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RAP00284.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • - Personnage vêtu d'une ample tunique assis en amazone sur un animal à long poil. 3 - Femme vêtue d'une tunique, et marchant de face. h - Lampe entière, sans décor. 5 - Soldat avec cuirasse (?), devant un rameau de feuillag MORBIHAN V AUNES 19 SI Rut du VOUA fnja.Qme.wU dz lampoj> à
  • , sis au 31 rue du Four. I Niveau 0 (Seuil immeuble 31 rue du Four) : 17,10 m. ait. | 3") Etude du Matériel Le sauvetage-programmé de la rue du Four a livré une masse considérable d'objets mobiliers qui en constituent l'intérêt premier : Ils éclairent d'un jour nouveau les débuts
  • ) fonde l'hypothèse d'une salle à usage d'entrepôt commerc ialj(à proximité du port antique). Les autres pièces où l'on a trouvé une vingtaine**lampes à huile sans trace d'utilisation, un lot de dix fibules encore attachées, un groupe homogène d'amphores cannelées, etc.. semblent avoir
  • mises en évidence. D'ampleurs variées, elles sont creusées dans le rocher : - fosse 1 : fond à - 2,20 m/N.O. - fosse 2 : fond à - 1,66 m/N.O. - fosse 3 ; fond à - 2,00 m/N.O. -fosse 4 : fond à - 1,33 m/N.O. - fosse 5 : fond à - 1,23 m/N.O. fosses étaient emplies d'une couche de
  • un mobilier dont on n'avait pas l'équivalent sur le reste de la fouille : enduits peints, décorés de longues plantes du type roseau, ante fixes en forme de raquettes, etc : l'originalité de ce secteur paraissait évidente : on pouvait avancer l'hypothèse d'une construction plus
  • ) creusé dans le rocher. Les parois internes sont faites d'une alternance de briques et de pierres. Le sol (à -1,76 m/N.O.) est constitué par le rocher naturel. Le plafond est fait de grandes plaques de briques, sur lesquelles repose le radier supportant la dalle en béton des bains
  • représentés (Fig II, 1, 2). II, 1 : épaulement à la carène bien marquée. La cassure montre une pâte brun ocre, revêtue en surface d'un engobe clair. L'anse est de section ovalaire. II, 2 : Partie inférieure d'une amphore, conservée sur 0,56 m. La pâte est blanc crème (surface et cassure
  • blancs pouvant atteindre le millimètre. Ces fragments appartenaient-ils à des amphores italiennes ou à leurs imitations fabriquées en Espagne, voire en Gaule du Sud ou même centrale ? Sans vouloir conclure à partir d'aussi petits fragments, on remarquera que les amphores DRESSEL 2-4
  • centimètres. La pâte de couleur blanc verdâtre, lisse en surface, est d'une texture très fine laissant apparaître de très nombreuses particules noires, la plupart de l'ordre du 1/10° de mm. 7) - Les amphores DRESSEL 20 Les cinq fragments représentés figure V sont les plus représentatifs
  • , appartiennent à une vingtaine de lampes. C'est la seule estimation que l'on peut faire actuellement, au niveau des reconstitutions où nous sommes parvenus. On s'est en un premier temps limité au dénombrement des becs, ce qui permet de compter le nombre minimum de lampes, proche de la
  • rare dans l'Ouest de la Gaule, des amphores cannelées longilignes ( signalées en Grand-Bretagne ). C'est un nouveau circuit commercial qui est ainsi mis en évidence. Mais on aimerait savoir quels produits pouvaient contenir ces amphores. La relative abondance ( pour l'Armorique) des
  • lampes à huile va dans le même sens : il n'est pas certain que l'enquête en cours sur les objets de ce type, connus en Bretagne, aboutisse à la publication d'autant d'exemplaires que ceux que nous avons trouvés à Vannes. (1) la notice sur Vannes dans " Archéologie urbaine" Actes du
  • l'aide technique de la commune et la promesse d'une collaboration future. L'opération de rénovation immobilière qui a motivé le sauvetage doit en effet se prolonger : d'autres ilôts du même quartier dolMy^à l'image de celui de la rue du Four, se tranformer. La ville a acquis à cette
  • AU JOUR : Ensemble n° 1 Ensemble n° 2 Ensemble n° 3 Ensemble n° 4 III - LE MOBILIER Analyse des principaux éléments : - 29 Monnaies - 87 Fibules - 43 Estampilles - Amphores - "Bleu d'Egypte" - Céramique sigillée - Céramique fumigéè "terra nigra' - Céramique commune _ 20 Lampes à
  • cadre de 1'opération : Programme d'Amélioration de l'Habitat (O.P.A. H.), une action de rénovation immobilière visait à remplacer l'ancien tissu urbain par un complexe de quatre-vingt logements sociaux. En 1981, le Centre d'Etude et de Recherches Archéologiques du Morbihan avait
  • s'accompagne du nivellement de l'ensemble du site jusquà la cote - 3 m. Des structures appartenant aux ensembles 2,3,4 (Plan 3), sont alors révélées et étudiées. Comme en 1981, toutes les mesures de nivellement sont prises à partir d'un point 0 qui est le seuil bétonné de l'immeuble récent
  • à présenter quelques séries complètes : fibules, amphores, estampilles, etc.. Le responsable scientifique de la fouille remercie les spécialistes qui ont bien voulu procéder aux analyses et à l'étude des différents vestiges : . M. Le Professeur P. R. GIOT : Etude du "bleu
  • Egyptien" par diffractogrammes aux rayons X. . M. J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S. : Analyse gravimétrique et spectrographique du "bleu égyptien" . M. Y. LULZAC, Ingénieur au B.R.G.M. : Etude de la composition chimique d'un type d'amphore par spectrométrie optique d'émission. . M
  • zones où restent quelques vestiges de blocage informe. La fouille de 1982 confirme à cet égard l'hypothèse formulée en 1981 "du mur volé" : les pierres ont été récupérées peut-être dès l'époque romaine ; les ensembles 2, 3, 4 auraient été postérieurement édifiés par réemploi de ces
  • matériaux. Compte-tenu des limites imposées à la fouille par les constructions voisines, il est difficile de proposer un plan complet de cet ensemble 1. Toutefois, on note l'existence (plan 4, zone C) d'une grande salle rectangulaire de 9,60 m x 2,00 m. Un secteur a conservé les restes
RAP00103.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.)
  • QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.
  • lire: V/ , Valérius de Montans, 15-70? - Fragment de dossier d'une statuette de déesse-mère en terre blanche. Gaule du Centre. - Fragment de l'arc d'une petite fibule en Ironze à charnière décorée de moulures guiloochéesî on peur hésiter entre divers types et variantes de la fibule
  • indéterminé) d) Céramique commune: - fragment d'un vase ovoïde en céramique gris clair très bien cuite et sonore: sur la panse, bedeau décoré d'une frise à la molette en "branches de sapins": des vases de ce type ont été mis au jour dans le Finistère à Kervel, Languvoa, Combrit, Quimper
  • second siècle en GI, on imagine assez mal l'utilisation d'une structure à la forme si complexe. b) L'utilité En ce qui c o n s e m e la fosse GI l'idée d'un silo peut, éventuellement, être retenue. La fonction artisanale et commerciale de ce quartier le justifie. Mais nous mettrons
  • : dans tan panneau lapin à gauche Os 2132. Lezoux 160 - 190. - Fragment d'un D. 37 à pâte crème jaune et engobe orange. Gaule du centre, 2è2iek siècle. b) Bronze: barre à section trapézoïdale, allant en s'amincissant: manche de miroir probablement. 1°1 Conclusion: Le fin du second
  • gobelet à décor de lunules imbriquées et di' épingles à cheveux. Gaule du centre, DomitienC Cf Sénéchai, Alésia fig. 13 - Fragment de vase, pâte orange, purface externe noire. Décor de goudrons. Gaule du Centre, 1er S.? c) Terre blanche: Dos d'une statuette de Vénus Anéyomène. Gaule du
  • Comme pour le sondage A , nous sommes en présence d'une simple fosse creusée dans l'arène granitique. Sa régularité est cependant moindre (diamètre nord-ouest/sud-est: 1,05 m ; diamètre nord-est/sud-ouest I, 40)ij sa profondeur aussi: 0,70 m.. L'intérêt de cette structuré» est d'être
  • engobe brun clair ; avant 60 - Tarais tesson d'une assiette à pâte crème soutenu, engobe brun avec couronne de sable sur le fond interne.. Gaule du sud, forme indéterminée - Trois tessons de forme indéterminée - Un petit fragment de D. 29 à engobe orange micacé, Gaule du Centre IerS
  • vase aux urnes à bord mouluré étudiées par Eerdière A. (R.A.E. 1972) 0 - 5 0 dnè. - Fragment d'un très gros vase en céramique crème à très gros dégraissant La lèvre est un très fort bourrelet aplati. Sj*agit-il d'une amphore? d) Lampe - Deux fragments d'une lampe à pâte crème. 1er S
  • foyer d'argile èt de sable arénisé rougis identique à ceux rencontrés en E et H. Sous ce niveau, une simple couche de terre grise d'une dizaine de centimètres d'épaisseur nous mène au sol vierge. Une petite tasse D. 24/25, sans guillochis sur le bandeau, à pâte 20 - feuilletée
  • est orientée nofa-sud (K3), la barre vertidle sensiblement est-ouest (K2) et qui se trouve munie d' un petit appendice en direction du sud-ouest (Kl). Etude de_KIï Trois sont observables dans la tranchée Kl large de 0,40 m N.I : sable à base d'arène reposant sur le sol vierge
  • quelques dommages aux niveaux de l'extrême fin du 1er S. L) SONDAGE M Cf. Ann. 2 et 13 Description £ Une tranchée creusée en M par la pelleteuse nous a permis de repérer un petit foyer d'arène rougie et brûlée, à même le sol vierge et, surtout, l'amorce d'une structure tout à fait
  • entier, non encore étudié h) Céramique terra-rubra - Pied de vase à piédestal* f o r m précise indéterminées, 1er S. c) Céramique métallescente - Rebord de gobelet sablé. Gaule du centre, 1er S. - Tesson de la panse du même - Deux tessons à décor en épingles à cheveux. Gaule du Centre
  • deux fragîments de flond. - Jatte carénée: un fragment de carène, un reboerd - Bols à décor guilloché (frise guillochée sur la panse), deux exemplaires. Seconde moitié du 1er S. sans doute - Une lèvre en amande d'une assiette type Hoamne, 1er S. - Un fond d'assiette ou de bol avec
  • par Monsieur Yves Menez, demeurant à 31'I.U.T. de Quimper, nous avons pu procéder à une rapide étude, apfeès prospection 1® long des coupes du terrain creusé lors des travaux de fondation d'un immeuble rue Michel et.. Les résultats ont été suffi sanimm en t fructueux pour que nous
  • Sauvage", 13 rue Branda à Brest, qui nous a autorisé à travailler sur le terrain pendant toute la durée de l'interruption du chantier, soit jusqu'à janvier 1979. En février 1980 l'aménagement d'un. p a r M n g attenant à 1|'iraseuMe entraînaniit le décapage superficiel de la parcelle
  • cadastrale et ann.h plan d'ensemble Nous sommes en présence d'une vaste excavation restangulaire taillée dans lî'arène granitique et destinée à recevoir les fondations d'un - I - immeuble collectif», La longueur atteint 38 m et la largeur 14,5 m. Le sol est horizontal et corrige
  • affleurent le plus nettement et sont le mi eus préservés. Le temps et les en fouilleurs étant très limités, notre méthode de fouille sera doute très empirique et souvent inspirée par l'intuition oui des spéculations hasardeuses fondées sur la repousse de la végétation par exemple. Elles
  • consistera essentiellement en grattages de surface et, si ceux-ci se révèlent positifs, em délimitations de zones par la suité étudiées jusqu' au sol vierge. C'est ainsi que, peu à peu, nous serons amenés à Ôter l'arène tassée (en N,Q,K), à découvrir des structures suffisamment profondes
  • des secteurs en L f M, P* La méthode sera identique sur la parcelle 60 pour les sondages E, S, T, 1), V*. E) ESSAI DE RECONSTITUTION DE LA TOPOGRAPHIE ANTIQUE Cf. ann.»3 Conscients du fait que le creusement de la parcelle avait entraîné^ li* arasement total ou partiel de certaines
  • structures, nous avons tenté dslévaluer ces destructions par un essai de reconstitution de l'état probable du sol vierge avant le début des travaux» Nous nous sommes appuyés, d'une part sur le niveau de ce sol vierge le long des trois coupes où il apparaissait (AB, BC, AD), d'autre part
RAP00297.pdf (VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.)
