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RAP01048.pdf (BAUD (56). Kergah. rapport de fouille préventive)
  • BAUD (56). Kergah. rapport de fouille préventive
  • \ . • Pp-rnnrlp.f5 ^h^nnUg-irp^n .... , ._ 5 de mobilier) Charbon de bois Etude des structures funéraires Age du Bronze moyen (pas X • OBSERVATIONS •» m CONTENU DU DOSSIER • Rapport • Plans scientifique — : 1 o 2 dont 1 avec coupes nin.citmtinnF! • PTintograpTrlfis
  • le sommet des parois. La profondeur utile du coffre étant de 50 cm environ. La paroi nord est constituée de deux dalles posées sur chant et mises bout â bout. L'une mesure 105 x 60 cm, son épaisseur irrëgulière varie de 10 à 13 cm. L'autre, plus petite, presque - 2
  • route de St Barthélémy. La tombe se trouve dans la parcelle n° 6 de la section ZD du plan cadastral; les coo Lambert sont : x = 197,860 ; y * 336,150. son axe longitudinal m :.%ss Elle est orientée EW; faisant un angle de 70 grades avec le Nord magnétique. Les parois sont faites
  • - trapézoïdale est posée sur la hauteur du trapèze; dimensions 30 x 50 et 7 cm d'épaisseur. La paroi sud, elle aussi, est faite de deux dalles rectangulaires; la plus grande mesure 95 x 58 cm, l'épaisseur irrëgulière passe de 10 cm à 4 cm, la seconde a pour dimensions : longueur 45 cm
  • , hauteur 55 cm et épaisseur 7 â 8 cm. La paroi est est une dalle Son épaisseur moyenne est de 7 cm. démontée par l'inventeur, elle est l'un brisé, posés côte â côte pour de 70 x 60 cm posée sur chant. Quant à la paroi W, en partie composée de deux blocs de granité fermer cette
  • 1 é£Pr.A&e>.fi : : : : 10L9 DECOUVERTE D'UNE TOMBE EN COFFRE DE L'AGE DU BRONZE A KERCORDE EN BAUD (MORBIHAN). Le 27 août 1974, M. SAUCE René, propriétaire exploitant à Kercorde, en charruant son champ accrocha des pierres qui se révé- lèrent recouvrir une tombe en
  • coffre. Surpris de cette découverte, le propriétaire entrepris de vider la terre qui remplissait l'ouvrage. M. SAUCE sachant l'intérêt de M. MAHO, Président du Syndicat d'Initiative de Baud, pour les "choses anciennes" prévenait ce dernier qui reconnaissait là une sépulture
  • de grosses dalles de granité posées sur chant. La longueur intérieure est de 125 cm pour une largeur de 60 cm. La base des pierres étant irrëgulière, il a été néces- saire aux fossoyeurs de l'époque d'attaquer la roche en place (granité altéré) par endroits pour mettre de niveau
  • pour recevoir la construction. La sépulture pouvait être couverte par une ou plusieurs pierres, mais l'épaisseur constante des débris du couvercle fait plutôt peaser â une seule dalle. Les quelques charbons de bois qui ont pu être récoltés dans des conditions douteuses et sous une
  • pluie diluvienne ne permettent pas d'obtenir une datation. Aucune trace de mobilier n'a pu être constatée. On peut cependant noter la ressemblance de la tombe aux coffresde l'Age du Bronze ayant donné un petit vase funéraire. En conclusion ce caveau construit avec la roche locale
  • s'ajoute à la longue série des sépultures en coffre qui débute à la fin du Néolithique pour disparaître avec l'Age du Fer, mais est particulièrement caractéristique de la civilisation des tumulus armoricains du début du Bronze Moyen. i ri i -re cultivée Argile j au ne On, £>/oca
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DIRECTION DES MriOUITES . B. iU E. Ï. A. G» N» E» DE . 30 0 CT. 19 7 4 pjjgBŒSTORIQUES /„'/ BRETAGNE \%\ 0 if 3/ VâV-E \5\ RAPPORT DE DIRECTEUR ..SATTj/ETAÇE •• : LIEU Départaient Commune S • * • ... Lieuflit Cadastre
  • ■ —: ' ____ : • * 111 * 1 Morbihan EAÏÏD Kercorde 3 D 6 i J Autorisation Cn°T DATES date) fit fini In-fcfvrvonfcinn (rlphut Années nnfTP-m* 74 ! Motif d'intârvnntinn Surfnnn , fouine Estimation du 15/09/74 15 septembre 1974 t Roprpnn.qn.'hl t> ! 09 mi-nnR d'intervention
  • INTERVENTION - da i- ,r | M. '• Découverte fortuite (labours) i' l'étendue du gisement ? ;I '." " Y. I-ECERP, Agent Technique tà ' (fouillé intégralement) ! Tombe individuelle en coffre ! SITE t Nnturri du aàsoJïfint : Nntiirn dfiR décnUvr>rtfiH effectuées
  • préhistorique : M. MAHO nous fit part têlêphoniquement le 3 septembre de cette découverte. Je me rendais sur les lieux le 5 septembre 1974 pour y effectuer la petite intervention de sauvetage qui s'imposait. Kercorde se situe sur un plateau â 5 km à vol d'oiseau au NW de Baud, sur la
  • extrémité. Le coffre ne comporte pas de dalle de fond, 11 est posé sur la roche en place, un granité altéré. La fouille rapide a permis de constater la présence d'un calage de gros blocs sur l'extérieur des parois. Sur les côtés N, E et S on a pu suivre les limites de la fosse creusée
RAP00741.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). île des Ebihens. rapport de fouille programmée
  • d'autres canaux identiques soit de l'ouest, soit du nord-ouest. Au sud du couloir d'accès, existait une pièce (II) limitée par un empierrement. Son entrée, tournée vers le nord, était marquée à l'ouest par de grosses pierres plantées de chant. Quatre trous de poteau ont été retrouvés
  • Loïc LANGOUET RAPPORT DE LA FOUILLE PROGRAMMEE D'UN SITE DE LA TENE FINALE SUR L'ILE PRINCIPALE DES EBIHENS EN SAINT-JACUT (Côtes-du-Nord) / Campagne de Juillet 1986 Loïc LANGOUET RAPPORT DE LA FOUILLE PROGRAMMEE D'UN SITE DE LA TENE FINALE SUR L'ILE PRINCIPALE DES EBIHENS
  • EN SAINT-JACUT (Côtes-du-Nord) Campagne de Juillet 1986 ORGANISATION DE LA FOUILLE Durant les trois premières semaines du mois de Juillet 1986, une campagne de fouille a été menée par le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, sous la direction de Loïc LANGOUET, Maître de
  • , étudiante, Université de Haute-Bretagne. Grâce à leur collaboration, le programme prévu a été mené à terme dans de bonnes conditions. La fouille se déroulant sur une île (à marée haute) accessible à pied (à marée basse), il a fallu combiner des moyens nautiques et terrestres. Le local du
  • Ce.R.A.A à Saint-Malo a constitué le centre logistique de l'opération. Nous avons disposé de subventions pour un total de 15.000 F : 14.000 F par TA.F.A.N et 1.000 F sur les crédits accordés pour l'archéologie départementale par le Conseil Général des Côtes du Nord. Le coût réel de
  • cette fouille s'est élevé à 20.000 F environ, la différence ayant été couverte par des crédits propres du Ce.R.A.A. Les zones explorées en 1986, respectivement dénommées A et B comme les années précédentes (Cf la planche suivante), ont été des extensions importantes des excavations
  • 1986 ayant permis de préciser les structures de l'entrée et les liens avec l'environnement. Dans la partie du village exploré en zone A, on dispose d'une vue intéressante, bien que partielle, des aménagements et des activités du 1er siècle av. J.C ; en particulier un atelier de
  • bouilleur de sel, bien conservé, a été exploré en détail lors de la présente fouille. SAINT Les JACUT Ebihens N B EXCAVATION A UNE PARTIE DE VILLAGE CORIOSOLITE En 1986, nous avons poursuivi la fouille du village détecté lors des deux années précédentes de fouilles (zone
  • latéralement par des pierres plantées de chant et marquée horizontalement par une pierre de seuil et une planche de bois, elle aussi placée de chant, se trouvait à l'est. L'espace intérieur, d'environ 4 mètres sur 2,80 mètres, renfermait principalement une structure de combustion en argile
  • , longue de 2,50 mètres, un foyer annexe, entouré de pierres plantées de chant, d'un diamètre de 0,50 mètre environ, deux bassins tapissés d'argile crue et tassée, une fosse-dépotoir et un trou de poteau porteur. Celui-ci, bien calé horizontalement sur une profondeur de 0,50 mètre
  • , devait soutenir des pièces de bois rayonnantes s'appuyant sur les murets et calées horizontalement par de grosses pierres définissant au nord un pseudoparement externe. En fait il existe une différence entre les parois nord et sud. En arrière du muret nord, à un seul parement, un
  • extérieur. Sous la pression du sable éolien de remplissage, il a basculé dans le sens de la pente, d'où la modification de sa verticalité initiale. Par endroits, principalement dans le muret sud, les pierres avaient été liées avec un mortier de chaux, blanc et granuleux. Lors de la
  • fouille de 1985, nous avions d'ailleurs retrouvé des aires de préparation de ce même mortier au nord-est du présent édifice. Sur le sol de ce bâtiment se trouvaient la moitié d'une jatte noire présentant un décor interne par graphitage (un cercle et quatre rayons en partant), cassée
  • introduire le combustile, probablement des braises préparées dans le foyer annexe et stockées le long du LES EBIHENS Hf l\l A A4 85 A5 84 0 EXCAVATION A 4 1m LES EBIHENS V d m N A A4 85 EXCAVATION A A5 84 LG Empierrement de terrasse et fosse Empierrement superficiel
  • situe sous la couche de sable éolien massif méridional d'argile du grand four. Le sol situé au nord du four était plus élevé de 0,35 mètre en moyenne que celui situé au sud. La structure principale de combustion, four de bouilleur de sel, est constituée essentiellement de deux
  • l'axe de ce four de briquetages. L'état de conservation des installations de cet atelier pré-romain de bouilleur de sel permet de mieux comprendre le fonctionnement d'un four allongé à pont et l'organisation du travail autour de cette structure particulière de combustion ; son type
  • rapprocher du four de Brétignolles-sur-Mer (Vendée) qui possédait toute une série de couloirs parallèles de largeur identique (ROUZEAU, 1986). Alors que généralement ces fours allongés étaient alimentés en combustible par un de leurs extrémités, le four de l'atelier des Ebihens recevait
  • ouverture supérieure large de 0,05 mètre au centre et de 0,035 mètre aux extrémités. Les quatre angles supérieurs ont fait l'objet de pincements. On pourrait rapprocher les moules de cet atelier des Ebihens des augets "à bords parallèles" du site de Kerhilio, en Erdeven (GOULETQUER, 1966
  • détecté jusqu'à présent sur les côtes septentrionales de la Bretagne. Plus à l'est, dans la baie du Mont-Saint-Michel, les bouilleurs utilisaient des piliers, des briques et des godets cylindriques (LANGOUET, 1974) ; plus à l'ouest, on rencontre des installations avec briques, godets
