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RAP02675.pdf (VANNES (56). le Boizy. rapport de fp 2010, 2011, 1, 47)
  • fondations des dépendances, composées d’un appareil irrégulier de petits moellons liés à la terre. 5 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 1 - Le cadre de l’intervention et objectifs scientifiques Dans le cadre de l’aménagement de la ZAC de Laroiseau II (commune de Vannes), tout
  • entre les dépendances et le chemin. La position topographique de ce bâtiment en maçonnerie, placée au point culminant du site et approximativement dans l’axe de l’enclos, la qualité de sa mise en œuvre (murs maçonnés), permettent de penser qu’il fait partie de la zone résidentielle
  • fondations du mur MR 3 qui appartient à la phase III. Quelques pierres en place attestent de sa poursuite dans le secteur III, au-delà de MR 3, sur une trentaine de centimètres de long. Malheureusement, l’installation d’un plot de béton et la construction des dépendances (phase IV) ont
  • état des dépendances du manoir Surface décapée et/ou fouillée : 570 m² Surface estimée du site : plusieurs hectares Fouille menée jusqu’au substrat: OUI NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L’OPERATION Mots clés : - Chronologie : Antiquité romaine
  • contemporaine 5.4.1 Les vestiges médiévaux 5.4.1.1 Les fosses 5308 et 5366 5.4.1.2 Les couches de terre 5501 et 5601 5.4.2 Les vestiges de la période médiévale à contemporaine 5.4.2.1 Le bâtiment des dépendances 5.4.2.2 Le chemin creux 5.4.2.3 Les fosses 5.4.2.4 Une tombe animale 5.4.2.5 Un
  • . 02 : localisation sur fond de carte IGN et sur clichés aériens de la fouille archéologique programmée réalisée en 2010 au Boizy. Fig. 03 : localisation sur fond cadastral de la zone de fouille. A noter que le hangar agricole accolé aux dépendances du manoir est encore figuré. Fig
  • solin et le mur MR 11 (état III) : la fosse U.S. 5370. On voit aussi le solin MR 14 coupé par le mur MR 11. Ph. 04 : Les solins MR 14 et MR 15 (état I) dans le sondage G3. MR 15 est recoupé dans le sens de la longueur par le mur MR 10 du corps de logis (état III). Ph. 05 : Sondage G2
  • . 07 : Sondage G1 : le solin de pierres MR 14 (état I) apparaissant sous le sol d’arène granitique et de sable U.S. 5303 (état II). En arrière plan, le mur MR 5 du corps de logis (état III). On distingue les tranchées de fondation, creusées dans le sol 5303, des murs MR 5 et 11
  • connue remonte à 1886 dans le fascicule publié par M. Ernest Rialan : Découvertes archéologiques dans le Morbihan en 1885. Il rapporte avoir « trouvé et recueilli de nombreux fragments de briques et de tuiles antiques » dans plusieurs parcelles dont il donne les références cadastrales
  • (fig. 05). Il avance l’hypothèse d’une « habitation romaine » 1. Ces observations sont reprises de façon très succincte, dans le Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, paru en 1972, les auteurs L. Marsille et P. André évoquant seulement des « tuiles au Boizy » 2. La
  • dépasse les 3 ha. Une interruption nette de 10 m de long dans le tracé du fossé de limite sud marque un accès à l’intérieur de l’enclos où un second bâtiment sur poteaux a été localisé le long du fossé nord. De part et d’autre d’une cour centrale, semble-t-il vide de tout aménagement
  • Lafolye, p. 1-2. 2 MARSILLE (L.), ANDRE (P.), « Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain », BSPM, 1972, p. 18. 6 Vannes – Le Boizy – site n° 56 260 035 Au mois de juillet 2009, le débroussaillement et le décapage superficiel du chemin qui contourne les dépendances pour
  • spatiale, de l’évolution architecturale et de la chronologie de cette villa. Il importe aussi de replacer cet établissement dans son environnement : proximité de la ville antique de Vannes/Darioritum, de la voie se dirigeant vers Quimper, situation par rapport aux autres établissements
  • dans le golfe du Morbihan. Elle s’étire jusqu’à la zone de confluence entre la mer et les rivières du Rohan et du Bilaire. C’est d’ailleurs à son extrémité en forme d’éperon que s’élève l’enceinte de l’Antiquité tardive de Vannes. L’établissement antique du Boizy se déploie, pour
  • l’essentiel de son emprise, sur le sommet et le versant sud-est de cette petite éminence qu’un étroit appendice prolonge jusqu’au lieu-dit « Laroiseau », distant d’une centaine de mètres des vestiges repérés les plus méridionaux (fig. 04 et 08). La pente dans l’axe principal de la villa
  • les parcelles 482 et 493. Partout ailleurs, le substrat est constitué d’arène granitique. En moyenne 0,20 à 0,30 m de centimètres de terre végétale recouvre le substrat. L’épaisseur s’accroît dans les parties basses au nord-est et au sud-est, où elle atteint entre 0,50 m et 0,80 m
  • Vannes et des communes environnantes. A Vannes, les plus proches du site du Boizy sont un probable habitat du second Age du Fer au lieu-dit Tréhuinec attesté par un souterrain découvert fortuitement en 1872 (site n° 56 260 028) et une sépulture à incinération isolée dans le secteur du
  • ceux-ci correspondent à des gisements de tegulae et d’imbrices probablement des habitats12. Quelques villae remarquables sont également connues par les vestiges mis au jour lors de fouilles dans la seconde moitié du XIXe siècle : Tréalvé (Saint-Avé), Talhouët (Theix), Mané-Bourgerel
  • archéologique de la Gaule, Académie des Inscriptions et Belles Lettres, maison des sciences de l’Homme, Paris, 2009, p. 345. 10 Dans une publication récente, ce chemin est considéré comme « d’origine médiévale ». Vannes, quartiers ouest, service de l’animation du patrimoine, éditions ville
  • en 1884 et 1885, Vannes, Imprimerie Lafolye, 35 p. RIALAN (E.)Découvertes archéologiques dans le Morbihan en 1885, Vannes, Imprimerie Lafolye, 15 p. RIALAN (E.), « Découvertes archéologiques faites dans le Morbihan de 1886 à 1892 », BSPM, 1924, p. 29-71. Les descriptions d’E
RAP03322.pdf (PLURIEN (22). La Caillibotière : relevé microtopographique. Rapport de PT 2016)
  • au 25 000 e. Le site s'inscrit dans un programme touristique tourné autour de l'Ordre du Temple dans la baie de la Fresnaye et doté d'une pancarte de renseignement. Aucun mobilier issu de la parcelle n’a été mentionné et le site est daté de l'Antiquité sous le nom de « Basse
  • comme chef-lieu de la commanderie. Toutefois, dans l'aveu de 1499, la Caillibotière est désigné comme un Temple, une dépendance, qu'accompagne l'Hôpital Saint-Jean et « d'autres », constituant un même ensemble au sein de cette commanderie. Nous voyons en ces « autres », Coëtbily et
  • mobilier issu de la parcelle n’a été mentionné et le site est daté de l'Antiquité sous le nom de « Basse Caillibotière » (1989) dans la base de données PATRIARCHE du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Cette assignation à l'Antiquité est due au fait que le prospecteur ai
  • en Bretagne. 3 Notice scientifique Le relevé microtopographique de La Caillibotière1 a été réalisé par l'association ArValES et sous la direction d'Alexandre Morel, dans le cadre de son mémoire de Master 2 à l'Université Rennes 22. Du 1er au 8 juillet 2016, cette opération aura
  • microtopographique de ce site permettra sans doutes de proposer une étude archéologique sous la forme de sondages, dans l'optique d'appréhender la nature et l'état de conservation des vestiges. L'étude de cet établissement, se présente comme l'un des premiers jalons d'une approche archéologique
  • participer à l’apport de nouvelles données sur les ordres religieux militaires en Bretagne par ce relevé de la commanderie de La Caillibotière à Plurien. Les études archéologiques portant sur l'Ordre du Temple et de l'Hôpital sont très pauvres dans notre région et peu nombreuses en France
  • Plurien, dans le département des Côtes-d'Armor. Implanté sur la rive sud d'une retenue d'eau, au sud-est de la commune. Il se situe à la zone de confluence de deux cours d'eau, qui se jettent ensuite dans le Frémur. En milieu boisé, les ruines sont connues et indiquées sur la carte IGN
  • rejoignaient auparavant au pied de la chapelle Saint-Sébastien, elle-même située à 200 mètres au nord de La Caillibotière, avant de se jeter à 500 mètres vers l'est, dans le Frémur. Celui- ci s'ouvre 1,5 km au nord dans la baie de la Fresnaye à Port-à-la-Duc et est navigable par marrée
  • de La Caillibotière. Les vestiges datent pour les plus anciens de la préhistoire, et les plus récents de l'époque moderne. L'occupation néolithique et protohistorique est importante dans ce secteur, elle se caractérise par quelques éléments mégalithiques et d'importants dépôts
  • , principalement de haches 3. L'antiquité est représentée par quelques dépôts de tuiles gallo-romaines à divers endroits. Pour l'époque médiévale et moderne, des édifices encore en place nous sont parvenus, tels que des chapelles, des manoirs, des bâtiments ruraux et urbains, ou encore des
