Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4116 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • approche biologique du défunt. La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints sous la direction de Rozenn Colleter Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2017 Rapport final de
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • familles aristocratiques rennaises 64 3.6.1. Le choix du lieu de sépulture 64 3.6.2. Le traitement du corps 66 3.6.3. Le costume funéraire 68 3.6.3.1. La chemise 68 3.6.3.2. Le scapulaire 71 3.7. Conclusion générale et perspectives 73
  • scientifiques 8 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 9 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au
  • l’église 1,50 m² (emprise fosse d’installation) 10 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier Edifice public Industrie lithique Inférieur Edifice
  • archéologique. Rennes Quimper Vannes 0 100 km 0 1 km 14 Inrap · RFO d’évaluation Arrêté de désignation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO d’évaluation La
  • sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) II. Résultats 18 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) II. Résultats 19 1. Présentation de l’opération (R. Colleter) 1.1. Origine et
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
  • . 22 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) 1.3. Le contexte archéologique : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints De 1,2 millions d’habitants vers 1500, la province bretonne compte 1,8 millions
  • ). 24 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) http://www.wiki-rennes.fr/Fichier:Plan_de_1616_(Porte_Blanche).jpg#filelinks Fig. 5 Représentation de la Porte-Blanche et du quartier sud-est de Rennes au début du XVIIe
  • Toussaints et localisation du cercueil en plomb. © d’après H. Chouinard, 2006 et archives Rennes 2Fi726 figure F, série documentaire, modifié R. Colleter 26 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) A N S 1 2 niveau sol
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • 28 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) la cuve a tenu compte de trois critères : la sécurité des agents, la conservation optimale des dépôts internes et le respect maximal de l’intégrité du cercueil dans un
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • manipulations anthropologiques sur le corps : avant et après déshabillage, avant injection de produits de contraste et après. Pour ces images, le corps est enfermé dans un sac mortuaire hermétique pour limiter la propagation des odeurs dans le service médical et garantir des conditions
  • observer les fibres et les pièces de textile sous une loupe binoculaire avant de les isoler dans des petits sacs individuels. La deuxième étape a consisté à placer chaque prélèvement sur une lame de verre, baignée dans de l’eau, puis maintenue par une lamelle. Cette préparation a été
  • étudiée sous microscope à lumière polarisée. 2.6.1. Le lin et le chanvre Le lin et le chanvre sont des fibres d’origine végétale. Au microscope ils ont l’aspect du bambou comportant des nœuds (ou « genoux ») et sont très 32 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis
  • à 14 cocons selon la grosseur souhaitée du fil. Les fils reçoivent une très légère torsion (la croisure) de manière à assurer leur cohésion avant d’être repris sur une grosse bobine (la tavelle). 2.6.3. Le tissage Les tissages ont été également observés à la loupe binoculaire
  • décidé de comparer les résultats obtenus sur ce squelette aux récentes analyses réalisées sur ceux du couvent des Jacobins de Rennes (Le Cloirec 2016) et sur les restes fauniques d’un dépotoir contemporain de la même ville (place Sainte-Anne) (Pouille 1998 ; Clavel 2010). L’os se
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •  nouvelle fois bien représentés dans l’activité  2015.    Dans la continuité de 2014, l’année 2015 a notamment été consacrée à la typologie des céramiques  du Bronze final et du début du 1er âge du Fer (cf. 2.1 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze  final et du début du 1er âge du
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  travaillant dans l’ACR et le PCR.     La typologie céramique des ensembles du Bronze moyen a également été entamée suivant le même  protocole que celui adopté pour les productions du Bronze final (cf. 2.2 Typologie des céramiques de  l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion
  •  confirmés ici, et seules quelques occupations ont livré la grande  majorité des outils. De même, la représentation chronologique apparaît inégale et reflète l’état de la  recherche. Ainsi, ce sont les assemblages du Bronze ancien et final qui sont les mieux documentés (cf.  2.3  Le
  •   réalisé  sur  les  sépultures  de  l’âge  du  Bronze  dans  le  Finistère  montrent  que  les  sépultures  bretonnes  ne  sont  pas  forcément  dépourvues  d’ossements  humains.  Aucune  étude  anthropologique  systématique  n’ayant  été  entreprise  jusqu’à  présent,  un  sujet de
  •  d’activité 2015  2.1  Typologie  des  céramiques  de  l’âge  du  Bronze  final  et  du  début  du 1er âge du Fer (XIIIe ‐ VIIe siècles av. J.‐C.)  Anne‐Françoise Cherel (Inrap)  Océane Lierville (Evéha)  Introduction  Cette année est consacrée à la réalisation de la typologie des
  •  céramiques de l’âge du Bronze final et  du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐ VIIe siècles av. J.‐C.). Un inventaire général du mobilier céramique  issu des sites bretons datés de cette époque a été établi (fig. 2). La cohérence des contextes recensés  a  ensuite  été  validée  pour
  •  l’ornementation des céramiques du Bronze final et du début du 1er âge  du Fer ou Ha C, entre le XIIIe et le VIIe siècle avant notre ère. La consultation de la base Patriarche du  service régional de l’archéologie, recensant l’ensemble des opérations archéologiques autorisées en  Bretagne
  •  funéraire, bien datés  de la fin de l’âge du Bronze final par les analyses par le radiocarbone et les assemblages céramiques.  D’un point de vue chronologique, la période du début du 1er âge du Fer n’est représentée que par 16  contextes  et  la  transition  Bronze  final‐1er  âge  du
  •   Fer  par  seulement  7  ensembles.  L’essentiel  des  contextes s’inscrit donc bien dans l’âge du Bronze final avec 53 lots de références. La transition entre  le Bronze moyen et le Bronze final est également assurée par quelques assemblages.  16 Projet Collectif de Recherche
  •  Eleusis. Une  troisième a été découverte sur l’habitat de Lannion (29) Penn‐an‐Alé. Un exemplaire identique a été  découvert sur l’habitat de Fontenay‐le‐Marmion (14) au sud de Caen, La Grande Pièce (Giraud 2006),  site  daté  de  la  fin  du  Bronze  final  ou  Hallstatt  C  (St  66
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  Bronze :  p. 93 exemples d’analyses spatiales portées sur les enclos circulaires par E. Le Goff    2.6  Étude  archéo‐anthropologique  des  squelettes  de  l’âge  du  Bronze  en  Bretagne  par  L.  Tonnerre  p. 107 3. PRINCIPALES PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2016 P.133  DOCUMENTS
  •  n’est bien sûr pas  figée et évolue en fonction des problématiques, des travaux mis en place mais aussi des besoins. La  trame grise signale les agents de l’Inrap bénéficiant de jours PAS.  5 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne 6 Projet Collectif
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
RAP00169.pdf (LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.)
  • LA CHAPELLE-NEUVE
  • LA CHAPPELLE-NEUVE (56). le Roh du en forêt de Floranges. rapport de fouille préventive d'urgence absolue.
