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RAP00011.pdf (CORSEUL (22). le pont brûlé, maison jagou. rapport de sauvetage urgent)
  • CORSEUL (22). le pont brûlé, maison jagou. rapport de sauvetage urgent
  • terre vaseuse de sigillée grise . Ce niveau a livré des fragments (Curie 21, Drag. pelvis à pâte blanche. Ce 18/31, Drag. 37, Drag.27), et de "caniveau" Est-Ouest disparaît dans l'angle Sud-Est du sondage. Il est limité au Sud par un alignement de pierre dont l'usage n'est
  • trouvé en S-32. La couche d'argile brune a livré du mobilier comportant beaucoup de fragments de pelvis, de la céramique métallescente,de'panses à décors de bandes lustrées obliques et de lèvres et fonds de céramique commune, de céramique sablée, de sigillée (Drag. 27 et 37
  • -BRETAGNE NORD, WOBBtHAN. HNiSfERt) Data Commun* Cadastra Ueu dit Relevé RAPPORT DE LA FOUILLE DE SAUVETAGE du PONT-BRULE à CORSEUL - 22 - En décembre 1976 et Janvier 1977, la Direction des Antiquités Historiques.de Bretagne a été amenée à effectuer sur
  • le territoire de la commune de Corseul (Côtes-du-Nord) une fouil- le de sauvetage afin d'étudier une portion de la ville antique menacée de destruction par une construction moderne. Cette opération a eu lieu dans le champ du Pont-Brulé juste à la limite Nord du site Antique
  • 1976 par M. Loïc Langouët. Sachant par les clichés aériens la disposition des structures, Mademoiselle F. Noury, de l'Institut de Physique du globe, et Monsieur L. Langouët du Centre Régional Archéologique d'Alet, ont effectué une prospection archéomagnétique afin d'étudier les
  • Pont-Brulé (1976) A ♦ Fouille du Champ Mulon (1965 à 1971) Fouille du carrefour de la D44 et du chemin du Ray (1973) - 2 - SONDAGE Q - 35. Au niveau de la terre végétale on y a recueilli des fragments d'une écuelle tripode en terre grise ainsi que de la sigillée dont les
  • cette couche et du côté du Nord, est apparue une salle d'hypocauste entièrement remplie de fragments d'enduits peints à coquillage. Dans cet éboulis ont été récupérés des fragments de Drag. 37, de décors de sigillée à la barbotine, de lèvres de cruches. Cette salle est entourée
  • longe l'hypocauste vers le Nord. L'ensemble est remblayé par un remblais caillouteux où l'on a trouvé un crochet de fer. Les parements du caniveau sont constitués par des blocs de mortier du sol de l'hypocauste et des pilettes liées avec du mortier rose. Au Sud de l'hypocauste
  • pas défini. Il s'agit peut- être d'une fondation tardive. SONDAGE S - 31 On a mis au jour dans ce sondage la suite de l'hypocauste. Le mur Est est détruit dans l'angle Sud-Est du sondage. Nous sommes peut-être ici en présence de l'emplacement du P/iaz^usin-lum . On n'a pas
  • Sud la pièce est las - 4 - prolongation du mur appuyé contre la paroi Est de l'hypocauste en R - 31. SONDAGE S - 32. On a mis au jour dans ce sondage d'une part la prolongation de la salle mise au jour en R - 32 et d'autre part la suite du caniveau en tuile. Le caniveau en tuile
  • : L'ensemble du caniveau en tuile découvert aussi en R - 31, a été dégagé dans le sondage S - 32, entre l'hypocauste et la grande salle rectangulaire de R - 32. Comme en R - 31, le fond est constitué par de grandes tuiles plates de maçonnerie et les côtés par des morceaux de sol bétonné
  • ) et un morceau d'écuelle en poterie commune. Le remblais du caniveau et de son environnement livré des morceau de gravats venant des murs, un fragment de verre grosse a et un cruche à pâte rosée. La pièce rectangulaire. A l'Est du caniveau on retrouve l'extrémité de la grande
  • temps avec la reconstruction du mur Ouest de la pièce de R - 32. Le niveau d'occupation ici a livré des morceaux de céramiques métallescentes, de sigillée (Drag. 43 et 5 et 18/31). Le mur qui ferme la pièce au Nord s'imbrique dans le mur Ouest inférieur et forme un
  • contrefort près du caniveau. L'ensemble de cette pièce se prolonge vers l'Est où on la retrouve en S-33 etR-34. 3 SONDAGE R-Sff^ On retrouve ici le prolongement du mur Sud de la pièce S - 32. Au Sud de ce mur on trouve une nouvelle salle contigue à celle de R - 32. Le niveau d'éboulis
  • commune. Au Nord du mur quelques fragments d'assiettes à collerettes et d'assiettes à calottes en céramique commune grisfoncé . Du côté du Sud et le long du mur étamée portant un décor incisé (cf. une plaque de bronze l'illustration) a été dégagée. De même du côté du Nord la
  • fouille permit de découvrir une fibule émaillée en forme de poisson (cf. l'illustration). SONDAGE S-33. Situé au Nord de R - 33, seul un sondage pilote à l'angle Sud-Est du sondage a été effectué. Il a permis de retrouver la suite des couches d'ar- gile brune et d'éboulis
  • ). - 6 - SONDAGE R - 34. Dans ce sondage en a mis au jour le mur Nord et le mur Sud, tous deux en schiste, de la grande salle, observée en R - 33, S - 32 et S - 33. Les deux murs n'étaient pas visibles, seule leur fondation subsistait et une assise de pierre de schiste. Au Sud du
  • NOSSULLIASAVOT, et les autres du même style. On découvrit également les fragments de couleur brique d'une tête d'animal (sans doute un lion). Accompagnant ces statuettes et dans tout le sondage il y avait d'abondants fragments de cruche à pâte blanche et un morceau de verre (MorinJean 68
  • ) ainsi qu'une épingle SONDAGE R - 35. A la surface de ce sondage qui ne fut pas fouillé, la prospection de surface a donné un morceau de verre (MorinJean 68) et un morceau de lèvre de pelvis à pâte blanche portant la signature VRBANVS. CONCLUSION. L'étude de l'ensemble fouillé au Pont
  • -Brulé permet de dire que nous sommes en présence de trois périodes d'occupations . La première est caractérisée par l'hypocauste et la tranchée qui lui est contigue au Sud. L'occupation de cette zone se déroule semble-t-il de 20 AD. jusqu'à la fin du 1er s. Puis à la fin du
RAP01074.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée
  • CoftseuL 4o?4 A Compte-rendu de la premier*» année de foui 11'-s â Corseul. Le b*urg de Corseul (canton de Plancoè't), à mi- chemin entre Dinan et Plancoe't, se dresse à l'emplacement du Panum Partis mentionné dans les documents itinéraires que sont la Table de
  • des bois (cantoç de Flélan-le-Pêtit) et du f-enest (;'ayenne) i À défaut du célèbre temple du Raut-rSéchereî* ■ nous avons commencé à foui lier■cette année, après le réunion de la société archéologique de dorseul-ia-Romainei■un champ que le maire, , Villalon, a mis aimablement ê
  • notre dispositi n ; il s'agit du Clos ¥ulon (parcelle numéro 13 de la section A.8» du cadastre rénové), bordé à-l'Est par la route reliant le bourg de Corseul à Saint--Tacut*de*la-mer^ â• 1QQ mètres de la nationale de "Dinan â flancoët. . l'abbé l^arin, de Dînan, y avait déjà
  • des résultats obtenus lors des deux campagnes. Etant onnè 1R forme allongée du Clos "nlon et les problèmes qu'elle posaitâ propos de l'évacuation des déblais, nous avons été obligés de procéder' de la manière suivante : des carrés de auatre mètres d* côté ont été c r eu ééV^iaàrî
  • premiers carrés At, B4 , C4 En outre, comme le prouve le plan général du champ de fouilles, presque tous les murs se trouvent sous les banquettes de terre, d'où 1'lmposibilité d'en faire une étude complète. 1 - Les murs. Un mur de 0,60 mètre d'épaisseur (aL ) apparaît â 0,35 mètre du
  • bord Sud du carré h± , sur le côté Est j il se prolonge vers l'Ouest et est constitué par deux assises de 0,20 mètre de hauteur la face Sud tourne vers Ae et disparaît sous la banquette séparant ces deux premiers carrés. Cette courbure est très intéressante car sous les deux
  • paraît consolider b^ (voir le croquis) ; une fois encore, la réponse se trouve sous la portion de terre sise entre A 4 et 3* . Tout comme a+, b4 a été exhumé à environ 0,70mètre du niveau actuel du sol ; au dessus du décroché ment large de 0,i0 mètre, le mur, haut de 0,43 mètre
  • , est formé par cinq assises, et au-dessous, les fondations sont constituées par 6 assises hautes de 0,60 mètre. Le second mUr se continue dans le carré C^ où il est tou- 1 jours très apparent. A l'Est de C.^t six assises sont visibles au dèaSus du décrochement et mesurent au
  • total 0,46 mètre ; quant aux fondations, ellea se composent de quatre assises (0,25 mètre) mais à 2,10 mètre du bord Est de se produftune interruption duè â une brèche large de 0,70 mètre j toutefois les substructîbns réapparaissent aussitôt, hautes de 1,50 mètres : des sondages
  • pas été retrouvé dans A^, si bien qu'il est permis de se demander s'il ne "bifurque pas soue l'espace de terre séparant A± dè At. Très abiraé - sur sa face • et où saules deux assises hautes de 0,20 a ont étié mises en évidence, il est sKiiim en meilleur état du côté Oue^t (cuatre
  • assises : 0,^5 m). Au Sud, ce premier mur croise un second large de 0,4 m dont les trois assises et teignenet0,3Q m, et se dirigeant vers le ca-ré 8*. Tous deux étalent recouverts d'une épaisse couche de ciment nous permettant de présumer de deu« occupations du sol ; cette couche se
  • apparentes de 0,60m de haut, le mur n°2t cinq au dessus du décrochement, mais un rapide sondage nous a permis de dégager quatre assises de» fondations, lesquelles forment un ensemble désordonné, non cimenté, et constitué de micaschiste extrêmement tendre. Prèa du mur nQ&, noua avons
  • * 0,34m) et une brique cessée dans le "ena de la longueur, lesquelles étaient disposées au niveau du décrochement ; un sondage éffectué sans cette construction pour le moins étonnante et dont nous n'avons pu Méfînir l'utilité, s'est révélé-négatif, mais pr*s du mur n°2, en profondeur
  • , des poteries ont été mises è jour rappelant par leur épaisseur le manière de fa ire des (aulois. 2 " Etude et re 11gra phi que. . Il ne nous a guère été possible d'accomplir une étude rigoureuse des carrés A^,, B4, et 04, car l'équ'te précédente, obnubilée par les murs
  • a complètement bouleversé les données sxxx de la stratigraphie. Toutefois, les quatre banquettes de terre entourant le carré B^'nous ont permis de répertorier diverses couches dont voici le détail : _ ... a - uu niveau du sol actuel â 0,70m a été dé garée une couche de terre arable contenant
  • * être dégagée une couche d'érgile dure, pauvre en vestiges gallo-romains, §va véû noyaux de quartz ; elle est surtout apparente pr'*s du mur bA ; au îîord, elle se dégrade et est «sa remplacée par une couche pulvérulente g.ris-noi re, riche en débris? Entre ces deux couches ont été
  • . f - Ensuite, jusqu'au sol vierge, c'est è dire jusqu'à 1,70 m au Nord et 1,40 m au Sud, près du mur bA apparaît une couche d'argile gris verte où ont été découverts de nombreux fragments de tegulae, des tessons de céramiques sigillées et locales (dans cette couche, au point UJ
  • tesson de céramique d'Argonne). L'examen que nous avons fait de divers horizons stratigraphiques du carré nous a permis d'aboutir à quelques conclusions pouvant offrir un certain intérêt (voir â ce propos la coupe cijointe)• a - Première couche. Epaisse de 0,50 mètre, elle a été
  • dégagée sur toute la surface du carré j.11 s'agit d'une couche de terre arable où nous avons découvert de nombreux débris gallo-romains : briques, tegulae ciment rose et blanchâtre, lamelles de schiste verdâtre, réglettes de grès - tessons de sigillée (âtfi SHX±I»ÏÎ) d'origine
  • carreaux sont liés par du ciment rose — 18 fragments de marbre, clous, scories, fragment d'anse en verre. b - Seconde couche. Elle a également été fouillée sur toute la surface de Bfc . TJne fois dégagée toute la terre arable, nous avons atteint un ni- veau constitué de terre