  • période médiévale. La commune possède de nombreux manoirs médiévaux et modernes, accompagnés de petites chapelles, telles que Notre-Dame de la Victoire de Lehen qui dépendait autrefois du château de Léhen incendié en 1895 . Le nom de « Plurien » se retrouve dès 1167 dans un acte de
  • répertoriées dans les années 1980-1990 et référencées comme « Antiquité ». Cependant, ce sont principalement des découvertes de quelques tegulae, comme pour le cas du site de La Caillibotière. Chronologie Chronologie Haute Basse Moyen Âge Moyen Âge Occupation Antiquité Antiquité
  • que nous avons à disposition7. Dans les chartes du duc Conan IV, le site de la Caillibotière n'est pas présent. Toutefois nous pouvons y voir mentionner les villages de Coëtbily et de Trevallay, qui en sont des dépendances8. Le site de la Caillibotière était très souvent mentionné
  • constater une séparation dans les sources manuscrites entre Basse et Haute Caillibotière. Début XVII e siècle, le « Manoir de La Caillibotière érigée par Templiers » est en ruine, l'enclos des ruines est nommé « la Templerie » et il appartient au commandeur de Lanouée10. Il est possible
  • site et l'étude des Templiers et Hospitaliers, bon nombre d'érudits et d'écrivains se sont lancés dans des descriptions et analyses le concernant. Ces dernières sont assises sur l'étude des bâtiments visibles sur le plan cadastral napoléonien de 1812, nonvisibles sur celui de 1846
  • autour de la présence des « Templiers et Hospitaliers dans la baie de la Fresnaye ». Des informations qui sont mises en avant par l'Office du Tourisme de Fréhel, dont dépend le site. 11 Lieu destiné à offrir asile et assistance aux voyageurs et particulièrement aux pélerins. 12 AMIOT
  • à l’œil-nu à cause de la végétation importante, ainsi que d'observer et de comprendre le site dans son ensemble. La couverture végétale présente sur le site est ancienne. En effet, sur les photographiques aériennes de l'IGN des années 1950 (fig. 8), la végétation était déjà
  • -reliefs, dans une zone mentionné par P. Amiot15 comme un espace agricole. Fig. 11 : Superficies des différentes zones 15 AMIOT P., « A la recherche des templiers en baie de la Fresnaye », Annales de société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1994, p. 187
  • tour accompagné par endroits d'un talus ou d'un fossé. Elle n'est pas totalement plane et possède une légère inclinaison qui s'accentue dans sa partie nord-est pour aboutir au chemin qui en fait le tour. C'est au sommet de celle-ci, sur sa partie sud-est, que nous avons le point le
  • ) dessine une légère courbure. Cependant, ils se perdent dans l'eau de la retenue ce qui ne permet pas d'apprécier de visu leur destination. Toutefois, grâce aux sources manuscrites et cartographiques, nous sommes en mesure d'affirmer que celui étant proche des structures (fig. 15.5
RAP00628.pdf (BRENNILIS (29). Karaez Vihan. rapport de fouille programmée)
  • ) Le site se trouve au Nord de la commune de Brennilis (Finistère), à 600 m au Nord-Est du hameau de Plouénez. Coordonnées Lambert : X = 145,51 ; Y = 091,23 (Zone I, Nord). Le site archéologique, situé plus précisément dans les parcelles N° 879, 880 et 884 (section D du cadastre
  • principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble des bâtiments I, II, et III et ses dépendances. De plus, des informations non négligeables ont été apportées par trois ans de fouilles. Un plan du site commencé en 1978 a été continué à l'échelle du 1/100e, il faut y ajouter un plan
  • ajacentes aux bâtiments fouillés en 1978-9- i 1) Au Sud du bâtiment II (trois dépendances plus la cour) , 2) Une zone entre bâtiments II et III. LE BATIMENT II ET SES DEPENDANCES ( Î) L'examen du bâtiment II (1979), de sa cour et de ses dépendances (1980), a fait apparaître un ensemble
  • propriété était donc certainement divisée en deux à un moment donné. La fouille des dépendances a fourni fort peu d'indications quant à leurs fonctions. Il y a cependant peu de doutes qu'elles aient été des étables où l'on gardait le bétail la nuit et durant l'hiver. Le temps humide de
  • on sait que le sol est très sableux. Cependant quelques précautions étaient prises pour l'évacuation des eaux pluviales dans la cour : un fossé creusé à cet effet se dirige vers le Sud ; il est rempli de pierres et sera fouillé en 1981. Les céramiques qui proviennent de cet ensemble de
  • bâtiments sont largement dominées par la céramique onctueuse (GIOT,!*)?! ). Mais d'autres cé- ramiques bretonnes sont bien représentées dans le mobilier (Lannilis-Plouvien (29) - et Pabu 4 - (22) ?. Les objets lithiques sont moins nombreux cette année : un fragment d'un second
  • surface. Il est devenu évident qu'une activité a persisté dans cette zone après l'abandon du village. Le plan de la fouille montre en effet, avec netteté, comment le bâtiment III (fouillé en 1979) fut réutilisé comme carrière de pierres pour la reconstruction et la modification des
  • murs d'enclos. Ce point était d'ailleurs pressenti avant la fouille ; par contre, il a été plus difficile de repérer un mur d'enclos partiellement démonté. Il ne reste de ce mur que ses fondations aujourd'hui très discontinues. Dans cette même zone, et toujours à cause du temps très
  • humide en juillet 1980, nous avons pu déceler des vestiges construits dans le sol sableux. Un fossé faisant partie probablement d'un système de drainage a été fouillé. IV - PROBLEMATIQUE DU CHANTIER EN CE QUI CONCERNE LA DATATION ET LA DUREE D'OCCUPATION, TYPES DE MAISONS, LES LE
  • VILLAGE DANS SON PAYSAGE. - DATATION ET DUREE D'OCCUPATION La datation précise du site pose un problème du fait de l'absence de monnaies et de céramique "exotique". Faute de moyens, nous ne pouvons pas dater les bâtiments de façon précise par association. Il y a cependant une
  • contre, si des structures plus anciennes existent à Karhaes Vihan, on ignore encore à quel type elles se rapportent et en quels matériaux elles étaient construites. - LE VILLAGE DE KARHAES VIHAN DANS SON PAYSAGE (fù^ i ) Le village de Karhaes Vihan est bâti sur une colline des Monts
  • d'Arrée, à 253 m d'altitude, dans un paysage qui était occupé jusqu'au début du XIXe siècle par la lande. Des défrichements considérables ont été faits dans le cours du XIXe siècle, en particulier à l'Est de Karhaes Vihan pour la mise en culture. Au Nord et à l'Ouest de Karhaes
  • des collections : Dépôt pour étude au Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains". (Université de Rennes-Sciences) Destination future des collections : Dépôt de fouilles du Finistère. Publications prévues dans : Archéologie médiévale
  • prise de l'est BRENHILIS ( FINISTERE )- Karhaes Vihan La cour au sud du bâtiment II et la dépendance est. Photo prise de l'ouest. La jonction entre la dépendance est et le nur de la cour. Vue du sud. BRENHILIS ( FINISTERE )-Karhaes Vihan LE fosse parallele au mur sud du
  • ), était installé sur une colline des Monts d'Arrée, à 253 m d'altitude. Aujourd'hui le terrain est recouvert par des fougères, genêts, ajoncs et ronces. Le sol actuel est trop acide pour conserver des vestiges organiques. I - 2 RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES PRECEDENTES Le site
  • a été peu exploré, seul l'intérieur du bâtiment I , contruit entre deux roches naturelles, a été fouillé vers la fin du siècle dernier par M. P. DU CHATELLIER. Il avait interprété le bâtiment I corroie "la maison chef" et l'avait attribuée à l'Age du Bronze. Les fouilles précédentes
  • ont mis au jour trois constructions : - En 1978, le bâtiment I (une maison d'habitation avec four) ; - En 1979, le bâtiment II (une maison d'habitation) et le bâtiment III (un bâtiment de ferme). du - 2 En ce qui concerne la céramique, la plupart des tessons sont des produits
  • médiévaux (ex. : Bodères et Lannilis-Plouvien). Quelques tessons plus anciens traduisent peut-être une activité à l'Age du Bronze et à la période gallo-romaine. II - MISE EN OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1980 II - 1 PARTICIPANTS Je renouvelle mes remerciements envers la famille TALLEC de
  • Plouenez qui nous a octroyé deux années de suite l'autorisation de poursuivre nos recherches ainsi qu'à la famille CADOIJDAL qui nous a accordé l'autorisation de camper sur son terrain. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des Fouilles et au Laboratoire d'Anthropologie
  • . SCREECH, Etudiantes, M . LUCAS, Institutrice et M . LUCAS, Employée au P.T.T. MM. R. ELLISON, J.P. TISON, C. PERRY, M . MARSHALL, Etudiants, N. R0BINS0N, Biologiste, M. C0TT0N, Etudiant. II - 2 ORGANISATION, TECHNIQUE DE LA FOUILLE (fi g t ) Comme en 1978-9, la méthode open area de
RAP00310.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.)
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sauvetage urgent et de sondages.
