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RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Proprietaire du terrain Responsable scientifique de l’opération Ville de Rennes Rozenn Colleter, Inrap Références de l’opération Organisme de rattachement Numéro de l’arrêté
  • fouille _ code INSEE 35238 Référence du projet INRAP _ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’entité archéologique Du 21/04/2015 au 30/04/2015 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une 1 Citons ici les Chroniques de Jean II et Charles V sur les triples funérailles de la reine Jeanne d’Évreux le 10 mars 1371 ou celles faisant référence aux fastueuses funérailles de l’enterrement d’Anne de Bretagne par Pierre
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • voûtes sont renforcées suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale et une tribune en béton armé est mise en place. Un dallage en béton est posé sur le sol, notamment dans les chapelles latérales et c’est sans doute à cette occasion que le cercueil en plomb a été exhumé une
  • première fois et endommagé. Suite à l’apparition de nouveaux désordres sur les voûtes de la nef, des travaux de restauration sont engagés par la ville de Rennes entre 2010 et 2015, sous le contrôle scientifique et technique de la Direction régionale des affaires culturelles
  • schiste concassées mélangées à des charbons de bois, niveau évoquant une démolition de toiture, couvrant elle-même une seconde couche de chaux. Enfin, ces unités stratigraphiques coiffent un horizon limoneux compact. Ces observations ont été réalisées directement sur les parois de la
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • assez facilement de la cuve puis déposé sur une plaque de polystyrène extrudé, matériau insensible à l’eau, radio-transparent et facilitant les manipulations. Plusieurs examens MSCT (Multi-Slice Computed Tomography), corps entier, ont été réalisés dans le service radiologique de
  • manipulations anthropologiques sur le corps : avant et après déshabillage, avant injection de produits de contraste et après. Pour ces images, le corps est enfermé dans un sac mortuaire hermétique pour limiter la propagation des odeurs dans le service médical et garantir des conditions
  • d’hygiène optimales. Des reconstructions tridimentionnelles ont ensuite été réalisées par l’équipe médicale toulousaine. A B Fig. 12 A : installation du corps sur une couchette dans le tube à rayon X ; B : vue du MSCT pendant l’examen du corps depuis le pupitre de commande. © R
  • (3 morceaux) 3,78 m 1 1,92 x 1,69 cm 2 31+9+85 cm 3 3 ficelles cousues sur le linceul 2 Linceul Suaire 1 posé Ordre de déshabillage 4 1,48 x1,06 cm 61x29 cm 5 6 Suaire 2 noué 7 Scapulaire 8 Chemise 9 Couche Fig. 14 Récapitulatif des textiles classés par ordre de
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • 2000, année de réalisation des sondages. Les sept campagnes déjà effectuées ont permis un prélèvement quasi exhaustif1, et dans des conditions idéales, de tous les enduits peints présents sur le site. Pendant ce même laps de temps, deux autres ensembles 2 ont déjà été étudiés au
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • entreprises depuis l’année 2000 ont mis au jour un vaste bâtiment s’organisant en trois ailes réparties en U ouvrant sur le front de mer à l’est (fig. 1). Initialement identifié comme une villa maritime très luxueuse, de nouveaux éléments pour cet édifice remarquable, tendent à infléchir
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • se trouve à l’extrémité sud de l’aile et ouvre sur un vestibule central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • d’étude postérieure. Un carroyage (carrés de C à O) a donc été implanté sur la zone en préalable à toute intervention (fig. 3). Les fragments ont ensuite été ramassés, par carré, en prenant soin de conserver toutes les connexions. L’essentiel a pu être prélevé manuellement ; seules
  • quelques plaques très fissurées ont nécessité un encollage préalable, au Paraloïd B 72® sur papier japon et gaze de coton. 5 II. ETAT DE CONSERVATION Le mortier des peintures de la salle AB présente une bonne tenue. Compact et solide, il a assuré une bonne conservation des enduits
  • l’extraordinaire vivacité de la polychromie des parties hautes du décor du mur nord, alors que la même partie sur le mur ouest est presque totalement effacée. Pour l’exèdre, le motif reste parfaitement lisible mais les couleurs sont atténuées, passées, ce qui accentue cet effet pastel. En outre
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • ceux en relief, ont particulièrement souffert de leur long séjour sous terre. Les corniches en stuc sur âme de tuileau ont presque systématiquement disparu ; décollées et érodées, elles ne conservent presque jamais un profil lisible. De même, les éléments de mortier en relief se
  • constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • présentent un fond noir rehaussé de petites touches vertes. Il faut vraisemblablement y voir une imitation de porphyre vert. Le compartiment en relief, visible sur la plaque 1 est orné d’un filet noir (1 cm) en retrait d’1 cm par rapport au bord laissé blanc. Il est attesté sur trois
  • côtés et doit être également présent sur le quatrième, formant ainsi un encadrement complet. Au centre, se trouve un rectangle rose à mouchetis banc séparé du filet noir par une réserve blanche d’1 cm. Ce traitement imite un marbre similaire à celui des orthostates. La zone médiane
  • est couronnée d’une moulure en faible saillie, large de 8 cm (fig. 8). 7 III.2.1.2. Zone supérieure La zone supérieure se compose de trois bandeaux superposés, toujours limités par une corniche en stuc continue sur toute la longueur de la paroi. - Bandeau inférieur Le bandeau
  • . Elle est large de 5,7 à 6 cm. Au centre se trouve un rectangle dont la découpe est assez complexe. Il est en effet agrémenté, sur ses longs côtés, de trois redans dirigés vers l’intérieur. Le redan central est moins profond (2,5 cm) que les redans latéraux (7cm). Ils sont disposés à
  • formes, dont la surface n’est plus aujourd’hui que du mortier, étaient à l’origine peintes (la surface picturale a presque systématiquement disparu, mais un fragment isolé la conserve et elle est également parfois présente sur le bord des reliefs (fig. 12 et 13). Les infimes traces
  • suggèrent encore une imitation de marbre dans des tons roses à orangés. Les extrémités du premier rectangle à redans sont ornées d’un losange dressé peint, mais sans relief (fig. 14), en imitation de marbre rose orangé avec une veinure rouge ocre. Les compartiments carrés sont peints sur
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • l'environnement de cette enceinte, notamment par un premier recensement des sites ou indices de sites localisés à sa périphérie. Ces objectifs ont été atteints, dans les délais et le budget imparti. Les principaux résultats des recherches menées sur ces trois points seront respectivement
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • , se limite strictement à la terre végétale qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale de sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations
  • la fouille de sections respectant l'axe d'un ou des deux fossés et permettant des stratigraphies continues entre les deux remblais. Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence de fossés très profonds (entre 2 m et
  • nouvelles sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsque l'on dispose de
