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RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • fort riches en mobilier lithique et en ossements, sans regroupements évidents lors de la fouille qui auraient pu faire penser à des zones d’activités particulières. En revanche, il semble que la fraction végétale n’ait jamais été très développée. Une analyse des phytolithes (restes
  • elle seule. Une insuffisance d’accumulation de végétaux propices (le bois ne contient que d’infimes quantités de phytolithes) est probable. 3. Une vie domestique en bord de mer… Sept années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er
  • , interprétation que les analyses fauniques ou les structures domestiques corroborent sans peine. La monotonie des types d’armature et l’intervalle de datation étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est
  • taillées venus du continent confère une certaine autonomie à cette organisation vivrière, en opposition avec les groupes de l’intérieur des terres. Les travaux à venir devraient nous donner des arguments pour comprendre les rythmes et l’ampleur de la mobilité collective, concept clé
  • spatiale par SIG. Jorge Calvo Gomez, qui a réalisé une étude fonctionnelle des armatures de Beg-er-Vil en 2016, a obtenu en 2017 une allocation de recherche du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour travailler sur les fonctions des outillages des chasseurs
  • initiaux. La somme obtenue du Service Régional de l’Archéologie fut heureusement de 13000 euros, soit 54% du budget, ce qui nous a permis de réaliser un certain nombre de nos objectifs. Nous avons rencontré un autre obstacle en 2019 aux conséquences cette fois très heureuses : nous
  • une solution pour reprendre ces études géoarchéologiques. Il en faudrait davantage pour déstabiliser notre équipe car tant reste à faire. Le stage de tri tenu du 1 au 12 juillet 2019 a ainsi été très profitable, de même que tout au long de l’année le tri destiné à la formation des
  • archéologiques et bioarchéologiques se poursuit : 1. En 2019, nous avons pu finaliser l’étude totale du macro-outillage en pierre dans la dynamique initiée par les mémoires de Master 1 et 2 de Anaïs Hénin ; un travail qui a donné lieu a un important article de synthèse dans le Bulletin de la
  • Oriane Digard et Catherine Dupont. 3. Benjamin Marquebielle livre une très belle étude préalable de l’outillage en os à la fois des collections Kayser et Marchand/Dupont. 4. Marine Gardeur propose un premier aperçu des attendus méthodologiques qui guident son étude en cours des restes
  • 15.58 h, soit après huit mois de rebouchage. La végétation n’a pas repris et une rigole naturelle descend du parking résiduel, menaçant à terme l’intégrité du site (photo : Grégor Marchand). 18 Figure 2. Plan simplifié du site établi en novembre 2019, avec les principales
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • 4.4 - Les poissons en fonction des structures 4.5 - La pêche de la vieille commune 4.6 - Anatomie et traces 4.7 - Discussion 4.8 - Perspectives 5 - LES INVERTÉBRÉS MARINS DE PORT-BLANC (Catherine Dupont) 5.1 - Les mollusques 5.2 -Les échinodermes 5.3 - Les crustacés 5.4 - Un
  • ). Comme Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l'archipel des Glénan et l'île de Groix (Brigand, 2002). C'est une île basse dont l'altitude moyenne
  • surprenante si l'on se réfère aux autres éperons barrés de la côte sud de la Bretagne. Lors de la fouille de dolmen de Port-Louit, une intrusion de l'Âge du Fer a été mise en évidence par J.M. Large (Large, 2004, p. 50-51) et quelques autres gisements de mobiliers laténiens ont été
  • en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la ligne de rivage. L'Abbé Lavenot avait repéré des débris de cuisine et avait trouvé un vase que L. Kerrand (1910
  • ) décrivait comme « franc » et qui est carolingien de type « Meudon », entier, à pâte grise, dont la partie supérieure de la panse porte un bandeau décoré à la mollette. Au sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M
  • intervention humaine malencontreuse qui eut pour effet principal le creusement d'un couloir d'érosion ayant entraîné la chute de plusieurs mètres cubes de sable et de dépôts archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une
  • examinées attentivement. - En second lieu, la production gauloise de sel d'origine marine mérite, sur les côtes atlantiques, une étude approfondie, à la fois d'un point de vue socio-économique (comme nous venons de le voir) mais aussi d'un point de vue technologique. En effet, les
  • domestique (au quel cas, on disposerait pour une fois d'un spectre complet en matière d'alimentation carnée) ou s'ils sont à relier à une activité de conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement
  • mécanique sur l'île. Aucun équipement n'étant disponible sur l'île en 2008 aux dates de fouille, nous avons dû dégager l'épais manteau de dune manuellement sur l'ensemble de la fenêtre. Conformément au calendrier envisagé, une équipe de 12 personnes a été mobilisée sur le site pendant 24
  • partie nord de la fouille ; en 2009, nous devrons donc rouvrir une partie de la zone de fouille pour en achever l'étude. Ces jours d'intempéries ont été mis à profit pour avancer le tri et l'enregistrement du matériel faunique. 2.2 - Les structures 2.2.1. - Données générales Les
  • prolongement de la structure (S 14) reconnue en 2007. Il s'agit d'une portion de mur identifié sur une longueur de plus de 5 m (du carré Z 13 au carré Wl 1), dont les parements sont inégalement conservés, sur 2 assises maximum (soit une trentaine de cm) et comportent de gros bocs équarris
  • éventuellement succédé, au cours de La Tène finale. Cette couche présente des faciès variables selon les secteurs (intérieur ou extérieur des bâtiments, zone en immédiatement en arrière de la falaise et secteur sud). Par endroits, un niveau de sol a été reconnu à la base de cette couche
  • archéologique, notamment dans la zone circonscrite par les murs SI et S14 (considérée comme interne au bâtiment) où ce sol est matérialisé par le foyer S36 et un certain nombre de dépôts fauniques (dont des poches de pourpres et des ensembles d'ossements de mammifères en connexion anatomique
  • 2b IvXv] lentilles de pourpres Figure 20 - Relevé stratigraphique de la coupe en limite des zones de fouille 2005 et 2008 (relevé en 2005, DAO L. Quesnel). 2.3.2 - L'organisation et la chronologie relative des structures L'espace fouillé en 2008 a livré un certain nombre de
  • structures dont la chronologie relative peut-être établie, sur la base des deux phases architecturales déjà nettement identifiées lors des précédentes campagnes: - une première phase a vu la mise en place progressive des dépotoirs S26-27 et S30 ; un épisode intermédiaire dans la
  • organisés autour du foyer S36 ; ce secteur apparaît comme une zone dédiée, dans un premier temps, à des préparations culinaires (viande) et, dans un second temps, à la mise en oeuvre des pourpres (mais à un moment où le foyer S36 n'est probablement plus actif. 26 2.4 - Le sondage
  • Ouest Un sondage de 2 m X 1 m a été pratiqué en arrière de la micro-falaise à 20 m à l'ouest de la limite nord-ouest de la zone de fouille de 2008 (fig. 21). Le point de départ a été le signalement, par P. Buttin, de la présence de pierres de grande taille émergeant de la dune, à
  • correspondent à une extension du complexe archéologique en cours d'étude. La fouille de ce sondage a révélé que les deux grandes dalles de granité sont plantées de chant et sont associées à un certain nombre de pierres de modules beaucoup plus restreint, y compris des petits galets marins
  • (fig. 24). L'analyse de la séquence stratigraphique montre, du haut en bas, un niveau supérieur de sédiment sableux gris-brun assez stérile (sur 35 cm d'épaisseur), un niveau de sédiment brun d'une épaisseur variant de 20 à 40 cm d'épaisseur, contenant des restes de coquillages
