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RAP01069.pdf (PRIZIAC (56). Cosquéric. rapport de fouille préventive)
  • PRIZIAC (56). Cosquéric. rapport de fouille préventive
  • pour les tombes de l'Age du Bronse où le squelette reposait souvent la tSte à l'est» II '. Structure du tumulus• Il restait une partie intaote du tumulus sur une épaisseur de 50 cm environ mais qui permettait quand m8me des observations intéressantes. Le détail dos ooupes relevôes
  • gris marbré avec traces de manganèse et de férritisations. TUMULUS DE COSQUERIC, PRIZIAC, MORBIHAN, SEPBEMBRE 1973 wm Pho-to n° 7. Détail de la aoupe transversale de la tranchée Sud-Est montrant 1 épaississement et le dédoublement des traînées ferrugineuses et manganiennes
  • J.-T. ?K)RVAN, étudiant en Sciences naturelles. Iï» Etat du terrain» Méthode de fouilles. Le tumulu3, ou ce qu'il en restait, était situé dans la paroolle 327» section K du cadastre de Prissiao, à 800 à au nord de la ferme de Cosqueric, Il est a 300 m du chemin vicinal Prisiac
  • —Salnt-Tugdual, au ïïord du tournant dit Goah-er-iîor (fig. 1). Le tumulus et les talus bordant la paroolle 32? avaient été arasés on grande partie» L*enquête révéla qu'une oentaino de vwnxvua us Tierce avaient exe oassemmos aux quatre ooins du pays, oe qui laisse supposer une
  • près du turaulus * Il mesurait 1»10 m de long sur 1,25 ta do large, La reconstitution totale, malgré une perte centrale débitée en petits morceaux, laisse supposer une grande dalle de près de 3 m de long » plus large à une extrémité (1,30 m). Son épaisseur maximum était de 30 cm
  • montre oette structure (fig. 3 et 4). La masse essentielle était formée d'un limon marmèréen à lentilles plus jaunes. Au niveau lu vieux sol,des précipitations ferrugineuses et manganiques,sous forme de traînées parfois dédoubléesfpréoêdalent un vied huraue $aune—brun. Au dessous
  • mais une couche de limon plus jaune, sans doute paroe que le lessivage des oouohes était moins poussé qu'au centre sous une grande épaisseur de limon rapporté. nia Structure du tumulus • Il restait une partie intacte du tumulus sur une épaisseur de 50 om environ mais qui
  • granité (6)s remplissage moderne ? (?)« oouléo for rugi rieuse 5 (8JÎ traînées ma ganiques 5 (9)* pleines (vtet&gM dos parois de la tombe)» PRÏ3IAC» 5é. Cooquério - Section ie la tranchée montrant on détail le type de remplissage* (l)t limon marmoréen g^is avec lentilles plus
  • . Fragments de meules en granité, trouvéés TUMULUS DE COSQUERIC, PRIZIAC, MORBIHAN, SEPTEMBRE 1973 Photos 1 et 2. Vues du tumulus arasé avant et pendant les travaux. TUMULUS DE COSQUERIC, PRIZIAC, MORBIHAN, SEPTEMBRE 1973 Photo n° 3.- Fragment de la dalle de couverture repoussé
  • contre le talus. Photo n° 4.- Fragment de la dalle de couverture ramenée flans la cour de la ferme avec quelques tombereaux des terres des tumulus. TUMULUS DS COSQUERIC, PRIZIAC, MORBIHAN, SEPTEMBRE 1973 Photo n° 5. Emplacement de la tombe. Le trou creusé sous la dalle a itteient
  • le sous-sol et a été rempli par la suite d'une terre noire humique awtec quelques pàierres provenant de l'entourage de la tombe. Photo n° 6.- Tranchée SudJ-Est. Au dessus du sous-sol arénacé ( au premier plan) il subsiste 40 cm de l'apport formant le tumulus, composé de limon
  • Jacques; BRIARD et Yannick LECERP Rapport scientifique aair l'intervention de sauvetage au tumulus détruit de Cosqueric, PRIZIAG, Morbihan - septembre 1973 - îîirÊClioiî^IaCiFcoiisp™»™ gis Astipiiés Pr ÉWÏ de BRETAGNE 1069 ENQUETE 3TJR LA DESTRUCTION W TUffiïLUS DE
  • " sous une dalle de grani- té, découverte, ajoutait le journaliste fort innocemment, en apparence du moins "qui pourrait fort Mon intéresser le Ministore des Affaires culturelles". Il s'agissait en fait de la destruction d'un turaulus de 1 'Age du Bronso» L'onquôtc de Kr, C.-T» LE
  • poignards et de haches en bronse, mobilier datable du Bronse Anoien* Mr* LE ROUX put obtenir les débris de bronse ou vuivre pour nettoyage, traitement et étude» L'Importance de tels mobiliers, dont une trentaine à peine ont été découverts en Bretagne depuis plus d'un siècle, entraîna le
  • butte déjà imposante» environ d'une trontaine de mètres de diamètre et au moins 2 m de hauteur. L'état du terrain était fort tourmenté après le travail des engins. De plus, un apport de terre fraîche accompagnée de fumier était venu combler la partie centrale oreusée pour extirper la
  • dalle de la tombe au bull-dossor» Malgré tout il fut décidé d'essayer de retrouver les traoes ultimes de la tombe» de circonscrire, par une tranohée menée vers le Sud—Est, le» limites du tumulua et sa composition probable, Snfin le tamisage de la partie centrale, de même que la
  • longue» avait été transportée dans la cour do la ferme de Cosquêrio, avec quelques tombereaux de terre, pour agrémenter un jardinet» Ce fragment (fig, 2) mesurait 1,55 ni de long pour une largeur maximum de 1,10 m. Un deuxième élément de la dalle granitique gi3ait encore dans le fossé
  • , Oott« dalle reposait vraisemblablement au niveau du sous-sol sur la fosse funéraire, Malheureusonent la fouille de la partie oentrale lors de la découverte des fragments de bronse avait été faite au godet de pelleteuse oomplétée par un ratissage au bull—lozer, ce qui. avait fait
  • disparaître toute traoe de fosse» L'exploration au milieu du remplissage de fumier et de terre montrait que tout avait été détruit jusqu'au oouo-sol roohoux granitique dont aSmè la couche d'arène avait été détruite. Il ne semble pas cependant qu'il y ait eu un oaveau profond creusé dans le
  • Poullansur-ïîer, Finistère, qui ne recouvrait également qu'une petite fooae funéraire parée de quelques pierres. Il est diffiolle de préciser l'orientation do la tombe, mais d'après les renseignements elle pouvait Stre SW-ïfE, sinon branchement B-*T, Cette orientation est très fréquente
RAP00952.pdf (CLÉGUÉREC (56). le tumulus de Kerbéric. rapport de sondage)
  • CLÉGUÉREC (56). le tumulus de Kerbéric. rapport de sondage
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • furent donc aplanis à la pelleteuse sur une largeur totale d'environ 3 m (dont 2 m de tumulus à peu près, et les terres rejetées sur la butte subsistante) de sorte que malgré son aspect impressionnant, la coupe ne comportait guère que 0,8 à lm de terre en place à la base, surmontée de
  • homogène de terre jaune, pulvérulente, dont le rassemblement sur un piton granitique assez pelé peut surprendre ; l'étude sédimentologique en dira probablement plus. Vers la. base, un litage ténu apparaît sous forme de quelques traînées de gravillons reposant sur une couche plus
  • un fragment de bord roulé, toutes découvertes classiques dans les terres d'un tumulus armoricain de l'Age du Bronze. Nous avons pu obtenir l'assurance que les travaux s'arrêteraient à ce stade ; le resté du monument (les 2/3 environ) est d'ailleurs sous culture dans la parcelle
  • 1 1 1 plan de situation planche de 3 photos photocopie de presse autorisation de sondage fiche d'inventaire J'ai l'honneur de vous rendre compte de la petite intervention que j'ai effectuée le 19 février dernier à Kerbedic en Cléguérec (Morbihan). C'est le 18 en soirée que M
  • correspondait au "tumulus de Kerbedic", décrit par G. DE CLOSMADEUC (Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan, 1901), comme déjà violé une vingtaine d'années auparavant et ayant livré une tombe en coffre contenant un vase à quatre anses en terre et deux poignards triangulaires en
  • bronze, sous une masse homogène de terre fine. Les travaux entrepris il y a quelques jours consistaient à adoucir l'angle Nord-Est de la parcelle N° 76 pour faciliter l'accès des engins agricoles aux parcelles N° 75 et 73. La partie orientale de la butte et le talus qui la ceinturait
  • voisine (N° 76) oïl il forme un dôme très étalé mais encore bien net. C.-T. LE ROUX CLEGUEREC (Morbihan) - Tumulus de Kerbidic Vue générale prise du Sud-Ouest Partie Est ravivée (seul le 1/2 inférieur de la coupe entame le tumulus en place). CLEGUEREC (Morbihan) - Tumulus Vue
  • générale prise du Sud-Ouest Partie Est ravivée (seul le 1/2 inférieur de la coupe entame le tumulus en place). de Kerbidic
  • BRETAGNE . [ y. rv trs si!. &v;:v>-rro;; jjcftïaq rs}n »3Jëf.«>-r- MONSIEUR LE SOUS-DIRECTEUR DES FOUILLES ET ANTIOUITES% S/C. de MONSIEUR LE DIRECTEUR REGIONAL DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE Objet : Morbihan, Cléguerec, Kerbedic, tumulus dégradation et sondage P.J. : - 1 1
