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RAP00794.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992)
  • SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992
  • quartz dans le cairn du dolmen. De plus un sondage nord (fig. 2) a permis de limiter l'extension des parements du cairn. Le secteur occidental a été restauré, en particulier le fer à cheval de dalles de schiste et le tumulus remodelé après rebouchage des tombes de l'Age de
  • . Il est composé d'un couloir, d'un premier jeu de 2 cabinets latéraux, et d'une chambre centrale perturbée par le trou des chercheurs de trésor. Le couloir du dolmen est long de 5 m. Il prend sur les parements latéraux extérieurs et se termine par deux blocs de quartz blanc
  • l'entrée du couloir central ouest - le fond du couloir et des cabinets était paré de grandes dalles de schiste assez minces. C'est à ce niveau qu'a été recueilli l'essentiel du matériel archéologique. Au-dessus le remplissage ultime du dolmen était composé d'un blocage
  • . Composé de petites dalles de schiste, il a la particularité de reposer gros éléments de base qu'il surplombe en ondulant sur de (fig. 6 et photo n° 6). Le second parement est situé à 80 cm en arrière du premier et composé d'une demi-douzaine dallettes. Le troisième
  • silex et tessons. Le remblayage du dolmen était stérile, composé uniquement de dallettes de schiste sans aucun mobilier. Par contre un mobilier très intéressant a été trouvé au niveau du pavage et dans ses interstices. On note d'abord deux petits vases à fonds ronds et parois
  • de la fouille du secteur occidental L'essentiel de la campagne 1991 menée au Château-Bû a concerné le secteur occidental du monument. Cette action a été dirigée sur le terrain par M. Gautier. La fouille a eu pour étapes successives : le débroussaillement l'enlèvement
  • est à 0,80 m audessus du niveau funéraire. Cette tombe est du type bien connu dans le Bronze baignoire". Il ancien s'agit et de moyen armoricain l'effondrement bois sous son cairn de recouvrement. et d'une dit "en structure en Des traces de bois ont été
  • tumulaires bretons (Carnac) et d'affinité danubienne du bassin parisien. En 1990, une fouille de contrôle a eu lieu au niveau du menhir couché (fig. 17, A et photo n°20). Quelgues éclats dont un éclat de grès lustré et guelgues petits tessons ont été recueillis. Une étude
  • était alors que composée la masse de du plaquettes tertre de entourant schiste, le dolmen coffre était entouré de gros blocs de quartz blanc tranchant nettement sur l'ensemble du monument. Le décapage du coffre a permis de reconnaître les éléments suivants (fig. 21
  • TRIENNAL par J. BRIARD, M. GAUTIER, G. LEROUX Financement : Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, Ministère de la Culture Direction scientifique : UPR 403 du CNRS, Université de Rennes I Direction des fouilles : J. BRIARD (Direction générale), M. GAUTIER (Le Château-Bû), G. LEROUX (La
  • RENNES CEDEX SAINT-JUST - FOUILLES 1990-1991-1992 I. HISTORIQUE DES TRAVAUX Saint-Just sont signalés dès le milieu du XlVe siècle. L'abbé J. Brune dans Les son monuments "Résumé Rennes" de de Grée Cojoux du cours d'archéologie évoque l'accompagne la Saint-Just en
  • Pylaie géographiques". Il curieusement les considérant l'Armorique comme ancienne les J.M. "Etudes dolmens et (Landouadec) à ceux de deux à Baron ses compare alignements de la presqu'île de Crozon Saint-Just, Le ensembles l'est et à encadrant l'ouest. J
  • . Desmars publie en 1869 à Redon chez L. Guihaire "Redon et ses environs. Guide du Voyageur". Il signale "Carneillou" des Landes de Cojoux Jupiter) avec un inventaire le "Dracontium" (Collis Jovis, très détaillé qui colline montre ou de que beaucoup de monuments ont été
  • détruits depuis cette époque. A. Ramé décrit en 1864 avec précision l'ensemble mégalithique de la Grée de Cojoux. Ses inventaires seront repris en 1883 par P. Bézier et en 1927 par P. Banéat. Pitre de Lisle du Dréneuc dans sa "Bretagne primitive" publie en 1884 un précieux
  • croquis panoramique de la Lande de Cojoux où l'on retrouve le Four-Sarrazin au premier plan, un tertre tumulaire détruit depuis, l'hémicycle du Tribunal et au loin les monuments de la Croix St-Pierre et du Château-Bû (fig. 1). C'est en 1953 que sous la direction de
  • P.R. Giot les fouilles reprennent avec l'exploration du tertre tumulaire de la Croix Saint-Pierre. Puis, en 1976, les grands incendies dus à la sécheresse conduisent à une campagne de fouille dirigée par C.T. Le Roux, M. Gautier et Y. Lecerf de 1978 à 1981 sur La grande
  • nécropole de Cojoux, près Saint-Just (nie-et-Viiame) (Vue c a v a l i è r e ) Fig. 1 : Croquis panoramique de la Grée de Cojoux publié en 1884 par Pitre de Lisle. le site des alignements du Moulin. C'est aussi l'occasion de refaire un inventaire des monuments de Saint-Just
  • (Revue archéologique de l'Ouest, 1989, p. 5-29). En 1989, une nouvelle série d'incendies ravage la Grée de Cojoux et abîme les ensembles mégalithiques, du Moulin à la sépulture mégalithique des alignements du Four-Sarrazin. Par ailleurs l'essentiel du site fut acquis par le
  • Conseil général d'Ille-et-Vilaine. Un programme de nettoyage du site fut mis en oeuvre après l'incendie redégageant les monuments. Ceci fut l'occasion de déclencher un programme de fouille en principe triennal comprenant les monuments du Château-Bû et de la Croix Saint-Pierre et de
  • Tréal pour 1990-1991-1992. II. ORGANISATION DES TRAVAUX L'organisation générale des travaux a été confiée à l'UPR 403 du CNRS, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I (Directeur J. Briard). Le financement des travaux a été assuré par moitié par le Conseil
RAP02966.pdf (CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp)
  • CRÉHEN (22). château du Guildo : fouille programmée triennale 2011-2013. rapport de fp
  • composée d’éléments plus disparates, semblable à la maçonnerie 17127. 38 Inrap · RFO de fouille Créhen, château du Guildo (22) – Fouille programmée triennale 2011-2013 Cette reprise est également visible dans la partie sommitale de la construction en retour (U.S. 17126
  • triennale 2011-2013 22049 Code INSEE Fouille archéologique programmée Créhen, Côtes d’Armor, château du Guildo Laurent Beuchet C104583 D205005701 — 2011-210 Système d’information Code Inrap D205005301 Arrêté d’autorisation sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du
  • Mots-clefs des thesaurus 9 11 15 1. 15 1.1 Intervenants Localisation de l’opération Résultats Introduction Présentation du site et du programme triennal 15 1.1.1 Présentation du site, situation 17 1.1.2 État des connaissances en 2011
  • polygonale 63 2.2.3.3 Le logis 65 2.2.3.4 L’angle sud-est 66 2.2.4 Phase 4 : transformations du milieu XVe 70 2.2.5 Phase 5 : la destruction de la fin XVe et la reconstruction 70 2.2.5.1 L’angle sud-est et le châtelet 72 2.2.5.2 Le logis
  • scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement Région Conseil Général des Côtes d’Armor Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Bretagne Département Côtes d’Armor (22) Commune Créhen Adresse ou lieu-dit
  • Références de l’opération Numéro de l’arrêté d’autorisation Numéros des l’opération Château du Guildo Codes code INSEE 22049 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 131610 y : 727725 z : 20 m NGF Références cadastrales Commune Créhen
  • Année 2010 section(s) A parcelle(s) 131 Dates d’intervention sur le terrain 2011-210 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Site inscrit Responsable scientifique de l’opération Laurent Beuchet, Inrap 14/06/2011-29/07/2011 18/06/2012
  • -20/07/2012 17/06/2013-26/07/2013 8 Inrap · RFO de fouille Créhen, château du Guildo (22) – Fouille programmée triennale 2011-2013 Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paléolithique Mobilier édifice public nb Industrie lithique Industrie
  • dans le cadre de l’opération Direction, rédaction du rapport de fouille 10 Inrap · RFO de fouille Créhen, château du Guildo (22) – Fouille programmée triennale 2011-2013 Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération
  • éperon rocheux constitué de micaschistes et traversé par un banc de dolérite, bordé au nord et à l’ouest par l’Arguenon et à l’est par un thalweg assez escarpé (figure 2). Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1951, le château est propriété du Conseil
  • Général des Côtes-d’Armor depuis 1981. Jusqu’en 1993, le château a fait l’objet d’une suite d’opérations de dégagements et de restaurations, plus ou moins contrôlées par les services du Ministère de la Culture1. Devant l’intérêt et la complexité du site, et dans le but de présenter le
  • monument au public, le Conseil Général, en accord avec le service régional de l’archéologie, a commandé une étude du château en 1994. Cette étude a été réalisée sous la direction de Laurent Beuchet et sa gestion confiée à l’Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • . A l’issue de cette première étude, la décision a été prise de mettre en œuvre un programme d’étude exhaustive du monument. Depuis 1995, six programmes triennaux se sont succédé (1995-1997 ; 1998-2000 ; 2001-2003 ; 2004-2006 ; 2008-2010 et 2011-2013), complétés par un programme annuel en
