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RAP00511.pdf ((56). les cantons de Mauron)
  • m MAURICE GAUTIER **************** i PREMIERS ESSAIS D'ARCHEOLOGIE AERIENNE DANS LE MORBIHAN i ■ ■ \ \ a m ij \Stfknê# 1989 l SOMMAIRE . METHODES RESULTATS PERSPECTIVES INVENTAIRE DES SITES DECOUVERTS PLANCHES PHOTOGRAPHIQUES. La prospection archéologique
  • les premières reconnaissances aériennes dans le département du Morbihan et plus spécialement sur les cantons de GUER, PLOERMEL, MAURON. (Cf. Carte). 1/ METHODES : DES CONDITIONS FAVORABLES A LA DETECTION AERIENNE. La détection aérienne à basse altitude est une opération
  • relativement simple, facilitée par la présence d'un aérodrome permettant de se rendre rapidement sur les lieux de prospection ( LOYAT ) . Nous avons utilisé pour ces recherches deux avions à ailes hautes : le PIPER PA 19 et la CESSNA (Cf. Photographie). Les prises de vues ont été
  • - l'enregistrement minutieux sur plusieurs années des différents paramètres entrant en ligne de compte pour la détection aérienne (données climatologiques , agronomiques, etc..) nous a permis d'élaborer une méthode révélant les moments favorables à la prospection aérienne. D'une façon quasi
  • pois fourragers sont particulièrement favorables à la détection aérienne : les structures a fossés comblés apparaissent nettement sur ce type de couvert végétal (Cf. Planches photographiques). II/ RESULTATS : DES PLANS COMPLETS DE FERMES GAULOISES ET ROMAINES. Les quelques 6
  • des champs ou des limites parcellaires (Cf. Fig 3.) L'apport de ces recherches est incontestable pour les périodes pré-romaine et romaine. Un fonds documentaire est maintenant disponible pour des investiga tions plus fines sur le milieu rural. Mais il ne faut pas négliger pour
  • autant les apports pour les périodes plus récentes comme en témoigne la découverte du site de la Couardière en PLOERMEL. III/ PERSPECTIVES : UNE CONTRIBUTION A L'HISTOIRE DE L'OCCUPATION ANCIENNE DU MORBIHAN INTERIEUR . Ces premiers essais de détection aérienne dans le Nord-Est du
  • -BRIEUC-DE-MAURON. La Métairie des Landes. 37 - ST-BRIEUC-DE-MAURON. La Touche. PLANCHE 1 Fig.l GUILLIERS. Couroussaine . Ce cliché pris à contre-jour sur blé mûrissant fait apparaître les fossés curvilignes d'une vaste enceinte d'époque indétermin (23.06.89) . Fig.2 GUER. La
RAP00041.pdf (VANNES (56). 87 boulevard de la Paix. rapport de sondage)
  • (pichet); anses et lèvre disparues: hauteur conservée: 16,5cm; céramique de couleur rosâtre. (N°93) - un graffiti sur cruche (N°74; fig. 14) en forme de S. - un pied de figurine (vénus) (N°4) Essai de datation: Pas de datation précise cependant l'ensemble du mobilier s'inscrit dans le
  • vestiges d'un édifice gallo-romain avaient été découverts sur la parcelle voisine P-227 (fig.l et 2). De plus, située en périphérie de la zone archéologique sensible, elle était susceptible d'apporter un complément d'information aux fouilles de sauvetage programmé du forum. En effet, ce
  • fournir un plan lisible sur la parcelle 227. En 1991, sur la parcelle 228, après décapage d'un mètre de terre arable, il est apparu très rapidement un mur à contreforts et un épandage de couleur noire à l'Est de ce mur; à l'Ouest de ce m ême mur s'épendait une terre argileuse vierge
  • d'argile jaune, compacte, homogène, rares tessons (mélange de romain et de moderne). Remarque :U.S.1 coupe U.S.2. U.S.2 Epandage s ' édendant sur environ 30m2 au N.E. du mur à contreforts depuis le contrefort Nord jusqu'à la limite S.E. de la parcelle, au.dessus du substrat de granité
  • face et légèrement appuyé sur son pied gauche; il lève le bras gauche et saisit de sa main droite le motif de démarcation perlé terminé par une astragale. - dans la métope supérieure, une chouette à droite, dans un cercle doublé faisant médaillon. Un deuxième cartouche comporte
  • l'autre. Tout autour de la scène, remplissage de bifoliés et de motifs végétaux. L'aurige dont le char déborde sur le motif de démarcation à gauche, semble démesuré. (Apollon ?). Le second cartouche: de taille plus modeste, le motif représente un personnage (Lune) dans un bige marin
  • gros fragments de lèvre, panse et pied recollent pour donner un profil archéologiquement complet. La pâte beige-rosé tire sur le blanc et la couverte vernie tend vers le marron chocolat.(fig.18) Sous une série d'oves à pendentifs accolé à droite, surmontant un cordon perlé, le décor
  • . - un guerrier (MARS) de trois quart à droite tient dans la main gauche un bouclier orné de motifs géométriques, et la main droite saisit une lance (mal imprimée). Diane et Mars sont campés sur un motif de remplissage. -5- Le troisième cartouche, comme le premier, comporte deux
  • (lévrier) courant à gauche. Ces motifs se répètent successivement trois fois panse du vase et sont caractéristique de la période. sur la Style: le vase est signé Félicio, et appartient à l'atelier de Montans. (100 - 175) Réf.: Guerrier (Mars), OSWALD fasc. 1 n° 170 Diane OSWALD fasc
  • . 1 n° 104 Chien (lévrier), OSWALD fasc. 4 n° 2005 Lièvre, OSWALD fasc. 4 n° 2079 céramique estampillée: n° 51,59,60,61 et 62 (fig.14) n°51 -FELICIO dans un cartouche rectangulaire sur la face interne d'un DRAG.37 décoré. Atelier de Montans 100 à 175 ap. J.C. Réf. DAF N°2 p67. n
  • ° 59 -ELIM dans un cartouche rectangulaire sur la face interne d'un DRAG 18 ELIUS MANUS Atelier de TOULON SUR ALLIER Réf.: OSWALD pll4. n°60 -PAULUS F dans un cartouche rectangulaire sur la face interne d'un DRAG 37 Atelier de la Graufesenque; deuxième moitié du Ilème siècle. Réf
  • .: OSWALD p.235 n°61 - IRI..N rétrograde dans un cartouche aux bouts arrondis sur la face interne d'un DRAG.33 on connait un IRINUS de l'atelier de Lezoux Réf.: OSWALD, p. 148. n°62 - CRESIM dans un cartouche aux bouts arrondis sur la face interne d'un DRAG 46. Atelier de Montans Fin
  • sur cette couche US8 (fig. 4 coupe AB) U.S.9 Fossé en U entre US4 et US5. Longueur explorée: 11m. Largeur: 0,70m. Profondeur: 0,50m. Pendage au S.E. Même remplissage que US5, nombreux tessons de céramique commune d'époque Gallo-Romaine, pas de recollage. T.S. :1 tesson de D.36 et 1
  • monnaie de Trétricus: 270 - 273. (N°15) -fragment de gobelet en verre: bord blanc translucide (N°5) -couteau de fer de forme triangulaire dont il manque la pointe. L: 110 1:44 D de la douille 12. Une douille dont il reste un fragment (30) et qui était soudé sur la lame servait à
