 1964). L'érosion continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche
  • intervention humaine malencontreuse qui eut pour effet principal le creusement d'un couloir d'érosion ayant entraîné la chute de plusieurs mètres cubes de sable et de dépôts archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une
  • année de fouille programmée (Daire et al., 2006). 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude Les premières investigations menées sur le site de Port-Blanc à Hoedic (Daire, 2004 ; Daire et Baudry, 2006) ont permis de souligner l'intérêt de cet ensemble sur différents points : - En
  • des traditions phéniciennes. Le trafic avec la Méditerranée est représenté en particulier par les découvertes d'amphores, particulièrement abondantes sur les côtes atlantiques. Compte tenu de leur situation géographique, les îles de Houat et Hoedic doivent, de ce point de vue, être
  • examinées attentivement. - En second lieu, la production gauloise de sel d'origine marine mérite, sur les côtes atlantiques, une étude approfondie, à la fois d'un point de vue socio-économique (comme nous venons de le voir) mais aussi d'un point de vue technologique. En effet, les
  • domestique (au quel cas, on disposerait pour une fois d'un spectre complet en matière d'alimentation carnée) ou s'ils sont à relier à une activité de conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • Ï54ti Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • BAUORY, Catherine DUPONT, Yvon DREANO, Nancy MARCOUX, Laurent QUESNEL, Delphine RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1
  • lithique 99 Annexe 4 - Les prélèvements de terrain 100 Annexe 5 - Inventaire de la faune 106 Annexe 6 - Revue de Presse 126 Annexe 7 - Publications en cours 127 Annexe 8-Le mobilier lithique (K. Donnart) 153 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1
  • d'Histoire, Université de Lorient) Virgil Feudeau (étudiant en licence d'Histoire, Université de Rennes 2) Julie Feydeau (bénévole) Aurélie Dréano (bénévole) Jean-Philippe Guillermet (bénévole) Guirec Querré (JR Ministère de la Culture, UMR 6566 CReAAH) Klet Donnart (Doctorant, UMR 6566
  • l'équipe à cette spécialité ; elle était secondée sur le terrain, en 2009, par Delphine Rambaud, en charge de l'organisation des prélèvements et tamisage et de la gestion des mobiliers. Catherine Dupont (UMR CReAAH, Rennes) est en charge des études de malacofaune et Yvon Dréano (CRAVO
  • de l'identification de la faune. Les analyses portant sur les échantillons exhumés et prélevés lors de la campagne de terrain 2009 sont, selon les cas, en cours ou programmées pour 2010 : les études archéozoologiques sont coordonnées par A. Baudry (INRAP GSO et UMR 6566), qui
  • assure également l'étude des mammifères et des oiseaux ; les études malacofauniques sont réalisées par C. Dupont (CNRS, UMR 6566) et les analyses archéo-ichtylogiques sont assurées par Y. Dréano (CRAVO) ; A. Tresset (CNRS, MNHN Paris) prend en charge la synthèse sur les
  • l'île, y compris ceux de l'Âge du Fer. 8 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fig. 1). Comme
  • Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l'archipel des Glénan et l'île de Groix (Brigand, 2002). C'est une île basse dont l'altitude moyenne est
  • archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche En ce qui concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002
  • , 2, 3 et 4). La grande plage de Port-Blanc se termine par des éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse ici. Le site archéologique est perché en
  • partie supérieure de la panse porte un bandeau décoré à la mollette. Au sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M. Minot connaissaient une épaisse couche de coquillages (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm
  • continue de cette partie de la plage avait mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse, incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes, se situe légèrement au nord de la partie visible de la
  • entraîné la chute de plusieurs mètres cubes de sable et de dépôts archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une année de fouille programmée en 2005 (Daire et al., 2006). Prenant en compte à la fois l'excellente
  • conservation des vestiges (avec ce que cela suppose comme potentiel d'étude et de développement méthodologique) mais aussi leur vulnérabilité au regard d'une érosion très rapide de ce secteur de l'anse de Port-Blanc, un programme de recherche pluriannuel est en cours sur le site dont la
