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Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Église Saint-Léonard (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Eglise Saint-Léonard. Rapport de diagnostic
  • de Châtillon, castellione en latin semble indiquer la présence d’un élément fortifié. De nombreux auteurs ont supposé l’existence d’une motte, qu’ils placent sous l’église Saint-Léonard, le terrain surplombant la Seiche semblant propice à l’installation d’un tel ouvrage. Certains
  • . 161). La présence et la position des deux vases acoustiques, à environ un mètre du sol sur le mur ouest, sont également peu communes. Etant considéré que les dimensions très restreintes de la crypte de l’église Saint-Léonard ne permettent d’accueillir que peu de monde, on peut
  • sont visibles à l’endroit où les ex-voto ont été démontés, sur le mur nord, et à la limite du piquetage des enduits, réalisé par l’association des Amis de Saint-Léonard, autour de la baie sud. Sous l’enduit de ciment (us 1004), un badigeon polychrome est décelable sur quelques rares
  • Diagnostic archéologique Noyal-Châtillon-sur-Seiche Église Saint-Leonard sous la direction de Marie Millet 26,73 m NGF 29,39 m NGF Marie Millet Mobilier Céramique L’opération de diagnostic menée sur l’église Saint-Léonard de NoyalChâtillon-sur-Seiche a été réalisé par
  • Châtillon, possession de l’abbaye rennaise de Saint-Melaine depuis le XIIe siècle. Elle a surtout ouvert d’intéressantes pistes de recherches sur l’histoire du territoire, sur la continuité de l’occupation de l’époque antique à l’époque médiévale, sur la construction du bourg de
  • -Seiche église Saint-Léonard — — 35206 Nr site Entité archéologique Code INSEE Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche sous la direction de avec la collaboration de M. Millet F. Labaune-Jean 2017-262 Arrêté de prescription
  • générale 1.1 Contexte d’intervention L’opération de diagnostic archéologique menée dans l’église Saint-Léonard s’inscrit dans un projet global de mise en valeur de l’édifice. Les travaux à venir n’étant pas encore définis, l’objectif de cette étude est de dresser un état des lieux des
  • rapport pourra servir dans la constitution d’un dossier pour une demande d’inscription ou de classement au titre des Monuments Historiques. 1.2 Contexte topographique, géologique et archéologique L’église Saint-Léonard occupe une situation privilégiée. Située sur les bords immédiats
  • d’un plateau composé de schistes briovériens, elle est construite sur un promontoire, domine la Seiche et sa plaine composée de limons de débordement (fig. 1). Fig. 1 L’église Saint-Léonard de Châtillon-surSeiche est construite sur un petit promontoire rocheux en bordure de la
  • du mur ouest avant la dépose des ex-voto et du piquetage des enduits © Inventaire général 30 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 2 Présentation des résultats 2.1 La crypte 2.1.1 L’architecture Située
  • , Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard fig.14 fig.13 coupes 30 m Sud Nord 29 m 28 m 27 m 2,5m 0 Echelle 1:50 26 m NGF 30 m Ouest Est 29 m 28 m 27 m 0 26 m Echelle 1:50 NGF Fig. 12 Coupes sud-nord et ouest-est de la crypte © P. Leblanc et M. Millet
  • Enduits Fixations d’ex-voto 0 Echelle 1:50 250 cm 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Saint-Léonard et avoir été bouché à une époque plus récente. Des modifications ultérieures sont décelables dans les
  • sud de la crypte © K. Bideau, Inrap Fig. 16 Photographie de la baie axiale de la crypte © K. Bideau, Inrap La question des matériaux dans l’église Saint-Léonard est une question intéressante, surtout s’agissant de la provenance des terres cuites. Dans la littérature, deux
  • choisi volontairement, la topographie facilitant la construction d’une crypte sans avoir à excaver le socle rocheux. La deuxième fonction de la crypte est le plus souvent d’accueillir des reliques, telle une châsse architecturale. Elle sert à la vénération de reliques saintes, il
  • , ici les moines de l’abbaye Saint-Melaine. 36 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard 2.1.2 Les peintures Les maçonneries de la crypte sont couvertes de plusieurs enduits, badigeons monochromes et polychromes
  • Enduit 1000 Enduit peint 1007 Enduit peint 1003 Fixations d’ex-voto 0 Fig. 19 Relevé des différents badigeons sur le mur nord de la crypte © M. Millet, Inrap 250 cm 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard Us
  • nef de Saint-Gobrien de Morieux (22) © Inventaire général II. Résultats 2.1 La crypte 39 siècle. A titre d’exemple on peut les comparer à ceux de l’église Kermariaan-Isquit de Plouha (22) (fig. 21) ou de l’église Saint-Gobrien de Morieux (22) (fig. 22) où l’on note aussi une
  • -sur-Seiche, église Saint-Léonard 2005 2005 Sud Nord Est Ouest 2002 2000 2003 2011 0 Echelle 1:50 2009 2009 2,5m Bois Chevilles Torchis Liant terre Schiste Fig. 30 Coupes sud-nord et est-ouest et photographies de la structure nord © K. Bideau et M. Millet, Inrap 2003
  • phylactères sont généralement la parole du saint associé à l’inscription ou un verset de la Bible. Le dégagement de la peinture permettrait de connaître Fig. 32 Photographies de la peinture mise au jour dans un sondage dans les enduits de la voûte © K. Bideau, Inrap 44 Inrap · Rapport
  • de diagnostic Fig. 33 Photographie macroscopique des successions de badigeons © J. Boislève, Inrap Fig. 34 Photographie du sol de la resserre © K. Bideau, Inrap Bretagne, Ille-et-Vilaine, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, église Saint-Léonard l’iconographie de la scène présente sur
RAP02832.pdf (Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2012
  •   A.,  et  la  collaboration  de  MASEI  I.,  RIPOCHE  J.  (2010)  –  Programme  de  prospections  «  Bronze  ancien  »,  rapport  n°  2  :  rapport  de  prospection  thématique  à  Plounévez‐Lochrist,  Saint‐Vougay  et  leurs  environs  (29),  opération  n°  2010  –  211,  autorisation
  •   d’accompagnement  du  Campaniforme,  un  étudiant  de  l’Université  de  Rennes 2 entame un travail universitaire (Master 1) sur le sujet.          Fig.  7  ‐Concordance  morphologique  entre  les  corpus  céramiques  de  la  « Civilisation  des  Tumulus »  et  de  Leslouc’h à Plouedern
  •   ensembles  mobiliers  plus  conséquents  (dépôts  de  la  plage  de  Tournemine  à  Saint‐Brieuc,  haches  à  douille  de  Feins)  provenant  de  découvertes fortuites ou de prospections. De petits dépôts remis au SRA (dépôt de haches à talon de  Marpiré, dépôt de bracelets de Bains‐sur
  •  Bronze final 2 atlantique.         Dépôt de la Plage de Tournemine à Saint Brieuc : étude préliminaire  Muriel Melin (UMR 6566)      L’inventaire réalisé montre que l’ensemble métallique se compose d’un minimum de 20 pièces :    ‐ 7 fragments de haches principalement à talon et une
