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RAP01256.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • bâtiments au Sud de cette dernière pièce. 1 - Notre premier travail cette année fut d'explorer systématiquement la pièce du N -E, vaste de 11, 65 x 6, 35 m, ce qui permit de découvrir 2 autres murs au niveau des fondations orientés N - S et d'un dallage grossier situé entre les 2 m u r s
  • provenance de Lezoux, mais aussi de la Graufesenque. Ces tessons sont en cours d'étude, nous avons déjà réussi à reconstituer partiellement certains vases dont l'un ce CENSOEINYS et un autre très intéressant de PATERNUS avec une inscription gravée : ISLAM non répertoriée jusqu'à présent
  • juillet 1963. Référence DOM n° 383/63 Durant l'été 1963 nous avons continué les travaux entrepris l'année précédente sur l'important ensemble de ruines gallo-romaines de Kérilien et qui ont faitl'objet d'un premier rapport en 1956 par Mr Merlat et d'un deuxième rapport en 1962 par
  • nous-mêmes. Nous nous bornerons donc ici à rendre compte des travaux effectués durant la campagne 1963. Les travaux se sont effeatués pendant un mois en Août et Septembre sur le site déjà décrit, à savoir la parcelle n° 318 appartenant à Mr Simon propriétaire-exploitant (cadastre de
  • Plounéventer - Section A). L'an dernier nous avions mis à jour d'importantes substructions dans cette parcelle et en particulier tout un ensemble de bâtiments s ' é tendant sur 25 m x 16 m, et constitués d'une pièce au N - E d'un couloirrue au N, d'unepièce au N - W et d'amorces de
  • . Il est difficile de dire quel futle rôle de ce dallage et de ces murs bas : traces d'une construction antérieure ou bases de cloisons légères, aujourd'hui disparues, et qui séparaient en 2 ou 3 la très grande pièce précitée. L e s trouvailles furent très décevantes dans cette
  • pièce, où fut découvert l'an dernier le statère d'or osismien et un certain n o m b r e de tessons intéressants, II - Ensuite nous avons continué vers le Sud les travaux entrepris l'an dernier dans l'angle N W , et il nous fut possible de dégager toute une aile m é d i a n e de
  • peu n o m b r e u s e s et souvent déjetees et le centre n'a pas été vidé; 4) une vaste pièce assez irrégulière et réduite aux fondations dans une partie, de 15, 65 environ x 4, 72, des sondages ont été effectués à l'intérieur et n'ont été fructueux que dans la partie sud m i e u x
  • conservée. III - Parallèlement^ ces travaux, une autre équipe a cherché les ruines des autres bâtiments de l'aile m é d i a n e situés à l'Est des précédents, ici il n'y a pas de pièces visibles, pour l'instant, m a i s un très long m u r , de 35, 61 m et qui n'est pas exactement
  • parallèle aux bâtiments de l'aile m é d i a n e situés à l'W et décrits ci-dessus. C e m u r se termine au N o r d par un retour de I, 60 m vers l'E qui doit être l'entrée {l'une grande cour intérieure grossièrement rectangulaire et non encore fouillée, sinon le long des m u r s . IV
  • - Enfin, une aile méridionale, très visible sur le terrain par la présence de buttes en terre et cailloux fut l'objet de nos derniers travaux, cette partie s'est révélée être très intéressante et prometteuse. M a i s elle n ! a pu être dégagée entièrement car il nous a fallu creuser
  • souvent à 1 m 50 de profondeur et la présence d'un c h e m i n rural à l'extrémité Sud de la parcelle nous a e m p ê c h é de bien étudier tout une façade. Cette aile Sud se c o m p o s e de 2 e n s e m b l e s situés, l'un à l'Ouest - 3 - de la cour intérieure, l'autre à l'Est
  • . L'angle Sud-Ouest est dans le prolongement des pièces décrites au n°II, et il doit se composer essentiellement d'une pièce dont nous avons observé 2 côtés et communiquant avec l'aile médiane par une porte ; plus à l'Ouest, à l'extérieur il y a les substructions d'un four formé par un
  • angle et un demi cercle de pierres, avec une entrée marquée par un "petit dolmen". Le sol de ce four est composé de glaise de terre blanche et rougeâtre avec des briques encastrées et de la terre noire avec du charbon de bois. Les dimensions du four sont à l'intérieur, 2 m 10 x 2 m
  • 20. Un fragment de meule est situé à côté même de l'entrée. L'angle Sud-Est. Ce futyle dernier attaqué, et il nous est impossible de bien voir le plan, assez compliqué, de cette butte. Toutefois, il y a déjà un mur long de 8, 27 m vers l'Est, et perpendiculaire au long mur de 35
  • ^£réj: £ence_ la_glus_ j£rande_ £urf ace _bâtie _d ^m_s_e ul_tenaiit j^oiull ée_dans 57,5 m du Nord au Sud 27, 5 m de l'Est à l'Ouest et ces chiffres ne sont pas limitatifs : les ruines se poursuivaient, il y a quelques dizaines d'années, au Nord, à l'Est et au Sud, 7 - 4 - D
  • a n s ces ruines le matériel archéologique a été abondant : - des meules à grain intactes et d'autres brisées ; - de nombreux tessons de poterie grossière noire, grisâtre, rouge, se chiffrant par plusieurs dizaines de kilogrammes ; - de la poterie sigillée en abondance, surtout en
  • , il y a aussi une signature de CERIAL1S et nous avons identifié aussi 1 vase de LAXTVCISSA ; - de la poterie noire fine vernissée du Ile siècle ; - des objets métalliques nombreux : a) f e r oxydé sans grand intérêt b) u n petit chapeau de b r o n z e c ) des f r a g m e n t s de
  • , en v e r r e bleu et rouge, enfilées sur un f i l de cuivre lui-même attaché à l'une des fibules ; un disque en os sculpté qui était porté en penclantif à l'origine; enfin, une tête de statuette en terre blanche et quelques f r a g m e n t s de Vénus. Dans l'état actuel des
  • espérons en finir avec la parcelle n° 318 et pouvoir enfin dresser un plan complet de ces vas- T V, S., - 5 - tes et intéressantes ruines qui ne font que nous confirmer dans l'hypothèse du site de Vorganium. Cette présomption a encore été renforcée lorsque nous avons appris
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • chapelle du rosaire a été re- '9- 4 bâtie au nord du chevet entre 1636 et 1637, sa sacristie en 1639 com me l'indique une inscription sur la corniche. La chapelle Notre-Dame de Pitié date des années 1646-47. Le perche nord n'a été construit qu'au début du XIX0 siècle. La porte sud
  • Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui devait aveugler les baies romanes de la nef. Dans les parties basses de ce même horizon, dans le carré du transept
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • profondeur du choeur)'et enfermait de ce fait dans l'espace couvert une partie du cimetière pré-roman, signalé ci-dessous. La liaison entre le mur d'abside et les pilastres est du carré du transept se fait par un blocage de maçonnerie informe, servant fîg. io d'assises aux tailloirs
  • entre 1100 et 1200°, on pourrait obtenir un bronze contenant de l'ordre de 10 à 15 % d'étain, et de 3 à 5 % de plomb. Le présence de ce dernier élément est étonnante, car le plomb diminue de façon importante la qualité de résonnance de l'alliage obtenu. Une autre hypothèse est
  • . Cimetière La fouille du secteur (5 mètres nord-sud, 2 mètres est-ouest) compris entre la pointe orientale de l'abside et le chevet actuel de l'église a révélé l'existence d'une partie d'un cimetière, défis* 15 pendant de la construction pré-romane décrite ci-dessus. La fouille n'en
  • était entouré d'un cimetière qui subsiste partiellement à l'est. Cet édifice, pour ce qui en est apparu en fouilles, n'est pas sans faire songer à ces oratoires maçonnés, construits dans la chrétienté occidentale à l'époque paléochrétienne, et dont la tradition s'est perpétuée
  • 56000-VANNES FOUILLEURS Patrick ANDRE. Titulaire de l'autorisation de fouilles. Alain TRISTE. Président du Centre d'Etudes et de Recher- ches Archéologiques du Morbihan. (CE.R.A.M. Pierre BARA Chris tophe DELEON Michelle DIQUERO Michelle LE DEVEHAT Pierre Yves LE
  • FLOCH Fabrice LE MENEAH Yvan MORIO Kaël NASLAIN Monique THUREAU .1. Relevés et plans : Jean-Pierre LABAT Analyses physiques et chimiques : A.G.O.R.A. Association du Grand Ouest pour la recherche en Archeoscienc. ( Laboratoire d'anthropologie, préhistoire, protomstoire et
  • quaternaire armoricains. Université de Rennes I. ) LE PLAN DES STRUCTURES FOUILLEES ET LES COUPES SONT EN FIN DE RAPPORT g. 1. Situation d' AMBON. (Morbihan). - - L' EGLISE 5 D' AMBON - L'église paroissiale d'Ambon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • travées, avec bas-côtés étroits. Le carré du transept est formé de deux arcades en plein cintre dans l'axe de la nef et du choeur, et de deux autres plus petites dans celui des croisillons. Ces arcades, en grand appareil, reposent sur des colonnes engagées dans de gros pilastres en
  • pierre de taille, surmontés de chapiteaux sous tailloirs du côté nef, sans chapiteaux des côtés choeurs et croisillons. La nef était éclairée directement, mais les baies ont été aveuglées. Plusieurs chapelles ont été construites de part et d'autre du choeur et du bas-côté nord. La
  • son enduit plâtré, révélant une maçonnerie assez fruste. Plus récemment, les enduits de la chapelle du rosaire ont été repris. Enfin, il paraissait indispensable de rabaisser le sol de la nef, de la croisée et du choeur, qui, surélevé aux 17ème et 18ème siècles, ne laissait plus
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • à la croisée du transept. Les travaux de fouille ont été réalisés au printemps 1988. Ils ont été menés avec l'appui efficace et bienveillant de la municipalité d'AMBON, et notamment de son maire, M. HARDY, qui a témoigné d'un grand intérêt pour ces recherches, s'attachant en
