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RAP02380.pdf (CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé)
  • CORSEUL (22). site de la salle des fêtes. rapport de fouille de sauvetage programmé
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • a permis d'en étudier un tronçon long de 28 m, orienté Nord-Sud et large de 8,40 m, comprenant la voie empierrée bordée de ses deux fossés ainsi que les "trottoirs" de terre battue. La largeur de la voie atteint 4,20 m, ce qui semble être une dimension maximale pour la voirie
  • MINISTERE DE LA CULTURE DIRECTION DES ANTIQUITES HISTORIQUES ET PREHISTORIQUES DE BRETAGNE PROGRAMME H 22 : LES VILLES CORSEUL, CAPITALE DES CORIOSOLITES FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME SITE DE LA SALLE DES FETES FIN I AV - IX AP CÛRSEUL ( TAhlO MARTÏ5] SUR LA TABLE VE
  • PEUT1NGER VUE AERIEWWE VU SITE EW COURS VE TOUILLE ( Photo. J.Peçue ) Table, deA Uatlèn.es Introduction. p. 4 - 7 I - Le. pn.QQHR.mme. de. protections, d'études et do. mises en vaieun. P.O.S. el I.P.P.A.U. ReÂtlmalLon el mise, en vR.le.uJt. Il - fouille,. LR I - Pénlode I
  • : la "colonisation d'un site." (- 20 à + 40) P. S - 18 le. système. A [drain) le. système 8 [drain) V habitat en bols datation de. la pénlode. I Il - Pénlode. Il : [+ 40 à + 50) p. 79 - 23 le. bâllmenX l les aménagements annexer datation de. la pénlode. Il lll - Pénlode. lll
  • : iiljn 50-280/290 ap) p. 24 - 37 la nue. le. bâtiment II - Phase. I - du règne de, Héron au début du lie, siècle - Phase. îï 7 Vers le. milieu du lie. ap siècle. - Phase, lll - Wileu du lie. ap siècle. - 280/290 ap IV - Pénlode. IV : Tin'lll - veAS 360 ap P. 38 - 40 V - Pénlode
  • , V : la Nécropole du Haut Moyen-Agep. 41-53 . Inventaire des Monnaies . Inventaire des tlmbnes p. 56 - 60 . sigillées, Terra-Rubna, monlleA el amphore SUA . Le, mobilier de la Terne, lll - début du règne d'Auguste. P. 66 - 67 . La céramique gallo-romaine de la pénlode. I
  • - La sigillée. - La cénamlque. {umlgée - LR "mordocée" - La cénamlque commune. . La sigillée, moulée p. S7 - 90 P. 68 - 85 . La cihXLmi.qu.il du II'e siècle. P. 91 - 9 5 . Le mobilier en bronze P. 96 - 98 . Les objets de Talletterle p. 99 - 100 . Le fragment de gobelet en
  • verre moulé à décor de gladiateurs p. Conclusion / P. 107 - 108 101-106 4. CORSEUL FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME - DU PARCELLE SITE DE 308 - AB LA SALLE DES FETES I - LE PROGRAMME DE PROTECTION, D'ETUDE ET DE MISE EN VALEUR -9-S._et_Z.P - P P1A.U. 1 La
  • mise en place d'un programme global d'intervention, en compte les problèmes de protection, site antique de Corseul, prenant de mise en valeur et d'étude du ancienne capitale de la cité des Coriosolites ne date que de 1983. Ce programme mené par la Direction des Antiquités de
  • Bretagne a tout d'abord permis la prise en compte des vestiges archéologiques au sein d'un Plan d'Occupation des Sols aujourd'hui achevé et la refonte d'un projet de lotissement communal. Il a été suivi dès septembre 1985 de la mise en chantier d'une Zone de Protection du Patrimoine
  • Architectural et Urbain (Z.P.P.A.U.) nécessitée par le futur classement au titre des Monuments Historiques d'une réserve archéologique ainsi que par l'extension du bâti actuel. - Restauration_et mise en valeur Fouillé de 1985 à 1971, le site du Clos Mulon, propriété communale, a livré un
  • bâtiment construit dès la fin du règne d'Auguste ainsi que des thermes édifiés au IVe siècle. Les structures demeurées depuis au jour présentaient en 1984 un délabrement important qui a nécessité un programme de restauration et de mise en valeur élaboré par M. A. PERROT, Architecte en
  • Chef des Monuments Historiques. Les travaux qui se sont achevés en septembre 1985 ont permis la reprise intégrale de tous les murs du bâtiment (les thermes ayant été recouverts) et leur intégration au sein d'un jardin paysager mis en place par M. M. DEHAYE, paysagiste
  • . Parallèlement à cette action, un effort particulier de sensibi- lisation auprès des populations a permis d'accueillir sur le chantier de La Salle des Fêtes près de 7.000 visiteurs dont une grande partie a bénéficié de deux journées "portes ouvertes" présidées par M. C. Président du
  • Conseil Général des Côtes-du-Nord. Le montage, JOSSELIN, à l'entrée de la mairie, d'une vitrine présentant le mobilier archéologique recueilli en fouille en 1985 et la participation de membres du service à la réunion annuelle de l'Association Archéologique de Corseul ont complété
  • notre action. II - LES FOUILLES Pour l'année 1985, la Direction des Antiquités a présenté au Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique deux dossiers de proposition de sauvetage programmé. Le premier prévoyait, dès juin 1985, la fouille d'un important bâtiment menacé par
  • le projet de lotissement communal. Les terrains n'ayant pu être achetés par la Municipalité de Corseul (qui a par la suite abandonné le projet de lotissement), il n'a pas été possible d'obtenir l'autorisation du propriétaire pour entamer les recherches. La subvention accordée
  • pour cette opération et d'un montant de 30.000 F de fonctionnement, 15.000 F d'équipement auxquels s'ajoutent 120 h de vacations a été reportée sur le second sauvetage programmé qui a dû être étendu. Le second dossier de proposition de sauvetage programmé concerne l'emplacement
  • d'une future extension de la Salle des Fêtes. Les prospections aériennes menées aux alentours ainsi que la fouille du Clos Mulon et de la parcelle Ml 185 démontraient l'existence de vastes bâtiments résidentiels dans cette partie Nord-Ouest de la ville antique. La fouille de
  • sauvetage, bénéficiant d'une subvention initiale de 15.000 F de fonctionnement et de 15.00 F d'équipement, a débuté le 1er avril 1985 par l'ouverture d'une première surface de 150 m2 et s'est poursuivie jusqu'à Août 1985 sur près de 400 m2. La présence d'une fosse septique, d'un
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Mais le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. On peut à cet effet se conformer à la morphologie vraie du support et aux tracés
  • communication sur la modélisation (scanner SmartSCAN3D Duo System) d’une stèle néolithique « cornue » découverte en Catalogne à Serra del Mas Bonet (Vilafant, Alt Empordà). Fragmentée, on recherche les zones de contact « numériques » entre deux morceaux. Un processus d’expérimentation est
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2013 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (3). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • Marcoux, François Pustoc’h (Archéosciences, Rennes) Dominique Sellier (Géolittomer, Nantes) Barbara Trichereau (LRMH, Champs-sur-Marne) Panoramique de couverture : extrait de la visite virtuelle (traitement MGDesign, Nantes). 2 Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1
  • - Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du site 1.2- Objectifs généraux 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus en 2013 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : état de l’art (actualisation 2013) 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé des missions lors de la campagne 2013 6- Les résultats 2013 6.1- La photomodélisation 6.1.1- Procédure pour compléter les modèles lasergrammétriques à partir de photos 6.1.2- Le levé des tranches du pilier L8 6.1.3- Le levé de la tranche droite du pilier
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des recouvrements de tracés 3- Enregistrements photographiques de L11 sous éclairages tournants et frisants 3.1- Face côté couloir 3.2
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • tableau comparatif des profondeurs de tracés 5- Conclusions générales 5.1- La comparaison avec le levé E. Shee-Twohig 5.2- Le déroulé chronographique de L11 5.3- La présentation des trois faces 6.3.2- Description de R7. Identification et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- La
  • méthode de levé par compilation d’images sous éclairages tournants 3- La méthode de levé par détection de teintes 3 3.1- Protocoles 3.2- Traitements et résultats 3.3- Commentaires 4- Conclusions sur R7 6.3.3- Description de P2. Levé et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- Les
  • traitements par photomodélisation 3- Le levé des gravures par éclairages tournants 2.1- Protocoles 3.2- Moyens et données 3.3- La station 1 3.4- La station 2 3.5- Synthèse graphique 6.3.4- Description de P10. Achèvement du modèle tridimensionnel - Levé et restitution des gravures. 1- Le
  • bloc 2- Le « cornu » (station 1) 3- Les encornures du bovin (station 2) 4- Les pattes du bovin (station 3) 5- Le cachalot 6.4- Le calcul du volume du cairn 6.5- Identification de charbons au préalable d’une datation 6.6- Les perspectives de datation au radiocarbone 6.7- L’étude
  • pétrographique des blocs 6.8- L’analyse géomorphologique des orthostates et dalles 6.9- Les analyses sur les colorations 6.9.1- Les analyses du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France 6.9.2- Les analyses du Laboratoire de recherches des Monuments historiques 7- Le
  • programme expérimental de dressage et de gravure 1. Méthodologie (description du protocole expérimental) 1.1. Critères d’enregistrement des données : 1.2. Choix du support et des percuteurs : 1.2.1. Les supports 1.2.2. Les percuteurs 2. L’Expérimentation : première étape 2.1. Un
