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RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •  dolménique (Néolithique récent ou  final ?). Ces vestiges sont très épars et il semble que l’habitat du Néolithique – s’il y en a un ‐  serait plutôt aux alentours et non pas directement sur la zone d’occupation du Mésolithique.  Il  y  a  en  revanche  un  tertre  mentionné et un  dolmen
  • . Généralités  La  campagne  de  terrain  a  eu  lieu  en  juin  2018  (figure  10).  Un  groupe  de  chercheurs  de  lʹUniversité de Cantabrie y a participé, chargés de la coordination générale des travaux et de  lʹétude  topographique  du  site.  Une  équipe  du  Geoarchäologisches  Labor
  •   coïncidence  à  cet  égard  des  résultats  des  différentes  techniques  appliquées  renforce  la  probabilité de lʹexistence de signes mésolithiques pertinents dans ce domaine.    Une  vérification  archéologique  s’impose,  qui  permettrait  en  outre  de  disposer  enfin  de  matériaux
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •  à  hauteur  du  « télégraphe »,  donc  en  zone sud de notre zone de prospections géophysiques.    Une  première  phase  dunaire  surmonte  cette  occupation  néolithique  sur  une  épaisseur  d’environ  1  m,  puis  une  phase  plus  récente  la  recouvre  sur  une  épaisseur
  •   200  m²  du  gisement  comprenaient  notamment  un  relevé  de  chaque  sépulture  par  dessins  et  photographies, ainsi que l’établissement de la stratigraphie générale. Le tamisage à sec était  systématiquement réalisé. Cependant, aucun relevé en plan n’est plus disponible à
  •  cause des  vicissitudes  de  l’histoire  (saccage  et  incendie  de  la  maison  familiale  des  Péquart  en  Lorraine),  ni  de  carte  des  répartition  des  pièces.  Il  s’agissait  à  l’époque  principalement  de  repérer des structures et de les fouiller une par une, l’amas lui
  •  notre ère.  Mais il y a aussi eu des résultats inattendus, suggérant une utilisation très  tardive, voire dans un cas jusquʹ à la période néolithique (Schulting et Richards 2001). Cela  semblait difficile à accepter, et cʹest pourquoi certaines dates des sépultures tardives ont été
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  •  pour améliorer la chronologie de ces sites  si fondamentaux.    Pour compliquer le problème, un os de chevreuil issu du remplissage de la sépulture D de  Téviec  a  été  daté  en  2016  de  l’intervalle  6066  –  6021  avant  notre  ère,  dans  le  cadre  du  programme de recherche
  • ),  avec  en  noir  la  nécropole  et  en  pointillés bleus la zone de prospections géophysiques  (photographie aérienne tirée de géoportail).    Notre  projet  visait  à  établir  l’état  du  site  par  une  prospection  géophysique  (géoradar)  sur  une surface bien plus grande que
  •   de  Innovación  2013‐2016,  Programa  Estatal  de  Fomento  de  la  Investigación Científica de Excelencia, Subprograma Estatal de Generación del Conocimiento (Resolución de 8 de junio de  2017  de  la  Secretaría  de  Estado  de  Investigación,  Desarrollo  e  Innovación  y  de
  •  locales a été  mis en place afin dʹoptimiser les directions dʹéchantillonnage. Le système a également une  référence  au  nord  magnétique  et  une  valeur  altitudinale  liée  au  niveau  moyen  de  la  mer,  après  avoir  observé  les  variations  intertidales  pendant  la  période
  •  mesures ont été prises, soit en moyenne une  mesure  par  3,86  m2.  La  densité  la  plus  élevée  se  trouve  dans  une  zone  de  18  x  10  m,  correspondant à la zone de prospection du GPR, où une mesure a été prise tous les mètres  carrés.  De  plus,  dʹautres  lignes  de
  •   m  a  été  configurée  dans  une  zone  de  10  m  x  16  m  adjacente  à  la  zone  excavée  en  1933.  Cette  configuration de profils géoradar permet dʹobtenir un modèle 3D qui facilite une meilleure  détection  des  zones  anomales  dans  le  sous‐sol  en  fonction  des
  •  dʹobtenir des images 2D (radargrammes,  dans les trois profils supplémentaires) et des modèles 3D du sous‐sol (maillage 0,50x0,50 m)  du  sous‐sol.  Ces  derniers  sont  obtenus  en  combinant  les  radars  longitudinaux  et  transversaux, on obtient un modèle 3D du sous‐sol (X, Y, Z
  •   appliquée  sur  une  surface  de  4.975m2  (90m  en  direction  E‐O  x  68m  en  direction  N‐S),  au  sud  et  à  lʹest  de  la  zone  excavée  par  la  famille  Péquart.   Fig. 15. Paul Naumann, Université de Marburg, avec un magnétomètre à cinq canaux (2018).  La  prospection
  •   lʹexcavation  a  été  réalisé,  dans  lequel  37  profils  VES  haute  résolution  ont  été  réalisés  tous  les  50  cm  (figure  3,  zone  A,  indiquée  en  rouge).  Dans  le  reste  de  la  zone,  trois  profils  de  78  m  de  long  (E38‐E40)  ont  été  mesurés  avec  une  précision de
RAP03187.pdf (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP 2015
  • passe 5. Sa répartition est dense et régulière dans le sédiment sur la surface de la fouille : en moyenne, il y a 253 pièces par mètre carré (relevé et tamisage 1987), avec un maximum à 304 et un minimum à 206. La monotonie des types armatures est un trait marquant de l’assemblage de
  • et intégralement triée pour saisir d’avantage la composition en mollusques marins (Dupont, 2006). Ces échantillons ont servi de base à une réflexion sur les apports du tamisage de ce type de niveaux coquilliers (Dupont, 2006). Elle a clairement montré que le tamisage y est
  • est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille
  • , suivie aussi par des centaines de promeneurs, « Quiberonnais du Rocher » ou touristes. 7 Campagne 2015 Rédaction du rapport Le rapport est divisé en six parties. La première regroupe les données fondamentales autour de ce site et de la présente intervention. La seconde propose un
  • bilan de l’opération de 2015. La troisième est un bilan archéologique des fouilles 2012-2015, avec un récapitulatif des structures d’habitat déjà exhumées. La quatrième partie regroupe toutes les analyses réalisées en 2015. La cinquième fait le bilan de la communication autour de
  • la plage fossile forment une avancée sur le flanc est de la crique et il s’étend jusqu’à un actuel parking (figure 1.2). Deux buses en béton l’encadrent au sud et au nord. Le substrat géologique de la presqu’ile de Quiberon fait partie selon le BRGM des unités granitiques
  • varisques (carte n° 416). Le Massif de Quiberon est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoedic, en contraste notamment
  • avec les micaschistes de Belle-Île. A hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers l’ouest et l’océan
  • développaient en avant de la côte. L’empâtement de la pente orientée vers l’ouest ou le sud-ouest devait être notable. Même si l’image peut faire sourire tant les côtes actuelles paraissent basses, l’habitat mésolithique était placé en position dominante… Dans un rayon de deux kilomètres
  • découverte en coupe de falaise par Gildas Bernier en 1970, au-dessus de la plage fossile. Il semble qu’il ait réalisé un petit sondage dans la partie nord de la coupe, au fond de la crique, dont nous avons retrouvé la trace en 2012, mais il n’y a guère de documentation. Le site a été
