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RAP02176.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. rapport de prospection thématique
  • semées en maïs. Elle concernera les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat et Trévérien. Le futur rapport présentera, d'une part, les résultats de l'activité de terrain et, d'autre part, diverses recherches en cours concernant le cadre historique
  • particulièrement à l'archéologie industrielle. Nous rappellerons, tout d'abord, la problématique de recherche, puis nous présenterons les méthodes d'investigation mises en œuvre et, enfin, les résultats de la campagne 2005 (communes du Quiou, Saint-André-des-Eaux et Trévérien). I. RAPPEL DE LA
  • : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, St-André-des-Eaux, St-Judoce, St-Juvat et Tréfumel, et couvre une superficie de 1 1 997 hectares. Ce travail a pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes ; il est fondé sur la documentation existante, enrichie
  • années, a porté, en 2005, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'objectif principal était de rechercher les concentrations anormales de vestiges et de dresser une carte de répartition de l'implantation humaine dans ce secteur. Nous avons également tenté
  • parcelle (sans tenir compte des différents matériaux) et déposé au laboratoire CERAMA en vue d'une étude plus approfondie. 3. LES RÉSULTATS Au total 1 1 8 parcelles ont été prospectées, réparties sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. Tout d'abord, la
  • clairement, que sa surface avait été sous-estimée : elle atteint, en fait, 750 m2 . Le mobilier antique est composé uniquement de tegulae et ne nous permet donc pas de préciser la nature du gisement. Le site du Besso (commune Saint-André-des-Eaux ; fig. 3) Deux interprétations ont été
  • la protohistoire ont pu être identifiés sur les parcelles 217 à Trévérien et 472 à Saint-André-des-Eaux. Il s'agit uniquement de fragments de panse difficiles à identifier, si ce n'est par la pâte modelée de teinte brune et riche en particules de quartz. - La période antique est
  • naissant Bonne visibilité Le Quiou 308=54 (2004) Prairie artificielle Mauvaise visibilité Saint-André- 309=70 (2004) des-Eaux Blé naissant Bonne visibilité Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux Saint-Andrédes-Eaux
  • 86 39 tuiles, 2 clous fer, 6 verres modernes, 308 10/11/05 2 2 1 scorie, 3 tuiles 37 41 179 frag de tuiles, 2 silex, 3 verres modernes, 4 frag fer 4 4 tuiles mod. Le Quiou 3 Le Quiou 309 11/11/05 Saint-Andrédes-Eaux 311 11/05/05 Saint-Andrédes-Eaux 407 10/11
  • PRAC-SRA 3 1 MARS 2006 COURRIER ARRIVEE LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAHIE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT PRÉLIMINAIRE CAMPAGNE DE PROSPECTION 2005 Par Catherine
  • Petit-Aupert (CERAMA, Centre d'études et de recherche d'archéologie méditerranéenne et atlantique, Equipe d'Accueil 1279, Histoire et Critique des Arts) Et Françoise Labaune-Jean (INRAP) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes
  • , qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont affronté les intempéries bretonnes : Campagne de mai En Master 1 Archéologie et Histoire M
  • . Allain, P. Amato, R. Battais, E. Bellamy, D. Bonniol, F. Cointe, C. Conter, J. Cosseron, A. Duval, J. Freitas Ferreira, C. Gauthier, R. Harionneau, M. Hillairet, R. Hoguin, G. Jouquand, M. Lacroix, F. -H. Laisne, E. Le Dorze, E. Le Goff, A. Le Maillot, K. Lemoine, R. Le Touze, L
  • Archéologie C. Badier, M. Bousquet, P. Branger, M. Buisset, C. Dehapiot, L. Enfroy, P. Fonlupt, J. Hernot, M. Huet, A. Gaultier, N. Gautier, A. Le Merrer, J.-M. Le Pape, L. Marceau, J. Mortreuil, J. Navéos, O. Pasquero, A. Perrin, E. Pigeon, A. Pondaven, M. Poras, N. Quinio, M. Rogue
  • , A. Royer, H. Scolan, C. Toulleman, C. Trebaol, S. Vincent ; En Master 1 Archéologie et Histoire E. Briand, C. Brouard, F. Collin, A. Delalande, C. Donnart, E. Artur, F. Charraud, C. Dulou, D. Gâche, J. Guillaume, M. Lahaye, E. L'Henaff, L. Lemoine, J.-S. Laurent, S. Le Biannic, C. Le
  • Bloa, E. Le Dorze, G. Le Marchand-Jourdrice, K. Leroy, A. Mahe, M. Mélin, T. Mullet, S. Pauly, A. Pineau, C. Pladys, M. Sauvage, P.-Y. Sécrétant ; - Frédéric Galley, prospecteur bénévole, qui a apporté une aide précieuse au cours de différentes négociations avec les agriculteurs
  • ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. INTRODUCTION : DE NOMBREUSES DIFFICULTÉS 1. RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE 2. LES
  • METHODES D'INVESTIGATION 2 .1. La consultation des photographies aériennes de l'IGN 2.1.1. La recherche des sites archéologijues 2.1.2. L 'analyse des formes du paysage 2.2. La prospection pédestre 3. LES RÉSULTATS 3 .1. Les découvertes 3.1.1. Les vestiges isolés et les indices ce
  • sites : des données assez énigmatiques 3.1.2. Les gisements antiques L'établissement des Ruettes au Quiou Le Guémain au Quiou Le site du Besso à Saint-André-des-Eaix 3.1.3. Les périodes préhistorique et médiévale 3.2. L'étude du mobilier CONCLUSION ANNEXE Tableau 1 . Présentation
  • regrettable disfonctionnement administratif au sein de l'Université, la subvention du Ministère de la Culture allouée à cette opération (5000 euros), a été versée tardivement, au moment de la clôture budgétaire. De plus, les financements (de l'ordre de 1900 euros) accordés à cette
RAP02053.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. le cas du bassin du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • antiques Le Quiou, villa de la Gare : une villa aux dimensions exceptionnelles L'établissement des Ruettes au Quiou : un réel problème d'interprétation Le Guémain (Le Quiou) : une annexe de la villa du Quiou ? Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four
  • des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, St-Andrédes-Eaux, St-Judoce, St-Juvat etTréfumel, et couvre une superficie de 11 997 hectares. Ce travail a pour objectif de dresser un premier bilan des connaissances de ces campagnes
  • , a porté, en 2004, sur les communes du Quiou, de Saint-André-des-Eaux et de Trévérien. L'équipe était constituée d'étudiants de licence du département Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université (Rennes 2) et d'étudiants du Master Archéologie et Histoire (Universités de Rennes 2
  • enfouies et, d'autre part, sur les formes de l'habitat rural dans cette partie de Lyonnaise. A l'exception des trouvailles isolées de tegulae (parcelles n°13, 29, 38, 44, 51, 61 et 66 du Quiou, fig. 3, 4, 9 et tableau 1 ; 103 de Saint-André-des-Eaux, fig. 5, 9 et tableau 1 ; 128 et 135
  • ), ce qui nous inviterait à le classer parmi les annexes agricoles. Toutefois, la découverte d'ossements lors du creusement d'une tranchée à proximité pourrait suggérer la présence d'une nécropole. Le site du Besso (Saint-André-des-Eaux) : établissement secondaire ? et four de
  • ). Les périodes antérieure et postérieure ne sont représentées que par des artefacts isolés. L'outillage lithique se limite à quelques éclats ou fragments (cf. tableau 1, parcelles n°ll, 27 et 30 du Quiou, fig. 3 et 4 ; 69, 81, 83, 95 et 1 10 de Saint-André-des-Eaux, fig. 3 et 5 ; 131
  • campagnes. Mission ION 09-07-03. Cliché LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITES DES CORIOSOLITES ET DES RIEDONES. LE CAS DU BASSIN DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor par Catherine PETIT-AUPERT et Dominique ALLIOS 1 LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX
  • CONFINS DES CITES DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PERIPHERIE (ILLE-ET-VILAINE ET COTES-D'ARMOR) RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004 Par Catherine Petit-Aupert (responsable d'opération ; CERAMA, Centre d'études et de recherche
  • 1279, Histoire et Critique des Arts) 2 REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps, Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Christine Boujot
  • , Françoise Labeaune, Jean-Yves Tinevez pour leur contribution à l'analyse et la datation du matériel ; - L'équipe d'accueil 1279, Histoire et Critique des Arts de Rennes 2, qui a apporté un financement complémentaire ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université qui ont
  • affronté les intempéries bretonnes : Hélène Agostini, Rozen Battais, Camille Brouard, Audrey Delalande, Stéphanie De Salins, Clet Donnait, Caroline Dulou, Jessica Freitas, David Gâche, Claire Gauthier, Marielle Guinguéno, Mathieu Hillairet, Flore-Hélène Laisne, Marion Lahaye, Estelle Le
  • Dorze, Emeline Le Goff, Rozen Le Touze, Emilie Louesdon, Robert Marionneau, Laureen Martin, Thomas Mullet, Clémentine Pladys, Céline Rozé, Anne-Jérémie Tessier, VirginieTorrens ; - Jean-Charles Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare ; - Et surtout, tous les
  • agriculteurs qui nous donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 1. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION P- 1.1. La consultation des photographies aériennes de 1TGN 1.1.1. La recherche des sites archéologiques
  • 1.1.2 L 'analyse des formes du paysage p. 5 p. 5 p. 6 1.2 La prospection pédestre P- 2. LES RÉSULTATS p. 8 5 6 2.1. L'état de la question p. 8 2.2. Les découvertes 2.2.1. Les vestiges isolés et les indices de sites : des données assez énigmatiques 2.2.2. Les établissements
  • de tuilier La villa de Villery à Trévérien : une nouvelle villa aux dimensions modestes 2.2.3. Les périodes préhistorique et médiévale 8 p. 8 p. 9 p. 9 p. 10 p. 1 1 ? p. 1 1 p. 1 1 p. 12 P- 3. L'ELABORATION D'UNE CLASSIFICATION DES SITES : UNE REELLE DIFFICULTE p. 12 3.1. Le
  • deuxième âge du Fer : les établissements ruraux p. 13 3.2. La période gallo-romaine et ses différentes formes d'habitat 3.2.1. La villa 3.2.2. Les autres établissements ruraux Les fermes : des unités agricoles plus modestes Les sites à tuiles : des annexes agricoles p. p. p. p. p
  • . CONCLUSION p. 15 BIBLIOGRAPHIE v 13 13 14 14 15 p. 16 ANNEXE Tableau 1. Tableau 2. Tableau 3. Tableau 4. Mobilier découvert dans les parcelles prospectées. Céramiques médiévales et modernes. Mobilier des époques médiévale, moderne et contemporaine. Description des céramiques
  • d'époques médiévale et moderne. TABLE DES FIGURES p. 19 p. 28 p. 29 p. 40 p. 41 4 INTRODUCTION : LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est focalisée sur une entité
  • géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels différents, vraisemblablement
  • antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 de M. Guinguéno, intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble
RAP01103.pdf (BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sondage)
  • BAIN-DE-BRETAGNE (35). les Sentes. rapport de sondage
  • BAIN DE BRETAGNE Les Sentes (Dle-et-Vilaine) Projet de construction d'un bureau d'accueil-atelier pour le Syndicat des Eaux du Pays de BAIN Sondages complémentaires A la demande du Syndicat des Eaux du Pays de BAIN de BRETAGNE, le Service Régional de l'Archéologie a réalisé des
  • (octobre 1991janvier 1992). Rapport de sauvetage urgent. \ 0 1 f 10M : sondage dans le fosse BAIN DE BRETAGNE - Les Senfes Projet de construction du bureau d'accueil-atelier SYNDICAT DES EAUX DU PAYS DE BAIN : sondage de 1991 dans le fosse : tracé présumé du fossé / ¿1
  • sondages complémentaires dans la parcelle section AH n°147 de la commune de BAIN DE BRETAGNE où les vestiges archéologiques avaient été mis en évidence lors des sondages réalisés en 1991 pendant les travaux de terrassements préalables à la construction du Super U (LEROUX G., 1992). Ces
  • . LEROUX dans les parcelles adjacentes (section WC n°2, 4, 13 et 14). Aucun aménagement susceptible de porter atteinte aux vestiges n'étant programmé dans la parcelle n° 147, il avait été décidé d'un commun accord entre le Service Régional de l'Archéologie et la Mairie de BAIN, de
  • procéder au rebouchage du terrain, sans fouille. En Août 1993, l'existence d'un projet de construction d'un bâtiment d'accueil-atelier a été portée à la connaissance du Service Régional de l'Archéologie, puis le projet lui-même a été soumis à son avis en octobre 1993. Dans ces deux cas
  • , l'existence de l'application du décret n°86-192 relatif à la prise en compte du patrimoine dans certaines procédures d'urbanisme a été rappelé. Une incertitude demeurant sur l'impact que pouvaient présenter les travaux prévus sur les vestiges a amené le Service régional de l'Archéologie à
  • proposer au Syndicat intercommunal de réaliser des sondages complémentaires à l'aide d'un tracto-pelle mis à disposition par la commune de BAIN. Quatre tranchées ont été effectuées en dehors du périmètre déjà bien connu par le décapage de 1991. Seul un fossé, déjà repéré en 1991, a été
  • nouveau noté l'extrême arasement de la partie nord de la parcelle et une absence très vraisemblable de tout vestige conservé dans le reste de la parcelle en dehors de ceux mis au jour en 1991. En conclusion, étant donné le faible intérêt présenté par le fossé mis au jour dans la
  • tranchée D, les seuls vestiges méritant une intervention archéologique ou une protection spécifique restent ceux qui étaient déjà connus. Un périmètre devant être exempt de tout 1103 travaux de terrassement, y compris le décapage de la terre végétale, est donc institué à leur
  • emplacement (cf. plan ci-joint). Ceci implique donc que le projet de parking devra être modifié, puisqu'il s'étend sur cette zone où demeurent les contraintes liées à l'application du décret n^6-192 relatif à la prise en compte du patrimoine archéologique dans certaines procédures
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • porté sur les communes du Quiou, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce et Trévérien. I. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE Ce programme de recherche, qui a débuté en 2004, porte sur les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones. Notre étude est
  • l'époque antique : le canton d'Evran. La zone englobe l'ensemble des communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Champs-Géraux, Evran, Plouasne, Le Quiou, StAndré-des-Eaux, St-Judoce, St-Juvat et Tréfumel, et couvre une superficie de 1 1 997 hectares. Ce travail a pour objectif
  • pris au hasard 1 ont été éliminées, car elles présentaient le risque d'occulter une partie de l'implantation humaine. Une zone de l'ordre de 4000 à 5000 hectares a été délimitée couvrant les communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux, de Saint-Judoce, de Saint-Juvat et
  • -Eaux et Trévérien. Les questions pourraient être les suivantes : dans quelle mesure, sachant qu'on est dans un espace frontalier, une enquête sur la toponymie et la microtoponymie permettrait-elle : - 1) d'avancer dans la connaissance de la présence gallo-romaine dans la zone, - 2