  • problématique et les principaux résultats vont être présents dans les chapitres suivants. 2 - La Maison Perdue. Le site dit de la "Maison perdue" (crique droite de la Maison perdue en regardant vers la mer) (n°2, fig. 2) est connu grâce à une collection de mobiliers conservée au dépôt de
  • fouille de Vannes, mobiliers collectés par Monsieur Colombel en 1965. Il s'agit d'un ensemble de tessons de l'Âge du Fer, dont des fragments de rebords bien identifiables. Une note manuscrite accompagnant les objets mentionne que les "tessons [ont été] trouvés en place dans la micro
  • ),. Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une falaise, knokkenmodding
  • (Port-Louit) Coordonnées Lambert H : X = 205,525 Y = 2272,475. Localisé dans la partie sud de l'anse de Port-Louit, à la pointe de Vas Plat, ce gisement de l'Âge du Fer apparaît en coupe dans la micro-falaise qui subit un recul sous l'effet des érosions naturelles et notamment de la
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • ). Figure 1 - Localisation du site de Beg-er-Vil (DAO : L. Quesnel) 9 Beg-er-Vil (Quiberon) Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). Figure 3
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200 BP est excellente et cale remarquablement la partie supérieure du niveau coquillier. Cette position chronologique désormais mieux assurée fait
  • derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 11 Beg-er-Vil (Quiberon) 2. 2012-2018 : Retour à Beg-er-Vil En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • à l’aide d’une tonne à eau. Tous ces refus de tamis sont intégralement triés pour la maille des 4 mm. Ils sont observés, puis seulement partiellement triés pour la maille des 2 mm. Le tri des résidus de cette maille est extrêmement long et donc couteux en termes financiers ; son
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • .............................................................................................. 25 2.5. L’équipe de recherche en 2015 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2015 .................................................................... 29 1. Conditions d’intervention
  • .................................................................................... 42 3.3. Les structures .................................................................................................... 48 4. Bilan du tamisage en décembre 2015 .............................................................................. 61 4.1. Lors de la fouille de 2015
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du Département du Morbihan
  • et le Service régional de l’archéologie. Ces trois années de fouille de 2012 à 1015 (23 semaines) ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en
  • opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (2 stages en 2015), et à l’embauche de salarié. La campagne 2015 a repris la partie orientale du décapage de 2014, sans extension, afin d’en terminer l’exploration. Le décapage
  • a livré les premiers restes humains, le premier chien en Bretagne et la première habitation … La faible acidité du niveau archéologique explique évidemment les deux premiers résultats. Les documents extraits du sol réclameront des années de traitement en laboratoire, avec le support de
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • bilan de l’opération de 2015. La troisième est un bilan archéologique des fouilles 2012-2015, avec un récapitulatif des structures d’habitat déjà exhumées. La quatrième partie regroupe toutes les analyses réalisées en 2015. La cinquième fait le bilan de la communication autour de
  • de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Monsieur Marc Gosselin pour
  • ces heures passées en tri et gestion de caisses, mais surtout pour sa présence à la fois perpétuellement enjouée et subtilement érudite. • Monsieur Alain Didier (Maison du Patrimoine) et Monsieur Georges Le Pessec, dont l’érudition et le soutien permanent sont à la fois très
  • la plage fossile forment une avancée sur le flanc est de la crique et il s’étend jusqu’à un actuel parking (figure 1.2). Deux buses en béton l’encadrent au sud et au nord. Le substrat géologique de la presqu’ile de Quiberon fait partie selon le BRGM des unités granitiques
  • varisques (carte n° 416). Le Massif de Quiberon est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoedic, en contraste notamment