  • 2007. Fig.2 Vue aérienne du site. © Gilles Leroux, Inrap 1. Beuchet 1994 16 Inrap · RFO de fouille Créhen, château du Guildo (22) – Fouille programmée triennale 2011-2013 Département : COTES D ARMOR N E O L Commune : CREHEN A M A N C H E S Saint-Malo Section
  • : A Feuille : 000 A 02 Échelle d'origine : 1/2500 Échelle d'édition : 1/2500 Le Guildo u ém r Plancoët Fr Le Dinan 7277000 0 10 km 7276750 1316250 7276750 1316000 La ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État 7277000 uenon rg Rance
  • Coordonnées en projection : RGF93CC48 Lamballe L’A Date d'édition : 21/10/2010 (fuseau horaire de Paris) Fig.1 Localisation du château du Guildo. © Inrap 1316000 1316250 II. Résultats 17 1.1.2 : Etat des connaissances en 2011 A l’issue du précédent programme (achevé en 2010), six
  • . 1.1.2.2 Phase 2 La phase suivante voit l’installation du premier château de pierre, dont subsistent partiellement les vestiges d’un logis adossé à la courtine nord. Un bâtiment forme un retour en équerre vers le sud, adossé à la courtine ouest dont les bases appartiennent également à
  • cette période. Un corps de bâtiment, totalement épierré, s’adosse à la courtine orientale également disparue. Un grand édifice orienté est/ouest ferme la cour au sud et l’isole du système d’entrée. Trois étapes d’aménagement peuvent être distinguées, toutes antérieures au dernier
  • tiers du XIIIe siècle. La qualité de la construction, la richesse des décors architecturaux (peintures, vitraux…) mis au jour et le plan général du château, inspiré des réalisations royales françaises, laissent entrevoir un commanditaire de haut rang, probablement dans l’orbite des
  • premiers ducs capétiens. 1.1.2.3 Phase 3 La troisième phase fait suite à la destruction du château vers le milieu du XIVe siècle, probablement lors des Guerres de Succession de Bretagne (1341-1364). Après une phase d’abandon, le château est reconstruit dans le dernier quart du XIVe
RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • lesquels nous avions mis de l'eau provenant du fond des sondages, afin de maintenir des conditions d'humidité les pius proches possible de celles de l'enfouissement. Ensuite, des conditions de type bassins ou bassines bâchés permettent leur conservation au dépôt de fouille de Rennes
  • détermination taxonomique) ont été rencontrés dès la base du diagramme. Ils peuvent laisser supposer la culture locale du chanvre dès la fin de l'Age du Fer. - Zone pollinique DD'2 C'est à cette hauteur que sont rencontrés les premiers pollens de Graminées type céréale et de seigle (Secale
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • Figure Figure Figure Figure Figure Figure 9: Plan général du décapage 2. 10: Coupe stratigraphique AA'. 11: Coupe stratigraphique DD'. 12: Coupes stratigraphiques HH' et IC. 13: Diagramme pollinique de la coupe DD'. 14: Diagramme pollinique de la coupe JJ'. 15: Plan phase 1. 16: Plan
  • : 1082,150 Altitude : 109/111 m NGF environ Opération du 28/02/96 au 17/05/96. Autorisation de fouille : 1996-061 R e s p o n s a b l e : S. Hurtin Organisme de rattachement : AFAN Raison de l'urgence : Grands travaux (A84 Rennes-Avranches) Surface fouillée: 405 m2 Problématique: Etude
  • . - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par de petits ruisseaux ayant tendance à la divagation. La formation tourbeuse qui se situe sur le site du "Breil Rigaud" s'apparente à une tourbière de type bas-marais. "Le bas-marais
  • voisines), non repérées ou postées sur la carte géoiogique."3 La lecture des coupes stratigraphiques transversales au vallon a montré à leur base un dépôt de charriage composé de galets et graviers compris sur une largeur d'une dizaine de mètres, matériel témoignant du parcours d'une
  • 1237 La grande garenne 1241 La rivière 1^43 Le pré du rionset 1244 la rivière 1246 1247 1248 1249 1250 Le grand pré 'e pré du bas, côté est Le petit champ du bac Le pré du bas, milieu Le pré du bas, côté ouest 3. Etude des cadastres (Figure 6 et 7 ). L'étude des plans
  • parcellaires situées de part et d'autre du ruisseau et indiquées sur le cadastre ancien conservent la trace de divagations (cf les parcelles 1244, 1245, 1246, 1247, 1249, 1250, 1251) et marquent l'emprise du bassin-versant. Nous signalerons aussi le microtoponyme de la parcelle 1248 du
  • résultats des sondages d'évaluation (LEROUX 1996) ayant mis en évidence la présence d'une structure composée de rondins jointifs conservée sous la rive droite du ruisseau actuel du "Breil ", l'objectif de départ consistait donc: - d'une part, à vérifier la nature du gisement
  • ). De plus, la nature même du site imposait ia mise en place d'une recherche p a l é o e n v i r o n n e m e n t a l e L'inventaire pollinique que renferment les dépôts tourbeux devait nous permettre une restitution du couvert végétal, du climat et du degré d'anthropisation. Nous
  • végétal, aménagements anthropiques en amont et en aval du site...)- Toutefois, l'analyse conjointe des sédiments et des dépôts polliniques nous ont permis de cerner révolution du site et de son contexte. 3.1 Dynamique du vallon. Les sédiments organiques ayant colmaté te fond du vallon
  • ¡a période ¡a plus ancienne à la période la plus récente): - période 1: fond alluvial composé de graviers et galets matérialisant le lit majeur d'une ancienne rivière. U forme la base sous-jacente à un dépôt de sédiments hydromorphes. - période 2: entourbement du vallon sur une largeur
  • de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une t r a n c h é e c o m p l é m e n t a i r e réalisée dans le secteur II perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). 3.2 - Résultats de l'étude pollinique menée au
  • Breil Rigaud (D. Marguerie) L'étude pollinique du Breil Rigaud (Saint-Germain-en-Coglès, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au
  • sablo-graveleux y sont accumulés sur une épaisseur totale maximum d'environ 1,50 m. 3.2.1 - Inventaire et origine des prélèvements L'étude pollinique du site a été effectuée selon deux coupes principales orthogonales: - la coupe DD', au sud, le long de laquelle trois colonnes ont été
  • cm de limon marron à la base et gris au sommet (de 7 au sommet de la coupe). 3.2.4 - Bref rappel du principe de l'analyse pollinique Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments. En effet, leur membrane
  • consistent surtout en des attaques chimiques aux acides et aux bases et en une séparation du matériel pollinique hors de son contexte minéral par différence de densité. L'obsen/ation microscopique est réalisée grâce à un microscope photonique, au grossissement variant de 400 à 1000 fois
  • peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La consen/ation du matériel pollinique est en général de bonne qualité sur le site du Breil Rigaud. Toutefois, le niveau 2,5 - 4,5 cm de la coupe JJ' renferme un matériel fragmenté et déformé, tandis que
  • par l'évolution de la courbe A.P. / N.A.P.. A la base, dans la tourbe ligneuse, les pollens d'arbres (A.P.) représentent plus de 80 % du cortège pollinique. Ce taux diminue^et est de l'ordre de 40 % au sommet de la coupe (-16 cm). L'aulne, essence hygrophile poussant au bord du
RAP02841.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles. rapport de fp 2012
  • fouilles : L. Laporte, C. Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : F. Jude, N. Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N
  • largement établi dans les terrains tourbeux aussi bien que sur la butte. Fig. 4 – Répartition du macro-outillage 2 II/ Travaux de terrain Par C. Bizien-Jaglin et L Laporte. Le comblement inférieur de la fosse 81 est composé de dalles de schiste (fig. 5 à 7). On observe d’abord une
  • référence du laboratoire. La liste des noms latins des taxons identifiés et leur nom vernaculaire figure en annexe (annexes 1). La différenciation entre les pollens de Poacées cultivées (Cerealia type) et ceux de Poacées sauvages a été réalisée sur la base du diamètre du grain de pollen
  • et du diamètre de l’annulus entourant le pore. Compte tenu des recouvrements des gammes de taille de certaines espèces de Poacées sauvages présentes dans la végétation des milieux littoraux avec celles de Cerealia type, les dimensions qui ont été adoptées pour les différencier
  • en trois groupes : - le premier groupe appelé Cerealia type 1 correspond aux pollens ayant un diamètre du grain supérieur à 47 µm et un diamètre de l’annulus supérieur à 11 µm, selon les critères de Joly et al., 2007. - le deuxième groupe appelé Cerealia type 2 correspond aux
  • ). - le troisième groupe correspond aux Poaceae sauvages. Il comprend les individus dont le diamètre du grain est inférieur à 45 µm et le diamètre de l’annulus est inférieur à 8 µm. Le groupe Cerealia type 1 ne comprend en principe que des Poacées cultivées. Le groupe Cerealia type 2