  • préalable indispensable : la perception sensible et physiologique du geste 2.2. Préparations de surface 2.2.1. Percussion directe avec gros percuteurs 2.2.2. Percussion directe avec percuteur emmanché 2.2.3. Abrasion/polissage 2.3. Tracés expérimentaux 2.3.1. Tracés linéaires 2.3.2
  • . Autres tracés (courbes et rapprochés) 2.3.3. Champlevé 3. L’expérimentation : reproduction de la dalle L6 3.1. Dalle de reproduction 3.2. Préparation de surface de la dalle 3.3. Installation du programme iconographique 4 3.3.1. Tracés de fondation et de division de l’espace
  • (séquence 1) 3.3. 2. Gravure d’arcs concentriques (séquence 3-1 à 3-3-9) 3.3.3. Gravure de l’arc et de la corde (séquence 2-1-1 et 2-1-2) 3.3.4. Gravure des chevrons (2-2-1 et 2-2-2) 4. Perspectives pour 2014 5. Lexique 8- Analyse tracéologique tridimensionnelle préliminaire des haches
  • à "perforation" de l’orthostate L6 9- Les altérations diverses visibles sur les parois 10- Conclusions générales Bibliographie, webographie 5 Remerciements Ce programme, souhaité de longue date par les auteurs et les partenaires locaux, n’aurait pu aboutir sans le concours
  • appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
RAP02070.pdf (CARNAC (56). "impasse des Chênes". dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). "impasse des Chênes". dfs de diagnostic
  • centaine de mètres) et des alignements (moins de 200 mètres). Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer si des structures archéologiques associées à ces monuments mégalithiques sont présentes dans la parcelle concernée, d'en déterminer la chronologie et l'état de conservation le
  • + n E RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES PR-ÉVENTIVES Rapport de diagnostic 2005 Stéphan HINGUANT et Rozenn COLLETER Carnac "Impasse des Chênes" (Morbihan - Bretagne) Du 31.01.05-02.02.05 N° de prescription : 2004/176 N° de projet INRAP : DA 05 0065 01 INRAP Direction
  • interrégionale du Grand-ouest : 37, rue du Bignon CS 67737,35577 Cesson-Sévigné Cedex FICHE SIGNALETIQUE Département : Morbihan Commune : Carnac Lieu-dit ou adresse : Impasse des Chênes Section(s) et parcelle(s) : Section N, parcelle n°1598 (ancien n°817) Coordonnées Lambert : Abscisses
  • : 193,350 Ordonnées : 2302,620 Altitude :18 m NGF Propriétaire du terrain : Mme Anne QUIBOEUF Arrêté de prescription n° : 2004/176 Titulaire : M. Stéphan HINGUANT Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Dates de l'intervention : Du 31/01/05 au 01
  • /02/05 Surface à diagnostiquer : 1444 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Mme Christine JABLONSKI INRAP: M. Michel BAILLIEU, Assistant scientifique et technique et M. Stéphan HINGUANT, Responsable de l'opération Autre : Fabien PIQUET, Assistant technique
  • Intervenants techniques Techniciens : Rozenn COLLETER, INRAP Terrassements mécaniques : Entreprise SARL HENRIO Intervenants administratifs DRAC, SRA : M. Stéphane DESCHAMPS, Conservateur Régional de l'Archéologie INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur
  • et M. Dominique RAFFRAY, Administrateur Aménageur : Mme Anne QUIBOEUF CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Le terrain concerné par le diagnostic est situé en secteur archéologique très sensible, à proximité immédiate du tumulus de Mané Runel (une
  • sondages s'arrêtent sur le toit des formations superficielles liées à la décomposition de la roche, formations stériles sur le plan archéologique. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives ■ % surface
  • sondée : 5% listes des archives consultées : Géophysique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : de 0,30 m à 0,40 m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : La terre végétale composée de limon argileux
  • brun foncé, est en moyenne épaisse de 0,25 m. Elle repose sur le substrat non remanié composé de limon argileux, légèrement sableux par endroit, jaune orangé homogène. Quelques blocs de granité (0,20 m de diamètre en moyenne) et petits nodules de quartzite (0,05 m de diamètre) sont
  • présents dans le substratum. Substrat atteint : |§§f/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Aucun site archéologique n'a été découvert durant ce diagnostic. L'emprise des tranchées est limitée mais suffisante pour déterminer le contexte de la parcelle, stérile en ce qui
  • concerne l'archéologie. Malgré la proximité d'ensembles mégalithiques et d'un tumulus, aucun vestige n'a été mis au jour. Le positionnement des trois tranchées de diagnostic a été conduit par la configuration des lieux et l'emplacement de la future construction, mais aussi par le fait
  • que la parcelle correspond à un jardin d'agrément planté d'arbres, qu'il a fallu contourner. 1 griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) ANNEXES 1 - carte de localisation générale. 2 -plan cadastral. 3 -plan de l'emprise du projet et localisation des
  • sondages archéologiques. 4 - photographie de la parcelle sondée. »• B£CH€«CHC5 AlCNEOtOtnUfl p»**eitTifrs • * 4 * 2 - Plan cadastral. 0 ! ■ DAO. R. Colleter/INRAP 50 m Accès Sondages archéologiques Emprise du projet Haies arbustives 7ZZÀ Futur bâtiment C*^ Arbres Zone
  • d'épandage toutes eaux «iRLCHfRCNCS AltCHtOlOBIQuCS PMlEITITIS * *** * 0 10 DAO. R. Colleter/INRAP d'après EURL m Floch-Topogef 3 - Plan de l'emprise du projet et localisation des sondages archéologiques. - photographie de la parcelle sondée
RAP01196.pdf (GUENIN (56). souterrain de Taldebivy. rapport de fouille d'urgence absolue)
  • GUENIN (56). souterrain de Taldebivy. rapport de fouille d'urgence absolue
  • -Ouest du site près de l'habitation construite & la cote 112* TRAVAUX EFFECTUES m A l'aide des moyens traditionnels propres à l'exploration de ces souterrains,nous avons procédé au vidage de l& chambre au dessus de laquelle avait eu lieu l'effondrement,dans le but d'en détérminer les
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi RAPPORT LIEU i JASB, 1979 i) ..mmm.Mm.. Dz : îîorbihan OTJKBIÏÎ îaijedîvy ÏB DATES : 1 0 73 - 16 du 25/09/73 1ar - t© octobr? 1973 néant d'intervention !;, Joël
  • LECOflKKfy CoTrsnpmdgjît INTERVENTION Eie. fortuit* suite: à laboura 5 H2 environ 1 Estimation de l'étendue du gisement l . 50 «2 ar.viron ??? : oouiërxnln parctohietcyriquô SITE . Stouotureg troglodytlques OBSERVATIONS 1 Inforo/tlotx répercuté i 2ft PJmtiaa des Antiquités
  • Historiettes CONTENU DU Rapport scientifique 2 passes de t&xfco DOSSIER Plans et coupes î ulajotfhe Planches de dessins Photographies légendées. «V 30UÏEBRAIB REFUGE DE TALBEDIVY IN GUEîîIH (56)► GiseiKJarAîïCEs DE LA DEGOUVEKTEAU lendemain d'un labour effeetué fin septembre
  • 1978,Monsieur Jehanno Edouard cultivateur à Taîbédivy,constatait 1» existence d'un entonnoir provoqué par un effondrement du soi en bordure de sa parcelle, XI prévénaît immédiatement la %irie de Guénin qui déplaçait la gendarmerie Xocale,les uns et les autres croyant reconnaître
  • dans ce trou une oaohe dermes datant de la guerre 39—45» De son côté Monsieur Henri Maho de Baud m'informait de la découverte,ce qui me permettait d'entrer en contact avec le propriêtaire*Monsieur le Directeur de» Antiquités Préhistoriques do Bretagne me chargeait d'effectuer la
  • fouille de sauvetage» SITUATION GEOGRAPHIQUE ET CADASTRALE » Le site archéologique se situe à 250m environ au Sud-Ouest de la ferme Jébanno,paroelle 10 section IB du cadastre au 1/2000 de i960. On remarque que le site se trouve à la limite du plateau d'altitude I09m qui surplombe le
  • ruisseau de Pen Haye*affliœnt du Blavet* Le sous sol est constitué d'un micaschiste à minéraux divers et filons de quarts très friable,Une exploitation a ciel ouvert de ce quarts ferrugineux a eu lieu dans des temps reculés et les traces de cette exploitation subsistent encore au Mord
  • limites et de rechercher des passages ea chatière conduisant à d'autres chambres» Ce vidage a pu mettre en évidence un effondrement ancien dans la partie Ïïord-Est effondrement qui fut suivi d'un remblayage tout aussi aaclen«ivU3 nous sommes ainsi trouvé dans l'impossibilité de
  • progresser dans cette direction» Des renseignements recueillis sur place nous ont appris qu'avant les travaux de remembreraent un affaissement de terrain était visible à une dizaine de mètres vers le Kord-Est»H semble donc bien que le souterrain refuge ait eu une extension dans cette
  • direction* RESULTAT DES TRAVAUX - M , . „ . „ La chambre exploré#cnuyai1i *t50* de large pour une h&utour soue voûta de l'ordre de I,35m mêla la longueur n'a malheureusement pu être déterminée* Oette chambre s'achevait au Jâuâ^Cfeejart par une paroi verticale sur laquelle de nombreux
  • coups de pic étaient
  • , A Vasnes le If> Octobre ïp?8 j* Leeemee GorresponfiFrt de 1,« Bireotlon
RAP02346.pdf (CARNAC (56). Kerabus. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). Kerabus. rapport de diagnostic
  • alignements de menhirs du Menée (moins de 200 mètres). Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer si des structures archéologiques associées à ces monuments mégalithiques sont présentes dans la parcelle concernée, d'en déterminer la chronologie et l'état de conservation le cas échéant
  • C-SRA 2 5 0CT. 2)06 COURRIER AFÎRIVEE Rapport de diagnostic D E RECH-ERCHES ARCHÉOLOGIQU-ES PR-ÉVENTIVES + 2006 Stéphan HINGUANT et Hervé MORZADEC Carnac "Kerabus" (Morbihan - Bretagne) Du 09.10.06- 11.10.06 N° de prescription : 2006/006 N° de projet INRAP : DA
