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RAP00554.pdf (CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage)
  • CORPS-NUDS (35). l'enclos gallo-romain de Graibusson. rapport de sondage
  • poterie ont été retrouvés. Il s'agit de bords appartenant à deux vases différents, dont la pâte est de couleur orange à brun clair ; ils possèdent de gros grains de quartz en guise de dégraissant et surtout une couche de mica doré (biotite) sur la lèvre et le sommet de la panse. Cette
  • physionomie réelle du site. En effet, il reste encore à confirmer l'hypothèse de la plesse associée à un fossé ouvert, en guise d'enclos ; et surtout savoir s'il s'agit d'un simple habitat, ou peut-être d'un site plus spécifique à destination funéraire, par exemple, comme peut le laisser
  • découvertes LES SONDAGES La préparation des sondages Les travaux de sondages LES STRUCTURES Le fossé d'enceinte La pies se Les fosses LE MOBILIER CONCLUSION ET PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION La découverte du site gallo-romain de Graibusson, sur la commune de CorpsNuds, remonte
  • à la fin de l'été 1988. C'est, en effet, lors d'un survol aérien à finalité archéologique que la présence d'un fossé, affectant une forme quadrangulaire, fut trahi par la différence de croissance du tournesol qui était ensemencé à son emplacement. Cette opération entrait dans le
  • normalement la Direction des Antiquités de Bretagne pour que les mesures adéquates en matière de protection des sites archéologiques soient prises. LES SONDAGES La préparation des sondages Comme cela se fait depuis plusieurs années en matière d'archéologie préventive, il était nécessaire
  • . Figure 1 : Situation cadastrale de l'enclos gallo-romain de Graibusson (CORPS-NUDS, 35). Les travaux de sondages Ils ont été réalisés en deux phases successives. La première correspond bien évidemment à un décapage mécanisé, effectué dans l'axe de la future voie. Il s'est agi d'une
  • longue tranchée de 80 m de long et 2 m de large : ce type d'intervention nous a semblé suffisant pour évaluer l'importance des vestiges archéologiques. Elle a été l'oeuvre de la Société de Travaux Publics FRALEUX, siégeant au lieu-dit Le Bas-Chatenay en Corps-Nuds, dans la journée du
  • 04 juillet 1991. La seconde a consisté en un examen approfondi des anomalies relevées lors du passage de la pelle mécanique : c'est-à-dire délimiter et sonder les structures. Cette phase s'est déroulée sur 7 jours et a nécessité la contribution de trois autres personnes : Philippe
  • , toutes deux d'ailleurs en vis-à-vis, l'une à l'ouest (5 m de large), l'autre à l'est (8 m de large). Il est intéressant de noter que son côté ouest présente une longueur double de celle des trois autres faces. Ce détail architectural pouvant éventuellement trahir une importance encore
  • difficile à saisir, mais qui a pu conférer à cette entrée un rôle prioritaire. Sa structure est simple et conforme à ce que l'on connaît des fossés d'époque gallo-romaine, c'est-à-dire taillée en V, sa largeur maximale (mesurée au niveau supérieur du substrat schisteux) atteint 2,20 m
  • a fourni la quasi-totalité du mobilier archéologique, à savoir des fragments de tegulae, des tessons de poterie, des '^ ' Figure 2 : Le tracé de la déviation de Corps-Nuds et l'enclos. Figure 3 : La tranchée de sondage et les structures mises au jour. clous en fer, des résidus de
  • forge (?), quelques fragments d'os, ainsi que des charbons de bois. Son épaisseur atteint 0,20 m. Les niveaux 4 et 5, composés essentiellement de pierraille schisteuse, peuvent correspondre à l'effondrement du talus d'enrobage d'une plesse. Le volume et surtout la position en chute
  • sur le bord interne du fossé plaide probablement en faveur d'un remblai de consolidation d'une hyperstructure construite avec des poteaux de bois et des branchages entrelacés. On peut également noter la présence de deux fragments appartenant à des poteries grossières, à la base du
  • profondeur (mesurée depuis le niveau supérieur du substrat schisteux), elle varie entre 0,15 et 0,50 m. Leur disposition affecte un tracé rectiligne, suivant en fait le bord interne du fossé, mais il est symptomatique de noter qu'ils ne sont pas jointifs et sont plutôt espacés les uns des
  • schisteuse I 5 petits blocs de schiste 6 limon TR trou de poteau 0 i— Figure 4 : Vue en coupe du fossé d'enceinte et d'un poteau associé. Ss 1 \ nn Figure 5 : Détail du fossé d'enceinte et des trous de poteaux associés (plesse). quartz, et qu'une petite perle en pâte de
  • , a livré des fragments de tegulae, de clayonnage, une perle en pâte de verre et deux tessons de poterie : l'une fumigée, l'autre à pâte blanchâtre. A l'exception de quelques fragments de clayonnage - prouvant par ailleurs l'existence sur le site de bâtiments à pans de murs en matériaux
  • périssables - de 3 morceaux de résidus de forge (?), de quelques exemplaires de clous pouvant provenir d'une toiture, et de la bague en verre, le mobilier est entièrement constitué de tessons de poterie (125 environ). La poterie cuite dans une atmosphère réductrice (allant de la couleur
  • fine et des surfaces très soignées qui en font une poterie semi-luxueuse. Il est possible d'identifier les formes MENEZ 71, 96 et 103, datées toutes de la première moitié du 1er siècle (MENEZ, 1985, p. 62,68, et 69). Les vases globulaires à bord mouluré Deux fragments de ce type de
  • céramique à bord mouluré apparaît en Armorique vers le milieu du 1er siècle av. J.-C. et semble disparaître au milieu du 1er siècle ap. J.-C. La poterie commune Elle est essentiellement constituée de vases à pâte fine, à lèvres rondes et éversées. On note également la présence de
  • molette, formant ainsi des séries de stries obliques et verticales, ou en forme de feuilles. Par ailleurs, la découverte d'un fragment de Drag. 37 dans les niveaux supérieurs du remplissage du fossé (couche 2) ne remet nullement en cause nos premiers propos ; cet objet nous permet
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • dans le secteur nord-est de la galerie 9 LES FIDULES DU "TEMPLE" DE SERMON, A MORDELLES - (35) PAR J.-Y. COTTEN Les fibules sont des objets que l'on rencontre fréquemment dans les sanctuaires gaulois à l'époque gallo-romaine y étaient déposées en guise d'offrandes (1
  • fréquemment dans les santuaires gaulois à l'époque gallo-romaine. Elles aussi y étaient déposées en guise d'offrandes. Les monnaies recueillies sur le site du temple à Sermon, présentent toutes un très mauvais état de conservation. Les sept monnaies trouvées à Mordelles sur le site du
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • ont entrainé une expérience de prospection scientifique de la surface de cette parcelle. 2 Cette prospection systématique de la surface de la parcelle, effectuée en Novembre 1982, a mis en évidence de nombreux éléments de construction : moellons, tuiles et fragments de briques en
  • relier l'actuelle R.N. 24 à la fu- ture voie expresse RENNES-LORIENT (construction en cours 1985, mise en service 1986). En septembre 1984, la Direction des Antiquités, avec la participation du G.R.A.M.J.C. de Pacé, a effectué des sondages:..de reconnaissance sur une partie du
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • Couche représentée par un remplissage d'argile limoneux homogène. Mobilier : tessons de céramique la Tène III à la fin du fin du 1er siècle ap J.-C. Fouille de la cella (cliché 6) Couches 14 à 17 L'intérieur de la cella a été divisée pour une fouille en quatre secteurs. Comme dans
  • secteur décapé au nord et à l'est de l'annexe, la fouille a mis au jour une couche homogène d'argile limoneux avec parfois des fragments de briques et de tuiles. Mobilier : - Anse d'amphore Dressel 2/4. - Objet en fer : une gouge Couche 25 : Fouille d'une fosse avec un remplissage
  • très remanié d'époque médiévale ou moderne. Cette fosse se trouve à l'extrémité est de l'annexe et mesure 1 mètre de diamètre pour une profondeur de 75 cm environ. L'étude archéologique a montré que le sol de l'annexe est formé d'un remplissage d'argile limoneux très homogène. En
  • même temps cette fosse a coupé en partie le mur oriental de l'annexe, ce qui nous a permis d'étudier sa fondation constituée de pierrailles de schiste vert et de blocs de quartz sans mortier. Cette couche ne contenait aucun mobilier mis à part quelques fragments de briques ou de
  • tuiles. 8 - Objets en fer Les objets en fer trouvés sur le site sont dans un état de conservation moyen, et après un premier nettoyage leur identification (mis à part une dizaine de clous) a été possible. 1 - Gouge (fig. 5) à gorge profonde en auge L : 20,8 cm I : 2,2 cm
  • Trouvée à la jonction de la terre labourée et de la couche d'argile limoneux. 2 - Crochet en fer (fig. 6, n° 1) Son extrémité repliée fermant un anneau de suspension. L : 10 cm 0 (environ). 0,9 cm. Trouvé dans le mur est de la cella. 3 - Poignée de clef (fig 6, n° 2) Trouvée
  • ) ; elles ; à supposer qu'il y en ait une, l'éventuelle connotation symbolique de ce genre de dépôt nous échappe totalement. En Bretagne, si l'on excepte le cas exemplaire du temple romano-celtique de Trogouzel en Douarnenez vré une belle série delles (Finistère), qui en a li- (2
RAP01955.pdf (TROCÉ (35). église Saint-Médard. rapport de diagnostic)
  • TROCÉ (35). église Saint-Médard. rapport de diagnostic
  • encadrements. Le schiste débité en blocs longs est majoritaire pour le reste du parement. Les contreforts sont en grès. Critères de datation En guise de préambule, il convient de souligner la rareté des interventions archéologiques dans les églises rurales : le nombre d'édifices étudiés est
  • (état actuel et croquis de restitution de son état initial, fig.ll). CONCLUSIONS Le plan du premier état de l'église à crypte n'est toujours pas connu dans sa globalité. Les surveillances de travaux ponctuelles permettent néanmoins de progresser pas à pas dans ce domaine. En 2003, le
  • : évaluation de la stratigraphie des enduits au moyen d'un micro-sondage 2.3 La poursuite de la fouille du transept nord 2.3 Le débouchage de la baie CONCLUSIONS INDEX DES FIGURES Fig.l : Cartes de localisation du site Fig.2 : Cercueil en plomb retrouvé dans l'absidiole centrale de la
  • -Eve Scheffer INRAP I CADRE DE L'INTERVENTION 1.1 Générique de l'opération Suivi scientifique sous la direction de S. Deschamp, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC de Bretagne. Suivi du dossier scientifique: Anne Villard-Le-Tiec Ingénieur d'étude en charge de l'Illeet