  • Bronze grâce aux fouilles de J. Briard en Brocéliande et Ploermelais. néolithique final, en culture. du Bronze, monuments des actions coffres Aussi, anthropiques sur le Roh'du vient-il souligner le paysage à l'aube de l'Age à. l'Ouest de la zone considérée jusqu'alors
  • , une fermeture à l'Ouest par un muret en pierre sèche et un dallage au sol. Nous sommes donc en présence d'une sépulture individuelle que l'on peut attribuer à la civilisation campanifcnrme s période charnière entre la fin du Néolithique final et le Bronze anoien. Il oonvient
  • (Equisetum) indiquent une certaine humi- dité du climat voire la proximité d'une mare ou d'un ruisseau. 3 - CONCLUSIONS L'étude pa1yno1ogique de néolithiques ce monument campaniforme, charnière des temps à allées couvertes et de l'Age du Bronze à coffres, est im- portante
  • des fragments d'une poterie ligitée de l'Age du Bronze (Fig. n° II). Le démontage du niveau III laissa apparaître une dalle de fond sur toute la surface de la chambre (niveau IV - fig. n° 6). La base des supports longitudinaux fut également dégagée ain3i qu'un muret en pierre
  • blocs posés sur la dernière assise du parement. L'utilisation de blocs naturels a servi d'une part, à former au Sud la limite du cairn et d'autre part, à servir de dalle de fond à la sépulture. Nous pouvons même comparer cette ceinture de blocs aux nombreuses ceintures externes
  • d'abord de déterminer la typologie architecturale de ces petites tombes t transition entre les dernières sépultures mégalithiques et les premières tombes en coffre de l'Age du Bronze. Définies comme sépultures individuelles, tombes en coffre, dolmens simples ou sépultures
  • chalcolithique, il me semble plus adéquat d'opter pour la définition de "Dolmens simples" et de réserver l'appellation de "coffres" pour les sépultures de l'Age du Bronze. En effet, l'influence de la tradition mégalithique reste encore très importante dans •~1 ^L Arbre G OnnU.StcU
  • intentionnelle du monument à l'Age du Bronze ne fait aucun doute en raison de la présence d'une poterie grossière digitée dans l'assemblage d'un semblant de coffre en pierre sèche à l'intérieur même de la sépulture. Cette réoccupation a pu être effectuée peu de temps après l'édification de la
  • architecturale des dalles est analogue aux sépultures (A) et (C), avec une dalle de couverture en plus pour la sépulture (A). L'intérieur du monument semblait intact malgré la présence de l'arbre et l'inexistence d'une dalle de couverture. Quelques autres blocs dépassaient de la surface du
  • poterie grossière de l'Age du Bronze à impression digitale. De couleur noire, elle a une épaisseur de 0,8 cm et est constituée de gros dégraissants (quartz, micas, feldspath). D) Fragment"de fond d'un grand récipient probablement de l'Age du Fer La pâte est très épaisse (l,4 cm) de
  • a) Descriptions architecturales de la sépulture "b) Historique du monument c) Affinités et attributions culturelles 7) ANNEXES - Autorisation de fouille - Résultats des prélèvements palynologiques. Situation géographique Fig. n*1 I - LOCALISATION : Distant de 25 kilomètres au Nord de
  • Floranges - Numéro du site... 56 039 OC - Cadastre AK n° 50 - Propriétaire.. O.N.F. - Coordonnées Lambert : X = 204 400 Y = 2328 800 2 - HISTORIQUE : La sépulture (B) fut découverte en I984 par Monsieur Patrick NAAS lors de prospections systématiques en Forêt de Floranges et
  • vivement. ! Situation topographique et cadastre 3 - ETAT DU MONUMENT : La topographie des lieux laissait apparaître un léger promontoire. Pour une hauteur de 0,80 mètre la sépulture s'englobait dans un cairn d'un diamètre maximal de 8 mètres (Pig. n° 4)» Cette légère bosse était
  • la sépulture (Travail effectué par l'O.N.F.). Les racines ont d'ailleurs affectées et disloquées les structures internes et externes du monument. Les limites de la fouille ont été délimitées par un rectangle de 8 m x 6 m débordant légèrement de la structure externe du monument
  • intentionnel avec des assemblages à plat et un semblant d'effondrement au milieu (malgré les dégâts des racines) laissant supposer l'édification d'un petit coffre en pierre sèche à l'intérieur de la sépulture. Quelques tessons de l'âge du fer furent recueillis dans cette couche ainsi que
  • a complètement démentelé le cairn et d'autre part, par la présence d'un forgeron qui a creusé quelques petites fosses. Nous avons pu cependant retrouver les restes de la limite du cairn avec un ensemble assez bien structuré au Sud Est venant s'appuyer sur un bloc naturel. Quelques assemblages
  • trouvons une grosse dalle posée sur la limite du parement, bloquant le bourrage interne du cairn. D'autres gros blocs ayant basculés à l'extérieur du cairn venaient également reposer sur le parement et formaient une ceinture sur pratiquement toute la longueur de la façade Nord
  • partie de la ceinture p 1 M BS3 Zones Arbre Plan du perturbées monument BU Socle granitique Fii$ nA7 déjà rencontrée sur la façade Nord. Façade Sud : Cette façade est la plus bouleversée en raison de la présence importante de racines et de fosses remplies de scories
  • «Pretohistorique A Médiéval *Stltl ® Prélèvement palynotogique Fiçide Es/ 6 - CONCLUSIONS GENERALES : a) Descriptions architecturales de la sépulture (Fig. n° 10) : La sépulture du Roh-Du est orientée E.O. et s'inscrit dans un rectangle de 1,80 m x 0,80 m limité : - au Nord et au
  • sépulture semble correspondre à l'entrée fermée par un muret en pierre sèche que nous avons retrouvé à sa base. L'affleurement du socle granitique a été aménagé et utilisé comme dalle de fond : il est légèrement incliné vers l'Ouest. La hauteur de la chambre varie entre 0,60 m et 0,70 m
RAP00607.pdf (SAINT-LAURENT-SUR-OUST (56). Beaumont. rapport dfe fouille préventive)
  • SAINT-LAURENT-SUR-OUST
  • SAINT-LAURENT-SUR-OUST (56). Beaumont. rapport dfe fouille préventive
  • . Les résultats complémentaires confirment les données générales des années précédentes sur l'occupation domestique du Néolithique final mais apportent quelques surprises sur l'implantation de l'Age du Fer. L'ouverture de deux secteurs limités entre la sépulture mégalithique et la
  • peu érodés de la Tène finale (fig. 8) et cette structure peut être attribuée à cette période. Notons que l'appareillage des parements ressemble beaucoup à celui de la base de structure de l'Age du Fer mise au jour à l'est du site, sur le sommet du talus néolithique des secteurs 7
  • MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE ET DE LA CULTURE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGDZ DE BRETAGNE Beaumont à Saint-Laurent-sur-Oust (Morbihan) Site d'habitat du Néolithique final réoccupé au Second Age du Fer Rapport de sauvetage programmé - année complémentaire 1992 Jean-Yves
  • TTNEVEZ N° de site : 56-332-224-001-AP Autorisation de sauvetage programmée n° 92-12 MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE ET DE LA CULTURE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGDS DE BRETAGNE Beaumont à Saint-Laurent-sur-Oust (Morbihan) Site d'habitat du Néolithique final réoccupé au Second
  • promontoire. 2 - Secteur 7/10. Trou de poteau en TAB-020. III - Les compléments de fouille sur l'aire habitée au Néolithique final 1 - Secteur 10 et contact avec le secteur 7 (Fig. 4 et Fig. 5) : En fin de campagne 1991, la fouille de deux éléments du secteur 10 restait inachevée et
  • C2 au schiste naturel. Le mobilier de l'Age du Fer dans ce secteur et sa position superficielle confirment l'hypothèse d'un poste avancé édifié sur le sommet du talus néolithique. Fig. 4 Secteurs 7 et 10. Démontage partiel de la banquette. Détail des structures mises au jour au
  • , le plan quasi-complet d'une sépulture à entrée latérale avec petite cellule terminale a été mis au jour. Le niveau funéraire, paradoxalement assez peu perturbé, a livré un riche mobilier du Néolithique final et un lot d'ossements calcinés provenant d'une incinération humaine
  • au Néolithique final, subcontemporaine de l'utilisation de la sépulture mégalithique, la seconde à la fin du Second Age du Fer. Des nombreuses structures en creux mises au jour, une certaine organisation de l'implantation néolithique apparait à travers le plan d'un habitat simple
  • . Fig. 1 : Position du site sur la carte I.G.N. au 1/25 OOOème. Fig. 2 : Situation cadastrale et topographique des vestiges de Beaumont : 1 - sépulture à entrée latérale. 2 - Menhir. 3 - talus et zone étudiée de l'habitat. 4 - Enceinte de terre.5 - Source. 6 - Série des 6 sondages
  • soixante). Le contact entre le grès armoricain et les formations schisteuses est apparu nettement sous une faible couche de sol dans la partie ouest et nord-ouest de la sépulture. En 1991, une série de six sondages ponctuels (6 m2 chacun), sur la pointe du promontoire, s'ajoute aux
  • promontoire, on rencontre dans un premier temps, un banc de grès suivi d'une zone de schiste très altéré et friable : le talus étudié est édifié à la limite de ces deux zones et l'essentiel des structures en creux et de l'occupation se situe sur le schiste tendre. La bande axiale du
  • fer, aucun des sondages ponctuels n'a fourni une densité en matériel archéologique équivalente à celle du secteur de l'habitat étudié. Ces sondages montrent l'importance de la nature du sous-sol dans l'implantation au Néolithique final, en fonction notamment des possibilités et
  • facilités de creusement. Ceci suppose aussi une bonne connaissance et une exploration du substrat, utile également pour l'approvisionnement en matériel lithique local, comme le grès armoricain. Il est important de noter également la présence d'une source sur le versant sud de l'éperon