  • Lambert : Abscisses : 193,350 Ordonnées : 2302,550 Altitude : 18 mNGF Propriétaire du terrain : M et Mme Michel AUDRAN Arrêté de prescription n° : 2006/006 Titulaire : M. Stéphan HINGUANT Organisme de rattachement : INRAP Motif de l'intervention : Permis de construire Dates de
  • l'intervention : Du 09/10/06 au 10/10/06 Surface à diagnostiquer : 7372 m2 LISTE DES INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Mme Christine JABLONSKI INRAP: M. Michel BAILLIEU, Assistant scientifique et technique M. Stéphan HINGUANT, Responsable de l'opération Intervenants techniques
  • Techniciens : M. Hervé MORZADEC, INRAP Terrassements mécaniques : Entreprise BEAUSSIRE Intervenants administratifs DRAC, SRA : M. Stéphane DE S CHAMP S, Conservateur Régional de l'Archéologie INRAP, Direction interrégionale Grand-Ouest : M. Gilbert AGUESSE, Directeur M. Arnaud DUMAS
  • , Administrateur Aménageur : M. et Mme Michel AUDRAN CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE SCIENTIFIQUES LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS Le terrain concerné par le diagnostic est situé en secteur archéologique très sensible, à proximité immédiate du tumulus de Mané Runel (une centaine de mètres) et des
  • . ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 7372 m2 Surface diagnostiquée : 820 m2 Contexte géographique et géologique : L'emprise du projet ne présente aucune particularité topographique. Le substrat granitique a été atteint ponctuellement et la plupart des sondages
  • s'arrêtent sur le toit des formations superficielles liées à la décomposition de la roche, formations stériles sur le plan archéologique. Méthode de diagnostic : Tranchées continues1 Tranchées en quinconce Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives % surface sondée : 9
  • % listes des archives consultées : Géophysique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : de 0,30 m à 0,40 m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : La terre végétale composée de limon argileux brun foncé, est
  • en moyenne épaisse de 0,25 m. Elle repose sur le substrat non remanié composé de limon argileux, légèrement sableux par endroit, jaune orangé homogène. Quelques blocs de granité (0,20 à 0,40 m de diamètre en moyenne) et petits galets de quartzite (0,05 à 0,10 m de diamètre) sont
  • présents à l'interface des formations superficielles et du substratum. La roche saine apparaît vers 0,50 à 0,70 m de profondeur. Substrat atteint : oui/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Aucun site archéologique n'a été découvert durant ce diagnostic. L'emprise des
  • tranchées, suffisante pour évaluer le contexte de la parcelle, montre que ce secteur est stérile en ce qui concerne l'archéologie. Malgré la proximité d'ensembles mégalithiques et d'un tumulus, aucun vestige n'a été mis au jour. L'observation confirme ce qu'avait déjà montré un
  • diagnostic réalisé dans la parcelle adjacente (n° 1598) en 2005 (Hinguant et Collleter, 2005)2. 1 griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) 2 Hinguant et Colleter, 2005 - Carnac (Morbihan) « impasse des Chênes » - rapport de diagnostic. INRAP, 4 p., annexes
  • , inédit. 500 m 1 - carte de localisation générale DAO. R. Colleter/INRAP d'après IGN 0821 OT — — 0 2 - Plan cadastral. 50 m j 1 Figure 3 : plan de localisation des tranchées de prospection. "Kérabus'Xarnac (56)
RAP03269.pdf (LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage)
  • LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage
  • situer chronologi¬ site et d'en déterminer l'ampleur,il reste qu'à court travaux de terrassement. ! terme,il est menacé Perspectives: Des entretiens notamment Mr site et avec Mr le Maire de LMESTER et les de dont nous disposons éventuellement zone,non la en partie
  • Da/wl \oulMi | oM^iAÀjj J3%3 de. JïCUÂi/êdajje^ /-OAieMex,; SGj Qowq. conmeAaoJjt oU. TANGUY Daniel Fouille sur de sauvetage urgent sur une fosse située zone commerciale de Manébos. la future Commune La nouvelle zone de LANESTER commerciale de Manébos,surla
  • commune de LANESTER,est le prolon¬ gement du site du Parc des expositions du Pays de Lorient,de La ville LANESTER de a saisi proximité immédiate de la voie LORIENT.Elle a (Morbihan) création récente. tout l'intérêt de cette nouvelle implantation,à expresse confié la
  • réalisation de NANTES ce - BREST et à l'entrée de la ville de projet à un aménageur de la région parisienne! Mr COHEN. Les actuels concernent le rebord d'un travaux plateau et la surface humide qu'il domine,d'hors et déjà comblée par du remblais.La partie qui nous sur se situe
  • où les travaux de voieries sont réalisés. la hauteur C'est intérésse du creusement lors de la voie dite principale de cette zone qu'est apparue une tranchée, large de 6m et profonde d'au moins 3®* QU-î paraît tout Par contre,une petite fosse plus discrète est visible
  • dans la coupe de la voie atteignan 2 de hauteur à m La structure L'examen . direct bois de calibre de la structure sur une que a révélé la présence de très nombreux charbons des restes osseux brûlés et pulvérulents.Le fond épaisseur de 10 cm,indique l'existence
  • d'un feu ou d'un a concerné exclusivement cette structure. décapage de 4m?,au dessus de l'excavation, était destiné à déterminer l'ampleur Un de celle ci Un et l'existence éventuelle d'un niveau de sur débris de vague cette niveau. ce La fouille factuBB de important
  • ainsi fosse,rubéfié stérile fait moderne. niveau. ce de foyer à a et le sol d'occupation. argileux,bien compact apparaît limon sous 40cm de terre végétale, plan archéologique.Par contre ce niveau 2 a révélé l'existence de quelques céramiques très érodés dont la
  • datation est tout à fait aléatoire.Néanmôins,leu leur apparence les situent à estimation est corroborée niveau.Toujours dans ce par une période antérieure à l'Age du Fer.Cette très la présence d'un gros éclat de silex dans le même sol,des traces circulaires,d'un diamètre moyen
  • de 3 cm et profondes de 5cm,associées à quelques pierres sont ne s'ouvre sous ce niveau élément de datation n'y un ticulièrement visibles A la fouille base la vers 2,1e remplissage de terre argileuse est homogène; été révélé.Par contre,les charbons de bois
  • abondent,par-, a partie inférieure de la fosse.Les vestiges osseux brûlés ne sont de façon très fugitive. que paroie de les seules découvertes lors de la à négliger;'il peut s'agir des traces d'une palissade légère. pas La fosse pas ( de la structure,le remplissage devient
  • charbonneux,la rubéfaction de la granit altéré est particulièrement nette dans le fond de la fosse,plat et large de 90 cm;celle ci disparaît à 20 cm de hauteur. D'après tence d'un ces constatations,deux solutions sont envisagables, on peut supposer l'exis¬ qui explique alors l'état
  • de la paroie à feu même phénomène serait le qui n'est pas le cas. Le alors envisager Conclusion été le rejet de cendres à très forte_ chaleur peut expli¬ chaleur très importante. . assez limitées,seule 0,70 cm pour une largeur au sommet d' delà de d'habitat lié
  • quement par ou atténué,sur la partie supérieure de la fosse,ce une petite partie de la fosse,environ 1/3, étudiée;le reste étant détruit lors de la réalisation de la voie.La hauteur totale de Au une informations sont Ces est dépôt plus niveau.Cependant,dans ce cas, cette
  • rubéfaction limitée à la base,mais compte tenu de l'état de la roche,il faut quer a apparu en ce les ce 1,40m ; le profil est l'analyse très partielle de cette fosse,la fouille à la a en mis H évasé. en valeur un sol structure;si actuellement il est bien difficile de
  • haute,les travaux de viabilisation sont effectués sur l'emprise de déjà réalisée et ne présentent Aucune demande de permis Les véribables aucun intervenir# concernée,a priori,par le site est pas de danger. Par contre, "reprofilage" de la zone en terrasse,prévus à court
  • être pQur viabilisation,c'est elle qui accueille les premières installations. Pour la.voie ville, CLABECQ, chargé de 1'urbanisme,ont permis d'évaluer les risques pesant sur le le temps Actuellement,1a partie basse de la cours services municipaux de la éventuellement contact
  • direct travaux ne rtardés,sur avec de construire sont une pas les travaux de terme,concerne*%irectement n'est'enregistrée^à prévus avant un le site. ce jour pour ce secteur. délai de 2 à 5 mois,ils pourraien" surface limitée et si la situation 1'impose.Mais l'aménageur
  • n'a pu être pris. L'hypothèse d'un décapage surveillé de la terre végétale,bien avant le début des travaux peut être fortement envisagé*Celui ci aurait bien sûr l'avantage de déterminer rapidement l'ampleur du site et les possibilités d'une éventuelle intervention. Zone
  • ^ fetfipl.'ss a^e ^ SX 2) SONDAGE SURERIEUR niveau 2 ❖ 3) LANESTER COUPE 2 Mané Bos Vue de de face la terre après décapage végétale;niveau sol d'occupation. Vue de dessus,niveau sol d'occupation. Fosse en vidée,vue de dessus, bordure de coupe.On aperçoit la
RAP00968.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). la ville Pichard. rapport de sondage
  • l'acquisition d'un "espace vert littoral". Face à cette situation, il importe donc de situer exactement par rapport au parcellaire actuel le cairn à trois dolmens de la Ville-Pichard, classé Monument Historique en 1965 (référence archéologique : 22/186/002), et par la même occasion d'en