  • présager une origine plus ancienne. C'est en 1227 que le recteur de l'église de Torcé est cité pour la première fois . En 1469, une bulle du pape Paul II excommunie des malfaiteurs coupables d'avoir violé à main armée l'église de Torcé et d'y avoir brisé des verrières . Les prééminences
  • de Torcé semblent détenir ces privilèges. La chapelle de la Motte, située au sud, fut entièrement reconstruite en 1754 . En 1856, le recteur Guilmot a complètement transformé et agrandi le cimetière en utilisant l'espace situé au nord de l'église (fig.l) . En 1934, à l'occasion de
  • l'aménagement du maître-autel, une crypte abritant un cercueil en plomb est découverte sous l'église actuelle (fig.2). Elle retombe dans l'oubli jusqu'en 1995. Il faut attendre les travaux de restauration de 2001 pour engager une première évaluation archéologique sur le site .. 2 3 4 5 6
  • . 7 5 r Fig.2 : Cercueil en plomb de la crypte . 1.4 Les acquis des campagnes précédentes Le sondage de septembre 2001 avait pour objectif la localisation précise de l'accès à l'absidiole nord de la crypte. Il devait en outre préciser les relations crypte-église
  • (contemporanéité ou reprise d'un édifice antérieur...). La complexité et la densité des vestiges découverts dans ce sondage restreint avaient conduit l'ensemble des intervenants à programmer un diagnostic complémentaire Celui-ci s'est déroulé en mai 2002, avec pour objectif la recherche du sol
  • initial de l'absidiole nord et la mise en corrélation de son comblement avec les différentes phases de construction identifiées en 2001 . Au final, c'est une crypte modeste qui a été mise en évidence. Elle se compose dès l'origine d'une abside centrale en cul-de-four, close par un mur
  • 2003 et les moyens mis en oeuvre L'opération se devait d'accompagner les travaux de restauration de l'hiver 2003 ; c'est dire le piquetage du mur extérieur nord de la nef et le débouchage de la fenestella de la crypte. En ces deux occasions, des observations tout à fait pertinentes
  • ont pu être réalisées (fig.3). A la demande de l'architecte en charge des travaux, la fouille de l'angle nord-ouest du transept nord a été achevée pour permettre les injections de coulis-béton nécessaires à la pérennité de l'édifice. A cette occasion, la suite du massif saillant
  • a été dégagée, remettant en cause la fonction de contrefort qui avait été émise à son égard. La phase de terrain a mobilisé un archéologue pendant 8 jours et un topographe pendant une journée. La phase d'exploitation des données a mobilisé un archéologue pendant neuf jours (rédaction
  • du rapport et DAO comprise) et un topographe pendant une journée. Serre (S.), Torcé (35), Eglise Saint-Médard, Rapport de diagnostic archéologique, SRA Bretagne, INRAP 2002, 50p., 20 fig. 8 6 46510 46510 46500 48500 Plan réalisé par A. Dazelle en 2001 Plan réalisé par
  • l'INRAP en 2003 llle-et-Vilaine - Commune deTorcé Plan de la crypte réalisé par l'INRAP en 2001 Eglise Saint-Médard Localisation des zones d'intervention 2003 Prolongation hypothétique du tracé de M2 Fig.3 : Localisation des zones d'intervention 2003 Topographie et mise en page
  • é d a r d Fond de plan :Mme A.Dazelle - Architecte du patrimoine - juin 2001 Fig.4 : Photo redressée du parement extérieur nord de la nef et du transept Topographie, redressement et mise en page :F.Boumier (Inrap) Coordonnées altimétrique IGN69 - Echelle 1/100 Direction GO
  • ). L'identification des Unités Architecturales L'intervention archéologique a consisté en un examen détaillé des parois conservées en élévation, c'est à dire hors du sol. Des piquetages permettent de reconnaître et d'enlever progressivement les couches d'enduits qui ont pu recouvrir un mur au fil
  • minutieusement observés et décrits sur des fiches. La nature des matériaux utilisés est prise en compte au même titre que la manière dont ils sont agencés. Les critères retenus pour la pierre sont : sa nature géologique, le traitement qu'elle a reçu et la technique de mise en œuvre. Les
  • Interprétation archéologique La baie tronquée, dont les vestiges sont localisés à la jonction de la nef et du transept, s'inscrit dans un parement (UA 1, fig.5) qui utilise essentiellement le grès en petits moellons, et ponctuellement le schiste et le « roussard ». Seul le piédroit oriental
  • est conservé sur une hauteur de 1,40 m ; ainsi que le départ de l'arc clavé qui semble en plein cintre ou légèrement surbaissé. Le départ de l'appui est visible. L'ensemble pouvait se développer jusqu'à 1,80 m de hauteur au maximum. Le piédroit est essentiellement réalisé en
RAP01188.pdf (KERBORS (22). enez yar. men ar runpet. rapport de fouille programmée)
  • KERBORS (22). enez yar. men ar runpet. rapport de fouille programmée
  • funéraire in&lus dans du limon. Au fond du monument, une partie, sans doute séparée ainsi pour des raisons rituelles, était séparée par une grande pierre formant seuil au-dessus du niveau du dallage, et cette région était garnie d'une très grande pierre en guise de dallage, donnant un
  • 36, 37, 38 = 5 18 10 14 3 11 1 1 1 41 En plus des vases, les objets en terre cuite comprenaient 5 fusaïoles de 5 cm de diamètre, qui se trouvaient au fond, trois autour d'un même pot. Conclusions : Le mobilier de ce monument intéressant se caractérise par 1 1 abondance de vases
  • : Inventaire des Mon. Eég* C.d.îî. 1883, ?• 23. Localisation: Kerbors se trouve à 5 ¡¡a au NNE de Tréguier, sur la rive 3 de l'estuaire au Jaudy. Enez-Tar (l'Ile à Poule) est une pointe du littoral à 1 km au N du bourg (ce nom s'applique à la ferme voisine, plus en retrait, alors
  • mégalithe, décrit autrefois par le Gdt A. Martin, comme un dolmen à galerie dont la chambre avait dû. être recouverte en encorbellement, il ne subsiste plus que les traces de la base d'un tumulus arrondi, dans 1 parcelle A 507 et sur le bord de la parcelle A 510, avec peut-être encore un
  • classé par arrêté du 23 Janvier 1957. ha ?ouille: Elle a eu lieu en jgptemore 1956. Après débroussaildage le aonument apparaît comme une allée couverte a.,ant deux rangs de supports parallèles. Il y a quatre table mais m e seule est véritablement encore en place. La première a glissé
  • vers l'avant e ne repose plus que d'un côté sur la pointe des deuxièmes supports. La deuxième table a fait un quart de tour et s'est retournée sur les deux supports précédents. La troisième table est affaissée du côté 3 (la dalle qui la supportait de ce côté s'étant inclinée en
  • , il y avait une couche de sable de quelques centimètres d'épaisseur. Au total, le monument a une longueur intérieure de 6 ni 40. Cette dimension est hors tout de 7 m 50, et dépasse en fait 8 m en y incluant la première table tombée er. avant. La largeur intérieure est de 1 m 20 à 1
  • pierres remplissant le dessus de l'extrémité occidentale, il a été trouvé un e tranchant/ fragment de/hache à talon en bronze, qui sans doute trouvé dans un champ voisin, y fu jeté par un cultivateur comme une pierraille quelconque, au même titre que des fragments de vaisselle ou de
  • fers rouilles trouvés en surface en bien des points, notamment à l'entrée. Le mobilier lithique est des plus réduits: quelques galets plus ou moins utilisé dont une sorte de lissoir, quelques menus fragments de silex, le principal étant un petit grattoir rond. Puis un brassard
  • d'archer en schiste à 2 trous, dans un vase. Par contre le mobilier céramique de ce monument est d'une richesse extraordinair et d'un intérêt scientifique considérable. l'ious y avons trouvé 41 wases ou séries de fragments de vases, de plusieurs types a) un vase à fond rond, globuleux
  • , de pâte assez * e*et bien cuite, brune. b) Une grande série de vases caliciformes (24 en tout), comprenant 1C vases décorés dont 8 entiers ou sous forme de fragments importants, et 14 vases non décorés dont 6 presque entiers. Le plus petit vase a 30 mm de haut, jô 102 mm; le plus
  • , une seule de celles-ci est entière, 118 mm de haut, f) 522 mm; profil en S surbaissé, fond rond, décor caliciforme typique. Onze jattes non décorées, dont 6 reconstituables en plus grande partie. Profil caréné, fond concave ou plat-. En général bonne cuisson, pâte homogène
  • , 7,8 = 8 11, 12, 13, 14, 15, 1 6 - 5 Jattes décorées Jattes non décorées = 1 25 23,29,30,. 31, 32, 33 = 6 Vases globulaires apodes Vases en pot de fleur Vase à carène 39 40 41 Fragmentaire 9, 10 17, 18, 22, 23, 26, 27 34, 35, = 1 = 1 = 1 22 Total = 2 19, 20, 21, 24 = 8 = 2
  • caliciformes, surtout de facture locale. Les grandes jattes, à part celles décorées que l'on retrouve en Espagne, ont une forme que l'on connaît assez souvent en Bretagne (Run-Àour en Flora eur, Kerbuzulic en Audi e m e , etc) dans des contextes du Néolithique secondaire, c'est-à-dire avec
  • reprise d'une forme archaïque avec la pâte 3.O.M. De même l^un^t des caliciformes non décorés est.à pâte S.0.II. caractéristique et sou fond est plat. En résumé, on peut dire que c'est un monument du Néolithique secondaire avec une prédominance de mobilier chaicolithique. P.S. Giot, J
  • . Briard & J. L'Iîelgouach. N.B. Tout le mobilier de la Faculté des pour contenir les En entreprenant spectaculaires... fait désormais partie des collections du Laboratoire d'inthropologi Sciences de Rennes, où une vitrine a dû être spécialement achetée plus beaux vases. la fouille de
  • ce monument, on n'escomptait pas des résultats aussi appendice. Emplacements des objets sur le plan du monument: (d'Est en Ouest) A fragment de rebord caliciforme non décoré ne 17; B tesson décoré de hachurages obliques n2 9; IÍ petit vase en pot de fièur-nS 40; G caliciforme à
  • décor croisé nS 1, entier, couché, contenant le brassard d'archer, de type normal allongé, à une face convexe, l'autre plane, à 2 trous, en schiste noir. M caliciforme rouge, large, décoré de hachurages obliques, incrusté de substance blanche n2 2 un fond de caliciforme non décoré n2
  • décorée n2 26; 4 jatte à carène très aigiie n2 28; fragment de jatte non décorée n2 36; fragments de jatte noirâtre non décorée n2 37; J tesson; 5 tesson; Q fragments d'un caliciforme noir n2 21; C caliciforme entier couché, noir, décollé en cercles, n° 11; R tesson; T grande jatte
  • JîflVEBSTÉ D£ R»®E8 FACULTÉ DÉS SCSENCE3 WTHRSP8L3SIE StSÉBÀLï La fouille de l'allée couverte de Hen-arHtompet à Eerbors (Côtes du Nord). Bibliographie: G. du I-Iottay: répertoire Arch. des C.d.iî. p. 287. Martin: Bull. Soc. Arch. Finistère, 1911, p. 35. La Ghènelière
RAP00053.pdf (SAINT-PÈRE (35). les Gastines. rapport de fouille préventive.)