  • outre à concilier les exigences du culte et celles de l'archéologie. Des panneaux explicatifs, réalisés par les archéologues et financés par la municipalité, ont permis d'informer, pendant la saison estivale, les visiteurs, leur apportant les explications nécessaires à la
  • DE LA FOUILLE La fouilla n'a concerné que le choeur et le carré du transept. Elle a été conduite depuis le dallage en place de l'église - dallage pris comme plan de comparaison, ou niveau de référence - jusqu'au sol naturel, soit sur 1, 50 à 1, 60 mètre de hauteur. Trois
  • niveaux distincts ont été successivement mis au jour et étudiés. - A - NIVEAU XVII0 - XVIII0 Siècles. -Du niveau 0 ( dallage de l'église) à -0,70/0,80 m. -Les dalles déposées, apparaît une couche de terre, noire, très meuble, de toute évidence rapportée. Ce premier horizon a servi à
  • enfouir des sépultures, attestées par les.très nombreux ossements, et débris en bois fig. 5 des cercueils, ainsi que par les inscriptions funéraires encore très visibles, quoique effacées, sur le dallage de l'église. Pour la plupart, ces sépultures appartiennent à la famille de la
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • premières manifestations de la chrétienté, et peut-être du pouvoir épiscopal, sur ce secteur de Quimper 2.3.2. Le bas Moyen-Âge L'abbaye de Locmaria est issue d'une donation de Binidic, comte-évêque, et père d'Alain Canhiart, comte de Cornouaille entre 1022 et 1058. En fait, elle est
  • . MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation 1.2.2. Le travail réalisé 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE 3. LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.2. LE CLOÎTRE DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.1.1
  • l'ensemble des diagnostics réalisés entre 2006 et 2007 dans l'ensemble monumental du prieuré de Locmaria et sur la place Bérardier. Il est suggéré de refaire le jardin et de porter son niveau de fréquentation à 0,40 m sous le niveau actuel, soit celui de la galerie de la portion de
  • d'assainissement du sol et une occupation entre la première moitié du Ier siècle et la fin du IIIe siècle de notre ère. En 2006 et 2007, d'autres diagnostics étendus entre le prieuré et les terres du Banellou (200 m au sud du prieuré) (Le Bihan, 2006 et 2007), ont fourni suffisamment d'éléments
  • entre la cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent (sans préciser l'identité des rivières constituant le confluent). Pour relier les deux pôles il fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant
  • celle de la cité médiévale. Ce fut fait en rapprochant deux personnages importants 11 mais à la figure bien opaque : un roi, Gradlon, et un évêque, Corentin, apparus dans un texte, entre 884 et 908. Il en résulta la cohabitation entre deux figures, devenues mythiques à force
  • . L'apport récent de l'archéologie Aujourd'hui, les résultats des fouilles récentes, une analyse critique des données archéologiques anciennes et l'étude des réseaux hydrographique et routier conduisent à réviser une telle lecture des mutations opérées entre le IVe et le Xe siècle. Ils
  • sont publiés (Le Bihan, Villard, 2005). Ils éclairent un peu ces dark-ages. - Il n'y a pas eu de transfert de la ville romaine vers l'amont. - La ville médiévale entre Odet et Frout ne se développe pas avant l'an 1000 (entre 1008 et 1018?). - Un cimetière et une église sont en
  • même période. Son histoire demeure assez mal connue et fut, pour s'en tenir aux textes, surtout émaillée de crises, tout à la fois d'ordre général et « morales », en particulier entre les XIVe et XVe siècles. Cet établissement mixte accueille donc des hommes et des femmes (en nombre
  • récupération pour lesquels une origine antique a été suggérée (Le Bihan, Villard, 2006). Ce mur, chronologiquement inscrit entre les bâtiments romans et les grands aménagements du XVIIe siècle soulignent notre ignorance en ce qui concerne les installations de la partie occidentale du
  • prieuré et les transformations majeures qu'il a pu subir entre le XIIe et le XVIIe siècle. 2.4. L'ÉVOLUTION RÉCENTE DU SITE (fig. 7) 2.4.1. L'Époque moderne En dépit d'une histoire sans aucun doute très riche, les témoignages archéologiques de l'Époque moderne sont presque aussi
  • pauvres que ceux du Moyen Âge à propos de l'évolution du prieuré entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle. Là encore, ne sont connus que les bâtiments existants. Les textes sont peu explicites, les premiers documents cartographiques datent seulement des débuts du XIXe siècle. Au XVIf
  • de séparation entre l'espace réservé à la 11 caserne et celui conservé par l'église au XIXe siècle, le bâtiment construit le long de la façade orientale du prieuré vers la fin du XIXe siècle, furent partiellement redécouverts par la fouille de 2006. 2.5. OBJECTIFS DES SONDAGES
  • entre l'église et l'aile orientale du bâtiment conventuel. La base de la porte et les pierres de seuil d'entrée dans la salle principale de cette aile orientale ont été mises au jour. L'amorce de l'ornement vertical de cette porte demeure en place : comme pour les fenêtres, les
  • recouvrant l'ensemble des murs de la galerie. 11 3.1.2. L'intérieur du bâtiment nord-sud (sondage F3) Sol de la salle capitulaire et mur de refend, face orientale des arcades, XIF siècle Au sud du transept de l'église, un sondage très limité (moins de 1 m2), effectué entre deux arcades
  • entre la salle septentrionale et la salle centrale du plan de Bigot. Cela implique que ce mur, majeur, demeura en fonction jusqu'à la destruction du bâtiment. 3.1.3. La façade septentrionale du bâtiment sud, orienté est-ouest (M.502) Au sud du jardin (sondage F. 2), la base d'un mur
  • fouille. Il est, par ailleurs, bien difficile de se faire une idée exacte de la rencontre entre les deux ailes, est et sud, de cette abbaye initiale. Furent-elles construites simultanément ? Quelle allure et quel aspect présentait leur liaison ? 3.2. LE CLOÎTRE DU XIIe SIÈCLE (mur M
  • par un pavement aujourd'hui disparu (dalles de schiste, carreaux de terre cuite, etc.). 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.3.1. Un puits (fig. 9) Puits : XVIF - XIXe siècle À environ 0,70 m sous le niveau sol actuel, le cercle en pierres d'un puits
  • peut aussi signifier qu'aucun cloître n'était en fonction lors de son utilisation. Les terres de remplissage de sa partie supérieure révèlent un comblement relativement récent. Comme ceux qui furent mis au jour en 2006, ce puits dut fonctionner entre le XVIIe et le XIXe siècle, sans
  • ruisseau qui s'écoule au sud du prieuré, à proximité immédiate de celui-ci. Cet ensemble se rattache vraisemblablement aux installations mises en place entre le XVIIe et le XIXe siècle, sans plus de précision. 11 3.3.3. Un édifice d'agrément (sondage E, fig. 9 et 12) Dans l'angle
RAP01039.pdf (PLOMEUR (29). cimetière de Saint-Saturnin. rapport de fouilles)
  • cimetière a donné 975 ~ 9G A.Û., ce qui après calibration peut donner 1005 A.D. environ. La datation radiocarbone (GIF) du charbon de bois du foyer du four a donné 1050 - 90 A.D. t.a datation par archéomagnétisme du four (N. Thellier) fait hésiter entre 950 et 1200 A.D., tandis qu'une
  • grandes surfaces (l'idéal serait m§me de fouiller tout le cimetière à la fois au môme niveau...) de manière à permettre des vues d'ensemble et bien montrer les relations entre tombes voisines. Autrement dit de laisser exposés pendant de longues périodes beaucoup de squelettes. Un
  • , de travaux dans le grand rectangle A, qui bordait tout le côté est des chantiers successifs, et bien entendu on a achevé de le recombler. Il y a eu un seul sondage complémentaire pour reconnaître l'étendue iu cimetière, le sondage K, situé à mi-chemin entre la fouille C et le
  • précis par les trois coordonnées de toutes structures, ont montré nettement qu'il peut y avoir : . '.• un décalage entre le cadavre et la structure de tombe construite à la surface après remblaiement de la fosse. Bien entendu, comme lors des campagnes précédentes, chaque
  • , comme jusque entre ses fondations, il y avait beaucoup de déblais culinaires ou profanes, tels que charbons de bois, coquillages (surtout des patelles), quelques os d'animaux, encore quelques fragments d'os humains remaniés du cimetière, et quelques tessons de céramique. Nous
  • perdu sa pierre d'autel, s'il y a eu une telle dalle. Compte tenu de toutes les données chronologiques en notre possession à ce moment, et compte tenu des incertitudes sur les âges radiométriques, il nous semble que la dune supérieure a pu commencer à se mettre en place entre 950
  • exceptionnels des constructions romanes. Des netits oratoires de ce genre se construisaient dans toute la chrétienté occidentale à l'époque paléo-chrétienne, mais on n'en faisait plus à l'époque de notre petit édifice, sauf dans les régions celtiques des Iles Britanniques. Et de fait, si
  • entre les Bretons et les populations d'où ils sont issus, malgré l'influence carolingienne d'un côté, et l'influence saxonne de l'autre. Après tout, à l'époque où notre cimetière fleurissait encore, le "bon roi" Saint Edouard le Confesseur avait parmi les lois qu'il avait promulguées
  • quête encore trop difficile de chercher, en l'absence d'arguments stratigraphiques péremptoires, si parmi les tessons "protohistoriques" il n'y en a pas de la période bretonne entre la fin des techniques gallo-romaines et le Haut-Moyen-Âge tel que nous le trouvons dans notre site
  • ,1 Finistère FLOMEUR Saint-Saturnin = Saint-Urnel Campagne 1975 B&R. J3 ' • 35031 h (stOT p'. s& r ..z'crzx 4 0 3 3 GICT Rnmort "Il'ETIEnE et J.-L. Î.'QNNIER scientifique DH ET ON DE sur In carm^gne do fouilles 1975 SAINT-SATURNIN (GT-URNEL) EN'pLDNEUR au
