Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3989 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • topographie médiévaux 111.4 - La chronologie du pont et de la porte Saint-Germain Conclusion 59 60 61 62 63 La ville et son La porte Saint-Germain La dynamique urbaine fleuve 63 63 64 ETUDE DOCUMENTAIRE 1 ligne b de Métro automatique Bibliographie Iconographie Références
  • de terrain. 3 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Introduction Rennes Métropole et la Semtcar ont attribué en 2008 le marché d'étude documentaire de la place SaintGermain à l'Inrap, dans le cadre de la création de la station de la ligne b de métro automatique
  • rencontre des paroisses de Toussaint et Saint-Hélier. 5 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique La toponymie des rues fait transparaître l'étirement de la paroisse : depuis le couvent des Carmes jusqu'à l'église Saint-Germain on trouve les ponts et la rue Saint-Germain. Vient
  • . (fond SIG Rennes, SRA Bretagne) ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique II - Les résultats de l'étude II. 1 - Le parcellaire 11.1.1 - Introduction L'étude duparcellaire a été menée enprenantpour support le Système d'Information Géographique (SIG) élaboré par le Service
  • -Germain 8 1 Fig.05 : Parcellaire et voirie antique Nord 0°. (L. Schmitt, T. Bethus, Inrap 2008, fond de plan SRA Bretagne) 9 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Eléments du paysage isoclines L'axe Nord 80° a donc un fort impact sur l'orientation des éléments du
  • ecclésiastique et l'archéologie. Arch. Muni. Rennes, 1 G 41et Etat de sections cadastrales, 1842 (Arch. Muni. Rennes, 1 G 31). 19 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique j ! \ U ü : f i l "" ; \ Limites agglomération Haut-Empire ^ Limites caslrum Bas-Empire J^- Trésor
  • Beaumont, Le livre des usages de Rennes, 1415, A. D. Ille-et-Vilaine, 1 F 1606. 21 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique 'Saint-MSÄr IF'l.'l • , •> Paroisse Saint-Mélaine Paroisse Saint-Pierre-du-Marché » Castrum Bas-Empire Fig.13 : Localisation de la paroisse, du
  • Rennes, Prolégomènes, p. 158-159, édité par La Bigne-Villeneuve (1875). 23 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique Fig. 14 : Localisation des structures religieuses, laïques et militaires de Rennes au Xle siècle. (L. Schmitt, T. Bethus, J. Martineau, Inrap 2 0 0 8 , fond
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à desfins lucratives est interdite en
  • référence Nord référence Nord référence Nord 8 8 8 12 12 12 12 0° 80° 60° 70° 11.2 - Paléo-relief et paysages anciens de la vallée fluviale de Rennes 16 n.2.1 - Les traces fossiles d'un paléo-chenal de la Vilaine II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la dynamique urbaine
  • secteur largement méconnu concerné par la construction de la future ligne b du métro automatique. Outre l'inventaire et l'étude des sources d'archives, la complexité de l'espace étudié a justifié la mise en place de trois autres méthodes complémentaires fondées sur le même principe
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • découvertes archéologiques funéraires place de la Mairie, l'existence d'un pôle d'occupation est confortée par l'analyse du parcellaire et des limites paroissiales d'Ancien Régime. Quant au secteur de l'église Saint-Germain proprement dit, il s'est urbanisé de façon lâche dès lafinde la
  • période carolingienne. Il s'inscrit dans un développement continu d'un suburbium et se structure tardivement en paroisse, probablement au XIIe siècle, avec l'édification d'une église près de l'axe médiéval du Vau Saint-Germain. La troisième et dernière information issue de la
  • d'autre de l'enceinte urbaine. La seconde phase datable du XIIIe et le XIVe siècle voit la construction d'un château à l'emplacement de la « tour du Comte » dans l'angle nord-ouest du castrum. L'enceinte est alors probablement renforcée par la construction d'une deuxième ligne de
  • l'église d'un petit cimetière (XVe siècle) et d'une fontaine publique alimentée par un aqueduc ( XVIIe siècle), construction de la porte et du pont en 1425-1427, 1444-1446 et 1448. Détruite en 1649, la porte à deux tours se situe aujourd'hui à la charnière d'une section d'enceinte nord
  • 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain La question de l'identité du quartier Saint-Germain a été posée dans la cadre d'un mémoire de maitrise d'histoire moderne (Jacquet-Pelletier 1991) consacré précisément à ce sujet. L'auteur a tenté, à travers la surface des
  • . L'observation des plans de Rennes antérieurs à l'incendie de 1720 montre l'existence d'un parcellaire semblant s'organiser autour de Saint-Germain, cependant on ne dispose d'aucun témoignage permettant de vérifier qu'il s'agit là de la trace d'un bourg (Fig.03). 1.3 - La méthodologie et le
  • - Prospection des caves des immeubles du quartier Saint-Germain. 3 - Etude des fonds d'archives manuscrites et imprimées, notamment des comptes des miseurs et du rentier de 1455. 4 - Etude du parcellaire ancien à partir du SIG de la ville. 5 - Etude des fortifications de la ville Neuve de
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne
  • raison supplémentaire d'intervenir sur ce site porteur de données scientifiques de premier ordre sur la connaissance des peuplements côtiers à l'Âge du Fer, car il connaît une dégradation progressive, accélérée au cours des dernières années et plus encore au cours des derniers mois
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • 1.3.2 - Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19
  • 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo
  • Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un
  • courants marins ; les galets de granité, de grès, de quartzite qui constellent les plages de l'île sont donc d'origine exogène (Brigand, 2002 ; Fichaut et Suanez, 2007). L'île de Triélen est longue d'un kilomètre et large de 250 m au maximum ; elle culmine à 12 m NGF et ne dépasse donc
  • fut menée du 14 au 16 février 2004 (Sparfel et al., 2004 ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie
  • Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe que de nouveaux épisodes d'érosion du site pouvaient survenir. Les événements du mois de mars 2008 nous ont, malheureusement, donné pleinement raison ! 10 Typa «agi*tf«»sstei PArlCHλ
  • ). Face à cette disparition annoncée d'une partie du patrimoine côtier, nous avons a minima un devoir d'enregistrement des données scientifiques (par des relevés, des sondages, voire des fouilles), à défaut de pouvoir assurer une protection matérielle systématique des vestiges fragiles
  • morphosédimentaire réalisé sur l'île entre 2002 et 2005, centré sur le système nord de l'île débouche sur une cartographie dynamique des bilans sédimentaires et une quantification des volumes de matériel déplacés : dans le sous ensemble n°3 « zone en érosion » (fig. 7) et pour la période
  • . Pour l'ensemble des raisons évoquées, mettant en évidence le risque de disparition à court terme du site archéologique et, simultanément, son intérêt sur le plan scientifique, nous préconisons un suivi archéologique, régulier mais avec des investigations forcément limitées dans leur
  • 2006 et sites fouillés) (DAO L. Quesnel, d'après Daire, inédit). 15 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique Un second aspect de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très
  • la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter la recherche en cours sur l'approvisionnement et la gestion des ressources carnées à l'Âge du Fer (thèse en cours par Anna Baudry, Université
  • structure SI, la structure S3 n'a fait l'objet que d'un relevé et de prélèvements de sédiments en plusieurs points. Comme dans le cas de SI, la structure S3 est constituée par l'aménagement et le comblement d'un creusement qui a atteint le substrat (niveau de plage ancienne) (fig. 15 et
  • en place, puisqu'elles les traversent ; le creusement de la cuve S3 a même entamé le niveau N4 de plage ancienne. Cette donnée montre que la construction des cuves est intervenue alors que le niveau N2 (patelles et briquetages) était déjà en place ; c'est-à-dire que l'activité de