  • SAINT-PÈRE (35). les Gastines. rapport de fouille préventive.
  • , peuvent être rapportées à la liste-type de F . Bordes, ce qui porte la série totale à 133. M a l g r é cette pauvreté relative, l'étude de ce gisement présente un grand intérêt dont il faut rappeler, en guise de conclusion, les principaux aspects : - il s'agit d'un gisement peu
  • . CONCLUSION. La campagne 1982 sur le site des Gastines a surtout permis de compléter la série lithique en vue d'une analyse typologique détaillée. Cependant l'industrie étant assez d i s p e r s é e , cette série reste encore faible : 33 pièces, parmi celles récoltées cette a n n é e
  • GISEMENT DES GASTINES (ST-PERE-MARC-EN-POULET, ILLE-ET-VI LAI NE) EN OCTOBRE 1982 Inventaire : 35-306 001 Sauvetage programmé (Programme P15) Autorisation n° 1699 du 13 avril 1982. DECEMBRE 1982 5 3 LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE-PREHISTOIRE MINISTERE DE LA CULTURE PROTOHISTOIRE
  • ET QUATERNAIRE SOUS-DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE UNIVERSITE DE RENNES I E . R . n° 27 du C.N.R.S. Jean LauAent MOWW1ER ChaJiQZ de Recherche RAPPORT SUR LA FOUILLE EFFECTUEE SUR LE GISEMENT DES GASTINES (ST-PERE-MARC-EN-POULET, ILLE-ET-VI LAI NE) EN OCTOBRE 1982 Inventaire
  • les silex ramassés sur l'estran provenaient d'une couche limoneuse en voie d ' é r o s i o n et apparaissant par places sous le c a i l l o u t i s . Une première campagne de fouille fut effectuée en septembre 1981. Le site étudié est sur la rive droite de la R a n c e , à 1500 m
  • è t r e s , à vol d'oiseau, du gisement de Grainfollet (St-Suliac) fouillé en 1950 par M r P . R . G I O T . Il se trouve plus précisément à proximité d'une pointe rocheuse, au confluent de deux vallées également ennoyées par la m e r (ruisseau de la Couaille et ruisseau de la
  • Goutte) (voir photo a é r i e n n e ) . On y accède par le village des Gastines (commune de St-Père-Marc-en-Poulet). Coordonnées Lambert zone nord (I) : X = 282,8 ; Y = 107,4. L'étude du gisement des Gastines s'inscrit dans un programme de recherches sur le Pléistocène de la côte nord
  • de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines (R.C.P. 539 du C.N.R.S.). 2. RAPPEL DES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1981. Après quelques sondages de reconnaissance, u n quadrillage avait été mis en place selon les deux axes principaux N
  • - S / E - W . Il était apparu que l'industrie se trouvait au contact de la roche altérée, souvent m ê m e incrustée entre les fragments de schiste. Nous en avions déduit que l'habitat était installé directement sur le substrat r o c h e u x , avant tout apport l i m o n e u x . La
  • r L . L A N G O U E T , qui a mis à ma disposition un v é h i c u l e , par le Laboratoire d'Anthropologie préhistori- Figure 1 : Fouille des Gastines. Implantation par rapport au cadastre (commune de St-Père-Marc-en-Poulet, section F, feuille 2). La parcelle n° 39 correspond à
  • des broussailles recouvrant des dépôts limoneux pêriglaciaires. Le pointillé indique la présence de coupes en falaise, b : borne en ciment (EDF). 21 22 T—— 1 23 1 24 r 25 26 27 «b 1981 1M J L i\ Figure 2 : Fouille des Gastines. Plan de la zone fouillée en 1981 et
  • de l'extension en 1982. a-b : position de la coupe (figure 3). R : piquet repère. 4 que de l'Université de Rennes et par l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. Mes remerciements vont aussi à Mr F . BERTRAND et à Mme BRIARD qui m'ont aimablement prêté des locaux à St-Malo. Les
  • a r é e s . Le niveau de la couche archéologique est à environ 3,20 m è tres sous le niveau des plus hautes m e r s de vives eaux, soit 3,20 mètres N . G . F . Il en résulte donc des difficultés importantes lors de la fouille. En o u t r e , nous avons affaire, en R a n c e , à des
  • "marées artificielles" modulées par le fonctionnem e n t de l'usine m a r é m o t r i c e . La période choisie correspondant à des mortes-eaux (minimum du coefficient : 3 1 ) . Cependant, en fin de campagne (coefficient 4 6 ) , l'excavation fut envahie par la m e r . La zone fouillée
  • en 1981 a été agrandie de 27 m 2 , ce qui porte donc la surface totale à 50 m 2 . Les carrés F 2 5 , G 2 5 , H 2 6 - 2 7 , 126-27, J26-27, K25 à 27, L21 à L 2 6 , M21 à 26 ont été fouillés totalement en 1982. Des prélèvements de sédiments ont à nouveau été effectués dans la couche
  • argilo-limoneuse recouvrant l'industrie. Une couverture photographique des coupes en falaise a été faite en v u e de préparer des levés et une étude ultérieure. 4. REPARTITION HORIZONTALE DES VESTIGES LITHIQUES. On observe (figure 4) une concentration des éclats de quartz dans les
  • carrés 127, J 2 6 , J 2 7 , K 2 6 , K27 et L 2 6 . Cette répartition est manifestement en r a p p o r t avec la présence d'un gros bloc de quartz blanc présentant des traces de d é b i t a g e , en limite des carrés K27 et L 2 7 . La répartition dés types d'outils (fig. 5) ne montre
  • guère d'associations évidentes. La présence d'accumulations de petits éclats confirme l'existence d'un lieu de débitage en J 2 7 - K 2 7 . A noter toutefois que les outils retouchés semblent plus rares dans certains carrés, notamment à la périphérie de la zone fouillée. Figure 3
  • : Fouille des Gastines. Coupe selon a-b (ouest-est). 1: limon argileux (paléosol) ; 2: petits galets dispersés ; 3: substrat rocheux. un 21 22 23 24 25 26 27 Figure 4 : Fouille des G a s t i n e s . Position et nature des objets lithiques relevés en 1 9 8 2 . 1: silex ; 2: q u
  • a r t z . En limite des carrés K27 et L27 : bloc de quartz ayant servi de n u c l e u s . 7 21 22 23 24 25 26 27 V f c V a î A 2 • 3 < = 0 4 • 6 • 7 CD 9 m 10 • 11 O 12 * '3 M • « Figure 5 : Fouille des Gastines. Position et nature des outils lithiques
RAP02396.pdf (PLURIEN (22). le manoir de la Salle. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLURIEN (22). le manoir de la Salle. rapport de diagnostic
  • L'Occupation médiévale 11 Presentation générale 11 Observations par sondage 11 La tranchée 5 11 La tranchée 7 11 La tranchée 12 13 La tranchée 9 13 La tranchée 11 13 Etude du mobilier céramique (Fanny Tournier) 13 Méthode 13 Résultats 14 En guise de synthèse 14
  • , inclusions grossières de quartz), voire de Guipel (pâte grise et très dure). EN GUISE DE SYNTHESE La présence de ce mobilier, h o m o g è n e et attribué au X e siècle, atteste donc d'une occupation du site bien antérieure à l'installation du manoir ( X V e siècle). La très grande
  • Affaires Culturelles de Bretagne (DRAC) et Service Régional de l'Archéologie (SRA) Décembre 2008 2336 SOMMAIRE Sommaire 1 Fiche signalétique 2 Mots clés du thésaurus 3 Intervenants et moyens mis en Œuvre 4 Notice scientifique 5 INTRODUCTION 7 Circonstances de
  • l'intervention 7 État des connaissances avant l'intervention 7 Situation topographique et géologique du site 7 Le contexte historique et archéologique ' Stratégie et méthode mises en oeuvre 8 8 Technique de sondage 8 L'archivage des données 9 L'OCCUPATION ARCHEOLOGIQUE 11
  • Conclusion 14 Bibliographie 15 TABLE DES ILLUSTRATIONS 16 LES INVENTAIRES 17 1 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP : DA 05 026 101 Région : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Plurien Lieu-dit ou adresse : Manoir de la salle Cadastre année : Section E, parcelle
  • 887 Statut du terrain : Propriété privée Code INSEE : 22 242 Propriétaire du terrain : M. Houtin Rémi Arrêté de prescription n° : 2008-122 en date du : 10 juillet 2008 Arrêté de désignation n° : 2008-115 en date du : 23 juin 2008 Responsable désigné : Sandra Sicard Organisme de
  • diagnostic archéologique n'a pas permis de mettre en évidence la continuité du site néolithique avéré plus au sud. Des fossés contenant du mobilier céramique datant du Xème siècle ont par contre été mis au jour. Ils confirment l'existence d'une occupation ancienne de cette zone
  • céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP : Laurent Beuchet Sandra Sicard Michel Baillieu Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint
  • néolithique. Il était donc susceptible d'ajfecter des éléments du patrimoine archéologique. Le diagnostic archéologique n 'a pas permis de mettre en évidence la continuité du site néolithique qui avait été découvert lors de prospection de surface sur une parcelle au sud du manoir. Deux
  • susceptibles d'être affectés par ces travaux. Ce diagnostic a été réalisé en septembre 2008 et a concerné une zone de 10 414m 2 . ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT L'OPÉRATION LA SITUATION TOPOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE DU SITE Le manoir de la Salle se trouve sur la commune de Plurien, dans les
  • dans un acte de l'abbaye de SaintAubin des Bois (en Plédéliac) daté de 1167. L'église paroissiale témoigne de cette ancienneté avec une façade nord du X l è m e siècle. De plus, plusieurs monuments du Néolithique aujourd'hui disparus, à l'instar de l'allée couverte du Machard ou du
  • dolmen de Saint-Jean, des haches en dolérite polies provenant de Plussulien (vers 3 3 0 0 - 2 1 0 0 av. J.-C.), les dépôts de haches à douilles de l'âge du bronze final mis au jour à la Ruais (vers 6 0 0 - 8 0 0 av. J.-C.), quelques dépôts de tuiles gallo-romaines mis au jour en
  • par P. Amoureux et J.H. Clément en 1979. Le manoir de la Salle, autour duquel se situe l'emprise du diagnostic voit le jour au X V è m e siècle et connaît de nombreux réaménagements et ajoux jusqu'au XVIIème siècle. Il a été propriété de la famille La Salle (un Guillou de la Salle
  • est mentionné en 1427), puis des familles La Chétaye ou Cétaye ou Scystaye (un Bertrand de la Cétaye est mentionné en 1480 et un Jehan de Scystaye est mentionné en 1536), Regon, La Fruglaye, et La Moussaye au XIXème siècle. STRATÉGIE ET MÉTHODES MISES EN ŒUVRE La difficulté d'un