  • sondé en 1985 puis fouillé de 1987 à 1988 par Olivier Kayser, conservateur au Service régional de l’archéologie de Bretagne, sur une surface totale de 22 m² : 5m² en 1985, 12 m² en 1987 et 5 m² en 1988 (figure 1.3). Le tamisage systématique à l’eau et la qualité de l’enregistrement
  • proviennent d’ailleurs pour l’essentiel des passes 5 et 6, de même que les charbons et les fruits brûlés recueillis. La mandibule humaine d’un homme adulte a été découverte en passe 7. Les structures repérées lors de la fouille d’Olivier Kayser comprennent une concentration de galets de 8
  • et deux fragments d’outils en os, un coquillage (amande de mer) gravé d’incisions et trois bois de cerf dont les andouillers avaient été ôtés (Kayser et Bernier, 1988 ; Poissonnier et Kayser, 1988). Cette composition intrigue, car la plupart des objets étaient volontairement
  • , avec un intervalle de confiance à 95.4 %. La date en vert a été réalisée par R. Schulting et est clairement divergente à cause d’un effet réservoir bien marqué. Calibration par OxCal v4.2.4 Bronk Ramsey (2013); r:5 IntCal13 atmospheric curve (Reimer et al 2013) (modifié G. Marchand
  • et L. Quesnel). Ces dates font de Beg-er-Vil l’un des amas coquilliers les plus anciens de la façade atlantique de l’Europe. C’est également un site placé en première ligne pour éclairer un changement climatique majeur qui a affecté toute l’Atlantique-Nord, le « 8200 cal BP
  • Climatic Event » ou « Finse Event », très rarement documenté en Europe de l’Ouest (qui plus est dans sa déclinaison marine). Tant pour sa dimension paleoethnographique que paléoenvironnementale, le site de Beg-er-Vil apparaît comme un site archéologique essentiel pour la compréhension
  • Kayser. Ils étaient principalement faits à vue au fur et à mesure de la fouille. Des éléments plus petits comme des parures en coquillages et des restes de poissons avaient pu être détectés au tamisage. Les refus de tamis avaient été conservés et une partie d’entre eux a été tamisée
  • indispensable à la fois pour connaître la diversité des groupes zoologiques représentés mais aussi celle des espèces. Une analyse taphonomique a aussi pu être réalisée grâce à la conservation de ces refus de tamis. Elle a mis en évidence une meilleure préservation des coquilles trouvées dans
  • biannuelles. Au cours de l’hiver 2010-2011, nous avions pu observer un recul incroyable de la falaise (plus d’un mètre ; figures 1.7 et 1.8). Un foyer apparaissait même en coupe en mai 2011, au milieu du niveau mésolithique (il correspond probablement à des pierres de notre US 5.3). En
  • à éroder ce site de manière très prononcée, car un de ces diverticules permet d’accéder à la crique en contrebas. 20 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 1.8. Année 2010 : coquilles, pierres de foyer et vestiges archéologiques semblent jaillir d’un niveau archéologique très
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée
  • Mercoeur (10 000 hommes commandés par Don Juan del Aguila), remontent la côte sud de la Bretagne et s'installent à Blavet afin d'établir une tête de pont pour les interventions militaires dans les terres. Ils resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait - en plus d’une
  • tête de pont en Bretagne pour déstabiliser la couronne de France - un havre bien utile sur la route des PaysBas espagnols. Ce qui, finalement, place Blavet dans un réseau de communication à l’échelle européenne dès le XVIème siècle et l’inscrit dans une stratégie espagnole plus
  • autre fort à Roscanvel. Un soldat espagnol, Agustin de Rojas, auteur espagnol célèbre du XVIème siècle, évoque la vie militaire de ses jeunes années et comment il a travaillé comme un forçat à la construction du fort de Blavet. Dans "El Viaje Entretenido", paru en 1604 à Barcelone14
  • la ville de Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en face de Brest. En 1596 il fut commissionné pour faire l'étude des
  • : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec
  • peu modifiés par la suite mis à part le parapet et les niveaux de tirs étroitement liés aux évolutions de l’armement. Certaines ouvertures de tir ont une mise en oeuvre spécifique avec l'utilisation de briques plates. Il y a eu également un réaménagement massif des parapets par le
  • 1734, les marchandises de la Compagnie des Indes sont acheminées de Lorient à Nantes pour y être vendues. En 1719, la Marine royale abandonne Lorient, relayée par une nouvelle Compagnie des Indes avec de nombreuses retombées locales et l’accroissement des activités de cabotage
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
  • travaux ont été réalisées par Anne-Marie Fourteau en 2019. Il a été nécessaire d'étudier l'intégralité du front de terre pour comprendre l’évolution du bastion Desmouriers et la surélévation générale entre 1620 et 1640 de trois mètres déjà observée (MORELLE 2018). Dans ce cadre, une
  • effectuée à l’automne 2020 afin de finaliser l’étude de la plate-forme, des parapets du bastion Desmouriers et la fouille de la glacière débutée par l’Inrap en mai 2019. Le rapport 2021 sera donc une synthèse générale des interventions archéologiques sur le bastion. A la suite de
  • l’opération archéologique de 2019, l’étude du bâti permet de dresser une nouvelle vue de la citadelle lors de sa construction dans les années 1620 avec deux bastions de terre plus bas, reprenant très probablement en partie le tracé des bastions espagnols préexistants à la même hauteur
  • la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. 15 L’étude archéologique du donjon est un préalable aux travaux de restauration engagés par les Monuments Historiques et le Musée national de la Marine. Toutefois, il n'a pas été possible de décrouter
  • l’étude complète et synthétique sera présentée dans le rapport final pour une cohérence générale. 16 SOMMAIRE PRESENTATION 18 INTRODUCTION 25 I - HISTOIRE 28 I-1 - HISTOIRE DE LA CITADELLE 28 I-2 - LA COMPAGNIE DES INDES ET LE DEVELOPPEMENT DU RESEAU DEFENSIF DE LA RADE DE
  • sont amenées à disparaître ou à s’effacer. En collaboration avec les Monuments Historiques, un travail de relevé archéologique systématique permet la mise en lumière du phasage chronologique de la construction et des remaniements d’un des plus vieux bastions de la citadelle
  • archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en cas de prise de la ville afin d’opérer à une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. En raison des
  • parapets du bastion et la fouille de la glacière débutée par l’Inrap en mai 2019. Le rapport 2021 sera donc une synthèse générale des interventions archéologiques sur le bastion. L’étude archéologique du bâti est nécessaire pour établir un phasage chronologique du monument et affiner
  • nos connaissances du tracé ancien du front de terre (bastions Desmouriers et de Groix, mur des Espagnols et « donjon »), à replacer dans un cadre plus générale du développement de la fortification bastionnée et de l'influence espagnole en Europe de l'Ouest. Quelques éléments de la
  • l’évolution du bastion Desmouriers et la surélévation générale entre 1620 et 1640 déjà observée (MORELLE 2018). Dans ce cadre, une extension de prescription du SRA a été effectuée pour l’étude du bâti du corps de garde central appelé « donjon espagnol », permettant de mettre en relation