  • astucieusement libérée de toute entrave. Le toit avait donc un aspect intermédiaire entre le tronc de cône et la pyramide. Les murets s'interrompaient au niveau de l'entrée, marquée, d'une part, par des grosses pierres plantées de chant, d'autre par un seuil fait d'une pierre et de planches
RAP02367.pdf (BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck)
  • BERNÉ (56). rapport de sondages archéologiques sous des pieds de fragon petit houx en forêt domaniale de Pont-Calleck
  • d'arbre yV'/' Racines de Fragon Etendue du Millet en surface "O 1.5 V Litière (A00) Horizon organique (AO) :*.Vr~. Etendue des pieds de Millet Horizon mixte (A1) f 3 Horizon mixte grisâtre (A1b) | | Bloc de parement Bloc de Quartz Horizon d'altération (B) Bloc de chant
  • Souche d'arbre /// Racines de Fragon Etendue du Millet en surface i'Qr^. Etendue des pieds de Millet Litière (A00) Horizon organique (A0) Horizon mixte (A1) I SI | | Bloc de parement Horizon d'altération (B) | Bloc de chant Argiles d'accumulation (Bt) Bloc de Quartz Horizon
  • d'arbre Racines de Fragon Litière (A00) Etendue du Millet en surface Horizon organique (AO) Etendue des pieds de Millet Horizon mixte (A1 ) ~| Bloc de Quartz Horizon mixte grisâtre (A1b) | Bloc de parement Horizon d'altération (B) Bloc de chant 174 750 0.75 Argiles
  • Fragon Litière (A00) Etendue du Millet en surface Horizon organique (A0) 0 'ï£r~. Etendue des pieds de Millet Horizon mixte (A1) ÇP F | Bloc de Quartz Horizon mixte grisâtre (A1b) | | Bloc de parement Horizon d'altération (B) | Bloc de chant Argiles d'accumulation (Bt
  • l'Ordre national du mérite N° 2006-269 VU le code du patrimoine notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); ARRETE Article 1er : M. LEMOULAND Quentin
  • réalisera en qualité de responsable scientifique, une opération de sondage à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 15/12/2006 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Vérification de présence de vestiges archéologiques sous l'espèce végétale fragon
  • Département: MORBIHAN Commune : BERNE Cadastre : 2005. E.123.359.369. F.631 Lieu-dit : Forêt de Pontcalleck Numéro(s) de site (s) : Coordonnées Lambert : x = 174684 y = 2344421 Programme : Organisme de rattachement : CNRS Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont
  • effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A l'issue de l'opération, le responsable scientifique remettra au
  • conservateur régional de l'archéologie l'ensemble de la documentation et, en double exemplaire, un rapport accompagné des plans et coupes des structures découvertes et des photographies nécessaires à la compréhension du texte. Il donnera un inventaire de l'ensemble du mobilier recueilli et
  • . Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut
  • juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à
  • l'opération. Article 5 : Le Directeur régional des Affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait â RENNES, le ..]
  • Conservateur régional de l'archéologie COPIES A : [ ] Intéressé(e) [ ] Préfel de région [ ] Mairie(s) [ ) Direction régionale des affaires culturelles [ 1 Organisme de rattachement [ ] Préfet(s) du(des) département(s) concerné(s) [ ] Gendarmerie [ | Sous-direction de l'archéologie
  • [ ] Propriélaire(s) du(des) terrain(s) [ ] Département des recherches archéologiques sous-marines et subaquatiques (si opération subaquatique) SOMMAIRE Remerciements 3 Intervenants 5 Introduction 7 Cadre de l'étude 7 Etat de l'Art 7 Hypothèses sur les facteurs à l'origine de la
  • (Bénévole) -Axel LEVILLAYER (Bénévole) -Gwenhael PERRIN (Bénévole) -Emma RAMBAULT (Bénévole) Etude de la céramique onctueuse : -Charlotte LE NOAC'H (Doctorante UMR 6566) page 5 sondages archéologiques en forêt domaniale de Pont-Calleck - page 7 Introduction : Cadre de l'étude : Ces
  • valeur indicatrice de sites archéologiques en Limousin. Il propose de discuter du statut de cette plante en fonction des régions. Ghestem (2006) considère cette espèce comme potentiellement indicatrice de sites médiévaux en Limousin. Dans l'Allier, en forêt de Tronçais, Humbert (2002
  • McCollin et ai, 2000). Sa présence préférentielle sur les sites forestiers peut être expliquée par une fermeture précoce du milieu au niveau de ceux-ci après leur abandon. Cette fermeture précoce est souvent visible au niveau de bâtiments abandonnés. Une récente étude en lande menée
  • , 1987b, 1991). Il considère que Ruscus aculeatus devait être présent sur l'ensemble du tracé avant cette date. L'espèce n'aurait ainsi pas eu le temps de coloniser les nouveaux talus créés. Quelques 1 se dit d'une végétation de milieu ombragé page 8 - sondages archéologiques en
  • ., 1989) peut appuyer ce mode de diffusion unique. Toutes ces caractéristiques semblent aller dans l'hypothèse d'une espèce indicatrice d'ancienneté des milieux. Cependant, la toxicité pour l'homme n'est pas forcément applicable à l'ensemble du règne animal. Ainsi, du fait de son mode
  • accrochées aux cladodes2 des mois durant. Hillman pense qu'au regard de la possible origine méditerranéenne du fragon, l'agent disperseur n'est pas forcément présent en Grande-Bretagne où a été effectué le suivi. Outre l'avifaune, sur les îles d'Hyères, certains contenus stomacaux de rats
RAP02427.pdf (BELZ (56). l'ensemble mégalithique de Kerdruellan. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BELZ (56). l'ensemble mégalithique de Kerdruellan. rapport de fouille préventive
  • , Inrap. L'ensemble mégalithique Fïci," de Kérdruellan à Belz ■^ (Morbihan) A Rapport de fin d'opération préventive Arrêté n° 2005/93 du 05 07 2005 Opération Inrap n° DB 05005902 sous la direction de Stéphan Hinguant et de Christine Boujot avec les contributions de : Xavier Hénaff
  • - Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire CNRS, Ministère de la Culture, universités de Nantes, Rennes 1, Rennes 2, Inrap. L'ensemble T^gaïïthi^t(f de Kerdruellan à Belz Morbihan) • M ■ m pport de fin d'opération préventive Arrêté n° 2005/93 du 05 07 2005
  • Boujot : néolithicienne, ingénieur de recherche, DRAC/Bretagne, service régional de l'Archéologie et UMR 6566 du CNRS (CReAAH), responsable du thème de recherche sur les pierres dressées, étude du mégalithisme. Mathilde Dupré : dessinatrice et infographe, Inrap Grand Ouest, PAO
  • . Stéphan Hinguant : préhistorien et géomorphologue, ingénieur de recherche, Inrap Grand Ouest et UMR 6566 du CNRS (CReAAH), titulaire de l'autorisation de fouille, étude géomorphologique et étude du mobilier lithique. Xavier Hénaff : néolithicien et céramologue, assistant d'opération
  • DRAC Bretagne dont les compétences administratives, techniques et scientifiques ont été déterminantes tout au long de ce dossier depuis les premiers courriers, la mise en place de la fouille jusqu'au classement du site. Notre gratitude s'adresse également à toute l'équipe de l'UMR
  • 6566 du CNRS (CreAAH) pour l'intérêt porté à cette opération inédite par de nombreuses visites qui furent autant d'occasions d'échanges et de réflexions dont nous avons pu tirer les plus grands bénéfices. Enfin, nous sommes obligés envers tellement de personnes qu'il nous est
  • l'opération Arrêté n° 2005/093 du 05-07-2005 TITULAIRE (nom et prénom) : Stéphan Hinguant Organisme de rattachement : Inrap Nature : fouille préventive Date d'intervention : du 13-03-2006 au 15-06-2006 Propriétaire du terrain : M et Mme Pierre DANIEL Motif de l'opération : lotissement
  • Protection juridique : Maître d'ouvrage : M et Mme Pierre DANIEL Coût global de l'opération : 240 000 € Contraintes techniques particulières : néant Surface fouillée : 2 385 m2 Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Surface estimée du site : inconnue
  • OUI OUI NON NON Alt. moy. du fond de fouille : 09 m. NGF Résultats scientifiques MOTS CLÉS : (3 à 5 par rubrique) — Chronologie : Néolithique ancien. Campaniforme. Antiquité. Moyen Age. — Programme : P12 « le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges
  • sédimentaires. Les résultats de la fouille posent la question de la nature et de la destruction du monument d'origine (alignements ?). Des datations "C placent l'érection du monument au tout début du Néolithique tandis que des indices mobiliers témoignent d'une fréquentation campaniforme
  • , d'un débitage ou d'une récupération de certains blocs au Moyen Age, puis d'une mise en culture de la parcelle à la période Moderne. La recherche des fosses de calage des menhirs a guidé la fouille dans le but de restituer le plan initial du monument. De même, chaque bloc a fait
  • spécifique du mégalithisme régional. LIEU DE DÉPÔT : du mobilier : base Inrap Cesson-Sévigné puis dépôt de fouille départemental : des fonds documentaires : service régional de l'Archéologie de Bretagne, Rennes Références bibliographiques du RFO ANNÉE : 2008 AUTEUR(S) (nom, prénom
  • diagnostic archéologique 11 2 - Le cadre scientifique : la recherche dans le domaine du mégalithisme 17 (C. Boujot et S. Hinguant) 2.1 - Les données de l'archéologie (C. Boujot) 17 2.1.1 - Le Morbihan 18 2.1.2 - Belz et la rivière d'Etel 18 2.2 - Géologie (S. Hinguant) 18 2.3
  • objectifs visés à l'issue du décapage (C. Boujot et S. Hinguant) 23 3.2 - L'organisation générale (S. Hinguant) 26 3.2.1 - Carroyage et méthodologie (S. Hinguant) 26 3.2.2 - L'enregistrement des blocs et/ou monolithes (C. Boujot) 28 4 ■ Résultats de l'opération (C. Boujot et S
  • 4.3 1 - Répartition spatiale (X. Hénaff et S. Hinguant) 48 4.3 2 - L'assemblage lithique (S. Hinguant) 54 4.3.2.1 - Présentation du corpus 54 4.3.2.2- Ma tières premières 54 4.3.2.3- Techno-typologie 56 4.3.2.4 - Attribution chrono-culturelle 61 4.3.3 - Les instruments
  • de mouture (S. Hinguant) 61 4.3.4 - Mobilier céramique (X. Hénaff et F. Labaune-Jean) 61 4.3.4.1 - La céramique protohistorique (X. Hénaff) 61 4.3.4.2 - La céramique historique (F. Labaune-Jean) 66 - 7 - 2008 4.4 - Les mégalithes (C. Boujot) 4.4.1 - Identification et
  • fragments de blocs 73 4.4.6 - Des blocs couchés 74 4.4.6.1 - Couchés sur faces 74 4.4.6.2 - Couchés sur chants 78 4.4.7 - Orientation de la chute 78 4.4.8 - Les caractères morphologiques 78 4.4.8.1 - Morphologie en dalle 78 4.4.8.2 - Morphologie en écaille, feuille 80