  • . LECORNEC, correspondant, était alerté sur cette affaire par Me TANGUY, notaire â Cléguérec et M. LE DENMAT, Président du Syndicat d'Initiative de cette localité. Une butte de terre suspecte étant culbutée par des cultivateurs pour l'élargissement d'un chemin de desserte. Cette butte
  • déblais rapportés. Les travaux ont été effectués par M. LEFORESTIER, nouveau propriétaire de la parcelle N° 73, avec l'accord èe M. EUDO, propriétaire du N° 75. L'examen et le ravivage de cette coupe ont confirmé la description de CLOSMADEUC ; il s'agit effectivement d'une masse
  • compacte et légèrement grêsâtre qui paraît correspondre au vieux sol. Le petit cairn central, donné comme entourant la tombe, n'est pas apparu dans la coupe. Le nettoyage de la section nous a livré une certaine quantité de charbons de bois dispersés et quelques menus tessons êpars dont
  • 2 7 FEV, t9?1 fSQînpfî oas.R'-rrr:-,'tr' rtoifi.q Û1-.B.7 8 - irtan&vîîss^a ïl^fe'a H ; DWdA^OJO s'ë néîj •iùi9 '. ï rr'atas- t T;:'b JÏÛ LE DIRECTEUR DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES DE
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • devait se situer en plein-air, à l'entrée de |'abri, où les hommes pouv a i e n t se réfugier d u r a n t les intempéries. Déjà 2.200 pièces cotées Environ 2 . 2 0 0 pièces lithiques ont été cotées au cours de la campagne 92, principalement un outillage lourd sur galets, avec des
  • post-glaciaires. Plus à l'ouest, au delà de l'embouchure du Goyen, ce sont les hautes falaises du sud du Cap Sizun jusqu'à la Pointe du Raz. Au sud-est et en contrebas du promontoire de Menez-Dregan s'ouvre la crique de Porz-Poulhan. En s'éloignant vers l'est, la côte s'abaisse
  • . Menez-Dregan I correspond à un ancien couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs gisant sur la plateforme a retardé les effets de l'érosion marine. Celle-ci a cependant dégagé tout
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • dans les fonds de cuvettes que sur les pentes. Sur ces dernières, les cellules sont plus ou moins chevauchantes, ce qui traduit un léger déplacement au moment de leur formation, correspondant sans doute à des alternances de périodes très humides et de périodes de sécheresse. La
  • ") lors de la mise en place de la couche 2a. Le head à très grands blocs (couche 2a) constitue le remplissage principal de la dépression. Les grandes dalles granitiques, à peine détachées du rocher, ont légèrement glissé vers le bas et reposent en position sub-verticale sur la surface
  • de la dune. La pression de ces dalles sur le matériel sous-jacent a provoqué une déformation de celui-ci, avec des injections de langues de sable limoneux de la dune, de part et d'autre de ces blocs. Un head grossier (couche 1), à éléments anguleux de dimensions moyennes
  • métalliques et des sacs de sable qui avaient été mis en place à la fin de la campagne 1991, pour préserver le site en dehors de la saison de fouille. Un quadrillage métallique a été réalisé, fixé sur un cadre métallique surplombant le chantier. Des fils à plomb attachés à chaque croisement
  • trois niveaux sur la totalité de. sa section visible, arbitrairement numérotés 1, 2 et 3, du sommet à la base. Le premier niveau correspond à la transition avec 5e ; sa matrice sableuse est très noire, riche en charbons de bois ; il contient des galets de taille moyenne. Le second
  • nucléus. Les pièces retouchées correspondent à deux ensembles bien caractérisés : - un outillage léger, sur éclats (principalement en silex), de petit module, avec des , encoches, des denticulés et des racloirs de médiocre qualité ; - un outillage lourd sur galets, avec des chopping
  • : régression marine et seconde occupation humaine sur le sommet du cordon de galets ; 6: épisode de solifluxion ; 7: apport de sable éolien (mise en place de la dune) ; 8: comblement total de la dépression par des coulées de solifluxion à très gros blocs ; apports loessiques probables ; 9
  • Le site de Menez-Dregan I appartient à un ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun. Il correspond à un couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m. de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces
  • l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte, on observe d'abord un dépôt de galets marins
  • le type a déjà été défini à la suite de la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Le terme "Colombanien" a été proposé pour ces industries à caractère archaïque, caractérisées par un outillage lourd à galets aménagés (choppers essentiellement) associé à un outillage léger
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • effet, deux dosimètres ont été placés cette année. D'ores et déjà un essai de datation par les méthodes physico-chimiques permet d'avancer un âge compris entre 300000 et 400000 ans pour les niveaux les plus récents. La stratigraphie du gisement se dévoile peu à peu mais une extension
  • sur le site de Menez-Dregan L'importance du gisement de Menez-Dregan nécessite la poursuite des fouilles durant plusieurs années encore. La nature des vestiges et leur abondance oblige à de multiples précautions (décapage avec de petits instruments, tamisages, enregistrement des
  • programme triennal (1993 à 1995) de fouille programmée paraît la solution la mieux adaptée à la poursuite des recherches sur le site de Menez-Dregan. Il est prévu la fouille exhaustive de l'habitat paléolithique, considéré comme un gisement-type du Colombanien, avec pour objectifs
  • - Le gisement paléolithique inférieur de la Pointe de Saint-Colomban, Carnac, Morbihan. Gallia Préhistoire, t. 28, p. 6-36. - 24 - , . oueST- Ff&yjce Plouhmec Paléolithique Abandon temporaire des fouilles à la »ointe du Souch La site de Menez Drégan et les archéologues sur
RAP01029.pdf (QUISTINIC (56). Goslenn. rapport de fouille préventive)
  • QUISTINIC (56). Goslenn. rapport de fouille préventive
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • table de couverture, se reconnaissait encore malgré les perturbations des labours. Le contenu de la tombe était le suivant : - terre brune infiltrée, très meuble et stérile (à part deux tessons de poterie moderne), sur environ 0,50 m d'épaisseur, le sommet venait toucher la face
  • inférieure de la table de couverture. - lit sableux (arène granitique à deux micas lavée, probablement sable de rivière) d'un ou deux centimètres d'épaisseur, reposant sur le granité altéré du substratum ; ce dernier était creusé de petites vermiculations irréguliêres difficiles à
  • construction en petites dalles ; la table de Ouistinic apparaît en effet très proche de celles découvertes récemment à Baud, Melrand ou Plouray. Le propriétaire des lieux nous a également signalé l'exis- tence au SW de la tombe, d'une traînée pierrai1leuse régulièrement accrochée par sa
  • , charbons de bois Âge du Bronze moyen probable OBSERVATIONS iJSB substructions repérées à proximité de la tombe se dégradrent progressivement avec les labours ; si leur ancienneté est confirmée par une datation C14, il y aura lieu de reprendre ce site en urgence. CONTENU DU DOSSIER
  • Rapport scientifique Plans et coupes Planche; de dessins Photogr inhies légendées. 2pages de texte 2 planches &*WT,fMN&S| planches (4 vues) TEUR ■5 1023 C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA DECOUVERTE D'UNE TOMBE DE L'AGE DU BRONZE A GOSLENN EN QUISTINIC (MORBIHAN) Le 20
  • de plusieurs hectares), entre les villages de Goslenn Coet Prenn (Coordonnées Lambert II : X = 193,7 et ; Y = 338,8), pres- qu'au point culminant d'un plateau dominant à l'Ouest la vallée du Blavet. Prévenus rapidement par M. MAHO, animateur des Amis du Pays de Baud, nous
  • avons pu étudier, les 23 et 24 février, cette découverte qui, entre temps, avait eu les honneurs de la presse et de la télévision régionale, ce qui lui avait d'ailleurs valu une foule de visiteurs. La conservation du monument sur place n'est pas possible, mais la municipalité
  • décide de le transporter et le remonter sur le placitre de la chapelle toute proche de Locmaria, ce qui constituerait une solution très satisfaisante. C'est pourquoi la fouille a été laissée ouverte, entourée par sécurité d'une clôture provisoire posée par le propriétaire
  • . L'architecture de la sépulture était celle d'une tombe en coffre, longue de 1,7 m, large de 0,45 à 0,60 m et haute de 0,50 m. Le plan est assez nettement trapézoïdal et l'orientation sensiblement SE - NW. Le fond n'était marqué que par un mince lit de sable, les parois latérales étaient