  • ont été mis en sac et ramenés au Laboratoire 'Archéosciences' de Rennes l'Université de Rennes 1 afin de bénéficier d'un rinçage à l'eau douce et d'un tri (en cours) qui permettra de séparer et donc de faciliter l'étude des différentes faunes représentées. 2.5.2 - L'étude des
  • définie par des critères génétiques constants. L'attribution spécifique n'est cependant pas toujours possible étant donné les caractéristiques anatomiques très proches de certaines espèces telles que le mouton et la chèvre. Le terme de caprinés a donc été utilisé pour désigner les
  • - Détail du dépôt de patelles et de briquetages de Triélen au niveau du sondage du carré 5 (cl. C. Dupont). Les os ont été systématiquement pesés, avec une précision de un gramme, afin d'obtenir le poids de restes (PR). Celui-ci permet de relativiser les données apportées par le NR et
  • opportunité de travailler à la meilleure compréhension des pratiques alimentaires au sens large ; modes d'acquisition, espèces privilégiées, saisonnalité des pratiques..., des populations insulaires et plus largement des populations littorales protohistoriques. Cette étude devra être
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. ‐ La composante recherche assure la démarche scientifique des processus d'enregistrements et de traitements des données, démarche devant aboutir à
  • produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date
  • ; Cassen et al. 2017a), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de restituer l'information offrent des visuels
  • paramètre spécifique à cette thématique de recherche. Une fois la diffusion vers la communauté scientifique assurée, les données pourront être diffusées vers un public plus large, sous la forme de courtes monographies : un site (ou une dalle) pourrait faire l'objet d'un livret pour
  • stèle ou à l’affleurement rocheux. La sauvegarde et la communication de ces données feront l’objet d’une première synthèse à l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Le noyau de départ s’est consacré à part entière au programme, composé d’un directeur scientifique
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement : ce travail d’ajustement et de correction
  • , pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach – Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux
  • immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à la palette graphique) et pour mettre en œuvre la
  • 1.5. Sauvegarde des données Parmi les sujets de réflexion qui ont animé les années 2016 et 2017, l'archivage de nos données produites fut une priorité. Il faut cependant distinguer stockage et archivage car les objectifs sont très différents. − Le stockage (ou la sauvegarde) est le
  • processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux générations futures. Ces deux phases de travail
  • outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR
  • publications scientifiques posent aujourd'hui un « problème » dans le sens où la quantité d'information à restituer est trop importante pour suivre la procédure de validation habituelle. Il faudrait peut-être inventer un nouveau système de publication francophone qui prenne en compte ce
  • chapitre 3.5.2.2. Site internet, vers un outil dédié). Au sujet du contenu, il nous semble important que tout le monde puisse avoir accès à toute l'information. Il est en effet impossible de discriminer les accès entre la communauté scientifique, un amateur éclairé et le grand public
  • signes intégrés aux supports, accompagnés de la chronographie des réalisations, là où elle sera possible, et du descriptif détaillé des motifs individualisés ; − des modèles numériques des architectures (sépulture mégalithique, plan et élévations) quand elles ne se limitent pas à la
  • temps pour l’acquisition, le traitement des données photographiques et le suivi de réunions lui soit accordé en 2018. Dans le cadre des désordres affectant plusieurs supports, des colorations devront être qualifiées, et la collaboration de Guirec Querré et Mikaël Guiavarc’h (géologie
  • centrale et orientale, Institute of Archaeology, Moscou), ont accepté l'échange de nos expériences respectives au sein d'un groupe informel. 1.8. Moyens Pour mémoire, le processus technique s’établit en 3 temps : tout d’abord l’acquisition lasergrammétrique et/ou photogrammétrique
  • terrestre de l’architecture (densité sub-millimétrique) et des abords (densité centimétrique), ensuite le traitement des données (reconstruction et consolidation des maillages), enfin la production géométrale et la qualification des structures. 24 1. Rappel sur les intentions du
  • primordiales dans l’enregistrement des données et la connaissance du monument, certains paramètres nous échappent encore. Ainsi, dans la perspective d’une meilleure compréhension des procédés mis en œuvre par les graveurs préhistoriques, nous avons entrepris en 2012 une étude technologique
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • - Description de S12. Analyses surfacique et technique. 1- Introduction 2- L’acquisition des données 2.1- L’enregistrement photographique par éclairages tournants 2.1.1- La face ventrale (face cachée au sol) 2.1.2- La face dorsale (face visible au ciel) 2.2- L’enregistrement
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • étude iconographique, entre représentation et interprétation. Douze campagnes de terrain ont été menées entre janvier et septembre 2012 ; en fait, aucune rupture n’a été introduite dans la chaîne du traitement des données depuis la remise du rapport au début décembre 2011. La
  • l'occasion d'un congrès international (Sansoni 2008) -, ou repris du dernier enregistrement des gravures opéré entre 1968 et 1969, puis publiés en langue anglaise au début des années 80 (Shee-Twohig 1981). C’est sur cette base graphique que sont aujourd’hui produits les panneaux
  • (réalité virtuelle, 12 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal simulation d’hypothèses, etc.) car cette étape technique d’acquisition des données profitera aussi bien aux chercheurs qu’au gestionnaire du site. Des ambiances sonores ont également
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
  • . Bouillon, « Le Laser scanning au service de L'archéologie et de la conservation du Patrimoine », 25 janvier 2007) avec C. Benard et M. Sgrenzaroli. Malheureusement, l’abandon de la thèse de doctorat par C. Bouillon, et la perte conséquente des données numériques (TDM + Grand Menhir), ne
  • qu’une base de données impressionnante (1500 panneaux gravés, du Néolithique à l’âge du Bronze) qui permettent de mesurer l’écart séparant cette région du nord de l’Angleterre de toute autre région française à travers cette manière d’opérer et de diffuser l’information, et notamment
  • mais les gravures restituées se semblent pas relever d’un traitement spécifique à partir des données spatiales (Cabrejas Domínguez et al. 2009). http://estudiosgallegos.revistas.csic.es/index.php/estudiosgallegos/issue/view/4 • A Forneiriña et Laxe das Procesións (Pontevedra), non
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Panoramique de couverture : clichés L. Lescop. 2 Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal Sommaire Remerciements Résumé de l’opération 1- Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du
  • site 1.2- Objectifs 2012 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : bref état de l’art (2012) 2.1- Quelques expériences européennes 2.2- Congrès et colloques 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • recouvrements de tracés 3- Eléments de chronologie relative : une stratigraphie horizontale des tracés 3.1- Abréviations dans le texte 3.2- Huit états descriptifs A- Les principaux modelés naturels B- Limitations rectilignes verticales et horizontales C- L’arc et les lames de haches polies
  • verticales D- Petits arcs radiés et crosses opposées E- Motifs phalliques F- Motif réticulé G- Motif zébré et grands arcs radiés H- Tracés sans recoupements avérés 4- Géométrie et orientations 5- Un déroulé des entités sémiotiques 5.1- Division de l'espace 5.2- Installation des objets 5.3
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- La méthode de levé par éclairages tournants 1.1- Protocoles 1.2- Traitements et résultats 2- La méthode de levé par détection de teintes 2.1- Protocoles 2.2- Traitements et résultats 2.3- Enregistrement
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument-type fut choisi parmi les tombes classées au titre des