  • diagnostic réalisé sur une faible emprise et dans un jardin d'ornement, réside dans le choix très restreint d'implantation des tranchées. En effet, plusieurs haies ou arbres ont conditionné la position et l'orientation des sondages. Cela a été particulièrement regrettable pour les
  • orientation nord/sud. Il est à fond plat et à parois obliques, plus évasées en partie haute. Le remplissage indique un comblement en plusieurs phases : - US 4 : une phase initiale résultant de la dégradation des parois, essentiellement la paroi ouest, - US 3 : une seconde phase
  • contenant de nombreuses inclusions blanches Les unités stratigraphiques 2 et 3 ont un pendage bien marqué qui permet d'affirmer que l'apport sédimentaire provenait uniquement du bord est du fossé, sans doute d'une structure de type talus empierré en élévation le long du fossé. Ce fossé
  • finale du comblement, du Haut Moyen-âge, plus précisément au Xème siècle. De part et d'autre de ce fossé, à moins de 0,50m des bords, il y a un trou de poteau (FI et F4).Ils ont un diamètre de 0,45m et aucun calage n'était visible en surface. Le tronçon F3 Il correspond à un fossé
  • plus large que le précédent, 2,35m à l'ouverture. Il est parallèle au précédent, distant de pratiquement 11m. Il s'ouvrait lui aussi directement sur le substrat et, en surface, du mobilier céramique et une poche de concentration de coquillages marins, essentiellement des berniques
  • m de large, et offre en surface un comblement argileux hydromorphe. Il s'agit vraisemblablement d'un fossé de drainage. Le second, F2est plus large, 1,90m mais a le même type de comblement hydromorphe. La parcelle sur laquelle est implantée cette tranchée est plus humide du fait
RAP00401.pdf (SAINT-MALO (35). cité d'Alet - rue de Mesle. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-MALO (35). cité d'Alet - rue de Mesle. rapport de sauvetage urgent
  • en guise de dégraissant, la pâte est fortement micassée, ce qui donne un aspect brillant à la surface extérieure qui, de plus, a été lustrée ; diamètre entre les deux cannelures : 15 cm. 4- Fragment de poterie avec décor guilloché en "feuille de fougère" ; couleur noire ; pâte
  • de couleur grise ; pâte grise, présence d'un dégraissant micassé. 2- Anse de couleur jaune-rouge ; avec des grains de quatz moyens en guise de dégaissant. 3- Anse-tenon de couleur grise ; pâte fine gris clair ; traces de lustrage. 4- Bobine d'hypocauste ; couleur rouge et noir
  • A) MOYENS UTILISES 1) Les moyens humains 2) Les moyens matériels B) LE DEROULEMENT DE LA FOUILLE II- LES STRUCTURES III- LES RESULTATS A) LE MATERIEL RECUEILLI 1) La céramique a) La céramique sigillée b) La poterie commune 2) Les monnaies 3) Divers B) INTERPRETATIONS CONCLUSION
  • - seraient effectués sous notre contrôle. 2) PRELIMINAIRES A LA FOUILLE Ces travaux exploratoires eurent lieu le 05 décembre 1986 et révélèrent de suite un intérêt archéologique : en effet, sous 2 mètres de remblais apparemment récents, est apparue une couche épaisse de 50 cm environ et
  • reposant directement sur la base rocheuse, riche en fragments de tegiilae, briques, tessons de poterie, coquilles d'huîtres et en ossements animaux . Typiquement galloromains, ces vestiges, dont on ne connaissait pas encore l'origine, semblaient à la seule vue de la céramique, être
  • datables de la fin du Illème siècle ou du début du IVème siècle de notre èrè . Evidemment, à la vue de ces résultats, il est décidé que l'enlèvement de la terre à la pelleteuse ne dépasserait pas 2,30 mètres en profondeur afin de préserver autant que possible la couche reconnue
  • ). L'équipe de fouilleurs ne dépassa jamais la dizaine ; de plus les répercussions d'une annonce dans le journal régional OUEST-FRANCE et l'intérêt des étudiants en archéologie de l'Université du 3e Age de SAINT-MALO , permit un renouvellement de l'effectif. Voici la liste des personnes
  • qui nous ont prêté main-forte : AFFOLTER Jehanne - archéologue professionnelle en Suisse. BARBIER François - objecteur de conscience au C.E.R.A.A. BIZIEN Catherine - étudiante en archéologie. CHAUVEAU Françoise - professeur. COVILLE Sophie - médecin. GUILLE Robert - étudiant U3A
  • - étudiante en archéologie. Sans leur concours, la fouille n'aurait pu être menée à bien, aussi tenons-nous à leur exprimer nos remerciements. 2) Les moyens matériels. Les moyens logistiques nécessaires au bon déroulement de la fouille nous ont été aimablement prêtés par le Centre
  • ). ExcavationE ( 2 m X 2 m ) . Une fois encore, après dégagement des pollutions dues à la pelleteuse, nous nous trouvons en présence du même remblai gallo-romain matérialisé par un amas important de pierres, de tegulae et de plaques de schiste. Photo 1 - L'équipe de fouille entre en action
  • mécanique explique son mauvais état de conservation dans sa partie sud. Il a été mis au jour sur plus de 7 m de longueur. Ses fondations, composées de pierres sèches en quartzite et en granité, ont une hauteur de près de 0,80 m et reposent directement sur la couche gallo-romaine. La
  • première assise du mur, maçonnée avec un mortier, se trouve sensiblement en retrait par rapport à l'aplomb des fondations. Ce mur maçonné ne subsiste que sur 0,20 m environ en élévation. Son épaisseur est de 0,40 m ; tandis que celle des fondations est d'environ 0,50 m. Sur le côté
  • ouest attenant directement à ce mur, une portion d'un sol bétonné a été épargné par le godet de la pelleteuse ; son niveau supérieur correspond à celui des fondations. En fait, ce mur appartient à une grande bâtisse dont on a le plan sur un cadastre du XVIIIe siècle, (cf. Fig.8). Mur
  • avec un mortier de couleur grise. Ses fondations sont directement implantées sur le bloc rocheux ; il reste malgré tout difficile de connaître sa fonction, d'autant qu'il ne semble pas exister une couche de remblais correspondant à sa destruction. En effet, les couches qui le
  • recouvre semblent n'être qu'une série de remblais : parmi celles-ci, on peut noter un niveau constitué de plaques de schiste pouvant correspondre à une toiture effondrée ou au pavage d'un sol, mais ces deux interprétations paraissent en complète discordance avec le mur N°2 (cf. Fig.9
  • convexe ; couleur noire ; présence d'un fin dégraissant de quartz ; diamètre à l'ouverture : 21 cm. 2- Bol tourné ; lèvre verticale en crochet dont la partie supérieure est moulurée ; couleur gris clair ; pâte rouge faible au niveau de la lèvre ; diamètre à l'ouverture : 23 cm. 3- Bol
  • tourné ; lèvre arrondie recourbée en crochet ; traces de lustrage à l'intérieur ; couleur noire ; pâte rouge ; diamètre à l'ouverture : 18 cm. 5- Vase tourné ; lèvre arrondie horizontale ; panse arrondie ; couleur gris foncé avec traces de lustrage ; pâte rouge ; diamètre à
  • niveau de la lèvre ; diamètre à l'ouverture : 16 cm. 8- Vase tourné ; lèvre allongée et recourbée en crochet ; surface extérieure et intérieure de la lèvre lustrées ; couleur noire ; pâte blanche ; diamètre à l'ouverture : 20,5 cm. Fonds de vases : Planche VI : 1- Fond plat tourné
  • : 10 cm. 2- Mortier tourné ; lèvre repliée en crochet ; panse oblique ; présence de graviers de quartz sur la paroi interne ; couleur brun jaune clair ; pâte grise ; diamètre à l'ouverture : 25,5 cm. La poterie britanno-romaine : Planche VII (suite) : 3, 4, 5, 6, 7- Bords de poterie
  • restée brute ; présence d'une ligne lustrée en creux de quelques mm. de largeur ; diamètre à l'ouverture : de 16 à 18 cm. 5, 6, 7, 8, 9, 10- Fragments de décors en croisillons, appartenant à la poterie dite Blackburnished ; les angles sont encore optus. La poterie décorée : Planche IX
RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive
  • des conclusions et à des hypothèses dç recherche qui nécessiteront la consultation de spécialistes sur certains points techniques, des recherches ou relectures d'archives. Quatre parties peuvent être distinguées sur ce site : une braie, un boulevard, un escalier et la chapelle St
  • défense. La face Sud-Ouest est protégée par une contrescarpe, large de 13 mètres et qui rachète la déclivité du terrain vers le Nord. Cette contrescarpe borde à l'Est la rue Rallon, elle a été construite de maisons aux l8è et I9è siècles sauf son extrémité Nord restée en jardin et
  • NGF, rue Rallon à l'Ouest : 72; rue Pasteur au Nord : 68) et atteignait 16 m . et 20 m . L'établissaient d'un fossé aurait nécessité la confection d'une contrescarpe gigantesque pour ne pas telle etre très en-dessous du niveau de l'escarpe. Une 7 construction eut été de toutes
  • Nord-Est du château ? Description de la braie Sur la face Nord du château, au pied de l'ancien logis, un irur, haut d'environ 2,50 m au-dessus du sol de la lice, court d'Est en Ouest, depuis _
  • l'enceinte Vient de lui être raccrochée pour des raisons de sécurité). Cette enceinte est en maçonnerie de moëllons de grès de Vitré et de schiste bleu-noir. Epais de 0,90 m , le mir est couvert d'un chaperon, à deux versants, en moëllons de grès sur un larmier de schiste. Il était enduit
  • n'est pas rigoureusement droit, ce qui peut s'expliquer par les irrégularités de l'escarpement rocheux qui la porte. La lice, c'est-à-dire l'espace compris entre l'enceinte du corps de place et celle de la braie, varie en largeur entre 3,50 m et 5 m au droit du logis, elle se
  • ensuite la face S.-O. du château, jusqu'à la tour de l'Oratoire reconstruite en 1738. Cette dernière partie devra être dégagée de remblais. Quel sol avait la braie ? On retrouve une épaisseur de sable tassé, et contre les murs et pris dans leur maçonnerie quelques restes de dalles
  • cassées de schiste bleu. La braie n'aurait-elle pas été dallée (le sable retroulors vë étant le support) , et les dalles récupérée s/du remblaiement de la braie, ainsi que les marches portées au plan de 1738 et disparues ? Un sol en matériau simplement tassé n'aurait pas résisté à