RAP02143.pdf (LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen à Lillemer. rapport final de synthèse de fouille programmée 2003-2005 et de prospection thématique)
  • LILLEMER (35). une enceinte du néolithique moyen à Lillemer. rapport final de synthèse de fouille programmée 2003-2005 et de prospection thématique
  • socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d'archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle adjacente (718). Elles furent suivies d ' u n e fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux
  • pourraient constituer l'ultime prolongement d ' u n vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen Nous venons de décrire un premier système de talus et de fossé repéré
  • ponctuellement sur la butte, en bas de pente. Il a été repéré sur presque quarante mètres de long. Un second système de talus, fossé et palissade est situé en contrebas de la route qui contourne la butte. Il semble bien avoir ceinturé l'ensemble de la butte sur plus d ' u n kilomètre de long
  • . Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l'est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours d'une opération de diagnostique sur la parcelle 749 Permet d ' en observer l'existence au sud. Il pourrait se
  • la seconde. 8 Planches Piquets Sondage 2 Couche 4 Plaoches bru le es s» concentrations dn charbons Figure 2 : Le chemin de planches dégagé en 2003 dans le sondage 2 r-y , \ • W f ^ T 'v- t£ nmviiSfUitm'i T:a r - -j- G«. V Figure 3 : assemblage céramique du
  • (couërons), combiné avec un assèchement croissant du marais, contribue à faire affleurer le mobilier archéologique en surface des niveaux tourbeux. De nombreuses coupes de fossés ont été observées par les membres du C.e.r.a.a. à l'occasion du calibrage des fossés de drainage. La
  • particulièrement compactés, peut-être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à identifier dans les
  • d'origine marine. Un sondage effectué à plus de 300 m de la butte (parcelle 197) n ' a pas permis de mettre en évidence la nature de cette occupation. Il mesure 7 m 2 . Une poterie entière, écrasée sur place a notamment été dégagée. Elle repose sur la souche d'un arbre effondré, à
  • lithique et céramiques, dont quelques vases écrasés en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée
  • de découpe, associées à de nombreux copeaux. Dans le sondage 2, nombre de ces éléments sont encore en place autour d'une souche de saule. Une datation radiocarbone situe cette phase d'occupation au milieu du Y° mill. av. J.C. (5660 +/- 35 BP). Il est cependant à noter qu'à ce jour
  • au Potier en Plerguer qui correspond à une butte émergeant du marais à livré une petit série d'artefacts qui pourrait traduire une occupation de ce secteur. Le mobilier céramique collecté provient essentiellement des deux concentrations situées au nord de la butte (parcelle 197
  • deux structures rectilignes en élévation (talus) perpendiculaires à l'axe de la pente. Ce nouveau système de délimitation de l'espace habité en l'occurrence un talus palissadé bordé d'un fossé - n'avait pas encore été identifié à mipente de la butte (8 m NGF) et risque fort de
  • ne plus l'être en raison de sa localisation, puisque dans une zone fortement urbanisée. La seconde phase correspond à des creusements divers (fosses, trous de calage de poteaux, fossé, structure de combustion) du niveau de sol, correspondant à un apport sédimentaire anthropique
  • préalable, recouvrant presque intégralement la parcelle, et riche en mobilier archéologique (haches polies en diverses roches métamorphiques, poids de pêche en granité poli, coupelle de coupe-à-socle décorée, etc.). 16 Une seconde intervention préventive a été réalisée en 2005 à
  • l'extrémité nord du village actuel (Le Haut Charles, parcelles A 1085, 1087 et 1089), dans une zone jusqu'ici peu étudiée, à l'interface butte schisteuse / tourbière, sur une surface de plus de 500 m 2 (fig. 8). Les limites de l'habitat y sont une nouvelle fois reconnue, par la présence d
  • mégalithe - dalle plate de schiste d'un mètre de longueur aux flancs travaillés, extraite de la proche carrière - érigé le long du chemin de branches large d ' 1,5m et suivi sur une longueur de 8 m (fig. 2). A la base de cette dalle dressée dans l'axe de la structure en bois a été
  • SUR LA PARCELLE 7 3 2 (LUC LAPORTE, CATHERINE BLZIEN-JAGLIN) En 2004, nous avions dégagé une petite portion du talus et une section du fossé adjacent dans la parcelle 733 sur une trentaine de m 2 . Cette année le décapage a été étendu sur la même parcelle au nord et à l'est des
  • rubéfiée (fig. 16). Cette argile rubéfiée pourrait être mise en relation avec la fine couche de même nature repérée un peu en amont, de l'autre coté de la route. Nous aurions tendance à interpréter cette dernière comme les vestiges d'une mise à nu du substrat rocheux au Néolithique
  • que les précédents et présentent une forme allongée horizontalement (fig. 19). Les deux blocs de dolérite les plus au sud semblent avoir légèrement basculés vers le marais avant la mise en place du dernier empierrement dans l'entrée. U n dispositif similaire pourrait avoir existé
  • de l'autre coté de la chaussée, mais ici les blocs semblent avoir été arrachés de longue date. La fouille d e cette entrée monumentale n'est pas encore totalement achevée. U n e étroite tranchée effectuée dans son comblement a mis en évidence une séquence complexe. A la base un
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • commandés par Don Juan del Aguila), remontent la côte sud de la Bretagne et s'installent à Blavet afin d'établir une tête de pont pour les interventions militaires dans les terres. Ils resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait - en plus d’une tête de pont en Bretagne
  • soldat espagnol, Agustin de Rojas, auteur espagnol célèbre du XVIème siècle, évoque la vie militaire de ses jeunes années et comment il a travaillé comme un forçat à la construction du fort de Blavet. Dans "El Viaje Entretenido", paru en 1604 à Barcelone 14, il donne une description
  • travaux importants, il demanda le titre d'ingénieur. Peu après il dressa le plan de la ville de Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols
  • en face de Brest. En 1596 il fut commissionné pour faire l'étude des fortifications de Guadalquivir, ainsi que celles de la côte (Cadix, Gibraltar et Tarifa). 13 DIEUL, 2015, p. 15. 14 http://www.port-louis.org/portraits_accueil.html 15 Un mémoire établi lors du départ des
  • place au roi de France en 159819 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une
  • peu modifiés par la suite mis à part le parapet et les niveaux de tirs étroitement liés aux évolutions de l’armement. Certaines ouvertures de tir ont une mise en oeuvre spécifique avec l'utilisation de briques plates. Il y a eu également un réaménagement massif des parapets par le
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • . Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe
  • de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à un niveau de 2.5 mètres environ sous la plate-forme du