  • base d'un chandelier. Les autres fossés Le réseau fossoyé qui organise l'espace de la villa et ses dépendances apparaît des plus simples, puisque, outre un fossé d'enceinte orienté nord-sud et est-ouest qui, dans une première phase d'occupation, a encadré l'habitat, seuls trois
  • -214 - BANEAT, 1928, p. 59). Ces vestiges ont été répertoriés dans les parcelles 14 de la section cadastrale WC et 147 de la section AH ; la prospection au sol s'est avérée insuffisante pour la parcelle 2 de la section AH, en raison de la présence d'une prairie permanente. Quant à
  • ferme des Sentes, dans les parcelles 2, 4, 145, 146 et 147 de la section AH et 13, 14, 15, 16 de la section WC, ont menacé sa pérennité. Il importait donc d'envisager une opération archéologique en vue de diagnostiquer l'état des vestiges en présence, ce que n'avait pas permis une
  • archéologique (Fig. 3 et 4) L'opération archéologique a débuté le 09 octobre 1991 par une série de sondages dans la parcelle 14 de la section WC. Puis ce fut le tour de la parcelle 147, de la section AH, dans laquelle fut découvert le fanum gallo-romain. Dans la foulée, les fondations de ce
  • collèges Le Chêne-Vert et Saint-Joseph de Bain-de-Bretagne. Nous tenons à les remercier vivement. La seconde phase de notre intervention a consisté en une série de sondages à la pelle mécanique dans les parcelles 13, 14, 15, 16 de la section WC, ainsi que dans les parcelles 145, 146 et
  • 147 de la section AH, afin de parvenir à un diagnostic archéologique aussi fiable que possible. A l'exception de quelques traces appartenant à un parcellaire antique, l'écho rendu à ces investigations a été nul. Enfin, dans une troisième phase, et avec l'aide d'Eric NICOLAS
  • amateur Claude SAULAIS. 5 - Le site géographique (Fig. 1) L'ensemble archéologique des Sentes est situé dans une région marquée par un relief de type appalachien, alternant des crêtes aux roches dures et des vallées au substrat schisteux. Il occupe le centre et la bordure d'un
  • LES STRUCTURES PRE- ET PROTOHISTORIQUES L a t o m b e n é o l i t h i q u e (Fig. 6) La structure La structure la plus ancienne du site archéologique des Sentes appartient à une inhumation néolithique. Il s'agit en fait d'une tombe creusée dans le substrat argilogréseux et prenant
  • d'identifier les vestiges de la base d'un probable cairn, composé de petits blocs de grès. Dans la partie méridionale de la tombe, ceux-ci apparaissaient directement sous la couche de terre arable et formaient un blocage jusqu'au fond de la structure. Le remplissage L'élément important de
  • son remplissage, outre les pierres du cairn et quelques traces de charbons de bois, a consisté en un vase du type dit "pot de fleur", retrouvé dans une position horizontale et écrasé sur lui-même. Il a été découvert au fond de la tombe et dans sa partie sud-est. Il s'agit d'une
  • poterie montée à la main (H = 25 cm), à parois peu épaisses (0,5 cm) et à pâte de couleur brun clair. Interprétation La position du vase dans la partie sud-est de la structure laisse présager qu'il a fait office d'offrande, et que le défunt (dont il n'a été noté aucune trace) reposait
  • clairement établi que le mur nord de la phase I d'édification de la villa utilisait en partie le tracé de fossé protohistorique septentrional. Leur creusement affecte un profil en V peu prononcé. Leur profondeur, dans le substrat, n'excède pas 0,40 m et leur largeur 1 m. Le plus long des
  • fossés a été dégagé sur 70 m. Il est difficile d'affirmer que ces structures ont appartenu à un enclos, dans la mesure où, d'une part, la portion de fossé dédoublé est peu importante, et d'autre part, aucun retour (ou courbe) n'a été noté dans la partie occidentale du chantier ; étant
  • gros calibre) et bicolore (rouge et noir) dans le tronçon du fossé situé à l'est de la villa. Interprétation Comme nous l'avons dit plus haut, nous émettons des doutes quant à l'appartenance de ces fossés à un enclos ; mais il peuvent très bien appartenir à l'aménagement des
  • certaine diversité des tâches et des métiers. Toutefois, nous sommes dans l'impossibilité de dire à quelle période de la Protohistoire (Age du Bronze, Age du Fer?) se rattachent ces vestiges. Seule une analyse comparative à la fois des pâtes de poteries ramassées sur le site et de cette
  • morphologique et évolution architecturale Il est bien évident que l'état dans lequel nous avons mis au jour cet édifice correspond à un stade cumulatif, résultant d'aménagements successifs. Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire de 25 m sur 15 m. Son mur principal atteint une largeur moyenne
  • bâtiment. La fouille a permis de retrouver deux calages de poteaux-porteurs dans les angles nord-est et sud-ouest de la pièce d'habitat, elle a permis aussi de reconnaître la structure de calage d'un petit pan de bois - autant de détails qui permettent de penser que les murs étaient
  • construits avec des matériaux périssables et qu'ils reposaient sur un petit solin de pierres. On note encore la présence d'un radier empierré sur le côté nord et dans l'axe central de la pièce d'habitation : sa surface (moins de 2 m 2 ) et sa forme (fer à cheval) font penser à la base
  • : la résidence, ses dépendances et son fossé d'enceinte. Fig. 10 : Plans comparés de la phase I de l'élaboration de la villa des Sentes (B) et de l'habitat galloromain de la ferme de Binon en Bains-sur-Oust (A) (fouille AUMASSON, 1975). Ce type de construction à plan élémentaire
  • dans des fermes isolées (AUMASSON, 1975, 1976 ; GALLIOU, 1984, p. 89 ; LEROUX, PROVOST, 1991, p. 172). Il correspond aussi au premier état da la villa de Keradennec en Saint-Frégant (29), sous la forme d'une cabane à fondations de pierres et parois de bois, équipée d'un foyer et
RAP02478.pdf (PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic)
  • PLUGUFFAN (29). occupations rurales du bronze moyen, du second âge du fer, de l'antiquité précoce, du bas Moyen Âge et de l'époque moderne à ti lipig 2. rapport de diagnostic
  • vestiges mis au jour concernent l'âge du Bronze, La Tène finale, l'Antiquité précoce et le bas Moyen Âge / début de l'époque Moderne, auxquels il convient d'ajouter plusieurs éléments de l'histoire contemporaine du site. Ils sont ici présentés par chapitre, dans l'ordre chronologique
  • , c'est que nombreux sont les exemples de bâtiments circulaires intégrés dans des hameaux regroupant plusieurs maisons et leurs dépendances, tant dans les îles britanniques qu'en Normandie (Démoulé dir., 2004) Le mobilier archéologique mis au jour dans ces structures date globalement
  • cet établissement du Bronze moyen. 31 3 : LES VESTIGES DE LA TENE ET DE L'ANTIQUITE PRECOCE. 3.1. Présentation Les vestiges d'un établissement de La Téne finale et de l'Antiquité précoce est mise au jour dans a partie occidentale de a parcelle AN 8. Cet établissement se
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Problématique : diagnostic archéologique (dans un environnement de sépulture de l'âge du Bronze, de voirie antique, de parcellaire et habitat rural gaulois et antique) -Mise au jour: - de vestiges
  • fossé T. 14. 6.12. Le fossé T. 7. 6.13. Le fossé T. 16. 7 : CONCLUSIONS im 7.1. Conclusions scientifiques. 7.1.1. L'occupation du Bronze moyen. 7.1.2. L'établissement gaulois et du début de l'Antiquité 7.1.3. L'établissement médiéval tardif. 7.1.4. Le parcellaire moderne et
  • vestiges archéologiques afin de viabiliser les parcelles AM 49p et 53 ; AN 8p, lOp, 19, 20, 23, 24, 25, 26 et 28 ; C 172, 173, 175, 176, 178, 179, 180 et 1473 ; D 1992 et 2145, dans l'optique d'y implanter des établissements industriels. L'emprise des terrains concernés est de 229 420
  • direction du nord, l'aérodrome de Quimper puis le bourg de Pluguffan (RD 56). Les terrains se situent dans la partie méridionale d'une vaste zone de plateau, encadrée au nord par le ruisseau de Keriner et au sud par un second réseau hydrographique, également affluent de l'Odet (à la
  • sur les versants exposés à l'est (parcelles C 172-175, est de AN 25). Dans la partie occidentale de la parcelle AM 49, l'arène se fait plus grasse à l'approche de la tête de talweg et l'eau remonte rapidement dans les tranchées (B. 7 et B. 8). Les parties basses du relief ne sont
  • Concernant l'état du substrat et son évolution au fil du temps, plusieurs remarques peuvent être faites. Dans ce paysage de bocage, au relief varié, l'action de l'homme a énormément modifié la topographie, notamment par ses activités agricoles. Ainsi, le passage de la parcelle AN 20 à la
  • vers le nord-est des parcelles Cl 72/175 11 Cliché 10 : vue vers le sud-ouest des parcelles Cl 79/180 1.3.2. Le contexte archéologique. (Fig. 7 et 8) Le secteur de Ti Lipig est inclus dans un zonage archéologique riche (documentation carte archéologique S.R.A.). Dès le XIXe
  • (Menez, 1987). Plusieurs parcelles livrent du mobilier gallo-romain à l'ouest de Ti Lipig, (La Boissière, Saint Guénolé, Kermathéano, Kergoniam...) et à l'est (Bel-Air). L'ouverture d'un chantier de 23 hectares dans un tel environnement archéologique a motivé la prescription d'une
  • du terrain. Des extensions sont réalisées, à l'occasion, afin de mieux cerner certains vestiges mis au jour. La couverture de terre végétale dégagée varie de 0,30 à 0,80 m, notamment en fonction du secteur sondé. C'est dans la partie nord-est de la parcelle AN 25 et l'ouest de AM
  • indiqué dans le tableau 1 (cf. infra) Les vestiges mis au jour font l'objet d'un nettoyage de surface et de sondages manuels ou mécanique de manière à affiner leur compréhension. Le relevé des sondages et des vestiges est réalisé au moyen d'un système de topographie G.P.S. Les
  • caractérisé par des trous de poteaux, des petites tranchées, des fonds de vase en place et quelques fosses. Dans ce secteur, la mise au jour de structures en creux est rendue délicate par la nature du substrat. En effet, ce dernier est constitué d'une arène granitique fine et grasse
  • incluant des blocs de quartz épars de taille diverse. Ces blocs obligent à demeurer légèrement au dessus du substrat lors du décapage afin de ne pas les arracher et abîmer les vestiges. Cependant, dans cette partie du site où la terre végétale est de faible épaisseur (0,30 à 0,40 m
  • ), les labours ont déjà érodé le substrat et les vestiges. 2.2. Les vestiges de l'Us. 01. (Fig. 13 à 16) Les vestiges de l'Us. 01 sont mis au jour dans la tranchée B. 1. Il s'agit des restes d'une unité d'habitation de plan subcirculaire, couvrant environ 50 m2 (environ 8 m de
  • regroupés par deux (S. 16 et 17, S. 18 et 19, S. 22 et 42). A noter la présence d'un trou de piquet (S. 13) dont le diamètre n'excède pas 0,15 m. La distribution de ces trous de poteaux parait plus confuse dans la moitié orientale de l'Us. 01, du fait d'une plus forte densité. Ils y
  • demeurent cependant à l'intérieur de l'espace circonscrit par les tranchées et au niveau de l'interruption de ces dernières. Dans la moitié occidentale, ils semblent disposés, plus régulièrement, en arc de cercle. 19 Structure N' Dimensions (en centimètres) Type ff Longueur
  • second (S. 2), installé dans un fond de cuvette creusé dans la couche S. 60 et le substrat, à proximité du trou de poteau S. 3. Conservé sur une plus grande hauteur du fait de son enfouissement, ce fond appartient également à un récipient de grande taille (diamètre de la base 18 cm
  • caréné (S. 37) et un rebord à décor incisé (S. 9). Cliché 21 : Us. 01, fond de petit vase caréné mis au jour dans le trou de poteau S. 37 (à gauche) Cliché 22 : Us. 01, rebord de vase incisé mis au jour dans le trou de poteau S. 9 (à droite) Cliché 23 : Us. 01, fond du vase de
RAP01652.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques médiévaux de Kerbabic. rapport de diagnostic)
  • D'INTERVENTION La programmation par la Ville de Quimper d'un vaste projet immobilier au lieu-dit Kerbabic, sur les parcelles 187, 190, 183, 29 et 383 section D.K du cadastre, nécessita la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine
  • tuiles romaines fiirent également aperçues dans les coupes de terrain bordant la voirie. - Enfin, un parcellaire vraisemblablement moderne, absent des cadastres anciens et totalement inédit, flit également découvert à Kernenez (Le Bihan, 1989) Cet ensemble de vestiges disparates
  • mal connu. Il permettait également de s'interroger sur la nature des relations entre géologie et espaces occupés. De ce point de vue une étude portant sur 7 ha dans le secteur de Kerbabic ne pouvait être que stimulante. En fait, les terrains concernés par l'opération actuelle se
  • situaient au contact immédiat des vestiges mis au jour lors des campagnes évoquées précédemment. Assez éloignés du cœur des villes antique et médiévale de Quimper, ils concernaient leur zone de dépendance directe, leur plat pays immédiat. 2.2.2. LE CHATEAU ET LA PAROISSE DE LANNIRON
  • .-P. Péron dans Kerhervé, 1994). En 1791, lors du découpage et de la constitution des communes, les terres de Lanniron furent séparées de l'espace quimpérois et rattachées à la commune d'Ergué-Armel. Outre la paroisse et les terres qui s'y rattachaient, Lanniron accueillit, dès le
  • Locmaria avant qu'il ne fît sa première entrée officielle dans sa ville de Quimper et ne prît ses fonctions en sa cathédrale.