  • (Finistère) Rappelons à nouveau en quelques mots qu'il s'agit d'un site connu depuis le siècle dernier, fouillé â plusieurs reprises dans la première moitié de ce siècle, et classiquement considéré comme protohistorique, pour de multiples raisons, et en particulier parce que, quoique les
  • sépultures ne soient accompagnées d'aucun mobilier funéraire et qu'il n'y ait aucun cas d'incinération associé, les terres du cimetière contiennent à tous niveaux des objets préhistoriques et protohistoriques en débris dispersés, dont les plus récents remontent en général à l'Age du Fer
  • peu de siècles auparavant. Nous y avons recommencé des fouilles en 1973-1574. Ces campagnes avaient essentiellement consisté à ouvrir dans le cimetière proprement dit un grand rectangle A qui fut exploré complètement. Accessoirement on commença à dégager un massif de pierres et de
  • biocaille S qui fit découvrir des restes de constructions successives ruinées et une structure t.l« four ayant servi à fondre le bronze d'une cloche dont on a également trouvé des fragments des moules. La datation radiocarbone (GIF) des ossements da la phase moyenne d'utilisation du
  • concernant le massif de ruines, porté à environ 55 m2, avec quelques sondages complémentaires en dehors du rectangle décapé, et d'autre part à exiL~- 3 s inv'uifYi plorer complètement un nouveau rectangle C implanté dans le cimetière immédiats tement au Sud et à toucher le chantier B, de
  • manière à comprendre les relations du cimetière et des édifices. Le hasard a d'ailleurs voulu que les fouilles de Ifc ,l 1946-1951, qui ne concernaient que le cimetière, s'arrêtent le long de la bordure est du massif B, à quelques décimètres près. + Au bout de ces trois années 1973
  • -1974-1975 d'explorations à Saint-Urnel, on s'est décidé avec regret à reboucher complètement les excavations et à interrompre les travaux, alors qu'il resterait encore beaucoup à fouiller dans le cimetière, et qu'il resterait à fouiller une zone limitée dans le massif de ruines de
  • ont été très coopérants et nous ont toujours accueillis très aimablement, mois qui voient avec beaucoup plus de f-léplrils' r le défilé des curieux et badauds lorsque nous ne sommes plus sur le chantier (on n'ose pas y venir lorsque nous y sommes), quoique nous nous soyons gardés
  • de toute publicité. La troisième raison est qu'en définitive de telles fouilles auraient mérité des moyens et des facilités bien plus con- sidérables, notamment une protection et une couverture (solide, à cause du vent) au-dessus des zones fouillées, pour mieux concilier les
  • besoins en quelque sorte contradictoires de l'archéologie et de l'anthropologie. En effet une fouille anthropologique recherche du matériel ostéologique dans le meilleur état possible. Ce qui impliquerait en pratique, dès que les os ont été dégagés et se sont suffisamment asséchés, de
RAP00305.pdf (ÎLE DE BRÉHAT (22). l'île Lavret. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • honoraire (qui a soutenu en juin une thèse sur les chrétientés bretonnes continentales de l'origine à 845), et pendant une plus courte durée M. L. Goulpeau, Maître-Assistant à l'Université de Rennes (Laboratoire d'Archéométrie)0 3 Nos visiteurs usuels ont été à nouveau, entre autres, M
  • appartenant aù Laboratoire de Géophysique de la même Université servant de point fixe, une prospection a pu être menée par MM. L, Langoué't et L. Goulpeau entre le 28 avril et le 2 mai i960, avec l'aide de deux stagiaires de 1'I.U.T. fie Lannion. Les calculs d'exploitation ont été réalisés
  • fouilles 1980; Comme prévu elle s'est déroulée, pour l'essentiel, entre le lundi 1 Septembre (mise en place du matériel) et le samedi 27 Septembre (enlèvement de celui-ci), les heures et coefficients des marées ayant leur importance: grâce à la coopération du marin-pêcheur garde de la
  • la zone de part et d'autre de 1'abaisse 116, entre 208-216 comme ordonnées on n'a fait que décaper superficiellement le dessus d'une fosse qui peut contenir en profondeur bien des détritus et restes de nettoyage du site. Une fosse à-ordures purement domestiques se trouvait au sud
  • et contre l'angle sud-est de la ruine gallo-romaine. Elle est énorme, et nous n'avons pu l'explorer entre ï 110 et 113, y 203 et les fondations du mur. Près de l'angle du mur elle est passée sous les fondations, décrochant quelques gros blocs. Cette fosse es\ bien entendu creusée
  • les jambes et pieds reposant sur la zone entre les deux pignons. Il y a amorce de deux retours d'angles vers l'ouest; le méridional est réduit à quelque pierres et peu convaincant, le nord est mieux structuré et aboutit à un arrêt franc comme à un bord de porte (il se trouve que
  • -romaines), on a trouvé le Sq_. 33} un peu resserré.; son humérus droit reposait sur le fémur gauche de 21, qui a perdu la rotule gauche (et dont les pieds, entre des pierres, étaient beaucoup plus hautes que les jambes). L'essentiel de nos investigations a porté sur une zone médiane
  • très intéressante zone entre les ordonnées I96 et 199, nous avons d'autres sépultures voisines et à peu près'parallèles, La fosse du Sq. 18 avait recoupé un Sq. 23 (dont les jambes avaient été retrouvées, dans le remplissage supérieur de la fosse 18). A part cet incident, le ^q_
  • intactes entre des fosses à inhumations et des fosses à ordures. Nous avons EU la. chance de pouvoir en suivre deux, axées sur les ordonnées moyennes 196,30 et 198, et d'y trouver pas mal de tessons de ces grands vases de l'Age du Bronze hors de tout remaniement. Spécialement sur
  • dernières frappes sont de 354-355. Mais la fin du IVème siècle n'est pas le désert, il y a deux monnaies qui la garnissent, l'une de Valentinien frappéè à Iyon ou Arles entre 364 et 375, l'autre d'Arcadius frappée en Arles en 388-395. On passe certainement dans le siècle suivant avec
  • le résultat vers 500 à 530 A.D. Compte tenu de l'épais- seur statistique d'une date, avec une probabilité décroissante par rapport à celle de la valeur centrale, toute date entre 400 et 600 A.D, est possible, liais c'est déjà une très précieuse indication (GIF-5062). Nous avons
  • , entre des variétés locales de poterie gallo-romaine commune jusqu'à des poteries atypiques médiévales, * Les deux umbos de bouclier en fer, identiques, sont du type Y/alsum le moins élevé (Dr ^aute-Stein), dont la distribution est surtout rhénane et franque. Leurr' présence en
  • contacts avec les Saxons. D'ailleurs jusqu'à Dagobert, le fisc mérovingien a dû conserver quelques propriété; en Domnonée, et notamment en Trégor, et les contacts entre princes de Domnonée et rois mérovingiens n^ont pas été perpétuellement mauvais. En tout cas pour la partie que nous
  • est) Décapage plus profond entre les deux murs principaux LABORATOIRE ANTHROPOLOGIE PRÉHISTOIRE - PROTOHISTOIRE ET QG. TERNAIRE ARMORICAINS ILE Zone 2. LA.VRET 1980 Secteur A Zone des bâtiments médiévaux Plan d'ensemble du décapage LABORATOIRE ANTHROPOLOGIE PRÉHISTOIRE
  • CÔtes-du-Nbrd ILE Ile de BREHAT LAVREC ou IAVRET Rapport scientifique sur la Campagne de Fouilles de 1980 P.-R. 51 0 ï LABORATOIRE ANTHROPOLOGIE PRËSISTOffîE - PROTOHISTOIRE ET QUI, TERNAIRE ARMORICAINS Université de Rennes Campus de Beaulieu 35042 Rennes Cedex
  • . ILE LAVRET Partie ouest: Clichéj P R - " 1980 Zone 2 Secteur A la structure à petits galets Bâtiments médiévaux et éléments de murs voisins ILE LAJVRET 1980 Zone 2 Secteur B Cimetière Cliché^ P-R. GIOT ILE LAVKET 1980 Zone 2 Secteur B Cimetière
  • 1980 Zone 1 Secteur A Objet en os travaillé fragments de verres gallo-romains décorés vertèbres et mâchoires de poissons (daurades) ILE IAWET 1980 /secteur £_/zone âJdes bâtiments médiévaux Tranchée centrale 120-121 / 205-208 RAPPORT SUR A Fouille programmée LA l'ILE
  • Programme H 6 SCIENTIFIQUE CAMPAGNE DE LAVREC OU A BREHAT FOUILLES DE 1980 LAVRET (CÔtes-du-^Tord). Autorisation Réf. FA/2-R n2 1052 Rappel topographique: Le Sud de l'île Lavret (lavrea insula de la vita %8o ' ■ Sanoti Uuinvualoeif Lauret en 1473) ou Lavrec (cadastre et cartes
  • piste d'aviation privée en 1967. Il est difficile de déterminer dans les différents secteurs de la zone archéologique l'ampleur de ce rabotage, en moyenne de quelques décimètres, et cet enlèvement complique l'exploration du site. * Etat antérieur: Il n'est pas aisé de trouver des
  • témoignages précis sur l'état des lieux, postérieurement aux fouilles de A. de La Borderie et de l'abbé Lasblei en 1890-1891, et antérieurement au pasnage du bulldozer. Les photographies » aériennes de l'I.G.N. antérieures à 1967 sont à trop petite échelle, et déjà elles témoignent d'un
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • C< 1 c' (-"' SERVICE DES OPERATIONS FISCALES ET FONCIERES CADASTRE Section ^
  • NABAT Grégory Prospection-Inventaire Ria d'Etel (56) 2000/019 Autorisation du 14/03/00 Tome 1/2 RAPPORT de SYNTHESE REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES, SERVICE
  • REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.S4.59.1 9 N° 2000/019 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • relative à l'opération.et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport
  • détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans
  • et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de donnéesnumériques, etc.). Le
  • responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Le plus grand soin sera apporté au respect des règles fixées dans le cahier des charges "prospection". Article 5 : le directeur régional