  • une profondeur suffisante où se situerait la plateforme espagnole supposée afin de définir la typologie et la forme générale du bastion pour le replacer dans un contexte historique du développement de la fortification bastionnée et du rôle des espagnols dans sa diffusion en Europe
  • cas de prise de la ville afin d’opérer une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. Le fossé inondable du front de terre et l’estacade protégeant le front de mer sont réalisées en dernier. C’est à partir de ce point
  • : "la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations". Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec
  • L’étude du bâti complète les résultats obtenus lors de la fouille des deux sondages archéologiques pour renseigner l'aménagement de la partie sommitale du bastion Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une
  • d’établir un bon référentiel chronologique et stratigraphique de la plateforme et du fourrage du bastion. Les sondages archéologiques profonds de 2,60 mètres ont fait l’objet de mise en sécurité avec la création d’un palier à 1,30 mètre. La nature compacte des remblais assure la
  • stabilité des bermes. Les contraintes liées à l’usage de la pelle mécanique (financement et accès 1 ) ont obligés à revoir à la baisse l’emprise des sondages afin de pouvoir les ouvrir manuellement en une semaine selon l’autorisation du propriétaire et les contraintes d’ouverture au
  • réalisés grâce à une équipe très efficace de six bénévoles, au financement alloué par la DRAC, le musée de la Marine et avec l'accord du SRA. Il a été possible de réaliser les coupes statgigraphiques et de mettre en relation la stratigraphie générale entre les deux sondages. La
  • Desmouriers au premier plan et de la Brèche à droite Figure 7 : Extrait du cadastre de Port-Louis (2017, extrait par Internet, cadastre.gouv.fr) 25 INTRODUCTION La citadelle de Port-Louis dans le Morbihan est construite sur un fort espagnol préexistant de quelques dizaines d'années. En
  • au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. 26 Le mobilier archéologique en contexte stratigraphique (plusieurs niveaux de sols et des fosses dépotoirs bien calés chronologiquement) apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIIe au XIXe siècle. Un
  • . Ces informations archéologiques sont souvent lacunaires ou peu étudiées pour ces périodes en Bretagne. La rédaction de l'étude de l'ensemble céramique et une partie du verre avec la constitution d'un référentiel des groupes techniques et d'un catalogue de formes apporteront les
  • menées pour la plupart dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale et moderne en Bretagne et Pays de la Loire (XIe-XVIe siècles) dirigé par Yves Henigfeld (Université de Nantes) nous ont permis d’alimenter un référentiel de pâtes et de formes et de commencer à documenter les
RAP02504.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport final de fp 2007)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport final de fp 2007
  • d'assurer que l'empierrement 2119, qui se trouve dans la fosse V2120/, en fasse partie (fig. 10). Trois chablis recoupent finalement toutes ces structures en s'alignant le long de la chaussée. Cette rangée d'arbres pouvait prolonger (ou surmonter) un talus qui, plus à l'ouest, a préservé
  • de ce travail sont à la hauteur des attentes puisque les restes de la ruelle C sont finalement plus importants que ce qui avait été vu jusque là. Plusieurs chablis en altéraient effectivement la compréhension mais une meilleure définition de leur limite a finalement permis
  • finale de la ruelle C car les pierres émoussées et les fragments de tuiles qui en composent la dernière surface viennent s'appuyer contre les murs de l'édifice. En revanche, il semble que l'installation en briques qui est appuyée contre l'angle de la construction soit rajoutée dans un
  • permet aussi d'expliquer la différence de conception qui s'observe entre M. 145 et M. 146 en concevant que M. 145 marque une simple limite structurelle. Le puits \7192/ traverse finalement toutes ces couches et appartient à une dernière phase d'occupation en dépit du mobilier du
  • d'abord terminer la fouille de trois « secteurs-clefs » pouvant apporter des compléments essentiels pour la compréhension de l'organisation spatiale du quartier comme pour celle de son occupation initiale. Une dizaine de sondages plus ponctuels ont été réalisés en parallèles pour
  • stratigraphiques réalisées au cours des huit années de fouilles, alors que les niveaux qu'elles révèlent sont désormais fouillés et/ou compris. En considérant le présent rapport comme un second complément aux documents de synthèses remis en 2003 et 2005, un projet de publication sera finalement
  • zones de fouille Site de la réserve archéologique de Carhaix 5, rue du Docteur Menguy Plan général du site au llle siècle ap. J.-C. Zones de fouille Fig. 4 : localisation des zones fouillées en 2007 (D.A.O. G. Le Cloirec / Inrap). 2.1.1. Zone 1 La nécessité de conserver un accès
  • ce reliquat des anciens établissements Le Manac'h. La fin de la fouille permettait 15 donc de vérifier enfin la longueur de cette façade et de contrôler sa relation avec le bâtiment 3 reconnu dans la partie nord-est du chantier. Le mur M. 1 a finalement été suivi sur une
  • modestes qu'il semblait moins pertinent d'aborder en profondeur que les ensembles homogènes identifiés sur le reste de l'emprise. La vision globale dont nous disposons aujourd'hui justifiait une nouvelle approche de cette zone dont les aménagements s'intègrent plus clairement dans
  • marque l'abandon de cette esplanade en constituant une limite séparative plus imposante et plus proche de la voie. Son implantation réduit de moitié l'espace piétonnier qui était réservé précédemment en façade des îlots. Son extrémité ouest reste confuse et il est bien difficile
  • malmener les traces des domus 4 et 5 qui sont les ensembles à privilégier pour la mise en valeur (fig. 11). La campagne 2006 avait permis d'établir le plan partiel d'une construction sur sablières basses antérieure à la phase architecturale du Ille siècle ap. J.-C. Une modification
  • cette construction et révèle son incohérence dans le plan général du quartier. De fait, elle n'interdit pas d'envisager une mise en place plus récente et permet de retenir plus sérieusement l'hypothèse d'une cour ouverte sur le domaine public. Le Cloirec 2006, p. 16-19. 19 La
  • destruction de cet ensemble est ensuite validée par la présence du mur M. 161 qui, dans le prolongement de M.21, délimite un nouvel espace (public ?) en bord de voie. C'est probablement à cette époque que le fossé est décalé de 1,80 m vers le nord, ce qui ramène l'emprise de la chaussée à
  • schématique du bâti maçonné dans la zone 3 (D.A. O. G. Le Cloirec /Inrap). 21 Sondage 1 Dans le sondage 1, le démontage ponctuel du sol 7165 a montré que la paroi M.167 s'appuyait sur une fondation en blocs de schiste installée dans une tranchée mesurant 50 cm de large pour 40 cm de
  • profondeur (7187) (fig. 14). La volonté d'assoir la cloison en bois sur une base solide est donc manifeste et traduit la qualité de la mise en œuvre autant que la solidité structurelle du bâtiment. Les lambeaux d'un modeste sol argileux ont été mis au jour du côté nord de la tranchée