  • impossible de locahser les lieux de résidence de ses habitants, quels que furent leur statut social et leur état de dépendance par rapport à l'évêque. Une petite agglomération a pu exister qm na laisse aucune trace visible; tandis que les archives demeurent pauvres ou insuffisamment
  • découverts sur une longueur totale de 630 m et une largeur moyemie de 3 m. La découverte de nombreuses stmctures archéologiques dans les secteurs des bandes B. VII, B.VIII et B.IX conduisit à tripler la largeur de la bande B.VII et à relier cette dernière à la bande B.VIII (par la bande
  • . La concentration de vestiges dans les secteurs B.VII, B.VIII, B.IX et B.X contrastait avec leur faible densité sur l'ensemble de la zone étudiée. Une étude rapide des structures ténues et disperséesfijtdonc réalisée afin de permettre la libération éventuelle des terrains concernés
  • ^. Aucun vestige archéologique neftitmis au jour dans ce secteur où apparaissait la ligne de contact entre les terres argilo-sableuses et les argiles à kaolin de bas-fond. 3.2. BANDE DE DECAPAGE B.H Fig.8. Longueur : 80 m ; surface décapée 184 m^. 3.2.1. LE FOSSE T.15 Dans la partie
  • pratiques agraires nettement différenciées ? 3 6.3 LA PARTIE ORIENTALE Fig.9. Deux fossés comblés de terre noirefijrentmis au jour dans la partie basse et humide de B.VI. S'agissait-il de tranchées de drainages ou de marques d'un parcellaire ancien non répertorié ? La seconde solution
  • VII, plans général des vestiges et coupes stratigraphiques des fossés. 3.6.1 LA PARTIE SEPTENTRIONALE Le creusement de la tranchée B.VII mit au jour de nombreuses structures archéologiques dans la parcelle 29. Le sondage fut élargi sur près de 40 m de longueur et la largeur de la
  • tranchée flit alors portée à 8 m. Les vestiges découverts dans ce secteur seront étudiés en étroite relation avec ceux découverts dans les tranchées B.VIII et B.IX (cf. infra). 3.6.2. LA LIMITE ENTRE TERRES HAUTES ET TERRES BASSES fig. 10 et 11 ; clichés 1 et 2. Un réseau de fossés et
  • une structure particulière furent découverts, comme dans le cas de la tranchée B.VI, à la limite topographique et géologique entre les terres hautes et les terres basses. 3.6.2.2. Le fossé T. 10 Le fossé T. 10 était le plus septentrional de l'ensemble. Assez étroit, comblé par une
  • progressivement vers celle-ci comme cela se produit dans les cas classiques de fm de tranchée de parcellaire, le plancher plat de la dépression Us. 15 s'abaissait réguhèrement et fortement dans cette direction. Il fallut écarter l'hypothèse d'une fondation et d'un trou de poteau, phénomène
  • parfois rencontré dans de tels cas. Par ailleurs, et même si la structure Us. 15 était incomplètement fouillée, le profil longitudinal et le comblement de cette dépression rappelait étrangement celui des grandes fosses Us.06 et Us.08 fouillées dans la bande B.IX (cf infra). Il flit
  • de terre grise et par une lentille de sable arénitique. Une situation analogue apparaîtra dans la fosse Us.08 (cf infra). Il conviendra donc de revenir sur cette " fosse " dont la localisation, excentrée par rapport à celle des autres vestiges de ce type, intriguerait si sa nature
  • se confirmait. 3.6.2.4. Conclusion Les fossés mis au jour dans ce secteur du sondage B.VII soulignaient la permanence du parcellaire en ce point de contact entre les terres hautes et les terres basses de Kerbabic. Une chronologie relative partielle put être établie : la structure
  • toutefois que les structures linéaires découvertes ne correspondaient nécessairement à de simples fossés de talus. Dans les cas de T. 10 et de T. 11, le bois coupé a été utilisé. Nous avons vu qu'au point correspondant du site 3 .6.3. LA PARTIE MERIDIONALE Seul un fossé comblé de terre
  • argileuse fut mis au jour dans la partie basse et humide de B.VII. Il s'agissait vraisemblablement d'une tranchée de drainage. 3.7. CONCLUSIONS Les vestiges découverts sur l'ensemble des terres basses du site n'étaient guère impressionnants. Même s'ils n'étaient pas datés avec précision
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • sur l'aqueduc de Carhaix : - définition du faisceau dans lequel évolue le canal, du tracé théorique et de ses variantes possibles par l'analyse de la topographie ; - dépouillement cartographique et des clichés IGN, des cadastres susceptibles de fournir des indices matériels et
  • connaît le Locmariaquer antique, lequel apparaît pourtant comme un site d'exception. Caillot-Delambre, en 1847, indiquait que les clôtures des champs étaient constituées de pierres uniformément taillées, que le petit appareil se voyait dans les murs des maisons du bourg et que les
  • débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à Robien, dans la première moitié du XVIIIè siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui
  • 100 m du rivage, l'hémicycle est tourné vers le golfe dont les îles créent un véritable fond de scène. Dès la fin du Illè siècle, semble-t-il, le monument est désaffecté et une nécropole s'installe dans ses ruines. A l'opposé, au point le plus élevé de l'agglomération, la chapelle
  • Saint-Michel reprendrait l'emplacement d'un fanum. Cette assertion, rapidement devenue affirmation sous la plume des divers auteurs qui se sont penchés sur la question, reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et
  • observées dans Parc-ar-Bellec où l'on a découvert un puissant mur à contrefort et des blocs architecturaux remarquables (fragments de colonne de grand diamètre en calcaire des Charentes) ainsi que la partie inférieure d'un petit autel votif conservant la dernière ligne d'une formule
  • sacramentelle (V S L M). Cet autel et les vestiges architecturaux constituent cependant un argument fort pour situer, dans le secteur, un important édifice religieux. Le monument d'Er Hastel est tout aussi énigmatique. Il figure sur le plan de Robien et, pour Guillard, il s'agit de thermes
  • , voire d'une aile d'un vaste monument que l'on ne peut identifier faute de fouilles ; si rien ne le prouve, rien ne s'oppose à ce qu'il s'agisse d'un ensemble thermal à portiques et palestre. Un habitat est, en revanche, bien identifiable dans les descriptions de Fouquet en 1853. Sous
  • vraisemblablement à une domus . Les récents travaux de L. Pirault dans Ar-Votten ont mis au jour les substructions arasées d'un bâtiment gallo-romain non identifié et surtout les vestiges d'une occupation au second Age du Fer représentée par deux niveaux Tène C2 et Tène D2. Dans le Centre-bourg
  • abrité- n'est pas un mauvais mouillage. Jusqu'au XTXè siècle, les gros navires venus de l'océan y faisaient escale. Les marchandises étaient débarquées pour être réembarquées dans des bateaux plus petits aptes à gagner les ports de Vannes et d' Auray. Il s'agissait d'un mouillage de
  • est celle qui cadre le mieux avec les besoins d'une adduction d'eau. Si thermes il y a, c'est une nécessité dans un site qui, jusqu'à une période récente, a souffert d'un déficit chronique en eau par manque de sources abondantes et pérennes. C'est aussi une nécessité dans la mesure
  • , antiquaire auteur de L 'Histoire ancienne et naturelle de la province de Bretagne, signale dès cette date des restes de piles apparaissant à marée basse dans la rivière d' Auray au niveau de Rosnarho. Il s'agit d'une observation personnelle car l'auteur est alors propriétaire du château
  • également un Fort Espagnol, ceci certainement en référence aux Espagnols présents dans la région pendant la guerre de la Ligue au XVIè siècle), les vestiges de l'ouvrage situé entre Kérisper et Rosnarho sont dénommés, à partir de la fin du XVIIIè siècle, "Pont de César". 2.2. Le temps
  • dans des bulletins annuels signalant les diverses découvertes de l'année. Ainsi, entre la fin du XVIIIè et 1874, les mentions du "Pont de César" vont se multiplier n'apportant pour la plupart que de très maigres renseignements nouveaux. Il s'agit en fait dans la plupart des cas de
  • reprise des études antérieures. Nous ne mentionnerons ici que les principales de ces références. 2.2.1. 1778-1780 : Signalement dans le dictionnaire d'Ogée Dans son Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, paru en 1778 et 1780, J.-B. Ogée reprend les éléments
  • cette région : Vannes et Locmariaquer. Il est intéressant de voir que l'importance des vestiges implique logiquement pour cet observateur de l'époque une origine liée à une ou plusieurs villes. Certes, l'auteur voit dans ce pont le moyen de faire passer la voie reliant Vannes à
  • . Cayot-Delandre, dans son étude sur Le Morbihan : son histoire et ses monuments, qui va mettre en relation le toponyme "Pont des Espagnols" avec l'épisode de la Ligue au XVIè siècle. Il signale dans le même temps la découverte de restes de poutres appartenant au pont de la voie Vannes
RAP02135.pdf (les demeures aristocratiques de la cité des vénètes. rapport de prospection thématique.)