  • VANNES (56). résidence Saint-Tropez. 40-44 boulevard du Maréchal Leclerc. rapport de sondage.
  • par sa production ailleurs une est en effet Importante site aussi attestée diffusion Ce type de cruche se trouve sur les sites Bretons 1er siècle et jusque dans la première moitié du Réf. Les cruches GaIIo-Romainés en Gaule. Maîtrise d'Antoine LE MEUR céramique commune
  • puits, importation à Saintes et à Bordeaux. E sur l'ensemble de la Gaule durant la seconde IIème siècle. moitié du à embouchures dans le en niveau cruches du anneau du à puits. lèvre en En 1987 amande et sur le même type ont été trouvées d'Aquitaine, e connait 3
  • tend à prouver que nous sommes en présence de remblais ! Etude du mobilier archéologique de ce site. - céramique commune: Plus de lOOKg de céramique commune dont: -mortiers: très grande densité de PELVES du Ilème siècle ap. J.C. dont deux pelves estampillés ARA et REGENUS (Atelier
  • ). -Mobilier divers: - 2 fragments de lampe à huile. - 1 pied de figurine (Vénus) - 1 fragment d'édicule en terre cuite: fragment d'arc d'un édicule vide qui à pu abriter une vénus ou d'autres déesses ou dieux. Réf: Les figurines suppl. à gallo-romaines Gai I Ta XXIV; 1972, en n
  • céramique et les ossements abondent: - le bois:-volet d'une tablette à écriture (diptyque) -deux pommes de pin parasol, -la céramique: les céramiques beige-clair et noir dominent: -des cruches avec enduits intérieurs de résidus organiques. une cruche conserve encore son bouchon en liège
  • . 154ème Séance 29 MAI 1866 par CLOSMADEOC page XV Mr de CLOSMADEUC, en présentant à la société deux paniers remplis de débris de poteries anciennes, expose qu'ils viennent d'être découverts au milieu des ruines d'une construction gallo-romaine, élevée sur pilotis dans le jardinet
  • voie, qui devint la "Rue du Roulage" ( aujourd'hui rue Maréchal Leclerc). Le pont de la Tannerie et ses abords furent alors modifiés et renforcés. En même temps, on projeta le tracé d'une nouvelle voie (E) pour passer au-dessous de la Garenne : c'est l'actuelle rue Saint-Tropez. Le
  • que les arches de l'ancien pont de l'ancienne rue du roulage, (cf. étude Patrick ANDRE en annexe). Voir les anciens cadastres (fig. 1,2 et 3) et le cadastre actuel (fig. 4) Sur ce vaste espace, ont été mis au jour deux sites majeurs quant à l'étude spatiale de cette zone urbanisée
  • de COULANGE en Allier) Réf: Archéologie en Bretagne n°15,1977, p. 11 à 18. -amphores : DRESSEL 2-4 de nombreux fragments dont un très beau col avec lèvres et départs d'anses. DRESSEL 20 (plusieurs anses), et PASCUAL I -céramique fumigée en très grande diversité, -céramiques à pâte
  • -3- - sigillée: céramique décorée: Seuls des DRAG. 37 sont décorés; une trentaine de beaux fragments appartenant à l'atelier de LEZOUX. (centre de la Gaule). Absence de DRAG. 29. : céramique estampillée: Quatre fragments de sigillée portent lisible de signatures. - DA DANOMARUS
  • , est apparu en section un puits partiellement détruit par la pelleteuse (photo fig.10). Une intervention rapide menée sur le site menacé a permis de mettre au jour un puits taillé dans le rocher de 1,40m de diamètre et de 4,00m de profondeur, le profil cylindrique se rétrécissant
  • vers le fond. Cette stucture a été fouillée dans sa totalité et donne en stratigraphie: (fig. 5,6,7,8,11 et 12) Niveau 4 Niveau 3 = de 0,00m à 0,50m Il s'agit du dernier niveau en place composé d'argile vertgris mélangée avec de nombreuses tuiles fragmentées (tégulae); le bois, la
  • au niveau du col. -des pots fortement calcinés avec enduits extérieurs de suie, -la sigillée: les fragments de T.S. sont très rares (mêlés avec de menus fragments de verre bleuté). -les ossements: quatre fragments d'os d'animaux portent la trace d'une perforation circulaire. = de
  • 0,50m à 0,80m C'est aussi un niveau en place composé "vase noire" mêlée d'un riche mobilier: - le bois: trois poutres de bois équarri dressées verticalement dans la vase. - la céramique: de la céramique commune dont deux cruches entières (voir la photo de couverture du rapport) comme
  • verre et un polissoir en granit. Remarque: la céramique semblait être écrasée par le rejet des pierres ("dalles") du niveau supérieur 2. Niveau 2 = de 0,80m à 1,30m Niveau en place composé de "vase noire" mêlée de quelques tuiles, tessons de céramique et de nombreuses pierres du
  • ' interprétation / Datation: Cette première approche interprétative est limitée par l'état du puits lui même qui si, en règle générale est un fait archéologiquement bien daté, dans notre cas s'avère délicate: - perturbation de 1,30m à 1,80m - absence totale de son comblement supérieur 1,80m à
  • et la fin du Ilème siècle. La qualité exceptionnelle du mobilier archéologique de ce puits gallo-romain oblige à la conservation et à 1 ' étude de cet ensemble : -conservation des bois et traitement: tablette d'écriture bouchon en liège de cruche, poutre de bois, branches, pommes
  • . Toutes ces études sont majeures quant à la datation d'un fait situé le plus au Sud de l'occupation gallo-romaine Vannetaise, zone actuellement sans référence archéologique et qui nécessite une surveillance aux abords immédiats (destruction des maisons en 1992. Cette fouille du puits
  • est la première réalisée en limite Sud de la cité gallo-romaine, non loin de la zone marécageuse difficilement appréhendable sur le plan spatio-temporel, pallynologique (écosystème marécage; pomme de pin parasol?), mais aussi fonctionnelle (nature et fonction de toutes ces cruches
  • 1977 BO -9- PUITS GALLO-ROMAIN VANNES-A L 1991 1.40 m 4.00 m niveau partiellement détruit au Bulldozer 1,80m —— niveau perturbé 1.30m ——— niveaux en place (voir détail) o « Fiu. 6 C. LE PENNEC -10- STRATIGRAPHIE DES NIVEAUX EN PLACE Fig. 7 CLE PENNEC Cot, ***** r
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • de lampes à huile : 1 - Vécor de gladiateurs, celui de gauche debout, celui de droite au repos. 1 - Personnage vêtu d'une ample tunique assis en amazone Sur un animal à long poil. ■ 3 - Femme vêtue d'une tunique man.eha.nt de face. 4 - Lampe entière, sans décor, proche du type
  • . N.O. Apre* décapage de la. terre végétale, un muret apparaît à la cote 0 (soit 0,30 m. au-dessous du sol). A - 0,55 m. une couche d'occupation se dessine. Très riche en débris céramiques, elle livre en particulier de nombreux fragment* de lampe* à huile. Ces objet*, rares en
  • fouilles de VANNES, est en cours d'étude. C) - de - 1,00 m. à - 1,50 m. N.O, une fosse ovolde en A4 contenant une grande quantité de céramiques variées : terra nlgra, métaLlescente, amphores, associées à des fragments de lampes à huile, et sigillée estampillée, l'annexe 1 analyse
  • . - une déesse mère assise dans un fauteuil, en rotin, allaitant deux enfants - hauteur (sans tête) : 9 cm. - plusieurs fragment* de sigillée décorée et estampille*, notamment AQV (Aquitanus) : Gaule du Sud 25-70 de notre ère. - de* fragment* d'enduits peints : sur fond vert d'eau
  • l'extrême rareté en knmorique, une collection remarquable de fibules témoignent de l'ouver tare de Vannes sur ta Gaule du Sud et l'Italie, dès les premières décennies qui ont suivi la conquête de 56 av. J.C. Les sondages de la. rue du Tour ont fourni les plus anciens souvenirs
  • * et quadntltage Structures mises au jour et coupes. ANNEXES Analyse des estampilles Analyse des monnaies Dessins de* lampes à huile Dessins des fibules Dêesse-mere Coupe sigillée. Le site de la Rue du Four, indiqué en rouge, occupe l'extrémité Sud de la colline de
  • ENFANTS 0 4 1 î Ç1> _ftvme*e M0R6IHAN I GVANNES - Rue du VOUA 19 SI Atelier de la Gaule du Sud, ïèJie moitié du 1er Siècle de. notre ère Fragment de coupe en céramique sigillée. Vrag. 29
  • . KavleA MUTET . Pa^7u.cxa POIRIER PLANS et NIl/ELLEMENT : P. ANfRE A. TRISTE C. ji/tAaWV ETUDE de* MONNAIES : - Ingénient à l'I.G.N. M. W/ENïN, CoKi6e^uaieuA aa Cabinet &e& Médaille* Bibliothèque, Nationale - PARIS. P. GALL10U, de, V UnlveAAlté de. Bretagne. Occidentale
  • , a bien voulu comme.nc.eA V élude, du mobllleA céAamlque.. Le* necheAche* ont été facilitée* pan, Vappui bienveillant de. la municipalité et de* t>eAvlce* technique* de, VANNES. Le mobllleA découvert ut entnepo&e au dépôt de fouille* de. VANNES. Morbihan - ou II e*l étudié en vue
  • représente un ensemble de quatrevingts logement* sociaux, qui, après de*lAucllon de plix*leun* Immeuble*, doivent £alne disparaître en pantle l'actuel tissu unbaln. C'est le cas plu* spécialement du haut de la nue du Toun. : Le* Immeuble* situés entAe la rue de la. Veille Garenne et la
  • mètres de côte. Au moment des travaux., ce jardin abandonné est en friche. L'Immeuble El/ENO devant disparaître, le choix du point 0 pour les mesures de nivellement se porte sur le seuil bétonné de VImmeuble récent si* au 31, rue du Tour. Niveau 0 [seuil Immeuble 31 rue du Tour
  • m. ..N.O. On noie, en parlant du. sol, plusieurs niveaux. Carré B - terre végétale jusque 0,55 N.O. - couche d'effondrement, composée de briques, tulles, moellons 0,55 à - 0,80 N.O. - couche claire, folle de mortier blanc mêle à des tessons 0,80 a - 0,90 N.O. - coucke
  • très riche en céramique du début du premier siècle de notre ère comportant plusieurs estampilles 0,90 à - 1,70 N.O. - le sol vierge est atteint a - 1,40 m. N.O. La stratigraphie est Identique à celle du carré A. Une mâchoire humaine est mise au jour, au fond de ce carré. Cette
  • des autres, est un à niveau nettement Inférieur : plus probant encore, un col d'amphore est trouvé à - 1,18 m. N.O., et d'autre* tessons, qui appartiennent à ce col, se trouvent à - 3,38 N.O. Le creusement d'une fosse, peut-être pour l'enfouissement du cheval, a donc perturbé la
  • Armorlque, appartiennent à différent* types, dont on donne en annexe quelque* exemple*. B - EXTENSION VE LA FOUILLE Ces cinq sondage*, réalisé* conjointement, attestent V ancienneté de Voccupation de ce site que la. céramique et le* monnaie* permettent de dater de la période