  • du sondage 1 effectué dans la zone 3 (cl. G. Le Cloirec /Inrap). Sondage 2 Le sondage entrepris au sud-est de la zone 3 a révélé une succession de sols rubéfiés et de couches d'occupations contre le côté oriental de la cloison en bois M. 164 (fig. 15). Ces apports sont
  • caractéristiques d'une activité artisanale métallurgique confirmée par les nombreuses battitures présentes dans ce secteur. Le niveau initial de la pièce (7175) a été retrouvé à une côte de 132,55 m NGF, équivalente à la surface d'occupation en mortier de la pièce voisine à l'ouest (7104). Il
  • justifier, en partie, par cet enfoncement localisé dont elles sont également affectées ; mais la nature de l'activité demande aussi un assainissement régulier de la surface de travail très altérée par le feu. Les sites qui ont révélé ce type d'occupation l'illustrent clairement 1 . Le
  • correspondre à des solins destinés à isoler une élévation en bois et traduirait ainsi l'existence d'une première phase de bâti. Leur recouvrement par le niveau 7177, qui scelle aussi le comblement de la fosse, ne laisse en tout cas pas de doute sur la coexistence de ces trois installations
  • au lile siècle ap. J.-C. • Sondages complémentaires Fig. 21 : localisation des sondages complémentaires effectués en 2007 (D.A. O. G. Le Cloirec /Inrap). 2.2.1. Sondage 1 Un petit sondage a été entrepris au niveau du fossé nord du decumanus afin de rechercher la trace de
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • faille y voir de processus érosif majeur, mais plutôt une remobilisation des éléments les plus fins. On a pu le constater en mai 2017, à l’occasion de pluies vigoureuses qui d’emblée créent des chenaux dans le sable et entraînent certains éléments sur la pente vers le sud-ouest. La
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
  • dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en
  • très bons résultats. À une méthode d’enregistrement des vestiges somme toute classique en archéologie préhistorique, nous avons ajouté des prélèvements systématiques d’échantillons par quart de mètre carré pour mesurer la variation des taux d’acidité du sol (responsable : Guirec
  • prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de JeanChristophe Le Bannier). En novembre 2017, 1300 échantillons
  • étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes dimensions, impliquant des dalles larges. Par la
  • ossements, sans regroupements évidents lors de la fouille qui auraient pu faire penser à des zones d’activités particulières. En revanche, il semble que la fraction végétale n’ait jamais été très développée. Une analyse des phytolithes (restes végétaux microscopiques, principalement
  • d’accumulation de végétaux propices (le bois ne contient que d’infimes quantités de phytolithes) est probable. 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER… Six années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er-Vil, grâce à un nouveau protocole de
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • rro'ér'tTof^^^^^^^^^ dans les sondages B.V-B.X et les fossés T.15 et T.14 mis au archéologiques les plus importantes découvertes au c o u " 4.1. L'ALLURE GENERALE DE T.8 (fig.l6, cl.19,22) R Y T ?î!f i o wÎV découvert sur une longueur de 40 m en B.V.B.X. La bande de decapage B. VIII
  • EL.131, t L . i i , bL. 12, EL. 14b et EL. 15 ont été suffisants, compte-tenu de la nature et de l'intérêt des vestiges exhumes, la parcelle EL.13 correspond à un ancien chemin creux et ne peut plus contemr de vestiges. Aucune parcelle citée précédemment ne justifie la mise en
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • recèle un filon granitique en rebord de plateau Son altitude varie entre 45 m et 42,50 m du nord au sud. Parmi les parcelles orientales, situées entre 38 et 24 m d'altitude, c'est la parcelle EL.ll qui livre un large filon de granité broyé orienté. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • superficie de 220 m^, soit environ 11 % de la superficie totale. Orienté sud-ouest - nord-est, le sondage B.XIII de la parcelle E . l l s'étire sur une longueur de 36 m et couvre une superficie de 180 m^, soit environ 12 % de la superficie totale. ^ La parcelle EL. 13 est un ancien chemin
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • livre un fragment de poterie sigillée (Dr.37) et un rebord de mortier à marli etVâte b e i 4 f o n c T o e s fragments de tuiles à rebords sont également découverts en d'autres poims des ^ Il est raisonnable de conclure à la mise au jour d'une section de parcellaire ealloromain d
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • orientale (S.25 à S.28, S.35 à S.38). La fosse S.45 en a vraisemblablement détruit un et il semble bien que l'absence de trou entre S.36 et S.37 résulte de la présence d'un filon de granité broyé et de conditions d'observation difíciles. La distance entre les trous est de trois mètres
  • la ferme de Cuzon située au nord du site, la proximité du chemin creux peut dérouter. Pourquoi tracer une allée le long d'un chemin ? Il faut se contenter de prendre en compte l'existence de cette structure et noter qu'elle n'est sans doute pas très ancienne. 3. LA FOSSE S.45 (fig
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • indique une date très récente pour le creusement de la fosse S.45. Cela peut être confirmé par la position de cette excavation. Elle semble en effet occuper la place d'un ancien trou de l'alignement oriental de l'Us.04. 4. CONCLUSION Les structures en creux découvertes dans la parcelle
  • fossé (T.20) creusé dans le sol naturel. Peu profond 0 25 m sous être date. Un petit fragment de tuile mis au jour dans son remplissage de terre brune ne suffit pas a authentifier son antiquité. 3. CONCLUSION 11, la parcelle EL.12 livre des vestiges relativemem recen s, d epoque
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait- en plus d’une tête de pont en Bretagne pour déstabiliser la couronne de France - un havre bien utile sur la route des PaysBas espagnols. Ce qui, finalement, place Blavet dans un réseau de communication à l’échelle européenne
  • Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en 7 8 33 militaires dans les terres avec l'approvisionnement du fort par l'océan contrôlée par la puissante flotte espagnole. La défense est donc
  • Rojas, auteur espagnol célèbre du XVIe siècle, évoque la vie militaire de ses jeunes années et comment il a travaillé comme un forçat à la construction du fort de Blavet. Dans « El Viaje Entretenido », paru en 1604 à Barcelone14, il donne une description détaillée de sa vie et de son
  • défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en
  • rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations
  • stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et
  • archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à
  • sol associé, probablement situé plus bas (entre 8 et 9m NGF). Une emprise de fouille plus large permettrait d’atteindre en toute sécurité une profondeur suffisante où se situerait la plateforme espagnole supposée afin de définir la typologie et la forme générale du bastion pour le
