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RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive
  • rocheux portant le château est occupée - outre et au Sud du boulevard - par une chapelle. Désignée sous le non de chapelle St Julien par quelques textes antérieurs au 18e siècle, elle était indiquée par un tracé simplifié et avec la légende "ancienne chapelle ruinée" sur le plan de
  • pierre cassés sont encastrés dans le mur de l'abside : supports pour statuettes ? CONCLUSION - EMîu. d' ¿vvtziïptâtation du ¿iiz. L'étude des différents ouvrages reconnus sur ce site permet, actuellement, un essai d'explication de leur enchaînaient. Vitré est fondé par le système
  • Planches et dessins Photographies légendées. Ü31- A FOUILLES DE SAUVETAGE AU CHÂTEAU DE VITRÉ 19.82 La restauration du site dit de la "Fausse-Braye"à l'angle NordOuest du château de Vitré étant engagée par le Service des Monuments Historiques il était nécessaire de procéder à
  • des fouilles de sauvetage pour recueillir le maximum de renseignements avant les travaux et éventuellement apporter des indications pour la restauration. L'autorisation temporaire de sauvetage accordée le 11.01.1982 a permis d'achever la fouille de sauvetage du site et d'aboutir à
  • des conclusions et à des hypothèses dç recherche qui nécessiteront la consultation de spécialistes sur certains points techniques, des recherches ou relectures d'archives. Quatre parties peuvent être distinguées sur ce site : une braie, un boulevard, un escalier et la chapelle St
  • Julien. I - BRAIE La campagne 1982 a permis d'achever la fouille de la braie enveloppant l'angle Nord-Ouest du château. Cet ouvrage correspond à la définition de la "braie" du "Vocabulaire de l'architecture" de l'Inventaire Général de la France : "enceinte basse enveloppant
  • extérieurement une partie ou la totalité du corps de place dont elle défend le pied et dont elle est séparée par un fossé ou par une lice". Ici, la hraie enveloppe seulement l'angle Nord-Ouest du corps de place , c'est-à-dire de "l'enceinte'principale de la place", composée des tours et des
  • courtines ou murs qui les relient. Cette situation s'explique par la topographie. La face Est du château est protégée par un large et profond fossé sec, plus large de l'actuel restitué à la fin du 19è siècle, et elle est protégée par la ville et son enceinte qui constitue une première
  • défense. La face Sud-Ouest est protégée par une contrescarpe, large de 13 mètres et qui rachète la déclivité du terrain vers le Nord. Cette contrescarpe borde à l'Est la rue Rallon, elle a été construite de maisons aux l8è et I9è siècles sauf son extrémité Nord restée en jardin et
  • sauvée par deux fois de la démolition dans les années 1960 et 1970. Cette contrescarpe permettait d'avoir un fossé, très large (28 m) et dont le franchissement était rendu très difficile par le passage du ruisseau du Vernouset. Plus au Nord, le terrain s'abaissant toujours et de façon
  • très rapide (7 mètres de dénivellement avec " la rencontre des rues des Augus- tins et Pasteur), et le plateau de l'éperon rocheux portant le château s"abaissant peu vers l'Ouest (2 à 3 mètres), l'escarpement du château devenait très important (base de la tour de Montafilant : 88
  • NGF, rue Rallon à l'Ouest : 72; rue Pasteur au Nord : 68) et atteignait 16 m . et 20 m . L'établissaient d'un fossé aurait nécessité la confection d'une contrescarpe gigantesque pour ne pas telle etre très en-dessous du niveau de l'escarpe. Une 7 construction eut été de toutes
  • façons très malaisée à établir sous cet angle 13-0 du château, point de passage de la route venant du Nord, de Fougères et de la Normandie^ entre l'éperon rocheux et la Vilaine, sans même parler du monastère des Augustins (côté Ouest de la partie basse de la rue Rallon), et l.es
  • premièré? maisons du faubourg du Rachat (rue Pasteur) . Cet étranglofent se retrouve, d'ailleurs, jusqu'à nos jours et oblige à dévier la circulation. On peut par contre se demander pourquoi cette braie ne se prolongeai pas vers l'Est jusqu'à la tour de la Madeleine qui occupe l'angle
  • Nord-Est du château ? Description de la braie Sur la face Nord du château, au pied de l'ancien logis, un irur, haut d'environ 2,50 m au-dessus du sol de la lice, court d'Est en Ouest, depuis _
  • (témoins retrouvés sur la face intérieure). La forte déclivité de 1'escarpe fait descendre les fondations del à 2 m . plus bas que le sol de la lice. Cette enceinte est percée de 8 meurtrières, présentant une forte plongée (cf. supra le dénivellement). Le tracé au sol de l'enceinte
  • n'est pas rigoureusement droit, ce qui peut s'expliquer par les irrégularités de l'escarpement rocheux qui la porte. La lice, c'est-à-dire l'espace compris entre l'enceinte du corps de place et celle de la braie, varie en largeur entre 3,50 m et 5 m au droit du logis, elle se
  • rétrécit à 2 m au pied de la tour du fait de l'avancée de celle-ci. La roche portant la tour est d'ailleurs taillée verticalement d'une façon remarquable. L'enceinte se retourne vers le Sud, à l'Ouest de la tour et vient buter vers l'abside de la Chapelle St Julien. L'enceinte suivait
  • ensuite la face S.-O. du château, jusqu'à la tour de l'Oratoire reconstruite en 1738. Cette dernière partie devra être dégagée de remblais. Quel sol avait la braie ? On retrouve une épaisseur de sable tassé, et contre les murs et pris dans leur maçonnerie quelques restes de dalles
  • cassées de schiste bleu. La braie n'aurait-elle pas été dallée (le sable retroulors vë étant le support) , et les dalles récupérée s/du remblaiement de la braie, ainsi que les marches portées au plan de 1738 et disparues ? Un sol en matériau simplement tassé n'aurait pas résisté à
RAP00653.pdf (KERLAZ (29). plage de Ris. le ry izella. rapport de fouille préventive)
  • KERLAZ (29). plage de Ris. le ry izella. rapport de fouille préventive
  • établissement avec cuves à salaisons aux Plomarc'h, qui a livré un abondant matériel dont une statue d'Hercule en marbre de Carrare. Sur la rive gauche du Névet, au bord de la Départementale n° 7, des ruines d'habitations et de thermes avec mosaïques et à proximité des cuves à salaisons
  • 1895. Une rampe, longue de 15 m y donnait accès à partir de la plage. On y a trouvé entre autres choses, la partie inférieure d'une statue d'Hercule en terre cuite blanche. Plus au nord, près de Lonévry, en bord de falaise fut mis en évidence un établissement romain auquel était
  • LOCALISATION LE R E/ ET C O N T E X T E FOUILLE. FOUILLE. DES STRUCTURES. PLAN 2.- LA S A L L E SUD-OUEST 3.- LA S A L L E NORD-OUEST CONCLUSION ET M O T I F DE LA GALLO-ROMAIN. 1.- MOBILIER ANNEXES PLAN DESSINS PHOTOS. I DE LA D E C O U V E R T E C O N D U I T E DE
  • LA (EQUIPE). DESCRIPTION M M A D'ENSEMBLE [apodyteAMm ou frigldcvUum). (PISCINE). I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET MOTIF DE LA FOUILLE La ville de Douarnenez ayant acquis un terrain situé près de la plage du Ris, sur la rive droite du Névet, en la commune de Kerlaz
  • , entreprit des terrassements en Juin 1988, dans le but d'y établir un parking pour les usagers de la plage. Les travaux furent confiés à l'entreprise GUENNEAU de Kerlaz. L'attention de Monsieur LE BERRE, voisin immédiat, fut attirée par la présence dans les déblais de nombreux fragments
  • de tuiles, de mortier, de petits moellons, de coquilles d'huitres, praires, moules, et de tessons de poterie. Aussitôt il avertit la Direction du Musée Départemental Breton à Quimper qui me retransmit l'information. Dans les minutes qui suivirent je téléphonai à Monsieur Josick
  • PEUZIAT, correspondant local de la Direction des Antiquités de Bretagne, qui avait déjà été prévenu par un autre canal, et lui demandai de se rendre sur place pour juger de l'intérêt de la découverte afin de prendre les mesures idoines à la conservation des éventuels vestiges, ce qui
  • fut fait dans la journée. Le Service Départemental d'Archéologie et les fouilleurs confirmés locaux, pris par des engagements pour les semaines suivantes d'une part, la saison touristique étant sur le point de commencer d'autre part, il fut convenu de geler une partie de l'emprise
  • du parking et d'entreprendre une fouille de sauvetage urgent dans le courant de la deuxième quinzaine de septembre. Les services techniques de la ville, très compréhensifs, recouvrirent la zone présumée receler des vestiges d'hypocauste (un tubulus ayant été mis au jour), de