  • °7141S – Baie de Quiberon). Pour mémoire, le niveau 0 du Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM) correspond aux niveaux des plus basses mers de vives eaux, soit cinq mètres sous le niveau actuel des plus hautes mers en tenant compte de la valeur locale du marnage
  • développaient en avant de la côte. L’empâtement de la pente orientée vers l’ouest ou le sud-ouest devait être notable. Même si l’image peut faire sourire tant les côtes actuelles paraissent basses, l’habitat mésolithique était placé en position dominante… Dans un rayon de deux kilomètres
  • découverte en coupe de falaise par Gildas Bernier en 1970, au-dessus de la plage fossile. Il semble qu’il ait réalisé un petit sondage dans la partie nord de la coupe, au fond de la crique, dont nous avons retrouvé la trace en 2012, mais il n’y a guère de documentation. Le site a été
  • sondé en 1985 puis fouillé de 1987 à 1988 par Olivier Kayser, conservateur au Service régional de l’archéologie de Bretagne, sur une surface totale de 22 m² : 5m² en 1985, 12 m² en 1987 et 5 m² en 1988 (figure 1.3). Le tamisage systématique à l’eau et la qualité de l’enregistrement
  • des données en 3D (sur fiches papiers et plans sur papiers millimétrés) permettent d’y revenir sans guère de problème. Par ce moyen, et grâce à la largeur d’esprit de cet archéologue, les matériaux archéologiques ont pu être étudiés au cours des années 1990 et 2000 : technique de
  • débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages de pierre (Marchand, 1999), consommation des coquillages (Dupont, 2006), des crabes (Dupont et Gruet, 2005), de la faune mammalienne (Tresset, 2000 ; 13
  • Campagne 2015 Schulting et al., 2004), des poissons (Desse-Berset in Dupont et al., 2009) et des oiseaux (Tresset, 2005). Figure 1.3 - Vue générale de la fouille de Beg-er-Vil en 1987, au sommet du niveau coquillier (cliché Olivier Kayser, 1985). Le niveau coquillier mésolithique
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • Bernard (Virtual Archéo) Jorge Calvo Gomez (Université de Rennes 1) Anaïs Hénin (Université de Rennes 2) Gérald Musch (Belle-Île-en-Mer) Marylise Onfray (Université de Paris 1) Laurent Quesnel (CNRS-Université de Rennes 1) Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012, en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne
  • , Conseil Général du Morbihan (SDAM), Programme Arch-Manche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Les six années de fouille de 2012 à 2017 ont livré des résultats particulièrement pertinents pour la compréhension des derniers groupes de
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • . • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont accordées ; Monsieur Joffrey
  • fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images, dessins et peintures, à la fois esthétiques et érudites. • Madame Laurence Forin (Télégramme) et Madame Caroline Moreau (Ouest-France) pour leur suivi médiatique pertinent
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par O. Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 8 Beg-er
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en
  • semaines de fouilles à 20 personnes). A la fin de la campagne 2015, nous avions fouillé 69 m² presque partout jusqu’au substrat. Ils viennent s'ajouter aux 23 m² explorés par O. Kayser. Le principe d’un laboratoire de tri installé directement sur le site a été établi en 2013, avec de
RAP02029.pdf (l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique
  • 4 Introduction Cette prospection a été entreprise dans le cadre d'un mémoire de DEA « archéométrie et archéosciences » réalisé à l'université de Rennes 1 sous la direction de José Gomez de Soto. Ce mémoire, soutenu en juin 2004, s'intitule Nouvelles données sur la répartition
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne. Cette recherche a pour objectif de rendre compte de la répartition des sites de l'Age du Bronze dans une zone géographique définie. Nous voulions mettre en évidence des préférences dans le choix d'édification des structures en liaison avec la
  • Bronze. La zone prise en compte pour ce D.E.A comprend trente-six communes dont vingt-et-une prospectées par Alain Provost au cours de l'année 2003. Les quinze communes restantes sont les communes prospectées par moi-même lors de l'année 2004. Choix de la zone Notre choix s'est porté
  • sur ce groupement de communes car peu de sites de l'Age du Bronze y étaient répertorié, à l'exception de la commune de Bourbriac, très riche en sites de cette période. En effet, la zone retenue se situe entre le groupe tumulaire de Bourbriac au Nord et celui de Malguenac au Sud. La