  • plus large que celle des prospections pour envisager un espace ayant quelque sens au Moyen Age. Le canton d'Evran comprenant les communes d'Evran, Le Quiou, les Champs-Géraux, Plouasne, Saint-André-des-Eaux, Saint-Judoce, Saint-Juvat, Tréfumel et dans le département d'Ille-et-Vilain
  • églises se sont déplacés. Si le phénomène n'est pas si rare dans l'Ouest, il est particulièrement accusé ici avec les cas du « bourg » d'Evran, ceux de Saint-André des Eaux et Saint-Judoce, sans doute peu affirmés, furent déplacés au XIXe siècle et même au début du XXe . Les XIIe et
  • SaintAndré-des-Eaux. Comme partout, mais ici le fait est bien marqué, il subsiste quantité de manoirs dispersés dans la campagne et dont la construction dans son état actuel remonte à la fin du Moyen Age, en général le XV e , mais aussi le XVIe siècle. Ce sont des constructions
  • communes du Quiou, de Plouasne, de Saint-André-des-Eaux, de Saint-Judoce et de Trévérien. Les résultats nous invitent à nous interroger, d'une part sur le degré de fidélité de l'image du site en surface par rapport aux structures enfouies et, d'autre part, sur les formes de l'habitat
  • LES CAMPAGNES ANTIQUES AUX CONFINS DES CITÉS DES CORIOSOUTES ET DES RLEDONES LE CAS DU BASSIN CALCAIRE DU QUIOU ET DE SA PÉRIPHÉRIE (ILLE-ET-VILAINE ET CÔTES-D'ARMOR) RAPPORT DE SYNTHÈSE CAMPAGNES DE PROSPECTION 2004-2007 Par Catherine Petit-Aupert (Université Rennes 2
  • ) Françoise Labaune-Jean (INRAP Bretagne) Nicolas Mathieu (Université Grenoble 3) Daniel Pichot (Université Rennes 2) REMERCIEMENTS Cette étude n'aurait pu voir le jour sans le concours de nombreuses personnes, qu'il nous est agréable de remercier ici : - Stéphane Deschamps
  • , Conservateur Régional de l'Archéologie qui l'a soutenue ; - Les prospecteurs bénévoles, étudiants de l'Université de Rennes 2 qui ont affronté les intempéries bretonnes : En Master 1 Archéologie et Histoire M. Amaya, G. Barracand, N. Bastard, X. Bernardeau, I. Brunie, J. Cavanillas, G
  • . Chantreau, L. Chappé, M. Clabaut, L. Corouge, Y. Dieu, M. Dinard, X. Faureau, M. Fontaine, C. Franch, M. Garnier, E. Gauge, L. Gourio, C. Graindorge, A. Grissault, A. Guesdon, G. Guitet, A. Hamon, A. Hermann, A. Hervouet, L. Jeanneret, N. Jouanet, P. Lagarrigue, J. Le Bomin, O. Lierville
  • . Simier, Z. Wen ; - Les prospecteurs/collaborateurs : - J.-C. Arramond, responsable de la fouille de la villa de la Gare (Le Quiou) ; - F. Gallet, A. Salaun ; - M. Chaigneau-Normand, directrice du département Histoire de l'Art et Archéologie ; - Et surtout, tous les agriculteurs qui
  • nous ont donné l'autorisation de prospecter leurs parcelles. 3 INTRODUCTION 1. LA PROBLÉMATIQUE DE RECHERCHE p. 4 II. LES MÉTHODES D'INVESTIGATION p. 5 L La consultation des photographies aériennes de l'IGN 1.1. La recherche des sites archéologiques 1.2. L'analyse des
  • formes du paysage 2. La prospection pédestre 2.1 Le choix de la méthode 2.2 Les objectifs 2.3 Les conditions p. 5 p. 5 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 p. 6 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES p. 8 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites des
  • deux cités 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Pp. 8 IV. LES RÉSULTATS p. 12 Les limites de la méthode : problèmes d'interprétation 2. Les formes de l'habitat rural 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires 2.2 La période antique : une grande diversité
  • d'établissements 2.2.7 Les villae 2.2.2 Les fermes : des unités agricoles plus modestes 2.2.3 Les sites à tuiles : des annexes agricoles 3. Les vestiges épars : hypothèses d'interprétation 4. Les périodes préhistorique, protohistorique et médiévale p. 12 p. 13 p. 13 p. 14 1. 10 P- 14 p. 17
  • p. 19 p. 20 p. 20 V. L'ÉTUDE DU MOBILIER CÉRAMIQUE P- 21 1. La commune du Quiou La commune de Plouasne 3. La commune de Saint-André-des-Eaux 4. La commune de Saint-Judoce 5. La commune de Saint-Juvat 6. La commune de Trévérien P- 21 2. P- 23 P- 23 P- 24 P- 25 P- 25
  • CONCLUSION P- 28 FIGURES P- 29 BIBLIOGRAPHIE P- 30 ANNEXE Mobilier découvert dans les parcelles prospectées p. 34 4 INTRODUCTION En raison des différents problèmes administratifs rencontrés à l'université de Rennes 2 durant ces trois dernières années et liés au versement de
  • la subvention de 2005 allouée à cette opération, nous n'avons pas pu mener, comme nous l'aurions souhaité, nos prospections pédestres et notre étude des photographies aériennes verticales anciennes archivées à Saint-Mandé. Même si les campagnes de prospection systématiques ont été
RAP00212.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport de sondage.)
  • , dans le fossé de la voie bordant l'aire réservée. La mise au net de cette opération topographique confirme bien le problème d'évacuation des eaux pluviales stagnantes dans la chambre mégalithique. En effet, la cote du sol de l'espace funéraire, malgré une recharge de gravier, est
  • suffisante d'écoulement des eaux. Cet écoulement pourra alors s'effectuer dans la petite douve bordant les parcelles adjacentes ; mais cela suppose une reprise préalable des fouilles. Le second motif de notre intervention, ayant pour but le relevé précis des gravures de la face
  • Yannick LECERF +++++ INTERVENTION V URGENCE SUR LE DOLMEN VE LA TABLE VES MARCHANDS EN L0CMARIAQUER (MORBIHAN) 19 S 5 ++++ INTERVENTION sur le Dolmen en de la D'URGENCE Tab1e-des-Marchands LQCMARIAQUER (Morbihan) La fouille et l'étude du Cairn de Gavrinis en LARMOR
  • BADEN ont amené M. LEROUX a établir une relation entre ce monument en cours de fouilles et le dolmen de la Table-des-Marchands à LOCMARIAQUER. Pour confirmer les hypothèses émises, il était indispensable d'établir un relevé précis des gravures de la dalle de couverture de ce dernier
  • . Simultanément à ce motif scientifique, une urgence technique se faisait jour. Depuis quelque la chambre dolménique se trouvait innondée après chaque pluie portante . temps, un peu im- Il nous fallait donc étudier une possibilité d'évacuation de ces eaux pluviales et pour cela un levé
  • topographique précis était indispensable à une telle étude. Ces deux raisons nous déplaçaient en ce lieu le mardi 24 avril 1984. Notre premier travail s'est attaché à l'opération topographique. Un piquetage sommaire mis en place facilitait le levé du plan parcellaire du secteur'concerné
  • . Ayant matérialisé trois profils en travers de la surface archéologique et un profil en long dans l'axe du dolmen et de son couloir, nous avons relevé les cotes du niveau indispensables. Ces mesures d'altitude étaient étendues dans les deux parcelles situées en façade de l'entrée Est
  • mesurée à 335 millimètres sous notre plan de référence, alors que celle de l'entrée du couloir se situe à moins 334 millimètres. L'évacuation ne peut donc se faire sans un aménagement adapté. Deux solutions sont envisageables : i: - La première consiste à re.charger le sol de la
  • fait appel à un système de drainage sous un sol surchargé d'un mélange de grave et de sable alluvionnaires. Mais dans ce cas, il sera nécessaire d'entamer le substratum granitique au niveau de l'entrée du couloir et du placître de façade du monument, pour obtenir une pente
  • inférieure de la dalle de couverture du monument et de son plan d'ensemble, nous avons dû pratiquer une petite triangulation sur cette surface ornée, afin de nous permettre de situer avec la précision suffisante les motifs ornementaux du mégalithe. Le plan de la dalle relevé sur sa face