  • enfin à la communauté scientifique de consulter l'ensemble des représentations, dites mégalithiques, dans un contexte européen et sur un mode graphique clair et homogénéisé. L'auteur ne prend néanmoins aucun parti et se cantonne à la proposition d'un catalogue purement descriptif
  • compte du cairn restauré du Mané Rutual ; seules les dalles de couverture et les orthostates visibles en « interne » furent levés au moyen d'un théodolite à distance-mètre automatique par le biais de 10 stations référencées localement. Chaque orthostate fut dessiné sur le terrain au 1
  • existants. Le logiciel typique pour ce travail et dont nous disposons au laboratoire est Surfer 7. Au surplus, Surfer est un programme de création des surfaces et de contours en 3D. Il fonctionne sous le système d'exploitation Microsoft Windows. Il peut convertir facilement et rapidement
  • en d'autres lieux des fac-similé de ces repérsentations par trop difficiles à reconnaître aujourd'hui en visite touristique commune, et plus encore à les sauver d'une destruction insidieuse. La découverte inopinée et l'enlèvement provoqué par nos soins d'un rare polissoir en
  • excellent état - devant la menace d'un vol en préparation - nous poussent encore une fois à alerter les services administratifs ainsi que la commune concernée sur les dégradations et agressions permanentes que ces monuments doivent subir. Les conditions de travail dans ce monument
  • les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en phase avec les progrès technologiques dont doivent
  • artificiellement élevé de 4 ou cinq pieds » (p. 122) ne présume pas vraiment d'un tertre antérieur, même si nous savons aujourd'hui, par simple prospection, qu'un relief allongé suspect fait de sédiments terreux - et de dalles en surface - est engagé depuis le nord-ouest, et qu'il ne convient
  • pas à l'image d'un cairn qui serait celui dans lequel devrait s'inscrire la tombe. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument qu'il nomme Bé er Gouh. Dans une publication suivante (1867), il rappellera une fouille menée en
  • effet un meilleur rendu graphique grâce à un indéniable progrès technique dans la visualisation des gravures (par calque calé et superposé au cliché), sans doute d'un fort coût éditorial, mais qui permet - quand la photo du moulage des pierres est bonne - de se faire une meilleure
  • essentiel de R. Minot paru en 1964^. Evoquant tout d'abord le monument de Gavrinis, il suppose que l'orthostate n° 7 " peut provenir d'un monument antérieur détruit et réutilisé Il est symptomatique à ce sujet de constater que les dalles-supports de Gavrinis sont gravées, non seulement
  • l'auteur que certaines anomalies de situation et les différences de traitement dans les monuments à gravure, pourraient être expliquées par la réutilisation de supports ; les exemples de Pen Hap (" Il doit donc s'agir d'une pierre réutilisée, provenant d'un monument antérieur. ") et de
  • taille de la dalle de couverture et de l'importance donnée à la figuration, A. Jubert assure par ces éléments rassemblés " la présence d'une stèle qui était primitivement dressée. En effet à l'heure actuelle, l'idole est dans cette position horizontale pratiquement invisible et l'on
  • l'occasion d'un congrès UISPP où la dalle de couverture sur ce site « fut tout d'abord une immense stèle dressée avec sa gravure nettement dégagée, et qu'elle a été secondairement utilisée en couverture de dolmen » (id. p.129) ; par ailleurs, les autres gravures sur orthostates sont le
  • motif de la « hache emmanchée à lanière ». De là vient l'hypothèse socio-religieuse du procès d'iconoclastie - exigeant, à un instant t donné, de briser et d'introduire des images de divinités dans les ténèbres de la tombe - puis du rituel funéraire qui s'évertue à relier les deux
  • l'accomplissement d'un travail de ce genre doit nous conduire à l'avenir à prendre en compte cette relation si l'on veut pouvoir fournir une évaluation prospective aussi exacte que possible quant aux moyens et au temps qu'il s'avérera nécessaire de prévoir et de budgétiser. Altérations
  • possession d'un relevé fiable (car contrôlé par nos soins) établi par estampage et relevé direct par document transparent sur la roche (travaux de Shee-Twohig) ; ces relevés préalables ont permis au final de recaler nos dessins de gravures, par déformation manuelle de la grille des
  • volumes de la tombe à couloir ; 2- relevés graphiques des orthostates ; 3- prises de vues numériques des gravures et leur traitement infographique en laboratoire. 4 Un ordre de grandeur peut être donné en prenant pour exemple la réalisation d'une image de synthèse des obélisques de
  • /10° selon un axe de projection vertical, attendu que l'inclinaison des pierres fut également mesurée à l'intérieur du couloir. Ces orthostates forment la matière d'un plan et d'élévations précis qui, pour la première fois, intègre les éléments architectoniques de couverture
  • , chaque dalle horizontale ayant aussi bénéficié d'un levé « manuel » au 1/10°, excepté la dalle de la chambre levée au l/20e. Notre plan s'écarte de 10cm à l'entrée de la tombe, et de 40 cm dans la chambre par rapport au plan le plus détaillé et le plus fidèle qui est celui de J
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de restituer l'information offrent des visuels immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le
  • l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. − La composante recherche assure la démarche scientifique des processus d'enregistrements et de traitements des données, démarche devant aboutir à une classique information archéographique (plans, élévations, programme
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va
  • permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • documentation papier demeure un vecteur naturel, l’accès à l’information ne peut plus faire l’économie du support numérique et de sa diffusion sur l’Internet, sous différents formats et selon diverses modalités d’accès (hiérarchie de filtres). L’archivage (données et para-données) est enfin
  • traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Geomagic
  • , 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole adopté. Le PCR, en résumé, articule l'exigence d'une recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant
  • iconographique). − La composante conservatoire permettra non seulement une aide à la décision quant aux nouvelles mesures de protection et de présentation dont ces monuments pourraient bénéficier (état des lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des
  • interprétés et interprétables, en suggérant différentes possibilités de restitution de l’objet patrimonial, à charge pour des élus et des administrations de les développer (modèles pour animation 3D, en accès libre). 1.4. Objets Le projet d’une base de données sous le logiciel libre
  • (moulages négatifs, positifs, facsimile). 1.5. Sauvegarde des données Parmi les sujets de réflexion qui ont animé les années 2016 à 2018, l'archivage de nos données produites fut une priorité. Il faut cependant distinguer stockage et archivage car les objectifs sont très différents
  • . − Le stockage (ou la sauvegarde) est le processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. − L'archivage pérenne est le processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux
  • personnel), et pour lequel ils demandent, en outre, un soutien de la part de la TGIR. Ces actions donnent lieu à des livrables. Dans ce cadre, les consortiums sont labellisés et évalués par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très
  • recommandations que nous suivrons pour préparer nos données à l’archivage. Mais il faut aussi un lieu pour déposer nos archives. Tout le monde n'aura pas accès aux services d'archivages du CINES. C’est pourquoi la TGIR Huma-Num a mis en place un service de stockage sécurisé, quasi illimité, et
  • décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver les données « tièdes », voire « froides» (c’est-à-dire qui ne sont plus amenées à évoluer à court terme. Il s’agit de la Huma-Num Box. L’ouest de la France est plutôt bien desservi avec Nantes, Rennes et
  • des choix, inventaire des signes). On dégagera : − des modèles numériques et modèles graphiques précis (sub-millimétrique) des supports ; − une synthèse des enlèvements de matière détectés par éclairages tournants, et modèles graphiques des signes intégrés aux supports, accompagnés