  • avec l'objectif d'inventorier de nouvelles structures dans cette zone. Méthodologie Cette opération s'est déroulée entre le mois d'avril et de novembre 2005 et s'est divisée en deux grandes étapes. La phase de dépouillement La première étape de cette prospection a consisté en un
  • réalisée par Fanny Tournier sur la commune de Bourbriac dans lequel elle inventorie notamment des structures de l'Age du Bronze en fournissant leurs coordonnées précises. Nous avons aussi étudié le mémoire de maîtrise d'Anne Balquet réalisée en 1992 sous la direction de Jacques Briard
  • . Nous avons pu ainsi mettre en évidence des coordonnées qui divergeaient pour une même structure, plusieurs noms différents qui répertoriaient pourtant un même site, et des sites qui n'étaient pas répertoriés à la carte archéologique. La phase de terrain Suite à cette phase
  • résidant sur la commune de Saint-Nicolas-du-Pélem, au sujet de plusieurs découvertes qu'il avait réalisée dans ces communes. Une dernière phase de terrain a consisté en une prospection systématique dans quatorze des quinze communes concernées. Nous avons pris en compte les indices
  • découvert en 1960 à Saint-Nicolas-du-Pélem, et dont la zone de localisation était connue de François Le Provost qui avait acheté une hache de ce dépôt pour l'offrir au dépôt de fouille de Guingamp. Nous avons appris la localisation de ce dépôt, la date de sa découverte, ainsi que la
  • distribution d'une partie du dépôt entre les ouvriers de la carrière. Nous avons également pu localiser le lieu d'enfouissement de la hache de Toul Goulic, découvert par François Le Provost en 1964. Nous connaissons le numéro de la parcelle, mais il faudrait retourner sur place avec un GPS
  • afin d'en obtenir les coordonnées précises. En effet, dans ce chaos granitique, il nous est apparu impossible de prendre des points de repères pour localiser avec exactitude l'objet. Claudine Bernard nous a appris la découverte de plusieurs haches à douille près le l'étang de
  • parcelle située sur la commune de Canihuel, près du lieu-dit de Restobert et aujourd'hui dénommée parc an tenou. Il nous semble que cette parcelle doit être celle dans laquelle deux dépôts de l'Age du Bronze ont été découverts en 1872 et 1875. En effet, le lieu de la découverte était
  • localisation de plusieurs haches à douille sur des communes situées en dehors de notre zone de prospection. Elles ne figurent pas dans ce rapport mais seront fournies au SRA. Nous avons ainsi appris la localisation d'une hache à douille sur la commune de Saint-Gelven, une autre sur la
  • de même que les deux buttes de Kergontrary étaient les deux mêmes buttes de la chapelle Saint-Roch. Monsieur Le Provost connaissait également l'emplacement du tumulus du Bignat de la commune de Kérien, fouillé en 1867 par l'abbé le Foll et dont la localisation avait été perdue
  • . Nous avons ainsi pu le répertorier et remarquer qu'une partie de la structure était encore conservée, contrairement à ce qui était admis. Ce tumulus que François le Provost nous a montré semble bien être ce tumulus du Bignat fouillé par l'abbé le Foll. En effet, il est situé sur une
  • commune de Saint-Nicolas-du-Pélem. Cette prospection nous a aussi permis de vérifier les coordonnées sous lesquelles les sites avaient été enregistrés. Plusieurs coordonnées étaient en effet erronées comme celle du tumulus de la Croix-de-Langrenn sur la commune de Kérien, et celle du
  • . Nous avons tout de même pu localiser de manière assez précise cinq dépôts de l'Age du Bronze. Nous avons également pu mettre en évidence quelques sites qui n'étaient pas encore répertoriées et permettre ainsi leur enregistrement dans la carte archéologique. 9 Bibiliographie
  • Mémoire de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, Guyon, Saint-Brieuc, Tome XVII, 1880,p.97. Fily, M., 2003, le Bronze Final 1 en Bretagne : le site à dépôts de Saint-Ygeaux dans les Côtes d'Armor, mémoire de maîtrise, Rennes 2. Fily, M., 2004, Nouvelles données sur la répartition
  • : 201148 Y du centroïde : 2388073 Z du centroïde : 246 ETAT ACTUEL Situation : plein air Topographie Terrain en pente Détruit : ? Géologie Géomorphologie En élévation : NON CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE : Année de la découverte 15 janvier 1872 Circonstance de la découverte
  • centroïde : 246 ETAT ACTUEL Situation : plein air Topographie Géologie Géomorphologie Enfouissement ( en cm) :? Détruit : ? En élévation : NON CIRCONSTANCES DE DECOITVERTE : Année de la découverte 1875 Circonstance de la découverte Inventeur/informateur SOURCES vedette