  • spores consiste en un diagramme palynologique construit à partir du logiciel GpalWin (Goeury, 1997). Les fréquences des taxons ont été calculées à partir d’une somme de base incluant l’ensemble des taxons polliniques ; les spores de Bryophytes et de Ptéridophytes, les grains de
  • bon bon bon bon bon bon Diversité taxonomique 36 37 26 31 47 43 41 46 43 54 57 40 40 38 30 44 40 39 39 34 34 32 21 21 25 21 22 22 33 20 Tab. 1 - Décompte, état de conservation du matériel sporo-pollinique, concentration sporo-pollinique absolue, diversité taxonomique par niveau
  • a été divisé en sept zones polliniques, subdivisées en sous-zones pour certaines d’entre elles (figure 10). La description des assemblages polliniques, des éléments du palynofaciès et de la concentration des sédiments en micro-charbons de bois par zone pollinique est présentée dans
  • - Décompte, état de conservation du matériel sporo-pollinique, concentration sporo-pollinique absolue, diversité taxonomique par niveau, colonne Pal 5 (carré A8). Les différents paramètres de l’analyse des échantillons de sédiment de la colonne Pal 5 sont présentés dans le tableau 3. Les
  • polliniques (figure 11). La description des assemblages polliniques, des éléments du palynofaciès et de la concentration des sédiments en micro-charbons de bois par zone pollinique est présentée dans un tableau (tableau 4). ZP Prof. (cm) Taxons ligneux Taxons herbacés taxons herbacés
  • -charbons de bois à 188 cm. Pic à 184 cm (80638 microcharbons/cm 3). Tab. 4 - Description des zones polliniques. 13 Fig. 11 - Diagramme pollinique - carré A8. * taxons exclus de la somme de base. 14 4. Discussion 4.1 Interprétation du diagramme pollinique des colonnes Pal 1 à 4
  • (carrés A39/40) 4.1.1 Zone pollinique A (404 à 371 cm) Composée des spectres polliniques des échantillons de sédiment prélevés dans la tangue, la zone pollinique A rend compte de communautés végétales installées sur les vases d’un estran abrité. Une relative proximité d’un schorre
  • administratifs Fouille programmée : Site n° 35 153 003 AH Parcelles n°733, 682, 915 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Titulaire de l’autorisation de Fouilles : L. Laporte Equipe : Co Direction scientifique du projet : C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.–N. Guyodo, Co Direction des
  • , a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan
  • I/ Bilan des prospections de surface p. 4 Par C. Bizien-Jaglin, II/ La campagne 2012 p. 8 Par Luc Laporte et Catherine Bizien-Jaglin. III/ La production céramique p. 11 Par Gwénaelle Hamon IV/ Etudes paléo-environnementales p. 12 IV/ 1 Rapport d’étude palynologique
  • - Parcelle 816, Lillemer Par David Aoustin IV/ 2 Analyses anthracologiques de Lillemer Par Fany Jude. V/ Chronologies p. 35 IV.1/ Données dendrochronologiques Par Elise Werthe IV.2/ Datations radiocarbone Par C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, N. Marcoux, VI/ Diagramme stratigraphique du
  • des restes de bovidés (notamment plusieurs cornes). Cette fosse pouvait être interprétée a priori comme contenant un dépôt de fondation. Il restait à en explorer la partie inférieure du comblement. Un point supplémentaire est proposé en introduction sur les prospections de surface
  • au cours des campagnes précédentes se devait d’être pleinement digérée avant d’amorcer de nouvelles investigations dans le cadre du programme en cours. Cette maturation nécessaire a été favorisée par trois communications à des colloques nationaux ou internationaux ; l’une très
  • 2012 ; Une troisième communication, de synthèse, a été proposée à l’occasion du colloque de Carcassonne qui a eu lieu en octobre dernier. Les quatrièmes rencontres de l’European Megalithic Studies Group furent également l’occasion d’échanges particulièrement fructueux avec nos
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • par l'analyse des restes de mammifères, d'oiseaux, de crabes, d'oursins, de coquillages et de poissons. -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de
  • ramassés. Ils ont pourtant pu survenir lors de l'extraction ou des premières séquences de la chaîne opératoire. Tableau 1 : Etude de la collection du Crann. Produits Nombre Plaquettes testées 17 % dans la collection 0,75% Déchets Cassons Cassons testés 63 64 14 2,5% 2,5% 0,5
  • . looÇ L Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • , (par Rodrigue Tsobgou). B) Un gîte d'approvisionnement en microquartzite, le Crann. (par Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou
  • ). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio et Gaëlle Martin). TV) Des opérations de sondages en Finistère. A) Le Mésolithique en Finistère : chronologie et stratigraphie - Bilan d'une prospection thématique réalisée entre 2001 et
  • atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du Mésolithique final en Bretagne : fonctionnement des habitats côtiers et intégration territoriale, (par Grégor Marchand). VI) Analyses archéobotaniques - Pré-rapport d'une étude anthracologique
  • spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par
  • les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation
  • , choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer. -Prospections dans le sud Finistère et découverte de soixante-deux nouveaux sites et indices. -Travaux sur l'économie de subsistance et sur les saisons d'occupation des amas coquilliers
  • monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR
  • : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet
  • -Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en
  • Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un protocole d'analyse commun G Marchand, Y. Pailler, E. Yven PCR Campagne de sondages en G. Marchand Finistère Bilan archéologique des sites de O. Kayser, G. Marchand, A. Tresset, Beg-an-Dorchenn
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Estelle Yven). C) Etude pétrographique des outils en ultramylonites armoricaines : détermination des zones d'approvisionnement en matières premières au Mésolithique final, (par Rodrigue Tsobgou). D) Rapport concernant le séminaire de terrain du 8 au 1 1 novembre 2003. (par Yann Bougio
  • . -Calcul de l'effet de réservoir océanique à partir de plusieurs types de coquillages sur le site de Beg-an-Dorchenn. -Etudes de collections Uthiques anciennes et réalisation de monographies (Raguénez, Kerliézoc, Kerhuellan, Kervilien, la Presqu'île, ...). -Synthèses sur les industries
  • + M. Lacot, P. Forré, P. Gouletquer, Y. PCR Guéguen, M. Le Goffic, P. Léopold, G. Marchand, Y. Pailler, J. Perry, R. Tsobgou, G. Tournay, E. Yven. Hiérarchisation du corpus des sites en Finistère Etudes de collections et définition S. Blanchet, J. Josselin, P. Gouletquer, d'un
  • de l'extraction ou des premières séquences de la chaîne opératoire. Tableau 1 : Etude de la collection du Crann. Produits Nombre Plaquettes testées 17 % dans la collection 0,75% Déchets Cassons Cassons testés 63 64 14 2,5% 2,5% 0,5% Eclats de mise en forme Eclats de mise
  • expéditives et en nombre limité, ont servi à obtenir des produits de morphologie variable (figure 3, n°l). Les nucléus sur éclats s'apparentent aux pièces en phtanite insérées dans le type D, décrites lors de l'étude du sitecarrière de Kerhuellan. Les autres nucléus se caractérisent par un
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • malacofaune des sites mésolithiques et néolithiques de la façade atlantique Contribution à l'économie et à l'identité culturelle des groupes concernés, (par Catherine Dupont). B) Approche spatiale et territoriale des industries lithiques. Constantes et variantes dans l'occupation du
  • substrat géographique et la gestion des matières premières lithiques au Mésolithique en Bretagne, (par Estelle Yven). Vni) Liste des articles réalisés sur le Mésolithique en Bretagne par les membres du PCR entre 2001 et 2003. IX) Conclusions à trois ans de recherches et perspectives
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • du MésoUthique ancien et moyen du Massif Armoricain. -Synthèses sur le MésoUthique final de Bretagne et sur les processus de Néolithisation. -Synthèse sur l'Epipaléolithique. PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • -er-Vil et calcul de l'effet réservoir océanique Nouvelles datations au Biiou, à S. Blanchet, E. Yven et G. Marchand Quillien et à Kerliézoc A. Tresset Etude faunique Gestion et exploitation des ressources animales Analyse des isotopes stables sur R. Schulting les ossements
  • comparaison des systèmes symboliques mésolithiques et néolithiques 3 PCR PCR PCR PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Les thèmes abordés ont été : -le mouvement (circulation des matériaux ou des individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • mis sur les synthèses. En revanche, les études de matériel lithique et faunique en laboratoire et les rencontres entre les membres du PCR n'ont pas faibli. Dans le domaine faunique et malacologique, le retard accumulé depuis de nombreuses années a été comblé, notamment sous