  • 03 1 2000 Prospection-Inventaire : RIA D'ETEL (56) Tomel Rapport de synthèse L - Problématique En 1999, dans le cadre d'une maîtrise universitaire i réalisée sur deux années, une opération de prospection-inventaire a été lancée aux abords de la Ria d'Etel, située entre la rade
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • : Belz, Erdeven, Etel, Landaul, Landévant, LocoalMendon, Merlevenez, Nostang, Plouhinec et Sainte-Hélène. IL - Méthodologie L'opération de l'année écoulée s'est attachée dans un premier temps à la compilation des données, anciennes et récentes, concernant les découvertes signalées
  • disponible. Parallèlement, des actions sur le terrain ont été menées tout au long de l'année. Celles-ci avaient pour objectifs principaux, d'abord la relocalisation des sites connus afin d' en évaluer l'état de conservation et, le cas échéant, d'y relever des données complémentaires
  • ; ensuite, mener une enquête orale ainsi que des recherches de terrain afin de répertorier de nouvelles découvertes. III. - Bilan succinct des opérations Les recherches documentaires et leur compilation, longues et fastidieuses parfois, ont nécessairement affecté la prospection
  • Autorisation du 14/03/2000 m.l - Relocalisations Le site de hauteur de Portanguen-Les Genêts en Merlevenez (N° dracar 2828) notamment, a livré en surface des fragments de tegulae et surtout des tessons de céramique gallo-romaine : Beaucoup de céramique commune mais aussi de la terra nigra
  • du 1er siècle et de la sigillée datée essentiellement du Ile siècle . Par ailleurs, les enclos indéterminés repérés par voie aérienne n'ont pu être identifiés par des observations au sol du fait d'un fort couvert végétal, sauvage ou cultivé, sur les parcelles concernées. III.2
  • hémisphérique d'environ 50 cm de diamètre, sans aucun ornement. La seconde, d'une hauteur visible d'environ 1,20 m présente une section rectangulaire aux arêtes adoucies et un sommet légèrement bombé. Là non plus, ni cupule ni gravure. En Erdeven, deux pierres laissent interrogatif quant à
  • surface ne soit pas polie, s'apparente à une stèle basse : sommet arrondi, section semiovalaire (en forme de D), une face plane et un bourrelet à la base d'une autre face, bords de l'embase biseautés vers l'intérieur, laissent penser que la forme naturelle de la pierre a influencé son
  • réemploi, sans grande transformation, en monument funéraire gaulois. A Erdeven toujours, sur le site de la station protohistorique de Kerhillio (N° dracar 2159), une très petite pierre, bien taillée, de 25 cm de haut, de forme trapézoïdale avec des arêtes adoucies, au sommet arrondi et
RAP03846 (BAIS (35). Impasse Saint-Pierre : genèse d'un cimetière et d'une chapelle médiévale. Rapport de diagnostic)
  • BAIS (35). Impasse Saint-Pierre : genèse d'un cimetière et d'une chapelle médiévale. Rapport de diagnostic
  • administratif communicable au public dès sa remise au service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, il
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • % de la surface du projet Niveau d'apparition des vestiges Nature de l’aménagement Maître d'ouvrage des travaux d'aménagement Références cadastrales Dates d’intervention sur le terrain Entre 0,35 m et 1,10 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Bais
  • diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Bais, impasse Saint-Pierre D’un point de vue topographique, le terrain sondé présente une faible pente du nord au sud de l’ordre de 2% (entre tr. 4 et extrémité sud tr. 3) et d’environ 3% d’est en ouest (entre tr 1 et 2). Le bourg actuel de Bais
  • récipient en terre, furent enfouis entre 1169 et 1205. Ces monnaies sont conservées au Musée de Vitré. II. Résultats 27 En 2009-2010, au lieu-dit du Bourg Saint-Pair, une fouille a mis en évidence une maison piriforme datée par C 14, à partir d’un prélèvement de charbon, entre le
  • néolithique récent-final et le chalcolithique et d’après la céramique recueillie, entre la fin du néolithique et l’âge du Bronze (Blanchet 2011 : 56). Lors du diagnostic archéologique effectué en 2011 à la carrière des Vallons, l’équipe a mis au jour plusieurs indices de présence humaine
  • siècle; effectivement, l’État-Civil de la commune (conservé partiellement depuis 1501), mentionne une cinquantaine de cérémonies de ce type entre 1616 et 1636 (neuf en 1616, six en 1617, onze en 1618, cinq en 1619, six en 1620, huit en 1621, deux en 1622 et 1636). Il n’existe dans les
  • petit cimetière (autour de l’église paroissiale), le grand cimetière (à l’emplacement actuel du cimetière de la commune, entre l’église et le Bourg St-Pair), et, pour quelques-uns, l’église paroissiale elle-même. Le grand cimetière, plus récent, devint le seul utilisé assez
  • le plus précisément possible, leur localisation et leur profondeur d’enfouissement. 1 2 3 4 5 6 CHEDEVILLE A., 1979. -La chrétienté médiévale, dans Histoire des diocèses de France. Le diocèse de Rennes, sous la direction de J. DELUMEAU. Paris, p. 64-68 GUILLOTIN
  • entre 0,35 m sur l’extrémité nord de la tranchée 2 et 1,10 m sur l’extrémité sud de la tranchée 1. Toutes les tranchées ont fait l’objet d’un nettoyage minutieux. Une partie des vestiges identifiés (sépultures, structures fossoyées et construites) recoupe clairement le substrat. Sur
  • fouille de 1986 et 1987 La nécropole de la chapelle Saint-Pierre, au Bourg Saint-Pair, a été découverte fortuitement en août 1986. M. Lévêque et M. Thorigné plantaient une clôture de séparation entre leurs deux propriétés, lorsqu’ils mirent au jour un sarcophage en calcaire coquillier
  • et des coffres en schiste ardoisier, contenant des squelettes en place. Une maison devant être construite à l’emplacement présumé de la nécropole, une fouille de sauvetage dirigée par Philippe Guigon s’y déroula entre octobre 1986 et juin 1987 (Guigon 1987). (Fig. 9) Cette
  • dernière a permis de mettre au jour un cimetière du haut Moyen Âge constitué de 111 sépultures se répartissant entre 23 sarcophages en calcaire coquillier, 70 coffres en schiste ardoisier, et 18 tombes en pleine terre (Fig. 10). Installées probablement aux environs du VIIe siècle, un
  • chapelle. La fourchette chronologique proposée par l’archéologue se situe entre la période médiévale (XIIe siècle) et la période moderne (XVIIe siècle) pour les cercueils (Guigon, Bardel 1987 : 11-12). 2.3 Tranchée n°1 Implantée parallèlement et en bordure de la clôture occidentale de
  • du fond de la tranchée, celle-ci a révélé une densité importante de sépultures. Les autres vestiges sont à rattacher aux fondations de la chapelle (F. 1.3, 1.4 et 1.5) et à quelques structures fossoyées (F. 1.1 et 1.2). (Fig. 11) Fig. 9 Vue aérienne de la fouille réalisée entre
  • · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Bais, impasse Saint-Pierre 2.3.1 Les sépultures Un peu moins de trente inhumations se répartissent de façon inégale dans la tranchée 1. (Fig. 12) Dix-sept tombes ont été repérées entre l’extrémité nord de la tranchée et les
  • encore par l’affleurement d’ossements en place (SP43, SP44, SP47). Il est probable que toutes les tombes n’aient pas été vues du fait de cette faible lisibilité. Cinq sépultures supplémentaires ont été identifiées dans l’emprise supposée de la chapelle, entre les F. 1.3 et F. 1.2. Une
  • tranchée, sans os associé apparent. Au total, vingt-sept sépultures et une probable fosse-ossuaire ont été dénombrées dans cette ouverture. Quelques-unes sont incertaines mais d’autres pourraient avoir échappé à ce décompte. Des relations stratigraphiques existent entre des sépultures
  • et des structures non funéraires, mais aussi entre les inhumations, comme par exemple pour les creusements juxtaposés des SP40, SP42, SP43, SP44. Leur chronologie relative ne peut toutefois être établie à ce stade. Un niveau de superposition au moins est attesté : la SP57 recoupe
  • Ille-et-Vilaine, Bais, impasse Saint-Pierre Époque médiévale, haut Moyen Âge, Moyen Âge, Temps modernes, Époque contemporaine Sujets et thèmes Édifice religieux, Structure funéraire, Structure agraire, Fosse, Sépulture, Tranchée de fondation, Radier de fondation Mobilier
RAP00954.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair. rapport de sauvetage programmé)
  • Mairie de Bais, particulièrement M. PICHET, Maire, et M m e Anne BOURGUIGNAT, Adjointe, aplanirent les inévitables difficultés inhérentes à une fouille de sauvetage: qu'ils en soient chaleureusement remerciés. ORGANISATION DE LA FOUILLE LES NOMBRES EN GRAS ET ENTRE CROCHETS RENVOIENT
  • entre leurs deux propriétés, lorsqu'ils mirent au jour un sarcophage en calcaire coquillier et des coffres en schiste ardoisier, contenant des squelettes en place. Une maison devant être construite à l'emplacement présumé de la nécropole, une fouille de sauvetage s'y déroula entre
  • pays de Vitré où il est né et mort entre le v et le Vf siècle. Rennes. 4 Aucun sol d'occupation ancien ne put être révélé, ce qui est habituel dans les nécropoles. Celle de Bais fut relativement épargnée par des perturbations postérieures à son fonctionnement, à savoir un fossé de
  • la supériorité de la charité sur la mortification, selon A. Crublet®, mais B. Merdrignac 1 ^, qui reprend cette idée, souligne de plus que les variantes entre la version originelle et son interpolation peuvent aussi s'expliquer "comme une allusion à quelque controverse sur le
  • 2 km à l'est de l'église paroissiale, marquerait, d'après une explication toponymique locale, le lieu de naissance et de décès du saint1®; d a n s un champ nommé l e " G r a n d p r é d e s a i n t M a r s " p r è s d e La B a s s e - J o u i n i è r e fut installée, entre 1829