  • nombreux fragments de céramique sigillée d'Argonne (chenet 320 et 330) ainsi que de céramique « à l'éponge » (Raimbault VI et VII). Cette forme semble donc caractéristique des productions de l'Antiquité tardive. Toutefois, sur le site de Mazières-enMauge, elle se rencontre dans des
  • vannetais, Charles de Fréminville, et d'un plan d'ensemble des bâtiments de la villa retrouvé dans les archives de la Société Polymathique du Morbihan, il a été possible de positionner avec précision sur le cadastre ancien de la commune d'Arradon, daté de 1852, la villa de Mané-Bourgerel
  • Fréminville. La villa proprement dite se situe dans les parcelles : 70, 71, 72, 73, 167 et 396, section ZE. On ne peut cependant exclure une extension de la villa dans les parcelles attenantes à celles déjà citées. Elle ne paraît pas avoir subi de destructions importantes à l'exception de
  • bâtiment thermal (fig. 01) dont un angle se voit encore dans la falaise (le bloc jusque là sur la plage a été déplacé et transporté à la mairie d'Arradon) (ph. 01 et 02). Fig. 01 : Plan des thermes de la villa du Lodo (Arradon) publié en 1857. Ces derniers murs sont édifiés
  • thermes apparaissent dans le chemin côtier et s'érodent progressivement du fait du ruissellement des eaux pluviales et du passage répété des très nombreux promeneurs (ph. 05). La découverte dans les archives de la société polymathique d'un plan précis de cette partie de la villa, levé
  • juillet 1856. Fig. 04 : Localisation du gisement de briquetage apparaissant en bordure de falaise littorale et de l'alignement de pierres mis en évidence dans le chemin côtier reportés sur le plan de la villa du Lodo réalisé à l'issue des fouilles en 1857 par la Société Archéologique
  • dans un talus d'un bloc taillé en tuffeau (seuil de porte ?) (ph. 06). De plus, des éléments de briquetage ont été collectés dont un élément de voûtain et plusieurs importants fragments d'augets troncprismatiques profonds sur lesquels les marques de pliage et de collage sont très
  • certains d'assez grandes dimensions des morceaux de charbons de bois et de l'argile rubéfiée rouge le tout dans une terre noirâtre. Cet atelier de briquetage s'abîme progressivement sous l'effet de l'érosion marine. Toutefois, il convient de rappeler l'exceptionnel état de conservation
  • particulier dans la cité des Vénètes. Recherches anciennes : La première mention connue de vestiges archéologiques au Hézo remonte à 1843, date à laquelle la nouvelle édition du « Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne » d'Ogée, évoque dans son article relatif
  • contreforts sud des Landes de Lanvaux, distants d'une vingtaine de kilomètres. E. Rialan décrit dans son étude « un reste de mur ayant un cordon horizontal en briques » dans la falaise nord et « un pan de mur romain d'une certaine hauteur, en ciment et 1 RIALAN (E.), Découvertes
  • archéologiques dans le Morbihan en 1884 et 1885, Vannes, Imprimerie Lafolye, 1885, 35 p. 2 BAUDRE (Commandant), « Les vestiges gallo-romains duHézo », BSPM, 1943-1945, pv p. 45-48. pierres de petit appareil » dans la coupe verticale « d'un petit champ dit le Bodo » mettant ainsi en exergue
  • . Parmi ceux-ci, on retiendra une plaque de schiste décorée4 , un tubuli, un fragment de panse d'amphore avec un graffito et enfin une base de colonne « en pierre blanche » 5 . Cette dernière ne paraît pas isolée puisque L. Marsille rappelle dans son article sur « les fana du Morbihan
  • -et-Vilaine trois dessins de ces plaques aux décors sculptés. 5 MARSILLE (L.), « Les fana du Morbihan », BSPM, 1935, p. 36. 6 MARSILLE (L.), «Les fana du Morbihan», BSPM, 1935, p. 36. Malheureusement en dehors de la base conservée dans les collections du musée de la Société
  • de la commune du Hézo, 1845. Rialan indique un autre site, matérialisé par des fragments de tuiles, dans le bourg du Hézo (site 56 084 003 AH), correspondant peut-être à une dépendance de la villa. Celle-ci se développe à peu de distance de la voie romaine de Vannes à Port
  • mur ne paraît pas avoir été mentionné dans les études d'E. Rialan ou bien du Commandant Baudre. A.D.M., 3 P 397, cadastre de la commune du Hézo, section A dite « du Bourg », feuille 1, parcelles 1030 à 1037 et 1071 à 1092. Les parcelles étant actuellement en pâture, il n'a pas été
  • marche, présentant de nombreuses traces d'outils (ph. 03 et 04) et une plaque sans doute taillée dans une colonne. Quelques fragments de « marbres », appartenant à un pavement, et des éléments d'opus sectile ont été également trouvés. De plus, le muret qui entoure la parcelle est
  • des villae du Mané-Bourgerel (Arradon) ou bien de Kervennenec (Pont-Croix - Finistère). Cette zone réduite en superficie correspond, selon toute vraisemblance, à l'épandage d'une fosse (?) creusée dans le rocher naturel et comblée sans doute par les rejets d'une phase de travaux de
  • paraît s'étendre dans les parcelles adjacentes actuellement en prairie et en bois. En effet, plusieurs micro-reliefs se distinguent dans l'alignement de la zone C et en particulier dans le prolongement du talus. La zone D : Une importante concentration de mobilier archéologique
  • (tegulae, imbrices, céramiques sigillée et commune), correspondant approximativement à un rectangle de 15 m x 10 m, a été repérée dans l'angle sud-ouest de la parcelle n° 51, section Al, le long du talus. Cette zone, notée D, s'étend dans le champ voisin, actuellement en prairie, où
  • villa de la pointe de la Garenne couvre une superficie qui peut être évaluée à près de cinq hectares. Cependant, il faut préciser que les différents bâtiments composant la villa, bâtiment principal, thermes et dépendances, sont dispersés sur la totalité de la pointe. La présence de
RAP02028.pdf (VISSEICHE (35). la Montagne et étude des enclos d'habitat. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • VISSEICHE (35). la Montagne et étude des enclos d'habitat. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • particulier) et dans une moindre mesure à l'Antiquité, nous ne nous sommes pas fixé de limite chronologique étroite. D'ailleurs, l'expérience montre que certains de ces enclos, dans une proportion qui doit voisiner les 5 et même 10%, peuvent se rapporter au haut Moyen-Age (interventions en
  • périphériques encloses et contemporaines de la structure centrale, le tout couvrant environ 10000m2. Sur cet ensemble dans lequel nous supposions l'an passé un établissement de type « ferme indigène » datable de La Tène finale et de l'Antiquité, se greffent de grands fossés qui descendent à
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
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  • Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2004 Jean-Claude MEXJRET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (métal) Françoise
  • : céramique - mobilier ferreux - meules - bague d'argent - fibule de bronze. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les
  • enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996, comprend plusieurs structures distinctes : au nord un ensemble de trois cercles sans doute tumulaires, au centre un enclos
  • Montagne en Visseiche, et dans la même parcelle que cette année 2004, sur un ensemble constitué de trois enclos annulaires accolés dotés d'une entrée, que beaucoup pronostiquaient comme un établissement de La Tène ancienne. L'intervention révéla qu'il n'en était rien mais que cet
  • tout connue dans le monde archéologique et historique pour être la probable station antique de Sipia mentionnée par la table de Peutinger sur la voie reliant Condate (Rennes) à Juliomagus (Angers). Hormis le toponyme lui-même -Visseiche = vicus ad Sipia-, plusieurs indices anciens
  • aussi été mis au jour et une possible tombe en bâtière 2001, en raison d'un projet de parking, dans la parcelle au nord-ouest du cimetière, une évaluation est menée par F . Le Boulanger ; elle livre de nombreux fossés, fosses, silo et trous de poteaux plutôt vers le presbytère
  • Moyen-Age à laquelle se superpose un cimetière péri-ecclésial médiéval et moderne au pied sud de l'église paroissiale. C'est la révélation d'un deuxième noyau de nécropole du haut Moyen-Age sur la commune. Juillet et septembre 2004, dans le cadre d'une prospection thématique
  • consacrée au centre de Visseiche-S/p/'«, F. Le Boulanger procède à des évaluations dans le jardin du presbytère et dans une parcelle proche de l'école. Cette dernière fournit des 3 MEURET Jean-Claude, 1993 - op. cit., p. 332-336 et 349-350. BRAND'HONNEUR Michel, 2001-Manoirs et
  • châteaux dans le comté de Rennes. Habitat à motte et société chevaleresque (Xle-XIIle siècles), Presses Universitaires de Rennes p. 290. 4 LEROUX Gilles , 2002- Le franchissement de la Seiche par la voie antique Rennes (Condate) - Angers (Juliomagus). Fouille, datation et
  • une ferme indigène gauloise et/ou galloromaine. 3 - Le site de La Montagne abordé en 2004 (Fig. 3 et 4) A 50m de la triple enceinte annulaire fouillée en 2003, dans la même parcelle D 318 (cadastre conforme 2001), la prospection aérienne a permis à G. Leroux de localiser un enclos
  • trapézoïdal à angles arrondis d'environ 2500m 2 , doté d'une entrée et doublé de fossés au sud. A l'intérieur se voient deux grosses fosses. Cet enclos se double de fossés parallèles à une distance de 25-30m suggérant soit une extension de l'enclos initial, soit des dépendances
  • l'est vers la Seiche dans la parcelle D 319. A cela, s'ajoutent toujours dans la même parcelle D318, trois enclos circulaires d'un diamètre de 15-20 mètres que nous sommes tentés d'attribuer à la Protohistoire et plus encore au Hallstatt, par comparaison avec un enclos semblable que
  • nous avons fouillé en 2001 sur la même commune de Visseiche à Chantaleau et qui se révéla être calé entre les Ville et Vie siècle av. J.-C. (14C), avec une probable fonction funéraire. Notons enfin que dans la parcelle adjacente au sud, en D 324, celle où se trouve pour partie la
RAP03034.pdf (ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008)
  • ÉTEL (56). La Falaise : un atelier de salaisons et sauces de poisson antique. Rapport de sondage 2008
  • . 16 Driard 2011 Les établissements littoraux de la province romaine de Lyonnaise : Contribution à l'étude de l'habitat dispersé et de l'exploitation des ressources maritimes sur les côtes de l'Atlantique et de la Manche dans l'Antiquité, Thèse d'histoire et d'archéologie, Tours
  • de la commune d’Étel, sur un promontoire rocheux granitique surplombant la Ria d’Étel. Il borde au nord une anse aujourd’hui condamnée, mais que l'on peut deviner dans le paysage actuel ou sur les cartes anciennes (Figures 1 et 2). L’océan se situe à 1 km au sud. Figure 1