  • - Discerner le naturel, l'accidentel et l'intentionnel 101 102 102 102 107 5.1.2 - L'organisation initiale 5.1.3 - Éléments de chronologie 5.1.3.1 - Les vestiges mobiliers 5.1.3.2- Dynamique sédimentaire et stratigraphie 5.1.4- Nature du ou des processus de destruction du site
  • ensemble mégalithique, en partie dissimulé dans les landes, fut révélé en juin 2003 par un violent incendie qui dévaste un secteur de plus de 30 hectares compris entre le village de Kerdruellan, le hameau de Kerguindo et l'étang du Bignac sur la commune de Belz (FIG. 1). Dès le
  • de cette destruction que le SRA sera informé par téléphone de cette découverte dont la déclaration officielle sera adressée le 15 janvier 2004, date à laquelle l'information sera immédiatement enregistrée dans la base informatisée du ministère de la Culture. 1.2 Déclenchement de
RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014
  • acquises dans le cadre des études suivantes : - Etude du bâti, effectuée par F. Cousseau (Doctorant, Université de Rennes 1). Cette étude vise d'abord à distinguer, dans les parties visibles actuellement et pour ce qui est du petit appareil, la part de restaurations qui furent réalisées
  •  SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    Chapitre II - Etudes technologiques du bâti et des blocs mégalithiques, au sein du grand cairn de Barnenez. Le tumulus de Barnenez sud (Plouezoc’h) est localisé près de Morlaix dans le Finistère Nord (fig. 1). Il est situé sur le point
  • , membre associé à l’UMR 7055 UMR 6566 ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   13                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    II. 1/ Les éléments bâtis du monument de Barnenez sud II. 1. 1/ APPLICATION DE LA TECHNOLOGIE 3D AU MONUMENT DE
  • , et Archéo‐Atlantica   14                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    Tant pour l’étude de l’art mégalithique que pour les études des élévations, ce manque se devait d’être comblé. Pour cela, les outils 3D étaient les
  • les volumes. Figure 4 : nuage de point échantillonné à gauche et orthophoto d’une paroi du Dolmen UMR 6566 ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   15                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    Le nuage maillé sera ensuite redécoupé
  • monument de Carn, Ploudalmezeau. UMR 6566 ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   16                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    Une restitution du paysage est également envisagée grâce au programme national Litto3D. Il vise à numériser
  •                      Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    UMR 6566 ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   18                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    Le tumulus de Barnenez sud se prête particulièrement bien
  •  ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   19                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    Figure 6 : Typologie des blocs (Mens 2008) UMR 6566 ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   20                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU
  •  TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    - - la position actuelle du monolithe selon qu’il soit « dressé », « de chant » ou « couché ». Autant que l’on puisse en juger dans l’état actuel du monument, le terme « de chant » renvoie à un bloc dressé dans le sens de la longueur sur sa plus
  • la forme large du sommet. Ce niveau de lecture a pour objectif de faire apparaître d’éventuels rythmes dans le phasage, des choix décoratif ou de possibles stèles. UMR 6566 ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   21                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS
  •  DE BARNENEZ, 2013‐2104    Figure 7 : Chronologie technique du débitage de l’affleurement (Mens 2013) UMR 6566 ‐ CReAAH, et Archéo‐Atlantica   22                     Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    - Les départs de matière et les
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Campagnes de septembre 2013 et d’avril 2014 Financement assuré par : ‐ Un programme du Ministère de la Culture, en Espagne. ‐ La région Bretagne ‐ Le département du Finistère ‐ La
  •  communauté de Commune de Morlaix Coordination du projet - L. Laporte Auteurs - R. de Balbín Behrmann, J.-B. Barreau, R. Barroso Bermejo, Y. Bernard, P. Bueno Ramirez, M. Iriarte Cela, L. Chauris, F. Cousseau, A. Hernanz Gismero, Ph. Gouezin,L. Laporte, E. Mens, H. Paitier, L. Quesnel, 1
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus
RAP03719 (MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018)
  • MONTENEUF (56).Inventaire, description et cartographie de la parcelle XC 102 et 103 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PI 2018
  • INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DE LA PARCELLE XC 102 & 103 DU SITE ARCHEOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION TRIENNALE ARCHEOLOGIQUE – (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Mars 2019 Ont contribué au financement de cette action : - le Conseil
  • Départemental du Morbihan ; - le Service Régional de l'Archéologie ; - la commune de Monteneuf ; - l’association Les Landes. Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • Christine BOUJOT (service régional de l'archéologie) 3 Localisation de l'opération SITE : Les Pierres Droites DÉPARTEMENT : Morbihan Lieu dit ou adresse : Les Pierres Droites Année cadastre : 2004 COMMUNE : Monteneuf Identité de l'opération Arrêté n° 2014-042 du 25-03-2016 Nature
  • : prospection thématique Titulaire : Tardieu Claire Organisme de rattachement : association Les Landes Date d'intervention : 2016 - 2018 Propriétaire du terrain : Commune de Monteneuf Protection juridique : inscription MH Motif de l'opération : Gestion concertée naturelle et archéologique
  • € 24 477 € 17 328€ Conseil départemental du Morbihan Ministère de la Culture DRAC/SRA TOTAL 4 2016 AUTORISATIONS 2017 2017 5 2018 6 « Dans le pays pourpre …le sol végétal, rare, laisse partout percer les têtes couvertes de lichens des dalles rouges… » Charles Barrois
  • .......................................................................................................................... 11 I – 1 – Le site des Pierres Droites.................................................................................................................... 11 I – 1 – 1 – Localisation et présentation générale du site
  • travers les chantiers participatifs ................................................................ 128 II – 3 – 3 – Un exemple de mise en tourisme durant les recherches : les visites guidées du site ... 128 II – 3 – 4 – La communication
  • personnels. Base : « Partie inférieure d’un menhir » (‘D’Anna et al 2004). Bloc : Nous emploierons ce terme pour parler d’un élément de roche détaché du substrat rocheux que ce soit naturellement ou anthropiquement. Bout / extrémité : « A défaut de reconnaissance du sommet ou de la base
  • ). Cassure : « Terme général ne présumant pas des causes de la rupture qu’elles soient intentionnelles ou non » (Tixier 1995, p. 138). Cassure fraîche : « Enlèvement de matière récent visible à son état de surface et à sa couleur claire » (Boujot 2000, p.99). Chant : « Face étroite d’un
  • objet et spécialement d’un parallélépipède » (Petit Robert 1989). « Par extension les faces latérales des monolithes sont appelées chants » (Boujot 2008, p.115). Cupules : « Signes simples (circulaires, ovales) creusés dans la roche » (Pailler et Nicolas 2016, p.334). Encoche : À la
  • (intentionnelle pour J.Tixier mais pas dans le présent rapport) d’ôter une partie de roche » (Tixier 1980, 145). Epannelage : « Première série d’opérations effectuées sur un bloc naturel de matière première pour parvenir à la mise en forme du bloc » (Tixier 1980, p.145). Face : « Les plus
  • ″ » (Boujot 2008, p.116). Eponte : surface formée lorsqu’une diaclase (ouverte ou fermée) a été présente lors de la formation de la roche. Face d'affleurement : « Face initialement disposée ″à l'air libre″ avant l'exploitation du bloc rocheux » (Sellier 1991, p.27). Face d'arrachement
  • : « Face initialement enracinée avant l'exploitation du bloc rocheux » (Sellier 1991, p.27). Façonnage : « Succession d’opérations de taille dont le but est de fabriquer un objet et un seul en sculptant la matière première selon la forme désirée » [... Il ] a pour finalité de créer une
  • dressée, monolithe dressé » (Joussaume 1990) ou « stèle » (Cassen et Vaquero-Lastres, 2003). Monolithe : Nous emploierons ce terme à la différence de bloc, pour parler d’un morceau de roche : - détaché intentionnellement du substrat rocheux ; - détaché durant la préhistoire à la
RAP03332.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de FP)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle XC 102 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de FP
  • la parcelle X-001 lors de la prospection de 2014. I–2 – Problématique de la recherche L’histoire récente du site est intimement liée au choix de restauration des menhirs à l’issue des fouilles (Lecerf 1993). En effet, cette restauration a impulsé sur le site une dynamique de
  • qui est visible, et donc renseigné, l’organisation du bloc est décrite avec tout ou partie de son nombre de faces, de chants, de bords, d'extrémités. 18  Orientation de la surface décrite : nord / sud / est / ouest / nord-est / nord-ouest / sud-est / sud-ouest /supérieure
  • Association les Landes INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE XC 102 DU SITE ARCHEOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION TRIENNALE ARCHEOLOGIQUE – 1/3 (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Décembre 2016 action : Ont contribué
  • au financement de cette le Conseil Général du Morbihan ; le Service Régional de l'Archéologie ; Guer communauté ; l’association les Landes ; la commune de Monteneuf. REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot dont le suivi et le soutien ont été précieux
  • Pauline et Elsa, mes collègues médiatrices du patrimoine, qui supportent, dans tous les sens du mot, ce projet au quotidien. Merci encore à la commune de Monteneuf pour son soutien technique et la confiance de la municipalité dès le premier jour de ce projet. Un mot particulier à