  • faites d'une juxtaposition de petites dalles plantées de chant dans l'arène : une à chaque extrémité, deux du côté SW et trois au NE. La hauteur du caveau était complétée par une à deux assises de pierres plates tandis que les restes - 2 d'un léger blocage, qui devait enserrer la
  • attribuer avec certitude à un travail humain ou à l'oeuvre d'animaux fouisseurs. Le mobilier est extrêmement réduit : deux petits tessons probablement récents et intrusifs retrouvés dans la terre qui remplissait la table et un troisième recueilli entre les pierres de l'entourage ; ce
  • dernier à pâte fine et très rouge, n'est pas sans rappeler la texture de certaines céramiques campaniformes, mais sa petite taille et l'absence de décor ne permettent pas de confirmer ce qui reste un simple soupçon. Quelques charbons de bois ont également été retrouvés dans le lit
  • sableux. Malgré cela, l'architecture funéraire est suffisamment explicite pour permettre de rattacher cette sépulture aux nombreuses tombes en coffre du Bronze Ancien et Moyen associées à la civilisation des tumulus armoricains. Un style "morbihannais" semble se dégager avec
  • février 1976, M. François LE GOUALHER, propriétaire- exploitant, accrocha avec sa charrue une dalle longue de près de 2 m pour une largeur de 0,60 m et une épaisseur variant de 0,10 à 0,20 m. Cette pierre une fois enlevée, apparut un caveau rectangulaire légèrement plus petit (1,65 m
  • de long, 0,50 m de large), entièrement rempli d'une terre brune très meuble qui fut malheureuse- ment vidée dans l'enthousiasme de la découverte. La découverte se situe dans la parcelle n° 698, section B du cadastre revisé (aujourd'hui réunie à ses voisines en un vaste champ
  • charrue, sur une longueur de 15 m environ et une largeur de moins de 1 m. Un rapide sondage de 1 m2 a confirmé la présence de pierres certaines brûlées, recouvrant un surcreusement de substratum, avec de nombreux charbons de bois ; un prélèvement a été fait, l'implantation de cette
  • structure a été relevée, mais il faudra attendre le résultat d'une éventuelle datation pour savoir si elle est contemporaine de la tombe ou si 1errapprochement n'est que fortuit et, éventuellement, reprendre les recherches. QUISTINIC Morbihan Direction de la Circonscription ♦ fies
  • : d'intervention INTERVENTION H. LE ROUX Découverte fortuite par labours 10 82 environ . Estimation de l'étendue du gisement SITE 100 H2 environ sous réserve de confirmation par datation C14 Tombe de l'Age du Bronze et substructions Structures architecturales, tessc sons de poterie
  • / CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES /f? MRS 197 3 Date d'envoi q O RAPPORT DE. FPîTOE. M . AWl3^® 1 1 : LIEU Morbihan QDISTIMC Goslenn m 698 sect. B f. 4 DATES 76 - 06 du 23 février 1976 23 - 24 février 1976 Néant
  • Antiquités Prénistorips de BRETAGNE QUISTINIC (56) - Tombe de Goslenn
RAP01738.pdf (PLOUVORN (29). tumulus de Kernonen. rapport de fouille)
  • PLOUVORN (29). tumulus de Kernonen. rapport de fouille
  • Goarem Croas Kernonen (n" 783, section A, feuille 3 du plan cadastral, revisé en 1938, de Plouvorn). Le tumulus est distant d'une douzaine de kilomètres à vol d'oiseau de la mer. Il est situé sur une bande de terrains métamorphiques en relief (gneiss à deux micas), et visible d'assez
  • à 1500 av. J.-C. La rareté des structures bien connues des tumulus de cette justifiait à elle seule la fouille de sauvetage. Les plans du caveau et la coupe du tumulus qui ont pu être relevés des documents nouveaux apportent sur la Civilisation des Tumulus. De plus le
  • Litté- de Brest signalait à la Direction des AntiQuités" Préhistoriques de Bretagne qu'un tumulus situé près du village de Kernonen en Plouvorn, Finistère, subissait un début d'arasement. Ce tumulus était connu depuis le siècle dernier puisou'il fut décrit par Flagelle en 1877
  • fragments d'os et quelques morceaux informes de fer". - 2 - Du Chatellier place le tumulus dans la commune de Plcuzévédé ; ce n'est que postérieurement que la section où se trouve le village de Kernonen a été rattachée à la commune limitrophe de Plouvorn. Ce tumulus était bien
  • prise des mesures conservatoires nécessaires avant la fouille de sauvetage que les impératifs de culture obligeaient à reporter à octobre 1966. II - SITUATION Le tumulus de Kernonen est situé en bordure nord de la route départementale 19 menant de Morlaix à Lesneven, à 300 m
  • fouille de sauvetage, il m'a paru utile d'explo ter au maximum ce qui subsistait du tumulus et, à cet effet, prendre, en plus de la fouille de la tombe centrale, une tranchée longitudinale permettant de reconnaître d'entre- importante la structure com- plète de la butte. Les
  • propriétaire ont d'ailleurs été employés comme ouvriers sur le chantier. L'exploitation de la tranchée du tumulus a été grandement facilitée par l'utilisation de la "sauterelle" de la Direction Antiquités Préhistoriques de Bretagne. Par suite des des circonstances atmosphériques, la
  • d'un mètre au cen- lentille correspond aux terres superficielles ramenées du centre à la périphérie par le bulldozer. Des galeries et des terriers se rencontrent à tous les niveaux de la fouille, atteignant même le sous-sol sous le tumulus. Certains sont vides et montrent le
  • d'humus celui le tumulus. du grattage de sol aux environs diats de la butte. Les pierres sont assez rares, auelaues immé- moellons de gneiss ou de micaschiste et quelques miches et éclats de ouartz. Un seul foyer a été noté : au niveau des 16 m, à 1 m de la surface actuelle
  • contenant quelques tessons de poterie. L'épaisseur du vieux sol varie de 15 à 20 cm. En profondeur on retrouve le soussol formé de limon loessique jaune, analogue à celui du champ. e) Le bord du tumulus Le vieux sol est très reconnaissable sous le limon argi- leux notamment par la
  • . Cependant vers 21-22 m les structures deviennent horizontales, mis à part rapportée la lentille d'humus récemment et il est probable que c'est à ce niveau aue s'arrêtait le bord initial du tumulus. Si la tombe était bien au centre de la butte cela laisse supposer un tumulus d'une
  • quarantaine de mètres de diamètre. Aucune trace de fossé n'a été reconnue en bordure du tumulus et, de même que dans les coupes des talus, aucun vestige couronne en pierres. d'une V - LA TOMBE CENTRALE La fouille de la tombe a consisté tout d'abord à dégager un plateau horizontal
  • plus qu'appareillées, sans terre ou argile â l'intérieur du cai Le cairn forme une paroi interne subverticale et une paroi exte ne dont la pente est proche de 45°. L'épaisseur du cairn à la b est de 3 m. Cette structure est posée sur le vieux socle qui ex plique la position
  • qu en 1877 avait récolté des tuiles romaines sur ce tumulus. De pilors de labours,des substructions auraient été décelées plus au Nord vers le village au nom évocateur de "Keroumen" (La ville de romains). Dans les terres de la tranchée nous avons délâ " essons de poterie do.esti
  • relations la découverte des "punaises" en or est tout à fait dans l'optique des possibles relations "mycéniennes" de la Bretagne et du Wessex avec méditerranéen. Le dépouillement intégral du mobilier de tirer d'intéressantes conclusions permettra sur la Civilisation mulus mais
  • un du fragment de la principale table de cou verture de la tombe. vt 1 A - Vue du tumulus avant son arasement. La butte est plus haute d'un mètre et le sommet se trouve à 3 m à l'Ouest du talus, (cliché P.-R. Giot, 1960. Contretype de diapositive). Fouille de sauvetage du
  • . Briard). - Si les pierres du caveau sont relativement bien appareillées à l'intérieur de la tombe, à l'extérieur les pierres n'ont qu'un rôle de contre-poids et sont à peine posées sinon jetées les unes sur les autres de manière très irrégulière. Cette structure ne pouvait tenir que
  • tombes a nia. i) pierres du pavage à l'aplomb Est de la table de couverturr en vue plonireante sur le muret Nord. b) détail du pavage au niveau des perles d'ambre, Les grandes pierres du pavage s'encastrent sous les pemières assises des narois latérales. 10 - Intérieur du caveau
  • fouilles officielles furent décidées par'la Direction des Antiquités- Préhistoriques ^ de Bretagne • et des Pays de Loire.. Comm& le tumulus . de Cléder cdut de Plouvorn est situé sur une hauteur dominant l'horizon Conime le tumulus'découvert en janvier dernier à Gull-ar-Zoul en Cléder