  • emmancher ce couteau (dans la douille, restes du bois du manche) (N°67) Essai de datation : +III ème S. environ. U.S.11 Structure circulaire creusée dans le substrat rocheux au Sud Est de la parcelle. D. 1,10m Sous US2, coupée par les fossés US3 et US6 et donc antérieure, (fig. 3,5,7 et
  • Etat plus dégradé que creusée dans le substrat rocheux les plus au Nord de la parcelle: traces de suie. US11. Recouvert par US2. (fig.3) Essai d'interprétation des US11 et US12. La destination de ces deux structures circulaires pose problème mais l'interprétation la plus plausible
  • n'est : les nombreux tessons romains résiduels, les nombreux clous... T.S. un fragment de DRAG 37 décoré, frise animalièrede chevaux (N°53) Essai de datation: Il s'agit sans aucun doute de 2 sépultures à coffrage bois dans des excavations trapézoïdales. Datation postérieure à
  • l'ensemble gallo-romain probable mais difficile à préciser. ESSAI D'INTERPRETATION - DATATION. Pas d'occupation précoce mais des séquences qui semblent confirmer l'occupation périphérique du FORUM (fouilles 1989 à 1991) ETAT 1 . (voir essai d'interprétation des US11 et US12
  • sis sur la parcelle de la propriété voisine. X V— < 9 — UJ 00 Q_ ex m < > CM LU Q- Q E 0> y— œ. LU û — IV GO LU CM 1/5 3 o VANNES P.228 Coupe stratigraphique AB B terre végétale substrat rocheux o 2 fondation mur d'enceinte forum épandage
RAP00619.pdf (BERRIEN (29). souterrain en bordure de la d.14 (Kernevez). rapport de fouille préventive)
  • N° DE SITE ¡ ¿ M Dépt. DÉPARTEMENT: COMMUNE: lieu-dit : [ûjzj Arrdt M M Canton |o Commune M/M Site F I N I S T E R E " B E R R i E n J vce^Ntev/ez / J ^ b DIRECTION DES ANTIQUITÉS DE BRETAGNE é 1 1 , \\ ' \ • RAPPORT DE FOUILLE SUR LE SOUTERRAIN EN BORDURE DE
  • -ments. Fouille de sauvetage par J.M. MOULLEC, R et Y GUILLEMANT, J.Y. PAUL, A. BRIS. 2/ SITUATION : Ce souterrain se situe sur la commune de BERRIEN (Finstère), au sommet d'une colline sur les bords de la D 14 entre l'embranchement vers le village de Keraden et la stèle armoricaine
  • granité compact, il est composé de 3 salles séparant 2 puits d'accès. Le puits n° 1 de forme carrée, taillé dans l'arène mesure 1,20 m sur 1,20 m pour une profondeur de 1,90 m. Il se poursuit par un petit couloir d'1 m de long orienté ESE, faisant office de chatière dans lequel
  • on remarque, à gauche, une tentative de creusement abandonnée car débouchant sur une zone de granité compact. Par ce couloir on accède à une petite chambre (n° 1) par un abrupt de o,50 m. Celle ci a la forme d'un triangle équilatéral de 1,80 m de côté et de 1,50 m de haut. Située en
  • enfilade avec la chambre n° 2, orientée NS, le passage de l'une à l'autre se fait par une chatière de 1 m de haut sur o,60 m de large taillée dans 1*arène, laissant dégagé un seuil de 0,30 m de hauteur. Le dégagement des gravas de la chambre n° 2, effondrée en 1927, lors de la
  • seuil sépare de 10 cm la chambre n° 2 de la n° 3, laquelle est orientée NNW. Les dimensions de cette salle sont de 4 ta sur 1,30 m à la base. Haute de 1,75 m maximum, elle débouche sur un puits. L'orientation de la faille, à fort pendage, confère à sa coupe transversale une forme
  • de parallélogramme, la paroi ENE étant en granité diaclasé compact. Par contre, l'autre paroi longitudinale creusée dans l'arène,est superbement régularisée et porte encore la trace de nombreux coups de pics; a sa base, au niveau du puits on peut observer un deuxième essai avorté
  • de bouteilles...) Cette salle était remplie de terre, de sable et de gravas sur 0,60 m de hauteur, provenant soit des éboulis de la chambre précédente, soit de l'étalement d'une partie des terres de comblement du puits d'accès. Nous avons pû cependant noter la présence d'mn
  • = 14,3 cm a la panse diam = 10,4 cm au fond. Pâte noirâtre, grise en surface, rugueuse au toucher, dégraissant moyen. N°2 : Fond de ce qui semblerait être une urne - Poterie fine, érodée intérieurement, décors à la base et cannelures sur le fond (voir dessin) + fragment du même pot
  • fines graphitées ou lustrées, délitées. MOBILIER DE LA CHAMBRE N° 2 1 fragment de fond - Poterie domestique pâte grise, dégraissant moyen. 1 fragment de poterie fine, lustrée, graphitée. 1 petit lissoir sur galet de grès. 1 galet brûlé provenant d'un poudingue régional. MOBILIER
  • à l'intérieur du rebord, lustrée noircie, érodée. N°22 : Fragment de fond - Probablement celui du N° 21 - Cannelure. N°23 : Fragment de fond - Vase domestique, poterie rouge brique, dégraissan moyen, noircie à l'intérieur et sur le fond. N°24 : Fragment de fond d'une coupelle
  • ° 2 5 Chatière n° 2 ( plafond écroulé ) 6 Chatière n° 3 7 Chambre n° 3 8 Puits n° 2 a—c Essais de chatière b Tranchée aboutissant dans la chambre (carrière 1927) d Plate-forme du puits n° 2 e Marche f Piafond,écroulé de la chambre n° 2 A-B ) C-D ) E-P ) Coupes
RAP02473.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée)
  • faites par ailleurs, sur des bases très différentes). III - Estimation du territoire contrôlé Nos essais de reconstitution technique de la fabrication d'une hache amènent à proposer les durées suivantes : Extraction de la roche : négligeable (1 journée de travail peut fournir la
  • J9Ï£ e \ai c/vu C.-T. LE ROIJX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DES ATELIERS D'EXTRACTION ET DE TAILLE DE LA A PLUSSULIEN "DOLERITE DU TYPE A" (COTES-DU-NORD) CAMPAGNE 1976 Depuis leur découverte en 1965, les ateliers de fabrication de haches polies de Plussulien ont
  • des structures d'extraction visibles sur la face est de l'affleurement rocheux, de compléter les informations par la fouille d'une zone très différente de celles explorées précédemment et de rafraîchir les coupes anciennes pour en revoir l'inter- prétation après ce délai de
  • sur l'affleurement sont restées accessibles à la visite. LISTE DES PARTICIPANTS M . C.-T. LE ROUX, Directeur du chantier, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, M . Y . LECF.RF, Agent Technique de la Circonscription, M . F . LE PROVOST, Instituteur, Correspondant du
  • ). implements, Nottingham, 1977 (à paraître). PRINCIPAUX RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1976 Rappelons tout d'abord que la nomenclature des carrés de fouille est établie sur une grille dont chaque maille, de 10 m de côté, est désignée par une lettre sur l'axe Nord-Sud et par un chiffre sur l'axe
  • Ouest-Est. Le point origine situe sur le sommet topographique du rocher porte la cote Oo. Il a été complété dans deux secteurs : - Partie nord-est (Zones 01 SW, 01 NW) : La roche, abrupte et bien dégagée, conservait cependant plusieurs importantes poches de végétation dans les