  • -étudiés. L'analyse des charbons recueillis à Beg-an-Dorchenn (Plomeur, Finistère) par Catherine Dupont et Grégor Marchand en 2001 a été réalisée par Loïc Gaudin et Dominique Marguerie. Elle vient compléter l'analyse stratigraphique, l'analyse malacologique et l'analyse lithique du
  • rapport de PCR millésime 2001 et l'analyse des poissons du millésime 2002. Par ailleurs, les travaux sur l'effet de réservoir océanique effectués sur certains prélèvements de ce site sont également arrivés à leur terme. Le PCR a pris en charge la date sur charbon (tableau 2), tandis
  • réalisées entre 1989 et 2003 sur le département du Finistère ont permis de bâtir une base de données comportant plus de 1318 entrées, qui sont autant de traces d'occupations préhistoriques. Entre 2001 et 2003, ce corpus a été classé suivant des critères typologiques, introduisant des
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • ). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 3 1 mars 1994 CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE
  • . BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan). Etude environnementale. Prospection Thématique (P 16) Autorisation du 31 mars 1994 Les formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac (Morbihan) Dominique SELLIER
  • parfois sur un ou plusieurs centimètres et s'accompagne d'un approfondissement proportionnel. Il est normal de constater que cette dégradation est souvent croissante vers le sommet du menhir, en même temps que la désagrégation. La surface des menhirs présente donc plusieurs types de
  • (2,10 m), alors que les deux types de microformes coexistent en fait rarement. Une relation plus évidente existe entre la répartition des vasques et la forme du sommet des menhirs. En dehors du cas d'associations à des pseudolapiés, les vasques se trouvent sur des menhirs à sommet
  • CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UMR 153 (Civilisations atlantiques et archéosciences) UNIVERSITE DE NANTES Jean L'HELGOUAC'H, Dominique SELLIER et Lionel VISSET PALEOENVIRONNEMENT DE LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • climatiques locales, qui déterminent celles de la météorisation, sont caractéristiques du domaine tempéré océanique. La température moyenne annuelle est de 12°C et l'amplitude moyenne annuelle de 11.8°C. Le total annuel moyen des précipitations est de 735 mm. Le nombre annuel moyen de
  • jours de précipitations est de 169. Les vents dominants sont de secteur ouest-sud-ouest (M. Garnier, 1967). Les alignements de Carnac comprennent trois ensembles (Le Menée, Kermario et Kerlescan), qui se succèdent du Sud-Ouest vers le Nord-Est, sur plus de quatre kilomètres. Ces
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
  • pierres, dont 92 notoirement restaurées et 12 renversées actuellement), ainsi que sur les sections occidentales des alignements du Menée (122 pierres, dont 80 restaurées au moins et 6 renversées) et des alignements de Kermario (120 pierres, dont 65 restaurées et 11 renversées), soit au
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • tiennent au passé des blocs utilisés pour ériger les menhirs. Les unes concernent la forme générale des menhirs lorsqu'ils proviennent de blocs rocheux qui dépassaient du sol et qui ont été alors diversement façonnés par l'érosion. Les autres sont des microformes produites par la
  • d'arrachement des menhirs, ou qu'elles se sont formées à partir des sommets et des rebords sommitaux des menhirs. Typologie des figures postmégalithiques Les formes postmégalithiques appartiennent à deux catégories principales, qui comprennent plusieurs types selon leur localisation et leur
  • origine (fig. 1). Les plus banales sont des figures superficielles. Certaines sont dues à l'influence prépondérante de la désagrégation granulaire généralisée et sont développées sur tous les types de surfaces; elles se manifestent par des surfaces désagrégées, des Surfaces
  • figures à partir de leur rebord. superficielles 31/ Les figures dues à la désagrégation granulaire généralisée et à l'écaillage pelliculaire La désagrégation granulaire procède du descellement des cristaux. L'écaillage pelliculaire provient de décollements superficiels. Les deux
  • d'identifier leurs caractères et leurs degrés d'évolution dans une première approche. Trois types d'états de surface principaux s'observent ainsi dans les alignements de Carnac. Les surfaces lisses, caractérisées par une rugosité extrêmement faible, n'existent que sur les faces
RAP01628.pdf (INGUINIEL (56) . l 'habitat de l'âge du fer de Kerven Teignouse. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1998/2000)
  • INGUINIEL (56) . l 'habitat de l'âge du fer de Kerven Teignouse. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1998/2000
  • L'HABITAT DE L'AGE DU FER D'INGUINIEL - KERVEN TEIGNOUSE N° : 56089003AH - MORBIHAN - Programme pluriannuei 1998 - 2000 second rapport intermédiaire Avec le concours du Syndicat de Bassin du Scorff du Conseil Général du Morbihan et de la commune d'Inguiniel Service Régional
  • limon gras correspondant au remplissage du fossé ancien avant son comblement intentionnel. Dans la partie ouest où le granit affleure, le comblement de surface est assuré par de très grosses pierres. Ce type de remplissage disparaît quand le fossé ne se trouve plus sous l'emprise du
  • opposés indiquent sa fonction. Le remplissage du puits, composé de jierrailles et de terre argileuse est pratiquement stérile sur deux mètres. Le remplissage final, bien iaté est intervenu après un tassement de surface. L'installation du foyer intervient dans un troisième emps. Sur le
  • microscope électronique à balayage 1 - INTRODUCTION Le site gaulois de Kerven Teignouse en Inguiniel (Morbihan), fouillé par D. Tanguy, fait l'objet d'un suivi paléoenvironnemental depuis 1996. Une première étude pollinique a concerné du sédiment minéral sec archéologique prélevé dans
  • la zone de fouilles, sous la première assise d'un mur et dans le remplissage organique du grand fossé ouest (Marguerie, 1997). Malheureusement, cette première approche s'est avérée fort décevante à cause d'une conservation du matériel pollinique totalement déficiente. Par ailleurs
  • héliophiles, les largeurs moyennes de croissance calculées chez le chêne sont faibles pour le second Age du Fer : environ 2 mm. Des chênaies denses devaient donc perdurer près du site à cette époque (Marguerie et Renaudin, 1997) L'étude pollinique présentée ici concerne une zone humide
  • tourbière de Kerven Teignouse traverse une longue période chronologique allant de l'Age du Bronze final au sub-actuel. 3 - BREF RAPPEL DU PRINCIPE DE L'ANALYSE POLLINIQUE Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments
  • , délicats et coûteux. Ceux-ci consistent surtout en des attaques chimiques aux acides et aux bases et en une séparation du matériel pollinique hors de son contexte minéral par différence de densité. L'observation microscopique est réalisée grâce à un microscope photonique, au
  • . Parfois, une même forme pollinique peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La conservation du matériel pollinique dans la zone humide de Kerven-Teignouse varie d'une qualité moyenne à bonne selon les niveaux jusqu'alors étudiés. 4 PREMIERS INTERPRETATIONS
  • RESULTATS DES ANALYSES ET Les échantillons analysés renferment des spectres polliniques variés. La diversité taxonomique observée sur la totalité des spectres est de 76. Elle est cependant très variable d'un niveau à l'autre et va plutôt en augmentant de la base au sommet du
  • diagramme au fur et à mesure que le milieu est éclairci et que les taxons héliophiles se multiplient. La conservation du matériel sporo-pollinique est généralement bonne. Vers -150 cm, les pollens d'arbres représentent plus de 82 % du cortège. Ce taux est tombé à 10 % au sommet du dépôt
  • . L'aulne, essence hygrophile poussant au bord du cours d'eau (Rameau et al. , 1989), est sur-représenté dans la zone basale. Il est accompagné du chêne, du noisetier et du bouleau. Les premiers grains de pollen de Graminée de type céréale et les taxons rudéraux existent dès l'extrême
  • caractéristiques. Les taxons herbacés cultivés sont les céréales (Cerealia type) et probablement le chanvre (Cannabis-Humulus). 4.2 - Zone pollinique KT2 Elle est placée sous la nette dominance de l'aulne. Ce taxon atteint un maximum de représentation dans les niveaux -171 et-151 cm avec des
  • taux relatifs respectivement de 34 et 52 %. Les autres ligneux associés sont le chêne (Quercus), le noisetier (Corylus) et le bouleau (Betula). H apparaît clairement que le vallon durant cette période se peuple de taillis humides de type aulnaie abritant aussi du saule (Salix) et
  • de l'existence d'une nappe d'eau libre au fond du vallon. Ce phénomène est surtout marqué à -80 cm, au milieu de cette zone. 5 - COMMENTAIRES GENERAUX SUR LA SEQUENCE POLLINIQUE DE KERVEN TEIGNOUSE A l'Age du Bronze final et à l'Age du Fer, correspondant à la zone KT1 si