  • scientifique Christine BOUJOT (service régional de l'archéologie) 3 Localisation de l'opération SITE Les Pierres Droites DÉPARTEMENT : Morbihan Lieu dit ou adresse : Les Pierres Droites Année cadastre : 2004 COMMUNE : Monteneuf Identité de l'opération Arrêté n° 2014-042 du 25-03-2016
  • Nature : prospection thématique Titulaire : Tardieu Claire Organisme de rattachement : association les Landes Date d'intervention : 2016 Propriétaire du terrain : Communes de Monteneuf Protection juridique : inscription MH Motif de l'opération : Gestion concertée naturelle et
  • ............................................................................................................ 7 I–1 – Le site des Pierres Droites ...................................................................................................... 7 I–1–1 – Localisation et présentation générale du site .................................................................. 7 I–1–2 – Les
  • .................................................................................................................................. 65 – Photographique ............................................................................................................................... 65 6 I - CONTEXTE DE L'ETUDE I–1 – Le site des Pierres Droites I–1–1 – Localisation et présentation générale du site La commune de
  • Monteneuf se situe au nord-est du département du Morbihan, à 20 Km à l’est de Ploërmel et à 50 Km au nord de Vannes (cf. fig. 1). Le site archéologique des Pierres Droites est implanté sur la partie est de la commune, en direction de Guer (cf. fig. 2). Figure 1 – Carte de localisation
  • de Monteneuf dans la région Bretagne Figure 2 – Carte de localisation du site des Pierres Droites (flèche) au sein de la réserve naturelle. 7 Le site se trouve sur le versant sud-ouest d’une ligne de crête qui culmine à 158 mètres, pour majorité audessus de 120 mètres ; et les
  • pentes y sont inférieures à 5%. Les connaissances du patrimoine géologique sont récentes et encore partielles (Jégouzo & Noblet 2014). Le site de Monteneuf occupe le bord nord d’une unité géologique, connue sous le nom "d’ellipse de Réminiac" et fait partie du grand ensemble des
  • de Monteneuf labellisé Espace Remarquable de Bretagne en région Bretagne. I–1–2 – Les investigations archéologiques sur le site La première indication du site est réalisée par le Chanoine J. Mahé en 1825. Il cite la présence de « 7 à 8 peulvans dans le secteur » (Mahé 1825) ce
  • . A l’issue de ces fouilles, et après être allé voir aux alentours, le fouilleur a alors dressé une estimation de l’étendue du site – autour de 7,5 hectares – sur laquelle il a recensé 420 monolithes. Suite à des démarches d’acquisition de la municipalité, l’ensemble des parcelles sur
  • lesquelles se trouvent les blocs sont aujourd'hui publiques. Sur le nouveau cadastre, les pierres s’étendent sur les parcelles 1, 32, 177, 176, 174, 173, 102,101, 100, 88, 86, 84, 83 (cf. fig. 3). Figure 3 – Carte retraçant l’extension du site et l’ensemble des opérations archéologiques
  • initiale. Ainsi, se mêlent sur le site des pierres dressées depuis le Néolithique parmi d’autres restaurées ou encore d’autres couchées au sol. A Monteneuf, il a été observé l’impact de l’autorité religieuse au Moyen Age : destruction de symboles païens datés par C14. La singularité du
  • – Photographies de la fouille du site (cliché. Y. Lecerf). A gauche la carrière avec le bloc disjoint, au centre un bloc avec des traces d’extraction et à droite dans les pointillés, les traces de rails décomposés. Plus récemment, une opération de diagnostic préventif a eu lieu, dans le cadre
  • de la valorisation du site, sur l’emprise du projet d’aménagement (Brisotto, 2011). Ce diagnostic a mis en évidence une étendue plus vaste encore de la surface du site des Pierres Droites (bien que l’on ne connaisse pas la nature des liens entre ces aménagements et les files de
  • pierres dressées) et révèle qu’il recèle une plus grande variété de structures mégalithiques que celles observées jusqu’à présent. (cf. fig. 5) Figure 5 –Plan des tranchées de la zone ayant fait l’objet du diagnostic et photo de la structure empierrée (Brisotto 2011). 9 Enfin, une
  • première prospection a été réalisée en 2014 sur le sud de la parcelle X 001 (cf fig.3). Elle a permis de mettre à jour un corpus de 233 blocs repérés, géo référencés, photographiés et décrits. Ils se répartissent entre : - 9 monolithes détachés naturellement, - 22 points d'affleurements
RAP03265.pdf (KERVIGNAC (56). Rue de l'Etang et Chant des Oiseaux. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • KERVIGNAC (56). Rue de l'Etang et Chant des Oiseaux. Rapport de diagnostic
  • Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux sous la direction de X=1233350 X=1233300 X=1233250 X=1233150 X=1233200 Marion Lemée-Demontfaucon X=1233100 Mobilier Céramique Un diagnostic a été prescrit par le SRA à Kervignac, Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux, sur les parcelles
  • du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné 0 Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Inrap Grand Ouest mai 2016 50 m Rue Y=7192700 Diagnostic archéologique Rapport d’opération Rue de L’Etang et Chant des Oiseaux 56094 Code INSEE Kervignac, Morbihan — D111981 2015-218
  • Commune Pierre Lestrohan Kervignac Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain diagnostic Références de l’opération du 4 avril 2016 au 7 avril 2016 Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux Numéro de
  • Équipe de post-fouille 10 Inrap · RFO de diagnostic Kervignac (56) – Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux Notice scientifique État du site Un diagnostic a été prescrit par le SRA à Kervignac, Rue de l’Etang au Chant des Oiseaux, sur les parcelles ZV 110, 111, 843a et 843b du
  • terrain nivellé. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Bretagne, Morbihan, Kervignac, Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux x : 1233240 y : 7192829 (Lambert CC48) z : entre 30 et 35 m NGF Localisation de l’opération 11 12 Inrap · RFO
  • Kervignac dans le Morbihan, « Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux », à la demande du Service Régional de l’Archéologie. La commune est située en périphérie orientale de la vile de Lorient. La prescription concerne les parcelles ZV 110, 111, 843a et 843b du cadastre, à l’est du bourg
  • d’aménagement, justifiant la notification de l’arrêté de prescription du diagnostic. Fig.2 Environnement archéologique. © Marion Lemée-Demontfaucon, Inrap 28 Inrap · Rapport de diagnostic Kervignac (56) – Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux 1.4. Méthodologie d’intervention (Fig. 4
  • ou plat (tranchée 36 Inrap · Rapport de diagnostic Fig. 16 Plan et coupes des tronçons du fossé ayant livré un fragment de terre cuite antique dans la tranché 24 © DAO Marion Lemée-Demontfaucon, Inrap Kervignac (56) – Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux II. Résultats 3
  • diagnostic N° Tranchée 19 N° Fait 19.6 Type de structure Kervignac (56) – Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux Long. Larg. Diam. Prof. Fouillé (Oui/ (m) (m) (m) (m) Non) Fosse ? Annulée : 1.1 Mobilier Minute x 21 x 21-33 phénomène géologique 19 19.7 Fossé 0.8
  • ) – Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux sous la direction de X=1233350 X=1233300 X=1233250 X=1233150 X=1233200 Marion Lemée-Demontfaucon X=1233100 Mobilier Céramique Un diagnostic a été prescrit par le SRA à Kervignac, Rue de l’Etang et
  • Chant des Oiseaux, sur les parcelles ZV 110, 111, 843a et 843b du cadastre, à l’est du bourg actuel, du fait de la richesse en sites archéologiques alentours, répertoriés sur la carte archéologique. Le diagnostic a révélé des vestiges archéologiques peu denses, parmi lesquels les
  • ZV 110, 111, 843a et 843b du cadastre, à l’est du bourg actuel, du fait de la richesse en sites archéologiques alentours, répertoriés sur la carte archéologique. Le diagnostic a révélé des vestiges archéologiques peu denses, parmi lesquels les fosses et trous de poteaux sont peu
  • tessons, pour un NMI de 7 vases). Il est attribué à des périodes différentes : protohistorique, antique et médiévale, et a été essentiellement récolté dans les structures localisées en fond de talweg. Les fragments de céramique protohistorique et antique proviennent du comblement de
  • non datés. Ils peuvent participer de l’organisation territoriale et/ou agricole du territoire, à une période difficile à déterminer. Néanmoins, la présence de plusieurs stèles de l’Âge du Fer à proximité doit être rappelée. Diagnostic archéologique Sujets et thèmes Parcellaire
  • , chemins Kervignac, Morbihan, Rue de l’Etang et Chant des Oiseaux Rapport d’opération Chronologie Protohistoire, Antiquité, Moyen-Âge, Moderne Kervignac, Morbihan Piquet 4 Y=7192950 56 3 5 Piquet Ru iss ea ud eP ont 31 Piquet Coët 54 6 Piquet 8 9 7 8 Y=7192900 53 2
  • 55 10 11 624 33.40 625 33.38 12 13 1 700 31.35 648 32.70 14 15 16 Piquet 17 Y=7192850 18 50 19 Y=7192800 lé d es C ham ps 20 21 22 23 Imp ass e de la C 24 49 25 26 27 Piquet ng l'Eta Y=7192750 28 de 29 30 Inrap Grand Ouest Rue du Chê ne 37 rue
  • Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Marion LeméeDemontfaucon Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné mai 2016 avec la contribution de avec la collaboration de Françoise Labaune-Jean Géraldine Jouquand Patrick
  • scientifique Etat du site Localisation de l’opération Arrêté de prescription Projet scientifique Arrêté de désignation Résultats 26 1. Le cadre de l’opération 26 1.1 La prescription de diagnostic 26 1.2 Le contexte géographique et géologique 26 1.3 Le
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 44 Sommaire Liste des figures Annexes Inventaire des structures archéologiques 48 52 Inventaire des clichés 55 Inventaire du mobilier 3 I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques 6 Inrap · Rapport de ? Bretagne, Morbihan, Vannes, Place de Nazareth Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine te l’environnement Propriété privée Département Morbihan (56) Propriétaire du terrain