  • l'humus, montre que la taille s'est pratiquée sur le sommet, au voisinage de ces anfractuosites (comme d'ailleurs dans la zone de fouille voisine 00 SE qui avait été datée de 5000 - fouillée en 1969-70, B.P.). Partie sud-est (Zones PI SE, PI NE) : L'envahissement par la végétation
  • ouvertes en ëquerre à l^.angle sud-est de l'affleurement de manière à attaquer une zone nettement différente de celles déjà explorées tout en prolongeant les coupes déjà obtenues. - En Q1 NE (et son prolongement sur l'Ouest de Q2 NW) il s'agissait en fait de la prolongation du
  • . Une traînée de gros blocs assez nette recouper cette série venait cependant assez monotone, mais sans que l'on puisse .affirmer une structure intentionnelle reposant vraiment sur un niveau d'arrêt de l'accumulation. Quelques poches charbonneuses ont été recueillies, mais
  • , relativement modeste, plaqué sur le roc). - Cet amas reposait sur un niveau H blocs et petits éclats, emballés dans une terre argileuse grise, mêlée de charbons de bois, niveau qui bloquait lui-même une ancienne zone d'extraction d'où la roche avait été débitée S gran ds éclats. - En
  • précédemment proposé reste valable. A partir des renseignements recueillis tout au long de il devient tentant, la fouille, ne serait-ce que comme hypothèse de travail, d'essayer quelques estimations chiffrées sur la production de cet atelier et swr son impact dans-la vie des
  • coefficient de foisonnement du matériau compact au même m a t é r i a u , débité en "tout venant", qui est de l'ordre de 20 %). Nos propres essais de taille et de reconstitution des nucleus montrent q u e , si l'on tient compte de la perte par casse ou blocs impropres d la taille, il
  • faut environ 10 litres (30 kg) de roche pour obtenir une ha- che moyenne (150 à 300 g ) , soit 100 habhes par M3 extrait d'oG une production totale de : 6.000.000 de haches Cette production est répartie sur 1200 ans de pleine activité (entre 5100 et 3900 B . P . ) , sott en
  • moyenne annuelle : 5.000 haches ce qui représente, en supposant une activité sub-continue (disons sur 250 jours par a n ) , une moyenne journalière de : 20 haches II - Estimation de la population La production a alimenté à 50 % toute la Bretagne e t , à 30 une bonne partie de
  • société primitive) et qu'ils aient besoin de 1 hache par an (y compris les rëaffutages, la casse et les pertes), les 12.500 haches représentent : 50.000 personnes - 7 - soit une densité moyenne sur la zone considérée de : 0,8 au km2 (assez proche des rares estimations chiffrées
  • matière pour plusieurs diaaines de haches) Taille de l'ébauche (y compris les ratés) : 1 heure Retouche de la hache taillée : 1 heure Bouchardage (selon le soin, la dimension et la forme de la pièce : 2-4 heures Polissage sur bouchardage (selon le soin) : 2-10 heures Une hache
  • courante représenterait donc à peine : 1 journée de travail Une belle pièce pouvant aller jusqu'à : 2 ou 3 jours Tout le polissage n'étant pas fait sur place, prenons la base de 1 hache par jour et par ouvrier (ou son équivalent, en cas de travail occasionnel). Une production
  • quotidienne de 20 haches suppose la présence sur le chantier de : 20 ouvriers qui correspondent à une population (si T o n prend un coefficient réduit de 1/3 pour tenir compte d'une aide par des femmes ou des adolescents) de : Celles-ci 60 personnes ne produisant pas normalement
  • , le 1.200 km2 territoire contrôlé sera de : ce qui correspond à un cercle de R = 19,5 km rayon : Si T o n trace sur une carte un cercle de 20 km de rayon, centré sur les ateliers, on constate qu'il englobe un territoire remarquable englobant les hautes vallées de l'Oust et du
  • répartition des mégalithes, concentrés sur ces deux groupes de hau- teur, se fait préférentiel!ement à l'intérieur de ce cercle idéal, de même que les habitats néolithiques des hauteurs de St-Nicolas-du-Pelem - Tremargat Lanrivain. Au-delà, un blanc relatif s'impose à l'oeil, jusqu'à la
RAP00234.pdf (PLOUHINEC (56). Berringue. rapport de sauvetage urgent.)
  • plusieurs bâtiments d*exploitation agricole , dont certains transformés en résidences'secondaires. Ces bâtiments sont disséminés sur une très faible éminence d'où le terrain s'abaisse en pente imperceptible jusqu'à la rivière d'Etel , à 500 m de là . A peu de distance au Nord le * Moulin
  • de Berringue " , ancien moulin à eau , est installé sur un barrage de retenue isolant * l'étang de Berringue " de la rivière d'Etel . wsÊm • Berringue a été au Moyen-Age le siège d'une seigneurie attestée par les Archives au début du 15° siècle . En 141? " le lieu noble , la
  • ardoise au Cabinet des Médailles où Mr Duplessy y reconnut des essais monétaires pour la fabrication de moules ou de coins faux . Il pût identifier deux de ces dessins , l'un représentant la partie centrale du blanc au K de Charles 7 , frappé de 1365 à 1385 » l'autre le revers d'un
  • blanc de Jean IV de Bretagne • 5 / LES TRAVAUX PB FOUILLER GENERALITES L*intérêt de cette découverte justifiait une campagne de recherches sur le terrain . A notre demande » Mr SANQUER » directeur des Antiquités historiques de Bretagne » nous délivrait une autorisation de fouille
  • cailloutis . Limitant ce sol » k l'W » *ne ornière creusée dans le granit sous-jaeen^révèle la destination de cette structure t il s'agit là d'un chemin damé pour charrettes » probablement l'ancien chemin d'accès à Berringue visible sur le cadastre de 1837 • et supprimé par le
  • démontée sur une longueur de 4 a • Au milieu de résidus modernes , qulques restes anciens ont été retrouvés t - quelques fragments d'ardoises pointées . mais pas gravées • - un fragment de meule è main , peut-être médiévale * - un Important fragment de margelle de puits • La prospection
RAP02467.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille préventive)
  • cette région sur la dolérite à grain fin. En 35» situé plus bis su la pente, cet horizon coloré n'existe plus, le tuf altéré étant simplement verdâtre. In 86, on a à l a base de l ' a r g i l e à charbons un horiecn légèrement rougeâtr passant à l a d o l é r i t e profondément a l t
  • é r é e . Ces trois sondages démontrent, toutes considérations pédologiques mises à part, l'existence, sous 50 à 40 cm de sol, d'un niveau d'industrie extrêmement puissant et ricàe, reposant sur un "vieux sol" ayant gardé des traces de l'occupation humaine. Il y a là un terrain