  • , répartition et taphonomie. La zone fouillée en 2008 a livré un important ensemble céramique homogène comprenant 893 tessons (NR), représentant une masse d'un peu plus de 11,4 kg, correspondant à un NMI d'environ 70 (évaluation à partir des fragments de bords) (Annexe 1-A). Ce mobilier est
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • EL.131, t L . i i , bL. 12, EL. 14b et EL. 15 ont été suffisants, compte-tenu de la nature et de l'intérêt des vestiges exhumes, la parcelle EL.13 correspond à un ancien chemin creux et ne peut plus contemr de vestiges. Aucune parcelle citée précédemment ne justifie la mise en
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • recèle un filon granitique en rebord de plateau Son altitude varie entre 45 m et 42,50 m du nord au sud. Parmi les parcelles orientales, situées entre 38 et 24 m d'altitude, c'est la parcelle EL.ll qui livre un large filon de granité broyé orienté. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • superficie de 220 m^, soit environ 11 % de la superficie totale. Orienté sud-ouest - nord-est, le sondage B.XIII de la parcelle E . l l s'étire sur une longueur de 36 m et couvre une superficie de 180 m^, soit environ 12 % de la superficie totale. ^ La parcelle EL. 13 est un ancien chemin
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • livre un fragment de poterie sigillée (Dr.37) et un rebord de mortier à marli etVâte b e i 4 f o n c T o e s fragments de tuiles à rebords sont également découverts en d'autres poims des ^ Il est raisonnable de conclure à la mise au jour d'une section de parcellaire ealloromain d
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • orientale (S.25 à S.28, S.35 à S.38). La fosse S.45 en a vraisemblablement détruit un et il semble bien que l'absence de trou entre S.36 et S.37 résulte de la présence d'un filon de granité broyé et de conditions d'observation difíciles. La distance entre les trous est de trois mètres
  • la ferme de Cuzon située au nord du site, la proximité du chemin creux peut dérouter. Pourquoi tracer une allée le long d'un chemin ? Il faut se contenter de prendre en compte l'existence de cette structure et noter qu'elle n'est sans doute pas très ancienne. 3. LA FOSSE S.45 (fig
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • indique une date très récente pour le creusement de la fosse S.45. Cela peut être confirmé par la position de cette excavation. Elle semble en effet occuper la place d'un ancien trou de l'alignement oriental de l'Us.04. 4. CONCLUSION Les structures en creux découvertes dans la parcelle
  • fossé (T.20) creusé dans le sol naturel. Peu profond 0 25 m sous être date. Un petit fragment de tuile mis au jour dans son remplissage de terre brune ne suffit pas a authentifier son antiquité. 3. CONCLUSION 11, la parcelle EL.12 livre des vestiges relativemem recen s, d epoque
  • vraisemblablement très récentes. Aucun élément ne permet de dater ni d'interpréter le petit trou S.58 mis au jour dans la bande de décapage B.XI. 2. LES PETITS FOSSES DE LA PARCELLE EL. 14a 2.1 LE FOSSE T.9, SONDAGE B.VI ( fig. 14,15, cl. 14) Le fossé T.9 est une étroite tranchée de 0,70 m de
  • 0,25 m, ce fossé à section en U s'oriente nord-sud. La couleur claire de son remplissage évoque une date ancienne de creusement (Antiquité ou Protohistoire). Il est toutefois difficile de le rattacher à d'autres structures. 2.5. LE FOSSE T.7, SONDAGE V (fig.3,25, cl.15) De très
RAP02372.pdf ((56). diagnostic archéologique avant la construction d'une maison individuelle implantée à proximité immédiate du tumulus de mané-lud. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • (56). diagnostic archéologique avant la construction d'une maison individuelle implantée à proximité immédiate du tumulus de mané-lud. rapport de diagnostic
  • construction d’une maison individuelle sur une surface de 160 m 2, au niveau d’un contexte archéologique très sensible sur la commune de Locmariaquer dans le Morbihan a amené le Service Régional de l’Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig. 1 à 3). En effet, le
  • chantier), - une technicienne : Solenn Le Forestier, pendant 3 jours. La post-fouille a nécessité 4 jours pour la rédaction, les Dessins Assistés par Ordinateur (DAO) et la mise en forme du rapport (Eddie Roy). 1.1- Cadre géographique et géologique (superficiel) L’emprise des travaux
  • se trouve au N/O de Locmariaquer, au n°14 de la RD 781, ancienne route d’Auray, sur une parcelle longiligne légèrement en pendage vers le N/E, n° 105 a, section BD. Le substratum constitué de granit diaclasé, apparaît à 70 cm sous le niveau de sol actuel (us.01, fig.04 à 11). Il
  • de type chablis 4 . Ils apparaissent, (un dans chaque sondage), à 50 cm sous le niveau de sol actuellement en élévation et construite sur la même parcelle, en bordure de RD781, daterait d’après le propriétaire du début de XXe siècle. Ces remaniements et apports de terres ont peut
  • homog ène co mp orta nt un peu d’a rène gran itiqu e e t parfois q uelque s cailloux de granite, ayant li vré au niveau de la coupe n°5 quelq ues fragments de faïences contemporai nes. US.11 : Limon bru n gr isâ tre homog ène, mêlé d’a rène gran itiqu e a yan t livré au nive au de la
  • d iaclasé (substrat). US.03 : Limon brun homog ène, mêlé d’a rène gran itiqu e. US.10 : Limon brun homog ène co mp orta nt un peu d’a rène gran itiqu e e t parfois q uelque s cailloux de granite, ayant li vré au niveau de la coupe n°5 quelq ues fragments de faïences contemporai
  • nâtre e t d’arè ne granitique. US.03 : Limon brun homog ène, mêlé d’a rène gran itiqu e. US.10 : Limon brun homog ène co mp orta nt un peu d’a rène gran itiqu e e t parfois q uelque s cailloux de granite, ayant li vré au niveau de la coupe n°5 quelq ues fragments de faïences
  • : Limon brun homog ène, mêlé d’a rène gran itiqu e. US.10 : Limon brun homog ène co mp orta nt un peu d’a rène gran itiqu e e t parfois q uelque s cailloux de granite, ayant li vré au niveau de la coupe n°5 quelq ues fragments de faïences contemporai nes. US.11 : Limon bru n gr isâ tre
  • : Limon brun homog ène co mp orta nt un peu d’a rène gran itiqu e e t parfois q uelque s cailloux de granite, ayant li vré au niveau de la coupe n°5 quelq ues fragments de faïences contemporai nes. US.12 : Ter re b rune tr ès foncé ( terr e a rable). Figure n°11: Photographie et
  • Surface totale de l’intervention archéologique : 120 m2 Surface sondée : 138 m2 Dates de l’intervention sur le terrain (incluant la préparation) : du 30/06/2008 au 02/07/2008 1 Résultats : Principaux résultats : Le secteur ayant été très remanié en profondeur (apports de terre) au
  • projet de construction est situé à 80 m de la façade orientale du Tumulus de Mané-Lud. L’opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels INRAP : - un responsable d'opération : Eddie Roy, pendant 3 jours (dont une journée de préparation de
  • foncé également chargé en arène granitique et résultent d’apports de remblais probablement amenées pour niveler le terrain (fig.04 à 11). En effet, dès l’origine le terrain présentait déjà (au niveau des sondages archéologiques) un pendage assez important. Cette déclivité, correspond
  • au versant oriental d’une petite crête granitique sur laquelle s’alignent de nombreux monuments néolithiques de la presqu’île 1 . Aujourd’hui, malgré les apports de terre au XIX et/ou XXe s.2 , il présente encore une légère pente vers le N/E de 2,5 % (fig.12). 1 Gaume (E.), 1994
  • .- Locmariaquer « Le domaine de Kérivaud ».- Rapport de diagnostic archéologique, AFAN et SRA Bretagne, p.3. 2 Les remblais superficiels récents, us.10 à 13, probablement de nivellements, sont attestés par la présence de quelques fragments de faïences, de ferrailles et de verres, récoltés en
  • - Méthodologie Deux tranchées ont été effectuées à l’aide d’une pelleteuse à pneus, munie d’un godet à lame lisse de 1,80 m de large, à l’emplacement de la future maison et de sa fosse d’assainissement. Au niveau de la maison la tranchée n° 1 mesure 6,20 m de large sur une longueur de 15,20 m