RAP03362.pdf (QUIBERON (56). Manémeur. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIBERON (56). Manémeur. Rapport de diagnostic
  • Rousseau, Inrap Chargé d’opération et de recherche Etude du mobilier céramique Vérane Brisotto, Inrap Assistant d’études et d’opération Etude du macro outillage Emmanuelle Collado, Inrap Dessinatrice DAO, PAO 10 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon
  • , particulièrement une grande dalle posée en oblique en limite orientale, ainsi que deux blocs sur chants. En plus de ces monuments funéraires, à une centaine de mètres à l’ouest, au lieu-dit Beg er Goalennec se trouve un site d’habitat occupé au Néolithique et à l’âge du Fer. Enfin, un habitat
  • homogène emballait les blocs de granit. 2.2.2 Le couloir Il est composé de deux parties nord et sud, séparées par des blocs de chant disposés transversalement à l’axe du couloir (fig. 15). La partie sud fait 1.90 m de long et 1.10 m de large. Elle a une orientation sud-est/nord-ouest
  • l’ensemble. La grande dalle de granite disposée en oblique à l’extrémité du couloir et qui affleurait à notre arrivée n’est peut-être pas en place, même si sa 42 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Muret du couloir externe Blocs de chant transversaux
  • Blocs de chant latéraux, couloir interne Blocs pouvant appartenir à un parement périphérique Blocs constitutif du muret en limite de parcelle Dalle en position secondaire Dalles posées à plat pouvant constituer le dallage du sol de la chambre funéraire Dalles posées à plat pouvant
  • . 20). La partie nord du couloir est séparée de la partie sud par des dalles de chant pouvant constituer la fondation d’une cloison ou d’une entrée (fig. 21). Elle est aussi légèrement désaxée vers l’ouest par rapport à la partie sud. Elle est également plus longue, 4.35 m alors que
  • /dalles de chant) et d’aspect du sol (dallage peu structuré ?/dallage) entre les parties nord et sud du couloir permettent de supposer qu’elles n’ont pas forcément été construites en même temps, la partie sud pouvant être un prolongement postérieur. Cette hypothèse nécessite des
  • observations complémentaires, en fouille, pour pouvoir être validée. Une autre dalle de chant est implantée parallèlement aux précédentes, à 1m au nord, sur le coté est du couloir pose la question d'un aménagement entre les deux parties du couloir (fig. 23). En l’état, l’ensemble dessine un
  • ?, petit coffre plus récent ?...). Fig. 23 Blocs sur chant formant un éventuel coffre en cours de fouille (DAO : E. Collado, © E. Pierre) 0 1/100ème 2m 48 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Fig. 24 Coupe A réalisée en limite du cairn conservé
  • et de l'affleurement, tranchée 1 © E. Pierre Malgré le décapage réalisé à l’ouest du couloir et le démontage de quelques blocs, aucune dalle de chant n’a été mise au jour de ce coté-ci. Toutefois, la coupe A, réalisée à l’extrémité est de la tranchée 1 montre que le cairn est
  • conservé ici sur plus de 0.50 m d’épaisseur ce qui rend possible la présence d’une dalle de chant plus profondément enfouie (fig. 24). Immédiatement au nord du sondage 2, une absence de dalles sur moins d’un mètre carré permet d’observer le niveau sous-jacent constitué de petits blocs
  • centimètres d’épaisseur sans modifications sédimentaires visibles (fig. 17). Elle a livré de nombreux tessons de céramique dont une vingtaine provenant d’un même vase localisé entre les parties nord et sud du couloir (cf. Etude du mobilier céramique). 0 Ech 1:50 150 cm DAO : E.C Fig
  • Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Diagnostic archéologique Manémeur, Quiberon, Morbihan, bretagne Rapport final d’opération Mobilier Céramique Industrie lithique Le diagnostic mené sur la commune de Quiberon, au lieu-dit
  • considérés comme détruits. Le sol, entièrement dallé, ainsi que ses fondations ont en fait été préservés alors que piliers et dalles de couverture ont bien disparu. Si le cairn est quant à lui arasé et très largement détruit à l’ouest du couloir, les vestiges d’un parement périphérique
  • compactés sous le dallage. La mise en oeuvre de deux techniques de construction différentes pour les fondations des parois latérales du couloir conduit à envisager au moins deux phases d’érection du monument. Enfin, les observations réalisées sur l’affleurement granitique, en partie
  • haute de l’emprise laissent supposer que plusieurs des blocs constitutifs du dallage du monument peuvent avoir été extraits in situ, préalablement à l’érection du monument. Du mobilier céramique et lithique a été mis au jour au cours du décapage. C’est dans le couloir du monument que
  • les éléments céramique les mieux conservés ont été mis au jour, attribuables au Néolithique moyen. De plus, en limite de parcelle, en partie basse du muret nord, deux orthostates encadrés par une couronne de blocs, déconnectés du dolmen, pourraient correspondre aux vestiges d’un
  • coffre mégalithique de la fin du Néolithique, fouillé à la fin du XIXe siècle. Toujours en limite de parcelle, dans l’angle nord-est, deux autres orthostates verticaux sont associés à de très nombreux blocs dont il est, pour l’instant, difficile de déterminer s’ils sont en place ou
  • non. Ces deux petits ensembles en limite d’emprise ne peuvent être rattachés avec certitude au monument principal. Seule une fouille permettra de déterminer s’ils sont inclus dans le même cairn et participent éventuellement participent de l’architecture du dolmen ou s’ils
  • prescription 2016-158 Système d’information Lambert 93 CC48 Code Inrap D 114907 Jérôme Rousseau Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Janvier 2017 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Quiberon, Manémeur Sommaire Données
RAP03073.pdf ((35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014)
  • (35). les charpentes armoricaines en Ille-et-Vilaine. rapport de pt 2014
  • dendro-archéologique : ++ INTERVENTIONS Etude du bâti : non Etude de la charpente : Nature : non Relevé(s) effectué(s) anciennement : oui, par : Monuments historiques Relevé(s) effectué(s) récemment : non par : Nature : plan au sol SOURCES (bibliographiques, historiques
  • l’église paroissiale de Saint-Hilaire-des-Landes couvre les bois. Bon état général, structure préservée. Estimation chronologique : première moitié XVe s. Datation dendrochronologique : non Intérêt dendro-archéologique : ++ INTERVENTIONS Etude du bâti : non Nature : Etude de la
  • à des chevrons formants fermes contrairement au couvrement de la nef qui est conçue par une charpente à pannes et fermes. Estimation chronologique : XVe siècle Datation dendrochronologique : non Intérêt dendro-archéologique : ++ (structure menacée) INTERVENTIONS Etude du bâti
  • -archéologique : + INTERVENTIONS Etude du bâti : non Nature : Etude de la charpente : non Nature : Relevé(s) effectué(s) anciennement : non par : Relevé(s) effectué(s) récemment : non par : SOURCES (bibliographiques, historiques, plans, relevés, photographiques) A. D. Ille-et-Vilaine
  • aux charpentiers pour monter au faîtage Estimation chronologique : [1410-1415d] Datation dendrochronologique : oui, laboratoire Dendrotech [1410-1415d] Intérêt dendro-archéologique : ++ INTERVENTIONS Etude du bâti : non Nature : Etude de la charpente : non Relevé(s) effectué(s
  • LES CHARPENTES ARMORICAINES EN ILLE-ET-VILAINE Arrêté d’autorisation n° 2014-033 2 1 3 4 Rapport de prospection thématique 2014 Corentin OLIVIER Master 2 archéologie des périodes historiques, Université Rennes 2 Extrait du Livre d’Or de la chapelle Saint-Jean d’Epileur de
  • Sainte-Marie (35) Première de couverture : 1 - Relevé au scanner 3D du manoir et de sa charpente, manoir du Molant, Bréal-sousMontfort (35) (Corentin OLIVIER) 2 - Vue générale de la charpente de la nef de la chapelle Saint-Jean-d’Epileur, SainteMarie (35) (Corentin OLIVIER) 3
  • – Marques et contremarque à la rainette et à la rouanne sur la charpente du manoir de la Héraudière, Melesse (35) (Corentin OLIVIER) 4 – Vue générale de la chapelle Saint-Mauron, Livré-sur-Changeon (35) (Corentin OLIVIER) . LES CHARPENTES ARMORICAINES EN ILLE-ET-VILAINE Arrêté
  • (chapelle Saint-Jean-d’Epileur, Sainte-Marie) Mr Buis (manoir de Porcaro, Comblessac) Mr et Mme Boudet (manoir des Jarsais, Arbrissel) Mr et Mme Lehuger (manoir de La Havardière, Acigné) Mr et Mme Sauvée (manoir du Plessis, Melesse) Mr et Mme Paillette (manoir de La Héraudière, Melesse
  • ) Mr Bouëssay (chapelle Saint-Mauront, Livré-sur-Changeon) Mr et Mme Lécrivain (manoir du bourg, Combourtillé) Mr et Mme Colin (manoir de La Hunaudais, Le Châtellier) Mme du Bobéril (manoir du Molant, Bréal-sous-Montfort) Mr et Mme Denis (manoir des Haies, Domloup) Aux bénévoles qui
  • ont participé à la réalisation des travaux de relevés présentés : Mr Vincent Bernard (chapelle Saint-Jean-d’Epileur, Sainte-Marie) Mr Matthieu Le Boulch (manoir de La Havardière, Acigné) Mme Aurélie Reinbold (manoir de La Havardière, Acigné ; manoir du Plessis, Melesse) A Mr
  • Yannick Le Digol, Dendrotech Aux membres du C.E.R.A.M Pour leur aide dans ce travail. Avertissement Tous les relevés, tableaux et photos sont de l’auteur, sauf mention contraire. Il convient de rappeler que les observations et interprétations qui vont suivre sont soumises à l’état
  • actuel des recherches - non exhaustives - des charpentes armoricaines, en particulier de l’inventaire. Introduction Le bois est le matériau du Moyen Âge. Il est présent à chaque instant de la vie des gens de l’époque, quelque soit leur niveau social ou leur corps de métier. Il n’est
  • donc pas étonnant de voir que l’architecture médiévale dans le nord-ouest de la France lui consacre une place primordiale. Le matériau est employé sous toutes ses formes pour chacune des étapes de la construction. De fait, le charpentier tient une place aussi importante que celle du
  • maçon. Cependant comme le rappelle Frédéric Epaud1 notre perception du bois dans l’architecture reste limitée car le matériau occupe bien souvent dans notre culture latine une position secondaire par rapport à la pierre2. Pourtant l’étude des charpentes est essentielle pour