  • -Civil de la commune (conservé partiellement depuis 1501), mentionne une cinquantaine de cérémonies de ce type entre 1616 et 1636 (9 en 1616 6 en 1617, 11 en 1618, 5 en 1619, 6 en 1620, 8 en 1621, 2 en 1622 et 2 en 1636) 32 . Il n'existe dans les registres aucune mention d'inhumation
  • cimetière (autour de l'église paroissiale), le grand cimetière (à l'emplacement actuel du cimetière de la commune, entre l'église et le Bourg St-Pair), et, pour quelques-uns, l'église paroissiale elle-même. Le grand cimetière, plus récent, devint le seul utilisé assez tardivement dans le
  • , plus tardif, fut découvert à La deniers d'argent, contenus dans un petit récipient en terre, furent enfouis entre 1169 et 1205; ils sont conservés au Musée de Vitré, ce qui permet une comparaison rapide avec un denier angevin découvert dans la nécropole. H o u s s a y e ^ S ; 33 34
  • coffres en fonction de la surface disponible et de la taille du défunt: dans les groupes familiaux comprenant les deux types de sépultures, on observe fréquemment une taille sur place des ardoises, afin d'insérer un coffre entre deux cuves antérieures [10], Dans des séries ne contenant
  • systématiquement dans des cercueils 4 - 5 . Mentionnons pour terminer quelques "paquets d'os", d'âges divers; ceux placés en bordure de la route résultent probablement des perturbations induites par son percement. D'autres paraissent plus anciens, comme les os longs déposés entre T. 132 et T
  • . 127-128; entre T.70 et T.80, une dépression contient un amas d'os sans connexion (Sq.70bis), peut-être en fait les restes de Sq.70, déplacés pour une raison indéterminés. 41 42 43 COLARDELLE M., 1983. -Sépultures et traditions funéraires du Ve au XIIIe siècle ap. J.-C. dans les
  • n'existait pas de fosse romane à l'extrémité de ce sarcophage. La fosse T.89 a été perturbée, ce qui indique que le fossé est postérieur aux inhumations romanes. Creusé dans le schiste briovérien, donc plus bas que les sépultures mérovingiennes, il prend naissance entre T.88 et T.90; sa
  • funéraires, puisqu'elle permet parfois de distinguer entre des populations chrétiennes et païennes. Ces observations systématiques ne peuvent guère s'appliquer qu'aux cimetières "par rangées", sans contrainte de place. Les tombes les plus anciennes, dans le haut Moyen Age, à Bais, sont
  • de déviation, et restent alignés entre eux. On n'a pas retrouvé un sol ancien, rarissime à l'époque mérovingienne. Les fosses des sarcophages et des coffres étaient creusées jusqu'à la limite du limon et du schiste briovérien, ce dernier plus difficile à entamer, quoique assez
  • diaphyse du fémur droit, certainement déplacée, même si le "pied" était tourné vers l'ouest, donc en position normale. Elle mesure 55 mm de longueur, 14 mm de largeur maximale à la "tête", 25 mm de hauteur entre le sommet de l'anse et le crochet servant à retenir l'aiguille (poids: 13,9
  • de largeur maximale à la "tête", 19 mm entre le sommet de l'anse et la ligne allant de la partie inférieure du "pied" à l'anneau soudé sous la tête. Cette seconde fibule étant en effet plus cambrée que la précédente, le crochet servant à fixer l'aiguille n'est pas dans la position
  • , comme un podium symétrique. Le système d'attache est semblable à celui de la fibule précédente, avec cette différence qu'il subsiste à la "tête" deux anneaux de chaînette passés entre les deux tenons plats soudés sous la "tête" (et non plus un anneau unique). Ces fibules ansées
  • remercie. 19 transition entre la fin du V I e siècle et le début du VII e siècle, à une époque où l'on passe du type asymétrique au type symétrique". BOUCLETTE DE CHAUSSURE [27] Un autre objet datant certainement de la même période, mais dont la typologie est plus incertaine, a été
  • fouille durant neuf longs mois, à savoir M^ e Colette THORIGNE et M. Célestin LEVEQUE; mes remerciements vont également à M. Aristide THORIGNE, codécouvreur du site, qui paya de sa personne sur le chantier, ainsi que M. C. LEVEQUE et un groupe de retraités du Club du troisième âge de
  • chaleureusement cet excellent bénévole et ami. Grâce à un autre ami, Jean-Claude MEURET, qui co-dirigea de fait le chantier après avoir alerté la Circonscription, la fouille arriva à bon terme; je lui adresse donc mes plus vifs remerciements. M l l e Françoise LE BOULANGER et M. Michel
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • Daoulas entre le mois de Juillet 1991 et le mois d'août 1994. Quatre campagnes ont été nécessaires pour l'élaboration de cette étude, dont le financement a été pris en charge par le Conseil Général du Finistère, maître d'ouvrage, avec une participation de l'Etat. Le centre culturel
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
  • la zone 2 (pl. n i ) . Devant la faiblesse du dépôt archéologique, compris dans ce secteur entre 0.10 et 0.30m, il nous a semblé cohérent de démarrer la fouille fine à partir du sol actuel, à la côte N.G.F. de 28.70. Le fait de considérer l'ensemble des éléments de la
  • ),Mlle Léon met l'accent sur l'origine double de la fondation à laquelle ont participé Geoffroy, évêque de Quimper et Guyomarch, vicomte de Léon qui, vers 1173, dota l'Abbaye d'un certain nombre de privilèges (Léon 1993, p 18-24). Ce compromis entre l'évêque et le seigneur local est
  • le reflet d'une société novatrice en pleine mutation, qui permet une collaboration renforcée entre les pouvoirs laïcs et écclésiastiques. La date de 1173 pourrait correspondre à la phase d'achèvement de la construction de l'Abbatiale entamée probablement en 1167. En revanche
  • d'architecture particulièrement frustres laisse entrevoir un décalage entre la date de la fondation de 1173 et l'arrivée des premiers chanoines réguliers de Saint Augustin. L'étude des élévations a mis en exergue des différences entre les chapiteaux des baies géminées du chapitre et ceux du
  • construction de l'église, correspond une série de structures et autres substructions réparties entre le nord de la zone 3 et la partie sud de la zone 2 (pl. III et IV). Une fosse 2145 de grande dimension (8m x4m) à été mise au jour à l'emplacement de ce qui sera l'aile est du monastère (fig
  • , en biseau, simplement surmonté d'un léger tailloir. Les piliers supportent des arcades en plein cintre, à double rouleau et aux arêtes vives.Le choeur actuel, séparé de la nef par un arc diaphragme, est formé d'une abside dont le mur semi-circulaire s'étend entre deux larges piles
  • à l'imposte moulurée au nord et ornée de motifs végétaux au sud. Entre le XlVe et le XVIe siècle, le chevet a subi divers remaniements oblitérant l'état antérieur. Le mur intérieur de la façade occidentale symbolise à lui seul l'architecture de l'église. Au rez- de- chaussée
  • l'aile est a du se poursuivre jusqu'au moment de la consécration de l'église en 1232. Une seconde séquence de construction située aproximativement entre le milieu et la fin du XHIe siècle va donner au monastère médiéval sa forme quasi définitive (fîg.10, p. 18). Le secteur des
  • autres éléments (Mussat 1949 p 621 à 624) a mis en évidence la grande originalité de ce cloître qui propose une sorte de compromis entre les répertoires du second art roman et du premier art gothique. La particularité des décors a sans doute été facilitée par l'utilisation d'un
  • conservation des sculptures de Daoulas. Entre la fin du Xlle et le début du XlIIe siècle le cloître va être aménagé et doté d'un lavabo vers lequel convergent plusieurs structures. Le système du lavabo est enfermé dans un petit bâtiment quadrangulaire 3015, de 4m de côté, situé dans l'angle
  • reliées au lavabo. Une petite aire de circulation à été aménagée dans le substrat afin de permettre l'accès au puits et le passage entre ce dernier et le lavabo. Ces différentes structures fossoyées sont toutes aménagées dans la roche à la cote moyenne de 28.60m c'est à dire au niveau
  • d'occupation. Ce remblai d'occupation, 2016 affleure à 29.20m ce qui permet de restituer l'altimétrie des premiers sols médiévaux (fig. 18, coupe B-B'). Le long du mur est du monastère (2053), une galerie est aménagée qui permet le passage entre le chapitre et la pièce des moines situés à
  • 1165). D'épais remblais d'abandon scellent ces couches entre le milieu du XVIIe et la fin du XVHIe siècle. 21. Au premier plan: le mur 2053, la tranchée de récupération 2272 et le sol de cailloutis 2147 masqué par le bâtiment post-médiéval 2245. L'AILE NORD DU MONASTERE Cette
  • tranchée de fondation de ce mur, pendant la fouille du foyer médiéval F10 (pl. III).A partir de ces découvertes nous pouvons proposer une restitution relativement complète du monastère médiéval en activité entre le début du XlIIe et la fin du XTVe siècle (fig.10, p. 18). En projetant
  • développée tant sur le plan de ses biens et richesses qu'à travers l'évolution de son monastère, la fin du XlVe siècle marque une période de régression. Cette époque que l'on peut situer entre la fin du XlVe et la fin du XVe siècle est avant tout déterminée par les événements de la guerre
  • en plus des formes d'onctueuses communes aux niveaux d'occupation du cloître. Ces monnaies attestent de l'activité du foyer entre la fin du XlIIe et la fin du XlVe siècle(1280 et 1364). Cela confirme le décalage relatif qui existe entre l'aménagement des premières salles à
  • située au nord de l'église et attestée des le XVe siècle. Les travaux de restauration de la chapelle aux XVIIIe et au XIXe siècles n'ont pas permis de retrouver l'emplacement du passage ou de la porte entre l'église et la chapelle du Faou. 2072 s'appuie au nord contre un mur en abside