  • , couvre une surface de 94,30 m2 et atteint une profondeur de 0,70 m. La seconde tranchée de diagnostic, creusée au niveau de fosse d’assainissement mesure 4,20 m de large pour une longueur de 10,30 m, recouvre une surface de 43,26 m2 et atteint aussi une profondeur de 0,70 m. Le
  • actuel, sur un limon brunâtre homogène fortement mêlé d’arène granitique (us.03 et 04, fig. 04) et sont recouverts par des apports de terres récents (us.10 à 12, fig.04). Un micro fragment de céramique attribué à la protohistoire5 a été prélevé dans le comblement du chablis n°1 (sd. n
  • °1, fig. 05). Cet élément, vu sa taille et son niveau d’usure semble être résiduel et avoir été piégé parmi dans le remblai de comblement du chablis ou avoir été enfoui ultérieurement par un animal fouisseur, cependant aucune galerie de ce type n’a été repéré lors de la fouille
  • fragments de céramiques, verres et ferrailles attribués au XIX et XXe siècles. 3 - Conclusion et notice synthétique L’opération archéologique est liée à la construction d’une maison de particulier associée à une fosse d’assainissement, d’une surface totale de 160 m2 (93 m2 et 67 m2
  • ) sur un terrain légèrement pentu vers le N/E, de 2880 m2, à Locmariaquer dans le Morbihan. Le diagnostic archéologique porte uniquement sur l’emprise même de la construction. Les futurs travaux de construction sont situés à proximité immédiate de la façade orientale du Tumulus de
RAP01650.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • tel profil, certes incomplet, rappelait des éléments similaires mis au jour sur la parcelle EL 14, Le Bihan, D.F.S., 1999). Il fut donc impossible d'attribuer une date précise ou une fonction à cette fosse La couleur très sombre de la terre plaidait toutefois en faveur d'une date
  • ). 6.2.2.2. Les lèvres Les rebords ressemblaient parfois à ceux mis au jour sur la parcelle EL 14 En effet des ' r^lrï^' à 1 cm de large étaient présentes (S.51/3, S 52/3 et S 53/2). Une levre aplatie sur le dessus, formant un petit écrasement exteme fut également recueil le (S.52/5
  • oriental de la parcelle eEL. d'occupation en T T " T commun^mettent de plus progressivement et'les 7.1.2. UN HABITAT DU AGE DU FER SUR LA PARCELLE EL. 18 7.1.2.1. Existence d'un habitat Les vestiges découverts dans la partie méridionale de la bande B.IV permirent de suggérer 1 existence
  • Kervéguen EL. 18 se révéla très intéressante. Elle concema, en particulier, un site d'habitat d'époque fort mal connue dans la région. Par ailleurs, le lot de mobilier datable d'une période sans doute assez restreinte constitue un échantillon à la fois homogène et rare. Il constituera
  • fouillés dans des conditions satisfaisantes, force est de constater que la limitation des surfaces décapées imposées par les archéologues eux-mêmes constituèrent un obstacle majeur à la mise en évidence et à la compréhension d'un habitat tel que celui de Kervéguen EL. 18. Des
  • D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la
  • commune de Quimper. Les sondages conduits sur les différentes parcelles cadastrales (EL. 13, EL. 14, EL. 15, EL.24) avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat protohistorique (1" âge du Fer) et d'occupation gallo-romaine. En conséquence, une fouille de sauvetage fijt
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • Fer mis au jour sur la parcelle E. 14 (Le Bihan, D.F. S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fiit réalisé le diagnostic sur la parcelle EL. 18, parallèlement au sauvetage mené sur la parcelle EL. 14'. A nouveau, des vestiges
  • libérer le terrain de toute contrainte ou, si nécessaire, de mettre en place une fouille de sauvetage urgent. 2.3.2. LES DECAPAGES Une première phase de la recherche consista à repérer d'éventuels vestiges grâce à la réalisation de longues bandes de décapages couvrant l'ensemble des
  • % de la superficie totale. C'est peu. Il faut admettre cependant que, sur plus des deux tiers situés à l'ouest de la parcelle, aucun vestige significatif nefiâtrepéré. En revanche, les terrains situés au sud-estfirentl'objet de décapages un peu plus serrés (6% des terrains). Des
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • 738 et 737 était marquée, dans la bande B 5 nar un dépression . Il fut possible de considérer que les pierres de l'Us 02 provenaient de la destruction d'un talus incluant de la terre et des pierres (fig.7, 9, 17 et 18 d ^ ^ S e l ^ Vn tesson recouvert en partie de suie sur sa face
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
  • effectuées dans les segments T. 5 (fig 10) T 10 (fig 12) et T 4 mirent en évidence des comblements de terre sombre mais plus claire que celle des fossés présentés précédemment. La cohérence de l'alignement de T.6, T. 14, T. 10 et T.4 incitèrent à réunir ces tronçons de fosses en une seule
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l'archipel des Glénan et l'île de Groix (Brigand, 2002). C'est une île basse dont l'altitude moyenne est
  • archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche En ce qui concerne le contexte archéologique, si une importante occupation préhistorique, du Néolithique en particulier, est mise en évidence par les travaux menés depuis plusieurs années par Jean-Marc Large et son équipe (Large, 2002
  • , 2, 3 et 4). La grande plage de Port-Blanc se termine par des éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse ici. Le site archéologique est perché en
  • partie supérieure de la panse porte un bandeau décoré à la mollette. Au sud de Port-Blanc, à proximité du lieu de la découverte du vase, en coupe de falaise, L'Abbé Lavenot mais aussi M. Minot connaissaient une épaisse couche de coquillages (patelles) d'une épaisseur de 15 à 40 cm
  • entraîné la chute de plusieurs mètres cubes de sable et de dépôts archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une année de fouille programmée en 2005 (Daire et al., 2006). Prenant en compte à la fois l'excellente
  • conservation des vestiges (avec ce que cela suppose comme potentiel d'étude et de développement méthodologique) mais aussi leur vulnérabilité au regard d'une érosion très rapide de ce secteur de l'anse de Port-Blanc, un programme de recherche pluriannuel est en cours sur le site dont la
  • problématique et les principaux résultats vont être présents dans les chapitres suivants. 2 - La Maison Perdue. Le site dit de la "Maison perdue" (crique droite de la Maison perdue en regardant vers la mer) (n°2, fig. 2) est connu grâce à une collection de mobiliers conservée au dépôt de
  • fouille de Vannes, mobiliers collectés par Monsieur Colombel en 1965. Il s'agit d'un ensemble de tessons de l'Âge du Fer, dont des fragments de rebords bien identifiables. Une note manuscrite accompagnant les objets mentionne que les "tessons [ont été] trouvés en place dans la micro
  • ),. Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une falaise, knokkenmodding
  • (Port-Louit) Coordonnées Lambert H : X = 205,525 Y = 2272,475. Localisé dans la partie sud de l'anse de Port-Louit, à la pointe de Vas Plat, ce gisement de l'Âge du Fer apparaît en coupe dans la micro-falaise qui subit un recul sous l'effet des érosions naturelles et notamment de la
  • expertise M.Y. Daire et L. Langouët, septembre 2009). 7 - Port-Louit Lors de la fouille de dolmen de Port-Louit (n°7, fig. 2)„ une intrusion de l'Âge du Fer a été mise en évidence par J.M. Large (2004b) au sein de la chambre funéraire où une poterie de l'Âge du Fer a été trouvée brisée
  • production gauloise de sel d'origine marine mérite, sur les côtes atlantiques, une étude approfondie, à la fois d'un point de vue socio-économique (comme nous venons de le voir) mais aussi d'un point de vue technologique. En effet, les définitions typo-chronologico-technologiques reposent
  • domestique (au quel cas, on disposerait pour une fois d'un spectre complet en matière d'alimentation carnée) ou s'ils sont à relier à une activité de conservation ou de préparation (salaisons) en relation avec la production du sel par les techniques ignigènes. Cette étude est globalement
