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RAP02809.pdf (TREDARZEC (22). crec'h choupot : le dépôt de récipients du haut Moyen Âge. rapport de sondage)
  • TREDARZEC (22). crec'h choupot : le dépôt de récipients du haut Moyen Âge. rapport de sondage
  • et son socle, désolidarisés; - une coupe en alliage cuivreux ornée d'un motif de godrons en relief sur le pourtour, brisée en 16 fragments - une jatte en alliage cuivreux intacte, à l'exception d'un manque à la lèvre, d'une cassure et d'une fissure; - une casserole brisée en 4
  • arc de cercle © Françoise Labaune-Jean Jatte 1 (fig.23) Alliage cuivreux. (1 fragment) Etat : intacte en dehors d’un manque sur le repli de la lèvre, d’une cassure également au niveau du méplat du bord et d’une fissure visible au niveau de l’angle du fond. Patine de corrosion
  • , agriculteur à Pont Voaz, sur la commune de Pleumeur Gautier. En conséquence, M.Yves Menez s’est rendu le 5 juillet 2011 sur place, en compagnie de M. Jean-Yves Tinevez, ingénieur au service régional de l’archéologie en charge des Côtes d’Armor, pour récupérer les objets et préciser le lieu
  • : lingotière. Fig.6 Localisation de la fosse du haut Moyen Âge découverte à l’emplacement des débris de vases et d’une structure de l’âge du Bronze découverte à proximité © Yves Menez, Stéphane Jean fosse 1 fosse 2 coupe 1 Fig.7 Débris de vases en alliage cuivreux mêlés aux terres noires
  • Service régional de l’archéologie (fig.9) Fig.9 L’ensemble de récipients en alliage cuivreux découverts par M. Guillou © Françoise Labaune-Jean Il comprend : - 2 chaudrons (fig.10, 1 et 2). Le premier est complet mais fragilisé au niveau de la carène, alors que le second est plus
  • les restes d’un décor incisé de rectangles et de croix. Signalons enfin la présence de nombreux fragments (83 restes) de tôle en alliage cuivreux, sans doute à rattacher aux éléments incomplets cités précédemment, mais aussi un morceau d’anse en métal blanc dense (fig.11). 3.2 Le
  • d’envisager la possibilité d’une datation des résidus carbonisés. II. Résultats 27 Fig.19 Le plat © Françoise Labaune-Jean Coupe 1 (fig.20) Alliage cuivreux. (2 fragments) Etat : Deux zones percées sur la vasque. Vert d’oxydation avec zones granuleuses (pas d’attaque récente). Socle
  • - IVe siècles ? Fig.24 La casserole © Françoise Labaune-Jean Seau 1 (fig.25, 26 et 27) Alliage cuivreux et bois. (4 fragments de bois et 9 de cuivre) Etat : incomplet et fragmentaire. Bois en bon état, comme déshydraté et métal avec patine de corrosion, rares protubérances
  • : 2 de part et d’autres, suivant la courbure de la pièce et au centre une fine incision en demi-lune. Usage : anse? Datation : ? Fig.29 Anse en argent © Françoise Labaune-Jean Lot de restes Alliage cuivreux. (83 fragments) Etat : fragmentaire et corrodé. Description : lot de
  • ) dont il reprend toutes les caractéristiques de forme, de dimension, mais également technologique (dégraissant fin, engobe extérieur appliqué sur la paroi). Toutefois sur l’exemplaire de Trédarzec, il n’a pu être mis en évidence de restes d’alliages cuivreux comme sur celui de « La
  • Aubry, responsable d’opérations à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), a informé M.Yves Menez le 10 juin 2011 de la découverte d’un dépôt de vases en bronze sur la commune de Trédarzec par M. Yves Guillou, domicilié 14 rue du Moulin à Pouldouran, dans
  • l’archéologie, représenté par M. Yves Menez et M. Jean-Yves Tinevez, les objets découverts, soit (fig.1) : - deux chaudrons et leurs anses, en métal cuivreux, partiellement dégradés par l'oxydation ; - un plat en alliage cuivreux, intact mais oxydé en surface; - une coupe en alliage cuivreux
  • fragments, dotée d'une anse plate; - 4 fragments de douelles de bois et 9 fragments de cerclages en alliage cuivreux issus d'un petit seau de plus de 12cm de haut ; - un fragment d'une anse en métal blanc. 14 Inrap · Rapport de sondage archéologique Trédarzec (22), Crec’h Choupot
  • à cet endroit de deux parcelles allongées dessinées sur le cadastre napoléonien, qui pourraient marquer les emplacements d’anciennes douves ou talus à proximité immédiate du lieu présumé de la découverte(fig.3). La présence du toponyme Cosquer (vieux village en breton) à 400m au
  • fragments qui n’auraient pas été prélevés lors de la découverte du dépôt et seraient restés en place, ou auraient été rejetés dans les deux fosses creusées pour extraire les vases. Fig.4 Localisation du sondage sur le cadastre actuel de la commune de Trédarzec, section C © Thierry Lorho
  • , Stéphane Jean Après avoir passé le détecteur de métaux sur la zone considérée, sans mettre au jour de nouveaux fragments de récipient, le décapage de la terre végétale a débuté en longeant le talus limitant la parcelle à l’est, à l’aide d’un tracto-pelle muni d’un godet de curage d’une
  • 181 172 395 398 : surface décapée 0 100 m 18 Inrap · Rapport de sondage archéologique Trédarzec (22), Crec’h Choupot Dès que le premier fragment de vase en alliage cuivreux est apparu, à une distance d’environ 5m du talus, le décapage a été effectué en enlevant les
  • fragments de vase en alliage cuivreux. : fosse du haut Moyen Âge. Fig.5 Localisation des fragments de vases en alliage cuivreux dispersés parmi les terres de labour à l’emplacement du sondage : fragment de vase en alliage cuivreux. © Yves Menez, Stéphane Jean : fragment de bois du
  • largeur allant de 1,50 m à 1,80 m. Son creusement irrégulier a une profondeur conservée de 0,40 m, soit environ 0,90m depuis le sommet du labour. Selon le témoignage du prospecteur, les objets en bronze étaient empilés en deux endroits. La présence de fragments de débris de vases en
  • alliages cuivreux uniquement dans les fosses 1 et 2, dont les centres respectifs sont distants d’environ un mètre, confirme ce souvenir. Les emplacements de ces deux empilement de vases ont donc bien été retrouvés. Lors de la fouille de ces deux fosses par Mme Françoise Labaune et Mme