  • , et qui doit dater de la même époque (1.500 ans avant Jésus-Christ), lui aussi situé sur éminence d'où la vue porte très loin, et sensiblement orienté de la même-manière, le tumulus de Kernonen en Plouvorn ést également érigé. sur une éminence. Nos illustres ancêtres de la
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   d’équipe  a  été  organisée.  Elle  s’est  tenue  le  17  septembre sur le Campus de Beaulieu (Université de Rennes 1) dans les locaux de l’OSUR. La réunion,  à laquelle une vingtaine de membres de l’équipe ont participé, a tout d’abord permis de faire le point  concernant les
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
  •  entités archéologiques présumées correspond à des anomalies (tâches claires) observée sur les  photos  aériennes.  Bon  nombre  d’entre  elles  correspond,  selon  toute  vraisemblance,  à  des  tumulus  plus ou moins arasés.     Les  inventaires  récents  et  en  particulier  celui
  •   final.  La  plupart  des  dates  14C  antérieures  aux  années  1990  manquent  effectivement  de  précision  (contextes  stratigraphiques  peu  fiables,  « effet  vieux  bois »…).  Les  récentes  datations  (AMS)  effectuées  sur  des  échantillons  à  vie  courte  (fourreaux  de
  •   2014,  plusieurs  nouvelles  datations  14C  ont donc été réalisées cette année sur des sépultures présentant à la fois un intérêt sur le plan typo‐ chronologique et, a priori, de bonnes garanties au niveau de leur fiabilité (contextes stratigraphiques  précis,  échantillons  à  vie
  • Les  correspondances  existant  avec  la  typo‐ chronologie établie pour le second âge du Fer sont mentionnées (Cherel et al., à paraître).  1 – Corpus et méthodes d’étude  Sur la base du travail déjà réalisé au sein de l’ACR intitulée « Typo‐chronologie des mobiliers des VIe‐ Ier
  • ,  a  permis  d’identifier  les  sondages  et  les  fouilles  effectués  sur  des  sites  de  cette  époque  depuis les années 1950. Les rapports remis à l’issue de ces interventions ont donc été consultés en  ligne  sur  le  site  web  de  la  bibliothèque  numérique  du  service  régional
  •  faciliter la datation de ces ensembles,  tels que les objets en métal (haches à douille en alliage à base de cuivre, objets en fer) ou la parure  en verre, retrouvés avec ces céramiques, ou encore les datations radiocarbones effectuées sur la suie  qui  tapissait  ces  vases  ou  les
  •   de  typo‐ chronologie sur les 90 ensembles conservés au préalable. A titre de comparaison, à peu près le même  nombre  d’ensembles  a  été  retenu  pour  le  travail  relatif  à  la  typo‐chronologie  de  la  céramique  bretonne des VIe‐IVè siècles av. J.‐C., mais les effectifs
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •  entre la seconde  moitié du IIIe millénaire et le premier quart du Ier millénaire av. J.C..  Concernant l’industrie lithique taillée et le macro‐outillage, les corpus disponibles devraient  permettre de mieux appréhender tous ce qui concerne l’artisanat et les productions à l’âge  du
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •   rapidement,  il  est  effectivement  apparu  que  la  question  de  l’habitat  et  plus  largement  des  territoires ne pouvait pas être déconnectée des espaces funéraires. Une large place est donc laissée à  cette thématique dans le cadre du PCR.  Suivant  la  même  logique,  il  ressort
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
  • . rapport 1976). Trois pierres triangulaires, particulièrement disposées à la limite de 120 et 121, sont interprétées comme un foyer ou un calage de poteau (à noter que leur périphérie est très pauvre en éclats de silex). Les dimensions de cet ensemble avoisinent 2 m. sur 1,5 m. Une
  • , H18, H19, 113 et 119. mière décrite (2 m. taille. Ses dimensions rappellent la pre- sur 1,5 m. environ). Les blocs sont de grande De part et d'autre et à l'extérieur, au Sud-Ouest et au Nord- Est, des blocs semblent avoir été regroupés artificiellement : d'eux (carré G17) est
  • structures ovalaires, les burins de type dièdre dominent largement le type "sur troncature" ; plus au Nord et à l'Est dans la zone des carrés E16, E17, F16, F17, G16, G17, G13, H16, l'inverse s'observe avec une proportion écrasante d'outils sur troncature. Sans doute s'agit-il d'une
  • , 12, 13, couche 5 : Gros blocs à la limite est du second habitat. Noter les galets marins apportés sur le site. BREHAT (Côtes-du-Nord) - Plasenn al Lomm. Disposition des blocs de granité dans les carrés F 16-17 et G 171 Périphérie N-E du second habitat. BREHAT (Côtes-du-Nord
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • trait marquant restait l'extrême abondance des burins, souvent de belle facture, les grattoirs étant excessivement rares. Sur la foi de quelques fragments d'outils interprétés comme des pointes de la Gravette, nous avions rapproché ce gisement du Périgordien supérieur. Toutefois
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • étudiés (Baie de St-Brieuc, Trégor), ensuite la comparaison des couches archéologiques avec ces dépôts. Le décapage de la zone Ouest avait révélé que l'industrie se trouvait précisément au-dessus d'une couche loessique stérile. Les observations tendaient à montrer que le gisement était
  • postérieur au loess du Pléniglaciaire moyen. Mais une vérification fondée sur la sédimentologie s'imposait. - 4 - II - MISE LU OEUVRE DE LA CAMPAGNE 1977 II-l - Participants Je renouvelle mes remerciements à l'administration de la Cité Internationale de l'Université de Paris qui nous
  • a octroyé l'autorisation d'effectuer ces recherches sur un terrain dépendant de la Fondation Haraucourt. Nous avons en outre grandement bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier, pour notre logement. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des
  • . Monsieur R. ETIENNE, Etudiant Monsieur J.L. LE PACHE, Etudiant Monsieur E. MONNIER, Retraité Madame R. MONNIER, Secrétaire 11 - 2 - Organ i sation_techn i nue_de_1 a_foui]_ 1 e Notre but était à la fois d'étendre la zone fouillée en 1976 (à l'Ouest) et de réaliser la jonction avec
  • la zone Est (plan hors texte). Le décapage du site s'est ainsi étendu de trente mètres carrés cette année, ce qui porte la surface totale fouillée à soixan- te dix huit mètres carrés auxquels il faut ajouter plusieurs sondages. Les méthodes de fouille n'ont pas varié : tous
  • galets épars est daté de l'Age du Bronze et recouvert par un limon récent où colluvionnement et pédogenèse sont difficiles à distinguer. Les analyses sédimentologiques (granulométrie, microgranulométrie, morphoscopie des grains de quartz, minéraux lourds) tendent toutes a démontrer
  • - REPARTITION HORIZONTALE DE L'INDUSTRIE LI TU I QUE - TRACES D'HABITAT Le résultat essentiel de cette campagne 1977 est la délimitation de deux aires d'habitat distinctes. L'aire n° 1 correspond à la zone Est (fouillée en 1974, 1975 et 1976) : elle se limite essentiellement aux carrés F2 à
  • la zone des carrés H17 ou G17, avec toutefois une "traînée" d'outillage orientée Nord-Est-SudOuest, dans les carrés 118, J19, J20, J21, K20 et K21. Une"structure ovalaire", sous la forme de gros blocs de granité ap- - 9 - paraît dans les carrés 120, 121, J20, K20 , K21 (cf
  • remarquable par son ajustement : l'un trop étroit pour être un foyer, sans aucune trace de charbon ou de feu, il s'agit sûrement d'un calage de poteau peut-être associé à la structure ovalaire située au Sud-Ouest (voir photos). D'autres amas de blocs dans les carrés E16, E17, F16 et
RAP02317.pdf (LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage)
  • LANNILIS (29). le caveau de l'âge du bronze de prat ar simon pella. rapport de sondage
  • LE GOFFIC Michel
  • façon à ne pas retarder davantage les travaux qui étaient arrêtés pour intempérie depuis 6 semaines. 3. Situation et contexte archéologique et situation La région de Lannilis est riche en vestiges de l'âge du bronze (fig.2). Sur Plouguerneau, 7 tumulus ont été recensés dont certains
  • . LE MEN, R.F., 1876-1877 - Statistique monumentale du Finistère. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, IV, p. 116. LEON S., 1997 - Nouvelles données sur les tumulus à pointes de flèche de l'âge du bronze ancien des Côtes d'Armor. Bulletin de la Société Préhistorique
  • téléphoniquement, nous nous sommes rendu sur les lieux le lendemain matin et avons rencontré sur le terrain trois ouvriers qui procédaient à l'ouverture de tranchées pour drainer la surface du chantier de la résidence « Le Libenter », transformée en lac de boue après la fonte des neiges de fin
