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RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive
  • partir du mobilier recueilli dans les fosses d'extraction. -Etude de l'évolution de l'occupation moderne à partir d'une recherche documentaire complémentaire. 4. Historique de la fouille. Les zones de fouilles ont été déterminées à partir des observations recueillies lors du
  • périmètre de fouille. Le quadrillage est orienté au nord conformément au procédé utilisé sur l'ensemble des fouilles urbaines de Rennes depuis 1991 (fig.5). Cela permet de faciliter le travail de synthèse établi à partir des plans d'ensemble. La fouille s'est déroulée du 24 juillet au
  • dans le paléosol ont été mises en évidence en zone 1. Un fossé 1152 traverse le site d'est en ouest sur 6m de long jusqu'à l'extrémité est de la zone 1 où il est recoupé par une fosse d'extraction (fig.7). 1152 présente un profil en V très irrégulier dont le fond a été légèrement
  • atteste l'utilisation de cette structure jusqu'à la fin de la séquence 2. Au nord de la cour, des niveaux d'argile s'étendent sur 6 m de long. Ils sont recoupés au nord par le passage des murs modernes 1012 et 1013 de la phase 6 (fig. 26). Ils empêchent d'opérer la jonction avec le sol
  • owwoi xjoJvs- e n . R«jwaeûp< -i û o û ro Surface estimée du site : * M o t s c l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : G-oAv^ - 1 û w ^ a [ «vo t W - sur la nature des vestiges immobiliers : Coor , ctvc-oN» s , ijm
  • ^Vs . . , - sur la nature des vestiges mobiliers : Ce r oufrui^ot s g s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : TVcse ujmxc. £k
  • . Société Rennaise de Rénovation. Maître d'ouvrage. Sommaire 1. Cadre matériel de l'opération p. 1 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique p. 1 3. Les sondages de diagnostic.. P- 2 4. Historique de la fouille P- 3 5. Moyens mis en oeuvre P- 5 6. Méthodes de
  • d'ensemble. 1. Cadre matériel de l'opération archéologique: Le projet de construction d'un immeuble sur les parcelles 153 et 154 section AB de la rue de Dinan se situe dans un secteur particulièrement sensible. Des fouilles récentes réalisées Rue de Dinan et Rue de Saint Malo ont
  • Nationales (A.F.A.N), chargée de la gestion et de l'execution des travaux de fouille. 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique. Rennes est plus connu sous le nom de Condate dans l'antiquité en tant que capitale des Riedones. Outre quelques mentions datables la plupart du
  • temps du XIXe siècle, nous ne disposons actuellement d'assez peu de données fiables pour dégager l'organisation de la ville antique. De récents travaux de fouille indiquent un resserrement de l'occupation sur les coteaux sud et ouest de la colline Sainte Melaine. L'urbanisation pour
  • la période du haut empire semble concentrée sur ce vallon et ne pas aller au delà des berges des deux rivières. Parmi les fouilles récentes , des sites majeurs permettent l'amorce d'une trame urbaine. Le centre de la ville antique pourrait se situer aux carrefours des rues de
  • châinage ..) dont les caractéristiques sont celles d'une importante domus ou d'un édifice public tel que des thermes (1. fig. 1). Fig.2 : Localisation du site Cette hypothèse est renforcée par des découvertes récentes sur les sites de la rue de saint malo: voierie, galerie-portique
  • -ouest de la ville antique à une altitude moyenne de 28 m.N.G.F, le site de la rue de dinan ( fig.2) permet d'étendre nos connaissances sur les limites physiques de la ville à cette période. 3. Les sondages de diagnostic. Le diagnostic archéologique a été réalisé du 1er au 31
  • la fouille (fig. 3). 0 m 10 Fig. 3: Localisation des tranchées- sondage. Les sondages archéologiques ont mis en évidence deux zones d'occupation de nature sensiblement différente (F. Tournier, 1994). - Une zone d'occupation gallo-romaine constituée essentiellement de
  • structures légères à été mise au jour:sols d'argile, niveaux d'argile rubéfié, solins, radiers, ainsi que différents niveaux de cour. Située à T'ouest de la fouille, le long de la rue de dinan, elle s'étend du nord au sud sur une bande de 7m de large et 20m de long. Ce secteur est apparu
  • fortement perturbé à l'époque moderne, à partir du XVIIe siècle par la construction des premières maisons dont le plan semble se superposer à celui de l'occupation antique. - Une zone d'extraction matérialisée par une série de fosses qui se développe à l'est sur l'ensemble de la parcelle
  • diagnostic, ce qui nous permettait, d'une part, de distinguer un secteur d'occupation du haut empire (zone 1) et d'autre part un ensemble de structures fossoyées du bas empire (zone 2). La zone 1, située le long de la rue, s'étend sur 150 m2. La zone 2 occupe la majeur partie du site soit
  • zones de fouilles et du point N.G.F. Suite au décapage, un carroyage de fouille d'une maille de 10m en zone 2 et de 5m en zonel a été installé afin de repérer précisément les vestiges. Le resserrement de la maille en zone 1 s'explique par la densité des stuctures sur un petit
  • l'inventaire du mobilier. Il convient de préciser que la semaine de préparation de chantier budgétisée sur l'opération n'a pas été effectuée en raison de l'urgence des travaux de fouille. De plus, le responsable de l'opération étant déjà recruté sur une autre opération, cette semaine a été
  • avec précision le plan d'ensemble de la zone d'extraction. Quelques fonds de fosses ont également été purgés afin d'affiner la datation de la phase 4. Compte tenu de la faiblesse de la stratigraphie de la zone 1 et en raison du mauvais état des vestiges gallo-romains, il a été
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • Catherine Dumas3 ont montré que l'un des propriétaires de Kerjean, le marquis de Coatanscour, était membre de cette corporation depuis 1757 (cf. Les sources). D'après les informations fournies par cette chercheuse la Société d'Agriculture, première créée en France, a constitué un centre
  • hydro-géologique du lieu. Les problématiques de recherche sur le terrain, influencées par les données historiques, la topographie et la nature hydro-géologique apparente du site, les structures végétales ou architecturales encore en place, les éventuelles perturbations présentes sur
  • de "préliminaires", dénigrés par les historiographes et généralement oubliés des chercheurs. A la lumière des nouvelles données recueillies sur le sujet depuis 1993, il conviendrait désormais de reposer la question de l'exact statut du jardin. Les fouilles archéologiques ayant
  • démontré la grande technicité de sa conception, son image actuelle, souvent dévoyée dans le sens exclusif de la botanique ou de l'esthétique est en en effet sans doute à repenser. Si l'édifice historique en tant qu'entité architecturale est étudié depuis des années par les architectes
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • manoirs du Finistère. Les descriptions demeurent souvent trop allusives, excluant toute possibilité de comparaison. La plupart des domaines décrits reposent sur la même composition trop générale (Fig. 6) : jardins, mails, avenues, chapelles, colombiers, bois futaies/bois taillis
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille
  • LA VILLA GALLO-ROMâlME DE KERÀBIMKEC SB SAIHT-FREGÂliT (Finistère) INTRODUCTION A - Les sources Le site gallo-romain de Keradennec, en Saint-Frégant, est connu de longue date. Depuis un temps imniéiaorial, dit-on, les villageois de Keradennec plaçaient là une "ville rouge
  • approfondie qu'il avait des environs de Lesneven par son activité professionnelle - il était notaire - découvrit, sur l'emplacement de champs nommés "mogueriou" (les murailles), d'abondants vestiges de l'époque romaine (l) : tuiles à rebord, briques, ciment, urnes en verre, meules de lave