  • coupes, devient évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes, intersections et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • d'évaluer la perte d'information due à ces diverses méthodes, des essais de quantification ont été engagés en 1995. Des sections de fossés ont été fouillées par moitié, à l'aide de pelles et de pioches d'un côté de l'axé, à l'aide d'un tracto-pelle de l'autre, les tas de déblais étant
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • , marqué, recollé et stocké en cagettes plastiques normalisées. Pour chaque ensemble a été indiqué, à l'encre blanche et sur les tessons les plus gros, les numéros de site et de contexte, sur les autres, uniquement le numéro de contexte (exemple : 22.163.0004 / 887-6C = fossé 887
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • de comparaison : les pendeloques 74 E - M A T E R I E L POLI E T OBJETS DE PARURE 75 1 - Inventaire et description 75 2 - Analyse du matériel 78 I V - E C O N O M I E E T ENVIRONNEMENT 80 A - E T A T D ' A V A N C E M E N T D E S T R A V A U X SUR L ' H I S T O I R E DU C O R T
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles nous travaillons depuis 2000 : • Pour la commune de Molène : Monsieur le Maire, Jean
  • nationale, Le Conquet) de nous avoir transmis le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. FICHE SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2008 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale
  • , mettant enfin les études du lithique au niveau des autres analyses de spécialistes. Ces 500€ supplémentaires ont été réaffectés sur la réalisation de la DAO : de nombreux relevés ont été réalisés cette année, de même la couverture par photographies verticales a été plus importante que
  • l'événement Brest 2008 : il s'agit d'une manifestation de très grande ampleur visant à la base à rassembler un maximum de vieux greements et qui donc draine une foule considérable. A cette occasion de très nombreux visiteurs sont présents sur Brest et dans le Finistère (estimation de
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • € non consommés sur le poste transport. Ces dépenses sont bien sûr exceptionnelles et s'inscrivent dans le cadre d'une manifestation qui ne l'est pas moins, mais il nous a semblé important de pouvoir communiquer sur notre métier et notre site avec des moyens attrayants auprès d'un
  • avons été logé gracieusement dans le Sémaphore par le Conseil Général du Finistère. Le montant sur le poste logement correspond aux 10 jours de location de la Maison de l'Environnement Insulaire en Novembre pour la mission macro-outillage sous la responsabilité de Klet Donnart. Le
  • ni le Sémaphore ce qui ne sera pas sans conséquence sur le budget 2009, en effet l'île Molène n'a pour ainsi dire pas d'hébergement pour des collectivités, c'est pourquoi nous serons sans doute dans l'obligation de louer un gite. Cette hypothèse aura un impact très direct sur le
  • budget (nous prévoyons actuellement une somme de 2 000€ pour le logement) mais également sur le nombre de fouilleur présents et donc sur le rendement de la fouille : les gites ne peuvent héberger plus de 8 personnes (au grand maximum), enfin vu les prix des ces derniers nous ne
  • l'exposition Brest 2008 sur l'archéologie en mer d'Iroise ont coûté 218.15€. Ils ont été ou vont être réutilisés à plusieurs reprises : à Paris, dans les locaux de la MAE (Maison de l'Archéologie et de l'Ethnologie), à Brest dans la bibliothèque municipale et ce toujours afin de faire
  • connaître le site et l'archéologie en Mer d'Iroise... 7 - Nourriture eme Ce poste est toujours le 2 en importance sur le budget de la fouille : presque 30% en 2008 pour un montant de 6 274.39€ (contre respectivement 29% et 6 352.55€ en 2007). Les montants et le poids dans le budget
  • restent très stables sur les 3 dernières années ; c'est, nous semble t'il, une valeur maintenant presque incompressible pour un chantier de cette durée et de cette taille. On peut noter que les conditions particulières de fouille sur l'île Molène nous obligent, afin de limiter les
  • dépenses sur ce poste à aller régulièrement sur le continent afin de se réapprovisionner. Ceci implique une logistique assez lourde car il faut avoir un container à disposition, des voitures sur place, et bien sûr tenir compte des horaires de bateau. Néanmoins cette « gymnastique », si
  • elle est contraignante, est désormais assez rodée, et nous ne perdons qu'un minimum de temps dans ces allers-retours réguliers. Le léger dépassement par rapport au budget (+1.2%) s'explique par la mission macrooutillage de novembre, cependant il reste très limité sur un poste qu'il
  • la fois par rapport à l'année dernière (-14.5%) et par rapport au budget (-27.6%). Il y a eu cette année moins de visites de spécialistes sur le chantier et moins de frais transports liés au chantier durant l'année (l'année dernière le colloque Internéo du Havre avait donné lieu à
  • communication dans le cadre de la manifestation Brest 2008. Notre accord avec la compagnie maritime Penn ar Bed (tarif insulaire pour l'ensemble de la fouille et gratuité des containers) nous fait une fois de plus économiser des sommes importantes sur le budget. Cependant le budget initial
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • C.R.A.F. (J.F. Villard, A. NoveJosserand). 8 Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet: C. Tymen (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de
  • Protohistoire et à l'Antiquité. . Les ouvrages ou articles consacrés au Moyen-Age et à l'époque moderne. - La bibliographie de chaque site, mise à jour, est également présentée sous la forme d'une simple liste. Un fichier général, fondé sur l'ordre alphabétique, permet d'appeler rapidement
  • . Cartographie des sites et "fiche topographique" Le document graphique supporte deux cartouches. Le premier permet de localiser le site sur le territoire de la commune. Le second inclut le plan des vestiges archéologiques complet dans sa parcelle cadastrale. Enfin, un encart indique les
  • références topographiques et cadastrales du site. Un simple regard porté sur ce document fournit instantanément l'essentiel des données géographiques et architecturales réclamées par le consultant. 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : Le travail effectué La mise en oeuvre du programme
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • le bois régulier. Elles ont toutes montré un horizon de labour reposant directement sur le socle granitique. Nous avons également veillé à mener une approche pluridisciplinaire en y associant des compétences diverses afin de garantir une approche prudente de tout essai
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • imperméable favorise l'émergence de sources sur les pentes (cf. fontaine renaissante de Kerjean). Ce climat est dominé par des vents d'ouest aux pluies souvent violentes, les arbres montrent d'ailleurs souvent des courbures vers l'Est. Les saisons sont faiblement marquées. Les températures
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • manoirs du Finistère. Les descriptions demeurent souvent trop allusives, excluant toute possibilité de comparaison. La plupart des domaines décrits reposent sur la même composition trop générale (Fig. 6) : jardins, mails, avenues, chapelles, colombiers, bois futaies/bois taillis