  • Les observations archéologiques anciennes et récentes permettent de recenser une trentaine de sites romains sur le littoral du nord-ouest de la Gaule, ayant pour caractéristique commune la présence de vestiges de cuves maçonnées. Ils sont tous situés dans l’actuelle région de
  • Bretagne et plus particulièrement dans le sudouest du Finistère. Très peu d’informations sont disponibles sur ces sites interprétés comme des ateliers de salaison et de sauces de poisson. L’objectif des sondages réalisés en 2007 et poursuivis en 2008 était d'évaluer le potentiel
  • d'établissement de ce type reconnue dans le Finistère. Cet atelier se situe dans l’estuaire de la Ria d’Étel et des données récentes concernant le contexte de la zone durant la période romaine seront bientôt disponibles avec la publication de la fouille de l’établissement voisin de Mané-Véchen
  • la surface de l'US 1036. Il n'a été conservé que dans l'emprise de la tranchée de fondation du mur 8, où il a été piégé lors du tassement des US 1037 et 1036. Il n'a pas été conservé ailleurs, le terrain étant fortement érodé. Ce sol s'est constitué sur une couche constituée de
  • coupe car le relevé a été effectué dans l'axe de l'atelier et non celui du fossé. L'espace était trop étroit pour obtenir une coupe perpendiculaire à la structure. Figure 5 : vue des murs 7 et 8, et de l'us 1034 (cliché : Cyril Driard, 2008) Figure 6 : vue des murs 7 et 8, après
  • relatant le décapage du terrain avant le rehaussement du camping. Des espaces de circulation de 0,65 m de large en cailloutis bordent les cuves longeant les façades nord et sud. Une toiture en tegulae/imbrices est probable d'après les éléments de couverture retrouvés dans les couches de
  • circulation longeant les cuves au sud Bibliographie DRIARD 2007a : Driard C. – L’établissement romain de la Falaise à Étel, Bulletin de la Société Archéologique et d’Histoire du Pays de Lorient, 33, 2007, p. 55-62. DRIARD 2007b : Driard C. – Un établissement romain spécialisé dans les
  • d’archéologie et d’histoire d’Antibes, XIVth ICAZ Fisch remains working group meeting, APDCA, 2007, p. 237-344. JACQ 1943 Jacq M. Ŕ.- Carnac, Découvertes faites dans la région, Sépulture Gallo-romaine dans les dunes d’Étel, dactylographié : 5 p. KAYSER, BARDEL 1997 Kayser O., Bardel J.-P. Ŕ
  • Driard En 2007 et 2008, des sondages archéologiques ont été réalisés sur les ateliers de salaisons et de sauces de poissons antiques de « Lanévry » à Kerlaz dans le Finistère et « La Falaise » à Étel dans le Morbihan (Figure 1). Le site de la Falaise se situe dans l'estuaire de la ria
  • (Driard 2008, 237-244 ; 2011, p.171-172), l'emprise de fouille a été limitée à la largeur du sentier côtier. L'atelier a été sondé dans sa largeur, ce qui a permis de mettre au jour quatre cuves mesurant 3,80 m de long pour 3,65 m de large et au moins 2,20 m de profondeur. Elle sont
  • archéologiques programmés (fig. 2 à 4) a été réalisée à l'emplacement de la batterie de cuves maçonnées et à ses abords en 2008 (Driard 2011, p.172-177). L'atelier correspond à une dépendance artisanale d'un établissement littoral occupant le versant sud d'un vallon aménagé en terrasses. Son
  • des échantillons qui avaient été prélevés et conditionnés dans l'optique de ces analyses. Ces analyses ont été réalisées en partie grâce à une subvention de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, et en partie sur les fonds propres du Laboratoire Nicolas
  • d'enduit provenant de la cuve 2 d'Étel, quant à lui, a été préféré pour son état de conservation et du fait qu'il a été prélevé dans la partie inférieure de la cuve. À Kerlaz, la cuve 7 présentait la même problématique que la cuve 3 d'Étel, avec un enduit neuf. Les cuves 6 et 8 avaient
  • déjà été vidées de leur comblement anciennement et ont servi de décharge dans les années 1980. Il y avait donc un risque trop important de pollution dans ces deux structures. Les cuves 4, 9, 10 et 11 n'ont pas été fouillées et les cuves 12 et 13 se sont effondrées dans la mer au fur
  • dans un tableau synthétique (Figure 2). Tous les échantillons ont montré des extraits lipidiques particulièrement concentrés. Cependant, trois d’entre eux provenant de Kerlaz (niveau supérieur de la cuve 5, paroi nord et paroi ouest et comblement supérieur de la cuve 1) présentaient
  • spécifique du raisin. Il est associé à l’acide malique dans les cuves n° 1 et n° 5 (niveau inférieur) de Kerlaz, ainsi qu’à l’acide syringique, marqueur provenant de la malvidine et ses dérivés, spécifiques des raisins noirs et teinturiers (Barnard et al. 2011). Étant donné la pertinence
  • probablement pas été présent dans la cuve n° 2. L’acide malique provient d’un fruit autre que le raisin. 11 Figure 2 : Analyses chimiques de 5 échantillons d'enduits provenant des parois des cuves des sites d'Étel et Kerlaz (réalisation : Nicolas Garnier, 2017). Interprétation Nicolas
  • de la production de sauces de poisson, ou alors, si un mélange a été effectué. La réalisation d'analyses chimiques directement dans les amas de restes osseux de poisson correspondant aux résidus de sauces et pas uniquement sur les parois des cuves pourrait déjà permettre de savoir
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • - sur la nature des vestiges immobiliers : FOSSES, FOSSÉS, TROUS DE POTEAUX - sur la nature des vestiges mobiliers : g S g es; POTERIE, TUILES Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic dans l'environnement
  • d'autre part, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Ce projet couvre des superficies respectives de 14000 m^ et 20000 m^ (fig l). Les sondages sont confiés par Monsieur le
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère. En effet un lot important de poteries du IVe siècle avait notamment été mis au jour dans des fosses. Une telle durée et un tel mobilier se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du Bas-Empire étaient, et sont
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • sondés sur une superficie de 3600 m^, soit 10,5 % de leur superficie totale. 2.4. METHODE DE FOUILLE ET ALLURE GENERALE DES VESTIGES (fig.3) Des structures d'origine anthropique sont incluses dans le sol naturel. Il s'agit de fossés, fosses et trous de poteaux. Le nettoyage général
  • des structures après décapage est suivi d'un relevé complet par les techniciens du cabinet de géomètre Bourdelès de Quimper. Ensuite, les trous de poteaux et fosses sont fouillés intégralement tandis que des sondages ponctuels et représentatifs sont effectués dans tous les fossés
  • , 5) Ixs investigations effectuées dans la parcelle EL.131 révèlent deux sections de doubles fosses parallèles mis au jour dans la paÎtie méridionale du terrain. H s W Îe T 1/2 et de T.3/4. Leurs axes médians sont distants d'environ 3,50 m. ' L'orientation nord-ouest - sud-est des
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • grise, Us.Ol, est conservee au-dessus du sol naturel arénitique (Us.02). à dQ^ de poteaux circulaires (S. 50 à S.54 ?) et des fosses de forme ovale (S.46 f dans la couche de terre grise. Ces structures livrent quelques tessons de poterie onctueuse et d'autres céramiques médiévales
  • déposé initialement sur des terres^ius Î S I l î T r ' ^^ immobilier. La proximité du village et de la chapelle de Cuzon ne sont peut-etre pas étrangères à la présence d'un tel mobilier „ , . sondage de faible dimension dans la couche Us.Ol a permis de déceler extrémité d'un petit
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • à un ancien talus inscrit sur la cadastre de 1830. Deux fosses subcirclaires, S.56 et S.57, sont comblées de terre noire. Respectivement profondes de 0,40 m et 0,20 m, elles présentent un diamètre de 2 m. Aucun mobilier significatif n'est découvert dans ces excavations
  • - - - difficile, faulere - f S nuage de trous"dê ^ - l « ) n'apporte 3.2. LE VASE DU FOSSE T.6 (fig.l7, cl.17,18) Un vase entier est mis au jour dans le fossé T.5, sondage So.4 Le pot retourné a subi un leger arrachement du fond exposé à l'érosion et auf labours C e s t une urne bicomque
  • a S e T f a u S i n montrer prüden et exprimer quelques réserves. Un vase ne suffit pas à dater un i T L ^ l Z Z u ^ T T T gallo-romaine découverte dans le tosse d enclos de la Tene finale des Hauts-de-Penvillers (Le Bihan, 1997). 4. LE FOSSE T.8 ET SON EXTREMITE T. 15-14 ^ Îmf
  • rro'ér'tTof^^^^^^^^^ dans les sondages B.V-B.X et les fossés T.15 et T.14 mis au archéologiques les plus importantes découvertes au c o u " 4.1. L'ALLURE GENERALE DE T.8 (fig.l6, cl.19,22) R Y T ?î!f i o wÎV découvert sur une longueur de 40 m en B.V.B.X. La bande de decapage B. VIII
  • permet de découvrir les extrémités de deux fossés situés dans le prolongemem l'un de l'autre (T.15 et 14) et qui semblent appartenir ^ S e I Cliché n° 16 : parcelle EL 14 a, sondage B V, fossés T. 5 et T. 6 Cliché n° 17 et 18 : parcelle EL 14 a, sondage B V, mise au jour d'un
  • vase dans le fossé T. 5 B V - T. 5 - 1 10 cm Fig. 17 : sondage B V (EL 14 a), fossé T. 5, céramique gallo-romaine La largeur moyenne de T.8 est de 2 m dans les sections où il a été sondé (sondage So.7 et So.18). Ces sondages montrent qu'il convient de se méfier de la largeur
  • érosion de parois. En effet, le fond de la tranchée, bien protégé par les premiers comblements progressifs, a conservé sa forme originelle. 4.2. LE COMBLEMENT DE T.8 (fig. 18, cl.20,21,22,23,24) Deux grande couches de remblais sont perceptibles dans l'ensemble des sondages So.7 et So
  • le somme du rebord. Il s'agit d'un vase à pâte assez grossière et parois assez épaisse. - Un fragment de pot à épaule haute arrondie, paroi fine, pâte brun-clair, feuilletée Surface lissée et bien traitée. Il convient d'inclure ce mobilier dans le 1er âge du Fer, sans plus de
RAP00498.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • , Etudiant de 3ème cycle à l'Université de Haute-Bretagne à Rennes. Doctorat en cours : " Le bassin oriental de la Vilaine des origines à l'Antiquité tardive : Histoire et Archéologie ". REMERCIEMENTS. Ces travaux ont bénéficié d'une subvention de l'AFAN s'élevant à 25 000 F et
  • . Les figures 2 et 3 montrent l'état d'avancement de ses recherches dans les communes de CREVIN et de la BOSSE. Ce type de prospection systématique donne de bons résultats en ce qui concerne les stations préhistoriques et les gisements galloromains matérialisés par des tegulae
  • . L'ensemble de la zone a également été survolé avec une intensification des missions notamment dans les vallées. L'hiver particulièrement pluvieux ainsi que des orages ponctuels en juin et juillet ont rendu les indices phytologiques moins visible.s que les années précédentes. Néanmoins