  • , tout le côté Est de la salle a entièrement disparu. On a ainsi pu restituer le décor de toute la partie Ouest, depuis la petite porte du Sud jusqu'à celle du Nord, ainsi que celui du plafond. Tout le côté Ouest, ainsi que le petit côté Sud, étaient occupés par un grand panneau à
  • commune. Le saint Frégant qui donna son nom à la paroisse est, selon l'hagiographe Albert Le Grand ( 9 ) , un chef armoricain qui, ayant repris le pouvoir local à la suite du départ des troupes romaines, à la fin du IVème siècle, repoussa une attaque de pirates débarqués sur la côte du
  • à la fin de l'Empire romain, une villa considérable dont la destruction date de la seconde moitié du IVème siècle après Jésus-Christ2 (s) Légende reprise récemment par K. I. Le Scouezec, Guide de la Breta^e Mystérieuse. édit. Tchou, Paris 1967, article Saint-Frégant. Cet ouvrage
  • ", probablement à cause des amas de brique qui jonchaient le sol sur plus de quatre hectares. Mais cette légende doit sans doute beaucoup aux travaux de D. Miorcec de Kerdanet. cefiuÀ-à C'est en 1853, en effet, quêylTùn des premiers archéologues bretons, mettant à profit la connaissance
  • qu'il en soit, M. P. Merlat, directeiu* de la circonscription des Antiquités Historiques de Bretagne, en toiirnée dans la région, signale (4) avoir remarqué, dans un taillis, un mur, dégagé sur plusieurs mètres, des fragments de "tubi" et du mortier rose. B - Etat des lieux au
  • , nS 531. En effet, l'extrême densité des pierres dans ce secteur en a toujours empêché la mise en culture et je suis arrivé à la conclusion que jamais, depuis l'Antiquité, le site n'a été bouleversé. Kous nous trouvons donc en présence d'tin cas assez rare où les mines nous
  • , mais dont nous savons, par un sondage^qu'elle s'appuie elle-même sur un second sol cimenté à 0,75 mètre plus bas. Elle n'a pu cependant assurer la perennité de l'ensemble : le poids de la baignoire a eu raison de l'arcade de briques qui, dans le mur extérieur Est, permettait le
  • passage de l'air chaud, ce qui a entraîné la jrupture par le milieu du sol bétonné, qiii s'est effondré vers le centre de la salle, entraînant la chute des tuyaux de chaleur et du décor. C'est dans cet état que nous avons retrouvé la salle où plus d'vin mètre de déblais, fait de tuyaux
  • d'un enduit peint qui est resté en place sur près d'un mètre de hauteur par endroits. Vers l'Ouest, la recherche des murs en surface nous fait deviner un plan qui complète le carré formé par les salles A, B et C. La stratigraphie h. l'Ouest de la pièce B montre que cette partie est
  • - ETUDE m Là DECORATION Un des points les plus intéressants de cette fouille, c'est que toutes les salles retrouvées Jusqu'ici étaient richement décorées. A - La salle G ... possède le décor le mieux conservé. Elle le doit sans doute au fait que l'hypocauste presque intact a assuré
  • feuilles stylisées de ton brun sur fond jaune, elle-même surmontée de curieux bâtonnets en forme d'idéogrammes. Sur le fond blanc du panneau, un petit tableau représente im cheval dont nous n'avons que la partie postérieure. A droite, près de la porte, un panneau blanc entouré d'une
  • boutons, tandis que les tiges décomposées en courts bâtonnets prennent l'allure d'idéogrammes japonais. Toutes ces remarques ne sont pas faites ici pour la première fois : elles recoupent ce que l'on sait par ailleurs de la peinture romaine de la fin du Ilème siècle après Jésus-Christ
  • , occupe tout l'espace (cf planche nfiliT ). De l'avis de M. Dizerbo, professeur de botanique à la Faculté des Sciences de Brest, cette rosace est une fleur de nénuphar, dont on aperçoit nettement les étamines sur le coeur, tout comme les bouquets et la frise du panneau Nord sont des
  • parties linéaires (cadres, roseaux, fleurs H du plafond) sont peintes régulièrement, comme à la règle. Les traces du compas sont visibles sur la fleur de nénuphar centrale. Par contre, les "tableaux", tels K cheval, l'animal aquatique, sont peints à petits coups de pinceaux, dans un
  • nénuphar. Les étamines sont minutieusement marquées sur le coeur de la plante, mais les pétales sont devenus une figure de géométrie, dont tous les angles ont JOS, Y II en est de même pour les roseaux du mur Ouest : fidèlement représentés d'abord, lorsqu'ils sortent de l'eau, avec leur
  • certaines villas d'Ostie comporte l'apposition contre uù mur de colonnes de marbre véritable t,cf la nymphée de la maison de Des traces de peinture bleue et brun-rouge ont été relevées sur le bord interne des moulures et des colonnes, ainsi que dans les creux des chapiteaux yaune clair
  • céramique commme Les très nombreux tessons de poterie commme ont permis de reconstituer les formes principales représentées sur le site. a) La poterie carbonifère : elle domine nettement, dans la proportion de 5/1 la céramique oxydée. La poterie carbonifère la plus caractéristique est
  • fouille de Keradennec, en Saint-Prégant, a montré que l'on se trouvait là en présence d'une de ces demeures aristocratiques qui ont caractérisé les derniers siècles de la civilisation romaine, d'un de ces "chateaux" seigneuriaux, pareils à ceux que nous montrent certaines mosaïques
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • inondée (en Lorraine, le mot est synonyme de mare), évoquant un puits. La phonétique historique explique la variation dialectale du terme. Vers les IVème-Vème siècles, dans presque tout l'empire romain, g devant e, que l'on prononçait gue (marguella), se mouille, laissant entendre un
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
  • corrélation entre le groupement le plus occidental et une zone où les fonderies de fer ont été mises en évidence (Lanos, 1984). Cependant il faut signaler que, sur aucun site de fonderie découvert jusqu'à présent, un microtoponyme mardelle ou mardrelle n'a été noté. De plus la zone des
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • Vilaine subvention = 14 000 F C .G. Finistère subvention = 10 000 F Ces crédits ont permis de développer les quatre volets d'étude autour desquels s'articule le programme de recherche. On notera qu'ils ont surtout favorisé la prospect ion— inventaire ( prospection sur le site de
  • Landean ) et les analyses pétrographiques . Ce sont les deux volets qui requièrent le financement le plus important. ETAT DE LA RECHERCHE Il est évident que la recherche est surtout possible là où se trouvent les chercheurs professionnels et amateurs associés au programme. Le
  • . Morzadec AUTRES P .André Etude historique sur Malansac A . Triste Responsable des fouilles de Meudon D . Taquet Co-responsable des fouilles de Meudon F . Champagne Responsable des fouilles de Fougères C . Bizien Responsable des fouilles de Planguenoual J . Coquet Vacataire
  • relancer une prospection sur d'autres communes, celles de la zone bretonnante où le microtoponyme sera peut-être plus révélateur. Il est aussi probable que des ateliers peuvent être signalés par d'autres microtoponymes. Le microtoponymes MARDRELLE désigne le plus souvent des petites
  • fichier RIVOLI les microtoponymes mardrelles, mardelles ou marzelles. Les premiers résultats, présentés dans le rapport, permettront de programmer pour 1989 une prospection thématique soit dans la région de Fougères soit sur la zone précédemment étudiée par Mr. G. Leroux. On remarquera
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • : ] v I L'examen des sources médiévales est actuellement en cours dans le cadre d'un DEA d'Histoire Médiévale. Pour La Poterie près Lamballe, le seul site d'activité céramique pour lequel nous avons de nombreuses données ( XVè s.), cet examen se porte actuellement sur les baux