RAP03103.pdf (RENNES (35). Allée Guihéry, rue Pierre Gourdel. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). Allée Guihéry, rue Pierre Gourdel. Rapport de diagnostic
  • métaux a permis la mise au jour de nombreux petits objets en alliage cuivreux ou en plomb. Parmi ceux-ci, citons un type de boucle en huit connu à partir du XVe s., un bouton d’habillement en cloche datable plus précisément de la fin XVIe - XVIIe s ainsi que deux médailles religieuses
  • s. 1 XVIIe - XVIIIe s. 1 Moderne 1 XVIIe s. 1 XVIIe s. 1 XVIIe s.? 1 Fragments d’huître Objet en alliage cuivreux (poussier de bougeoir) Objet en alliage cuivreux (boucle à double ardillon) Objet en alliage cuivreux (bouton d’habillement en cloche) Objet en alliage
  • cuivreux (monnaie) Objet en alliage cuivreux (anneau) Cag. 2003 (sup) 4 3 Céramique glaçurée (dont 1 méplat d’assiette à rebord)   8 2 Commune production locale   4 2   1 1   1 1   1 1   1 1   2 2 Objet en alliage cuivreux (boucle en huit) à partir du XVe s
  • . 1 Objet en alliage cuivreux (monnaies) Entre 1577 et 1583 Entre 1610 et 1635 1 Moderne 1 Moderne 1 Moderne 1 Moderne 1 Moderne 1   3 3   1 1   1 1   2 2   1 1   3 3 Grès de Normandie (dont 1 pot à lèvre ne gouttière et 1 pot à beurre) Fragment de
  • carreau de pavage Objet en alliage cuivreux (médaille religieuse dominicaine ?) Objet en alliage cuivreux (médaille religieuse à vierge à l’enfant et crucifixion au revers dominicaine ?) Objet en alliage cuivreux (chaton de bague ?) Objet en alliage cuivreux (jeton) Objet en alliage
  • cuivreux (anneau) Objet en alliage cuivreux (épingle décorative) Objet en alliage cuivreux (bouton) Objet en alliage cuivreux (plaque) 34 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) Allée Guihéry – rue Pierre Gourdel US NR NMI Nature Datation Cag.   1 1 Objet en
  • ) Sepulture Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Inscription Abri … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Megalithe Empire romain Artisanat Etudes annexes Haut-Empire (jusqu’en 284) Argile : atelier Bas-Empire (de 285
  • pendage aux alentours de 26 m NGF en direction de l’Ille. Le sous-sol de l’agglomération est caractérisé par des formations de schistes et de grès verts. Sur l’emprise de l’opération, le substrat prend la forme d’une argile d’altération veinée grise à verdâtre, apparaissant
  • profondément par rapport au niveau de décapage (environ 22 m NGF). Son plafond d’apparition marque un léger pendage du sud (moins 4 m) vers le nord (moins 4,50 m) au fond des deux tranchées de diagnostic. En effet, la zone se trouve également sur la bordure méridionale d’un ancien petit
  • parcelles près de l’Ille apparaissent essentiellement sous la forme de prairies ou jardins associés à quelques constructions en bordure de la rue Basse. A l’emplacement du diagnostic, une seule construction apparaît sur le plan de 1782 et deux ensembles de bâtiments sur le cadastre
  • construit un entrepôt industriel dans le courant du XXe s., transformé en centre de distribution de produits alimentaires en 1967, puis plus récemment en salle de sport. N Fig. 3 Localisation de l’opération sur le plan de la ville de Rennes «dédié à Mr Caze Baron de la Bove observé par
  • Mr Cassini de Thury en 1782, levé par Mr forestier l’ainé, gravé et réduit par Ollivaux.» © Archives de Rennes, St. Le Berre / INRAP 2015. 1 D’après les différents indices mis au jour sur le site de l’hôpital militaire Ambroise Paré, la rue de Dinan correspondrait à un decumanus
  • identifiés au 56, rue de Dinan (fouilles de Fr. Goupil). 26 Inrap · RFO de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) Allée Guihéry – rue Pierre Gourdel 1.4 Stratégie et méthodes mises en œuvre 1.4.1 La phase de terrain Ce diagnostic a mobilisé deux archéologues de l’INRAP sur 3 jours du 23
  • démolition d’une piscine au centre de la parcelle 148 a généré une vaste excavation dont nous avons en partie pu profiter. - la présence d’une épaisseur de gravats sur plus d’1 m dans l’angle sud-ouest de la parcelle 148 (à l’emplacement d’une salle de squash, plus encaissée que les
  • ) a été identifié partie orientale de la TR. 2 sur environ 0,90 m de large. D’orientation nord-nord-est / sud-sud-ouest, il présente un profil en cuvette très évasé et est comblé de sable et graviers de rivière (us 2005) en lien avec une fonction de drainage. Quelques tessons de
  • mortier d’étanchéification marque bien la limite entre les fondations et l’élévation (us 2009) et correspond en altitude à la surface du niveau 2004. Son élévation (us 2009) apparaît dès 0,35 m de profondeur sous la surface de décapage. Elle est donc conservée sur 1,60 m environ
  • contemporain de ce dernier et en dater ainsi la construction. 3 Cet apport de terre végétale se retrouve aussi dans les sondages archéologiques réalisés dans le secteur et notamment sur le site de l’hôpital militaire Ambroise Paré où les vestiges apparaissent sous 3 m de terre végétale
  • recouverts sur l’emprise du diagnostic par un remblai d’aspect plus anthropique. Il doit s’agir du premier niveau d’occupation à cet endroit en lien avec les premières constructions entre l’Ille et la rue de Dinan. Son caractère très hydromorphe et la pauvreté de ses inclusions indiquent
  • mais peut être postérieur, lié au remblaiement de la zone. Remblais-dépotoirs contemporains successifs sous 1001 sur 1005 1 1005 Epais niveau de terre végétale limono-argileuse brune, homogène, de compacité moyenne, ponctué de charbons de bois, ardoise. Céramique, objets
  • métalliques. (détecteur) Terre de jardin moderne. sous 1004 sur 1006 1 1006 Partie inférieure du niveau de terre végétale 1005 plus argileux, brun-gris. Non différencié lors du ramassage du mobilier. Egal à 2004 ? Niveau de remblai lié aux premières occupation de la zone en bordure
