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RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • dans le Finistère, dans Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques. Mélanges offerts à Y. Le Gallo, Brest, p. 122-123. GALLIOU P., 1989 : Les tombes romaines d Armorique ; essai de sociologie et d'économie de la mort, Paris, 204 p. GALLIOU P., 1989 : Carte archéologique de la
  • . Cotonnec, 142 p. TOSCER G., 1910 : Canton de Quimper, dans Le Finistère pittoresque, Cornouaille, Brest, imp. A. Kaigre, p. 295-317. TREVEDY J., 1882-1885 : Promenade à la montagne de la Justice et à la tombe de Tanguy (Penhars, près Quimper), 40 p., dans Etudes sur Quimper et la
  • J. M., 1915 : Communication, B.A.S.F., T. XLII, p., ABGRALL J.M., 1916 : Communication, B.A.S.F., T. XLIII, p. XV, XVI. ABGRALL J.M., 1918 : Statistique monumentale du temps des Romains, B.S.A.F., T.XLV,p. 221-230. ABGRALL J.M., LE GUENNEC L., 1911 : Etude de la voie romaine
  • gauloises dans le Finistère, Paris. DUVAL P. M., 1959 : Une enquête sur les enceintes gauloises de l'Ouest et du Nord, Gallia, T. XVIII, p. 54. (Beg-ar-C'hastel) FALC'HUN F., 1963 : Histoire de la langue bretonne d'après la géographie linguistique, Paris, 2 vol. FAULON M.-N., 1994 : Les
  • des pays celtiques, Morlaix, skol Vreizh, KERVILER R. , 1873 : Etude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine, B.A.A.B., p. 29-137. KERVILER R., 1882 : Etudes critiques sur l'ancienne géographie armoricaine, B.A.A.B
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • manière satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions {"Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de
  • Quimper" complète cette première synthèse (Edit. Privât, 1994). 5 Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et
  • rapidement aux questions posées par : - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes - les responsables de la gestion du patrimoine - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les
  • véhiculées, en particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser un document cartographique de référence
  • archéologique La carte archéologique est à usages multiples. 1.2.2.1. Carte archéologique nationale C'est le document de base relié au fichier de la carte archéologique nationale. Par ailleurs la mise en fiches claires et d'accès aisé doit permettre une consultation soit sur fichier manuel
  • .. 1.3. LA PROGRAMMATION 1.3.1. Le contenu Le programme de travail consistera à réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation seront confortées par les vérifications sur place. L'effort portera sur
  • l'horizon chronologique le plus large possible: de la Préhistoire au XVIIIème siècle. Il débouchera sur l'établissement d'une série de documents: - Une bibliographie complète concernant le patrimoine archéologique quimpérois. - Un fichier exhaustif et raisonné de tous les sites
  • archéologiques de la commune. Une informatisation des données concernant chaque site. Chacun fera l'objet de fiches installées sur base de données FileMaker Pro IL Pour chaque site les fiches permettront de connaître : - L'identité La documentation existante La topographie des vestiges dans
  • pourra être réalisé en une seule année. Bien que le financement et la structure de travail ne soient programmés que pour l'année 1994, il est 7 admis par chaque partenaire que les résultats complets de l'opération ne pourront être acquis avant 1996. Une programmation sur trois
  • C.R.A.F. (J.F. Villard, A. NoveJosserand). 8 Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet: C. Tymen (enquête bibliographique), Y. Le Bihan-Gourmelon (recherche sur le terrain). La mise en commun des efforts de toute l'équipe a permis d'une part de
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • Antiquaire de France, T. VIII, p.82-96. BIZEUL, 1844 - Aperçu général sur les voies romaines. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (congrès de Rennes), p. 3 -8. BIZEUL, 1851 - La voie romaine de Carhaix à Corseul. Bulletin archéologique de l'association bretonne, (l ere série
  • du Haut-Bécherel, en Corseul (1868-1869), Bulletin de la société d'émulation des Côtes du Nord, VIII, p.2-18. FORMER E., 1891 - Inscriptions gallo-romaines dans les départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 170
  • l'Ouest, à paraître. KEREBEL H., 1994 - Corseul (Fanum Martis) : 1984-1993, dix années de recherche sur une ville antique. Bulletin de la Société d'Histoire et d'Archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, à paraître. LANGOUET L., 1975 - Les bornes milliaires sur les voies romaines
  • (22), Chronique d'Egypte, XLVI, 91, p.72-76. RICHARD L., 1971 - Statuettes en bronze gallo-romaines trouvées dans le département des Côtes du Nord, Bulletin de la Société d'émulation des Côtes du Nord, p. 1 3-3 1 . ) 17 RICHARD L., 1972 - Mélanges; note sur une patère de Corseul
  • XVITF116 , d'après le Président De Robien, OGAM, Fascicule 1, p.79-92 RICHELOT R., 1958 - Notes sur une Vénus et un bras portant une roue provenant de Corseul, OGAM, fascicules 2 et 3, p. 189-192. RICCI (Seymour de), 1897 - Répertoire épigraphique de la Bretagne, Bulletin de la Société
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • , pour servir à l'histoire et à la géographie de la ville et de la cité des Aulerces-Diablintes, Le Mans : Monnoyer, 1865, et atlas, Mayenne : Derenne, 1865 (202 p, 12 pl). BARBE H., 1878 : Jublains. Notes sur les antiquités. Epoque gallo-romaine, Congrès archéologique de France, 45 e
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • , 1982, p. 417-435 (p. 433 et Fig. 6 p. 430 : moule monétaire de Jublains). TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 5 1-58. Vingt-cinq années
  • Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 75-84. CALLU J.-P., 1981b : Une constante arithmétique dans la métrologie du Bas-Empire, PACT, Revue du groupe européen d'études pour les techniques physiques, chimiques et mathématiques appliquées à l'archéologie, n° 5, 1981
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • Pascal VIPAR LE PHENOMENE DE L 'ECHEC URBAIN DANS L 'OUEST DE LA GA ULE : Le cas de trois chefs-lieux de Cités (Corseul, Jublains, Vieux) et d'une agglomération secondaire (Rezé). Villes nées de l'organisation de la Gaule par et pour l'administration romaine, Corseul (Fanum Martis
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • , les problématiques de recherche sur les villes antiques de l'ouest de la Gaule restent encore relativement limitées. Ces quatre sites bénéficient de la présence en permanence de chercheurs favorisant ainsi le développement d'études scientifiques propres au site ou plus globales
  • comme par exemple, dans le cadre de ce N projet collectif de recherche. v 2 L'élaboration d'un tel projet répond dans un premier temps à la volonté de fournir aux chercheurs une base de données apte à favoriser les réflexions sur les différents sites étudiés. Ces informations
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • a montré l'existence d'une dépression centrale atteignant 1,50m de profondeur ainsi qu'une stratigraphie différente. En particulier, il convient de signaler la présence d'horizons anciens hydromorphes. 10 3 . 3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN BRETAGNE (d'après C. Pieau). Ce