  • ( architecture, emplacement du four, maison d'habitation,..). Les FOND CHATEL CONTRAT DE PRISE DE POSSESSION Minute sur papier de 8 f. 4 mars/8 mai 1739 L'an mil sept cent trente neuf, le quatrième jour du mois de mars avant midy nous soussignants notaires des juridictions de la baronnie
  • de Fontenay de la Chatelennie de Brequigny et autres juridictions certifions que sur le réquisitoire tant de Joseph CHEREL marchand pottier et Renée HERVE sa femme demeurant ensemble près de la ville de la potterie de fontenay paroisse de Chartres acquéreurs d' héritages de julien
  • héritages cy devant déclarés pour en cas de deffaut être procédé sur yceux les fruits et revenus qui y seront trouvés, par toutes voyes et rigueurs de justice et suivant la coutume de ce pais et ordonnances royaux. Ce quels ont ainsi voulu et jure et promis et renonce et soumission et
  • ,..) subsistent; le sol vierge n'ayant pas été recreusé ou perturbé depuis l'abandon des installations. L'atelier de Planguenoual ne parait pas avoir couvert une grande surface . Jusqu'alors, on ne connait des ateliers du haut moyen âge de la région nord de la Haute-Bretagne que des fours et
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • rejet est établie sur une ancienne aire d'extraction de sable. Elle comprend clou:; fosses-dépotoirs et une tessonnière ; cette, dernière ayant été reconnue en 1987. Hormis la réutilisation des fours en dépotoirs, on constate que les potiers n'ont pas rejeté les rebuts de cuisson
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • appartiennent à l'aire bretonnante qui se distingue bien de celle gallo ou franque; ainsi des productions de Chartres de Bretagne, Brus,.. La lèvre moulurée de certains vases ( voir n°.6 ) se rencontre dès la fin du Xè siècle sur les productions de céramiques dites onctueuses et reste
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • dalles - en de tombes... 2. Matériel et méthode La méthode utilisées a consisté en deux types de procédures : d'une part, un examen des pierres sur le site de fouille ; d'autre part, un examen des affleurements géologique locaux. L'examen des affleurements géologique locaux a pour
  • objectif de connaître la diversité des roches locales et leur aspect à l'œil nu (couleur, texture). Il complète utilement les simples données des cartes géologiques établies sur la région. Cet examen a également pour objet de recueillir des échantillons de roche pour une comparaison
  • et de Quimper). Sur les flancs N et S de la dépression centrale largement dégagée des formations carbonifères et actuellement empruntée par la vallée de l'Odet, les roches métamorphiques soumises au cisaillement (mylonites) sont à l'affleurement. Différents types de roches
  • (moins de 1 km), ces affleurements sont communs et sont visibles sur la façade N du mont Frugy, sur les versants du promontoire de la Terre Noire à l'W de la confluence Steïr/Odet, sur le versant de la colline de Kerfeuteun au pied duquel se situe la place Laënnec. Ces formations sont
  • rives (au S de Porz 251 exemple). Malgré l'éloignement du gisement, la proximité de la rivière est susceptible de faciliter le transport de dalles de grandes dimensions. Meillou par définitive, les résultats obtenus sur les pierres du site de la place Laënnec sont bien trop
  • géographie et de l'économie locale au cours des différentes époques. 252 ANNEXE 2 EXAMEN PRELIMINAIRE DES OSSEMENTS ANIMAUX DECOUVERTS SUR LE SITE DE LA PLACE LAENNEC Jean-Hervé Yvinec Ceci est un rapide réflexions qu'elles nous ont bilan des observations archéozoologiques que j'ai
  • organiques daté de la 1ère moitié XlVe siècle. Le matériel de cette US est très caractéristique et diffère des autes - Beaucoup de ces os présentent des traces d'usure de corrosion dues à un séjour sur le sol. De plus il existe toute une série d'ossements dont la surface se desquame, ce
  • boeuf porc caprinés 4,4 12,9 39,3 28,5 14,9 22,1 10,4 6,5 37,7 22,1 9,2 14,2 14,2 56,7 4,2 295 77 1 20 est très différent du précédent sur le plan de la répartition anatomique par grandes catégories de restes. En effet, les restes crâniens ne sont plus si abondants sauf
  • comparé les principaux ensembles entre eux sur le plan de la répartition anatomique. On a travaillé sur les grandes catégories anatomiques, seules utilisables, au regard de la taille des échantillons, et ceci par espèce. Répartition anatomique comparée des ossements de bovins La
  • les différentes US fait ressortir une assez grande homogénéité (fig. 11). Le bœuf domine largement dans la plupart des échantillons et paraît être, comme souvent en milieu urbain, l'espèce la plus importante sur le plan alimentaire, surtout si l'on tient comptes des poids
  • petite taille sont sélectionnés (accumulation de type niveau de sols) les espèces les plus petites sont favorisées au détriment des plus grandes. Cette relation est matérialisée ici par une droite dont la pente est similaire à celles observées sur d'autres sites (Yvinec 1997
  • et en Picardie l'option ovine paraît fortement marquée. Une petite synthèse des données sur l'est de la France pointait au contraire le rôle prééminent des bovins dans l'approvisionnement des villes (Yvinec rapport d'étude 1995). L'absence de données régionales, pour la Bretagne
  • . 5 Le choix des individus Le faible nombre de donnée disponibles nous a totalité des données du site. Cependant, vu le conduit à regrouper la très faible nombre de rangées dentaires livré par l'US 23, on peut considérer que l'image obtenue est centrée sur le XlVe siècle. Deux
  • principaux étalons chronologiques du chêne sur la période 700-1500 ap. J.-C. Il s'agit de références mises au point par les laboratoires de Trêves (Allemagne du nord-ouest Hollstein 1980), Stuttgart (Allemagne du sud : Becker 1979), Neuchâtel (Suisse orientale : Egger et alii 1985
  • ANNEXE 1 OBSERVATIONS A PROPOS DES PIERRES MISES AU JOUR SUR LA PLACE LAENNEC Alain Hénaff. 1. Problématique Un examen des pierres de construction des différents ouvrages mis à jour lors de la fouille de la place Laënnec à Quimper a été entrepris afin de tenter de déterminer
  • avec les pierres du site de fouille. L'examen sur site se doit, quant à lui, de caractériser les pierres (dimensions et nature pétrographique). Il doit permettre également de caractériser un ouvrage par les proportions des différents matériaux utilisés pour le construire. Des
  • km autour de Quimper. Au S de Quimper, les rives de l'Odet, taillées en falaises ou en plates-formes, ont également permis un certain nombre d'observations. Sur le site, seule une parcelle de fouille a pu être examinée dans le détail ce qui, comparativement au nombre de pierres
  • exposées, ne peut être considéré comme représentatif. Il convient donc de considérer les résultats proposés quant à l'origine des matériaux employés comme de simples données qualitatives. La courte - 250 La région de Quimper se caractérise géologiquement par le passage dans le
  • substrat granitique hercynien local d'un important faisceau de failles de cisaillement horizontal W/NW E/SE (zone broyée sud-armoricaine). Le socle granitique déprimé entre les failles de cisaillement, a déterminé la formation de bassins de sédimentation carbonifère (bassins de Kergogne
  • cristallophylliennes (bandes de gneiss et micaschiste) encadrent le granité hercynien suivant les bandes W/NW E/SE plus ou moins parallèles aux lignes de ffacturation majeures au N et au S de la dépression, et sous forme d'écaillé au centre de la dépression. L'examen des affleurements locaux met
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • techniques, évidente par exemple pour le XVI Ile siècle - ou de nos jours - reste ouverte pour de nombreuses périodes : avant le Xlle siècle, en Europe, ou encore l'Empire romain, en dépit du développement technique remarquable des 1er et 2ème siècles BC. D'où la nécessité de disposer