  • replacer dans un contexte historique du développement de la fortification bastionnée et du rôle des espagnols dans sa diffusion en Europe de l'Ouest. La recherche historique complète nos connaissances du fort original et du plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas
  • ), conservé aux archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en cas de prise de la ville afin d’opérer une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. Le fossé
  • roi de France en 1598 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations ». Une partie de la
  • place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec une chapelle et une caserne accolées à la courtine (ces bâtiments n'existent plus aujourd'hui, étaient-ils liés au donjon ou proche de la gorge des bastions
  • servir au projet muséographique avec une notice d'explication de l'architecture militaire. La courte campagne du 28 août au 4 septembre 2017 a permis la réalisation de deux sondages archéologiques ainsi que la couverture en photogrammétrie de l'intégralité du bastion non restauré
  • Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une première campagne de fouille archéologique sur le bastion Desmouriers 22 avant la restauration de ce bastion programmée en 2018. En raison de la réfection de la
  • afin de pouvoir les ouvrir manuellement en une semaine selon l’autorisation du propriétaire et les contraintes d’ouverture au tourisme du site. Il n’a pas été possible de répondre favorablement à la préconisation du CTRA pour réaliser un grand sondage de plus de 10 mètres pour 100
  • , cadastre.gouv.fr) INTRODUCTION La citadelle de Port-Louis dans le Morbihan est construite sur un fort espagnol préexistant de quelques dizaines d'années. En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans les estuaires de la Vilaine et de la Loire pour
  • descendre à un niveau suffisant pour la compréhension des vestiges. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. Les espagnols ont sélectionné de nombreux éléments lapidaires provenant des maisons du bourg détruites en 1590 pour
  • (plusieurs niveaux de sols et des fosses dépotoirs bien calés chronologiquement) apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIIe au XIXe siècle. Un grand nombre de restes de faune (bovidé en majorité, ovidé, malacofaune) apporte des informations importantes sur
  • l'alimentation carnée dans un ensemble clos en contexte militaire de casernement au XVIIe siècle puis aux XVIII-XIXe siècles selon les fosses dépotoirs mises au jour. Ces informations archéologiques sont souvent lacunaires ou peu étudiées pour ces périodes en Bretagne. La rédaction de l'étude
  • par Yves Henigfeld (Université de Nantes) nous ont permis d’alimenter un référentiel de pâtes et de formes et de commencer à documenter les périodes du XIIIe au début du XVIIe siècle. La synthèse urbaine réalisée pour Vannes est particulièrement riche en informations, puisqu’elle
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
  • en creux à la base de l'amas. 12 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 3. Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (Dessin : G. Marchand). 1.2. UNE 2000) LONGUE PERIODE
  • D’ANALYSES POSTOPERATOIRES (ANNEES 1990 ET La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie
  • qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie
  • courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche
  • ). 2. 2012-2015 : RETOUR A BEG-ER-VIL En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant
  • établi en 2013, avec de très bons résultats. À une méthode d’enregistrement des vestiges somme toute classique en archéologie préhistorique, nous avons ajouté des prélèvements systématiques d’échantillons par quart de mètre carré pour mesurer la variation des taux d’acidité du sol
  • rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 14 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une photo disponible en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail). Figure 5
  • analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps. Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de
RAP01650.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • tel profil, certes incomplet, rappelait des éléments similaires mis au jour sur la parcelle EL 14, Le Bihan, D.F.S., 1999). Il fut donc impossible d'attribuer une date précise ou une fonction à cette fosse La couleur très sombre de la terre plaidait toutefois en faveur d'une date
  • ). 6.2.2.2. Les lèvres Les rebords ressemblaient parfois à ceux mis au jour sur la parcelle EL 14 En effet des ' r^lrï^' à 1 cm de large étaient présentes (S.51/3, S 52/3 et S 53/2). Une levre aplatie sur le dessus, formant un petit écrasement exteme fut également recueil le (S.52/5
  • oriental de la parcelle eEL. d'occupation en T T " T commun^mettent de plus progressivement et'les 7.1.2. UN HABITAT DU AGE DU FER SUR LA PARCELLE EL. 18 7.1.2.1. Existence d'un habitat Les vestiges découverts dans la partie méridionale de la bande B.IV permirent de suggérer 1 existence
  • étonner. Une situation identique fut relevée pour la Tène finale sur le plateau du Braden, au sud de Quimper. En revanche, cela constitue un élément très important pour l'etude de l'orgamsation du paysage, des terroirs et de la population au cours d'une periode encore bien obscure de
  • Kervéguen EL. 18 se révéla très intéressante. Elle concema, en particulier, un site d'habitat d'époque fort mal connue dans la région. Par ailleurs, le lot de mobilier datable d'une période sans doute assez restreinte constitue un échantillon à la fois homogène et rare. Il constituera
  • fouillés dans des conditions satisfaisantes, force est de constater que la limitation des surfaces décapées imposées par les archéologues eux-mêmes constituèrent un obstacle majeur à la mise en évidence et à la compréhension d'un habitat tel que celui de Kervéguen EL. 18. Des
  • D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la
  • commune de Quimper. Les sondages conduits sur les différentes parcelles cadastrales (EL. 13, EL. 14, EL. 15, EL.24) avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat protohistorique (1" âge du Fer) et d'occupation gallo-romaine. En conséquence, une fouille de sauvetage fijt
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • Fer mis au jour sur la parcelle E. 14 (Le Bihan, D.F. S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fiit réalisé le diagnostic sur la parcelle EL. 18, parallèlement au sauvetage mené sur la parcelle EL. 14'. A nouveau, des vestiges
  • libérer le terrain de toute contrainte ou, si nécessaire, de mettre en place une fouille de sauvetage urgent. 2.3.2. LES DECAPAGES Une première phase de la recherche consista à repérer d'éventuels vestiges grâce à la réalisation de longues bandes de décapages couvrant l'ensemble des
  • % de la superficie totale. C'est peu. Il faut admettre cependant que, sur plus des deux tiers situés à l'ouest de la parcelle, aucun vestige significatif nefiâtrepéré. En revanche, les terrains situés au sud-estfirentl'objet de décapages un peu plus serrés (6% des terrains). Des