  • diffusion d’un modèle spécifique de charpente couvrant les édifices religieux et manoriaux du nord-ouest de la France à la fin du Moyen Âge. Le recensement montre en effet une répartition exclusive au grand ouest de la France que certains appellerait la Bretagne historique. Nous n’irons
  • des exemples médiévaux du nord ouest de la France, le chêne est le matériau exclusif utilisé par les charpentiers. Toujours de manière générale, on observe que les arbalétriers prennent départ entre les murs, au niveau du nu intérieur. Les fermes supportent les pannes par
  • l’insertion des plafonds-planchers. Ces modifications interviennent parfois dès le XVe siècle.  Historique des recherches dans le grand ouest de la France Les travaux scientifiques dédiés aux charpentes médiévales et modernes en Bretagne sont rares comparés aux régions voisines du nord
  • -ouest de la France que sont la Normandie et l’ancienne province d’Anjou. En revanche, les nombreuses publications sur l’architecture des édifices civils bretons et des départements limitrophes de cette période abordent dans une certaine mesure la question du couvrement. Les premiers
  • essais traitant de l’histoire des charpentes en France remontent à la deuxième moitié du XIXe siècle. Ce sont ceux d’Eugène Viollet-leDuc dans le tome 3 de son Dictionnaire raisonné de l’architecture française dans le passage « charpente ». En plus d’être à l’origine de la
RAP02399.pdf (LANDELA (29). rapport de sondage d'urgence sur un site de l'âge du bronze ancien, île Tariec Vraz. rapport de sondage)
  • LANDELA (29). rapport de sondage d'urgence sur un site de l'âge du bronze ancien, île Tariec Vraz. rapport de sondage
  • Beniguet-3 (Le Conquet) (Pailler et al., 2007). 8 Fig. 7 - Vue en coupe de la structure sondée. Le fruit important du mur a empêché le dégagement complet des murs derrière les dalles de chant (DAO Y. Sparfel). Fig. 8 – Vue générale de la structure sondée en fin de sondage depuis
  • à plat sur laquelle reposent deux blocs roulés posés de chant (Fig. 9). Lors des prospections menées en 2008 sur l’île de Quéménez, nous avons reconnu une tombe en coffre de l’Age du Bronze avec un possible appareillage en blocs roulés de chant (Fig. 10). Le mur de la structure
  • sèches. Les deux blocs roulés sont accolés au mur en moellons et sont posées de chant sur une dalle à plat (cliché P. Guéguen). Fig. 10 – Comparaison avec les dalles de chant du coffre de Quéménez (Le Conquet) (DAO C. Nicolas). Devant cette dalle à plat, en haut d’estran donc, nous
  • dallage. Remplissage secondaire du coffre (terre brune légèrement sableuse). Au même niveau que la base de la dalle de chant du coffre (remplissage brun sableux) (US 2, niveau inférieur) Dans le coffre (US 2, niveau supérieur) Ramassage en coupe de micro-falaise. Partie supérieure du
  • mesurées. Echantillons étudiés Patelle Patella intermedia Remplissage secondaire coffre, terre brune légèrement sableuse Matériel se trouvant au même niveau que la dalle de chant du coffre base de niveau brun sableux (US 2, niveau inférieur) Dans coffre (US 2, niveau supérieur) Niveau
  • accidentelle du support lors d’un ravivage de la partie active. Fig. 33 - Meule cassée en granite recueillie sur l’estran entre Tariec Vraz et Tariec Vihan (Landéda) (cliché et DAO Y. Sparfel). La seconde meule est un fragment de 3,1 kg, mesurant 20,5 x 18,8 x 5,9 cm, également en granite
  • mesurant 7,8 x 3,1 x 1,2 cm (Fig. 22, n° 2). Le biseau, situé sur l’extrémité la plus large, est courbé du fait de la section plano-convexe du support. Les traces d’utilisation peu marquées consistent en des écrasements de la roche accompagnés d’un enlèvement accidentel. Ces stigmates
  • D’URGENCE SUR UN SITE DE L’AGE DU BRONZE ANCIEN, ILE TARIEC VRAZ EN LANDEDA (FINISTERE) [n° de site 29 101 0014] UMR 6130, CEPAM-CNRS Photo de couverture : Vue aérienne de l’île Tariec Vraz (cliché La Croix des Abers). 2 Sommaire SOMMAIRE
  • ..................................................................................................................................................... 8 1. LE SITE DE L’AGE DU BRONZE ANCIEN DE TARIEC VRAZ ..................................................... 14 - LA CULTURE MATERIELLE .............................................................................................................................. 14 La céramique
  • ...................................................................................................................................................... 22 La faune (Lisandre Bedault) ........................................................................................................................ 22 Intérêt de l’étude des poissons du site de l’Age du Bronze de l’île Tariec (Yvon Dréano) ......................... 24 La
  • Croix des Abers ». 3 Introduction - Le cadre géographique L’archipel de Tariec se situe sur la côte nord-ouest du Léon, encore appelé Pays d’Ac’h. Il se compose de 19 petites îles et îlots faisant face à Landéda et Lilia (Plouguerneau) (Fig. 1). Avec l’archipel de Molène, il
  • mers pour se faire une idée du paysage au Néolithique moyen, on aurait alors une plaine littorale parsemée de petites collines s’étendant sur une distance de 1 à 2 km depuis le trait de côte actuel (Fig. 1). - L’environnement archéologique De nombreux vestiges archéologiques ont été
  • repérés sur l’île Tariec. Par ordre chronologique et sans prétendre à l’exhaustivité, on peut mentionner un cairn du Néolithique moyen, un menhir, des éléments de briquetage gaulois, les vestiges d’une chapelle, un ancien parcellaire et des structures de goémoniers. Fig. 2
  • relevé schématique montrant l’état du monument à cette date. Puis ce même chercheur a réalisé un suivi régulier du site jusqu’à la date d’intervention, avec prise de clichés, montrant sa destruction lente mais inexorable, du fait de l’érosion marine (Fig. 5). 6 Fig. 5 - Etat
  • couvert par des dalles d’assez gros modules sans pour autant pouvoir être qualifiées de mégalithiques. En 2008, suite aux grandes tempêtes du mois de mars qui ont frappé la région, Y. Sparfel réalise une tournée des sites connus, déjà au péril de la mer. Il s’en suit que le coffre de
  • forme archéologique complète, qui stratigraphiquement se trouvait dans la partie supérieure du remplissage du monument. Il s’agit d’un petit vase tronconique à fond plat avec un bouton de préhension sous le bord, ce dernier étant décoré dans sa partie interne d’impressions de coups
  • d’ongle parallèles (Fig. 19, n° 1). Après dépouillement de la bibliographie, nous avons pu trouver un parallèle très convaincant avec le vase issu de la fouille du tumulus de Ligolennec en Berrien (Finistère) daté de l’Age du Bronze ancien (Briard et al., 1994). C’est donc assez
  • logiquement que nous avons pensé dans un premier temps que ce tesson correspondait à un dépôt funéraire. La découverte du vase ainsi que l’érosion massive du site nous ont décidé à faire la demande d’une autorisation de sondage auprès du Service Régional de l’Archéologie afin de mieux
  • appréhender la structure et ses abords. 7 Le sondage Coordonnées Lambert II étendues : X = 83, 310 ; Y = 2422,880 Après obtention de l’accord de M. François Fily, propriétaire de la parcelle concernée (parcelle 11, section A, 1998, 4e éd.), l’intervention archéologique a eu lieu les 7
  • et 8 avril 2008; elle a été réalisée par Pierre Guéguen, Yohann Sparfel et Yvan Pailler. Profitant des marées de fort coefficient, nous avons pu fouiller à basse mer pendant environ 4 heures chaque jour. Fig. 6 – Extrait du cadastre et implantation du site sur l’île. Après un
RAP02654.pdf (LE CONQUET (29). sondage sur tertre funéraire du néolithique moyen à la pointe nord du Ledenez Vihan de Kemenez. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). sondage sur tertre funéraire du néolithique moyen à la pointe nord du Ledenez Vihan de Kemenez. rapport de sondage
  • " : ^ ' ^ * ^ t O - t *ê. / F; f X / u PROGRAMME ARCHEOLOGIQUE MOLENAIS (rapport n°16) -Sondage sur un tertre funéraire du Néolithique moyen à la pointe nord du Ledenez Vihan de Kemenez (Le Conquet, Finistère) -Sites nouvellement découverts dans l'archipel (Kemenez, Béniguet) Autorisation
  • coffre (fig. 24 & 24bis) 5. Interprétation C. Une réoccupation des lieux au Néolithique récent : description des structures 1. F. 105, une zone empierrée 2. F. 107, une fosse à parois verticales IV. ETUDE DU MOBILIER ARCHEOLOGIQUE A. Analyse céramique (M. Assous-Plunian) 1
  • . Présentation du corpus / Inventaire 2. Etude morpho-stylistique a) Les bords (fig. 42): b) Les décors et préhensions (fig. 43) : c) La carène (fig. 43) : d) Les panses : 3. Etude technologique a) La pâte b) Techniques de montage c) Traitements de surfaces et finitions 4. Interprétation
  • générale 92 V. ETUDE DE LA FAUNE 92 A. Première approche de l'ichthyofaune (Y. Dréano) 92 B. Faune mammalienne et avifaune (A. Tresset) 96 VI. ETUDES PALEOENVIRONNEMENTALES 98 A. La question de la remontée du niveau marin : du Néolithique moyen 2 (vers 4300 av. J.-C.) à l'Age du Bronze
  • pêcherie 135 2. La position des pêcheries sur l'estran 136 3. Datation des pêcheries par les anciennes positions du niveau marin 136 4. Le problème que pose les oscillations du niveau marin pour la datation des pêcheries 137 5. Conclusion 139 X. BIBLIOGRAPHIE 141 XI. Index des figures
  • autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de prospection [X thématique []] inventaire [ ] avec relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2010 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération
  • Lambert : x = 63761 y = 2399834 Programme : 2006 : 12 - 2006 12 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions, échanges Organisme de rattachement : bénévole Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de
  • de chant découverts par la houle à la pointe nord des Ledenez. D. Cuisnier nous a prévenu de l'apparition de ces dalles plantées, et nous avons pu lors du week-end des 10 et 11 janvier 2009 nous rendre sur place afin de faire une première évaluation de l'intérêt archéologique de
  • ) du Ledenez Vihan présenté ici. Les deux alignements (fig. 1) sont situés à la pointe nord du Ledenez Vihan de Kemenez, coordonnées GPS (WGS 84) : N = 48° 22. 996', W = 04° 54. 012'. Le premier alignement (alignement A), est composé de 18 pierres plantées de chant, inclinées ou