RAP03331.pdf (PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage)
  • PLOUEZOC'H (29). Sondage au sein de la chambre H du tumulus sud de Barnenez. Rapport de sondage
  • , L. Gouezin, P. Barroso Bermejo, R. Hernanz Gismero, A. Gavira-Vallejo, J. M. Iriarte Cela, M. 2012 - Paintings in Atlantic Megalithic Art: Barnenez, Pinturas en el arte megalítico atlántico: Barnenez. Trabajos de Prehistoria, 69, N.º 1, p. 123-132 Bueno Ramirez (P)., Balbín
  • . Origine et développement du mégalithisme de l’ouest de l’Europe. p. 319-344. Joussaume, R. Pautreau, J.P. 1990 - La Préhistoire du Poitou, éditions Ouest France, 598p. Laporte, L. 2010 - Restauración, reconstrucción y apropiación : evolución de las arquitecturas megalíticas en el
  • le nom sous lequel il est aujourd’hui présenté au public, constitue en Bretagne l’une des réalisations de la Préhistoire récente parmi les plus emblématiques du Mégalithisme atlantique. Situé sur la commune de Plouézoc’h, dans le Finistère, sa découverte est somme toute assez
  • ici antérieurs de près de 2000 ans aux pyramides d’Egypte. L’affinement de la méthode ne fit par la suite que confirmer, et préciser, un tel principe. Parallèlement, l’étude détaillée de la construction mettait en exergue la présence d’au moins deux états successifs, induisant par
  • dalles dressées. Deux fois deux chambres voûtées en encorbellement, chacune desservie par un couloir d’accès différent, se trouvent réparties de part et d’autre de la chambre mégalithique. Celles situées à l’ouest pourraient correspondre à un monument plus ancien encore. La partie
  • de forme globalement trapézoïdale, dont la partie occidentale qui est à la fois la plus haute et la plus large, domine aujourd’hui la baie de Morlaix. Telles furent quelques-unes des grandes lignes de la description qui en est faite par P. R. Giot (1987). Précisons enfin que la
  • nécropole mégalithique comporte également un deuxième tumulus allongé, également orienté est-ouest et situé une centaine de mètres au nord du précédent (fig. 1). Fig. 1 – Etat de la chambre H au moment de sa découverte – 1/ Sol de l’antichambre en cours de fouilles, 2/ Effondrement de
  • l’encorbellement dans l’antichambre, au moment de la découverte. Vue depuis la chambre, 3/ L’antichambre en cours de fouilles, 4/ Détail du cliché 2, 5/ Sol du couloir, vu depuis l’antichambre, 6/ Sol au droit des orthostates H28, 31 et 37 dans le coin sud-est de la chambre. On remarquera la
  • sa découverte. La mise en place d’une équipe de recherche internationale, et parallèlement celle d’un travail de thèse qui intègre l’étude de ce monument, ont eu pour but de renouveler nos connaissances sur l’un des mégalithes parmi les plus prestigieux en Bretagne (Fig. 1). L’un
  • des premiers résultats fut la découverte de peintures préhistoriques sur les parois de la chambre H (Bueno Ramirez et al. 2012). L’objet de la thèse concerne l’étude du bâti (Cousseau 2016). Depuis quelques années, l’état des recherches a considérablement évolué sur ce sujet, en
  • présentation des techniques mises en œuvre au Néolithique pour la construction du Cairn III, au sein du tumulus C de Péré à Prissé-la-Charrière, découle directement de ces premiers développements méthodologiques (Cousseau 2015). Nous avons également insisté sur l'existence d'un véritable
  • bien en peine d'interpréter. III. La chambre H du tumulus sud de Barnenez. A l'occasion de visites antérieurs réalisées au sein de la chambre H, nous avions été très surpris de remarquer qu'une simple rotation suffisait à transformer totalement l'organisation des espaces internes à
  • de très haute précision, nous n'aurions pas pu vérifier la véracité de ces derniers propos. En l'état, la position du couloir a changé. Elle n'en reste pas moins centrée sur la dalle de chevet. Elle est désormais parallèle à l'axe de la même portion de couloir pour les chambres G
  • et G', dans un premier état d'allongement du couloir (Cousseau, thèse en cours). Un plan totalement inédit de la nécropole de Barnenez apparait dès lors sous nos yeux. Il comporte deux monuments symétriques, disposés à l'est et à l'ouest de la chambre F. Celle-ci restant peut-être
  • incluse dans un petit monument circulaire autonome, à ce stade de l'histoire de la nécropole. Fig. 2 - Hypothèse de départ - L'état actuel de la chambre H, et de son couloir, ainsi que la présence d'une antichambre voûtée en encorbellement (B), ne peuvent réellement s'expliquer que