  • laisse sup oser que la taille s'effectuait jusqu'au pied même d l'affleurement, voire sur le rocher. S?» au pied de la falaise d'affleurement qui court sur le flanc V de la col line, et donc dans une position comparable à S2, s'est révélé décevant, ne montrant que des blocs bruts
  • mêlés à quelques éclats, le tout réparti sans ordre et paraissant provenir de chutes depuis le haut de la falaise. 38, nettement plus bas sur la pente, a révélé l'existence d'une autre couche d'éclats, mais '>eauooup plus près de la surface actuelle et en partie au moins remuée par
  • des labours anciens ( t e r r a i n actuellement en friche). En dessous, même argile Jaune avec quelques charbons et 2 minuscules teâeons de poterie, malbeureusementsans caractère. CAROTTACES A LA 30SPEUSE A MAIN Après les quelques essais de 1966, i l s ont été r e p r i s
  • once à se laisser pénétrer par l'analyse« Ppour ce qui est des ateliers de taille proprement dits, 11 semble que l'on puisse les diviser en "ateliers hauts", situés sur les affleurements mêmes dont la plupart ont sans doute disparu par suite de 1*exploitations Le seul restant est
  • de 1'affleurement en falaise plus ou moins nettte qui court sur le flanc N de la colline, sans en atteindre complètement le pied® Ils sont beaucoup plus étendus puisqu9allant jusqu'à la rivière du Saoulas en plusieurs points,, Ils correspondent au travail de matériaux extraits et
  • présence de gravures indiscutables encore que d'interprétation difficile sur le premier affleurement étudié systématiquement est un point digne d*intérêt0 Si cuvettes et rainures restent énigmatlques, la présence d'u&e "roue rayoniée" est intéressante en ce qu'une telle figuration est
RAP00290.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • . 2.2.3.2.4. 2.2.3.2.5. 2.2.3.2.6. 2.2.3.2.7. 2.2.4. Fouille du drain Le four, aspect de surface Le comblement du four Le four La paroi La sole et l'alandier Le tunne1 Conclusion Essai de classification 2.3. Progression de la fouille sur la zone B 2.3.1. Fouille du four 4 2.3.1.1
  • . Essai de classification Les éléments obtenus en fin de fouille nous permettent d'élaborer une classification pour cette structure. Cette classification est basée sur des références bibliographiques déjà mentionnées en 2.2.1.3.. Ce four se caractérise donc par : - une forme circulaire
  • l'Ouest de la coupe - sous cette couche, un niveau de terre arénacëe (2,30 m sur 0,30 m) ; elle est composée des déblais du creusement du fossé ou drain - au fond du cratère, les vestiges du four (?) (le fond de la paroi et la pierre de champ). 2.3.4.2. Essai de classification du
  • , Protohistoire et Quaternaire armoricains 3°) le Ministère de la Culture : Direction des Antiquités Historiques et Préhistoriques de Bretagne Le présent rapport concerne l'intervention sur le terrain, conduite en Juillet/Août 1986 * Le texte du présent rapport est l'oeuvre des fouilleurs
  • - Première partie ; LE CONTEXTE DE LA FOUILLE 1.1. Rappel des motifs de l'intervention 1.2. Les données de l'Histoire 1.3. Les données géographiques R - Deuxième partie : LA CONDUITE DE LA FOUILLE 2.1, Problématique de la fouille 2.2. Progression de la fouille sur la zone A 2.2.1
  • au Sud 2.2.2.5. Conclusion 2.2.2.6. Essai de classification 2.2.2.7. Les prélèvements de la sole 2.2.2.8. La coupe longitudinale 2.2.2.9. La transition Four 3/Four 1 et 2 2.2.3. Fouille du four 6 2.2.3.1. Etat I 2.2.3.1.1. 2.2.3.2. Etat II 2.2.3.2.1. 2.2.3.2.2. 2.2.3.2.3
  • . 2.3.1.2. 2.3.1.3. 2.3.1.4. 2.3.1.5. 2.3.1.6. Les rejets périphériques Le comblement La paroi La sole Lf ouverture "Le cendrier" 2.3.2. Fouille du four 5 2.3.2.1. Le four 5 2.3.2.2. La transition des fours 4 et 5 2.3.2.3. Essai de classification four 4 et 2.3.3. Structure : "dépotoir
  • ou four" 2.3.4. Fouille du four 7 2.3.4.1. Coupe F.F. 2.3.4.2. Essai de classification 2.3.5. Le drain 2.3.5.1. Coupes D.D. et E.E. 2.3.5.2. Conclusion 2.4. Sondage du talus Nord de l'atelier 2.5. La production céramique : observation générale 2.5.1. Sa répartition 2.5.2
  • . Observations provisoires sur la typologie - Troisième partie : CONCLUSION PROVISOIRE 3.1. Apports de la campagne 1986 3.2. Perspectives pour 1987 o o o ANNEXE Les productions céramiques des ateliers de Meudon (extrait du rapport 1984) RECAPITULATIF DES PLANS Plan n° 1 : Plan général
  • 10/08/1986 - 1 - PREMIERE PARTIE LE CONTEXTE DE LA FOUILLE - 2 - 1.1. Rappel des motifs de l'intervention En Comte 1984, la Revue Archéologique publiait un article, signé du de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE (archiviste du Morbihan), portant sur "Les poteries décorées
  • de Meudon, près VANNES (Morbihan)". Y étaient révélées les fouilles faites précédemment sur trois centres de fabrication de poteries du Haut Moyen-Age, décorées à la molette. Une soixantaine de décors différents était répertoriée (1). Cette céramique n'attira pas, comme elle le
  • médiévaux") associait des prospections magnétiques à la reprise de la fouille sur l'ensemble de l'atelier. (1) Comte de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE "les poteries VANNES (Morbihan)" Revue Archéologique 1914, II, p. I - 27 (2) Voir contexte historique ci-dessous, p
  • , C.7, D.6, D.7), après évacuation des déblais de 1913, progression de la fouille vers l'Est. La deuxième campagne achevée, la présence de 5 fours était attestée sur toute la zone fouillée (voir rapport 1985). 1.2. Les données de l'histoire : le Vanne tais à l'époque mérovingienne
  • large) du Haut Moyen Age ont recherché un site abrité des perturbations apportées par le flux d'Ouest perpétuel. . l'altitude : Le site de l'atelier de Meudon plafonne à une altitude de 35 mètres environ et sur une rupture de pente (voir le profil topographique, fig. 6) cfig-Bï
  • sable trouvé sur le site. . le bois : Malgré l'extension des parcelles cultivées, le site conserve un bel ensemble forestier au Sud et à l'Ouest qui, aujourd'hui, est même l'objet d'une mesure de protection. . les communications : Le site rural de MEUDON est proche (500 m
  • cendreux que recouvre ce muret 3 - achever la fouille du four (4) 4 - étudier les abords des fours (4) et (D en étendant le décapage au secteur reconnu en 1913 (carrés C.8. et D.8.) 5 - étendre enfin la recherche sur l'ensemble de la zone incluse au Nord dans le quadrilatère limité
  • par le talus (sondage dans l'angle Nord/Est). Les résultats obtenus sont développés ci-dessous, en 2.2., 2.3., 2.4. et 2.5. 2.2. Progression de la fouille sur la zone A 2.2.1. La fouille des fours 0 et (2) (voir le -plan n° 1 et les fig. 8 et 9) La campagne 1985 s'était