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • d'exister et de témoigner de l'intérêt porté en Bretagne (Les cahiers de l'Iroise 1997 : 5-12) sur une réflexion à mener sur ce patrimoine atypique faisant partie intégrale de notre culture (cf. annexe 1 : Mosser2001). C'est toutefois à partir de ces premiers éléments que nous avons
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • le cadre d'une recherche plus poussée car la documentation sur les jardins bretons s'est révélée vaste. Ce travail n'a pas été facilité par une fourchette chronologique étendue sur deux siècles (XVII et XVIIIè) mais cependant indispensable si l'on considère qu'un jardin est en
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • divin ramenant les brebis égarées dans le croit chemin (Matthieu,18,10-14 ;Luc,15, 4-7 ; Jean,10,1-21).Kais l'on doit admettre que le thème iconographique du berger criophore ce rencontre fréquemment dans l'art grec archaïque,classique et héllenistique(Veyriès,1884) et qu'à
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • confirment la réalité de l'enrichissement -modeste certes - de certains groupes sociaux à l'aube du IVè siècle.Nous espérons que des fouilles futures sur le site des Tertres nous permettront de mieux comprendre les raisons de ce phénomène. o-o-o-o-o Bibliographie: - Berry,1969= B.Y Berry
  • , vol III,1934,p 10-16. -Leynaud,1922= Hgr.Leynaud,Les catacombes africaines.Sousse-Hadrumète,Alger , 1922. -Martigny,1862= J.A Martigny, Etude archéologique sur l'agneau et le Bon Pasteur.Annales de l'Académie de Macon,t V,1862,p 44-128 et 129-145. -Noll,1963=.R.Noll, Das
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • GNE DE FOUILLE PROGRAMMEE AR LOUED (ILE MOLENE) 19 SUR LE SITE DE BEG 20 A - INTRODUCTION 20 B - M E T H O D E S E T STRATÉGIE D E F O U I L L E 20 1 - Méthodes mises en œuvre 2 - Protocole de tamisage et gestion des refus de tamis 20 21 C - C O N T E X T E G E O M O R P H
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • 54 54 54 55 55 55 56 58 61 62 63 63 64 65 68 68 68 69 70 71 72 73 de 73 73 76 77 77 81 82 82 83 83 85 87 88 3.2 - Stratégies de collecte des supports 3.3 - Aperçu des activités se déroulant sur le site 4 - Association de fonctions 5 - Conclusion et perspectives E - D E S
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • DES RESULTATS. 184 A - ARTICLES DE PRESSE 184 B - JOURNAL TELEVISE 184 C - REALISATION D'UN COURT-METRAGE 184 D - MEDIATION 184 E-FORMATION 185 F - PUBLICATION, MEMOIRES, RAPPORTS EN LIEN DIRECT OU INDIRECT AVEC LES RECHERCHES MENEES SUR L'ARCHIPEL DE MOLENE DEPUIS 2000
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. F I C H E SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2007 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale Titulaire de l'autorisation préfectorale
  • financements obtenus pour la fouille de Beg ar Loued sur les cinq dernières années. 2005 2006 2007 2008 2009 Conseil Général 11 1 0 0 55,5% 10 000 53% 12 000 54,5% 11 0 0 0 52% 13 000 du Finistère DRAC 8 900 44,5% 9 000 4 7 % 10 0 0 0 45,5% 10 000 48% 13 000 TOTAL 2 0 0 0 0 19 000 22
  • 000 21 0 0 0 26 000 Tabl. 1 - Récapitulatif du financement des fouilles de Beg ar Loued sur les cinq dernières années. 50% 50% La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille triennale, est en augmentation significative (+23,8%) par rapport au
  • remboursées sur le budget de cette année. B - ELEMENTS DE SYNTHESE Les tableaux ci-dessous (tabl. 2, 3 & 4) présentent de manière synthétique les dépenses réalisées au cours des trois dernières années (pour la triennale donc). Les frais sont regroupés par grands postes budgétaires afin
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
  • 10 000,00 8 000,00 6 000,00 4 000,00 2 000,00 0,00 I r~L -BTTB H T L / v m i l h L. L Wtt • 2007 • 2008 • 2009 . / Tabl. 5 - Variations poste à poste sur les cinq dernières années. 1 - Analyses Ce poste représente une fois encore et très logiquement la plus grande
  • a été rendue possible par les circonstances particulières de la fouille 2009 (cf. infra) qui nous ont permis de faire des économies substantielles sur la nourriture. Dans le même ordre d'idée, le budget alloué au Dessin Assisté par Ordinateur (DAO) a été pareillement augmenté de 50
  • % (de 1 000€ à 1 500€). Cette année un effort particulier a été fait sur le terrain pour reprendre tous les relevés des structures ainsi que ceux de toutes les coupes, ceci a bien évidemment augmenté grandement le travail de DAO. Si on ajoute à cela la mise en forme des photos
  • année, se justifie là encore par les nombres de restes de poissons trouvés sur le site, plus de 123 000 aujourd'hui (cf. infra, étude d'Y. Dréano, ce volume). Enfin, dernière analyse, en lien avec les problématiques paléoenvironnementales développées plus particulièrement cette année
  • : l'analyse anthracologique qui sera doublée l'année prochaine d'une analyse palynologique sur les carottes prélevées au mois de Novembre. Là encore, du fait du tamisage et du tri systématiques des sédiments fouillés, le nombre de restes est très important et justifie le montant alloué
  • nettement par rapport aux dépenses 2008 (-16,4%) pour se monter à 979,24€. Sur ce total, presque 50% concernent les frais d'impression, de reproduction et d'envoi du rapport 2008. Etant donné que les comptes sont arrêtés pour l'envoi du rapport, ces coûts sont toujours enregistrés avec
  • une année de décalage. Les rapports de fouille comportant toujours des très nombreuses planches couleur, les frais d'impression sont très élevés à ce niveau, même si nous essayons de diffuser au maximum ces derniers sur des supports numériques. Nous avions jusqu'en 2007 la
  • à notre disposition par le Conseil Général du Finistère, qu'il reçoive ici l'expression de notre profonde gratitude. Le manque patent de logement pour des groupes sur Molène renforce l'importance de cette mise à disposition de locaux. Notre ancienne base de fouille que nous
  • louions à des tarifs très modérés n'est désormais plus disponible, si nous devions louer un gîte sur l'île, ce serait toute l'organisation de la fouille qu'il faudrait revoir. En effet mis à part le coût élevé que nécessairement cela engendrerait, le nombre de fouilleurs devrait être
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • ) Christophe Landry, Archéologie (Lyon) Thomas Laou-Hap, Ecole du Louvre (Paris) Claire Le Briz, Histoire (Lorient) Gwénaëlle Le Calonnec, Professeur (Guémené-sur-Scorff) Adeline Lecapelain, Histoire (Rennes) François Lechat, Histoire et Archéologie (Lorient) Hélène Leclerc, Archéologie
  • 3.5.3. La cour en façade de l'aile nord : zone U4-U5 67 3.5.4. La partie centrale de la cour : le bassin et son environnement 68 3.6. Sondage dans l'espace méridional : zone BB 72 4. Bref aperçu sur le mobilier 75 4.1. La céramique 75 4.2. Le mobilier non ferreux 75 4.3 Le mobilier
  • sondages, sur l'architecture et l'ornementation, la chronologie et la conservation des sols et de la base des élévations ont conduit l'État à monter un programme de fouille exhaustive en préalable à la mise en valeur du site, associant les collectivités locales et territoriales (commune
  • , département du Morbihan et région Bretagne) dans le cadre du Contrat de plan État/Région. Les engagements de financement autorisaient la mise en œuvre de programmes de fouille sur une décennie, avec de campagnes annuelles de 3 à 4 mois conduites par des archéologues professionnels aidés de