  • * de 4 x 4 m, jusqu'à la. profondeur maxtma de - 1,50 m. N.O. En fin de fouille, on observe une série de fossés, ayant servi à fonder de* murs dont le* pierres ont été réutlJU*ées ultérieurement : C'est donc l'empreinte négative de ces murs, fondations creusée* dans le rocher, qui
  • apparaît Ici. Le fond de ces fossé* est à la cote - 1,50 m. N.O. Ces "mur* volés" sont orientés N.S. et E.O. Carrés A4, A5, 84. B5 Le* murs limitent une aire bien caractérisée ; l'étude stratlgraphlque met en valeur : - a) - de - 0,5% N.O. à - 0,96 M.O. un sol fait d'un mortier de
  • tullot. s b) - de - 0,96 M.O. à - 1,60 M.O. une coucke de terre noire, vierge de tout débris de destruction et riche en objets mobiliers : 1/ - 17 fibules : . Quatre du type "pseudo tène 11" à ressort nu [n° 1 à 4) . Trois du type "tène 111" [n° 11 à 13) à queue triangulaire. . Cinq
  • mesurent 0,55 m le sixième, tourné vers le sud, mesure 0,75 m et comporte au centre une cavité en demi-lune. Ce qui subsiste de ce socle se limite à deux assises de moellons, joints au fer, et reposant sur un Imposant blocage de fondation, dégagée à ce jour sur un mètre. la partie
  • 111- A (Notice technique n° 9 Touring-Club). Ve très nombreux autres fragments, souvent très réduits sont en cour* d'étude : - une cuiller circulaire de 25 mm de dlumètue, en os ; le manche qui subsiste sur une longueur de trois centimètres est orné au dos d'un décor à chevrons
RAP02482_2.pdf (PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PACÉ (35). Formation, développement et mutation d'une exploitation romaine aux portes de Condate dans la première moitité du Haut-Empire
  • du sondage 1 NMI cuisson. Les sondages 4 et 5 ont fourni trois permis de jour d'autres fragments de dont la pâte riche en quartz est comparable à celle des productions protohistoriques (Age du Fer vraisemblable). S'y ajoute le fond d'une coupe en terra nigra dans la couche 1
  • base à pied surélevé correspondant certainement à une coupe Menez 123 ou 124). Enfin un petit éclat de récipient en sigillée non déterminable présente une pâte à rattacher aux productions de Gaule du Centre du milieu du Ier siècle après J.- Le lot de l'Us 2 se compose de 75 tessons
  • confrontation des données, les lots sont regroupés par grande phase chronologique pour leur présentation, avec une sélection en vue d'une étude plus en identifiables et des données relatives à l'ensemble des céramiques. le conditionnement normalisé de l'ensemble du mobilier selon les
  • forme de tableaux synthétiques à l'évocation de chaque lot et d'une liste générique par grande période en fin de rapport (pour le rendu des collections). Les rencontrées période à - - - - - et le site synthèse références aux différents nationaux et typologiques travaux
  • échéant, des planches de dessins illustrant les récipients représentatifs du lot. Certains d'entre eux font également l'objet d'une couverture photographique complémentaire au discours de l'étude. par L'accueil d'une étudiante de l'Université de Rennes II durant la post-fouille, en
  • formation sur le mobilier, a permis de 5 L'ensemble 1 de la ZAC des Touches à Pacé (35). Annexe mobilier Total : 8302 tessons de récipients en céramique 4 objets en terre cuite manufacturée (fusaïoles, lampe et perle) 36 fragments d'objet en verre (récipients, vitres et 1 perle) 293
  • spécifique en dehors d'une étude traditionnelle et d'un conditionnement spécifique au matériau. On notera cependant deux exceptions. La première concerne l'étude du mobilier lithique avec deux interventions extérieures : Le site a livré un lot de meules important en quantité et spécifique
  • production une protohistorique vraisemblable). datation (période Fait 377 En dehors de deux tessons de facture antique, les différents sondages pratiqués dans ce fossé ont livré du mobilier céramique dont la pâte Fait 374 Le mobilier découvert ici ne permet pas d'avancer une
  • inclusions de quartz pouvant correspondre à une production protohistorique. récipients mis jour dans la couche 2 du sondage 1 pratiqué dans cette fosse montrent une pâte de teinte beige-brun clair riche en mica pouvant correspondre à des productions protohistoriques, sans La même
  • commune sombre. Les autres tessons appartiennent à un même récipient caractérisé par une paroi épaisse et une pâte riche en quartz et en mica qu'il faut sans doute rattacher à la protohistoire. montrent renfermant d'importantes roulées qui correspond productions de Fait 166 Les
  • . L'aspect de la pâte correspond à une production protohistorique sans précision possible. une grande fosse au nettoyage un a livré au total de 104 appartenant en grande partie à un récipient. Les fragments possèdent pâte modelée de teinte grise en tranche et brun clair en
  • production à rattacher à la période protohistorique, sans assurance. Fait 1135 Les cinq petits tessons découverts dans l'Us 1 du sondage 1 présentent une pâte à texture grossière pouvant correspondre à une datation de la période protohistorique sans précision possible. centimètres en
  • . (Relevé : F. Labaune-Jean et infographie : S. Jean /Inrap) Entre Faits 718 et 723 Les huit tessons découverts ici possèdent une pâte riche en inclusions de période quartz. avec des inclusions angulaire de quartz à rapprocher des productions protohistoriques (Age du Fer probable
  • durant la phase protohistorique (Age du Bronze possible). caractéristiques des productions protohistoriques (Age du Fer probable). en Entre Faits 735 et 736 Lors du décapage de cette zone, un petit éclat de panse de récipient a été mis au jour. Il s'agit d'un tesson à pâte riche en
  • de fond de coupelle insuffisant pour identifier la forme d'origine. Par contre, le lot en terra niqra est beaucoup plus riche avec au moins une douzaine d'individus comprenant des écuelles, des coupes carénées... Les productions en céramique commune (claire et sombre) constituent
  • après J.-C. S'y ajoute un grand pot ou jatte à lèvre en gouttière (forme sans comparaison pour le moment). Les productions réductrices sont majoritairement représentées par le groupe de la céramique sombre tournée. Ce lot renferme des récipients à lèvre en bourrelet rond plus ou
  • surface ne permet pas une identification fiable. La pâte ne permet pas, en effet, de trancher entre la période protohistorique et l'Antiquité. a % NMI 1 1 25,00 25,00 25,00 25,00 100 4 100 effet la 1 1 facture Bords 1 1 des productions protohistoriques. Le fragment le
  • du sondage 5. Cet élément repousse la récipients différents. 22 tessons appartiennent à un fond à pied annulaire. L'aspect lissé de la pâte et la forme ouverte (assiette ?) se rapprochent des productions en terra nigra mais sans en avoir la finesse. Il faut sans doute placer ce
  • l'Age du Fer, associé à 2 tessons d'amphore Dressel 1 vraisemblable et un fragment de bord de pot en céramique commune sombre dont la pâte évoque les productions locales en usage à partir de la fin du 1er siècle avant J.-C. Fait 423 st 423 Cat. Céram Terra nigra Commune sombre
  • originaires de Bétique (Dressel 20). Les productions locales montrent des récipients en commune claire et sombre. Le premier lot se subdivise en trois sous-groupes. Quelques tessons correspondent à des jattes tripodes à engobe micacé ; un élément de bord appartient à une cruche à lèvre
RAP01519.pdf (VANNES (56). 4 rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 4 rue Olivier de Clisson. rapport de diagnostic
  • individus : une coupe à flancs concaves décorés de baguettes Ml26 et une tasse imitant le service I en sigillée italique M89, également caractéristique des niveaux tant augustéens que tibériens. Nous devons également faire mention d'un fragment caractéristique d'une production précoce
  • ateliers du groupe de production de Montans, ainsi que trois autres vases sigillés de forme indéterminée, issus de ce même groupe. Un fragment de paroi de lampe n'a pû être identifié étant donné sa taille réduite. Le reste des objets n'est pas datant : un vase en terra nigra de forme
  • bâti, intervenant au cours du Bas-Empire, ont été clairement mis en évidence (notamment installation d'une pièce chauffée par hypocauste ; niveau d'arasement du mur de cette pièce : 14,38 m NGF). Au cours du Haut Moyen-Age, la partie nord de ce site voit l'installation d'une
  • l'aménagement d'une rampe d'accès au sondage. Quelques coupes ont par ailleurs été effectuées concernant des points particuliers du sondage (Fig. 4). A plusieurs reprises, nous avons été confrontés à des poches noirâtres dont nous n'avons pu identifier la nature. Elles interfèrent en divers
  • respecter les délais impartis en post-fouille, le travail sur le mobilier a été effectué en fonction d'objectifs prioritaires, à savoir d'une part la nécessité d'un archivage normalisé et d'autre part l'exploitation d'éléments permettant de caractériser la chronologie des vestiges
  • avec la mention des U.S. auxquelles appartiennent les objets (voir liste d'archivage en annexe). L'ensemble du mobilier céramique a fait l'objet d'un inventaire en fonction des catégories couramment rencontrées dans nos régions, qu'elles soient importées ou de production locale
  • contre M2). En outre un autre creusement (U.S. 1010), également dans l'U.S. 1017, d'une vingtaine de cm de long et 15 cm de profondeur est apparu devant M2, non loin de l'U.S. 1030. Toujours dans l'intervalle entre Ml et M2 et sur l'U.S. 1017, dans le tiers sud du sondage, ont été
  • des ateliers du Centre Gaule, appartenant à une lagène à pâte fine de couleur chamois, micacée, dont la surface externe est engobée de rouge. Ces productions, datées des années 0/40, ne sont pas rares dans l'Ouest, comme l'ont révé par exemple les fouilles récentes d'Angers11
  • . Signalons en outre un vase en céramique non tournée, ainsi qu'un fragment d'amphore caractéristique des productions de Tarraconnaise (Pasc. 1 ou Dr. 2/4). Huit vases ont été recensés dans l'U.S. 1046 : une coupelle du service II en sigillée de type italique, une assiette Drag. 19 des