  • géotextile, lui-même recouvert de 20 à 40 cm de terre, sur une superficie d'environ 60 m2. II - LOCALISATION ET CONTEXTE GALLO-ROMAIN Les parcelles dans lesquelles se trouvent les substructions gallo-romaines sont situées sur le territoire de la commune de Kerlaz au lieu-dit Le Ry
  • Izella, entre le ruisseau le Nevet au sud et la départementale n° 7 allant de Douarnenez à Kerlaz. Poinfe d'ar-Védhen Extn.aH de la carte IGW au 1/25000 de CHATEAUL1N OUEST 05-18 Camp. Kergonnec Quillien Trezrr^alaouen Pointe Kerscao/ d'ar-Garreg ¡yj.ry ••^•flo; Kerléol
  • ! 1, État à la découverte : État actuel : [ i 1, hors du sol [ ! 2, grotte ou abri ! exceptionnel [ I l 2 0 0 0 / Nature dps vestiges immobiliers •Sv\>S'WuC"V\OM Nature des vestiges mobiliers : _ / / 1 3 0 0 / Grande période chronologique : C £ r 6 V W \ V JET / / 1 3
  • 1 0 / A t t r i b u t i o n culturelle : ! ¡ 3 structuré , partiellement conservé : ¡ X l H T e N ' . ^ U 1. !3 / '* U 0" f 0 W\ ài H Ç. S IC t V LJ 2, 1, prairie [._] 2, lande ou friche • / / 1 4 4 5 / Circonstance de la découverte ou motif du sauvetage
  • faire ici l'inventaire des découvertes d'époque gallo-romaines, faites à Douarnenez et Kerlaz (se reporter pour cela à l'inventaire critique de Louis PAPE in "La Civitas des Osismes à l'époque gallo-romaine" Klincksieck, Paris 1978), il y a lieu de signaler l'existence d'un important
  • ainsi que des urnes cinéraires. A 1 'emplacement de l'ancien casino, dans des remblais fut mis au jour, en 1948, un socle de statue consacrée à Neptune par C. Varenius Varus de la tribu Voltinia. Près de 1 'embouchure du Névet, en Kerlaz, 4 cuves à salaisons furent découvertes en
  • associé 4 cuves. III - CONDUITE DE LA FOUILLE La fouille a été menée du 26 au 30 Septembre 1988 sous la responsabilité de Michel LE GOFFIC, avec le concours bénévole de : - Daniel BARDON, Douarnenez. - René GRIFFON, Douarnenez. - Josick PEUZIAT, Douarnenez. - François QUERAT
  • appareil, distants de deux mètres sont apparus dans la coupe. C'est à partir de ces murs que la fouille a commencé après que le remblai et le géotextile aient été enlevés. Afin de connaître le plan du bâtiment, la fouille a été étendue vers le nord, sous le talus bordant la D.7. et
  • jusqu'à rencontrer le mur nord et vers le sud où fut intégralement mis au jour le dallage d'une salle subrectangulaire. La façade sud étant reconnue, une tranchée sud-ouest a été creusée sur 10 m de longueur faisant apparaître le fondement de cette façade. A l'extrémité est de cette
  • façade sont apparues les fondations d'un mur orienté nordsud et se prolongeant sous le parking vers le sud. Un sondage a permis de trouver 1'angle nord-est du bâtiment mais aussi le départ d'un mur perpendiculaire au pignon est. Il a également révélé la présence d'un dallage de
  • schiste dans la partie orientale du bâtiment, audessus de 1 'hypocauste. Compte-tenu de l'étendue de la surface à fouiller, du bon état de conservation et de l'intérêt des vestiges, il a été décidé d'arrêter momentanément le chantier et de recouvrir les zones fouillées d'un film
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • arraché d'une porte basse. 2 La fouille a été menée par Jocelyn Martineau (responsable d'opération, INRAP) avec la collaboration de Fabien Sanz-Pascual (dessinateur, INRAP), Pierrick Leblanc (topographe, INRAP) et une équipe de quatre étudiants en histoire et de l'Art et archéologie
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • °) IDENTITE D U SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : Propriétaire(s) du terrain Protection juridique : LOCALISATION D U SITE Coordonnées cadastrales Année : Section(s) : Parcelle(s) : Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE
  • - 2006 24 Naissance, évolution et fonctions du château médiéval Jocelyn MARTINEAU I.N.R.A.P. Type d'opération : Maître d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Localisation de l'étude de bâti et de la fouille
  • : Fouilles programmées Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 25 000 m 60 m Oui 2 2 Porterie médiévale RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
  • en fonction d'un axe central nord-sud représenté par les prolongements de la rue Obscure, c'est-à-dire ses états successifs US.24, 61, 40 et 30. Cette étude mit également au jour des sols médiévaux, précédant des destructions et aménagements très récents déjà évoqués (cf. supra
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • très riches en matières organiques donnèrent une La autre fouille, couche par couche, de la partie centrale du site montra que, après image de l'espace mis au jour. dégradation des différents états de la place, les réparations ou reprises d'inégale puissance rendent la lecture
  • , car déconnectées des structures centrales, échappèrent à l'analyse synchronique du site. La 1.2 QUELQUES DIFFICULTES D'INTERPRETATION dégradations et réfections partielles des sols posèrent, parfois, des problèmes d'interprétation, par suite du compactage des pierres et des
  • graviers accumulés et de l'allure de lambeaux que pouvait prendre ce type de vestiges. Une couche de pierres bien individualisée ne représente pas forcément un sol complet. De la même manière, un sol nouveau peut réutiliser partiellement une partie assez bien conservée du précédent. Les
  • importe, par exemple, de se poser la question des relations entre le sol Us.69 et ceux qui, par la fouille et la stratigraphie, lui semblent très proches, sinon identiques. Il partie orientale de la fouille montre nettement que, bien souvent, le degré de conservation du site, le
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • verticale orientale fut mise jour et nous ignorions les dimensions réelles de cette dépression certainement très vaste et très profonde. La lecture de la coupe stratigraphique septentrionale du sondage B mettait en évidence la limite occidentale de la fosse et de son remplissage. Cela se
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • des limites du sondage B, sous le sol Us.37-68 avant d'amorcer un retour vers l'est. par longueur de 8 m au diamètre à la fosse si relevé. En fait, la stratigraphie du flanc oriental montre également que, plus qu'en présence d'une excavation circulaire, nous sommes face à une
  • vaste zone dépressive et polylobée de plusieurs dizaines de m' comblée d'un seul jet. En conséquence, nous pouvons attribuer une l'on s'en tient à la lecture de la coupe et du plan En tout cas, avec une profondeur minimum de 1 m, contiguës Us. 17, a pu engloutir plusieurs centaines
  • de tonnes 2.1.2. L'affaissement des sols et des niveaux 129 la fosse ou l'ensemble de fosses de remblais et de gravats. plus récents stratigraphique est-ouest met en évidence une rupture des sols Us 37-68 Us.58 et Us.07 qui recouvraient le remplissage de la fosse. Un
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • progressif ou s'il s'est agi d'un dépôt nettement postérieur à l'affaissement. La coupe 2.1.3. Le comblement 2.1.3.1. La stratigraphie comblement de terre sont assez peu différenciées. strates principales peuvent se discerner, accumulées de bas en haut : Les couches de la couche de
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • fosse est constitué par la couche S.29 déjà décrite Le comblement livre un mobilier pauvre avec quelques d'ossements humains et quelques tessons de poterie onctueuse. fragments de briques et 2.1.3.2. Deux inhumations Deux inhumations d'adultes T.3 et T.47 (cf. supra, chapitre 3
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • de atlantiques et archéosciences, Université Rennes 1. Une Bertrand Graal (SDA 29), et par la fouille réalisée courte présentation est toutefois visible à Trémazan, publiée dans, Le château-fort de Trémazan, Architecture, légende, pendant l'été 2003 et 2004. I l ne reste plus
  • • CHATEAU DE LA ROCHE-MAURICE (Finistère) Rapport intermédiaire année 2004 DRAC-SRA -9 MAIS 2005 COURRIER ARRIVEE Sous la direction de Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Frédéric Boumier CONSEIL GENERAL J o E R E C H - E R C H E S A R C
  • - Le cadre géographique 6 : la vallée de VElorn 2 - PROBLEMATIQUE D E L A R E C H E R C H E 6 2.1 - La recherche sur l'architecture 6 fortifiée en Bretagne : état de la question 2.1.1 - L a recherche universitaire 2.1.2- Larecherche institutionnelle 2.1.3- Les résultats 6 6
  • 7 3 - METHODOLOGIE 9 3.1 — Fouiller un site fortifié de hauteur 3.2 -L'enlèvement 9 des stériles 2 3.3 -La fouille des remblais de démolition 9 3.4- L'enregistrement des données de fouille 10 3.5- Le relevé archéologique 10 3.6- Le relevé topoeraphique 10 3.8-Les