  •   s’agit  principalement de haches de type breton. Une d’entre elles se rapproche de modèles normands.       23 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne                     Fig. 12 – Petit dépôt de haches à talon découvertes sur la commune de Marpiré
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  •  régional. Avec le  développement de l’archéologie préventive, nous commençons effectivement à disposer d’ensembles  suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la  base  des  formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur
  •   les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents à la surface des vases viennent aussi préciser la typo‐chronologie. Au niveau de la fourchette  chronologique,  le  plus  pertinent  est  de  traiter  la  période  qui  couvre  la  deuxième  moitié  du  Chalcolithique  ou
  •   « L’Epi‐campaniforme »  jusqu’au  Hallstatt  C.  Sachant  que  les  périodes  dites  de  transition sont les plus difficiles à caractériser, la période correspondant à la transition entre le Bronze  final et le Hallstatt C restent particulièrement difficile à appréhender.     Au  final
  •  sur la région – sont relativement nombreuses et permettent aujourd’hui d’amorcer un travail  sur l’habitat et plus largement sur l’occupation du sol. Les éléments exploitables comprennent à la fois  des constructions sur poteaux, des maisons de pierre sèche, des enceintes, des
  •  enclos, des structures  agraires, des espaces funéraires ou encore des dépôts d’objets métalliques.               3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 2. L’ACTIVITE 2012     Dans le cadre de la programmation 2012, ce projet a été reçu favorablement
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches engagées. Il faut noter que ce projet rentre dans les axes thématiques défendus par la DST
  •   et  s’inscrit  dans  la  nouvelle  programmation  2011‐2013.  Rappelons  par  ailleurs  qu’il  s’agit  d’un  prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon, C.  Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR Bronze en
  •  Normandie…).     Une  réunion  d’équipe  a  été  organisée  à  la  fin  du  moins  de  janvier  afin  d’engager  au  plus  tôt  les  moyens pour 2012. Malgré tout et en particulier pour les agents de l’INRAP, l’engagement des travaux  et de l’essentiel des moyens (jours/homme) s’est
  •  d’activité.    Comme prévu (cf. rapport PCR 2011), l’année 2012 a principalement été consacrée à l’inventaire et au  récolement  de  données :  documentation  INRAP  (diagnostics  et  fouilles),  inventaires  de  la  carte  archéologique et de l’UMR 6566 CReAAH, documentation des
  •   reste  du  chapitre.     Travaux 2012  Participants 2012  18  personnes  (sur  les  31  personnes  de  l’équipe)  ont  participé  à  la  réunion :  S.  Blanchet,  V.  Brisotto,  A.‐F.  Cherel, K. Donnart, Y. Escats, X. Hénaff, C. Le Carlier,  T. Lorho, M. Mélin, S. Mentele, C
  •   spécifiquement  sur  les  formes  de  l’habitat  (typologie,  topographie…)      2.2 Inventaire de la documentation et des données   La base de données constitue un élément important du projet puisque c’est en grande partie à partir  de celle‐ci que l’exploitation des données sera finalement
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • remblai stérile, après avoir découvert deux nouvelles structures maçonnées partiellement dégagées (M 12 et M l 3) (fig.03). Un sondage manuel a été pratiqué à la jonction des structures M12 et M13, sur une surface de 4 m , jusqu'au premier sol de terre battue. 2 L'intervention sur
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • toute la façade occidentale de la tour. Ces trois couloirs s'inscrivent dans le soubassement d'une tour appuyée contre l'angle sud-ouest du donjon, elle-même positionnée à l'angle d'un avant-corps d'environ 170 m , délimité par les ruptures de pente de l'extrémité rocheuse. L'angle
RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic
  • précédant l’église actuelle construite à l’époque romane, et sur la pratique des inhumations dans l’église paroissiale à l’époque moderne. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Édifice religieux, Fosse, Sépulture Tremblay, Ille-et-Vilaine, Bourg, Eglise Saint-Martin Rapport
  • d’opération Chronologie Époque médiévale, Moyen Âge, bas Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin À la recherche des origines de l’église 2e intervention sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue
  • du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest Juin 2016 Diagnostic archéologique Rapport d’opération À la recherche des origines de l’église 2e intervention 35341 Code INSEE Tremblay, Ille-et-Vilaine, bourg, église Saint-Martin
  • la plus ancienne du mur sud de la nef actuelle, nous obtenons une construction longue de 29 m. Sa largeur hors-tout est de 8 m au niveau du chœur, et de 8,50 m au niveau de la nef. Cet édifice correspond peut-être à celui que les moines de l’abbaye de Saint-Florent de Saumur ont
  • construit au début du XVIe siècle, juste après que l’abbaye de Saint-Florent de Saumur se soit détachée de Tremblay. « Ce retrait (…) à la fin du XVe siècle coïncide avec la mainmise des Du Pontavice sur l’église ; la puissance des moines – rappelons qu’ils étaient seigneurs de la
  • Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin Notice scientifique État du site Le second diagnostic effectué dans l’église paroissiale de Tremblay confirme des informations issues de la précédente opération archéologique de 2015, comme le plan général
  • proposé pour l’église ancienne. Cet édifice antérieur à l’état roman du bâtiment actuel, a un plan simple composé d’une nef de plan rectangulaire et d’un chœur en abside. Les murs ont une largeur de 1 m en fondation. La largeur de 0,70 m proposée dans le rapport précédent
  • correspondrait plutôt à celle de l’élévation des murs. Les tronçons de fondations mis au jour dans les sondages 1, 4 et 5 sont tous tronqués. Des contreforts renforcent le mur du chœur. En se basant sur l’hypothèse que les fondations médiévales mises au jour sont contemporaines de la section
  • et de style roman, est érigé. Ce scénario est commun à plusieurs autres églises des environs. A Tremblay, les travaux pourraient seulement concerner l’extrémité orientale de l’édifice. Le chœur et la partie est de la nef seraient rasés pour laisser place au transept, à la tour
  • n’est antérieure à la période moderne. L’étude documentaire prouve que la pratique des enterrements dans le sol de l’église s’arrête en 1755 à Tremblay. Ensuite, quelques clercs seulement y sont enterrés jusqu’à la fin du siècle. Elle illustre également la proportion importante des
  • tombes dans l’église par rapport au total des défunts (plus du quart par an au XVIIe siècle). Allongés sur le dos, la tête vers l’ouest, les défunts sont disposés dans des cercueils. Quant aux individus inhumés la tête à l’est, il s’agit très probablement de membres du clergé séculier