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • 738 et 737 était marquée, dans la bande B 5 nar un dépression . Il fut possible de considérer que les pierres de l'Us 02 provenaient de la destruction d'un talus incluant de la terre et des pierres (fig.7, 9, 17 et 18 d ^ ^ S e l ^ Vn tesson recouvert en partie de suie sur sa face
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • santé, hélas, notre collègue a dû quitter l’institut qui a finalement mis à la disposition du PCR, en réduisant le nombre de journées PAS pour 2018, une spécialiste des levés par drone et bien entendu des enregistrements 3D terrestres : Emmanuelle Collado. Nous espérons que cette
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en langue anglaise. Il est à ce jour
  • patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les expériences menées ces 5 dernières années sur le site de
  • avec succès dans différentes configurations (stèle, chaos rocheux, grotte, monument mégalithique, chantier de fouille). Ces protocoles mettent en œuvre une suite d’appareillages et de logiciels progressivement améliorés, en tenant compte des grands progrès de la photogrammétrie qui
  • priorité quelques scènes symboliques retenues par le Comité scientifique international pour illustrer le dossier en cours (Gavrinis, Kercado, Kermaillard, Men Bronzo). La qualification de leur environnement devra aussi passer par une meilleure représentation devant obéir a minima aux
  • traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Geomagic
  • moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des cartes d'isodensité de sites et de
  • , est dû à la disparition ou la destruction de plusieurs dalles) A l’intérieur de ces ensembles, le territoire UNESCO, tel que retenu actuellement en 2017, rassemble 55 % du nombre total des dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire
  • (156 dalles pour 64 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer en 2017 s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : − du dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; 20 1. Rappel sur les intentions du
  • . − Le stockage (ou la sauvegarde) est le processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux
  • personnel), et pour lequel ils demandent, en outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très
  • grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au coeur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation
  • /01/2018. 21 Corpus des signes gravés – 2018 L'objectif du Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG) est très actif. Un rapport d'activité a été remis à la fin de
  • recommandations que nous suivrons pour préparer nos données à l’archivage. Mais il faut aussi un lieu pour déposer nos archives. Tout le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage sécurisé, quasi illimité, et
RAP02291.pdf (LILLEMER (35). enceinte du néolithique moyen. rapport intermédiaire 2007 de fp 2006-2008)
  • LILLEMER (35). enceinte du néolithique moyen. rapport intermédiaire 2007 de fp 2006-2008
  • . Trois secteurs ont été ouverts en 2007 : - Le premier est situé sur la parcelle 733. Il complète les données recueillies sur le sondage 5, en 2005 et 2006. Nous y avions dégagé une entrée pavée, bordée de dalles dressées au sein du talus néolithique ceinturant le pied de la butte
  • à un simple décapage de la terre arable pour une largeur qui correspond à celle du godet de la pelle mécanique ; le socle rocheux affleure ici directement et seules quelques rares structures en creux peu profondes y ont été dégagées. En descendant le long de la pente, des couches
  • 'auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de
  • Néolithique moyen ; premier état des informations disponibles Ch. I - Présentation Une enceinte du Néolithique moyen à Lillemer 1/ Présentation générale La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières
  • non loin de leur embouchure vers le large, au sein d'une baie très largement ouverte. Une vaste roselière s'étendait alors autour de la butte, parsemée de saules et d'aulnes. Depuis sa découverte en 1995, le site de Lillemer a déjà fait l'objet de plusieurs publications (Bizien
  • suivies d'une fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d'occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises au évidence, offrant ainsi un nouveau point
  • Nous venons de décrire un premier système de talus et de fossé repéré ponctuellement sur la butte, en bas de pente. Il a été repéré sur presque quarante mètres de long. Un second système de talus, fossé et palissade est situé en contrebas de la route qui contourne la butte. Il
  • semble bien avoir ceinturé l'ensemble de la butte sur plus d'un kilomètre de long. Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l'est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours d'une opération de diagnostique
  • supérieurs sont particulièrement compactés, peut-être du fait de l'assèchement du marais pour sa mise en culture au cours des cinquante dernières années. A l'interface avec le niveau inférieur on observe une très forte compaction des éléments ligneux qui sont par la suite impossibles à
  • considérée comme d'origine marine. Un sondage effectué à plus de 300 m de la butte (parcelle 197) n'a pas permis de mettre en évidence la nature de cette occupation. Il mesure 7 m2. Une poterie entière, écrasée sur place a notamment été dégagée. Elle repose sur la souche d'un arbre
  • et céramiques, dont quelques vases écrasés en place. Un foyer a été dégagé en bordure du chemin. La sole argileuse du foyer repose sur un lit d'écorce et de baguettes de saule entrecroisées. Elle est surmontée d'une couche de cendres limitée par un bourrelet d'argile rubéfiée. Sur
  • de Lillemer. Le deuxième secteur est situé juste en arrière de l'entrée mégalithique, en bas de pente et de l'autre coté de la route, sur la parcelle 759. Le troisième secteur est également situé sur le flanc sud de la butte, sur une parcelle en herbe déjà étudiée en 2006 (682
  • l'urbanisation de cette butte d'une part, des carrières modernes qui en ont exploité les matériaux d'autre part, seuls ces deux derniers terrains cultivés permettent encore de tenter une approche extensive de l'occupation de la butte au cours du Néolithique. Par ailleurs, en bas de pente, ces
  • travaux ont également mis en évidence une accumulation de sédiments susceptibles de livrer une séquence stratigraphique pour la durée de cette occupation, estimée à un demi-millénaire. Nous souhaitions compléter ces informations et les préciser cette année. Ces travaux viennent de
  • des entrées mégalithiques (Fig. 2). Par ailleurs la structure du talus, résulte assurément de plusieurs phases de construction successives qu'il conviendra de détailler plus précisément. Une nouvelle campagne de fouilles sera donc nécessaire sur ce secteur en 2008. Après retrait
  • passe 3 a conduit au décapage du niveau gris argileux situé en arrière du talus (Fig. 6). Dans la partie nord de l'entrée A, un nouveau décapage a dégagé un autre niveau de plaquettes horizontales, sous-jacent au précédent (37). La superficie étudiée est désormais de 24 m2. Le
  • s'agir des vestiges de briques crues (Fig. 5f et 10). Une telle hypothèse demandera à être validée par une étude micro-morphologique. Dans ce cas nous pourrions être face aux restes démantelés d'une architecture en terre, antérieure à la construction du talus. La continuité de ce