  • vérifier l'état de conservation et d'en faire un relevé complet, dans son état actuel, les plans étant par trop schématiques. Cette opération a été effectuée les 4 et 5 juin 1980 sur une autorisation de sondage urgent. Le travail sur le terrain a pu être effectué avec le concours de M
  • INTERVENTION DE SONDAGE SDR LE CAIRN MEGALITHIQUE DE LA VILLE-PÏCHARD PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) Devant l'évolution extrêmement rapide de la situation foncière aux abords de l'agglomération balnéaire du Val-André, le Département des Côtes-du-Nord envisage
  • - 111,2 de la Zone I. La parcelle qui supporte le monument est cadastrée sous le N° 212 de la sectéon S. Avant de pouvoir entreprendre les relevés topographiques et plans divers qui motivaient notre intervention, nous avons dû nous livrer à une très longue séance de dëbroussaillage. Le
  • monument était invisible du chemin côtier tant les ajoncs et ronciers étaient denses sur toute cette lande. Ce travail que nous avons effectué à la faucille et au croissant, nous a permis de dégager un cairn très arrasé de forme oblongue dint la plus grande dimension atteint 20 m alors
  • que la largeur moyenne est de 12 m . 968 Trois chambres funéraires orientées Sud-Ouest - Nord-Est sont inscrites dans le c a i m , elles s'ouvrent par des couloirs assez étroits vers le Sud-Ouest. Le monument très dégradé ne comporte plus qu'une seule assise pierres au niveau de
  • l'extrémité sud-ouest du de couloir. Sur la façade sud- ouest deux à trois assises de petits blocs posés I plat forment le parement de maçonnerie sèche. Sur la partie sud du cairn un appendice composé de blocs et de terre vient se greffer. Il s'agit probablement des déblais de la
  • fouille ancienne par F . F0SNII1 a la fin du siècle dernier. Les chambres qui étaient probablement construites en tholos ont été écrêtées jusqu'au niveau du parement formé par les blocs plantés devant la maçonnerie de pierre sèche. Pour cette raison, elles sont mieux conservées que
  • le reste de la construction. Elles gardent une hauteur de mur voisine de 40 cm voire mime 80 cm par endroit dans la chambre N° III. La chambre N* I, sub-circuîaire d'un diamètre moyen de 3 m , est ouverte sur un couloir légèrement désaxé vers l'Est. Le couloir long de 4 m , très
  • étroit au niveau de la chambre, 50 cas, va en s'élargissant sur son extrémité sud-Ouest : 1,30 m . Bans sa partie sud-ouest, ses parements sont très dégradés, alors qu'aux abords de la chambre, bénéficiant de pierres plantées en parement devant la maçonnerie, il est en meilleur état
  • de conservation. La chambre W II est c" culaire avec un diamètre de 3 m . Le cou- loir aux parois parallèles s'ouvre dans l'axe de celle-ci. Loçg de 4,20 m , il est mieux conservé que le précédent grâce lâ encore à la présence de blocs plantés en parement devant la maçonnerie
  • de pierres sèches. L'angle sud-ouest est cependant entamé. La chambre N" III est celle qui a le plus souffert. La Nord-Est du parement a complètement disparu. Ceci peut paraître surprenant puisque c'est dans cette chambre que les parois restantes sont conservées sur la plus
  • grande hauteur, elles atteignent en effet 80 cm. Cette salle paraît ©trïTô la plus grande, circulaire son diamètre moyen se situe â 3,20 m . Elle s'ouvre sur un couloir assez large, 70 cm, placé:dans son axe. Les deux parois parallèles du couloir ont été là aussi protégées par des
  • blocs plantés devant la maçonnerie sèche. Il est 8 noter cependant que ce dernier est plus court que les deux précédents, sa longueur totale n'excède pas 2,70 m . En conclusion, cette opération de levé de plan et de topographie nous a permis d'établir un plan précis de ce c a i m
  • mégalithique de la période néolithique, semblable à ses voisins que sont B a m e n e z , Gaignog et Cajm situés plus S l'Ouest sut la côte nord. Le travail topographique a situé avec la précision nécessaire le monument dans un parcellaire enfermé sous une végétation abondante* MINISTÈRE
  • D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 2 2 Commune : P/éneu P Lieu-dit: N° : la V,lle Date: P i chard Juin 19 80 Relevé : Z/ecerP Mise au net : V I y 1 % i \ ( c h a m b r e Chambre H
  • \ \% MINISTÈRE D'ÉTAT ANTIQUITÉS - AFFAIRES CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. :ZZ Lieu-dit: Commune : la N°: Ville Date: PLENEUF P i c h ard Jum 1980 Relevé : /¿eterf Mise au net : VJL c h a m b r e n° I MINISTÈRE D'ÉTAT - ANTIQUITÉS AFFAIRES
  • Circonscription de Bretagne Dept. : ZZ Lieu-dit: N° : PLENEUF Commune : \ a Ville Date: PicViard Juin 1980 Relevé: y/eter/Mise au net: C hambre r n° y / ni . . *. V ^ A M:V- ' r V I c-r f -\ r v ri f CL , ...
RAP01588.pdf (TRÉMOREL (22). rn 164. section Saint-Méen-le-Grand/Trémorel - le bois bray. rapport de diagnostic)
  • TRÉMOREL (22). rn 164. section Saint-Méen-le-Grand/Trémorel - le bois bray. rapport de diagnostic
  • d'éléments mobilier d'époque gallo-romaine. L'ensemble des vestiges de ce gisement à donc fait l'objet d'un diagnostic plus approfondi afin d'en déterminer la nature et éventuellement les limites d'emprise. La surface estimée de ce gisement représente environ 13 000 m2. La découverte de
  • l'occupation, il s'agit des tranchées situées de part et d'autre des parcelles concernées (Tr 3 et 10). En dernier lieu, la tranchée 9, située a priori dans l'enceinte de l'enclos repéré, a été pratiquée afin d'en évaluer les traces d'occupation.L'ensemble des faits identifiés a été relevé
  • en plan. Seule une partie d'entre-eux a été sondée manuellement afin d'en reconnaître la nature, de pouvoir recueillir quelques éléments mobiliers sans pour autant amputer les connexions nécessaires à une fouille éventuelle. De la même façon, nous avons pratiqué trois sondages
  • transversaux dans le fossé d'enclos afin de relever les différents profils et comblements et d'en proposer une analyse. 3BANEAT1927 4 EVEILLARD 1975 5 Conservateur du Patrimoine, en charge du département des Côtes d'Armor. 6 Archéologue rapporteur de la CIRA Grand-Ouest concernant les sites
  • nous permettent d'en saisir les différents aspects de creusement et de comblement. Nous avons choisi de relever les coupes nord des sondages, ces dernières présentant plus d'informations que les autres et par souci d'homogénéité. Il est à noter que la coupe relevée dans le sondage
  • sondage manuel afin d'en relever la morphologie et de recueillir le mobilier contenu dans son comblement. Les trois fosses 1018, 1010 et 1007 sont d'aspects comparables. D'une largeur équivalente à environ 0,50-0,60 m, ils sont profonds en moyenne d'environ 0,20 m. Leurs profils sont
  • de plus grandes dimensions et de forme imprécise (1004). La fosse 1002, située dans l'angle du retour de tranchée, a été sondée en quart afin d'évaluer sa profondeur et d'en reconnaître la nature de comblement. Pour information, ce fait recoupe la fosse 1004, cet élément de
  • intermédiaire. En résumé, peu d'informations ont été recueillies sur cet ensemble de faits. Il serait toutefois utile d'en déterminer la nature dans la mesure où ces derniers présentent une forte concentration à cet endroit et ne semblent pas correspondre à des aménagements récents (pour
  • attribuâmes à la période gallo-romaine. Une série de fosses de formes diverses a été relevée en plan. Si deux d'entre elles ont fait l'objet de sondages, il est difficile d'en déterminer la nature. Certains recoupements en plan nous permettent toutefois d'affirmer la présence d'éléments de
  • typologie établie par M.Gautier dans le cadre de sa recherche. La fouille permettrait donc de connaître les divers aspects de ce type d'enclos et d'en définir l'appartenance chronologique et fonctionnelle. 6.3. Protocole technique d'une fouille éventuelle. Dans la mesure ou
  • -Route Nationale 164Section St Méen-le-Grand / Trémorel "Le Bois Bray" Commune de Trémorel Département des Côtes-d'Armor DFS de diagnostic archéologique Autorisation N° 1998/099 Frédérick Béguin SRA de Bretagne DDE des Côtes-d'Armor AFAN Grand-Ouest Février 1999 >4 £ ^ CL
  • 1 6 FEV. 1999 Fiche signalétique Localisation de l'opération SITE N° Département :Côtes-d'Armor Commune : Trémorel Lieu dit ou adresse : Le Bois Bray Année cadastre : 1997 Section(s) et Parcelle(s) : Plan garcellaire au 1 /2000è Coordonnées Lambert : XI = 257400 X2= 257700
  • Y2= 65600 Yl = 65400 Altitude : 105 m X3 = Y3 = Identité de l'opération Autorisation N° 1998/099 Valable du 02/1 1/98 au 15/12/98 TITULAIRE (nom et prénom) : Béguin Frédérick ( EV ) SP SU Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain : DDE 22 Protection
  • juridique : Motif de l'opération : projet routier Maître d'ouvrage : DDE 22 Coût global de l'opération : 569 7 1 3, 1 9 F Contraintes techniques particulières : Opération liée à une prospection systématique Surface fouillée : 1 200 m2 Surface estimée du site : 1 3000 m2 Emprise
  • menacée entièrement fouillée : OUI (^NON[) Fouille menée jusqu'au substratum : (SÛT) NON Sinon, altitude du fond de fouille : Résultats scientifiques MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) -Chronologie : Antique, ler-llème siècles. -Vestiges immobiliers : Fossés, fosses, foyer, trous de
  • poteaux. -Vestiges mobiliers : Céramiques, matériaux de construction antiques. COMMENTAIRE : Enclos quadrangulaire s'inscrivant dans une typologie exécutée dans le cadre d'un programme de recherche (M.Gautier) Lieu de dépôt du mobilier : Rennes. SRA Des fonds documentaires :Rennes.SRA