RAP02656.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic)
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE
  • opération préventive de diagnostic
  • NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers. rapport de diagnostic
  • que des objets en alliage cuivreux et de nombreux fragments de plomb. L’intervention sur le terrain aura mobilisé 4 agents pour un total de 25 jours hommes (ouverture et rebouchage compris) au lieu des 16 prévus initialement. A l’issue du diagnostic, les vestiges ont été recouverts
  • ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Notice scientifique Les vestiges découverts sur l’emprise du diagnostic conduit sur la commune de Noyal-Châtillon (35), au 34 rue des Potiers, concernent exclusivement la période gallo-romaine et s’étagent du début du Haut-Empire au milieu du IVe siècle. L’opération a mise en
  • ____________________________ Sujets et thèmes villa, enclos ____________________________ Mobilier Céramiques, monnaies, objets en alliage cuivreux, verre, tabletterie, faune, architecture Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 677737 35577 Cesson-Sévigné et Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 677737
  • -Châtillon est située à 13 km au sud de la ville de Rennes, ancien chef-lieu des Riédons à l’époque gallo-romaine. Elle campe sur un faible plateau, aujourd’hui totalement loti, qui domine la rivière La Seiche au sud et le ruisseau d’Orson au nord. Les altitudes relevées sur le terrain
  • IIIe siècle était susceptible d’être concernée par le diagnostic. On rappellera d’abord que cet établissement est le plus vaste abordé en Bretagne sur une surface aussi importante, puisque la partie résidentielle comporte une superficie de 3000 m² à son apogée. Quelques grands
  • en indiquant leur destruction par un incendie. D’après le mobilier céramique, cette première occupation est postérieure à la Conquête de la Gaule et semble s’achever au cours du principat d’Auguste ou de celui de Tibère. Gra nge Pha se 3 Résidence Habitat du vilicus Cour
  • techniques de construction ro maines. Les élévations, toujours en terre, reposent sur des solins maçonnés de moellons de grès liés au mortier de chaux, tandis que les sols sont constitués de béton installés au-dessus d’un hérisson de pierres. La villa est dotée d’une galerie portique
  • d’interpréter ces deux creusements, néanmoins, si 1005 semble désigner une fosse, 1006 peut correspondre à un mur ancien démonté à l’époque gallo-romaine. Sa limite nord, située dans le strict prolongement de celle de la maçonnerie 1011, argumente en ce sens. Ce dernier mur et M. 1007
  • . 1007 et recouvert par un remblai de démolition (P. Cocherel-Inrap, inv. 13 04 2011 3475). La pièce 3, la plus lisible en plan, réunit les informations les plus nombreuses. Elle forme un rectangle mesurant 5,20 m sur 4,80 m, délimité par les murs 1007 et 1011, déjà décrits, et par M
  • vestiges de la tranchée 1 2.3 Les vestiges de la tranchée 2 2.4 Les vestiges de la tranchée 3 39 40 47 47 49 50 52 52 52 53 53 54 55 III. Présentation du mobilier découvert 3.1 Le mobilier céramique 3.2 Les monnaies 3.2.1. Catalogue des monnaies et objets monétiformes 3.2.2 Conclusion
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 1.1 Le cadre de l’intervention 1.1.1 Introduction A la suite du dépôt d’un permis d’aménagement par Monsieur Pierre Derniaux concernant un terrain (parcelle AO 173) situé au 34 rue des Potiers sur la commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche, le Service régional de l’archéologie de
  • Bretagne a émis un arrêté portant prescription de diagnostic archéologique (arrêté n° 2011-032) sur une superficie de 2 382 m² (supra fig. 1 et fig. 2). Cet arrêté est motivé par la localisation de la parcelle AO 173 dans une zone archéologique sensible puisqu’une aile encore inconnue
  • m ou encore le sol 1014 (altitude d’apparition 79,62 m, pour un niveau de circulation actuel situé aux alentours de 79,90 m). En somme, les dépôts postérieurs à l’abandon de la villa sont quasi-nuls, même si parfois on observe une interface mélangeant des matériaux antiques de
  • --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Fig. 2 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur la parcelle AO 713 (Dao M. Dupré – Inrap, fond de plan : Direction géné rale des finances publiques). . 0 20 40m 16 In rap RFO d e d iag nostic ar chéolog ique Noy al- Châtillon, 34 rue des Potiers-Lotissement des
  • établissements comparables sont connus en Bretagne, à l’image de la villa de La Gauvenais à Corseul (22) découverte lors d’une prospection aérienne (Langouët et Daire 1989). Toutefois, les fouilles récentes menées dans le cadre préventif ont toujours concerné des ensembles beaucoup plus
  • petits, comme celui des Alleux à Taden (Ferrette et al. 2008) ou de la rue des Bosses à Ploufragan (Ferrette et al. 2009). La cour résidentielle de La Guyomerais à son apogée peut ainsi accueillir l’intégralité de l’édifice en U de Taden qui compte pourtant une superficie bâtie de
  • 1000 m² (Ferrette et al. 2008, p. 225). Le premier intérêt de l’établissement de NoyalChâtillon est donc son ampleur qui est pratiquement inédit en Bretagne. Son second intérêt réside dans la fouille de la partie agricole de la villa par A. Provost. Il s’agit d’un exemple d’étude
  • apport de La Guyomerais a trait à son occupation assez longue. Avant d’atteindre une surface résidentielle de 3000 m², l’établissement a connu en effet plusieurs séquences de développement. Sans entrer dans le détail, on rappellera brièvement les principaux résultats de la fouille
  • l’existence d’une ferme dite de « tradition indigène » dont l’épicentre est présumé se trouver à l’emplacement de la propriété de M et Mme Derniaux (fig. 3). La découverte de nombreux fragments de clayonnage confirme l’existence d’un ou plusieurs bâtiments en matériaux périssab les, tout