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • - Sources 6.2 -Recueils de sources 6.3 - Bibliographie 6.4 - Catalogue d'exposition , 22 22 21 24 INTRODUCTION Ce rapport intermédiaire se décompose en deux volumes. Le premier volume présente les résultats de la fouille menée au château de la Roche-Maurice par Jocelyn Martineau du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • V I et X V I I siècles, c'est-à-dire du temps des Rohan. er e e e e FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE DU SITE N° de site : Département : Commune : Lieu-dit : 29 237 002 AH Finistère LA ROCHE-MAURICE Bourg, château de Roc'h Morvan Propriétaire(s) du terrain Protection juridique
  • de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis seigneurial adossé au donjon 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu
  • de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, matériaux de construction Courtines, tours, donjon SRA Rennes Base archéologique INRAP de Nantes (44) GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de TArchéologie Stéphane DESCHAMP
  • 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 I.N.R.A.P. - Inter-Région Grand Ouest Gilbert A G U E S S E Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, C S 67737, 35 577 C E S S O N - S E V I G N E tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • Vaugien Caroline Chauveau Nicolas Lacoste Gwénole Legoff Anne Julliard Fabrice Quinea Julien Camus Caroline Hoerni Remerciements L'association des amis du château de la Roche-Maurice et en particulier, son président M. Roger Braz FINISTERE (29) Fig.01 : Carte de localisation IGN
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • unique, la maîtrise a aboutit 13 ans plus tard à la fouille exhaustive d'un fortifié. Patrick Kemevez a donc été en toute logique associé à notre programme de recherche depuis 2003. Le travail de maîtrise mené sur le château de Clisson en 1995 pourrait être comparable , mais les
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • cadre géographique : la vallée de l'Elom 4 La commune de la Roche-Maurice est située dans le nord du Finistère, dans le canton de Ploudiry (pref. Quimper, sous-pref. Brest, arr. Brest). Deux plateaux peu élevés, découpés par de profondes rias, dessinent ici le cadre géographique du
  • Léon. Baigné par l'Océan à l'ouest, la Manche au nord, le territoire est fermé par les Monts d'Arrée au sud-est. L'Elom y prend sa source à 300 m d'altitude, avant d'être guidée par un talweg jusqu'à Landerneau, où la rivière rejoint l'activité maritime du fond de l'estuaire de
RAP01848.pdf (LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE. (29) "château du roc'h morvan". rapport intermédiaire 2002 de fp3 (2002-2004)
  • l'appellation à un vicomte du Léon, un certain Morvan, qui aurait vécu au Xlème siècle . L'identification du fondateur de la Roche-Maurice se porte aujourd'hui vers les vicomtes du Faou, qui avaient pour nom Ehuarn ou Morvan, ces derniers étant fréquemment en guerre contre les vicomtes du
  • . La morphologie de l'habitat fortifié constitue également un élément qui entre dans la datation d'une phase d'occupation. Mais le problème est ici le même que pour la céramique. Les essais de synthèse menées par les castellologues et les archéologues du bâti, sur l'évolution des
  • Basse-Bretagne, entre le Xle et le XlVe siècle, passe nécessairement par des essais de restitution de l'organisation du territoire à partir de données topographiques, historiques et archéologiques disparates. La cartographie du XVIIe et XVIIIe siècle est la seule source graphique
  • D'IMPLANTATION 3.1.1 - La vallée de l'Elorn, 3.1.2 - Le Léon, contexte 3.1.3 -Le 3.1.4- Xle contexte 8 géologique 8 archéologique ° siècle Le Xlle 9 siècle 9 3.1.5 - Le Xlle - XlIIe siècle 3.2 - ASPECT GENERAL 3.2.1 - L'habitat 3.2.2 - L'entrée 3.2.3 - La basse-cour
  • seigneurial (secteur (secteur 10 10 1) 10 2) 10 (secteur 3) H 3.3 - L'HABITAT SEIGNEURIAL (SECTEUR 1 ) 3.3.1 - Le donjon 3.3.2 - Le logis, description 3.3.3 - L'éperon nord, (zone 11 1) H générale description (zones générale 2 et 3) (zone 4) 4 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 12 13 13 bâti 15 4.2 - L A TOUR NORD (ZONE 4) 4.2.1-La 12 13 4.1 - LE LOGIS, SALLE NORD (ZONE 3) 4.1.1 - La fouille 4.1.2-Le 8 18 fouille 18 4.3 - CARACTERISATION DES PHASES D'OCCUPATION 4.3.1 - L'habitat 4.3.2 - La construction primitif. 4.3.3 - Une première
  • 4.3.4 - Les 4.3.5 - La destruction derniers 20 20 du deuxième logis 20 destruction travaux définitive 21 de rénovation et l'abandon 21 du château 5 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 5 . 1 - RÉNOVER UN HABITAT ARISTOCRATIQUE AU BAS MOYEN-AGE 5.2 - L ' ADAPTATION DE LA
  • d'ouvrage : Contraintes techniques : Surface estimée du site : Emprise fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat Localisation de l'étude de bâti et de la fouille : Fouille programmée Conseil Général du Finistère Site d'éperon imposant un décapage manuel des stériles 700m 50m Non Logis
  • , salle nord, 1er niveau Tour nord, salle polygonale, 1er niveau 2 2 RESULTATS Chronologie : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Lieu de dépôt de la documentation Lieu de dépôt du mobilier : Moyen-Age Céramiques, fer, bronze, faune animale Courtines, tours, donjon SRA
  • Rennes Base archéologique INRAP de Longèves (85) Résumé L'étude des vestiges du logis en 2001 a mis en valeur trois phases principales de construction. La première est marquée par la construction du donjon avant le Xllle siècle. La seconde voit l'édification des courtines est et
  • ouest, liée à la construction de la tour nord, entre le Xllle et le XlVe siècle. La troisième se distingue par la reconstruction du logis dans le courant du XVe siècle. La fouille de la tour nord a livré cette année deux niveaux d'occupation séparés par un niveau de cendre très riche
  • en bois calciné. L'ultime aménagement résidentiel de la tour est lié à la réfection complète du logis. Celui-ci est divisé en deux salles éclairées par de belles croisées et chauffées par deux cheminées adossées au centre du mur de refend. La dernière occupation est caractérisée
  • par une mauvaise reprise du foyer de la cheminée nord et par l'installation d'un sol en terre battue. La démolition de l'ensemble est provoquée par un deuxième incendie, beaucoup plus violent que le premier, qui couvre la totalité du site et le ruine définitivement. Le mobilier
  • exhumé permet de situer l'incendie entre la seconde moitié du XVe et la première moitié du XVIe siècle. GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA C U L T U R E DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean-Yves TINEVEZ Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél
  • AGUESSE Michel BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association des amis du château de Roc'h Morvan, Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE
  • en brèche par l'historien Audren de Kerdrel qui, sur l'interprétation de la chronique d'Ermold-le-Noir rédigée au Xème siècle, réussit à situer la résidence du roi dans le Morbihan et non à la Roche-Maurice . Un autre historien, Jean Bazin, propose d'attribuer l'origine de
  • Léon jusqu'au début du XlIIème siècle . 2 3 4 5 1.2 - Le château de 1263 à 1420 Les premières mentions du château apparaissent dans des actes datés de 1241 et 1263, sous la forme latine rupe Morvan. On retrouve une troisième mention Rocha Morvani en 1281. Une annotation portée
  • en 1341 dans une bible des seigneurs de Léon fait apparaître pour la première fois le nom latin de la Roche-Maurice, Rupem Mauricii. L'acte en question relate la naissance d'Hervé VIII de Léon, qui meurt en 1363 sans descendance. I l transmet ainsi son héritage à sa sœur, Jeanne
  • de Léon, mariée en 1349 à Jehan de Rohan. Toute la seigneurie passe de fait aux mains d'une des plus riches familles de Bretagne. La première mention de travaux de fortification en tant que telle n'apparaît qu'en 1420. Le duc de Bretagne Jean V autorise alors le vicomte de Rohan à
  • lever des impôts pour la remise en état de ses villes et forteresses de la Roche-Maurice, Blain, La Chèze, Rohan et Hennebont . 6 1.3 - Le château de!460 à 1513 La dernière occupation du site comme place forte est identifiable par les textes et par les vestiges d'une tour
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • le terrain 22 (phénomènes d'envasement, zones gorgées d'eau, assèchements ponctuels, ...), varient quant à elles en fonction du lieu à traiter. L'organisation interne des jardins, sorte de "face cachée de la lune" fait partie de ces travaux fondateurs qualifiés le plus souvent