  • l'érosion des eaux pluviales tombant des bâtiments (sans gouttière ni chêneau) , ni même simplement à celle du ruissellement étant donnée la forte déclivité d'Est en Ouest ( 4 m ) . La lice était comblée jusqu'au haut du mur de la braie, et more plus haut grâce à une surélévation
  • jusqu'à environ 1 m de ce mur réalisée en pierre sèche. Dans cette surélévation ccmme en d'autres points du site ont été retrouvées des pierres taillées de schiste gris-vert (appelé Goupillère à Vitré) de plan légèrement curviligne et de profil à deux rampants : les mesures de courbure
  • permettent de penser qu'elles proviennent du chaperon du parapet de la terrasse de la tour de Montaiilant, parapet détruit en 1830 lors ducouvrement de la tour par un toit conique, aplati pour 1 1 établissement de la prison départementale. L'analyse statigraphique du coriblanent de la
  • lice montre des couches de sable, mortier de chaux, pierraille et ardoises de toiture provenant de travaux. Dans ces couches, et jusque dans les couches les plus basses, de la céramique très diverse nais, en majeure partie, de la fin 18è s. et du 19è siècle. On peut donc conclure
  • à se dissimuler au pied d'une prison et qui pouvait recevoir un jardin avec une coiche de terre végétale (cf. plan 1738 indiquant, pour la partie en retour au Sud "jardinages du concierge") . Reste le problème de l'accès à cette braie. La fouille n'a pas permis de retrouver
  • l'accès du corps de place à la braie, nécessaire à la défense du château. Les murs du logis ont été reconstruits depuis le pied pour l'hôtel de ville en 1902-1913, et nous ne possédons pas de document sur le pied. Aussi ne pouvons-nous savoir si la porte y était percée. L'accès sera-t
  • -il trouvé lors du déblaiement de la partie en retour vers le Sud ? Une porte d ' 1 m . de large est percée dans le retour de 1 ' enceinte de la braie vers la chapelle St Julien. Le vantail (on retrouve les gonds de fer dans le piédroit Nord) s'ouvrait vers la braie ; une barre de
  • bois logée dans le mur et des verrous (trous dans le piédroit Sud) permettaient de la condamner de l'intérieur. Elle servait donc non à pénétrer dans la braie, mais à en sortir. Slous verrons plus loin vers quoi. Son piédroit Sud ; est dérasé au-dessus de la 4ème assise et la
  • -Ouest) ? II " BOULEVARD Cette porte ouvre sur un espace dont le sol est à environ 0,8cm en contre-bas (le plan de 1738 montre un escalier) Cet espace est limité au Nord et à l'Ouest par un mur en appareil de moellons qui épouse la forme du rocher. Ce mur semble se poursuivre
  • en présence d'un "boulevard", "terme générique désignant, d'après le Vocabulaire de l'Architectural, un ouvrage quelconque destiné à porter de l'artillerie, ajouté en avant d'une fortification plus ancienne qui n'avait pas été prévue pour le tir du canon". La "fausse-braye
  • " étant une variété de boulevard, n'a-t-on pas au cours des siècles donné cette appellation à cet ouvrage bien que celui-ci ne réponde pas complétaient à la définition de la fausse-braie ? La fausse-braie, en effet, est "une sorte de braie remparée : l'espace entre le corps de place et
  • l'enceinte basse est ramplie de terre" Mais la destination à recevoir de l'artillerie, commune au boulevard et à la fausse-braie, n'aurait-elle pas amené à appeler fausse-braie l'ensemble formé par l'ancienne braie et le boulevard ? En effet, la mention "fausse braye" est portée sur le
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent
  • mas- sifs en guise de sole ; cette sole ménage un espace central longitudinal (0,70 tr pour le rayonnement de la chaleur : l'alandier. L'entrée du four est soulignée par deux pierres (0,25 m.) qui en matérialisent la gueule. L'aire de chauffe légèrement rubéfiée ( 0,90 m X
  • -romane, en fosse élaborée. (bordure de pierres dressées sur chant) 29 CONCLUSION PROVISOIRE La fouille de sauvetage conduite dans la croisée du transept de l'église paroissiale d'AMBON ( Morbihan) a porté sur moins de cent mètres-carrés (12 m. sur 8m.). Elle a mis en évidence
  • quaternaire armoricains. Université de Rennes I. ) LE PLAN DES STRUCTURES FOUILLEES ET LES COUPES SONT EN FIN DE RAPPORT g. 1. Situation d' AMBON. (Morbihan). - - L' EGLISE 5 D' AMBON - L'église paroissiale d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • travées, avec bas-côtés étroits. Le carré du transept est formé de deux arcades en plein cintre dans l'axe de la nef et du choeur, et de deux autres plus petites dans celui des croisillons. Ces arcades, en grand appareil, reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en
  • chapelle du rosaire a été re- '9- 4 bâtie au nord du chevet entre 1636 et 1637, sa sacristie en 1639 com me l'indique une inscription sur la corniche. La chapelle Notre-Dame de Pitié date des années 1646-47. Le perche nord n'a été construit qu'au début du XIX0 siècle. La porte sud
  • a été percée (1). L.M.TIIIet, ou agrandie en 1649. Bretagne romane, ed. du Zodiaque, p. 49. 6 - Raisons de l'intervention archéologique de 1988. Depuis de longues années, l'église d'Ambon connait des travaux de restauration. La nef romane a été partiellement dégagée de
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • compréhension des fouilles qui venaient de s'achever. sacristie (1639) —r -i MORBIHAN AMBON EGLISE S* OR y JUL1TTE Joi» 1383 ITON ArcUect. en cK«r d.sM.H . FIg 4. AMBON (Morbihan). Eglise paroissiale. Emplacement des structures fouillées en 1988. Foui I les 1988 - 9 - CONDUITE
  • DE LA FOUILLE La fouilla n'a concerné que le choeur et le carré du transept. Elle a été conduite depuis le dallage en place de l'église - dallage pris comme plan de comparaison, ou niveau de référence - jusqu'au sol naturel, soit sur 1, 50 à 1, 60 mètre de hauteur. Trois
  • enfouir des sépultures, attestées par les.très nombreux ossements, et débris en bois fig. 5 des cercueils, ainsi que par les inscriptions funéraires encore très visibles, quoique effacées, sur le dallage de l'église. Pour la plupart, ces sépultures appartiennent à la famille de la
  • fouille, et les nécessités des travaux de réfection de l'église, ces ossements ont été recueillii 'et rassemblés, sous le contrôle des autorités religieuses et civiles, dans la sacristie de la chapelle du Rosaire. l'étude le 14 anthropologl que décembre conclusions 1988, dans
  • le de ces trop tard présent ossements pour rapport, que n'a nous achevé été terminée et publIée puissions le 15 en Décembre inclure 1988. les que -10- -11- Associées à ces sépultures et mêlées aux terres rapportées plusieurs monnaies ont été trouvées : des
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • -dessous). Excavé dans cette couche, il présente une disposition en abside. L'appareillage très irrégulier ( moellons de réfig. 12 cupération) est monté en encorbellement formant une voûte en cul de four : c'est le laboratoire. L'aménagement intérieur de ce four est composé d'éperons
  • , parfois agrémentée d'un décor en creux : Fragments 1 : de moule en Surface interne, argile I isse et co n c 3 v e 2 : Argile de 3 : Argile peu 4 : la noircie sous l'effet chaleur jaune subi clair, l'effet de Décor en creux sur lisse d'un morceau ayant la
  • (s).( (1) On a ramassé en outre des charbons de bois, pour datation. Le résultat de ces analyses C.14 ne nous est pas parvenu avant la fin de la rédaction de ce rapport ( 15 décembre 1988). -19- - 20 - Analyses des résidus métalliques du four. Les deux analyses faites sur
  • 3,15 0,05 0,15 0,05 0,008 0,01 4,60 - 0,05 39,15 1 1,65 0,015 0,05 0,02 0,002 tr 3,45 - 0,01 58,70 2 Aucun nodule de bronze n'a été découvert en écrasant le différents fragments prélevés. Le cuivre et les autres éléments métalliques se trouvent sous la forme
RAP00967.pdf (RIEUX (56). le château. rapport de sondage)
  • RIEUX (56). le château. rapport de sondage
  • pour des raisons personnelles, prendre en charge l'organisation de ce chantier L'équipe, composée de ° - Monsieur MAHEAS, notaire, adjoint au Maire de Rieux, - Monsieur SEROT, président de la MACEP, - Messieurs SERANDOUR et MORIN, professeurs au Lycée de RedonP - Monsieur Yves
  • participation la plus large possible du public, en particulier des jeunes et de la population locale. La période de sondage, pour laquelle nous avions obtenu une autorisation temporaire pour un mois, non subventionnée, devait se dérouler en deux temps : - une première semaine du 9 juin ou
  • général , qui ont bien voulu prendre en charge une partie des frais occasionnés par cette période de sondage Ont également participé financièrement à cette activité s - la Maison d'Animation Culturelle et d'Education Populaire, = le Groupement Culturel Breton des Pays de Vilaineo Nous
  • appartient à la commune, la parcelle à une surface de 1 ha 98 a 37 ca. ïtrs BiF^X 0 L 80 no [-"aspect général du site n'a pas du beaucoup changer depuis la description qu'en faisait Léon Maître en 1888 ("La station de Rieux-Fégréac ) i "De la forteresse, qu'ont élevé les
  • d'importants chute problèmes de conservation. La de quelques pierres seulement entraînerait en effet l'effondrement total de la voûte. Les possibilités de restauration sont actuellement étudiées par la Municipalité^5a Macep. A proximité de la porte ce dressait le donjon qu'un léger
  • tremblement de terre a définitivement détruit au siècle dernier» Les pans de murs sont encore visibles aujourd'hui dans la douve» Voici la description du château que faisait le procureur Minet en 1757 (rapportée par le Comte de Palys en 1902) % "... situé sur le bord de la Vilaine, dans
  • lequel nous sommes entrés par les ruines d'icelui, où nous avons remarqué que c'était anciennement une place forte en forme de triangle sur un rocher, de tout quoi il ne reste plus en entier qu'une partie d'un vieux donjon tout à fait en ruine, avec une grande porte de pierre de