  • concerne l'élevage et la céréaliculture. A la fin de l'Age du Fer, puis à l'époque gallo-romaine, sans qu'il soit possible actuellement de placer une limite entre ces deux périodes sur le diagramme pollinique, un changement hydrologique conséquent intervient dans le vallon. La
  • chanvre sont des activités courantes. On assiste à la mise en place d'un paysage agraire dans les environs. A la lecture de ce premier diagramme pollinique de Kerven Teignouse, l'anthropisation des lieux semble avoir été patente au cours de l'Age du Bronze final, à l'Age du Fer, et au
  • Moyen Age. 6 - AUTRES ANALYSES POLLINIQUES OBTENUES EN PAYS POURLET A lAge du Bronze final, l'environnement de Botcazo (Ploerdut) est défriché et une pratique des cultures céréalières est attestée. Des déboisements de la chênaie sont perceptibles à Revelen (Plouray) conduisant
  • -hêtraie connaît un sérieux déclin. Le paysage alentour présente un caractère nettement agraire. En Bretagne centrale, les analyses polliniques des bas-marais effectuées à ce jour montrent donc des déboisements et une pratique de l'agriculture à l'Age du Bronze. Ces pratiques agricoles
  • s'intensifient à l'Age du Fer, période durant laquelle, sont introduits ici plus tôt qu'ailleurs dans l'Ouest de la France, le sarrasin et le châtaignier. Toutefois, sur deux autres diagrammes polliniques morbihannais, en contexte littoral, à Locmariaquer et à Carnac, le châtaignier semble
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • . INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. 2 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de Sa fouille Remerciements 3 IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre qéomorpholoqique et géologique. 2. Etude des cadastres. S 6 8 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 9 1
  • . Problématique. 9 2. Méthode adoptée. 9 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 10 2.3 Etude des structures archéologiques. 1 1 3. Plan général du site. 12 4. Données stratiqraphiques 12 4.1 Le paléoméandre. 12 4.2 Les niveaux de gley. 12 4.3 Les bois gorgés d'eau. 13 4.4 Les structures de
  • 5.1.2 Les données radiométriques 26 5.1.3 Relevés stratigraphîques à la hauteur des colonnes polliniques 27 5.1.4 Bref rappel du principe de l'analyse pollinique 27 5.1.5 Les données polliniques 28 5.2 Projet d'étude dendrochronologique. (V. Bernard) 32 5.2.1 Problématique. 32 5.2.2
  • fouillée: 1600 m2 Problématique: Etude archéologique et paléoenvironnementale de pieux implantés dans la partie concave d'un paléoméandre. * Mots-clefs : -sur la chronologie : ind. -sur la nature des vestiges immobiliers : pieux (structure de franchissement?) Lieu de dépôt du mobilier
  • . PRESENTATION DU SITE 1. Le cadre géomorphologique et géologique (Figure 4 et photo 3). Le Cogiais constituant le massif occidental de Fougères est marqué par un paysage tourmenté. Il s'agit de petites collines abruptes, qui sont chacune un groupe d'énormes boules de granodiorite à
  • "Les Planches" ou "La pêcherie" ainsi que la présence de moulins (moulin du Tronçay mentionné dés le Xlè s) évoquent également soit une trace d'occupation ancienne soit de points de passage. 8 Photo 4: Chemin creux situé au nord d u site (cliché: S. Hurtin). 3. Etude des
  • rupture de pente. 1 9 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1. Problématique. Les résultats des sondages préliminaires laissaient supposer la présence d'un gué à l'emplacement du site. L 'objectif principal consistait donc d'une part, à vérifier la nature du gisement archéologique (gué , pêcherie
  • Secteur 4 '»'»o > o » «o ». couche graveleuse 783 2.3 Etude des structures archéologiques (Figure 8). Une fois le niveau recherché atteint, nous avons réalisé des sondages à l'aplomb des pieux afin d'analyser la sédimentologie à leur base. L'instabilité du terrain nous obligea à
  • gley. Le fond du paléoméandre est tapissé d'une argile blanche extrêmement compacte (altération du granité) sur lequel on trouve plus d'un mètre de gley composé d'une argile bleue grisâtre, fine et extrêmement plastique. Cette sédimentation se rencontre généralement dans des sols
  • aérienne (cf. photo de couverture). Il est matérialisé par un creusement dans l'arène granitique comblé par du gley et des poches sableuses. : 26 5 . 1 Résultats de l'étude pollinique menée sur le site de la Minette (D. Marguerie) L'étude pollinique de la Minette (Saint-Sauveur-des
  • , tourbeux et sablo-graveleux se sont accumulés dans un ensemble de paléo-chenaux. 5 1.1- Inventaire et origine des prélèvements L'étude pollinique du site a été effectuée sur deux niveaux stratigraphiques fort distincts : - la coupe Z9, dans le secteur 1, sur laquelle une colonne a été
  • 28,5-31, tourbe, 3645 ± 95 B.P., soit [2283 (2015) (2006) (1979) 1743] cal BC à 95 % de confiance, 5 1.3 - Relevés stratigraphiques à la hauteur des colonnes polliniques Le prélèvement des colonnes polliniques a donné lieu à des observations stratigraphiques du remplissage
  • -1 cm), 1 cm d'argile grisâtre (de -1 cm au sommet de la colonne). 5 1.4 - Bref rappel du principe de l'analyse pollinique Les pollens et les spores du règne végétal sont susceptibles d'être rencontrés en grande quantité dans les sédiments. En effet, leur membrane externe ou
  • consistent surtout en des attaques chimiques aux acides et aux bases et en une séparation du matériel pollinique hors de son contexte minéral par différence de densité. L'observation microscopique est réalisée grâce à un microscope photonique, au grossissement variant de 400 à 1000 fois
  • peut en effet correspondre à plusieurs espèces d'écologie différente. La conservation du matériel pollinique sur le site de la Minette est différente selon les deux colonnes étudiées. Elle est en général de bonne qualité sur la colonne Z9, quoique devenant moyenne entre -12 et -15
  • Perspectives. 32 CONCLUSION 33 21 Liste des photographies: Photo de couverture: Vue aérienne du site de la Minette (Cliché: G. Leroux). Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (cliché: S. Hurtin). Vue sur les sondages préliminaires (Cliché: G. Leroux). Photo 3: Fond de vallée
  • encaissée s'élargissant à une centaine de mètres du site (cliché: S. Hurtin). Photo 4: Chemin creux situé au nord du site (cliché: S. Hurtin). Photo 5: Vue générale du secteur 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue générale du sondage 2 du secteur 2 (cliché: S. Hurtin). Photo 7
  • niveau sableux Partie supérieure du pieu P7 cassé sur place (cliché: S. Hurtin). Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Sondage à l'aplomb du pieu P7. Nous prions le lecteur de bien vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité
  • mais la profondeur du sondage et l'instabilité du terrain ne nous ont pas permis de nettoyer la coupe (cliché: S. Hurtin). Photo 13: Le pieu P7 après son lavage (cliché: S. Hurtin). Photo 14: Niveau d'apparition du pieu P8 (cliché: S. Hurtin). Photo 15: Sondage à l'aplomb du pieu P8
  • stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 21: Détail du nord de la coupe stratigraphique AA' (cliché: V. Chaigne). Photo 22: Détail de la partie centrale de la coupe stratigraphique AA' (cliché: S. Hurtin). Photo 23: Vue générale sur la partie centrale de la coupe stratigraphique AA
RAP03841 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site A : l'établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais. Rapport de fouille
  • du bassin rennais. Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, ZAC du Chêne Romé, site A, L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais Chronologie Âge du Bronze final, second âge du Fer et Antiquité Rapport final d’opération L’établissement agricole gaulois et
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Joseph Le Gall, INRAP Responsable de recherches archéologiques Delphine Barbier-Pain, INRAP Palynologue Responsable scientifique Rédaction du RFO et DAO Etude palynologique
  • Etude du macro-outillage lithique Anne-Françoise Cherel, INRAP Céramologue Supervision d’étude céramique Richard Delage, INRAP Céramologue Supervision d’étude céramique Stéphanie Hurtin, INRAP Gestionnaire de collections Gestion du mobilier et prise en charge des
  • nord du bassin rennais. Les premières traces de fréquentation identifiées sur le site, à l’ouest de l’emprise de fouille, correspondent à des aménagements funéraires. Deux monuments circulaires aux modes de construction distincts ont été mis au jour : un enclos circulaire empierré
  • économique de cet habitat. S’agit-il véritablement d’un petit établissement privé de type ferme ou plutôt d’une unité rurale faisant partie d’un ensemble plus vaste et plus complexe ? I. Données administratives, techniques et scientifiques D’autre part, la qualité du mobilier mis au
  • temps et l’espace. - Mise en évidence des éléments structurants de l’habitat. Relations chronologiques entre les fossés parcellaires ou viaires et les différents bâtiments. - Etude typologique et architecturale des éléments du bâti. - Caractérisation des différents espaces de