  • . En effet, la règle pontificale émise en 1614 sur l’inhumation des prêtres la tête à l’est, est appliquée dans le diocèse de Rennes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Tremblay, Bourg, Église
  • administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation 21 II. Résultats II. Résultats 25 1. Introduction 1.1 Raisons de la mise en
  • du chœur et de l’amorce de la nef de l’église antérieure, et d’installer le maître-autel à l’extrémité orientale du collatéral nord. C’est dans ce cadre que le diagnostic objet de ce rapport a été prescrit, dans le but de « préciser l’emprise exacte du chevet primitif » et
  • fondations pour l’installation du retable ». 1.2 Données physiques 1.2.1 Contexte géographique La commune rurale de presque 1600 habitants aujourd’hui se situe à 26 km au nord-ouest de la ville de Fougères. Elle se développe en limite occidentale du plateau du Coglais délimitée par la
  • pas place au sommet, mais dans le tiers supérieur de la pente. La profondeur des fondations du bâtiment installé sur un axe perpendiculaire à celui du versant, dépend de la pente. 1.2.2 Contexte géologique (http://infoterre.brgm.fr) Le substrat, quand il a été atteint au cours
  • romane 1). Large de 0,70 m seulement, il possède un petit appareil rectangulaire, des essais de décor en opus spicatum et une « baie à linteau intradossé de faible ouverture ». Elle propose un édifice à nef unique et au toit charpenté ; la forme du chœur est inconnue. A la fin du XIe
  • éléments architecturaux discordants. La découverte en 2015 des fondations d’un édifice religieux antérieur à l’état roman de l’église actuelle, conforte l’hypothèse d’A. Lunven. Quand on prolonge les tracés des fondations de part et d’autre des sondages, le plan simple qui apparaît est
  • –imparfaitement– orienté (fig.2). Il correspond à une église avec nef rectangulaire et chœur en abside, sans transept ni collatérale. La longueur de la nef est inconnue. Au terme du précédent diagnostic, la contemporanéité des fondations maçonnées mises au jour et le mur sud de la nef
  • rattachée à la « phase romane 1 » proposée par A. Lunven est proposée. Cet ensemble mesurerait 28,50 m de long et de 8,50 m de large. Cette hypothèse pourrait être vérifiée par des sondages archéologiques ponctuels dans l’édifice. Enfin, la largeur peu importante des maçonneries suggère
RAP02969.pdf ( Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013)
  • projet collectif de recherches
  • Éléments pour une nouvelle approche de l'âge du bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. rapport du projet collectif de recherche 2013
  •  enfin souligner que les dépôts d’objets métalliques devront eux aussi être rapidement intégrés à  l’analyse  des  données,  tant  du  point  de  vue  de  la  chronologie  que  des  formes  de  l’habitat  et  de  l’occupation du sol.             5 Eléments pour une nouvelle
  •   les  secteurs  les  plus  orientaux,  comme  à  Saint‐Aubin‐des‐Landes  « Carrières des Lacs », la part des emprunts au complexe nord‐alpin semble plus prégnante.        17 BD_Carto® - ©IGN 2011 SANDRE 2014 Figure 4 : carte de répartition des ensembles de céramiques domestiques
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • p. 60 6. BIBLIOGRAPHIE p. 61 DOCUMENTS COMPLEMENTAIRES p. 65 FICHES D’ENREGISTREMENT DE DECOUVERTES ARCHEOLOGIQUES p. 89 3 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne LISTE DES PARTICIPANTS  (La trame grise signale les agents de l’INRAP
  •  d’ensembles suffisamment  importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la base des formes  et  des  thèmes  décoratifs.  Des  datations  14C  sur  les  suies  ou  les  caramels  de  cuisson  présents  à  la  surface des vases viennent préciser cette
  •  chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet  se situe entre la seconde moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C.. Sachant  que  les  périodes  de  transition  sont  les  plus  difficiles  à  caractériser,  on  notera  par  exemple  que  la
  •   séquence Bronze final/Hallstatt C reste particulièrement délicate à appréhender.     Concernant  le  mobilier  lithique,  les  travaux  sont  pour  le  moment  moins  avancés  que  pour  la  céramique.  Cependant,  les  découvertes  récentes  de  macro‐outillage  et  d’industrie
  •  la région – sont nombreuses et permettent surtout d’aborder la question des formes, des  rythmes de l’habitat et plus largement la question de l’occupation du sol et des espaces de production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures
  •   (constructions  sur  poteaux, sur tranchées de fondation), des enceintes, des enclos, des structures agraires.   Afin d’aborder la question des territoires et comme nous le verrons dans les chapitres qui suivent, les  espaces funéraires sont eux aussi intégrés à la réflexion.     Il faut
  •  permettent de dégager du temps pour les salariés de l’INRAP participant  au  projet.  Ils  constituent  de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  dans  les  axes  thématiques  défendus
  •   par  la  DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs rappeler qu’il s’agit  d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M. Talon,  C. Marcigny et L. Carrozza mais aussi d’autres travaux (PCR
  • et des données   Comme  pour  bon  nombre  de  PCR,  l’inventaire  de  la  documentation  disponible  et  le  récolement  des  données  constituaient  un  préalable  à  la  réussite  du  projet.  Conformément  à  ce  qui  avait  été  prévu,  l’année 2013 a été principalement
  •  consacrée à ce travail. Il a particulièrement bien progressé puisque  l’ensemble  des  données  issues  de  la  carte  archéologique  (fiches  d’entité  archéologique,  dossiers  communaux) ainsi que des rapports de fouille sont aujourd’hui traitées. Les informations qui avaient  été
  •  recueillies pour la Bretagne dans le cadre de l’enquête nationale sur l’habitat de l’âge du Bronze  ont bien sûr été intégrées à l’inventaire. Enfin, quelques travaux universitaires et de la documentation  issue de prospections aériennes notamment sont venus compléter les données
  •   concerne  l’étude  de  l’habitat  et  de  la  chronologie.  Par  contre,  elles  semblent  plus  intéressantes à exploiter dans le cadre de travaux comme, par exemple, ceux réalisés par M. Fily, C.  Nicolas  et  Y.  Pailler  sur  les  tumulus  du  Finistère  et  plus  largement  dans
  •   la  masse  et  la  qualité  des  données  à  intégrer  pour  ce  département,  ces  travaux  seront  poursuivis  en  2014.  A  terme,  le  corpus  devrait  rassembler environ 2000 sépultures.    On doit aussi noter que le traitement des données contenues dans les dossiers
  •  déposées à l’UMR 6566 CReAAH. Cependant, la  documentation  n’est  pas  encore  indexée  et  n’a  pu  être  dépouillée.  La  masse  de  documents  étant  relativement  importante  et  apparemment  riche  en  données,  nous  essayons  de  voir  comment  il  est  possible  de  l’exploiter