  • pas à la stèle ou à l’affleurement rocheux. La sauvegarde et la communication de ces données feront l’objet d’une première synthèse à l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Elle est un peu différente de celle de 2017 mais demeure la même sur le fond. Le noyau de
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • détectés (chrome, zinc, baryum, plomb) invalident une date néolithique des peintures. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations
  • et al. 2016 ; Cassen et al. 2017A ; Grimaud, Cassen 2019), notamment dans le cadre des programmes Gavrinis (DRAC Bretagne/CD56) et Jade 2 (ANR), tout en laissant à d'autres opérateurs dans le futur la possibilité d'exploiter autrement les données. Ces nouvelles manières de
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique (peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été
  • patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur les sites de Mané er Loh, Vieux Moulin et Runesto à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Olivier Agogué (CMN) pour avoir donné son autorisation à l’enregistrement
  • ). L’archivage (données et para-données) est enfin un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage
  • , la sécurisation et la gestion de leurs jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les
  • restituer l'information offrent des visuels immédiatement communicables et compréhensibles par les chercheurs et le public. Le traitement des données nécessite une expertise archéologique et sémiotique pour effectuer des choix importants (sélection des contrastes, suivi des anomalies à
  • la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Krita, 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole
  • adopté. Le PCR, en résumé, articule l'exigence d'une recherche fondamentale au sein d'un processus conservatoire, tout en préparant l'objet archéologique à sa valorisation auprès des publics. – – – La composante recherche assure la démarche scientifique des processus
  • d'enregistrements et de traitements des données, démarche devant aboutir à une classique information archéographique (plans, élévations, programme iconographique). La composante conservatoire permettra non seulement une aide à la décision quant aux nouvelles mesures de protection et de
  • présentation dont ces monuments pourraient bénéficier (état des lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa
  • complémentarité entre supports originaux et empreintes (moulages négatifs, positifs, facsimile). 1. Rappel sur les intentions du programme 1.5. Sauvegarde des données Parmi les sujets de réflexion qui ont animé les années 2016 à 2019, l'archivage de nos données produites fut une priorité
  • . Il faut cependant distinguer stockage et archivage car les objectifs sont très différents. – Le stockage (ou la sauvegarde) est le processus qui consiste à organiser ses données de manière à pouvoir facilement y accéder et les retravailler. – L'archivage pérenne est le
  • processus qui consiste à documenter et placer les données dans un lieu sûr pour les transmettre aux générations futures. Ces deux phases de travail doivent s'articuler, car si les données sont bien classées, il devient facile de les extraire pour l'archivage pérenne. Aujourd'hui, les
  • par le comité de pilotage et le conseil scientifique de la TGIR. Ce dernier acronyme désigne une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est
  • les données « tièdes », voire « froides » (c’est-à-dire qui ne sont plus amenées à évoluer à court terme). Il s’agit de la Huma-Num Box. L’ouest de la France est plutôt bien desservi avec Nantes, Rennes et Tours. Depuis septembre 2018, quelques sites déjà traités sont sauvegardés
  • graphiques précis (sub-millimétrique) des supports ; – une synthèse des enlèvements de matière détectés par éclairages tournants, et modèles graphiques des signes intégrés aux supports, accompagnés de la chronographie des réalisations, là où elle sera possible, et du descriptif détaillé
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un protocole d'analyse commun G Marchand, Y. Pailler, E. Yven PCR Campagne de sondages en G. Marchand Finistère Bilan archéologique des sites de O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, Beg-an-Dorchenn
  • préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • , Téviec et R. Schulting. Hoèdic Nouvelles datations à Beg-an- R. Schulting Dorchenn et à Beg-er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation
  • physique L. Soler et R. Schulting (recrutement, caractères biologiques) Analyse et comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • processus de néolithisation sur la façade atlantique de l'Europe (7-4 ième millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent
  • P. Coroller, Yvan Pailler et Erwan Castel. Les prospections réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus
  • d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles. A l'ouest de Melgven et jusqu'à la pointe du Raz, aucun faciès taillable n'a pu être localisé, ce qui en définitive correspond à la rareté de cette roche dans les séries préhistoriques. Il s'avère donc que le faciès
  • base de données informatisée. Un des objectifs de ce Programme Collectif de Recherche consistait aussi à rassembler et inventorier des collections lithiques parfois dispersées entre plusieurs dépôts plus ou moins officiels. Grégor Marchand et Estelle Yven se sont particulièrement
  • sigmas a donné l'intervalle de - 8202 à - 7613 avant Jésus-Christ avec cinq pics de probabilité : -7880, - 7920, -7929, -7940 et - 7955 avant Jésus-Christ (Yven et Léopold, 2003). -S. Blanchet et O. Kayser ont entrepris des sondages-diagnostiques sur un site identifié par M. Le Goffic
  • archéologique ont donné une date sensiblement identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles
  • devrait quant à lui terminer la sienne au cours de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques
  • a observé l'existence de placages tertiaires dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien
  • en 2005, peut-être sur la base d'un nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des
  • systèmes d'occupation de l'espace. Responsable : Estelle Yven. Avec la collaboration de Yann Bougio, Jérémie Josselin, Bernard Ginet, Jean-marc Lacot, Grégor Marchand, Yvan Pailler, Gérard Tournay et Rudi Van Thielen. « Les prospections et les sondages effectués ces dernières années en
  • entières de la Bretagne intérieure restent méconnues, mais quelques indices montrent tout l'intérêt d'une recherche centrée sur cette région. Moins fréquentée, la Bretagne intérieure permet de : -distinguer des systèmes d'occupation de l'espace caractéristiques du Mésolithique moyen et
  • mobilité et le système d'occupation de l'espace des derniers chasseurs-cueilleurs. L'intérieur de la Bretagne contient des gisements de schiste probablement exploités au début du Néolithique. Les prospections de Gérard Tournay de même que mes propres stages de terrain ont montré
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • nouveau PCR, peut-être sur celle d'un vaste projet de prospections. 8 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Projet actuel qui ne sera valable que pour l'année 2004. « Mésolithique et Néolithisation dans la Bretagne intérieure : analyse des systèmes d'occupation de l'espace
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • millénaires avant J.C.) ». D'autres analyses lithiques, sondages et prospections ont été effectués. B) Les activités entreprises en 2003. Les impératifs universitaires mais aussi la fin d'un programme expliquent la modicité des activités sur le terrain entreprises en 2003, l'accent a été
  • réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus a été classé suivant des critères typologiques, introduisant des
  • au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La
  • Presqu'île (Brennilis) - pourtant le site le plus prometteur - était entièrement déplacé par l'action d'un lac de barrage sur le flanc d'un ancien ruisseau. Aucun de ces sites n'a livré de niveau archéologique préservé, ni a fortiori de structures. Les données recueillies lors des