  • calage puissant effondré sur lui-même (profondeur 0,30 mètre). A l'image des secteurs est de la fouille (secteurs 7 et 11), le démontage de la banquette témoin a livré plusieurs tessons du second Age du Fer dans l'interface des couches Cl et C2 et du mobilier néolithique de la couche
  • : Secteur 8. Extension nord. Détail du trou de poteau TV.02 et profil Fig. 7 : Plan d'ensemble des structures des secteurs 4 et 8 (1 - fossé de l'Age du fer). IV - Ouverture des secteurs 12 et 13 entre la sépulture mégalithique et la zone d'habitat (fig. 8 et 9) : Dans la
  • intermédiaire de 4 mètres non fouillé. Le démontage du mur sur une largeur de 0,50 mètre le long de la coupe sud (en AT. 16) confirme le niveau très superficiel de ses fondations dans la couche C2. La fouille des couches C2 et C3 sous-jacentes a livré quelques éléments néolithiques (un éclat
  • sondages ne permet pas de trancher. NR-1 Fig. 8 : Secteurs 12 et 13. Niveau C2. Base de mur et position du mobilier de l'Age Fer. Elévation Est du mur. - Un petit fossé néolithique La couche C3 a livré un matériel néolithique de densité moyenne (fig. 9) comprenant quelques outils
  • avant la coupe nord (en AW.15) et un calage plus puissant renforce l'extrémité du fossé. Ce fossé est uniformément comblé du sédiment gris-verdâtre de la couche C3 et ne contient qu'un matériel érodé attribuable au Néolithique Final. S'il apparaît évident que cette structure se
  • position du mobilier néolithique. Coupe sud du secteur 12. V - Ouverture du secteur 14 autour du menhir et redressement de la pierre levée (fig. 10 et 11) Le petit menhir en schiste, situé à quelques trente mètres au nord-ouest de la sépulture, a été abattu dans le courant du
  • constante dans le Néolithique final régional. Les secteurs 12 et 13 ont livré quelques pièces particulières : - quatre grattoirs en silex, de petites dimensions, obtenus par retouches abruptes sur éclats épais (fig. 13, n° 2 à 5). - Deux perçoirs de mauvaise facture, à la pointe dégagée
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • programmé en 1998 pour tenter de résoudre ce point particulier. La présence d'un très grand nombre de sépultures devait interrompre la progression (cf. supra, ch.3). 6.7,1 La dépression dépression est visible sur une largeur de 3 m du nord au sud et 8 m d'ouest en est. En ce sens, elle
  • partiellement doute postérieur aux niveaux Us.74 et Us.26. Il est également postérieur à la mise en place de la très vaste couche composite que constitue l'Us.04, c'est à dire la terre du cimetière des Xlle et XHIe siècles. De cette couche émergent des sépultures en coffres de pierre et en
  • la 131 rue Obscure et le second à l'est de cette chaussée. Une observation attentive permit de les réunir, notamment après le démontage de la chaussée Us.24 qui les recouvrait Ceci est parfaitement visible dans la partie méridionale du site, là où la voie Us.24 est bien
  • sol Us.68-37 apparaît sous forme de lambeaux dispersés principalement au nord et au sud-est du calvaire. Il est constitué de pierres dont de nombreuses plaquettes de gneiss ou de granité. - Au sud-est du calvaire, le sol Us.68-37 repose sur un sédiment composite issu de la
  • Obscure, le sol est présent dans la partie excellent état de conservation, qui le rend parfois difficile à distinguer sud. Il faut noter un des sols plus récents (Us.25 et Us.39, cf. supra, remarques). Il faut aussi remarquer que deux sépultures (T. 102 et T. 103) crèvent ce sol dans
  • -ouest (Us. 112) le sol Us. 68, imprimé dans le sol bosselé par les affaissements de sépultures Un autre réseau d'ornières (Us. 113), orienté nord-sud, est mis au l'ouest de la rue Obscure. Il constitue, en quelque sorte, le pendant de orientale de la place. jour sur ce sol à celui
  • l'est au point de se confondre avec cette strate d'une nature assez semblable par suite de l'amincissement des couches intermédiaires. La position stratigraphique incite à dater l'Us.67 entre la fin du XlIIe et le début du XlVe siècle. 133 3.1.2. La couche de sédiments Us.85
  • Clichés 4.3.16. à 4.3.23 ;fig.31, 39, 54 et 66. la bordure nord-ouest du pilori, cette grande fosse est la plus ancienne d'une série de dépressions localisées dans cette partie du site. Découverte au nord-ouest et sous Il fut impossible de fouiller intégralement cette dépression
  • présentation du sol Us.37 et des empreintes des charrois, ce point sera rediscuté, notamment lors de l'analyse de l'évolution générale du site. abandonnée et contemporanéité avec le sol Us.57 semble assurée sur le flanc occidental. A l'est la situation est un peu plus confuse. Toutefois
  • le mode de façonnage de ces chaussures). V. Montembault semble assez affirmative. Le temps écoulé après les dernières sépultures (T.52), la mise en place puis l'utilisation du sol Us.37 et ses marques de charrois, suggère que l'on retienne le début du XIVe siècle pour la
  • L'ALLEE Us.24 fig.40. 4.2.1. Localisation et Un ensemble de quatre . description le long du flanc occidental des Obscure. Il s'agit, du sud au nord, des trous S.200 à trous circulaires est mis au jour prolongeant la rue de 0,50 à 0,65 m, sont tous comblés par des pierres dont
  • . L'alignement est strictement parallèle à l'axe de la rue Obscure dans son état Us.24. La distance du centre des trous au bord occidental de cette voie est de 1 m. 4.2.2. Eléments de 138 chronologie relative Le niveau d'apparition des sommets de trous de poteaux et le recouvrement des
  • titre mais séparées dans assuré les D'une part, la mise au jour des voies Us.95 et Us.43, superposées, le temps, pose un problème de lecture et d'interprétation du site. En effet, il est que ornières Us. 112 mises en évidence au sud des ultimes marques de la voie Us.95 soient
  • , 54, 95. 4.4.2.1. Présentation Bien que conservé sur une faible superficie, le sol Us.58 est d'excellente qualité. Il est visible au sud du calvaire et au nord-ouest de celui-ci, là où il se raccorde au flanc commun aux deux allées superposées Us.24 et Us.61. Il adhère alors à la
  • .24 fut remplacée par l'allée Us.61. Nous reviendrons sur cette question. Les éléments datation avancés pour 4 5. A L'OUEST DE L'ALLEE Us.24 : LE SOL Us.57 CJichés 4.4.20. à 4.4.22. ; fig.31, 40, 55 et 59. 4.5.1. Localisation - description jour à l'est de la rue Obscure, au
  • évoquées au point suivant de l'exposé purent s'amorcer peu après la mise en place du sol Us.39 et de la voie Us.61. Par ailleurs, les deux côtés de la place n'évoluent pas nécessairement d'une manière simultanée. On peut réaménager par étapes. Si précises soient les données de la
  • largeur seraient plus vaste. La réponse définitive ne sera jamais fournie. 6.7.2. Le Du fond vers remplissage le sommet nous rencontrons : accumulation de sépultures précédemment (cf. supra, chapitre 3), - - une en cercueils et coffres sommaires étudiés le sol Us.37-68
  • odorantes. Cette couche livre des de bronze, de la poterie onctueuse et quelques fragments de cuir, les lits de sable S.41 : Des couches superposées de sable accompagnent l'affaissement du sol et constituent un rattrapage de niveau jusqu'à ce que ce phénomène cesse de se - manifester
  • CH.4. DU XlVe AU XVe SIECLE : LE TEMPS DE LA PLACE PUBLIQUE I. INTRODUCTION 1.1 UNE PRESENTATION CHRONOLOGIQUE DE LA PLACE Fig. 38 à 52. l'abandon des cimetières et son recouvrement par une grande esplanade Us.37-68, la partie septentrionale du Tour du Chastel s'organisait
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • septembre 2006 Résultats - deux sépultures en fosse mises en place au cours du Bronze ancien I et disposées en parallèle, à peu de distance l'une de l'autre ; leur organisation interne est la même. II ne reste aucune trace de tumulus (travail de l'érosion), ni d'ossements (substrat
  • est-ouest. La seule sépulture fouillée lors de cette intervention (sépulture A) a livré du mobilier métallique appartenant à des éléments décoratifs (plaques, barrettes et boucles de ceinture ; bronze) et à des outils ou des armes (fer de hache, lame de couteau ?; fer). Cette
  • travaux agricoles (labours). Figure 2 : confrontation des plans du diagnostic archéologique et de la fouille préventive sur le fond cadastral actuel. 2 : un soc de charrue cassé d'époque actuelle y a d'ailleurs été retrouvé. 22 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final
  • Rapport Final d'opération 3.2. Bilan des découvertes de sépultures de l'Antiquité tardive en Bretagne La découverte de la nécropole de Saint Marcel, composée de 45 inhumations, et utilisée e au cours du V siècle est importante au niveau régional. Jusque-là en effet, cette période
  • l'Antiquité tardive. La découverte de Pont-de-Buis (29) (Abgrall 1911) correspond à une sépulture orientée E-0 avec la tête à l'ouest ; elle a été aménagée dans un ancien four à chaux. Une coupe en verre avait été déposée au niveau du pied gauche ; un anneau en bronze très altéré et
  • repérée à une centaine de mètres et abandonnée à la fin du IIP siècle. La datation proposée cette inhumation collective se base sur une fibule penannulaire en forme d'oméga6 datée du IVe siècle ap. J.C ; elle est associée à un fragment de poterie commune, une monnaie de Gallien entre
  • d'opération 6 : plan de détail et coupes des fosses 267 et 273 (sépultures de l'âge du Bronze). La configuration de la structure fouillée à Menez Peulven (Douarnenez - Finistère) rappelle beaucoup celle de la fosse 267 et, dans une moindre mesure celle de la fosse 273 moins bien
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • l'opération archéologique p.21 Phase 1 : des structures protohistoriques 1- Deux sépultures de l'âge du Bronze ? 2- Les vestiges d'un bâtiment contemporain ? p.3l p.23 p.34 Phase 2 : un établissement rural de l'époque gallo-romaine 1 - Description et évolution du réseau fossoyé 1.1