  • l’habitat afin de renseigner notamment sur le statut social et économique du site. - Etude du paysage à travers les éléments du parcellaire protohistorique (forme, module, gestion de l’espace...). - Etude chronotypologique du mobilier céramique. - Mise en perspective de ces vestiges et
  • distincts ont été mis au jour : un enclos circulaire empierré de 15 m de diamètre et un double-enclos de 6 m de diamètre. Ceux-ci se rattachent typologiquement aux architectures funéraires de l’âge du Bronze final et du début du premier âge du Fer. Plusieurs siècles plus tard, une vaste
  • ferme se développe sur le plateau, ceinte d’un enclos curviligne de plus de 11 000 m². Créée à la fin du IVe siècle avant notre ère, l’exploitation agricole connaît une occupation pérenne jusqu’à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère. L’enclos initial sert de cadre à
  • l’habitat, mais également de faciliter l’écoulement des eaux pluviales sur un terrain argileux peu perméable. À la fin de l’âge du Fer, un parcellaire est aménagé en périphérie de l’habitat, s’étendant au-delà des limites du site et délimitant divers espaces de l’exploitation agricole
  • stockage des denrées. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Malgré une évolution relativement complexe, les quatre à cinq siècles d’occupation de l’établissement peuvent être résumés en trois grandes étapes. La première est
  • celle de la création du vaste enclos curviligne et des débuts de l’exploitation, de la fin du IVe siècle à la fin du IIIe siècle avant notre ère. La seconde étape, qui s’étend de la fin du IIIe siècle au milieu du Ier siècle avant notre ère, voit l’aménagement progressif d’un enclos
  • quadrangulaire de 5 800 m² au sein de l’espace initial. Durant cette période, la ferme connaît de multiples réorganisations (modification des espaces, nouvelles constructions...), et une trame parcellaire se développe autour de l’habitat. Enfin, durant la dernière étape, du milieu du Ier
  • siècle avant notre ère au début du IIe siècle de notre ère, le cœur de la ferme est déplacé au profit d’un nouvel enclos quadrangulaire. Le parcellaire est restructuré, un très grand bâtiment agricole (194 m²) est construit, et un important chemin se fixe contre les limites de
  • l’habitat. Les derniers aménagements ont lieu à la fin du Ier ou au début du IIe siècle de notre ère : l’établissement est probablement abandonné peu de temps après. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Enclos funéraires, habitat rural, maisons, bâtiments
  • de stockage, fosses d’extraction, voirie En amont du projet d’aménagement d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC du Chêne Romé) sur la commune de Saint-Aubin-d’Aubigné (Ille-et-Vilaine), un programme d’études archéologiques a été engagé en 2010, sur prescription du Service
  • Régional de l’Archéologie de Bretagne. Les résultats du diagnostic réalisé en 2012 au lieu-dit La Reboursais ont entraîné la prescription de deux fouilles. La première opération (site A), présentée dans ce rapport, a été menée en 2017. Celle-ci a révélé, sur une surface d’étude de 1,9
  • ha, les vestiges de deux monuments funéraires protohistoriques ainsi qu’un grand domaine agricole du second âge du Fer et du début de l’Antiquité. Ces installations ont profité d’une configuration topographique adaptée, implantée sur la partie haute d’un plateau dominant le nord
  • gallo-romain de La Reboursais Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, ZAC du Chêne Romé, site A L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais sous la direction de Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest janvier 2020 Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • L’établissement agricole gaulois et gallo-romain de La Reboursais 35251 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, ZAC du Chêne Romé, site A Arrêté de prescription 2013-194 Code Inrap F 118581 sous la direction de Joseph Le Gall avec la contribution de Delphine Barbier-Pain
RAP03179.pdf (SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINTE-MARIE (35). Saint Julien et Pont Saint Julien. Rapport de fouille
  • .............................................................................................................................................................60 2.1.2.4. Le praefurnium du bassin 1 (espace 6) ......................................................................................................................................60 2.1.2.5. Le bassin chauffé et le foyer associé : éléments d’interprétation et de chronologie
  • ...........................................................................................................80 2.3. Le secteur 2 : un ancien chenal et un aménagement de la zone humide de la fin de l’Antiquité/début du haut Moyen Âge. .............................................................................................................81 3. Etudes et analyses
  • ° autorisation de fouille : n°2013-164 du 24 mai 2013 Code opération Patriarche : n° 35 294 0014 et 35 294 0015 Maître d’ouvrage : Département d’Ille-et-Vilaine, Pôle Construction, Direction des Grands Travaux d’Infrastructures, Service Etude et Travaux n°2 - 1 avenue de la préfecture
  • prescription : n° 2012-142 du 20 juillet 2012 N° d’autorisation : n°2013-164 du 24 mai 2013 Code opération Patriarche : n° 35 294 0014 et 35 294 0015 Ministère de la culture et de la communication Préfecture de la Région Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles – Service
  • Régional de l’Archéologie, Conseil Général d’Ille-et-Vilaine - Direction des Grands Travaux d’Infrastructures / Service Etudes et Travaux nº2 ARCHEODUNUM Sous la direction de Charles VASNIER Avec la collaboration de David AOUSTIN, Eddy CRESTE, Adélaïde HERSANT, Gwénaëlle MARROT, Nima
  • SAEDLOU, Jean SOULAT, Lola TRIN-LACOMBE, Maxence SEGARD, Carole VISSAC Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17
  • juillet modifié relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • SWAL Sommaire Fiche signalétique du site ......................................................................................................................................... 9 Mots-clés des thésaurus
  • ................................................................................................................................ 56 2.1. Le bâtiment thermal ....................................................................................................................................... 56 2.1.1. Aménagement du terrain et organisation générale de l’ édifice
  • .........................................................................................57 2.1.2. Le bassin chauffé et le foyer associé (pièce 1 et espace 6) ...................................................................................................57 2.1.2.1. Les murs F104, F105, F106 et F107 du bassin 1
  • .......................................................................................................................58 2.1.2.2. Aménagement du bassin : l’hypocauste ....................................................................................................................................59 2.1.2.3. Stratigraphie du bassin
  • )............................................................................................................................................................68 2.1.4.3. La pièce froide et le bassin 7 : éléments d’interprétation et de chronologie ...............................................................................70 2.1.5. Ajout des pièces 4 et 5 (phase 2
  • ........................................................................................................................ 83 3.1.2. Présentation du corpus céramique par structures ............................................................................................................ 84 3.1.3. Exploitation des données et conclusion
  • .............................................................................................................109 5 3.7.3. Résultats .....................................................................................................................................................................110 3.7.3.1. Traits de la sédimentation pollinique
  • ...................................................................................................................................... 110 3.7.3.2. Palynofaciès ............................................................................................................................................................................ 111 3.7.3.3. Description des zones polliniques
  • ................................................................................................................. 379 Annexe 22 : Inventaire de la documentation au format numérique ................................................................. 389 6 1 DONNÉES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique du site