  • sondages ne sont cependant pas négligeables pour caractériser plus finement les techniques de taille et les principes des économies d'acquisition à l'extrême ouest de la France, que ce soit pour le Mésolithique moyen (Groupe de Bertheaume à La Trinité-Goarem-Lann et à la Villeneuve) ou
  • pour le Mésolithique final (Téviecien à Kerliézoc, Kerdunvel et à la Presqu'île). Une méthode de terrain a été proposée, associant tamisage systématique de la totalité des strates et tranchées à la pelle mécanique. Enfin, une première analyse à partir du Système d'Informations
  • recherche de placages de grès lustré dans la région de Merdrignac. 4 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Dans le sud-Finistère et dans le Morbihan, Rodrigue Tsobgou et Grégor Marchand ont recherché des gîtes d'ultramylonite de Trémeven le long des grands systèmes de failles
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • caractères du matériel lithique permettent de distinguer une occupation mésolithique et une occupation néolithique moins marquée, localisées dans deux secteurs géographiques différents. Les coquilles de noisette prélevées dans la couche archéologique ont donné une date sensiblement
  • de l'année 2004. Tableau 3 : Récapitulation des travaux effectués en 2003. Travaux Sondages Séminaire de prospection dans le Finistère-Sud Etudes de sites et de séries lithiques mésolithiques Nouvelles datations Prospections géologiques Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet
  • Finistère pendant trois ans. 11 a souligné l'impact primordial du paramètre érosif dans la configuration des concentrations repérées lors des prospections de surface. Yann Bougio a annoncé l'organisation d'un séminaire de prospections les 8, 9, 10 et 1 1 novembre sur la commune de Ergué
  • dans la région de Merdrignac mais sans reconnaître de véritables traces d'exploitation. Il compte également organiser une planigraphie sur le site du Cap Fréhel et étudier les sites découverts dans la région de Saint-Malo par Catherine Bizien et son équipe. Estelle Yven a présenté
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • L'ETUDE 4.1.: Etude des données du sous-sol 4.1. a : Géologie du bassin rennais Une étude géologique générale et sommaire peut paraître superflue dans le cadre d'un tel projet où les sondages géotechniques, les études piézométriques et microhydrogéologiques sont et seront multipliés
  • surveillance vigilante de ces lambeaux est donc nécessaire et le conseil scientifique d'un chercheur spécialisé du Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes 1 - Beaulieu sera requis en la personne de J.L.MONNIER, Chargé de Recherche au CNRS. 4.1. b : Les données des sondages
  • tout ce qui était observable dans les siècles passés. La compilation de toutes ces données - Carte Archéologique d'Ille et Vilaine: G. LEROUX et A. PROVOST, Rennes, 1991 - même si elle doit s'accompagner d'un esprit critique, est utile à l'archéologue. 4.2.: Etude des clichés
  • souhaité munir celle-ci d'"un outil indispensable à son développement harmonieux et équilibré". De plus, le VAL représente un symbole de qualité de vie au travers d'un système non polluant pour la ville et ses habitants. Le choix du VA1 , en serpent dans la ville selon un axe
  • aériens que compte actuellement la Bretagne n'existaient pas. Dans le secteur de Ville jean, peu de données apparaissent : un parcellaire découpé, des routes et des chemins d'exploitation ainsi que l'axe en direction de Corseul (voie romaine). Quelques traces (Fig 14) ne s'intègrent
  • noter la pérennité du parcellaire sur plus d'un siècle et la façon dont certaines limites ont été reprises en pleine zone urbanisée dense (Villejean et ZUP sud) , prolongeant ainsi une fossilisation de traces très anciennes pour quelques-unes. 4.3.: Etude de l'environnement
  • PROJET VAL Sitcar DIAGN IC F^CHEEO LOG IQUE PRELIMI sJAIRE FRANÇOISE GOUPIL AVRIL 1991 ETUDE DOCUMENTAIRE : NICOLAS DESSINATEUR : ALAIN PROVOST D.R.A.C. de BRETAGNE RENNES COZIC SYNDICAT INTERCOMMUNAL CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DES TRANSPORTS HISTORIQUES ET
  • SOMMAIRE Page POURQUOI CETTE ETUDE ? 1 1 LE VAL RENNAIS : METRO AUTOMATIQUE .2 2 CADRE DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 3 13 5.4 : Centre Historigue 19 5. 4. a : Puits d'épuisement de ventilation Gaston Tardif b : Quartier Sainte Anne 19 b.l : Synthèse historigue b.2 : Potentiel
  • CADRE HISTORIQUE: RENNES DE L'ANTIQUITE AU XIXEME SIECLE. 4 4 METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE DANS LE CADRE DE L'ETUDE DOCUMENTAIRE 6 4.1 : Etude des données du sous-sol 4.1. a : géologie du bassin rennais b : les données des sondages géotechnigues c : les données du B.R.G.M. d
  • : observations archéologigues 6 4.2 : Etude des clichés aériens 7 4.3 : Etude de l'environnement archéologigue 7 4.4 : Prospection-repérage 8 4.5 : Etude des documents anciens 4. 5. a : les archives b : l'iconographie c : les cadastres anciens 9 5 INVENTAIRE DES DONNEES ET FICHE DE
  • ....11 37 48 POURQUOI CETTE ETUDE ? Une première rencontre entre responsables du S.I.T.C.A.R. et de la Circonscription des Antiquités de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne avait permis de poser, dès novembre 1989, la nécessité de prendre en compte
  • , chiffrage indicatif pourra être proposé sous quinzaine par Circonscription sur la base des informations fournies par rapport. C.-T. LE ROUX, Directeur des Antiquités de Bretagne. 1 V I II 1. LE VAL RENNAIS: METRO AUTOMATIQUE Munir Rennes d'un moyen de Transport Collectif en Site
  • Propre s'est révélé ,il y a déjà quelque temps, une nécessité à laquelle les gestionnaires de la ville ont tenté d'apporter une solution: le choix se situait donc entre un Tramway et un métro automatique. II p p I! p Il p II A l'aube du 21ème siècle, les élus de la ville ont
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • supposée de 90 hectares laisse largement la place à un développement important gue nos données trop ponctuelles ne peuvent caractériser totalement (Fig 11) . Cette ville du Haut-Empire alliant des secteurs densément occupés - probablement le sud-ouest, confluent de l'Ille et de la
  • comte et d'un évêque et aussi par sa place forte. y Ce double atout -militaire et religieux- fait de Rennes aux Vlème et Vllème siècles, un bastion de l'état franc dans une Armorigue dont les côtes nord et ouest étaient largement occupées par les Celtes venus des Iles Britanniques
  • propres, et ceci bien qu'elle ait été déjà le siège d'une sénéchaussée, d'un gouverneur et d'un capitaine nommé par le pouvoir supérieur. Le titre de Maire, devenu officiel en 1592, sera porté en 1692 seulement . Le XVIIème siècle est une période de bivalence pour la ville: prospérité
  • données du B.R.G.M. . Cette démarche permettait de mieux appréhender la description des sondages effectués par les divers bureaux d'études. C'est naturellement, la couche de "remblais " et "d'alluvions" qui intéresse l'évaluation archéologique suivant deux axes principaux : épaisseur
  • de capter des données dans des secteurs où l'intervention archéologique en fouille est rare. C'est ainsi que des observations rue F. Buisson (F. GOUPIL, 1991) ont laissé voir une couche de remblais d'incendie située entre lm et 1,5m de profondeur, corroborant ainsi les données des
  • archives qui précisent que les déblais de 1720 ont été partiellement étalés sur la voirie future. Ces observations récentes , même si elles ont un caractère plus scientifique d'enregistrement et d'analyse, participent du même principe que celui qui a fait noter à de nombreuses personnes
RAP01775.pdf (contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique)
  • contribution à l'étude du mésolithique des vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. rapport de prospection thématique
  • questions, pourtant essentielles à la compréhension de l'interface entre le groupe sud-breton et le groupe normano-breton, ne pouvaient être abordées qu'en développant l'approche méthodologique des sites. 2. 1 Les sondages archéologiques Que ce soit d'un point de vue scientifique
  • pourraient nous aider dans une approche chronologique et/ou spatioculturelle ? Pour avancer sur ces questions et plus particulièrement sur celles concernant les silcrètes, un travail préalable d'acquisition des données (enrichissement des séries, sondage) est bien évidemment nécessaire