  • à Kerdrel (Briard, 1984), auxquels il faut ajouter le caveau de Penbrat-Vihan-Kerscao ( Le Roux, 1964) et celui de Kerfrichaux (Le Goffic, 1995). Un dépôt d'objets en bronze a aussi été trouvé anciennement sur le territoire de la commune mais il n'est pas localisé avec précision
  • . De l'âge du bronze à Landéda on ne connaît que l'important dépôt de fondeur de l'île Guennoc (Du Chatellier, 1907) et les tombes en coffre de Pors Matheano (Le Roux, 1975), l'existence d'un tumulus sur l'île Tariec n'étant pas assurée. Un tumulus a été fouillé à Plouvien, à
  • Guéguien (Du Chatellier, 1907), un autre a été découvert par nous-mêmes à Caelen en 1985. Seul un tumulus est signalé à Tréglonou près de Kerambellec (Le Roux , 5 Tumulus CD Caveau © Coffre • Dépôt Fig.2 : Carte des découvertes de l'âge du bronze dans la région de Lannilis. 1977
  • fouillé 22 tumulus entre Lanrivanan et Castelloroup, un autre à Kerviguen bihan, tumulus auxquels s'ajoutent les 3 coffres de Keregan et les 4 caveaux de Lannoulouarn fouillés par L'Hostis (1937) et la torsade en or découverte dans la fontaine de Kerdrein (Flagelle, 1877). Si les âges
  • emplacement du caveau au milieu des futurs bâtiments de la résidence « Le Libenter », dans la parcelle 115. Sans chercher à dessiner des polygones de Thiessen sur une zone aux informations trop lacunaires sur le Bronze ancien, il est tout de même utile de souligner que les territoires
  • penser que cet emplacement a été délibérément choisi pour l'inhumation et cela répond en quelque sorte, avec certaines réserves et en minorant les surfaces, aux conclusions émises par S. Léon (1997) quant à la répartition des sépultures du Bronze ancien sur les hauteurs et en fonction
  • de la présence des cours d'eau, ainsi qu'à notre étude sur l'implantation géographique et topographique des sépultures de l'âge du bronze dans le Finistère (Le Goffic, 2007). L'endroit où a été réalisée la découverte se situe à 600 m au nord-est de l'église de Lannilis, dans un
  • microtoponymie, si précieuse habituellement ne nous renseigne donc pas sur la présence éventuelle d'un tumulus, Prat ar Simon Pella signifiant le pré de Simon (anthroponyme) le plus éloigné, tosta se traduisant par le plus proche et Prat ar Barrenou voulant dire le pré des hauteurs, ce qui
  • cailloux rubéfiés et éolisés, lui même surmonté d'un horizon labouré d'une trentaine de centimètres d'épaisseur qui avait été déplacé et stocké en merlons à la périphérie de la parcelle lors de notre arrivée sur le terrain. 4. Conduite du sondage Compte tenu des impératifs du chantier
  • rencontrant à ce niveau des brins d'herbe encore verte, montrant que tout l'intérieur du caveau avait été récemment perturbé. Les éléments terreux et herbeux sont venus de la surface lors du décapage de terre arable et au moment de l'enlèvement des dalles de la sépulture. Les dalles sur
  • long et, près de la paroi nord, 23 autres pointes de flèche du même type, toutes pointes vers l'est, superposées sur trois à quatre épaisseurs et juxtaposées. Les deux pointes de flèche isolées ont très vraisemblablement été déplacées par un animal fouisseur à une époque
  • pouvons affirmer que les dimensions du caveau sont de 2,80 m pour la longueur et 1,26 m pour la largeur. Notons dès à présent qu'il existe sur la paroi nord une sorte d'assise débordante, discontinue, d'une largeur de 5 à 8 cm qui rétrécit d'autant la largeur de la tombe. 13 Photo 4
  • de Lannilis qui nous a fourni les renseignements sur la microtoponymie du site. Nous sommes gré au laboratoire Arc'Antique de Nantes, et en particulier à Loretta Rossetti, d'avoir pris le soin et le temps d'analyser, consolider les objets métalliques et de rechercher les
  • présence de grosses pierres pouvant être des menhirs ou appartenir à un dolmen sur un chantier de construction d'une résidence en bordure de la rue Jules Ferry, au nord du bourg de Lannilis (fig. 1, 3 et 4). 0 ——. 1 km Fig.l : Extrait de la carte IGN au 1/25 000, 0416 est. Averti
  • emplacement d'origine supposé, nous avons profité de la présence sur zone d'une petite pelleteuse sur chenille et de l'aide aimable du personnel du chantier pour sonder la surface à l'aide d'un godet de curage. Un surface pierreuse a ainsi été révélée, mesurant environ 5 m sur 3 m et
  • sensiblement orientée nord-ouest - sud-est. L'aspect de la grande dalle laissait penser à la couverture d'un caveau de l'âge du bronze et les autres pierres soit à des dalles de chevet, soit à l'assise de la dalle de couverture ou à des compléments de couverture comme cela existe assez
  • d'un sol limoneux suffisamment profond sur la partie la plus élevée de la commune ont également contribué à conforter l'idée de l'existence d'un caveau de l'âge du bronze à cet endroit. C'est pourquoi une demande de sondage a été demandée au Service Régional de l'Archéologie de
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • au j o u r dans chaque tertre au début de la série des vases déposés dans les tumulus a été faite à partir des dates radiocarbones, c'est-à-dire vers 1800 BC (non calibré) (Stévenin 2000, p. 128, fig. 21). La « tombe centrale » 3 a été creusée sur son flanc sud. La fosse 7 semble
  • en silex de type ogival long. Un autre exemple, très mal décrit, pourrait peut-être correspondre à un cercueil du même type, à TossenRugouec dans la commune de Prat (Côtes d'Armor] (Balquet p. 7 9-83). Le tumulus, de 45 m de diamètre sur 5 m de haut, fouillé en sape par l'Abbée
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • ont été complétées par des précisions sur les apports successifs de matériaux sans remise en cause des phases proposées en 2002 : Fig 6 - Vue de la fouille du tumulus. Au premier plan, la sépulture 5 au moment de sa découverte. Fig. 7 - Plan général du tumulus (en rouge les
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • 512, Broholm 1944, p.58-61, fig.7, 8 et 10) (Fig. 11). Ce type ne présente pas la même conception que celui de Kergroas mais il a été utilisé ailleurs en Bretagne pendant l'âge du Bronze, comme dans les trois tumulus fouillés par Du Châtellier à Plozévet (Finistère) en 1882 (Briard
  • tapissant le fond de la fosse ou formant des amas à la jonctiondes plateaux latéraux et ceux des extrémités, - des témoins négatifs à la place des planches. En revanche, il ne subsiste aucune trace ligneuse qui aurait pu préciser si les planches étaient tirées d'un débit sur dosse ou
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
  • . D'autres phénomènes de tassement, cette fois d u haut vers le bas, sont observables, au niveau de l'angle sud ouest à nouveau. Le témoin négatif de la planche disparue donne l'impression d'un tassement sur place, en accordéon, (coupe E-F, Fig.13), de sorte que la hauteur de la paroi est
  • conservée sur 0,30 m tandis qu'en face, elle mesure 0,40 m. C'est sans doute la hauteur maximum du cercueil. A l'autre extrémité, à l'est, les parois latérales ont souffert également de pressions générant des ruptures et provoquant une sorte de hernie dans la paroi d u cercueil (coupe G
  • moins tassé les parois mais une portion encore en place d u couvercle confirme que la cuve interne atteignait au moins 0,30 m de haut et probablement plus (0,40 m). Du couvercle, il subsiste une plaque de matière grise de 0,25 sur 0,15 m, qui a conservé un plan horizontal à 0,30 m au
  • latérales débordent largement de la cuve interne de sorte qu'aux extrémités se forment des antennes de 18 à 15 cm de long. O n ne sait si le couvercle est ajusté aux dimensions de la cuve interne ou s'il déborde sur les côtés. Cette dernière hypothèse se justifierait en raison de la
RAP02608.pdf (PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011)
  • PLOUHINEC (29). le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fouille programmée 2009-2011
  • sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des
  • le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Les travaux menés à Menez-Dreganl sur les vestiges osseux constituent
  • connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de
  • permis de mettre en évidence de façon claire des structures d'habitat, mais un amas de blocs a été interprété comme un foyer probable. L'industrie de Saint-Colomban, la première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur
  • galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • Gautier) Notre connaissance des groupes humains qui se sont succédé à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux éclats
  • littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu relativement peu de temps après le début de la régression, donc dans des conditions encore
  • pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L'article (Lefort et al., 2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 12 Si l'on peut parler de faciès régional pour les industries à galets
  • les plongeurs ont reconnu une falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez
  • par ailleurs tout à fait en adéquation avec ce que nous connaissons de certaines grottes marines actives, par exemple sur la péninsule de Crozon (falaises de Morgat) ou encore avec la morphologie et les dimensions de plusieurs grottes du Cap Sizun (Monnier, 1998, p. 59). Aji^-r
  • et littorales inter-stratifiées dans des dépôts de versants admettant des sols et des niveaux d'occupation humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la
  • . 4) et de petits fragments de charbons de bois. Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d', le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique
  • . Deux lits, au sommet et à la base (5a & 5e), ont fait l'objet d'analyses granulométriques portant sur la matrice sédimentaire. Le lit 5a apparaît sableux grossier et assez bien classé et la courbe granulométrique est redressée dans le domaine des sables. Le lit 5e est également
  • -dire disposées à plat, directement sous la croûte sommitale et sur le premier lit sableux. • Couche 6: épandage de galets dont le démontage a mis en évidence la richesse en industrie lithique et l'aspect désorganisé des galets (par rapport à un cordon naturel) sur les 20/30 premiers
  • régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement visualisée; cependant l'observation d'un lit de petits galets à la base pourrait être un argument dans ce sens. - celle d'un effondrement de matériaux en provenance de plages anciennes situées sur les plates
  • fin colluvium postérieur à une première occupation humaine sur les galets de la couche 6 et sous la couche 5e. Sa mise en place a vraisemblablement incorporé des éléments de sables dunaires. Elle a été préservée de l'érosion grâce à l'abri du gros bloc effondré. La couche 5e
  • PLOUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2010 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (2/3) Responsable d'opération : Jean-Laurent MONNIER Adjointe au Responsable d'opération: Anne-Lyse RAVON Suivi de terrain & de
  • (grattoirs, racloirs, encoches, denticulés, etc.). On distingue ainsi un « outillage lourd » (principalement des choppers) et un « outillage léger » (éclats et outils retouchés sur éclats). Ces deux ensembles correspondent à deux chaînes opératoires bien distinctes basées sur
  • l'exploitation de matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également mises au jour (7 à la fin de la campagne 2010), mais également de nombreuses
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de
  • de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien (Ordovicien inférieur) (fig. 6). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn
  • moins une occupation temporaire avant le Mésolithique. Le propriétaire ayant donné son accord pour la réalisation d’une fouille sur le sommet du rocher sous condition de se réserver la propriété des objets mis au jour, une autorisation de sondage fut demandée à la Circonscription des
  • stratigraphie des dépôts conservés sous l'abri et à l'entrée de celui-ci est complexe. Les séquences se placent dans un contexte de forte pente, sur le versant sud de la vallée de l'Élorn, à l'abri d'une barrière de quartzite ordovicien et reposant sur un bedrock composé de schistes zébrés
  • vraisemblablement à la fin de la dernière glaciation du Pléistocène, au cours du Dernier Maximum Glaciaire, le GIS 2. La plupart des pièces aziliennes se concentre au sommet de ce niveau (intrusion de matériel archéologique par probable percolation en CA-103), laissant supposer une très probable
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  •  MATÉRIAUX  LITHIQUES   9.2.2.  OBJECTIFS  DE  LA  PRODUCTION   9.2.3.  L’OUTILLAGE  LITHIQUE   9.2.4.  TECHNIQUES  ET  MÉTHODES  DE  PRODUCTION   9.3.  PREMIÈRES  REMARQUES  SUR  LE  MATÉRIEL  RÉCOLTÉ  EN  2014   60   61   62   64
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
  • d’attendre la fin de la fouille avant de naitre à Brest le 6 août 2014… Kinniget Breizh. Kinniget Pen ar Bed… 5 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’équipe de la première semaine de fouille lors d’une visite
  • particulièrement riches en informations pour cette période du Paléolithique (Langlais, 2007; Naudinot, 2010; Mevel, 2010). L’Ouest de la France est aujourd’hui un secteur géographique particulièrement fertile pour enquêter sur les transformations techno-économiques qui touchent les groupes
  • tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches, cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
  • site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un
  • élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice
  • intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.  PRÉSENTATION  DU  SITE   4.1.  Localisation  du  site   Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois
  • l’abri (fig. 5). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Jeunes plougastellois au sommet du Rocher de l’Impératrice au début du XXe siècle 13 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas
RAP00900.pdf (le littoral breton. rapport de prospection inventaire.)
  • le littoral breton. rapport de prospection inventaire.
  • secteurs de Bretagne (Haute-Bretagne notamment). Sur le plan de la recherche, l'objectif est, au bout de plusieurs années de travaux de terrain aussi approfondis que possible (prospection aérienne à basse altitude, clichés de l'I.G.N., prospection au sol, sondages et fouilles), celui
  • , l'organisation de l'habitat protohistorique à partir des systèmes d'enclos ou les voies romaines, ou encore les mottes castrales... La réflexion "finale" et synthétique, s'appuyant sur les données de plusieurs années de recherches de terrain, fera intervenir divers spécialistes menant des
  • TUMULUS. * Nous utilisons le terme de sites "traités pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites mentionnés mais non enregistrés à la Carte Archéologique et qui ont fait l'objet d'une nouvelle prospection et/ou d'une relocalisation, etc. S-g-g-g-g-I-I-I-f-i
  • sol ont porté à la fois sur les estrans, les falaises et , pour une moindre part, les terres cultivées. Pour le détail des méthodes de travail mises en oeuvre, voir infra (Ile de Batz). -7- Dans le cadre du programme d'étude de l' arrière-pays léonard, les recherches de 1993 ont
  • repérés sur ces clichés fait et fera l'objet d'une déclaration de découverte pour la Carte Archéologique ; à l'heure actuelle, une trentaine de dossiers a déjà pu être traitée (fiches de déclarations jointes). Le reste des crédits de prospection pour 1993 a donc été utilisé pour
  • naturelle d'environ 2500 Km 2, limitée par les articulations principales du relief et de l'hydrographie de cette zone: au sud, la rade de Brest puis le cours de l'Elorn et à l'est, la rivière de Morlaix. Baignée par la Manche sur ses façades ouest et nord, la côte est déchiquetée et
  • relief simplifiés du Léon. date de ce survol printanier (17 mai 1992), date à laquelle de nombreuses parcelles étaient fraîchement labourées, ce qui permet, sur le plan méthodologique, de mieux cerner le problème de la visualisation des sites sur terre nue (Cf. infra). Ensuite, nous
  • importante des anomalies détectées sur les clichés verticaux, ce qui est également le cas lorsque l'on considère les données de la prospection aérienne à basse altitude dans le Léon (Daire, 1991 et 1992b). Sont comptabilisées ici toutes les structures définies par un ou plusieurs fossés
  • visualiser plusieurs de ces structures, pourtant installées relativement bas sur les estrans, c'est que la mission de l'I.G.N. et les clichés ont été réalisés dans une phase de marée descendante et pendant la basse mer: le 17 mai 1992, la mer était basse vers 12 heures à Brest et 12h30 à