  • par la prise en compte d'une étape antérieure où à peu près les mêmes éléments auraient été combinés différemment (A). Le registre décoratif présent dans cette chambre, dans un premier état diagnostiqué par une étude détaillée, reprend alors toute sa cohérence. (Scanner CNPAO
  • son plan et dans son agencement à la chambre B (Laporte in Laporte et al. 2014 - Rapport DRAC). Seules les quatre pierres dressées dans le fond de la chambre pourraient être restées en place, ainsi que la dalle de couverture. Afin que cette dernière ne bascule pas dans le vide
  • l'antichambre, a été couvert en encorbellement. L'axe de cette portion du couloir H est désormais parallèle à celui qui dessert la chambre J. Il débouche sur une façade nouvellement construite en granit, contrairement aux précédentes, sur laquelle ouvrent également des portions
  • phases successives dans le registre décoratif (Bueno Ramirez et al. 2015). La nouveauté consiste à remarquer que, dans un premier état de la chambre H, le drapé du bloc H28 répond alors à celui du bloc H35 et, en vis-àvis, la partie non décorée du bloc H21 est jointive avec la face
  • lisse du bloc H15. La mise en scène des décors retrouve ainsi toute sa cohérence, jusqu'à leur absence dans la partie surbaissée située à l'entrée de la chambre qui est induite par la morphologie de la face inférieure de la dalle de couverture. Fig. 3 - Emplacement du sondage
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • … ........................................................................... 17 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2016 .................................................................... 19 1. L’équipe de recherche en 2016 ......................................................................................... 19 2. Conditions d’intervention
  • ) ..................................................... 58 4.1. Lors de la fouille de 2016 ................................................................................ 58 4.2. Lors des stages post-fouille de 2016 .............................................................. 58 TROISIEME PARTIE : BILAN DES ANALYSES EN COURS
  • ) ................................................................................................................................... 79 2.1. Introduction ...................................................................................................... 79 2.2. En préambule, l’étude de la série 2014 de Beg-er-Vil.................................. 80 2.3. Etude des nucleus de Beg-er-Vil 2014
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • l’Homme en Bretagne (MSHB). A la suite d’une campagne de sondages réalisée au printemps 2012, le principe d’un fouille triennale du site mésolithique de Beg-er-Vil a été posée, en concertation avec le Conservatoire du Littoral, la Maire du Quiberon, le Service Archéologique de du
  • partie de ces opérations se déroule sur le site, mais il faut recourir aussi à des stages avec des étudiants ou des bénévoles (1 stage en 2016), et à l’embauche d’un salarié (5 semaines cette année). Le principe de la fouille sous le parking étant acté par la Mairie de Quiberon et le
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • Beg-erVil. L’analogie des deux corpus de matériaux a mis en évidence certaines traces dans le matériel archéologique, qui auraient pu être diagnostiques d’impact, mais qui n’étaient pas présentes dans le corpus expérimental. Cela soulève des questions relatives de la création de
  • suivi du chantier. • Monsieur Bernard Hilliet, Maire de Quiberon, pour l’autorisation d’intervenir en ces lieux et profiter des commodités du parking ; Monsieur Jérôme Bourserie (Directeur Général des Services) pour toutes les facilités que les services de la mairie nous ont
  • beaucoup ! • Monsieur Laurent Quesnel, qui comme à son habitude a construit l’iconographie de ce rapport à la vitesse d’un cheval au galop, et qui a participé également à la fouille et au tri. • Monsieur Gérald Musch, qui enchante notre monde en nous gratifiant de nombreuses images
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • enregistrée au scanner, en photogrammétrie et sous éclairages tournants au sein du dépôt de fouilles du Morbihan. De nouvelles gravures étonnantes sont apparues, qui modifient entièrement le discours à son propos. Dans le cadre de nos enquêtes historiographiques et en vue de la