  • délais réduits pour la restauration du site. Il est clair que le programme de recherche sur deux ans ne favorise pas le même recul que sur trois ans. D'autre part, les données observées sur le site sont considérables, il nous est donc impossible de les présenter tous en détail. Aussi
  • l'esplanade nord avant fouille. SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. DONNÉES TECHNIQUES 2.1. FICHE SIGNALÉTIQUE 2.2. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION III. LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3.1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE 3.2. LE CADRE GEOLOGIQUE 3.3. ETAT DE LA RECHERCHE SUR LES JARDINS EN
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • Catherine Dumas3 ont montré que l'un des propriétaires de Kerjean, le marquis de Coatanscour, était membre de cette corporation depuis 1757 (cf. Les sources). D'après les informations fournies par cette chercheuse la Société d'Agriculture, première créée en France, a constitué un centre
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • manoirs du Finistère. Les descriptions demeurent souvent trop allusives, excluant toute possibilité de comparaison. La plupart des domaines décrits reposent sur la même composition trop générale (Fig. 6) : jardins, mails, avenues, chapelles, colombiers, bois futaies/bois taillis
  • , vergers. D'autres se distinguent par la présence d'une serre, une orangerie, un labyrinthe. D'autres, cependant, apportent des précisions sur les types de plantations. Il reste difficile de comparer des descriptions qui ne datent pas de la même période et donnent une image figée d'un
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • le cadre d'une recherche plus poussée car la documentation sur les jardins bretons s'est révélée vaste. Ce travail n'a pas été facilité par une fourchette chronologique étendue sur deux siècles (XVII et XVIIIè) mais cependant indispensable si l'on considère qu'un jardin est en
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • documents permettent de saisir la composition d'ensemble des jardins à la fin du XVIIIè s. 9 , ils ne nous 'Cependant, il convient de souligner que les archives privées du château sont demeurées inaccessibles (Archives Ai château de Lesquijfiou ). 17 renseignent pas sur la période
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • l'axe d'une ou des deux excavations et permettant des stratigraphies continues entre les remblais. 2 Le problème méthodologique essentiel rencontré sur la fouille du Camp de SaintSymphorien résulte de la présence d'excavations vastes et profondes (plus de 2 m, et jusqu'à ... 18,30 m
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • évidente. La fouille manuelle, généralement effectuée à l'aide de pelles et de pioches, se concentre alors sur tous les points qui me paraissent cruciaux pour la compréhension de ces structures : portes ou intersections pour les fossés et, de manière générale, tous les endroits où des
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise de l'excavation. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des
  • est pratiquée à l'aide d'un crible mécanique pour une partie des terres. Ce procédé a notamment permis de découvrir, dans l'un des fossés qui bordait l'avant-cour, des tessons de creusets d'orfèvre, et pour la première fois sur le site, quelques petits fragments d'augets à sel
  • ultérieurement fouillés à la truelle. Les comptages effectués sur le mobilier ainsi prélevé permettront, si cette opération est répétée sur des contextes différents, de tenter une évaluation des distorsions générées par la diversité des méthodes utilisées pour la fouille de ces volumineux
  • inventoriée et archivée. Sont apposés sur le support, plastique ou papier, les références du site (commune, lieu-dit, numéro d'inventaire dans la base "carte 9 archéologique"), le numéro de la ou des structures concernées ainsi que la référence à une numérotation continue propre au type
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
  • ...), ont été informatisées sur le logiciel Micromusée installé au dépôt de fouille de CORSEUL. La plupart des éléments céramiques qui m'ont semblé présenter un intérêt particulier ont été dessinés. Il en a été de même de tous les cols d'amphores ainsi que de quelques autres fragments
  • constatée sur la plupart des sites laténiens fouillés en Bretagne, les nombreux recoupements de structures ont permis de proposer un phasage de l'évolution de ce site. 2 - La phase I : l'habitat enclos Les traces d'une première occupation sur le site ne semblent pas, pour le moment
  • , remonter au-delà du Vème siècle avant J.-C.. La plus ancienne semble être une petite tranchée peu profonde (moins de 30 cm dans le substrat), dessinée en vert sombre sur la fig. 7, qui semble enclore un espace d'une superficie supérieure à l'hectare. Au sud, elle est distante de trois
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • . Le contexte L’objectif principal des missions 2017 et 2018 a donc été la reproduction partielle de la partie centrale de la dalle C1 : les cavités (Fig. 1). Figure 1 – Photo de l’intérieur de la chambre funéraire du cairn de Gavrinis avec sur la gauche, la dalle C1 où sont bien
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • que la Compagnie des Ports (Vannes) se soit désengagée de ce travail conjoint de médiation et de recherche sur le site de Gavrinis. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes). Les crédits
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • ), Marine Chupin et Emilie Heddebaux (Paysages de mégalithes, Carnac). Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Kerlud à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions
  • monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • 2016/2017/2018, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • climatologie interne, doivent en effet faire réfléchir aux mesures alternatives à la visite in situ de monuments en grave danger d’érosion (surcharges colorées des tracés, microclimats dommageables, pertes de matière). Les expériences en cours menées sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe
  • à couloir) et l’île d’Yeu en 20152016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des signes. Nous proposons d’effectuer un
  • meilleure présentation des gravures conservées ou perdues afin qu'une interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée ; dans le même temps, le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les
  • mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur ancienneté, leur qualité d’exécution et la diversité de leurs supports. Les
  • patrimoine (Solan 2008) n’envisagent pas, il y a peu de temps encore, l’objet tridimensionnel au sein de la chaîne opératoire qui nous intéresse, de l’acquisition à la conservation numériques, en passant par la représentation. Les expériences menées ces 5 dernières années sur le site de
  • se substitue dans de nombreux cas à la lasergrammétrie. Ces observations ont par ailleurs permis d’intégrer les techniques néolithiques de préparation des surfaces et de réalisation des signes (enlèvements de matière), qui nous ont conduits à développer une expérimentation sur les
  • analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire
  • répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail
  • standards visuels des sites européens comparables, consultables sur la liste UNESCO (Vallée de la Boyne, Stonehenge, îles Orkney), accessible sur l'Internet. 18 1. Rappel sur les intentions du programme 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement
  • moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des cartes d'isodensité de sites et de
  • (156 dalles pour 64 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer en 2017 s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : − du dossier en cours en vue du classement UNESCO de la région de Carnac ; 20 1. Rappel sur les intentions du
  • grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au coeur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur les sites de Mané er Loh, Vieux Moulin et Runesto à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Olivier Agogué (CMN) pour avoir donné son autorisation à l’enregistrement
  • la commune 11 (Kerveresse, Mané Rutual, etc.). Olivier Curt et Laurent Corlay (Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine du Morbihan) ont appuyé le projet de médiation sur la tombe de Goërem à Gâvres. Un grand merci enfin à Catherine Gorlini, documentaliste du
  • aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues ; nous leur adresserons plus directement nos remerciements à l'issue des chapitres concernés. 12 Sommaire Résumé
  • 2016 à 2019, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de 17 Corpus des signes gravés – 2019 restaurations de plusieurs
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • , la sécurisation et la gestion de leurs jeux de données volumineux. Ce dispositif est à considérer comme un équivalent technique d’un serveur de fichiers ordinaire, mais distribué au niveau national, avec des fonctionnalités supplémentaires de préservation. Une réflexion sur les
  • de mise à l'abri en musée de certaine stèles gravées à l'air libre, actuellement hors contexte. A ce titre, 2 dalles ont pu être transférées sur le musée de Carnac en 2019 (Kerpenhir et Roguedas)  ; il est symptomatique de constater que ces blocs sont issus des estrans où la
  • propriété publique ne fait pas débat (les tentatives faites sur la stèle de Kervazic ont pour le moment échouées). Nous aimerions par ailleurs améliorer le rapport constant en archéologie, et notamment dans toute étude iconographique, entre représentation et interprétation. Une première
  • d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • conduits à développer une expérimentation sur les matériaux mis en œuvre (granite, orthogneiss, grès, schiste). Les altérations chromatiques ont également fait l’objet d’enregistrements spécifiques et d’analyses directes et indirectes devant permettre de faire la part entre
  • Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre de ce projet d’inscription qui
  • devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la
  • (Nantes) qui utilisent d’autres outils. L’inventaire des supports (stèle isolée, ouvrage de stèles, parois d'une tombe) est assuré pour le moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la
  • distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des cartes d'isodensité de sites, cartes des chaleurs, et de supports mettent en évidence plusieurs concentrations éloquentes. Pour l’Armorique, la première année-test (2016) a permis de
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • moment de la grande imposition du clergé de France"1. On trouve la mention ecclesia de Sancto Andréa dans les registres paroissiaux à partir de 158132. La plus ancienne preuve écrite de l'existence de l'édifice consiste en réalité en une inscription gravée sur des pierres de l'église
  • l'histoire du monument pendant l'époque moderne. C'est probablement d'après cette source que R. Couffon donne la date de 1696 pour la construction de la sacristie^9. Les archives départementales des Côtes d'Armor conservent également deux pièces manuscrites qui nous renseignent sur l'état
  • SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 de la mairie, sur le hameau des Mares où avait été transféré le siège de la commune en 1864. La première pierre est posée le 10 septembre 1893, puis sa bénédiction solennelle à lieu le 27 octobre 189543
  • . montrent le bâtiment envahi par la végétation. Dans les années 1960, une association internent sur le site44 : les pierres tombales et les stèles funéraires encore en place dans le cimetière, ainsi que d'autres éléments lapidaires, sont déplacés. Au cours de l'aménagement de l'étang de
  • -, 2007 l'habitat, ainsi que sa fonction funéraire, conduisent à s'interroger sur l'éventualité d'une occupation précoce du site. Cette problématique rejoint les interrogations sur le statut de l'église : sa construction de estelle bée à l'émergence de la paroisse ? A un acte
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • diversité de formations rocheuses, représentant plusieurs faciès dans une zone relativement restreinte'. Le site lui-même, implanté dans la vallée plate de la Rance, ainsi que ses environs immédiats le long du fleuve, reposent sur un socle sédimentaire du quaternaire, formé d'alluvions
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • cité des Riedones, dont la capitale est Condate (Rennes) et la cité des Cotiosolites, dont la capitale est Vamim Martis (Corseul). SaintAndré-des-Eaux se trouve à proximité de la voie romaine qui reliait les deux villes et qui traversait le territoire de la commune d'Evran
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • romaines est mentionnée en 1905 par A. Le Moyne de La Borderie6. h) La période médiévale • Le cadre religieux L'apparition et le développement de la paroisse de Saint-André-des-Eaux restent obscurs. Bien qu'aucune source historique ne l'atteste, il est possible que Saint-Andrédes
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • domination qu'exerça l'évêque de Dol Wicohen sur les évêchés de Bretagne du nord dans la seconde moitié du Xe s.14. Selon H. Guillotel cette situation s'explique plutôt par l'implantation du diocèse sur le territoire de l'abbaye antérieure, dont les enclaves constitueraient une partie du
  • 1182 énumérant les biens des templiers'1. • Lj cadre seigneurial2" Bien que nous ne disposions pas d'informations sur le statut précis de SaintAndré-des-Eaux, il est intéressant de remarquer que le paysage politique de la région est dominé aux alentours de l'an mil par
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • 988) qui reprend à son compte les prétentions métropolitaines de l'évêché, au dépend de Tours2'. La seigneurie épiscopale de Dol, dont la constitution s'assoit probablement sur les anciennes possessions foncières de l'évêché, s'étend alors sur vingt-six paroisses. Vers 970, Conan
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • de la France (Bretagne et Pays de Loire, voir infra) sont regroupées sur le territoire pressenti pour une inscription UNESCO au Patrimoine mondial de l'humanité. Leur représentation, leur compréhension, leur valorisation et leur protection se posent de façon cruciale dans le cadre
  • indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit
  • été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement
  • ) a très aimablement accepté de faire intervenir son équipe sur le site de Rondossec à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un
  • grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs
  • 2016 et 2017, d’aider à la décision portant sur les mesures de protection et de valorisation. La pression touristique croissante que subissent ces gravures depuis 50 ans, qui a anticipé puis suivi les programmes de restaurations de plusieurs tombes en bouleversant souvent la
  • sur l’île de Gavrinis depuis 2012 (tombe à couloir) et l’île d’Yeu en 2015-2016 (rochers à cupules) sont pour cela très instructives. Les enregistrements menés sur ces objets sont par conséquent l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique
  • établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. Ce va-et-vient méthodologique aussi bien qu'épistémologique s'est précisé au fur et à mesure de travaux similaires menés par le LARA sur les monuments régionaux depuis 1998 (Runesto, Mané Croc'h, Mané Bras, Bronzo
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail du Comité scientifique international. Puis le passage réussi devant le Comité des biens français, à l’automne 2017, a désormais ouvert la voie à la constitution détaillée du dossier, en
  • d'une tombe) est assuré pour le moment à travers un tableur (Libre Office). Une première cartographie (construite sur QGis, fond topographique BDAlti) permet d'apprécier la distribution des sites en Bretagne, avec une fenêtre spécifique ouverte sur le secteur d'étude UNESCO. Des
  • variété des différentes architectures touchées par le phénomène (affleurement, stèle, ciste, tombe à couloir, allée sépulcrale) ; − de la complémentarité entre supports originaux et empreintes (moulages négatifs, positifs, facsimile). 20 1. Rappel sur les intentions du programme
  • ) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales. Au cœur des humanités numériques, elle est bâtie sur une organisation originale consistant à mettre en œuvre un dispositif humain (concertation collective) et technologique (services numériques
  • pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs. L'objectif du Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG
  • former une collection spécifique à l'art pariétal armoricain, par exemple. A la fin du programme – ou régulièrement pendant son développement – les données pourront être publiées sous la forme d'un catalogue. Un site sur l’Internet La question du site sur l’Internet est un vaste
  • … Plusieurs niveaux de lectures devraient alors permettre de satisfaire les besoins de chacun. 1.6. Résultats attendus À la fin de ce rapport, un second bilan (après celui énoncé dans le rapport de l’année-test 2016) sera porté sur les protocoles adoptés et sur leur éventuelle évolution
  • consécutive à la nature des objets et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique sera rédigé pour communiquer le contenu de ces protocoles, qui ont été amélioré avec la correction informatique (et non plus manuelle) des levés à la palette graphique, 22 1. Rappel sur les intentions du
  • expérimentation, Musée Carnac) et Marie Vourc’h (expérimentation et états de surfaces, LARA, Nantes) ont été fortement impliqués dans le programme d’expérimentation sur différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac et celle tout aussi décisive de la Compagnie des Ports
  • terrestre de l’architecture (densité sub-millimétrique) et des abords (densité centimétrique), ensuite le traitement des données (reconstruction et consolidation des maillages), enfin la production géométrale et la qualification des structures. 24 1. Rappel sur les intentions du
  • renouvelé en 2018 si le besoin se faisait sentir. La subvention obtenue des partenaires institutionnels (DRAC Bretagne, Département Morbihan, Région Bretagne) a couvert les frais engagés pour : − un contrat d’ingénieur d’étude sur 11 mois ; − les déplacements et hébergements des
RAP01525.pdf (DOUARNENEZ (29). Trogouzel. rapport de fouille programmée)
  • Lanèvry J-v^.. •..f'fq/nürc'h I J. I Lcnisjh.. V \pou!david Trouguar V:ÌJOamezen i — | I Trégouzel Raz 1 Vestiges gallo-romains de la baie de Douarnenez. d'après R„ Sanquer et P. Galliou (1972) . LE TEMPLE. Le grand fanum de Trogouzel, découvert au milieu du XIXe s., fut
  • définitivement. Mais il ne reste que des bribes architecturales de ces états antérieurs. En revanche pour le mobilier archéologique, il y a une séquence ininterrompue du début du 1er s. av. J.-C. jusqu'à la fin du 1er s. ap. J*-C. La monnaie romaine la plus ancienne découverte sur le site
  • , quelques tessons de céramique d'Argonne seulement) attestent un regain d'activité sur le site à cette époque. Il n'y a aucune trace de destruction brutale du temple à la fin du Ille' siècle, comme dans bien des vill^'J gallo-romaines d'Armorique, ou au IVe s. On doit plutôt penser à un
  • Temple gallo-romain de Trogouzel en Douarnenez (Finistère) RAPPORT SCIENTIFIQUE LE SITE, p. 1 Au bord de la baie de Douarnenez, centre gallo-romain de la production du garum. LE TEMPLE, p. 2-3 - Fanum polygonal (octogonal ou hexagonal) à galerie concentrique. cella et
  • monuments historiques paraît souhaitable. ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE, p. 7-8. /5t?5 LE TEMPLE GALLO-ROMAIN DE TROGOUZEL en DOUARNENEZ (fiche descriptive de la carte archéologique n° 29 4 13 046 002). LE SITE. Le site archéologique de Trogouzel se trouve aux abords de Douarnenez
  • (Finistère), qui fut à l'époque romaine une ville prospère, au centre d'une région spécialisée dans l'industrie du garum et des salaisons. Parmi les nombreux vestiges gallo-romains découverts autrefois autour de la baie de Douarnenez, on recensait trois temples de type celto-romain
  • concentriques.Durant ces deux campagnes de fouilles, un quart de la galerie entourant la cetta (aux murs épais de 2 m) a été dégagé. Un des aspects les plus remarquables du site est l'existence, sous les murs gallo-romains, d'une épaisse couche d'occupation de l'époque gauloise, qui a livré un
  • gallo-romain. Ils attestent une fréquentation du site très précoce, peut-être dès le 4e s. av. J.-C., dont une autre preuve était autrefois la présence non loin de là de plusieurs stèles de l'âge du fer. ~ 1er s. av. J.-C. Sous les différentes couches d'occupation gallo-romaine, le
  • Fer sont particulièrement concernés. Parmi les petits billons gaulois découverts, le Docteur Colbert de Beaulieu a reconnu toute une série provenant d'un même atelier, frappée bien après la conquête romaine, et tout à fait inconnue jusqu'à présent. - Les vestiges immobiliers
  • • > * aC'a t'K'ï "„..Äi. '-J ; *r.J*y ¿-* ? u- -..¿isfctauii^si ;'•'< s« i ,o Ea ANNEXE BIBLIOGRAPHIQUE 1) Articles et ouvrages anciens : 1894 : Halna du Fretay (baron Maurice), Temples romains dans le Finistère, B. S.A.F. j p. 160-166. 1894 : Id., Histoire du Finistère de la
  • précoce de céramique comme à Trogouzel en Douarnenez : la céramique globulaire à rebord mouluré, Archéologie en Bretagne3 1979. - M. Clément, le temple celto-romain de Trogouzel en Douarnenez (I), Bull, de la Soc. Arch, du Finistère3 1979.