  • être mise en relation avec une action anthropique et l'aménagement d'une plate-forme horizontale sur les parties basses de la butte schisteuse. La construction du talus repose donc plus généralement sur un niveau gris épais de 40 à 60 cm qui avait été confondu les années précédentes
  • avec le socle naturel ; cela est très nettement visible dans la coupe effectuée dans l'axe longitudinal de l'entrée B. A l'est, une coupe transversale au talus a été initiée ; cette tranchée large de 50cm suit le bord oriental de la fouille effectuée en 2007 (Fig. 11). Du sud vers
  • calage d'un fort poteau en bois (St. 52), très bien construit (Fig. 13). Il sert pour le moins de renfort interne à la masse du talus. Juste en arrière, plusieurs assises de pierres plates superposées pourraient correspondre à un parement interne ou à un état antérieur de la façade
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • propriété publique ne fait pas débat (les tentatives faites sur la stèle de Kervazic ont pour le moment échouées). Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • une démarche difficile mais qu’il ne faut pas traiter par un vocabulaire approximatif ou étranger à l’objet en question. La meilleure protection des sites débute par l’intelligence du discours à leur égard. Le dernier inventaire des signes gravés en Bretagne date de 1981, publié en
  • d’un cahier des charges de numérisation du patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les
  • conduits à développer une expérimentation sur les matériaux mis en œuvre (granite, orthogneiss, grès, schiste). Les altérations chromatiques ont également fait l’objet d’enregistrements spécifiques et d’analyses directes et indirectes devant permettre de faire la part entre
  • la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Krita, 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole
  • distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des cartes d'isodensité de sites, cartes des chaleurs, et de supports mettent en évidence plusieurs concentrations éloquentes. Pour l’Armorique, la première année-test (2016) a permis de
  • pluriannuel pour lequel ils s’engagent à apporter une partie des moyens nécessaires (en particulier en personnel), et pour lequel ils demandent, en outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués
  • par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est
  • Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG) est très actif. Un Livre blanc du Consortium 3D SHS est désormais disponible : https://hal.archives-ouvertes.fr/CST3D-SHS/hal
  • le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage 23 Corpus des signes gravés – 2019 sécurisé, quasi illimité, et décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver
  • . Paitier (INRAP) avait conduit en 2016 et partiellement en 2017 plusieurs enregistrements de dalles gravées et assurait, selon ses disponibilités (journées PAS), la gestion d’une partie du corpus retenu. Pour des raisons de santé, notre collègue a dû quitter l’institut qui a finalement
  • mis à la disposition du PCR, en réduisant le nombre de journées PAS pour 2018 et 2019, une spécialiste des levés par drone et bien entendu des enregistrements 3D terrestres : Emmanuelle Collado. Cette collaboration fut pleinement effective en 2019, et en réalité la plus
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2008-209 Responsable : Marie-Y vane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "CReAAH" Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences
  • 6566 « CReAAH») s'est joint à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels
  • de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea
  • rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées
  • et notamment retrait de la ligne de côte très important et régulier (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier
  • aux tempêtes de l'hiver 2006-2007 ; des photos prises par J.-Y. Le Gall, Garde de la Réserve Naturelle d'Iroise, montraient nettement l'existence de structures archéologiques (four, fosse, niveau anthropique contenant notamment de la faune) en coupe d'une microfalaise loessique
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • considérée (2002-2005), le cordon de galets, qui a reculé sur 325 m, est entaillé en falaise : « Ce recul atteint localement 2,5 m et dépasse 1 m sur près de 200 m. Le volume cédé à la plage est d'environ 500 m3. Cette érosion a mis à nu des vestiges archéologiques et une plage ancienne
  • pied des ruines de la partie nord-est de la plage) et un net recul observé et photographié entre juillet 2007 et juillet 2008 (fig. 8). Comme tous les sites de cette nature, celui de Triélen est particulièrement vulnérable aux attaques naturelles : constitués de structures en
  • régulières et suivies (et de la collaboration qui s'est instaurée entre les divers acteurs) (fig. 9). Au niveau des structures archéologiques, l'observation de l'évolution géomorphologique de la coupe entre 2007 et 2008 (fig. 9) montre en un an la disparition du comblement de la structure
  • second Âge du Fer (entre 400 et 50 avant J.-C.), établissement dédié à la production de sel à partir d'eau de mer selon un procédé particulier dit « ignigène » (Daire, 2003). Signalons en outre qu'un niveau archéologique anthropique contenant d'abondants vestiges fauniques est associé
  • à ces structures et offre une occasion supplémentaire d'aborder l'aspect archéozoologique de cette occupation (alimentation, ressources, exploitation du milieu....). Figure 8 - La partie nord-est de la plage de Triélen en juillet 2007 (à gauche) et en juillet 2008 (à droite) (cl
  • droite des clichés), le démaigrissement en avant de la plage ancienne visible sur une plus grande épaisseur. Le site archéologique de Triélen montre t un recul certes progressif lorsqu'on l'observe à l'échelle de plusieurs années, mais aussi avec des « à coups », dus en particulier à
  • des tempêtes hivernales qui ont deux effets nets : -l'un sur la houle, qui vient frapper les falaises de plein fouet et en saper la base, - l'autre sur la pluviométrie, le ruissellement entraînant une érosion de cisaillement des formations meubles, à partir de la surface. D'où une
  • cadre du programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest de la Gaule » (Daire dir., 1994 ; Daire, 2003). Un résumé des principaux acquis sur cette question est proposé en Annexe 2 de manière à éclairer le lecteur (cf. infra). 14 Les ateliers
  • les produits sont tournés vers des marchés extérieurs, soit sous une forme brute, soit sous une forme transformée (salaisons) (Daire 2003...). En revanche, la question très pertinente de savoir si les dépôts coquillers (et plus largement fauniques) sont liés ou non à l'atelier de
  • réalisée dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au
  • sud complétant vers lest le relevé réalisé sur 15 m de long en 2007 ; - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise sur la largeur du carré 5 dans un secteur particulièrement riche en éléments de briquetages, pour en analyser la taphonomie et le contenu ; - un