  • augustéens que tibériens. Signalons un fragment de céramique commune sombre présentant un décor de chevrons caractéristique des productions dites de « type Beuvray », ainsi que deux vases en céramique non tournée. Deux fragments d'amphores appartiennent à des productions de Tarraconnaise
  • 1985 par Y. Ménez, les autres sont caractéristiques des niveaux augustéens et tibériens , certains étant plus largement attestés au cours de la première moitié du 1er s. (M7-20, Ml 07). Sont également présents 14 fragments d'une grande lagène engobée de rouge du Centre de la Gaule
  • , déjà citée dans l'U.S. 1040. Signalons à côté des céramiques communes claires et sombres, sept vases en céramique non tournée ainsi qu'un petit pot ovoïde en céramique non tournée à bord mouluré (« type Besançon »). Le matériel amphorique se compose de trois Pasc. 1, ainsi que d'une
  • réduites (25 NMI), qui permet cependant de proposer une datation allant des années 60 au début du Ilème s. La sigillée comprend deux individus du groupe de production de Montans, coupelle Drag. 4/22 et coupe Drag. 36, ainsi qu'un bol moulé Drag. 29b du Centre Gaule, daté des années 40
  • niveau en place apparu sous la couche de démolition étant le remblai 1017. De fait, nous n'avons pas exploré plus avant ce secteur du sondage. Les aménagements à l'est du mur M2 sont d'une autre nature. L'U.S. 1008, présente au bord de M2 et tout au long de celui-ci sur une largeur de
  • de démolition U.S. 1004. Le mobilier arnphorique est composé d'une Dr. 20 et d'une G5, production datée des années 50/120. L'U.S. 1008 se présente stratigraphiquement comme le «bouchon» de fermeture du creusement 1035, dont le premier niveau de comblement est constitué par l'U.S
  • la plaque d'argile 1050 était présent sous la forme d'un sédiment grisâtre (U.S. 1024). 13 ♦ Phase 3 La présente phase témoigne d'une désaffection de l'habitat. En effet, elle est marquée par les niveaux de démolition 1004 et 1052, ce dernier étant très fortement chargé en
  • et d'extension d'un hôtel de tourisme désaffecté, à l'enseigne du « Fin Muscadet », par l'O.P.C.H.L.M. de Vannes, est à l'origine d'une consultation du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.), dans le cadre de l'instruction des permis de construire sur le territoire
  • révélé la présence d'aménagements liés au domaine privé (habitat et notamment l'existence d'une domus), ainsi que des tronçons de voirie (Fig. 2)1. L'actuel projet se trouve à 25 m au sud/sud-ouest du site du Centre de Gestion et 70 m au plus près du site de l'école Germaine de Staël
  • , au sud/sud-est de ce dernier. En outre, nous nous trouvons à moins de 100 m à l'est du cimetière de Boismoreau, connu pour avoir livré de nombreux documents mobiliers, principalement au début du XXème s. (site n°56.260.021)2. Les travaux de terrassement liés au projet immobilier
  • Stéphane Jean, AFAN. Pour des raisons de planning, la phase de post-fouille a été différée et effectuée en mai-juin, pendant 14,5 jours pour le responsable d'opération et 5 jour pour le technicien supérieur. L'opération a été financée par l'O.P.C.H.L.M., sa gestion étant confiée à
RAP01300.pdf (RENNES (35). parking de la place Hoche. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). parking de la place Hoche. rapport de fouille préventive
  • vestiges mobiliers : Céramiques , monnaies , scories . . . * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Etude de l'évolution du quartier au cours de l'antiquité, de la mise en place de l'organisation urbaineMise en évidence
  • : Permanence d'une emprise, l'exemple du bâtiment 207. p.73 4: Conclusion générale. p.78 5: Etude de l'activité sidérurgique. Cette étude est présentée dans le volume 3. Table des figures. Fig. 1 : Localisation des fouilles récentes. Fig.2: Localisation du site. Fig.3: Localisation
  • d'éviter des prescriptions incompatibles avec la réalisation du projet, la ville de Rennes a demandé au service régional de l'archéologie, la mise en oeuvre d'un diagnostic préalable durant l'été 1993. Les conclusions exposées dans le rapport ont entraîné la mise en oeuvre d'une fouille
  • sondée en raison de la présence d'arbres et afin de ne pas paralyser la circulation. A l'intérieur de chaque secteur, une série de tranchées a été ouverte à l'aide d'une pelle mécanique équipée d'un godet à lame de 1,10m de largeur. Les tranchées ont été implantées suivant des
  • tâche lors de la fouille du site. Rançon de cette méthode: peu de relevés en coupe ont pu être établis, hormis ceux des parois de perturbations ayant entamé les niveaux archéologiques. - Du 15 août au 15 septembre: Etude des données recueillies; nettoyage, recollage, dessins
  • bordure de la rue Saint-Melaine et quelques structures de type fosses ou puits en liaison avec cette occupation. - Les vestiges d'une partie du couvent des carmélites et de ses annexes. -Etat de conservation et puissance de la stratigraphie. -Mise en évidence de nombreuses zones où la
  • Empire. -Mise en évidence de l'organisation urbaine et tentative de définition de son implantation. -Vérification de l'existence ou non d'une occupation antérieure à l'organisation urbaine. -Observation des différentes techniques de construction et de leur évolution. -Étude des
  • courants commerciaux et de leur influence sur les modes de vie par le biais du mobilier recueilli. Les structures modernes archéologiquement peu exploitables en raison de leur arasement général ne paraissent pas devoir faire l'objet d'une problématique particulière. 1-4 .Historique de
  • successivement ont été ainsi définis. Chacun d'eux a ensuite fait l'objet d'une subdivision en deux secteurs distincts, délimités immédiatement après le décapage en fonction des principales structures archéologiques ou des perturbations selon les cas. Une équipe placée sous la conduite d'un
  • perturbations n'ayant pu être abordées lors du décapage mécanique, en raison de leurs trop faibles dimensions, de leur nature ou de leur position par rapport au contexte archéologique ont alors été vidées à l'aide d'une mini-pelle et deux Dumpers. -Parallèlement un carroyage d'une maille de
  • . -La limite entre les deux secteurs de la zone 2, plus aléatoire a, quand à elle été définie en fonction d'une grande aire perturbée partageant quasiment la surface de fouille en deux fig.4 & 6. -Compte tenu de la faible puissance de la stratigraphie sur l'ensemble du site et en
  • qu'en présentant en détail ces données associées à des propositions d'interprétations que l'on parviendra à fournir des éléments de comparaison utiles pour l'identification de structures qui laissent parfois perplexes les archéologues. -Etude de l'activité sidérurgique. Cette étude
  • , -présentation d'un cadre d'interprétation, -discussion concernant la présence de raffinage sur le site, l'existence de forge de mise en forme, de forge de finition et de travaux spécialisés: cerclage... Il s'agit d'une première approche de l'activité métallurgique développée sur le site et
  • de la place Hoche ont livré des informations capitales concernant les orientations préférentielles retenues pour l'organisation de la ville antique.La présence d'une rue dont le tracé a été suivi sur plus de 60m, l'existence d'installations fonctionnant avec cet axe et mises en
  • \\ \\ V / / / / / s ? 14 13 12 11 10 5 cm ' • • • • ! PLANCHE 1 . US 1506 N° d'inventaire: Sigillée 2. pâte orange, dég. fin. int. et ext. rouge orange mat. Drag 17? I. pâte orange, dég. fin. int. et ext. rouge. Ritt 5. production de Gaule du Sud. Terra nipra 4
  • four indét. indét. Mobilier en terre cuite Meclevol &olo-«omon fign rine lampe peson fusaïole opercule / amphorisqtie indét. " - - • • Moderne Indet torcn Fig. 1 3 - Phase / / + Il est également intéressant de remarquer qu'aux phases ultérieures, l'interruption du
  • stratigraphiquement scellée par une succession de niveaux pouvant être rattachés à la phase suivante. Aucun sol ne lui étant associé n'a été retrouvé, cependant sa situation en limite d'emprise sud-ouest de la fouille permet d'envisager l'existence d'une occupation à proximité du site. Le peu de
  • d'une rue et des aménagements qui lui sont liés. Existence d'une importante activité sidérurgique fonctionnant pendant tout le second siècle, puis réorganisation du quartiei qui devient plutôt "résidenciel". Abandon au cours du troisième siècle, puis "réurbanisation à partir de
  • pénal Générique de l'opération Intervenants scientifiques: Direction scientifique: D. Pouille. Responsable d'opération (A.F.A.N). Collaboration: F. Devevey (A.F.A.N.). Etude de l'activité sidérurgique et de la métallurgie. F. Labaune et Y Pannetier (A.F.A.N). Etude, identification
  • du mobilier céramique. V.Semeels. Chercheur au centre d'analyse minérale, université de Lausanne. Collaboration à l'étude de l'activité sidérurgique. Participation: Ph. Andrieux. Archéologue départemental du Val-de-Marne. R. Delage. Etude de certains décors sur céramique sigillée
RAP01774.pdf (VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000)
  • VANNES (56). le sanctuaire gallo-romain de Bilaire. rapport final de synthèse de fp2 1999/2000
  • sacrées ou de cella sans galerie ériphérique. A partir du début du second siècle, ces constructions légères sont împlacées par l'édification d'un temple hexagonal d'une part et d'un fanum à plan Liadrangulaire d'autre part. Le sanctuaire de Bilaire est occupé en tant que tel jusqu'au
  • correspond aux parcelles 146 et 144 dites du parc "Boceneu" de l'ancien cadastre de 1844 (section B, feuille n°l). Les vestiges du sanctuaire sont situés en partie supérieure du versant est d'une colline à la cote moyenne de 25 m N.G.F. A titre de comparaison, l'ensemble monumental du
  • 1912, E. Rialan précise la localisation du site sur le cadastre de 1844: "if existe dans ce vittage (section (B du cadastre de Vannes, n°144, 146,149) un vaste espace, que ['on appette parc (Boceneu". Lors d'une prospection au sol, E. Rialan confirme l'existence de murs en petits