  • de m2, répartie en deux secteurs répartis comme suit (fig. 9) : - dans le secteur compris à l'est et au nord de la fouille de 2008, reprenant la partie nord de la zone de fouille où un sondage en profondeur avait révélé la nécessité de poursuivre dans cette zone (Daire et al, 2008
  • ) ; - dans le secteur compris à l'ouest de la zone de fouille de 2005 ; en effet, à l'époque, nous avions ménagé une large banquette de sécurité entre cette excavation et le bord du couloir d'érosion, de manière à ne pas fragiliser le site. Entre temps, la partie haute du couloir
  • sable; en effet, dans ce type de milieu, l'idéal serait de pouvoir aménager de très larges excavations, supposant de décaper le sable sur une surface beaucoup plus large que la zone de fouille proprement dite. Sachant que la couche de sable éolien atteint ici 2 mètres d'épaisseur
  • dessus du niveau archéologique de l'Âge du Fer auquel cette sépulture ne saurait en aucun cas être attribuée (fig. 13). Le fait que les os soient radicellisés plaide en faveur d'une ancienneté relative du squelette. La sépulture peut donc remonter au Moyen Âge, ou bien à une période
  • plus récente ; en effet, en 2008, un autre corps avait été retrouvé dans la dune de l'autre côté de l'anse de Port-Blanc, qui fut daté des 17ème-18ème siècles par l'intermédiaire de la Gendarmerie d'Auray. On a donc peut-être affaire à des corps de naufragés sommairement enterrés à
  • achevé sa décomposition d'où la dispersion des restes), soit les restes inhumés étaient déjà dans un état de décomposition avancée au moment de l'inhumation. En tout état de cause, on peut imaginer que cette intrusion était destinée à récupérer des objets de valeur (bijoux, armes
  • fouille du niveau 2c, la fosse S49 montre une profondeur maximale de 0,60 m. Son profil concave est régulier et présente des pentes très douces. Une grande dalle de granité mesurant 1,05 m de long sur 0,70 m de large repose dans le fond de la fosse en position légèrement décentrée. Le
RAP01009.pdf (PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent)
  • PLOUBAZLANEC (22). Kerveniou. rapport de fouille de sauvetage urgent
  • entrepris sur l'accotement. Les vestiges sont de deux sortes : d'une part un important amas de coquillages, dans la section, au Sud-Ouest du site ; d'autre part des blocs de granité, des lentilles cendreuses et de la terre brûlée, en trois points distincts de la coupe et sur l'accotement
  • . L'amas de coquillages est interprété comme des débris de cuisine, comprenant des moules, des huîtres et surtout des patelles en grand nombre. Il y avait aussi un crâne de loup et quelques ossements d'un bovidé. Les amas de pierres ont livré de la poterie rapportée au Moyen-Age
  • RAPPORT SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DE KERVENIOU (PLOUBAZLANEC - Côtes-du-Nord) (31 Mai 1978) « Circonstances de la découverte : Les travaux de rectification de la route Pairapol-L'Arcouest (N. 786 e ) ont mis au jour des structures en pierres sèches et des traces de foyers
  • , dans le loess, immédiatement au nord des maisons de Kervëniou. Mous avons été alertés par MM. J.B. CORNELIUS et M . MORVAN, de Ploubazlanec. Les vestiges : Les vestiges sont apparus dans deux positions : d'une part en section, principalement dans la tranchée nord de la nouvelle
  • route ; d'autre part sur le futur accotement, au sud. Nous avons été aidés dans nos travaux par MM. d.B. CORNELIUS et M . MORVAN. Les vestiges trouvés dans la coupe ont simplement été nettoyés observés et photographiés ; des prélèvements ont été faits. Un bref décapage a été
  • foyers. Conclusion. Ce bref travail, mené derrière le passage des bulldozers, a toutefois révélé la présence d'un habitat médiéval dont une grande partie doit subsister sous le champ au nord ée la route. Une partie de la poterie a pu être sauvée. Il est intéressant de noter la
  • rapidité et l'intensité du colluvionnement dans de telles zones loessiques, qe qui avait pu faire croire à un gisement plus ancien. J.L. MONNIER Denme el publié pai 1'lníHtut Géographique Nutioi Reproduction interdi PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. I Amas de coquilles et
  • . L'étude des sections a montré que les vestiges se situent sous une épaisse couche de colluvions loessiques (1 à 2 m ) . Aucune structure véritablement organisée n'a pu être décelée. Il s'agit probablement d'éboulis de maisons sommaires et des 4oo9 traces, très perturbées, de leurs
  • ossements d'animaux Cendre et terre brûlée (foyer raviné dans le limon) PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) Pl. II PLOUBAZLANEC - Kervéniou (22) v Amas de blocailles sur l'accotement accompagné de cendres et débris de poterie. « « Pl. III
RAP01651.pdf (QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille
  • composé de larges bancs d W ~ - ardleux^Flt ' méridionale de la parcelle EL. 14 présente un substrat essentiellement argileux. Elle est situee en bas de plateau et son altitude varie entre 29 m et 26 m du nord au 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) ^^ ^^ Kervéguen sur laquelle
  • avait notamment été mis au jour dans des fosses' Une telle duree et un tel mobiher se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du BasEmpire étaient, et demeurent, extrêmement rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL.15 adjacente à EL 14 le
  • . 3 ; Vue de la partie méridionale des fouilles par le nord-ouest Cl. 1 : Vue générale des fouilles par le nord 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait
  • suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine ^cheologique de la commune de Quimper. Les sondages conduits sur la parcelle cadastrale EL. 14 avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat
  • type court-yard villa, la fouille avait livré le plan partiel d'un bâLent amieL dote dun hypocauste et un reseau de fossés interprétés par l'auteur de la fouille comme des drmns. La fourchette chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère En effet . du IVe siècle
  • de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de t T fx gallo-romains parallèles encadrant un talus de cette époque (T.5 et T 6) et un long fossé (T.8-T.15) livrant du mobilier céramique se rattachant
  • au r L du Fer Un petit enclos ovale défini par un fossé à section en U (T. 12) complétait l'ensemble d'après carte I.G.N. 1 / 25000 Kervéguen Fig. 1 - Kervéguen 7 : Kervéguen et le site de Quimper 1 km Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 - Kervéguen 7
  • : localisation cadastrale En fait, l'opération présentée dans ce rapport touche directement aux vestiges mis au jour en 1998 dans cette parcelle EL. 14. ^ ^ m^'iT de diagnostic sur la vaste parcelle EL.18 situee au nord-est de la parcelle EL. 14. A nouveau, des vestiges protohistonques
  • epars furent découverts (Le Bihan, D.F.S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fut réalisée la fouille de sauvetage de la parcelle EL. 14. 2.3. OBJECTIFS ET M E T H O D E DE R E C H E R C H E (fig 5) 2.3.1. OBJECTIF DE LA FOUILLE L'opération
  • menée en 1999 avait pour objectif de compléter et de clore l'étude des vestiges de la parcelle EL. 14 afin de permettre la réalisation du programme immobilier. Si la question des fossés de bordure de talus gallo-romain semblait comprise dès 1998 celle des structures d'habitat
  • un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale fiit creusé dans la parcelle EL. 14. L ensemble des bandes de décapage B.V B VI B VII B VIII et BIX atteignait une longueur de 326 m pour une superficie de 1550 m^. Selon les' lieux leur largeur variait de 4 m à 5 m. Une
  • extension B.X, au sud de la bande décapage B.V , couvrait 330 m^ L ensemble des sondages correspondait à 15 % de la superficie totale de la parcelle. En 1999 un élargissement et un prolongement des zones de décapage B V B VIII B.IX et B.X permit d'accroître la superficie de la zone
  • œuvre. La présence à titre gracieux de chercheurs ou techniciens du C.R.A.F permit d'étudier un important volume de sediments archéologiques. L'aire de combustion et les structures en creux mises au jour (trous de poteaux légères depressions) furent intégralement fouillées. Une série