  • . 154 Conclusion p. 157 Catalogue des sépultures Les sépultures de l'âge du Bronze Les sépultures de l'Antiquité tardive p. 161 p. 162 p. 164 Bibliographie p.233 Listing des figures p.243 Listing des planches p.244 Listing des photographies p.245 Annexes Annexe 1 : Etude
  • quadrangulaire, et installé en sommet d'une pente exposée au sud. Cette exploitation rurale plutôt modeste est installée dans la zone d'influence d'une agglomération secondaire centrée à Missiriac, en limite du territoire coriosolite, à proximité de la voie Angers -Corseul. Cependant les
  • déjà structurée. Créée immédiatement à l'est de l'enclos - état 2, la nécropole est utilisée de la fin du IVe siècle à la fin du Ve s. voire le début Vfs., et elle a accueilli une population rurale inhumée selon des pratiques de tradition romaine. Plus de la moitié des sépultures
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent l'emplacement et la géométrie (l'emprise) de l'opération. Copie de l'arrêté de prescription contenant le cahier des charges scientifique. Copie du projet d'intervention qui a été accepté. Copie de l'arrêté
  • 2006 ; VU l'avis de la commission interréginale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence des vestiges archéologiques comprenant un système d'enclos et dé parcellaire, des bâtiments sur poteaux et un ensemble d'au moins
  • l'agrément de l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Le. directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur Hervé Hogommat, rue du Moulin de la
  • ordres : une ensemble de fossés appartenant à un système d'enclos et à un probable parcellaire associé, des bâtiments sur poteaux situés apparemment hors du système d'enclos, et un ensemble d'au moins neuf sépultures à inhumation. L'enclos identifié en prospection aérienne, puis
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais et d'évoquer l'environnement sur l'archipel à la fin du Néolithique et au début de l'Âge du Bronze. Deux dessins restaient donc à réaliser, c'est désormais chose faite. Ces dessins seront utilisés lors des différentes
  • Campaniforme et à l'Age du Bronze ancien? 5 - Perspectives G - P A L Y N O L O G I E (N. Marcoux) V-PREMIERES DONNEES ANTHROPOLOGIQUES : DES RESTES CAMPANIFORMES EN POSITION SECONDAIRE (P. Chambon) 165 166 169 170 171 172 HUMAINS 174 A - INVENTAIRE DES RESTES 174 B - INTERPRETATION
  • concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5
  • . Seules les zones dépressionnaires présentent une accumulation sédimentaire suffisante pour fossiliser d'une manière homogène le substrat et les niveaux des plages anciennes. La stratigraphie générale du site : Nous présentons ici une stratigraphie qui a été établie sur la base des
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Léon qui nous font bénéficier comme chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • : l'analyse anthracologique qui sera doublée l'année prochaine d'une analyse palynologique sur les carottes prélevées au mois de Novembre. Là encore, du fait du tamisage et du tri systématiques des sédiments fouillés, le nombre de restes est très important et justifie le montant alloué
  • -retour à Caen pour aller chercher du matériel. Comme on l'a vu précédemment ces surcoûts ont pu être effacés par la baisse conséquente du budget nourriture. Notre accord avec la compagnie maritime Penn ar Bed (tarif insulaire pour l'ensemble des membres de la fouille et gratuité des
  • - Travaux Aucune somme n'a été dépensée cette année sur ce poste, comme l'année dernière et contrairement à 2007 (montant de 847,74€), et ceci grâce à l'accord passé avec la CCPI (Communauté de Communes du Pays d'Iroise) qui a pris à sa charge les coûts liés au débouchage et au
  • riche en vestiges organiques ainsi qu'en mobilier lithique et céramique. C'est la présence de faune et l'attribution probable de la couche archéologique à la fin du Néolithique qui ont motivé notre première demande de sondage. Dès la seconde campagne de sondage, l'opération a pris
  • une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire et au début du II millénaire
  • . Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou conduit par Gérard Caraven, employé de la CCPI. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif
  • avec des big bags côté chemin et par des galets sur les autres bords. Bien entendu les structures en élévation ont été protégées comme chaque année par des palettes placées sous la bâche. Tout autour du site a été érigé un petit talus dans lequel des poteaux de bois ont été plantés
  • celui des années précédentes, nous en rappelons ici les grandes lignes : - un tamisage systématique sur le site : L'option prise depuis le début des fouilles a amené des résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une
  • façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de
  • - Introduction L'avancement de la fouille sur le site de Beg ar Loued a permis une exposition latérale des unités stratigraphiques favorisant l'analyse de leur répartition spatiale et la détermination du degré d'anthropisation des sols qui est très variable selon les endroits. Cette
  • déterminée par la nature du paysage physique ? Nous présentons dans ce texte une analyse du milieu physique du site et de son environnement proche en vue d'une explication de la répartition des formations sédimentaires d'origine naturelle et/ou anthropique. Cette analyse permettra de
  • par le sol actuel et cela est en partie lié aux activités culturales. Ce sol, de type Chernozem, est fortement enrichi en matière organique (Baize et al., 1995). Deux processus en sont à l'origine : l'un est lié au cycle de la dégradation du couvert herbacé très dense sur l'île
  • , l'autre est associé à l'anthropisation globale du milieu. En dépit de cette couverture sédimentaire, relativement bien homogène sur le site et ses environs, l'affleurement des blocs de la terrasse témoigne de la compression de la stratigraphie et de la conservation relictuelle des sols
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • flancs. La plus grande enclume est réalisée sur un plus grand galet plat en granité à grain fin et a aussi servi de molette, peut-être à l'Age du Bronze ou à l'Age du Fer. Deux autres molettes ont du reste été retrouvées sur le site, l'une d'elles est figurée (fig. 13, n° 7). L'usage
  • - 914. Cette sépulture peut donc être attribuée au Bronze final et correspond au type de tombelle'en usage à cette époque peu différent, somme toute, des tombelles fouillées par C.-T. Le Roux à La Bézizais en Trébry (Côtes d'Armor), (Briard, 1984). Il s'agit donc d'une structure
  • lors de la mise en place de la sépulture du Bronze final, les pierres ayant été dispersées et évacuées lors des travaux agricoles quiont suivi l'utilisation du site en cimetière. Une autre hypothèse qui n'a pu être vérifiée lors de cette fouille, est que l'éventuelle limite de
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • de la pointe de Primel en Plougasnou, dont l'occupation, en tant que retranchement, est attestée dès le Néolithique. Peut-être en a-t-il été de même pour l'île Callot, sur laquelle fut découvert un trésor monétaire de La Tène finale (Du Laurens de la Barre, 1911). La présence
  • un état de fracturation très avancé interdisant leur dégagement et leur fouille sur place. Elles ont donc été prélevées en bloc après plâtrage puis fouillées en laboratoire, ce qui a permis le tri du matériel osseux par passes successives pour l'étude anthropologique et la
  • postérieurs, réalisés à l'Age du Bronze, à l'Age du Fer et à la période gallo-romaine. 5.1.1. Percuteur, retouchoirs et enclumes La fouille a livré plusieurs galets marins, entiers ou brisés ou encore présentant un ou deux enlèvements d'éclats ainsi que des éclats de galets provenant de
  • l'Age du Fer car nous possédons un terminus ante quem avec le dépôt de l'urne cinéraire n° 32 dans la masse des pierres de couverture de la fosse. Les charbons de bois ont été adressés au Laboratoire des faibles radioactivités de Gif-sur-Yvette et le résultat de la mesure de l'âge
  • particulièrement importante, car rare, pour la connaissance des modes funéraires de la fin de l'Age du Bronze. 5.3.3. Le fossé gallo-romain (fig. 28 à 31) La présence gallo-romaine, déjà soupçonnée par la découverte de fragments de tegulae et de céramique sigillée lors du décapage de surface
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • contrainte archéologique. Le Service Départemental d'Archéologie du Finistère accepta de prendre la charge de ces opérations échelonnées sur deux années (1995 et 1996). Fi g. 2 : Vue de la façade nord de l'extension avant la fouille. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • C, I et J ainsi que des datations 14 C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par la
  • présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en Garlan
  • peut en voir quatre autour de l'église ; une autre fut découverte en 1985, lors des fouilles d'un établissement gallo-romain à La Boissière (Lecerf, 1985). Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. Deux d'entre elles se trouvent sur la commune de Plouézoc'h
  • et boisée sur ses flancs 0 , N et E ; elle appartient en grande partie à Mme de Lugré, du château de l'Armorique. Un peu en contrebas et vers le nord du sommet le plus élevé, et à l'ouest d'une autre tête appelée " ar Gador " est un petit plateau duquel on extrayait (été 1903) du
  • financement de la fouille et des opérations d'après fouille a été assurée, exceptionnellement, par le Département du Finistère. Comme nous l'avons dit plus haut, la fouille n'a intéressé que le terrain en cours de travaux, c'est-à-dire une bande d'un mètre de largeur sur une longueur de