  • celles de la séquence précédente a été mise au jour. Installée sur le remblai 3041 (séq. 1), elle se compose d'un solin de pierres assez dense (3049) portant des traces de rubéfaction. 3049 est surmontée d'une chape d'argile ocre (3046), rubéfiée en surface sur 3 à 5 cm d'épaisseur
  • immédiatement antérieures et postérieures. On peut simplement constater une érosion importante des sols (3022, 3047), conjuguée à des réparations sous la forme de recharges ponctuelles (US 3015, 3021) observées en plusieurs points. Ces constatations laissent augurer d'une durée de vie assez
  • pierres de taille rectangulaires. 14 Les murs 3001,3002, 3003 et 3004 limitent un petit quadrilatère mesurant extérieurement 4,60m de côté formant une espace interne de 13 m2 (3,30 m d'ouverture en interne). Ils sont composés d'une tranchée de fondation large de 0,80m comblée par de
  • servant à la construction des murs de la cella du fanum (phase 3). Cliché 13: Détail de la fosse 3038 et son remplissage en cour de fouille. Elle peut témoigner de la récupération d'un autel ou d'une base de statue. 17 B) Interprétation des données et datation La phase 3 voit la
  • transformation de la première cella (bâtiment A) en un fanum. Un nivellement des abords du temple (remblais 3024-3025 à l'ouest et 3050 à l'est) annonce sa construction. Le mur antérieur (3063) sert d'appui à l'installation d'une galerie périphérique quadrangulaire de 10,30 m de côté et de
  • pierres sèches, disposées le long des parois à partir du fond de la structure (cliché 19). Le Dmblement de la fosse est uniforme. Il s'agit d'une argile ocre sableuse qui semble s'être éposée par infiltration. Cliché 20 : La fosse 1337 en cours de dégagement. 24 La fosse 1337 se
  • AVERTISSEMENT Le présent rapport a été élaboré dans le cadre d'une opération archéologique soumise à l'application de la circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine. Il constitue un document administratif au sens de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée relative à
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués". La circulaire du 5 juillet 1993 de la Direction du Patrimoine précisant que la consultation de la documentation issue des opérations archéologiques "se fera au Service Régional de l'Archéologie", toute demande en
  • ce sens devra être adressée au Service Régional de l'Archéologie qui se chargera de son instruction et veillera à l'application de la réglementation en vigueur, notamment les textes sus-cités. 1 * KC. 2001 FICHE SIGNALITIQUE tMM&àŒimm L'OPERATION 5ITE N° 56.260.036
  • - Vestiges mobiliers : céramique, monnaies, fibules, objets en bronze COMMENTAIRE : La fouille de Bilaire a mis en évidence un ensemble de vestiges qui aractérise un sanctuaire gallo-romain. Sa mise en place remonte à la période jgustéènne et se caractérise par la mise en place d'aires
  • . Responsable de l'opération (A.F.A.N) L. Simon. Etudes des mobilers Contributions: E. Le Goff, responsable d'opération AFAN : -Consultation sur l'attribution chronologique des céramiques non tournées Y. Ménez, Conservateur au SRA de Bretagne : -Consultation sur l'attribution chronologique
  • des céramiques non tournées K. Gruel : Catalogue des monnaies gauloises P.A. Besombes : Etude des monnaies de Bilaire Intervenants techniques: Topographie - dessin : T. Arnoux : Topographe de l'AFAN) L. Simon :Mise au net de la documentation graphique Gestion du mobilier : L. Simon
  • 1 2) La découverte du site et l'historique de la fouille 1 3) La stratégie de fouille 1 4) L'enregistrement des données de fouille 4 5) Etudes complémentaires et réalisation du D.F.S 4 II. Zone 3: le fanum gallo-romain 5 1 ) Phase 1 : Une occupation gauloise A) Analyse
  • de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 6 6 8 2) Phase 2: La mise en place du bâtiment A A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation des données et datation 8 8 11 3) Phase 3: L'implantation d'un fanum quadrangulaire (bâtiment B) A) Analyse de la
  • A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 27 27 32 3) Zone 1, phase 3: la mise en place du temple hexagonal A) Analyse de la stratigraphie B) Interprétation et datation 35 35 41 4) Zone 1, phase 4: La réoccupation du site à la période médiévale 43 IV-SYNTHESE 45
  • "Bilaire" est situé près de la route départementale 126 en direction de Saint-Avé. Les coordonnées Lambert sont : X 218,250 et Y 2309,375. Altitude 25 m. Sur le cadastre actuel de Vannes, année 1983, les vestiges archéologiques sont concentrés dans la parcelle 224 section AW. Cela
  • La première source concernant le site remonte à 1885 (E. Rialan, 1885). Il est fait mention de la découverte à Bilaire, à 2 km de la ville, des restes de murs romains pouvant constituer un quadrilatère d'environ 100 m de côté ainsi que des fragments de mobilier romain («g. 2) En
RAP02247.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine de la gare. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 2006-2008
  • juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des
  • . Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l'est de la Rance, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orienté
  • villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une h3 Stéphanien j | Namurien - Wesphalien < r s S — • Viséen supérieur £ h1 Viséen inférieur - Tournaisien
  • ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Le développement de ces poches est
  • évolutions des pièces déjà abordées en 2002. L'opération s'est déroulée sur une durée de cinq semaines, soit une de plus que l'année précédente. Ce laps de temps supplémentaire a été essentiellement consacré d'une part au travail de relevé de détail de certaines structures bâties, relevé
  • découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous a pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les niveaux d'occupations ont
  • fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour. La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005 après la campagne de
  • 10). Il s'agit de la fondation d'un mur courbe (0,65 m de largeur), probablement le vestige d'une pièce en exèdre. Les moellons bruts liés à l'argile sont disposés plus ou moins soigneusement contre la paroi de la tranchée de construction du mur. Aucun élément ne permet de dater
  • un bâtiment numéroté IV antérieur au bâtiment thermal II. Il possède un espace en exèdre de 2,80 m de large datable d'une phase chronologique inscrite au minimum aux alentours du début de notre ère. Rappelons que cette proposition chronologique est due à la datation de l'abandon
  • préservé pour les générations futures. Ce sont les financeurs : le conseil général et le conseil régional, les scientifiques en charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce
  • en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • et technique, INRAP GSO et UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de Bretagne et UMR 6566) (conservateur du patrimoine, SRA de Bretagne et UMR 6566) (responsable d'opération, INRAP GSO et UMR 5608 - «Traces» - Universités de Toulouse) Stéphane
  • Sornin-Petit Arianne De Carheil Etude du mobilier : Françoise Labeaune Topographie : Thomas Arnoux Géomorphologie : Laurent Bruxelles Bénévoles : Nicolas Blottière Audrey Herpe Joseph Legall Erwan Marion Bastien Simier Marie Raymond Laurence Doremus Fabien Tenet Yohan Dieu PHASE
  • interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la Culture et de la
  • Communication, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Conseil Régional de Bretagne. Qu'ils en soient à nouveau remerciés. TABLE DES MATIÈRES N A T U R E ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 11 C O N T E X T E GÉOLOGIQUE 12 Evolution géomorphologique 13 Premières observations
  • bâtiment I et les bâtiments II et IV de la zone 2. 22 Programme pour cette UH84 en 2007 22 La Zone 3 : le bâtiment Principal 25 Le bâtiment I 25 Phases de constructions 3C6, 3C5 et 3C4 (Figure 19) 26 Phase de constructions 3C3 (Figure 20) 26 Phase de constructions 3C2 (Figure 22) 27
  • construction du bâtiment III 38 Datation des phases de la zone 4 38 La zone 4 en 2007. 39 La zone 6 : Diagnostic des anomalies de la prospection électrique 40 Des fosses d'extractions de faluns... 40 Les fosses 42 PROPOSITIONS D'ORIENTATIONS POUR LES PROCHAINES CAMPAGNES 43 Rappel de la
  • à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au
  • nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la
  • réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du IIIème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • Oligocène Trias inférieur Eocène moyen et supérieur Eocène inférieur - Paléocène Permien 20 40 à l'est de la Ranee, la villa rurale est implantée au tiers inférieur d'une légère pente orientées à l'ouest. De ce fait, l'habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • lambeaux de ces sables en position dominante. 18 EVOLUTION GÉOMORPHOLOGIQUE La carte géologique de Caulnes (Paris et al., 1977) signale de grands affleurements d'une formation argilo-sableuse rouge à cailloutis dans l'ensemble du bassin du Quiou. Peu d'éléments permettent, pour
  • en forme de V. Elles proviennent de l'altération des faluns par les infiltrations d'eau météorique. Chargées en Co2 lors de la traversés du sol, ces circulations ont ensuite favorisé la dissolution des carbonates et leur exportation en profondeur. La présence d'une couverture
  • déroulée sur une durée de cinq semaines, soit une de plus que l'année précédente. Ce laps de temps supplémentaire a été essentiellement consacré d'une part au travail de relevé de détail de certaines structures bâties, relevé poursuivi en 2004, et d'autre part à la gestion des nombreux
  • bâtiments. La découverte d'une piscine (natatio) antérieure à celle découverte en 2003 renfermant un nombre conséquent de fragments d'enduits peints ainsi que le traitement des vestiges de la phase F ne nous avvaient pas permis d'achever complètement le traitement du bâti : si les