  • la région de BAIN -DE-BRETAGNE . Perspectives . Ces recherches terrestres et aériennes vont se poursuivre durant l'année 1989 dans la même zone. Des extensions sont prévues aux abords du bassin en particulier vers l'Est/Nord-Est et l'Ouest (Cf. Fig 4) . Les prospections
  • aériennes vont revêtir plusieurs aspects - survols des ensembles mégalithiques et stations néolithiques. - survols des nombreux gisements gallo-romains connus au sol en vue de leur caractérisation . - intensif ication des missions dans les vallées et sur les zones menacées par
  • déchets de taille. (Expertise BRUZ. Le Cahot. Parcelle 153. Section ZK . Menhir de schiste rouge. Il se dresse dans une prairie humide au confluent de la Vilaine et de la Seiche. Il est peut-être en rapport avec l'enclos circulaire détecté il y trois ans dans lâ parcelle 156a. (M
  • céréales en grès pouvant être préhistorique. Cet instrument semble isolé. (G. LEROUX). THOURIE. La Riochetais. Parcelle 6. Section ZT . Station néolithique qui a fourni des éclats de silex et une belle lame en silex brun clair. Elle est située dans la vallée du ruisseau de la Fontaine
  • densité moyenne, des moëllons, des tessons de céramique sigillée et de poterie commune (G. LEROUX) . JANZE. Tancé. Parcelles 15,87,88. Section ZM. Gisement de tegulae retrouvées en densité moyenne aucun mobiler associé. Il pourrait s'agir d'une dépendance du gisement plus important du
  • Nord-Est et \0OJ —J proximité de 'la rivière. Ise. (G. LEROUX). V LAILLE. La Lande. Parcelles 596. Section D. ^-Gisement de tegulae retrouvées en faible densité. Son épicentre olo doit se trouver dans les parcelles 595,628, versant Sud. (G. LEROUX)./ LAILLE . La Bossardière
  • . GAUTIER). PLECHATEL. Le Val-Dréo. Parcelle 172. Section AD. Gisement gallo-romain. Un labour profond a permis de localiser un nouveau gisement gallo-romain qui se rattache à la probable villa découverte dans la parcelle AC 183. Il est matérialisé au sol par des tegulae et de nombreux
  • matérialisé par des fragments de tegulae. (M. GAUTIER). SAULNIERES. Gâtel. Parcelles 41,42. Section ZB . Gisement gallo-romain qui a livré des fragments de tegulae errodés. Les vestiges sont en partie cachés par la ferme du Gâtel et ses dépendances. (G. LEROUX). TEILLAY. La Cour de lot
  • par des tegulae en forte densité, des moëllons, des éclats de silex et un fragment de poterie de type gallo-romain précoce. De plus, à 50 m à l'Ouest de ce dernier gisement', une fonderie galloromaine (scories et tegulae) formant une butte dans la parcelle 248 a été découverte. Son
  • proximité immédiate de l'ancienne voie romaine ANGERS-CARHAIX et porte dans la tradition locale l'appellation " Butte-aux-Blaireaux ". C'est une belle motte circulaire d'une trentaine de mètres de diamètre avec un fossé encore profond de 3 m et large de 10 m en certains endroits. Elle ne
  • possède ni entrée aménagée ni basse-cour. (M. GAUTIER). GUIPRY. La Cour. Parcelles 120 à 125. Section ZC . Belle enceinte circulaire entourant le manoir de la Cour (XVIIème). Talus bien conservé et haut de 3 mètres dans la partie Ouest. (M. GAUTIER). PLECHATEL. La Motte. Parcelle 69a
  • et b. Section ZI. Motte féodale de forme ovalaire. Elle est située en bordure de l'ancienne voie romaine NANTES-RENNES. (M. GAUTIER). PLECHATEL. La Chevalerie. Parcelle 41a. Section ZM. Enceinte médiévale et vestige d'une bâtisse. Dans un taillis, à 100 m au Nord du village de la
  • gisement ISITE Nature du gisement jSsù&i JOnJb 4aZt Nature des découvertes effectueées Périodes chronologiques I0BSERVATIONS ICONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique . . . Plans et coupes Planches et dessins Photographies légendées i o^»t .Ct^ *tf"o SOMMAIRE INTRODUCTION
  • REMERCIEMENTS CADRE GEOGRAPHIQUE METHODE DE PROSPECTION PRESENTATION DES RESULTATS BILAN DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES INVENTAIRE DES GISEMENTS RELEVES CADASTRAUX. INTRODUCTION Le bassin de la Moyenne Vilaine a continué de faire l'objet en 1988 d'une opération de prospection inventaire
  • pour la carte archéologique de la France. Ce rapport présente les résultats obtenus. C'est l'aboutissement d'un travail d'équipe réalisé essentiellement par deux chercheurs Maurice GAUTIER, : Instituteur . et Correspondant des Antiquités Préhistoriques de Bretagne. Gilles LEROUX
  • d'une dotation du Conseil Général d'Ille et Vilaine de 5 000 F Nous remercions ici le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique qui nous a accordé ce financement ainsi que toutes les personnes qui ont soutenu notre dossier en particulier monsieur C.T LEROUX, Directeur des
  • Antiquités. Les crédits alloués ont permis de couvrir les frais engagés par les protections terrestres, aériennes les reconnaissances et leurs indispensables contrôles au sol. Nous tenons également à remercier et à saluer la compétence et surtout la disponibilité de nos pilotes Gabriel
RAP01757.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Cuzon. rapport de diagnostic)
  • : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Fig.l, 2 et 3 La perspective de vastes aménagements par la Ville de Quimper, dans la zone périurbaine de Cuzon, sur les parcelles El 18. d'une part, El.6 d'autre part, entraîne la réalisation de sondages préalables dans le cadre de
  • profonds furent effectués récemment après usage de la sous-soleuse. Les fourrages et la luzerne et les fourrages remplacèrent ensuite les céréales. 2.2. L E C O N T E X T E ARCHEOLOGIQUE Fig.5, 35 et 36 ; cl. 2 Le site est inclus dans la zone de Cuzon sur laquelle fut effectué un
  • les anciens chemins sur le plateau de Cuzon s'accordent avec ceux qui demeuraient en place, voici quelques décennies, au sud de la rivière Odet et sur le plateau d'Ergué-Armel. L'hypothèse d'itinéraires très anciens, peut-être protohistoriques, peut être suggérée dans la
  • perspective du franchissement de la vallée de l'Odet et de la circulation nord-sud dans la partie méridionale de la cité des Osismes (fig....). 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES Fig. 6 ; cl. 3 à 8 La recherche et l'identification des vestiges s'effectuèrent à partir du creusement de tranchées
  • terre végétale et du substrat argilo-schisteux. Des structures d'origine anthropique étaient incluses dans le sol naturel. Un décapage précis et une prospection approfondie précédèrent un relevé des structures visibles effectué par les techniciens du cabinet de géomètre Rochette de
  • retour sur zone après la fin des opérations « de routine », accompagné d'une seconde phase de décapages et de sondages au tracto-pelle dans des secteurs réputés inintéressants après le premier passage permit de ré-évaluer les premières observations 3 LES VESTIGES D'EPOQUE STRUCTURES
  • dans le paysage actuel, en particulier le chemin creux orienté nord-sud. D'autres sont révélés par la photographie aérienne, tel le talus arasé, orienté est-ouest et séparant les parcelles 620, 621 et 622 de l'ancien cadastre (fossés T.3 et T.4 en EL 18). Par ailleurs, la fouille
  • archéologique susceptible de les dater. - T . l et T.2 dans la parcelle 621 du cadastre de 1835 T.8 dans la parcelle 622 du cadastre de 1835 T . l 1 dans la parcelle 620 du cadastre de 1835 T. 16 dans la parcelle 612 du cadastre de 1835 T.21 et T.22 dans la parcelle 603 du cadastre de 1835
  • T.27 T.28 et T.30 dans la parcelle 608 du cadastre de 1835 T.34 dans la parcelle 609 du cadastre de 1835 4. LES VESTIGES D'EPOQUE MODERNE ET MEDIEVAUX 4.1. LES S T R U C T U R E S D'EPOQUE MODERNE Fig. 20 et 21 ; c l l 2 à 15 4.1.1. Présentation d'ensemble des structures 10
  • Cl. 9 - Sondage B.XVII, fossés T. 25, 26 et 28 Cl. 10 - Sondage B.XVII, fossé T.28 Cl. 11 - Sondage B . X I X , fossé T.34 En bordure méridionale de la parcelle El.6, des fosses sont mises au jour dans le prolongement du fossé T. 15 (parcelle 611 du cadastre ancien). Au
  • dans les fosses ne semblent pas la confirmer. Creusées dans le sol naturel, les fosses sont comblées de terre sombre. Deux d'entre elles ont fait l'objet de sondages. 4.1.2. La fosse S.100 Cl. 15 et 16 Peu profonde (0,40 m sous le niveau du sol naturel actuel), elle présente des
  • flancs très évasés et est comblée d'une terre brune assez uniforme. Les perforations visible au fond de la sont dues au creusement de terriers plus récents. L'expérience de la fouille de très nombreuses structures en creux dans le sol de Quimper porte à croire qu'un sédiment de cette
  • dans un réseau de fossés et, sans doute, de constructions légères. Les structures fouillées étaient sans doute un peu plus profondes, mais il semble bien que les effets de l'érosion aient été moins destructeurs à Kerbabic qu'à Cuzon. Les hypothèses concernant leur fonction s'étaient
  • réel dont il relevait (élément de parcellaire, bordure d'habitat ?). 5. L E S V E S T I G E S D'ENCLOS GAULOIS TARDIF E T GALLO-ROMAIN P R E C O C E : L'US.04 En bordure méridionale de la parcelle El.6, dans les parcelles 611 et 620 du cadastre de 1835, des fossés de fortes
  • dimensions (T.12 et T.37) définissent, pour partie, le périmètre d'un enclos gaulois tardif et gallo-romain précoce. En conséquence, l'espace intérieur de l'enclos, hors des terrains municipaux, échappe, pour l'essentiel, à toute investigation (seuls 1000 m2 sont inscrits dans ces
  • T.12 et T.37. Cela annonce un plan général d'enclos en forme de parallélogramme ou de trapèze. A titre de comparaison l'angle nord-est de l'enclos de phase I de la ferme gauloise du Braden I atteignait 116°. Une forte rupture de pente dans le rebord du plateau de Cuzon, très
  • 30) correspondant à 10 Cl. 22 et 23 - Sondage B.VII, coupes dans les fossés T. 12 et T.37 Cl. 22 et 24 - Sondage B.VII, coupes dans les fossés T. 12 et T.37 Cl. 27 - Sondage B.XXIII, fossés T. 12 et T.37 une tête de ruisseau ou tout au moins au jaillissement d'une source
  • 2 et semble s'inscrire dans des dimensions également proches de celles de la ferme du Braden I (cf. supra) 5.1.2. Les structures voisines Fig. 14 ; cl. 45 L'établissement se structure au sein de deux enclos concentriques (fossés T. 12 extérieur et T.37 intérieur). Dans l'angle
  • l'objet de six fouilles ponctuelles, manuelles (B.VII, BVI) ou à la pelle mécanique (B.V, BVI, B.VII, B.XXII). En dépit de différences minimes liées à la nature des sols (argile et schistes le long de la branche septentrionale et dans l'angle nord-ouest ; argile et granité au sud-ouest