  • des 10 à 20 diapos les plus représentatives : 1 à 14. Références bibliographiques du DFS ANNEE: 1999 AUTEUR: Frédérick Béguin Collaborateur(s) : TITRE : Le Bois Bray à Trémorel (22) Sous-titre : DFS de diagnostic archéologique Nombre de volumes :1 nbre de pages : 41 nbre
  • de figures : 1 4 SOMMAIRE Fiche slgnalétique p.1 Liste des intervenants. p. 3 1.: Cadre l'intervention p.5 2.: Générique de l'intervention p.5 3.: Contexte du site p. 6 4.: Protocole de l'intervention p .6 de 4.1 . : Implantation des sondages. 4.2
  • . : Réalisation du document final de synthèse 5.: Les résultats de l'intervention 5.1. : Les limites de l'intervention 5.2, ; l'endos occidental,- p.14 .p. 14 p. 17 5.2. 1. : Les fossés. 5.2.1.1. : Le fossé oriental 2011. 5.2.1.2. : Le fossé occidental 2018. -Brève synthèse et hypothèses
  • . 5.2.2. : Les faits internes. 5.2.2. 1. : Les fosses. 5.2.2.2. : Le foyer 2041. 5.2.2.3. : Les trous de poteaux. •Brève synthèse et hypothèses. 5.3.: Les faits situés en périphérie.. p.28 5.3. 1. : Le secteur médian. 5.3.2. : Les faits de la tranchée 1. 5.3.2. 1. : La série de
RAP01156.pdf (ILE-DE-BATZ (29). penn ar cléguer. rapport de fouille préventive)
  • ILE-DE-BATZ
  • ILE-DE-BATZ (29). penn ar cléguer. rapport de fouille préventive
  • travaux de M . de la Selle, avant-guerre, mais leur état ne permet plus d'en relever les dimensions de façon utile. La tombe 2 est la mâeux visible car elle est coupée franchement en travers ; les parois sont faites d'un empilement de moellons plats et la couverture de deux petites
  • / CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION 81 DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envol, c i- 8 RAPPORT DE...SAUVETAGE.URGENT.. LIEU FINISTERE ILE DE BATZ Penn-ar-C'hléguer (hors parcelle) Département. Commune Lieudit Cadastre.... DATES 1980-10 du 25/11/80
  • décembre 80-février 81 F o u i l l e s de l a Selle vers 1920 Autorisation (n°, date)...., Intervention (début et fin), Années antérieures d'intervention INTERVENTION M. Pierre THERENE Erosion marine Responsable Motif d'intervention 1 m 2 environ 10.000 m2 ? Surface fouillée
  • Estimation de l'étendue du gisement SITE Nature du gisement Nature des découvertes effectuées Périodes chronologiques OBSERVATIONS : : : ..: cimetière à coffres enfoui sous une dune Structures funéraires. Charbons de bois. A se d u Bronze ? Le s i t e apparaît j u s t i f i a b
  • l e , pour l'immédiat, d'une simple suveillance. Son e x p l o i t a t i o n r é e l l e , en cas de nécessité, dépassant nettement les p o s s i b i l i t é s du présent f o u i l l e u r . CONTENU DU Rapport scientifique.... DOSSIER Plans et coupes Planches de dessins 1
  • page. 1 plan. Photographies légendées. dis* P . THERENE Ingénieur en retraite Antony, le 13 juin 1981 5, av. Marquise du Deffand 92160 ANTONY Monsieur le Directeur, Voici le compte-rendu de l'intervention effectuée cet hiver à demande à la pointe de Pen-ar-Chleguer, sur
  • l'Ile de Batz : votre La prospection de la côte m'a permis de localiser trois tombes en coffre recoupées par l'érosion de la falaise et plus ou moins dégradées ; toutes semblent avoir été du même type que celles qui sont dégagées à l'intérieur du "jardin colonial" depuis les
  • dalles superposées. Il n'y a pas (ou plus) de dalle de fond. La profondeur conservée est d'environ 50 cm, la largeur de 60 cm et la hauteur intérieure de 35 cm. Ces trois tombes sont implantées dans une terre arénacée, épaisse de 1 m ou un peu moins, entre l'humus superficiel et le
  • granité altéré ; je n'ai pas reconnu de traces nettes de la gosse creusée pour les instalèer en raclant la coupe avec une truelle. Cependant, autour de la tombe NÔ 2 , et spécialement en-dessous, il y a une assez grande densité de grains de charbon de bois. J'ai prélevé de mon mieux
  • ceux-ci en raclant la coupe sur une dizaine de centimètres d'épaisseur et sur 2 m de long environ entre la base du coffre et le rocher. Ci-joint cet échantillon qui est malgré tout bien minime, je n'ai pas voulu aller plus avant pour ne pas risquer d'aggraxrer l'érosion de cette
  • falaise. Je suis à nouveau à l'Ile de Batz tout l'été et je me tiens à votre disposition pour revoir ce site avec v o u s . Croyer, Monsieur, en mes sentiments dévoués d'archéologue amateur. P . THERENE
RAP00234.pdf (PLOUHINEC (56). Berringue. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLOUHINEC (56). Berringue. rapport de sauvetage urgent.
  • parcelle 89 ramenaient | la surface du sol d'épaisses ardoises , parfois gravées . Il les avait toujours rejetées jusqu'au jour ott il décida d'en montrer une à son neveu , Mr Guillou » qui la transmit è Mr Pin , membre de la Société Lorientaise d'Archéologie . Nous déposâmes cette
  • FOUILLE DE SAUVETAGE EH PLOUHIHEC DE BERRINGUE ( MORBIHAN) Roger BERTRAND wmsm * Coordonnées Lambert t x « 184»800 } y * 314»800 t s « 10 2>Au
  • plusieurs bâtiments d*exploitation agricole , dont certains transformés en résidences'secondaires. Ces bâtiments sont disséminés sur une très faible éminence d'où le terrain s'abaisse en pente imperceptible jusqu'à la rivière d'Etel , à 500 m de là . A peu de distance au Nord le * Moulin
  • de Berringue " , ancien moulin à eau , est installé sur un barrage de retenue isolant * l'étang de Berringue " de la rivière d'Etel . wsÊm • Berringue a été au Moyen-Age le siège d'une seigneurie attestée par les Archives au début du 15° siècle . En 141? " le lieu noble , la
  • métairie et les moulins de Berrenc " sont possédés par le " fils d'Ollivier du Bois de la Salle * • En 1427 * Berringue » fief de Duo , est tenu par Eon Kerres métayer de Péronelle Linédat veuve de feu Eon de Bahuno , et Perrot Le Moulai » noble . Les reformations et le lexique des noms
  • nobles de la terre Rousaud donnent les noms des différents propriétaires de Berringue aux 15*» 16° et 17° siècles • t / LJ S|TE ARCHEOLOGIQUE, Kr Le Caherec , propriétaire exploitant de la ferme de Berringue , avait remarqué eue les labours effectués près des anciens bâtiments de la
  • ardoise au Cabinet des Médailles où Mr Duplessy y reconnut des essais monétaires pour la fabrication de moules ou de coins faux . Il pût identifier deux de ces dessins , l'un représentant la partie centrale du blanc au K de Charles 7 , frappé de 1365 à 1385 » l'autre le revers d'un
  • blanc de Jean IV de Bretagne • 5 / LES TRAVAUX PB FOUILLER GENERALITES L*intérêt de cette découverte justifiait une campagne de recherches sur le terrain . A notre demande » Mr SANQUER » directeur des Antiquités historiques de Bretagne » nous délivrait une autorisation de fouille
  • de sauvetage ( n° 23 du 4.12.1978 ). Les travaux de terrain furent effectués en 1978 et 1979 » avec la participation de membres de la Soc* Lorientaise d'Archéologie . Ce sontt Mrs Beal»Benoit,Bertrand»Chapuy,ciergeau,Culo»Cueguen»Guillou»Perchet»Pin» Ruaud » Mmes ou Mlles Delaloy
  • long de la rivière » est une diguette de pierres protégeant les champs de la montée des eaux » et ou Mr Le Caherec nous avait dit avoir rejeté les pierres et ardoises remontées par les labours • En plus de ces travaux de sondage » toute la sxxcsxxa partie SW de la parcelle 13 s s
  • été explorée au détecteur à métaux » et le fond du puits accolé au bâtiment agricole de la zone II examiné { v. croquis zone II 4 / RESULTAT^, ZONE I 4 m2 fouillés près de l'actuel chemin d'exploitation . A 20 cm de profondeur est reconnu un sol très bien damé , fait de petits
  • cailloutis . Limitant ce sol » k l'W » *ne ornière creusée dans le granit sous-jaeen^révèle la destination de cette structure t il s'agit là d'un chemin damé pour charrettes » probablement l'ancien chemin d'accès à Berringue visible sur le cadastre de 1837 • et supprimé par le
  • remembrement • Les 4 m2 fouillés ne livrent que 5 fragments de poterie * Seul un tesson de galettière en poterie onctueuse est reconnu médiéval . MLU (v. Croquis) Un mur de 63 cm d'épaisseur » d'orientation grossièrement N'rf-SE » a été retrouvé dans deux des treize sondages pratiqués • La
  • longueur de ce qui subsiste de ce mur peut être évaluée à 4 ou 5 »• Il est constitué de deux parements , l'un extérieur , bien soigné » l'autre intérieur plus fruste • Un liant argileux unit les blocs de pierre le constituant . Ce mur ne semble pas d'époque moyenâgeuse • Jouxtant ce
  • mûr , immédiatement au SE de lui » un sondage a permis de reconnaître un sol aménagé constitué par des blocs de granit ( 10 à 25 cm de long ) disposés à plat et reposant sur4s sous-sol rocheux. Parmi de nombreux résidus modernes ou sub-modernes , de très rares témoins moyenâgeux
  • ont été reconnus dans cette zone s - 1 fragment de marmite en poterie onctueuse • 3 fragments de marmites en poterie ordinaire » peut-être moyenâgeux. - quelques fragments d'ardoises pointées . A cet endroit , la digue bordant la rivière montrait des restes d'ardoises • Elle a été
  • démontée sur une longueur de 4 a • Au milieu de résidus modernes , qulques restes anciens ont été retrouvés t - quelques fragments d'ardoises pointées . mais pas gravées • - un fragment de meule è main , peut-être médiévale * - un Important fragment de margelle de puits • La prospection
  • » élément de four » n'a été retrouvé . e) Quelques trésjrares témoins d'une occupation à l'époque médiévale ont été mis h jour t quelques fragments de poterie » quelques fragments d'ardoises pointées •
RAP00163.pdf (CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.)