  • stratigraphiques cumulées et la fouille des niveaux de construction. Enfin, l'ensemble du chantier à la fin de chaque campagne a fait l'objet d'une protection soignée afin de préserver au mieux les vestiges mis au jour. La première phase de consolidation des vestiges a eu lieu en octobre 2005
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • planches de mobilier : 59 G E N E R I Q U E D E L'OPERATIONINTERVENANTS SCIENTIFIQUES (par ordre alphabétique) Direction scientifique : Jean-Charles Arramond (adjoint scientifique et technique, INRAP GSO et UMR 5608 -»Traces» - Universités de Toulouse) (conservateur en chef, SRA de
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • ... 64 Dans la zone 6 64 Dans la zone 4 66 Des creusements toujours en attente d'interprétation... 66 S E C T I O N I I I - S Y N T H È S E S E T P R O P O S I T I O N S D ' O R I E N T A T I O N P O U R LE P R O C H A I N P R O G R A M M E D E RECHERCHE 67 Synthèse de
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • autour de deux cours en enfilade d'au moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement
  • Coriosolites, dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité. Dans cette dernière l'utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à l'ouest du
  • site au début du Ier siècle de notre ère est avérée. Les niveaux superficiels attestent d'une prolongation de l'occupation du bâti au moins jusqu'au dernier quart du lllème siècle, et la phase principale d'occupation de la villa s'inscrit dans le courant du Ier siècle de notre ère
  • supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des différentes évolutions des thermes en SfiSs pi £ h 2' -C h1 Stéphanien Namurien - Wesphalien Viséen supérieur Viséen inférieur - Tournaisien Dévonien moyen et supérieur d
  • , ces dépôts marins atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des
  • dépôts carbonatés plus ou moins consolidés. Localement gréseux ou riches en fossiles, ils admettent également des niveaux argileux, des marnes, des boues calcaires et des dolomies. Au début du Miocène supérieur (Tortonien, -11 Ma), de nouveaux rejeux tectoniques provoquent le retrait
RAP00324.pdf (CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). Fontenay. four Provost. rapport de fouille programmée annuelle)
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE
  • CHARTRES-DE-BRETAGNE (35). Fontenay. four Provost. rapport de fouille programmée annuelle
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • comblement éffectué en un très court laps de temps ne se compose que d'une unique couche qui a livré des ouïes à lèvre carrée ou rectangulaire, des cruches à bec tubulaire, des vases à provision dont la panse est recouverte de bandes d'argile rapportées ainsi que des lampes à huile. La
  • productions ( caractérisations typologiques et physico-chimiques ) recueillies dans une fosse dépotoir en 1976. Prospection magnétique : Celle-ci a été effectuée par Ph.Lanos en 1985 sur la parcelle AK 52. Sur une première surface de près de 400 m 2 , plusieurs anomalies magnétiques
  • production céramique, l'un datable de la fin Xlè-XIIè et l'autre du XlVè, qui ont chacun occupé un secteur différent de la parcelle. Les structures sont apparues en moyenne à - 0,30 m de profondeur, sous une couche de terre arable ne recelant que peu de tessons, très peu de terre cuite
  • l'entrée du four. Le rétrécissement du carneau, devant l'amener à une largeur égale à celle du carneau gauche, rendait necéssaire la pose d'une couche d'argile épaisse de près de 0,23 m . Afin d'assurer la stabilité de la paroi et d'éviter son effondrement en cours de cuisson, les
  • m de diamètre et n'est profond que de 0,18 m . Tous deux ont été comblés à l'aide d'une terre brune sableuse mêlée de terre cuite et de fragments de lèvres à profil carré. II : LA PRODUCTION Devant l'extrême importance du stock constitué lors de la fouille, nous avons choisi
  • variantes. lia : Forme la plus représentée. Les vases à panse globulaire et fond fond plat, sont caractérisés d'une part, par la présence d'une lèvre à bandeau peu élevée ( de 15 à 19 mm de haut ) et épaisse ( 10 à 12 mm en moy ) et d'autre part, par l'utilisation d'un décor à la
  • 20 caractérisés par M . LEENHARDT en Basse-Normandie ( Leenhardt, 1987 ). Cette production est caractérisée par une forte lèvre de profil carré au dessous de laquelle se développe parallèlement à la panse une bande d'argile rapportée à décor digité. Sur la dizaine d'exemplaires
  • complet recueilli dans le dépotoir 15. Au dessus d'un socle circulaire, s'élève un haut pied cylindrique surmonté au 2/3 de sa hauteur par une coupelle destinée à recueillir l'huile débordant*d'une coupe. Cette coupe située au sommet de la lampe présente une petite lèvre à inflexion
  • dépotoir 1 4 , celui-ci présente un comblement unique de rebuts de cuisson déposé en une seule fois et dont le volume peu important autorise une rapide étude. L'objectif après le choix d'une méthode de quantification et à l'issue de reconstitutions éventuelles, était d'observer la
  • Chartres. La production du site de Chartres serait-elle .antérieure au lot de Fougères qui n'a livré aucun produit de l'atelier I ? D'une part, les comparaisons qu'il est possible d'effectuer avec d'autres sites de production ou d'utilisation démontrent bien que les formes de Chartres
  • ) d'un diamètre variant de 0,90 m à 1,38 m . A sole suspendue ou non, ils sont actuellement datés des années 900-920 ap. Le four de Launay-Margat en Guipel se différencie de ceux de Chartres de Bretagne par l'absence d'une languette et la présence d'une chambre de cuisson sub
  • 0,02 à 0,05 m ) d'une couche de sable. La fosse a été surtout comblée par une couche de couleur brune contenant des particules de terre cuite.et des fragments de céramiques glaçurées. Il n'est pas improbable qu'elle soit liée à la préparation du dégraissant. II : LA PRODUCTION. Le
  • , p.68-79 )ne permet qu'une présentation sommaire . A la différence des pâtes de l'atelier I, celles du XlVè s.sont en majorité de couleur blanche et finement dégraissées. A l'exception d'une écuelle façonnée grossièrement à la main puis glaçurée ( n°4 ), toutes les céramiques sont
  • tournées. Les formes fermées sont représentées par des pots globulaires à lèvre en bandeau et des cruches à bec pincé munies d'une grande anse plate ou aux bords légèrement relevés. Les lèvres en bandeau se différencient nettement de celles de l'atelier I. Elles sont relativement hautes
  • portent des bandes rapportées à décor digité, disposées horizontalement ( sous la lèvre ) ou / et verticalement. Les jarres ou coupes sont nombreuses et se rapprochent beaucoup du type D défini en 1984. On note enfin la présente de tasses munies d'une seule anse rattachée à la panse et
  • au pied de la forme. Nombre de ces productions sont décorées d'une belle glaçure piombifere verte. Celle-ci peut moucheter la panse du vase mais le plus souvent il s'agit d'une glaçure couvrante de belle qualité. On a pu remarquer la timide apparition de ce décor sur quelques
  • ces derniers sont le plus souvent recouverts d'une simple glaçure verte, un exemplaire malheureusement incomplet laisse supposer l'existence d'une production de pavés historiés.( décor bichrome vert sombre et jaune clair. S'il se confirme que le four récemment localisé par
  • ( ou ses) unité de façonnage. Pour les deux années suivantes, la fouille de l'atelier II sera l'objet d'éfforts particuliers, visant ainsi à mieux définir l'organisation du travail au sein d'une unité artisanale et à reconnaître l'évolution de la production céramique à Chartres de
  • déceler la présence éventuelle de structures archéologiques dans 3 carrés de 20 m sur 20 m situés immédiatement à l'ouest de la zone déjà prospectée en 1985 et partiellement fouillée durant l'été 1987. Ce rapport est accompagné d'une carte générale des isanomales (Plan 1) et d'un plan
  • structures annexes p.18 n _ : _ L £ £r£duc_ti£n_ p.19 - 28 a) les formes fermées p.19 - 23 b) les formes ouvertes p.23 - 25 c) Fréquence des formes au sein de la production : le dépotoir 15. d) Comparaisons et datation de la production Conclusion : l'Atelier I L'ATELIER II p.25
RAP01014.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de fouille préventive
  • de fond de tasse.Pâte crème,engobe brun.Elément de signature,indéchiffrab" - Tesson dé Drag 27.Pâte orange,engobe orange clair,micacé. Gaule du centre.1er sied le. -Bas de la panse d'un Drag 37.Pâte crème friable,engobe brun mat.Kontans 60-90. -Dos d'une statuette en terre blanche
  • petite tasse en sigillée: pâte crème friable:début(oà fin?) de signature on croit lire: 7/ Valeriuc de Montans,15-70 ? - Fragment du dossier d'une statuette de déesse-mère en terre blanche.Gaule du cer. - Fragment de l'arc d'une petite fibule de bronze (à charnière) décorée de
  • moulure.: guillochées:on peut hésiter entre divers types et variante-« de la fibule d'Auciaca Vers 50 dnè. gondalo ^rcr^rj/: -fragment de la tete d'une statuette on terre blanche : déesse-mère probablement. ssiette en sigillée,presque complèteÇdiamètre: 15.6r:r::) ,pâte 1 o .^rème
  • ,cngob • -r m o r- m rt rs r-.-rs •
  • bien cuite et sonore:sur la panse,bandeau décoré d'une frise à la molette en "branches de sapins": des vases de ce type ont été ni s au jour dans le Finisèfcre à Kervel, Langui voa ,Comhr i.t, Quirapcr-,ctc. Ce type de décor,fréquent dans tout l'Ouest de l'Empire à partir du début
  • A.FerdièreÇu.A.E 1972) 0-50 ilnè - Fragment d'un très gros vase en céramique crème à très gros dégraissant.La lèvre est en très fort bourrelet aplati. S'agit-il d'une amphore ???? Sondage E,couche TTl, tranchée Est: -fragment d'uns vase de forme indéterminée en céramique métallescente. 4
  • de Vénas andyomène. Gaule du centre. -Fond d'un petit ovoïde en céramique métallescentc sablée:Gaule du centre,fin du 1er siècle. -Fragment de panse dêun gobelet en céramique métallesccnte à décor de lunules imbriquées et d*"épingles à cheveux". Gaule du centre