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • ancienne fouille en « cratère » (gallo-romaine ? médiévale ?) depuis le sommet du monticule, permettait en effet d’accéder à la chambre qui est la première structure découverte, puis d'entrer dans le couloir qui sera progressivement dégagé jusqu’à l’entrée. Les contours de ce cairn
  • cornu avait été plus ou moins bien reconnu depuis le XIXe siècle. L’extraordinaire profusion des gravures, parfaitement conservées (en apparence) sur des piliers monolithiques formant parois, a bien entendu contribué à la réputation des lieux, au point que les termes de « temple » ou
  • « sanctuaire » (Le Roux 1989) se sont spontanément ajoutés à la notion d’espace sépulcral en règle générale retenue pour qualifier cette famille d’architectures, dites tombes à couloir. Nous avons par ailleurs rappelé qu'un premier tertre préexistait sous le monument principal (Boujot
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • qui indirectement a conduit en 2007 à la détection de colorations rougeâtre inattendues, présentées au colloque international de Besançon en 2009 (Cassen 2012, p. 1345), colorations suspectes déjà évoquées lors de l’observation des gravures sur les sites de Locmariaquer (Cassen
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • ou a la fm de la periode ? En fait l'intérêt scientifique de l'opération provient surtout des perpsectives offertes par la presence vestiges découverts dans la parcelle EL. 14b. 8.2.CONCLUSIONS TECHNIQUES (fig.28) Toutes les parcelles sondées ont livré des vestiges archéologiques
  • EL.131, t L . i i , bL. 12, EL. 14b et EL. 15 ont été suffisants, compte-tenu de la nature et de l'intérêt des vestiges exhumes, la parcelle EL.13 correspond à un ancien chemin creux et ne peut plus contemr de vestiges. Aucune parcelle citée précédemment ne justifie la mise en
  • archéologique supplémentaire ne semble nécessaire Zone pour laquelle des compléments de fouille archéologique semblent nécessaires Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 28 : état des recherches (fin 1998) devrait également permettre de trancher en ce qui concerne la
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • exploitation O. Santré, E. Poupon et S. Bideau. Les aménageurs prennent en charge le salaire des contractuels A.F.A.N., le coût des décapages et du relevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille. Les bénévoles sont isuus du Centre de recherche
  • archéologique du Finistère. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération son personnel du service à titre gracieux, à savoir le directeur d'opération. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.0,1) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied
  • du plateau de Cuzon, est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet puis, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions, le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé de larges bancs d'arène
  • recèle un filon granitique en rebord de plateau Son altitude varie entre 45 m et 42,50 m du nord au sud. Parmi les parcelles orientales, situées entre 38 et 24 m d'altitude, c'est la parcelle EL.ll qui livre un large filon de granité broyé orienté. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • d'après carte I.G.N. 1/25000 1 km Quimper, Kervéguen 1998 : le site de Quimper Fig. 1 : localisation cadastrale Fer, tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette periode. En 1997, l'extension vers l'est du diagnostic avait
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • surfaces....................................................................................................511 Annexe 5. Expertise sur un bloc orné en Hongrie........................................................................513 Annexe 6. Fausses gravures sur vrai monolithe ? La
  • génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la fouille et les phénomènes de
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la représentation des signes néolithiques. Si la
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • résultats de ces études soulignent dans le même temps la fragilité de ces représentations, soumises à des agressions plus ou moins conscientes des visiteurs, en nombre croissant, qui s'ajoutent à celles des agents atmosphériques en périphérie des sites et en surface des parois (catalysés
  • exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites guidées, a créé en leur sein des espaces confinés par l’usage de géotextiles