  • . Ensuite la surface non perturbée du parterre a été examinée et a permis de retrouver le fond d'une urne décorée (urne n° 8), complètement éclaté et prisonnier des racines d'un chêne ainsi que quelques débris osseux qu'elle contenait, une structure en fosse contenant du mobilier gallo
RAP01685.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille)
  • PONT-L'ABBÉ (29). aménagement d'un lotissement au lieu-dit Kerarthur. rapport de fouille
  • en plan une avancé triangulaire. Il s'agirait soit d'un poteau renfort soit de l'emplacement d'une échelle d'accès. On notera leur faible représentativité dans les contextes chronologiques anciens (de la fin du Néolithique au début du Bronze final), à l'exception du site de
  • Nijnsel en Belgique où ils ont été observés en relation avec un bâtiment circulaire daté du Bronze moyen 34 . Cette catégorie de bâtiments (à 4, 5 ou 6 poteaux) trouve de nombreux parallèles sur différents sites de L'âge du Bronze final, en Bretagne 35 et dans la Manche 36 mais
  • contexte Bronze moyen 41, mais il est plus fréquent à la fin du Bronze moyen et durant le Bronze final, comme par exemple à Dampière-sur-le-Doubs où la phase ancienne a aussi permis l'observation d'un plan de bâtiment circulaire 42, ou encore à Chatenay-sur-Seine 43. Les bâtiments
  • d'exposition, Ministère de la Culture et de la Communication, 2000, 32 p. 40 Audouze et Buchsenschutz, 1989 : Op. cit. p. 161. 41 Passard, 1980 : Passard (F.) : " Habitat au Néolithique et au début de l'Age du Bronze en FrancheComté." Gallia Préhistoire, n°23, 1980, p.37-114. 42 Lepage
  • , 1981 : Lepage (L.) : " L'Age du Bronze dans le département de la haute-Marne." Préhistoire et Protohistoire en Champagne-Ardennes, n°5,1981, p.57-78. 43 Mordant, 1978 : Mordant (D.) : " Structures d'habitats néolithiques et protohistoriques dans la vallée de la petite Seine (77
  • , CTHS, Paris, 1992, p.177-191. 47 Civilisation de l'ouest de la France au Bronze final. 48 Briard et alii, 1990 : Briard (J.), Gebhard (A.), Marguerie (D.), Nicolardot (J.P.) et Robino (P.) : " Habitats et environnements de l'Age du Bronze en Bretagne." Un monde villageois,. Habitat
  • l'Age du Bronze sur le Transmanche et le TGV Nord. " Bull, de la Société Préhistorique Française, 1992, t.89, n°10-12, p.343-392. 50 Brun, 1981 : Brun (P.) : " L'habitat à l'Age du Bronze dans la moitié nord de la France." Bull, de la Société Archéologique Champenoise, n°2, 1981, p.9
  • Drewettt, 1990 : Drewett (P.) : " La fouille d'un habitat de l'Age du Bronze final à Black-Patch - East Sussex, Angleterre." in Un monde villageois, habitat et milieu naturel en Europe de 2000 à 500 av. J.C., Cercle Girardot, Loons-le-Saunier, 1990, p.31-35. Parker , 1993 : Parker
  • Étude 3.2 La meule 4. SYNTHÈSE CHRONOLOGIQUE ET ÉVOLUTION DU SITE DE KÉRARTHUR 26 31 31 4.1 Phase I (Age du Bronze ancien et final) 31 4.2 Phase II (l'occupation gauloise : fin Vie - début le s. avant J.C.) 32 4.3 Phase III (Haut Moyen-Âge : entre le Vile et Xe s. ?) 32 5
  • Rosveign8. Plusieurs stèles basses ornées ont été trouvées hors contexte archéologique, à la fin du siècle dernier sur le site de Kermaria 9 , une autre à proximité du site archéologique de Kéralio et une dernière dans les remblais de comblement d'une fosse d'extraction d'argile, sur le
  • arrachement comblés rapidement. Cette déduction étayée par la faible profondeur du poteau 85 suppose la présence d'une échelle au niveau du trou 85. La reconstitution architecturale et hypothétique du grenier 13 est basée sur nos connaissances actuelles de ce genre de structure. Elle sert
  • en moyenne) datés de l'âge de Bronze ancien45. Toute la zone, où se situe le bâtiment 4 et les greniers 9, 12, 13 et 14 présente de grandes similitudes avec une unité d'habitat du Bronze final découverte en Lorraine46 (fig.43). 33 Villes, 1981 : Villes (A.) : " Les bâtiments
  • domestiques Hallstattiens de la Chaussée-sur-Marne et le problème de la maison à l'Age du Fer en France septentrionale." in Age du Fer en France septentrionale, Mémoire de la société archéologique Champenoise, n°2,1981, p.2-97. 34 De Laët, 1974 : De Laet (S.J.) : " Préhistorische Kulturen
  • in Zuiden der Lage Landen." Universa Wetteren, 1974, p.282-536. 35 Blanchet, 1996 : Op. cit. et Tynevez, 1992 : Tynévez (J.Y.) : " Structures d'habitat du Néolithique et de l'Age du Bronze décelées recemment en Bretagne." in Revue Archéologique de l'Ouest, n°5,1992, p.71-78. 36
  • )." Séminaire sur les structures d'habitat, plan au sol, parois, couvertures, Collège de France, Ethnologie Préhistorique, 1978, p.30-36. 44 Petrequin, 1989 : Op. cit. p.218. 45 Blouet et alii, 1996 : Blouet (V.), Koenig (M.P.) et Vanmoerkekke (J.) : " L'Age du Bronze ancien en Lorraine
  • attribué à la fin du Bronze final ou au début du premier Age du Fer. Le bâtiment 7 présente de fortes affinités avec des exemples britanniques qui ont livré de nombreux vestiges liés à des activités domestiques et culinaires54. L'absence de sol d'occupation ne permet cependant pas de
  • bâtiments quadrangulaires. 46 Blouet, 1990 : Blouet (V.) : " Données récentes sur l'habitat de l'Age du Bronze en Lorraine" in L'habitat et l'occupation du sol à l'Age du Bronze en Europe. Actes du colloque international de Loons-leSaunier 16-19 mai 1990. Document Préhistoriques n°4
  • cubage des terre à enlever 11 . Le décapage total de la surface menacée par les travaux d'aménagement du lotissement a été effectué sur 6000 m 2 durant 9 jours à l'aide d'une pelleteuse à chenilles munie d'un large godet lisse, assistée par deux camions. Le dépôt de terre était géré
  • structures forment des ensembles bâtis et se répartissent quasiment tous en périphérie et plus particulièrement sur le côté nord de l'espace étudié. La partie centrale du site présente deux fossés et quelques trous de poteaux isolés. Ces derniers provenant probablement de palissades ou de
  • archéologique. Conseil général du Finistère Service Départemental de l'Archéologie, 1994,20p. 12 A cette effet, la Municipalité a mis un engin mécanique et son chauffeur à notre service. relevés altimétriques sont réalisés à l'aide d'une lunette de chantier à partir d'un Niveau Général de
RAP03116.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne : le cadre chronologique et les formes de l'habitat. PCR
  •   participation  au  colloque  international  « Le  Bronze  moyen  et  l’origine du Bronze final » qui s’est tenu à Strasbourg en juin 2014.  Une  communication  collective  sur  l’ouest  de  la  France  ainsi  qu’un  poster spécifique à la Bretagne y ont été présentés.  La publication  d’une
  •  céramiques du Campaniforme et du Bronze ancien   par Q. Favrel        p.13 2.2 Entre Néolithique et âge du Bronze : Ruptures et continuités à la fin  du IIIe Millénaire en Europe atlantique par J. Ripoche         p.23 2.3 La typo‐chronologie de la céramique de l’âge du Bronze final et
  •  une approche typo‐chronologique fiable de la céramique, le travail de a  été réparti en plusieurs équipes. L’année 2014 a surtout porté sur l’étude des ensembles du Bronze final et  du début du 1er âge du Fer. Sur la base du travail déjà réalisé au sein de l’ACR intitulée « Typo
  •  la culture matérielle et de la chronologie des sociétés de l’âge du Bronze régional. Avec le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement  d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour proposer un premier séquençage des productions sur la
  •  organisées sur des  questions  et  des  thématiques  précises  (typo‐chronologie  céramique,  datations  14C,  BD  architectures,  BD  tombes de l’âge du Bronze, BD macro‐outillage…).     Comme  pour  bon  nombre  de  PCR,  l’inventaire  de  la  documentation  disponible  et  le
  • ). Mis à part la culture des Tumulus armoricains qui semble apparaitre autour de 2000 avant  notre ère, et dans laquelle J. Briard reconnait des filiations évidentes avec la culture campaniforme (Briard,  1984), le phasage de la transition du Néolithique à l’âge du Bronze reste à
  •  faire. Un second travail réalisé par  9 Projet Collectif de Recherche    Rapport d’activité 2014  J. Ripoche porte sur la genèse du Bronze ancien armoricain et plus généralement l'évolution des relations  entretenues au Nord‐Ouest de la façade atlantique (cf. 2.2 Entre
  •  Néolithique et âge du Bronze : Ruptures et  continuités  à  la  fin  du  IIIe  Millénaire  en  Europe  atlantique).  Un  important  travail  de  comparaison  a  notamment  été  effectué  entre  la  Bretagne,  le  sud  de  l’Angleterre  et  les  Pays‐Bas.  Ces  recherches,  dont  le
  • ‐chronologie  des mobiliers des VIè‐Ier siècles av. J.‐C. dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et suivant une méthodologie  similaire, une typo‐chronologie des productions céramiques bretonnes (Bronze final/1er âge du Fer) a été  engagée (cf. 2.3 La typo‐chronologie de la céramique de
  •  l’âge du Bronze final et du 1er âge du Fer : premiers  éléments). A terme, un des objectifs est de parvenir à l’élaboration d’une typo‐chronologie continue, depuis  l’âge du Bronze final jusqu’à La Tène finale, en conciliant les résultats des équipes travaillant dans l’ACR et le  PCR
  • .  En  2015,  ce  même  type  d’approche  sera  engagé  pour  la  céramique  du  Bronze  ancien  et  du  Bronze  moyen.    La construction du référentiel chrono‐culturel s’appuie également sur la réalisation de datations  14C. Même  si  quelques  lacunes  demeurent  encore,  tant  du
  •  : Inventaire des tombes de l’âge du Bronze dans le Finistère, nous ne  reviendrons pas ici sur la division chronologique proposée par P.‐R. Giot et J. Cogné dans les années 1950 et  largement  remise  en  question  depuis  quelques  années.  La  typologie  des  mobiliers  issus  de  ces