  • ,Domitien.Cf:Sénéchal,Alésia, fig 13. -Fragment de vase en céramique métallescente: pâte orange,surface externe noire.Déco: de godrons. Gaule du centre. 1er siècle ? - Fumigée: deux fragments indéterminées- un rebord de bol type T 'srilien- deux tes se: de la carène d'un petit vase biconique-deux
  • fragments d'une assiette ou jatte à rebord versé extérieurement:planche typol fme 15 ? -trois rebords de fumigée: forme difficiles à déterminer. i . . /• r r r ,o carence: frae 5 rue Michelet/5 : -deux tessons(un rebord d'assiette, un fragment de fond)en terra rubrarler siècle
  • indéterminée,deux bleu-vert,l'autre blanc. Un morceau do panse d'une coupe à côte du type T.sings 3 (1er siècle), -trois fragments d'os brûlé-. S*. „ ' r r Dr""-V. q ~n ^>,'r> .y*v^f :enc s — * —1. ...p *'*.-.' — -deux pesons de tisserand(de métier à tisser,plus exactement) en terre
  • cependant un type sembla, le L Coz-ilis en Plestin les Grèves(Galliou, H ri 1 h
  • si de s t r u c t u r e s s o n t m i s e s en é v i d e n c e : t r a n c h é e s en V de d i m e n s i o n s t r è s v a r i a b l e s , p e t i t e s f o s s e s d é p o t o i r s c i r c u l a i r e s c r e u sées dans l'arène g r a n i t i q u e , à fosses fouillées
  • J . P . Le Bihan r QUITTER» Rue :M.chclet.Fouille rie sauvetage J.P.Ie Bihan.Août-Septembre I97 '. C-O-O-O-O-O »0 Fosse C: fond brûle: Petite tasse Bras 24/25 sans gui1loch 1s sur le bandeau.Pâte feuilletée orange,engo orange clair micacé. Gaule du centre, avant 60. Fond de
  • tasse Dr.ag 33.Pâte saumon,engobe brun-rouge. Estampille/OCILIS. 1 iW.'|t7 Lezoux,130-155. K.N 2 .Fosse: -Fond de tasse en sigillée(forme indéterminée).Pâte crème friable,engobe brun clai de bonne qualité. Estampille :CPJ2STI de Crestio,La Oraufesenque,40-90. -Fragment de panse
  • d'un vase en terra-nigra:décor d'ondes multiples très serrées. D e tels décors sur TN sont signalés à Bennes(milieu du Ter siècle), Quirnper. Des vases de forme et de décor semblables sont signalés à Argentomagus(PAC,n° 19,195F pl V,ri° 10R) et à Saint Amand -Kontrond(18)(Gourvest
  • paraissent provenir d'une monnaie. K 1 * i « .. . « - - i Petit fragment de sigillée,forme indéterminée: pâte crème,engobe brillafct.Bébvt oi fin de signature: S 1/ Silvanus ou Silvinus de La Graufesenque,40-90 ? - Fragment de panse de céramique fumigée: graffite: D V C . - Fond de
  • de gauche étant préservée. T T> 1 V O . -Fond de Drag 37 à pâte saumon sombre et engobe brun mat.Attribution ? -Fragment de lampe à pâte crème et engobe vert métallescent. Carré "c -Rebord de mortier Curie 21:150-250 dnc. -Fond de tasse Drag 33,pâte crème orange,engobe brun
  • . - anse à section circulaire en sigillée:cruche ou pichet de forme indéterminée. -Petit fragment de sigillée "noire": style à panneaux à bordure cordée,médaillons à double bordure: dans un panneau lapin à gauche Os 2132.Lozoux,160-190. -Fragment d'un Drag 37 &xl± à pâte crème jaune
  • abbi- c vase du ;mens ti'DE o - Fragment d'un b ni T-, - - or. j o e; >,paA> te b lan c C rème et engobe l-run clair:ava J. J. .. > A n. s outenu,c rr* ob n brun ave couror.r.e de - Trois te S e- OT °C 'une ass ietto à pa te c O. /'w sable sur le fo nd interne , Gaule du Sud ,fc mie
  • indéter m i n c e . -Trois tee sons de formes r indeter m i ne e s v s-, «c entre.1er a i:cle. ,u •'6cbe ora Q uicac'J.Gaule ea -Un petit o r-1t de Drao 9 0 t A me r. engobe y ert cl air. 1-e a siècle» » Deux fra¿ment G d'une la ape a pa te 1 _ - Rebord et it vase 1 obul CMX c e 1
RAP02343.pdf (VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). abords de l'église Saint-Patern. rapport de diagnostic
  • l'archéologie de Bretagne. Excepté à l'emplacement du passage d'une canalisation d'eaux usées installée en tranchée profonde, le projet d'aménagement ne concerne que la partie supérieure de la stratigraphie. En moyenne la profondeur atteinte par les travaux liés aux aménagements ne devrait
  • nécessité de laisser un accès pour la circulation. Leur localisation a également tenu compte des divers réseaux existant. La tranchée S12, initialement implantée dans un secteur ne devant pas comporter de réseau, a dû être abandonnée en raison de la présence d'une canalisation de gaz non
  • . Le Pennée. 11 La vignette S4 a été réalisée en raison de la présence de vestiges antiques mis au jour grâce au curage d'une perturbation récente. S4 se situe également sur le tracé de la canalisation mais ici la profondeur des investigations est supérieure et atteint 1,80m
  • paroi d'une construction se développant au nord. En effet des lambeaux de sol de béton installés sur un radier de fondation constitué de blocs de pierraille et de restes de mortier sont encore présents de ce côté de l'ouvrage fig. 8-8bis. Au fond de la perturbation apparait un niveau
  • foyers entretenus à même le sol. Leur présence semble confirmer l'interprétation proposée pour PUS 508 fig. 17 . Dans le cas présent l'un des deux foyers (US 509), malheureusement nettement tronqué en raison de l'existence d'une perturbation, est légèrement excavé. Il pourrait
  • la stratigraphie conservée. Celle-ci s'avère relativement peu importante en termes de puissance. En dehors des zones perturbées, elle semble être comprise entre 0, 10 et 0, 40m d'épaisseur et être au premier abord assez peu complexe. Une couche charbonneuse d'une vingtaine de
  • creusement de près d'un mètre de profondeur dont seul le bord nord, géométriquement irrégulier, a été perçu. Un sondage manuel a permis de mettre en évidence le fait qu'il s'agit ici encore d'une zone d'extraction de roche. Son comblement est essentiellement composé de terre végétale
  • . 27. 364 fragments représentant 73 individus différents ont été recueillis. Parmi ceux-ci on note la présence d'un certain nombre d'exemplaires assez peu fragmentés et notamment d'une sorte de coupe ou vasque sur piédestal en terre cuite totalement atypique (Voir étude du mobilier
  • de l'ossuaire, n'a pas été atteint6 fig. 33-34. Fig. 33 : Mise en évidence de l'ossuaire. Le fragment de buse en grès vernissé visible sur le cliché provient d'une canalisation désaffectée présente dans la partie supérieure du remblai. 4 II est très probable que la fosse US 704
  • terrain : Propriétaire du terrain : Ville de Vannes altitude : 10 à 13m NGF Arrêté de prescription n° : 2007-123 en date du 11/12/2007 Arrêté de désignation n° : 2008-006 en date du 17/01 /2008 Responsable désigné : Dominique Pouille Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage
  • % de la surface sondée : 218m2 = 10% Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : mise en évidence de la cote d'apparition de la stratigraphie ancienne sur le côté nord de l'église et caractérisation de l'état de conservation des vestiges dans les secteurs sud
  • Peinture Sculpture Inscription Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants
  • scientifiques : SRA : INRAP : Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Bernard Emile Pouille Dominique Baillieu Michel Autre : Intervenants administratifs : DRAC de Bretagne, SRA : INRAP interrégion Gd. Ouest Conservateur régional de
  • ce diagnostic a permis de mettre en évidence la présence de vestiges plus ou moins bien conservés selon les points à la périphérie de l'église Saint-Patern. En partie supérieure de la stratigraphie on note l'absence presque totale de restes de la nécropole chrétienne. Les terres
  • dans le contexte archéologique Fig. 4 : Plan général des vestiges Fig. 5 : Mise en évidence du creusement entamant le rocher en SI Fig. 6 : Tranchée SI Fig. 7 : Cliché d'ensemble de la tranchée S2 Fig. 8 : Vue d'ensemble de la vignette 4 Fig. 8bis : Tranchée S3 et vignette S4 Fig. 9
  • réalisée dans la partie est de S5 Fig. 20 : Restes d'aménagements à la surface du paléosol en partie centrale de S5 Fig. 21 : Vue d'ensemble de la tranchée S6 où l'on perçoit bien les deux sépultures creusées dans le rocher Fig. 22 : Vue de détail de la sépulture S602 Fig. 23 : La
  • sépulture S 602 en surface de laquelle plusieurs os longs affleurent Fig. 24 : La tranchée S.6 Fig. 25 : Vue d'ensemble de la vignette S7 Fig. 26 : La tranchée S7 Fig. 27 : La fosse 1 US 703 en cours de fouille Fig. 28 : S8. Vue d'ensemble du décapage Fig. 29 : Tranchée S8 Fig. 30 : Vue
  • d'ensemble des restes du radier de fondation 801 6 Fig. 31 : Le plot de fondations 803 conservé dans l'angle sud-ouest du sondage Fig. 32 : Restes du plot de fondation 802 Fig. 33 : Mise en évidence de l'ossuaire Fig. 34 : Tranchée S9 Fig. 35 : Tranchée S10 Fig. 36 : Vestiges de la
  • MÉTHODES MISES EN ŒUVRE L'implantation des sondages ainsi que leur profondeur ont été préalablement décidés d'un commun accord entre les services de la ville de Vannes, le service régional de l'archéologie et l'Inrap. Ainsi, dans le secteur sud-ouest de l'église, non concerné par des
  • aménagements profonds, les observations n'ont porté que sur deux emplacements de fosses de plantation d'arbres S10 et SU. De la même manière il a été décidé de n'entreprendre aucun sondage en bordure du transept sud. Dans le secteur nord-ouest (en S2, 3, 4), où le terrain naturel se situe à
RAP03601 (VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic
  • sont émoussées. Ce sont des productions en commune claire datant de la période gallo-romaine. La seule panse à pâte grise et brune pourrait dater de la période médiévale. Fig 17 Fragment de lampe gallo-romaine (©E. Coffineau, Inrap) Iso. 6 : Les deux objets localisés sont un fond
  • . Bonnet, Delpace 1993 BONNET (J.) et DELPLACE (C.) - " Lampes de Vannes (Morbihan) " in Société Française d’Etude de la Céramique Antique en Gaule, actes du congrès de Mans, 8-11 mai 1997, pp.195-208. Daré, 2004 DARÉ (S.) - Les demeures aristocratiques de la Cité des Vénètes