  • - Fouille une première fois par Haina du Fretay en 1894. Nouvelles fouilles en 1977 et 1978 sous la direction de M. Michel Clément. CHRONOLOGIE DU SITE ET MATERIEL DECOUVERT, p. 3-5 - Première fréquentation du site dès le début du second âge du fer (stèles, céramique). - Très riche
  • niveau de la Tëne finale (monnaies en or, argent, bronze, céramique, etc...). - Construction et nombreux remaniements au 1er s. ap. J.-C. - Nouvelle occupation intense du site dans la 1er moitié du IVe s., puis abandon des lieux vers 350. CONCLUSION, p. 5 Un classement parmi les
  • : celui de Crozon et celui du Menez-Hom ont été détruits ; le fanwn de Trogouzel est le seul encore visible. @ — Mosaïque. CROZGN X _ Statue. I Leçquiffinec Morgt; ! . Inscription Krrn _ Sarcophage. \Lostmarc'h Hj-Gppe. SN ' IC U — Urne. \ .% \Cap, de Monnaie, i l — Cuve
  • fouillé une première fois en 1894 par le baron Halna du Fretay, qui en donna un plan complet. Des travaux routiers menaçant le site, la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne entreprit en 1977 une fouille de sauvetage, A SITUATION GEOGRAPHIQUE ^Cathaixl KERLAZ
  • direction de M. M. Clément DOUARNENEZ, PLAN DU FANUM DE TROUGOUZEL D'après L. Pape (1978) et Halna du Fretay (1894). Le plan de l'édifice est en fait assez différent de celui dressé par les soins d'Halna du Fretay. Le Temple est polygonal (octogonal ou hexagonal) à celta et galerie
  • matériel considérable en qualité et en quantité. Les murs découverts ont encore un aspect relativement spectaculaire puisqu'ils sont conservés sur une hauteur variant de 1 à 2 m. Une consolidation a été entreprise en 1979, qui devrait leur garantir une protection suffisante. CHRONOLOGIE
  • DU SITE ET MOBILIER DECOUVERT. - Avant le 1er s. av. J.-C. De nombreux tessons de céramique estampée (poinçons souvent inédits svastikas, croix de Saint-André, triangles pointés, esses enchaînées, arceaux pointillés) ont été découverts dans la terre végétale ou mêlés au mobilier
  • a été frappée en 30-27 av. J.-C. (As de Nîmes). Un terminus post quem pour le sol bétonné de la galerie» correspondant à la construction du temple dans son plan définitif, est fourni par un quinaire de Domitien (81-84 ap. J.-C.). - Après le 1er s. ap. J.-C. Il est très probable que
  • le temple soit resté en fonction pendant le Ile et le Ilîe siècle de notre ère. Mais il y a assez peu d'objets de cette époque et pas de véritable couche d'occupation. De nombreuses monnaies de la fin du Ille siècle et de la première moitié du IVe s. AD (mais très peu de céramique
RAP03257.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille
  • l’intervention Les sondages réalisés sur les «Berges de la Seiche» s’intègrent dans la continuité de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur la villa gallo-romaine de la Guyomerais depuis 1984. Cette demande de sondages programmés a été autorisée par la commune de Noyal-Châtillon
  • 22 RFO - Sondages archéologiques Noyal-Châtillon-sur-Seiche (35) – Berges de la Seiche 8 7 6 5 la 4 S e iche la Se ich e 2 1 0 250 m Préhistoire 1 km Protohistoire Gallo-romain 1. La Robinais : système d’enclos 2. La Lande Jambu : enclos 3. Les Châtelliers
  • rivière à la période romaine et aux époques suivantes. Nous reviendrons sur ce sujet ultérieurement. Fig.11 Vue depuis le sud-est de la chaussée empierrée dégagée dans la tranchée 1 (F.1.2), Deux états de radier ont pu y être identifiés. Sur l’état le plus ancien, situé au niveau de
  • la voie antique (fig.17 et 18). Il pourrait ainsi correspondre à une fossilisation de la voie romaine sur la rive gauche de la Seiche. Suite à ce constat, il nous est possible de travailler sur la prolongation méridionale de l’axe antique. Le chemin creux, qui mesure une trentaine
  • ; Hamon 2007 ; Ah Thon 2014) et de la ZAC de l’Isle, tranche 2 en 2015 (Ah Thon 2015). Ces diverses explorations archéologiques ont permis de découvrir des vestiges gallo-romains, notamment un petit système d’enclos sur la ZAC Sud Seiche, occupé entre la fin de la Tène finale et le
  • ) qui délimitent les contours de parcelles, ainsi que le tracé d’un petit chemin de 5 m de largeur, implanté sur un axe est/ ouest (fig.18). Ces éléments sont chronologiquement contemporains du fonctionnement de la voie romaine. Malgré la proximité entre ces diagnostics et le tracé
  • (A.) - La villa Gallo-romaine de la Guyomerais à Châtillon-sur-Seiche Ille-et-Vilaine, Rapport d’opération de fouille de sauvetage programmée, Rennes, SRA Bretagne, 1986. Ferdière et al. 1988 FERDIERE (A.) - Les campagnes en Gaule romaine (2 volumes), Editions Errance, Paris, 1988
  • . Provost 1987 PROVOST (A.) - La villa Gallo-romaine de la Guyomerais à Châtillon-sur-Seiche Ille-et-Vilaine, Rapport d’opération de fouille de sauvetage programmée, Rennes, SRA Bretagne, 1987 Ferdière et al. 2010 FERDIERE (A.), GANDINI (C.), NOUVEL (P.), COLLART (J.-L.) - 2010, Les
  • Sondages archéologiques Rapport d’opération Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) Berges de la Seiche Identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche Sous la direction de Simier Bastien Avec la collaboration
  • de Beauchamp Axel Boumier Frédérique Charpentier Océane Dieu Yoan Foury Yann Le Marchand Siriane Lemée Malo Mai 2016 Mano Lydie Diagnostic archéologique Rapport d’opération Code INSEE Berges de la Seiche 35206 2015-088 Arrêté de prescription Noyal-Châtillon-sur-Seiche
  • Maison Trésor Moyen Structure urbaine Monnaie Récent Foyer Verre Âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Sépulture Peinture La Tène (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Inscription République romaine Mégalithe … Empire romain Artisanat
  • ) - Berges de la Seiche Notice scientifique Les sondages effectués en septembre 2015 sur les berges de la Seiche, à Noyal-Châtillonsur-Seiche (arrêté n°2015-088), s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur et aux abords de la villa gallo
  • -romaine de la Guyomerais. L’objectif de cette opération, réalisée avec le soutien de la mairie et du Service régional de l’archéologie, était de retrouver le prolongement méridional de la voie antique identifiée, à proximité de la villa. Cet axe de circulation avait été repéré une
  • première fois en 1986, lors d’une fouille de sauvetage bénévole réalisée par A. Provost (Provost 1986), et dégagé plus récemment sur une plus grande superficie, dans le cadre d’une fouille préventive réalisée par l’Inrap sur la ZAC de l’Îlot Floratrait (Simier 2016). Il est interprété
  • comme une voie secondaire appartenant au réseau viaire, mis en place durant la période romaine. Provenant très probablement de la cité de Condate (Rennes), chef-lieu des Riedones, cet axe de circulation longe la villa et se prolonge vers le sud en direction de la Seiche, dans un
  • secteur où le niveau du cours d’eau permet un passage à Gué. C’est à ce niveau, sur un terrain situé dans le prolongement exact de la voie et actuellement utilisé comme espace vert (parcelle AR 63), que nous avons choisi de réaliser une opération de sondages. La parcelle impactée par
  • , ait permis de traverser la Seiche. Si un tel ouvrage existe, les traces des piliers qui le soutennaient n’ont pas laissé de trace. L’analyse géomorphologique indique que le cours de la Seiche a probablement été canalisé durant la période romaine et que le lit de la Seiche n’a pas