  • seconde étape est marquée par l’érection d’un bâtiment de 10,50 m de long sur 9 m de large, dont les murs en parois de clayonnage sont assis sur des solins de pierres sèches en schiste. Le bâtiment, assez simple, comprend dans son état final 4 pièces précédées au sud d’une galerie
RAP03710 (LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • opération préventive de diagnostic
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ (35). Frange sud de la commune. Rapport de diagnostic
  • II.5.2.5 La répartition géographique des monnaies 130 II.5.3 130 II.5.3.1 Catalogue des objets 134 II.5.3.2 Premières données du mobilier métallique 134 II.5.4 II.5.5 135 Étude du mobilier en alliage cuivreux Note sur le verre Étude du
  • équipe de trois archéologues de l’INRAP. Le maillage resserré des tranchées de sondage a permis de mettre au jour trois ensembles archéologiques se concentrant uniquement sur le secteur « Pont-Romain/Hardy-Longrais ». En effet, sur le secteur de « la Viennais » aucune trace d’habitat
  • secteur « Pont-Romain/Hardy-Longrais ». En effet, sur le secteur de « la Viennais » aucune trace d’habitat ancien n’a été identifiée. Les autres structures découvertes (réseaux de fossés parcellaires, fosses de plantation, drains…) qui se répartissent sur les deux secteurs
  • sur deux emprises géographiques de surface quasiment équivalente localisées sur la frange sud de la commune, soit le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais » (15,7 ha) et le secteur 2 « Viennais Est » (17,4 ha). Cette opération a été effectuée du 15/10/2018 au 11/01/2019 par une
  • urnes ont été prélevées sur le terrain pour être fouillées en laboratoire. Cette nouvelle découverte s’inscrit dans le cadre des ensembles funéraires contemporains mis au jour en Armorique et s’avère néanmoins assez exceptionnelle par la rareté et la richesse du mobilier déposé dans
  • quasiment pas livré de vestiges fossoyés et le mobilier céramique est quasiment inexistant, ce qui est très inhabituel sur les sites d’habitat traditionnel. L’ensemble 3 est matérialisé par une vaste occupation gallo-romaine répertoriée à la carte archéologique depuis 1978. Elle se
  • d’esplanade venant, semble-t-il, s’appuyer sur son mur oriental. Les quelques vestiges retrouvés lors de notre opération et celle de 1991 laissent penser que cette dernière a fait l’objet d’aménagements conséquents. En effet, la présence de deux lignes de plots pouvant correspondre à des
  • osseux 50 II.1.2.2 Morphologie des fosses 50 II.1.2.3 Modalités de dépôt des restes osseux 51 II.1.2.4 Les objets d'accompagnement 51 II.1.2.5 La température de crémation 51 II.1.2.6 Les vestiges collectés sur le bûcher 51 II.1.2.7 Les
  • .3.1.12 Les vestiges gallo-romains identifiés en périphérie du sanctuaire 101 101 II.4 Les vestiges archéologiques retrouvés sur le secteur 2 (Viennais est) II.4.1 Résultats 101 II.4.1.1 Données générales 101 II.4.1.2 Les vestiges datés de l'époque gauloise
  • contexte 116 II.5.1.3 Aperçu de l'occupation du site sur la base des céramiques datantes recueillies en prospections au lieu-dit 118 II.5.1.4 Analyse des lots de céramique des sondages réalisés en 1991 sur la zone du sanctuaire « Les Tertres » 120 II.5.2 121
  • durant les prospections pédestres anciennes témoignent du statut privilégié des habitants compte tenu de la présence de nombreux produits d’importation (céramiques sigillées de Gaule du sud, du centre et de l’est, amphores italiques…). Cette intervention archéologique réalisée sur la
  • commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Ille-et-Vilaine) concerne un projet immobilier qui se développera à terme sur deux emprises géographiques de surface quasiment équivalente localisées sur la frange sud de la commune, soit le secteur 1 « Pont-Romain/Hardy-Longrais » (15,7 ha) et le
  • fossé sur au moins trois de ses côtés (ensemble n°2). L’aménagement du paysage en périphérie de l’enclos semble bien réel puisque l’on constate la présence d’un certain nombre de fossés rectilignes qui gravitent autour de l’enclos. Ce type d’occupation que l’on associe généralement
  • divise en deux secteurs bien distincts car séparés par la zone d’activités de Longrais. Le secteur 1, dit « Pont-Romain/ Hardy-Longrais » et le secteur 2, dit « Viennais Est », viennent s’appuyer directement au sud du bourg, en bordure des zones résidentielles existantes (Fig. 2
  • ). Fig. 2 Localisation des deux secteurs d’interventions (Pont-Romain/Hardy-Longrais et Viennais Est) sur vue aérienne. © Gilles Leroux, Inrap Comme le montre l’étude du cadastre napoléonien (Fig. 3 et 4) et la photographie aérienne de 1952 (Fig. 5), le paysage actuel a été fortement
  • , entreprises depuis plus de 20 ans sur le département de l’Ille-et-Vilaine, ont permis de détecter plusieurs centaines de sites archéologiques appartenant à des périodes multiples allant de la Préhistoire au Moyen Âge. En dehors du site « les Tertres » (site n°35 059 0007) sur lequel se
  • déroule en partie le diagnostic (secteur 1), près d’une dizaine d’entre eux est répertoriée sur la commune de la Chapelle-des-Fougeretz (Fig. 8). Les plus proches se situent à environ 700 m au nord sur le hameau du Plessis. Il s’agit de deux occupations antiques matérialisées pour
  • l’une d’elles par de la céramique et de la tegulae (site n°35 059 0001 et n°35 059 0009). La voie romaine Rennes-Corseul est également répertoriée à 1,4 km à l’est. Son tracé aurait repris en partie l’ancienne route de Rennes à Saint-Malo (D637) rebaptisée depuis « la route du meuble
  • ». Les opérations préventives qui se sont succédées depuis une vingtaine d’années ont grandement enrichi nos connaissances sur l’environnement archéologique de la Chapelle-des-Fougeretz et des communes mitoyennes. Les plus proches se situent au nord-ouest de la commune et en bordure