  • CAMPÉNÉAC (56). la Croix Lucas. le tombeau des géants. rapport de fouille programmée.
  • du Moulin de Châtenay le dégagea à cet effet.. Aucun plan de ce monument n'existait. Il semblait fort intéressant d'en reprendre l'étude car il apparaissait comme l'un des rares tombeaux fermés probablement de l'Age du Bronze existant en cette partie de la Haute Bretagne. C'est
  • regretter plus amèrement d'en ignorer lé contenu funéraire. La hauteur sous dalle devait être de l'ordre d'un mètre. La dalle de couverture mesurait 3,65 m de long, 1,20 m de large et 25 cm d'épaisseur maximum. Un des faces, plus plate et régularisée d'un côté devait être celle située
  • EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques BRIARP IkoJJjhd de. RzcheAchz au C.W.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la
  • Culture Sous-Direction de l'Archéologie Inventaire : 56-032 002 Autorisation de fouille programmée n° 1484 du 14 Avril 1982. Programme P. 29. Rennes, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. UNIVERSITE DE RENNES I CAMPUS DE BEAULIEU 35042 RENNES CEDEX Jacques 8RIARP ïkaJJjtz de
  • RecAeAcAe au C.N.R.S. RAPPORT SUR LA FOUILLE DU TOMBEAU DES GEANTS Coffre de l'Age du Bronze de CAMPENEAC, Morbihan. (Juillet 1982) Ministère de la Culture Sous-Direction de l'Archéologie Inventaire : 56-032 002 Autorisation de fouille programmée n° 1484 du 14 Avril 1982. Programme P
  • . 29. Rennes, Novembre 1982 1 1. HISTORIQUE ET SITUATION. Le Tombeau des Géants encore appelé la Roche à la Vieille (à la Sorcière) est un grand caveau mégalithique connu dès la fin du siècle dernier et signalé dans l'ouvrage de Félix Bellamy sur la forêt de Brocéliande paru en
  • 1896. Au fond de la fosse se remarquaient quelques grandes pierres plates et la dalle de couverture gisait à côté. A "8 pas à l'Occident" se trouvait un autre bloc de schiste, menhir couché, de 4,5 m de long, parallèle à la fosse funéraire. Cette ancienne description était valable
  • jusqu'à ces derniers temps. Le monument difficile d'accès fut redécouvert après les incendies violents qui ravagèrent la forêt vers 1976. Il fut à nouveau visité et prit place parmi les monuments mentionnés sur les circuits touristiques de la forêt (sentiers balisés). Le groupe local
  • pourquoi sa fouille programmée fut décidée pour 1982. Une enquête sur place fit savoir que le monument avait été fouillé vers 1925, sans résultat. Le Tombeau des Géants se trouve sur la commune de Campénéac, Morbihan. Il est à la limite de l'ille et Vilaine, à 100 m à l'Ouest du chemin
  • de crête séparant l'ille et Vilaine du Morbihan, au bord duquel s'élève une croix pâtée ancienne, La Croix Lucas, qui a donné son nom à la section cadastrale (parcelle 118, section Al de Campénéac, coordonnées Lambert, zone 11 Z : ; X : 2342,5 ; Y : 2342,6 ; 190 m). Le
  • propriétaire, Mr le Comte de Prunelé nous donna toutes facilités pour la conduite des travaux auxquels il assista personnellement avec intérêt. Le monument se trouve dans une petite cuvette assez humide. Au fond du tombeau stagne l'eau le plus souvent avec une végétation de joncs. Le
  • monument était sous couvert forestier récent avec bouleaux, ajoncs et fougères et les restes calcinés des troncs de pins des incendies successifs. Le cadastre ancien montre que la zone a été cultivée autrefois et près du monument se trouve un talus de séparation longitudinal qui
  • autrefois délimitait les parcelles cultivées. C'est probablement au moment de la mise en culture de ces landes et forêts que le monument fut violé au milieu du XIXème siècle. Aucun souvenir de ces fouilles anciennes n'a subsisté dans la littérature alors que les tertres néolithiques de
  • la même région furent décrits (Le Jardin des Moines à Néant). 2 2. CONDUITE DES TRAVAUX. La fouille a eu lieu en juillet 1982. Le premier travail a été un dêbrouissaillage à la tronçonneuse mené en collaboration avec le groupe du Châtenay et les habitants du pays (MM. F
  • . Willoud et P. Macé). Le support logistique de l'équipe fut assuré par la Station Biologique de Paimpont (PIREN sur l'environnement de la forêt de Brocéliande). Le chantier fut mené en parallèle avec celui de l'Hotié de Viviane en Paimpont, Ille et Vilaine. L'équipe de fouille du
  • Tombeau des Géants a compris comme membres permanents : BODERE Claude, Technicien C.N.R.S..Rennes BRIARD Jacques, Maitre de Recherche C.N.R.S. Rennes BRICAUD Olivier, Etudiant, Rennes GUILLAUME Dominique, Etudiant, Dijon HOUEIX Maurice, Professeur, Plélan le Grand JUMEL Guy, Professeur
  • , Rennes MURATORE J.P., Professeur,Mayenne PENNEC Stéphane, Lycéen, Saint-Gilles. Mr LARCHER Guy, responsable archéologique de l'Association du Moulin du Châtenay a participé épisodiquement. Une animation avec visites commentées a eu lieu pendant les fouilles (municipalités
  • , propriétaires et stagiaires du stage culturel des Journées gallèses). Le Dr Molac, correspondant de la Direction des Antiquités Préhistoriques a également suivi les travaux et nous a signalé qu'il existait un coffre plus petit aux environs du Tombeau des Géants. Ce coffre n'a pu être
  • retrouvé. Par contre une tombelle annexe de 5 m de diamètre et 1 m de haut avec une grande dalle au sommet a été remarquée à 200 m à l'Est du Tombeau au bord Est du chemin de la Croix-Lucas, en face du sentier menant au Tombeau des Géants. La fouille du Tombeau des Géants a eu pour
  • but de dégager le caveau mégalithique, de vider le fond de la tombe de ses remblais modernes, de dégager le cairn extérieur et de rechercher les rapports entre le monument principal et le menhir couché à l'Ouest. A cet effet de grandes zones de décapages ont été menées en laissant un
RAP02094.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de prospection inventaire)
  • BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de prospection inventaire
  • PROSPECTION INVENTAIRE 1.1. PRÉSENTATION DE LA FORÊT DOMANIALE DE PONT-CALLECK 6 1 .2. DÉROULEMENT DE L'ÉTUDE 6 1 .3. FICHES DES SITES FICHES DES SITES ET ENCLOS PRÉSENTS EN FORÊT DOMANIALE DE PONT-CALLECK TOMBELLES 11 12 FORGES D'EN BAS 13 VILLAGE 1 14 VILLAGE 2 17
  • D'EN HAUT 34 PÊCHERIE 35 ENCLOS 36 AUTRES FICHES (CHARBONNIÈRES, INDICES DE SITES, SITES NON RETROUVÉS) 2. 10 37 CHARBONNIÈRES 38 STRUCTURE INDÉTERMINÉE 39 MANOIR 40 ENCLOS- SITE N°4 40 ENCLOS- SITEN°5 41 GESTION FORESTIÈRE 42 2 .1. PRÉCONISATIONS DE GESTION
  • hauts-fourneaux) située au pieds de l'étang de Pontcallec (voir fiche p. 34) et la « forge d'en bas » (correspondant à la forge proprement dite) située le long du Scorff, au Sud du Pont Grayo. D'après l'étude archivistique menée par P. Le IvbingKerrand (Le Moing-Kerrand 1997), les
  • forges d'en bas permettaient d'affiner la fonte produite aux forges d'en haut. Elles se composaient d'une forge anglaise (mue par 5 roues hydrauliques), de deux fours de puddlage et de deux fours de chaufferie. La création de la route départementale D110 a en grande partie détruit la
  • forge d'en bas. Le site se troàive à l'emplacement d'un petit parking. On observe encore nettement les restes d'un canal de dérivation du Scorff conservé sur deux tronçons en amont et en aval de ce parking, respectivement sur 200 et 60 mètres de long (le premier tronçon étant
  • » (correspondant aux hauts-fourneaux) située au pieds de l'étang de Pontcallec et la « forge d'en bas » (correspondant àla forge proprement dite) située le long du Scorff, au Sud du Pont Grayo (voir fiche p. 13). D'après l'étude archivistique menée par P. Le Ivbing-Kerrand (Le Moing-Kerrand
  • 1997), les forges d'en haut permettaient d'obtenir de la fonte par fusion du minerai dans un haut fourneau. Elles se composaient d'un haut fourneau alimenté au charbon de bois, d'une fonderie (comprenant deux fours àla Wilkinson et d'un fourneau à réverbère) et d'une modèlerie, de
  • * DOCUMENTATION Direction Technique - Département Recherche RAPPORT DE PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE FORÊT DOMANIALE DE PONT-CALLECK (Morbihan, commune de Berné) Cécile DARDIGNAC Direction Générale de l'Office National des Forêts Service Régional de l'Archéologie de Bretagne
  • Conseil Général du Morbihan Juin 2005 N° 2004-35 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE La préfète de la région Bretagne, Préfète du département d'Ille-et-Vilaine, Chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'Ordre
  • national du mérite VU la loi validée du 27 septembre 1941 modifiée portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret
  • n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 23/03/2004 ARRETE Article 1er : Mlle DARDIGNAC Cécile est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection [Xjthématique t
  • ] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2004 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Inventaire archéologique sous couvert forestier. Forêt de Pontcallec (56) Département : MORBIHAN Commune : BERNE
  • Lieu-dit : Forêt domanial de Pontcallec Coordonnées Lambert : x = 1 75542 y = 2345040 Programme : Organisme de rattachement : autre FD de Pont-Calleck - Inventaire archéologique - 2005 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Pierre-Yves Caudal (ONF, Service
  • interdépartemental de Quimper) ainsi que Christine Jablonski et Christine Boujot (Service régional de l'archéologie). C'est leur volonté commune de développer les liens entre forestiers et archéologues pour mieux connaître et protéger le patrimoine archéologique forestier qui a conduit à la
  • réalisation de cette étude. Nous remercions également toutes les personnes venues prospecter bénévolement avec nous à Pont-Calleck, pour le temps qu'ils ont consacré à cette étude et pour leur motivation malgré des conditions météorologiques pas toujours optimales... Nous remercions aussi
  • énormément Daniel Tanguy d'avoir pris le temps de nous recevoir, de nous avoir transmis les connaissances qu'il a acquises sur la forêt depuis des années et de nous avoir fait visiter plusieurs sites. Enfin, nous remercions beaucoup Charlotte Le Noac'h d'avoir réalisé l'étude céramique
  • sur les quelques tessons de céramique onctueuse retrouvés lors de la prospection. Illustration de couverture : FD de Pont-Calleck - Village 1 parcelle 37 - Habitats 19, 20 et 21 . 2 FD de Pont-Calleck - Inventaire archéologique - 2005 TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION 5 1. 6
  • VILLAGE 3 19 VILLAGE 4 21 VILLAGE 5 24 VILLAGE 6 26 ENCLOS P 14 28 ENCLOS P25 28 ENCLOS P26 29 ENCLOS P27 29 ENCLOS P36 30 ENCLOS P45 31 VILLAGES ET ENCLOS : SYNTHÈSE 32 FICHES DES SITES ET ENCLOS PRÉSENTS EN LIMITE DE FORÊT DOMANIALE DE PONT-CALLECK 33 FORGES
  • 42 2.2. LE VILLAGE 5 EN PARCELLE 22 42 2.3. PRISE EN COMPTE DANS LE SOMMIER ET DANS L' AMÉNAGEMENT DE LA FORÊT 43 CONCLUSION 44 BIBLIOGRAPHIE 45 FD de Pont-Calleck - Inventaire archéologique - 2005 INTERVENANTS Prospection - Cécile DARDIGNAC (ONF - Direction
RAP00279.pdf (TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sondage.)