  • varié depuis. Autour de la voie, les vestiges gallo-romains sont rares et seul un autre empierrement, interprété comme un chemin secondaire, a pu être identifié. Néanmoins, la découverte d’un lot de tegulae dans le comblement d’un des deux fossés bordiers induit l’existence de bâti
  • dans ce secteur. Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche permettent de préciser le tracé de la voie au sud de la Seiche et d’identifier la position exacte du gué antique. Il reste maintenant à en prolonger son tracé et à en définir la destination. État du site Toutes les
  • tranchées ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. Le réengazonnement a été assuré par les services techniques de la mairie de Noyal-Châtillon-sur-Seiche. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération 76 Seine maritime 50 Manche 14
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • chaussures montantes,portant un agneau sur les épaules.Deux brebis sont disposées symétriquement à ses pieds,le corps dirigé vers l'extérieur mais la tête tournée vers le pasteur. Il est certes tentant d'y voir une représentation du Bon Pasteur é v a n g c l i q u e , symbole de l'amour
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • confirment la réalité de l'enrichissement -modeste certes - de certains groupes sociaux à l'aube du IVè siècle.Nous espérons que des fouilles futures sur le site des Tertres nous permettront de mieux comprendre les raisons de ce phénomène. o-o-o-o-o Bibliographie: - Berry,1969= B.Y Berry
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • , vol III,1934,p 10-16. -Leynaud,1922= Hgr.Leynaud,Les catacombes africaines.Sousse-Hadrumète,Alger , 1922. -Martigny,1862= J.A Martigny, Etude archéologique sur l'agneau et le Bon Pasteur.Annales de l'Académie de Macon,t V,1862,p 44-128 et 129-145. -Noll,1963=.R.Noll, Das
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • longueur de 6 m. environ. Quelques éléments de céramique furent prélevés sur place. Au-dessus, un remblai antique de 50 cm contenait d'abondants fragments de tegulae (cf fig. 3 : relevé stratigraphique). Autour une argile blanche, de très bonne qualité, très épurée, semblait propre à la
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
RAP03263.pdf (PLUGUFFAN (29). Chemin de Ti Lipig. Rapport de diagnostic)
  • LE GALL Valérie
  • Âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Abri Empire romain Megalithe Haut-Empire
  • chemin de Ti Lipig sur la commune de Pluguffan (29), concernait une emprise de 2413 m². Nous avons pu réaliser trois tranchées de sondages qui ont uniquement révélées la présence d’une haie probablement récente. État du site Les structures apparaissent à des profondeurs variant
  • AN) s’étend sur une superficie de 4155 m², cependant au moment de l’intervention, la partie ouest était déjà occupée par une habitation individuelle et un jardin attenant (fig.1). Le projet de division de la partie est en trois lots distincts couvre donc une superficie de 2413 m². Ce
  • entre le chemin de Ti Lipig et la route de Pont l’Abbé se situe à 3 km au sud du bourg de Pluguffan ; elle est limitrophe avec la commune de Plomelin. La parcelle se situe à une altitude variant de 80 m à 83 m NGF, sur un replat avant une rupture de pente vers le sud-est et un cours
  • d’eau qui rejoint la rivière de l’Odet. Avant notre intervention, le terrain correspondait à un jardin gazonné. Sur l’emprise diagnostiquée, la terre végétale constituée d’un limon noir, révèle une épaisseur très variable. Au niveau de la tranché 3 située au nord-ouest de la parcelle
  • , son épaisseur est de seulement 0,30 m tandis qu’au sud-ouest de la parcelle au niveau de la tranchée 1 l’épaisseur de la terre végétale atteint 0,60 m. Cette terre végétale repose sur un niveau de limon arénacé jaune issu de la décomposition du gneiss constituant le substratum du
  • évident. A cet habitat semble succéder une occupation Antique matérialisée par des vestiges de bâtiments qui auraient perdurés jusqu’aux 2ème – 3ème siècles de notre ère, et par la présence d’un tronçon de voie romaine. Au nord, ce sont les vestiges d’un établissement de la Tène finale
  • : Plan des vestiges mis au jour dans la tranchée 1 25m 0 1/125e 2,50m 27 II. Résultats 5. Résultats du diagnostic Sur les trois tranchées réalisées dans le cadre de ce diagnostic, seule la partie ouest de la tranchée 1, située au sud de la parcelle, a révélé des traces
  • anthropiques (fig.4). Le substrat était marqué sur 13,50 m par la présence d’une haie. Celle-ci était matérialisée par un limon brun foncé mêlé de charbon et de terre rubéfiée, indiquant que cette ancienne haie a brûlée. Les vestiges de cette haie apparaissaient relativement haut dans le
  • sur le plan cadastral actuel (section AN) Figure 2 : Affleurement granitique au niveau de la tranchée 1 Figure 3 : Carte archéologique de la commune de Pluguffan Figure 4 : Plan des vestiges mis au jour dans la tranchée 1 Chronologie Epoque Contemporaine Sujets et thèmes Haie
  • , Fosse Diagnostic archéologique chemin de Ti Lipig – Pluguffan (29) Le diagnostic archéologique réalisé chemin de Ti Lipig sur la commune de Pluguffan (29), concernait une emprise de 2413 m². Nous avons pu réaliser trois tranchées de sondages qui ont uniquement révélées la présence
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération PLUGUFFAN (Finistère) Diagnostic archéologique chemin de Ti Lipig sous la direction de Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest Mai 2016 Diagnostic archéologique Rapport d’opération PLUGUFFAN (Finistère) Diagnostic archéologique
  • 29216 avec la collaboration de Valérie Le Gall Véronique Chaigne Julie Conan Emeline Le Goff - Nr site Arrêté de prescription SRA 2016-058 Système d’information Lambert 93, cc48 Code Inrap D113584 Entité archéologique sous la direction de n°- Code INSEE chemin de Ti
  • Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne — Département Finistère (29) Commune Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Proprietaire du terrain Responsable scientifique de l’opération Madame Rogel Valérie Le Gall
  • INSEE 29 216 Numéro de l’arrêté de l’autorisation de fouille 2016-121 Référence du projet INRAP Numéro de l’entité archéologique - F113584 Dates d’intervention sur le terrain Du 12/04/2016 au 14/04/2016 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II
  • , techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne Finistère Pluguffan - Chemin de Ti Lipig Section(s) et parcelle(s): AN / 63 Coord. Lambert II étendu : X : 114846 Y : 2348740 Z : 80 à 83 m NGF Finistère Quimper infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la
  • entre 0,40 m et 0,60 m sous le niveau de terre actuel. Les trois tranchées de sondage réalisées, représentent 251,60 m² de surface ouverte, soit 10,43 % de la surface diagnostiquée. Ces tranchées ont été rebouchées à la pelle mécanique à l’issue de l’opération. I. Données
  • de é bb ’A tl n Po C u ’ea te d ui ond 1337 Figure 1 : Localisation du diagnostic sur le plan cadastral actuel (section AN) Numéro de parcelle 63 1/600e 0 15m Tranchée de sondage Emprise diagnostiquée Emprise prescrite Numéro de tranchée 5 Inrap · RO de