RAP00655.pdf (les arrondissements de Dinan et Saint-Malo (22)(35). rapport de prospection inventaire)
  • les arrondissements de Dinan et Saint-Malo (22)(35). rapport de prospection inventaire
  • (Etude des nhases du dêvelonnement de l'occupation rurale à 1 'êooque gallo-romaine) et gui est soutenu financièrement nar la D.P.R.S.T. Le 31 Décembre est une date fatidiaue nour les rannorts , mais on doit signaler qu'une vingtaine de sites inédits sont en cours d'étude et que leurs
  • Vilaine ( ?) Parcelle 421 , section D1 n cadastre de 1957 Anciennes Loges de Pirieuc coordonnées Lamber* %°> oL ^b k&Z> de Sur un versant méridional , on a localisé un ensemble vestiges très intéressant : un fragment de céramique sigillée (environ du Illè s) une lèvre de pelvis
  • décor : bande noire de 4 cm de large. - des fragments de poteries communes - une lèvre de pelvis (environ lié s) - une anse d'amphore , plate , pâte rouge , rainure extérieure. Largeur 8 cm. - un col de cruche à double lèvre - un pied de coupe du 1er s ap J.C - une anse de cruche à
  • * /\ ,-\ r\ ^ V
  • . MEILLAC - Le Plessis Margat - parcelles 747 , 740 , 750 , 751 , 752 et 753 , section A3 - anciennes forqes. MEILLAC - Le Moulin du Bas Bourqneuf - parcelle 73 , section A 1 - qisement postmédiéval . MEILLAC - Le Ponçonnet - narcelle 300 , section D 1 - qisement li* 3 des forqes MEILLAC
  • gisement gallo-romain. PLEUGUENEUC - La Motte Beaumanoir - parcelle Id , section ZT - Motte féodale PLEUGUENEUC - La Barre du Leix - parcelles ?Ic et b , section ZV - gisement médiéval 7 ROZ LANDRIEUX - La Fontaine - narcelle 125 , section J - gisement post-médiéval SAINS - Etang de la
  • □ . Degré de protection : Occupation du sol : labouré , prairie E □ . , lande ou friche E □ , forêt E , bâti E , autre E Sources : L-A Circonstance de la découverte ou motif du sauvetage : Propriété du terrain : Etat I—I , Collectivité , Privé-L./ Conservation
  • provisoire du mobilier : dépôt de fouille Lieu L fbfc -T T>g" LA CfTc Conservation définitive : inconnue L I SQti (*v^_ EU , autreJ2^ MA , S f\ i NT , collection publique LJ ( O , collection privée , autre □ Lieu : Rédaction du bordereau : auteur Ç ( R- CCïN-ÇÇ fijP ~> t
  • Ot\/ Existence de , i fiche(s) complémentaire(s) Date : / &i A Q ' 11 PLELAN LE PETIT o ^ At* Cotes du Nord gisement gallo-romain parcelles 575 et 573 , section F2 cadastre de 19 ^2 Lieu dit Couavra Coordonnées Lambert : ^ \&Q
  • four de potier paraît justifiée mais il faudrait compléter l'exploration pour s'en assurer. PLE LAN LE F 2 PETIT 1980 PLOUBALAY Cotes du Nord gisement gallo-romain parcelles ^^2,^53,^5^,^61 et 462 , section E3 , cadastre de lieu-dit La Ville Es Rolets Coordonnées Lambert
  • sur une bande oblique. f***l 1980 PLOUBALAY Côtes du Nord gisement médiéval parcelles 920 , 925 et 927 , section B , cadastre de 1963 Lieu-dit : La Garenne . . coordonnées Lambert : -\oQ>.'\i5 J,^.1TD J. P. PINCEMIN nous a signalé un intéressant gisement caractérisé par de
  • XVème siècle y résida Rolland du Breil de RAYS premier Président du Parlement de Bretagne et premier de la lignée des Du Breil de RAYS et de Pontbriand. D'après A.LEMASSON (Histoire de la Chatellenerie du Plessis Balisson parue vers 1920 dans les annales de la Société d'Histoire et
  • d'Archéologie de St Malo , RAYS fut abandonné par les Du Breil lorsqu'ils s'installèrent au Château voisin de la Mallerie , fin XVIè-début XVIIè s. Un aveu de 17 12 en donne une description sommaire : "la maison de RAYS comprenant maison ruinée , portail , cour et murailles , une chapelle à
  • de sigillée Par ailleurs un peson en brique (Cf dessin) a été retrouvé par le fermier qui tient à le conserver. La prospection est à suivre. PLOUBALAY B DP? 19^0 TEEGON CStes du Nord gisement gallo-romain Parcelle ^91 , section A3 , cadastre de 1933 Lieu-dit la Vieuville
  • Coordonnées Lambert : X ^C6,ttf^ Y _ ^OS.lYb Prospecteur : PINCEMIN. Dans cette parcelle , on a noté la présence de tegulae et de tessons gallo-romains (poteries communes) . 22 , î^ooi 1980 VILDE GUINGALAN Côtes du Nord enclos protohistoriques (?) parcellesI86 et 996 , section A 1
  • protohistorique , serait à faire par prospection au sol. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 1980 VILDE GUINGALAN Côtes du Nord enclos protohistorique (?) parcelles 636 et 635 , section A2 , cadastre de 1935 Lieu dit : le Préron Coordonnées Lambert
  • tegulae et imbrices - un fragment de coupe sigillée Walters 79/80 - une anse de cruche parcelle 418 - très nombreuses tegulae et imbrices - des fragments de panse d'amphores (forme difficile à retrouver) parcelles 472 , 471 et 412 (au bord du ruisseau - des tegulae - un pied de vase
  • . parcelles 1003 et 1002 . Champ très argileux . Le fermier , différent du précédent , assure qu'il a récupéré plusieurs meules dans ce champ parmi des amas de tuiles et de pierres . Actuellement elles sont en prairies. parcelle 921 . Dans ce bois , il y avait autrefois une statue de
  • constater que les vestiges forment des monticules et qu'il doit subsister des murs. On peut distinguer deux zones de gisement du mobilier. parcelle 997 ; dénommée "Les Buis" au cadastre parcelle 999 . Nombreuses tegulae (roulées et usées) , 1 fond de sigillée , du marbre et des tessons
  • médiévaux du type de ceux retrouvés à TRANS (Cf atelier des Mardrelles). La pâte , les formes et les couleurs sont les mêmes . On a même observé un fragment de panse décorée avec un boudin digité. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cita 35400 SAINT MALO COMBOURG A 2
RAP00258.pdf (SAINT-AVÉ (56). villa antique de Tréalvé. rapport de sauvetage urgent.)
  • SAINT-AVÉ (56). villa antique de Tréalvé. rapport de sauvetage urgent.
  • . 1984 . SAINT.AVE .56 FIG : 7 Alain TR ISTE Fiq. 10 et 11 : le mur B Fiq. 12 : le mur C (salle 1) ETUDE DE LA CERAMIQUE A) Première occupation : De la Tène moyenne à 0 La céramique antérieure au début de notre ère représente 5?o du lot constituée. Recueillie dans chacun des
  • ) (fig. 10). 8) - Col de grand gobelet en "neo-terra nigra" (ou terra nigra tardive) : il s'agit sans doute d'une production du IVè siècle. 9) - Fond du même vase ? 10) - Pichet en céramique locale. 11) - Rebord d'un gros pelvis à pâte blanche parsemée grains de quartz (Diamètre
  • Alain TRISTE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE à TREALVE en SAINT-AVE (Morbihan) . Autorisation n° 83.13 H de Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne du 21 Mars 1984 . Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Alain TRISTE SAUVETAGE
  • ARCHEOLOGIQUE à TREALVE en SAINT-AVE (Morbihan) Autorisation n° 8^.13 H de Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne du 21 Mars 1984 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département Canton Commune Lieu-dit Cadastre Coordonnées Morbihan
  • obtenait de la famille l'autorisation de publier les carnets de l'archéologue : la villa gallo-romaine de Tréalvé fit l'objet d'une livraison de la revue "Archéologie en Bretagne" (2). On en trouvera une copie en annexe. En 1983, un projet de lotissement fut déposé sous le nom du
  • , imposèrent des mesures administratives : en application de l'article R 111, 3-2 du Code de l'Urbanisme, une demande de sondages de reconnaissance fut déposée auprès des lotisseurs en Février 1984. (1) JACQUEMET et de FREMINVILLE - Bulletin de la Société Archéologique du
  • Morbihan - 1857 - p. 52-67 (2) P. ANDRE et P. GALLIOU - La villa gallo-romaine de Tréalvé en SAINT-AVE (Morbihan) Archéologie en Bretagne, 20-21, 1978-1979, p. 4-13 Les fouilles ont eu lieu au printemps 1984. Elles ont été conduites par M. Alain TRISTE, avec le concours du Centre
  • d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan (C.E.R.A.M.) sous le contrôle effectif de la Direction des Antiquités de Bretagne. Il est à noter que, dans la semaine qui a précédé l'ouverture du chantier, le propriétaire a sillonné la partie centrale de la parcelle à l'aide d'un
  • KejnavafTfHL"/ Fig: I. Localisation du site de Tréalvé. En vert les voies romaine échelle 1/25000 Fiq. 2 : Tréalvé en SAINT-AVE au somment de la colline, le site fouillé (+) VESTIGES MIS AU JOUR -o-O-o- (voir figures 4-5-6-7) Les figures 4-5-6-7 attestent l'existence de trois murs
  • C (fig. 10-11-12) Il a été exhumé sur une longueur de 34 mètres à partir du chemin sous lequel il se prolonge, à l'Ouest. Sa structure est très différente de celle du mur A. Large de 0,50 m., il est constitué de deux parements, faits de petits moellons, contenant un blocage
  • interne. Haut-Empire. Il paraît indubitablement romain et rappelle les murs du Fiq. 4 : Vue aérienne du site de Tréalvé après la fouille (Photo A.B.R.A.) Ce long mur nous paraît totalement indépendant : il est étranger à l'édifice 1 - La fig. 11 montre clairement que ce mur B est
  • recouvert par un autre mur, dit mur C, qui lui est donc postérieur. Dès lors, ce mur B n'est plus associé à aucune construction : on observe qu'il n'existe aucun mur de refend, perpendiculaire. Il s'apparente donc à un ouvrage de liaison dont la fonction réelle nous échappe du fait des
  • ) : - à l'Ouest, on a déjà noté (fig. 11) que le mur C recouvre le mur B - entre les secteurs 1 et 2, là où les deux murs B et C paraissent tangents, l'étude attentive des fondations permet d'affirmer que le mur C recouvre le mur B. On a là une double preuve de l'antériorité du mur B
  • . On peut donc affirmer que les deux constructions 1 et 2 étaient réunies par le mur C. On est fondé à penser que la construction 3, à l'extrémité Est du chantier, faisait également partie de ce même ensemble. Toutefois, pour des raisons techniques, nous n'avons pu mettre en évidence ce
  • , il faut bien reconnaître que les recherches de 1984 n'ont pas nourri les espoirs qu'on en attendait. En effet, on ne peut établir aucun lien entre nos recherches et celles de 1857. Rien qui puisse se rapprocher ici du plan autrefois publié (voir annexe). Dès lors, on peut dire
  • cette colline. La mémoire sollicitée des personnes âgées du secteur, semble aller en ce sens : tel paysan nous a affirmé avoir, dans sa petite enfance, joué dans une "maison de lilliputiens" dont la petitesse des salles passait pour surprenante. Cette "maison de lilliputiens
  • Temps a-t-il opéré une destruction sélective ? Nous pouvons admettre que les vestiges amont, très superficiels, ont peu à peu été arasés lors des travaux agricoles et du comblement de la carrière. L'extrémité Sud de cet ensemble correspondrait à l'implantation des vestiges que nous
  • , la fouille a révélé une occupation très précoce du site. Les céramiques de la Tène III, associées au rempart (mur A) sont, avec les céramiques de l'âge du fer découvertes à Tréhuinec en VANNES, un des plus anciens témoignages de l'occupation humaine de cette ville et de ses abords
  • . A cet égard, il paraîtrait utile de poursuivre, dans la mesure du possible, la fouille au Nord-Est de la parcelle, ou, en tout état de cause, de surveiller attentivement la mise en chantier du lotissement. - Mars 1985 - 0 3°, a ao
  • sondages ouverts, elle comprendd le plus souvent des formes non tournées dont la pâte varie du brun rouge au gris clair. Elles sont toutes à texture hétérogène et fortement micacée. Pl.I n°l : Fragment de jatte carénée. Pâte brun foncé 'et couverte noire. Il pourrait s'agir d'une forme
RAP00103.pdf (QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.)
  • QUIMPER (29). Locmaria. rue Michelet. rapport de sauvetage urgent.
  • blanche et engobe brun: Gaule du sud, après 60» h) Céramique métallescente: fragment de panse: pâte crème, engobe orange , décor d'épingles à cheveux: Gaule du centre, fin du IerS. - deux^ fragments , dont un fond, à décor sablé: Gaule du centre, 2ème moitié du 1er S. c) Pelvis: deux
  • fragments, dont le déversoir, d'un gros pelvis à pâte blanc rosé. Nous avons déjà signalé la présence de vases de cei type à Roz-Avel et Rue àx Frugy à Quimper ((P. Galliou, Arïfe- en Bretagne, n° 15 p. 12 fig. I): 1ère moitié du 1er S. d) Céramique fumigée: tessons inexploitables: 3
  • est orientée nofa-sud (K3), la barre vertidle sensiblement est-ouest (K2) et qui se trouve munie d' un petit appendice en direction du sud-ouest (Kl). Etude de_KIï Trois sont observables dans la tranchée Kl large de 0,40 m N.I : sable à base d'arène reposant sur le sol vierge
  • fouillée 100 m2 Estimation de l'étendue du gisement 2QQ ra2 Nature du gisement : site urbain. Quartier remain du 1er s. Nature des découvertes effectuées fnasAf a-ilnr gnoc monnaies Périodes chronologiques Haut Empira OBSERVATIONS CONTENU DU DOSSIER : : Rapport scientifique
  • par Monsieur Yves Menez, demeurant à 31'I.U.T. de Quimper, nous avons pu procéder à une rapide étude, apfeès prospection 1® long des coupes du terrain creusé lors des travaux de fondation d'un immeuble rue Michel et.. Les résultats ont été suffi sanimm en t fructueux pour que nous
  • sollicitions une autorisation de fouille de sauvetage auprès de Monsieur le Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Celïe-ci, n° 2Q 78 01, nous fut délivrée à compter du 1/09/1978. La fouille a été rendue propsifble par l'accord du propriétaire, la société immobilière "Promotion
  • Sauvage", 13 rue Branda à Brest, qui nous a autorisé à travailler sur le terrain pendant toute la durée de l'interruption du chantier, soit jusqu'à janvier 1979. En février 1980 l'aménagement d'un. p a r M n g attenant à 1|'iraseuMe entraînaniit le décapage superficiel de la parcelle
  • (tuiles, argile cuites, moellons) mais le sol de l'excavation ~ ne présente, à priori, que peu d'intérêt. Là partie est a ©n effet, été attaquée jusqu'à l'arène stérile et celle-di, drainée et tassée par les engins de terrassement, recouvre la quasi-totalseité du teriàn». La "bordure
  • pour n 1 avoir été arasées que dans leur partie supérieurer à prendre conscience de l'ampleur, des la richesse, de la complexité du gisement.. Profitant,, enfin, de quelques sondages tardifs effectués par la pelleteuse, nous compléterons très utilement nés observations par 1 'examen
  • des secteurs en L f M, P* La méthode sera identique sur la parcelle 60 pour les sondages E, S, T, 1), V*. E) ESSAI DE RECONSTITUTION DE LA TOPOGRAPHIE ANTIQUE Cf. ann.»3 Conscients du fait que le creusement de la parcelle avait entraîné^ li* arasement total ou partiel de certaines
  • structures, nous avons tenté dslévaluer ces destructions par un essai de reconstitution de l'état probable du sol vierge avant le début des travaux» Nous nous sommes appuyés, d'une part sur le niveau de ce sol vierge le long des trois coupes où il apparaissait (AB, BC, AD), d'autre part
  • niveaux raisonnable, sinon irréprochable, pouvait être établi. Il a présenté un triple intérêts - Donner l'allure générale du sol naturel pendant l'Antiquité - Permettre d'envisager des dimensions maximales possibles pour certaines structures creusées dans ce sol et décapitées par les
  • terrassements. - Déceler l'existence vraisemblable d'un mini-talweg naturel à 1|? endroit même du profond fossé si Po, PI, P2 (cf. ann.& ). Nous percevons' parfaitement les limites de ce genre de restitutionDans le concert des incertitudes liées à une telle fouille de sauvetage, nous
  • présentation tient compte de la situation géographique des différents sondages! Nous essaierons de nous décaler du sud vers le : nord dep la parcelle 61. La dénomination alphabétique de ces sondages stsappuie sur la chronologie du travail sur le terrain et souligne bÈem lera&atif
  • deux fosses G I et G2 dont la seconde recoupe la première dans son angle ouest et lui paraît donc chronologiquement postérieure». Cette estimation sera confirmée par l'analyse du matériel de remplissage». cf * a*111'« 4 et 5„ clichés I et 2 Ci'est une excavation quadrangulaire en
  • tronc de pyramide discernable à G,0$ m sous le niveau du chantier actuel. La base supérieure mesure Q r 92 s® sur 0,70 m de côté et la base inférieure 0,62 m sur 0,50 m». La profondeur est de 0,95 m et la taille dans l'arène est extrêmement régulière». Les deux plans Saoèt 5br
  • le fond» L'ensemble es^nfaity homogène» Ia_fosse_G2 cfo. ann» 4 et 6, clichés 3 à 7 En ce qui concerne G2, la fouille en est très incomplète car cette vaste dépression s'engage très avant, hors des limites du chantier» Tout au plus avons-nous pu nous livrer à un grattage
  • pente sud-ouest du Mont-Frugy. — Ni 2: Terre brune, manifestement en place dès 1 "antiquité». Elle semiile recouvrir toutes les structures antiques de la parcelle et pourrait, à la limite, être considérée comme une couche de dernière occupation ou d'abâ'don du site. - 3}-- J fòsse
  • précipitées au moment de l'abandon et du comblement de la fosse. - N 5: Sol vierge d'arène granitique/ -30_ J®atérielï Nous ne présentons ici qu'une partie du matériel contenu dans ces fosses j celle dont M, P. Galliou a pu faire une étude préliminaire*. Il en va de même pour toutes
  • marbré: oves ovales à dard rteifide, décosr de rinceaux avee oiseaui à gauche dans le champ.. Lt'ove est sans dirat© Rogers XI.B.203 (attriteable à P.l selon logers). Gaule du sud (?), fin du 1er siècle». - Tessons indéterminés: 10. -fond d'assiette à pâte crème et engobe brun
RAP02250.pdf (PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006)
  • PLOUHINEC (56). villa maritime gallo-romaine de Mané-Véchen. rapport final de synthèse de fp 3 2004-2006
  • DEPARTEMENT DU MORBIHAN COMMUNE DE PLOUHINEC Plouhinec (Morbihan) — Mané-Véchen Villa gallo-romaine Fouille programmée pluri-annuelle 2004-2006 Rapport de synhèse Siten0 56 169 001 Autorisation n° 2004/104 Programme 020 : Espace rural, peuplement et productions agricoles aux époques
  • du Patrimoine au service régional de l'Archéologie, M. Le Pohon, direction générale de la Culture au Conseil régional de Bretagne. M. Barré, direction générale de la Culture au Conseil général du Morbihan, MM. Thomas et Jouannic, maires de Plouhinec, Mme Beauchet, M. Le Chénéchal
  • , maire-adjoints de Plouhinec. M. Garetta, architecte des Bâtiments de France du Morbihan. Mme Monnier, directrice du Centre d'Etudes des Peintures Murales Romaines (Soissons). M. André, professeur d'Histoire retraité, directeur des fouilles de Mané-Véchen de 1970 à 1978. Opération
  • réalisée avec le concours de l'état (Ministère de la Culture et de la Communication), de la région Bretagne, du département du Morbihan et de la commune de Plouhinec, dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région. Remerciements particuliers aux 176 fouilleurs bénévoles et stagiaires
  • Introduction 1 1. Les principaux acquis des recherches antérieures 1 1.1. Les travaux de G. Bernier et P. André 1 1.2. Rappel des travaux et principaux résultats du premier programme triennal (2001-2003) 2 2. Le programme triennal 2004-2006 4 2.1. La fouille : emprise, stratégie, protocoles
  • . Sondages sous les sols bétonnés 44 3.3. Les zones extérieures aux composantes de l'aile ouest 45 3.3.1 Zone S : extérieur nord 45 3.3.2. Zone T : extérieur ouest 47 3.3.3. Zone AJ : extérieur ouest et sud du bâtiment AH 49 3.3.4. Zone AG sondages 3, 4 et 5 : extérieur à l'angle du
  • bâtiment AH et de la salle AG (zone AG 1-2) et à l'est de la zone AJ 3 52 3.3.5. Zone AL : espace extérieur entre les salles AG, AB et le mur de clôture de la cour centrale reliant les édifices des ailes ouest et sud 55 3.4 Zones extérieures aile sud 56 3.4.1. De part et d'autre du mur
  • en fer 76 4.4. Le monnayage 76 4.5. Divers 76 5. Synthèse 78 5.1. L'implantation de l'édifice : adaptation au terrain 78 5.2. Organisation du bâti, modes et phasage de construction 79 5.2.1. Organisation générale de l'édifice 79 5.2.2. Modes de construction 79 5.2.3. Phasage de
  • promontoire dominant la grève de 3 à 6 mètres, la « villa » de Mané-Véchen jouit d'un magnifique panorama (figures 1 et 2). Signalé à la fin du XIXe siècle par la mention d'un sol de béton à galets et de fragments d'enduits peints tombés au pied de la falaise, le site a fait l'objet d'un
  • parcelle par l'état en 1972, soustrayant ainsi les vestiges à la destruction. En 2000, à la faveur d'une coupe rase de la lande recouvrant le site, l'observation de la topographie - des reliefs dessinant un U autour d'une zone en dépression - a permis de cerner l'extension du site et
  • sondages, sur l'architecture et l'ornementation, la chronologie et la conservation des sols et de la base des élévations ont conduit l'État à monter un programme de fouille exhaustive en préalable à la mise en valeur du site, associant les collectivités locales et territoriales (commune
  • , département du Morbihan et région Bretagne) dans le cadre du Contrat de plan État/Région. Les engagements de financement autorisaient la mise en œuvre de programmes de fouille sur une décennie, avec de campagnes annuelles de 3 à 4 mois conduites par des archéologues professionnels aidés de
  • stagiaires universitaires et de bénévoles. En outre, l'évolution du chantier a généré la mise en place d'un partenariat privilégié avec le Centre d'Étude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CEPMR) aux implications suivantes : mise à disposition d'un spécialiste du Centre pour la
  • fouille et le prélèvement des éléments de décor et formation à la fouille des stagiaires du Centre. D'autres partenariats se sont institués avec l'Université de Nantes pour l'accueil des stagiaires en formation du DESS « Métiers de l'Archéologie » et avec l'École Normale Supérieure
  • l'aile sud et mis au jour un patio entouré de salles au sol bétonné, ornées de peintures murales et de stucs. P. André formulait l'hypothèse d'une villa à péristyle dont il plaçait la construction au IIe siècle ap. J.-C. A une quarantaine de mètres à l'ouest du patio, une plateforme
  • d'épuration du lotissement voisin qui fut partiellement étudié par P. André avant sa 1. Patrick André, Gildas Bernier et Roger Bertrand, « Le domaine gallo-romain du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan) », Bulletin de la Société lorientaise d'Archéologie, 1973, p. 13-14. - P. André et R
  • . Bertrand, « Le domaine gallo-romain du Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan) », Bulletin de la Société lorientaise d'Archéologie, 1974, p. 18-20. 1 ; destruction2. Par ses modestes dimensions, cet édifice s'inscrit dans la série des thermes de villae bien connue en Armorique. De ces
  • campagnes, il convient de mettre en exergue deux découvertes majeures : d'une part, l'ornementation de la salle contiguë à l'est du patio, qualifiée par G. Bernier de « salle d'apparat » - en majeure partie détruite par l'érosion de la falaise -, qui associait, au décor peint, des stucs
  • moulurés et figurés dont une représentation de panthère et une tête d'enfant, peut-être un Amour3, d'autre part le dépôt monétaire enfoui sous le sol du patio, composé de 21967 monnaies constituant 4 lots et réparties dans 5 vases, résultant non d'un enfouissement sous une menace
  • immédiate mais d'une thésaurisation commencée dans les années 230-240, puis régulièrement alimentée jusqu'en 282, date des frappes les plus récentes45. 1.2. Rappel des travaux et principaux résultats du premier programme triennal (20012003) Dans le premier programme triennal, la fouille
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • d'hypocauste, des tessons de céramiques sigillées, des scories et un bord de mortier (pelvis). Un mur y a également été reconnu. 22048004 - Près de la Forestrie. Gisement de tegulae et de céramiques sigillées. 22048005 - Près de la Forestrie. A environ 200 mètres du précédent gisement, un
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • (A. PROVOST). 125 65 67 78 90 97 126 132 Les caractéristiques pédologiques Annexe X - Etude de l'implantation des sites gallo-romains (G. JUMEL). 139 Conclusion et perspectives 146 Les publications 148 140 LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche
  • (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe divers chercheurs ou associations de chercheurs qui ont comme motivation de collaboration la volonté d'exploiter les données de prospection concernant ces époques et
  • collectées par eux-mêmes et de dépasser le stade du simple repérage des sites inédits. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne. Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones
  • d'autorisation. Des réunions de travail sont organisées pour : - des informations mutuelles, - des exposés sur l'avancement de la recherche du P.C.R., - la définition des axes de recherche du P.C.R. Le rythme des réunions est trimestriel. La première a eu lieu le 23 Mai 1987 (Rennes, 16
  • participants). Par lettre du 22 Mai, il a été signifié aux chercheurs du P.C.R. l'octroi de 20.000 F de crédits de fonctionnement 20.000 F de crédits d'analyses. Dès cette première réunion, le programme de 1987 a été affiné et arrêté. Il comprenait les thèmes suivants : - la poursuite de la
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
  • (Saint-Malo, 16 participants), pour vérifier l'avancement des recherches et faire un point, - le 7 Novembre (Rennes, 14 participants), pour préparer le présent rapport et définir les objectifs des années à venir. La prochaine réunion est prévue pour Février 1988. Son ordre du jour est
  • le suivant : - état de la recherche, - la mise en route du programme 1988, - le découpage du volume thématique à publier collectivement en 1990, à la suite du travail commencé en 1984. Diverses publications ou études ont vu le jour au cours de 1987, certaines devant paraître en
  • 1988. On en trouvera la liste à la fin du rapport et certaines photocopies dans les différentes parties du présent document. Le présent rapport a pour objectif d'exposer les résultats obtenus dernièrement par les uns et les autres et de montrer l'avancement des recherches
  • conformément au programme prévu. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" les chercheurs suivants : - le Centre Régional dArchéologie dAlet (Directeur : L. LANGOUET), - le
  • COLLECTE DES DONNEES a) Les sites gallo-romains. En 1987, Marie-Yvane DAIRE, relayée par François BARBIER, a continué le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50D du Laboratoire
  • avec un certain décalage. En effet beaucoup de prospecteurs attendent la rédaction du rapport final de leur opération prospection-inventaire pour envoyer leurs fiches. Il y a ainsi une masse de données qui arrivent en Décembre-Janvier et qui ne peuvent donc pas être prises en compte
  • et exploitées dans le présent rapport. Toutefois, d'après des indications orales, on peut escompter qu'en 1987, environ 300 sites nouveaux seront inclus dans le fichier informatisé du P.C.R. Depuis 1987, il a été convenu avec la Direction des Antiquités de Bretagne (D.A.B.) que
  • l'attribution d'un numéro d'inventaire, nécessaire pour caractériser chaque site et le matériel en provenant (tuiles, briques, tessons, divers, ...). Le fichier des sites gallo-romains du P.C.R. est réalisé en même temps qu'un fichier, non informatisé, Institut Culturel de Bretagne (I.C.B
  • d'exemple, l'inventaire, anonymisé géographiquement autant que faire se peut, est donné ci-après (celui établi pour la civitas des Coriosolites). Dans chaque ouvrage, une première partie, exploitant les résultats obtenus avec les logiciels de l'A.TP. C.N.R.S. puis du P.C.R. coiffera cet
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
RAP00489.pdf ((22)(35). les arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. prospection magnétique sur le camp des Rouets. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). les arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. prospection magnétique sur le camp des Rouets. rapport de prospection inventaire
  • D.G.R.S.T en 1981. Le thème de cette recherche s'intitule "Etude des phases du développement de l'occupation rurale à l'époque gallo-romaine de cette recherche, dans les pays de Rance".Pour réaliser un aspect à savoir la datation de chaque site, il fallait disposer de lots
  • prospecteurs du d'analyser les résultats obtenus Ce . R .A .A .Cette oeuvre collective est le fruit de plusieurs chercheurs ayant sillonné le milieu rural selon la méthode mise au point dès 1974 au sein du Ce. R. A. A. Du fait de la liberté des terres en hiver, leur travail
  • tenu informé M.SANQUER pour lui permettre d'assurer la protection ' de ces vestiges et de tenir à jour le plus rapidement possible la carte archéologique de la France en cette région. Il faut tout d'abord souligner l'augmentation relative du nombre de sites traités en 1981
  • par les prospecteurs du Ce. R .A. A. Cette très sensible progression trouve en fait son origine dans un accroissement de la sensibilisation du public , orchestrée volontairement pour répondre à une recherche définie depuis 1974 mais accélérée du fait d'une aide matérielle de la
  • de tuiles et de briques afin de permettre au Laboratoire d' Archéométrie de Rennes de dater par 1 ' archéomagnétisme . Il a donc été demandé à tous les prospecteurs du Ce.R.A.A d'accentuer leurs efforts sur les gisements gallo-romains et de tegulae. Malgré cette
  • traitements informatiques nous avons spécifiques tous les sites gallo-romains ou de tegulae des arrondissements de SAINT MALO et DINAN, localisés avec précision par les prospecteurs du Ce.R.A.A et associés à un ramassage de mobilier de en effet : surface. Les chiffres sont
  • éloquents .Dans notre fichier figure - 201 sites gallo-romains ou de tegulae( arrondissement de SAINT MALO 151 sites gallo-romains ou de tegulae( arrondissement de DINAN) Ces sites s'inscrivent dans un demi-cercle .centré sur SAINT MALO, siège du Ce.R.A.A, d'un rayon approximatif de
  • ils sont une zone restreinte au sud-ouest du bourg actuel. Il correspond à CLASSEMENT DES DECOUVERTES Année 1981 Nature Arrondissement de Saint Malo Arrondissement de Dinan Nombre Nombre % % Total Nombre % Briquetages 1 1,4 1 0,8 Enclos 1 1,4 1 0,8
  • Charte Culturelle et du Conseil Général d'Ille et Vilaine. Mais il faut souligner qu'aucune aide par le Ministère de la Culture! ne nous est apportée depuis 1974 pour ce travail Heureusement l'implantation des prospecteurs dans diverses communes des arrondissements de DINAN et
  • au sein de la zone globalement couverte. , En Ille et Vilaine, à force d'augmenter notre rayon d'action la jonction avec les prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE va bientôt se réaliser. Dans les Côtes du Nord, actuellement, un objectif particulier a été défini : la
  • fatidique nécessaire pour sortir les résultats d'un bruit de fond du à des éléments erratiques . Nous maintes fois ne reviendrons pas sur la méthode de prospection du Ce.R.A.A exposée. Rappelons qu'elle repose fondamentalement sur une analyse préalable du cadastre et sur des
  • pour collecter les renseignements .Cette présence, le Ce.R.A.A la doit à tous ses prospec- ta teurs. Parmi ceux-ci il faut souligner le travil exemplaire de Madame FAGUET, Présidente de la Commission de Prospection du Ce.R.A.A, qui consacre tout son temps à cette
  • . Il n'est jamais agréable pour des prospecteurs de voir disparaître un site signalé à la Direction des Antiquités . Il nous faut signaler ainsi la disparition complète d'une structure découverte d'avion en MINIAC-MORVAN près du lieu dit la Butte (parcelles 617 et 619, section
  • l'intérêt d'une telle recherche. Certains estiment que cette activité archéologique n'est pas noble ni spectaculaire . Elle prépare cependant la sauvegarde du patrimoine enfoui de remplir ce rôle primordial sur permet aussi l'étude du milieu en permettant aux Directions des
  • X = 290.225 Y = 90.375 42 - MINIAC-MORVAN, La Bouexière .parcelle 538, section 12 gisement gallo-romain X = 288.950 Y = 96.800 X43 - MONT-DOL ,Chanteloup, parcelle 15, section P gisement post-médiéval X = 295.800 Y = 104.000 '44 - MONT-DOL ,près du Chemin de Chanteloup à la
  • ME1LLAC Bl N Les Rochers Blancs PLESDER A 1 PLEUGTJENEUC Z B PLEUGUENEUC QUEBR1AC B3 0 i 100 i i m 120< 1203 1201 100 m SAINT PIERRE DE PLESGUEN A 3 SITES DECOUVERTS EN 1981 dans l'arrondissement de Dinan 1 - AUCALEUC.le bourg près du
  • = 281.625 Y = 96.600 0 100 i La Jannais « LANVALLAY C 3 PLOUBALAY B2 1981 AUCALEUC Cotes du Nord Motte féodale parcelle 92b , section B1 , cadastre de 1933 Dans le bourg près du cimetière Coordonnées Lambert : ZG 1^) 5 ^5 • fl
  • *-^" Par suite d'un coup de téléphone de Monsieur Martin Maire de QUEVERT , j ' ai œncontré le 30 Janvier 1981 Monsieur le Maire d'Aucaleuc qui se posait des questions à propos d'une structure circulaire subsistante près du cimetière . Un projet d'agrandissement de ce cimetière
  • prévoyait d'araser cette structure . Elle est mentionnée dans l'inventaire de GAULTIER DU HGTTAY comme un tumulus arasé . Mais lors de ma visite , j'ai constaté la présence d'un fossé circulaire , d'un parement de pierres à la base sur sa face occidentale . Elle avait été implantée dans
  • intelligence. Le nom de la parcelle est banal : les Vergers . On peut constater sur le plan cadastral que la motte est incluse dans une verrue de la parcelle 92. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE Fort dé ia Ctté 35400 SAINT MALO 1981 BOURSEUL Côtes du Nord Gisement gallo-romain parcelles
RAP00487.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • où figuraient les gisements repérés au sol par les prospecteurs du Ce.R.A.A. Par ailleurs ces mêmes personnes avaient indiqué la nature de la culture pour les gisements les plus intéressants. Toutefois il faut noter que, malgré ces plans, de vol, les découvertes ont surtout
  • facture). 22 structures ont été décelées et étudiées en 1985 (3 en Ille-etVilaine et 19 dans les Côtes-du-Nord) . Le détail en est donné dans la liste ci-apiès Une carte présente en 1985 les enclos à fossés. l'implantation de ces structures où dominent Les fiches de déclaration ont
  • zone, tant au sol que d'avion. Un rapport de synthèse a été réalisé à part et envoyés en deux exemplaires à la Direction des Antiquités de Bretagne . 1985 est une année moyenne du point de vue de la prospection aérienne. La première quinzaine de Juillet a été très ensolleillée, mais
  • à partir du 15 Juillet jusqu'à la mi-septembre, il a été pratiquement impossible de détecter le moindre site. Généralement les découvertes ont été réalisées en Juin. PROSPECTIONS AERIENNES 1985 Cartographie des sites découverts Flilo S E * LAUDREti ";; TriM^Mf .f
  • long de la N 794 enclos à fossés LANGOUET 22 CORSEUL.Montafilan structures rectangulaire LANGOUET 22 CORSEUL , Sud-est du bourg Bâtiment gallo-romain LANGOUET 22 DOLO, La Ville Es Buret enclos à fossés ANDLAUER 22 ERQUY,Beaumont enclos à fossés LANGOUET 22 ERQUY,La
  • -romaines (?) ANDLAUER 22 SAINT MICHEL-DE-PLELAN , La Mare Girault enclos ANDLAUER La Ville Hele TADEN , Bord de Rance bâtiment gallo-romain du vicus LANGOUET TREMEUR , Le Pont de Trémeur enclos ANDLAUER TREMEUR, Les Quatre Routes enclos ANDLAUER w CENTRE RÉGIONAL
  • obtenus par l'équipe des prospecteurs du Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A). Il s'agit d'un travail collectif, étalé sur toute l'année, où chacun reconnaîtra l'apport de chaque prospecteur. On ne peut que rendre un hommage appuyé, reconnaissant et mérité, aux différents
  • particulièrement actifs que sont G.PAGUET, P. AMOUREUX et J. H. CLEMENT. Les prospections archéologiques ont été réalisées dans le cadre d'une double autorisation accordée par la Direction Régionale des Antiquités de Bretagne, l'une pour 1' Ille-et-Vilaine , l'autre pour les Côtes-du-Nord. Le
  • Ministère de la Culture, sur avis du Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique, a accordé une subvention . Les aides accordées au Ce.R.A.A par les Conseils Généraux d'Ille-et-Vilaine et des Côtes-du-Nord ont complété la précédente subvention, permettant de couvrir des frais de
  • zone prospectée par les chercheurs du Ce. R.A.A en 1985* Il faut noter l'existence de quelques sites signalés dans le Morbihan et l'éclatement de la zone prospectée en dehors des arrondissements de DINAN et SAINT-MA10. Ainsi le titre de ce rapport est-il : "PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE
  • 1985 EN BRETAGNE" 1985 est une année de stabilisation du nombre de sites découverts à haut niveau. Cette année, le Ce.R.A.A a en effet traité 180 SITES ARCHEOLOGIQUES inédits à plus de 90 En 1984, ce chiffre était de 208 mais la différence s'explique par le relatif faible apport de
  • la prospection aérienne en 1985. La prospection ne constitue pas la seule activité du Ce.R.A.A mais elle correspond cependant à sa principale activité. Celle-ci correspond à une orientation préférentielle en vue de participer le plus efficacement possible à des programmes de
  • : "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine". On retrouve cette mobilisation du Ce.R.A.A dans l'analyse statistique des découvertes de 1985. Il y a en effet une nette prédominance des sites gallo-romains (44 i°) et des gisements àe tegulae (20 fo
  • menons dans le cadre de l'ATP précitée, d'autre part la protection des sites archéologiques ne peut que s'en trouver améliorée par la localisation préalable de ce patrimoine enfoui. CLASSEMENT DES DECOUVERTES ANNEE 1985 Total Morbihan Côtes -du-Nord Ille-et -Vilaine N % N * N
  • religieux L - ville ancienne 5 = briqueterie 6 a cimetière 7 = autres Indiquer le fruit de votre collecte. = trésor ► | | Etat du mobilier. 0 = inappréciable _ 2 = état moyen 1 = grande "fraîcheur" 3 = mobilier très érodé A = mobilier pulvérisé I Indiquer le chiffre
  • 5 = thermes seuls attestés Indiquer le chiffre correspondant à vos renseignements Repérage spatial des structures gallo-romaines 1 »■ | bâties. Le repérage se fera dans le secteur Nord-Est à partir du Nord Géographique sur la base des plans de fouilles ou des plans décelés
  • angulaire » 1 | II - L'ENVIRONNEMENT DU SITE Deux zones concentriques ont été définies à partir de l'épicentre estimé du site : - l'emprise directe du site, définie par le diamètre maximum précité, - la zone d'environnement du site, définie par une zone circulaire de 500 r de
  • = = versant Sud 6 : = versant Sud-Ouest 7 = = versant Ouest 8 = = versant Nord-Ouest Indiquer le chiffre conforme à l'observation ou la mesure ■» 1 | L'hydrographie. A) Distance de l'épicentre du site à une source. 0 = inconnue 1 = de 0 à 50 m 2 = de 50 à 100 m 3 = de 100 à 150 m 4
  • à 300 m 4 = de 300 à 400 m 5 = de 400 à 500 m 6 = de 500 à 600 m 7 = au delà de 600 m Indiquer le chiffre défini par ce code *-\ ) Le cadastre recouvrant. Analyse à faire dans la zone d'environnement du site. 0 = plan cadastral absent 1 = cadastre organisé en apparence à
  • par le relevé cadastral ! | La corrélation entre les structures bâties et le cadastre. Pour les sites disposant de plans ou d'éléments de plan des structures bâties, les liens entre celles-ci et les directions principales du cadastre seront appréciés au niveau de l'emprise
RAP00488.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • Photographies O Tradition [8 Mobilier □ Etude inédLte Q Photographies 'aériennes □ Documents divers □ Fouilles pouvant être obtenus auprès de : La D.R.A.H orale. et du CE.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE 2] Simple mention QRecherche approfondie - Dossiers du CE.R.A.A Cadastre Année
  • - On a découvert sur ce site: .de nombreuses tégulae. un tesson de céramique sigillée. un bord de grande jatte médiévale (X°-XII° siècle). une plaque de schiste avec du mortier de tuileau. RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES □ Témoignages □ Fouilles ^Plans □ Sondages O Photographies □ Etude
  • . □ Sondages ^Photographies [^Mobilier □ Etude médite Q Photographies 'aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de : La D.R.A.H et du CE.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE [^Simple mention [^Recherche approfondie - Dossiers du CE.R.A.A Coordonnées de. I ' épicentre Cadastre
  • Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES □ Fouilles K]Plans □ Tradition orale □ Sondages □ Photographies Kl Mobilier □ Etude inédite □ Photographies 'aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de : la D.R.A.H. et du Ce.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE H Simple QRecherche
  • □ Témoignages □ Fouilles ElPIans [^Tradition orale. □ Sondages □Photographies ^Mobilier □ Etude inédite □ Photographies ' aériennes □Documents pouvant être obtenus auprès de : la divers D.R.A.H. et du Ce .R.A.A. BIBLIOGRAPHIE S Simple mention QRecherche approfondie
  • COMPLEMENTAIRES □ Fouilles gitans □ Tradition orale □ Sondages □ Photographies □ Mobil 1er □ Etude inédite □ Photographies ' aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de : la D.R.A.H. et du Ce.R.A.A BIBLIOGRAPHIE QRecherche approfondie ^Simple mention Dossiers du
  • , deux indéterminés, un rebord de pelvis de production régionale)* - des scories. - RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES I I Témoignages □ Fouilles KjPlans □ Tradition orale □ Sonda ges □ Photographies S Mobilier □ Etude inédite Q Pho.tographies 'aériennes □Documents divers
  • RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES | |FouiIles HPlans □ Tradition orale I ISondages □ Photographies M Mobilier □ Etude médite □ Photographies 'aériennes □Documents divers pouvant être obtenus auprès de : la D.R.A.H. et du Ce.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE S Simple [^Recherche approfondie
  • KlPlans HZ) Tradition orale [IjSondages O Photographies [ I Mobilier ^]Etude inédite Q Photographies 'aériennes Q Documents divers pouvant être obtenus auprès de : La D.R.A.H. et du Ce.R.A.A, BIBLIOGRAPHIE K]Simple [^Recherche approfondie mention Dossiers du Ce.R.A.A
  • être assurées par la subvention accordée au Centre Régional d'Archéologie d'Alet pour la prospection en général. Le reste des heures de vol a été financé par des subventions des Conseils Généraux d'Ille et Vilaine et des Côtes du Nord. SA échelle : 1/1.000.000 mm HITANCE|^ É
  • § ZONE DE PROSPECTION AERIENNE (Ce.R.A.A) afcA—O'^TOiî /fiHébâud tm 28 ■ I Iwjj AbW Htyt- II* ^Pontt Br* ÀVfmNc l «légttflitevMB îî» TNGAMI\A tn-T«nt St4 Mitnnst lîft V U "Avranchin «. U" Ploulr agai jBulitPtitMefl \5> -si 'Calbc I %QC&tM-du~Nori -)Unrivain!l
  • par EFFECTUEE : PROSPECTION le prospecteur ) AERIENNE Datl Ce.R.A.A Auteur : B-REFERENCES ARCHEOLOGIQUE
  • ° Identification du site : 35 /009 /ûVq / H / DE BRETAGNE Gisement Galle-Romain Diamètre moyen : 150 m. Nature Datation Protection : MH Gallo-Romain IS SC SI DESCRIPTION Présence de tégulae et d'une céramique sigillée (qui parait provenir des ateliers de Gaule du centre 11° siècle). I 1
  • Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES I iFouilles SPlans [H Tradition orale \ ISondages d Photographies QEtude médite Q Photographies 'aériennes IS Mobilier I | Documents pouvant être obtenus auprès de : La D.R.A.H divers et du CE.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE QRecherche
  • approfondie SX! Simple mention - Dossiers du CE.R.A.A ^S ( ?") Coordonnées de l'émcentre Cadastre Zone Lambert : Année : 1961 Section(s) et parcelle(s) E1 :77 x = 297,050 Y = 95,800 Altitude NGF ' : v/ ou II 1983 BAGUER MORVAN gisement gallo-romain parcelle 77, section
  • petite taille - des poteries communes. Centre Régional Archéologique Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO SKObGHELAR VRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département : ILLE ET VILAINE Commune : BAGUER-PICAN ' Lieu-dit : Le Breil ou L'Epine N° Identification du site : 35 Nature
  • SKOL-UHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Département ILLE ET VILAINE Commune BAGUER-PIC AN Lieu-dit Le Loup Pendu N° 7 Identification ~ " AT du - site : Nature Gisement Gallo-Romain Diamètre moyen Datation Gallo-Romain Protection : 35 : /010 /o|O/ 150 MH
  • IS H/ m. SC SI DESCRIPTION Sur ce site, on a trouvé de beaux fragments de tégulae, des briques et quelques tessons de poteries communes. I I Témoignages RENSEIGNEMENTS COMPLEMENTAIRES r~lFouilles KlPlans □ Tradition orale □ Sondages d Photographies H □ Etude inédite
  • □ Photographies 'aériennes pouvant être obtenus auprès de : La D.R.A.H Mobilier Documents divers et du CE.R.A.A. BIBLIOGRAPHIE QRecherche approfondie ^Simple mention - Dossiers du CE.R.A.A Coordonnées Cadastre Année Section(s) 1^3. Zone Lambert 1960 et parcelle(s] C : 1^0,1^1
  • -CIHELARVRO INSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Commune" ILLE ET VILAINE BAZOÛGES LA PEROUSE Lieu-dit Les Portes N° Identification du site : 35 /019/DOWH / Nature Gisement Gallo-Romain - Diamètre moyen : Datation Gallo-Romain Protection IS MH m. 75 SC SI DESCRIPTION
RAP04033 (RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille
  • Edifice public Edifice militaire Bâtiment Structure funéraire Voirie Hydraulique Urbanisme Maison Four Fosse Fosse parcellaire Trou de poteau Sépulture Artisanat Atelier Mobilier Céramique Végétaux Faune Parure Monnaie Verre Mosaïque Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737
  • poteaux qui témoignent de l’existence d’une occupation située aux environs du début de notre ère. Celle-ci semble être de peu antérieure à la mise en place de la trame urbaine. Les premières constructions apparaissent au cours de la 1ère moitié du Ier s. Il s’agit de bâtiments à
  • le long de la rue. Elles sont caractérisées par la présence de locaux à ossature de bois équipés de cuves enterrées. Ces installations ainsi que des indices provenant de puits voisins permettent de supposer la présence de teinturiers. L’apparition du bâti en dur a sans doute lieu
  • au début du IIe s. Toute la zone nord de l’emprise fouillée correspond alors à l’arrière de grandes propriétés. A l’arrière de celles-ci, une vaste construction quadrangulaire est présente. Cette dernière, bordée au sud par une ruelle, pourrait correspondre à un bâtiment à
  • vocation technique ou de stockage. Malheureusement l’absence de sol et d’indices ne permet pas d’être plus précis. Cette configuration perdure jusque vers la seconde moitié du IIIe siècle. A la fin de l’antiquité l’espace public que constitue le cardo, ainsi que ses abords, sont barrés
  • important du terrain qui suggère l’établissement d’un glacis défensif. Seul le cardo, qui demeure en relief par rapport au reste du terrain est épargné par ces terrassements. L’emplacement de cet ouvrage inachevé est ensuite remblayé par une multitude d’ossements animaux correspondant au
  • dépotoir d’une boucherie, ce qui entérine l’abandon du quartier au IVe s. Les lieux semblent ensuite totalement désertés, avant d’appartenir par la suite au Couvent des Jacobins, puis d’être lotis à partir de la fin de l’époque moderne. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • 18 allée Coysevox, Rennes, Ille-et-Vilaine, Bretagne Sujets et thèmes Description et état du site : le projet de construction d’un pavillon individuel est à l’origine de cette fouille menée en 2016 sur 623 m². La parcelle se situe en effet dans secteur particulièrement sensible
  • Bretagne, Ille-et-Vilaine, Rennes, Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex Avril 2021 2 Bretagne, Départements, Villes, Lieu dit Inrap · Rapport de diagnostic / fouille Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 2 Sommaire 6
  • Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 10 État du site 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 23 Définition des moyens 25 Projet scientifique 40 Arrêté de désignation Résultats 44 1 Aspects
  • généraux du site 44 1.1 Localisation du site dans la ville 47 1.2 Etat de conservation général du site, méthodologie et « exploitabilité » des vestiges Une vision lacunaire de l’occupation des lieux tronquée par de nombreuses perturbations 48 1.2.1 Les vestiges dans la partie nord
  • L’organisation parcellaire précoce dans la moitié ouest du site 74 2.1.1.3 Les traces de bâtiments précoces de la partie nord et nord-ouest du site 83 2.1.1.4 Des vestiges de constructions à architecture de terre et de bois précoces : L’unité 1 88 2.1.2 Les témoignages d’occupation dans le
  • 106 2.1.5.1 Les dépôts de la zone de jardin 110 2.1.5.2 Les dépôts 1760-2 et 1744 113 2.1.5.3 Le dépôt de la zone est 114 2.1.5.4 Des témoignages de rituels religieux domestiques ? I. Données administratives, techniques et scientifiques 115 2.1.6 Une domus en bordure du
  • long de la rive ouest du cardo, état des lieux 136 2.2.2 La chaussée du cardo et ses abords 136 2.2.3 Les installations des horizons 1 et 1bis 136 2.2.3.1 Mise en évidence des unités 5, 6 et 7 147 2.2.3.2 Les horizons 1 et 1 bis en partie centrale de la zone est et dans la zone
  • présence de foulons et teinturiers dès le début du Ier siècle ? 188 2.2.7 L’horizon 5 188 2.2.7.1 La construction de l’angle nord-est : unité 9 190 2.2.7.2 L’horizon 5 dans la partie centrale de la zone est : l’unité 10 un espace à vocation utilitaire ? 192 2.2.7.3 L’horizon 5 à
  • l’extrémité sud : l’unité 11 195 2.2.8 L’horizon 6 195 2.2.8.1 Une vaste construction très partiellement perçue dans l’angle nord-est du site : l’unité 12 195 2.2.8.1.1 Etat des lieux et présentation des vestiges 199 2.2.8.1.2 L’espace A, un couloir d’accès à l’unité 12
  • perpendiculaire à la chaussée? 203 2.2.8.1.3 Un état primitif du couloir-galerie / espace A 204 2.2.8.1.4 L’emprise de l’unité 12 au sein de l’îlot 205 2.2.8.2 Le bâti au sud de l’unité 12 210 2.2.9 Zone du témoin sud-est 211 2.2.9.1 Horizon 1 sud « précoce » (voir § 2.2.3.2) 211
  • 2.2.10.3 Les traces d’un glacis défensif ? 224 2.2.10.4 Un chantier remontant à la fin du IIIe siècle ? 230 2.2.10.5 Un témoignage complémentaire au 3-5 rue de Saint-Malo ? 232 2.2.10.6 Un premier projet de fortification urbaine ? 232 2.2.10.7 Un projet revu à la baisse ? 235
  • 2.2.11 De l’abandon du quartier au IVème siècle à l’époque moderne 236 3 L’apport de la fouille à la connaissance de l’urbanisme de la ville antique Sommaire 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
RAP00482.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan
  • feuilles de déclaration. La subvention accordée par le Ministère de la Culture a permis de financer quelques heures de vols mais le financement complémentaire a été fourni par les Conseils généraux d ' Ille-et-Vilaine et des Côtes-du-Nord. Il est aisé de vérifier que les plans obtenus
  • . Contrairement à sa réputation c'est la Normandie qui a connu l'été le plus sec : 70 % de pluies en moins à Cherbourg et Caen, 60 % à Deauville, 50 % à Alençon ainsi que le nord de l'Ille-et-Vilaine et les Côtes-du-Nord. En revanche, les régions situées au sud ont été un peu moins sèches
  • : Altitude du site : L Zone Lambert «"""" :- 42 m Coordonnées Lambert précises [x] approximatives | Abscisse Ax : 296.375 Ordonnée Ay: Abscisse Bx : 85.650 Ordonnée By : ] (cadre E- DOCUMENTATION à Structures repérées : Contrôles au sol (1) : murs des oui,tegulae
  • photo sur le site («t 001 a 099) révélatrices traces-plus -cl-air-e E ■ (1) à indiquer dans la mesure du possible. (2) pour les vues prises après la découverte. Date de réceptiea -. COMBOURG - Landréjard Mai 1984 L. LANGOUET COMBOURG - Landréjard Mai 1984 L. LANGOUET
  • . 84 PHOTOGRAPHIES Direction de prise de vue (1) . diverses- la mesure du possible. prises Direction traces sombres linéaires et orthogonal] ^ des Antiquités) Structures repérées Contrôles au la après la découverte. de site il— 1 Ccm. Site H/P JOINTES Anomalies
  • ) AERIENNE Ce.R.A.A (ANDLAUER) B-REFERENCES ARCHEOLOGIQUE Date de la découverte : 20 Avril 1984. ADMINISTRATIVES Département: Commune : Côtes du Nord AUCALEUC C - CADASTRE (1) Année: 1963 Lieudit : Section (s) et parcelle (s) B1.290 et 291 : La Mégrais D - POSITION
  • TOPOGRAPHIQUE Carte I.6.N. au 1/25 000 : D1NAN 5-6 Altitude du site : 100 m Coordonnées Lambert précises Zone Lambert : Q approximatives \ Abscisse Ax : Ordonnée Ay: Abscisse Bx : Ordonnée By : | (cadre E- DOCUMENTATION a Structures repérées : Contrôles au sol (1) : des
  • photo si le site (de 001 à 099 - - 20- -Avril -1-98' orthogonales d) à indiquer dans la mesure du possible. (2) pour les vues prises après la découverte. 1 H7P Date de réception-. AUCALEUC - La Megrais DE ( partie â - RECHERCHE a DECOUVERTE remplir par EFFECTUEE
  • (2) peur les DES vm Mesure prises PHOTOGRAPHIES Directioi de prise de rue (t) " "diverses du passible . après la découverte . de site i .iA Sitt j M/P JOINTES Aiiaalies révélatrices Maaéru de pkiti sur le site «t su i sis) traces" vertes Date de réceptifs
  • -. Cmmiie : Côtes du Nord CALORGUEN C -CADASTRE (1) Allée ; Lieidit : 0 -POSITION Carte Sectien(t) et parcelle (s) : AI 1952 45 La Dorbelais TOPOERAPHIQUE I.B.N. ao 1/25 000 : DINAN 5-6 55 m Altitude de site : Cetraennéts Lamkert précises Q Abseisse Ax : Abscisse 277 li
  • Auteur : le prospecteur ) AERIENNE Date Ce.R.A.A (L.ANDLAUER) B- REFERENCES ARCHEOLOGIQUE de la déceiverte Mai 1984 ADMINISTRATIVES Department: côtes Commue du Nord CORSEUL C -CADASTRE (1) Allée : Lieidit : D-POSITIDN Carte Section fs) 2.983 et parcelle (s) 12
  • A - RECHERCHE DE à DECOUVERTE remplir par EFFECTUEE : PROSPECTION Auteur : le prospecteur ) AERIENNE Date de la découverte : Ce.R.A.A (L.ANDLAUER) B - REFERENCES ARCHEOLOGIQUE Mai 1984 ADMINISTRATIVES Département: Commune côtes du Nord CORSEUL C-CADASTRE (1) Aaaée Lieedit
  • remplir par EFFECTUEE : PROSPECTION le | - REFERENCES prospecteur) AERIENNE Ce.R.A.A (L.ANDLAUER) Auteur : ARCHEOLOGIQUE Juin 1984 Date de la découverte ADMINISTRATIVES Département : Commue Côtes du Nord CORSEUL C - CADASTRE (1) Anée: Lieudit : 0 - POSITION Section (s
  • (L.ANDLAUER) B - REFERENCES ARCHEOLOGIQUE de la iéceu ve rte Mai 1984 ADMINISTRATIVES Départem eut : Commune Côtes du Nord CORSEUL Ç -CADASTRE (1) Allée : 1983 Lieudit 0 - POSITION Section ($) et parceite(s) ^3 922 Le Petit Plessis TOPOGRAPHIQUE Carte I.G.N. au 1/25 000
  • LAMBALLE 7-8 Altitude du site 65 m Ceirdiniées précises Lambert Zne Lambert : Q Abscisse Ai appruimatives Ordonnée A}: 267.075 Abscisse 95.350 Bi OrdiRRée B» : {cadre E • DOCUMENTATION à lignes vertes parallèles et orthogonales Structures repérées Ceitriles au des
  • indiquer dans la mesure du possible. (2) pour les vues prises après la découverte jJLJ L Ocp. Cm. IDENTIFICATION de site Site H/P JOINTES Anomalies révélatrices Numéro de photo su le site («e oot i 0S9), teintes _plu.s. jaunes dans la végétation Date de réception: Avril
  • prospecteur) AERIENNE Date (ANDLAUER) de la découverte : Avril 34 ADMINISTRATIVES Commune : Cotes du Nord Département: CORSEUL C-CADASTRE (1) 19S3 Année: La Lieudit : D - POSITION Carte Section (s) et parcelle (s) : 129,116 et 119 Kq Roche TQPOGRAPHIQUE I.G.N. au
  • ) : la réserve Direction enclos superposés des non Numéro Ant iqui les ) de site L—1—I—il Dep. Coin. IDENTIFICATION 1 1 i 1 1 u r\ » ■ v» •« Numéro auteur Date de prise de vue (2) (D à indiquer dans (2) pour DES — les vues la mesure prises du PHOTOGRAPHIES Direction
  • : PROSPECTION le 6 - REFERENCES prospecteur) AERIENNE Ce.R.A.A ( ANDLATJER) Auteur : ARCHEOLOGIQUE Date de la découverte : Avril 84 ADMINISTRATIVES Cotes du Nord Département: CORSEUL Commune-. C -CADASTRE (1) 19Ô3 Année: Carte K1 parcelle (s) : 92 La Hoche Lieudit
  • . site li_J Site H/P JOINTES Anomalies révélatrices Numéro de photo su le site Ht 001 i 093) 22048 -84 -5 d) a indiquer dans 12) pour les vues la mesure prises du possible. après la découverte. Date de réception: CORSEUL - La Roche DECLARATION DE ( partie k
RAP00648.pdf (DOUARNENEZ (29). les plomarc'h tosta. rapport de fouille préventive)
  • DOUARNENEZ (29). les plomarc'h tosta. rapport de fouille préventive
  • mince couche jaune clair d'arène granitique, sous cette couche, une autre couche grise. De part et d'autre de cette couche jaune clair, on trouve des tessons du 1er siècle avant et après J.-C., en particulier,, en E8, un col d'amphore DR 1 A (cf fig. ), une lèvre de pelvis, divers
  • d'Archéologie Antique et Médiévale du Bu.ZZe.tXn de Za SocZeté a.A.chêoZogZque du FInZàtene (1975, pp. 64 à 69 ; 1976, pp. 42 à 52), et dans la chronique de la circonscription de Bretagne, GaZZZa, 1977, 2. La recherche s'insère dans l'importante question de Z' ZnduAt-iZe des ¿aZaZion-i en
  • kH.mon.Zqu dont la revue -GALLIA a publié une première synthèse en 1972 (R. Sanquer et P. Galliou, Garum, sel et salaisons en Armorique galloromaine, 1972, 1, pp. 199-223). p Le site de Plomarc'h., déjà connu depuis le début du / siècle, est considéré comme l'établissement central du
  • complexe industriel. A ce titre, sa fouille présente un intérêt scientifique de premier plan. Résumons très schématiquement les résultats majeurs obtenus jusqu'ici. 1°) - Une première occupation de la fin de la Tène III au début du Ild siècle après J.-C. est attestée mais sa forme n'est
  • )OOMVvjIVV1^ - 2 - 80 m3 et les plus petites 45 m3, soit une contenance moyenne de 2000 m3. 3°) - Cette usine est détruite lors des invasions de la décennie 270 ap. J.-C. 4°) - Une première réoccupation a lieu du début au milieu du IVè siècle, 5°) - Une seconde réoccupation à
  • ) était unique dans la région et ne pouvait manquer de poser des problèmes d'origine aux occupants médiévaux. En 1977, s'est poursuivie la fouille de l'unité de production n° 2, comprenant 16 cuves groupées symétriquement. Voici, sommairement, le résumé du journal de fouille : PREMIERE
  • SEMAINE DE FOUILLES LUNDI 15 AOUT 1977. Arrivée des fouilleurs logés à l'école Jules Ferry à Douarnenez, grâce à l'obligeance de M. le Maire, de M. l'Inspecteur d'Académie et du Directeur de l'école. L'équipe se compose de : R. SANQUER, Directeur des Antiquités , Directeur du chantier
  • . G. SANQUER, Professeur au Lycée de Brest, intendance. J. SIRAUDEAU, imprimeur, correspondant des Antiquités historiques à Angers, M.C. SIRAUDEAU, épouse du précédent. Tous deux archéologues très confirmés. - 3 - J.-P. BARDEL, Agent technique à la D.A.H.B, dessins et
  • des sols. A. GUILLOU, étudiante. D. BRIGANT, étudiante, archéologue confirmée (5 ans de fouilles). MARDI 16 AOUT 1977 Le matin, il pleut. Cours technique en salle sur le quadrillage du terrain et le fonctionnement du niveau de chantier. Implantation du chantier à 11 h. Deux équipes
  • fouilleront les cuves nn° 5 et 8, sous la direction de M. Hervé Garrec (cuve n° 5) et J. Siraudeau (cuve n° 8). L'après midi, pendant que deux équipes de trois personnes commencent le décapage superficiel du terrain, on installe un atelier de lavage et de marquage sous la direction de D
  • . Brigant. Une première monnaie de bronze est trouvée au cours du décapage superficiel, dans la cuve n° 5 -—une monnaie de Constantin au type GLORIA EXERCITUS— mais, si elle confirme l'occupation des lieux au IVè siècle, sa position hors stratigraphie n'apporte aucune indication précise
  • . Mais, dès ces premières couches, de nombreux témoins de l'occupation médiévale (poterie onctueuse à rebord simple, coquillages, ossements) apparaissent, prouvant que, depuis l'abandon du XIII - XlVè, le terrain n'a guère été remanié. Il est vrai que le nom breton du champ Coat
  • ; ' « rev&htf*,,zr,l" decolle P T ¿a c j ^ ^ O a ^ [y i v N r- 5 n - ju ' :) Dans la cuve r,° 8, la situation est à peu près la même que dans la cuve n° 5. Les masses de cailloux qui l'occupent semblent avoir été versées à partir du haut, dans des brouettes sans doute
  • sont visibles dans le mur de la cuve n° 10. DIMANCHE 21 AOUT 1977. Repos. Visite des sites archéologiques de la région. DEUXIEME SEMAINE DE FOUILLES LUNDI 22 AOUT 1977. A l'ouverture de la deuxième semaine de fouilles, il est décidé d'effectuer différents sondages dans la partie du
  • chantier située au delà des limites de l'unité de production n° 2 de l'usine, vers l'Est, dans une zone où, nous le savons depuis 1976, l'importante couche de déblais argileux provenant du creusement des cuves au début du Ild siècle ap. J.-C. a recouvert les traces d'une première
  • est si forte qu'elle interdit tout travail sur le chantier. A la place les fouilleurs se replient sur l'école J. Ferry où se poursuivent le lavage et le marquage des tessons. JEUDI 25 AOUT 1977. En prévision de l'abandon des cuves dont le remblai se révèle moderne, une partie du
  • personnel du chantier se déplace en direction du couloir de circulation situé entre les batteries de cuves et le mur d'enceinte (cf. plan joint Contre l'angle nord-e-st de la batterie Sud, à l'emplacement de l'entrée, une colonne de granit monolithe de 1,45 m de long est repérée. Elle
  • couche du IVè siècle repose sur un gros remblai de cailloux de la fin du Illè siècle. Le travail dans la cuve n° 11 est interrompu également : il n'y a que des couches cendreuses médiévales. Tout le reste de l'équipe va se regrouper dans le cou- loir Est : Dans le sens Nord-Sud, le
  • couloir est divisé en quatre sondages, à partir du piquet repéré sur le quadrillage général par le n° FG 4-5. Comme ce piquet se trouve à l'aplomb extérieur du mur de la batterie Nord, nous le prenons comme référence en faisant pivoter l'ensemble du quadrillage de quelques degrés vers
  • l'Est pour prendre comme côtés des sondages les murs de part et d'autre du couloir de circulation. Les sondages sont donc numérotés. G.5, responsable H. Garrec H.5, responsable X. Delestre I.5, responsable Ch. Deroo C^a^Uüojuö^AI WVaJij^aüüÜj. ÍWW OLVtVAAAJUb^ mau (VM5LVIJUU
RAP03241.pdf ((22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2015)
  • (22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2015
  • BIZIEN-JAGLIN Catherine PROSPECTION - INVENTAIRE NORD DE LA HAUTE-BRETAGNE ARRONDISSEMENTS DE DINAN (22), SAINT-BRIEUC (22), GUINGAMP (22), RENNES (35), FOUGERES (35), SAINT-MALO (35) REGION BRETAGNE 2015 AUTORISATION N° 2015-009 du 20 mars 2015 TOME 1/4 PRESENTATION ET
  • COMPILATION DES FICHES D’ILLE-ET-VILAINE ET DU MORBIHAN Avec l’aide de : MINISTERE DE LA CULTURE D.R.A.C. BRETAGNE S.R.A. BRETAGNE PROSPECTION - INVENTAIRE DU NORD DE LA HAUTE - BRETAGNE 2015 TOME 1 : Présentation et compilation des fiches d’Ille-et-Vilaine et du Morbihan TOME 2
  • -inventaire du Nord de la Haute-Bretagne en 2015 J. Bansard D. Brandily C. Bizien-Jaglin J.H. Clément D. Colléaux Q. Favrel J. Garbarini D. Gillet D. Guérin J.F. Helaudais Th. Huck A. Leclerc A. Noslier B. Lustig M.C. Provost D. Samson M. Tocqué J. Torché J.F. Schwob Chr. Wujeck Vincent
  • Les Amis de l’Abbaye de Beauport (Association) L’Appac (Association pour la promotion du patrimoine de l’Antrainais et du Bazougeais.) Les planches du rapport et la confection des dossiers ont été réalisées par : Catherine Bizien-Jaglin Jacques Bansard Daniel Guérin
  • Bourdonnais La Grande Guévière L'Heume La Toise La Vigne Coat Souch Bèchepèe La Fontaine Aux Perdrix La Ville Haie Le Château De La Rohée Kerfin Le Breil Du Ménec Limpiguet La Croix Rabuan Les Vaux Les Breils Moulin De Kerbieux La Moussaye La Chênaie Frétay Quérentin La Mare Pilet Le Vieux
  • Bourg La Ville Halle Le Clos Alain Potelais Le Bohias Saint Eloy Le Grand Mez du goëlo Run Dans La Croix Tual La Maison Neuve La Grand Ville La ville aux marais Le Bas Des Landes La Rouvrais La Ville Meureuc La Petite Ville Le Longchamp prospection aérienne* prospection pédestre
  • Département du Morbihan 65) INSEE COMMUNE Lieudit type de prospection 56183 pédestre QUELNEUC Le Haut Ezel prospection 8 9 RAPPEL DES PROBLEMATIQUES La problématique de base, à l’origine de toutes les autres, est l’étude de l’occupation du Nord de la HauteBretagne. Les
  • la prospection aérienne, toute la zone du Nord de la Haute Bretagne ainsi que le Goëlo. Elle est également accentuée sur les zones de moindre densité. - Homogénéisation des données : Les données issues d’opportunités de terrain sont souvent trop disparates pour être directement
  • PROSPECTION EN 2015 L’opération a bénéficié d’un financement du Ministère de la Culture, pour un montant total de 5000 euros. Elle a mobilisé une vingtaine de personnes, chacune suivant ces compétences, ces disponibilités et intérêts. Ainsi nombre de dossier correspondent à une
  • archéologiques. D’autres données, que ce soit des données photographiques, ou sous forme de collections, voir d’observation, sont en attente. En effet, qualifier et reconnaître des anomalies ou des données matérielles comme étant un site archéologique, peut nécessiter du temps, voir plusieurs
  • de la photographie numérique est, par traitement de l’image, la possibilité de valoriser ou de faire apparaître des structures trop peu définies sur le cliché initial. Cette méthode est ici largement utilisée. Les extraits cadastraux utilisés ont été téléchargés sur le site du
  • cliché Nasa. Les autres clichés de l’IGN, les couvertures anciennes ou satellitaires, ont fait l’objet d’une large consultation, mais pas forcément exhaustive. Par contre, l’utilisation du site Géobretagne, qui présente en vis a vis la couverture aérienne de 2008 (probablement) et une
  • cadastres du XIXeme siècle ont été systématiquement consultés mais ne sont pas figurés sur les plans. Le report sur les plans cadastraux des enclos a été fait manuellement en utilisant la méthode des alignements. Les traces sombres, probablement fossoyées ont été représentées en
  • - Trélivan qui a le mérite d'être proche de l’épicentre de notre rayon d’action. Cette année, 20 heures de vols ont été effectuées. Comme en 2013 et 2014, la baisse de budget en est l’explication. Les conditions météorologiques du printemps 2015 ont laissé des sols humides et favorisé la
  • clichés différents, avec des couvertures variables suivant les secteurs. Seul deux sites ou compléments d’information venant de la mise en œuvre de cette méthode sont déclaré en 2015. Cependant, la totalité des anomalies observés d’avion a été confronté avec les données numérique du
  • le travail effectué et son évonution. En 2015, il s’agit pour l’essentiel de complément d’information qui correspondent au contrôle au sol d’enclos ou du suivi de gisement avec la recherche d’éléments dateurs avec détecteurs de métaux. Ainsi sur la commune de Plénée-Jugon, cinq
  • enclos ont livré du mobilier dateur significatif. L’utilisation de ce matériel permet aussi la découverte d’objets « particuliers » qui participent à la qualification et la discrimination des sites et qui sont susceptibles de modifier ou tout du moins d’interroger les interprétations
  • en cours. Un exemple est celui du site de briquetage de sel de l’Aupinière à Hirel (35) qui livre du mobilier de l’antiquité tardive surprenant pour un site interprété comme des ateliers successifs et éphémères. Ce site mérite une attention particulière. Mais pour autant, dans la
  • majorité des cas, le mobilier métallique collecté correspond à des déchets qui témoignent des activités du monde rural : monnaies (double tournois), plomb, bouton, boucle etc.. (sorte de litanie qui finit par devenir habituelle), intéressant la période moderne. Ce mobilier est conservé
  • au Ce.R.A.A.. L’enregistrement de ces données, la gestion de ces collections constituent un travail significatif. Enfin et comme déjà signalé, dans de nombreux secteurs, la prospection avec détecteur est totalement illusoire du fait des épandages de déchets urbains vendus comme
RAP00481.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire
  • RAPPORT DE PROSPECTION ARCHEOLOGIQUE DANS LES ARRONDISSEMENTS DE DINAN ET SAINT MALO Année 1979 CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la G> c*- S540O SAr kî au Le présent rapport de prospection du Ce.R.A.A regroupe des découvertes effectuées â la fin de 1978 et
  • durant Tannée 1979 . Ce rapport va constituer le fond de la chronique de prospection dans les deux arrondissements de DINAN et SAINT HALO qui va paraître dans les Dossierd du Ce.R.A.A N°7-I979. Les découvertes mentionnées résultent du travail d'une équipe oeuvrant au sein du Ce.R.A.A
  • , mais nous n'oublions pas qu'en signalant des gisements , souvent inédits , nous oeuvrons pour la protection du patrimoine archéologique. ———~— , . . — — ,-, , , .,.„ ', On doit souligner la difficulté croissante de telles prospections en Bretagne . D'une part des engins mécaniques
  • 1979 L.LANGOUET Maître Assistant à l'Université de Rennes Directeur du Ce.R.A.A Distribution par communes des découvertes archéologiques réalisées en 1979 par les membres du Ce.R.A.A. ARRONDISSEMENT DE SAINT MALO ARRONDISSEMENT DE DINAN AUCALEUC CORSEUL LANGROLAY LANGUENAN
  • commune . Lors d'un vol de prospection , en Juillet 1979 , il a été possible d'enrégistrer une partie du plan des substructions encore subsistantes . D'après notre analyse , le bâtiment d'habitation se trouvait dans la parcelle 4. 2 - CORSEUL . Le Pont. Brûlé , parcelle 222 , section
  • tegulae , des pilettes d'hypocauste , quelques scories , deux fragments de bol Drag. 37 et un col de petite coupe en céramique sigillée du Ilème siècle environ , une lèvre de mortier du Ilème siècle environ et de nombreux tessons de céramique commune. Un ensemble habité au Ilème siècle
  • existait en ce lieu. 7 - CORSEUL . La Gauvenais , parcelle 392 , section E2 - Edifice gallo-romain - Pour confirmer l'identification d'une villa découverte par prospection aérienne en 1976 (Cf Dossiers du Ce.R.A.A ,n°4 , 1976, p. 95), une prospection sur le terrain a permis de
  • collectionneur privé a bien voulu nous communiquer pour étude une clé de bronze trouvée â CORSEUL au milieu du XlXëme siècle . Son état de conservation est excellent. 10 - CORSEUL . La Ville Orv , parcelle 549 , section K3 - Site archéologique - Lors d'un vol de prospection aérienne , de
  • de l'ancienne collection RICHELOT et retrouvés autrefois dans le bourg de CORSEUL . Les étudiants de l'Université du 3ème Age (section SAINT MALO) se sont chargés de réaliser les dessins de ce mobilier oû l'on distingue : - deux pesons de brique , - un vase balustre avec
  • , le Colonel ANDLAUER a effectué des vols de prospection au dessus de CORSEUL . En 1979 , nous avons aussi réalisé de tels vols en 1979 . L'ensemble des photographies , particulièrement celles de M. ANDLAUER, nous ont permis de retracer une partie importante , inédite , du plan de
  • présence d'une série de pièces alignées fait penser â des boutiques. 13 - CORSEUL , parcelle 50 , section AB - L'érosion du talus , déjà entamé par les travaux routiers , a dégager divers petits mobiliers gallo-romains (tegulae et tessons) . Au pied de ce talus , nous avons recueilli ce
  • mobilier ; les tegulae , au nombre d'une douzaine , pourraient servir à une analyse archéomagnétique. 14 - LANGROLAY , La Ville Chevalier , parcelles 132 et 133 , section B2 - Gisement gallo-romain - Outre un petit fragment de céramique sigillée du Ilème siècle , on a pu collecter un
  • avec des interdistances de 500 et 700 mètres. Edifice gallo-romain - Dans cette grande , d'imbrices , de pilettes d'hypocauste et des coupe Curie 15) . Il faut souligner à l'occapuisque dans la même section , on a identifié 16 - LANGUENAN . Le Tertre du Pivert - Pierres gallo
  • postérieure . En tout cas , il s'agit d'un bel objet bien conservé. 18 - LANVALLAY . Le Clos Pierrotais , parcelle 339 , section C3 - Gisement de tegulae - Entre SAINT S0LEN et SAINT PIAT , près du lieu dit le Mézeray , Monsieur Y.BASLE a noté la présence de très nombreuses tegulae dans
  • cette parcelle allongée . La disparition du parcellaire en cet endroit rend plus que certaine l'extension de ce gisement de tegulae dans les parcelles voisines. 19 - LANVALLAY -SAINT SOLEN , Le Perron , parcelle 3 , section Al - Gisement de tegulae - Près du site mentionné ci-dessus
  • -VANNES , le prospecteur D.THENADEY a étudié ce site . Tout d'abord de nombreuses tegulae et pilettes d'hypocauste ont été collectées par ses soins . Cet échantillonnage d'une quarantaine de pièces a permis de faire rentrer ce site dans le programme de recherche du Laboratoire
  • d'Archéomètrie de l'Université de Rennes . S.ROY a pu déterminer , par des mesures archëomagnétiques effectuées au Laboratoire de Magnétisme terrestre à PARIS , que les pilettes avaient été cuites à plat vers le milieu du Ilème siècle et provenaient de deux fours distincts . Ce sont de tels
  • est à proximité immédiate d'un gisement gallo-romain. La présence de prairies difficilement prospectables (575 et 574) empêche l'extension des recherches. 23 - PLEUDIHEN . La Chienne , parcelle 564 , section C2 - Extension du gisement gallo-romain - En cette parcelle on a recueilli
  • des fragments possibles de tegulae , un col de cruche , bien gallo-romaine , a été récupérée -Ier-IIème siècles ap J.C- . Si des vestiges anciens se trouvent bien en ce lieu , la délimitation du gisement reste à définir et â préciser. 25 - PLOUBALAY . La Triglais , parcelles 201 et
  • fragmentation est telle que nous n'avons pu identifier avec certitude rebord . Ce gisement se trouve à 350 mètres à vol d'oiseau du site gallo-romain de la Métrie. En tessons à une aucun 26 - PL0U3ALAY . La Crochais , parcelle 490 , section C2 - Gisement médiéval - Dans l'angle Sud-Ouest