  • commune (pl. XXXIII à XXXVI) mais associées cette fois à plusieurs monnaies dont la datation est très précise. Il s'agit de quatre liards de louis XIV, frappées entre 1655 et 1658. Les niveaux d'abandon de la cour se situent donc vers le 3e quart du XVIIe siècle (fig. 27). A l'est de
RAP03675 (KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018)
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • de dater le squelette entre le XVIIe s. et le présent. Le dossier n’étant plus en mesure d’être traité par la gendarmerie puisque l’aspect criminel de la scène a été abandonné, il a été transmis au Centre départemental de l’archéologie du Finistère. Le squelette est actuellement
  • le 18  mai  2018. La rapidité de l’autorisation permet d’intervenir entre le 29 et le 31 mai, ce qui limitera la perte de données sur le site, notamment avant les périodes pluviales importantes au début du mois de juin ainsi qu’une intervention avant la période estivale et
  • ossements en bas de la dune. Elle a montré que l’effondrement a continué entre son installation et l’intervention, des ossements étant sous et sur la bâche. Fig. 5. Les deux ensembles d’ossements au milieu de la dune (ou « partie supérieure ») et bas de dune (ou « partie inférieure
  • . infra  ; hypothèse étayée par la présence de remontage entre ossements provenant des différents endroits de la dune). L’individu était probablement en décubitus ventral avec la tête vers l’ouest et parallèle au rivage. Cet individu était situé sous l’individu 1 et sur l’individu 3
  • entre la partie haute et la partie basse de cette zone a été décidée par rapport aux deux blocs de pelouse dunaire (fig.  14). Ceux-ci, quand ils ont glissé, ont entraîné avec eux une partie des ossements. Les os qui ont glissé par la suite se sont retrouvés bloqués dans la partie
  • , notamment pour l’individu 1 et les os provenant du bas de la dune. 1. Individu 1 (vert sur la fig. 6) L’individu 1 serait un homme décédé à un âge compris entre 35 et 45 ans d’après l’oblitération de la suture sagittale et la suture lambdoïde ainsi que les dents. L’absence de
  • recensés dans l’atlas archéologique des biens culturels maritimes de l’Arc atlantique7 qui peuvent être liés à ces individus. Dans la nuit du 9 au 10 décembre 1817, six navires ont été en difficulté entre Roscoff et l’Aber Wrac’h (L’Indian, Two Friends, Prince, Dowson, Emerald, et
  • décomposition), enfouissement à proximité du lieu où les corps sont arrivés, etc. Bien que nous supposons une contemporanéité proche entre les deux ensembles découverts (gendarmerie et archéologique), nous ne savons pas si nous avons affaire à un seul groupe ou à plusieurs, qui pourraient
  • cimetière chrétien. La découverte assez proche dans le temps et l’espace, entre l’intervention de la gendarmerie et l’intervention archéologique, montre dans un premier temps le recul dunaire important dans cette zone, ainsi que son potentiel archéologique. Nous n’excluons pas, par
  • DES SQUELETTES DANS LA DUNE DE NEIZ VRAN (KERLOUAN, FINISTÈRE) Rapport de sondage 2018-163 MARTIN C. (dir.), avec la contribution de RODRIGUEZ LOREDO C., et la collaboration de ABALEA C. et le CFRA DES SQUELETTES DANS LA DUNE DE NEIZ VRAN (KERLOUAN, FINISTÈRE) Rapport de
  • sondage 2018-163 MARTIN C. (dir.), avec la contribution de RODRIGUEZ LOREDO C., et la collaboration de ABALEA C. et le CFRA En couverture : individu 1 (V. Duigou) et le site de Neiz Vran vu depuis le Nord (C. Martin). REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier toute l’équipe, pour sa
  • compétence, sa bonne humeur, et son envie d’apprendre. Une mention particulière pour Annie Chantan qui nous a hébergés pendant ces quelques jours, ainsi que le CFRA et l’AMARAI pour le prêt du matériel. Nous remercions chaleureusement Christian et Josiane Abalea, sans qui l’aventure
  • n’aurait pas pu être possible. Un grand merci à Cecilia Rodriguez Loredo qui nous a proposé son aide pour l’identification et la latéralisation des ossements, et qui a activement participé à « l’enquête... » en nous mettant en relation avec Anahi Ginarte, Fernando Olivares, Stella
  • Allende et Mariana Fabra de l’Instituto de Medicina Forense du Poder Judicial (province de Cordoba en Argentine) que nous remercions également chaleureusement. Le SRA, en les personnes d’Yves Menez, Olivier Kayser et Jean-Charles Arramond, pour la rapidité de l’autorisation de la
  • demande d’intervention, ainsi que sa confiance. Ronan Bourgaut pour sa confiance et générosité. Le CReAAH, dont Marie-Yvane Daire et Catherine Louazel. Annabelle Chauviteau, pour les échanges et ses précieux conseils. La gendarmerie, qui nous a fourni les documents
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
RAP02526.pdf (GUER (56) la chapelle Saint-Étienne en Guer)
  • les décors mis en œuvre. Ce n'est que récemment, depuis une vingtaine d'années environ, que s'est développée, sous l'impulsion, entre autres, de Joëlle Bumouf et Catherine Arlaud (BURNOUF et ARLAUD, 1993) une nouvelle approche : l'archéologie du bâti. Venue d'une volonté d'intégrer
  • effet, il s'agit d'un édifice daté de l'époque pré-romane, de plan rectangulaire dont la maçonnerie se compose, 3/106 majoritairement, de plaques et plaquettes de schiste. À ce matériau s'ajoute de la terre cuite répartie entre les parties basses des murs et le haut du pignon est
  • « statistiques ». Les premières recherches et conclusions sur la Bretagne et son occupation, tant civile que religieuse, ont longtemps été le seul fait de l'historien « de la Nation Bretonne », Arthur Lemoyne de La Borderie3, prônant une Bretagne prise entre la « grande forêt centrale » et
  • sur le terrain que dans les archives, pour un seul chercheur, les sociétés savantes ont servi, en plus de relais d'informations, de moyen de communication entre les chercheurs et les amateurs parcourant le territoire. La « systématique » d'Arcisse de Caumont a donc été
  • les tuiles. Leur utilisation étant limitée au comblement d'interstices entre les 6 Pierre Morel, Marche et Limousin, GRAND, 1958, p 75. 8/106 blocs de plus grande taille. Il considère que « la brique n'est en Bretagne qu'un matériau de remploi et d'appoint, qui doit toujours
  • des matériaux sont exploitées et mises en œuvre de telle sorte qu'elles offrent une « mosaïque » de couleurs, et de motifs géométriques. Entre le blanc du calcaire, le granité, qui se décline en de multiples couleurs, le rouge de la brique et le schiste (vert, rouge, gris) une
  • d'un art très ancien où l'on retrouve partiellement des formules esthétiques remontant sans doute aux origines les plus lointaines de la race » . Par des observations et des comparaisons il établit un « réseau » d'influences entre la Bretagne et la Loire et la région poitevine
  • évidence leur appartenance à l'époque comprise entre la fin du Xe siècle et le début du XIe siècle. Dans la publication de sa thèse en 1998, les « monographies » des édifices sont 10 Soutenue en 1978. GUIGON, 1978 11 Extrait GUIGON (1998), p. 9 11 / 106 beaucoup plus développées
  • y a effectivement une réutilisation des édifices antérieurs et de leurs matériaux mais pas de manière aussi fruste que ce qui a été dit. Il propose donc une étape intermédiaire entre l'architecture, qualifiée de carolingienne, et celle appartenant à l'art roman. Il partage en
  • trois « épisodes » l'évolution entre la fin de la période romaine et l'art roman pour la Bretagne. La première période s'étendrait du Ve au IXe siècle, environ, avec une architecture simple, de manière générale, mais aussi un remploi des matériaux ou une réoccupation, dans certains
  • crypte et un déambulatoire rectangulaire. 16/106 Il y a donc, entre le IXe et le tout début du Xe siècle, des prototypes de l'art roman caractérisés par le déambulatoire et le chevet à chapelles échelonnées. Pour la période suivante Marc Déceneux propose une hypothèse intéressante
  • portant sur ce qu'il qualifie « d'influences ». Il voit dans l'architecture comprise entre le milieu du Xe siècle et 1066 « le grand ancêtre de l'architecture religieuse dans la région de Bernay dans l'Eure »16. Avec l'exemple des soubassements de l'abbatiale romane du Mont-Saint
  • », entre le XIe et le XIIe 16 DECENEUX, 1998, p.40 17 Ibid, p. 40 18 Ibid, p. 40 19 Ibid, p. 40 17/106 siècle. Il établit une liste de plans ayant été produits lors de cette période. D'abord, les plans sont élémentaires, rectangulaires, dont le plus ancien conservé serait la
  • l'un de l'autre par un arc triomphal comme à Lou-du-Lac ou Saint-André-des-Eaux (fig.13). Ce type d'ensembles existerait depuis l'époque carolingienne avec l'exemple de l'église haute de Saint-Michel (DECENEUX, 1994, 1996). Un arc triomphal a été mis en œuvre entre la nef et le
  • le plan basilical. Il s'agit d'un vaisseau central avec deux bas-côtés. Entre le XIe et le XIIe siècle, on retrouve ce type dans toute la Bretagne. Il y a des variantes, intégrant des absides échelonnées comme à Ambon (fig.14), ou plus trapues ou allongées. Malgré ces variations
  • . Son propos se base essentiellement sur des caractéristiques stylistiques comme les arcs triomphaux entre la nef et le chœur des édifices. 18/106 En revanche, il met en évidence le fait que la Bretagne n'était absolument pas à l'écart des productions architecturales se
  • de la chapelle Saint-Étienne de Guer Volume I : texte Sous la direction de Florence Journot Septembre 2009 Membres du Jury F. Journot, (UMR 7041), Maître de conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Q. Cazes, (UMR 8589), Maître de