  • achevée par la mise au jour et la fouille méthodique de deux fours qui étaient : = situés dans l'aire de chauffe de l'atelier des potiers, sur un axe Est/Ouest, à la limite d'une rupture de pente = orientés au Nord avec une légère inclinaison de 5° dans cette direction MORBIHAN
  • VANNES - MEUDON Le Gohlien 1986 ZONE A Plan générai au 10 08 86 tr 1 terre brune m ( j mortier argsab c. argilo-sableuse sole coulée cendreuse rocher rubéfie drain (non fouillé) ['■ V- ] arène,argie, cendre I. U...UV \ \ - 14 - Le parachèvement de la fouille sur
  • ces deux fours devait mieux définir leur typologie et cerner avec plus de précision leurs abords immédiats, 2.2.1.1. Le four Q Une coupe longitudinale Nord/Sud, dans l'axe du four, a permis de vérifier que : = la sole reposait sur une couche de terre brune = la moitié Nord de
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • - RENDU La CHAPELLE CHAUSSEE, petite bourgade à environ 23 Kms de RENNES,, au N.O, sur la route de DINAN, est née au bord de la Voie Romaine, attestée par la Table de Peutinger, qui unissait la capitale des REDONES ( Rennes ou Condate ) à celle des- CURIOSOLITES ( Corseul ou
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • côteau opposé.Il faut ajouter que sur ce même coteau,, à deux champs de distance de l'enceinte décrite ci-dessus, un champ voisin de la ferme de la Blesse et situé près de la Chaus sée de l'Etang a offert une notable quantité de briques romaines . Une discussion s'engage à l'occasion
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • parallèles. L'épaisseur est inégale. Elle est de 25 mm sur le cêté A et de 20 mm sur le cêté C. A la base B elle porte sur une face un renflement, sorte de bourrelet avec lequel elle atteint une épaisseur de 4-0 mm dans sa partie la plus grosse. La base B avait 215 mm, la base C 132 mm
  • , dans le talus duquel ont été trouvés en 1961 les fragments de tuiles, se situe à 4 ou 5 champs de distance. Il y aaurait peut-être lieu de faire de nouveaux sondages dans la parcelle 290 dte "le clos de la PIesse ". En 1962, le Groupe Archéologique a effectué des essais de fouilles
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • assez légers avaient l'apparence du mâchefer et quelques uns s'attachaient à l'aimant. La Butte elle même se présente sous la forme d'une motte circulaire, légèrement ovale, d'une hauteur de 2 à 3 mètres le dessus est plat, avec une largeur de 16 m 10 sur une longueur de 16 m 60
  • tranchée de fouilles creusée au siècle dernier. Dans cette tranchée, un des membres de l'équipe a trouvé une pierre informe d'environ I dm3 ayant manifestement subi une forte action du feu et paraissant partiellement vitrifiée. Des sondages effectués- sur la partie Ouest de la Butte
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
RAP00993.pdf (LOUDÉAC (22). tracé de la future rocade nord (rn 164 bis). rapport de prospection inventaire.)
  • systématiquement une surface importante (2 km de long sur 20 m de large en moyenne) mais aussi à procéder à des essais comparatifs des sensibilités, de rentabilité et de commodité du matériel. Disons tout de suite que le résultat de cette campagne a été "globalement négatif", à un point que
  • C.-T. LE ROUX ++++++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSEPCTION SYSTEMATIQUE DE LA DEVIATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++ C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PROSPECTION SYST1MATIOUE DE LA DEVIEATION ROUTIERE DE LOUDEAC (COTES-DU-NORD) ++++++++++++ La
  • haches à douille fut mis au jour en 1959. - A St-Bugan, également en 1959, fut découvert un gros dépôt de 800 haches à douille, disposées en trois cercles concentriques sur quatre couches. - Au Clos-Roland, 13 haches â douille furent découvertes en 1963. - A Limpiguet, en 1963
  • , Lucien DRONE, Daniel TANGUY, Jean-Yves TINEVEZ, Maurice COLOMBEL, Correspondant, Yannick LECERF, I.T.A. du service, Gilles MENARD, Objecteur et C.-T. LE ROUX. L'opération s'est concentrée sur la partie occidentale du projet, à l'Ouest de la R.N. 778, qui paraissait la plus "chaude
  • " par son environnement archéologique et devait constituer la première tranche du chantier. Elle a consisté, après matérialisation sur le terrain, de l'emprise du projet à l'aide des documents aimablement communiqués par les services de l'Equipement : - D'une part, en une prospection
  • classique à vue sur las terres dégagées. - D'autre part, en une prospection à l'aide de détecteurs de métaux. La prospection classique s'est révélée pratiquement négative en ce qui concerne les récoltes d'objets mobiliers en surface. Par contre, elle a permis de repérer au voisinage
RAP01043.pdf (PLOEMEUR (56). forêt du Talud. rapport de fouille préventive)
  • voit à" ses côtés, couché sur l'herbe, son frère cadet qui n'a que 12 pieds, et je la suppose affligée de son malheur : "Moerentem... fraterna morte". (J. MAHE, Essai sur les Antiquités du département du Morbihan, Vannes 1825, p. 391 ). Depuis cette première mention, les deux
RAP00495.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • MAURICE GAUTIER PREMIERS D'ARCHEOLOGIE ESSAIS AERIENNE DANS LA VALLEE DE LA VIL A INE S.O.M.M.A.I.R.E. CADRE GEOGRAPHIQUE DE LA PROSPECTION ET INTENTIONS. MOYENS AERONAUTIQUE S. MOYENS PHOTOGRAPHIQUES REMERCIEMENTS DEROULEMENT DES MISSIONS PRESENTATION DES RESULTATS
  • ces vallées qui a été prospectée, en l'occurrence celle du Semnon, à partir du confluent avec la Vilaine. La dualité géographique et géologique du terroir se retrouve dans le domaine pédologique : - Sur le plateau gréseux s'est formé un sol maigre, peu épais (10 à 30 cm) et très
  • gallo-romains (Cf. carte 2 ) . L'archéologie aérienne offrait donc des possibilités toute nouvelles d'investigation aux prospecteurs. 2 C'est pourquoi dans un premier temps, du fait du coût important de l'heure de vol, nous avons calqué le plan de vol sur la carte des gisements
  • départ 1' aéro-club d'Ille et Vilaine de RENNES ST-JACQUES, bien situé, qui permettait de se rendre rapidement sur les lieux de prospections. Le départ en mission, à bord du CESSNA. 3 Deux types d'appareils à ailes hautes ont été utilisés : - Le PIPER avec volet relevable
  • , appareil bien connu dont la particularité est de descendre à des vitesses relativement lentes (90 km/h) . - Le CESSNA sur lequel on enlevait la porte (Cf. cliché) Ce second appareil, très confortable, a comme principal avantage la rapidité de liaison d'un site à l'autre. Cependant