  •   d’étudier  leur  environnement et ce à différentes échelles. Ce travail sera poursuivi sur les pays de La Loire en 2015 en vue  notamment d’aborder la question des dynamiques culturelles.     L’inventaire des tombes de l’âge du Bronze dans le Finistère a bien sûr été poursuivi. Un état
  •   est  également  jointe  à  ce  rapport  (cf.  Fiches  d’enregistrement de découvertes).    Les inventaires récents et en particulier celui réalisé sur les sépultures de l’âge du Bronze dans le Finistère  11 Projet Collectif de Recherche    Rapport d’activité 2014  montrent
  • ,  Théophane  NICOLAS,  Bertrand  POISSONNIER et Yann VIAU : Le Bronze moyen et le début du Bronze final  de  l’Ouest  de  la  France  (Bretagne,  Pays‐de‐Loire,  Poitou‐Charentes,  Aquitaine, Centre).      Classés par grandes  catégories, les principaux  travaux ou suivis réalisés cette
  •  :  S.  Blanchet  Bretagne.   (INRAP)  Master 2 en cours : Laurianne Tonnerre. Etude Anthropologique et  Direction :  C.  Marcigny (Université  de  Rennes  2).  Tutorat :  S.  archéologique des squelettes de l’âge du Bronze en Bretagne  Blanchet et R. Colleter (INRAP)    Fig. 1
  •   mise  au  jour  de  lots  de  céramiques  toujours  plus  nombreux  à  la  transition  entre  la  fin  du  Néolithique et le début de l’âge du Bronze. L’attribution chronologique et culturelle de ces lots est souvent  sujette à caution, puisqu’au milieu du IIIe millénaire très peu
  •   céramique découvert sur l’intervalle chronologique couvert par l’apparition du phénomène campaniforme,  sa régionalisation, et sa disparition au cours du Bronze ancien. Mis à part la culture des Tumulus armoricains  qui  semble  apparaitre  autour  de  2000  avant  notre  ère,  et  dans
  •  campaniforme et cultures locales du  Néolithique  final  se  mettent  en  place  (2400‐2150).  La  céramique  de  type  pointillé‐géométrique,  et  la  céramique  commune  semblent  apparaitre  à  ce  moment.  Enfin  une  étape  tardive  correspondant  à  un  épicampaniforme  montre  des
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
RAP02029.pdf (l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • l'âge du bronze en centre Bretagne. rapport de prospection thématique
  • sur ce groupement de communes car peu de sites de l'Age du Bronze y étaient répertorié, à l'exception de la commune de Bourbriac, très riche en sites de cette période. En effet, la zone retenue se situe entre le groupe tumulaire de Bourbriac au Nord et celui de Malguenac au Sud. La
  • parcelle située sur la commune de Canihuel, près du lieu-dit de Restobert et aujourd'hui dénommée parc an tenou. Il nous semble que cette parcelle doit être celle dans laquelle deux dépôts de l'Age du Bronze ont été découverts en 1872 et 1875. En effet, le lieu de la découverte était
  • Quantité 1 INTERPRETATION Nature Lame de poignard Affixe 1 Bronze Commentaire sur l'interprétation Affixe 2 aucun Quantité 1 Lame de poignard de l'Age du Bronze de type triangulaire de 32 cm de long et 8 cm de large à la base percé de trois trous de rivets et de la céramique
  • sur la période de l'Age du Bronze a été entreprise au cours de l'année 2004 dans quinze communes du Centre Ouest Bretagne, soit un total de 45 480 hectares. Zone de prospection sur la carte de Bretagne Communes prospectées 3 - (Bourbriac : 22013) - Canihuel : 22029 - Corlay
  • zone concernée était donc considérée comme de faible densité d'occupation pour la période de l'Age du Bronze. Les prospections entreprises par Alain Provost dans les vingt-et-une communes adjacentes ont été fructueuses et de nombreuses buttes anthropiques y ont été répertoriées
  • dépouillement des fichiers de la Carte archéologique des Côtes d'Armor, conservée au SRA Bretagne à Rennes. L'objectif était de prendre note des structures de l'Age du Bronze déjà répertoriées dans le secteur étudié. Nous avons donc pris note des diverses informations sur les différentes
  • réalisée par Fanny Tournier sur la commune de Bourbriac dans lequel elle inventorie notamment des structures de l'Age du Bronze en fournissant leurs coordonnées précises. Nous avons aussi étudié le mémoire de maîtrise d'Anne Balquet réalisée en 1992 sous la direction de Jacques Briard
  • et de Louis Pape et dans lequel elle répertorie des tumulus de l'Age du Bronze dans les Côtes d'Armor. Différents ouvrages ont été pris en compte lors de cette phase préalable. Les publications de Jacques Briard sur les tumulus d'Armorique et sur les dépôts de l'Age du Bronze en
  • connues comme les haches de type Tréhou de Trémargat. Dans trois cas, nous avons pu, grâce à l'aide de François Le Provost et de Claudine Bernard, localiser de manière assez précise trois dépôts de l'Age du Bronze. C'est le cas pour le dépôt de Kerbellec dans la carrière de Beaucours
  • Pellinec sur la commune de Canihuel. Nous avons ainsi pu répertorier une zone dans laquelle ce dépôt fût découvert, et Christian Le Barron de Saint-Ygeaux a réalisé un cliché de deux des objet du dépôt qu'il a mis à notre disposition. Nous avons également eu connaissance d'une
  • pu constituer une base de données que nous avons exploitée dans une étude de D.E.A. sur l'occupation du territoire à l'Age du Bronze dans le Centre Ouest Bretagne. Nous avons obtenu des résultats probants et significatifs et avons ainsi remarquer des préférences dans le choix de
  • la localisation des sites. Conclusion Cette prospection aura permis de vérifier la localisation des sites funéraires de l'Age du Bronze répertoriées, ainsi que de constater leur état actuel et de faire mention d'éventuelles dégradations par rapport aux données plus anciennes
  • . Nous avons tout de même pu localiser de manière assez précise cinq dépôts de l'Age du Bronze. Nous avons également pu mettre en évidence quelques sites qui n'étaient pas encore répertoriées et permettre ainsi leur enregistrement dans la carte archéologique. 9 Bibiliographie
  • sépultures de l'époque du bronze, Sépultures de l'époque du Bronze, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, Tome XXI, Saint-Brieuc. P. 50. au moins De la Chénelière, G., 1880, Inventaire des monuments mégalithiques compris dans le département des Côtes du Nord, Bulletin et
  • Mémoire de la Société d'Emulation des Côtes du Nord, Guyon, Saint-Brieuc, Tome XVII, 1880,p.97. Fily, M., 2003, le Bronze Final 1 en Bretagne : le site à dépôts de Saint-Ygeaux dans les Côtes d'Armor, mémoire de maîtrise, Rennes 2. Fily, M., 2004, Nouvelles données sur la répartition
  • : circonscription de Bretagne, Gallia-Préhistoire, C.N.R.S., Paris, Tome XX, Fasc 2, p.410. Ménez, Y., 2002, Dépôts de l 'Age du Bronze et ferme antique de Kerboar à Saint-Ygeaux, rapport de fouille. Micault, V., 1881, Essai sur la détermination de l'âge de quelques tumuli de Bretagne, Bulletin
  • de la construction d'une écluse sur le tracé du Canal de Nantes à Brest. INTERPRETATION Nature Affixe 1 Dépôt Bronze Commentaire sur l'interprétation A ffixe 2 Quantité 1 MOBILIER Contexte du mobilier : Lieu de dépôt du mobilier : CHRONOLOGIE Période de début : Age du
  • Rapport de prospection thématique sur l'Age du Bronze en Centre Bretagne dans le département des Côtes d'Armor C0 . "fC Opération n° 2004-37 ^ Rapport de prospection sur les communes de : Bourbriac, Canihuel, Corlay, Gouarec, Kergrist-Moellou, Kérien, Lanrivain
  • , Plouguernevel, Plounévez-Quintin, Plussulien, Rostrenen, SaintNicolas-du-Pélem, Saint-Ygeaux, Sainte-Tréphine, Trémargat Présenté par Muriel Fily Rapport de prospection thématique sur l'Age du Bronze en Centre Bretagne dans le département des Côtes d'Armor Rapport de prospection sur les
  • des tumulus en Centre Ouest Bretagne. Cette recherche a pour objectif de rendre compte de la répartition des sites de l'Age du Bronze dans une zone géographique définie. Nous voulions mettre en évidence des préférences dans le choix d'édification des structures en liaison avec la
RAP01441.pdf (GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive)
  • GUICHEN (35). la basse Bouëxière. une occupation de l'âge du bronze en moyenne Vilaine. rapport de fouille préventive
  • effectuée sur le site de La Basse-Bouëxière en Guichen fait suite à la découverte de vestiges attribués à l'Age du Bronze lors du diagnostic archéologique réalisé sur le tracé de la déviation de Bourg-des-Comptes (Hinguant, 1997) (fig. 1 et Pl. 6, photo 1). La période chronologique
  • Vilaine et la présence de bonnes terres arables sur les moyennes et basses terrasses de cette dernière. METHODOLOGIE ET DEROULEMENT DE L'OPERATION A partir de la vignette de diagnostic dans laquelle avaient été mises en évidence les structures de l'Age du Bronze, un décapage
  • 136 est une autre structure liée au feu dont les caractéristiques diffèrent cependant de la précédente. Elle se situe en carré E4, juste au nord du secteur riche en éléments de l'Age du Bronze. Il s'agit d'une excavation oblongue d'environ 1,3 m de long, conservée sur 35 cm de
  • céramiques s'avère être assez proche d'une série de récipients découverts sur le site de Lingreville III attribuée au début du Bronze final (Billard et al., 1995, fig. 14, 15 et 16). Enfin, un tesson de céramique fine lustrée présente un décor d'un autre type, à base d'incisions (Pl. 3, n
  • attribué à l'Age du Bronze sur le site de la Basse-Bouëxière se distingue par sa relative pauvreté numérique. Un lot de trois jetons en schiste se démarque de l'ensemble (Pl. 13, photo 2). Ces petites pièces circulaires ont été découvertes dans les fosses 49, 84 et 85. La première est