  • de la route départementale 637. Sur les quatre opérations de diagnostic qui se sont succédées de 2002 à 2015 seule l’une d’elles a livré des vestiges anciens et a fait l’objet d’une fouille préventive (Bourne 2015) (Fig. 8). En ce qui concerne le site des Tertres qui est englobé
RAP03183_2.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • Charbon Chenet Coquillage Creuset Élément lié à la prod. de sel Fragment de bois Fgmt de TC avec empreinte de clayonnage Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet
  • sel Fragment de bois Fgmt de TC avec empreinte de clayonnage Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune
  • indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex taillé, percuteur...) Peson
  • Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex
  • douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu
  • Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex
  • la structure Aucun (non fouillé) Aucun (vide) Céramique Charbon Chenet Coquillage Creuset Élément lié à la prod. de sel Fragment de bois Fgmt de TC avec empreinte de clayonnage Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie
  • Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex
  • la structure Aucun (non fouillé) Aucun (vide) Céramique Charbon Chenet Coquillage Creuset Élément lié à la prod. de sel Fragment de bois Fgmt de TC avec empreinte de clayonnage Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie
  • indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex taillé, percuteur...) Peson
  • Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex
  • Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex
  • clayonnage Fragment de terre cuite indéterminé Fusaïole Hache à douille en alliage cuivreux Hache lithique polie Meule complète ou fragmentée Objet de parure métallique Objet de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique
  • ) d'intervention(s) Bibliographie Lecornec, 1997 - LECORNEC J., "Le souterrain armoricain de Bocquéreux, à Allaire, Morbihan", BSPM, 1997, p. 15-25. Cabanillas de la Torre, en préparation - CABANILLAS DE LA TORRE G., Identités et fonctions de l’art celtique. Les décors estampés sur céramique
  • céramique Dépôt de haches à douille oui Habitat rattaché Meule Fragments d'argile cuite Stèle de l'âge du Fer sur le même lieu-dit (EA 29 002 0036). Structures en lien direct avec l'architecture souterraine Fossé Habitation probable Plan relevé ? Architecture de la structure
  • de parure non métallique Objet en fer Ossement de faune Ossement humain Ossement indéterminé Outillage lithique (silex taillé, percuteur...) Peson Plaque foyère Résidu d'activité métallurgique Stèle Reste carpologique Comblements et mobiliers liés à l'utilisation de la structure
  • chatière perce la paroi est, pour mener à une petite salle S2. Celle-ci ouvre, vers le sud, sur une grande salle S3. L'absence de voûte en place et la verticalité des parois pèsent en faveur d'un creusement en fosse et d'une couverture artificielle. Au fond de la salle S3, à l'ouest
  • aux architectures découvertes en Basse-Normandie. Les notices ont été triées, au sein de ces deux régions, dans l’ordre alphabétique des communes. Les informations fournies par ces notices sont détaillées au sein du volume de synthèse (cf. partie I.5). Quelques précisions sur
  • contexte archéologique et non la structure souterraine elle-même Opération(s) liée(s) La rubrique informe, dans l’ordre : du nom du responsable de l’opération, de la nature de l’opération, de la durée (en années) de l’opération autorisée, et de l’année du début de l’opération. Les
  • documentée non datée, pour laquelle aucun élément n’évoque clairement l’âge du Fer ; • E : aucune information sur la structure, ou identification à une structure souterraine douteuse. Tableau présentant les différents éléments constitutifs de la structure souterraine Le tableau permet
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • un demi-as de Nîmes d’époque augustéenne (Iso 36, cf. étude numismatique). Il peut être associé à des objets en alliage cuivreux : deux bagues fragmentées (Iso 37 et 38), et la tête d’une épingle ou d’un clou décoratif (Iso 39) (cf. étude des mobiliers (hors monnaies), paragraphe
  • essentiellement des objets de parure en alliage cuivreux (cf. étude des mobiliers (hors monnaies)). Le seul élément en plomb est une rouelle à cinq bossettes (Iso 46). Le reste du lot est remarquable par la présence de trois fibules. La mieux conservée est l’individu presque complet découvert
  • du temple d’époque romaine à proximité explique le nombre important de ces monnaies et des objets de parure, souvent déposés en offrandes dans les sanctuaires. La présence d’une entaille bien nette sur le revers d’une des monnaies (Iso 25) serait une dégradation pratiquée avant
  • ou exploré au début des années 1990. Les vestiges exclusivement excavés repérés en 2017 complètent les données en plan relevées au cours des opérations archéologiques antérieures. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été
  • , à savoir des fosses, deux concentrations de trous de poteau et une demi-douzaine de fossés. Un lot important de mobilier en alliage cuivreux et en or allié de la période antique a aussi été prélevé grâce au passage systématique du détecteur de métaux au fur et à mesure du retrait
  • mobilier métallique. Cet outil est indispensable ici, en raison du contexte archéologique très II. Résultats 33 sensible lié à la proximité du temple d’époque gallo-romaine mais aussi de l’enclos de la période laténienne. Il a été en effet récolté de nombreuses monnaies, des objets
  • de l’ouverture de la tranchée. Une monnaie est récente (Iso 21, règne de Louis xiii, xviie siècle) et un morceau de métal en alliage cuivreux demeure d’usage indéterminé (Iso 49). Les autres éléments appartiennent tous à la période antique. Les monnaies appartiennent surtout à des