  • TRÉDION (56). dolmen de Coëtby. rapport de sondage.
  • monuments de type local. Nos connaissances ne nous permettent pas à l'heure actuelle d'en connaître leurs véritables destinations ainsi que leurs positions chronologiques dans le complexe néolithique armoricain. L'importante nécropole de "Coëby" (commune de Trédion), découverte en 1983
  • ). L'examen approfondi de cette céramique nous a permis d'en déterminer sa destination. Le type "Saint Jean la Poterie" ne fait aucun doute : reconnais sable par la constitution de sa pâte riche en dégraissant quartzeux et avec la présence de "spicules" caractéristique de ce type de
  • et D correspondent globalement à de faibles résistivités, c'est-à-dire à des zones plus humides. S'agit-il d'une terre différente, d'une terre moins tassée ? Il est difficile d'en préciser la cause mais ces zones plus humides sont évidentes. La partie orientale de l'anomalie C
  • COMMUNE TERTRE DE TRED1ÛN TUMULAIRE RAPPORT DE COEBY SCIENTIFIQUE 19 8 6 Monsieur GOUEZIN P. Commune de TREDION H.L.M. La Rivière Bâtiment B, Appartement 6 56850 CAUDAN Forêt de Coëby Sondage sur un tertre tumulaire atypique Autorisation n° 86/06 AP COMPTE RENDU DU
  • SONDAGE INTRODUCTION Suite à différentes actions de prospections archéologiques menées depuis quelques années dans les Landes de Lanvaux et suite à une récente synthèse universitaire concernant la Préhistoire des Landes de Lanvaux ; certains vestiges se sont révélés être des
  • , recèle quelques uns de ces vestiges très particuliers dont des tertres tumulaires. Deux de ces tertres ont été sélectionnés pour une première étude (PL 4) dont un possédait déjà deux anciennes tranchées. II - MORPHOLOGIE DES TERTRES TUMULAIRES TYPE "COEBY" Les prospections ont
  • déterminé deux groupes de tertres, distants de 3,5 kms et ayant les mêmes caractéristiques : le groupe de Belle Chambre et Kerfily en Trédion et celui de Coëby en Trédion qui est de loin le plus important avec 75 % des tertres. Leurs structures et leurs dimensions sont assez homogènes
  • . Ils ont pour la plupart une longueur qui varie entre 50 et 80 m pour une largeur allant de 25 m à 40 m. Pour les hauteurs les mieux conservées, elles sont comprises kentre 1,40 m et 1,80 m. Ils ont des formes variées : ovale allongé, piriforme (trois sont sensiblement ronds). Dans
  • certains cas, nous avons une extrémité plus large et plus haute généralement orientée au S.E. Ces tertres sont constitués de terres, limons et cailloutis. Quelques uns d'entre eux possèdent des dalles de granité sur chant enfouies à l'un de leurs extrémités. Un seul possède un petit
  • menhir à son extrémité Ouest. Le groupe de Coëby côtoie un grand nombre de monuments mégalithiques (dolmens et menhirs) et forme un ensemble très dense et bien délimité. Quant à celui de Belle Chambre et Kerfily, il se trouve plus éparpillé et éloigné des mégalithes de ces forêts. La
  • destruction de trois d'entre eux n'a livré aucun mobilier à leurs surfaces. Si l'on observe maintenant leurs orientations, on distingue très nettement deux groupes presque orientés perpendiculairement : le premier, dirigé NE-SE (3 cas) et le second (le plus important) dirigé NO-SE (11
  • cas). Il faut préciser que les tertres tumulaires du centre Ouest de la France, par exemple sont pour la plupart également orientés OE ou NO-SE. Nm85 S ORIENTATION DES TERTRES TUMULAIRES —Couche archéologique avec poterie médiévale - SITUATION _ PLAN DE GEOGRAPHIQUE
  • SITUATION DU DU SONDAGE SONDAGE ! III - POSITION GEOGRAPHIQUE ET TOPOGRAPHIQUE DU SONDAGE La nécropole de Coëby (Commune de Trédion) se situe à 30 kms environ au nord du littoral atlantique et s'intègre dans le complexe mégalithique des Landes de Lanvaux (PL 1) : patrimoine mal
  • connu mais pourtant très important et dispersé sur ce premier contrefort granitique de la Bretagne Sud. L'ensemble de la forêt de Coëby (PL 2), se compse de 34 vestiges plus ou moins en bon état, répartis sur une surface de 200 hectares, et concentrés sur une surface relativement
  • plane dont l'altimétrie moyenne est de 110 m. Les monuments se décomposent de la manière suivante : huit dolmens dont un de détruit ; deux allées couvertes dont une très détradée ; six menhirs dont un incertain ; quatorze tertres tumulaires dont quatre détruits ou très dégradés et
  • trois ensembles de blocs indéterminés (coffres ou menhirs abattus...). Les types d'architectures sont très variés. Ainsi nous pouvons rencontrer des dolmens à couloir, sépultures en "T" type Kérivin (29), dolmens du type "Angevin", et allées couvertes. Faute de temps, le sondage n
  • 'a pu être effectué que sur mun des deux tertres prévus : l'imposante végétation a considérablement ralenti notre intervention. Le tertre fouillé (231c) se dresse sur la parcelle 231 (PL 3), section E du cadastre de Trédion rénové en 1985. Ses coordonnées sont les suivantes (carte
  • ELVEN Est 09 20 au 1/25000) Zone II : X = 234.460 ; Y = 2318.570 ; Z = 106 m. Propriétaire : O.N.F. Je remercie à cet effet, l'Office National des forêts pour leur collaboration et l'intérêt porté à ces travaux (Mr JULIENNE : Directeur Régional Mr ROUXEL : agent technique) ; la
  • Direction des Antiquités de Bretagne pour les autorisations et pour le soutien matériel ; l'Equipe de Recherche n° 27 du C.N.R.S. (Mr BRIARD : Directeur) et le laboratoire d'Anthropologie de Rennes I (MMr MARGUERIE et BIGOT) pour leur collaboration et les prélèvements effectués, Le
  • laboratoire d'Archéorné trie Rennes I (MMr LANGOUET et LANOS) pour la prospection électrique ; MMr NAAS et DE LARGOUET pour le travail effectué sur le terrain. IV - RESULTATS DU SONDAGE Le sondage avait pour but une première reconnaissance de la structure interne et une éventuelle
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • CORSEUL (COTES-D'ARMOR) TEMPLE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P ROG RA M M E E Î995 ALAIN PROVOST SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONTRAT DE PLAN ETAT / REGION AVEC LE CONCOURS DES COLLECTIVITES : DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR
  • COMMUNAUTE DE COMMUNES PLANCOET - V A L- D ' A RG U E NON COMMUNE DE CORSEUL « I CORSEUL (COTES-D'ARMOR) TEMPLE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE 1996 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST SITE N° 22 048 30 AH AUTORISATION DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • PLURIANNUELLE 1996-1997 EN DATE DU 19 AVRIL 1996 PROGRAMME H15 : SANCTUAIRES ET LIEUX DE PELERINAGE PROTOHISTORIQUES ET GALLO-ROMAINS SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE XPŒ CONTRAT DE PLAN ETAT/REGION 1994-1998 AUTRES PARTENAIRES : DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR COMMUNAUTE DE
  • COMMUNES PLANCOET - VAL-D'ARGUENON COMMUNE DE CORSEUL REMERCIEMENTS Aux fouilleurs bénévoles et stagiaires BIHAN Anne BIZIEN Noluenn BRARD Karine BREHONNET Carine CHANEDIERAS Ingrid CHICHEREAU Gaël CHOCTEAU Dominique CORSON Sophie CREN Pierre DUFLOS Franck DURAND Sophie FIOLET
  • Isabelle ONTRUPT Mickaël PARMENTIER Nolwenn PIGNAUD Gaëlle PINEL Emmanuelle RABAY Dominique ROLLAND Gwénaëlle TRTTONE Stéphania URVOY Emmanuelle VERMOSEN Hélène VILLIERS Cécile YVEN Estelle YVON Tristan à Hervé KEREBEL, archéologue municipal de Corseul à Michel VAGINAY, Conservateur
  • Régional de l'Archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine. SOMMAIRE Introduction 1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 2. Le programme de 1996 2.1. Le décapage 2.2. Les sondages 3. Les principaux résultats 3.1. La cella 3.2. Le déambulatoire 3.3. La galerie
  • frontale, branche nord et la salle annexe 3.4. La liaison galerie frontale/galerie latérale nord 3.5. L'espace extérieur entre le déambulatoire, la galerie frontale et la salle annexe 3.6. La cour sacrée à l'angle du « pronaos » et de la galerie frontale 4. Bilan et perspectives 4.1
  • . Bilan de la campagne de 1996 4.2. Perspectives pour la campagne de 1997 47 figures : 33 clichés et 14 planches. INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel dit « Temple de Mars » par référence à l'identification de Corseul avec le « Fanum Martis » de la Table de Peutfnger s'inscrit
  • , sans aucun doute, parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard. En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de
  • hauteur, cette construction est comparable à la cella du « Temple de Janus » à Autun ou à la « Tour de Vésone » à Périgueux. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction justifient la présence de la cella sur la première liste d'édifices classés Monuments