  • Fait 2 : Les fragments de céramiques prélevés correspondent à une panse d’un récipient à pâte fine rouge-orange dont une des surfaces est enfumée. C’est un fragment semblable à la lampe (Fig. 17) datant du Haut-Empire. Iso. 8 pot en commune sombre Fait 7: La structure a livré
  • kérilien en terra nigra (Iso. 7) qui est fréquent dans le nord Finistère au Ier siècle (Ménez 1985 : 63). La pâte est fine rouge à cœur noir indiquant le caractère local de sa production. La seconde est un fond de gobelet à paroi fine à pâte fine beige (Iso. 8) datant de la fin du Ier
  • mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera une voie et un fossé antiques ainsi qu’un bâtiment fondé en pierre attribuable au Moyen-Âge. 53 rue du Rohic, Vannes, Morbihan, Bretagne Chronologie Antiquité romaine
  • Description des faits 29 2.2.1 Les fosses 30 2.2.2 Les structures linéaires 32 2.2.3 Des éléments bâtis ? 34 2.2.4 Un empierrement 37 2.2.5 Couches observées en tranchée 3 38 2.3 Le mobilier 38 2.3.1 Le mobilier céramique (par E. Coffineau) 40 2.3.2 La terre cuite architecturale
  • (par A. Le Merrer) 40 2.3.3 Une meule en granite (par V. Brisotto) I. Données administratives, techniques et scientifiques 41 3 3 Synthèse 41 3.1 Essai de phasage 42 3.2 Essai d'interprétation 42 3.2.1 Une portion de voie secondaire ? 42 3.2.2 Un système fossoyé de
  • Sculpture Grotte Inscription Autres Antiquite romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Bas-Empire (de 285 a 476) Argile : atelier Epoque médiévale Etudes annexes Structure
  • régional de l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, DRAC/SRA Ingénieure d'étude Prescription et contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et Technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Yannick
  • -Marie Fourteau, DRAC/SRA Ingénieure d'étude Prescription et contrôle scientifique Sébastien Delporte Aménageur Maître d'ouvrage Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Mise en place et
  • suivi de l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et Technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du DAST Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique
  • Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi des DICT Marie Nollier, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de
  • l'opération Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Christine Boumier, Inrap Gestionnaire de documentation Recherche documentaire Prénom Nom, organisme
  • d'étude et d'opération Coordination, rédaction, DAO, SIG Audrey Le Merrer, Inrap Technicienne d'opération Etude des terres cuites architecturales Emmanuelle Coffineau, Inrap Ingénieure d’étude Etude céramologique Emeline Le Goff, Inrap Topographe PAO, conseils SIG Pierrick
  • à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera un empierrement et un fossé attribuables a priori à la période antique ainsi qu’une tranchée étroite de fondation
  • pouvant supporter un probable bâtiment en architecture légère attribuable au Moyen-Âge. Le terrain diagnostiqué a été assez peu aménagé ; la plupart des anomalies ont bénéficié d’un bon état de conservation. Tableau récapitulatif des résultats Chronologie Structures Mobilier
  • cohérence, le choix a été fait de regrouper les données scientifiques des deux opérations au sein du même texte dans chacun des rapports. Cette opération été mise en œuvre par l’Inrap entre le 16 et le 19 mai par une équipe de deux archéologues de l’INRAP aidés d’une pelle hydraulique de
  • localisées au nord-est de la commune, en zone actuellement péri-urbaine (Fig. 1). 1.3 Contexte topographique et géologique Les parcelles investiguées sont localisées (Fig. 2) sur le domaine sudarmoricain breton (Augier et al. 2010). Les sols sont constitués de granites plus ou moins
  • l'opération Si les parcelles diagnostiquées sont actuellement situées en zone péri-urbaine, on gardera à l’esprit qu’elles sont localisées assez loin de la Vannes antique et médiévale. Outre la présence de la chapelle du Rohic, fondée au XVe s. à proximité immédiate de l’opération
  • mailler au mieux le terrain en fonction des contraintes locales, en particulier la canalisation d’eaux pluviales. Tr. 1 Tr. 2 Tr. 4 Tr. 3 Tranchée Sondage Point topographique Axe de coupe Fait Parcelle concernée Limite cadastrale 0 5m 1/200e Fig 4 Localisation des tranchées et
RAP03600 (VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • VANNES (56). 53 bis rue du Rohic. Rapport de diagnostic
  • . Boulinguiez, Y. Fouvez, Inrap) 2.3.1 Le mobilier céramique (par E. Coffineau) Inventaire de la céramique par structure : Tranchée 3, Iso. 4 : Les poteries récupérées sont uniquement des panses dont les surfaces sont émoussées. Ce sont des productions en commune claire datant de la
  • fragment de lampe moulée datant certainement entre le Ier et le début du IIe siècle (Fig. 17). Le rebord de la lampe est à pâte fine orange aux surfaces noires mais elle est trop incomplète (absence du fond et du bec) pour en préciser la datation. De nombreux exemplaires ont été trouvés
  • récipient à pâte fine rouge-orange dont une des surfaces est enfumée. C’est un fragment semblable à la lampe (Fig. 17) datant du Haut-Empire. Iso. 8 pot en commune sombre Fait 7: La structure a livré trois fragments d’anses larges et plates de cruches ainsi que quatre panses. Les anses
  • mobilier et isolats (©P. Boulinguiez, Y. Fouvez, Inrap) 17 Fragment de lampe gallo-romaine (©E. Coffineau, Inrap) 18 Céramiques du Haut-Empire (©E. Coffineau, Inrap) 19 Céramiques de la fin du Moyen Age (©E. Coffineau, Inrap) 20 Coupe en porcelaine contemporaine (©E. Coffineau
  • Française d’Etude de la Céramique Antique en Gaule, actes du congrès de Mans, 8-11 mai 1997, pp.195-208. Daré, 2004 DARÉ (S.) - Les demeures aristocratiques de la Cité des Vénètes, Prospection Thématique. Rennes, SRA Bretagne, 80 p. Daré, Brunie (dir.) 2012 DARÉ (S.), BRUNIE (I.) (dir
  • mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera une voie et un fossé antiques ainsi qu’un bâtiment fondé en pierre attribuable au Moyen-Âge. 53bis rue du Rohic, Vannes, Morbihan, Bretagne Chronologie Antiquité romaine
  • 2.2 Description des faits 29 2.2.1 Les fosses 30 2.2.2 Les structures linéaires 32 2.2.3 Des éléments bâtis ? 34 2.2.4 Un empierrement 37 2.2.5 Couches observées en tranchée 3 38 2.3 Le mobilier 38 2.3.1 Le mobilier céramique (par E. Coffineau) 40 2.3.2 La terre cuite
  • architecturale (par A. Le Merrer) 40 2.3.3 Une meule en granite (par V. Brisotto) I. Données administratives, techniques et scientifiques 3 41 3 Synthèse 41 3.1 Essai de phasage 42 3.2 Essai d'interprétation 42 3.2.1 Une portion de voie secondaire ? 42 3.2.2 Un système fossoyé de
  • Grotte Inscription Autres Antiquite romaine (gallo-romain) République romaine Abri Empire romain Mégalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Bas-Empire (de 285 a 476) Argile : atelier Epoque médiévale Etudes annexes Structure indéterminée
  • l'archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne-Marie Fourteau, DRAC/SRA Ingénieure d'étude Prescription et contrôle scientifique Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et Technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Yannick Fouvez, Inrap
  • , DRAC/SRA Ingénieure d'étude Prescription et contrôle scientifique Christine Le Joubioux Aménageur Maître d'ouvrage Claude Le Potier, Inrap Directeur Interrégional GO Mise en place et suivi de l’opération Arnaud Dumas, Inrap Secrétaire Général Mise en place et suivi de
  • l’opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Directeur-Adjoint Scientifique et Technique Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Thomas Arnoux, Inrap Délégué du DAST Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Frédéric Champagne, Inrap Assistant technique Bretagne Mise en
  • place et suivi de l’opération Christelle Picault, Inrap Assistante opérationnelle Bretagne Mise en place et suivi de l’opération Emeline Le Goff, Inrap Topographe Mise en place et suivi des DICT Marie Nollier, Inrap Logisticienne Mise en place et suivi de l'opération
  • Isabelle Giron-Audeoud, Inrap Ingénieur sécurité Mise en place et suivi de l’opération Nathalie Ruaud Inrap Gestionnaire de centre Mise en place et suivi de l’opération Christine Boumier, Inrap Gestionnaire de documentation Recherche documentaire Prénom Nom, organisme
  • d'étude et d'opération Coordination, rédaction, DAO, SIG Audrey Le Merrer, Inrap Technicienne d'opération Etude des terres cuites architecturales Emmanuelle Coffineau, Inrap Ingénieure d’étude Etude céramologique Emeline Le Goff, Inrap Topographe PAO, conseils SIG Pierrick
  • à prescrire un diagnostic archéologique, lequel a été mené par l’Inrap. L’opération a permis de mettre en évidence plusieurs structures, parmi lesquelles on notera un empierrement et un fossé attribuables a priori à la période antique ainsi qu’une tranchée étroite de fondation
  • pouvant supporter un probable bâtiment en architecture légère attribuable au Moyen-Âge. Le terrain diagnostiqué a été assez peu aménagé ; la plupart des anomalies ont bénéficié d’un bon état de conservation. Tableau récapitulatif des résultats Chronologie Structures Mobilier
  • cohérence, le choix a été fait de regrouper les données scientifiques des deux opérations au sein du même texte dans chacun des rapports. Cette opération été mise en œuvre par l’Inrap entre le 16 et le 19 mai par une équipe de deux archéologues de l’INRAP aidés d’une pelle hydraulique de
  • localisées au nord-est de la commune, en zone actuellement péri-urbaine (Fig. 1). 1.3 Contexte topographique et géologique Les parcelles investiguées sont localisées (Fig. 2) sur le domaine sudarmoricain breton (Augier et al. 2010). Les sols sont constitués de granites plus ou moins
  • l'opération Si les parcelles diagnostiquées sont actuellement situées en zone péri-urbaine, on gardera à l’esprit qu’elles sont localisées assez loin de la Vannes antique et médiévale. Outre la présence de la chapelle du Rohic, fondée au XVe s. à proximité immédiate de l’opération