  • taille, vers l'occident et une porte à côté avec des enclaves de herse, de pont-levis, et le surplus dudit château sont en ruines, sans aucun logement, couverture ou boisage,lequel est entouré de vieilles douves et fossés dans lesquels il est tombé plusieurs pans de murailles
  • Blain-Vannes et dont les chiffres de population avancés par les historiens varient de 10 000 à 30 000 habitants. La Vilaine ( VJ-snoria ) la coupait en deux parties, Rieux actuel sur la rive droite. Fégréac sur la rive gauche ( on trouve d'ailleurs sur la commune de Frégréac; un
  • village appelé Henrieux, le vieux Rieux, à proximité du fleuve et des vestiges mis à jour par Léon Maître (2) à la fin du XIXème siècle ). En effet, ce chercheur découvrit une série do monuments assez impressionants dans- les hameaux de La Rochelle et Henrieux : établissements de bains
  • , maison du gouverneur qui comprenait un établissement d'observation de la Butte St Jacques de bains de 6 salles, point (3). " La voie de Nantes à Vannes traversait dans toute sa longueur la station de Durétie et en fournit la rue principale, de la Touche St Joseph ( côté Fégréac
  • des marées basses. Cela mériterait d'être vérifiée On pense en général que le premier pont entre Fégéac et Rieux ne daterait que du XlIIè-XVème siècle et qu'il a été détruit pour faciliter la navigation vers le port de Redon. Il faut attendre ensuite notre époque toute proche pour
  • voir se construire un nouveau pont en aval, le pont de Cran. Fégréac et Rieux étant depuis la Révolution définitiveinent séparés par leur appartenance à deux départements différents, ceci ne facilite pas le travail de recherches historiques et archéologiques, les documents et objets
  • étant dispersés sur les deux départements. LE CHATEAU DE RIEUX Rieux apparaît dans l'histoire en 590 quand Carrao, fils du Comte de Vannes Waroch, viendra y décimer l'arrière garde des Francs dans un lieu appelé depuis champ de la Bataille (1). A l'époque de la constitution de
  • l'abbaye de Redon en 832, Rieux semble avoir un peu perdu de son éclat et de son importance. Nous n'avons d'ailleurs aucun document sur l'état de la forteresse à cette époque. C'est en 862 qu'une charte de l'abbaye de Redon mentionne le nom d'un certains Mcncar, propriétaire de Rieux
  • époque, très certainement : sans doute un édifice rectangulaire en pierre. Vers 910, les Normands reprennent les pillages le long de la Vilaine et détruisent la forteresse de Rieux. Au retour des premiers bretons et d'Alain Barbetorte, petit fils d'Alain le Grand, qui chasse les
  • Normands en de Rieux est restauré. 934, le château Ses descendants en firent un véritable château féodal avec ensuite créneaux, donjon, douves et pont levis. Ce sont les ruines du château qu'il s'agit au jourd'hui de mieux faire connaître et de mieux connaître . Au Xllè et XHIème
  • siècle il est complété par des habitations et des édifices intérieurs qui en font une des Cours les plus importantes de Bretagne» (1) Cf Grégoire de Tuurs ( 533-594 ) dans sa célèbre Histoire de France» Renforcé à la fin du Xveme siècle pour prévenir les éffets des guerres de
  • succession et de la-Guerre de Cent Ans, le château de Rieux est néanmoins incendié et ruiné en 1518» Apparemment, ce sont les fortifications qui vont surtout souffrir de l'attaque des Français ; plutût francophiles les Rieux sont pour une fois contre les Français de St Aubin du Cormier
  • ( 1488 )„ La défaite sera fatale pour leurs châteaux de Rochefort, Rieux et Ancenis» Le donjon est en partie détruit et les tours sont privées de leurs catapultes et décapitées, on y installa des ... mou lins*5"ventl (1) Ln 1558, un act° concernant les seigneries de Vaudequip porte
RAP00911.pdf (PLOUGUERNEAU (29). ran ar groas. rapport de fouille préventive)
  • PLOUGUERNEAU (29). ran ar groas. rapport de fouille préventive
  • apparaître une sorte de cuvette aux bords obliques, revêtus de façon fruste par des plaquettes de gneiss qui semblent bien avoir été mises en place en guise de calage du cercueil, car elles ne sont ni stabilisées, ni retenues par d'autres pierres ou un quelconque matériau terreux. Les
  • - Conclusion Cette intervention, qui peut paraître modeste aux yeux de certains, est toutefois riche en enseignements. Elle a permis d'étudier, enfin, un caveau correspondant à ce que les archéologues du siècle passé et ceux du début du siècle appelaient "chambre en four", sans doute
  • RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE LE CAVEAU DE RAN AR EN PLOUGUERNEAU Site n0 Autorisation Responsable ; 29.195.011. n" : URGENT GROAZ (Finistère) AP 93.89 : Michel LE Archéologue GOFFIC Départemental du Finistère. SEPTEMBRE 1993 W Site n * Département : Commune
  • . Circonstances de la découverte et motif de la fouille 1. 2. Situation 1. 3. Conduite de la fouille 2. 4. Description des structures 2. 5. Le mobilier 4. 6. Conclusion 5. 7. Remerciements 5. 8. Bibliographie 5. 1 - Circonstances de la découverte et motif de la fouille Le 17
  • août 1993, en fin d'après-midi, la sous-soleuse de M. Frédéric Sanquer accrocha une dalle de gneiss qui pivota de 180° en se déplaçant vers l'Ouest. Avec l'aide de voisins il voulut l'évacuer, mais il se rendit compte qu'elle reposait sur une maçonnerie de pierre sèche formant une
  • 1306 et 1307, section I du cadastre de 1957, respectivement dénommées Liorz bras et Parc Marie, appartenant à M. Yves Sanquer, demeurant à Kroaz Boulic en Plouguerneau. Le talus séparant les deux parcelles a été arasé dans les années 50. Les coordonnées Lambert du site sont les
  • de la découverte, une très légère éminence qui laisse penser qu'à l'origine le caveau pouvait être recouvert d'un tumulus dont l'arasement est difficilement datable, mais pourrait être connexe de l'arasement du talus. Il est en effet fréquent qu'une limite parcellaire ait été
  • est d'environ 25 m. Plusieurs sépultures de l'Age du Bronze sont connues sur le territoire de la commune, à Saint-Michel, où 3 tumulus ont été fouillés anciennement (Abgrall, 1883), à l'île Vierge, où un coffre contenant des restes d'ossements fut fouillé en 1902 par A. Martin
  • (Martin, 1903), à Kélerdut, où M. Poulpiquet De Brescanvel explora plusieurs coffre ( Waquet, 1934) et, plus près de Ran ar Groaz, à Kroaz Prenn, où un caveau contenant un vase décoré fut dynamité (Giot et al., 1973). Le substratum est constitué par des micaschistes altérés en surface
  • en un limon sableux riche en phyllites. Il s'agit de la formation des micaschistes de l'Aber Vrac'h. 3 - Conduite de la fouille La fouille a été réalisée par le Service départemental d'archéologie du Finistère, comprenant M. le Goffic et B. Grall, du 13 au 16 septembre 1993, par
  • un temps très pluvieux. Les frais d'hébergement et de carburant se sont élevés à 540,00 F et ont été pris en charge par l'A.F.A.N. En arrivant sur le site, le premier jour de la fouille, les vestiges se trouvaient dans le même état que le jour de la découverte, mais la plantation
  • a consisté à évacuer la terre arable sur une épaisseur de 0,30 à 0,35 m de façon à mettre au jour l'horizon B non remanié par les pratiques culturales, la dalle de couverture encore en place et ses pierres de calage ainsi que les assises supérieures de la maçonnerie du caveau. Cette
  • dans le cas présent elle est constituée d'un sédiment noir, résultat de la décomposition du cercueil de bois ayant contenu le corps de la personne défunte ; cette couche était irrégulière et ne dépassait en aucun cas 3 cm d'épaisseur au fond de la structure. Les traces noires de
  • bois décomposé ont commencé à apparaître en revêtement des pierres du caveau, à mi-profondeur de celui-ci. La forme même du caveau est tronccylindrique et correspond à ce que les anciens auteurs ont appelé "chambre en four", structure que l'on n'avait pas eu l'occasion de fouiller
  • depuis plus de 50 ans. La présence de traces de bois décomposé jusqu'à mi-hauteur du caveau, niveau de départ de la maçonnerie en encorbellement, laisse penser que la tombe a été construite autour d'un cercueil formé d'un tronc d'arbre évidé. A 0,90 m de la paroi est du caveau, formée
  • analyses. La suite de la fouille a consisté à dresser les plans, coupe et élévations du caveau, avant rebouchage de la structure. En accord avec Mme Sanquer -après une tentative de rebouchage, immédiatement après la fouille, tentative qui s'est soldée par un échec, compte tenu que le
  • sol détrempé n'a pas permis au tracto-pelle communal de pénétrer dans le champ- la remise en état de la parcelle sera effectuée après la récolte des choux-fleurs, au mois d'avril 1994. Le caveau sera comblé par du sable (environ 1 m^), la dalle de couverture sera remise à sa place
  • de la fosse, entre les pierres du parement interne et la paroi de la fosse est constitué de pierres de moyen module (20 x 10 x 10 cm en moyenne) et sans disposition particulière. Elles sont de natures différentes : granité, granité brûlé, micaschiste et gneiss. Il s'agit
  • manifestement de pierres glanées ça et là dans les environs de la sépulture. 4.2.Le caveau La forme générale interne du caveau est tronc-cylindrique et son axe est orienté N 132 g ; la longueur est de 2,25 m et le diamètre de 1,05 m. Il est en effet étonnant de constater que la profondeur du
  • caveau est exactement égale au sa largeur maximale. Le fond de la tombe est formé par la roche en place (micaschiste arénisé en limon sableux riche en micas), qui, sur presque toute sa surface, est surcreusé de 0,20 à 0,25 m par rapport au niveau de base de la maçonnerie, laissant
RAP00251.pdf (PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.)
  • PONTIVY (56). le château. rapport de sauvetage urgent.