  • fouille 1 62 22 PLUGUFFAN (Finistère), Chemin de Ti Lipig 23 II. Résultats 1. Circonstances de l’intervention Le projet de division de la parcelle 63 (section AN) de la commune de Pluguffan (29), à des fins de construction, a donné lieu à la prescription d’un diagnostic
  • secteur à diagnostiquer est traversé par une conduite d’eau. Le diagnostic archéologique a été réalisé à l’aide d’une pelle mécanique de 15 tonnes équipée d’un godet lisse de 2 m de large. Trois tranchées de sondage ont pu être creusées. Etant donné la forme triangulaire de la parcelle
RAP02714.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). avenue des Monts Gaultier. rapport de diagnostic
  • diagnostic sur la surface menacée par la future construction (fig. 1 et 1a). La réalisation de ce diagnostic a été motivée par la présence relativement proche de la villa gallo-romaine de « la Guyomerais » et de l’habitat Laténien qui l’a précédée1. Ainsi, le présent diagnostic avait pour
  • de retracer l’évolution sur plus de quatre siècles, d’un domaine rural gallo-romain : de la modeste ferme du début de notre ère au palais campagnard du IIIe siècle après notre ère3. Récemment, un diagnostic archéologique a en plus permis d’aborder partiellement les parties encore
  • __________________________________________________________________________________________ NOTICE SCIENTIFIQUE Cette intervention archéologique d’une superficie de 6418 m² a été entreprise sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine) du 7 au 8 décembre 2011. Les tranchées de sondage réalisées sur l’emprise du projet nous ont permis d’identifier un réseau
  • contrôle scientifique du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. ETAT DU SITE Les tranchées réalisées sur l’emprise de la parcelle prescrite ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 981 m² soit 15 % de la surface prescrite par le SRA de
  • Bretagne. Localisation de l'opération Bretagne Ille-et-Vilaine Noyal-Châtillon-sur-Seiche Avenue des Monts Gautier Ille-et-Vilaine Section(s) et parcelle(s) Châtillon-sur-Seiche, Section B3 du Bourg N° 405 Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000
  • localisé sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, commune située dans le bassin rennais, à environ 10 kilomètres au sud de Rennes (fig. 1 et 1a). Plus précisément, la parcelle concernée pas nos travaux se développe directement à l’est de l’avenue des Monts Gaultier. Les
  • fortes altérations du schiste sous forme d’argile. 1 La présente parcelle se trouve à environ 150 m à l’ouest de la villa. Ille-et-Vilaine Rennes infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la France au 1.1000 000e (I.G.N-1993) Noyal-Châtillon -sur-Seiche 0 - 100 m 100
  • comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat 7215000 7215000 7215100 7215100 1351500 0 50m Echelle 1:1000 1351500 Figure 2 : Localisation de l’emprise du diagnostique sur le cadastre napoléonnien (Châtillon-sur-Seiche, Section B3 du Bourg, 1812). 0
  • brune et épaisses en moyenne de 0,60 m. Le niveau de terre végétale inclus dans cette couche est d’une épaisseur de 0,25 m. Contexte archéologique environnant La carte archéologique recense à ce jour 11 sites et/ou indices de site sur le territoire de Noyal-Châtillon-sur-Seiche. Neuf
  • d’entre eux correspondent à des occupations gauloises et/ou gallo-romaines (habitat, nécropole). La plus importante concerne la villa de « la Guyomerais », vaste habitat antique fouillé partiellement de 1984 à 1987. Réalisée sur une surface de 4 hectares, la fouille de ce site a permis
  • inexplorées de l’établissement antique : aile occidentale et corps nord de la villa4. Résultats Cette courte intervention archéologique réalisée sur la commune de Noyal-Châtillonsur-Seiche (Ille-et-Vilaine) a concerné une emprise de 6418 m² Le maillage resserré des tranchées de sondage
  • , environ 15 % de la surface totale, ne nous a pas permis de valider la présence de vestiges archéologiques. Les seules structures découvertes (réseau de fossés limites parcellaires et de drainages) appartiennent à un aménagement du paysage récent que l’on retrouve en partie sur le
  • Rapport d’opération Diagnostic archéologique Commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest Janvier 2012 Rapport d’opération Diagnostic archéologique Code INSEE 35 206 Commune de
  • Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et- Vilaine Arrêté de prescription SRA 2011/184 Code Inrap DA 05046101 Avenue des Monts Gaultier sous la direction de Laurent Aubry avec la collaboration de Julie Conan Philippe Boulinguiez Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577
  • __________________________ Propriétaire du terrain Région Bretagne Conseil général d’Ille-et-Vilaine et Société SCI les Monts Gaultier __________________________ Références de l’opération Département Ille-et-Vilaine (35) Communes Noyal-Châtillon-sur-Seiche Adresse ou lieu-dit Avenue des Monts Gaultier
  • __________________________ Codes INSEE 35 206 __________________________ Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert 93 X : 351675 Y : 6781428 Z : 23 m NGF __________________________ Références cadastrales Commune Noyal-Châtillon-sur-Seiche Année 2011 Section(s) et parcelle(s) AS n°25
  • et 405 AO n°701 et 815 Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Numéro de l’arrêté de prescription 2011-184 Numéro de l’opération DA 05046101 Numéro de l’arrêté de désignation 2011-310 __________________________ Maître d’ouvrage des
  • ______________________ Organisme de rattachement INRAP Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 37577 Cesson-Sévigné ______________________ Dates d’intervention sur le terrain 07/12/2011 au 08/12/2011 Surface brute à diagnostiquer 6418 m² Surface sondée 981 m² soit 15% Niveau d’apparition des vestiges Entre 0,60
  • de fossés parcellaires et/ou de drainage appartenant à une organisation du paysage récente (périodes moderne et contemporaine). Ce diagnostic, financé par la société SCI Les Monts Gaultier, a été réalisé par l’Institut National de Recherches Archéologiques Préventive sous le
  • PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ ------------- Section : AS Feuille : 073 AS 01 Échelle d'origine : 1/1000 Échelle d'édition : 1/1000 Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES (Pole Topographie et Gestion Cadastrale) Accueil 2
RAP02187.pdf ((56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire)
  • (56). canton de la Roche Bernard. rapport de prospection inventaire
  • LE DORZE Estelle
  • suscite un certain intérêt. Les travaux sur la Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine coordonnés par M. Langouët, ceux de M. Naas sur les campagnes gallo-romaines de la civitas des Vénètes ou encore les recherches effectuées sur le sujet des enclos gaulois et gallo
  • archéologique, dans lequel il recense 48 vestiges découverts dans la région de La Roche-Bernard, pour les époques pré-romaine, gallo-romaine et mérovingienne. Ce répertoire fut édité en 1903 avant les grands travaux de remembrement. Dans la partie sur l'époque pré-romaine, l'auteur englobe
  • et isolées dues notamment aux travaux agricoles. Des traces d'occupations romaines, telles que la céramique, les tegulae et parfois les monnaies, furent trouvées sur cinq des huit communes que compte le canton de la RocheBernard. Toutes n'ont pas été localisées 15 . A. De La