  • réalisés en 1998, c'est 70% du volume de la tranchée T 8-T 15 qui fiit étudiée ' Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage réalisé en octobre 1998 (EL 14a) Complément de fouille (EL 14a) 100 m Fig. 5 - Kervéguen 7 : position des secteurs étudiés c. 'Ji I£ 0 •g c
  • soit. - environ 70 trous furent mis au jour plus au sud, sur une superficie de 180 m^ Il est même possible que la limitation de la fouille au nord-ouest de ce secteur ait privé l'archéologue de quelques trous supplémentaires. De toute manière il ne semble pas qu'il en manque
  • ; cl. 11 et 12. La structure S. 109 était une vaste dépression de forme irrégulière, à plan en S, creusée dans le substrat géologique. Comme la fosse S. 101, elle était peu profonde, elle présentait des flancs très doucement inclinés et elle ne s'abaissait pas à plus de 0,25 m sous
  • géologique intriguait par sa forme et par sa localisation. Longue de 3,40 m, large de 0,80 m à 1,20 m au sommet elle s'apparentait à une section de fosse. Sa forme irrégulière ne plaidait pas en faveur d'une telle hypothèse même si une localisation dans le prolongement de la tranchée T
  • . 14 mise au jour en 1998 ¿ouvait la renforcer. ^ Deux tessons furent mis au jour dans la fosse S.165. L'un d'entre eux correspondait à une petite ecuelle fine,fragmentéeet en mauvais état de conservation : pâte grise, orangée vers 1 exteneur, surfaces érodées, orangée à l'extérieur
  • localisation paraît remarquable par rapport à l'ensemble des vestiges de cette époque. 3.4.3. LES PIERRES S. 164 Fig.6 et 7; cl. 14. Cl.13 : Structure rubéfiée S.130 À' ' Cl. 14 : Artias de pierres S. 164 Au nord de la zone fouillée, un lit de pierres brûlées demeurait en place. Aucun
  • généralement mises au jour sur les sites d'habitats protohistoriques : trous de poteaux, fosses, petites tranchées et aire de combustion. La présence de clayonnage brûlé confirme cette hypothèse. La densité des vestiges en creux était moyenne. Elle correspondait à un habitat d'autant plus
RAP01662.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron", carrière des Ménais. rapport de diagnostic)
  • SAINT-MALO-DE-PHILY
  • SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron", carrière des Ménais. rapport de diagnostic
  • de (Fig. 1). a de est la Situe sur la rive de oucst de la pouvant chenaux. de est le la Vilainea 35 est sur un relief culminant fluviatiles grossicrs mis en place en 97 une 2.5 m presence de B ) Mode tranchees dc diagnostic ont en ; ont une longueur 30 m el de 20 m (Fig. 2
  • poteau dans les tranchees ont un remplissagc constituc argile limoncuse au sediment constituent la terre el structures a naturel de pctitcs la grave ; certaines de a la surface dc la grave. Parccllc La ouest de la 51 livre de 5) 97 situee a en ont structures. de la zone aeriennc
  • fragment dc de 32 cm de a du col un cannelures. La T rouverture. possede a la connue dans de l Tene finale cn Mayenne el dans Test du Les de assez atypiques. s'agil dc fragments de vase a droite (dessin et de deux fragments a en S peu marque (dessin et structure de type trou dc poteau
  • Valerie de terrain Valeric MORZADEC MORZADEC INTER ADMINISTRATES DRAC Service Regional de de DESCHAMPS (Conservateur regional) (conservateur) Association pour region Vincent Gilbert AGUESSE (Chef Socictc des de Mont la "Le au sud de la commune a de deux en 1997 el Golf, dc
  • ) Enclos 2 6 et fosses 6 6 7 7 8 8 III - Conclusion Bibliographic 10 4 1- de du Deron» (Fig. ! ) , sud la a fait de deux en ct commune dc (Le et sur unc partie cnclos reconnus en aerienne par M. Dans le cadre de la un diagnostic a realiseT sur 65 97) (Fig. 2) ou la
  • ainsi pu etre reconnus enclos (structure 166) (Fig.8) sur le interruption dans la tranchee 36. La coupe (Fig. 9) montre 4 phases de avec un a la phase et en charbon par un niveau de destruction constitue dc Dans la 36, de nombreuscs structures ouest, une un V ; la final riche fours
  • . Ce (St (Photo. 2). ont ete (Fig. 8 et 9). b) fours 11 Dans la zone cendrcuse (St type du 1 structure cuite riche en charbon est 5 de dans longueur de 2.6 du une des structures 155, 165. a des structures d une dc terre 3) - La structure situe 1 m La structure
  • , sur sur 4 assists une sorte dc contre la paroi le cote sud un coupe de ccttc structure sous un niveau dc de la fosse (Photo, 7). une alternance de couches et de niveaux de terre comblcmcnt parfaitemenl horizontaux phases d'utilisatinn (Photo. 8). La 11 pourrait four en fosse, mais
  • function de cette structure est difficile a blocs constituant le aucune trace dc Dans comblcmcnt dc la fosse un de attribuable a la periode medievale a ; sa nc pas de le (Fig. ete ) trous de poteau ct 36 est la plus dense en fosses ct trous de (Fig. 1 Ob). d'un diametre de 70 cm
  • dc commune (Fig. 10a). Le diamctrc de cette structure est de 75 cm pour une dc 30 cm. Pour (Fig. 9 eL 10b). Les autres trous de poteau nc prcsentent pas structures sondees, les variables. Autour dc la zone charbonncusc, trous de charbon, pour autres, le comblcmcnt d'un Les et
  • nivcau et sa largeur, bicn variable est dc 200 cm La est simple dc un comblement Ce foss6 pas de mobilier L'enclos 2 reconnu les 43, 57 el 60 (St. 5, 3, 16 ct 17). II L'enclos 2 a d'un ovalaire 70 m diametre (Fig. Lc fosse cst ; a profondeur de 20 cm pour de 60 cm. Le comblement du
  • fosse et rouge (Fig. Ce fosse a un mobilier fragments de plaques foyer, de en gres de et dc Four 12), 8 de Tonnes etc 2 fragments de 1 fragment dc a cannelures multiples ct 5 fragments de col. Les fonds sont plats el ont un diametre de cm et de cm (dessin dessin correspond au
  • ou fosse n'a de ces enclos. - Conclusion trouvee dans les a 9 dans du de la a les de en et au cours des de Dans !a dc la 97, structures reperees bien conservees et labour. recueilli est abundant et apparaissent juste sous la pas de lcs structures. toutefois un medieval se
  • des par M. 1997 ct 1999) sur Dans cadre de extension de la un diagnostic a ete sur les attenantes (pareelle 65 97). II a de de dc l'occupation ct an coins des dc touille Dans la de la pareelle 97, structures ct juste sous la de labour. s'agit Le pcu abondant et pas de les
  • structures. 11 toutefois l'occupation ne un medieval se soil gal Dans la de la pareelle 97, unc scric a ete visible le cliche Bicn soient Pun eux a un a la finale. - 4 Cadre gcogxaphique 4 B ) Mode 4 II A) 5 1 - Zone Est a ) Fosse b) fours c ) Trous de d )Les 2 - Zone Enclos 1 b
  • prolongation des visible sur la photographic aerienne. ont existence de deux enclos de la fin Lcs operations dc terrain second du Fer et a double fosse de operation a dc en evidence la suite de cnclos ainsi qu'un nouvel enclo.s non visible sur la photographic aerienne. Cadre des Km au sud
  • levre Lc vase pate grossiere et vase modele. est droite et Lc vase un petit pot a levre arrondic 11 la pate grossiere. Ces dimensions sont de cm dc diametre pour 12.3 cm dc hauteur. 6galcment un pot dont manque le col et la les Le vase que le vase un du fond de 12 cm pour une hauteur
  • conservee de Ces trois vases uns dans les autrcs rcposaient sur le fond dc la Les lypologiques ne pas de les de precise. Le restc structures pas livre de mobilicr. Certaines dans lc charbons de bois tres remplissagc Lcs structures et 177 correspondent a fosses de recent Les fosses de
  • ainsi dans la 1997 second la suite des dans 19 tranchees sont negatives, les ont 6 Dans la la le substrat est parlie est, les sont les enclos de la ouest Ccci 1 d'un la pas ete vus en zone Cette la suite des fouilles dans ta Dans ce sccteur, densitc de structures en 22
  • foibles, Le a un four de par rapport a bloc de nature et de est structures n'a m de diamctrc un du four (Fig. 9) (Photo. 4). La couronne variee Le centre de la structure est rubefiee. mais visible (Fig. 9) (Photo. 5). sont plus aucun La 145 (Fig. 9) fi), m large pour 3 long