  • L'ESPLANADE NORD DU CHÂTEAU DE KERJEAN Saint-Vougay 29 0271 004 H Archéologie des jardins Fouille programmée bi-annuelle RAPPORT DE SYNTHÈSE Stéphanie Hurtin SRA/Rennes 2000 Z ^ U B L. Avertissement Ce rapport est la synthèse de deux années consécutives de campagnes de
  • fouille comprenant 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de post-fouille. Or lors de la mise en place de la fouille nous avions demandé des phases de terrain d'une durée de 1 mois renouvelée pendant trois années de suite. Cette dernière proposition n'avait pas été retenue en raison des
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • recherche bi-annuel (1998-1999). L'approche singulière de ce site nous a permis d'aborder une recherche sous différents angles et qui rend compte de la diversité des informations que nous y avons recueillies et des limites auxquelles nous nous sommes confrontées. Cliché 2 : Conservation
  • exceptionnelle des vestiges constitutifs du jardin apparues dès la phase de diagnostic. 5 II.DONNÉES TECHNIQUES (Fig. 2) FICHE SIGNALÉTIQUE Site : 29 0271 004 H Département : Finistère Commune : Saint-Vougay Lieu-dit : Château de Keijean Cadastre : Année: 1965 Section: ZI Coordonnées
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • topographie aplanie par les érosions millénaires se caractérisant par une succession de petits plateaux de surfaces ondulées et de vallées encaissées formant des zones marécageuses. Le climat est maritime, tempéré océanique et humide. La conjugaison de ce climat humide et d'un sol
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire ; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des micaschistes. D'après Rivière, ce niveau d'arène est conducteur d'eau et draine l'ensemble du paysage
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
RAP00606.pdf ((56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010)
  • (56). inventaire des sites fossoyés médiévaux (XI-XIIIe s.) et relevés topographiques. rapport de pi 2010
  • le cas sans - Essai sur les antiquités du département du doute à l'issue de la thèse, mais pour ce travail Morbihan, d'inventaire nous optons pour une étude portant présente également un certains nombre de sites sur les sites aristocratiques attestés, c'est-à-dire les
  • - >U\ith< A R R ! V £ e INVENTAIRE DES SITES FOSSOYÉS MÉDIÉVAUX ( X I - X I I I E SIÈCLES) Pour les cantons de : Allaire, Elven, Muzillac, Questembert, La Roche-Bernard, Rochefort-en-Terre, Sarzeau, Vannes et Vannes-est ET RELEVÉS TOPOGRAPHIQUES Des sites de : - Coet-Bihan
  • • Fraternité Û3Mkl entre de ocherche @n Archéologie ' rchéosciences, istoire foé Avertissement Ce rapport devait être la conclusion d'une campagne de prospection-inventaire et surtout d'une campagne de relevés topographiques menés durant le second semestre 2010. L'inventaire a pu être
  • mené à bien, toutefois les relevés topographiques, programmés durant l'hiver (pour limiter la gêne due à la végétation très importante sur les sites) n'ont pu être achevés à la date de rédaction de ce rapport. En effet, les relevés, financés par la DRAC Bretagne (Ministère de la
  • Culture et de la Communication) ont été planifiés en septembre pour une intervention sur le terrain du 24 novembre au 4 décembre 2010. La gestion du budget nécessitant de prévoir longtemps à l'avance ces interventions, les aléas météorologiques n'ont pu être pris en compte
  • . Malheureusement ces 9 jours de relevés se sont déroulés sous la neige, avec les inconvénients qui en ont découlé : routes impraticables et parfois fermées à la circulation, sites inaccessibles (au moins dans le cas du Gaillard et du Vieux-Moulin) et matériel de relevé résistant mal au gel
  • ... Finalement la moitié seulement des relevés prévus ( 4 ) ont pu être effectués. Les derniers relevés sont donc reportés aux mois de janvier et février 2011 et seront portés en annexe à ce rapport en mars 2011. Remerciements A la DRAC Bretagne (Ministère de la Culture et de la
  • Communication) pour le soutien financier accordé Aux propriétaires des sites concernés par les relevés : M r et Mme Renard (Coet-Bihan) M r Le Clair (Coet-Bihan) M r Guénégo (Cadillac) La mairie de Theix (Pont-Rose) M r Boleis (Vieux-Moulin) Aux encadrants : Mellc Pauline Augé, Master II
  • Archéologie et Histoire, UHB Qu'ils soient tous remerciés pour leur patience et leur travail acharné malgré le froid et la neige. Aux dépôts d'archives des départements du Morbihan et de Loire-Atlantique, Au Centre de Documentation du SRA Bretagne (Marie-Dominique Pinel), Aux membres de
  • la Société Polymathique du Morbihan, A Sébastien Daré et Xavier Carré, membres du C.E.RA.M., pour leur aide, A Nicolas Naudinot (UMR 6566), pour sa confiance. SOMMAIRE Section administrative : Autorisation de prospection p.5 Cartes de localisation de la zone étudiée P-7
  • ou indéterminés Annexes : Résultat du dépouillement des matrices cadastrales Budget de l'opération Affiche Offre de stage p.24 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET
  • -VILAINE Officier de la Légion d'honneur Commandeur de l'Ordre national du mérite N° 2010-214 VU le code du "Patrimoine, notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers
  • l'action des services de l'Etat dans les régions et ies départements . après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 15/12/2009 ARRETE Article 1er : Mlle JEANNERET Lucie est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à
  • une opération de prospection [X thématique [ ]] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2010 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Sites fossoyés et fortifiés liés à l'aristocratie médiévale
  • sur le sud-est du Morbihan Département : MORBIHAN Programme : 2006 : 15 - 2006 15 Les formes de l'habitat Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie
  • territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la
  • , le rapport détaillera les actions menées, tes résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné ; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre
  • , accompagné de plans et de photographies ; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au Centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de données numériques
  • , etc.). Le responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la
  • et cadre de la recherche Cette demande d'autorisation de prospection thématique a pour l'objet l'inventaire l'ensemble des sites aristocratiques interprétations anciennes et erronées, par exemple de dans le cas de mottes considérées comme tumuli médiévaux ou vice-versa
RAP03029.pdf (QUIMPER (29). parc des Ponts et Chaussées. rapport de fouille de sauvetage)
  • QUIMPER (29). parc des Ponts et Chaussées. rapport de fouille de sauvetage
  • contenait des cendres, des débris d' monnaie endommagée, mais sur la¬ quelle on pouvait encore deviner au droit la tête à droite de Vespasien et lire le début de la légende très friable, ossements et [îVu^Q Rioto £ - )( - ^ ù - 25 ■ CAE3 VBSPASI.*,. En U18, à - 0,75 m, en
  • \ éRSOë hRHicL 1 Rapport préliminaire sur des fouilles exécutées, en juillet et septembre 1951, dans la nécropole gallo-romaine de Créac'h-Maria en A. - Ergué-Armel (Fin.) REMSKISHEMEKTS TECHNIQUES. 1°/ localisation Finistère, arrond^ de Quimper; commune d'Ergué-Armel
  • ; lieu dit de Créac'h-Maria, sur une sorte de plateau qui coupe les dernières pentes sud-ouest du Mt-Frugy (lequel domine le flanc sud de Quimper) et domine d'une trentaine de mè¬ tres la vallée de l'Odet. 2°/ Emplacement Parcelle cadastrale n° 55, section A dite de lanniron, 1ère
  • précédents. 4°/ Raisons de la fouille le terrain des Ponts-et-Chausséès fût de la nécropole gallo-romaine d'Ergué-Armel, nécropole dont la découverte assurée remon¬ tait à 1946 (travaux de fondation de la faïencerie Kéraluc), mais dont on pouvait soupçonner l'existence de¬ puis que, les
  • terrains voisins ayant été mis en lotis¬ sement, les acheteurs, défrichant leurs jardins en cons¬ truisant leurs maisons, ne cessaient de mettre au jour des urnes cinéraires et des objets antiques. Pour les limites hypothétiques de cette nécropole, cf. croquis a) La certitude situé
  • dans la n° 1 que zone . pour ne pas dire la richesse, des urnes néraires et du mobilier funéraire découverts par M. b) La variété, ci¬ Lucas, directeur gérant de la faïencerie Kéraluc, dans terrain attenant immédiatement à celui des Ponts-etGhaussées. Gf. mon enquête du 12