  • Roger AGACHE et de diverses publications sur les apports de la détection aérienne, nous avons décollé pour une première reconnaissance le 2 juillet en matinée Cette première mission allait durer I H 45 et s'effectuer par très beau temps. Nous nous attendions à repérer les fameuses
  • anoma-lies dans la croissance des céréales révélant des structures enfouies sur les sites connus au sol. Or le survol de ceux-ci ne donna rien si ce n'est 1 Apparition de lignes parallèles sur le gisement gallo-romain de la PIONAIS en BOURG-DES-COMPTES (Cf. cliché). La seconde partie
  • un survol circulaire à une altitude comprise entre 250 m et 100 m. Ce sont des sites avec fossés comblés qui sont apparus mais sur différentes couvertures végétales. Une troisième mission eut lieu le 25 juillet, égale-ment en matinée. En plus de la prospection systématique, les
  • BOURG-DES-COMPTES furent particulièrement spectaculaires. C'est donc au total près de 3 H 30 de détection aérienne que nous avons effectuées en juillet 1985. PRESENTATION DES RESULTATS. Dans la présentation des résultats, l'intention est portée plus spécialement sur les conditions
  • d'apparition des indices plutôt que sur l'interprétation des structures photographiées qui, faute de fouilles, restent problématiques. Nous avons intentionnellement adjoint une planche avec des pièges ou confusions possibles pour montrer tout l'intérêt qu'il y a à faire des contrôles au
  • ) et nous ne disposons pas de séries comparatives proches. Nous avons soumis quelques photographies à l'oeil particulièrement exercé de R.AGACHE, pour des commentaires techniques d'une part et, d'autre part pour quelques essais d'interprétation. Celui-ci voit en particulier dans
  • agraires photographiées autour de PLECHATEL, 6 sont, à son avis, du Moyen-âge. PREMIERES REMARQUES D'ORDRE METHODOLOGIQUE. On ne peut tirer de règles méthodologiques générales sur ces quelques heures de vol. Néanmoins nous analyserons successivement trois paramètres qui entrent
  • a grandement facilité l'observation des indices phytologiques . b) La nature du sol. Les meilleurs résultats ont été enregistrés dans les vallées, sur des terrains au substratum schisteux ou sur des alluvions anciennes. Les gisements du plateau gréseux n'ont pas véritablement "répondu
  • végétal varie en fonction de la nature du sol et des perturba-tions agraires. Dans le bassin de RENNES, -forme et dense. le tapis végétal est uni- Sur les schistes d'Angers de la zone prospectée, les céréales sont relativement uniformes mais ont tendance à mûrir préco-cement quand
  • il y a un déficit en eau. Par contre sur les grès où l'on rencontre les traditionnelles terres de landes, le tapis végétal est beaucoup moins fourni et la végétation paraît perturbée. Les anomalies phytologiques persistent longtemps, durant tout le mois de juillet notamment. Ces
  • structures, des perspectives particulièrement intéressantes. Bien évidemment, degrés, toutes les traces sont fugitives à divers seule la surveillance assidue dans le temps et donc des sur- vols périodiques permettront de les découvrir et d'en fixer, à 1 ' instant propice l'image
  • . PERSPECTIVES Ces premiers essais de détection aérienne dans le Sud de l'Ille et Vilaine se sont avérés fructueux si l'on considère le nombre minime d'heures de vol effectuées. Ce sont surtout des sites inédits qui ont été découverts dans une aire géographique limitée. Ils apporteront un
  • climatiques et géologiques qui influent sur la végétation, l'agriculture et la configuration des terres ; particularités qu'il faudra définir au fur à mesure des survols. Déjà à la lumière des infimes résultats obtenus, on peut penser qu'une prospection aérienne systématique, bien menée
  • des remembrements intensifs. Nous souhaiterions également entrer en relation avec des prospecteurs aériens de régions voisines afin d'échanger nos pratiques en vue d'affiner la méthode. 9 BAIN-DE-BRETAGNE LA BICHONNAIS. Cette longue ligne courbe, très verte sur les pâturages
  • , 050 Couverture végétale: mais, orge, prairies naturelles et artificielles . Géologie : schiste d'Angers. Ces anomalies sur prairies font apparaître un grand enclos avec portions de fossés internes. (Cliché, 02/07/85). Même site photographié le 5 juillet. T Au sol
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • le bois régulier. Elles ont toutes montré un horizon de labour reposant directement sur le socle granitique. Nous avons également veillé à mener une approche pluridisciplinaire en y associant des compétences diverses afin de garantir une approche prudente de tout essai
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • palynologiques au Château de Kerjean 5.3. ANALYSE DU VEGETAL ACTUEL 5. 3. 1 - inventaire et caractéristiques des essences végétales actuelles de l'esplanade 5. 3. 2 - Essai d'interprétation CONCLUSION 3 1 1 ..tamji ,7, ! . St-LO,' i/o Chausey ,> SNl hstf Avranch uc .hateaulin
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • : archéologie des jardins Mots-clefs: Sur la chronologie : AGE DU FER-MOD Sur la nature des vestiges immobiliers : CERA, FER, VER. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Collection publique départementale. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été
  • Géoarchitecture de l'Université de Bretagne Occidentale, Brest. Arnaud Loizeleur. Architecte DPLG et paysagiste. Elève de l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Versailles (Yvelines) (DPEA-Jardins historiques Patrimoine et Paysage). Enseignant à l'école d'horticulture de Tremblay-sur
  • imperméable favorise l'émergence de sources sur les pentes (cf. fontaine renaissante de Kerjean). Ce climat est dominé par des vents d'ouest aux pluies souvent violentes, les arbres montrent d'ailleurs souvent des courbures vers l'Est. Les saisons sont faiblement marquées. Les températures
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • manoirs du Finistère. Les descriptions demeurent souvent trop allusives, excluant toute possibilité de comparaison. La plupart des domaines décrits reposent sur la même composition trop générale (Fig. 6) : jardins, mails, avenues, chapelles, colombiers, bois futaies/bois taillis
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • d'exister et de témoigner de l'intérêt porté en Bretagne (Les cahiers de l'Iroise 1997 : 5-12) sur une réflexion à mener sur ce patrimoine atypique faisant partie intégrale de notre culture (cf. annexe 1 : Mosser2001). C'est toutefois à partir de ces premiers éléments que nous avons
RAP00122.pdf (TRÉGARANTEC (29). Leuré. rapport de sauvetage urgent.)