  • conférence [histoire, civilisation, archéologie et art des mondes anciens et médiévaux] Remerciements Au terme de ce travail, je pense à toutes celles et tous ceux qui m'ont encouragé et soutenu tant moralement que sur le plan scientifique. En premier lieu, je tiens à remercier
  • Florence Journot pour son soutien tout au long de ces deux années qui ont vu la concrétisation de ce projet d'étude de bâti. Pour ses nombreux conseils et sa patience qui a été mise à rude épreuve durant nos entretiens. Au travers de nos discussions, elle m'a permis de m'initier et
  • d'approfondir mes connaissances sur les divers aspects de ce sujet. Je pense également à Marie Casset pour sa disponibilité et l'intérêt qu'elle a porté à ma recherche. Je remercie Stéphane Deschamps, directeur du Service Régional d'Archéologie de Bretagne pour la confiance qu'il m'a accordé
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • Tronoën, B.S.A.F., T. XVIII,, p. 224-225. ABGRALL J.M., 1896 : Découverte de vases romains au Champ de Manoeuvres, B.S.A.F., T. XXIII, p. 110-111. ABGRALL J.M., 1905 ou 1906 : Etude de la voie romaine et du chemin du pèlerinage des sept saints entre Quimper et Vannes, B.A.A.B. ABGRALL
  • entre Quimper et Saint-Pol-de-Léon, B.A.A.B., p. 203-204. Archéologie Urbaine, 1982 : Actes du Colloque International de Tours. ANONYME, 1936 ou 1938 : Communication, Bull. Diocésain d'Hist. et d Archéologie, p. 119-120. BARRERE M., 1983 : Quimper, Locmaria, rue du Chanoine Moreau, p
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • : Bibliographie de Quimper ; du Moyen Age à l'Epoque Moderne - Fichier : Bibliographie archéologique de Quimper ; fichier analytique des sites 5.2. FICHES DE SITES 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • sur l'analyse diachronique et synchronique, permet une approche fine d'un territoire rural gaulois évoluant, durant l'Antiquité, vers un espace plus complexe: une ville naît d'une conjoncture économique et politique favorable et se développe au coeur d'un terroir rural fortement
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • encore connu en 1980, dix sites différents apparaissent actuellement: deux d'entre eux livrent du mobilier néolithique - bronze ancien, trois reçoivent un habitat du second Age du Fer, sept présentent des structures rurales gallo-romaines et un des vestiges médiévaux. En revanche
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • milliers de clichés originaux demeurent inconnus du public. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité. Nous pouvons considérer qu'il s'agit d'un potentiel exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
RAP03275_2.pdf (CHASNE-SUR-ILLET (35). ZAC du Champ des Buttes. Rapport de fouille)
  • Saint-Florent 6 - 1156 : Confirmation des dîmes dépendantes de Saint-Sulpice 7 - 1162 : Confirmation des possessions de Saint-Sulpice 8 - 1163 ? (1157-1174) : Donation par Raoul de Fougères 9 - 1184-1198 : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 10 - 1184-1198
  •  : Transaction entre Saint-Sulpice et le recteur de Chasné 11 - 1186 : Confirmation des possessions de Saint-Florent 12 - 1187 : Expiation de Pierre de Chasné 13 - ca. 1200 : Donation de Raoul de Mordelles 14 - 1211 : Transaction sur une donation à Mouazé 15 - 1217 : Donation de l’église de
  • Chasné 16 - 1243 : Libéralité (?) de Pierre de Chasné 17 - 1243 : Donation par Bertrand de Chasné 18 - 1250 : Retrait par Bertrand de Chasné 19 - 1255 : Donation Bardoul au terroir de Nuillé 20 - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 - 1265 : Transaction
  • entre Saint-Sulpice et Jean de Bonteville 21 bis - 1265 : Transaction entre Saint-Sulpice et Jean de Bouteville 22 - 1276 : Échange du Bas-Nuillé 23 - 1276 : Donation du Haut-Nuillé 24 et 24 bis. 1335 et 1348 : Donation Mordefroid 25 - 1363 : Transaction sur la donation Mordefroid 1
  • Fouille archéologique Rapport d’opération CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires sous la direction de avec la collaboration de Laurent Beuchet Delphine Barbier-Pain Elodie Cabot Valérie Deloze Charlotte Hallavant
  • archéologique 35 067 Code INSEE avec la collaboration de 35 067 003 Nr site sous la direction de n°- Arrêté de prescription Système d’information Code Inrap Entité archéologique CHASNé-SUR-ILLET(Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes Volume II - Annexes et inventaires Inrap
  • carpologique - C. Hallavant, carpologue UT2J 383 383 384 384 385 386 UBS Présentation Résultats Discussion Références Tableau des identifications et dénombrement des restes carpologiques carbonisés Annexe 4 - Etude palynologique - D. Barbier-Pain, Inrap, Membre UMR6566
  • CReAAH, GMGL 386 386 386 387 387 387 388 388 390 390 390 390 392 393 1 Méthodologie 1.1 Matériel sédimentaire 1.2 Traitements chimiques 1.3 Analyse microscopique : comptages et déterminations 2 Résultats 2.1 Résultat des traitements chimiques .2.1 La
  • structure F2051 (Fig.1) - Les US2751, US2750, US2669/2668 et US2752 - L’US2666 2.2.2 La structure F4185 (Fig.2) 2.3 Interprétation 2.3.1 La structure F2051 (Fig.1) 2.3.2 La structure F4185 (Fig.2) 395 396 Annexe II - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure
  • F2051 Sd 88 Annexe II bis - Représentation brute des comptages palynologiques de la structure F4185 Sd 69 Glossaire 393 Références bibliographiques 394 Annexe I - Index des noms latins des genres et espèces rencontrés au cours de l’étude et leur correspondance française
  • campagnes de fouille, vingt-trois en 2012 et cent vingt-six en 2013. Rappel : US à partir de 1601 : après première phase de décapage PM 1600 US à partir de 5001 : après seconde phase de décapage PM 5000 US à partir de 5189 : après troisième phase de décapage PM 5195 (zone nord-est
  • ) Sep de 1 à 127 : fouillées en 2013 Sep de 128 à sep 150 : fouillées en 2012 Abréviations utilisées dans le catalogue des tombes : Altitude supérieure et inférieure : Dimensions fosse (L/l/prof) : moyenne des altitudes Longueur, largeur, profondeur en cm ND : non déterminé
  • · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 1 Plan US 1615 1/20
  • stratigraphique sur sep 77/ sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) SO/NE Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 1 © Inrap. Cliché : détail des restes dentaires conservés in situ © Inrap. Restes osseux et dentaires disponibles pour l’étude après le
  • P2 M1 M2 M3 1 1 dents permanentes supérieures i2 c m1 m2 M3 M2 M1 1 1 P2 P1 C Tableau : dents identifiées et pathologies dentaires Maxillaire : M1 et M2 droit et gauche. Peu usées. Description de la tombe Ne subsistent de cet individu que quelques fragments de
  • creusement, argumente en faveur de l’inhumation d’un probable sujet adolescent. 12 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard
  • discret ND Altitude inférieure 56.28 m NGF Pathologie ND Dimensions fosse (L/l/prof) 120/58/20 Relation stratigraphique sous PM 1600 Mobilier non Datation C14 non Orientation (tête/pieds) O/E Position ND Cliché : vue zénithale de la sép 2 © Inrap. Restes osseux et
  • fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II 3039 Structures archéologiques non funéraires 3051 Sépultures Eglise 3030 Limite de l’emprise Puisard 3003 1000 1060 0 5 10 15 20 25m Echelle 1:500 Sépulture 3 Plan 1 - dalle de couverture en
  • /prof) 192/52/12 Relation stratigraphique sur sep 69 et sep 13/ sous PM 1600/US 1006 Mobilier 2 perles en verre Datation C14 non Orientation (tête/pieds) SO/NE Position DD Cliché : vue zénithale de la sép 3, vue de la dalle de couverture en schiste © Inrap. Cliché : vue
  • zénithale de la sép 3, vue du sujet avec les fragments de dalle © Inrap. Cliché : vue zénithale de la sép 3, vue du sujet avant son prélèvement © Inrap. 16 Inrap · RO de fouille CHASNé-SUR-ILLET (Ille-et-Vilaine), ZAC du Champ des Buttes - Vol. II Restes osseux et dentaires
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • 1) GENERALITES : p 16 A) LE MESOLITHIQUE:TRANSITION ENTRE PALEOLITHIQUE ET NEOLITHIQUE : p 16 1) l'environnement : p. 16 2) l'Epipaléolithique et le Mésolithique : p. 16 a) l'Epipaléolithique : p. 16 b) le Sauveterrien : p. 16 c) le Tardenoisien : p. 17 3) des unifications
  • comprise entre 110 000 et 70 000 BP. Une telle stratigraphie permet la conservation des plus vieux indices mais la mer tend à la grignoter peu à peu . La répartition des différents minéraux et métaux ( figure 5) a pu également influer sur l'implantation des sites, d'où l'intérêt de les
  • selon leur nature pétrographique les objets lithiques trouvés lors de prospections, à étudier ceux-ci et à les mesurer. Ce choix m'a permis de travailler sur des possibilités de rapprochement, de comparaison entre les sites du canton de Lanmeur et ceux du reste du Finistère. De même
  • . Hallégouët a, de son côté, recueilli d'autres indices paléolithiques dans cette falaise, ce qui tendrait à confirmer un passage plus ou moins important à Poul-Rodou, entre Guimaëc et Lanmeur. 4) Les indices de Keriou (Plougasnou) et de Kerprigent (Saint Doigt) Jean-du- Lors de ses
  • terres ou sur la côte, de véritables stations dont ces indices dépendraient. 1A I) GENERALITES A) LE MESOLITHIQUE, TRANSITION ENTRE PALEOLITHIQUE ET NEOLITHIQUE 1) L'environnement Vers 10 000 ans avant Jésus-Christ, surtout après la période dite boréale, la forêt s'est développée
  • a) L'Epipaléolithique Selon certains auteurs, l'Epipaléolithique correspond à la période pendant laquelle une industrie de type magdalénien persiste après la disparition du renne. Elle marque la transition entre Magdalénien et Mésolithique. L'outillage de l'Epipaléolithique se caractérise par des