  • Localisation du site Région : Bretagne Département : Ille-et-Vilaine (35) Commune : Sainte-Marie (35237) Adresse : Saint-Julien et Pont-Saint-Julien RD 177 – Axe Rennes-Redon N° de site : 35 294 0014/015 Cadastre : Section : YB Section : YC Propriétaire : Conseil Général d’Ille
RAP03044.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeraude secteur 2 : un établissement rural de la Tène moyenne et finale. rapport de fouille
  • une numérotation continue des sondages à partir du numéro 1000 a été mise en place pour toutes les sections sur structure linéaire de type fossé, et pour chaque sondage effectué sur des intersections entre structures. La fouille proprement dite a duré du 2 novembre au 16 décembre
  • public. Cependant, le 10 novembre 2011, un groupe composé d’une vingtaine de membres de l’Université du Temps Libre de Saint-Malo a été accueilli sur le terrain, sur la proposition de Catherine Bizien, directrice du Centre régional d’Archéologie d’Alet, animatrice de l’option
  • Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace
  • culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Mobilier Céramique, terre cuite architecturale, objet métallique, meule, industrie lithique. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des
  • un abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments
  • , de puits et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Après l’abandon des activités métallurgiques pendant la première moitié du iie siècle
  • , les grandes orientations parcellaires ainsi que les deux axes de circulation perdureront. Le tracé du chemin antique le plus important sera reprit presqu’à l’identique pour desservir au xviie siècle le Château d’Orgères. L’orientation générale du cheminement secondaire perdurera
  • également. Menant au bourg ancien d’Orgères, ce chemin était encore fortement fréquenté lors de notre intervention. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural
  • , structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, puits, cave. Rapport final d’opération En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha (secteur 2) et 2,45 ha (secteur1) ont fait l’objet d’une intervention archéologique
  • approfondie menée par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventives entre septembre 2011 et février 2012. Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap émeraude-Secteur 2  : Un établissement rural de La Tène Moyenn et finale Chronologie âge du Bronze ancien, âge du Fer, La Tène
  • -Louise HAMON Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné septembre 2014 avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Anna Baudry-Dautry Vérane BRISOTTO Anne-Françoise CHEREL Véronique GUITTON Alexandre MONNIER Elsa NEVEU Théophane NICOLAS Laure SIMON Nolwenn
  • 24 25 25 25 28 29 29 30 31 32 32 33 33 34 34 1. techniques et scientifiques 1.1 Contexte administratif 1.2 Conditions de l’intervention 1.2.1 Organisation du chantier, hygiène et sécurité 1.2.1.1 DICT 1.2.1.2 Cantonnement  1.2.1.3 Coactivité avec les
  • Phase 1 Un chablis de l’âge du bronze ancien 2.1.1 Descriptif 2.1.2 Le mobilier (Alexandre Monnier) 2.2 Phase 2 – Un établissement rural de la fin du iiie siècle et du début du iie siècle avant J.-C. 2.2.1 Phase 2a : éléments partiels d’une occupation enclose précoce. 2.2.1.1
  • tranchée de fondation et son parcellaire Le parcellaire  L’ensemble 2 : un bâtiment sur tranchée de fondation incendié La tranchée de fondation 172/173 Les trous de poteaux  L’architecture du bâtiment étude de la terre à bâtir protohistorique (Théophane Nicolas) L’ensemble 10 Synthèse
  • 3.4.2 3.4.2.1 3.4.2.2 3.4.2.2a 3.4.2.2b 3.4.3 3.4.4 3.5 3.5.1 Le mobilier issu de la cave 156  Le mobilier issu du puits 372  Le mobilier constituant le dépôt 439 Le mobilier découvert dans la nappe 271 La céramique  Le mobilier métallique Synthèse de la phase 3 Les
  • contemporaine études complémentaires spécialisées La céramique gauloise, commentaires et conclusions Méthode Inventaire Élaboration de groupes typologiques Dessins et planches Morphologies et caractéristiques Les structures du secteur 2 Observations complémentaires Les éléments de mouture et
  • boisé prélevé Les techniques de construction du cadre du puits 372 Les techniques de construction du cadre du puits 372 dans son contexte culturel Conclusion Glossaire La métallurgie du fer (Nolwenn Zaour) Introduction La chaîne opératoire de la production du fer : quelques
  • définitions Expertise des résidus de la fouille de la ZAC Cap Émeraude à Pleurtuit (35) Conclusion Résumé du phasage chronologique La phase 1 – Une occupation ténue de l’âge du Bronze ancien La phase 2 – Enclos et cheminements du iiie à la première moitié du iie siècle av. J.-C. La phase 3
  • du site et conclusion Comparaisons avec le site de Saint-Malo/Les Sept Perthuis Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique La relation entre les deux sites Insertion des secteurs 1 et 2 dans leurs environnements naturel et athropique
  • Le cadre naturel Le cadre anthropique Conclusion 223 225 229 231 233 235 237 239 Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe Annexe 1 – Légende stratigraphique simplifiée 2 – Céramologie : décompte du mobilier céramique de l’âge du Fer du secteur 2 3
RAP03043.pdf (PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLEURTUIT (35). cap émeuraude secteur 1 : création et développement d'un établissement rural coriosolite entre le IIIe s av. J.-C. et le IIIe s ap. J.-C. rapport de fouille
  • base-vie du secteur 1, un parking composé d’une plateforme empierrée et un conteneur voué au stockage de l’outillage de fouille ont également été installés à proximité immédiate de l’emprise décapée, au nord-ouest de la fouille. I. Données administratives, techniques et
  • , il n’a pas été organisé de journées portesouvertes au public. Cependant, le 10 novembre 2011, un groupe composé d’une vingtaine de membres de l’université du Temps Libre de Saint-Malo a été accueilli sur le secteur 2, sur la proposition de Catherine Bizien, directrice du Centre
  • Mobilier Céramique, objet métallique, verre, meule, industrie lithique, faune. Le secteur 1 rassemble les vestiges inégalement répartis d’une ferme gauloise occupée de la fin du iiie siècle avant J.-C. au ier siècle de notre ère, et d’une fraction de la pars rustica d’un
  • habitat antique daté du ier au iiie siècle après J.-C. placé en dehors de l’espace fouillé. Cet ensemble témoigne de l’évolution, sur près de cinq siècles, d’un établissement rural à caractère agro-pastoral. Sa genèse, son développement et son évolution progressive vers un domaine
  • agricole antique aux méthodes de gestion foncière rénovées, illustrent la mutation culturelle qui a transformé la Gaule entre la période laténienne et les premiers siècles après J.-C. Le secteur 2 distant de 500 m du premier, livre les restes de deux enclos contemporains des précédents
  • abandon au cours du premier siècle avant J.-C., le site 2 s’insère bien dans le modèle des fermes gauloises connues en Gaule septentrionale. Son fonctionnement en rapport étroit avec la zone humide qui le jouxte, le caractérise. Pour chacun des deux sites, un lot de bâtiments, de puits
  • et d’excavations de stockage matérialise les aménagements domestiques en relation avec les activités agricoles, reflétant une part de la vie quotidienne menée au sein des deux fermes. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40
  • www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Bâtiment, habitat rural, structure agraire, artisanat du fer, foyer, fosse, artisanat, puits, cave. En préalable à l’aménagement de la ZAC Cap émeraude, sur la commune de Pleurtuit (35), deux zones de 1,4 ha
  • d’un établissement rural coriosolite entre le ier s. av. J.-C. et le iiie ap. J.-C. Chronologie âge du Fer, La Tène, Antiquité romaine, Haut-Empire, Temps modernes. Rapport final d’opération Un établissement rural de La Tène moyenne et finale Ille-et-Vilaine, Pleurtuit, Cap
  • Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné septembre 2014 avec la collaboration de Delphine Barbier-Pain Anna Baudry-Dautry Vérane BRISOTTO Anne-Françoise CHEREL Véronique GUITTON Alexandre MONNIER Elsa NEVEU Laure SIMON Nolwenn ZAOUR Sommaire Données
  • 1.4.3.4b Contexte administratif Conditions de l’intervention Organisation du chantier, hygiène et sécurité DICT Cantonnement  Co-activité avec les travaux de mis en place de la future ZAC Mode opératoire Méthode standard de travail  Difficultés techniques rencontrées sur le terrain
  • fossés 2567 et 2752 (enclos 1) L’édifice A de l’ensemble 7 Le mobilier céramique de la phase 2 Le fossé 2424 (enclos 2) Rappel des découvertes réalisées lors du diagnostic (A.-F. Cherel) Le fossé 2423 Le fossé 2438 La tranchée de fondation 2569 de l’ensemble 5 L’édifice B de