  • , Objet métallique, Parure, Monnaie Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon Ille-et-Vilaine, Mordelles, domaine de Sermon  : Diagnostic archéologique Chronologie Âge du Fer, La Tène (second Âge du Fer), Antiquité romaine (galloromain, République romaine, Empire romain, Haut
  • mobilier (hors monnaies) 55 4.1 Les données chiffrées 55 4.2 Le traitement du mobilier 55 4.3 Le mobilier céramique 56 4.4 Les objets en alliage cuivreux 56 4.4.1 Le domaine personnel 58 4.4.2 Le domaine économique et religieux 58 4.4.3 Attribution non déterminée
  • , mais cela est insuffisant pour affiner la compréhension de la chronologie de ce site complexe. Les objets répertoriés en 2017 se trouvent majoritairement dans des terres remuées au cours des opérations archéologiques antérieures, ou encore par l’arasement d’un talus dans les années
  • 1990. Le lot est intéressant, et sa composition est en relation avec la présence du sanctuaire. Ces objets métalliques d’usages différents correspondent aux types généralement présents dans les dépôts de sanctuaire. La datation des monnaies et celle des autres objets en métal sont
  • ère pourrait indiquer un délaissement assez précoce du site. Il n’est pas possible d’en dire plus en raison de la déconnection des objets et des structures. Au terme de l’opération de terrain, comme convenu dans la convention avec la mairie de Mordelles, les tranchées ont été
  • , les fondations d’un temple d’époque gallo-romaine découvertes et étudiées dans les années 1980, ont été mises en valeur en 2015 par la Mairie pour la présentation au public. La municipalité souhaitant lotir le terrain adjacent à ce fanum côté sud, le Service Régional de
  • l’extrémité nord de la tranchée 2, et une sur une partie du bord oriental de la tranchée 3. Un topographe de l’Inrap a effectué le levé des tranchées et des vestiges qu’elles contiennent. La réalisation du présent rapport a été effectuée par la responsable d’opération, en collaboration
  • conséquence de relativiser l’importance de l’endroit de découverte de la grande majorité des objets en métal et des monnaies ; ils sont en effet repérés dans les niveaux fortement remués décrits ci-dessus. En outre, le démantèlement des talus plantés de haies et le bouchage des fossés
  • probablement en relation avec les travaux de construction des maisons, des apports de terre mélangée ont aussi été notés au niveau de la tranchée 4. L’épaisseur de sédiments mélangés à ôter avant d’atteindre le substrat y est vraiment plus épaisse que dans les autres tranchées (0,75 m). Sur
  • caractéristiques de son profil et de son remplissage correspondent à celles notées en 2017. Et le mobilier recueilli, de la céramique, appartient à des productions du début du ier siècle de notre ère. La fonction de ce fossé est incertaine. Au vu des informations réunies, il pourrait s’agir
  • hétérogène. Son comblement est d’abord naturel (US.2), avant d’être terminé rapidement (US.1). Fig. 10 Tranchée 3 : vue de la coupe ouest des fosses 11 et 12. © Françoise Le Boulanger Sept objets en métal et huit monnaies ont été récoltés au dessus de ce groupe de structures, au moment
  • productions circulant précocement (cf. étude numismatique) : à l’époque de la République (Iso 20, Iso 26), et à la deuxième partie de la période augustéenne (Iso 23, Iso 25). Les deux dernières monnaies sont plus précoces (Iso 24) ou postérieures (Iso 27 puis Iso 22). Les objets sont
  • iie- iiie siècles. Un bracelet entier en métal plein fait partie du lot (Iso 47bis). Sa datation est très large, elle couvre toute l’Antiquité. Le dernier objet de ce lot correspond à une languette décorée de stries dont l’usage et la datation sont incertains (Iso 45). La présence
RAP03457 (PACE (35). ZAC les Touches, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PACE (35). ZAC les Touches, tranche 2. Rapport de diagnostic
  • de 5,7 hectares. Elle a permis de mettre en évidence un septième ensemble daté de la fin de l’âge du Fer et du début de l’Antiquité. Localisé au sud-ouest de l’emprise du diagnostic, sur un léger replat à une altitude comprise entre 64 et 65 m NGF, l’occupation se caractérise par
  • partie être rattachés au parcellaire du Haut-Empire mis en évidence sur la première tranche du diagnostic. Deux fours ont également été identifiés en extérieur et à l’est de l’enclos, en relation avec les fossés de parcellaire. Le cœur du site n’a pas été abordé car il se situe hors
  • O II.2.4 Discussions sur le parcellaire ancien II.3. Synthèse et discussions sur l’ensemble 7 et le parcellaire ancien associé. II.4. L’occupation du territoire à l’époque moderne et contemporaine II.4.1 Les vestiges fossoyés mis en évidence II.4.2 L’ancienne ferme de la Teillais
  • a été menée sur une surface de 5,7 hectares. Elle a permis de mettre en évidence un septième ensemble daté de la fin de l’âge du Fer et du début de l’Antiquité. Localisé au sud-ouest de l’emprise du diagnostic, sur un léger replat à une altitude comprise entre 64 et 65 m NGF
  • derniers ont pu pour partie être rattachés au parcellaire du Haut-Empire mis en évidence sur la première tranche du diagnostic. Deux fours ont également été identifiés en extérieur et à l’est de l’enclos, en relation avec les fossés de parcellaire. Le cœur du site n’a pas été abordé car
  • pressentis, et d’évaluer les potentiels archéologiques de ce secteur afin de pouvoir estimer les moyens à mettre en œuvre pour les étudier en cas de menace sur leur préservation. Ce rapport s’attache donc à apporter tous les éléments permettant d’apprécier la nature et l’intérêt des
  • siècle avant notre ère jusqu’au 2e siècle de notre ère. Vers le milieu du 1er siècle de notre ère, un remaniement important conduit au déplacement de la zone d’habitat et à la mise en place des premières constructions sur fondations empierrées. Greniers, hangars ou étables, et