  • mars 1951, confirmée par mon enquête du 20 septembre 1951, ces deux enquêtes le m'ayant permis de dresser un inventaire détaillé et exact des trouvailles et de la collection r Kéraluc. - 2 - e) Le désir de mener une étude systématique de la nécropole, pour autant que s'y
  • , etc...) - - - - du mobilier funéraire des débris d'ossements mal incinérés surtout des renseignements sur l'organisation et l'amé¬ nagement de la nécropole. que le terrain des Ponts-et-Chaussées n'avait été que très partiellement exploré et que par conséquent, malgré le
  • tassage du sol par des camions lourds, il de¬ vait contenir des vestiges utilisables; mais aussi le fait que, constituant la cour d'un Dépôt, il était destiné à être, à brève échéance, macadamisé. d) Le fait 5°/ Circonstances favorables a) Ma présence à Quimper, en juillet 1951
  • , comme président d'un Jury de baccalauréat et le fait que je pus disposer d'un jour et demi de loisir pour faire mes deux premiers sondages. b) L'amabilité et la compréhension de M. P. Chatté, Ingé¬ nieur des Ponts-et-Chaussées du Finistère, Subdivision Quimper-Pouesnant, qui
  • hasard dans la Dépôt des Ponts-et-Chaussées, de manière cependant à constituer une aire régulière, délimitée par rapport aux mura de cette cour. Cf. sondages I et II du croquis n® 2. cour Eroquis n® 2 du 1°/ Sondage n° I. Le sol naturel à - 0,80 m. (décomposition argileuse) était
  • en général a) L'exploration, commencée dans le coin sud-ouest de la surface piquetée, selon mie bande nord-sud d'environ - 3 - 1,35 m- de largeur, ne donna rien jusqu'à environ 1 m. 1,30 m S, où. fut découverte la 1ère sépulture. Gelle-ei, U1, était surmontée, à - 0,10 du
  • sol, de pier¬ res posées à plat, puis jusqu'à - 0,30, de fragments de tegulae et d'imbrices; enfin, à - 0,60 m, couverte d'un fragiaent de panse d'amphore (qui se brisa à la décou¬ verte), était enfouie une urne cinéraire, contenant des - E et nhoto 1 débris d'ossements
  • incinérés mêlés à de la terre et à des morceaux de charbon de bois. Eu poussant l'exploration vers le photos 2, 3 et 4 nord, on découvrit un de pierres de taille moyenne, en apparence orienté est-ouest et large de 1,30 m (P1); la surface de cet amas était à - 0,25, sa base à - 0,77 m
  • ; cet entassement se poursuivait sur environ 1 m nord-sud, mais devenait amas moins massif vers le nord. Eurent retrouvés, à sa lisiè¬ T1 quelques tessons de poterie grise, dont 3 ornés à la molette; à sa lisière nord-est, en Î2, 1 fragment d'anse d'amphore, un culot de vase en
  • terre cuite rouge indigène (2 fg^s) et un culot de coupelle en terre cuite sigillée. Gous les pierres de l'amas, aucun vestige ne fut retrouvé, b) Une deuxième bande, parallèle à la première, d'environ 2 m de largeur, fut ensuite explorée. Son exploration souleva quelques problèmes
  • dont les so¬ nord-ouest, re en , lutions s'avérèrent très incertaines. Dans la partie S, il semble bien qu'on ait retrouvé des traces de l'amas de pierres signalé plus haut; mais l'entassement n'était plus aussi régulier, ni
  • impossible d'en lever un plan ni d'en prendre de photographies, tant les pierres mêlées à la terre paraissaient peu solidaires les P> - unes des autres. Mais à partir de la partie centrale, et s'étendant presque jusqu'à la limite K du sondage, s'étendait une couche de cendres et
  • de charbon de bois (cf. le croquis n° 2), large d'environ 0,70 m et formant une aire sensiblement rectangulaire, appuyée, au sud, à la zone des pierres entassées dont j'ai parlé, suprar au nord, à une structure F2, dont je parlerai, infra, c),£ . Cette couche de cendres, située à
  • et Br2, à - 0,80 m, 2 frag¬ ments de bronze très oxydés, appartenant probable¬ ment à un même objet, peut-être un support du genre trépied, puis, plus au nord, à environ - 0,65 m, un important fragment de panse d'amphore en terre cuite rouge, T3, contenant de la terre et du
RAP01289.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994)
  • DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de synthèse de fouille programmée 1993-1994
  • , par le biais de légendes ou de trames afin de mettre en évidence la chronologie relative du site, basée le plus souvent sur les recoupements stratigraphiques. L'examen du mobilier étant en cours d'étude, il n'a pas été possible de présenter dès maintenant ses résultats. Ce travail
  • . Guerault, le fondateur du bâtiment. 22. L'aile ouest du monastère:vue de la porte qui marque le passage du mur de la galerie nord. CHAPITRE 3 LA GUERRE DE CENT ANS PREMIERS REMANIEMENTS ET LES LE CONTEXTE HISTORIQUE Après la période faste pendant laquelle rAbbaye s'est
  • LES FOUILLES DE L ABBAYE DE DAOULAS f (29043001) (FINISTERE) DFS DE FOUILLE PROGRAMME par Michel BAILLIEU A.F.A.N. RENNES: SRA Bretagne 1995 r liîSJ SOMMAIRE Avant propos p Introduction p Chapitre 1. Chapitre 2. Chapitre 3. Les origines de la fondation romane fin
  • Xlle f Le monastère médiéval Xin-XIVe F La guerre de Cent Ans et les premiers remaniements fin XlVe - fin XVe f Au temps de la commende:réorganisation de l'espace Milieu XVIe-XVUe [ Du temps des Jésuites jusqu'aux dernières transformations XVIIIe - XIXe \ Chapitre 6
  • . Synthèse de l'histoire du site p Annexe 1 Tableau synchronique de l'histoire du site Annexe 2 Etude documentaire A. Léon Chapitre 4. Chapitre 5. AVANT-PROPOS Les résultats des sondages préliminaires effectués en 1990 ont entraîné la fouille programmée de l'Abbaye Notre Dame de
  • "Abbaye de Daoulas" (1991-1992), puis l'association pour les fouilles archéologiques nationales ont successivement assuré la gestion et le suivi de l'opération. Les travaux de fouilles ont été effectués par de nombreux fouilleurs bénévoles. L'encadrement, la réalisation des documents
  • graphiques ainsi que la gestion du mobilier ont été confiés le plus souvent à des étudiants stagiaires en histoire ou en archéologie sous la responsabilité de M.Prigent et D. Thiron. Des raisons matérielles et financières liées au montage des fouilles programmées m'ont conduit à mener le
  • plus souvent seul le traitement des données archéologiques ainsi que les différentes études annexes. Cependant, une étude d'archives complémentaire a été menée par Mlle A. Léon dans le cadre de la réalisation du document final de synthèse. Je tiens à remercier l'ensemble des
  • d'ensemble de l'Abbaye. INTRODUCTION Le village actuel se situe en fond de vallée de la rade de Brest, à l'emplacement même de l'estuaire de la rivière de Daoulas. Dominant le versant le plus élevé, c'est là que s'est installée l'Abbaye Augustinienne de Daoulas dont la fondation vers
  • la fin du Xlle siècle serait à l'origine de la naissance de cette petite ville bordée de bras de mer (pl. I). La présence de chanoines réguliers dont l'identité, la fonction sociale et économique entraînaient des rapports fréquents avec l'extérieur apparaît comme un facteur
  • et 6) ce qui n'était pas rendu possible par la seule lecture de la stratigraphie. En revanche les données concernant l'implantation de l'Abbaye romane et l'existence présumée d'un établissement antérieur étaient extrêmement rares et inconsistantes. En l'absence de plans et autres
  • documents anciens originaux, on doit se contenter d'un cartulaire du début du XIXe siècle (Archives départementales du Finistère, 1H79) dont le premier titre certain est une copie de la confirmation faite en 1186 par Hervé, vicomte de Léon, de la donation primitive faite à l'abbaye par
  • ses parents Guyomarch et Nobile et qui permettrait de replacer la fondation romane aux alentours de 1173. Il en va de même, pour toute la période médiévale et il faut attendre le XVIIe et le XVIIIe siècle pour disposer de plusieurs monographies retraçant l'histoire de l'abbaye
  • (Pinson 1696, Levot 1875, Peyron 1897). Néanmoins, comme on le verra tout au long de cette étude, l'historiographie du site souffre de nombreuses incohérences que l'on peut expliquer en partie par la personnalité et le statut de ses auteurs (cf. annexe 2, p. 2-4). Les difficultés
  • d'interprétation d'une telle documentation expliquent que l'on ait pu émettre diverses hypothèses sur les premières origines de l'Abbaye, à partir notamment de la vie légendée de Saint Jaoua (Legrand, p. 52-58). 2. Plan général (Besnard, ingénieur de l'Abbaye, dressé en des ponts et
  • dont les schémas de construction demeurent assez figés, pouvant ainsi servir de référence. Par conséquent, une opération de fouille programmée a été mise en place afin de répondre aux nombreuses interrogations à propos de la nature, de l'organisation et surtout de la chronologie