  • supérieure fut raccordé à notre relevé de détails. Le plan ainsi dressé semble bien vouloir confirmer l'hypothèse émise par M. LEROUX : celle d'une même grande dalle ornée, débitée et réutilisée pour la couverture de deux monuments distants quelques kilomètres l'un de l'autre. Y
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • : section 1, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : Mairie de Saint-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments historiques le 13 septembre 1990 Opération archéologique Autorisation n° : 2007/208
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • qu'Eisa et Etienne pour leur acceuil. - Robert Nogues, maire de Saint-André-des-Eaux. - Laurent Beuchet. - Emilie Veneau. - Marc Déceneux, François Heber-Suffrin et Christian Sapin. - Sébastien Bully et Pascale Chevalier ainsi que les associations AMBRES etAPAHJ. - Laurent Fiocchi
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • - DE S -EAUX,Etudearchéologique-de''ancienneégliseSaint-Andri,2007 Pouf l'atteindre, il faut emprunter un petit chemin de terre, sinueux et surélevé. Le réseau hydrographique est caractérisé par la présence de la Rance qui flue à l'est du bourg. Elle est alimentée, au sud, par le
  • Ruisseau de la Vallée et, au nord, par le Guinefort. En aval, le fleuve rejoint le canal d'Ille et Rance au niveau de l'écluse de la Roche, puis suit son cours vers le port de Dinan et l'estuaire pour se déverser ensuite dans la Manche. La commune de SaintAndré-des-Eaux se situe donc
  • , que la création de l'étang de Bétineuc, dans les années 1970, a permis d'assainir. Il s'agit d'un vaste plan d'eau, de près d'un kilomètre de long, orienté sud-ouest / nord-est, entre SaintAndré-des-Eaux et Evran. L'ancienne église prend place à l'extrémité sud-ouest de cet étang
  • quartz essentiellement, et de graviers arrondis englobant des lentilles de sable et d'argile. Au sud de Saint-André-des-Eaux, l'ensemble du bassin du Quiou, qui regroupe le territoire des communes du Quiou, de Saint-Juvat et de Tréfumel, se singularise par son appartenance à
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • cité des Riedones, dont la capitale est Condate (Rennes) et la cité des Cotiosolites, dont la capitale est Vamim Martis (Corseul). SaintAndré-des-Eaux se trouve à proximité de la voie romaine qui reliait les deux villes et qui traversait le territoire de la commune d'Evran
  • romaines est mentionnée en 1905 par A. Le Moyne de La Borderie6. h) La période médiévale • Le cadre religieux L'apparition et le développement de la paroisse de Saint-André-des-Eaux restent obscurs. Bien qu'aucune source historique ne l'atteste, il est possible que Saint-Andrédes
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • phénomène pourrait s'expliquer par l'augmentation de la population et par l'influence de la zone romane toute proche dans laquelle les paroisses étaient de plus petites dimensions que dans la zone bretonne11. Quelle que soit son origine, SaintAndré-des-Eaux subsiste comme paroisse
  • jusqu'en 1792, date à laquelle elle est annexée à Evran. Elle est ensuite rétablie dans son droit paroissial par le gouvernement consulaire le 16 janvier 180412. Comme de nombreuses autres paroisses situées dans l'actuel département des Côtes d'Armor, Saint-André-des-Eaux formait une
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130
  • 1182 énumérant les biens des templiers'1. • Lj cadre seigneurial2" Bien que nous ne disposions pas d'informations sur le statut précis de SaintAndré-des-Eaux, il est intéressant de remarquer que le paysage politique de la région est dominé aux alentours de l'an mil par
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • pour les religieux afin d'assainir le monastère. De plus, l'intérêt des recherches s'est porté sur les installations hydrauliques internes de l'abbaye destinées à évacuer les eaux usées, à l'adduction d'eau potable et aux activités agricoles, artisanales, voire industrielles. Enfin
  • devait permettre un inventaire des installations hydrauliques de l'abbaye, nécessaires à l'évacuation des eaux usées, à l'adduction d'eau potable et aux travaux artisanaux. Le dernier objectif était l'interprétation de ce corpus de vestiges immobiliers archéologiques en tant que
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . INTERPRETATION : VERS UNE PREMIERE CHRONOLOGIE DES ETANGS 3.2.5. FOSSES 3.2.5.1. DESCRIPTION 3.2.5.2. INTERPRETATION 3.2.6. ASSAINISSEMENT DE L'ABBATIALE 3.2.6.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.6.2. DESCRIPTION 3.2.6.3. INTERPRETATION 3.2.7. LES DOUVES 3.2.7. 1. LOCALISATION SUR LE
  • CADASTRE. 3.2.7.2. DESCRIPTION 3.2.7.3. INTERPRETATION 3.2.8. REGARD 3.2.8.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.8.2. DESCRIPTION 3.2.8.3. INTERPRETATION 6 7 8 14 15 16 18 18 18 18 20 20 20 21 21 23 23 26 28 28 28 29 30 31 32 . 32 33 34 34 34 34 35 35 38 40 43 43 43 45 48 48 49 49 50 52
  • 52 53 53 53 55 55 56 56 57 58 59 59 59 61 4 3.2.9. AQUEDUC 3.2.9. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.9.2. DESCRIPTION 3.2.9.3. INTERPRETATION 3.2.10. FONTAINE CENTRALE 3.2. 10. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 10.2. DESCRIPTION 3.2. 10.3. INTERPRETATION. 3.2. 1 1
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • . INTERPRETATION 3.2. 16. UNE FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC 3.3. LA FERME DU CLOS : INSTALLATIONS HYDRAULIQUES ISOLEES 3.3.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.3.2. DESCRIPTION 3.3.3. INTERPRETATION CONCLUSION : SOURCES ARCHIVISTIQUES ETUDIEES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU FINISTERE SERIE H SERIE Q
  • Région : Bretagne Département : Finistère Arrondissement : Morlaix Canton : Saint-Thégonnec Communes : Le Cloître-Saint-Thégonnec Code INSEE : 29034 Plounéour-Ménez Code INSEE : 29202 Numéro d'entité liée : abbaye du Relec, 29 202 0003 Coordonnées Lambert : x = 140667 y = 2405072
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • Locmariaquer. Il est vrai que la toponymie des lieux-dits situés de part et d'autre de la rivière à cet endroit semble indiquer l'idée d'un passage, mais pourquoi ne pas plutôt imaginer un passage par bac, surtout dans un goulet étroit ayant plus de 10m de fond aux plus basses eaux ? Le
  • : Alain Provost, archéologue indépendant Equipe de recherche : Bernard Leprêtre, ingénieur Génie civil . Eric Philippe, doctorant à l'université de Toulouse - le Mirail (sujet de thèse : « L'eau et la gestion de l'eau en Armorique gallo-romaine »). Collaborateurs du projet, les
  • chercheurs ayant conduit les premières investigations : Patrick André, professeur d'histoire retraité M. Bougis, ingénieur E.T.P. retraité M. Caton, ingénieur retraité Remerciements : MM. Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie ; Lecerf, conservateur du Patrimoine au service
  • régional de l'Archéologie M. et Mme Jaumier, Rosnarho (Crac' h) M. Aubry, Equipement/Affaires maritimes, Vannes Opération réalisée avec le concours de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Communication) et du Département du Morbihan. Cliché de couverture : Reproduction d'une carte
  • postale représentant les dix premières piles de la file d'arches aval du pont-aqueduc (Pont de césar), aujourd'hui détruites, improprement nommées « la voie romaine » (document original : M et Mme Jaumier). Sommaire Page Introduction 1 1 . Cadre naturel et contexte archéologique