  • Historiques établie en 1840 sous l'égide de Prosper MERIMEE. Il ne s'agit toutefois que de la partie émergée d'un ensemble monumental de près de 1 hectare de superficie ; ensemble connu, dans ses grandes lignes, depuis les fouilles et le levé de plan réalisés par Emile FORNIER en 1869. Les
  • diverses missions de prospection aérienne effectuées depuis une vingtaine d'années par Loïc LANGOUET et son équipe ainsi que les sondages ponctuels conduits par Hervé KEREBEL, archéologue municipal, ont permis de valider globalement le plan d'Emile FORNIER Dans le cadre du « Projet
  • archéologique de Corseul », la maîtrise foncière de l'ensemble du site a été réalisée par la commune en deux temps. Lors du remembrement de 1989 pour une partie du site puis par expropriation et acquisition en 1993 pour ce qui concerne la cella et l'aile sud du site, y compris la ferme du
  • Haut-Bécherel dont le bâtiment central réutilise la construction antique. La propriété communale couvre désormais une superficie de 2 hectares comprenant l'ensemble des vestiges visibles et enfouis, la ferme et un espace de 5000 mètres carrés à l'est du sanctuaire. Le P.O.S. de la
  • commune place l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation
  • d'urgence était financée par l'Etat. En 1993 et 1994, d'importants travaux de restauration financés par l'Etat, le département des Côtes-d'Armor et la commune de Corseul ont permis de stopper la lente dégradation des maçonneries de la cella et lui ont redonné son aspect monumental
  • antique. La conjonction des volontés, au niveau de l'Etat et des collectivités territoriales et locales, d'assurer la conservation et la mise en valeur du site et la nécessité avant toute présentation de parvenir à une bonne connaissance scientifique du monument ont motivé
  • l'inscription du Haut-Bécherel parmi les sites archéologiques retenus dans le cadre du XIeme contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherche étalé sur 4 années avait été ainsi phasé : • évaluation du potentiel archéologique (rassemblement de la documentation et réalisation
  • de prospections géophysiques et de sondages restreints) ; • programme de fouilles visant à la compréhension du monument et de son évolution, l'exhaustivité étant exclue ; • suivi archéologique des terrassements générés par la mise en valeur et préparation de la publication des
  • résultats. 1 1. RAPPEL DES TRAVAUX D'EVALUATION CONDUITS EN 1995 Trois modes opératoires avaient été mis en œuvre lors de l'évaluation : une prospection géophysique, des décapages et sondages ponctuels et des tranchées de reconnaissance. La prospection électrique exécutée par Michel
RAP00535.pdf (la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire)
  • la région de Paimpont (35). rapport de prospection inventaire
  • un chemin parfois en taillant dans le rocher... C'est en relisant le travail de Pierre BRIDIER sur la commune de Beignon, que nous avons eu l'explication. Il s'agit d'un détournement de la rivière réalisé pour alimenter en eau "les Forges d'en Bas" (voir carte). Une interruption
  • ) . Habituellement sous les eaux, la sécheresse de 1990 avait dégagé ce niveajî. Photo du bas : La Forge d'en Bas, crée en 1779. Sur le cadastre napoléonien, la canalisation décrite dans ce rapport ne figure pas... le cadastre est de 1833 et la rigole de 1835! 9 Extrait d'un plan de "La mine
  • pour ce sujet a été longuement décrit dans le paragraphe précédent... il s'agit de l'alimentation (complémentaire) en eau des "Forges d'en Bas". b) Minières * En 1990, nous mentionnions à Cosnuel en Guer. (page 101) une minière probable Nous avions eu connaissance de celle-ci par
  • COUEDOUAN en P LE LAN ht la région ht pmmpant a> RAPPORT RESPONSABLE COLLECTIF s GUY LARCHER sommaire Les sites Métallurgiques de la Région de PAIMPONT (35) Première partie : La Prospection -Géologie et ressources en métaux (Jean PLAINE) -Archives et renseignements
  • oraux -Prospection au sol *Bilan et perspectives Deuxième partie : fouille de sauvetage au PERRAY -Rappels du sondage de 1989 -Sauvetage 1991 *Bilan Troisième partie: fouille de sauvetage à COUEDOUAN -Origine de la fouille -Description des structures -Le mobilier *Bilan et
  • perspectives -La "dépose" de deux fours (Jean Pierre BARDEL) Bibliographie Remerciements Carte de répartition des sites (1:25000) -1- PREMIERE LA PROSPECTION -2- PARTIE INTRODUCTION L'année 1990 avait essentiellement été consacrée à la prospection inventaire. Nous avions essayé
  • de mettre en forme les résultats de plusieurs années de recherches tous azimuts, alliant prospection au sol, prospection aérienne, toponymie, géologie, archives et enquêtes orales... Nous dressions en fin d'année un qualifié de provisoire tant nous l'inachèvement du travail
  • . bilan que nous avions étions persuadés de Nous avions également signalé la difficulté du repérage de sites que nous nommons "zones à scories", en particulier sous couvert forestier. Nous avons poursuivi cette année la prospection, et nos découvertes - moins importantes
  • quantitativement - nous paraissent cependant non négligeables et remettent en partie en question la vision que nous avions de l'implantation des sites... Vision nouvelle qui elle-même ne saurait être définitive car la forêt n'a pas livré tous ses mystères ! Des fouilles et des analyses manquent
  • encore pour tenter une explication globale satisfaisante . Nous avons adopté le même plan et la même numérotation que l'an passé pour la description des différents sites... Un paragraphe supplémentaire vient se greffer sur l'ensemble : nous avons trouvé des "amas de pierres" - ou
  • "tombelles" ? - parfois très proches de sites métallurgiques, cette proximité géographique est peut-être fortuite, mais pas obligatoirement... C'est un point que la recherche devra essayer d'éclaircir dans les années à venir . -3- 1 - GEOLOGIE ET RESSOURCE EN METAUX (Jean PLAINE) Les
  • minerais de fer de Paimpont dans leur contexte géologique L'histoire géologique du massif de Paimpont peut se résumer à trois grands épisodes sédimentaires : - une période antépaléozoïque , avec dépôt de sédiments marins variés mais généralement fins ("schistes"); c'est le Briovérien
  • des bassins de Rennes et Ploermel qui ne renferme aucun minerai. - une période paléozoïque (Primaire) avec dépôt de sédiments continentaux puis marins. Ce sont successivement les Conglomérats et Schistes rouges de la Formation de Pont-Réan puis les Grès roses et clairs de la
  • Formation du Grès armoricain. Une seule couche de minerai de fer est connue à la base de la Formation du Grès armoricain. - une période cénozoïque (Tertiaire) avec dépôts superficiels continentaux très riches en formations ferrugineuses de tous types (cuirasses latéritiques feuilletées
  • , scoriacées, souvent remaniées, et de toutes natures (oxydes et hydroxydes de fer) correspondant, pour partie, à des produits d'altération de l'horizon ferrifère du Grès armoricain. 1/ Minerais paléozoïques : En 1756, le président de Robien écrit à propos du minerai de fer utilisé par les
  • Forges de Paimpont: "le minerai se tire des deux côtés d'une montagne; du côté du midi il produit un fer très doux et liant comme du plomb, et du côté du nord du métal cassant comme du verre...". Compte-tenu de la structure géologique du massif de Paimpont dans lequel les couches
  • sédimentaires sont restées proches de l'horizontale, la, description du président de Robien correspond tout à fait à celle de la couche de minerai située à la base de la Formation du Grès armoricain, exploitée dans la minière de Coëtquidan (De Fourcy, 1858). Kerforne (1908) apporte des
  • précisions sur cette minière en mentionnant l'épaisseur de cette couche minéralisée (2 mètres), son caractère lenticulaire avec passage latéral à des grès renfermant encore des noyaux ferrugineux, et donne une intéressante coupe de la butte de Coëtquidan. Aucune indication n'est donnée
  • quant à la nature précise de ce minerai ni, bien sûr, quant à ses conditions de formation. Depuis, aucune recherche n'a été effectuée sur ces minerais dans la mesure où leur extraction est abandonnée depuis longtemps et où ils sont devenus difficiles d'accès. En dehors de ce gisement
  • , cet horizon ferrifère n'a pas été identifié ailleurs dans le massif de Paimpont même si certaines minières peuvent indiquer sa présence . ■A 2/ Minerais cénozoïques: Au début de l'ère tertiaire, le massif armoricain, émergé depuis plus de 250 millions d'années, est soumis à un