  • , un enclos fossoyé partiellement étudié dans le cadre de la fouille semble apparaître au cours du haut Moyen-âge, et sur l’ensemble 5, un four d’époque carolingienne et des fosses silos ont été mis en évidence. I.3. Stratégie et méthodes mises en œuvre Le diagnostic s’est déroulé
  • . - une occupation délimitée par un enclos circulaire a été mis en évidence en bordure sud-ouest de l’emprise du diagnostic. A la suite des diagnostics et fouilles qui ont eu lieu sur l’emprise de la Zac des Touches, ce site a été nommé ensemble 7. Le mobilier céramique récolté, peu
  • protohistorique et antique, un des bâtiments de l’ancienne ferme de la Teillais, détruit entre la fin du 19e et le début du 20e siècle, a été abordé. L’utilisation d’un détecteur de métaux a permis de récolter, disséminés sur l’ensemble de l’emprise, plusieurs objets métalliques dont une série
  • /500 11.2 Fig. 7 : Plan général de l’occupation antique mise en évidence au sud-ouest de l’emprise du diagnostic © A. Desfonds, Inrap de l’ancienne ferme de la Teillais a été observé sur près de 5000 m². Il recouvre pour partie l’enclos. Le mobilier céramique découvert évoque une
  • s’interrompe à proximité du puits 1.30. Le sondage manuel réalisé indique un profil en cuvette pour ce fossé, qui est conservé sur une profondeur de 0,18 m sous le niveau de décapage. Le fossé 1.24 est coupé par le fossé moderne 1.20. Fig. 10 : Vue de la coupe nord-ouest du fossé 1.6
  • sur 1,12 m. Elle est conservée sur une profondeur de 0,2 m. Son creusement en cuvette est régulier (Fig. 16). Une meta entière appartenant à un moulin rotatif manuel a été découverte dans son comblement. Sa morphologie pourrait la rattacher à l’époque gauloise (voir partie II.5.2
  • Temps modernes, Epoque contemporaine. Sujets et thèmes Voirie, Habitat rural, Fosse. Mobilier Céramique, Industrie lithique, Monnaie. Diagnostic archéologique Empire romain, Le diagnostic réalisé à Pacé s’inscrit dans le projet de la Zac des Touches, où plusieurs
  • interventions de diagnostic et de fouille se sont déroulées depuis 2006. La première tranche du diagnostic, qui a concerné une surface de 60 hectares, a permis de mettre en évidence une occupation continue du territoire du Néolithique à l’époque moderne. Au total, ce sont six occupations
  • distinctes, datées entre le premier âge du Fer et l’Antiquité qui ont été découvertes, ainsi que plusieurs trames parcellaires se succédant entre le 1er siècle avant notre ère et le 2e siècle de notre ère. La deuxième tranche du diagnostic qui nous concerne ici a été menée sur une surface
  • traces des dernières phases d’occupation soient sous représentées. En effet, l’état d’arasement du site nous prive sans doute de la plupart des derniers niveaux d’occupation et des vestiges mobiliers qu’ils renfermaient. Rapport final d’opération Chronologie Protohistoire, Pacé
  • .2.1 Cadre naturel I.2.2 Cadre géologique I.2.3 Cadre archéologique I.3. Stratégie et méthodes mises en œuvre II.1. L’ensemble 7 - une occupation fossoyée datée de la fin de l’âge du Fer et du début de l’Antiquité II.1.1 Présentation générale de l’ensemble 7 II.1.2 les fossés
  • -romain) Republique romaine Abri Empire romain Megalithe Haut-Empire (jusqu’en 284) Artisanat Bas-Empire (de 285 a 476) Argile : atelier Epoque medievale Etudes annexes Atelier Géologie Enclos quadrangulaire Datation haut Moyen Age Moyen Age
  • , où plusieurs interventions de diagnostic et de fouille se sont déroulées depuis 2006. La première tranche du diagnostic, qui a concerné une surface de 60 hectares, a permis de mettre en évidence une occupation continue du territoire du Néolithique à l’époque moderne. Au total, ce
RAP03559 (ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Eglise : un aperçu archéologique de l'évolution du cimetière paroissial. Rapport de sondage
  • cimetière, mais aussi de connaitre l’extension de l’église primitive. La surveillance archéologique menée sur la place de l’église d’Arradon en décembre 2016, avant son réaménagement a permis de compléter le plan de l’ancienne église. Elle a confirmé les modifications importantes de
  • d’archéologie préventive a été prescrit par la DRAC Bretagne, sur une surface de 540 m2 sur la place de l’église (fig. 3), et réalisé par le service départemental d’archéologie du Morbihan, en avril 2016. Ce diagnostic a permis de mettre en évidence les remaniements importants de la place et
  • ).Etant donné que les tombes architecturées avaient pu être observées dans ce secteur, la zone immédiatement à l’est de cette limite a fait l’objet d’un nettoyage (fig.6), en vue de la fouille. Très vite il s’est avéré que l’estimation d’une vingtaine de tombes présumées sur la zone
  • observé lors de la surveillance archéologique de décembre 2016 (fig10). Le secteur sondé, se situe en contrebas du niveau de la place de l’église, à une altitude comprise 30.20 entre et 29.50 m NGF. Figure 8 : localisation du diagnostic sur un extrait de la carte géologique du BRGM au
  • ). D’importants travaux ont lieu en 1848 : la nef est agrandie pour installer une tribune sur des plans de l’architecte départemental Marius Charier. C’est également à ce moment qu’est construit ou reconstruit le bras sud (qui n’apparait pas sur le levé cadastral de 1801). En 1854, les baies
  • des murs nord et sud du chœur sont refaites. En 1889-1890 3, après la construction de la nouvelle église paroissiale, l’édifice connait une restructuration importante, sur les plans de l’architecte Mainguy, avec la destruction de la majeure partie de la nef et l’inversion du chœur
  • par L. Galles en 1867 qui apportent déjà des informations sur le mode d’inhumation au sein d’une partie du cimetière d’Arradon: « A la surface nous n’avons rencontré que des déblais de vieux matériaux 3 En mars 1890, le Conseil Municipal autorise la Fabrique à démolir une partie