  • -20- tumulus et cairns ruinés d'où émergent encore quelques dalles de chant. L'un des monuments a été relevé par A. Devoir au début du XX siècle, il s'agit sans ambiguïté possible d'une tombe à couloir. eme Quant au Ledenez Vraz, il abrite un tumulus dont une des chambres a été
  • de chant (fig. 8). Ce monument de forme ovale mesure approximativement 20 m de long sur 14 m de large pour environ 0,5 m de hauteur. Un alignement de dalles plantées (alignement C), parallèle au trait de côte, existe aussi dans la partie sud du Ledenez Vihan. Lors de son repérage
  • inclinée 64770 Pierre à plat Figure 9 - MNT général du site, état fin de sondage. -24- 64775 64780 64785 F 1 à 48 : pierres - ; F 100 à 111 : fosses et structures en pierres £ Pierre de chant < o Pierre inclinée ¡ ¿ ^ Pierre à plat Fosse Fosse non-fouillée 0 1
  • ). La stratigraphie relevée vaut pour l'ensemble du site. Les dalles de chant bordant l'ensemble ainsi que les dalles du coffre ont été implantées dans un niveau argileux de couleur jaunâtre mêlée à de nombreux galets qui correspond à la plage éémienne. Dans un cas au moins (F. 30
  • certes pas la dalle de chant F. 48 (coupe A-B fig. 33), mais cette partie du site a été remaniée ultérieurement par le creusement de la fosse F. 107 (D-C, fig. 33). Quelques coupes transversales à l'axe du monument faites de part et d'autre de la ligne B ont permis de mettre en
  • évidence les fosses de calage des dalles plantées de chant ou, tout au moins, des pierres de calage ; c'est le cas au niveau de la F. 32 et 33, de la F. 39, 40 et 41, -26- ou encore au pied de la F. 48. Dans quelques cas, il n'a pas été possible de distinguer le remplissage du
  • préfectorale n° 2010-209 (prospection thématique sur les mégalithes du Finistère) Autorisation préfectorale n° 2010-256 (autorisation de sondage) ' iklU. ••£ CONSEIL GENERAL FINISTERE ASSOCIATION Liberté • Égalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE TUMULUS Géomer UMW 'SSP «¡FR ït»S
  • \AKSCAU ' A M H i O L O C ! « fT SCIENCfî D( L'ANTIQpITi Conservatoire du littoral UJ i v e r m é îB tfi« br« tagine o C O M I f U I Y A E / r é 'S l i i î Pays dlroise DZ COHMUiïES t n t a o u H U (dessin de couverture L. Duigou) USii Sommaire Documents administratifs
  • et cartes Autorisation de prospection Autorisation de sondage Localisation générale de l'opération (DAO P. Stéphan) Extrait du cadastre napoléonien (1840 B T Q, archives départementales du Finistère) Carte, photographie aérienne et extrait du cadastre Remerciements Composition de
  • l'équipe Sur le terrain En post fouille I. INTRODUCTION (Y. Pailler & H. Gandois) Nature et importance scientifique du site et problématique de la recherche II. L'ILE DE KEMENEZ ET SES LEDENEZ (LE CONQUET, FINISTERE) A. Présentation géographique de Kemenez et ses Ledenez (P. Stephan) B
  • . L'environnement archéologique (Y. Pailler, H. Gandois & Y. Sparfel) III. L'OPERATION DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE (Y. Pailler, H. Gandois, C. Nicolas) A. Méthode mise en œuvre B. Description du monument 1. Stratigraphie et datations absolues 2. Alignement A 3. Alignement B (fig. 21 à 23bis) 4. Le
RAP00015.pdf (LANISCAT (22). Liscuis. rapport de fp 1)
  • LANISCAT (22). Liscuis. rapport de fp 1
  • été décapé, côté Nord, en deux endroits : - devant l'entrée et à la hauteur des dalles AN1 â AN3 - devant la dalle AN6 Ces différentes fouilles avaient été rebouchées â la fin de la campagne. B - ETUDE DU CAIRN En 1974, quatre décapages ont été effectués avec sections de
  • largeur de la chambre (dimensions 2 m x 1,2 m), probablement non couverte (hauteur maximale de la dalle conservée : 1 m) et largement ouverte par tout son grand côté Est. De part et d'autre, le parement du cairn s'organise symétriquement pour former une façade rectiligne d'une longueur
  • de la dalle de chevet AE, en plaquettes coincées de chant ou obliquement a^ «n nlu«:. un nrns hlne de arès â Deu orès dans l'axe du monument. - 6 - D - LA CHAMBRE La partie occidentale (zone T5) qui n'avait pu être fouillée en 1973 T a été après redressement des piliers
  • de ce tertre, en particulier du côté Est où elles paraissent représenter des éléments de péristallithe et au Sud, dans l'axe de la Cellule, oû une grande dalle (L2) devait réserver quelque surprise comme nous le verrons. - 1 0 - B - ETUDE DU CAIRN Elle est loin d'être
  • précédente; il est également dépourvu de couverture et son côté Sud n'est autre que la grande dalle de chant C2, visible en surface, à la limite apparente du cairn. L'ensemble était bourré d'un mélange d'argile et de plaquettes de schiste, là aussi perturbé par des affouillements anciens
  • -Elt). 10 - Eclat de silex noirâtre, 1 «régulier avec reste de cortex; long. 44 mm (surface du cairn, décapage Est). 11 - Pendeloque à perforation biconique aménagée dans un galet de quartz blanc translucide; dimensions 33 x 22 x 9 mm, 15 g (surface du cairn, décapage Sud-Est). 12
  • des dallas AE et CSI î m p e & à m plan» la fosse â© la dalle CS» iJQ pas?ea©at mtexm du c a i » , coté 3for& de la cellula. Décapage Hard du caira et vontilmlo ¿»entrée da m m s m t . L A N X S C A T P l . VII Ideouìs IX L'eafcroe de l a oliaabre» après f a i l l i e du
  • -fs C.-T. LE ROUX ++++ RAPPORT SUR LA F O U I L L E DU L I S C U I S SCIENTIFIQUE DE LA N E C R O P O L E EN L A N I S C A T CAMPAGNE DE MEGALITHIQUE (COTES-du-NORD) 1974 ++++ ! g 1, 00 I. T-LJ C . - T . LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE LA N
  • E C R O P O L E DU L I S C U I S EN L A N I S C A T CAMPAGNE DE MEGALITHIQUE (Côtes-du-Nord) 1974 L'étude de cet important ensemble mégalithique de Bretagne centrale a pu être lancée en fouille programmée en 1974, après une première intervention en sauvetage au cours de T é t
  • é précédent sur l'une des sépultures, menacée par des travaux clandestins. Nous ne nous étendrons donc pas sur la présentation du site, pour laquelle il suffira de se reporter au rapport de la fouille de sauvetage de 1973. CONDUITE DES TRAVAUX Le chantier a fonctionné en
  • continu, du 28 juillet au 3 septembre 1974, avec deux campagnes de fouille à effectif complet d'une douzaine de personnes en moyenne séparées par une semaine à effectif réduit, plus spécialement consacrée aux travaux connexes sur le matériel et sur les plans. Les participants ont été
  • des trouvailles par mesure directe au décamètre et au niveau à eau ou au niveau optique selon les cas. Les manutentions lourdes d'éléments mégalithiques ont toutefois nécessité - 2 - l'utilisation du matériel de levage (crics, palans, madriers, etc...)» rois en oeuvre par les
  • l ' i n t é r i e u r du m o n u m e n t - de terminer l'étude du cairn extérieur, principalement du côté sud - de mener pratiquement â terme la consolidation et la présentation - Sur la s é p u l t u r e N° 2 : - de fouiller les deux extrémités (entrée et cellule terminale) du
  • monument - de commencer l'étude du cairn extérieur Les mesures prises à la fin du chantier seront détaillées à propos de chaque monument. FINANCEMENT La subsistance des fouilleurs et les dépenses courantes de fonctionnement du chantier ont été assurées de la façon suivante
  • : - Subvention de fouillé A.F.A.N. 3.000 F - Subvention pour stages de fouilles A.F.A.N. 1.000 F - Subvention du Conseil Général des Côtes-du-Nord 1.000 F A ces ressources chiffrées, il convient d'ajouter la prise en charge directe par les participants de divers faux-frais (en
  • particulier les dépenses de carburant) et la sérieuse subvention en nature que représente la mise â libre disposition des locaux de l'école publique pour toute la durée du chantier par la municipalité de Laniscat. La facture de manutention des dalles par camion-grue a été payée sur crédit
  • d'équipement (Ch. 56-01 art. 30 "Consolidations et protections diverses") SITUATION DES COLLECTIONS - PUBLICATIONS L'ensemble du matériel recueilli est actuellement au siège de la Circonscription â Rennes avant attribution au Dépôt de Fouilles des Côtes-du-Nord â Guingamp. Son étude ne pose
  • , à la fin des travaux, vrai semblablement dans le Bulletin de la Société Préhistorique Française, avec peutêtre une présentation intérimaire de l'état des recherches dès cette année et, certainement, une présentation du site en 1976 au cours de l'excursion SBretao du Congrès de 1
  • les deux décapages de 1973 et de confirmer la disposition générale du cairn sur le côté Nord, â savoir, du centre vers la périphérie : - Petite fosse d'implantation de la paroi de la sépulture, creusée dans le vieux sol à profondeur variable de manière â mettre le bord supérieur
  • des dalles à niveau régulier. - Léger calage en petites plaquettes de schiste à la base des dalles. - Série de grands blocs tabulaires en grès, arc-boutés entre le bord externe de la fosse et les dalles, au-dessus du calage précédent. - Cairn central formé de belles plaques de
RAP01454.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • -Vihan (ou Bihan) Numéro de site : 22 198 7 AH Cadastre : Année cadastrale : 1987 ; parcelles E 28 et E 29. Coordonnées Lambert : (Zone I) X - 168,600 ; Y = 1139,350. Propriétaire du terrain : M. L'Héréec, Ploulec'h (22). Fouille programmée pluriannuelle : opération n° 1996-041
  • . Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Fin de la fouille exhaustive de l'atelier de bouilleur de sel : Etudes technologique et ergonomique de l'atelier et des aménagements spécifiques (four, cuves...) et du mobilier
  • (éléments de briquetages). Etude de l'évolution technologique et architecturale des différentes phases de fonctionnement. Etude comparative avec d'autres ateliers (Landrellec...). Etude de l'environnement archéologique de l'atelier (bâtiment associé). Lieu de dépôt du mobilier
  • , encadrant la structure de combustion, ainsi que cela a pu être observé sur le site de Landrellec. Une petite entrée (15 cm de large) a été clairement identifiée dans l'extrémité nord du fourneau, matérialisée par deux pierres de chant rougies ; à l'extérieur du four et en avant de cette
  • entrée, une aire d'argile compactée plus ou moins rubéfiée, présentant une légère pente en direction du four, a été reconnue. Une seconde entrée, plus large (30 cm), elle aussi matérialisée par deux pierres de chant, a été reconnue dans l'extrémité sud du four. La fouille du fourneau