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • , A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda) ; une approche bibliographique et typologique plus spécifiquement centrée sur la ventilation naturelle (S. Pellequer, A.-F. Garçon). Consacrée aux résultats proprement dit, la seconde partie, présente le bilan des expérimentations
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • au triptyque archéologie/expérimentation/archéométrie, c'est enrichir l'histoire de l'objet; c'est de surcroit interroger le procédé. Y ajouter l'étude historique des textes, c'est enrichir l'histoire du procédé; c'est de surcroît interroger la culture technique, travailler à
  • pluridisciplinarité n'est pas l'interdisciplinarité et que chaque discipline a besoin de disposer des outils de pensée qui lui soient propres et ne tiennent qu'à elle. Il est indispensable, néanmoins, de travailler à la concordance des faits, de ces faits portant sur le même sujet, mais pas
  • neutralité descriptive que nous lui connaissons, est historiquement daté, qu'il est un marqueur des débuts de l'industrialisation puisque néologisme créé de toutes pièces par les savants du XVIIIe siècle désireux de construire une approche rationnelle, scientifique de la métallurgie en
  • est, c'est-à-dire une analyse scientifique des énoncés techniques anciens et non la mise à disposition d'informations utilisables en l'état, comme de fiches techniques que nous auraient léguées les anciens métallurgistes. Arrêtons-nous un instant sur cette question : son statut de
  • de la reprise par Panckoucke, sous la forme d'Encyclopédie méthodique, pour les corriger ? Le but de cette approche méthodologique est présenter, discuter et mettre à disposition les outils de pensée, les concepts nécessaires aux chercheurs qui rencontrent sur leur route la
  • approches archéologiques, physico-chimiques, historiques. Enfin, nous présentons une grille de lecture qui intègre les cinq niveaux possibles d'approches et d'analyse : la fouille, le travail en archives, l'expérimentation, l'archéométrie, l'approche ethnographique. Cette grille pourra
  • | II. Approche critique des grands outils de pensée : lignées, complexes techniques, chaînes opératoires. La difficulté, pour le chercheur consiste à situer l'atelier ou le procédé qu'il lui revient de comprendre et d'analyser en fouilles ou en archives, sur les deux plans de la
  • l'accent sur le décryptage d'une lignée technique et de son comportement au travers de temps et d'espace donnés. André Leroi-Gourhan, Bertrand Gille n'ont pas procédé autrement. On conçoit donc aisément que la démarche typologique puisse aisément être ressentie comme centrale lorsque la
  • recherche porte sur l'étude d'une lignée technique. A condition de comprendre le statut donné à cette approche : est-ce un objectif ou bien at-elle rang de moyen, et dans ce cas, quel est l'objectif recherché ? La question est moins aisée qu'il n'y paraît. La science de la typologie sert
  • mettent en œuvre, la troisième à la nature des matériaux engagés. Insistons sur les deux premiers aspects. Dans le principal de leur usage (il n'est pas question ici des usages secondaires ou détournés), l'homme n'invente pas une forme d'outil pour ensuite lui trouver une application
  • (plomb+argent), puis l'atelier d'affinage du fer, « transfert de vocabulaire qui correspondrait à un transfert d'équipement, de savoirfaire ». Il arrive, historiquement, que le statut social s'en mêle. Ainsi, chez les forgerons Moose entre XVIe et XVI Ile siècle en Afrique : au
  • de haut, et reposant sur le principe de la combustion lente, dont les forgerons Moose gardaient jalousement la compétence technique (Martinelli 2002). L'exemple du Yatenga est doublement intéressant, puisqu'il met à jour une évolution interne au « procédé direct », avec passage du
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • -facile d'en échapper sur des vaisseaux , puisque la mer , quand elle est haute , arrive jusqu'à sa base , qu'elle a même rongé par le bas , comme on le voit >ar un quartier de mur qui sort de terre horizontaement au haut de la côte , et qui y fait une saillie de quelques pieds. Il est
  • presque toute la partie qui est en landes.— On parle le breton. G^" La voie romaine de Vannes a I.omariaqucr traverse cette commune : elle a été reconnue par M. Gulllard. — L'ossuaire d' Arradon est remarquable par les vers suivants , en dialecte de Vannes, qui ont été gravés sur l'uue
  • pour nous t Ru. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II 986p. ARRADON. — Du pont de Luscancn il faut entrer sur le territoire d'Arradon et se porter un peu au-delà du domaine de la Chênaie, pour y voir le petit nombre de monumens druidiques
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • COPPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d'augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) DAIRE M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de I' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 DANET A., 1955, Monographie historique d'Arradon, 238 p. FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • ., 1988, Histoire d'Arradon, 230p. MARSELLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1933
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • que le seuil de la porte P5. 2 2 2 L'intervention a été élargie au cône d'éboulis situé au pied du donjon, sur une surface de 60 m , du 25 avril au 5 mai 2006 (fig.02, p.6, fig.03). Le décapage mécanique s'est arrêté à une cote d'altitude moyenne de 63,20 m NGF sur un niveau de
  • données de fouille Les unités stratigraphiques ou « us » dans le texte ont été enregistrées manuellement sur une fiche papier par les stagiaires, sous le contrôle du responsable d'opération. La fiche est ensuite saisie en post-fouille par le responsable d'opération sur la base de
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • (Martineau, 2007). L'assiette de la plate-forme rocheuse semble donc décliner vers le sud, jusqu'à la courtine M15 fondée en rupture de pente. Toutefois, la présence de la faille rocheuse sud-ouest inciterait à la plus grande prudence quant à la restitution d'une plate-forme plane ou
  • développe sur toute la longueur de la tour. Fig.06 : Relevé d'élévation du mur sud du donjon (M9) (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) La porte P4 située au sud-ouest (us 1475) est ainsi détruite (us 1482). La tour est réparée une deuxième fois avec le même type de
  • , situé dans le prolongement du mur M10. Le sommet de l'arrachement est marqué par un orifice carré de 0,30 m de côté, qui semble positionner une solive sur la tête de mur. Ce détail permet de repositionner une couverture en appentis contre le contrefort d'angle de la tour. L'ensemble
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • 0,13 m de large. La deuxième rangée de barres B2 était verrouillée depuis le couloir C, à l'arrière de la porte close P3, par le même nombre de petites barres de blocage obliques, logées dans des glissières transversales de 0,66 m de long et de 0,12 m de large. Le remaniement de
  • ) , restituent un battant de 1,50 m de large ouvrant vers le nord (fig.07, p. 18, coupe 3). Le vantail se refermait donc sur la feuillure de droite ( M i l , us 1450) (fig.07, p. 18, coupe 2). Le seuil de la porte a été remonté d'une trentaine de centimètres lors de la reprise de
RAP00615.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de projet collectif de recherche
  • - PERSPECTIVES Mis en place en 1984, le projet collectif d'étude sur les ATELIERS DE POTIERS MEDIEVAUX EN BRETAGNE a depuis mûri. La diversité des études conduites en 1986 et présentées dans ce rapport démontre même qu'il a ajourd'hui atteint sa pleine maturité. D'une certaine manière, le