  • doute pas à une réalité archéologique mais plutôt à un problème d'acquisition des données. Pour le moment et compte tenu des moyens (financiers, temps) dont nous disposons, il nous semble difficile de maintenir le programme de prospection sur le fond de la vallée. Par contre, sur les
  • MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU SOMMAIRE 1ère PARTIE - LA PROBLEMATIQUE ET LA METHODOLOGIE 1 1 . LA PROBLEMATIQUE : QUELQUES RAPPELS 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 2.1 Les sondages archéologiques 2.2 Etude des séries lithiques 2.3 L'étude des matériaux
  • relations avec le nord de la France (pointes de Chaville par exemple) sont possibles. En ce qui concerne le groupe normano-breton et en l'état actuel des recherches, les données sur le Mésolithique ancien sont très limitées voire à peine reconnues. En outre, elles se trouvent à l'extrême
  • ouest de l'aire géographique qui nous intéresse. Pour le Mésolithique moyen, les données sont les suivantes : Armatures et technique Groupe sud-breton Groupe normano-breton triangles scalènes réguliers pointes à base retouchée plus fréquentes que les pointes à base naturelle
  • . Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 1 2 . LA METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE La prospection au sol reste un travail indispensable et efficace pour l'acquisition des données de base mais elle présente aussi des limites et en particulier
  • systématiques réalisés sur la fouille de La Croix Audran à Carnac ont permis de constituer une série d'armatures apparentées aux triangles de Montclus et qui présentent une forte valeur chronoculturelle. 2.2 Etude des séries lithiques L'étude des séries lithiques est effectuée sous un angle
  • solution la plus fiable et finalement la plus rapide pour recueillir des données typo-technologiques et chronologiques fines. 5 Le site mésolithique moyen de Beaurade (Rennes) était recouvert par 1,5 mètres d'alluvions et de colluvions. Contribution à l'étude du Mésolithique des
  • la première fois en 1987 par J.L. Monnier dans le cadre d'un programme de prospections. A l'époque, un vaste épandage constitué de produits de débitage sur "grès lustré" et sur quartz avait été repéré mais il était difficile de l'attribuer à une occupation précise. C'est en 1999
  • circonscrite et semble importante. Le locus 2 occupe à la fois un replat à la base d'un mamelon topographique et l'entrée d'un talweg. Cette position topographique privilégiée constitue un bon poste d'observation et permet en particulier le contrôle d'une petite vallée encaissée au fond de
  • rester prudent lorsque l'on sait qu'au sein d'un même bloc de silcrète les couleurs ou encore la texture peuvent varier. La détermination de l'origine des silcrètes (placages résiduels locaux et/ou importations) n'est pas totalement résolue mais connaît des avancées significatives (cf
  • 2001 5 - Le débitage La prospection a livré 197 éléments bruts de débitage (tableau 1). La série lithique recueillie est trop faible pour envisager une étude approfondie du débitage. Néanmoins, il apparaît d'ores et déjà que le mode d'exploitation du silcrère présente des
  • petite dimension et témoignent d'un débitage avancé souvent poussé jusqu'à l'exhaustion. Cela ne facilite pas la compréhension de la chaîne opératoire (mise en forme, plein débitage, phase d'entretien). Ainsi, plus de la moitié d'entre eux sont globuleux (figure 3, n° 6) et présentent
  • Vilaine (10 à 20 % de matériaux concurrents). Pour le moment, nous ne pouvons tirer, de ces données qui doivent être confirmées par des prospections complémentaires, aucune Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 conclusion
  • être envisagées. Notons que en 1999, des reconnaissances réalisées par O. Kayser et nous même dans la région de Médréac à moins de dix kilomètres à l'ouest du secteur 2 ont livré des données comparables à celles recueillies sur ce dernier6 . Nous y avons, en effet, mis en évidence
  • , soulignons qu'au sein d'un même bloc de silcrète la texture de la matrice, le grain et la couleur peuvent varier. Le silcrète appartient à la même famille que celle des grès lustrés. Néanmoins, il s'agit d'une roche qui possède des spécificités et notamment en ce qui concerne la
  • . En effet, jusqu'à aujourd'hui aucune donnée sur la présence de cette roche au niveau du secteur 1 n'a été recueillie, ce malgré la réalisation récente Contribution à l'étude du Mésolithique des vallées de la Vilaine et du Meu - Rapport 2001 10 d'une carte géologique et malgré
  • données concernant l'occupation mésolithique de la vallée de la Vilaine, les données recueillies dans la vallée du Meu et ses abords enrichissent mais compliquent aussi la vision que l'on pouvait avoir du Mésolithique de l'est de la Bretagne. Il est à présent évident que l'étude des
  • CONTRIBUTION A L'ETUDE DU MESOLITHIQUE DES VALLEES DE LA MOYENNE VILAINE ET DU MEU Stéphane BLANCHET Prospections thématiques Programme 10 : Le Mésolithique Autorisation de prospection n° 2001/006 Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 2001 CONTRIBUTION A L'ETUDE DU
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Sylvain BLAIS UMR 6566 CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences
  • l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de terrain & de laboratoire : Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET & Rodrigue TSOBGOU AHOUPE Etudes géologiques et géo-mécaniques des matériaux
  • (500 000-300 000 ans av. J.C.), ce site a produit dans ses couches supérieures une abondante industrie lithique. Cette industrie est composée d'un stock macrolithique (pièces sur la masse centrale) et d'un stock essentiellement représentée par des éclats bruts ou outils (grattoirs
  • , en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. L'opération Menez-Dregan s'intègre à un plus vaste programme que l'on peut intituler «des Prénéandertaliens aux Néandertaliens
  • paléogénétique. Des kystes de parasites fossiles ont été mis en évidence (Bouchet et al., 2003). 4 Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH «Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences & Histoire» Programme : « Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • . Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage
  • témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). Trois unités stratigraphiques (couche 9, couche 7 et couches 5 & 4) séparées par des dépôts littoraux correspondant à des phases d'interruption majeure de la
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet d'un pillage intensif par les clandestins. Des avancées considérables (voir publications) ont été
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique de cette roche correspond à celle d'un granité sub-alcalin monzonitique. Le caractère acide des plagioclases et la quantité appréciable de
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • PLOT (n = 65): • Un système de plateformes d'abrasion marine et de grottes se répète selon trois niveaux superposés : au niveau actuel où l'érosion est active dans la zone de balancement des marées ; sous le niveau des plus basses mers où les plongeurs ont reconnu une falaise
  • s'agit d'un socle proéminent lui-même sectionné en trois parties par des rigoles d'érosion selon une direction sensiblement nord-sud. Ce massif couvre environ 5 m 2 , au centre ouest de la base de la cavité (fig.l). Il présente des surfaces largement émoussées et surtout, en limite
  • plus dense du gisement. Le lit de base (5e), épais de 20 cm, se distingue toutefois des autres par sa texture et sa relative pauvreté en mobilier lithique: il s'agit d'un sable fin admettant de petits niveaux argileux organiques très compacts, de couleur gris brunâtre très marquée
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • 1.8 + 9.9 7.6 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004 Systèmes techniques et schémas d'exploitation Dans le niveau inférieur, le taux de réduction des nucléus est assez faible, celui-ci va en croissant dans les niveaux supérieurs avec une proportion de nucléus épuisés plus importante, la