  • de la recherche 1 . 1 . Le cadre naturel 1.2. Locmariaquer antique 3 3 3 2. Historique des recherches 2.1. Les premières mentions au XVÏÏIè siècle 2.2. Le temps des érudits 2.3. L'étude menée par G. de Closmadeuc 2.4. Des répertoires aux destructions des piles (fin XlXè - XXè
  • siècle) 2 . 5 . Les études récentes 7 7 7 9 10 12 3. A la recherche du tracé de l'aqueduc 3 . 1 . La méthode employée 3.2. Les difficultés rencontrées 3.3. Le tracé de l'aqueduc, premières propositions 14 14 15 16 4. Le pont de César 4.1. Cadre géographique et hydrographique 4.2
  • trait et 15 clichés. 17 planches hors-texte dont 3 cartes et 14 plans. Introduction Les vestiges d'un pont-aqueduc connu sous le nom de Pont de César, franchissant la rivière d' Auray, ont été repérés et interprétés dès le XVÏÏIè siècle par Robien. Au XLXè siècle, un architecte
  • a été repris par P. André et le CERAM. Les campagnes de prospection sur le pont et ses abords ont débouché, en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage . Celui-ci mesure plus de 440 m de long et comprend : - en amont (Kérisper en Pluneret) une
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • peut-être le seul témoin d'une tentative avortée. C'est une interrogation parmi d'autres et, en aucun cas, une conclusion . Néanmoins, dans le souci de retrouver le projet initial, ces auteurs pensent que la seule possibilité de captage était soit celle du ruisseau de Rohu en
  • Pluneret, à 3 km à vol d'oiseau au nord-est du pont, soit celle du ruisseau du Sal (commune de Mériadec), à 6 km à vol d'oiseau du Pont de César. Toujours à vol d'oiseau, le bourg de Locmariaquer est distant de 9 km du Pont de césar. L'aqueduc de Locmariaquer est l'un des 2 seuls
  • suscitant les plus grandes interrogations à propos de son développement, de son urbanisme, de son statut et de sa fonction, cette agglomération possédait des édifices publics importants parmi lesquels un théâtre et le grand monument d'Er Hastel considéré parfois comme un édifice thermal
  • . Audelà de l'intérêt intrinsèque que représente cet aqueduc au plan des techniques hydrauliques antiques, il ne peut être dissocié de la problématique de l'agglomération antique de Locmariaquer. Il serait surprenant que le pont ait été construit pour rien. Ce serait un cas unique dans
  • le corpus des aqueducs antiques. Il convient de préciser qu'en dehors des ouvrages d'art, les vestiges d'aqueduc sont parfois fugaces, soit en raison de leur structure (certaines canalisations en béton coffré sont sensiblement érodées), soit en raison des récupérations
  • postérieures de matériaux. L'illustration en est donnée par l'aqueduc de Carhaix où, pour ces raisons, la fonction de la canalisation secondaire a longtemps échappé aux chercheurs avant d'être identifiée comme le premier aqueduc de Carhaix. Notre projet de prospection thématique se
  • proposait de vérifier si la canalisation avait été ou non construite, d'en restituer, le cas échéant, le tracé et la dénivelée, et d'en reconnaître la structure, le calibre et le mode de construction. 1 La reconnaissance du tracé est un préalable à toute étude d'infrastructure
  • hydraulique. Les principales interrogations concernaient le bassin de captage (le Rohu ou le Sal) et le parcours aval vers Locmariaquer où les solutions possibles apparaissaient multiples. Les méthodes de prospection que l'on entendait mettre en œuvre sont celles qui ont fait leurs preuves
  • sur l'aqueduc de Carhaix : - définition du faisceau dans lequel évolue le canal, du tracé théorique et de ses variantes possibles par l'analyse de la topographie ; - dépouillement cartographique et des clichés IGN, des cadastres susceptibles de fournir des indices matériels et
  • ...); - relevés de sections et sondages de vérification. A la lecture de ce rapport on pourra constater, malgré les moyens engagés conformément au projet déposé, qu'aucune avancée sérieuse sur le tracé, la structure de la canalisation et l'interrogation sur sa construction effective ne
RAP00669.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille préventive)
  • drain, au moins provisoirement, malgré les précautions prises lors de ces / ) fouilles* x ', mais n'ont pas dû transformer radicalement le contexte environnant. Les ruines de l'ancienne Abbaye, situées dans le bas de la colline, sont le réceptacle de toutes les eaux de
  • ruissellement, ainsi que des eaux de pluie par l'absence de toiture et le sol végétal de l'église. - Enfoui dans le bas-côté Nord, juste au pied du 3 e pilier Nord de la nef, ,et presque à- l'aplomb extérieur de ce pilier, il est coincé dans le substratum schisteux qui a été creusé à son
  • FOUILLES VE L'ANCIENNE ABBAYE VE LANVEl/ENNEC [Finû>tM V(Lc.ou.\)2A£t d'un AaAcopkagn. m bo-U -197S- LANDEVENNEC 1978 LE SARCOPHAGE 1) Circonstances de la découverte : Mis au jour à la fin de la campagne de fouilles d'Août 1978. Comme il était impossible de le dégager
  • entièrement et de le prélever dans l'immédiat, faute de moyens techniques, il a été jugé préférable de ne pas l'ouvrir et de le réenfouir aussitôt sous un remblai reconstituant la stratigraphie d'origine. 2) Description : Grand sarcophage de bois (probablement de chêne), avec un couvercle
  • monoxyle bombé surmonté d'une crête longitudinale de section carrée(8 cm x 8). Celle-ci était percée vers le pied du cercueil, mais ce trou paraissait plutôt accidentel. Dimensions : longueur 2,46 m. largeur à la tête : 0,55 m. " au pied : 0,37 m. La hauteur n'a pu être mesurée, elle
  • doit se situer aux alentours d'une cinquantaine de crns, tout compris. Le dessus est légèrement décalé vers le nord, au pied du sarcophage, ce qui laisse supposer que le couvercle est simplement posé sur la caisse, et non pas emboité par 1'inter médiaire d'une moulure. Ce détail
  • peut faciliter l'ouverture du sarcophage. Apparemment bien conservé au moment de sa découverte, le bois était gorgé d'eau, mais encore relativement ferme, très noir en surface, mais de couleur brune là où la couche superficielle avait été entamée. 3 - Emplacement - Situation
  • : - Il est immergé dans la nappe phréatique sur presque. toute sa hauteur. La couche de cailloutis de schiste plus ou moins mêlée d'argile brute qui le recouvre, doit maintenir l'humidité constante. Les fouilles effectuées depuis 78, dans le reste de l'église, ont pu faire office de
  • intention (il s'agit de. schiste briovérien, très délité, relativement facile à entailler). La largeur du bas-côté (2,20 m.) permet d'élargir la fosse vers le mur nord de ce bas-côté. Si cette solution est 1) - Pas de fouilles à proximité immédiate du sarcophage, aucun sondage profond
  • dans la partie basse de l'église, et rebouchage aussitôt après la fouille. insuffisante pour résoudre les difficultés de manoeuvre, il faudra envisager de démonter la pile dont la base des fondations est sensiblement au même niveau que le sarcophage. - La profondeur
  • d'enfouissement est de 1,40 m» par rapport au sol de l'église. La fosse.du cercueil a été recomblée avec les cailloutis extraits lors de son creusement. Elle est ensuite recouverte 'd'une couche d'argile jaune-verdâtre, très compacte, semblable à celle qui surmonte, dans tout le site, le
  • stratigraphique a été bouleversée, sur une grande partie de la longueur du sarcophage, par la fosse de plantation d'un palmier qui atteignait presque le dessus du cercueil. -, D'un autre côté., les incertitudes concernant la longueur de l'église pré-romane empêchent de le rattacher à l'une
RAP00594.pdf (territoire des sources du Scorff et de l'Ellé.)