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • 1.5.2 Travaux menés en 2010 27 1.6 Enregistrement des données de terrain 28 1.7 Structure du rapport 29 2.1 Zone 3 - Fin des travaux dans la cour intérieure UH85 du bâtiment I 2» 2.1.1 Une occupation antérieure à la construction du bâtiment I... 35 2.1.2 37 2.1.3 38 2.1.4 et llle
  • des campagnes de fouilles 2001 à 2010 ont permis de cerner l'organisation et l'évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d'environ 1 m de haut délimitait un
  • . Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (bâtiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n'a pu être déterminée mais qui est construit après le bâtiment I. La villa du Quiou constitue donc l'établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en
  • extérieurs au nord de l'aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l'ouest) des eaux usées des deux
  • chemin bordé de fossés s'installe dans la zone 4. Le bâtiment thermal II subit probablement à cette période au moins un réaménagement à l'aide de structures porteuses boisées au niveau des anciennes pièces chauffées. Deux structures semi-enterrées sont installées au nord du bâtiment I
  • fosses/foyers sont ensuite implantées dans les cours intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l'emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité
  • d'extraction répétée d'argile est suivie d'un remblaiement à base de sédiment généralement très charbonneux comportant des fragments er er rubéfiés d'argile et des moellons de faluns chauffés provenant de la vidange des foyers. Certains généralement oblongs se trouvent à proximité. Même
  • époque. Des fosses et un four contenant du mobilier carolingien et médiéval se situent dans l'axe d'entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). Enfin, à une période récente, une activité d'extraction de faluns a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par
  • les espaces naturels du Conseil Général. Présente sous la forme de galeries comme à l'angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à l'origine du profil concave des parcelles situées entre le site et le village du Quiou, où se trouve le four à chaux
  • Légende Restitution du plan de la villa par photo-interprétation c Localisation des fortes densités de vestiges Décapage 2001 Décapage 2002-2005 Décapage 2006 Décapage 2007-08 Décapage 2009 Décapage 2010 Cadastre section A, Feuille 2. révisée 1933, édition à jour 1983 Levé rattaché
  • Article 1er : Monsieur Jean-Charles ARRAMOND est autorisê(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 15 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2011 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : La villa antique
  • prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. Le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie à la fin de chaque année, en double exemplaire, un rapport succinct sur les recherches effectuées
  • nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et signalera les objets d'importance notable. Il indiquera les études complémentaires envisagées et le délai prévu pour la publication. L'ensemble des documents relatifs â l'opération
  • recherche archéologique Ouest en date du 2 6 janvier 2010, j'ai décidé en application du code du Patrimoine, notamment son livre V, la poursuite de votre programr recherches, l'opération plurlannuelle se déroulant de manière tout à fait satisfaisante. Je vous prie d'agréer, Monsieur
  • 2009, première année d'un nouveau programme de 3 ans. Analyse de l'opération Conformément au programme annoncé, l'année 2009 a été poursuite de la fouille de la partie orientale du corps principal complémentaire, et d'autre part, à une campagne de sondages situés au nord et à l'est
  • , au droit de secteurs ayant auparavant prospection électromagnétique et pédestre. consacrée d'une part à la de la villa, après décapage mécaniques sur les terrains bénéficié des apports d'une Dans la partie est du corps résidentiel de la villa, la fouille a principalement porté
  • ont d é j à p r o f o n d é m e n t détruit le s o u s sol. Avis de la CIRA : C e premier rapport du p r o g r a m m e 2 0 0 9 - 2 0 1 1 e s t d u m ê m e excellent niveau q u e les p r é c é d e n t s . P o u r 2 0 1 0 , les r e s p o n s a b l e s p r o p o s e n t d ' a c h e v
  • ' il 0,3"¡g-j la landeOrrè VWLiSSM^ÙÌI ïiGarde Savary^j Bâtiment des Ruettes nkCjm' (22 263 002 AH -Le Q u i o u ) ¿BteSasse Orice\ la Séiande laflueHaute Vieàïeï Cours îe Fàuni et JîÂJVew laPert&s [à Garde ' c ,la Chard,¿„„ •T-i-, If Creuset "ïcmTT?! au
  • moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est. L'Elom y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de
  • de Roc'h Morvan est fondé sur un éperon rocheux de ce type, qui émerge à la confluence du Morbic et de l'Elorn. Le site domine ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. 11 12 Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et
  • opérations archéologiques les plus novatrices proviennent essentiellement de programmes de recherche initiés par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne et réalisées par l'Institut National de Recherche en Archéologie Préventive, qui accepte à titre exceptionnel la gestion
  • d'analyses architecturales comparatives . Deux autres thèses •sont actuellement en cours sur la fortification bretonne à la fin du Moyen Age. l a première, qui ïv'i >*t< soutenue dans h coarmi u •> y,\1 2 r 14 Fig.02 : Localisation des principales interventions archéologiques
  • scientifique sur la fortification médiévale dans l'Ouest de la France dans les années à venir. 15 2.1.3 Loire Les résultats en Bretagne et Pays-de-la- Les châteaux du Guildo (22), de la RocheMaurice (29), de Guingamp (22) et de Châteaubriant (44) restent donc les seuls édifices à faire
  • l'objet de fouilles archéologiques importantes. Les résultats de ces quatre opérations attendus pour les années 2006 et2007 devraient renouveler considérablement l'histoire de la fortification bretonne, du Xle siècle au XVe siècle. I l faut ajouter à cela le château de Tréméven (22
  • ), d'Ancenis (44) et de Clisson (44), dont les diagnostics positifs pourraient aboutir à des fouilles importantes dans les années à venir. La tour de Trémazan (29) a récemment été datée par dendrochronologie de lafindu XlVe et du début XVe siècle (1395 à 1411), ce qui l'exclue
  • définitivement du champ chronologique attendu ( 1 moitié du XlVe) . Toutefois, l'étude n'a pas été accompagnée de l'analyse monumentale et de la fouille que l'édifice mérite. Enfin, on peut regretter l'absence de fouilles archéologiques au château des Ducs à Nantes qui fait l'objet de travaux
  • de rénovations importants depuis un an. Les deux archéologues de l'INRAP qui travaillent sur place ont tout de même sorti dans la cour de beaux « morceaux choisis » e r 16 du château primitif, détruit et remblayé lors de la construction du château actuel à la fin du XVe siècle