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •  à  hauteur  du  « télégraphe »,  donc  en  zone sud de notre zone de prospections géophysiques.    Une  première  phase  dunaire  surmonte  cette  occupation  néolithique  sur  une  épaisseur  d’environ  1  m,  puis  une  phase  plus  récente  la  recouvre  sur  une  épaisseur
  •   200  m²  du  gisement  comprenaient  notamment  un  relevé  de  chaque  sépulture  par  dessins  et  photographies, ainsi que l’établissement de la stratigraphie générale. Le tamisage à sec était  systématiquement réalisé. Cependant, aucun relevé en plan n’est plus disponible à
  •  cause des  vicissitudes  de  l’histoire  (saccage  et  incendie  de  la  maison  familiale  des  Péquart  en  Lorraine),  ni  de  carte  des  répartition  des  pièces.  Il  s’agissait  à  l’époque  principalement  de  repérer des structures et de les fouiller une par une, l’amas lui
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  •  pour améliorer la chronologie de ces sites  si fondamentaux.    Pour compliquer le problème, un os de chevreuil issu du remplissage de la sépulture D de  Téviec  a  été  daté  en  2016  de  l’intervalle  6066  –  6021  avant  notre  ère,  dans  le  cadre  du  programme de recherche
  • ),  avec  en  noir  la  nécropole  et  en  pointillés bleus la zone de prospections géophysiques  (photographie aérienne tirée de géoportail).    Notre  projet  visait  à  établir  l’état  du  site  par  une  prospection  géophysique  (géoradar)  sur  une surface bien plus grande que
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  • . Généralités  La  campagne  de  terrain  a  eu  lieu  en  juin  2018  (figure  10).  Un  groupe  de  chercheurs  de  lʹUniversité de Cantabrie y a participé, chargés de la coordination générale des travaux et de  lʹétude  topographique  du  site.  Une  équipe  du  Geoarchäologisches  Labor
  •  locales a été  mis en place afin dʹoptimiser les directions dʹéchantillonnage. Le système a également une  référence  au  nord  magnétique  et  une  valeur  altitudinale  liée  au  niveau  moyen  de  la  mer,  après  avoir  observé  les  variations  intertidales  pendant  la  période
  •  mesures ont été prises, soit en moyenne une  mesure  par  3,86  m2.  La  densité  la  plus  élevée  se  trouve  dans  une  zone  de  18  x  10  m,  correspondant à la zone de prospection du GPR, où une mesure a été prise tous les mètres  carrés.  De  plus,  dʹautres  lignes  de
  •   m  a  été  configurée  dans  une  zone  de  10  m  x  16  m  adjacente  à  la  zone  excavée  en  1933.  Cette  configuration de profils géoradar permet dʹobtenir un modèle 3D qui facilite une meilleure  détection  des  zones  anomales  dans  le  sous‐sol  en  fonction  des
  •   appliquée  sur  une  surface  de  4.975m2  (90m  en  direction  E‐O  x  68m  en  direction  N‐S),  au  sud  et  à  lʹest  de  la  zone  excavée  par  la  famille  Péquart.   Fig. 15. Paul Naumann, Université de Marburg, avec un magnétomètre à cinq canaux (2018).  La  prospection
  •   lʹexcavation  a  été  réalisé,  dans  lequel  37  profils  VES  haute  résolution  ont  été  réalisés  tous  les  50  cm  (figure  3,  zone  A,  indiquée  en  rouge).  Dans  le  reste  de  la  zone,  trois  profils  de  78  m  de  long  (E38‐E40)  ont  été  mesurés  avec  une  précision de
  •   respectivement.  La  section  E40,  quant  à  elle,  était  alignée dans la direction N‐S et commençait au coin 506/810. Lorsque lʹinclinaison de 10º a  été  dépassée  en  certains  points,  une  correction  topographique  a  été  nécessaire.  Lʹinterprétation  est  basée  sur  lʹinversion
  •  de notre  topographie (figure 23). Il convient également de mentionner une série de pierres enfouies, partiellement visibles en  surface,  situées  dans  la  partie  sud  de  la  zone  étudiée,  qui  sont  identifiées  par  une  faible  magnétisation positive, sans lʹombre
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
RAP00326.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sauvetage urgent.)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). la Retenue. rapport de sauvetage urgent.
  • 8 PHOTOGRAPHIES 326 En 1985, lu travaux de terras¿ment du maisons GUY S.A. mettaien au jour une importante zone d'occupation gallo-romaine près de la {¡erme Retenue à CHARTRE VE Bretagne (35). L'intervention du service du Antiquité {¡ut nécessaire pendant une quinzaine de jouu
  • zone II : X : 299.7 75 y : 2345.030 Numéro de site : 35.066.00%. AH LA FOUILLE : L'ensemble de la zone d'occupation se caractértsait par. un gran pace cendreux contenant du fragments de tegulas épars et un tas de rochu léu. Le tracé de la me Vuhamel et l'aire de stationnement sit>e
  • de part et d'autre en avait détruit la moitié Est. Il {¡ut donc décidé d'e{{ectuer décapage à V emplacement du créneau de stationnement Ouut où it était poss ble de délimiter la zone cendreuse et d'ouvrir, un sondage sur le tas de ro brûléu. Le décapage de V ensemble du créneau
  • parking apparaissait une. poche gile culte de 1,20 m. de long, remplie de rocket brûlées. Ce foyer ut ¿¿tu à la bordure Nord de la grande fosse ce.ndre.uAe, L'étude détaillée du foy tre qu'il comporte dexcétats : - Un premier état eût constitué par une grande. fosse en demi lune de
  • 0,45 m. de. profondeur. La paroi ut constituée par l'argile calcaire naturelZe culte sur une. épaisseur de, 0,05 m. La part Nord de celle-ci est arrondie et montre un surplomb qui nous lai se entrevoir V exlstance d'une voûte formant un four en cloche. Au Sud, plusleures pierres
  • de stationnement a montré que nous avons une grande {¡osse Est-Ouut de plus de 20 m. de long sur. 13 à 1 de large à l'origine. La coupe de la paroi Ouut du stationnement nous mont que sa profondeur maximum était de 1,10 m. L'ensemble du remplissage étai constitué par. une couche
  • de cendre et charbon dont l'épaisseur, maximum de 0,75 m. L'étude de la couche de cendre nous a livré deux fragments d'as siettu en céramique communu malheureusement, tout à {ait atijpiquu posté rteuru au 1° siècle. II ~ Le_sqndaqe_ouv(^_sur_le A3 m. de. l'angle Noh.d-Ou.ut du
  • vitrifiée et est renforcée par p sieurs pierres. Sa taille subclrculalre est plus restreinte. El ne fait que 0,75 m. et sa profondeur est de 0,28 m. Aucun élément de mobilier n'a été rencontré dans le remplissage de deux fours. Un prélèvement de 7 échantillons a été réalisé par M
  • . GOULPEAU Laboratoire d'Archéométrle afin d'obtenir une datation archéomagnétique tats attendus pour 1987). Conclusion : Il est regrettable qu'une foullte de V ensemble du site n'ait pu voir lieu car V ensemble des structures que nous avons pu étudier nous la entrevoir la présence
  • ptiemíeA ¿¿(Lete. VOÁA. pn.ícÁJ¡eA plu¿. Le ¿¿te., quant à lu¿, ¿emble appantenJji à de¿ ma¿ cette ¿é>vLe que. nou¿ tn.ouvon¿ ¿un te veA¿ant Uond de la ¿¿che Si¿ck¿ ( la Ckau¿¿éK¿e., la ReXenue, la GuyomeAa¿¿). •W5" 295 4,50 gr D 177 D 77 •effejdesfnxhes if le Pâtis \ -le CÎiêoe
  • de c e n d r e s s o u s l e p a r k i n g . l/ue d 1 ensemble du site Vue en section d u four dans son état Vue du four en section dans son etat II Préparation des échantillons d'argile cuite pour la datation archéomagnétique Prélèvement des échantillons
  • cX>\ cM^PC? CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF DE, STAGNÉ Date d ' e n v o i RAPPORT D LOCALISATION E M ILÎE ET l/ILÀIWE Commune. CHARTRES VE BRETAGNE RUE DUHAMEL : du c a d a s t r e I.G.N LA RETENUE l o c a l ». . . RUE VUHAMEL N° de S i t e 35
  • , entre le 7 et 21 juin. Cett opération {¡ut menée avec le concoure du Club d'Archéologie de la M.J.C. de RACE (35). LOCALISATION : Vépartement : IULe-et-Vilaine Commune : CHARTRE VE BRETAGNE Lieu-dit : La Retenue, rue Vuhamel Cadastre : section AH parcelle n° 7 Coordonnées Lambert
  • d'un établissement artisanale dont seul un foyer et Immense cendrier ont été repéré. L'Interprétation d'une activité artisan est prposée de fait de l'absence de céramique [considérée généralement com me élément de vie domestique). L' occupation du ¿¿te ¿emble. po¿ténle.u?ie ciu