  • . Eléments régionaux et extra-régionaux Le constat est clair : les éléments de comparaisons concernant l'habitat rural de l'Age du Bronze en Armorique brillent par leur quasi-absence. Sur le reste du territoire, si le bilan est un peu plus riche, notamment pour la France continentale
  • (collectif, 1997; Mohen, 1996) de nombreuses carences chronologiques subsistent, en particulier pour les transitions Bronze moyen/Bronze final et Bronze final/Hallstatt. Pour l'essentiel, les datations reposent d'ailleurs sur la typologie du mobilier métallique, objets souvent issus de
  • site. LA PRESENCE GALLO-ROMAINE Largement minoritaires par rapport à l'ensemble de l'Age du Bronze, les vestiges attribués à la période gallo-romaine sont représentés sur le site de la Basse-Bouëxière par une urne cinéraire isolée et quelques fragments de tegula associés à la
  • mobilier, essentiellement céramique, découvert sur le site, semble faire référence à une occupation de la fin du Bronze moyen ou du début du Bronze final, soit entre 1200 et 900 av. J.-C. Les comparaisons abordées dans la présente étude restent pour le moment succinctes et méritent des
  • -110. BLANCHET, S., avec la coll. de JEAN, S., 1996 : Un habitat de l'Age du Bronze final. Saint-Sauveur-des-Landes, Le "Champ Blanc", llle-et-Vilaine. DFS de fouille préventive, SRA Bretagne, Rennes, 55 p. BRIARD, J., 1965 : Les dépôts bretons de l'Age du Bronze atlantique, Rennes
  • GUICHEN (ILLE-ET-VILAINE) LA BASSE BOUËXIÈRE 35-126-037 UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE EN MOYENNE VALLÉE DE VILAINE DFS de fouille préventive 02/06/97 - 05/08/97 sous la direction de Stéphan HINGUANT avec la collaboration de Patrick MAGUER et Elven LE GOFF A.F.A.N. Bretagne
  • Avec le concours du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine Service Régional de l'archéologie de Bretagne Rennes, 1997 photo de couverture : Ensemble mobilier céramique et lithique de l'Age du Bronze site de la Basse Bouëxière (Cliché H. PAITIER). du Erratum : Page 11. Ajouter la
  • direction d'un petit ruisseau émissaire de la Vilaine. Le tracé de la route concerne essentiellement cette inflexion topographique et ne touche donc que la bordure du replat sur lequel nous supposons que subsiste la majeure partie de l'occupation du Bronze concernée. Substrat géologique
  • attachés au secteur concernant l'Age du Bronze, au centre de la zone décapée, afin de reconnaître parmi les nuages de trous de poteau ou les épandages de blocailles, d'éventuels plans de bâtiments, d'enclos ou fonds de cabanes. DESCRIPTION DU SITE Parcellaire et faits naturels Le
  • , le descriptif des faits archéologiques ci-après ne reviendra pas sur ces ensembles, pour ne s'attacher qu'aux éléments intéressants du site, attribués à la période gallo-romaine ou à l'Age du Bronze. Faits archéologiques sans attribution chronolgique (fig. 6) Les fosses Les
  • plus à rattacher à des faits naturels qu'anthropiques, notamment au nord du décapage, où quelques faits sondés n'ont livrés aucun indice datant. Les trous de poteau Un seul nuage de trou de poteau, autre que celui attribué à l'Age du Bronze, est mis en évidence sur la zone décapée
  • gallo-romaine, pourrait éventuellement lui être rattaché. Mais l'ensemble se trouve également très proche de l'enclos palissadé supposé de l'Age du Bronze, et la fosse de rejet peut très bien être elle-même contemporaine de cette occupation. En l'absence d'éléments datants, il reste
  • archéologique n'autorise une attribution chronologique à ce foyer. Sa position dans l'ensemble d'enclos rattachés à l'Age du Bronze pourrait éventuellement lui assurer cette contemporanéité (cf.infra). Des prélèvements anthracologiques ont été effectués en vue d'une datation C14. La fosse
  • bâtiment. Des charbons de bois mélés à une terre limoneuse homogène scellent le remplissage de la fosse dans laquelle les éléments datants son malheureusement absents. Une datation objective sur charbons de bois est donc envisagée. ORGANISATION SPATIALE L'AGE DU BRONZE Les fosses
  • avec mobilier archéologique Les fosses ayant fourni du mobilier archéologique attribué à l'Age du Bronze sont au nombre de cinq. Deux se trouvent isolées par rapport à l'ensemble des vestiges de la période localisés dans les carrés D.E/5.6.7, les fosses 57 et 49. La première
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus
  • suffisante pour fossiliser d'une manière homogène le substrat et les niveaux des plages anciennes. La stratigraphie générale du site : Nous présentons ici une stratigraphie qui a été établie sur la base des sondages et des coupes réalisées au sein du site dans le cadre de la fouille
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de
  • pour les datations radiocarbones se montent donc au final à 2 334.126 pour un budget de 2 0006 et ce malgré l'arrivée tardive de la facture de Lyon. Ce dépassement au final très modéré s'explique entre autres par l'importante baisse du cours de la Livre Sterling enfind'année
  • l'événement Brest 2008 : il s'agit d'une manifestation de très grande ampleur visant à la base à rassembler un maximum de vieux greements et qui donc draine une foule considérable. A cette occasion de très nombreux visiteurs sont présents sur Brest et dans le Finistère (estimation de
  • la fois par rapport à l'année dernière (-14.5%) et par rapport au budget (-27.6%). Il y a eu cette année moins de visites de spécialistes sur le chantier et moins de frais transports liés au chantier durant l'année (l'année dernière le colloque Internéo du Havre avait donné lieu à
  • communication dans le cadre de la manifestation Brest 2008. Notre accord avec la compagnie maritime Penn ar Bed (tarif insulaire pour l'ensemble de la fouille et gratuité des containers) nous fait une fois de plus économiser des sommes importantes sur le budget. Cependant le budget initial
  • de 1 800€ était très certainement surestimé, il s'agit donc d'une erreur de notre part. 9 - Travaux Aucune somme n'a été dépensée cette année sur ce poste, contrairement au montant important de l'année dernière (847,746), et ceci grâce à l'accord passé avec la CCPI (Communauté de
  • pas le Sémaphore ou la Chimère (notre ancienne base). Les capacités d'accueil de Molène étant limitées et onéreuses, ceci nous contraindra à revoir les effectifs de fouilleurs à la baisse, ce qui aura bien sûr une conséquence sur l'avancée du chantier. II - SIXIEME CAMPAGNE DE F
  • structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la
  • chronologie du site, que l'organisation et les phases de construction du bâti. e B - M E T H O D E S & STRATÉGIE D E F O U I L L E 1 - Méthodes m i s e s e n œuvre La fouille de l'année 2007 s'était concentrée sur la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation
  • débouchage à l'entreprise dirigée par C. Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif de
  • texte une analyse du milieu physique du site et de son environnement proche en vue d'une explication de la répartition des formations sédimentaires d'origine naturelle et/ou anthropique. Cette analyse permettra de distinguer les transferts sédimentaires générés par les processus
  • sol, de type Chernozem, est fortement enrichi en matière organique (Baize et al., 1995). Deux processus en sont à l'origine : l'un est lié au cycle de la dégradation du couvert herbacé très dense sur l'île, l'autre est associé à l'anthropisation globale du milieu. En dépit de cette
  • (fïg. 4). Les couches sont essentiellement conservées dans les zones Nord et Nord-Ouest du site. L'organisation stratigraphique est le résultat d'une étude corrélative de terrain qui a permis la hiérarchisation des couches sédimentaires, dont certaines sont très localisées. La
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LA FORET-FOUESNANT
  • LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage
  • de dépôt se retrouve parfois dans la même sépulture, tel à Feurs (Loire) où l'ossuaire se distingue du "service" funéraire systématiquement brûlé sur le bûcher (Guichard et al. 1993). La réutilisation des récipients d'offrande du bûcher comme ume cinéraire concerne 53,5% des
  • diamètre d'environ 10 cm et qui se poursuivait sur une profondeur d'une quinzaine de centimètres. L'aspect remarquablement cylindrique de la poche d'ossements laisse fortement à penser que les restes calcinés constituaient le remplissage "moulé" d'une sépulture dont le contenant (en
  • période du Hallstatt Final et du début de La Tène Ancienne pour I'Annorique. Possédant une carène vive assez haute placée sur la panse de la poterie, elle semble appartenir à une série de céramiques fréquemment rencontrées dans les nécropoles régionales contemporaine. A Bodiguet à
  • nombreuses tombes de la nécropole du Peyrou à Agde (Hérault) (Nickels et al. 1989, forme F. 2a), datée du Vllème et Vlème siècle av. J.C. Urne n° 4 Il ne reste de cette sépulture, dont les ossements ont totalement disparus, que les vestiges d'une urne matérialisée par un fond légèrement
  • ressaut du substrat limoneux et des affleurements rocheux sur tout le côté sud-est du tertre. Son aspect pulvérulent résultant d'une recuisson intense tendrait à la considérer comme vase de "dépôt primaire". Urne n° 6 Ce n'est là encore qu'un fond légèrement bombé et dépourvu
  • d'une dizaine de kilomètres, pourrait s'avérer intéressante dans le cadre d'une étude plus rapprochée sur un micro-terroir. Circonstances de découvertes et déroulement de l'opération La réalisation d'une tranchée de sondage géologique par M. Georges Villard sur son propre terrain
  • l'objet d'une étude exhaustive en Bretagne, tels que la nécropole de Melgven (Finistère) (Villard, fouille 1993), le petit enclos funéraire à inhumations du Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor) (Menez 1992a), ou encore un peu plus loin dans la Sarthe, le cimetière à