  • A TREGARANTEC (FINISTERE) Le 11 avril 1980 M. CALVEZ, propriétaire-exploitant au lieudit Leuré sur la commune de Trégarantec, décidait le minage d'un bloc de granit enfoui d'une vingtaine de centimètres dans l'une de ses parcelles. Cette gêne permanente pour les travaux agraires
  • disparaissait ainsi, mettant au jour un caveau funéraire. Malgré le chantier de Gavrinis (Morbihan) à ce mement en pleine activité, une fouille de sauvetage était décidé par M. LE ROUX, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne. Les 17 et 18 avril, nous nous rendions sur les lieux
  • de la découverte, accompagné de deux aides bénévoles. La sépulture est construite dans une parcelle située sur le versant Est d'un plateau à 3 km à vol d'oiseau au Sud du bourg. Cette parcelle est cadastrée sous le N° 73 de la section ZB. Les coordonnées Lambert de la tombe sont
  • la couche archéologique. Les déblais récents sortis de la tombe, nous sommes arrivés sur un remplissage ancien dû à l'infiltration. Cette couche brun clair épaisse de 4 à 5 cm contenait quelques rares charbons de bois. A la base de cette couche tapissant horizontalement le fond de
  • la tombe un sol très noir est apparu. C'est, posé sur cette seconde couche que nous découvrions, près de l'extrémité Est, un vase écrasé sur lui-même et à quelques centimètres de la paroi Nord, au milieu de cette longueur, les restes d'un poignard. Très chlorurés et brisés, ces
  • fragments de bronze avaient eue aussi 2 » probablement souffert du piétinement. La couche noire dont nous avons effec- tué de larges prélèvements nous est apparu comme un plancher décomposé, affaissé sur le fond de la sépulture^qui volontairement n'avait pas été dressé
  • vient au contact des parois de la tombe. Les murets de maçonnerie sèche des parois ont été apparaillés sur les bords de la fosse. Ils sont constitués de plaquettes et blocs de granité alternés dont certains sont rectifiés. Les plaquettes des quatre murets sont placées en
  • ou l'autre des parois, alors que pour les trois autres angles il apparaît que l'on a construit en premier lieu les deux parois longitudinales pour ensuite appuyer sur celle-ci les murets d'extrémités. La paroi longitudinale Nord présente un renflement probablement dû à la pression
  • sur eux-mêmes, ont pu être recueillis. Actuellement en cours de remontage et malgré l'absence de quelques tessons, nous pouvons tenter de reconstituer cette poterie comme un vase biconique caréné à 4 anses. Le diamètre d'ouverture irrégulier est de 11 cm, celui au niveau de la
  • carène 25 cm alors que le fond mesure 10 cm. La carène se situe à 20 cm du fond, ce qui la place très haut puisque la hauteur totale du vase ne dépasse pas 27 cm. La pâte bien cuite passe de brun à brun clair, elle est lissée sur l'extérieur, son épaisseur varie de 8 mm pour le fond à
  • épaisseur moyenne de 6,5 mm. A 40 cm de la paroi longitudinale Nord et a mi-distance des deux extrémités, les débris de bronze recueilli se sont avérés après nettoyage être les restes d'un poignard brisé longitudinalement en trois fragments principaux. Un essai de reconstitution lui
  • donne une forme sub-triangulaire légèrement étiré présentant une petite languette au milieu de la base de la lame. Le renflement médian, assez fort, est souligné sur chacune des faces par quatre rainures longitudinales placés de part et d'autre. Ces rainures s'évasent vers la garde
  • à proximité immédiate du poignard. Sa position dans la tombe nous permet de croire qu'il se trouvait placé au niveau de la ceinture du cadavre. CONCLUSION Aucun autre objet n'a été découvert dans la sépulture. Les prélèvements effectués sur les restes de bois tapissant le fond
  • de la tombe permettront une datation carbone. Mais déjà par analogie à de nombreuses fouilles sur des monuments de ce type, effectuées les années passées, nous pouvons admettre être en présence d'un caveau funéraire de l'Age du Bronze. La découverte du poignard et de la poterie
RAP03525 (GAVRES (56). Port Guerh. Rapport de diagnostic)
  • , et la présence d’une grande partie du mobilier hors de ces dernières (cf. supra), un essai de phasage des faits et indices archéologiques a pu être réalisé (fig. 27). Les périodes présentes (fig. 28) sont essentiellement la protohistoire (11 occurrences sur 34 éléments, dont un
  • Sujets et thèmes Fosse Fossé Structure indéterminée Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le diagnostic archéologique effectué à Gâvres - Port Guerh n’a pas permis de mettre en évidence la présence d’un site archéologique sur les parcelles concernées par les
  • mobilier céramique (avec X. Hénaff et F. Labaune-Jean) 2.3.2 Etude de la céramique des périodes historiques (par F. Labaune-Jean) 2.3.3 Autre mobilier 43 3 Essai d'interprétation et de synthèse 43 3.1 Essai de phasage 3.2 Essai d'interprétation 30 30 31 33 33 36 37 39 39 41
  • Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement - Département Morbihan (56) Proprietaire du terrain Commune Mairie de Gâvres Gâvres Adresse ou lieu-dit Port Guerh Codes code INSEE 56062 numéro de dossier Patriarche non communiqué
  • archéologique préalable. Cette opération été mise en œuvre par l’Inrap entre le 9 et le 13 octobre 2017, par une équipe de deux archéologues de l’INRAP aidés d’une pelle mécanique de 20 tonnes. 1.2 Localisation Gâvres est localisée à l’ouest du département du Morbihan, sur une presqu’île à
  • Localisation de l’emprise du diagnostique (©IGN-Scan25® ; ©Y. Fouvez, Inrap) 1.3 Contexte topographique et géologique Les parcelles diagnostiquées sont localisées (fig. 2) sur le domaine varisque sudarmoricain (Audren, Triboulet et al., 1993), au niveau du plateau 27 continental. Les
  • Dunes bordières et champs dunaires 0 Sables d’estrans 500 m Localisation du diagnostic Fig 2 Localisation sur la carte géologique ( BRGM-Infoterre ; Y. Fouvez, Inrap) © ® © 1.4 Etat des connaissances avant l'opération (par S. Le Padelec) La presqu’île de Gâvres connaît une
  • occupation humaine dès le Néolithique (fig. 3). Sur la plage du Goërem, à environ 500 mètres au nord de l'emprise du diagnostic, un dolmen a été découvert en 1963, et fouillé de 1964 à 1967 par J. L'Helgouach. Il s'agit d'une sépulture en équerre, constituée d'une chambre de 17 mètres sur
  • connaissances ne permettent pas d'attester d'une occupation pérenne sur la presqu’île pour la période antique. On notera l’établissement de la villa de Mané-Véchen à la fin du IIe siècle de notre ère, à Plouhinec, commune voisine de Gâvres. La richesse de sa décoration (enduits peints, stucs
  • Saint-Gildas. L'édifice actuel s'installe sur les ruines d'une ancienne chapelle dépendante de l'abbaye bénédictine Saint-Gildas de Rhuys. « La péninsule appelée Gâvres est séparée du bourg de Blavet (Port-Louis) par un bras de mer bien fort et courant de 100 pas de largeur. Là est
  • homogènes sur l’ensemble des logs : - 1 : terre végétale (25 à 40 cm) ; - 2 : interface (sédiment limono-sableux brun en court de végétalisation) sur 15 à 25 cm ; - 3 : limon sableux brun-beige, premier niveau d’apparition des structures archéologiques et contenant du mobilier
  • résulter de la présence d’eau dans ces structures. Il n’a pas été possible de déterminer la fonction des fosses mises au jour dans les tranchées. En se basant sur la forme des faits et la présence de radicelles dans les comblement (fig. 13 - faits 1, 2, 5, 6, 7, 8), on peut supposer
  • Projection des faits sur le cadastre napoléonien de 1837 (©Archives départementales du 56, section F4 ; ©E. Le Goff, Y. Fouvez, Inrap) 2.2.3 Structures indéterminées Les faits 10 et 11 entrent dans cette catégorie (fig. 19 et 20). Le fait 10 est de forme linéaire et le fait 11 est