  • dallage mis en place en guise de couloir entre la haute cour et 1'Orilion. Lors de la fouille nous avons mis en évidence la présence de matériaux provenant en partie de destruction contenant tout à la fois du mobilier XVIIe, des monnaies s'échelonnant entre 1618 et 1655 avec une
  • de quelconques conclusions, mais nous pourrons mettre en évidence la succession des événements qui ont perturbés le secteur lors de la conclusion de ce chapitre. Nous pouvons toutefois préciser que l'ouverture Nord pratiquée dans la Tour Nord-Est est contemporaine de la
  • d'a\teindre les couches d'occupation. Les remblais, au niveau de ce bâtiment sont des remblais issus de sa destruction. Aucune conclusion ne peut être mis en place actuel 1ement. V3 . b ) Hypothèse d'intérpretation concernant 4T Nous n'avons pas trouvé trace de la 4e tour mais
  • , 300 11 ) PRESENTATION : L'association Chantiers-Histoire et Architecture Médiévales intervient sur le site de PONTIVY depuis 1985 par une convention de six ans signée avec la municipalité. L'intervention archéologique débuté en 1987 a pour but la prise en tout le secteur occupé
  • entreprendre sur les parties maçonnées. Cette étude a pour but la compréhension du site mais aussi sa conservation et son ouverture au public dans le cadre d'un aménagement et d'une mise en valeur, ainsi que la publication des découvertes effectuées. Le château actuel constitua un bon
  • . de 90x75 mètres Le château, contexte général de l'ensemble Il domine de par son emplacement l'ancien accès routier passant sur le haut du plateau et par la même, l'accès fluvial sur la rivière qui est en contrebas. Cet édifice est le deuxième du nom. En effet, des documents
  • font état d'un c
  • non le bord de la rivière (stabilité des structures, point de vue, utilisation d'une partie du talus comme contre escarpe...) L'étude actuelle du château, que la population nomme encore "le Vieux Château", porte en effet sur la partie XVe et les aménagements postérieurs notamment
  • LISCH (A.C.M.H. qui a entrepri la restauration du château à partir de 1955) que par les historiens locaux, est encore assez flou, notamment au point de vue de son évolution architecturale. En effet, ce monument a fait l'objet de nombreux réaménagements : 4 mandement de Jean II au
  • sujet de la finition du château (23 juillet 1486) Une lettre du Duc de Bretagne du 16 décembre i486, rétablit en faveur du Vicomte JEHAN DE ROHAN le droit de guet perçu autrefois pour la défense des châteaux de Corlay et Pontivy, spécifiant qu'ils avaient été en un temps ruinés et
  • que ROHAN "a fait commencer à construire et édifier chaste! et maison qui sont ja presque déffendables..." Nous pouvons donc supposer que le château n'est pas entièrement terminé en 1486. De même, quand LOUIS XII épouse Anne De Bretagne en 1499 et part pour l'Italie l'année
  • suivante, il se fait accompagner par le Vicomte de ROHAN qui charge JEAN LE ROUX de "vaquer et entendre du fait des entreprises et édifices de château de Pontivy". Des mandements sont signés par le Vicomte en 1502 et 1503 pour ce chantier. En 1545, il signe un dédomagement pour "deux
  • voisins" qui ont enlevé des déblais au château (?). D'autres aménagements relèvent du XVIe ou du début XVIIe lors de la mise en place de la terrasse d'artillerie au lieu et endroit de la courtine Est. Nous savons grâce à l'inventaire du 31 Juillet 1621 que cette terrasse était déjà
  • Buisson et d'Aubray, qui, traversant Pontivy, écrit en 1636: "A main gauche, en un terrain un peu élevé est le château de pierre de taille, à quatre tours dont une est ruinée, les autres rondes et pointues au sommet, subsistent". La nature des remblais 5 (destruction, ou apports
  • : Trois secteurs d'intervention ont été programmés en 1989 complétant ainsi les campagnes précédentes et permettant d'émettre des prévisions quant aux chantiers à venir. Les méthodes se sont adaptées aux divers secteurs de nature différente, mais, même lors des déblaiements, le suivi
  • cardinale). La campagne 89 a consisté en: - 3e Tour: basse et fouille du Fin de la fouille de "puit" central. la salle Orillon: Secteur Ouest, poursuite et reprise des fouilles de 1988 Secteur Est,dégagement du bâtiment jouxtant la Tour Nord-Est, dont une hauteur du mur façade avait
  • été mis en évidence lors des chantiers 87 et 88. - 4e Tour: Implantation de sondages en vue de confirmer ou d'infirmer la présence d'une quatrième tour sur le château. Mise en place en premier lieu d'une tranchée Est-Ouest avant extans ions. Tous les systèmes de carroyage réalisés
  • suivant un module de 2x2m Un cheminement a permis place un Point Fixe coté sur le seuil de mettre été en de la "Salle" dans le secteur se l'Orilion, prés du gauche de ce bâtiment avec une d ' alti tude de 71,515m. 6 ont pied-droit référence 8 9 ORILLON. Etat au
  • début Juillet 1989 A 3ème TOUR. Etat au début Juillet 1989 A 4ème TOUR. Etat de la Terrasse Sud début '■A r\ V) ETUDE ARCHEOLOGIQUE: V.1 : La Troisième Tour Nous allons désormais aborder l'un des points les plus sensible du chantier. En effet, mise au jour en partie par
  • Monsieur Lisch lors de la réfection de la chapelle (agrandie au XIXe et remise dans son état d'origine) et fouillée par nos soins depuis 1987, cette tour comporte de nombreuses contradictions (réaménagements, architecture...) qui ne facilitent guère la mise en place d'une chronologie
RAP00610.pdf (QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage
  • nord du sondage 11.9 L'aménagement de pierres S.30 le long du contrefort 11.10 Les niveaux de terres anciennes non fouillées 11.11 Le sol naturel 11.12 Conclusions 12 CONCLUSIONS 12.1 Conclusions scientifiques 12.1.1 Le problème 12.1.2 Les acquis 12.1.3 En guise de conclusion 12.2
  • problème des sources 2.2 La cité épiscopale de Quimper: les données récentes 2.2.1 Les édifices religieux 2.2.2 Les remparts 2.2.3 Conclusion 2.3 1239-1856: construction de la cathédrale gothique 3 LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 4 LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 4.1 Mise en oeuvre 4.2
  • Réalisation 5 LE SONDAGE Fl 5.1 Les murs de la cathédrale 5.1.1 S. 1: le mur du choeur 5.1.2 S.2: le mur du transept 5.2 Les niveaux remaniés 5.3 S.3: la tranchée de fondation du transept 5.4 La structure S.4 5.5 S.5: le remblai de la structure en abside S.5 5.6 Conclusions 6 LE SONDAGE F2
  • limites du sondages. 5.5. S.5: remblai de la structure en abside: Un lit de pierres de différents modules, de terre argileuse brun-jaune et de sable blanc, se glisse sur et contre la structure S.4. 5.6 Conclusions: La faible emprise de ce sondage et l'absence de fouille profonde
  • —-j— Sol géologique pourrait se rattacher aux boutiques et ateliers qui occupaient, dès le XIIIème siècle30, le pourtour de la cathédrale. 6.7 Conclusions: Ce sondage livre quelques éléments intéressants concernant les fondations et les origines de la cathédrale. En effet, la
  • envisageable, en dépit de problèmes d'orientation. 7.4.2 Le mur nord-sud S13: Très proche, par la facture , de S. 12 auquel il semble lié par la construction, il s'oriente nord-sud. 7.5 Conclusion: Encore une fois, la faible emprise de ce sondage interdit une bonne exploitation des données
  • fragments de bouteilles en verre qui confirment la date récente de cette fosse. La fouille de ce dépotoir est arrêtée, sans que le fond soit atteint, à la profondeur de 2,25 m (par rapport au niveau actuel) à cause des remontées d'eau. 8.5 Conclusions: Les données de ce sondage
  • 6.1 S.1: le mur du choeur S.1 6.2 les niveaux remanié 6.3 Le gros mur de soubassement S.6/S.7 6.4 Le sol naturel argileux 6.5 Le sarcophage S.8 et les sépultures détruites S.9 6.6 Le puits ou la cuve S. 10 6.7 Conclusions 7 LE SONDAGE F3 7.1 Le mur du choeur S.l 7.2 Les niveaux
  • remaniés 7.3 Le mur supérieur sud-est/nord-ouest S.l 1 7.4 L'ensemble de gros murs S.12/S.13 7.4.1 Le mur est-ouest S. 12 7.4.2 Le mur nord-sud S. 13 7.5 Conclusions 8 LE SONDAGE F4 8.1 Les données anciennes 8.2 Le mur de la cathédrale S.l et l'entrée murée 8.2.1 Le mur S.l 8.2.2. Le
  • contrefort central S. 14 8.2.3 L'entrée obturée 8.3 Le bâtiment récent S. 15 8.3.1 Le plan 8.3.2 L'élévation 8.4 La fosse moderne S. 17 8.5 Conclusions 9 LE SONDAGE F5 9.1 Localisation et environnement 9.1.1 Etat des lieux et structures visibles 9.2 Les données anciennes 9.3 Le mur du
  • choeur S. 1 9.4 La porte S. 18 9.5 La salle en sous-sol S. 19 9.5.1 Description 9.5.2 Fonction et hypothèses 9.5.3 Relations avec les remparts et le niveau de la rivière 9.6 Les niveaux remaniés 9.6.1 La protection de l'entrée 9.6.2 Le caniveau moderne (509) 9.6.3 Les terres remaniées
  • choeur S.l 10.2 Le caniveau moderne (602) 10.3 Les terres remaniées 10.4 Le mur de soubassement 10.4.1 Le niveau intermédiaire S.23 10.4.2 Le niveau profond S.24 10.5 Conclusions 11 LE SONDAGE F7 11.1 Localisation 11.2 Les structures modernes et remaniées 112.1 Le sol de bâtiment
  • Conclusions techniques 12.2.1 Etat des connaissances 12.2.2 Les problèmes 12.2.3 Principes retenus 12.2.3.1 Sur le flanc sud du choeur 12.2.3.2 Sur le flanc nord du choeur 12.2.3.3 Au nord de la chapelle absidiale 12.3 Conclusion d'ensemble BIBLIOGRAPHIE 1 INTRODUCTION 1.1 Localisation
  • encadré, au nord, par le plateau de Kerfeunteun et, au sud, par celui du Frugy. 1.2 Le projet de restauration: Le choeur de la cathédrale Saint-Corentin fait actuellement l'objet d'une importante restauration intérieure et extérieure. Ce programme inclut, également, la mise en place
  • -•.•• • ••.-.,- -.-.-. « i PLAN CADASTRAL D'après cadastre de 1968 renouvelé en 1974 Section BL 0 50 m 2 LA CATHEDRALE DE QUIMPER, ELEMENTS D'HISTOIRE 2.1 Les édifices antérieurs: le problème des sources Si les historiens semblent d'accord pour fixer la date de début des travaux de la "nouvelle
  • prise à toutes les hypothèses, sérieuses ou non. L'époque où "les historiographes de la cathédrale" écrivent, et surtout leur condition sociale expliquent ces désaccords. En effet, 1' historien des années 1990 se montre critique face aux récits légendaires de la fondation de l'évêché
  • volonté de l'installer évêque, lui donne, pour qu'il y établisse un évêché, son château sis au confluent de Steïr et de l'Odet2. R.-F. Le Men, dans le premier chapitre de sa Monographie de la cathédrale de Quimper. publiée en 1877, indique, au sujet des origines de la cathédrale
  • . Deux années après la publication de sa monographie, R.-F. Le Men aborde à nouveau la question des édifices antérieurs à la cathédrale et apporte quelques précisions sur les origines de cet édifice. En effet, il signale dans le bulletin de Société Archéologique du Finistère (Le Men
  • chapiteaux, il en déduit la date de construction d'une cathédrale primitive au XP™1 siècle. "Ce fut dans la seconde moitié du XIème,«...», que fut construite la belle église de Sainte-Croix de Quimperlé «...». C'est à la même époque, j'en ai la conviction, qu'il faut rapporter la