  • d'un tel site. Elle s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur les monastères bretons, placé sous la direction de Madame Bardel, ingénieur de recherche à l'Université de Rennes 2 et responsable des fouilles de l'Abbaye de Landevennec. Le site de Daoulas constitue une
  • de la fouille et de définir le zonage archéologique. La galerie sud et le cloître constituent respectivement les zones 1 et 3 (pl. III). Elles ont fait l'objet d'une fouille exhaustive (campagne de 1991 et 1992) destinée à l'étude des bâtiments religieux. Toutefois, on peut
  • déplorer que pour des raisons de sécurité la galerie du chapitre n'ait pu être fouillée. Le mur de façade, lourdement étayé à partir du mur bahut du cloître a rendu les niveaux de sols instables et inaccessibles. ZONE 1 Au cours des XIXe et XXe siècles, des travaux de drainage ont
  • largement perforé les sols de la galerie ouest ce qui les a rendus impropres à la fouille. Cependant, plusieurs tombes auraient été mises au jour. Leur présence confirme l'existence d'un cimetière qui se structure progressivement autour du cloître entre le XHIe et le XVIIe siècle
RAP01567.pdf (QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. les vestiges de la prison de Mesgloaguen de Quimper. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). collège de la Tour d'Auvergne. les vestiges de la prison de Mesgloaguen de Quimper. rapport de fouille préventive
  • LES VESTIGES A R C H E O L O G I Q U E S DE LA PRISON MESGLOAGUEN DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 86) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN avec la collaboration de J . - F . Villard Volume 1 S.A.F.I. CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1 9 9 8 1 7 DEC, W98 LES VESTIGES A R C H E O L O G I Q U E S DE LA PRISON MESGLOAGUEN DE QUIMPER (FINISTERE) (29 232 86) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE Jean-Paul LE BIHAN avec la collaboration de J.-F. Villard Volume 1 S.A.F.I
  • . CENTRE DE R E C H E R C H E A R C H E O L O G I Q U E DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 1998 Page de couverture Ardoise gravée découverte dans le jardin du directeur de la prison Oeuvre d'un détenu ou gravure ancienne réaliste ? g Siten°:l_2JL9J LAiLULAJ LAJLAJI
  • Département: FINISTERE Commune : QUIMPER I I Il I Al | Lieu-dit ou adresse : Collège de la Tour d'Auvergne (Ancienne prison de Mezgloaguen) à Q Cadastre : QUIMPER Année : 1993 Section et parcelle : BM 223 1ft Coordonnées Lambert : Zone : Abcisse : 119. 800 Ordonnée : 2352 . 950
  • d'ouvrage des travaux : SAFI Surface fouillée : 1300 m2 Surface estimée du site : 1300 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : moyen-âge, époque moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Murs>so|s.fossés.,osses
  • . - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries s s g : trous de poteaux Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Recherche des vestiges d'un hôpital médiéval et de l'occupation intra-muros au pied du rempart. S
  • FOUILLE 3.4. LA NATURE DES TRAVAUX ET SONDAGES Ch.2. LE SITE DE MESGLOAGUEN : POINT DE VUE HISTORIQUE 1. HISTOIRE GENERALE DU CENTRE DE QUIMPER : ETAT DE LA QUESTION 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. IMPLANTATION GEOGRAPHIQUE DES VESTIGES PROTOHISTORIQUES OU ANTIQUES DES ORIGINES DE LA VILLE
  • A L'EPOQUE ROMANE LE TEMPS DE LA CATHEDRALE ET DES REMPARTS DE LA FIN DU MOYEN AGE A L'EPOQUE MODERNE 2. CONSIDERATIONS NOUVELLES SECTEUR NORD INTRA-MUROS 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. SUR LA VILLE MEDIEVALE ET LA LES SOURCES LE PLAN D'ENSEMBLE DE LA VILLE ET LE TRACE DES REMPARTS L'HOPITAL
  • SAINT-ANTOINE ET LA PRISON DE MESGLOAGUEN LE COLLEGE ET LES ECOLES 3. CONCLUSION : ETAT DE LA QUESTION 3.1. SUR LE BAS-MOYEN AGE 3.2. SUR LA PERIODE MODERNE ET CONTEMPORAINE 3.3. EN CONCLUSION CH.3. L'ENSEMBLE ARCHITECTURAL CHAPPELLE • MAISON DU DIRECTEUR 1. INTRODUCTION
  • : PRESENTATION DES BATIMENTS 2. LES SOURCES 2.1. LES DOCUMENTS GRAPHIQUES 2.2. LES TEXTES 2.3. LES ANALYSES ET ETUDES RECENTES 3. ANALYSE CRITIQUE DES DOCUMENTS DU XVIIIe SIECLE 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. LE PLAN DE ROBIEN LE PLAN DE L'INGENIEUR ANDRE LA DESCRIPTION DE L'INGENIEUR DAVID
  • CONFRONTATION DES DOCUMENTS A LA FIN DU XVIIIe SIECLE 4. LE PLAN DE L'ARCHITECTE Y. BIGOT ET LA SITUATION ACTUELLE 5. LES OBSERVATIONS ARCHEOLOGIQUES 5.1. LA CHAPELLE 5.2. LA MAISON DU DIRECTEUR 6. CONCLUSIONS Ch.4. LES VESTIGES DE LA PRISON I : JARDIN DU DIRECTEUR 1. INTRODUCTION 1.1. ETAT
  • -DESCRIPTION 4.2. INTERPRETATION - CHRONOLOGIE RELATIVE - DATATION 5. LE REMPART ET SES AMENAGEMENTS 5.1. LES ELEMENTS DU REMPART : M.41 - M.18 5.2 LES ELEMENTS DE PLACAGE 5.3. L'ENSEMBLE L'US.04 6. LE SONDAGE E ET LA LIAISON Us.02 AVEC LE MUR ORIENTAL D'ENCEINTE 6.1. L'ORGANISATION
  • PROFONDES CONCLUSIONS : ORGANISATION DU SECTEUR ORIENTAL DU 8. LE SONDAGE D-D 8.1. 8.2. 8.3. 8.4. LA STRATIGRAPHIE GENERALE DU SECTEUR LES RESEAUX DE MURS REPERES EN BORDURE DE SONDAGE LES PROLONGENTS AU NORD INTERPRETATION 9. LE SONDAGE B 9.1. LES COUCHES MEDIEVALES 9.2. LA FOSSE
  • S.83 9.3. LE PUISARD U s . l l , S.13- S.14 10. LE SONDAGE J, LIAISON ENTRE LA CHAPELLE ET LA MAISON DU DIRECTEUR 10.1. LES FONDATIONS DE LA MAISON DU DIRECTEUR 10.2. UN AMENAGEMENT DE QUALITE 10.3. LES AMENAGEMENTS PROFONDS 11. CONCLUSION 11.1. CHRONOLOGIE RELATIVE - DATATION
  • - INTERPRETATION 11.2. ORGANISATION ET OCCUPATION DE L'ESPACE Ch.5. LES VESTIGES DE LA PRISON II : TERRAIN DES SPORTS 1. INTRODUCTION 1.1. ETAT DES LIEUX 1.2. METHODE 2. LES MURS 2.1. 2.2. 2.3. 2.4. 2.5. LES MURS RECENTS, AU NORD DE A FOUILLE L'ENSEMBLE DES MURS M.13, 14, 15, 16. 17, 18, 19 LE
  • MUR M.20 LES MURS M . l ET M2 LE MUR M.3, AU COEUR DES STRUCTURES DE LA ZONE II 2.6. LES MURS DE LA ZONE SUD 3. LES SOLS ET COUCHES PARTICULIERS DE SEDIMENTS ET LES AMENAGEMENTS 3.1. STRATES ET SOLS DE LA ZONE CENTRALE ET SEPTENTRIONALE 3.2. LES STRUCTURES DE DRAINS OU
  • CANIVEAUX 3.3. LES STRATES ET SOLS DE LA ZONE MERIDIONALE 4. LES FOYERS 4.1. 4.2. 4.3. 4.4. 4.5. 4.6. LES FOYERS DE l'Us.02 : S.46. S.45 et S.7 LE FOYER Us.01 LE FOYER S. 100 LE FOYER S. 142, DANS LE SECTEUR NORD LES FOYERS DE LA ZONE SUD : S. 34, S.35, S.48, S.60, S.64, S. 19
  • CONCLUSION 5. LES STRUCTURES EN CREUX 5.1. 5.2. 5.3. 5.4. 5.5. 5.5. LES TROUS DE POTEAUX UNE TRANCHEE DE SABLIERE BASSE ? DES FOSSES D'EXTRACTION DES GRANDES FOSSES A FORME REGULIERE ? LA DATATION DES FOSSES LA REPARTITION TOPOGRAPHIQUE 6. CONCLUSIONS 6.1. 6.2. 6.3. ANTOINE 6.4. 6.5
  • . VARIETE DES STRUCTURES CHRONOLOGIE RELATIVE ET DATATION ORGANISATION DE L'ESPACE ET LIAISON AVEC LA RUE SAINTA PROPOS DU MOBILIER CERAMIQUE UN HOPITAL ? Ch.6. BILAN ARCHEOLOGIQUE 1. BILAN SCIENTIFIQUE ET HISTORIQUE 1.1. LES STRUCTURES ARCHEOLOGIQUES 1.2. LE MOBILIER CERAMIQUE 1.3
  • . DES DIFFICULTES POUR LES ETUDES COMPLEMENTAIRES ET LA POST-FOUILLE 2.3. LA STRATEGIE GENERALE 2.4. INTERET DES TECHNIQUES DE FOUILLES 2.5. EN CONCLUSION SOURCES ET DOCUMENTS, BIBLIOGRAPHIE DOCUMENTS D'ARCHIVES CONSULTES DESCRIPTION DE L'HOPITAL SAINT-ANTOINE DAVID PLANS CONSULTES
RAP01399.pdf ((22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello)
  • (22). châteaux forts et habitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor/Goello
  • CHARTIER Erwan Prospection thématique Châteaux forts et hâbitat seigneurial fortifié en pierre dans la région du Trégor Goëllo 1996/029 Autorisation du 01/01/96 Tome 1/4 Rapport de synthèse ( Table des Matières Abréviations 4 1- Introduction 5 2- Cadre de la recherche
  • Tutlisation du terrain 12 3. 1 3.1.1 Les défenses naturelles 12 3.1.2 Les modifications de Tenvironement 15 3.2 L'évolution de la construction 16 3.2.1 Associations avec des fortifications de terre 16 3.2.2 Châteaux avec donjons 19 3.2.3 Evolution de la forme du château 21
  • 3.2.4 Evolution architecturale et évolution de l'artillerie 22 2 4- Géographie des sites 27 4. 1 - Des centres urbains qui ne sont pas systématiquement protégés par une forteresse 27 4.2- Des châteaux concentrés dans les estuaires 28 4.2.1- La faiblesse des défenses
  • côtières 28 4.2.2- La vallée du Léguer 29 4.2.3- La vallée du Jaudy 30 4.2.4- La vallée du trieux 30 4.3- Répartition des sites et population 32 5- Les sites et l'histoire de la région 34 5.1- Le douzième et le treizième siècle 34 5.2- La guerre de Succession de
  • Bretagne ( 1341-1364 ) 35 5.2.1- Des événements militaires majeurs : le siège des villes 35 5.2.2- Des châteaux endommagés ou détruits 38 5.2.3- La restauration ou la reconstruction de châteaux 38 5.3- 40 Les prolongements de la guerre de Succession 5.3.1- Le conflit entre