  • à travers le sédimentaire ont déterminé des zones métamorphisées, l'ensemble est l'un des plus difficiles à interpréter de toute la 3retagne. Dans ce paysage, qui a des allures montagnardes, de nombreuses sources prennent naissance et en font un "Bro an Doureier" (pays des eaux
  • vives). Ce relief détermine plusieurs zones de partage de eaux, les ruisseaux qui s'en échangent dévalent vers la Sarre, le Scorff, l'Ellé et l'Inam. Cette prospection a pu être entreprise grâce à l'octroi de subventions du Syndicat Intercommunal et du. Conseil Général. Le rapnort
  • GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLETH RAPPORT SUR LA PROSPECTION AERJ l'Mttiï QUADRILLANT LE TERRITOIRE DES SOURCES DU S COREE ET DE L* ELLE. * GROUPE D'ETUDES ET DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES
  • HISTORIQUES ET CULTURELLES DE LA CORNOUAILLE ET DU PAYS POURLETH RAPPORT SUR LA PROSPECTION AERIENNE QUADRILLANT LE TERRITOIRE DES SOURCES DU SCORFF ET DE L'ELLE. I) Marcel TUARZE _ La haute vallée du Soorff . II) En préparation: Le haut Elle» 1990 - 2 - Le territoire survolé est
  • situé dans un ensemble géographique constitué de hauteurs proches des trois cents aietres, le pays offre de belles échappées sur la région cornouaillo—vannetaise. Le relief est caractérisé par des buttes le granit et granulite, envi ronnées de dépressions; ces intrusions cristallines
  • s'articulera en deux parties, la première consacrée à la Haute vallée du Scorff et la seconde au Haut Ellé. - 3 - Nous avons survolé à basse altitude le Scorff depuis Guémené jusqu'au hameau de Le Merzer en Langoëian, deouis Le Merze: nous avons suivi la voie gallo-romaine "Hent Àhès
  • " jusqu'à Locuon pour ensuite survoler la zone Mellionnec-St Auny d'où nous avons pris la direction de Plouray. A la hauteur du bourg de Plouray nous avons mis le cap sur Le Paouët en suivant l'Sllé. Nous avons atterri à Guiscriff vers 15 h 30. Les sites repérés (Fig.I) Aucours du
  • précédent vol de 1989, nous avions repéré deux sites dans la vallée du Scorff mais en avons situé un seul à proximité de 3t Auny. Ce nouveau survol nous a uermis de placer le second site et d'en découvrir deux nouveaux que nous avons pu également localiser. Un cina.uième site, à
  • proximité d'un double élevage hors-sol n'a ou être situé. -I) Site entre Le 3otbras et Le 3otbihan -2) Site de Botcazo -3) Site au nord de Kerzoze -4) Site à l'ouest de St Auny -5) Site gallo-romain ? Les site suivant sont situés dans le Haut Ellé. Description. I) Site Le Botbras/Le
  • Botbihan (diauos I et 2) A kfT V9UA Xam ,i ~ lïL M ASJJ: ° feflRc Cadastre fleures 2 et 3Cooraoimées * tembert II. : 185,43 ! Y ■ 36û 30 ' ' 1 : 200m - ^ * La parcelle est plantée de choux. Le cultivateur, Monsieur NOAY Rémy, de Bofcbras, a retrouvé dans le Scorff, qui
  • 4) 0 Cadastre figure 4 0 Coordonnées Lambert II. [ î X : 185,00 ; Y : 361,02 ; Z : 174 m. 0 1 1 1 Observations. Les plants de maïs occupent la parcelle, c'est dans cette zone que le dépôt de Bofccazo a été mis au jour. [ i 3) Site de_Kerzoze (diapo 5) 0 Cadastre
  • , Vestiges gallo-romains ? CONCLUSION. Le choix d'une période de prospection plus tardive en 1990, courant Août au lieu de fin Juin comme en 1989, s'est révélée plus rentable. Aux remarques concernant certaines cultures ( maïs , pois fourragers) plus favorables à la révélation des sites
  • , il semble que dans notre secteur les choux présentent également cette particularité . Figol Sites repères dans la haute vallée du Scorff |H5 159 (55!? j5B 1555 jsË? WSËT SKEHS
RAP00812.pdf (LE BONO (56). le rocher. rapport de fouille préventive)
  • LE BONO (56). le rocher. rapport de fouille préventive
  • sionuaent dans son axe Nord Ouest-Sud Est en y répartissent les terres récupérées â l'entrée .Le sol du monument nettoyé a été niveié.Un abaissement du niveau du sol devant l'entrée permet maintenant un écoulement des eaux vers l'extérieur du dolmen* Nous avons pu constater que les
  • ) Années antérieures d'intervention 78-18 du 15/ll/78 Responsable Moti f d'i nterventi on Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement &J J. LE BONO Le Rocher H* 14Î3 A 3 15 novembre - 1er décembre 1978 Néant (sauf fouilles et restaurations anciennes) LEKffîîJEC
  • , néolithique final OBSERVATIONS 5 ation menée pour suivre archéologiquement les travaux de consolidation indisop( r pensables dans ce monument classé ; elle a penais de contrôler directement tous les remaniements de terre, même apparemment déjà fouillés ; le résultat témoigne de la
  • COMKOUE DE i LE BOHO LIEU DIT t LE ROCHER IBTESVEIÎTION au DOLMEN du ROCHER» ClRCGHSTAÏÏCES DE L1IHTERYENTIOÏ3i Le dolmen du Rocher à De Bono (56) menacé par l'affaisse» ment d'une table de couverture,nêees3italt une intervention rapide,Monsieur Henri Maho,entrepreneur à la Madeleine
  • â Baud était chargé par Monsieur l'Architecte des Bâtiments de France de réaliser les travaux de consolidation» Pour sa part Monsieur le Directeur des Antiquités Préhistoriques me chargeait de suivre les travaux et de procéder au dégagement du monticule de terre situé en avant de
  • de l'affaissement était dégagé et à 1'arrière le oaîm était repris et remonté au ciment couleur terre.Ce a$me support était ensuite redressé et Moqué sérieusement au ciment à la hase «Après séchage la dalle reprenait sa place originelle. La fermeture en pierres sèches dégradée au
  • dessus des deux dalles septales de la chambre a été également reprise. La destruction de la casemate accolée à l'entrée du couloir et masquant celle-ci a permis de mettre en valeur le linteau et les deux piliers d'entrée, il a donc été possible de rattraper le profil général du
  • plaquettes provenant de l'effondrement des parements du caim se retrouvent Jusqu'à une distance de quatre mètres face à l'entrée du couloir* DECOUVERTES LORS DE L'HTERVEHTIOH. Si les travaux â l'intérieur du monument n'ont rien apporté sur le plan mobilier,par contre le dégagement devant
  • «t ailerons assez peu marqués dont la pointe est cassée* Ce matériel est déposé au dépôt de fouilles départemental de Colpo. a Tannes le 06 décembre 1978. J » Leoomeo Correspondant départemental* Tumulus du Rocher Le Bono . 56 (Travaux de 1978 )
RAP00084.pdf (PLOMELIN (29). Kerhoal. rapport de sauvetage urgent)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • efficacité redoutable: 0,30 m d'eau en deux heures. Il est évident que, depuis l'époque gauloise, le niveau de la nappe phréatique a pu varier, de même que la circulation des eaux souterraines. Il convient cependant d'être prudent. Toutes les tentatives de creusement de souterrains n'ont
  • , compte-tenu de 1'ennoyage permanent de cette salle par les eaux de suintement, il n'a pas été possible de pousser la fouille et le raclage des parois au point d'être absolument certain d'avoir atteint le fond de la salle. 3°) Le comblement. L'arène d'effondrement des voûtes représente
  • PT.OMF.T.IN - KERHOAL J.P. Le Bihan Mars 1988 - PLOMELIN KERHOAL - FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT Responsable Mars 1988 : J.P. LE BIHAN - 1 - I) LOCALISATION: Département: Finistère Commune Plomelin Lieu-dit: Kerhoal Carte I.G.N. Cadastre: : 1/25 000 ème Quimper 7
  • -8 B. 716 Coordonnées Lambert: Zone II Ax : 116,775 Ay: 2 3 4 6, 95 Altitude: 40 m Le site est implanté sur une pente douce orientée au sud, proche d'un sommet de croupe du plateau de Cornouaille. La vue est dégagée et il est possible d'apercevoir la ria de l'Odet. II
  • ) DECOUVERTE ET PROBLEMATIQUE DE FOUILLE: Le souterrain de Kerhoal a été découvert fortuitement par Monsieur TROLEZ, agriculteur et propriétaire de la parcelle. Lors de travaux de labours, en novembre 1987 le passage d'un attelage tracteur charrue a, en effet, entraîné l'effondrement
  • d'attendre le printemps 1988 pour pratiquer une fouille d'environ 100 m2 autour de la structure. Le site n'étant pas directement menacé, nous nous sommes interrogés sur l'opportunité de cette fouille. En effet, les découvertes et fouilles de souterrains de cette époque sont déjà
  • nombreuses et ont alimenté une abondante littérature (1). Elles ont permis de dresser une typologie de ces structures et livré aux archéologues un riche mobilier céramique, base essentielle de l'étude de la poterie armoricaine de l'Age du Fer. Ceci étant, il faut bien admettre que les
  • fonctions de ces souterrains demeurent inconnues. De la structure de stockage à l'utilisation à des fins rituelles ou encore de refuge, toutes les hypothèses ont été avancées. Si ce n'est cette fonction de refuge, aujourd'hui abandonnée, aucune n'est irréfutable, aucune n'est démontrée