  • Day}£L_ 0 334 V 0 602 599 597 596 s Cours Morel À Vers Rennes- Vers Rennes\ jesBe^ichers V&j, 'l .a dUuoPdoeS 35« la Touche > \ 4tCa)iou'ëî -Chartres 21 Bois de l^icé jrsj f^^Wt^fT^Myfîn Champs1 H?laÇ.roix>V » M ' x . le Pont- /'trhiA Jk ^ rÜ v le Coudr^y I
  • s Violette' les P e u p l i e r s le Moulin d u Bois le Relais Printemps è r . Voltaire enue La Retenue + -t- 35 Chartres de Bretagne L o t i s s e m e n t Guy S.A. D o m a i n e de la Retenue Rue Duhamel Plan du quadrillage. 35 Chartres de Bretagne Lotissement
  • Rue La Retenue Duhamel Coupe A - B• Terre brune jaunâtre Charbons Foyer: épars langue t e r r e brune + charbon 35 Chartres de Bretagne. Lotissement Rue Coupe Terre brune T e r r e brune Argile jaunâtre cuite N i v e a u t e r r a s s e m e n t . A i r e de
  • stationnement Ouest de la rue Duhamel . La Duhamel C - D . Retenue 35 C H A R T R E S DE BRETAGNE PLAN DE G _ 10 . Four - 2 ème état . « LA RETENUE » 3 5 C h a r t r e s de B r e t a g n e 1 9 8 5 . La R e t e n u e . B u e D u h a m e l . C é r a m i q u e s de l a poche
  • Surface f o u i l l é e SITE Bx Autorisation (n°, date) Années a n t é r i e u r e s INTERVENTION ÏPMiQWi Département Lieudit DATES ,ï>4 tfß E s t i m a t i o n de l ' é t e n d u e du g i s e m e n t . . 500 ml Nature du g i s e m e n t , FOUR ARTISANALE Nature d e s d é
  • et un fragment d'imbex semblent appartenir à un aménagement difficilement interprétable dans son état actuel. - Un second état est observable dans le remplissage du premier fou On relève un second four entièrement modelé à l'intérieur du pr mier. Sa paroi est tout à fait
RAP01440.pdf (BOURG-DES-COMPTES (35). site de la Gouverdière. déviation de la rd 38/48. rapport de diagnostic)
  • BOURG-DES-COMPTES
  • BOURG-DES-COMPTES (35). site de la Gouverdière. déviation de la rd 38/48. rapport de diagnostic
  • la mise en place de la déviation sur la commune de Bourgdes-Comptes (35) entre la RD 38 et la RD 48 par le Conseil Général d'Ille et Vilaine une série d'évaluations archéologiques a été mise en place par le Service Régional de l'Archéologie. Cette opération, menée par des
  • terrain, situé en sommet de plateau, se compose de schiste briovérien en plaquettes présentant quelques langues de grès pour sa partie située au sud et à l'ouest ; la partie nord présente, pour sa part, un substrat de limon sableux jaune comportant lui-aussi quelques diaclases dans
  • Déviation de Bourg-des-Comptes (liîe-el-Viiaine) Site de la Gouverdière DFS d évaluation archéologique 18 août/ 22 août 1997 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne A FAN Frederick Béguin & Laure Simon Déviation de Bourg-des-Comptes (llle-et-Vilaine) Site de La
  • Nationales Frédérick Béguin : Assistant d'étude ; responsable de Laure Simon : Assistant d'étude ; DAO. l'opération L OFJbKAl RÉSULTATS ÎOIS ARCHÉOLOGIQUE IDENTITÉ DU SITE n V « a H o n S o a- v?. sr s H en Localisation générale et position du tracé routier sur la carte
  • archéologues de l'AFAN, se décomposait en deux tranches distinctes, de part et d'autre de la Vilaine1. La présente évaluation est donc prise en compte dans la seconde tranche de travaux couvrant la commune de Bourg des Comptes, elle est toutefois budgétisée sur l'enveloppe de la première
  • tranche de travaux . Deux parcelles étaient concernées : la parcelle 57 mod de 950 m2 et la parcelle 58 mod de 9695 m2 2. Afin de mener à bien ces sondages, une équipe restreinte de deux archéologues de IAFAN a été prévue pour une durée d'une semaine répartie entre trois jours de
  • terrain et deux jours de mise en forme et rédaction du présent rapport. METHODOLOGIE L'engin utlisé est une pelle à roues dotée d'un godet lisse de curage de 2 m. Au total, douze tranchées ont été faites sur les deux parcelles concernées ; leur répartition a été choisie de façon
  • a couvrir une surface maximale . La superficie de terrain ainsi ouvert équivaut à environ 800 m2 soit environ 15% de la surface totale . L'orientation de ces tranchées est fonction du tracé routier 3. Aucune d'entre-elles n'a livré de traces archéologiques. A noter toutefois que le
  • lesquelles se trouvent des blocs de grès d'assez gros module . La terre se superposant au socle géologique est issue de décompositions végétales et présente une épaisseur moyenne variant entre 0,35 m et 0,85 m . 4 1 2 3 4 Cf.DFS de diagnostic archéologique; S.Hinguant 1997. Cf: Extrait
  • IGN au 1/25000° (feuille Bruz, 1219 O, 1990) Surfaces concernées par les sondages archéologiques Emprise du tracé routier Ech. 1/2000 La Vil aine Commune de Bourg-des-Comptes Extrait du plan parcellaire modifié le 11.04.1997 A PRESENTATION DE L'OPERATION Dans le cadre de
  • Gouverdière DFS d'évaluation archéologique 18 aôut - 22 août 1997 Financement : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Gestion administrative : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Gestion financière de l'opération et des personnels : Association pour les Fouilles Archéologiques
  • du plan cadastral modifié le 11/04/97. Cf: Plan d'implantation des tranchées sur les parcelles concernées. Cf: Infra ; tableau des profondeurs de tranchées. tranchée Longueur profondeur 1 22 m 0,70 m 2 32 m 0,50 m 3 30 m 0,75 m 4 15 m 0,85 m 5 50 m 0,60 m 6 44
  • m 0,60 m 7 46 m 0,55 m 8 35 m 0,35 m 9 105 m 0,40 m 10 11 100 m 0,40 m 23 m 0,45 m 12 16 m 0,50 m Tableau des mesures de tranchées
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
  • consistera à proposer une interprétation historique du monument, des vestiges de la culture matérielle recueillie au fil des explorations, enfin des gravures qui en font un objet unique en Europe, n'est pas intégrée au programme ; elle sera un prolongement logique de l'opération, mais
  • une exception. Avant cela, rappelons quelques initiatives relatives à la mesure de l’altération de la roche, développées en dehors des architectures funéraires néolithiques. Bien qu’appliquée à la statuaire de l’archéologie antique, l’étude récente menée par J. Kottke sur la
  • couteux en regard des résultats escomptés ; on voit combien la photomodélisation aurait pu répondre à certaines questions ici posées. Moins méthodologique et s’en tenant plutôt à des intentions à venir, une étude de l’altération des gravures préhistoriques à l’air libre a fait l’objet
  • d’un programme (Fading rock art lanscapes project) financé par la British Academy, conduit par le département d’archéologie de l’université de Durham en partenariat avec le département des sciences informatiques de l’université de Bristol (Barnett et al. 2005). Une dalle gravée (1 m
  • commune de Saint-Paul-le-Jeune (Ardèche), un inventaire de « dolmens » a permis en 2002 quelques relevés en 3D par la société ATM.3D. Pour chaque mégalithe, les arêtes de chaque pierre ont été levés au tachéomètre à mesure laser sans prisme. Un fichier cartographique des lignes
  • /campagne-de-numerisation-3d-de-menhirs.html • Un film produit en 2005 (Passé Simple, ISI Production et France 3 Corse) permet de découvrir quelques animations 3D de tombes mégalithiques et pierres dressées de Corse (« Aux origines de la Corse »). La résolution est assez faible et aucune
  • problématique archéologique n’a accompagné la numérisation des sites. http://www.passesimple.net/film-et-3d/Origines-Corse.html • Un site web anglais ouvert en 2007, dont l’actualisation s’achève en 2010, http://www.megalithic-visions.org/pmwiki/pmwiki.php?n=Main.HomePage propose quelques
  • initiatives de représentations sur un choix de sites mégalithiques en UK, Irlande, Allemagne (cf. la tombe à couloir de Waldhusen), Espagne et France, dont les stèles de Locmariaquer et une tombe à couloir bien connue à Carnac (Kercado). Cette tombe est reconstituée en 3 dimensions, de
RAP00512.pdf (BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire)
  • BRÉAL-SOUS-MONTFORT, CHAVAGNE (35). rapport de prospection inventaire
  • ; section El; à l'est de la Plume, le site occupe le rebord, en pente douce, de la vallée. le site a été découvert lors des travaux de terrassement du lotissement attenant à l'ouest au bour.'