  • Quimper (sans date, mais publiée dans les années 1980) p. 4. 5 "Quoi qu'il en soit, si la date de ces actes est bien le commencement du IXe siècle, il en résulterait «...».", Le Men 1879 p. 72. - Fondation de l'évêché au Vème siècle Succession de cathédrales depuis le Vème siècle
RAP02180.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 1. dfs de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 1. dfs de diagnostic archéologique
  • MOYENS MIS EN OEUVRE P.5 NOTICE SCIENTIFIQUE P.6 TABLEAU RECAPITULATIF DES RESULTATS P.7 I. INTRODUCTION P.8 1.1. Circonstances de l'intervention P.8 1.2. Etat des connaissances avant l'opération P.8 I.3 Stratégie et méthodes mises en oeuvre P.8 II. LES VESTIGES
  • ARCHEOLOGIQUES II. 1.Le fossé FI II.2.Les Faits F5, F2,3 et 4 P.9 P.9 P. 11 III. CONCLUSION P.12 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE P.13 PIECES COMPLEMENTAIRES Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : 3 I 7 I 2 I 4 j j . | 0 1 0 1 1 Numéro de projet INRAP DA 05 0124 01 Région
  • ), au PLU et signalé dans le cadre d'un certificat d'urbanisme le 28 juin 2005 Propriétaire du terrain : Cariou Daniel Arrêté de prescription n° : 2005 -136 en date du 20/12/2005 Arrêté de désignation n° : 2006-051 en date du 7/04/2006 Responsable désigné : Pouille Dominique
  • , poterie, verre signalant l'existence d'un important site gallo-romain. Dans la parcelle sus-mentionnée, seul un fossé d'enclos a été retrouvé. A deux des emplacements sondés son comblement secondaire a livré du mobilier céramique antique en quantité importante. Lieu de dépôt temporaire
  • de permis de construire n° PC 2924105 El091 pour un terrain situé au lieu-dit La Grande Boissière en Kernevel sur la commune de Rosporden (29140). Le site est classé en zonage archéologique dans la ZPPAU communale (1990) , au PLU et a été signalé dans le cadre du certificat
  • au lieu dit La Grande Boissière (Du Chatellier 1907). Dans le cadre de la ZPPAU réalisée en 1986 par M. Le Goffic archéologue départemental du Finistère, le site est à nouveau signalé. Y sont signalés une enceinte de 150m de côté à l'intérieur de laquelle la surface du sol livre
  • de nombreux moellons de granit, des fragments de tegulae, de poteries et de verre. Enfin en 1988 lors de la construction d'une maison individuelle dans la parcelle voisine de celle faisant l'objet du diagnostic, des fosses et fossés n'ayant pas livré de mobilier significatif sont
  • observés et relevés dans les coupes des fondations (Le Goffic 1988). Une enquête auprès des habitant du hameau a été riche en informations. Une ancienne habitante des lieux aujourd'hui âgée d'un peu plus de 70 ans nous a rapporté qu'étant enfant lorsque ces parcelles de la Grande
  • Boissière étaient cultivées elle ramassait de nombreux fragments de poteries et de tuiles à la surface du sol. Le père de cette personne aurait par ailleurs découvert une monnaie d'or « en démolissant un talus » sur les lieux . Ce matériel n'a malheureusement pas été conservé
  • accrochait les pierres enfouies dans le sol, même en travaillant à faible profondeur. Enfin tous les habitants du secteur s'accordent pour dire que lors de la sécheresse de 1976 on pouvait suivre les traces des murs qui étaient très nettement perceptibles au sol car la végétation y était
  • desséchée. Il n'existe malheureusement pas de prospection aérienne concernant cette zone et nous n'avons pu pour l'instant consulter les couvertures photographiques aériennes de l'IGN1. 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble
  • de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures rencontrées. Ils ont été effectués à l'aide d'une pelle rétro munie d'un godet lisse de 2 m de large. La surface diagnostiquée couvre une surface équivalente à 15,5% de l'emprise
  • toute la surface de cette dernière une faible épaisseur de terre végétale (0,20 à 0.30m en moyenne) mêlée d'innombrables pierrailles informes a été rencontrée2. Quelques rares petits fragments de tegulae y ont également été observés. Le terrain naturel constitué par un sédiment
  • , 2 et 4. Il traverse le terrain de part en part. Au sud il correspond à l'un des creusements relevés en 1988 lors de la construction du pavillon mentionné plus haut3. L'extrémité septentrionale de ce fossé a été étudiée dans le cadre de la réalisation d'un second diagnostic
  • . Dans deux des sondages - en Tl et T2 - des comblements similaires ont pu être observés. Une première phase est matérialisée par un important niveau de pierraille mêlée de terre qui occupe les 2/3 inférieurs du creusement. De rares fragments de céramique laténienne y ont été récoltés
  • . Ce niveau de pierraille est surmonté par une épaisse couche de terre végétale brune qui paraît s'être accumulée dans la dépression résultant du tassement du premier remplissage. En Tl - et pour une moindre part en T2 - ce remplissage secondaire contient une importante quantité de
  • sur les lieux de la fin de l'indépendance à l'époque romaine. En T4 c'est une seule et même séquence de comblement qui a été perçue dans le sondage S3. Ici, un sédiment à dominante de terre végétale brun sombre mêlé de quelques pierres 2 Notons ici que les limites nord et ouest de
  • /terrain naturel et 1.00m /surface. III. Conclusion Dans cette parcelle, les traces d'occupation anciennes des lieux paraissent se limiter au fossé Fl. Il faut souligner ici que son exploitation comme potager, ainsi que la faible épaisseur moyenne de la couche de terre végétale ont
  • contribué à gommer toutes traces d'éventuels niveaux archéologiques. Par ailleurs, la nature du substrat, constitué ici par des niveaux de pierraille très chaotiques issus de l'altération du socle rocheux, est fort peu favorable à la mise en évidence d'éventuels négatifs de faits
  • comblement est par ailleurs globalement assez peu riche en mobilier - se développe à l'ouest du terrain concerné par ce diagnostic. Un sondage réalisé non loin de l'angle sud - ouest de la propriété a montré l'absence de vestiges construits ayant pu être masqués par le talus. Il faut
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • , ce qui n'est pas le cas ici, soit pour être fixée sur un support en guise d'ornementation, soit pour être utilisée pour le tissage (technique dite au carton). D'après les clichés, la nature du tissu et la forme des alvéoles du tissu spongieux visible au revers semble indiquer que
  • Liberté l a S T 0 E I T U T A T 1 0 N A • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE L RECHI! C H DRACSRA ARC H É 0 L 0 G I Q U -E P R -É V EN T ; v * VES - 5 m , 2005 COURRIER ARRIVEE Département : Côtes d'Armor COMMUNE : TRÉMÉVEN CHÂTEAU DE COËTMEN
  • REGIONAL DE EARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES CHÂTEAU DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Table des matières Résumé 2 1 - Cadre d'intervention 6 1.1 -Le cadre géographique, topographique et géologique 6 1.2 - Le contexte historique 8 1.3
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE JocclynMartincau, 1NRAP2 ,004 FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 22 370 0001 EA Côtes d'Armor TREMEVEN Château de Coëtmen Propriétaire(s) du terrain : Protection
  • Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Diagnostic archéologique Carrière Raud Site d'éperon en zone rurale avec débroussaillage préalable 12000 m 2 10% oui Donjon Donjon, Fossés RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la
  • documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, faune, tabletterie, matériaux de construction Courtines, donjon, fossés, talus SRA Rennes Dépôt archéologique des Côtes d'Armor 4 C H Â T E A U DE C O Ë T M E N EN T R É M É V E N Côte d'Armor GENERIQUE PARTENAIRES
  • de Coëtmen exploite une roche métamorphique acide altérnée avec des amphibolites basiques sitées dans la formation de Lanvollon, en jaune sur la carte (fonds BRGM, Pontrieux / Etables-sur-Mer, n°204). Chapelle castrale pied de l'éperon rocheux de Coëtmen. Il offrait un lieu
  • photos aériennes de l'I.G.N en 1966. La tour octogonale a été détruite quant à elle le 12 décembre 1993. Le site se présentait avant notre intervention sous la forme d'une broussaille dense couvrant une surface d'environ 1,2 hectares. Rebord de plateau La Leff - fonds de vallée Fig
  • .02 : Photo aérienne prise par l'IGN en 1966, avant la démolition des vestiges bâtis. Le tracé rouge indique la présence de deux enclos sub-circulaires centrés autour du donjon. La chapelle castrale est décalée sur le côté sud-est du premier enclos (fonds SRA Bretagne) 6 CHÂTEAU
  • DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Traouan ini Jen,pie mé! ^«Voufe'ñ Goasquái Convenant 1 Nicolas [Pisciculture- Ksréven ¡«(Boigstm bourg de Tréméven KeraHam ~ "ïrVW J A . Kerpuns • Château de Coëtmen / v Toul ar Piy . l8,Grand.' Kermitven' tertangiiy Min
  • ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1.2 -Le contexte historique - de Tonquédec, baillie de Tréguier, en qualité de vicomte, par mariage, environ 1180, de Geslin de Coëtmen et de l'héritière de Tonquédec L'objectif de cette partie historique n'est pas de faire un résumé des
  • procédures judiciaires en cours. On trouvera les détails dans le dossier constitué par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) et la Société d'Etudes Historiques et Archéologiques du Goëllo (SEHAG) 1 . Le but est plus simplement de faire un point historique général sur
  • collaborations d'historiens de la Bretagne reconnus. - de Runfao paroisse de Ploubezre, évêché de Trégiuer en qualité de châtellenie, par mariage, environ 1180, de Geslin de Coëtmen et de l'héritière de Tonquédec - de Pléhédel paroisse de Pléhédel, en qualité de vicomte - de Lannevez
  • , paroisse de Perros-Hamon, en qualité de seigneur - de Landegonnec paroisse de Plourhan, en qualité de seigneur - de Châteauguy paroisse du Cellier, en qualité de seigneur - du Bois-Guézennec paroisse de Louannec, en qualité de seigneur - de Kerangouëz paroisse de Plouigneau, en qualité
  • de seigneur - de Keruezec paroisse de Pleumeur-Bodou, en qualité de seigneur - de Rosserff en qualité de seigneur - de Kergadiou paroisse de Guimaëc, en qualité de seigneur - de Leingouez paroisse de Guimaëc, en qualité de seigneur - de Blavon paroisse de Nédée, en qualité de
  • seigneur La seigneurie de Coëtmen n'apparaît pas dans les textes avant le tout début du XHIe siècle. Le fief situé sur la paroisse de Trémévin dans l'évêché de Tréguier, était alors tenu par Geslin fils cadet ou « jeuveigneur » du comte du Goëllo- Penthièvre, qui meurt en 1231. Il est
  • appelé le seigneur Geslin ou le seigneur Geslin fils du comte Henry (de Penthièvre), ou simplement fils du comte. Ses armes (Avaugour) figurent en alliance avec celles des Tonquédec sur les vitraux de nombreux édifices religieux du XlVe et XVe siècles des bourgs du Trégor 3 (Pays de