  • . Nous avons le sentiment que la seule observation de ces hypogées, si minutieuse soit-elle, ne nous avancera guère dans les années à venir. Chacun est convaincu qu'il faut étudier le souterrain dans son environnement, dans le cadre de l'habitat qui l'entoure, qu'il faut le comparer
  • , typologiquement ou chronologiquement, à d'autres structures enterrées mises au jour récemment dans le cadre du programme armoricain d'étude des habitats de l'Age du Fer (2). Il n'est pas dit que la solution apparaîtra d'emblée, claire et définitive ; par contre, le problème sera mieux posé
  • , les objectifs plus nettement définis. Pour le moment la découverte d'un souterrain demeure géographiquement intéressante. Elle signale un lieu occupé à l'Age du Fer et permet d'affiner l'analyse statistique de l'environnement naturel de ces structures (topographie, géologie). Il
  • paraît raisonnable de s'en tenir là si, pour diverses raisons, l'ensemble du site ne peut être étudié. Pourquoi, en dépit d'une telle profession de foi, fouiller le souterrain de Kerhoal ? la décision a été prise, après concertation avec Monsieur le Directeur des Antiqutiés de
  • certain nombre d'entre pour cette eux, une de ces structures bien particulières, époque, à l'Armorique. Pour des raisons d'ordre météorologique, la fouille n'a pu se dérouler avant mars 1988. Y ont participé: J. ROBIC, P. CHEMLA, A. LE MEUR, C. WOLF. III) LE SOUTERRAIN: 1°) La nature
  • du terrain: Sous une couche de terre végétale de 0,20 m d'épaisseur, apparaît une strate de fin limon de 0,30 à 0,40 m. Sous celuici le sol naturel se compose d'arène granitique. Deux ou trois jours de pluie suffisent, durant la fouille, à transformer les salles en drains d'une
  • pas forcément été des réussites. 2°) L'organisation du souterrain: Le souterrain est de petite taille. Il comporte deux salles rectangulaires (B et C) de trois mètres de longueur. La salle B est directement reliée à un puits d'accès (A) long de 2 m, large de 1,40 m et aux parois
  • verticales, tout au moins au moment de son comblement. Le plancher apparaît à 2,60 m sous le - 3 - niveau bas de la terre végétale. Les effondrements de voûte ont entraîné la destruction des chatières. L'observation des parois des salles montre que les hauteurs de plafond n'excédaient
  • pas 1,50 m. Un doute peut subsister quant l'extrémité orientale de la salle B. En effet, la compacité de l'arène donne l'impression, que cette extrémité est atteinte. Toutefois, le profil fuyant ne correspond pas aux autres limites et parois du souterrain. Il faut admettre que
  • l'essentiel du remplissage des salles. Une mince couche de terre brune s'intercale entre ce sable et le plancher près de la chatière reliant le puits A et la salle B. Il s'agit d'un amenuisement ultime du bouchon d'obturation de ce puits. Le remplissage du puits d'accès est plus complexe
  • . Il recèle, alternativement, de la terre brun rouge, des terres argileuses avec cendres, clayonnages brûlés, inclusions d'argile cuite, de l'argile, des blocs de pierre. Des poteries se mêlent à ce remplissage qui rappelle le comblement des tranchées de palissades de fermes
  • gauloises lorsque, au moment des grandes restructurations, les poteaux sont arrachés et les fossés rebouchés avec des rejets de constructions brûlées. 4°) L'environnement immédiat du souterrain: La fouille a été étendue sur 100 m2 autour du souterrain. Hormis une légère dépression
RAP02548.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). ancienne église paroissiale Saint-André. rapport de prospection thématique 2007-2008
  • 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal. SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (CÔTES-D'ARMOR) Étude archéologique de l'ancienne église paroissiale Saint-André Vol. I : texte Mathias DlJPUIS Contributions de
  • du décor peint... Retour sur SaintAndrë-des-Eaux.. La mise en place du décor peint. La mise en scène du décor peint., Les peintures romanes : conclusions 61 .......61 71 ....73 .......75 76 77 79 79 85 88 91 91 ...94 100 3 C O N C L U S I O N GÉNÉRALE 101 4 SOURCES
  • mortier 1001 Annexe 4 : Catalogue des fragments d'enduits peints retrouvés en fouille Annexe 5 : Inventaire et datation des monnaies Annexe 6 : Étude des sépultures Annexe 7 : Inventaires 4 11 16 21 55 58 72 Remerciements Les recherches sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux
  • Parron, Bruno Phalip, Christian Sapin et l'équipe du Centre d'études médiévales d'Auxerre. - M. Robert Nogues, conseiller général et M. Albert Manchon, maire de Saint-André-des-Eaux, ainsi que les habitants de la commune, pour leur appui, leur gentillesse ou leur simple curiosité
  • (Lambert II étendu) : X = 278417 / Y — 2383745 Altitude moyenne : 14 m NGF Cadastre : section I, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : commune de Samt-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments
  • médiévales d'Auxerre) Etude des enduits peints : Mathias Dupuis Étude des monnaies : Philippe Gode (SHAARL) Étude anthropologique : Damien Martinez (HADES archéologie) Notice scientifique & mots-clés Le village de Saint-André-des-Eaux (Côtes-d'Armor) se situe à une dizaine de
  • paroisse de Saint-Andrédes-Eaux résulterait du démantèlement des paroisses primitives de Plouasne et de Plumaudan au XII siècle, dont elle aurait pu initialement former une paroisse intermédiaire (trêve). Par ailleurs, la paroisse de Saint-André, bien qu'emprise sur le territoire de
  • relevés pour faire place aux sépultures les plus récentes. e e L'étude de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux, au-delà des seuls résultats chronologiques, apporte donc de nouveaux éléments de réflexion sur l'archéologie, l'histoire et l'histoire de l'art de la Bretagne
  • ) concemé(s} [ ] Gendarmerie [ ] Sous-direction de l'archeologie 1 ÉLÉMENTS PRÉALABLES 1.1 Présentation de l'opération archéologique 1.1.1 Conditions de l'intervention Les investigations archéologiques sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se sont déroulées d'août 2007 à
  • question des peintures murales romanes constitue l'axe de recherche principal autour duquel s'est développé le travad de recherche sur l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux. En effet, cet édifice se démarque du paysage architectural de la Bretagne romane par l'originalité et la
  • des territoires paroissiaux dans le cadre desquels sont apparus ces types d'édifices. 1.1.2.1 Saint-André-des-Eaux et la peinture murale romane La singularité des peintures murales de Saint-André-des-Eaux se mesure d'abord, quantitativement, à l'échelle de la région, étant donnée
  • la rareté des ensembles peints romans conservés sur le territoire de la Bretagne historique. Hormis Saint-André-des-Eaux, on peut mentionner deux églises où subsistent des programmes conséquents datables entre le X et le XII siècle : Langast dans les Côtes-d'Armor (fig. 105, 106
  • disparition des peintures de Saint-André-des-Eaux. Qualitativement ensuite, l'originalité de ces décors peints s'évalue au regard de la peinture murale romane dans son ensemble. D'une part, ni l'édifice ni les peintures, bien que très endommagés, n'ont été dénaturés par des restaurations
  • la considérer en (J.-Cl. Bonne, « Repenser l'ornement, repenser l'art médiéval » dans Ottaway éd. 1997, p. 2 1 8 - 2 1 9 ) . généalogie, mais plutôt d'établir et de mettre en contexte le vocabulaire et la syntaxe ornementale du décor peint de Saint-André-des-Eaux, afin de
  • relaient et s'associent pour assurer la décoration monumentale de l'édifice roman. Les similitudes entre les peintures de Saint-André-des-Eaux et certains de ces décors invitent à s'interroger sur les modes de transmission des schémas ornementaux entre les différents supports du décor
  • Saint-André-des-Eaux s'inscrivent dans le cadre géographique large de l'Ouest de la France, où se croisent des traditions architecturales diverses, issues à la fois des domaines anglo-normands, ligénens et poitevins. Là encore, il existe peu d'études sur l'architecture romane de la
  • observation fine du bâti et un recours ponctuel aux datations absolues . 26 1.1.2.3 Origine, occupation, évolution d'un sanctuaire paroissial La paroisse de Saint-André-des-Eaux est mentionnée tardivement dans les sources textuelles, puisqu'elle n'apparaît dans les registres paroissiaux
  • , si Saint-André-des-Eaux constitue à son origine une paroisse de plein droit ou bien une trêve, dépendant des grandes paroisses primitives de Plumaudan ou de Plouasne . Bien que l'enquête archéologique puisse difficilement établir à elle seule le statut précis de l'édifice