  • unipolaires ou bipolaires. Très peu d'éclats sont intégrés dans ces différents schémas d'exploitation, ceci pourrait mis en rapport avec les dimensions plutôt faibles des rognons de silex et la production de supports ne permettant pas de reprise, cependant on observe le même comportement
  • percussion, un outillage sur éclats (numériquement faible) incluant des encoches et des denticulés (Farizy et al., 1994) et qui a été interprété comme un site d'acquisition, d'exploitation et de consommation de bisons (Jaubert, 1993; Geneste, Jaubert, 1999) ou également sur le gisement
  • DRAC-SRA PLOUHINEC, FINISTERE î 1 -rev. 2 m COURRIER ARRIVEE RAPPORT INTERMÉDIAIRE SUR LA FOUILLE DU GISEMENT PALÉOLITHIQUE INFÉRIEUR DE MENEZ-DREGAN I Campagne 2004 Sous la direction scientifique de : Jean-Laurent MONNIER et Bernard HALLEGOUET Réalisé par : Stéphan
  • ) Palynologie (Lionel VISSET, Dominique MARGUERIE) : couche 5b' ouest (sous petite dalle) et couche 5 c est. Micromammifères (Jean-Claude MARQUET) : test dans le remplissage sableux très organique d'un terrier fossile, couche 5e centre. 3 - LES ACQUIS DE LA FOUILLE 2 0 0 4 La poursuite des
  • l'appréciation des couches lors de la fouille en plan. Comme déjà souligné, cela est à l'origine de confusions et d'erreurs d'attributions des pièces entre des couches aux caractéristiques similaires (notamment 5c et 5d). Nous comptons donc sur la restitution informatique des données et peut
  • campagnes précédentes, de plusieurs analyses (chimie, mesure de température de chauffe, datation...). En 1999, sous la conduite de J.-P. Watté et R. Cousin, l'ensemble de la structure a été moulé à l'élastomère et nous disposons donc maintenant d'un témoin permanent de ce foyer (Monnier
  • et Hallégouët, dir., 1999), avec lequel nous pouvons multiplier les copies. Photos, plans et relevés divers ont au fil de la fouille compléter ces données et nous avons donc pu nous permettre, cette année, de démonter la totalité de la structure afin de poursuivre la fouille des
  • sous jacent de toute « pollution ». La découverte en couche 5b' (ouest) d'un petit nodule de sulfure de fer (pyrite ou marcassite) vient alimenter la recherche sur l'origine de la maîtrise du feu par l'homme. La pièce, d'environ 2,5 cm de long, est très altérée et présente une
  • . & MASAOUDI H., 1996 - Caractérisation de structures de combustion par l'utilisation de mesures physiques. Actes du XIII0 Congrès UISPP, Forli. Volume 1, p. 313-320. MERCIER N., FROGET L., MIALLIER D., PILLEYRE T., SANZELLE S. et TRIBOLO C., 2004 Nouvelles données chronologiques pour le
  • littoral sud-armoricain au Paléolithique inférieur. Etude techno-typologique, comparaisons avec des industries similaires en Europe et rapports avec l'Acheuléen. Thèse Université de Rennes (1996), 379 p. British Archaeological Reports, 795. MONNIER J.-L, HALLEGOUET B. (Dir.), avec la
  • d'analyse. De nombreux remontages, sur grès éocènes et quartz, ont été réalisés durant cette année. Ils montrent une répartition verticale assez importante notamment entre les niveaux de la couche 5. Ils vont faire l'objet prochainement d'un article de synthèse, regroupant la centaine de
  • importation de produits finis ne soit toutefois à exclure (Molines, 1999). Deux chaînes opératoires coexistent sur le site avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux (Fig.l): une chaîne opératoire, avec plusieurs schémas d'exploitation, liée au petit outillage et mettant en
  • dimension moyenne des produits de débitage tendant à devenir supérieure à celle des nucléus, ceux-ci présentent une longueur moyenne de 60 mm. 0 2 cm Figure 2. Nucléus de gestion unifaciale (3) et bifaciale (1-2) provenant de la couche 4. Les systèmes techniques utilisés sont simples
  • préférentiel) (Fig.2, n°l; Fig.3, n°l, 3; Fig.4, n°l-3; Fig.5, n°l-3). Il n'existe pas de différences notables en terme de schémas d'exploitation entre les différents niveaux de la couche 5, si ce n'est un recours accru dans le niveau 5b' au quartz et plus anecdotiquement au grès éocène
  • débitage. Figure 5. Nucléus de gestion unifaciale (2) et bifaciale (1,3) provenant de la couche 5. Dans l'ensemble, les produits de débitage sont plutôt allongés et peu épais (12 mm en moyenne), il existe cependant une certaine variabilité morphologique qui nous renvoie l'image d'un
  • du contre bulbe marqué sur certains nucléus et dont le débitage opportuniste permet l'obtention d'un éclat portant une encoche au niveau du talon. Au niveau des dimensions, on note peu de différences entre les racloirs et les denticulés, les supports présentant les plus grandes
  • -Dregan 1, or, force est de constater qu'au stade actuel de la fouille, ils sont surtout représentés dans la couche 4 et pratiquement absents des niveaux sous-jacents. Dans la couche 4, ils sont accompagnés d'un important matériel de percussion et 22 Menez-Dregan 1 - Campagne 2004
  • aménagés unifacialement, très rarement bifacialement, sur des galets de grès, quartz et microgranite avec le dégagement à partir d'un plan de frappe cortical de quelques enlèvements formant un tranchant convexe ou en forme de pointe (Fig.9-10). Ils ne présentent pas une grande
  • des bifaces partiels. D'un point de vue technique et fonctionnel, le tranchant dégagé reste contondant (similaire à celui des pièces unifaciales), épais et asymétrique, la pointe, large, porte des stigmates de percussion. Il semble donc que, par rapport à des bifaces
RAP02279.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007)
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique avec sondages 2007
  • utilisé Le matériel mis en oeuvre comprend un résistivimètre (RM15) couplé à un multiplexeur (MPX-15) de Geoscan Research et un système d'acquisition de données développé par Terra Nova, qui teste la stabilité des mesures avant de les enregistrer. La configuration des électrodes de
  • d'avancement. Ainsi, en réalisant des profils espacés de 1 m dans une parcelle, le dispositif permet d'acquérir plus de 150 000 mesures de résistivité par hectare. L'ensemble du système est breveté. La rapidité d'acquisition des données sur le terrain est assurée par l'utilisation d'un quad
  • densité et la répartition géographiques des points. Le système est piloté en temps réel par un PC embarqué permettant l'acquisition, le contrôle et la mémorisation des données de position et de résistivité électrique. Injection d'un courant électrique Mesure de la résistivité < en 3
  • salles possède au niveau des murs gouttereaux un système de double mur séparé par un vide sanitaire et est dotée d'un épais sol bétonné. Ces dispositifs techniques particuliers sont destinés à améliorer l'isolation de cette salle servant très certainement à entreposer des denrées
  • : 02.97.54.25.92 Acquisition : TERRA NOVA Date d'acquisition : 28/05/2007 Opérateur : M.Chemin/L.Sarro Matériel : ARP 03 Traitement des données : L.Sarro Date de traitement 07/06/2007 Société : TERRA NOVA Mention de protection : protégé Mention de diffusion : Interne et externe Documents
  • Fouille menée jusqu'au substrat: OUI Surface estimée du site : 2 à 3 hectares NON Sinon, altitude du fond de fouille : RÉSULTATS SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION" Mots clés : prospection géophysique - Chronologie : périodes gallo-romaine (Haut-Empire et Antiquité Tardive) - Vestiges
  • : le sondage VI 5 avec le fossé parcellaire 6010. Ph. 27 : vue du fossé 6010 et de son profil. SUIVI SCIENTIFIQUE ET ADMINISTRATIF DE L'OPERATION Nous tenons à remercier : M. Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, et Mme Christine Jablonski, conservateur en
  • charge du Morbihan au Service Régional de l'Archéologie, pour le suivi scientifique et administratif ainsi que l'intérêt porté à cette opération archéologique. REMERCIEMENTS Nous tenons à exprimer tous nos remerciements au Conseil Général du Morbihan pour son soutien financier, pour
  • . C'est au milieu du XTXe siècle, que le site est mentionné pour la première fois suite à la découverte d'un fragment de mosaïque constitué de tesselles de briques. Toutefois, il faut attendre les années 1880 et les travaux de l'érudit vannetais Ernest Rialan pour disposer de la
  • a fait l'objet en 1996 d'un article de C. Le Pennée dans le bulletin de la société polymathique du Morbihan. En 2003, une prospection thématique a permis de localiser plusieurs gisements de surface et surtout un mur conservé en élévation qui viennent compléter la connaissance que l'on