  • organisation du travail (existence pro bable d'un contrat oral dont les modalités se rapprochent des règlements définissant une confrérie professionnelle) qu'à la conjoncture économique. Il reste à développer l'analyse des textes sur d'autres sites, en particulier pour SAINT-JEAN-la-POTERIE
  • la Seigneurie de RIEUX dont dépendaient les potiers de SAINT-JEAN-la-POTERIE (anciennement SAINTJEAN des MARAIS) nécessitera une subvention justifiée autant par un travail de recherche et de transcription que par un long séjour sur place aux Archives Nationales. - Depuis 1977
  • . LANGOUET et Ph. LANOS p. 8-14 II - ETUDE DES SOURCES p. 15-99 Présentation p. 15-20 La Poterie (Côtes-du-Nord) , le centre potier dans la Chatellenie de LAMBALLE aux XVe et XVIe siècles - F. FICHET de CLAIRFONTAINE et M. BARRERE ' p. 21-69 L'Atelier de LANDEAN - F. FICHET de
  • CLAIRFONTAINE et H. KEREBEL p. 70-79 Les Potiers de MALANSAC (Morbihan), 1ère partie 1680-1750 - P. ANDRE p. 80-99 III - L'APPORT DES FOUILLES ' p. 100-147 Présentation p. 100-102 Les productions céramiques de la fin du Haut Moyen-Age mises au jour sur le site d'habitat de Créac'h
  • -147 IV - LES CARACTERISATIONS PETROGRAPHIQUES p. 148-168 Etudes scientifiques sur les productions de potiers potiers médiévaux - P.-R. GI0T et G. QUERRE p. 148-156 Caractérisation pétrographique de divers ensembles céramiques - G. QUERRE et P.-R. GI0T p. 157-168
  • typologiques et physico-chimiques, ...) que sur la fouille elle-même. Cette dernière étant conduite dans les cas les plus favorables et soutenue par l'apport indispensable de méthodes physiques et chimiques mises à la disposition de l'ensemble des participants. Pour 1986, l'utilisation
  • microtoponymes est ainsi à- la base d'une véritable prospection thématique des ateliers de potiers et nous permet de disposer d'un stock quantitatif de plus de 230 communes sur lesquelles peut être recensée une activité potière ; un grand nombre d'entre elles se con- centrant dans le Nord
  • fastidieux du dépouillement. Ainsi pour MALANSAC, l'étude de P. ANDRE repose sur près de dix mille actes, et pour La Poterie près de LAMBALLE 40 registres de comptes de la Seigneurie de LAMBALLE, couvrant les XVe et XVIe siècles ont été consultés. Dans tous les cas, l'étude est donc loin
  • d'être achevée et ne propose le plus souvent que de simples constats : elle intéresse ce- pendant l'évolution des ménages au sein des centres potiers (niveau de vie, endogamie professionnelle, ...) ou l'évolution de l'activité qui à La Poterie semble être plus liée à une
  • dont subsiste un fond d'archives important. Cependant, une grande partie des sources intéressant ce dernier atelier se trouve conservée aux Archives Nationales. 2 Pour 1987, outre la poursuite de nos recherches sur MALANSAC et La Poterie, le dépouillement des documents concernant
  • , on constate, en Bretagne, une multiplication des recherches consacrées à la production de céramiques au Haut Moyen-Age et il n'est guère étonnant que le rapport présente uniquement des études menées sur ce sujet. L'étude des fours de MEUDON et la caractérisation typologique et
  • permet une datation plus affinée de la période d'activité d'un atelier, livre encore d'utiles renseignements sur les modes de cuisson. A GUIPEL, elle révèle ainsi que "les pots devaient être cuits empilés debout les uns sur les autres dans un four très probablement sans sole
  • . L'ensemble du chargement devait reposer directement sur le fond incliné du four". Un autre apport de ces recherches révèle l'existence de deux types de production différente essentiellement par leurs formes et appartenant chacune à une région différente de la Bretagne. L'existence à
  • que la partie bretonnante se singularise nettement avec les formes de Créac'h Gwen ou celles recueillies sur la motte castrale de LESKELEN-PLABENNEC . Ces différences au sein de la Bretagne semblent du reste s'être accentuées à partir du Xle siècle et les productions de BODEREZ
  • surtout à des produits où le dégraissant est le plus souvent très abondant. Celle modale (méthode classique pratiquée en pétrographie et étendue aux pâtes céramiques) a été expérimentée sur les ateliers de GUIPEL, MEUDON, CHARTRES-de-BRETAGNE et de la région de LAMBALLE. L'analyse
  • production de céramique au Moyen-Age. D'ores et déjà le bilan des activités conduites au sein du projet depuis 1984 et les objectifs fixés à court terme nous permettent d'envisager une publication des différents travaux pour la fin de l'année 1989. Cette publication comprendra
  • nécessairement une série de synthèses dont le nombre n'est pas encore arrêté. Sont ainsi prévus des travaux sur : - la céramique du haut Moyen-AGe dans le Nord de la Haute Bretagne - l'apport des sources médiévales et leur confrontation avec 1 ' archéologie - les méthodes d'analyses
  • siècle (organisation et développement des structures, relation entre fours et bâtiments, ...). Ces synthèses auxquelles peuvent être adjoints les travaux sur la céramique onctueuse et les fouilles de MEUDON permettront du reste de réfléchir sur l'avenir du projet collectif de
  • recherche : on peut supposer qu'il pourra être élargi aux productions post-médiévales (ce qui est déjà le fait des sources qui apparaissent inévitablement diachroniques) ou reserré sur un seul thème d'étude. 6 L 1 INVENTAIRE Mené essentiellement, depuis 1984, à partir du
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine. Cette position topographique, sur des crêtes qui jouent également le rôle de barrières
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • , se limite strictement à la terre végétale qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale de sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations
  • la fouille de sections respectant l'axe d'un ou des deux fossés et permettant des stratigraphies continues entre les deux remblais. Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence de fossés très profonds (entre 2 m et
  • nouvelles sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsque l'on dispose de
  • coupes, devient évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes, intersections et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise du fossé. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des objets
  • pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel. Afin
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Des comptages sont en cours sur le mobilier ainsi prélevé et permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces
  • clichés noirs et blancs - a été inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une
  • . Le mobilier découvert est isolé par structure et, si la nature du comblement le justifie, par niveau stratigraphique. Dans le cas de structure vaste (principalement les fossés), il est de plus isolé par section fouillée. Tout le mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • structure des vestiges immobiliers découverts. Je ne recommencerai pas ici cet exercice fastidieux qui nécessiterait la prise en compte de la majeure partie des plans de détail et des stratigraphies enregistrés depuis 1988 (51 plans, 189 stratigraphies). Depuis trois ans, les conclusions
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes ou intersections pour les fossés et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise de l'excavation. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Les comptages effectués sur le mobilier ainsi prélevé permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces volumineux
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