  • 2.1.4 - Les résultats dans le Finistère. Les fouilles les plus anciennes remontent aux années 1960, tels qu'au château de Joyeuse-Garde situé à proximité de la Roche-Maurice en la ForestLandemeau (29). Les archéologues ont ici révélé la présence d'un château-cour des seigneurs de
  • Léon, construit sur un plan «philipien» datable de lafindu XHIe siècle. Cet exemple mis à part, on ne trouve aucune autre opération d'envergure touchant des structures antérieures au XHIe siècle, que ce soit au château de Morlaix, pourtant bien localisé et peutêtre la plus ancienne
  • fondation castrale des vicomtes de Léon, à Lesneven, à Brest ou à Châteaulin . Aucune des mottes citées dans l'inventaire thématique de Patrick Kernevez n'a été fouillée ni même diagnostiquée, à l'exception de la motte de Leskelen en Plabennec, explorée dans les années 70 . Le sommet du
  • tertre portait ici les fondations d'une grosse tour quadrangulaire en pierre, du même type que celle de la Roche-Maurice. La tour semble avoir remplacée au Xlle siècle un édifice en bois datable du Xe ou Xle siècle. 18 19 Le donjon de la Roche est perçu quant à lui comme l'une des
  • un jalon dans le champ de la recherche sur la morphologie de l'habitat aristocratique breton antérieur à la guerre de succession (1342 1360) . Sa fouille devrait également permettre de mieux appréhender son environnement bâti, afin de replacer le donjon dans un ensemble
RAP03648 (LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Route de Petit Camp : un ensemble funéraire et un habitat de l'âge du Bronze. Rapport de fouille
  • 2.4.5 2.4.6 2.4.7 2.4.8 2.4.8.1 2.4.8.2 2.4.8.3 2.5 2.5.1 2.5.2 2.6 2.6.1 2.6.2 2.7 De probables sépultures à inhumation Des fosses allongées La question du vase retourné de la fosse F149 Eléments de discussion sur les sépultures à inhumation Les sépultures à incinération
  • . foiuille archéologique Menée en 2016 sur 7 900 m², l’intervention archéologique réalisée au lieudit route de Petit Camp à Lannion a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus
  • remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuable à l’âge du Bronze. On notera que ces vestiges se situent dans la stricte continuité spatiale du site de Penn an Alé étudié en 2013. Ils viennent largement compléter et affiner les résultats obtenus lors
  • L’incinération 1 L’incinération 2 L’incinération 3 Eléments de discussion sur les sépultures à incinération Synthèse et éléments de discussion autour des structures funéraires de l’âge du Bronze Les éléments d’architecture L’ensemble n°1 L’ensemble n°2 L’ensemble n°3 L’ensemble n°4 L’ensemble
  • millénaire avant J.-C. Le cimetière à inhumation Autres indices d’occupation de la transition IIIe-IIe millénaire av. J.-C. La question du récipient retourné de la fosse F149 en contexte de nécropole. Une occupation de la fin du Bronze moyen et du Bronze final Une incinération, le fait 93
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • a permis de mettre au jour un ensemble de vestiges dont la chronologie s’échelonne du Néolithique moyen au Haut Moyen Âge. Cependant, les éléments les plus remarquables - des structures funéraires et des structures d’habitat – sont attribuables à l’âge du Bronze. On notera que ces
  • .............................................................................................. 13 2/13 I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet d'intervention Préambule L’opération de fouille préventive vise à l’étude scientifique des vestiges fossoyés d’un vaste site de l’âge du Bronze en partie étudié en 2013 en préalable à l’aménagement de la
  • ZAC de Penn an Alé (RFO, S. Blanchet, Inrap, avril 2016). Ces vestiges sont menacés de destruction par l’implantation d’un projet lotissement porté par la société « Armor Habitat » au lieu-dit « Route de Petit Camp » à Lannion. Elle répond à la prescription n° 2016-080 en date du
  • Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son
  • déroulement. I. Identification administrative de l’opération Région Département Commune Lieu-dit Cadastre Surface à fouiller Maître d’ouvrage Bretagne Côtes d’Armor Lannion Lotissement de la Route de petit Camp Section CH, parcelle n° 57 7 900 m² Armor Habitat 33 rue Abbé Garnier
  • la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne). L’occupation principale est constituée de plusieurs ensembles de vestiges fossoyés attribuables à l’âge du Bronze et concentrés majoritairement sur les deux tiers nord de la parcelle
  • . L’ensemble le plus significatif est une maison circulaire du Bronze final, implantée à l’extrémité nord de la parcelle soit à une quarantaine de mètres des deux maisons de plans identiques, étudiées sur la fouille de Penn An Alé (S, Blanchet, Inrap). Quatre autres ensembles de trous de
  • tombe à crémation attribuable au Bronze moyen à également été mis au jour. Cette découverte est à mettre en relation avec la présence d’une sépulture de même type et d’un cercle funéraire à moins de 80m au nord sur le site de Penn an Alé. Ces découvertes attestent l’existence d’un ou
  • que pour l’Antiquité. Il faut également souligner le bon état de conservation des vestiges. Aussi, deux principaux axes d’étude se dégagent : - L’étude de l’organisation d’une vaste occupation de la protohistoire ancienne et sa proche périphérie, à travers l’étude de ses éléments
  • phases de l’occupation gallo-romaine largement entrevue à travers l’étude du site de Penn an Alé. Le projet décrit la méthodologie et les conditions pratiques mises en œuvre pour répondre aux attentes scientifiques précisées dans le cahier des charges. A. Présentation du ou des
  • secteurs de fouille Le site qui nous intéresse (Route de Petit Camp) se situe au nord de Lannion sur un flanc de plateau favorable à l’implantation humaine. L’assiette de la prescription définie par l’Etat couvre une superficie globale de 7 900 m² (section CH, n°57) qui devra faire
RAP01441.pdf (GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive)
  • GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive
  • agricoles définis dans d'autres régions et représente à ce titre, après la découverte récente de l'occupation du Champ-Blanc en Saint-Sauveur-desLandes (35), la deuxième opportunité de pouvoir enfin appréhender les caratéristiques de l'habitat rural de l'Age du Bronze en Bretagne. Le
  • phrase " Le mobilier céramique, constitué d'un nombre de 8 individus (NMI), pondéré par la présence de 3 fragments appartenant très probablement à d'autres céramiques, s'organise en deux ensembles :" au début du 1er paragraphe. Les D.F.S. constituent des documents administratifs
  • communicables dès leur remise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre de
  • courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • 03/06 au 09/07/97. L'étude du mobilier et la rédaction du présent rapport ont eu lieu du 10/07 au 05/08/97 à la base AFAN de Rennes. L'intervention a mobilisé cinq personnes sur le terrain et trois en post-fouille. Responsable d'opération et titulaire de l'autorisation de fouille
  • , REMERCIEMENTS Les intervenants de la présente opération souhaitent remercier les personnes institutions qui ont contribué à sa mise en place et à son bon déroulement : et Le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine (Direction des Routes, des Infrastructures et de l'Environnement) et notamment
  • effectuée sur le site de La Basse-Bouëxière en Guichen fait suite à la découverte de vestiges attribués à l'Age du Bronze lors du diagnostic archéologique réalisé sur le tracé de la déviation de Bourg-des-Comptes (Hinguant, 1997) (fig. 1 et Pl. 6, photo 1). La période chronologique
  • et géomorphologie Les formations géologiques reconnues dans cette partie de la vallée de la Vilaine correspondent aux sédiments paléozoïques des synclinaux du sud de Rennes, en particulier à la Formation de Traveusot (schistes noirs) et à celle du grès armoricain (Durand, 1977
  • ). Les affleurements rocheux, notamment dans la partie sud-ouest du décapage, montrent la fragmentation en plaquettes épaisses des grès suivant une orientation est-ouest et, localement, de larges diaclases comblées de limon sableux jaune (fig. 4). Les formations superficielles sont à
  • rattacher aux alluvions de la Vilaine puisque nous nous situons sur sa haute terrasse (Fw), composée de galets et graviers roulés dans une matrice d'argiles silteuses brun-rouge à brun-jaune attribuables au Cromérien. Encore bien marquée à hauteur de l'ouvrage d'art SNCF, juste au sud de
  • ). Nous devons donc nous trouver à l'extrême limite de la terrasse, sur une surface d'abrasion à peine recouverte par les dépôts alluviaux. Ces derniers ont d'ailleurs été facilement démantelés par l'érosion à l'amorce de l'inflexion topographique comme le montre la répartition
  • spatiale des différents lambeaux de cailloutis repérés après le décapage (fig. 4). Contrairement à ce que présente la moyenne terrasse (Hinguant, 1997), aucun bloc volumineux n'a été mis en évidence au sein de ces dépôts. Il s'agit plutôt de galets de petite taille (< 10 cm) dans les
  • lambeaux de cailloutis, associés à des galets un peu plus volumineux (de 10 à 50 cm) dans les placages mieux conservés du replat. La pétrographie est par contre variée puisqu'on y trouve mêles des quartz, grès, schistes noirs locaux ou schistes pourpres allochtones du secteur du Boël
  • , poudingues, en fait la majorité du cortège des roches traversées par la Vilaine en amont de Bourg-desComptes. Le niveau de terre végétale recouvrant les formations alluviales est de faible puissance, de 20 à 30 cm au plus. Il s'agit d'un limon brun-gris mélé de petits galets issus du
  • démantèlement du toit de la terrasse par les labours. Réduite à quelques centimètres au dessus de l'affleurement de grès, cette couverture limoneuse atteint toutefois 30 à 40 cm au nord du décapage où elle correspond davantage à des apports détritiques argilo-limoneux régularisant la pente
  • naturelle. Si la qualité agraire de ces formations superficielles est moindre, l'excellent drainage qu'elles assurent en font des terrains tout à fait propices aux installations humaines. L'occupation Bronze final de la Basse-Bouëxière bénéficie donc d'un sable orangé cailloutis à
  • blocs cailloutis à graviers gres armoricain limon sablo-argileux jaune limon argileux brun-gris Fig.4 : Guichen," La Basse Bouëxière carte géologique et formations superficielles de la zone décapé environnement plutôt favorable, associant un terrain sain, la proximité de la
  • du mobilier archéologique. Des prélèvements systématiques de sédiments ont été opérés dans les excavations attribuées avec certitude à l'Age du Bronze. Des analyses palynologiques Fig.5 : Plan général de la zone décapée. peuvent effectivement aboutir à d'intéressants résultats
  • datations absolues. La topographie du site est réalisée au théodolite. Chaque excavation est repérée par rapport au point de nivellement côté à 25,20 m NGF. Deux mesures sont prises, correspondant à la surface de décapage et au fond de la structure. Les côtes apparaissent en m NGF sur
RAP03172.pdf (LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANNION (22). Kervouric : un habitat du Néolithique ancien. Rapport de fouille
  • Villeuneuve –Saint-Germain. Par conséquent, la présence de ces vestiges du Néolithique ancien pourrait constituer un apport scientifique majeur à la connaissance sur la néolithisation de la péninsule armoricaine et représente tout au moins, une véritable opportunité d’étude pour ce secteur
  • datations de Lannion dans la chronologie régionale 227 228 2.4.3 Chronologie et phasage, synthèse et hypothèses 2.4.2 Attribution chronologique et phasage de l’occupation Les datations absolues L’apport des autres données 231 2.5 Des fosses antérieures à l’occupation
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement
  • l’Inrap en 2014, préalablement à l’aménagement d’un lotissement par la ville de Lannion. Le décapage a concerné une surface d’un hectare, mettant en évidence trois bâtiments du Néolithique ancien. Aucun élément du patrimoine archéologique n'a été conservé en place à l'issue de
  • l'opération. Pour la première fois dans l’Ouest de la Bretagne, il est possible de corréler des formes architecturales avec des corpus mobiliers et une série de datations absolues positionnées au début du Ve millénaire. L’ensemble de ces données permet de rapporter l’occupation à une
  • étape moyenne de l’horizon chronoculturel du Bliquy/Villeneuve-Saint-Germain. La bonne conservation des plans des bâtiments accompagnés de leurs fosses latérales constitue une documentation de premier ordre pour la période dans le Nord-ouest de la France. L’analyse typologique des
  • mettent en évidence une normalisation architecturale en vigueur dans la péninsule armoricaine. Par ailleurs, les différentes catégories de mobilier représentées sur le site sont typologiquement conformes à ce que l’on connait dans tous les habitats BVSG du Nord de la France. De rares
  • adaptations ou « concessions » aux ressources locales ne semblent pas participer à la définition d’une identité culturelle propre au terrain armoricain. L’allongement de certains circuits d’approvisionnement en matériaux siliceux témoigne, au contraire, d’une volonté de conserver une
  • culture matérielle conforme, autant que possible, à celle en vigueur sur des terrains sédimentaires éloignés. Enfin, la présence de certains matériaux ou objets finis atteste l’ancrage du site de Kervouric dans des réseaux de circulation à longue distance. Aujourd’hui, l’extension de
  • matérielles communes à tout le Nord de la France. Inrap – RFO de diagnostic Lannion – Kervouric 2010 9 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------I. Données