  • sommet du sol naturel actuel atteint 1,60 m en B.XXII, 1,60 m puis 1,40 m en B.VII, 1,22 m en BVI, 1,25 m en B.V 10 Cl. 22 et 28 - Sondage B.VII, coupes dans les fossés T. 12 et T . 3 7 Cl.2 et31 - Sondage B.VII,coupesdanslesfossésT. 12etT.37 Cl. 32 - Sondage B.VII, coupe dans
RAP01945.pdf (VISSEICHE (35). La Montagne. Rapport de prospection thématique avec sondage)
  • commune. Une troisième, inconnue dans la documentation féodale, a été, on l'a vu, découverte d'avion à La Motte. 7 Ainsi, à Visseiche, a pu être démontrée une occupation longue qui commence il y a 40 siècles, et qui, pour le bourg, devient continue à partir de l'Antiquité. Remarquons
  • Fouille p r o g r a m m é e dans le cadre d ' u n e Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel AUBERT (métal) Claude GUINTARD (archéozoologie) Isabelle MORERA
  • -VINCOTTE (céramique) Jean-Hubert SALLES (plans) Rennes : S.R.A. Bretagne 2003 Fouille programmée dans le cadre d'une Prospection thématique La Montagne VISSEICHE (Ille-et-Vilaine) Août 2003 Jean-Claude MEURET UMR 6566 Université de Nantes Avec la collaboration de Jean-Gabriel
  • archéologique L'opération de fouille s'intègre dans une prospection thématique entamée depuis plus de dix ans qui concerne les enclos découverts d'avion dans la haute vallée de la Seiche (Ille-et-Vilaine) et le bassin de l'Oudon (Mayenne) par Gilles Leroux. Le site, découvert en 1996
  • présence de maïs dans la parcelle 324, seuls les deux enclos nord de cet ensemble ont été abordés, sur une surface d'environ 900m . La fouille a révélé un établissement limité par des fossés de 1,50m de profondeur et un talus interne, chacun des enclos étant doté d'une entrée à porche
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de
  • et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants
  • propriétaires des terres où se situe le site, Madame de Monti et Monsieur de Farcy, dont l'intérêt et la compréhension ont permis que la fouille ait lieu et se déroule dans de très bonnes conditions. Nous avons été sensibles en particulier aux visites et à la réception de Monsieur de Farcy
  • en soit remercié. Sans les prospections aériennes de Gilles Leroux, nous ne connaîtrions que peu de sites archéologiques dans la région. Une fois de plus c'est à une de ses découvertes que nous nous avons pu nous confronter et nous lui en sommes reconnaissant. Nous sommes bien sûr
  • osseux IV - 4 - Le mobilier lithique p- 16 p. 18 p. 19 P- 19 p. 9 IV - Un SITE inscrit dans un PAYSAGE et dans une HISTOIRE - COMPARAISONS IV - 1 - Paysage et parcellaire p. 19 IV - 2 - Un aperçu du peuplement médiéval : les seigneurs de Visseiche et de La Montagne P- 21 IV - 3
  • - comprendre le statut de l'habitat enclos dans le cadre d'un changement de famille et de siège seigneuriaux p- 23 IV - 4 - Comparaisons P- 28 CONCLUSION et PROBLEMES de DATATION p. 31 ANNEXE : Fiches d'étude de la céramique P- 33 Bibliographie : P- 36 4 TABLE des FIGURES Fig. 1
  • ) s'inscrit dans la suite d'opérations de prospection thématique que nous menons depuis plus de dix ans et visant à mieux connaître l'occupation protohistorique et antique dans la haute vallée de la Seiche en Ille-et-Vilaine et la haute vallée de l'Oudon en Mayenne. Elle fait suite à une
  • thèse soutenue en 1992 et qui portait sur le peuplement, le pouvoir et le paysage dans cette région de marche Anjou-Bretagne, du Néolithique au Moyen-Age . Il ne s'agit donc pas d'une simple opération ponctuelle, mais d'un maillon dans un cheminement cohérent et continu qui consiste
  • enclos qui, par leur taille, étaient susceptibles d'avoir recelé des habitats de l'âge du Fer ou de l'Antiquité ; et de fait la majorité de ces enclos se sont révélé dater du second âge du Fer, surtout de La Tène D1 et D2, et avoir été des établissements de type ferme indigène à
  • d'aborder dans la même région, des enclos de plus petite taille, auxquels on attribue parfois, mais sans fouille pour la région, une fonction funéraire et/ou cultuelle. Ainsi, en 2000, nous avons fouillé exhaustivement un petit enclos carré à La Ville-d'Eu en Sainte-Colombe (Illeet
  • sur la commune de Visseiche au lieu-dit Chantaleau. Celui-ci se trouvait dans un ensemble de quatre cercles formant apparemment une nécropole tumulaire, et de plus il présentait en son centre une apparence de fosse centrale qui faisait penser à une chambre funéraire. La fouille
  • galloromains en Armorique. De la prospection aérienne à la fouille entre Blavet et Mayenne, Documents Archéologiques de l'Ouest, 335p. MEURET Jean-Claude, à paraître. 1 2 3 6 Fig. 1 Le contexte archéologique de Visseiche (Fig. 2) : Visseiche est avant tout connue dans le monde
  • et démontre brillamment la réalité de la voie antique, au franchissement de la Seiche, marqué par la présence d'un pont long avec pieux conservés dans la nappe phréatique . 1998, à la suite du projet de création d'une station de traitement des eaux usées près du cimetière, le SRA
RAP01046.pdf (RENNES (35). bâtiments Picard. 3-5 rue de Saint-Malo. rapport de sondage)
  • d'habitation pour étudiants et en brasserie. La réalisation de parkings souterrains sur deux niveaux étant envisagée dans ce cadre, le Service Régional de l'Archéologie a entrepris la réalisation de sondages afin d'évaluer le potentiel archéologique de la zone concernée. Cette opération
  • recouvre le dernier état de cet espace de circulation (2035). Il est intéressant de noter la similitude d'orientation entre le mur 2010 du sondage 2 et la tranchée 2 retrouvée dans le sondage 1. Il n'est pas impossible que cette dernière constitue en fait la trace d'un mur récupéré. En
  • outre, la présence de mortier et de plaques de schiste dans son comblement peut correspondre aux rejets des matériaux de constructions inutilisables. Le bâtiment moderne dont la cave fut retrouvée dans le sondage 2 apparaît sur des plans de 1782 et de 1813. Il était associé au
  • anciens et du cadastre de 1844 a révélé l'existence d'une zone de jardins associée au couvent des Jacobins. Une recherche plus approfondie pourra permettre de déterminer l'existence d'appentis ou d'activités particulières dans ce secteur. D'autre part, les vestiges nous sont apparus
  • des découvertes. PROBLEMATIQUE EN CAS DE FOUILLE La zone concernée se situe en périphérie de la ville antique du Haut-Empire. Les diverses opérations réalisées dans le secteur attestent d'une occupation allant jusqu'au Illè et, même parfois, au IVè siècle de notre ère (fouille de
  • l'étude de la naissance, du développement et de la fin de l'occupation gallo-romaine viendront donc enrichir les informations déjà recueillies, sur ce plan, par les opérations réalisées dans les faubourgs de la Cité. La présence d'un espace de circulation devra permettre de préciser
  • positionnement par rapport aux autres zones de passages connues dans la Cité nous permettra d'apporter un élément nouveau concernant l'agencement de la trame urbaine de Rennes à l'époque gallo-romaine. Le mode de construction privilégié ici dans l'Antiquité semble avoir été une architecture
  • 3,5 RUEDESTMALO RENNES (35 2 3 8 070) (Ille-et-Vilaine) RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 22/11/1993 -21/12/1993 par Gaétan LE CLOIREC et Philippe COCHEREL A.F.A.N. Rennes : S.RA Bretagne 1993 401*6 FICHE SIGNA LÉTIOVE Site n " g a : |_3j|_5j L2JL3JL8J LPJ^JLOJ I IL
  • Département : Ille-et-Vilaine Commune : Rennes Lieu-dit ou adresse : 3, 5 rue de St Malo s Q 'g S I Cadastre : Année ; 1984 Section et parcelle : AB n°420 Coordonnées Lambert : Zone : Abscisse: 300,950 Ordonnée : 1054,100 Altitude: Propriétaire du terrain :. Société Rennaise de
  • Rénovation Protection juridique :__ O n? ^ O S P ! § * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Gâllo-Romain/Médiéval/Moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : - sur la nature des vestiges mobiliers : * Notice sur
  • la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Lieu de dépôt du mobilier archéologique : L'ancienne quincaillerie Picard, construite à la fin du XlXè siècle, fait l'objet d'un projet immobilier visant à la transformer en immeuble
  • , qui s'est déroulée entre le 22 novembre et le 21 décembre 1993, fut réalisée par deux archéologues recrutés par l'A.F.A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) à qui la gestion financière avait été confiée. La Société Rennaise de Rénovation, propriétaire de
  • à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet lisse de lm60 de large. Plusieurs facteurs déterminèrent leur localisation : Une telle évaluation n'a de sens que si elle tient compte du maximum de données qu'il est possible de recueillir. Dans ce sens, essayer d'avoir une idée des
  • , et donc le cubage qu'il faudrait stocker le temps de faire les relevés, une zone relativement importante devait rester libre auprès de chaque sondage. La configuration des lieux L'existence d'un bâtiment en briques et de hangards sur poteaux métalliques limita les possibilités de
  • laisser la possibilité à un véhicule d'accéder à l'entrepôt, la zone située au centre de la cour ne fut pas touchée par les travaux. Elle servit seulement à stocker les déblais Localisation de l'îlot Picard dans le cadastre actuel 50m d RENNES (35) 3, 5 rue de St Malo LOCALISATION
  • luminosité ont rendu difficile la phase de terrassement autant que les relevés réalisés. Un sondage-profond, effectué dans la partie est de la tranchée, nécessita un étayage de cette zone. Le sol naturel ne fut pas atteint bien que la profondeur maximale du sondage soit de 2m 70 environ
  • d'importance notoire (1065, 1110, 1170, 1200), reposant sur des sols en cailloutis damés ou en mortier (1130, 1075,...), revêlent la présence d'un habitat. La découverte d'un foyer (1195) dans la coupe sud permet toutefois d'envisager la possibilité d'une activité artisanale au cours du 1er
  • place le couvent des Jacobins, ces structures pourraient plutôt se rattacher à une époque antérieure. Cliché 1 : Sondage 1 - coupe nord (sondage profond) Cliché 2 : Sondage 1 : Coupe sud (sondage profond) La découverte d'une cave remblayée par des rejets divers et associée à un
  • et des capacités de l'engin). Une profondeur de 3m 20 fut atteinte sans que le sol de la cave soit apparu. Ce sondage-profond fut immédiatement rebouché et une rampe d'accès au fond de la tranchée fut aménagée à sa place. L'ensemble fut alors étayé afin de pouvoir descendre
  • étudier l'extrémité ouest du sondage qui avait livré des vestiges encore en place. Le sol naturel nous est apparu à une profondeur de 2m 60 par rapport au niveau actuel. Il se compose de sable jaune mélé à de l'argile de même couleur. L'ensemble est assez homogène et friable. Un niveau