  • créé en 1928 par L. Coulonges pour désigner les industries mésolithiques découvertes entre le Magdalénien et le Tardenoisien, dans l'abri du Martinet à Sauveterre-la-Lémance (Lot-et-Garonne). Le Sauveterrien ancien, daté de 9 150 + ou - 90 BP et de 8 750 + ou - 75 BP, se caractérise
  • allongés, des pointes à troncature oblique, des petits trapèzes (Dietch, 1991). A PloumanacTi (Perros-Guirec, Côtes-d'Armor), près d'une dizaine de stations mésolithiques ont été étudiées. La présence de pointes et de triangles a suscité une comparaison entre ces assemblages et ceux du
  • Mésolithique récent Le stade récent du Mésolithique s'est développé durant la période dite "Atlantique", entre 5500 et 4800 ans avant Jésus-Christ. G. Marchand remarque une affirmation de l'identité régionale par des outils de plus en plus différents d'un secteur à l'autre et des débitages
  • YVEN ESTELLE LA PREHISTOIRE ET LA PROTOHISTOIRE SUR LE CANTON DE LANMEUR MEMOIRE DE MAITRISE VOLUME I, LE TEXTE DEPARTEMENT : HISTOIRE Membres du Jury : J.Y. Eveillard P. Gouletquer UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE, 1997. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux
  • qui de près ou de loin ont contribué à l'élaboration de ce mémoire et en particulier : -Pierre Gouletquer, pour son aide, son soutien particulièrement dans moments difficiles et la formation qu'il me donne. - Jean-Yves Eveillard qui a accepté de prendre la direction de ce les
  • travail. -Patrick Galliou qui a étudié les tessons de poterie - Bernard Hallégouët pour ses informations à propos du Paléolithique - Pierre-Roland Giot et Michel Le Goffic qui m'ont laissé étudier leurs archives. -Eric Baudouin, Patrick Jézéquel et Pierre Mercier pour tous les
  • renseignements qu'ils m'ont fournis. -Yvan Pailler avec qui j'ai travaillé toute cette année. -Toutes les personnes qui sont venues prospecter avec moi : Gaëlle Loïc Jaouanet, Yann Jaouanet, Pierre Mercier, Pierre Merret, François Martine Yven. Corbin, Yven et -Le personnel du C.R.B.C.pour
  • sa disponibilité. -Enfin, toutes les personnes qui ont accepté de taper ce mémoire : Glynis Carron, Sylvie Jaouanet, Vincent Pirou, François Yven et tout particulièrement Martine Yven. TABLE DES MATIERES INTRODUCTION : p. 1 La géologie : p. 2 La problématique : p. 4 La méthode
  • : p. 4 a) Bibliographie et collecte : p. 4 b) la prospection : p. 5 c) le traitement des objets : p. 6 d) les limites de la prospection : p. 6 CHAPITRE I : LE PALEOLITHIQUE : p. 8 1) LE PALEOLITHIQUE INFERIEUR : p 9 A) LE PALEOLITHIQUE INFERIEUR EN BRETAGNE : p 9 B) LE
  • : p. 12 4) les indices de Keriou et de Kerprigent : p. 12 Conclusion : p. 12 3) LE PALEOLITHIQUE SUPERIEUR : p 13 A) LE PALEOLITHIQUE SUPERIEUR EN BRETAGNE : p 13 B) LE PALEOLITHIQUE SUPERIEUR SUR LE CANTON DE LANMEUR : p 13 Conclusion : p. 13 CHAPITRE 2 : LE MESOLITHIQUE : p 15
  • culturelles : p. 17 B) L'EPIPALEOLITHIQUE ET LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE :p 17 1) l'Epipaléolithique : p. 17 a) l'industrie de RocTi-Toul : p. 18 b) l'industrie de Quillien : p. 18 c) l'industrie de Guennoc : p. 18 conclusion : p. 18 2) Les Mésolithiques ancien et moyen en Bretagne : p. 18
  • différents matériaux : p. 20 a) le grés lustré : p. 20 b) laphtanite : p. 21 c) les ultramylomtes de Trémeven : p. 21 d) les microquartzites calcédonieux : p. 21 3) l'ultramylonite de Mikaël et la calcédoine du Clos : p. 21 a) l'ultramylonite de Mikaël : p. 21 b) les microquartzites du
  • Clos : p. 22 4) un "outil provisoire" : p. 22 B) HIERARCHIE DES SITES L'ESPACE : p 23 1) les sites principaux : p. 23 2) les sites secondaires : p. 23 3) les satellites : p. 24 conclusion : p. 24 ET MODELE D'OCCUPATION 3) LA REGION ETUDIEE AVANT LE PRESENT TRAVAIL : p 24 A) LES
  • : p. 26 b) les matériaux utilisés : p. 27 c) débitage et outillage : p. 27 4) RESULTATS DES PROSPECTIONS : p 28 A) LA REPARTITION DES INDICES : p 28 1) l'éparpillement des indices : p. 28 2) une répartition peu homogène : p. 28 3) les localisations : p. 29 B) L'ETUDE DES DIFFERENTS
RAP02907_3.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • impliquant le site de la ZAC Perdriotais. Elle visait également à éclairer, via les sources écrites, les liens entre le site et son contexte historique, social, politique, en particulier après le premier Moyen Âge. Les archives ont été croisées avec les analyses toponymiques, la
  • d’Amanlis, porteront le nom de Châteaugiron. Seuls deux d’entre eux se feront seulement nommer « Giron », vers 1200 et en 12102. L’hésitation à la fin du XIe siècle entre la génération des fils d’Anquetil et celle des fils de Giron montre que le nom de Châteaugiron n’est pas encore
  • Giron ». L’absence du génitif dans cette dernière mention semble toutefois mettre au second plan le lien d’appartenance entre Giron et le château. Il suggère au contraire une simple désignation relevant du nom propre, qui serait désormais non plus celui de l’homme mais celui du lieu
  • . Mauny à relier avec la suite de la comtesse Havoise, épouse de Geoffroy Ier, duc de Bretagne. L’épouse était en effet originaire de Normandie et son mariage avec le chef du peuple breton en 996 était venu sceller une paix entre les deux ennemis. Selon M. Mauny, la venue d’Havoise en
  • . La mention des noms de Sylvestre et Gervais permettent toutefois de situer cette fondation entre 1081 et 109318. La fondation de Notre-Dame de Vitré n’est quant à elle pas explicitement décrite. Les textes du début du XIIe siècle, qui entérinent la donation du prieuré à l’abbaye
  • , soit à la fin du XIe siècle. Compte tenu de ces informations et de la similitude entre les châtellenies de Vitré, La Guerche et Châteaugiron, il semble possible d’évoquer une date de fondation au XIe siècle pour le prieuré Sainte-Croix de Châteaugiron. Cette datation du XIe siècle
  • dédie à la fondation du monastère Sainte-Croix de Vitré entre 1066 et 1076. Ce dernier évoque une « terre située à côté de [son] château de Vitré21 » où « il fonda une église en l’honneur de la Sainte Croix et concéda que soit fait un bourg22 ». Dans ces écrits, le monastère est donc
  • de la ville n’a jamais pu se fondre avec le premier, sans doute par une attraction et un développement insuffisants, au point qu’il soit considéré comme détaché de Châteaugiron. De plus, la distorsion entre l’appellation de faubourg et la réalité géographique décrite par les plans
  • , mais ils semblent en outre se succéder dans le temps dans un intervalle relativement restreint. Sans qu’il soit possible d’établir un lien de causalité entre la tombée en désuétude du site de la Perdriotais et l’émergence d’un bourg castral à Châteaugiron, il est toutefois évident
  • que la mainmise de la famille d’Anquetil à la fin du XIe siècle sur ce territoire aura certainement entraîné une attraction indéniable auprès des occupants du village de la Perdriotais. La proximité entre la ville féodale de Châteaugiron et la Perdriotais imposait l’analyse de ses
  • entre les titulatures de saints d’origine « celtique » données dans les diocèses de Dol et Alet/Saint-Malo et celles de saints gallo-romains/francs données dans le diocède de Rennes. L’auteur parvient par ce biais à la conclusion que les « saints évêques romains et mérovingiens dans
  • l’opération archéologique se situe précisément entre la ferme de la Cigogne et celle de la Perdriotais qui le délimitent, situées toutes deux en commune de Veneffles. Bien que le nom du lotissement, et par conséquent de la fouille, associe le site à la ferme de la Perdriotais, les terres
  • le paysage, qui semble en faire le pôle important de cette zone. La filiation « aviaire » entre la ferme de la Perdriotais et le fief de la Cigogne témoigne de la perception qui était faite de ce dernier toponyme après le XIIIe siècle, l’associant au volatile du même nom. En cela
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Volume 3, études spécialisées sous la direction de Isabelle CATTEDDU
  • Inrap Grand Ouest novembre 2013 Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais Archéologie et environnement d’un terroir sur la longue durée et histoire de l’aménagement d’un territoire Volume 3, études spécialisées sous la direction de Isabelle CATTEDDU par Beta Analytic Inc
  •   Étude archéogéographique d’un terroir sur la longue durée. Analyse multiscalaire de la dynamique des formes parcellaires et des réseaux routiers Magali Watteaux Étude Q De la parcelle au terroir : étude topographique du site de la Perdriotais à Châteaugiron Pierre Poilpré et
  • Thierry Lorho Étude R Analyses archéomagnétiques Philippe Dufresne et Philippe Lanos Étude S Analyses radiocarbone Beta Analytic Inc. Étude T Les opérations de valorisation à Châteaugiron Isabelle Catteddu et Stéphanie Hurtin Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais Du
  • la fouille, mais elle a permis à l’issue de l’opération archéologique, de replacer le site dans son contexte historique et de cerner l’histoire du lieu après l’occupation altomédiévale. Cette étude a été consacrée à la recherche des documents archivistiques liés au territoire
  • phonétique historique, les cadastres anciens et traitées par SIG, dans un territoire qui a subi l’influence de nombreux réseaux de pouvoir et d’organisation. Sommaire O.5 1. L’inscription du site de la Perdriotais dans son territoire historique O.5 1.1 Le « Château Giron » : une
  • création féodale ex nihilo ? O.12 1.2 O.15 2. Le site de la Perdriotais au Moyen âge O.15 O.19 O.25 2.1 Les apport de la toponymie : de la perdrix à la cigogne 2.2 La seigneurie et la famille de la Cigogne 2.3 Vivre à la Perdriotas et la cigogne au xvie siècle O.43