  • terme « était appliqué par les Bretons aux ruines romaines dont les décombres formaient une bosse ». Outre cette définition, nous pouvons noter la découverte d'une villa gallo-romaine à Carnac au lieu-dit les Bosseno. Il paraissait donc intéressant d'aller vérifier sur le terrain si
  • les vestiges d'après le découpage administratif en vigueur à l'époque. C'est ainsi que j'ai pu trouver des indications au sujet Camoël qui ne figurait pas dans un répertoire sur les vestiges du Morbihan mais sur celui de la Loire-Inférieure . 28 29 Le Cornée, J., 1998. Pitre De
  • , A., 1998, p 10, d'après l'auteur, les vestiges ne sont que très peu déplacés par les travaux agricoles. En conséquence, l'étendue des vestiges en surface est représentative de la surface des vestiges enfouis. 22 b) Type de prospection et méthodes employées sur le terrain Deux types
  • , les labours pouvant ne faire qu'effleurer les vestiges. » 27 Activités En fonction du matériel récolté il est parfois possible de démontrer la présence d'un certain type d'activité liée à un habitat ou une localité (d'après la géologie du lieu). Sur notre zone, la présence de
  • des sols de la commune de Camoël 20 3) Agrosystème 20 4) Les limites naturelles 20 5) Les zones non prospectables 21 6) Les limites liées aux pratiques agricoles 21 7) Les limites archéologiques 21 b) Type de prospection et méthodes employées sur le terrain 23 1
  • 29 1) Epoque Protohistorique 29 2) Epoque antique 29 3) Epoque médiévale 33 D) LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2004/2005 a) Les anomalies relevées sur les clichés de l'I.G.N en 2004 34 34 1) L'enclos 34 2) Le tracé de voie près de l'enclos 34 3
  • -romains de la péninsule par MM. Leroux, Gautier, Meuret et Naas , ont renouvelé totalement la perception que l'on avait jusqu'alors de l'occupation rurale durant ces périodes dans cette partie occidentale de la gaule. Nous savons, comme le souligne L. Langouët, 4 que d'un point de vue
  • économique, social et culturel, le milieu rural avait un rôle capital dans l'antiquité. Les recherches dont nous allons faire ici un premier bilan porte sur le canton de La RocheBernard situé dans le Morbihan. Ce canton compte huit communes : Marzan, La rocheBernard, Saint Dolay
  • travaux de recherches effectués sur ce territoire se dérouleront sur trois années. Dans le but de collecter toutes les données disponibles, nous avons choisi, de mettre en œuvre la prospection au sol, complétée si possible par la prospection aérienne. Cette contrée n'ayant pas encore
  • vérification de tous les sites connus présents sur l'ensemble du canton. Nous présentons ici la méthode utilisée pour nos recherches car c'est de cette méthode que découlent toutes les informations recueillies. Le travail a été réalisé en plusieurs étapes avant d'aller sur le terrain. Tout
  • au dépouillement de la documentation est bien entendu la recherche sur le terrain. Une partie est 5 Leroux, G. et al., 1999, p. 15. 4 donc consacrée à la méthode employée. Nous évoquerons les apports et les limites de la méthode ainsi que les différents types prospection au
  • présentés dans une dernière partie. La question de la présence de scories est aussi abordée puisqu'elles constituent un aspect récurent sur cette commune. En effet, un grand nombre de parcelles en recèle. Il était donc important d'aborder cette question qui sera développée les prochaines
  • travaux effectués sur la zone. Par la suite, une lecture attentive de la carte I.G.N. a révélé quelques indices toponymiques, topographiques qui ont orienté les premières recherches. A cela s'ajoute, l'analyse des photographies aériennes verticales, qui a également fournit des données
  • sites répertoriés sur le canton de La Roche-Bernard, après lecture de la carte archéologique, est de 19. Le vestige le plus ancien découvert à ce jour dans cette contré date du paléolithique ancien. Il s'agit d'un biface 6 . La période néolithique est, essentiellement, représentée
  • réalisés, en 2001, par Gilles Le Roux, sur le tracé d'une voie (cf. supra). Deux tranchées furent effectuées sur la commune d'Herbignac (LoireAtlantique), aux lieux-dits la Croix Jolivet et au Moulin du Foso, et une troisième sur la commune de Férel, au lieu-dit les Landes_de la
  • Marzan d'une borne romaine dédiée à Postume. 7 Nous pouvons aussi préciser pour cette période la découverte sur la commune de Nivillac des haches en bronze à talon sans anneau. 8 Cf. tableaux p. 12. 9 Cf. tableaux p. 13. 10 Leroux. G, 2001. 11 Cf. supra. 12 Annales de
  • connaît ni la datation, ni la destination. L'un des souterrain se situe à Trévigneu en bordure de Vilaine, l'autre au château de la Grée. (Ce dernier, était, d'après, la tradition populaire, le refuge de faux monnayeurs). La tradition populaire a placé dans ce dernier de faux
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • dans la commune d'Arradon, p.77-79 GALLES L., BSPM 1857, Monument gallo-romain de Saint-Galles en Arradon , p. 50 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan Arradon, p. 73-75 GALLES L., BSPM 1867, Notice sur une sépulture trouvée sous un
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • -romaine du Lodo, en Arradon vient de s 'abattre sur la plage ANDRE J., BSPM, PV, du 14 avril 1960, p. 42 ARRADON, Le Lodo parcelles 149, 208, 210 et 219, section AC, villa gallo-romaine au plan partiellement connu. Présence de murs dans la falaise et de tegulae dans la grève. LANGOUÉT
  • presque toute la partie qui est en landes.— On parle le breton. G^" La voie romaine de Vannes a I.omariaqucr traverse cette commune : elle a été reconnue par M. Gulllard. — L'ossuaire d' Arradon est remarquable par les vers suivants , en dialecte de Vannes, qui ont été gravés sur l'uue
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • décors de sols, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 2-10 AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 CAUBERT de CLERY O., BSPM 1992, Découverte d'un biface de
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • . 17-25 GALLIOU P., 1980, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 2ème partie: le matériel, Archéologie en Bretagne n° 26, p. 3-2 1 DE FREMINVILLE, BSPM 1857, Etablissement gallo-romain découvert en 1856 au Lodo en Arradon, p. 55-59 + 2 planches DE
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • GRANCIERE, BSPM 1910, Découverte d'une nouvelle villa gallo-romaine près du château de Kerhan en Arradon. Les substructions de Pen-er-Men, p. 191-196 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: -les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n
  • objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-41 1 LECORNEC J., BSPM 1967, Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, 1925 - 7 estampilles sur sigillée p. 84-85 3 estampilles sur sigillée (réserve) p. 93 1924 - 33 fragments de sigillée
  • pratiquées sur ce point, elles amèneraient peut être quelque découverte intéressante, car tout indique qu 'il y eut là, sous la domination romaine un établissement important. Des maçonneries existent encore près du cap Pen Boc'h (cap du Bouc), sur un point escarpé de la côte. La mer, qui
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout