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RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • , ceramic, lithic technology. Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante
  • d'Alet (Ce.R.A.A.) 11 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE Les fouilles menées sur le site de Trémuson (22) Le Coin des Petits Clos interviennent dans le cadre du projet d'aménagement d'un lotissement par la commune de Trémuson. Les
  • Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit du Coin des Petits Clos à l'ouest du bourg de Trémuson. Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement
  • 2017-157 du 16 mai 2017 Maître d’ouvrage Saint-Brieuc Agglomération 3 place de la Résistance BP 4403, 22000 Saint-Brieuc Nature de l’aménagement Aménagement d'un lotissement Opérateur archéologique SAS Éveha 31 rue Soyouz - ESTER Technopole, 87068 Limoges Responsable Sébastien
  • sur l'emprise des travaux. Au nord-est de la parcelle 1148p, un chêne a également été contourné au moment du décapage. 13 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 14 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE Fig. 1 – Localisation du site dans le département des Côtes d'Armor et
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • prescription n°2016-336 du 14 novembre 2016 - Localisation de la fouille : Section A ; parcelles 230, 1148p, 1249p, 1251p, 678p, au lieu-dit du Coin des Petits Clos - Superficie de la fouille : 17 000 m² - Objectif : Les objectifs principaux de la fouille préventive visent d'une part à
  • Côtes d'Armor située à une dizaine de kilomètres à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc, le long de la route nationale 12 reliant Saint-Brieuc à Brest. Le site archéologique faisant l'objet de cette prescription de fouille prend place au lieu-dit Le Coin des Petits Clos à l'ouest du
  • bourg de Trémuson (fig. 6). Il donne suite au projet d'aménagement d'un lotissement par la mairie de Trémuson et l'intercommunalité de Saint-Brieuc. Fig. 6 – Vue aérienne du site en cours de fouille. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019 3.2 Cadres géographique, géologique et
  • topographique Marine Laforge 3.2.1 Contexte géomorphologique et géologique (fig. 7) Le site du Coin des Petits Clos à Trémuson est localisé dans la partie septentrionale du Massif armoricain, au sein de l'ensemble géologique du domaine nord-armoricain, qui s'étend du Trégor au Cotentin. Ces
  • cadomien profondément altéré et surmonté d'une mince couverture superficielle principalement issue de la sédimentation éolienne quaternaire et du colluvionnement. TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 38 Fig. 7 – Localisation du site dans son contexte topographique et
  • ont fait l'objet d'un relevé. Le log 1 est implanté en partie haute de l'emprise, le long de la berme nord, le log 2 est quant à lui situé le long de la berme opposée, au sud, en partie la plus basse du site, où la couverture sédimentaire surmontant les vestiges est la plus
  • synthétiques de la séquence de couverture de Trémuson, Le Coin des Petits Clos. DAO : M. Laforge © Éveha, 2019 RÉSULTATS SCIENTIFIQUES Interprétation La séquence de couverture du Coin des Petits Clos se compose d'une couverture peu développée, composée essentiellement des produits de
  • aux lieu-dits de la Ville Hanonais (EA 22 372 0009 et EA 22 372 0010) et de La Cruyère (EA 22 372 0008). La prospection pédestre permet de repérer au Clos Jolivet un tertre et un talus datés du Moyen Âge (EA 22 372 015). C'est également à partir du début des années 2000 que
  • dense de fossés (EA 22 372 0014). La découverte de monnaies romaines du Haut-Empire ainsi que la petite tête d'un animal en Bronze pourraient permettre de rattacher l'ensemble à un sanctuaire gallo-romain ayant fonctionné jusqu'au alentour du milieu de Ier siècle après notre ère. Ce
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Technopole 87068 Limoges cedex RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Opérateur archéologique : SAS Éveha Vue aérienne du site. Cliché : C. Bizien-Jaglin © Éveha, 2019. 3 place de la Resistance 22000 Saint-Brieuc RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Aménageur : Saint-Brieuc et
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • - La richesse d'un ensemble faunique 2 - LES SONDAGES DE 2008 : RÉSULTATS 11 11 13 15 16 2.1 - Conditions préalables et stratégie adoptée 16 2.2 - L'analyse stratigraphique 16 2.3 - Le sondage du carré 5 19 2.4 - Les structures 19 2.5 - Le dépôt de faune (Anna Baudry et
  • ; Pailler et al., 2004), destinée notamment à déterminer la nature de la structure et à en préciser la datation. Cette opération permit l'étude de ce qui subsistait d'un four à sel, datant de l'Age du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges
  • , inédit). 15 1.3.3 - La richesse d'un ensemble faunique Un second aspect de la problématique d'étude du site de Triélen est lié à la présence, au sein du niveau archéologique de l'Âge du Fer stratifié, d'une couche très épaisse (jusqu'à 0,50 m) constituée majoritairement de
  • ) ; - soit à un habitat associé à l'atelier et ces restes correspondraient alors à des déchets culinaires. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du
  • restes déterminés, soit 110 restes, provient du lapin de garenne. Hors, cette espèce n'apparaît au Nord de la France qu'au Moyen Âge (Callou, 1995). Sa présence dans ce lot semble donc intrusive ce que confirment également la couleur et l'aspect « frais » des ossements. De plus, 109
  • tesson provenant du carré 9, N2A (n°4, fig. 21), porte lui aussi un décor au poinçon de croix de Saint-André, disposées en frise horizontale encadrée de cannelures horizontales ; la pâte est fine et homogène et la surface a été lustrée. Une base d'un pot à piédestal (n°5, fig. 21
  • Catherine Dupont) 2.5.1 - Présentation du dépôt faunique 2.5.2 - L'étude des restes de mammifères 2.5.3 - Perspectives 22 22 22 28 2.6 - Le mobilier 2.6.1 - Les éléments de briquetages 2.6.2 - Le mobilier lithique 2.6.2 - La céramique domestique 29 29 29 29 3 - INTERPRÉTATION DES
  • RÉSULTATS 31 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 33 Bibliographie 34 ANNEXES Annexe 1 - Etude des poissons de l'Age du Fer de l'Ile de Tiélen (Molène, Bretagne) : Intérêts et apports, par Yvon Dréano, Archéo-ichthyologue, Annexe 2-Le projet « ALERT » Annexe 3 - Les briquetages
  • armoricains et la production du sel Annexe 4 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : Maisons de l'île de Triélen (cl. M.Y.D.). 36 38 41 45 5 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : archipel de Molène Département
  • SEPNB Bretagne Vivante) Adresse du propriétaire : Conseil Général du Finistère (Quimper) - Gestion : Réserve Naturelle d'Iroise (île Molène). Nature des opérations : Sondage et relevé Date : 16/07 au 18/07/2008 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au
  • post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO et Yvon Dréano a réalisé une première évaluation du matériel archéoichthyologique.. Nous remercions chaleureusement les personnes et organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le
  • l'intervention, mais s'était déroulée grâce au soutien de l'AMARAI et de la Fondation Langlois, les sondages 2008 et les études environnementales ont été soutenus par des financements émanant de l'État (Ministère de la Culture (960 €) et du Conseil Général du Finistère (960 €)). Une partie
  • la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont
  • le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par
  • structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée
  • (Fichaut et Suanez, 2007) accentué lors d'épisodes de tempêtes comme celui de mars 2008 qui a entraîné un retrait de plusieurs mètres du trait de côte dans la partie nord est de la plage. En 2007, un courrier électronique émanant de Y. Pailler (co-responsable scientifique des recherches
  • principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B-B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans
  • l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer des prélèvements de matières. L'intérêt scientifique des données recueillies, doublé de
  • la vulnérabilité sur site archéologique, nous conduisirent alors à déposer une demande d'autorisation de suivi archéologique pour 2008 auprès du Département du Finistère et de la SEPNB-Bretagne Vivante, d'une part et du Ministère de la Culture-SRA Bretagne, en partant du principe
  • ^J hf
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • méthodologiques de l'étude : des carottages à la fonction de transfert.... 154 3.1 - Pourquoi et où étudier le remplissage sédimentaire ? 154 3.2 - La méthode de sondage et de carottage : avantage et inconvénients 155 3.3 - Utilisation des foraminifères comme indicateur du niveau marin 156 3.4
  • une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire et au début du II millénaire
  • . Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou conduit par Gérard Caraven, employé de la CCPI. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif
  • avec des big bags côté chemin et par des galets sur les autres bords. Bien entendu les structures en élévation ont été protégées comme chaque année par des palettes placées sous la bâche. Tout autour du site a été érigé un petit talus dans lequel des poteaux de bois ont été plantés
  • représente l'horizon superficiel du sol actuel qui est recouvert d'un tapis herbacé très dense. Cette couche comporte de nombreux artefacts en position remaniée. La couche C2 (15 à 20 cm) : sables limoneux bruns, enrichis en matière organique issue de la dégradation continue de l'humus
  • - Le cadre paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Évolution spatiale de la stratigraphie 6 - Évolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 7 - Synthèse et discussion 7.1 - Implication du milieu physique dans le choix de
  • moderne 1.2- Structures de chasse, les gabions 31 31 32 1.3 - Une inhumation de chien 33 1.4 - Qui voit Molène, voit sa peine... Une sépulture moderne dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 42 2.1 - La maison, structure 1 42 2.2 - La Structure 2 49 2.3
  • - La Structure 3 50 2.4 - La Structure 4 (fig. 96-99) 50 2.5 - La structure 5 et ses structures périphériques 51 2.6 - Des poches de coquilles, des dépôts coquilliers et autres structures en creux.... 52 F - L E V E T O P O G R A P H I Q U E DU S I T E A R C H E O L O G I Q U E D E
  • opératoire de débitage 1.3 - Le mobilier obtenu 1.4 - L'utilisation du mobilier 2 - Particularités du corpus 2.1 - La répartition différenciée des outils « perçoirs/grattoirs » 2.2 - La répartition du cristal de roche 2.3 - La standardisation des outils (exemple des grattoirs) 2.4 - Les
  • déchets de taille (A. Pineau) 2.1 - Etude lithique 2.2- Synthèse D - L E M A C R O - O U T I L L A G E 2008 (K. Donnartavec la collaboration de Y . Pugin) 1 - Rappel de la méthodologie 2 - Matières premières 2.1 - Nature 2.1 - Sources d'approvisionnement 3-Outillage 3.1 - L'assemblage
  • - La fonction de transfert réalisée en rade de Brest 157 4 - Présentation des premiers résultats issus des sondages et des carottages 160 4.1 - Anse de Tresseny en Guisseny 161 4.2 - Marais de Tréompan 162 4.3 - Marais de Porsmoguer 163 4.4 - Loc'h du grand Ledenez 163 4.5
  • 174 VI - ELEMENTS DE DA TA TIONS ABSOLUES (H. Gandois, A. Tresset & Y. Pailler). 176 A - L E N A U F R A G E D E L'mOISE B - L E S D A T E S DU M O B I L I E R A R C H E O L O G I Q U E 176 176 1 - La zone colluvionnée 2 - Fin de l'habitat et phase d'abandon 178 178 3 - La
  • remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du Finistère qui soutiennent notre programme depuis 2000 en nous accordant chaque année les subventions nécessaires au bon déroulement de nos opérations. Merci encore au
  • Conseil Général qui met gracieusement à notre disposition les anciens locaux du collège des îles du Ponant et les logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et
  • humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). Nous adressons nos plus vifs remerciements à André Talarmain (président de la CCPI) et Albert Rousseau (directeur des services techniques). - La compagnie de transports
  • maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Léon qui nous font bénéficier comme chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de chantier. Nous tenons
  • aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco et à Robert Petton). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
RAP03784 (BEDEE (35). La Bastille. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BEDEE (35). La Bastille. Rapport de diagnostic
  • géographique et géomorphologique Le projet couvre une superficie totale de près de 5 ha mais seuls 3 ha sont accessibles pour le diagnostic. Les parcelles concernées se développent sur l'amorce d'un versant exposé au nord-ouest et, au sud, à proximité du sommet de la butte où se positionne
  • . ?), mais la courbe granulométrique correspondante (BED-LB3) montre un net enrichissement en limons fins. À la base du log 2 se reconnaissent les amorces des fentes de gel et glosses au remplissage argileux gris clair et parois nappées d'oxydation ferrique orangée. Elles pénètrent dans
  • remplissages, la plupart du temps constitués d’un sédiment sablo-argileux homogène gris et d’éléments mobiliers en rejet, notamment des fragments de tegulae. Les fossés sont de gabarit plutôt moyen (2 m d'ouverture, 1 m de profondeur conservée ; fig. 13, Tr. 12-F4 et F18-17) et présentent
  • suggèrent des curages successifs et des comblements progressifs (cf. fig. 15, F11). Vers l'est, deux autres petits fossés (F7 et F8) peuvent correspondre à des reprises d'axes de fossés bordiers dans une autre phase d'utilisation du chemin. Pour le secteur sud, la section d'un chemin est
  • Sujets et thèmes Voirie, Structure agraire, Fosse, Fossé parcellaire, Artisanat, Trou de calage de poteau, Four. Mobilier Céramique, Objet métallique, Verre. Etudes annexes Géomorphologie, Sédimentologie. En préalable au projet d’aménagement urbain envisagé au lieu dit la
  • site ou indice n’est enregistré dans le zonage prescrit. L’objectif du diagnostic était alors d’apprécier la présence éventuelle de vestiges dans le sous-sol et, le cas échéant, d’en préciser le contexte sédimentaire et chronologique. Une douzaine de grandes tranchées linéaires
  • Âge du Bronze, Antiquite romaine (gallo-romain), Epoque medievale, Epoque contemporaine. Rapport final d’opération Chronologie Commune de Bédée, Ille-et-Vilaine La Bastille sous la direction de Stéphan Hinguant L’opération a par ailleurs permis d’apprécier la sédimentation
  • Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Septembre 2019 Inrap Grand-Ouest Septembre 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 35023 La Bastille
  • archéologique 25 Cadre géographique et géomorphologique 30 Cadre archéologique 30 Méthodologie 34 1 Présentation des données archéologiques 34 1.1 Un indice isolé d’une présence à l’âge du Bronze 35 1.2 La période antique 37 1.2.1 Les fossés et la trame parcellaire 38 1.2.2
  • protohistorique 59 Inventaire de la céramique historique 60 Inventaire du mobilier (hors récipients en céramique) 62 Inventaire des terres cuites I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 Conditions
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Surface du projet d’aménagement Emprise maximale prescrite 48500 m² Emprise accessible 30000 m² Surface sondée 3282 m² soit 11 % de l’emprise accessible 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Bédée (35) La Bastille Mots-clefs des
  • du Fer) Grotte Sculpture Abri Elément architectural TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285 a 476) Atelier Epoque
  • de la céramique antique et médiévale/mobilier métallique Théophane Nicolas, Inrap Céramologue Étude de la céramique de l’âge du Bronze Audrey Le Merrer, Inrap Assistante d’étude Étude de la terre cuite antique Yoann Chantreau, SRA Bretagne Géoarchologue Étude
  • périodes, de la Préhistoire récente à l’Époque contemporaine mais aucun site ou indice n’est enregistré dans le zonage prescrit. L’objectif du diagnostic était alors d’apprécier la présence éventuelle de vestiges dans le sous-sol et, le cas échéant, d’en préciser le contexte
RAP02959.pdf (LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp)
  • LILLEMER (35). rapport de fouilles 2013. rapport de fp
  • . Bizien-Jaglin Etude micro-morphologique : J. Wattez Etude des foyers : A. Lucquin, R. March Etudes des charbons de bois : F. Jude, N. Marcoux Etude du mobilier de broyage : K. Donnart Etude du mobilier céramique : G. Hamon Etude du mobilier lithique : J.-N. Guyodo Datations
  • également l'objectif de cette campagne de fouille. Celles-ci se sont révélées être le fruit d'une séquence également plus complexe que nous ne pouvions l'imaginer au départ. Le principe d'un plan d'agrégation nettement distinct du modèle généralement admis pour l'habitat en bois sur
  • de la Monographie correspondante a notamment été marquée par l'obtention d'une vingtaine de datations radiocarbone supplémentaires. G. Hamon a réalisé un voyage d'étude jusque dans le sud de la France et dans la vallée du Rhône pour affiner le cadre général de la synthèse
  • deux clichés du bas on remarquera la robustesse du calage et quelques traces ligneuses dans le remplissage de la tranchée - Cl. L. Laporte. 8 La partie avant du talus, était surmontée par un empierrement, comme à l’est de l’entrée A. Cette partie avant correspond à un ajout
  • moment là, une des limites du site. La palissade en bois aurait alors pu servir de façade au dispositif. Chaque trou de poteau se trouve maintenant clairement individualisé (us 94 et 124 à 127). Il semble pris dans la masse d’une paroi constituée pour partie de pains de terre assez
  • d’argile grise enlevée, est elle-même divisée en deux, de part et d’autre d’une tranchée également orientée est-ouest. Cette tranchée (str 32) recoupe le remplissage sous-jacent. Elle est donc recouverte par le niveau d’argile gris qui constitue la partie supérieure du talus (us 60
  • une structure en place, ou résultait plutôt d'un effet de ravinement provenant du mur latéral nord adjacent. En vérité, nous cherchions plutôt à mettre en exergue le parement interne de ce mur latéral nord. Au final, la présence d'un contact vertical nous a décidé à laisser en
  • place une partie de ce dispositif. A postériori, plusieurs éléments nous ont convaincu qu'il s'agissait bien d'un dispositif continu d'environ 1,5m de large, accolé contre la paroi interne du mur latéral nord. La limite sud de la banquette latérale dégagée cette année, se trouve
  • observés au sein d'un même mur. Cette hétérogénéité concerne la composition du matériau et une variabilité importante des dimensions des éléments modulaires. Je me suis donc appliqué à délimiter les unités modulaires (pains de terre, briques modelées) servant à l'édification des murs
  • fois par la présence d'un niveau de sol inférieur (partiellement dégagé), par les deux étapes de construction du mur Sud de l'unité amont et par la réorganisation de l'alignement de l'ensemble supérieur. Le rafraichissement de la coupe Est, réalisé par Stéphane Deschamps, a montré
  • issus de la destruction de l'habitat (matériaux brûlés). L'objectif de cette action n'est pas élucidé, mais peut correspondre à la récupération de terre pour bâtir servant à d'autres constructions (bâtiments, terrasses?), suivi d'un piétinement intensif (aspect aplani du massif). 43
  • aval. FIGURE 6 : mise en forme d'un 'bourrelet" de terre compact non modulaire 46 FIGURE 7 : aspect du "massif" ou mur d'enceinte après délimitation des éléments constitutifs visibles en surface. Vue générale depuis l'Est. 47 L'alternance dans la construction de modules de
  • trouvant le passage entre la masse de 48 matériaux effondrés et la terre beaucoup plus compact du massif. J'ai également retrouvé cette limite en creusant la coupe Ouest au niveau du contact et constaté qu'elle correspondait au passage d'un faisceau de radicelles. (FIGURE 8). Il me
  • .).—L’architecture à mottes de terre crue de l’habitat néolithique de la Capoulière II (Mauguio, Hérault). In : GASCO (J.), GUTHERZ (X.), de LA BRIFFE (P.A.) dir. : Temps et espaves culturels du 6è au 2è millénaire en France du sud, IVème rencontres méridionales de Préhistoire récente, Nîmes 28
  • -29 octobre 2000. (Monographies d’Archéologie Méditerranéenne, t. 15), 2003, p. 409-423. Jallot 2010 : JALLOT (L.).—La fin du Néolithique dans la moitié sud de la France, In : CLOTTES (J.) dir.—La France préhistorique, un essai d’histoire. Paris : Editions Gallimard, 2010, p. 361
  • -379. Wattez 2003 : WATTEZ (J.).— Caractérisation micromorphologique des matériaux façonnés en terre crue dans les habitats néolithiques du sud de la France In : DE CHAZELLES (C.-A.) et KLEIN (A.) (Dir.) :Echanges trandisciplinaires sur les constructions en terre crue, 1. Table
  • facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. 3 Plan I/ La campagne 2013
  • recueillien 2013 4 Lillemer (Ille-et-Vilaine) fouille programmée 2013 La campagne de terrain 2013 s’est déroulée pendant trois semaines avec une équipe restreinte, du 6 au 25 mai. Au sein du sondage 5 (parcelle 733), il restait à démonter la section de talus du Néolithique moyen qui
  • mêmes travaux avaient démontré l'existence d'une stratigraphie complexe au sein de la structure du talus, construit en plusieurs étapes et traversé par de multiples tranchées de palissade. Compléter le plan général des constructions aux murs de terre crue sous-jacentes était
  • poteaux planté du Néolithique moyen dans la région, a ainsi pu être validé. Les discussions qui on eu lieu sur le terrain nous ont toutefois montré la nécessité de valider certaines observations plus ponctuelles par des regards extérieurs. Ce fut chose faîte au début de l'été. Dans le
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • comparaison : les perles 72 3.2.1 - Perles du Sud-est de la France (Fontbouisse / Chalcolithique) 73 3.2.2 - Perles artenaciennes 73 3.2.3-PerlesS.O.M. 73 3.2.4 - Perles campaniformes du Nord de la France 73 3.3 - Eléments de comparaison : les objets en tôle d'or 74 3.4 - Dernier élément
  • la paléomorphologie du rivage et la position du site par rapport à l'estran à l'époque de son occupation. Le principal point d'interrogation, d'un point de vuefinancier,pour l'année prochaine concerne notre future base de fouille, ceci sera très problématique si nous n'obtenons
  • structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire avant notre ère, les fouilles cherchent à mettre en évidence aussi bien la
  • débouchage à l'entreprise dirigée par C. Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif de
  • paléogéographique 3 - Les formations sédimentaires 4 - Analyse micromorphologique 5 - Evolution spatiale de la stratigraphie 6 - Evolution spatiale des couches au sein de la bâtisse 21 21 21 21 23 23 23 23 24 24 26 27 28 7 - Synthèse et discussion 28 7.1 - Implication du milieu physique dans
  • le choix de l'implantation du site 28 7.2 - Formation et fonctionnement du site 29 7.2.1 - La dynamique du sol avant la construction de la bâtisse 29 7.2.2 - La dynamique du sol après la construction de la bâtisse 30 8 - L'origine des dépôts : dépotoir ou colluvions ? 30 9
  • Molène voit sa peine... Une sépulture contemporaine dans l'emprise du site 33 2 - Les structures archéologiques anciennes 37 2.1 - La maison, Structure 1 38 2.1.1 - Matériaux géologiques du site de Beg ar Loued à Molène 38 2.1.2 - Première phase de construction du bâtiment 38 2.1.3
  • - Deuxième phase de construction du bâtiment 39 2.1.4 - Troisième phase de construction du bâtiment 40 2.1.5 -La quatrième phase de construction. 41 2.1.6-Un parement externe 42 2.1.7 - Le mur de refend et l'alvéole 42 2.1.8 -A l'intérieur de la structure 1, aménagements internes (muret
  • - Galets biseautés à fût aminci : la série de Beg ar Loued s'étoffe 58 4 - Les disques : couvercles de pots ou plaques de cuisson? 59 5 - Réflexions préliminaires sur le débitage du grès armoricain 60 6 - Pour conclure 61 D DES INDICES D'UNE PROBABLE ACTIVITE METALLURGIQUE 63 1 - Le
  • Béniguet 82 2.3 - Assemblage de Trielen 82 2.4 - Données ponctuelles sur Mez Notariou (Ouessant) 82 2.5 - Référentiels locaux actuels 83 2.6 - Référentiels européens divers 83 3 - Mise en évidence du remplacement du cortège depuis 4000 ans 83 4 - Etude morphométrique des populations
  • - Introduction 89 2 - Inventaire et origine des prélèvements 89 3 - Bref aperçu du principe de l'étude anthracologique 91 4 - Résultats d'analyses 92 4.1 - Inventaire des taxons utilisés 92 4.2 - Données paléo-écologiques 94 4.3 - Observation macroscopique du plan ligneux 95 4.3.1 - La
  • courbure des cernes de croissance 95 4.3.2 — Fusions des tissus, vitrification, fentes radiales de retrait. 95 4.3.3 - Mesure de la largeur des cernes 96 5 - Beg ar Loued dans l'environnement végétal armoricain du Néolithique récent 97 C - L E S R E S T E S D E G R A N D E F A U N E
  • 115 BREVIARE DU LAVEUR 116 MANUEL DE SURVIE DU TRIEUR FOU 117 DECOUVERTE D'OSSEMENTS A QUEMENES : PROCES - VERBAL DE SYNTHESE 118 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur aide et leur soutien : - Le Ministère de la Culture et de la Communication et le Conseil Général du
  • logements du Sémaphore avec une mention spéciale à Bernard Jacques. - La Communauté de Communes du Pays d'Iroise qui a mis à notre disposition les moyens matériels et humains pour le débouchage (Christophe Berthelé) et le rebouchage du site (Gérard Caraven et Christophe Berthelé). - La
  • compagnie de transports maritimes Penn ar Bed et son directeur M. Cam qui nous fait bénéficier chaque année du tarif insulaire, de la gratuité du transport des containers de matériel et de marchandises et met gracieusement à notre disposition un container qui nous sert de cabane de
  • chantier. Nous tenons aussi à remercier le personnel à terre et les équipages de la Penn ar Bed pour leur gentillesse et leur efficacité (spéciale dédicace à Claude Berthelé dit Le Bosco). - L'équipage du Bugale Mildiz (Milo, Sébastien, Aurélien, Ludovic, Vianney) pour leur amitié et
  • -François Rocher et les élus du Conseil Municipal ainsi que le secrétaire de Mairie Philippe Richard. • Pour l'ONCFS : Pierre Yésou, conservateur de l'île Beniguet et les gardes Fabrice Bernard, Michel Claize, Stéphane Dixneuf, Jean-Pierre Lafond, Jacques Nisser. • Pour la SEPNB
  • - Bretagne Vivante : Jean-Yves Le Gall et David Bourles, gardes de la Réserve Naturelle d'Iroise. • Pour le Conservatoire du Littoral, propriétaire de l'île Quemenes, Denis Bredin, Louis Dutouquet, David et Soisic Cuisnier. - Fabrice Bernard qui a assuré avec talent pendant 15 jours
  • Guillou, responsables du bulletin Ar Skreo - Marcel et Stéphane Masson ainsi que le personnel de la supérette "8 à huit" ; - Robert Berthelé pour sa gentillesse lors des transports de personnes et de matériel et les différents services qu'il nous rend ; - toutes les personnes ayant
  • -Rose Prigent, responsable de la Bibliothèque du Centre de Recherche Bretonne et Celtique (Brest, UBO) de nous avoir mis en contact avec Catherine Troprès et Jean-Pierre Gonidec du Musée Départemental Breton (Quimper) pour les questions relatives à l'origine de l'individu de Beg ar
RAP03311.pdf (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : découverte de vestiges néolithiques et protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : découverte de vestiges néolithiques et protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic
  • du diagnostic archéologique sur les parcelles concernées par l'implantation du nouveau lotissement. 1 – Introduction La construction d'un lotissement au niveau d’un contexte archéologique sensible, au lieu-dit « Le Coin des Petits Clos » à Trémuson dans les Côtes d'Armor, a amené
  • proximité immédiate d'un petit bâtiment sur six poteaux dont la chronologie relative n'a pu être décelée lors du diagnostic et du bâtiment 5 très bien conservé. Ce dernier est construit sur tranchée palissadée, (fig.17). 36 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos
  • fossé par son entretient. 37 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°18 : Emplacement et coupe stratigraphique du fossé 8. Ce second creusement est moins profond et décalé vers le S/O. La présence d'un talus
  • » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°33 : Coupes stratigraphiques d'éléments anciens dont la chronologie ne peut être établie dans le cadre du diagnostic. 58 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 2.11 - Etude de la céramique19 2.11.1
  • récentes. 55 2.10 – Les vestiges anciens de chronologie indéterminée. 56 2.10.1 - Les fossés. 57 2 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos » ____________________________________________ 2.10.2 - De nombreuses structures éparses. 2.11 - Etude de la céramique. Août 2016 57 59
  • Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°04 : Courbes de niveaux. 1.2 – Méthodologie. Les 33 924 m² du projet d’aménagement ont été sondés à la pelle mécanique, munie d’un godet à lame lisse de 3 m de large. La surface d’ouverture des
  • » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°07 : Différentes phases d'occupation du site. 23 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°08 : Vestiges attribués entre le Néolithique et la protohistoire ancienne. 24 Trémuson (22), « Le
  • Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 2.1 -Les vestiges du Néolithique. L' occupation du site à cette période est attestée par la présence de quelques artefacts, récupérés dans certaines structures. Il s'agit essentiellement de quelques trous
  • que figurent les vestiges attribués à la protohistoire ancienne (dont certains attribués entre le Chalcolithique et l'âge du Bronze ancien). Figure n°09 : Vestiges attribués au Néolithique. 25 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos
  • Boulanger (F.), 2015.- Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours.- Volume 1, D.F.S, Service régional de l'Archéologie de Bretagne, Inrap, Cesson Sévigné. 26 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos
  • maximale de 1,50 m. Elle a bénéficié d'un sondage manuel afin d'extraire une partie des nombreux fragments de céramique dépassant de son sommet au niveau du décapage (fig.12). Le sondage atteint une profondeur de 0,20 m et le fond de la structure n'a pas été atteint. La fosse est
  • creusée directement dans le limon lœssique couvrant une grande partie du site. Son comblement est à base de limon ocre grisâtre très compact et assez homogène, comportant quelques nodules de charbons de bois. Une analyse C14 a été effectué sur quelques éléments. La fosse semble a été
  • particulièrement du Néolithique moyen 1. Annexe, p.78 et 80. 28 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°11 : Localisation de fosses d'extractions dont deux ont bénéficié d'un sondage. 29 Trémuson (22), « Le Coin des
  • Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°12 : Localisation de fosses d'extractions 21 et de son sondage stratigraphique (le fond de la fosse n'a pas été atteint). La seconde fosse ayant bénéficiée d'un sondage manuelle est placée en périphérie S
  • corresponde à une structure d'extraction, puisqu'il pourrait également s'agir d'une extrémité de fossé, voir d'un simple chablis étant resté un certain temps à l'air libre (d'où la présence du limon hydraumorphique en fond de fosse) avant son comblement définitif. C'est essentiellement le
  • placée dans l'angle S/E du bâtiment. Il pourrait s'agir d'un trou de poteau dont le comblement assez hétérogène semble contenir deux strates (très perturbées). La petite fosse, dont le fond est à fond plat, présente un diamètre de 0,88 m pour une profondeur de 0,32 m par rapport au
  • comblement de la tranchée périphérique. Sur le site, quatre autres 41 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 structures attribuées au Néolithique et placées dans l'environnement du bâtiment, ont également livré quelques
  • ), « Le Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 Figure n°22 : Emplacement du petit sondage effectué au niveau de la tranchée palissadée périphérique 5 et du trou de poteau avoisinant 6. Dans ce dernier comme dans la tranchée périphérique du
  • difficile d’appréhender en détail l’évolution de ce type de constructions. On sait depuis peu, que ce type de construction existait dès la protohistoire ancienne dans l’Ouest de la France. Les exemples tendent à se multiplier au fil des fouilles de sauvetages. Le premier daté du
  • , Inrap Cesson Sévigné, 180 p. 47 Trémuson (22), « Le Coin des Petits Clos » ___________________________________________ Août 2016 2.6 – Des vestiges attribués à la protohistoire ancienne. Quelques structures, dont quelques trous de poteaux ont livré du mobilier fragmentaire, ne
RAP01577.pdf (caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique))
  • projet collectif de recherches
  • caractérisation des groupes lithiques des collecteurs tardi et postglaciares dans le massif armoricain et ses abords. rapport du projet collectif de recherche (programme 10. le mésolithique)
  • présence occurrente d'un outil particulier : le couteau à encoches basilaires (Fig. 4), également connu sur les sites de Charente-Maritime (Chez-Jouneau à Brizambourg) et de Charente (niveau mésolithique de la grotte des Renardières aux Pins), mais guère au nord de la Loire (un seul
  • « désert », sans toutefois, soyons honnête, apporter un argument définitif à la résolution de ce problème. La nouveauté vient ici du département de la Charente-Maritime. Le site de Sous-La-Guyarderie (17 - Moragne), étudié par M. Favre, montre un assemblage, réalisé à partir d'un silex
  • . 1 1 : L'armature à éperon (aire du Retzien) et les excentriques du Clos-Poulet. 22 VI - QUELQUES CONSIDERATIONS SUR LA TOPOGRAPHIE DES SITES La confrontation entre des terrains aussi différents que peuvent l'être par exemple le bassin de la Charente et celui de la Vilaine nous
  • , Michel TESSIER Estel YVEN. Le programme est ouvert : nous souhaitons que de nouveaux venus se joignent à nous. I- RAPPEL GÉOGRAPHIQUE L'actuel projet concerne quatre régions : Basse-Normandie, Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes (Fig. 1). Cet ensemble résulte d'une part d'un
  • Épimagdalénien. Dans ce dernier cas, des parallèles seront à établir avec La Vigie Romaine (44 - Le Croisic) et Guérivière (44 La Haie-Fouassière). La vidange du barrage de Guerlédan a permis d'identifier un site de fond de vallée à la confluence de l'Ellé et d'un ruisseau secondaire, dans
  • /'Federmesser. (Ghesquière & al., à paraître). Un effort attentif devra être réalisé afin de confirmer l'existence de ce groupe et son appartenance au Mésolithique ancien. La fin du Mésolithique ancien des Charentes a pu être minutieusement étudiée par G. Gouraud sur le site, fouillé par J
  • de la Charente, sur le site Mésolithique ancien du Montoume (87 - Chéronnac)). Ce type d'assemblage se retrouve, à une quinzaine de kilomètres au nord, sur le site des Granges (17 - Surgères), fouillé par L. Laporte et G. Marchand (Fig. 7). La même tendance vers
  • abattu tronquée. Le style du débitage, la composition de la panoplie des armatures (différente des assemblages de ce secteur, attribués au Mésolithique ancien) incitent à reconnaître ici un stade évolué du Mésolithique moyen. Néanmoins l'ambiance est celle d'un « vieux Mésolithique
  • Kerbiquet. Nucleus, produits laminaires, outils communs, microburin, armatures. 18 V - LE MÉSOLITHIQUE RÉCENT ET FINAL La fin du Mésolithique dans la zone qui nous concerne ici se caractérise, comme dans le reste de l'Europe occidentale, par le développement d'un débitage qui vise à
  • 7 245 + 70 B.P.). La découverte, préalable à la fouille, était due à la vérification de l'état de conservation d'une enceinte néolithique repérée par avion... Fig. 12 : Exemple de garniture typologique sur site de chasse mobilier d'un des loci du Cap Fréhel (Mésolithique moyen
  • industries épipaléolithiques et mésolithiques du grand Ouest de la France, pour laquelle des résultats significatifs se font d'ores et déjà jour. En marge du P.C.R., mais FORCEMENT liée, l'irritante question des sépultures mésolithiques (relancée par les pratiques cannibales d'Agris et la
  • ), Séminaire du collège de France, éditions Errances, p. 26-37. FOUCHER, P. & SAN JUAN, C. (1993) - Fin Wurm/début Holocène sur le littoral charentais. Rapport de Projet collectif de recherche, Service régional de l'Archéologie de Poitou-Charentes. 66 p + fig.. FOUCHER, P. & SAN JUAN, C
  • . (1995) - Fin Wiirm/début Holocène sur le littoral charentais. Rapport de Prospection thématique, Service régional de l'Archéologie de Poitou-Charentes. 65 p, dont fig.. GHESQUDÈRE, E. (1995) Etude préliminaire du site mésolithique d'Auderville, Roc-de-Gîte. Mémoire E.H.E.S.S
  • I. 133 p., 56 fig.. MARCHAND, G. (1997) - Autour de la néolithisation dans le Pays de Retz : l'apport des fouilles récentes. Soc. Nantaise de Préh. 20. p. 8-20. MARCHAND, G. (1998) - Microlithes et céramiques à l'embouchure de la Loire. Le Néolithique du Centre-Ouest de la France
  • réalisé par G. Marchand a permis de retrouver tous ces éléments, remaniés en une seule couche. Parfois, ils peuvent être plus fructueux : c 'est la cas du site de La Goherais I (35 - Bourg des Comptes), sondé par S. Blanchet, où un niveau apparemment homogène a livré une série du
  • Mésolithique moyen. Dernière approche enfin, beaucoup plus exhaustive à l 'échelle du site : sa fouille. Pour la plupart d'entre nous, à ce stade de la réflexion, nous ne prétendons pas nous y lancer à court terme, du moins dans le cadre d'une fouille programmée au sein de ce programme
  • ancien/moyen de la Pierre-Saint-Louis ( 17 - Geay) ; ce devrait être le cas, dans le courant du printemps 1999, du site épipaléolithique des Chaloignes, sur le tracé de l 'A87, dans le Maine-et-Loire. Le second axe de ce travail, sur le terrain, est aléatoire. Il s 'agit du repérage
  • de gisements de matières premières lithiques. Si quelques belles réalisations existent (quartzites du Clos (29 - Plourin-les-Morlaix), ultramylonites de Mikael dans le nord du Finistère ou de Tremeven dans le sud du même département), avec l 'identification de filons de roches
  • l'exploitation de la part des utilisateurs eux-mêmes : ce peut être le cas par exemple de petits placages de grès tertiaires. Au cours même de la préhistoire, une roche accessible à un moment précis a pu disparaître à un stade suivant : le cas est connu dans le Paléolithique du Sud-Ouest où
  • de rares éléments épipaléolithiques du karst de la vallée de l'Erve, le département de la Mayenne est un territoire complètement inconnu de Y épipaléolithicien-mésolithicien 1 . Nous voyons aussi un autre avantage de ce choix géographique : cette zone se trouve à la confluence des
RAP03422.pdf (ETEL (56). Rue de Kéranroué - Penenster : une sépulture individuelle du Campaniforme. Rapport de diagnostic)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ETEL (56). Rue de Kéranroué - Penenster : une sépulture individuelle du Campaniforme. Rapport de diagnostic
  • Fouille archéologique Rapport d’opération ETEL (Morbihan), Rue de Kéranroué/Penenster Une sépulture individuelle du Campaniforme sous la direction de Vérane Brisotto Inrap Grand Ouest juillet 2017 Fouille archéologique Rapport d’opération Une sépulture individuelle du
  • urbaine Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fosse Mosaïque Âge du Fer Fossé Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Inscription Abri … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine
  • la carte de la France au 1.1000 000 (I.G.N-1993) infographie : S.Jean 61 Orne 22 Côtes d'Armor 29 Finistère 28 Eure-et-Loir 35 Ille-et-Vilaine 53 Mayenne 72 Sarthe Morbihan 56 Morbihan Etel Vannes Auray 44 Loire-Atlantique 41 Loir-et-Cher 49 Maine-et-Loire 0 - 100 m
  • évidence plusieurs indices d’occupation allant du Néolithique moyen à la période antique. L’indigence des vestiges par ailleurs mal conservés n’a pas permis de préciser la nature des installations pour chaque période attestée. La structure principale de la fouille représentée par une
  • , ont pu fonctionner au Néolithique moyen et au Bronze final. Quant au système fossoyé, si trois des fossés renvoient sans doute à un parcellaire ancien, le quatrième dont l’orientation diverge pourrait être lié la délimitation des vestiges de la fin du Néolithique ou de l’âge du
  • ...................................................................................................... 11 Moyens de la phase étude ....................................................................................................................... 12 VI. Equipe scientifique et qualification du responsable d’opération
  • à l’étude scientifique de vestiges du Néolithique et de l’âge du Bronze menacés de destruction par l’aménagement d’un lotissement porté par la société « EUROPEAN HOMES » au lieu dit Kéranroué/Penester à Etel (56). Elle répond à la prescription n° 2015-196 en date du 26 juin 2015
  • les objectifs scientifiques de l’opération, détaille le mode d’intervention (de la phase terrain à la réalisation du rapport d’opération), les conditions techniques de sa mise en œuvre, et quantifie les moyens humains, techniques et logistiques nécessaires à son déroulement. 3/13
  • vestiges et de niveaux archéologiques attribuables à la période du Néolithique et de l’âge du Bronze qui se concentrent sur la partie Nord-est du projet de lotissement et couvrent une superficie d’environ 4 300 m². Le contexte général de cette intervention est marqué par l’importance et
  • la variété du patrimoine mégalithique dans cette zone géographique située entre l’entrée du Golfe du Morbihan et la ria d’Etel. A l’échelle de la commune d’Etel, on dénombre au moins six monuments mégalithiques qui ont disparu depuis près d’un siècle. Le projet d’aménagement se
  • , la commune d’Etel compte également de nombreux sites historiques attribuables aux périodes antique et de l’âge du fer. Ce contexte particulièrement riche où se situent les parcelles du futur lotissement a donc conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un
  • l’emprise et attribuables à différentes périodes d’occupation. A l’extrémité nord, la tranchée 16 a livré un bel ensemble de structures dont deux fosses, un fossé ainsi qu’un aménagement en pierres associés à plusieurs éléments céramiques de l’âge du Bronze. Plusieurs fosses et/ou trous
  • dans le cadre d’une fouille compte tenu notamment du contexte environnant. Enfin, la partie occidentale du projet est traversée par un réseau de fossés parcellaires attribuable à la période médiévale et/ou moderne. III.Les principaux objectifs scientifiques de l’opération La
  • prescription du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (arrêté n° 2015196) préconise le décapage et la fouille de la partie orientale du projet sur une assiette d’environ 4 300 m² (cf. plan annexé à la prescription). En dépit d'une difficulté de lecture des structures et des niveaux
  • associés, les résultats du diagnostic montrent la complexité d'une occupation qui comporte non seulement une 5/13 29 I. Données administratives, techniques et scientifiques diversité de structures mais probablement plusieurs phases d’occupation depuis le Néolithique ancien/moyen
  • jusqu’à la protohistoire récente au moins. Compte-tenu du contexte archéologique environnant et des résultats obtenus lors du diagnostic, priorité sera donnée à la fouille et à l'étude scientifique des traces d'occupation du Néolithique et de l'âge du Bronze afin de : - Reconnaître et
  • caractériser la nature et la chronologie des différentes composantes du site. - Détecter autant que possible d'autres éléments (fosses, trous de poteaux, etc.) nécessaires à une meilleure compréhension de l'organisation générale du site. - Reconnaître, caractériser et préciser la nature
  • éléments de chronologie permettant de mieux préciser ce cadre d’une occupation de longue durée s’étendant du Néolithique moyen à l’âge du Bronze. - Déterminer la nature et les processus de mise en place des sédiments et de constitution de la séquence stratigraphique (vérifier sur quoi
  • est édifié le site, qu’en est-il des occupations plus anciennes, des niveaux antérieurs au Néolithique ?). - Approcher la nature du paysage à partir d’analyses sédimentaires, géomorphologiques et paléo-environnementales (palynologie, anthracologie…) À partir de ces éléments et
  • dans la mesure où l’approche est extensive, la problématique principale est donc de retracer les grandes phases d’occupation et d’évolution du site. Une attention toute particulière sera portée à la recherche des liens chronologiques voire fonctionnels entre certains ensembles. De
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille
  • et Philippe FORRE Etude de l'industrie lithique : Stéphane BLANCHET et Philippe FORRE Etude de la céramique néolithique : Xavier HENAFF Etude du mobilier du Moyen-Age : Françoise LABAUNE Datations 14C : Centrum voor Isotopenonderzoek - Groningen Photographe: Hervé PAITIER X
  • cm de hauteur conservée. Seule la façade du monument - c'est-à-dire le secteur où se trouve l'entrée permettant l'accès à la chambre funéraire - est rectiligne. Le pourtour du cairn est constitué d'un parement de pierre sèche relativement bien appareillé. Un second parement
  • fondations du moulin. La morphologie initiale de la chambre est assez difficile à restituer. On sait qu'elle comporte au moins une petite cellule latérale. Quelques dalles de grès retrouvées au fond de la chambre indiquent que le sol était recouvert d'un dallage. L'amorce d'un couloir
  • . Le site de la Lande du Moulin se trouve sur la partie orientale du replat. 1.2 LE CADRE GEOLOGIQUE D'un point de vue géologique, le secteur s'inscrit dans le domaine centre-armoricain, ensemble de synclinaux paléozoïques grésoschisteux (synclinaux du sud de Rennes) enchâssés dans
  • ). Le monument de la Croix Saint-Michel se situe, quant à lui, à 300 m à l'est. En direction du sud-est, on compte de nombreux vestiges dont le tertre allongé du Clos de la Grée sondé récemment (Sicard, 2006). Situé à environ 750 m au sud-ouest du moulin, le tertre de la Gaudinais
  • élévation pouvait être conservée sur près de 0,5 m. En revanche, son architecture et son attribution chronologique n'avait pu être déterminées. L'épicentre du monument se trouvant dans l'angle sud-ouest du projet, seul un peu plus d'un tiers de la surface du tertre avait pu être observé
  • fouille manuelle fine par m2. 2.3.3 L'enregistrement des données Dans la mesure du possible, le relevé topographique des vestiges a été effectué au fur et à mesure de l'avancement de la fouille. Tous ces relevés ont été réalisés par un topographe de l'Inrap et à l'aide d'un tachéomètre
  • recueillir1 permettent d'effectuer une description relativement précise du moulin. Son soubassement est évasé et se présente sous la forme d'un glacis. Il s'élève à environ 70 cm au dessus du sol et supporte une tour cylindrique. D'après les relevés de terrain, l'espace intérieur de la
  • e«AC-SRA 1 5 MAI 2009 COURRIER ARRIVEE Rapport final d'opération Mars 2009 Stéphane BLANCHET Avec les contributions de Philippe FORRE, Xavier HENAFF, Françoise LABAUNE LANGON « La Lande du Moulin/ La rue des Demoiselles » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions
  • : N° de prescription : N° de site (ou n° Patriarche) : N° INSEE de la commune : N° de projet INRAP : 05.01.06 - 01.03.06 SRA 2005/104 35 143 032 35 143 DB 05 0099 02 INRAP - Direction interrégionale Grand-ouest - 37 rue du Bignon - CS 67737 - 35577 - Cesson-Sévigné cedex Tél
  • . : 02 23 36 00 40 /Fax : 02 23 36 00 60 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z. « L'utilisation des données du rapport de fouille est régie par les dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte
  • accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre d'une courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la
  • administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L'exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents
  • communiqués ». LANGON « La Lande du Moulin/ La rue des Demoiselles » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) SOMMAIRE Sommaire Fiche signalétique Mots clés des thésaurus Intervenants et moyens mis en œuvre Remerciements Notice scientifique Fiche d'état du site Chapitre 1 - Présentation du site
  • et son parement 1.2.3 Le massif externe et son parement 1.2.4 Le massif de condamnation ou le contrefort ? 60 60 66 66 1.3 Le couloir d'accès 68 1.4 La chambre 71 1.4.1 Le contour 1.4.2 Le dallage 71 87 1.4.3 La couverture 87 1.5 La question du « vieux sol » 87 1.6
  • Bibliographie 117 Annexes 123 FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de site Patriarche : 3 | 5 | l | 4 | S | Numéro de projet INRAP : PB 05 0099 02 Région : Bretagne Département : ille-et-Vilaine Commune : Langon Lieu-dit ou adresse : La Lande du Moulin/La rue des Demoiselles Cadastre année
  • d'étudier un dolmen en partie conservé sous un moulin à vent. En l'état de nos connaissances, il s'agit du seul dolmen actuellement reconnu à Langon. D'après son architecture, le monument a été édifié au cours du Néolithique moyen. Le mobilier céramique découvert dans la chambre indique
  • une réoccupation du monument durant le Néolithique final et le Chalcolithique. Les données recueillies contribuent à une meilleure compréhension du complexe mégalithique et tumulaire de Langon. Ce dernier pourrait, à partir de sa position géographique, de la densité et de la
  • diversité des vestiges qui le composent être comparé à l'ensemble mégalithique de Cojoux à Saint-Just. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap Grand-Ouest. Base archéologique de Cesson-Sévigné. Informations sur la composition du rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de
RAP00804.pdf (PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHINEC (29). campement de Menez Drégan. rapport de fouille préventive
  • , a été observée la présence d'une couche noirâtre, moins indurée que l'ensemble, et comprenant des charbons de bois (éléments d'un sol flué ?). Le sommet du head (couche 4a), tronqué par une surface d'érosion, est fossilisé par une dune décarbonatée. Il s'agit d'un sable assez fin et
  • : régression marine suivie de la formation d'un sol, de l'effondrement partiel du toit de la grotte et d'une première occupation humaine ; 4: transgression marine avec dépôt d'un second cordon formant un "rempart de galets" vers l'extrémité du couloir à l'entrée de la grotte ; ~ 5
  • colmatent, s'oriente vers l'intérieur de la grotte. Après l'abandon du site, un head périglaciaire s'est d'abord mis en place, puis au cours d'une nouvelle transgression marine, qui n'est pas parvenue jusqu'aux altitudes atteintes précédemment, le remplissage a été achevé par
  • l'infiltration d'un sable d'origine éolienne. Ce sable comportant plusieurs niveaux, a occupé l'espace subsistant entre le head et la voûte de la grotte qui s'enfonce vers le nord dans la falaise, avec l'amorce d'un diverticule vers l'est. Lors de la dislocation du plafond, ce sable s'est
  • montré la grande richesse du gisement et son potentiel d'information scientifique. Il s'agit sans nul doute de l'un des plus importants connus à ce jour dans l'Ouest de la France. Installés sur un cordon de galets, à l'entrée d'une ancienne grotte marine effondrée, les hommes
  • ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun, il s'agit d'un couloir d'abrasion marine menant à une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces blocs tombés a retardé les effets de l'érosion marine. Très souvent, ces falaises s o
  • public maritime et hors cadastre, il s'enracine en marge des parcelles n° 366, 370 & 372 (section Z W ) (fig. 3). Le gisement (un habitat du Paléolithique inférieur) est inclu dans la falaise de la Pointe du Souc'h. Il n'est pas isolé, puisqu'il fait partie d'un ensemble de sites
  • le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait, un peu chaque année, la base du remplissage. Découvert en 1985 par l'un de nous (B.H.) le gisement de Menez-Dregan I a fait l'objet en septembre 1988 d'une opération limitée de sauvetage urgent, assortie de sondages
  • et d'une évaluation du potentiel archéologique. Cette opération a été complétée en octobre 1989, à l'occasion d'un intervention de même nature sur le site voisin de Menez-Dregan II. Ces travaux ont consisté dans l'enlèvement et le tamisage des matériaux remaniés sur la plate-forme
  • en avant de la coupe en falaise, matériaux provenant de l'érosion des dépôts pléistocènes et contenant en abondance de l'industrie lithique. Un nettoyage de la base de la falaise et l'amorce d'un décapage ont été également pratiqués afin de reconnaître la nature et l'importance du
  • nettement vers le nord, semble également confirmer que nous aurions là un fond de grotte marine conservé sous le surplomb rocheux. Sur le plancher rocheux du couloir, creusé de marmites d'érosion marine, et correspondant à la partie basse d'une ancienne plate-forme d'abrasion, apparaît
  • de la falaise. La croûte épaisse de 10 à 15 mm est certainement postérieure au dépôt et résulte sans doute d'un effet de blocage des eaux d'infiltration au contact du head plus argileux. Elle est craquelée, avec un réseau de fentes polygonales présentant des facettes plus grandes
  • ") lors de la mise en place de la couche 2a. Le head à très grands blocs (couche 2a) constitue le remplissage principal de la dépression. Les grandes dalles granitiques, à peine détachées du rocher, ont légèrement glissé vers le bas et reposent en position sub-verticale sur la surface
  • d'enregistrement des coordonnées des objets relevés et des observations (orientation, pendage, nature, dimensions...). Les cotes des objets ont été prises à l'aide du fil à plomb (coordonnées X & Y ) et à l'aide d'un niveau de chantier (Z assorti de la correction DZ qui correspond à la position
  • dans la presse locale (Le Télégramme et Ouest-France : voir dossier en fin de rapport). -11 - Sor^ '^Unorine zero du chantier 50crn Figure 6 : Menez-Dregan I, coupe sagitale selon C-D [levé et mise au net : S. Hinguant]. - 12 - 3. DONNEES NOUVELLES ET COMPLEMENTAIRES
  • trois niveaux sur la totalité de. sa section visible, arbitrairement numérotés 1, 2 et 3, du sommet à la base. Le premier niveau correspond à la transition avec 5e ; sa matrice sableuse est très noire, riche en charbons de bois ; il contient des galets de taille moyenne. Le second
  • - RECONSTITUTION HYPOTHETIQUE DE L ' H I S T O I R E DU GISEMENT Dans l'état actuel des recherches, il est possible de proposer un essai de reconstitution de l'histoire du gisement de Menez-Dregan I (fig. 10) : 1: premier façonnement de la plateforme littorale ; 2: creusement de la grotte ; 3
  • Le site de Menez-Dregan I appartient à un ensemble d'habitats paléolithiques situés sur le littoral sud du Cap-Sizun. Il correspond à un couloir d'abrasion marine de 7 à 8 m. de largeur, se terminant par une grotte dont le toit s'est progressivement effondré. La présence de ces
  • blocs a retardé les effets de l'érosion marine (la mer monte actuellement, lors des tempêtes, jusque vers 11-12 m NGF). Celle-ci a cependant déjà dégagé tout le matériel qui occupait la partie sud du gisement et rongeait un peu chaque année la base du remplissage. Le nettoyage et
  • l'enlèvement des blocs effondrés et du matériel périglaciaire constituant la falaise ont permis de mettre au jour plusieurs formations littorales, avec des sols d'habitat interstratifiés. Reposant sur le plancher du couloir d'accès à la grotte, on observe d'abord un dépôt de galets marins
RAP01949.pdf (MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003)
  • MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003
  • à l'impact de la végétation d'une part, et d'un reste de parcellaire le long de la coupe nord, d'autre part. Après nettoyage superficiel, le remplissage du fossé ne présente aucune trace d'aménagement particulier, ni de reprise. La dynamique de comblement est étudiée au travers
  • disposées en arc de cercle et barrant l'accès nord-est du plateau (fig. 4 et 14). La structure externe est composée d'un large fossé segmenté (fossé I) dont quatre segments séparés de larges interruptions sont nettement visibles. Les segments ouest semblent munis de légères excroissances
  • !;:g. 2 : Mauron- - La Rochette ; tocahsatitra du site sur le pian cadastral de 1.971, section XBT ^fflfeeletïÊ?' S©■ et 5S- Fig, 3 : Mauron - La Rochette : localisation- du site sur le cadastre napoléonien. I sud-est de la commune, mais il a été détruit lors d'un remembrement
  • . Sur la commune de Mauron, deux enceintes fossoyées ovalaires présentent plusieurs interruptions dans leur tracé et un rapprochement avec le site de La Rochette pourrait être prudemment évoqué. Il s'agit des sites du Bignon et de La Ferme du Grand Clos, localisés respectivement à un
  • kilomètre à l'est et à deux kilomètres au sud-est de La Rochette. II) La problématique La morphologie générale du promontoire et les caractéristiques des structures fossoyées se réfèrent à un ensemble de sites des régions voisines comme le CentreOuest de la France et la Basse-Normandie
  • . Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissance actuelles dans ce domaine dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». III) Méthodologie : 1
  • traditionnelle qui comprend successivement le décapage de la terre végétale à l'engin mécanique muni d'un godet lisse, le nettoyage manuel du substrat décapé, le repérage, le relevé et la fouille manuelle des anomalies mises au jour. Une campagne de 15 jours (23 juin au 11 juillet 2003) avec
  • à la base d'un niveau de petites plaquettes de schiste correspondant à la sole des labours. Sur la quasi-totalité du secteur, le substrat apparaît sous la forme d'un schiste altéré en micro paillettes de couleur jaune clair. La fouille montre que ce niveau d'altération n'excède
  • . L'hypothèse d'une voie charretière avec ses ornières latérales est renforcée par la présence d'un fer à cheval dans le surcreusement ouest. Si cet élément du parcellaire n'est pas représenté sur le cadastre ancien (fig. 3), il est partiellement visible sur l'un des clichés réalisés par M
  • brun rougeâtre. Quelques caractéristiques comme la forme circulaire de certains éléments, un possible alignement (A. 12, A. 16, A.22) et la présence de charbons de bois épars, nous ont fait pencher un temps vers l'hypothèse d'un ensemble de trous de poteau. En réalité, la fouille
  • superficiel. Le fond est plat au profil irrégulier en fonction des aspérités du schiste. Le bord externe présente un plan incliné au niveau supérieur altéré et quasi vertical dans la partie profonde. Le profil du bord interne évolue d'ouest en est d'un plan incliné (coupe AB) à un front
  • d'un niveau d'altération. Le processus de comblement est proche de celui du secteur A (fig. 10). Au pied des flancs, les U.S. 6 et 7, constituées exclusivement d'un amas de grosses plaquettes de schiste résultent de la dégradation progressive des parois d'un fossé ouvert. A partir
  • , soit une profondeur moyenne de 0,50 m à partir du niveau de sol actuel. A l'exception de la structure B.05 au fond irrégulier, les parois et le fond des trous présentent un écrasement du schiste caractéristique de l'utilisation d'un outil non métallique. Le comblement est constitué
  • du schiste. Dans le fossé B.01, le mobilier est issu principalement des U.S. 3 et 4 à l'instar du secteur A. La céramique, représentée par un total de 67 tessons, est difficile à exploiter sur le plan typologique en raison d'un fort degré de morcellement et d'érosion. Rares sont
  • multiples en Ille-etVilaine, La Trappe sur la commune de Boistrudan et La Charronnière à St-Aubin- 12 des-Landes. Mais, elles se distinguent toutefois des éperons de La Rochette et du Val Aubin par la présence d'un double fossé ceinturant intégralement une emprise ovalaire. Le
  • inférieur et moyen de la Charente. In: Bulletin de la Société Préhistorique Française, tome 96, n°3, p. 329-352. BURNEZ C. et LOUBOUTIN C, 2002 - The Causewayed Enclosures of WesternCentral France from the beginning of the Fourth to the End of the Third Millenum. In: Enclosures
  • . 2000 - L'éperon barré Néolithique final et hallstatien de la Campagne à Basly (Calvados). Internéo 3 - 2000. Association pour les Etudes interrégionales sur le Néolithique, Paris ; p. 143-148. 17 Liste des figures Fig. 1 : Mauron - La Rochette ; localisation du site sur un
  • participation du CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de sondage N° 2003/036 du 18/04/2003 MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE U.M.R. N° 6566 « Civilisations atlantiques et archéosciences » Le site de La Rochette à
  • Mauron (Morbihan) Opération programmée de sondage d'évaluation 2003 Jean-Yves TINEVEZ Avec la participation du CONSEIL GENERAL DU MORBIHAN N° de site : 56 127 018 Autorisation de sondage N° 2003/036 du 18/04/2003 FICHE SIGNALETIQUE Opération de sondage archéologique 2003
  • . Programme 12 : Le Néolithique - habitats, sépultures, productions, échanges. Programme 13 : Processus de l'évolution, du Néolithique à l'âge du Bronze. Département : Morbihan. Commune : Mauron. Lieu-dit : La Rochette. Références cadastrales : 1971- section XB, parcelles n° 50 et 55
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • . Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage
  • et le creusement de grottes profondes dans la falaise de la pointe du Souc'h. La forme des grottes et le dessin de la falaise dépendent beaucoup de ces structures. La formation de la grotte, due à l'érosion marine, a été favorisée par l'existence d'un réseau de failles affectant
  • fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
  • envisagées au départ : - celle d'une plage ancienne reposant sur une surface d'abrasion entaillée dans le remplissage antérieur de la grotte, puis occupée par l'homme en période de régression marine. A ce stade du décapage, cette surface n'a pu être clairement visualisée; cependant
  • peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » (resp. Jean-Laurent Monnier) Et aussi aux axes suivants : Axe transversal 2.1 : « Paysages, environnements et sociétés » Axe transversal 2.3 : « Occupation et exploitation du littoral » Axe transversal 2.4
  • première du genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • , très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et d'un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés-encoches, auquel s'associent des racloirs et outils composites. Le taux de
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • mis en oeuvre. Cela supposerait la possibilité d'un accès jusqu'à proximité des affleurements crétacés actuellement sous la mer. D'après la carte géologique de la France au 1/1000000 ème, Ces affleurements (Crétacé supérieur) se situent à l'ouest de la baie 11 d'Audierne (cf
  • aménagés du littoral sud-armoricain, il est difficile de le distinguer totalement de l'Acheuléen du nord de la France. Ces industries armoricaines pourraient en effet correspondre à des aires d'activités spécialisées, comme cela a été démontré pour certains groupes à galets aménagés
  • feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique de cette roche correspond à celle d'un granité sub-alcalin monzonitique. Le caractère acide des plagioclases et la quantité appréciable de
  • \'Orthogneiss oeillé de Pors-Poulhan qui constitue le substrat. Ces failles ont largement induit la morphologie et l'orientation de cette grotte. La figure ci-dessous montre les orientations principales mesurées sur les plans de failles du site. 15 Equal Area Explanation LINES SCATTER
  • marins) le plus ancien retrouvé sur la plateforme de MenezDregan 1 est daté de 110 MA (RPE). Il est important de noter que le remplissage d'une grotte comme celle de MenezDregan 1 traduit une succession de phases de remplissage et d'érosion intense. Il est évident que les couches
  • observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement 16 Ci-dessus : Vue du gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant
  • © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Menez-Dregan. Vues générales de la fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • interprétation de l'enceinte du bois de La Porte Allain 42 11.3.4. Les vestiges d'un itinéraire ancien 44 III. C O N C L U S I O N 46 BIBLIOGRAPHIE 49 ANNEXES Annexe 1 : Le mobilier protohistorique de Trégueux, par Maryse Dinard 51 Annexe 2 : Etude du mobilier des périodes
  • . L'ensemble de La Ville Polio (habitat groupé de la fin de l'âge du Fer) 20 20 II. 1.1 Présentation générale 20 II. 1.2 La chronologie du site de La Ville Polio 27 II. 1.3. Synthèse 28 II.2. Le secteur de la chapelle Sainte-Marie (mise en évidence d'un sanctuaire) 29 11.2.1
  • Présentation générale 29 11.2.2 Description des faits achéologiques 29 2 II 2.3 Synthèse 36 II.3. L'Enceinte quadrangulaire de La Porte Allain 37 11.3.1. Présentation générale 37 11.3.2. Etude de la coupe du fossé ouest de l'enceinte quadrangulaire 40 11.3.3. Nature et
  • historiques, par Fr. Labaune-Jean 75 Annexe 3 : Etude numismatique, par Paul-André Besombes 82 Annexe 4 : Documents administratifs 85 3 REMERCIEMENTS Au-delà du dialogue obligé entre les différentes institutions qui ont traité de la question archéologique pour la rocade
  • gaulois de la fin de l'âge du Fer, au sud du lieu-dit La Ville Polio, vraisemblablement de type proto-urbain, mais aussi d'une enceinte quadrangulaire à large fossé, en partie fossilisée dans le Bois de la Ville Allain, possédant les caractéristiques essentielles d'une fortification
  • , peut-être en relation avec la voie, et enfin d'un sanctuaire, à proximité de la chapelle Sainte-Marie, certainement important à l'échelle de la cité gauloise des Coriosolites et en place au moins dès après la Conquête. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Centre
  • antique. Sur un kilomètre de long, du bois de La Porte Allain, en passant au sud du hameau de La Ville Polio, jusqu'au sud de la chapelle SainteMarie, se développent successivement une enceinte quadrangulaire fortifiée, en partie fossilisée dans le bois de la Porte Allain, possédant un
  • fossé de 10 m de large pour 4,30 m de profondeur, un vaste habitat groupé de type proto urbain de la fin de l'âge du Fer et les structures périphériques d'un sanctuaire mis en place ou réorganisé après la Conquête. En l'état actuel des recherches, la chronologie de l'enceinte est mal
  • dossier à partir de la fin du mois de mars 2008, et ce jusqu'au début du mois de juin de la même année. Les investigations ont débuté au niveau du bois de La Porte Allain et s'est poursuivi jusqu'aux abords de l'actuelle voie ferrée Brest-Rennes. 1.2 ÉTAT DES CONNAISSANCES AVANT
  • remonte même au premier âge du Fer, comme l'attestent les recherches conduites par Yves Ménez autour de la fortification gauloise de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). L'hypothèse d'un axe transpéninsulaire majeur, entre Alet, c'est-à-dire la côte nord de la Bretagne, et le
  • Nantes, mais plus hypothétique, traverserait la commune de Trégueux du nord au sud et viendrait couper la première au niveau de La Croix Gibat (TREVEDY, 1907, p.35). La détermination d'un site gaulois et antique, tel celui de La Ville Polio dont il sera question plus loin, semble à
  • fait l'objet d'un décapage de la terre végétale préalablement à notre intervention, a été délaissée. Certaines autres parcelles situées au sud de la chapelle Sainte-Marie, là où les dénivellations de l'abrupt du versant nord de la vallée de l'Urne étaient les plus fortes, impropres
  • une unité spatiale sans interruption entre le sud-ouest de La Ville Polio et La Cerisaie, sur près de 700 m de long. Ces vestiges occupent effectivement une grande partie du plateau entre la route départementale 10 actuelle et son rebord qui marque l'amorce d'un abrupt
  • bois de La Porte Allain qui fossilise l'enceinte quadrangulaire. 21 En Photo 4 : Vue aérienne du rebord de plateau traversé par les tranchées du diagnostic. La chapelle Sainte-Marie est visible sur la gauche en arrière-plan. 22 Photo 5 : Vue aérienne du plateau de La Ville
  • visible que par intermittence. Un essai de fouille fine, réalisé dans la tranchée 32, a permis d'identifier une série de petites ornières parallèles imprimées sur la surface du rocher, dont le remplissage de terre limoneuse avait piégé des tessons de poterie de très petite taille et
  • route départementale, nous avons constaté une abondance de minerai de fer à la surface des parcelles situées au nord du bois de La Porte Allain, c'est-à-dire à moins de 500 m du site de La Ville Polio (Figure 16). 28 II.2 LE SECTEUR DE LA CHAPELLE SAINTE-MARIE 11.2.1 PRESENTATION
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • l'opération de terrain avec nous, avant de l'interrompre sur blessure extérieure au chantier et de Jessica Freitas qui, en prenant le relais au pied levé, s'est rapidement adaptée aux conditions particulières du diagnostic. Leur enthousiasme de tous les instants a largement contribué à la
  • réussite de nos investigations. La rapidité d'intervention de nos collègues céramologues ou numismate, Maryse Dinard, Françoise Labaune-Jean et Paul-André Besombes, malgré des emplois du temps très serrés, ne peut qu'être louée. L'accueil chaleureux au Musée de Saint-Brieuc par
  • sa conservatrice Jeanne-Yvonne Simon a considérablement accéléré notre accès aux archives et à la bibliographie ancienne concernant les travaux des érudits du XIXe siècle. Cette liste ne serait pas complète si l'on omettait de mentionner la présence assidue de Michel Tocqué
RAP02352.pdf (CAMPÉNÉAC (56). le clos Doris. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CAMPÉNÉAC (56). le clos Doris. rapport de diagnostic
  • Quessoy (22), « Clos Maillard ». 16 Le profil sinueux peu prononcé d'un vase de dimensions modestes (n°4), couvert de suie sur sa face externe, évoque certains exemplaires des contextes de La Tène ancienne et du début de La Tène moyenne dans l'Ouest. Ce type de vase est connu sur le
  • et méthodes mises en oeuvre P.7 IL L'OCCUPATION ARCHEOLOGIQUE II. 1. Les vestiges de la zone A P.8 P.8 II. 1.1 Présentation générale P.8 II. 1.2 Observations par sondage P.9 E.2. Les vestiges de la zone B P. 12 III. ETUDE DU MOBILIER P.15 VI. CONCLUSION P.20 SOURCES
  • : Terrassement mécanique Entreprise Beaussire Carentan (50) 4 NOTICE SCIENTIFIQUE Le diagnostic entrepris sur les parcelles du Clos Doris faisant l'objet de la prescription archéologique n° 2006-091 a confirmé la présence des vestiges détectés par prospection aérienne. Deux zones
  • s'étendant de la Tène moyenne à la Tène finale. Le principal apport de cette opération est donc d'avoir permis d'appréhender quelques données notamment en terme de mobilier - concernant une occupation du 2nd âge du Fer sur un territoire plutôt méconnu d'un point de vue archéologique, pour
  • cette période. 5 I. INTRODUCTION 1.1 CIRCONSTANCES DE L'INTERVENTION La prescription à l'origine du diagnostic archéologique présenté dans les lignes qui suive a été motivée par le dépôt d'un projet de lotissement. Cet aménagement concerne une superficie de 32400m2 et est
  • l'épaisseur de la terre arable n'a pas varié on obtient des creusements d'un peu plus de 3.00m à l'ouverture pour une profondeur oscillant entre 1.40 et 1.80m3. En fonction de l'emplacement où se situe le tracé du fossé, la nature du comblement diffère. Dans la partie occidentale, celui-ci
  • moyenne 0.50 à 0.55 m. 8 Le tracé du fossé intérieur B a été observé de manière certaine à 4 reprises en T10, 11, 12, 27, ainsi que peut être sous la forme d'un vague fond de creusement en T7. Aucune trace de fermeture de l'enclos sur sa face nord n'a été retrouvée malgré la
  • disparaître le tracé du fossé B. Dans la partie de son tracé où il apparaît clairement celui-ci se présente sous la forme d'un creusement de taille moyenne. Sa profondeur par rapport à la surface du substrat oscille entre 0,50 et 0,80m pour une largeur à l'ouverture se situant aux environs
  • l'occupation à l'intérieur de l'enclos. Parmi les trois sondages menés sur le fossé B (en T 10, 11, 12) un seul a livré du mobilier archéologique. On y relève la présence d'un unique tesson de l'Age du fer (Tène finale ?) associé à plusieurs scories. C) L'occupation intérieure de l'enclos
  • le système d'assainissement du terrain dont la présence a été largement constatée dans la zone B. D) Les aménagements rattachées à l'enclos A l'est de l'enclos, dans la tranchée T7, le tracé d'un fossé F12 de dimensions similaires à celles du fossé A été observé. Celui-ci se
  • maison. comblement gris sombre avec micro-charbons de bois. d'un commun accord avec le service régional de l'archéologie dans la zone située à l'angle nord-est des tranchées Tl, 2 et 3, là où les vestiges paraissaient être les plus denses. Elle n'a pu être étendue vers le nord et
  • jusqu'à F38 n'a pas été retrouvé dans l'angle sud-est de la vignette F16 en raison d'un décapage un peu trop profond. Des deux fossés F50 et 52, seul le second a livré du matériel (voir étude du mobilier). La plupart de ces creusements d'abord sondés puis intégralement fouillés ont
  • d'habitat. Ici, en raison d'un fort arasement les sols intérieurs ont disparu, nous privant ainsi d'informations utiles pour préciser la fonction du bâtiment. On doit donc se contenter des quelques témoins mobiliers recueillis dans les environs pour soutenir une telle hypothèse. En
  • dehors de la technique de fondation utilisée, le bâtiment F40 présente la particularité d'être doté d'un plan curviligne. Là encore il s'agit d'un schéma qui semble être apparu dans les régions occidentales dès le Bronze moyen-final et s'est ensuite répandu au cours de l'Age du fer
  • moyenne ou encore avec un exemplaire plus archaïque de l'habitat de Retiers (35), « Les Jeusseries » attribué à La Tène moyenne. Par ailleurs, des collages sont attestés avec des fragments issus du Fait 7 de la même tranchée. Une écuelle à profil en esse (n°6) est dotée d'un pied bien
  • ramassage de surface a livré un fond débordant tourné (n°3) qui évoque les exemplaires de la fin du 2nd âge du Fer dans l'Ouest. Un vase miniature a également été dégagé (n°4). Les coupes réalisées dans ce fossé ont permis de recueillir quelques artefacts. La face interne d'un tesson est
  • occidentale, entre les IVè siècles et le début du Hè siècle av. J.-C. On peut également signaler la présence de décors estampés sur le site voisin de « Bellevue » à Augan (56) (Hinguant et al. 1997) dans les contextes de La Tène moyenne. La partie supérieure d'un récipient (n°l) couvert de
  • dans les contextes de la fin de La Tène moyenne voire du tout début de La Tène finale dans l'Ouest. Tr. 16/F33 (fig. 10) La réalisation d'un sondage dans ce fossé a permis de recueillir 26 tessons pour un NMI évalué à deux récipients, auxquels sont associés un peson, du matériel
  • , Direction Interrégionale du Grand-Ouest, SRA Bretagne, Rennes, rapport en cours. CHEREL (A.-F.). - « Etude du mobilier ». In : L. Aubry, dir. - Lamballe, Parc d'Activité de La Tourelle (Côtes d'Armor). DFS de diagnostic archéologique, INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest, SRA
  • de la commune : N° de projet INRAP : 4/10/2006 - 19/10/2006 SRA 2006-091 56 032 0027 032 DA 05016701 INRAP -Direction interrégionale Gd. Ouest, 37 rue du Bignon 35510 Cesson-Sevigne - Tél.0223360040 Siège social : 7 rue de Madrid 75008 PARIS - Tél 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87