  • les ouvriers du chantier Nature et Patrimoine de la presqu'île de Rhuys. Le travail s'est déroulé sur trois journées : 22, 23 et 31 mars 2007. Il a d'abord été assuré par le passage d'un tracteur équipé d'un gyrobroyeur qui a coupé la végétation recouvrant le site (ph. 02 et 03
  • Rhuys. On peut ainsi émettre l'hypothèse d'un aménagement conjoint de ces enclos et de la construction du prieuré. 4. La prospection géophysique Du 28 au 30 mai 2007, la société « Terra Nova » a réalisé une prospection géophysique sur une superficie d'un peu plus de trois hectares
  • visualiser les vestiges archéologiques et d'effectuer des mesures test afin de paramétrer au mieux leur système de prospection. Le rapport d'étude, remis le juin 2007, détaille la méthode employée et présente succinctement les résultats obtenus et leur interprétation 1 . Un relevé
  • déterminés. Les documents graphiques élaborés après traitement des données brutes ne comportent guère de détails et cartographient davantage des «zones d'anthropisation possible » que des vestiges archéologiques. De plus, Terra Nova insiste dans son rapport s,ur la difficulté
  • électrique ». Il semblait essentiel de procéder à des sondages de vérification pour lever les incertitudes et valider les données géophysiques. Une demande a donc été déposée dans ce sens et acceptée par la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique (CIRA.) de l'ouest de la
  • ET OBJECTIFS 2. METHODES, MOYENS MIS EN ŒUVRE 2.1 METHODE ELECTRIQUE MANUELLE 4 5 5 2.1.1 PRINCIPE DE BASE 5 2.1.2 MATERIEL UTILISE 5 2.1.3 PROTOCOLE D'ACQUISITION 6 2.2 MÉTHODE ÉLECTRIQUE ARP 7 2.2.1 PRINCIPE DE BASE 7 2.2.2 MATÉRIEL UTILISE 7 2.2.3
  • PROTOCOLE D'ACQUISITION 9 3. RESULTATS 10 3.1 LA PROSPECTION. 4. ANALYSES 4.1 LE CONTEXTE GEOLOGIQUE ET TOPOGRAPHIQUE 11 4.2 LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 11 10 11 4.2. 1 LA ZONE PRINCIPALE 11 4.2.2 LA ZONE DES THERMES 13 5. CONCLUSIONS 14 LISTING DES FIGURES I5
  • ), injecté dans le sol. La valeur de la résistivité électrique apparente (notée Rho, mesurée en Ohm.m) se déduit des valeurs de l'intensité du courant, de la différence de potentiel et du facteur géométrique propre à la géométrie du dispositif employé lors de l'acquisition des données. La
  • traitée est ainsi disponible sur le terrain, immédiatement après la phase d'acquisition des mesures, ce qui permet de mieux cibler la prospection. Les données sont complètement traitées durant l'étude postérieure. Elles sont enfin représentées sous forme d'image 5 Terra NovA ©. juin
  • un écartement de 50 cm, 1 m et de 2 m permettant ainsi d'obtenir trois profondeurs différentes d'investigation du même ordre de grandeur que l'écartement. Figure : résistivimètre (RM15) couplé à un multiplexeur (MPX-15) sur la zone des thermes Le traitement des données de
RAP02293.pdf (BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BETTON (35). pluvignon volume 1 le néolithique ancien. volume 2 de l'âge du fer au Moyen Âge. rapport final d'opération
  • relevés complémentaires ont été réalisés. Tous les relevés topographiques ont été effectués par un topographe de l'Inrap et à l'aide d'un théodolite laser. L'ensemble des données est recalé dans le système Lambert II étendu. Les relevés de coupes, de détail et les clichés (diapositives
  • 2.4.2 Pétroarchéologie des matières premières siliceuses exploitées et tentative d'identification des territoires d'acquisition 124 2.4.2.1 Méthode d'étude 125 2.4.2.2 Données sur les ressources siliceuses exploitables 125 2.4.2.3 Pétrographie des roches siliceuses utilisées 126
  • moyens et des choix de fouille à mettre en place. La priorité a respectivement été donnée à l'étude de l'occupation néolithique puis à l'étude du système fossoyé de l'âge du Fer. La fouille a porté alternativement et en fonction des conditions météorologiques sur les structures
  • d'envisager l'analyse fine des différents phasages. La lecture du plan montre par exemple qu'aucun enclos n'a pu être observé dans son intégralité. La fouille s'est alors limitée au levé d'un plan, au contrôle des principales relations stratigraphiques et à l'acquisition de données
  • qu'un plan, de réaliser une série de sondages dans les fossés principaux et de recueillir des données chronologiques. Plusieurs zones - centrées sur des ensembles a priori cohérents - ont fait l'objet d'un nettoyage fin en vue d'en étudier les structures mais aussi de façon
  • 87 18 63 - N° SERJET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. ERRATUM Le n° de projet INRAP présent sur la couverture du rapport et sur la fiche signalétique (Volume 1) n'est pas le 31 05 0397 03 mais le 31 05 0397 01. « L'utilisation des données du rapport de fouille est régie par les
  • ). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est
  • structures « isolées » 2.2.8.1 La fosse 732/733 2.2.8.2 La fosse 156 2.2.9 Synthèse 2.3 Le mobilier céramique 2.3.1 Présentation générale 2.3.2 Répartition 2.3.2.1 Données générales sur la répartition 2.3.2.2 Données sur la répartition des tessons au sein des fosses 662 et 69 2.3.3
  • 349 349 353 355 355 356 Chapitre 4 - De l'époque antique à l'époque moderne : un vaste système fossoyé 357 4.1 Le système fossoyé antique et/ou médiéval 4.1.1 Les fossés 4.1.2 Les axes de circulation 4.2 L'occupation haut Moyen Age avéré 4.2.1 Les fossés 4.2.2 La construction
  • -romaine et du haut Moyen Âge. Le site néolithique - attribuable au Villeneuve-Saint-Germain - constitue actuellement un des sites les plus occidentaux de ce groupe culturel. La fouille a donc été effectuée prioritairement sur cette occupation. Les nombreuses données mises au jour
  • Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. De céramique An. De métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre I N T E R V E N A N T S E T M O Y E N S MIS E N ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Michael
  • BATT Paul André BESOMBES Stéphane BLANCHET Michel BAILLIEU INRAP : Ingénieur en charge du dossier Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, SRA : INRAP Grand-Ouest : Aménageur
  • : Hervé PAITIER X Post-fouille X X X X X X X X X X X X X X X X Intervenants techniques : Terrassement mécanique : 3 pelles avec godet de curage de 3 mètres de large (Ets Beaussire). J NOTICE SCIENTIFIQUE Notice scientifique résumant les principaux résultats de l'opération
  • Le site multipériodes de Pluvignon se situe au centre du bassin de Rennes. I l comprend notamment un habitat du Néolithique ancien, un habitat de l'âge du Fer ainsi que des structures de l'époque gallo-romaine et du haut Moyen Âge. Découvert lors d'un diagnostic préliminaire à
  • et en particulier dans la région de Pontivy (Marchand et al, ce volume), les données concernant le Néolithique ancien demeurent encore très lacunaires. Dans ces conditions, la masse d'informations recueillie sur le site de Pluvignon offre la possibilité d'aborder de nombreuses
  • développent dans cette direction hors de l'emprise du décapage. L'occupation gauloise se caractérise par un vaste et complexe système fossoyé ainsi qu'une très forte concentration de structures excavées. Pour la région, le site est atypique à plusieurs titres et doit présenter un statut
  • bien avec la complexité du site puisqu'elle couvre toute la période laténienne. Une occupation gallo-romaine et du Haut moyen âge (période carolingienne) a été mise en évidence sur l'ensemble de la surface du décapage. Cette occupation se matérialise par un système assez complexe
  • (mais très bien structuré) d'enclos, de fossés et de chemins. Sur la partie nord-ouest de la fouille, des groupes de trous de poteau et des foyers marquant les restes d'un habitat carolingien ont été identifiés. F I C H E D'ÉTAT DU S I T E En l'état actuel, la moitié sud du
  • toujours à usage agricole comportent notamment les vestiges d'un vaste établissement antique (vraisemblablement une villaé) mis en évidence lors de prospections pédestres. La fouille a par ailleurs montré que les vestiges du Néolithique ancien (V.S.G.) et de l'occupation carolingienne
  • Rennes à Saint-Malo et au sud par la R.D. 29. prescrite afin d'étudier les occupations du Néolithique et de l'âge du Fer. Les structures antiques et médiévales ont également été abordées dans le cadre de l'intervention. Le présent rapport restitue l'ensemble des données issues de