  • , il convient de mettre l'accent sur l'absence de portique continu en façade des ailes nord et ouest. Les salles en façade de la cour sont des appartements dont les murs et plafonds étaient ornés de peintures murales mais dont les sols étaient pourvus de planchers. En façade de
  • Société polymathique du Morbihan, 1967, p. 16-17. 4. P. André, « Le trésor monétaire du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan), 22000 monnaies du IIIe siècle », Les Dossiers du CeRAA, 31, 2003, p. 11-22. 5 Sur la composition des dépôts et les conditions de découverte et sur la
  • ) et des niveaux d'enduits effondrés sur les sols. Les remontages et les études stylistiques et architecturales du Centre d'Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons sont aujourd'hui achevées pour deux des salles majeures de l'aile nord : le portique et la galerie. Les
  • Dionysos 2. Le programme triennal 2004-2006 2.1. La fouille : emprise, stratégie, protocoles et enregistrement (figures 7-9) Les travaux de terrain se sont étalés sur une durée de 45 semaines à raison de 15 semaines par an, de juin à fin septembre. Ils ont été réalisés avec le
  • . A proprement parler, il n'y a pas de stratification sauf pour ce qui concerne les niveaux d'effondrement lesquels ont fait l'objet d'une fouille minutieuse apportant des renseignements de premier ordre sur les architectures et les décors. Ces couches ont scellé les niveaux d'abandon sur les
  • sols bétonnés de l'édifice sud ou sur les sols plus ou moins aménagés des espaces extérieurs. Les perturbations ultérieures : épierrements et fouilles sauvages n'ont que très partiellement affecté les niveaux d'effondrement ; en revanche, les récupérations de moellons des
  • maçonneries en place ont été plus conséquentes sur l'édifice de l'aile sud. Dans la cour, la végétation de surface était directement au contact des niveaux d'arase : une situation moins favorable à l'analyse des aménagements de cet espace. Année après année, le décapage mécanique a été
  • systématiquement des coupes ou des profils axiaux. La fouille, niveau par niveau, a été conduite intégralement jusqu'aux sols construits ou jusqu'au terrain naturel précédant la construction : substrat affleurant ou paléosol. Les sondages au substrat ont été multipliés, sur des surfaces
  • stratigraphiques (y compris de construction) ont été enregistrées sur fiches manuelles « Archéodata » et sur fiches photographiques. Le plan de détail a été levé au 1/20 par triangulation et au pierre à pierre, et coté en altimétrie raccordée au NGF. Les parements, coupes et profils ont
  • également été levés au 1/20 et cotés en altimétrie. Le plan général a été levé, au 1/100, au théodolite laser à distance-mètre puis calé sur le plan topographique réalisé en 2000. 2.2. Fouille, prélèvement et dépose des enduits et des stucs (figure 9) La fouille des niveaux d'enduits
  • accueillis par le centre, lesquels sont ainsi confrontés aux problèmes de la fouille et du prélèvement avant le travail de remontage et d'étude au laboratoire. En règle générale, les enduits effondrés proviennent surtout des plafonds et se présentent sous la forme d'un niveau reposant sur
  • empreintes du support du plafond. A l'issue du décapage de la surface du niveau, un carroyage à maille de 1 m est mis en place. On procède alors au détourage des plaques, au dessin sur rhodoïd et à la photographie des plaques numérotées. Le prélèvement s'effectue carré par carré et les
  • rigide, après encollage au paraloïd avec papier japon et gaze, renforcé par du drap de coton. La fouille des niveaux de stucs s'effectue selon le même protocole, la dépose étant sans objet dans ce cas. 2.3. Travaux connexes : état des lieux Les moyens d'étude engagés sur le programme
  • CEPMR que seuls les lots majeurs devront être traités au laboratoire de Soissons (plafonds des salles AM, AN, AT, BF). Les lots mineurs, de faible volume ou de très mauvaise conservation, pourraient être traités sur place, au dépôt de fouilles du Morbihan, dans le cadre d'une
  • convention entre le SRA et le CEPMR. Dans l'attente de décisions concernant d'éventuelles restaurations, des surfaces conséquentes du décor du portique E ont été conditionnées sur sable, dans de grands bacs permettant une présentation à plat. Se posera rapidement la question de la
  • a poursuivi et achevé la consolidation des maçonneries des ailes nord et ouest : réfection des joints et cristallisation des surfaces d'arasement des murs sans anticipation sur les restaurations futures (figure 14). Cette opération, financée par le budget de la fouille, se poursuivra en
RAP00551.pdf (rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire)
  • rapport préliminaire. les alignements de Carnac. étude documentaire
  • simple profane des temps actuels. Voilà autant d'années que l'on s'interroge sur les "grosses pierres " de Flaubert. On les croque, on les fige ou les anime, les implore et les abat. . . Ce brassage quasi incessant d'idées à propos des menhirs donne lieu à une accumulation phénoménale
  • et iconographique existant sur le sujet. Cela ne peut donc être envisageable que dans un second temps. A cette occasion, certains ouvrages particulièrement complets seront repris et étudiés dans leur intégralité. Citons James Miln: "Fouilles faites à Carnac, les alignements de
  • jour s'il reste des ruines des alignements sous cette boue. 2.1.3- Les romans Il en existe quelques uns, dont certains peuvent jouer le même rôle que les guides touristiques, l'auteur s 'étant souvent rendu sur place pour bâtir un scénario plus crédible. "Le roi du biniou
  • théories ésotériques (du grec esôterikos : réservé aux seuls adeptes) (!) ) sont à considérer avec autant de suspicion que les thèses fantasques des lettrés du siècle dernier. Elles sont pourtant à connaître. Retenons seulement qu'elles s'accompagnent souvent d'une riche iconographie
  • des granités à partir des mégalithes morbihannais . L'exemple des alignements de Kerlescan à Carnac." , par D. Sellier in Revue Archéologique de l'Ouest, 8.1991 p 83-97. La rareté des articles scientifiques récents sur les alignements reflète la stagnation de la recherche à ce
  • ainsi de véritables état des lieux à des époques variées, et constituent une manne de renseignements tant sur les menhirs que sur leur environnement. Certains témoignages sont toutefois à considérer avec un certain recul . 2.2- Les plans: Ils sont pour la plupart intégrés aux
  • complète de différentes missions effectuées depuis 1948 par l'IGN. Par ailleurs, une série de clichés pris par les armées anglaises et américaines en 1943 et 1944 sur le golfe du Morbihan est déposée aux archives départementales d'Ille et Vilaine. Il existe peu de tirages sur papier
  • . Cependant, le musée Z. Le Rouzic de Carnac possède un grand nombre de négatifs et plaques de verre sur les divers sites archéologiques de la commune . 2.4- La filmographie: La cinémathèque de Bretagne, dont le siège est à Plérain (Côtes d'Àrmor) , m'a cordialement invitée à visionner
  • : [ [ [ [ [ [ ] ] ] ] ] ] [ ] [ [ ] ] [ [ [ [ ] ] ] ] 13 Restaurations : Z. Le Rouzic: [ ] Y. Lecerf (1980): [ ] Autre: Pastille rose: Présente: [ ] Tombée : [ ] Position au sol erronée :.[ ] Position inversée: [ ] Remarques : 1 I Déchaussement : Erection du monument: Nul : Moyen : Avancé : Total: Sur place: [ ] Après
  • , rubrique, date ou provenance. L'idéal serait de créer une seconde compilation qui interpréterait le contenu des documents . Ceci est un travail de longue haleine qu'il sera délicat de mener de pair avec l'inventaire des données, au moins sur un cours terme .