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • archéologiques contenant des signes gravés néolithiques en Bretagne : l’application Aveleo maps...................................................................641 Annexe 13. Panneaux de valorisation du tumulus et de la tombe coudée de Goërem à Gâvres (Morbihan
  • généralement au-delà d’une génération de chercheurs. Ils sont pourtant des documents pratiques auxquels chacun se réfère encore aujourd’hui. Au surplus, on le sait, les objets archéologiques en élévation disparaissent ou deviennent illisibles, ce que va accentuer leur dégagement par la
  • tombes en bouleversant souvent la climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • du fonds de moulages des différents musées qui permettent dans certains cas de mesurer le degré d’érosion de certains supports en l’espace de 150 ans. Le mode de transmission de ce Corpus fait aussi partie, dans le PCR, de la réflexion accompagnant l’enregistrement et la
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • résistivité éléctrique __________________________________________ 25  4. Analyses préliminaires des résultats obtenus en juin 2018 ______________________________ 27  5. Conclusions __________________________________________________________________ 40  5.1. La prospection géophysique
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •  se trouve dans :     PEQUART M. et SJ., 1933 – La civilisation mésolithique en Bretagne méridonale. Découverte d’une  nouvelle  station  à  l’île  d’Hoëdic  (Morbihan).  Association  Française  Pour  l’Avancement  des  Sciences,  Chambéry 1933, p. 358‐359.      PEQUART  M.  et
  •  Session 1934, p.3‐15.      PEQUART  M.  et  SJ.,  1954  –  Hoëdic,  deuxième  station‐nécropole  du  Mésolithique  côtier  Armoricain.  Anvers : De Sikkel. 89 p.     Par la suite, les monuments de pierre au‐dessus des tombes ont été mis en relation avec les  premiers  mégalithes
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •  dolménique (Néolithique récent ou  final ?). Ces vestiges sont très épars et il semble que l’habitat du Néolithique – s’il y en a un ‐  serait plutôt aux alentours et non pas directement sur la zone d’occupation du Mésolithique.  Il  y  a  en  revanche  un  tertre  mentionné et un  dolmen
  •  à  hauteur  du  « télégraphe »,  donc  en  zone sud de notre zone de prospections géophysiques.    Une  première  phase  dunaire  surmonte  cette  occupation  néolithique  sur  une  épaisseur  d’environ  1  m,  puis  une  phase  plus  récente  la  recouvre  sur  une  épaisseur
  •   200  m²  du  gisement  comprenaient  notamment  un  relevé  de  chaque  sépulture  par  dessins  et  photographies, ainsi que l’établissement de la stratigraphie générale. Le tamisage à sec était  systématiquement réalisé. Cependant, aucun relevé en plan n’est plus disponible à
  •  cause des  vicissitudes  de  l’histoire  (saccage  et  incendie  de  la  maison  familiale  des  Péquart  en  Lorraine),  ni  de  carte  des  répartition  des  pièces.  Il  s’agissait  à  l’époque  principalement  de  repérer des structures et de les fouiller une par une, l’amas lui
  •     Prospections géophysiques    Hoedic, 2018    Figure 8. Hoëdic. Tombe mésolithique avec structure en bois de cerf. Fouilles de S.J. et M. Péquart (1933).    Par  ailleurs,  si  la  nécropole  de  Téviec  a  été  correctement  publiée,  celle  de  Hoedic  n’a  fait  l’objet que d’une
  •   puis  la  destruction  de  certains  éléments  ne  facilitent  pas  l’étude  aujourd’hui.  En  particulier, l’industrie lithique – ce qu’il en reste à l’IPH et au Musée de Carnac ‐ n’apporte  guère  plus  d’informations  que  les  dessins  publiés,  dans  la  mesure  où  les
  •   déchets  de  taille  (dont les nucleus) n’ont pas été conservés. Enfin, seule la couche coquillière a été explorée –  très sommairement et partiellement, on l’a dit – par les époux Péquart. Or, il apparaît dans  toutes  les  fouilles  récentes  menées  sur  de  tels  sites  en  Europe
  •   6ème  millénaire  avant  notre  ère,  le  site  mésolithique  d’Hoedic  se  trouve au carrefour de problématiques nouvelles en plein essor.      13    Prospections géophysiques    Hoedic, 2018  1.4. Heurs et malheurs des datations par le radiocarbone  La  première  datation
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  • ). Ces résultats sont maintenant considérés comme acceptables.  Le  tableau  2    illustre  le  problème,  en  mettant  lʹaccent  sur  les  tombes  Hoedic  B,  H  et  K,  et  Téviec  tombes  B  et  H1,  qui  avaient  toutes  des  dates  relativement  tardives  en  comparaison  avec la