  • petit module relatif (par rapport aux pierres du mur), jointoyées et recouvertes d'argile. Son extrémité sud est composé par une grande dalle granitique plantée de chant formant limite avec la cuve n°3. Le comblement de cette cuve, du sommet vers le fond, est le suivant : - sous le
  • granitiques placées de chant et calées à l'argile crue. 0 1 1m l face ouest Figure 10 - Enez-Vihan 1997 - Elévations des parois de la fosse n°1 Photo 8 - Enez Vihan 1997, la fosse 1, niveau argileux Photo 9 - Enez Vihan 1997, fosse 1 détail du comblement de matière noire et du
  • et correspondant à cette cuve n°5 sont : deux pierres de chant, perpendiculaires, au pied du mur de l'atelier, un tapissage d'argile crue couvrant ces pierres de chant, le fond et la base des parois de cette cuve et un creusement dans l'arène granitique correspondant au fond de la
  • (fig. 1) 5 2 - Le site d'Enez- Vihan (fig. 2) 5 III - Présentation géographique et archéologique du site (fig. 3) 6 IV - Rappel des principaux résultats des recherches antérieures 7 1 - Prospections et sondages (1994) 2 - Fouille programmée annuelle (1995) 3 -La première
  • 12, photos 7 à 13) 7 8 10 11 12 12 13 15 2 - La zone de fouille à l'est de l'atelier (fig. 13 et 14, photos 14 à 17) 19 3 - La tranchée de sondages et les limites du site (photos 18 et 19) 21 4 - Le mobilier (fig. 15, photos 20 et 21) 22 A - Le mobilier lié à la
  • m2. Mots clés : - sur la chronologie : Age du Fer, La Tène, Néolithique, époque gallo-romaine. - sur la nature des vestiges immobiliers : Atelier de bouilleur de sel, bâtiment, four, cuve, fosse. - sur la nature des vestiges mobiliers : Eléments de briquetages, céramiques, fer
  • archéologique : Pour étude : Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I. Définitif : Dépôt de fouille (22). 4 I - Organisation de la campagne et remerciements La seconde campagne d'une fouille programmée triennale s'est déroulée sur Enez-Vihan (Pleumeur-Bodou, 22) du 19 août
  • dur sur le continent et passait de l'île à la côte chaque matin et chaque soir, en bateau ou à pieds secs selon les marées. En 1997, ces recherches ont bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture, pour un montant de 35 000 F. Par ailleurs, la Mairie de Pleumeur
  • -Bodou a apporté une aimable contribution à ces travaux en mettant à notre disposition pendant cinq jours une équipe d'employés municipaux, équipés du matériel nécessaire, afin de réaliser le débroussaillage de la zone de fouille (au mois d'août) puis le rebouchage des excavations (à
  • la fin du mois de septembre et début octobre). En outre, 1TJ.M.R. 6566 du C.N.R.S. et le Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I ont fourni gracieusement une partie du matériel nécessaire à la fouille ; enfin, plusieurs associations ont apporté un précieux concours
  • à ces recherches : l'A.P.E.G.I.T. (Association pour la Protection, l'Etude et la Gestion des Iles du Trégor), qui a fourni toute la logistique nautique indispensable et a assuré le passage quotidien de l'équipe en bateau, (prêt de matériel, logistique nautique, participation
  • Archéologiques du Trégor) pour la participation active et bénévole de plusieurs de ses membres. Nous tenons à remercier ces divers organismes et institutions, ainsi que tous les collaborateurs bénévoles qui, par leur contribution, ont permis la réalisation de ces recherches : Claude BERGER
  • du C.N.R.S.). Les recherches les plus récentes menées sur ce thème ont montré l'intérêt que peut présenter la fouille exhaustive de tels ateliers, puisqu'elle a notamment permis d'aborder des problèmes technologiques, ergonomiques, et des évaluations de production qui jusque là
  • heureusement complétées par les données des analyses archéomagnétiques (position des éléments dans le four lors de la dernière chauffe) et des expérimentations ; - l'étude des autres structures liées à la production du sel (le four ayant été par le passé, généralement, le seul élément pris
  • en compte), et notamment les structures de stockage (cuves, fosses), omniprésentes au sein de ces ateliers ; - l'analyse des moyens techniques mis en oeuvre pour la fabrication du sel : températures de cuisson, combustibles utilisés, chaînes opératoires... 2 - Le site d'Enez-Vihan
RAP00724.pdf (SANTEC (29). roc'h croum. rapport de sauvetage programmé)
  • SANTEC (29). roc'h croum. rapport de sauvetage programmé
  • , il suit le bord de la fouille d'Est en Ouest. Du pied de la coupe E s t , nous avons creusé un puits (0,50 x 0,50 m ) afin de voir â quel niveau se trouvait la roche en place. Après avoir traversé une zone argileuse marron de 25 cm nous avons creusé un loess jaune sur 55 cm de
  • posée sur chant qui constitue les parois transversales de la tombe. Une grande dalle de granité (1,95 x 1,05 m) ferme ce caveau? Dans l'extrémité Sud-Est deux plaquettes posées à plat sous cette couverture améliore la fermeture de cette construction. Comme dans la sépulture N° 1 un
  • transversale se compose d'une dalle plantée sur chant. Mobilier : Aucun mobilier n'a été découvert dans la tombe. Les six tessons et l'éclat de silex proviennent du nettoyage extérieur de la couronne, au niveau intermédiaire celui de la couverture. - 10 TOMBE N° 4 Dimensions internes â
  • chant; et probablement une cinquième aujourd'hui manquante venait compléter la paroi longitudinale Sud. La couverture est composée de plusieurs grandes plaques de granité dont deux sont encore en place. Elle est actuellement surchargée de quelques blocs. L'extérieur du caveau se
  • chant. La partie inférieure Ouest de cette paroi est complétée par une plaquette. La couverture du caveau comprend trois plaques de granité surchargées de plusiéurs blocs et calées par une couronne. Les restes d'un squelette humain de taille adulte ont été reconnus sur le fond. Posé
  • Y. LECERF RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE D'UNE NECROPOLE DE TOMBES EN COFFRES DE L'AGE DU BRONZE SUR L'ILOT DE ROC'H CROUM commune de 2eme Campagne SANTEC - (FINISTERE) Août-Septembre 1979 Y. LECERF RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE
  • SAUVETAGE D'UNE NECROPOLE DE TOMBES EN COFFRES DE L'AGE DU BRONZE SUR L'ILOT DE ROC'H CROUM COMMUNE DE SANTEC 2eme Campagne - (FINISTERE) Août-Septembre 1979 Le sauvetage des sépultures de la nécropole entrepris en 1978 sur le programme F.I.A.S. a été repris au cours de l'été 1979
  • l'organisation et des diverses techniques de construction employées pour l'aménagement de ce cimetière. ORGANISATION PRATIQUE La campagne de fouilles du 20 août au 4 septembre a été menée avec le concours de 14 bénévoles dont M . LE PROVOST, Correspondant des Antiquités Préhistoriques de
  • Bretagne. Le financement du chantier a été assuré sur un crédit F.I.A.S. (7.000 F). L'hébergement de fouilleurs ayant été organisé sous tente à proximité du site, la totalité des crédits a été utilisé â la subsistance des fouilleurs. - 2 - METHODE DE TRAVAIL Après une constatation
  • des modifications du contour de l'îlot q u i , malgré les grandes tempêtes de j u i n , ne paraît pas trop avoir cédé à la m e r . Nous décidons un décapage à une vingtaine de mètres à l'Ouest de la fouille de T a n dernier. A cet endroit en effet dans la falaise, deux sépultures
  • se devinent et une troisième laisse un mur accroché à la coupe. Une extension du décapage de 1978 est simultanément entreprise, ceci afin de mieux comprendre ce qui était apparu comme un muret dans le coin Ouest du sondage de 1978. Ce carré est positionné de façon à recouper le
  • Zone_Est Un carré de 5 m x 5 m est délimité. Dès les premiers coups de pioches nécessaires pour enlever le matelas d'herbe très dense, des tessons de poterie sont découverts ainsi que des objets métalliques, très corrodés, indéterminables. Ce tapis de quelques centimètres enlevé, nous
  • nous trouvons sur du sable blanc dans lequel des tessons et des éclats de silex apparaissent de temps à autre à des niveaux très différents. La couche sableuse plus profonde dans le coin Nord-Est du carré a une épaisseur moyenne de 40 cm. Quelques pierres flottantes sont présentes
  • dans la partie Sud. C'est également dans ce secteur qu'apparaissent les premières "pierres sérieuses". Presque simultanément, environ 40 cm sous le sol actuel, la dalle de couverture du caveau N° 1 se dessine. Au même niveau, 2 m à l'Est de cette première sépulture, une autre dalle
  • signale la présence de la tombe N° 3 . Le décapage est alors arrêté au niveau de la base des couvertures des caveaux, ce qui correspond à un changement de nature du sol ; nous sommes sur une terre argileuse de couleur marron. Les couvertures sont stratifiées dans une zone intermédiaire
  • claire et terreuse. Tous les tessons recueillis au-dessus de cette zone sont d'époque gauloise et certains même plus récents. Dans la partie Sud du décapage, vingt-cinq centimètres sous le sol actuel un ustensile métallique est découvert, il pourrait être un peigne à carder ou un
  • taille, aux soudures très bien fermées permettent d'y voir un individu de sexe masculin d'âge assez avancé. Au cours du dégagement de cette sépulture nous avons constaté la présence de clous et de fragments de bois protégeant ceux-ci de la corrosion. La disposition régulière de ces
  • restes ne laisse aucun doute sur la présence d'un cercueil. Les ossements reposent sur deux dalles placées transversalement à l'axe longitudinal de la tombe. Ces deux dalles posées sur chant sont les parois longitudinales d'une quatrième sépulture (tombe N° 4) dont la couverture a été
  • démontée au moment de l'aménagement de la sépulture N° 2 . dont la construction et l'orientation nous apparaît comme Cette tombe très différentes des autres caveaux ainsi que la position du squelette placé dans un cercueil nous amène à situer cette inhumation postérieurement à
  • . Leur orientation et leur type de construction correspondent totalement à ceux que nous avions mis au jour lors de la campagne de 1978 et sont donc bien de la période du Bronze. Le mobilier découvert à proximité ou dans les terres infiltrées confirme bien cette période. Par contre