  • l’ensemble 7 Les silos et les fosses Le mobilier de l’enclos 3 Le mobilier issu du sondage mécanique réalisé au cours du diagnostic en 2010 (F. Labaune-Jean et A.-F. Cherel) Le mobilier découvert lors de la fouille (A. Monnier ) (L. Simon) Les fosses et silos associés à l’enclos 3 La
  • livrés par les fossés de parcellaire (L. Simon) Le mobilier lié au fossé 2237 (L. Simon, F. Labaune-Jean)  Le mobilier de l’ensemble 9 (L. Simon) Le mobilier du puits 2395 (L. Simon) Le mobilier lié à la phase 5a (L. Simon) Le mobilier issu des fossés de parcellaire Le mobilier lié
  • aux nappes (L. Simon) Les pesons en terre cuite des phases 4 et 5 (L. Simon) Synthèse sur les parcellaires des phases 4 et 5 Phase 6 – Un foyer du haut Moyen Âge, viie-viiie siècle ap. J.-C. La datation par Carbone 14 du foyer 2519  La question du rattachement des foyers aux
  • 3.7.2 3.7.3 3.7.4 Résultats L’état de conservation La description Les essences Les déterminations L’environnement Les mesures dendrologiques Les techniques de façonnage Synthèse : l’environnement boisé prélevé (secteurs 1 et 2) Glossaire Métallurgie du fer (N. Zaour) Introduction
  • La chaîne opératoire de la production du fer : quelques définitions Expertise des résidus de la fouille de la ZAC Cap Émeraude à Pleurtuit (35) Conclusion 4. 187 188 189 190 190 190 190 194 4.1 La 4.2 La 4.3 La 4.4 La 4.5 La 4.6 La 4.7 La 4.8 La 5
  • . Synthèse, discussion 195 199 5.1 5.2 Le secteur 1 Le voisinage des sites 1 et 2 et leur insertion dans le contexte naturel et archéologique 6. Conclusion 205 Résumé du phasage phase phase phase phase phase phase phase phase 1 – Création d’un enclos curviligne 2
  •  – Agrandissement de l’espace de vie et mise en place de l’enclos 2 3 – Restructuration du secteur gaulois : création de l’enclos 3 4 – Un parcellaire gallo-romain 5 – Refonte du parcellaire 6 – Une occupation ténue au haut Moyen Âge 7 – Des cheminements non datés 8 – Les tracés d’époque moderne
  • Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire Inventaire n° n° n° n° n° n° n° n° n° n° n° n° 1 : inventaire des structures archéologiques 2 : inventaire du mobilier céramique gaulois 3 : inventaire du mobilier céramique antique 4 : inventaire
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • paléoécologique (Reille, 1990 ; Leroyer, 1997). De surcroît, ces taxons sont les mêmes que ceux rencontrés dans les niveaux sub-stériles et ils correspondent aux types polliniques les plus résistants à l’oxydation (Havinga, 1984). Au regard de la très mauvaise conservation du matériel et de la
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • qu’une datation de 403 +/- 70 ka (début MIS 10) a été obtenue dans un niveau sous-jacent (US 11). L’échantillonnage a été guidé par la présence de dépôts organiques, propices à la conservation du matériel sporo-pollinique ; opportunité rare de pouvoir documenter la végétation
  • (épaisseur du lit : 1,5 cm). Fig. 6 : La coupe de Pen-Hat avec la localisation des échantillons polliniques. 1.2. Protocole d’analyse Les préparations physico-chimiques des sédiments visent à extraire les pollens et les spores du sédiment ; elles ont été effectuées au laboratoire
  • grains de pollen et de spore par cm3 de sédiment. Après cette étape initiale, un diagnostic pollinique a été effectué avant d'entreprendre l'étude exhaustive des échantillons. Il consiste en une appréciation de la concentration en stocks polliniques, de la conservation du matériel
  • ; s’y ajoute un balayage général de la lame au grossissement x 200. Ce diagnostic est destiné à évaluer la fiabilité des sédiments à la réalisation d’une analyse pollinique en tenant compte de toutes les informations liées à la sédimentation pollinique. L’identification du matériel
  • sporo-pollinique repose sur l’utilisation des clés de détermination (Moore et al., 1991), des atlas photographiques (Reille, 1992, 1995, 1998) et la collection de référence du laboratoire. Fig. 7 : Détail du prélèvement de cinq échantillons sur la coupe de Pen-Hat. 24 Rapport
  • micro-charbons dont certains peuvent être attribués à des Gymnospermes (Tabl. 2). 2.2. La conservation du matériel Le matériel sporo-pollinique a témoigné de quatre états de conservation (Tabl. 3).  Deux grains, restés indéterminés, se sont avérés très bien conservés mais ils
  • de la diversité pollinique. En revanche, on note la reconnaissance systématique des mêmes deux types polliniques : Pinus (le pin) et les Cichorioïdées (sous-famille des Astéracées comprenant les pissenlits) auxquels peuvent s’ajouter des grains indéterminés (Tabl. 3). Les deux
  • ). La diversité s’accroit très légèrement si on y ajoute les grains de pollen bien conservés : quatre autres types polliniques sont alors reconnus. 3. Interprétation et conclusions Cinq des sept échantillons, prélevés sur la coupe de Pen Hat, se sont avérés stériles ou sub-stériles
  • avec seulement 3 à 5 types polliniques identifiés. Elle ne relève pas que de la faiblesse des décomptes puisque un total de 100 grains, comme au milieu de l’unité 9, peut conduire à l’individualisation de près de 20 taxons, seuil considéré comme nécessaire à toute interprétation
  • évidence par la présence de matériel très bien conservé. Ces quelques grains, sub-actuels, renvoient à d’autres types polliniques, moins résistants : ils illustrent une flore mésophile compatible
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
RAP03100.pdf (VANNES (56). 27 impasse Joseph Loth. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 27 impasse Joseph Loth. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • qu'elle ne soit pas en dépôt primaire (fonction de drainage dans les fossés). D'autres études, dans les parcelles adjacentes, apporteraient des compléments d'information sur le type d'occupation implantée dans cette partie du territoire qui semble déjà correspondre au faubourg de la
  • ensemble: F.14 et F.23 2.6.2 L’ensemble oriental 2.7 Des indices d’occupations médiévales et modernes 2.8 De nombreuses structures non datées 2.9 Etude du mobilier céramique 2.9.1 La céramique gallo-romaine 2.9.2 Eléments du haut Moyen Âge 2.10 Etude palynologique 2.10.1 Méthodologie
  • d’opération Etude des données et rédaction Équipe de post-fouille Claire Baillieu, INRAP Traitement du mobilier Tiphaine Robin, INRAP Traitement du mobilier Aurélien Herbert, INRAP Traitement du mobilier Laure Simon, INRAP Céramologue Etude du mobilier antique Françoise Labaune
  • compléments d’information sur le type d’occupation implantée dans cette partie du territoire qui semble déjà correspondre au faubourg de la ville antique. 11 I - Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Vannes
  • d’une future publication qui, au regard de l’intérêt du gisement apparaît plus qu’évidente. Une céramologue, spécialiste de la période antique assurera l’étude des mobiliers. Si la présence d’autres types de mobilier se confirmait (faune, métal…), leur étude serait confiée à des
  • . Etude - Responsable d’opération : 32 jours Spécialiste : 20 jours (céramologue) Spécialiste : 10 jours (études diverses) Technicien : 10 jours (traitement des données et du mobilier) Dessinateur : 20 jours Topographe : 2 jours 3.1.2 Analyses et consolidation de mobilier : Sans
  • première phase d'occupation du site. Si au début, ils semblent correspondre à une activité d'extraction de matière (arène vraisemblablement), ils présentent des réutilisations différentes. Certains auraient pu servir de fond de cabane (artisanat indéterminé), d'autres montrent des
  • . Son emplacement à proximité du forum et de la voie menant vers Nantes a favorisé l'occupation de cet espace en contemporanéité de la mise en place de la ville antique (depuis le début de notre ère jusque vers le IIIe siècle). En revanche, du fait de la faible surface étudiée et du
  • (Morbihan) 27, Impasse Joseph Loth sous la direction de Sébastien Oeil de Saleys Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Mars 2015 Inrap Grand-Ouest Mars 2015 Fouille archéologique Rapport final
  • d’opération 27, Impasse Joseph Loth 56260 Code INSEE Commune de Vannes (Morbihan) sous la direction de 2013 -128 F 104642 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Sébastien Oeil de Saleys Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577
  • 57 58 59 59 60 61 62 64 65 66 67 69 70 71 73 74 75 79 81 82 82 100 101 101 2. Résultats 2.1 Des indices d’occupation 2.2 Un parcellaire orthonormé (1ère moitié du Ier siècle) 2.2.1 L’ensemble 1 2.2.2 L’ensemble 2 2.2.3 L’ensemble 3
  • .107 2.3.4 Un alignement de fosses 2.3.5 Les autres structures 2.4 Un changement parcellaire 2.4.1 Les fossés F.14 et F.54 2.4.2 Un fossé d’évacuation 2.4.3 Un nouveau puits 2.5 Un nouvelle occupation du territoire Les fossés 2.6 Des aménagements plus légers 2.6.1 Le premier
  • des faits Inventaire des sondages Inventaire des minutes Inventaire du mobilier céramique Inventaire du mobilier non céramique Inventaire des caisses de mobilier I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 I - Données administratives, techniques et scientifiques
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de