  • scientifique des vestiges mobiliers et immobiliers d’une occupation attribuable à la période du Néolithique ancien menacés de destruction par la création d’une ZAC à usage d’habitation portée par la ville de Lannion (22) sur le site de « Kervouric ». Elle répond à la prescription n° 2010
  • scientifique et technique, région Bretagne). Il rappelle les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et définit les moyens humains, techniques et
  • Le projet d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne). Il concerne la fouille d’une occupation attribuable à la période du Néolithique ancien. L’ensemble qui nous intéresse et objet de la
  • prescription de fouille n°2010-190 est matérialisé par une concentration de fosses peu profondes mais de dimensions importantes à l’exemple de la fosse n°2 (tranchée 13) qui atteint 4,50m de long pour 3,30m de large. La datation de ces fosses qui reposent sur l’association de mobilier
  • de ce secteur. III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Le mobilier lithique principalement issu de la fosse 2 de la tranchée 13 appartient indéniablement à une occupation du Néolithique ancien et entre parfaitement en concordance avec les éléments du corpus
  • céramique. La prépondérance d’éléments laminaires en silex d’importation évoque clairement les sites connus sur le massif armoricain. Sur le plan régional, on peut dès maintenant rapprocher le petit ensemble de Lannion du corpus de Betton « Pluvignon » (35), lui-même rapporté à l’horizon
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • que la Compagnie des Ports (Vannes) se soit désengagée de ce travail conjoint de médiation et de recherche sur le site de Gavrinis. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits
  • ), Marine Chupin et Emilie Heddebaux (Paysages de mégalithes, Carnac). Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Kerlud à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions
  • monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • météorisation. Cet inventaire aimerait s’attacher à enregistrer et représenter la gravure (entendue comme enlèvement de matière) au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation des supports ornés dans leur cadre naturel
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • . 17 H observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. C O N T E X T E G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond àun
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • , ces dépôts marins atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • accumulation de sable atteint localement dix mètres d'épaisseur (Saint-Jouan-de-l'lsle). Elle traduit une phase d'érosion des roches altérées provoquée par une réactivation de la tectonique. Cette tectonique, également active après leur dépôt, est responsable de la localisation de certains
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
  • saccadée du réseau hydrographique. Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les
  • sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Les galeries observées dans la coupe ne sont pas, comme nous l'avions pensé initialement, d'anciens conduits karstiques. Le dégagement de leurs parois
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • se sont développées en priorité sur des surfaces rocheuses soumises à la météorisation prémégalithique, en bénéficiant ainsi d'une désagrégation préalable. Les mêmes règles s'observent sur de nombreux mégalithes armoricains, notamment au menhir de Kerluir à Carnac, de Saint-Jean à
  • beaucoup plus répandues que dans les alignements voisins (Petit-Menec, Kerzerho, Saint-Pierre-Quiberon), pour des raisons qui tiennent sans doute aux propriétés de la roche, à l'origine et aux propriétés des blocs employés. La répartition des divers types de formes de météorisation à
  • l'écoulement concentré de l'eau. Ces deux types de formes se rencontrent d'ailleurs à l'écart des côtes. Des cannelures existent par exemple à la surface des menhirs de Kerangosquer en Pont-Aven (Finistère), de Saint-Samson (Côtes d'Armor), ou de Scaër (Finistère), respectivement situés à 7
  • CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • Institut de Géographie de l'Université de Nantes, U.R.A. 1562-C.N.R.S. et U.M.R. 0153-C.N.R.S. Introduction Les surfaces rocheuses granitiques portent des marques d'érosion dont les plus fréquentes sont les vasques et les cannelures. Ces marques sont dues à la météorisation, c'est à
  • dire à l'action directe ou indirecte des agents météoriques à la surface des roches. Les monuments mégalithiques comportent de telles marques, en partie développées depuis la date de leur construction et permettent dans ce cas d'évaluer les effets de la météorisation
  • postmégalithique depuis plusieurs millénaires. Ce travail traite des formes de météorisation présentes à la surface des menhirs des alignements de Carnac, de leur morphologie, de leur répartition et de leur fréquence en fonction de plusieurs paramètres structuraux et microtopographiques. En
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • la mer. Ce coteau borde un plateau intérieur, qui culmine vers 30 m et domine au Sud des marais séparés de la mer par des cordons sableux (Marais de Kerdual). La région est entièrement formée de Granités de Carnac, définis comme des granités d'anatexie à deux micas, à grain fin
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
RAP01995.pdf (QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUESSOY (22). découverte d'une petite zone d'habitat isolée du second âge du fer. dfs de diagnostic
  • Découverte d'une petite zone d'habitat isolée du /V deuxième Age du Fer (abandonnée à la Tène Moyenne) à Quessoy dans les Côtes d'Armor Document final de synthèse archéologique (Août 2003) Réf. INRAP:31 05 03 11 02 Eddie Roy avec la collaboration de Eric Nicolas, Laurence
  • Hypothèse n°2 concernant la construction n°2 Proposition 1 Proposition 2 Proposition 3 Eléments de comparaison de l'hypothèse n°2 de la construction n°2 15 16 17 17 18 18 18 18 I II •IIIMBIIBIII^MM IBI1I MLIMILLULMLTIMILT^ Construction Construction Construction Construction n°3 n°4
  • : Découverte d'une petite zone d'habitat isolée à vocation agricole attribuée chronologiquement entre la fin de La Tène ancienne et le début de la Tène moyenne ; système fossoyé, constructions sur poteaux d'ancrages au sol et sur tranchées de fondations palissadées, silo et grenier. Côte
  • d'apparition du vestige : à 40 cm sous le niveau de sol actuel. Type de structure : Fossés, fosses, trous de poteaux et bâtiment sur tranchées palissadées Période : Second Âge du Fer, entre La Tène ancienne et le début de La Tène moyenne Lieu de dépôt des archives : Service Régional de
  • effectuée à titre gracieux et enfin Stéphane Blanchet (Inrap) pour l'identification des objets lithiques. 2 1- Introduction. Le diagnostic archéologique effectué par une équipe de l'Institut National des Recherches Archéologiques Préventives, en octobre 2002, sur l'emplacement de la