  • ANCIENNE ÉGLISE PAROISSIALE SAINT-ANDRÉ Prospection thématique (arrêté 2007/208) Prospection thématique avec sondages (arrêté 2008/225) DRAC-SRA Région : Bretagne Département : Côtes-d'Armor Commune s Saint-André-des-Eaux Code INSEE : 22630 N° Patriarche : 222740003 2 2 MARS
  • 2010 COURRIER ARRIVEE Document final de synthèse - vol. 1 : texte Mathias DUPUIS C o n t r i b u t i o n s de : S t é p h a n e BÜTTNER, Philippe G O D E , D a m i e n MARTINEZ février 2010 Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs
RAP01428.pdf (CARNAC (56). ty lann 2. rapport de diagnostic)
  • d'épaisseur en moyenne. Une strate de pseudogley gris-orangé argilo-sableuse, de 20 cm de puissance, marque la transition avec la couche d'altération du granité. Sa texture et sa coloration indiquent clairement les conditions d'humidité de la parcelle (inondations temporaires voire eaux
  • CARNAC - TY LANN 56.034.08ft Diagnostic archéologique Du 01/04 au 15/04/97 Sous la direction de Stéphan HINGUANT, Chargé d'études AFAN Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE, Archéologue fouilleur qualifié AFAN CAISSE NATIONALE DES MONUMENTS HISTORIQUES ET DES SITES
  • SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Rennes Avril 1997 CARNAC (56) - TY LANN 56.034.0fl$ SONDAGES D'EVALUATION ARCHEOLOGIQUE Dans le cadre du projet d'implantation du futur centre d'accueil des alignements mégalithiques de Carnac, une série de sondages a été effectuée sur
  • une parcelle à proximité du monument de Kermario, afin d'en évaluer le potentiel archéologique (fig. 1). L'opération a été menée sur le terrain par deux archéologues de l'AFAN pendant une durée de quatre jours, du 01/04 au 04/04/97. Il s'agit de la parcelle 89, section M, du
  • cadastre de 1990 (fig. 2), dont les coordonnées géographiques (Lambert zone II) sont les suivantes : X = 193,850 Y = 2302,700 Z (moy.) = 15 m NGF Seize tranchées linéaires de 10 à 30 m de longueur et 1,60 m de largeur ont permis de couvrir l'essentiel de la surface de la parcelle, bien
  • que certaines zones soient restées inaccessibles à cause de la présence d'arbres (fig. 3). Après un débroussaillage complet de la surface à traiter, les tranchées ont été réalisées à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet lisse. L'opération consiste à décaper les formations
  • superficielles par niveaux de 5 à 10 cm environ jusqu'à atteindre le toit des formations en place, en l'occurence une arène granitique orangée ou, localement, la roche mère elle-même (granité gris). TOPOGRAPHIE ET GEOMORPHOLOGIE La parcelle sondée correspond à l'extrémité nord d'un petit
  • Kermario. Les tranchées effectuées perpendiculairement à ce «front de taille» potentiel ont clairement montré qu'il n'en est rien et que ce petit massif granitique ne doit sa morphologie actuelle qu'à l'érosion (PL. I, photo du bas). Les formations superficielles, réduites à un simple
  • horizon Ao de type lande sur le massif granitique, se décomposent dans la zone basse en trois horizons sur 40 à 50 cm de puissance. Un horizon humifère Ao peu développé, à végétation hygrophile, surmonte un horizon humique gris-noir argileux à fraction sableuse abondante de 30 cm
  • stagnantes fréquentes). RESULTAT DU DIAGNOSTIC Dans ces conditions environnementales peu favorables, les sondages n'ont guère fourni d'éléments d'occupations humaines anciennes sur les lieux. Sur les seize tranchées réalisées, sept seulement sont positives. Encore ne concernent-elles que
  • des vestiges modernes : drains dans les tranchées 1 à 4, fossés correspondants au parcellaire figurant sur le cadastre de 1833 dans les tranchées 8 et 13 (ces derniers sont représentés en bleu sur le plan cadastral de la figure 4). Dans la tranchée T4, à l'extrémité ouest du
  • sondage, a été mise en évidence une petite fosse oblongue d'un mètre de longueur, dont le remplissage était constitué de gros blocs de granité dans une matrice sablo-argileuse compactée (PL. II). La fouille de cette structure n'a rien révélé de plus malgré la présence en surface, lors
  • du décapage, de quatre tessons de céramique d'aspect nettement protohistorique. Au cours du décapage, dans les tranchées 8 et 13, une entame et un éclat de silex ont été récoltés. Les deux pièces semblent provenir du même galet de silex côtier. Isolées et de typologie non
  • caractéristique, elles ne peuvent cependant pas recevoir d'atribution chronologique fiable, même si le Néolithique final est pressenti. Les résultats du diagnostic archéologique de Ty Lann s'avèrent donc négatifs. La parcelle concernée, par sa morphologie très découpée et son sous-sol
  • hydromorphe ne semblait de toute façon guère prometteuse avant l'intervention. Mais la proximité des alignements mégalithiques et la possibilité d'une carrière dans le petit massif granitique justifiaient à elles seules les sondages réalisés. L'extension du diagnosic sur les parcelles
  • adjacentes concernées par le projet devrait permettre de nous fixer définitivement sur le potentiel archéologique de ce secteur néanmoins «sensible». ..'-^A Carrée Beaumer Vi >> Carrée Segal -
  • °. ig. 2 : Carnac, Ty Lann. Cadastre de 1990, section M, parcelle 89. Fl r 3,; Emplacement des tranchées de sondages sur la parcelle 89 et vestiges mis au jour Le pointillé linéaire marque le parcellaire ancien (cf. fig. 4) CARNAC, TY LANN. Photo du haut. Vue d'ensemble de la
  • parcelle sondée. A droite, le massif granitique en surplomb au dessus de la dépression humide. Photo ci-contre. Tranchée recoupant perpendiculairement le front du massif rocheux. Aucune carrière n'est décéléc (clichés M. Le Clainche). CARNAC, TY LANN. Tranchée T4, fosse empierrée en
  • cours de fouille. Les blocs de granité émoussés apparaissent dans le comblement sablo-argileux (cliché M. Le Clainche).
RAP02070.pdf (CARNAC (56). "impasse des Chênes". dfs de diagnostic)
  • et M. Dominique RAFFRAY, Administrateur Aménageur : Mme Anne QUIBOEUF CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Le terrain concerné par le diagnostic est situé en secteur archéologique très sensible, à proximité immédiate du tumulus de Mané Runel (une
  • centaine de mètres) et des alignements (moins de 200 mètres). Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer si des structures archéologiques associées à ces monuments mégalithiques sont présentes dans la parcelle concernée, d'en déterminer la chronologie et l'état de conservation le
  • cas échéant. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 1444 m2 Surface diagnostiquée : 63 m2 Contexte géographique et géologique : L'emprise du projet ne présente aucune particularité topographique particulière. Le substrat granitique n'a pas été atteint mais les
  • sondages s'arrêtent sur le toit des formations superficielles liées à la décomposition de la roche, formations stériles sur le plan archéologique. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives ■ % surface
  • sondée : 5% listes des archives consultées : Géophysique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : de 0,30 m à 0,40 m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : La terre végétale composée de limon argileux
  • brun foncé, est en moyenne épaisse de 0,25 m. Elle repose sur le substrat non remanié composé de limon argileux, légèrement sableux par endroit, jaune orangé homogène. Quelques blocs de granité (0,20 m de diamètre en moyenne) et petits nodules de quartzite (0,05 m de diamètre) sont
  • présents dans le substratum. Substrat atteint : |§§f/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Aucun site archéologique n'a été découvert durant ce diagnostic. L'emprise des tranchées est limitée mais suffisante pour déterminer le contexte de la parcelle, stérile en ce qui
  • concerne l'archéologie. Malgré la proximité d'ensembles mégalithiques et d'un tumulus, aucun vestige n'a été mis au jour. Le positionnement des trois tranchées de diagnostic a été conduit par la configuration des lieux et l'emplacement de la future construction, mais aussi par le fait
  • que la parcelle correspond à un jardin d'agrément planté d'arbres, qu'il a fallu contourner. 1 griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) ANNEXES 1 - carte de localisation générale. 2 -plan cadastral. 3 -plan de l'emprise du projet et localisation des
  • d'épandage toutes eaux «iRLCHfRCNCS AltCHtOlOBIQuCS PMlEITITIS * *** * 0 10 DAO. R. Colleter/INRAP d'après EURL m Floch-Topogef 3 - Plan de l'emprise du projet et localisation des sondages archéologiques. - photographie de la parcelle sondée