  • CARNAC SOMMAIRE Pages INTRODUCTION 1 1- MODE DE TRAVAIL 1.1- Une coordination avec le service de la carte archéologique 1.2- Où trouver les documents ? 1.3- Comment traiter le document ? 1 2 2 -LES PREMIERS RESULTATS 2.1- La bibliographie 2 . 2- Les albums 2.1.2- Les guides
  • touristiques 2.1.3- Les romans 2.1.4- Esoterisme 2.1.5- Les publications scientifiques * Ouvrages généraux * Publications de recherche 2.1. 6- Avant 1930 2 . 2- Les plans 2.3- Les photographies 2.4- La filmographie Repartition des documents 3. CREATION D'UN FICHIER "MENHIR" Maquette du
  • fichier CONCLUSION 3 4 5 6 7 8 9 10 11 14 1 Carnac est une commune qui a le privilège de posséder l'un des plus beaux parcs mégalithiques du monde. Les alignements de menhirs, à eux seuls attirent depuis des décennies nombre d'intéressés, de l'érudit du dix-huitième siècle au
  • de documents. Deux mois et demi me sont impartis pour entamer un classement exhaustif de cette masse documentaire éparpillée. Il s'agit d'établir une base de données inédite et complète à laquelle le chercheur pourra se référer. Elle facilitera la recherche et l'accès à l'ouvrage
  • , la photographie, le plan à consulter, et inversement, indiquera un auteur, un titre, répondant à une problématique précise. 1- MODE DE TRAVAIL: 1.1- Une coordination Archéologique : avec le service de la Carte Mon rôle est sensiblement le même que celui du service de la
  • carte Archéologique qui traite les données documentaires de la totalité des sites archéologiques de Bretagne. Le système de fiches de saisie mis en place par ce service m'est indispensable pour noter les références de bases de chaque élément, un dialogue permanent est ouvert entre
  • nous pour optimiser cette méthode de classement, déjà très performante . Il est prévu à moyen terme d'informatiser les données, en créant des fichiers plus complets. 2 1 .2- Où trouver les documents ? Les bibliothèques sont les lieux les plus classiques pour trouver les ouvrages
  • de base. Je me suis rendue au cours de ces deux mois à quelques adresses conseillées. Le travail de dépouillement est tel qu'il a fallu évaluer mon temps de travail en semaines et non plus en journées. Trois semaines et demi ont été consacrées aux dossiers et volumes de la
  • lot d'informations, ce qui démultiplie les possibilité de recherche, de la même façon que les bibliographies en fin d'ouvrage me renvoient sans fin à d'autres publications. J'ai ainsi pu dresser une liste des bibliothèques, photothèques, musées et dépots de Bretagne auquels me
  • rendre. Mais certains éléments centralisés à Paris nécessiteront par la suite un déplacement. 1.3- Comment traiter le document ? Les références de base sont systématiquement notées (Titre, auteur, éditeur, année et lieu d'édition...). Elles feront l'objet d'une indexation lors de
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
  • DISPONIBLE 34 3.1. Les sources écrites médiévales 3.2. Les sources écrites modernes 34 34 3.3. La documentation iconographique antérieure au XXe siècle 3.4. Travaux et recherches sur le site avant 2013 3.4.1. Les premiers travaux (XIXe-première moitié XXe siècle) 3.4.2. Les travaux
  • 4 mars 2013 2014 : 2014-043 délivrée le 4 avril 2014 2015 : 2015-027 délivrée le 1er juin 2015 Autorisation de travaux sur immeuble classé au titre des MH AC 056 240 13 00001, en date du 15 avril 2013, délivrée pour 3 ans Autorisation d'accès au terrain 2013 : délivrée le 5
  • Adresse de la parcelle Kergomirec Dates d'intervention sur le terrain 2013 : du 08/04 au 03/05 puis du 11/06 au 26/07 2014 : du 26/05 au 01/08 2015 : du 18/05 au 31/07 Année 2013 Lieu de dépôt provisoire du mobilier Section YV Dépôt/réserve du Conseil départemental Rue Jean
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du logis Nord, permet de comprendre son organisation interne, d'affiner sa chronologie et de porter un regard neuf sur l'évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu'aux Temps modernes. Les recherches menées sur le site visent un objectif
  • d'étude globale s'appuyant sur une relecture historique indispensable ; elle livre aujourd'hui un une histoire renouvelée du château et de son domaine dans sa plus grande diachronie. Enfin, les différentes études spécialisées menées par une équipe pluridisciplinaire, permettent
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • des données stratigraphiques sont présentés dans le tome II, volume 2. Les documents graphiques ont été informatisés et mis en forme durant la phase de traitement post-fouille, les plans d’ensemble ont été recalés sur le plan topographique général géoréférencé. (Sauf indication
  • 5 et 9 m NGF en moyenne (Figure 1). Le site est installé à l’est d’une surélévation, au centre d’une vaste dépression littorale. Le château est édifié sur un terrain sédimentaire métamorphisé, où les micaschistes au plan de débit quasi-horizontal, sont feuilletés et se composent
  • au sud. À partir de la fin du XIVe siècle, la construction d'un grand logis-châtelet à l'est semble réorienter l'axe fort du site selon un axe est-ouest, renforcé par la construction d'un vaste ensemble résidentiel sur le flanc occidental du château. Ainsi, au XVe siècle, quatre
  • développant autour d'une cour centrale et ceinturé par un large fossé rejetant la chapelle sur la contrescarpe sud. Selon un usage remontant au XIXe siècle, et repris depuis par tous les chercheurs, les logis et les principaux éléments architecturaux (courtines, bastions) se nomment en
  • plus volontiers dénommées au XVIe siècle : « les deux tours sur le portal »4. Enfin, la tour Neuve est ainsi dénommée dès le XVIe siècle, notamment en 1574, lorsqu’après avoir visité le « grant corps de logeix sur le portal et entree dudit chateau », un maître de la chambre des
  • sur son occupation depuis le XIIIe siècle, d'autant que trop peu d'attention avait été portée jusqu'à présent à la vie du château après le rattachement de la Bretagne à la couronne de France. Les très rares opérations archéologiques, érudites6 ou préventives7, menées dans la cour
  • concentré8 à la charnière des XIVe – XVe siècles, tel que défini par Jean Mesqui dans son ouvrage sur les châteaux et enceintes de la France médiévale. Insistance est généralement faite sur le logis d’entrée à l’est qui semble comprendre tous les insignes du pouvoir renfermés dans ce
  • retenu que les deux grands logis dits de Jean IV et de Jean V, cristallisant l'histoire du site sur ce grand XVe siècle. Pourtant, nous en n’avions aujourd’hui qu’une vision partielle, tronquée, en l’absence d’une étude globale de tous les éléments du site et dont les calages
  • 4A Espace 3 5est Emprise fouille Espace 4 Emprise des espaces 3C Sous-secteur Figure 3 : Secteurs de fouille sur fond de plan général des vestiges immobiliers (2015) 0 2,5 5m DAO : K. Vincent / Y. Dissez - sdam56 25 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de
  • dans la cour au-devant du logis. La fouille du logis (Figures 3 et 4) est divisée en deux grands espaces séparés par un mur de refend (M_4). L'Espace 1 (E.1) s'étend vers l'est depuis le refend, entre la courtine nord et le mur gouttereau sud, sur une surface de 225 m² (dimensions
  • . L'Espace 4 (E.4) occupe le quart sud-est de la zone de fouille, sur une surface de 78 m² environ (12,5 x 6,25 environ). Il n'a pas été possible d'étendre ce secteur de fouille davantage vers l'est, jusqu'au mur du logis d'entrée, pour des raisons d'accès (sortie de secours, seul accès
  • vers les locaux techniques du château). L'Espace 5 (E.5) s'étend vers l'ouest, en vis-à-vis de E.2, sur une surface de près de 95 m² (14,3 x 7,3 m au maximum) ; cet espace se caractérise par des vestiges presque exclusivement maçonnés. 26 2.3.2. Moyens matériels L'utilisation
RAP01701.pdf (PLOUHINEC (56). villa gallo-romaine de mané véchen. rapport de fouille programmée)
  • . Sommaire page Introduction 1 1. Présentation du site 1.1. Le cadre naturel 1.2. L'environnement archéologique 1.3. Travaux antérieurs effectués sur le site 1.4. Principaux résultats des recherches antérieures 1.4.1. « bâtiment A » : habitat principal ? 1.4.2. « bâtiment B » :fanum
  • dans plusieurs vases enfouis sous le sol d'une petite cour intérieure. Pour autant, ces fouilles n'ont abordé qu'une toute petite partie d'un site que l'on pressentait important et qui s'inscrit dans la série des villas maritimes résidentielles connues dans notre région sur les
  • rives du Golfe du Morbihan et réparties sur l'ensemble des côtes de l'empire romain, autour du Golfe de Naples et des golfes tunisiens pour ne citer que quelques exemples. La volonté des services de l'état et des collectivités territoriales et locales d'étudier et de valoriser le
  • d'Etel). Elle jouit d'un micro-climat qui se traduit par une grande douceur, des températures moyennes de 12 ° et un fort ensoleillement, malgré des vents assez forts. Sur la rive occidentale de la ria, à 2 km de l'océan, le site de Mané-Véchen occupe un modeste promontoire à
  • n'ont qu'une faible épaisseur et, sur le promontoire, la roche affleure fréquemment. L'horizon d'altération du substrat est recouvert par un sédiment brun, à structure sableuse (arène) et limoneuse (limons provenant de l'altération du socle). Ces sols ont favorisé le développement de
  • la lande d'ajoncs, végétation présente sur le site après que celui-ci ait cessé d'être voué au pâturage des bovins. 1.2. L'environnement archéologique (Figure 1) Au néolithique, la région de Plouhinec prolonge, à l'ouest, le complexe mégalithique sud-morbihannais. Les menhirs
  • isolés ou groupés, reliques d'alignements, et les dolmens sont particulièrement nombreux entre les rias du Blavet et d'Etel ainsi qu'à l'est de cette dernière, sur le territoire de la commune de Belz contiguë à celle d'Erdeven. 1 Giot P.-R., Le niveau de la mer : changeant
  • rempart en blocs de granité {inurus gallicus ?) est toujours visible sur sa face externe, dans un état de conservation remarquable. A l'endroit le plus resserré de la ria, ce retranchement contrôlait-il un point de franchissement de la rivière ?3 Etait-ce un lieu d'échouage pour les
  • bateaux remontant la rivière d'après l'observation d'une interruption du rempart donnant sur une petite plage ( ?) (Naas, 1999). Découpé par les profondes rias, le territoire du sud-morbihannais est constitué de terroirs enclavés. La principale voie antique irriguant la cité des
  • Vénétes -la voie littorale Nantes-Quimper, via Vannes- passe près des fonds de rias, sur les premiers gués à la limite de remontée des marées. Cette voie frôlait la dernière ramification de la ria d'Etel au Brangolo en Landévant, à 14 km au nord du littoral. Près de Nostang, s'en
  • prospections récentes ont permis d'identifier une agglomération secondaire (une modeste bourgade !) à proximité du premier gué de la ria d'Etel, sur le territoire de Nostang. Peut-être s'agissait-il d'un point de rupture de charge à la jonction des itinéraires terrestre et fluvio-maritime
  • ; encore que le franchissement de la barre d'Etel devait singulièrement limiter la navigation dans la ria. De tels sites de transbordement et d'acheminement des marchandises semblent avoir été identifiés dans la cité des Vénètes notamment à Brech, sur la rivière d'Auray et Pont-Scorff
  • sur le Scorff (Naas, 1999). 2 Threipland L., Excavations in Brittany, spring 1939, ArcheologicalJournal, C, 1943, p. 128-149. Un gué est-il envisageable à cet endroit, à marée basse, compte tenu du niveau inférieur d'environ 2 m ? Au Moyen-Age, ce site au toponyme évocateur
  • . Travaux antérieurs effectués sur le site (Figure 2) Des substructions antiques sont signalées à Mané-Véchen en 1929. Z. Le Rouzic et M Jacq, conservateur du musée de Carnac, visitent le site peu avant la seconde guerre mondiale et collectent, au bord de la falaise, des tuiles et un
  • en 1970 et en 1971 sur le bâtiment partiellement exploré par G. Bernier et sur une construction carrée (« bâtiment B » du plan de P. André) émergeant de la lande à environ 45 m à l'ouest de l'habitat. P. André fouille la cour intérieure (patio) et, pour partie, les salles au sot
  • 12 m sur 9 m (« bâtiment C » du plan de P. André). Entre-temps, en 1972, l'état s'est rendu acquéreur d'une partie du site (un peu plus de 6000 m2) incluant les bâtiments A et B du plan de P. André, entre autre afin de régler la question de la propriété du dépôt monétaire
  • clandestine est exécutée suite à l'utilisation d'un détecteur de métaux dans la banquette stratigraphique réservée sur le côté sud du patio de l'habitat principal. Au moins 7592 monnaies réparties dans 2 vases sont découvertes par les clandestins. Sous la menace de poursuites, le dépôt est
  • bétonné partiellement reconnues. Au nord et au sud, 2 larges ouvertures de 2,90 m font communiquer la cour avec les salles adjacentes dont le béton de sol recouvre les seuils. Les murs du patio, larges de 0,50 m, sont en petit appareil régulier jointoyé au fer reposant sur une semelle
  • permettaient l'évacuation des eaux pluviales de la cour. 2 niveaux d'occupation ont été mis en évidence : - à - 0,24 m par rapport au niveau du sol bétonné de la salle nord, un pavage rudimentaire de gros galets de granité arrondis, reposant sur le sol vierge et recouvert d'une couche noire
  • sur la mer était la plus luxueuse (salle d'apparat). Elle a livré des moulures plaquées sur le mur et des décors en stuc aux motifs variés : représentations humaines, animales dont une panthère (figure 5) et florales. Ces stucs qui conservent des traces de polychromie s'intégraient
RAP02771.pdf (OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage)
  • OSSE (35). Le Bourg, 3 Rue de la Mairie. Une nécropole du Haut Moyen Âge. Rapport de sondage
  • Dates d’intervention sur le terrain 15 décembre 2009-7 janvier 2010 Nature des vestiges nécropole du Haut-Moyen Age, 3 sépultures à inhumation en coffre en ardoises, 5 en fosses, fibule en bronze ansée, ossements humains Remerciements Nous remercions chaleureusement toutes les
  • d'Ossé et son service technique ainsi que M. Racineux. Description de l'opération. L'opération a porté sur la courette1 située immédiatement au nord de l'édifice puis sur l'intérieur du bâtiment2 au fur et à mesure de la dépose de la dalle de béton constituant le sol ancien de la
  • pièce. Par la suite, un terrassement réalisé sans contrôle archéologique par l'entreprise de terrassement sur une bande de terrain entre le pignon ouest du bâtiment et la limite avec la parcelle cadastrée OB 748 détruisit une fosse (fig.3). Fig. 3 : Vue générale du chantier dans la
  • courette et le bâtiment 1 - Les travaux de la courette. Le décaissement de la cour, sur une profondeur de 0, 41 m sous la terre végétale pour atteindre le niveau sol de béton de l'intérieur du bâtiment, a fait apparaître le socle schisteux jaunâtre altéré dans lequel sont apparus
  • par un coffre en plaques de schiste bleu, disposé dans une fosse de 0,70 m de profondeur sur 1,85 de longueur et 0,45 de largeur creusée dans le schiste naturel altéré (fig.4). Le couvercle avait été soulevé par les employés de la mairie et de l'entreprise de terrassement au moment
  • de sa découverte. La couverture reposait sur les quatre côtés du coffre qui s’appuyaient eux-mêmes sur une dalle de fond légèrement débordante mais d’une taille inférieure à celle du couvercle. Si les deux côtés et le pied étaient bien assemblés d'équerre, la dalle de tête était
  • placée de biais comme pour bloquer les 2 dalles latérales. Alors que le côté nord était plaqué contre le bord de la fosse, le côté sud ainsi que les 2 plaques de 1 : 8,30 m est-ouest sur 4,20 m à 4,70 m nord-sud, soit 37 m² 2 : 6,25 m est-ouest par 5,35 m nord-sud, soit 33,5 m² 5
  • nettement apparus, disposé longitudinalement sur le fond du coffre. Ce regroupement traduit peut-être la présence d'une réduction de sépulture(s), effectuée au moment de l’inhumation dont il ne restait en place qu’une partie de la boîte crânienne et les fibula. Fig.4 : Coffre 1 à gauche
  • sépulture en coffre C2. Située à 1,50 m à l'est de C1, elle avait une forme rectangulaire plus régulière et plus étroite que C1 (fig.5). De même orientation, elle était installée dans une fosse de 1,95 m sur 0,40 m de largeur et 0,80 m de profondeur dans le schiste naturel altéré. Son
  • couvercle était affaissé avec un fort pendage vers le nord et l'intérieur s’était rempli de cailloutis et d'argile brune. Le côté nord, long de 1,78 m et haut de 0,28 m, était vertical à l'ouest sur une longueur de 0,80 m puis basculé vers l'intérieur sur le reste de la tombe. Le côté
  • sud, pour sa part long de 1,80 m et haut de 0,28 m, était parfaitement vertical. La tête et le pied étaient fermés par deux plaques. A l’est, elle était bloquée entre les deux cotés. A l’ouest, elle était appuyée sur la face interne du côté sud et son extrémité nord s'encastrait
  • dans le terrain naturel alors que la plaque du côté nord venait s'appuyer sur sa paroi interne. Le fond de la sépulture était constitué d'une grande plaque encastrée entre les côtés et brisée en trois éléments à 0,35 m de l'extrémité est. Fig.5 : Coffre 2, avec son couvercle
  • affaissé vers le nord, sur une partie de la dalle latérale nord tombée dans le coffre, protégeant ainsi la partie inférieure du squelette L’affaissement du couvercle et, par conséquent, l’infiltration des terres et des eaux de ruissellement n’ont pas favorisé la conservation du
  • squelette. Toutefois, la fouille fine du remblai de cailloutis et argile brune a livré, protégés par le basculement des dalles de couverture et de côté sur le corps, les restes très altérés des jambes et d'un morceau de bassin d'un individu dont le reste du squelette avait disparu. Le
  • , creusés dans le substrat schisteux La sépulture en fosse F2. La fosse F2 a été mise au jour au nord du coffre C1, sur une longueur de 1,70 m, son extrémité ouest passant sous une conduite d'évacuation d'eau de l'habitation sise au nord dans la parcelle de terrain cadastrée OB-748 (fig
  • une pièce unique comportant sur le pignon ouest une cheminée ouvragée et dans l'angle sud ouest le souvenir d'un escalier à vis représenté par la maçonnerie arrondie à la jonction du mur gouttereau sud et du pignon ouest. L'intérieur du bâtiment présentait un ancien sol de béton
  • reposant sur une mince couche de pierraille, l'ensemble ayant une épaisseur variant de 0,10 m à 0,15 m. Sa dépose sous contrôle archéologique a permis de mettre au jour dans le même horizon topographique que la courette, une sépulture en coffre C3 et trois 8 sépultures en pleine
  • apparue engagée sous le pied droit de la cheminée du pignon ouest3. Orientée ouest-est, son extrémité n'était visible que sur 1,08 m. Le couvercle brisé en 3 morceaux occupait le fond de la cuve mais, en coupe, un fragment reposait sur un remplissage comblant déjà largement la tombe
  • fond de la tombe a permis la conservation d’ultimes vestiges d’ossements sur quelques centimètres de longueur, appartenant vraisemblablement à des os longs ; ils étaient inclus dans une terre argileuse reposant sur le substrat schisteux. Leur disposition dans la moitié orientale de
  • la tombe suggère une orientation du défunt la tête à l’ouest. Fig.7 : Coffre 3 : il passe sous le mur ouest du bâtiment ; son couvercle est effondré au fond de la sépulture où il recouvrait les ultimes vestiges du squelette reposant sur le substrat. 3 En Haute-Bretagne, les
RAP00509.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • , finement travaillé au ciseau, est particulièrement intéressant : dans la moitié supérieure on remarque deux éléments d'un costume militaire : le casque posé sur un manchon, au-dessus d'une cuirasse ou cotte (de centurion ? puis immédiatement au-dessous trois boucliers se recouvrant
  • sentiel des données, des relevés qui, sans être systématiques, sont effectués sur des monuments ou des sites terroyés typo logiquement intéressants ou présentant des caractères particuliers, apportent de nouveaux renseigne ments. Les premiers résultats des prospections du Bassin de
  • ensembles de surface et les données chronologiques recueillies sur les sites arasés. Pour les monuments et les sites présentant des reliefs hors-sol conséquents, le descriptif est accompagné des éléments d'identification et de datation et offre des pistes de recherche susceptibles de
  • précédentes et que les découvertes nouvelles s'y raréfient en conséquence. Le secteur Est du bassin est encore peu exploité par l'absence de prospecteurs implantés sur place et le couvert forestier important (forêts de Rennes, Chevré, Hte Sève) dont la prospection pose des problèmes
  • - Rennes le long duquel se succèdent les établissements. Parmi ceux-ci on retiendra la probable w mutatio w de Nouvoitou aux vestiges alignés le long de la voie et le site de La Galardière à Yern-Sur-Seiche où les trouvailles de surface de figurines en terre cuite sont à rattacher à
  • DOMLOUP 7 PACE 1 GAHARD 1 PLEUMELEUC 1 GEVEZE 3 ROMILLE 1 HEDE 4 SAINT AUBIN D'A. 1 LA CHAPELLE DES FOUGERETZ 1 SAINT GREGOIRE 1 LA CHAPELLE THOUARAULT 2 SAINT ERBLON 2 LA MEZIERE 1 VERN SUR SEICHE 2 VIGNOC 3 Sites prospectés dans le Bassin de Rennes en
  • l'aménagement urbain, qui touche le district de Rennes. Dans notre région on ne peut séparer la recherche sur l'occupation du sol de la prévention : le tissus surburbain : industrialisation, logements, voirie est appelé à se densifier encore d'ici à la fin du millénaire : Voies expresses
  • Rennes-Nantes, Rennes-Lorient, RennesSaint-Malo, rocade Nord, Nord-Est ; Super rocades : CD 27 , CD 29 ; TGV ; . Les 2 sites en cours de fouille dans le Bassin de Rennes - sauvetages programmés - ont été connus grâce à nos prospections (Mordelles et Châtillon sur Seiche). Dans la
  • collectif de recherche qui doit prendre le relais de l'ATP CNRS "l'occupation du sol en Haute-Bretagne aux époques pré-romaines et gallo-romaines", il convient d'accélérer la prospection, sur la moitié Est du Bassin de Rennes, des gisements gallo-romains, et de profiter des
  • possibilités de documentation pour nourrir les données sur les époques préhistorique, protohistorique, médiévale et post-médiévale. Déjà au moment où paraît ce rapport, les communes de Cesson, Noyai sur Vilaine, La Bou'éxière livrent leurs premiers sites. La région forestière du Nord-Est
  • - Gisement gallo-romain occulté en grande partie par les bâtiments de la ferme. Des tégulae, des briques et des tessons de céramique commune et sigillée des I et Ilème s. ap. J. C. ont été recueillis sur les terrains environnants. - Un objet fort intéressant avait été trouvé à 200 m du
  • , fragmentaires, évoquent des peltae ou boucliers d'amazone. - La composition de ce trophée dans son ensemble est inédite dans l'inventaire des plaques sculptées armoricaines et notamment Coriosolites (4)« I»« motif du trophée est évidemment très répandu sur les monuments commémoratifs romains
  • . Une curieuse représentation sur une terre cuite trouvée sur la via cassia à Rome diffère de celle de Cesson par la présence d'armes offensives (5 )• - Les boucliers hexagonaux et les peltae sont par contre fréquemment représentés sur les plafues armoricaines : à ERQUY, aux SABLES
  • D'OR et LANGONNET (4) et dans d'autres régions sur des plaques de marbre trouvées dans les fouilles des thermes de METZ et de TREVES (6 ). - Ces plaques murales ornaient les intérieur» des habitations et surtout des thermes. Mais plus que la représentation d'un trophée, il faut voir
  • , ajoutée à deux autres trouvailles récentes dans le territoire des RIEDONES à SENS de BRETAGNE (rens. BEGUIN) et CHATILLON SUR SEICHE et au fragment recueilli à La Chapelle de BRAIN dans l'extrême sud de la cité des CORIOSOLITES (rens. BARDEL) pose le problème de la diffusion de cette
  • appareil caractéristique, composé de moellons de grès cubiques, assez réguliers et disposés en assises horizontales. Les joints de mortier sont épais mais non débordants. Le parement externe de la base du pignon Ouest est conservé sur 6 m de long et 0,80 m de haut. Au-dessus
  • tégulae, de briques et la moitié d'une base de colonnette en granit, (diamètre de la base : 0,54 m, diamètre du fût : 0,26 m). Les deux parements en petit appareil du mur Nord sont conservés sur 12 m de long et 2,20 m de haut en moyenne. Le mur est large de 0,80 m. Face externe où le
  • régulière de grosses pierres de 0,20 m de haut. Sur cette arase est monté le mur parementé. Face interne, le sol de la chapelle masque la fondation. L'appareillage du mur Nord est caractérisé d'une part par la régularité des assises de moellons et des joints sur toute la hauteur donnant
  • ?). En conclure que l'édifice primitif est gallo-romain semble un peu précipité : le petit appareil est nettement plus régulier que celui des églises rurales de la région datées du début du Xlème siècle (LIVRE SUR CHANGON, BREAL SOUS VITRE, PLEUMELEUC . . . ) mais il n'offre toutefois
  • » 311,27 5 Oy - I 047,550 DOMLOUP - Le Haut-Poirier - gisement gallo-romain. Sur les parcelles 419, 478, on a relevé des tégulae et de nombreux tessons de céramique commune et sigillée des I et II s. ap. J.C. coord. lamb. II : Ox » 310,625 Oy - 347,125 DOMLOUP - La Merceraie
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • . ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHÉOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) ... 1 0 m. 13 TRAVAUX SUR LE MESOLITHIQUE 1 . TEVIEC ET HOËDIC (GREGOR MARCHAND ET LUDOVIC SOLER) 13 2. BEG-AN-DORCHENN (NATHALIE DESSE) 15 3. SONDAGES SUR LE SITE DE LA TRINITÉ
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de
  • et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet de réservoir océanique Etude faunique Analyse des isotopes stables sur les R. Schulting ossements humains et animaux des amas coquilliers Prélèvement et étude des coquilles G Dupont sur les sites de Hoëdic et Beg-anDorchenn Anthropologie
  • péninsule, adaptations au milieu), - territoires et identités (intégration / réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • universitaires d'Yvan Pailler et Estelle Yven les ont empêchés d'organiser les habituels séminaires de prospection, inventés par Pierre Gouletquer. Yann Bougio a su remédier à ce manque en réalisant un week-end de prospections sur les communes de Rosporden, Melgven et Bannalec (Finistère) les
  • mésolithiques. 4 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Au cours de l'année 2001, un prélèvement sur l'amas coquillier de Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) avait été réalisé sous la direction de Catherine Dupont. Les analyses sont aujourd'hui terminées pour
  • bloquent encore l'accès au Musée de Penmarc'h. Cette révision des faunes mésolithiques comprend également Téviec et Hoëdic. Il reste à compléter les datations par le radiocarbone, réalisées par Christine Oberlin à Lyon, tant sur les coquilles que sur les charbons. L'objectif est de
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • -ronde sur la néolithisation Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2002. 5 Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie Les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie II. Organisation de la recherche 1. COMPTE-RENDU DE LA
  • deuxième réunion du Programme Collectif de Recherche sur le « Mésolithique en Bretagne » s'est tenue le samedi 26 janvier 2002, à l'Université de Bretagne Occidentale (Brest). Comme de juste, il pleuvait. Tous les participants ont rendu hommage à Anne Riskine, décédée en novembre 2001
  • -environnementales. A ce propos, Loïc Gaudin nous rejoint afin de développer le chapitre environnemental : sa thèse lui donne l'occasion de proposer un système d'information géographique sur l'environnement à l'Holocène, ce qui à terme devrait pourvoir être corrélé avec nos fiches de sites et nos
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • obtenues sur les sites mésolithiques de Téviec, Hoëdic et Beg-er-Vil et sur quelques sites néolithiques. Elles révèlent une moindre influence de 1' « effet réservoir » que ce qui avait été imaginé. Deux dates ont été obtenues sur des ossements de la sépulture H de Téviec : 6500-6000 B.P
  • Finistère : chronologie et stratigraphie analyses sur les isotopes stables. A titre indicatif, les sites néolithiques d'Er-Yoh, de Port Blanc et de Conguel (Morbihan) sont également mentionnés. L'étude des ossements de ces stations indique une absence d'alimentation marine au Néolithique
  • malgré la proximité des côtes. Des datations sont attendues pour cet automne sur les sites du Bilou (le Conquet, Finistère), de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère), de Kerliézoc (Plouvien, Finistère), de la Croix Audran (Carnac, Morbihan) et de Beg-er-Vil (Morbihan). Les
  • deux premières ont été réalisées sur des crédits 2001 du PCR afin de commencer à combler ce fossé chronologique qui affecte le Mésolithique moyen. Pierre Gouletquer a transmis par voie postale une lettre dans laquelle il rappelle que l'essence de sa démarche est « l'adhésion
  • sites à proximité des tourbières (Avis aux prospecteurs !). Elle rappelle ses recherches portées sur les ossements mésolithiques provenant des amas coquilliers bretons. Yvan Pailler expose ensuite ses travaux concernant l'inventaire et l'analyse spectrographique des bracelets en