  • entrée du champ dans lequel se situe la nécropole, il est difficile de le préciser. Quoiqu'il en soit, le lien entre enclos funéraire et parcellaire est indéniable. L'exemple des structures n°10 ou encore n°7 qui démarrent et viennent s'appuyer, comme pour le fossé n°16, sur l'enclos
  • percevoir ses limites et sa morphologie. De par sa situation en bordure d'une rupture de pente (à environ 20 mètres N. G. F.) -l'exposition du site naturel a sans doute contribué au choix de l'installation de la nécropole- et la faiblesse de l'épaisseur conservée, il n'apporte rien de
  • probant. Les courbes de niveau indiquent la présence d'une légère dépression dont seule l'anomalie repérée sur le côté sud du relevé semble correspondre à une limite effective du tertre. Une coupe longitudinale le long de la tranchée n°2 a mis en évidence l'absence de stratigraphie
  • substrat limoneux de couleur jaune, et sur lequel s'est construit le tertre funéraire, nous a en effet servi de repère. Fig. 18 : Urne n° 8 et urne n° 4 (fond) 19 Englobée dans la masse du tertre, la structure n°8 occupe très étrangement une position relativement centrale parmi les
  • pastilles d'argile cuite, similaire à celle du tertre. Celle-ci semble témoigner d'un niveau archéologique de très faible épaisseur, antérieur au four et à la construction du tertre, reposant directement sur le lit de quartz épars. Des lambeaux de ce sol ont été piégés dans
  • particulièrement sur les événements antérieurs au dépôt sépulcral. Deux urnes cinéraires ont livré du mobilier associé aux ossements, n s'agit de deux éléments de parure, vraisemblablement un bracelet en bronze provenant de l'urne n° 1, et une perle en verre de couleur bleue mise à jour dans
  • s'ils avaient été en situation plus centrale. La distinction entre sépulture à vase de "dépôt primaire" et incinération à vase de "dépôt secondaire" (récipient choisi comme ossuaire, n'ayant pas séjourné sur le bûcher funéraire) est essentielle. Cette divergence des pratiques
  • plusieurs conclusions. La première observation s'applique à l'éclatement et au morcellement systématique des parties hautes des vases, jusqu'à leur épaulement. Dans la majorité des cas, ces épaulements se retrouvent écrasés vers l'intérieur du vase reposant directement sur le niveau
  • métaphysiques des populations locales, avec l'idée "d'espace clos". Qu'en est-il alors de la sépulture n° 14 qui, rappelons-le, a été identifiée au moment de la fouille comme sépulture sans vase, et pour qui les ossements se trouvaient directement dans la terre du tertre (fig. 27) ? La
  • une des parois de la fosse, et nous révèle du même coup des indications sur la largeur des excavations. Dans l'ensemble les inclinaisons des urnes n'excèdent pas les 70°, ce qui tendrait à signifier que leur diamètre est de peu supérieur à celui des récipients. Cette information
  • est confirmée par les exemples de sépultures n° 5, n° 10 et n° 12 dont les 28 Fig. 28 : Urne n° 7, basculement du vase et éclatement de son col Fig. 29 : Urne n° 12, fragments du vase extérieur basculés dans la fosse 29 Fig. 30 : Urne n° 12, vase extérieur B. Les creusement
  • objets déposés. Sépultures à urne simple et sépultures à vases multiples Même si toutes semblent avoir bénéficié des mêmes soins quant à l'aménagement des tombes, certaines incinérations déparent dans le groupe. La plupart des sépultures sont constituées d'une seule urne contenant
  • ° 1 et n° 12 celui de l'urne n° 9) les manifestations d'une distinction particulière, relevant d'un critère social ou autre ? Il paraît très difficile de pouvoir répondre à cette question surtout lorsque l'échantillonnage reste réduit. La multiplicité des récipients par sépulture
RAP01858.pdf (les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • les sites mésolithiques en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherche
  • travail. A l'issue de ce travail global sur les quatre niveaux coquilliers du Mésolithique final breton, une publication sera proposée (fin 2003). Officiants Travaux Marchand Sondages sur le site de la Trinité-Goarem-Lann en Finistère Bougio-Marchand-Pailler-Perry—Yven Classement et
  • obtenues sur les sites mésolithiques de Téviec, Hoëdic et Beg-er-Vil et sur quelques sites néolithiques. Elles révèlent une moindre influence de 1' « effet réservoir » que ce qui avait été imaginé. Deux dates ont été obtenues sur des ossements de la sépulture H de Téviec : 6500-6000 B.P
  • pierre attribués aux premières phases du Néolithique breton. Jean-René Darboux, géologue à l'Université de Brest, a effectué une dizaine de lames minces sur des objets provenant de la région de Laniscat et de Pontivy (prospections Gérard Tournay et séminaire Estelle Yven). Leur examen
  • A MELGVEN (GREGOR MARCHAND) 16 4. LE PROJET CORNOUAILLE : JOURNÉE D'ÉTUDE DU MATÉRIEL LITHIQUE (ESTELLE YVEN) 23 5. LE PROJET CORNOUAILLE : UN SÉMINAIRE DE TERRAIN EN NOVEMBRE 2002 (YANN BOUGIO) 38 43 IV. DE NOUVELLES SYNTHESES SUR LE MESOLITHIQUE ET LA NEOLITHISATION 1 DE TEMPS
  • animaux et marins, avec des prélèvements à la Beg-anDorchenn et à Hoëdic. Au cours de 2002, plusieurs synthèses ont vu le jour, présentées notamment lors d'une réunion de la Société Préhistorique Française tenue à Nantes les 26 et 27 avril, sur le thème : « Unité et diversité des
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ème millénaires avant J.-C.) ». L'objectif affiché est de parvenir en 2003 à une publication collective des faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et des fondements théoriques qui sous
  • Mésolithique en Bretagne », en 2002. Dans le cadre du programme de prospections thématique « Les sites mésolithiques en Finistère : Chronologie et Stratigraphie », Grégor Marchand a dirigé la fouille du site de la Trinité à Melgven (Finistère). La collection, attribuée au Mésolithique moyen
  • Finistère. L'objectif a consisté à proposer assez rapidement un panorama des connaissances sur le Mésolithique entre Blavet et Odet : les collections de John Perry (partiellement étudiées par Peggy Portier), de la Société Lorientaise d'Archéologie, de Raymond le Floc'h, des séminaires de
  • étude des collections Bougio en Finistère-sud PCR Séminaire de prospection dans le Finistère-sud (direction : Y. Bougio) Anne Tresset Etude de faunes Pailler - Pottier - Yven - Marchand Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Marchand - Tresset Organisation d'une table
  • recherche de l'UMR 6566 sur « l'Epipaléolithique et le Mésolithique de l'ouest de la France », pour participer au sous-thème intitulé « les zones de contact mésolithiques-néolithiques sur la façade atlantique de l'Europe » ainsi qu'au PCR sur le Mésolithique en Bretagne évoqué ici. Le
  • malgré la proximité des côtes. Des datations sont attendues pour cet automne sur les sites du Bilou (le Conquet, Finistère), de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère), de Kerliézoc (Plouvien, Finistère), de la Croix Audran (Carnac, Morbihan) et de Beg-er-Vil (Morbihan). Les
  • entraîné la découverte de triangles scalènes de courte taille témoins d'une occupation du site lors d'une phase du Mésolithique moyen, au milieu d'une industrie majoritairement mésolithique final. Certaines limites des occupations défîmes lors de la planigraphie de 1998 (étude de
  • Hoëdic la moule, l'huître et la patelle, à Beg-er-Vil, la patelle, la coque et l'huître. Les hommes ont pratiqué la pêche sur tous les territoires accessibles à proximité du site et sur tous les niveaux de l'estran. Yves Gruet s'attache à l'étude des crabes récoltés sur les sites
  • travaux de tracéologue sur certains sites du sud de la France, attribués au Montclusien (Mésolithique moyen). Elle constate en général une faible exploitation des supports et une utilisation brève et peu intensive des outils. Les spectres fonctionnels sont dominés par la chasse et la
  • -cueilleurs aient adopté un système de mobilité logistique avec des stations spécialisées complémentaires de camps de base. Sylvie Philibert souhaiterait étudier quelques collections du Mésolithique moyen breton afin de compléter ses données et vérifier la signification de certaines
  • l'extérieur. Le manuscrit concernant la planigraphie et les sondages réalisés à Kerliézoc (Plouvien, Finistère) devraient être prêt courant 2002 : outre les aspects archéographiques, il permettra de proposer un bilan sur le Mésolithique terminal du Léon. Beg-er-Vil, La Presqu'île à
  • Brennilis et La Villeneuve à Locunolé seront également traités en 2002. L'étude du site de Kervilien est achevée et fera l'objet d'une publication. Plusieurs rendez-vous doivent être signalés, auxquels vous êtes évidemment conviés : - lundi 1 1 mars 2002, séminaire archéologique de
  • techniques de communautés nomades sur diverses aires géographiques. 2. ENTRE L'ECORCE ET L'ARBRE: REFLEXIONS SUR LES PRATIQUES DE L'ARCHEOLOGIE (PIERRE GOULETQUER) L'arbre, c'est la masse noueuse et compacte de l'archéologie de sauvetage, qui plonge ses racines dans le bouleversement du
  • . Plovan, décembre 2002 Gouletquer, P., 1 987 - Notre préhistoire, Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques, Mélanges offerts à Yves Le Gallo. Cahiers de Bretagne occidentale, n°6 ; Centre de recherche Bretonne et Celtique, Brest, pp. 127-133 1 Gouletquer, P., 1991 - Les problèmes
  • débitage sont observées à partir des nucleus et de certains produits du débitage : - Les nucleus à éclats sont les plus fréquents. Ils sont multipolaires, avec des fréquents changements dans l'axe du débitage. la technique employée est la percussion directe dure. Il y a un nucleus sur