  • ...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée installé au dépôt de fouille de CORSEUL. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • ., dans Histoire de Quimper, éd. Privât, Toulouse, 1994. Le Bihan 2005 : LE BIHAN (J.-P.), VILLARD (J.-F.) - De la chute de l'Empire romain à la fin du Moyen Age, sous dir. J.-P. Le Bihan, Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1, Saint-Thonan, Quimper, éd
  • sur les basses terres du quartier de Locmaria, à proximité de la rive gauche de l'Odet. Les sondages et fouilles exécutés dans le secteur, en particulier en 2006, ont souligné l'importance des vestiges romains et l'épaisseur des alluvions récentes postérieures à l'Antiquité
  • prieuré s'inscrit dans un contexte archéologique antique très riche. Très près de la rive de l'Odet, nous sommes à la lisière occidentale de l'agglomération portuaire gallo-romaine de Locmaria identifiée depuis le XIXe siècle. Les découvertes anciennes (collection Porquier) et les
  • l'ensemble des diagnostics réalisés entre 2006 et 2007 dans l'ensemble monumental du prieuré de Locmaria et sur la place Bérardier. Il est suggéré de refaire le jardin et de porter son niveau de fréquentation à 0,40 m sous le niveau actuel, soit celui de la galerie de la portion de
  • cloître encore existante et datable de l'époque de la construction de l'église et de l'abbaye originelle, soit les XIo - XIIe siècles. 1.1.3. Le problème Un tel projet implique le bouleversement des sols jusqu'à un niveau de 0,70 à 0,80 m sous le sol actuel. Un tel niveau est
  • marché, à une équipe extérieure à la région, totalement ignorante du contexte archéologique et historique de Locmaria. Suite à une première réunion de concertation, nous proposons de limiter le rendu final du projet au niveau actuel : le sol n'étant pas, dans un tel projet, bouleversé
  • régional de 11 l'archéologie à J.-P. Le Bihan, directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère. Ce dernier est assisté de J.-F. Villard, archéologue professionnel de l'I.N.R.A.P., mais membre du CRAF et en période de congé annuel. La Ville de Quimper met à disposition les
  • 2010. 1.2.2. Le travail réalisé (fig. 3) Plusieurs sondages se répartissent sur les flancs nord, est et sud du jardin. Le décapage et la mise en évidence des structures archéologiques sont effectués au tracto-pelle et à la minipelle mécanique équipés de godets lisses de 2 m et 0,40
  • structure en place ne fait l'objet de fouille. La numération des sondages tient compte, par classement continu, des opérations conduites sur le site en 2006. Décapages de la partie nord du jardin, sondage E Sondage E Implanté au sud de l'église, ce sondage s'appuie sur le mur de
  • séparation du prieuré au XIX siècle (militaires - ecclésiastiques) et sur celui du cloître actuel. Il mesure de 4 m longueur pour 3,50 m de largeur. e Sondage FI La tranchée Fl, longue de 20 m et large de 4 m, surplombe et longe, à l'ouest, les vestiges de mur de façade de l'aile
  • largeur. Au total, ce sont environ 160 m2 qui sont explorés. 11 Décapages de la partie nord-est du jardin, sondage FI Décapages de la partie méridionale du jardin, sondage F2 11 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE (Fig. 4) Le contexte et la puissance historiques du jardin du
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • (construction de murs d'enclos, urbanisation progressive du quartier, à partir du Moyen Âge). En conséquence, la topographie antérieure à l'urbanisation antique s'est effacée sous un espace entièrement anthropisé, en particulier sur la zone concernée par les sondages. Le jardin du presbytère
  • sondages récents ont été nombreux. Tous les terrains voisins, situés à l'est et au sud, ont livré des vestiges de la petite ville romaine (Allée du Banellou, Rue du Chanoine Moreau, Venelle des Potiers, me Haute, rue Curie, rue Michelet...). En ce qui concerne le jardin, une tranchée
  • questions d'urbanisme et d'organisation de la cité gallo-romaine ont été développées dans le cadre du P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaines des régions Bretagne et Pays de Loire » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan, Villard, 2006). Par
  • ailleurs, la synthèse des découvertes antiques de Quimper est en cours de préparation par les auteurs de ces diagnostics. 2.3. LE CONTEXTE HISTORIQUE MÉDIÉVAL (fig. 6 et 7) Le quartier de Locmaria revêt une importance capitale pour le développement médiéval de Quimper. 2.3.1. Le haut
  • Moyen Âge Histoire et spéculations A Quimper, le passage de l'Antiquité au haut Moyen Âge a longtemps posé un problème historique. Après l'abandon de l'agglomération gallo-romaine de Locmaria, à une date longtemps mal établie (début du IVe siècle ?), il fallait absolument expliquer
  • comment et pourquoi l'agglomération de Quimper intra-muros se développa, dès le haut Moyen Âge, à 800 mètres en amont sur la rive opposée de la rivière Odet, près de l'actuelle cathédrale. Ni la matière hagiographique, ni les édifices existants ne livrent la date ou les formes d'un tel
  • entre la cité gallo-romaine des débuts du Bas Empire et la cité épiscopale du confluent (sans préciser l'identité des rivières constituant le confluent). Pour relier les deux pôles il fallait comprimer six siècles obscurs en prolongeant l'histoire urbaine romaine tout en vieillissant
  • subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines romaines de Locmaria, au pied occidental du Mont Frugy, pourrait être attribué à Saint-Tugdual (Tanguy, 1994). La pérennité éventuelle du réseau de voies antiques, la présence de l'église romane
RAP02395.pdf (TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TADEN (22). ZAC des Alleux. rapport final d'opération
  • l'intervention : 4 920 m2 Date de l'intervention sur le terrain : du 11 novembre 2005 au 3 mars 2006 PRINCIPAUX RESULTATS Côte d'apparition des vestiges : 0,20 m à 1 m sous la surface actuelle Chronologie : gallo-romain, médiéval Nature des vestiges immobiliers : murs, sols, radiers, remblais
  • autorisé une restitution infographique de l'ensemble dégagé. L'analyse stratigraphique a conduit à isoler 8 phases principales dont les six premières sont directement liées à la villa. Celle-ci prend son origine dans une construction sur sablière (phase I) qui est remplacée dès la fin
  • découverte du premier site revient à un membre du Centre régional d'archéologie d'Alet, L. Andlauer. En 1987, le survol aérien de la parcelle 1747 a démontré l'existence d'un bâtiment gallo-romain en dur de type villa, nettement lisible sur le cliché (Langouët et Daire 1989, p. 62 ; site
  • , d'après Le Goff 1993a). 1-1-2 Contexte historique Situé sur la rive gauche de La Rance, le bourg de Taden se rattache administrativement à la civitas des Coriosolites dont le chef-lieu est l'actuel Corseul, identifié au Fanum Martis de la Table de Peutinger (fig. 4, Kerébel 2001). Si
  • les premières mentions de vestiges archéologiques remontent au début du XIXème siècle, nos connaissances sur l'agglomération secondaire de Taden ont progressé depuis le milieu des années soixante dix, grâce au développement de la prospection aérienne et pédestre sous l'impulsion du
  • 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z 2395 REMERCIEMENTS L'opération d'archéologie préventive de la ZAC des « Alleux » à Taden n'aurait pu être menée à son terme sans la coopération professionnelle et le soutien des services de la Direction
  • a exprimé l'attachement du Département pour les recherches archéologiques conduites sur le site des « Alleux » : M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil général des Côtes d'Armor, M. Christian PROVOST, Vice-président du Conseil général des Côtes d'Armor, chargé de la Culture et de la