  • future extension (19 hectares), des carrières de la Société Kaolinière Armoricaine, au lieu-dit « Le Clos Maillard » sur la commune de Quessoy (fig.l à 3), a révélé des traces d'occupations du second Age du Fer et du haut Moyen Age2. L'occupation protohistorique était marquée par la
  • présence d'une construction sur tranchées de fondation, probablement à poteaux jointifs de 45,5 m2, découverte dans la partie centre/ouest de l'emprise (fig.4). A A Suite à un avis favorable de la C.I.R.A3 d'effectuer une fouille de sauvetage sur le site du « Clos Maillard », le
  • Ministère de la Culture, en accord avec le S.R.A4 et la S.O.K.A5 (maître d'œuvre) a confié les recherches préventives à une équipe permanente de 3 personnes, pour une durée de 5 semaines sur le terrain (du 04/08/2003 au 12/09/2003). Les fouilles archéologiques ont été effectuées sur un
  • décapage exhaustif de 2758 m2, au niveau du petit bâtiment protohistorique (fig.4 et 5). Les structures, ainsi repérées, ont toutes été fouillées manuellement. La parcelle concernée par l'intervention a été libérée à la date du 12 Septembre 2003, conformément aux dispositions de la
  • convention. Quatre semaines supplémentaires (du 19/01/2004 au 13/02/2004) sont attribuées au responsable d'opération pour la réalisation du Document Final de Synthèse, deux autres à Anne Françoise Cherel (spécialiste en céramologie protohistorique), une autre pour le lavage et le
  • . 1.1- Cadre géographique et géologique L'emprise archéologique est situé à l'Est de la commune de Quessoy, au lieu-dit « Le Clos Maillard » sur la parcelle ZK n°86 du cadastre actuel (fig.3). 2 Roy (E.), avec la coll. de Nicolas (E.), Cherel (A.F.) et Herry (J.F.), 2002.- Sondages
  • archéologiques systématiques sur l'emplacement d'une future carrière d'extraction de kaolin à Quessoy (Côtes d'Armor).rapport de diagnostic archéologique, Service Régional de l'Archéologie, Direction des Affaires Culturelles de Bretagne, 66 p. 3 Commission Interrégionale de la Recherche
  • Archéologique 4 Service Régional de l'Archéologie 5 Société Kaolinière Armoricaine 3 La géologie du Massif armoricain est complexe, remonte à la période Antécambrienne 6 et s'étend du Cotentin à la Vendée et de la pointe de la Bretagne à l'Anjou. Des terrains de plus de deux milliards
  • d'années sont présents par endroits, comptant parmi les plus anciens de France et même d'Europe occidentale 7 . Pendant l'ère primaire, plus exactement à la période carbonifère 8 la région est fracturée. Ces mouvements s'accompagnent d'un métamorphisme important transformant les
  • granitique ancien, dont la mise en place est due à la tectonique Cadomienne, soit il y a environ 600 Millions d'années 12 . Il doit sa présence à une grande faille d'extension régionale et de profondeur crustale qui borde sa limite méridionale. Une grande partie de la zone de contact Sud
  • , Ministère de la Culture, p.20. 8 II y a environ 350 à 250 millions d'années. 9 Toutes ces informations de ce chapitre ont été apporté à titre gracieux par Jean François Herry (Géologue), et son extraites du rapport de diagnostic. 10 Cogne (J.), 1972.- « Le Brioverien et le cycle
  • constitue la formation la plus ancienne du secteur de Quessoy. Elle est formée de l'empilement de strates issues de l'induration de fines boues épanchées dans un ancien bassin océanique. Les strates schisteuses, redressées quasiment à la verticale en raison des phénomènes géologiques qui
  • se sont produits depuis leur formation, sont régulières, et sont parfois interrompues par des bancs de formations entièrement siliceuses appelées quartzites (roches massives de couleur noire à ocre-rouille) et phtanites (roche siliceuse à laminations frustres). La série des
  • schistes briovériens est tendre, comparée aux autres formations du secteur de Quessoy. Elle forme une plaine érodée marquant une nette dénivellation dans la topographie du paysage 14 . Elle est parcourue par de nombreux ruisseaux. Au Sud : Un autre massif granitique attribué à l'ère
  • secondaire, d'âge hercynien, est plus jeune et de nature chimique différente de celle de Quessoy 15 . Sa mise en place n'est pas due à une fracturation. Il s'agit d'un massif purement intrusif, qui a déformé et métamorphisé les schistes briovériens. Comme il s'agit de la formation la plus
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  problématique dans notre région.  Si  la  pratique  de  l’inhumation  semble  exclusive  au  Bronze  ancien,  elle  est  beaucoup  plus  difficile  à  11 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne percevoir  pour  le  Bronze  moyen  et  éventuellement  le  Bronze
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •   d’équipe  a  été  organisée.  Elle  s’est  tenue  le  17  septembre sur le Campus de Beaulieu (Université de Rennes 1) dans les locaux de l’OSUR. La réunion,  à laquelle une vingtaine de membres de l’équipe ont participé, a tout d’abord permis de faire le point  concernant les
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •   consacrées  à  l’inventaire  et  au  récolement  des  données  (cf.  rapport  d’activité  2013).  Au  final,  nous  disposons actuellement d’un référentiel de plus de 1200 entités archéologiques pour la Bretagne. Les  données restant assez disparates en ce qui concerne leur fiabilité ou
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  activité qui reste soutenue.     Les travaux concernant le premier axe prioritaire du projet, à savoir construire un référentiel chrono‐ culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo‐chronologie des  productions  céramiques  mais  aussi lithiques sont une
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  • ). Pour tous les corpus du Bronze moyen, il  semble  que  nous  ayons  affaire  à  l’utilisation  d’un  nombre  relativement  limité  de  profils  qui  sont  majoritairement  des  formes  hautes.  En  outre,  celles‐ci  se  déclinent  à  la  fois  en  termes  de  classes  volumiques
  •   et  de  groupes  de  vases  à  surface  lisse  ou  décorée.  Comme  cela  avait  déjà  été  suggéré  précédemment (cf.  rapport  d’activité 2013), une distinction tant  dans certains types de formes que  dans  la  variété  des  décors  semble  se  confirmer.  Cette  dichotomie
  •   apparaît  notamment  entre  deux  secteurs géographiques : la Bretagne occidentale et la Bretagne orientale.    Concernant  le  macro‐outillage  et  suite  à  un  premier  récolement  des  données  (cf.  rapport  d’activité  2014), le corpus est venu s’enrichir de plusieurs séries avec
  •   Bronze  ancien  mais  seraient  utilisés  de  façon  plus  marquée  durant le Bronze final.     Comme  en  2014,  une  large  place  a  aussi  été  consacrée  à  la  sphère  funéraire.  Engagé  à  l’automne  2013  dans  le  cadre  d’un  Master  I  puis  d’un  Master  II  par  M.  Le