  • Jean IV et Olivier de Clisson 40 5.3.2- L'attentat de Champtoceaux ( 1420 ) et ses suites en Trégor-Goëllo 41 5.4- 42 Les destructions ultérieures 5.4.1- La guerre franco-bretonne ( 1487-1491 ) 43 5.4.2- La guerre de la Ligue en Trégor-Goëllo 44 5.4.3- Les dernières
  • destructions : la révolte du duc de Vendôme 46 6- Des signeuries d'importances diverses 47 6. 1 Châteaux liés au pouvoir ducal 47 6.1.1- Châteaux construits par les ducs de Bretagne 47 6.1.2- Châteaux construits par des proches du pouvoir ducal 48 6. 1 .3- L'office de capitaine
  • 48 3 6.2 - Châteaux de la haute aristocratie 49 6.3 - Châteaux de la moyenne et petite aristocratie 51 7- Conclusion 52 8- Sources et bibliographie 55 8.1- Généralités 55 8.2- Ouvrages sur la Bretagne 55 8.3- Chroniques 56 8.4- Ouvrage sur le Trégor-Goëllo et
  • d'histoire locale 57 9- Inventaire 59 10- Cartes 61 4 Abréviations Revues A. B : Archéologie en Bretagne C.A.B : Congrès de l'Association Bretonne B. M : Bulletin Monumental M. S. H A.B : Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne B.S.E.C.N : Bulletin
  • de la Société d'Emulation des Côtes du Nord B.S.E.C.A : Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes d'Armor (depuis 1989) T.M.V : Trégor Mémoire Vivante Archives A.D.C.A : Archives Départementales des Côtes d'Armor A.D.I.V : Archives Départementales dllle et Vilaine
  • médiévales de la région du Trégor-Goëllo construites en pierre. Cette opération menée durant l'année 1996 a été financée par le ministère de la Culture et de la Francophonie. Cette prospection a été réalisée conjointement avec un travail de mémoire de maîtrise portant sur le même thème
  • d'étude mais différent dans la forme du travail exposé ici. L'encadrement universitaire a été assuré par Monsieur Chedeville, professeur d'histoire médiévale à l'université de Rennes II. Cette région se situe sur la côte nord de la Bretagne et couvre la partie nord-ouest du
  • département des côtes d'Armor. La zone étudiée couvre 17 000 kilomètres carrés et s'étend sur dix-sept cantons: Bégard, Belle-isle en terre, Chatelaudren, Guingamp, Erables, Lannion, lanvollon, Lézardrieux, Paimpol, Perros-Guirec, Plestin les Grèves, Plouagat, Plouha, Plouaret, Pontrieux
  • , Tréguier, La Roche-Derrien. 5 2- Cadre de la recherche 2.1- Problématique L'objectif de cette prospection est de rechercher et localiser dans la région du TrégorGoëllo, les châteaux forts et les habitats fortifiés ne possédant pas de titre de châtellenie, construits en pierre au
  • paraissait donc intéressant de prospecter la région du Trégor-Goëllo. Le Trégor finistérien, comprenant la zone entre Morlaix et le Douron, n'a pas été inclus dans ce travail car il avait été étudié par P Kernevez. Ce travail a été effectué en collaboration et de manière à servir aux
  • pierre en Trégor-Goëllo. Quand apparaissent-elles? Quelle est leur évolution 9 Dans quelle mesure les événements politiques et militaires qui touchent le Trégor-Goëllo ont ils influé sur la construction et l'architecture militaire? Une étude sommaire des ressources et du statut des
  • propriétaires s'imposait afin de déterminer si l'importance des constructions pouvait être mise en relation avec l'importance de la seigneurie. Un autre aspect de ce travail était de localiser les vestiges existants et d'en déterminer la nature. Si certains sites ont résisté aux injures du
  • du comté de Léon, Mémoire de maîtrise, Université de Bretagne occidentale, Brest, 1988 Les châteaux du Léon au XIIP siècle, M.S.H.A.B, Tome LXIX, 1992, p 95, 127 2 AMIOT (C), Châteaux de la Bretagne médiévale, comtés de Rennes nord et de Penthièvre, Mémoire de mâitrise
  • , Université de Rennes II, 1986 7 2.2- Méthodes de recherche 2.2.1 Recensement des sites Le premier objectif de ce travail était de recenser les châteaux forts et les habitats seigneuriaux fortifiés en pierre dans cette région. La recherche a débuté par une étude bibliographique
  • . L'article de H Frottier de la Messelière sur les fortifications en pierre dans les Côtes d'Armor a servi de base. Son auteur énumère les sites et donne un bref historique pour chacun d'entre eux. Cet inventaire succinct comporte quelques oublis et nécessitait des vérifications. D'autres
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES SERVICE REGIONAL DE LARCHEOLOGIE CONSEIL GENERAL DES COTES-D'ARMOR LE CHATEAU DU GUILDO COMMUNE DE CREHEN (Côtes-d* Armor) FOUILLE PROGRAMMEE 1995-1997 TRIENNALE RAPPORT DE SYNTHESE volume 1/2 Laurent
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.1.2.2 L'élévation sud 3.1.1.2.3 L'élévation nord 3.1.1.2.4 L'élévation ouest 3.1.1.2.5 Le secteur 12 3.1.1.2.6 Le secteur 13 3.1.1.2.7 La tour nord-est. 3.1.2 CHRONOLOGIE ET ÉVOLUTION DE L'ANGLE NORD-EST 3.1.2.1 Chronologie 3.1.2.2 Phase 1 : Les premières constructions (XTVe s
  • .) 3.1.2.3 Phase 2 : De profondes transformations (fin XTVe s.) 3.1.2.3.1 Le niveau 0 3.1.2.3.2 Le niveau 1 3.1.2.3.3 La tour nord-est. 3.1.2.3.4 Datation et fonction 3.1.2.4 Phase 3 : Une nouvelle reconstruction (fin XVe s.) 3.1.2.4.1 La tour nord-est 3.1.2.4.2 Les secteurs 11 et 12
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • élévations intérieures 3.2.2 EVOLUTION DE LA ZONE 10 3.2.2.1 Phase 1 : Les premières installations (XlVe s.) 3.2.2.2 La phase 2 : Une restructuration totale du front sud (fin XTVe s.) 3.2.2.2.1 Datation 1 1 1 1 2 3 3 5 6 7 14 14 15 15 16 16 17 18 18 18 19 20 21 21 22 22 23 25 26 27
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • confins de communes de Saint-Jacut-de-la-Mer et de Trégon. Il surplombe de 20 m l'Arguenon au fond de l'estuaire duquel il est installé. Il occupe un éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l'ouest par l'Arguenon et à l'est par
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • fouille en 1989 pour le dégagement du fossé sud. Un rapport de fouille a été remis au service régional de l'archéologie à l'issue de cette intervention . 1 2 De la Touche 1984. Ladouce 1990. Devant l'intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le monument au public
  • juin à décembre 1994 par Laurent Beuchet et Fanny Tournier, archéologues salariés de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales à qui était confiée la gestion de l'opération. 1.1.3 L'opération triennale 1995-1997 A l'issue de cette étude, le riche potentiel du
  • château a été mis en évidence et un premier programme d'étude de trois ans a été proposé. Celui-ci prévoyait l'étude de l'angle nord-est du château dans le but de définir la chronologie de ce secteur présumé le plus ancien du site, de définir son évolution et son articulation avec le
  • francs a été alloué par le Conseil Général pour l'étude archéologique du château. Cette somme, dont la gestion a été confiée à l'A.F.A.N. devait permettre de financer trois mois de fouille par an et cinq mois d'études post-fouille pour un archéologue. A ces cinq mois s'ajoutaient
  • en juin-juillet). Une campagne supplémentaire de deux semaines a été organisée en septembre 1995 pour achever la fouille d'une forge dont les vestiges, fragiles, risquaient d'être trop endommagés par le gel de l'hiver suivant. L'équipe de fouille est généralement composée de 6 à 8
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • sciences, en médecine ou en économie, sans oublier quelques salariés ou retraités. Signalons que près de la moitié des d'étudiants qui ont participé aux recherches l'ont fait dans le cadre d'un stage inscrit dans leur cursus universitaire. Ils proviennent des universités de Clermont
  • répartissent de la façon suivante : - 2 mois pour l'étude documentaire réalisée par C. Rapine en 1995. -1,5 mois pour l'étude du mobilier métallique issu des contextes de la forge, réalisée parC. Picault en 1996. - 2 mois de traitement des documents graphiques (D.A.O.) réalisé par S. Jean
  • en 1997. - 1 mois pour une étude préliminaire du mobilier céramique réalisée par C. Picault en 1.1.4 Les conséquences de l'assujettissement de l'A.F.A.N. à la T.V.A. L'A.F.A.N. a qui est confiée la gestion de l'opération archéologique du Guildo est assujettie à la T.V.A. depuis
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MÉSOLITHIQUE EN BRETAGNE Année 2002 Grégor Marchand et Estelle Yven (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Nathalie Desse, Catherine Dupont, Pierre Gouletquer, Yves Gruet, Yvan Pailler, Ludovic Soler, Anne Tresset. PCR - Le
  • territoriaux connus pour le Mésolithique final de Bretagne. La diffusion des principales roches utilisées pour la confection des industries affecte une distorsion vers l 'intérieur de la péninsule. Les trois styles typologiques décelés parmi les armatures sont signalés par des reciangles
  • . Pour mémoire, la position du Retrien est indiquée au sud-est de la région. FL : mïcroquarxziu de la Forest-Landerneau ; UM : ultramylorwte de Mikaël ; GL : grès lustré : UT : uàramtylomte de Tréméven ; JSN : jaspe de satnt-Nazaire. i Les sites mésolithiques en Finistère
  • : chronologie et stratigraphie f t) , Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Claude Audren 3 I. PROBLEMATIQUE 1 . LE PROJET DE RECHERCHE 3 2. ACTIVITES ENTREPRISES 4 EL ORGANISATION DE LA RECHERCHE 7 1 . COMPTE-RENDU DE LA DEUXIÈME REUNION (ESTELLE YVEN ET GREGOR MARCHAND) 7 2
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • EN TEMPS : L'ARCHÉOLOGIE FACE A LA CONTINUITÉ (PIERRE GOULETQUER) 43 2. LE MÉSOLITHIQUE FINAL EN BRETAGNE : UNE COMBINAISON DES FAITS ARCHÉOLOGIQUES (GREGOR MARCHAND) 49 3. LE FONCTIONNEMENT INTERNE DES TERRITOIRES AU MÉSOLITHIQUE (ESTELLE YVEN) 64 4. DE LA MER AU BETAEL EN
  • DOMAINE ATLANTIQUE : UNITÉ ET DIVERSITÉ DES PROCESSUS D'APPARITION DE L'ELEVAGE A LA MARGE NORD-OUEST DE L'EUROPE (ANNE TRESSET) 72 5. ESTIMATION DE LA RESSOURCE ALIMENTAIRE EN MASSE DE CHAIR D'APRÈS LES RESTES DE COQUILLES : APPLICATIONS AUX BERNIQUES PATELLA SP. ET AU 'BIGORNEAU
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Autonome Hiérarchisation du corpus de sites en Finistère P. Gouletquer
  • Activités L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes-d'Armor et Illeet-Vilaine Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources animales et marines
  • . PCR PCR - Les thèmes articulés seront : - le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), - les contraintes géographiques et environnementales (effets de
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • technique (cf. infra III-3). En Bretagne orientale, Stéphane Blanchet a poursuivi ses prospections dans la vallée de la Vilaine, opération qui a entraîné la découverte de nouveaux sites du Mésolithique ancien/moyen. Il a aussi réalisé des sondages sur un site attribué au Mésolithique
  • moyen, la Boutinière (Saint-Senoux, Ille-et-Vilaine), implanté en bordure d'un paléochenal. Ces découvertes s'inscrivent dans un programme mené depuis plusieurs années et devraient aboutir à une publication fin 2003. Plusieurs opérations ont visé à compléter l'inventaire des sites
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • 1 1 et 12 novembre 2002. L'intention était de compléter la garniture archéologique de la Basse-Cornouaille. Aucun site mésolithique important n'a été reconnu, mais la détermination des habitats de cette zone contribuera à définir l'organisation et la structuration des territoires
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
RAP02414.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008)
  • (56). autour du golfe du Morbihan et les communes à l'est de Vannes. rapport de prospection inventaire 2008
  • Jean Le Roux, fondateur de cette communauté. " Tel est l'article d'Ogée sur le château de Penmur. Ses continuateurs dans la nouvelle édition disent du dictionnaire, avec raison, qu'Ogée dit des choses peu exactes relativement à la voie romaine qui passe à un kilomètre et demi
  • fondateur de Prières donnât à cette communauté la seigneurie de Penmur, attendu qu'il n'en était pas possesseur et que cette donation n'eut lieu que plus tard, je ne sais par qui, ni à quelle époque.(l) Comme Ogée je croirais volontiers que les romains avaient profité de la belle
  • de Penmur elle-même, on n'a encore rien trouvé qui rappelle directement et incontestablement le souvenir et le passage des Romains. " - A^bj P. « «*»ct »M ^ A la suite de quoi l'Abbé se lance dans une tentative d'explication étymologique du toponyme, genre d'exercice délicat, qui
  • Rapport de prospection inventaire (autorisation n°2008-251 jusqu'au 31/12/08) Alain Triste - Sébastien DARE Liberté • Egalité • Fraternité :.} RÉPUBLIQUE FRANÇAISE C.E.R.A.M. Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan 6, rue de la Tannerie - 56000 Vannes
  • la Tannerie - 56000 Vannes Service régional de l'archéologie, DRAC Bretagne La prospection-inventaire 2008 La prospection, menée en 2008 par le C.E.R.A.M., a permis d'étudier 33 sites se répartissant ainsi : - 25 nouvelles découvertes - 8 sites qui font l'objet de données
  • complémentaires ou d'une correction de localisation. Nouvelles découvertes (en gras : période médiévale) : Arradon : île de grande Logoden Arzal : La forge de la Lande Arzon : Le Crouesty Grandchamp : Le moulin de Toulnay Larré : La lande du moulin Le Cours : Le château de Trégouët Locmaria
  • : Grandchamp : Le château de Coëtcandec Locmaria : Grandchamp : Le pont du Loc'h - est Marzan : Le Guérie Marzan : Le château de l'Isle Marzan : La chapelle Saint-André Muzillac : Le château de Penmur Muzillac : Toul Coquenn Muzillac : Coëtsurho 3 Muzillac : Kerantré Péaule : Le Bocéno
  • Péaule : Le château Ploeren : La zone artisanale de Mané-Coëtdigo 1 Ploeren : La zone artisanale de Mané-Coëtdigo 2 Saint-Armel : La vache enragée - clos eur guen Saint-Avé : Saint-Thébaud Sarzeau : Kerassel-est Séné : Le Péchit Sulniac : La lande d'en bas - Le Peuh Le Tour-du-Parc
  • : Le manoir de Caden Données complémentaires : Ambon : Cromenac'h- 56 002 005 Arzon : Pointe Saint-Nicolas - Pen Castel - 56 005 00 1 AH Camors : Porh Hoet er Salo - 56 03 1 016 Elven : Saint-Christophe - 56 053 008 AH Limerzel : Crévéac - La lande de la chaussée - 56 111 002
  • Pluherlin : La Maillardière - 56 171 014 Sarzeau : Truscat - 56 240 004 AH Treffléan : Le petit Bézy - 56 255 002 La première catégorie est largement dominée par les sites de la période médiévale avec 13 déclarations sur 25. Il faut ainsi signaler les châteaux de Penmur (Muzillac), de
  • lTsle (Marzan), de Coëtcandec (Locmaria-Grandchamp), de Tregouët (Le Cours) et de Caden (Le Tour-du-Parc). A noter que le château de Coëtcandec est déjà classé monument historique. L'importance d'inscrire ces sites à la carte archéologique apparaît nettement avec le château de
  • Trégouët, ancienne demeure des seigneurs de Molac et sénéchaux de Rohan attestée dès la fin du Xlle siècle, et dont les derniers vestiges encore en élévation viennent d'être démolis pour récupérer les matériaux. Aujourd'hui, le terrain a fait l'objet d'un nivellement général. Trois
  • sites d'habitat - Toul-Coquenn, Coëtsurho 3 et Kerantré (Muzillac) - méritent une attention particulière. Ils présentent des caractéristiques identiques (superficie et position en arrière d'une ligne de hauteur qui domine l'estuaire de la Vilaine), s'inscrivant au moins pour
  • Coëtsurho 3 et Kerantré au sein de parcellaires, de forme plus ou moins circulaire. Par ailleurs, leur chronologie (XlVe-XVe siècle) laisse penser que leur implantation est peut-être à rapprocher du développement de la toute proche abbaye cistercienne de Prières, fondée au XÎIIe siècle
  • . La céramique recueillie en surface montre deux sources d'approvisionnement : les ateliers de Saint-Jean-la-Poterie et un autre atelier, non identifié pour l'instant, qui se caractérise par des productions à pâte blanche (cruches mais aussi marmites). Rappelons, l'existence d'un
  • grand établissement gallo-romain, possédant un bâtiment thermal (Coëtsurho I et 2). Ce secteur constitue donc un terroir particulièrement intéressant pour étudier sur la longue durée (depuis la période gallo-romaine jusqu'à la période moderne) l'évolution de l'occupation rurale
  • . Cette problématique se trouve renforcée par la situation en bordure d'estuaire de cet espace. Parmi les nouveaux sites déclarés, celui du Château à Péaule constitue un site majeur. II s'agit d'une puissante enceinte fortifiée ovalaire, située à l'extrémité d'un plateau qui
  • surplombe d'une quarantaine de mètres un méandre de la Vilaine et bénéficie d'un panorama exceptionnel sur la vallée de ce fleuve, en direction de l'est. Un rempart couronne la partie sommitale et délimite une superficie de 10 ha. Large de plus de 10 m, sa hauteur varie de 3 m à l'ouest
  • d'une occupation antique (tuiles et céramiques), auraient été trouvés au niveau du village du Château. De plus, plusieurs autres enceintes ont été mises en évidence par une étude approfondie des cadastres napoléoniens du Morbihan, complétée par celle de la bibliographie ancienne : le
  • moulin de Toulnay (Grandchamp), La lande du Moulin (Larré), Pont du Loc'h est (Locmaria-Granchamp), Le Mané-Coëdigo 1 et 2 (Ploeren), La lande d'en bas - le Peuh (Sulniac). Les enceintes du Mané-Coëtdigo, commune de Ploeren, nécessitent une inscription rapide car elles subissent une