  • ). Cependant, les clichés pris à haute altitude posent un problème d'échelle empêchant la détection d'anomalies de dimensions trop réduites. Sur le plan de la photo-interprétation, les traces repérées sur les clichés verticaux de haute altitude ne nécessitent pas de redressement lorsqu'ils
  • - rogène. Les premières campagnes de prospection aérienne à basse altitude, et surtout celles de 1991 et 1992, ont révélé au total 129 sites dans le Léon (fig. 3) (Daire, 1991 et 1992b), auxquels viennent s'ajouter 135 traces ou structures décelées sur les clichés de la mission n° 8505
  • 250 de l'I.G.N. D'emblée, les deux techniques apparaissent très complémentaires dans ce secteur géographique, puisque seulement 10 sites archéologiques ont été observés à la fois sur ces clichés de l'I.G.N. et lors des survols à basse altitude, ce qui représente un très faible
  • ), permettent une première analyse; la répartition des sites, bien que plus homogène, est relativement inégale au sein du territoire couvert avec des zones de concentration de sites (densités 6 à. 8) et des Fig. 3: Carte cumulative des sites détectés à basse altitude sur le Léon. zones de
  • complètes, surtout lorsque celles-ci sont de grandes dimensions; cette hétérogénéité des paysages bocagers rejaillit sur la visualisation de sites dont le plan n'est complété, champ après champ, qu'au bout de plusieurs survols. En cela, les secteurs de bocage à mailles plus larges (fig
  • sur la morphogenèse du parcellaire conduisent, précisément, à envisager que la forme parcellaire possède - le plus souvent une forte charge archéologique (Zadora-Rio, 1987; Chouquer, 1991). 1. 1: Extraits de photographies aériennes couleur, c I.G.N., Paris, 1992. Mission n°8505
  • , Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats de la campagne de prospectioninventaire de 1993 qui, comme les années précédentes, fut un travail d'équipe. Ont participé à la campagne de prospection-inventaire 1993 : Florence MORET
  • prospection-inventaire diachronique centré sur l'étude du peuplement humain sur le littoral breton au sens large (îles et côtes) a été mis sur pied dès la fin de Tannées 1988 (cf. Rapports de prospection de 1989, 1990, 1991 et 1992). En effet, l'intérêt archéologique présenté par les
  • sens large) de la péninsule armoricaine. Ainsi, à travers des prospections aussi systématique que possibles, il s'agit d'analyser ce fort potentiel archéologique en vue d'exploitations et d'études synthétiques sur des problèmes spécifiquement côtiers (exploitation des matières
  • premières lithiques littorales pendant la Préhistoire ; la production protohistorique du sel d'origine marine ; évolution des systèmes de pêcheries... etc.). En outre, le littoral que nous connaissons aujourd'hui ne ressemble pas forcément à celui des périodes passées, car des
  • régressions et transgressions marines se sont succédées pendant la Préhistoire, avec des variations du niveau marin et un déplacement progressif des rivages ; ce point est parfaitement illustré par les structures mégalithiques et les habitats préhistoriques submergés à l'heure actuelle
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur les sites de Mané er Loh, Vieux Moulin et Runesto à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Olivier Agogué (CMN) pour avoir donné son autorisation à l’enregistrement
  • la commune 11 (Kerveresse, Mané Rutual, etc.). Olivier Curt et Laurent Corlay (Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine du Morbihan) ont appuyé le projet de médiation sur la tombe de Goërem à Gâvres. Un grand merci enfin à Catherine Gorlini, documentaliste du
  • aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • , la sécurisation et la gestion de leurs jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. A ce titre, 2 dalles ont pu être transférées sur le musée de Carnac en 2019 (Kerpenhir et Roguedas)  ; il est symptomatique de constater que ces blocs sont issus des estrans où la
  • d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • conduits à développer une expérimentation sur les matériaux mis en œuvre (granite, orthogneiss, grès, schiste). Les altérations chromatiques ont également fait l’objet d’enregistrements spécifiques et d’analyses directes et indirectes devant permettre de faire la part entre
  • devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la
  • (Nantes) qui utilisent d’autres outils. L’inventaire des supports (stèle isolée, ouvrage de stèles, parois d'une tombe) est assuré pour le moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la
  • sur la Huma-Num Box nantaise. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un bilan sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution consécutive à la nature des objets et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique a été rédigé dans le rapport 2017 pour
  • l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Le nombre des contributeurs varie un peu entre 2016 et 2019 mais demeure inchangé sur la tâche de fond. Le noyau de départ s’est consacré à part entière au programme, composé d’un directeur 24 1. Rappel sur les intentions du
  • « scanner à main » plusieurs enregistrements de dalles gravées, a pu contribuer à notre programme en 2019 par l’envoi des spectres XRF sur diverses colorations des supports, spectres interprétés avec l’aide d’une doctorante de la même université, Malou Blank-Bäkelund. À ce titre, dans le
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
RAP02029.pdf (l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique
  • . Nous avons ainsi pu le répertorier et remarquer qu'une partie de la structure était encore conservée, contrairement à ce qui était admis. Ce tumulus que François le Provost nous a montré semble bien être ce tumulus du Bignat fouillé par l'abbé le Foll. En effet, il est situé sur une
  • commune de Saint-Ygeaux. Nous avons ainsi enregistré les deux tumuli de kerveller sur la commune de Saint-Ygeaux, ainsi que le tumulus de Ty Névez, situé non loin. Nous avons également pris connaissance d'un tumulus récemment découvert par François Le Provost à Coat david sur la
  • 4 Introduction Cette prospection a été entreprise dans le cadre d'un mémoire de DEA « archéométrie et archéosciences » réalisé à l'université de Rennes 1 sous la direction de José Gomez de Soto. Ce mémoire, soutenu en juin 2004, s'intitule Nouvelles données sur la répartition
  • sur ce groupement de communes car peu de sites de l'Age du Bronze y étaient répertorié, à l'exception de la commune de Bourbriac, très riche en sites de cette période. En effet, la zone retenue se situe entre le groupe tumulaire de Bourbriac au Nord et celui de Malguenac au Sud. La
  • dépouillement des fichiers de la Carte archéologique des Côtes d'Armor, conservée au SRA Bretagne à Rennes. L'objectif était de prendre note des structures de l'Age du Bronze déjà répertoriées dans le secteur étudié. Nous avons donc pris note des diverses informations sur les différentes
  • France, ainsi que les ouvrages d'Anne Balquet sur les tumulus. Par la suite, nous avons également examiné différentes revues scientifiques qui faisaient mention des sites répertoriés et fouillés dans la zone. Plusieurs répertoires anciens sur les Côtes d'Armor ont ainsi été consultés
  • Pellinec sur la commune de Canihuel. Nous avons ainsi pu répertorier une zone dans laquelle ce dépôt fût découvert, et Christian Le Barron de Saint-Ygeaux a réalisé un cliché de deux des objet du dépôt qu'il a mis à notre disposition. Nous avons également eu connaissance d'une
  • commune de Saint-Nicolas-du-Pélem. Cette prospection nous a aussi permis de vérifier les coordonnées sous lesquelles les sites avaient été enregistrés. Plusieurs coordonnées étaient en effet erronées comme celle du tumulus de la Croix-de-Langrenn sur la commune de Kérien, et celle du
  • Mémoire de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, Guyon, Saint-Brieuc, Tome XVII, 1880,p.97. Fily, M., 2003, le Bronze Final 1 en Bretagne : le site à dépôts de Saint-Ygeaux dans les Côtes d'Armor, mémoire de maîtrise, Rennes 2. Fily, M., 2004, Nouvelles données sur la répartition
  • : circonscription de Bretagne, Gallia-Préhistoire, C.N.R.S., Paris, Tome XX, Fasc 2, p.410. Ménez, Y., 2002, Dépôts de l 'Age du Bronze et ferme antique de Kerboar à Saint-Ygeaux, rapport de fouille. Micault, V., 1881, Essai sur la détermination de l'âge de quelques tumuli de Bretagne, Bulletin