  • " pourrait indiquer qu'à cet endroit une voie franchissait la rivière :on pense alors à la voie RENNE S-VANNE S. Dans cette hypothèse , le gisement , situé sur le passage de la voie et à 14 km. de Rennes , pourrait être un ancien relais routier, une "mutât io ", dans une situation
  • identique à la "mutatio" de La Salle en La. Chapelle-Thouarault décrite par J.Y. EVEILLARD ("La voie romaine de Rennes h Ca.rhaix" p.°4) Aucun tesson n'a été découvert, le terrain étant en majeure partie en prairie , 1 ' examen d'un talus et des rejets de trous de taupes ayant seuls
  • permis d'appréhender l'extension du gisement. Commune de CHAVAGNE I- TURGE Gisement de Tegulae ,1e petit clos, parcelles n°II9 , section ZH, le site occupe le rebord ouest ,en pente douce, de la vallée de la Vilaine, à 300m. du fleuve. Le creusement d'un abreuvoir a mis au jour
  • *Vo*ts émoi « b de l'existence d'un site appàramment totalement arasé. Parmi la céramique recueillie notons: un fragment de sigillée (pied d' assiette de LEZOUX-II 0 s.) ainsi que de la poterie médiévale ou post-médiévale.
  • i PROSPECTIONS IQ77 CLUB de RE CHERCHE ARCHEOLOGIQUE de la M.J.C. de PAGE 5 sites gallo-romains inédits Commune de BREAL SOUS MONTPORT 4- LES PONCIAUX Gisement de Tegulae ; parcelles n°27, 28,29,30,31,26; section AL. Le site est baigné par le Meu.Le toponyme "Les Ponciaux
  • quelques tessons de céramique commune (frag. d'amphore s, de cruches , cér. noire décor à l'ongle ) ainsi que 2 minuscules tessons de Sigillée , érodés , probablement lédoziens .Dans les coupes , aucune structure n'apparaît. 1k- LA THEALAIS Gisement de Tegulae ; parcelles n° 44 , 6
  • , section ZH. A 700 m. environ du précédent (au sud), le site domine la Vilaine à l'ouest, et occupe le sorns» met du plateau dominant le confluent de ls Vilaine et du ¥eu. Aucun tesson n'a été relevé sur le site. Commune de PACE Gisement de Tegulae ; parcelles n° 3,4,5,6, 14
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • l’instant). Le foyer de la couche 9, datée par ESR à 465 ka, serait parmi les plus anciens connus à ce jour en Europe. Ces foyers ne sont réellement structurés par un arrangement de pierres que dans les couches 5c et 5e/6 ; dans les autres cas ils se présentent sous la forme d’une sole
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • point de vue technoculturel en raison de l'absence de biface). Il représente vraisemblablement un témoin de la fréquentation par les pré-néandertaliens, alors que les gisements du nord du massif armoricain témoignent d’une forte présence néandertalienne. La plupart de ces sites sont
  • .). A Menez-Dregan, la présence de structures de combustion s’échelonnant entre 350 000 et 465 000 ans (parmi les plus anciennes en Eurasie) est un point crucial pour la connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. Dans les niveaux où figurent des
  • Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. Cette mise en valeur s’intégrait aussi dans le projet de rénovation du musée de Penmarc’h, dont la présentation de Menez-Dregan devrait être un élément important, mais qui
  • 1 accessibles en ligne Menez-Dregan Rapport2016 - 15 - Les niveaux d’occupation conservés à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan
  • tachéomètre (1998) et le découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » fouillée ces dernières années Menez-Dregan Rapport2016 - 16 - La fouille de Menez-Dregan 1 a permis de mettre en évidence plusieurs structures et/ou de zones de combustion attestant une conservation
  • en position quasiment originelle, au moins dans certains niveaux, et confirmant l’installation de groupes humains dans et/ou devant la cavité. - Le plus ancien témoin se trouve en couche 9, qui est encore peu explorée. - La couche 7 comprend sept zones de combustion, dont un foyer
  • dans la partie haute de la couche (fouille 2010) marqué par un artefact en silex complètement éclaté, trois petites soles de foyers au même niveau plus bas dans la couche (fouille 2013), ainsi qu’une cuvette de sable rubéfié identifiée depuis 1994 dans la coupe E’-F’, puis deux
  • zones de concentration de charbons et graviers rougis en zone Centre D et Est A/B (fouille 2014) - La couche 6’ contient un foyer circulaire au sommet du cordon de galets de la plage fossile 6 - La couche 5 est très complexe : trois structures de foyers marquent de façon certaine
  • trois niveaux d’occupation distincts à trois étages différents: à la base de la couche 5e/6, en couche 5d, en couche 5c - La couche 4b est marquée par un pavement artificiel de galets. La présence des foyers atteste donc de véritables niveaux d’occupation dans les ensembles
  • d’une centaine) effectués pour ces mêmes niveaux (4 et 5) montrent d’une façon générale une accumulation de pièces le long de la paroi à l’aplomb de la voûte et dans les deux diverticules (surtout le diverticule oriental), laissant ainsi une zone centrale plus ou moins dégagée, en
  • niveau de la zone centrale. L’ensemble des données archéologiques et spatiales contribuent à proposer le schéma suivant : les couches 9, 7 et 5 correspondraient à des occupations sur un laps de temps relativement important, partiellement en grotte ou protégées par des blocs effondrés
  • stérile, surtout dans la zone sous-voûte. - En couche 5c, une structure constituée de huit pierres plates disposées en cercle, d'environ 80 cm de diamètre extérieur et 25 cm de diamètre intérieur, contenait en son centre un fragment de dent attribuée à un éléphant (Figure 5 et 6). La
  • présence de charbons de bois et les mesures de température de chauffe (entre 200 et 300°C), confirme qu'il s'agit bien d'un foyer en place. La couche, non datée, devrait se situer aux environs de 350 000 ans. Ce foyer a fait l'objet d'un moulage. - En couche 5d un foyer en cuvette a été
  • attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de la plage 6, abrité par le bloc effondré, (Figure 8), le foyer initial découvert en 1988 est constitué de 6 gros galets de quartz disposés en arc de cercle et présente
  • une nette concentration de charbons de bois en son centre. La température de chauffe mesurée sur cette structure est estimée à 500°C. Les datations effectuées sur les quartz chauffés ont donné un âge de 380 000 ans environ à cette structure. - En couche 6’, une structure de
  • Rapport2016 18 - En couche 7, dans la coupe E'-F', une lentille de sable rubéfié avait été identifiée en 1994 comme correspondant à l'extrémité sud d'un foyer à plat disposé derrière un gros bloc effondré montrant, comme un autre bloc adjacent, une forte rubéfaction de sa paroi en
  • blocs proches de cette lentille paraît en revanche bien due au feu, en accord avec les nombreux silex brûlés dispersés dans tout le secteur. Un deuxième foyer a été mis au jour en 2010 au sud de la zone Centre-sous-voûte, à l’abri du gros bloc effondré séparant cette zone de la zone