  • ) ; sa largeur conservée est de 60 cm, et son profil, très arasé (conservation sur 5 cm environ) est difficile à déterminer. Ces deux anomalies ont livré en surface du mobilier céramique attribuable à la période protohistorique. 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan
  • sableux brun à gris 0 Echelle 1/20 1m Fig 21 Vue et relevé de F. 10 (©S. Le Padelec, Y. Fouvez, Inrap) 10 II. Résultats 39 2.3 Le mobilier L’essentiel du mobilier provient d’isolats présents sur une partie importante des parcelles diagnostiquées (fig. 22) ; on notera le poids
  • difficile de baser une datation sur quelques éclats de panse souvent isolés, sans élément de forme pour venir appuyer la chronologie avancée à partir de l’aspect des pâtes. 2.3.3 Autre mobilier À l’exception du mobilier céramique mentionné supra, deux structures et quatre isolations
  • Iso 18 : fragment de céramique ubiquiste attribuable à l’Antiquité ou au XVe s. 0 Echelle 1:1000 Fig 27 Essai de phasage (©Y. Fouvez, Inrap) 50m II. Résultats 43 3 Essai d'interprétation et synthèse 3.1 Essai de phasage Malgré un état de conservation médiocre des structures
  • l’Antiquité (1 à 2 occurrences). 11 11 2 5 2 2 1 Protohistoire Antiquité Moyen-Âge Période Moderne Période Moderne ou Contemporaine Période Contemporaine Indéfini Fig 28 Mobilier attribuable à chaque période (©Y. Fouvez, Inrap) 3.2 Essai d'interprétation Les faits
  • individuelles autour de l’église du bourg). 44 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Gâvres, Port Guerh 4 Conclusion Le diagnostic archéologique effectué à Gâvres – Port Guerh n’a pas permis de mettre en évidence la présence d’un site archéologique sur les parcelles
  • Fig Fig Fig 1 Localisation de l’emprise du diagnostic (©IGN-Scan25® ; ©Y. Fouvez, Inrap) 2 Localisation sur la carte géologique (©BRGM, Infoterre® ; ©Y. Fouvez, Inrap) 3 Indices archéologiques et patrimoniaux à proximité de l’opération (©SRA-Atlas des Patrimoines® ; ©Y. Fouvez
RAP03527 (GAVRES (56). Port Guerh. Rapport de diagnostic)
  • dernières (cf. supra), un essai de phasage des faits et indices archéologiques a pu être réalisé (fig. 27). Les périodes présentes (fig. 28) sont essentiellement la protohistoire (11 occurrences sur 34 éléments, dont un fragment de céramique attribuable au Néolithique) puis les périodes
  • Sujets et thèmes Fosse Fossé Structure indéterminée Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Le diagnostic archéologique effectué à Gâvres - Port Guerh n’a pas permis de mettre en évidence la présence d’un site archéologique sur les parcelles concernées par les
  • -Jean) 2.3.2 Etude de la céramique des périodes historiques (par F. Labaune-Jean) 2.3.3 Autre mobilier 43 3 Essai d'interprétation et de synthèse 43 3.1 Essai de phasage 3.2 Essai d'interprétation 30 30 31 33 33 36 37 39 39 41 43 3 44 4 Conclusion 44 Liste 45
  • -Ouest Références cadastrales Responsable scientifique de l’opération Commune Yannick Fouvez, Inrap Gâvres Année 2018 Section et parcelle AD, 70, 73, 74, 78, 83 à 98, 1188 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement - Organisme de
  • deux archéologues de l’INRAP aidés d’une pelle mécanique de 20 tonnes. 1.2 Localisation Gâvres est localisée à l’ouest du département du Morbihan, sur une presqu’île à l’entrée de la rade de Lorient, en face de la commune de Port-Louis. L’accès à la presqu’île se fait par la
  • et géologique Les parcelles diagnostiquées sont localisées (fig. 2) sur le domaine varisque sudarmoricain (Audren, Triboulet et al., 1993), au niveau du plateau 27 continental. Les sols sont constitués de leucogranites de Ploemeur (notés y1), plus ou moins altérés (arène) et
  • Localisation sur la carte géologique (©BRGM-Infoterre® ; ©Y. Fouvez, Inrap) 1.4 Etat des connaissances avant l'opération (par S. Le Padelec) La presqu’île de Gâvres connaît une occupation humaine dès le Néolithique (fig. 3). Sur la plage du Goërem, à environ 500 mètres au nord de l'emprise
  • du diagnostic, un dolmen a été découvert en 1963, et fouillé de 1964 à 1967 par J. L'Helgouach. Il s'agit d'une sépulture en équerre, constituée d'une chambre de 17 mètres sur 1,70 mètres, à laquelle on accède par un couloir de 9 mètres de long. La structure est composée d'un
  • du IIIe et IVe siècles ont été trouvés, ainsi que cinq trésors monétaires (Galliou, 2009). Si ces données anciennes suggèrent une présence à l'époque romaine, l'état actuel des connaissances ne permettent pas d'attester d'une occupation pérenne sur la presqu’île pour la période
  • m Fig 3 Indices archéologiques et patrimoniaux à proximité de l’opération (©SRA-Atlas des Patrimoines® ; ©Y. Fouvez, Inrap) Les parcelles diagnostiquées jouxtent, au nord, l'église Saint-Gildas. L'édifice actuel s'installe sur les ruines d'une ancienne chapelle dépendante de
  • et relevés des logs (©Equipe de fouille, Inrap) Fig 9 Localisation des logs (©IGNBDparcellaire® ; ©Y. Fouvez, Inrap) Log 5 Log 1 Log 4 Log 6 32 Bretagne, Morbihan, Gâvres, Port Guerh II. Résultats 33 Les séquences observées sont homogènes sur l’ensemble des logs : - 1
  • : terre végétale (25 à 40 cm) ; - 2 : interface (sédiment limono-sableux brun en court de végétalisation) sur 15 à 25 cm ; - 3 : limon sableux brun-beige, premier niveau d’apparition des structures archéologiques et contenant du mobilier archéologique (cf. infra) daté de la période
  • été possible de déterminer la fonction des fosses mises au jour dans les tranchées. En se basant sur la forme des faits et la présence de radicelles dans les comblement (fig. 13 - faits 1, 2, 5, 6, 7, 8), on peut supposer qu’un certain nombre de ces structures correspond soit à des
  • NGF F. 9 N S Alt. : 5,38 m NGF Alt. : 4,94 m NGF Limon sableux brun à gris 0 Echelle 1/20 1m Fig 17 Vues et relevé des structures linéaires (©S. Le Padelec, Y. Fouvez, Inrap) 0 25m Fig 18 Projection des faits sur le cadastre napoléonien de 1837 (©Archives départementales
  • (conservation sur 5 cm environ) est difficile à déterminer. Ces deux anomalies ont livré en surface du mobilier céramique attribuable à la période protohistorique. 38 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Gâvres, Port Guerh 10 11 Fait indéterminé Autre fait Limite
  • (©S. Le Padelec, Y. Fouvez, Inrap) 100 m II. Résultats 39 2.3 Le mobilier L’essentiel du mobilier provient d’isolats présents sur une partie importante des parcelles diagnostiquées (fig. 22) ; on notera le poids important de ces occurrences comparées au mobilier retrouvé dans
  • durant la période antique mais aussi pour des vases en usage à partir du XVe siècle. En conclusion de cet inventaire succinct, il est difficile de caractériser les éléments de mobilier mis au jour ici. Il est effectivement difficile de baser une datation sur quelques éclats de panse
  • l’Antiquité ou au XVe s. 0 Echelle 1:1000 Fig 27 Essai de phasage (©Y. Fouvez, Inrap) 50m II. Résultats 43 3 Essai d'interprétation et synthèse 3.1 Essai de phasage Malgré un état de conservation médiocre des structures, et la présence d’une grande partie du mobilier hors de ces
  • Antiquité Moyen-Âge Période Moderne Période Moderne ou Contemporaine Période Contemporaine Indéfini Fig 28 Mobilier attribuable à chaque période (©Y. Fouvez, Inrap) 3.2 Essai d'interprétation Les faits archéologiques sont trop dispersés et hétérogènes (tant d’un point de vue
  • diagnostic Bretagne, Morbihan, Gâvres, Port Guerh 4 Conclusion Le diagnostic archéologique effectué à Gâvres – Port Guerh n’a pas permis de mettre en évidence la présence d’un site archéologique sur les parcelles concernées par les aménagements. Néanmoins, les explorations ont révélé