  • localisation : à la sortie du bourg Commune principale Gouarec Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION Structures Objets Doute Affixe 1 bronze Affixe 2 Quantité + de 200 Commentaire sur le mobilier Plus de 200 haches à douille découverte lors
  • de la construction d'une écluse sur le tracé du Canal de Nantes à Brest. INTERPRETATION Nature Affixe 1 Dépôt Bronze Commentaire sur l'interprétation A ffixe 2 Quantité 1 MOBILIER Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : Age du
  • et cinquante centimètres de large. Il a été fouillé en septembre de l'année 1867. Avant le tumulus mesurait quatre-vingt-six mètres de diamètre et trois mètres de haut. Aujourd'hui, il est localisé entre deux parcelles. La partie située sur la parcelle500 est conservée avec quinze
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne. Cette recherche a pour objectif de rendre compte de la répartition des sites de l'Age du Bronze dans une zone géographique définie. Nous voulions mettre en évidence des préférences dans le choix d'édification des structures en liaison avec la
  • structures datées avec certitude ou attribuées à l'Age du Bronze. Nous avons ensuite consulté les archives communales conservées au laboratoire d'archéologie de l'U.M.R 6566 de Rennes afin de retrouver la correspondance échangée lors de la découverte des sites entre l'informateur, le 5
  • sites, le nom du découvreur, de vérifier les coordonnées et les lieux-dits indiqués, ainsi que de découvrir d'éventuelles précisions quant aux structures répertoriées. Nous espérions également découvrir des précisions sur la localisation de certaines découvertes, principalement des
  • réalisée par Fanny Tournier sur la commune de Bourbriac dans lequel elle inventorie notamment des structures de l'Age du Bronze en fournissant leurs coordonnées précises. Nous avons aussi étudié le mémoire de maîtrise d'Anne Balquet réalisée en 1992 sous la direction de Jacques Briard
  • et de Louis Pape et dans lequel elle répertorie des tumulus de l'Age du Bronze dans les Côtes d'Armor. Différents ouvrages ont été pris en compte lors de cette phase préalable. Les publications de Jacques Briard sur les tumulus d'Armorique et sur les dépôts de l'Age du Bronze en
  • . Cette phase préalable nous a permis d'inventorier les sites connus, datés avec certitude ou attribués à la période de l'Age du Bronze pour les quinze communes concernées. Nous avons confronté ces différentes données issues des divers dépouillements afin de vérifier leur concordance
  • préliminaire, nous avons procédé à la phase de terrain. Nous avons tout d'abord vérifié la localisation des sites déjà répertoriés, puis nous avons affiné, voire corrigé les coordonnées quand cela s'est avéré nécessaire. L'état actuel des structures et leurs dimensions ont aussi été relevés
RAP00720.pdf (SAINT-SAUVEUR (29). Ruguellou. rapport de sauvetage programmé)
  • SAINT-SAUVEUR (29). Ruguellou. rapport de sauvetage programmé
  • . Jacques BRIARD et Michel LE GOFFIC RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DU TUMULUS DU RUGUELLOU SAINT-SAUVEUR, FINISTERE Juin - Juillet 1986 Fouille de sauvetage programmé n° 1273 (autorisation 14/3/86) Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I Campus de Beaulieu 350*2
  • lacune et de nombreux tertres funéraires ont é t é r e l e v é s sur les communes de Saint-Sauveur, Commana et Sizun. Le tumulus du Ruguellou est de c e u x - l à . I l se t r o u v a i t à p r o x i m i t é du village du Ruguellou, d é f o r m a t i o n Il a e x i s t é ont de
  • Cruguellou qui veut dire en breton les buttes autrefois tout un groupe de tumulus à cet é t é répertoriés par M . Le Goffic ou les tumulus. endroit. Les deux subsistant : celui de la parcelle 379 fouillé en 1986 et celui s i t u é plus au sud entre les parcelles 740 et 743 ( f i
  • de sauvetage avant que cet ne s'accentue. Le but de c e t t e opération était bien sûr d'identifier les structures f u n é r a i r e s contenues dans la butte mais surtout de mener toute une s é r i e type d'analyses qui manquaient sur ces tumulus des Monts d ' A r r é e
  • , à part quelques essais d'analyses s é d i m e n t o l o g i q u e s (tumulus de Ligollenec à Berrien). Pour la p r e m i è r e fois une analyse palynologique est tentée, niveau à niveau, c o m p l é t é e de datations radiocarbone et d'analyses s é d i m e n t o l o g i
  • . 53.80 gr_ 48'25' 15" H /ss 2. PRESENTATION Le DU SITE village du Ruguellou se trouve à environ 2 km au sud-ouest du bourg de Saint-Sauveur. Le tumulus fouillé se trouve dans la parcelle 379 C2 du cadastre de Saint-Sauveur r e v i s é en 1982 ( c o o r d o n n é e s Lambert
  • Ruguellou ont é t é les suivantes: - d é c o u v e r t e et r e l e v é des structures de la tombe centrale - coupe est, reconnaissance mieux p r é s e r v é e par l ' é t a b l i s s e m e n t de la structure du tumulus dans la zone la d'une grande section de 20 m sur 2 m de
  • . - coupe nord. Une grande de long et 2 m de large (jusqu'à tranchée 10 m) et a été menée du centre sur 20 m 1 m de large (de 10 à 20 m). Elle a c o n f i r m é la structure du tumulus. - c o n t r ô l e de k m/2 m dans la p é r i p h é r i e ouest du tumulus. - remise en état
  • du tumulus a p r è s la fouille. Elle a é t é assurée par l'entreprise Antoine Herry de Commana a u s s i t ô t a p r è s les travaux. - opérations extérieures : prospections et reconnaissances avec sondages dans les terrains voisins du tumulus ou plus éloignés (zone à t o
  • u r b i è r e de Dour Kamm, à 1 km au sud). Ces o p é r a t i o n s ont permis de p r é c i s e r les zones d'origine probables des m a t é r i a u x ayant servi à la construction du tumulus. - opération "sensibilisation". Une journée porte ouverte menée toute la j o u r
  • nos jours. Le m ê m e p h é n o m è n e avait é t é o b s e r v é dans les C ô t e s - d u - N o r d (tumulus à composante loessique de Saint-Jude à Bourbriac) en une zone où la couverture loessique initiale a presque c o m p l è t e m e n t disparu par suite de l'érosion des
  • a é t é é t a l é progressivement au cours des ans, soit par glissement naturel sur la pente, soit par suite des labours et surtout de la destruction du talus qui le retenait à l'est. Pour essayer de d é t e r m i n e r son d i a m è t r e initial, la t r a n c h é e a é t é m e
  • limite de s é p a r a t i o n la l i m i t e e x t r ê m e du tumulus entre de pierres à 13,20 m pourrait ê t r e 12 et visible. 13 m . un indice de fin de tumulus, les pierres ayant souvent tendance à rouler à la p é r i p h é r i e des monuments. Ces é l é m e n t s
  • vieux sol brun (n° 3 des coupes) sous le niveau i n f é r i e u r de limon jaune a r é n i s é (n° 2a des coupes). Ce l i t de bois se trouve à l'heure actuelle à 1,10 m de la surface du tumulus. Les d i f f é r e n t e s estimations liées la structure du tumulus laissent
  • , le l i t de pierres s u p é r i e u r d'oxydes naturelles de et de sur ses bords, des manganèse divers était traces ( f i g . 11, n° 8). pourrissement d'éléments de bois ayant servi à amener les plus gros blocs de l'entourage. 3. LE FOND DE TOMBE ET SON VASE La coupe
  • l'espace funéraire, cercueil en bois ou parement de rondins. On peut l'estimer à 2 m de long et 1 m de large. Le l i t de bois s u p é rieur peut se suivre en partie sur les c ô t é s à une hauteur de 1,10 m en moyenne. Ce sont les dimensions d'un caveau classique de la
  • en usage assez longtemps, d'environ 1600 obtenues p r é c é d e m m e n t à 1200 avant 3.C. suivant sur ce type de monument les d i f f é r e n t e s datations à poterie. Nous verrons que la datation radiocarbone obtenue au Ruguellou confirme cette estimation. Dans la
  • a m è t r e ?). ANALYSES ET CONCLUSIONS 1. DATATIONS RADIOCARBONE Deux datations radiocarbone ont é t é e f f e c t u é e s sur le tumulus du Ruguellou : a) datation sur les vestiges de bois pourri provenant de la tombe. Le résultat obtenu est le suivant : 3150 ± 60 ans
  • (GIF 7264). La calibration suivant les tables de Tucson correspond donne tout la fourchette à fait suivante : 1330 à 1665 avant 3.C. Ce résultat aux p r é v i s i o n s , soit à une construction d'un tumulus de la phase terminale de la Civilisation des Tumulus armoricains
  • + 70 ans Le Directeur du Centre des Faibles Radioactivités G.DELIBRIAS fol**** o sur le cercueil de la tombe. Ceci peut s'expliquer suivant différents éléments. Le premier peut être dû à la nature des bois dans les deux cas : éléments légers (rondins) utilisés pour la tombe et