  • de la phase II : espaces 15 à 25 2-4-1-1-3 Cloisonnements internes 2-4-1-2 Jonction des extensions nord et sud sur la villa de la phase II 2-4-1-3 Les structures liées à la réalisation du programme architectural 2-4-1-3-1 Une zone de carrière ? : l'us. 1002 2-4-1-3-2 Les fours (us
  • Description des nouvelles maçonneries 2-4-2-2-2-2 La question des sols 2-4-2-3 L'aile sud : apparition de l'espace 28 et du puits 1167 2-4-2-3-1 Discussion stratigraphique 2-4-2-3-2 L'espace 28 2-4-2-3-3 Le puits 1167 2-4-2-3-4 Autres indices sur le balnéaire de la phase III 2-4-2-4 Les
  • indices sur la récupération des matériaux 2-6-1-3 Les éléments de datation 2-6-2 Des traces d'occupation ténues 2-6-2-1 L'aile nord 2-6-2-1-1 La création d'un bâtiment sur solins 2-6-2-1-2 L'empreinte d'un pilier 2-6-2-2 L'aile ouest 2-6-2-2-1 Un aménagement sommaire dans l'espace 15 2
  • matériaux et les dernières occupations 6-4 Productions de l'exploitation rurale des « Alleux » 6-5 Adéquation du plan et du décor de la villa de la phase IV : le problème des ressources 6-6 La villa de « La Guyomerais » à Châtillon-sur-Seiche et la villa des « Alleux » à Taden : un
  • programme architectural rigoureux, utilisant le pied romain classique comme base métrique. La conservation des vestiges et le plan complet de la partie dite résidentielle autorise une restitution des volumes de l'édifice et la réalisation de coupes transversales, tout en esquissant une
  • (Gestionnaire de base) SORET Céline (Chargée de communication) CHAPITRE 1 : LE CADRE DE L IN TER VENTION. (R.Ferrette) | Cliché 1 : Vue aérienne de la villa des Alleux lors de sa découverte en 1987 (L. Andlauer - CeRAA). 1-1 CADRES HISTORIQUE ET NA TUREL 1-1-1 Découverte et évaluation
  • du site La ZAC des « Alleux » se déploie sur la commune de Taden, plus précisément au nord de la ville de Dinan et au contact de la RN 176 (fig. 2). Le projet de la Communauté de Communes de Dinan (CODI) d'étendre cette zone d'activité à des terrains encore non lotis a conduit le
  • d'arbres, qui reliait anciennement Quévert à Taden, était aussi manifeste (Cliché 1, fig. 1). de la villa, a conduit le Service régional de l'archéologie de Bretagne à émettre une prescription de diagnostic sur la totalité des parcelles concernées. Cette opération, conduite à l'époque
  • nouvelles occupations. Trois sondages ont intéressé l'établissement gallo-romain (fig. 3)'. Le premier, le numéro 5, a permis la découverte de niveaux de destruction, d'épandages cendreux et de plusieurs tronçons de murs. Une deuxième tranchée (fig. 3, n° 7) a surtout montré l'existence
  • l'objet d'une étude En 1993, le projet de la Communauté de Communes de Dinan d'établir une ZAC sur une surface de 15 hectares qui intégrait l'emplacement 1 Nous reprenons dans les lignes suivantes les principaux résultats de l'opération de diagnostic (Le Goff 1993a). avant tout
  • sur les deux zones protégées (arrêté n° 2005-089 en date du 6 juillet 2005, infra annexe 1). Le maître d'ouvrage a confié la direction de l'opération à l'INRAP et le décapage a débuté le 7 novembre 2005. La fouille s'est poursuivie durant l'hiver avec une semaine d'interruption
  • des principaux gisements antiques sur fond de carte IGN; jaune : agglomération secondaire de Taden, cercle rouge : site gallo-romain (source T. Lohro - SRA Bretagne, Dao M. Dupré - Inrap). Fig. 3 : Plan des sondages réalisés en 1993 sur la ZAC des « Alleux » (Dao M. Dupré - Inrap
  • l'existence de deux temples et d'un vaste bâtiment au lieu-dit les « Boissières », assimilé à des entrepôts (Langouët 1985, 2004). Cette densité de sites gallo-romains s'explique par deux facteurs. Tout d'abord, le bourg de Taden est implanté à l'ancien point de rupture de charge de la
RAP01406.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de la place Laennec et l'histoire du site médiéval de Quimper. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de la place Laennec et l'histoire du site médiéval de Quimper. rapport de diagnostic
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • HISTORIQUE A V A N T ETUDE 1.1. HISTOIRE G E N E R A L E D E Q U I M P E R ET D U C O N F L U E N T (rappel) 1.1.1. 1.1.2. 1.1.3. 1.1.4. Site géographiques et confluents Des origines de la ville à l'époque romane Le temps de la cathédrale et des remparts De la fin du Moyen-Age à la ville
  • fondées s'appuient sur la remontée du niveau brutal de la mer à la fin de l'Empire romain. A un point tel d'ailleurs que cela ne justifierait plus le positionnement de Locamaria comme port du Haut-Empire, non plus que la présence de marais sous la place Laennec et de fagots ou piliers
  • ' 1.5. LES PERSPECTIVES ET P O T E N T I A L I T E S 1.5.1. Le potentiel du site de la place Laennec 1.5.1.1. 1.5.1.2. 1.5.1.3. 1.5.1.4. 1.5.1.5. 1.5.1.6. Absence de site gallo-romain Les origines de l'implantation Les cimetières Les espaces publics Des vocations non exclusives
  • aménagements particuliers que nécessite sa mise en oeuvre. Cette opération est l'occasion d'associer, pour la première fois à Quimper, la pratique archéologique à la recherche historique. I l apparaît que les travaux menés de longue date par R. Le Roy sur l'évolution de l'urbanisme
  • quimpérois pourront ainsi être intégrés aux résultats de nos fouilles et à notre réflexion, conduite depuis plusieurs décennies, sur le développement urbain de cette ville, ceci de ses origines à nos jours. Je voudrais remercier tous les collègues qui ont participé à ce chantier, avec
  • très volumineux depuis le XHIe siècle. Aucune étude n'a été conduite à ce jour qui tente de dégager l'aspect réel du paysage naturel sur lequel s'est fondée la ville médiévale. D'autre part, les études d'histoire, au demeurant fort nombreuses, qui ont éclairé le passé de la ville
  • R.-F. Le Men Les premières informations proviennent de la Monographie de la Cathédrale de Quimper, consacrée à l'histoire de cet édifice et traitant de celle des origines médiévales de la ville. R.-F. Le Men envisage l'hypothèse d'un oppidum gallo-romain au confluent de l'Odet et
  • urbaine o r t h o n o r m é e . Ceci alimentera la conception et l'hypothèse d'une cité gallo-romaine polynucléaire éclatée en plusieurs centres sur les rives de l'Odet par l'historien L . Pape dans sa thèse (Pape, 1978) et dans ses écrits récents ( L . Pape 1995). Par ailleurs, i l
  • concernant l'histoire de ce secteur de Quimper et celle de son urbanisation (Le Bihan 1993 et 1996). - Aucun vestige gallo-romain ne fut découvert. - Le choeur de la cathédrale gothique est largement fondé sur les bases de murs de nombreux bâtiments antérieurs à cet édifice ; l ' u n
  • investigation et leur environnement avant d'entamer la campagne de sondages ; autant pour orienter les recherches de terrain que pour mieux les comprendre. 3.1. SUR L A PRESENCE D ' U N SITE G A L L O - R O M A I N R.-F. Le Men avait évoqué la présence assez abondante de tuiles romaines le
  • d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 300 m 2 Surface estimée du site : 1200 m 2 MotS-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) '. - sur la chronologie : HAUT E T BAS M O Y E N - A G E - sur la nature des vestiges immobiliers : S É
  • P U L T U R E S , S O L S , MURS - sur la nature des vestiges mobiliers : P O T E R I E S Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Sondage-diagnostic préalable à u n aménagement d e s p l a c e s L a e n n e c e t S
  • 2.2.5. Le fouilles de la cathédrale (1992-93) 2.2.6. Conclusion 3. C O N C L U S I O N : E T A T D E L A Q U E S T I O N 3 . 1 . L A PRESENCE D ' U N SITE G A L L O - R O M A I N 3.2. SUR L E H A U T - M O Y E N - A G E 3.3. SUR L E BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 . 1 . L ' é p o q u e
  • , une très longue pratique de l'ensemble du dossier historique quimpérois nous a largement facilité la tâche. L'engagement total de l'équipe du Service municipal et du Centre de recherche archéologique du Finistère, avec son soutien logistique, ont fait le reste. Enfin, compte-tenu
  • représentent les premières investigations scientifiques de grande envergure menées dans le sol du coeur de la ville médiévale et contemporaine de Quimper. I l s'agit donc d'une opération importante, d'autant que son impact médiatique est à la mesure des enjeux historiques et des
  • en leur garantissant les meilleures conditions possibles de travail. Je voudrais encore rendre hommage à Bernard Tanguy, historien et chercheur au C.N.R.S., qui, en 1994, assurait dans F "Histoire de Quimper", que les progrès concernant la connaissance des origines et des
  • remparts, que se soit dans l'Odet ou dans le Steïr. La canalisation souterraine du Frout empêche le Quimpérois d'aujourd'hui de mesurer les effets réels de cette marée sur son débit. Enfin, i l faut bien préciser que la topographie actuelle résulte de travaux d'urbanisme continus et
  • n'ont jamais pris en compte cet aspect fondamental de son développement urbain. A u risque de commettre des erreurs assez monumentales. 1.1.2. Des origines de la ville à l'époque romane Les origines médiévales de Quimper demeurent totalement obscures. Nulle étude archéologique ne les
  • hypothèses anciennes d'une fondation épiscopale dès les Ve-VIe siècles. Sur le plan de la hiérarchie civile nous savons qu'un comte de Cornouaille siège, peut-être dès la fin du V i e siècle au sud-ouest de la Bretagne ; mais nous ignorons à partir de quelle date i l est réellement établi
  • intéressante la description que fait de Quimper A l Idrisi, voyageur arabe qui séjourne à l'est de la Bretagne en 1154. Ses considérations sur les villes d'Armorique suscitent également d'utiles réflexions. Cet auteur insiste en effet sur l'intensité de l'activité économique de Quimper
RAP00372.pdf ((35). cantons de Louvigné-du-Désert)
  • (35). cantons de Louvigné-du-Désert
  • entre la chute de l'Empire Romain d'Occident (495 après J.C.) et la mise en place de la dynastie capétienne (987 après J.C). Dans notre région, caractérisée par la mise en place des royaumes Breton et Franc, séparés par une zone frontière appelée "marche". Motte castrale : Tertre
  • ). aux Protection M. H. : Classement du site au titre de Monument Historique ou inscription à l'inventaire supplémentaire. FOUILLE : SONDAGE : ETUDE INEDITE : PIAN : PHOTO : PHOTO AERIENNE : TEMOIGNAGE : MOBILIER : Etat de la connaissance et de la documentation concernant le site (T
  • voies romaines du pays de Fougères" . B.S.A.I.V. . XXXIX-1, 1909, p. 239-251. LE BOUTEILLER 1910a : Le Bouteiller (Vicomte). "Note sur la découverte. ..- . B.S.A.I.V. . XXXIX-2, 1910, p. XX-XXV. LE BOUTEILLER 1910b : Le Bouteiller (Vicomte). "Note sur les ateliers. .." . B.S.A.I.V
  • tribunal dans l'Antiquité. Bien qu'aucune découverte gallo-romaine n'ait été signalée sur la commune, il est probable que cette région, située aux confins de trois cités, était déjà occupée à cette période. Selon de nombreux historiens anciens, cette région aurait été le premier siège
  • territoire de la commune, notament dans les environs de Beaulot et de la Courie. Selon de nombreux auteurs, le chemin formant la limite est de la commune sur plus de trois kilomètres (connu sous le nom de "Chemin de Cocagne") serait un tronçon de la voie romaine du Cotentin à la Gascogne
  • SONDAGE : F ETUDE INEDITE : T PLAN : F PHOTO : T PHOTO AERIENNE : F TEMOIGNAGE : F MOBILIER : F BIBLIOGRAPHIE TITRE TITRE TITRE TITRE TITRE inédit :13 DESCRIPTION : Gisement de fragments de tegulae dans les labours concentré sur le point haut de la parcelle 690. Aucun
  • la pauvreté des connaissances archéologiques sur cette région (22 sites répertoriés pour 37 communes au 1er janvier 1992) il a été décidé d'effectuer une prospection-inventaire sur le territoire concerné. Cette opération s' inscrivant dans le développement de la "Carte
  • plans du cadastre ancien. A l'issue de ce travail, 191 indices de sites différents étaient répertoriés, allant de la simple mention de découverte fortuite à l'étude monographique de monument. Chaque indice a fait l'objet d'une vérification sur le terrain pendant les trois mois
  • locale veut généralement que la région de Fougères ait été occupée très tard, et très peu densément. Le mythe de la forêt vaste et impénétrable, peuplée seulement de loups, est ici tenace. Cette croyance se fonde sur la persistance de la forêt de Fougères, que l'on assimile
  • allègrement à une forêt primaire, sur l'existence de l'ancienne forêt de Glaine, défrichée très tardivement, et relayée par certains toponymes locaux, qualifiant la région de "désert". Les traces d'occupation ancienne sont pourtant très nombreuses à être mentionnées dans les premiers
  • , très proche par sa taille et sa forme de celle en cours de fouille dans la forêt de la Guerche. Assez peu de sites gallo-romains ont été répertoriés (8 au total ) , et peu de découvertes anciennes sont relatives à cette période, hormis les nombreuses mentions de "voies romaines
  • ". Une seule a été identifiée avec précision. Il s'agit d'une portion probable de la voie reliant Rennes à Bayeux , conservée sur toute la traversée de la forêt de Fougères, et connue sous le nom de "Chemin Mellouin". Les autres chemins anciens mentionnés ont été réemployés à des
  • superficiel, ne se cantonnant qu'à un état des lieux d'après des études menées anciennement. Comme nous l'avons déjà signalé, le "désert archéologique" que constituait la région de Fougères était en fait davantage le reflet d'une situation de la recherche que d'une réalité historique. Mis
  • , outre les questions qu'elle pose sur l'histoire de l'occupation du sol et notamment sur la mise en place des forêts actuelles, n'est due qu'à la meilleure préservation de structures, somme toute fragiles, que sont les ouvrages de terre. Ceux-ci, mis à l'abri de siècles de labours
  • patrimoine archéologique qui ne fait que commencer à être entrevu. DESCRIPTIF DE LA FICHE DE DECOUVERTE FICHE N : Numérotation continue de 1 à 104, renvoyant à la localisation du site sur l'atlas cartographique. SITE N : Numéro d'identification du site ou du gisement dans le
  • site ou du gisement estimée lors de la vérification sur le terrain : Faible : site menacé par des constructions, des travaux d'urbanisme, des travaux routiers ou agricoles (labours profonds ) . Moyen : site pour lequel la nature de l'occupation du sol (prairie, couvert forestier
  • la PILAYE 1838 : "La Ville d' Avran prés de Fougères-. Mémoires de la Société des Antiquaires de France. XIV, 1838, p. 30-35. BANEAT 1927 : Banéat Paul. Le département d ' I 1 le-et-Vilaine : histoire, archéologie, monuments. Rennes, 1927, 4 vol. BANEAT 1928 : Banéat Paul. "Etude
  • sur quelques voies romaines du département d' I Ile-et-Vilaine" . B.S.A.I.V.. LIV, 1928, p. 1-82. BEZIER 1883 : Bézier Paul. Inventaire des monuments mégalithiques du département d' Ille-et-Vilaine. Rennes, 18831886. BEZIER 1891 : Bézier Paul. "Note sur la composition minéralogique
  • mégalithiques de l'est et du centre de 1' Ille-et-Vilaine" . B.S.A.I.V. . LVIII, 1932, p. 11-40. COQUET 1988 : Coquet Jacqueline. "Prospections sur Landéan". Projet Collectif de Recherche sur les ateliers de potiers médiévaux bretons. Rapport dactylographié, p. 27-33. DANJOU de la GARENNE
  • , 1891, p. XL. DANJOU de la GARENNE 1890 : Danjou de la Garenne. "P.V . du 11 novembre 1890". B.S.A.I.V. . XXI, 1892, p. XXII. séance DUVAL 1959 : Duval Paul-Marie. "Une enquête sur les enceintes gauloises du nord et de l'ouest" . Gallia . XVII, 1959, p. 42. ENEAU 1982 : Eneau