  • -place de l’église» Figure 12 : localisation de la zone sondée en 2017, sur le cadastre actuel et les plans anciens et d’une portion du mur d’enclos F104 2.1.2. Les apports de la surveillance archéologique de 2016 La surveillance archéologique menée en décembre 2016 a permis
  • depuis le contrefort sud de l’église jusqu’au mur sud de la place avant les réaménagements, pour une largeur comprise entre 3,70 et 7,50 m, soit sur une surface de 45 m². Dès le nettoyage, la zone est apparue dense en sépultures et, dans l’optique d’atteindre le niveau d’apparition
  • et les larves s’enfoncent dans le sédiment, souvent sur de grandes profondeurs, pour coloniser des cercueils. Leur présence indique que la décomposition du corps s’est produite en espace vide (on ne les retrouve jamais sur des individus inhumé en pleine terre). • Analyse
  • .Cadre chronologique 2.2.3.Stratigraphie et niveaux d’inhumations 2.3. Etude anthropologique (E. Jadelot) 2.3.1.Introduction et objectifs 2.3.2.Méthode 2.3.3.Pratiques funéraires 2.3.4.Architecture funéraire 2.3.5.État sanitaire de la population et bilan des variations anatomiques
  • III. ANNEXES Annexe 1 : Glossaire des atteintes pathologiques et variations anatomiques Annexe 2: Carte des Entités Archéologiques répertoriées sur la commune d’Arradon Annexe 3 : Modèle de la fiche d’enregistrement des sépultures utilisée lors de l’opération (exemple F04) Annexe 4
  • Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique sur une surface de 540 m2. Le diagnostic réalisé en avril 2016 a permis d’apporter des informations sur le niveau d’apparition des restes de murs de l’ancienne église (connus d’après les plans anciens), l’état de conservation de l’ancien
  • l’église effectuées au milieu du 19ème siècle, avec l’extension de l’église vers l’ouest, puis le dérasement quasi complet de la nef un demi-siècle plus tard et la présence de tombes encore en place, à l’ouest et au sud de la place. Au sud, la présence de tombes creusées dans le
  • » Localisation de l’opération Figure 1 : Localisation de l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) 10 I-Données administratives, techniques et scientifiques Figure 2 : Localisation de la place de l’église, sur fond cadastral (éch. 1/1000) 11 RFO sondages archéologiques (2017-083
  • l’église» II. Résultats 14 II-Résultats 1. Introduction 1.1. Présentation de l’opération Figure 3 : Arradon (56), plan de situation de la parcelle AD334 et limites du diagnostic 2016-108 et de la zone présentant des sépultures en place (perçue lors de la surveillance 2016-345) 15
  • conservation de l’ancien cimetière, mais aussi de connaitre l’extension de l’église. Au vu de cette analyse, le maître d’ouvrage a adapté son projet en conservant les vestiges architecturaux arasés de la nef et de l’entrée de l’église médiévale. Au début du mois de novembre 2016, suite à la
  • en place, certaines présentant des aménagements de pierres, le responsable scientifique a alerté le Service Régional de l’Archéologie qui a fait interrompre le chantier dans ce secteur. Avant la poursuite des travaux, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, le service
  • était très largement en deçà de la réalité. L’espace à fouiller a dû être limité à un petit secteur assez restreint mais présentant une densité de tombes très importante. Une cinquantaine de faits correspondant à des fosses sépulcrales vidangées ou à des sépultures encore en place
  • . Figure 7 : Plan de la zone nettoyée, avec le secteur fouillé et le sondage. 19 RFO sondages archéologiques (2017-083) - Arradon (Morbihan), « Aménagement du centre ville-place de l’église» Le nettoyage de la zone a permis de mettre en évidence les fosses sépulcrales affleurant au
RAP03864 (PORT-LOUIS (56). Citadelle-bastion Desmouriers. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle-bastion Desmouriers. Rapport de diagnostic
  • circulation (sol 2013 et 2019). Le plus récent est le sol 2013 qui a été mis en place sur un remblai (2010) d’environ 0,60 m d’épaisseur. Ce niveau de circulation pourrait correspondre à celui déjà observé par Nicolas Morelle en 2018 qui l’interprète comme une phase de surélévation de la
  • longitudinale empierrée pourrait être les vestiges des aménagements du potager du boulanger représenté sur le plan de la citadelle de 1772 ou ceux d’une traverse mise en place à la fin du XIXe siècle. Bretagne, Morbihan, Port-Louis, citadelle-bastion Desmouriers Inrap Grand Ouest Mars 2020
  • (sol 2013 et 2019). Le plus récent est le sol 2013 qui a été mis en place sur un remblai (2010) d’environ 0,60 m d’épaisseur. Ce niveau de circulation pourrait correspondre à celui déjà observé par Nicolas Morelle en 2018 qui l’interprète comme une phase de surélévation de la plate
  • empierrée pourrait être les vestiges des aménagements du potager du boulanger représenté sur le plan de la citadelle de 1772 ou ceux d’une traverse mise en place à la fin du XIXe siècle. A la demande de l’entreprise Quelin les sondages 1 et 3 n’ont pas été rebouché. Le sondage 2, quant
  • restauration des maçonneries des parapets du Bastion Desmouriers nécessitant des recherches en fondations risquant d’impacter les niveaux archéologiques a motivé le Service Régional de l’Archéologie à prescrire un diagnostic archéologique sur la parcelle AE 01 (fig.1). rade de Port-Louis
  • apporte à la Sainte Union une aide financière. En Mars 1585, Les ligueurs proclament la « Sainte Ligue offensive et défensive et perpétuelle… pour la défense et la conservation de la religion catholique apostolique et romaine. Les héritiers hérétiques des Bourbons sont exclus du trône
  • notamment la mise en évidence d’une phase 1.  Le Goff 2010 2.  Faucherre, 1998, p 160 3.  Alicia Camara, Expériences et débats sur la fortification entre la méditerranée et l’Atlantique : les agents de la construction du fort Blavet dans journée d’étude consacrée aux fortifications
  • observations réalisées lors de l’étude du bâti. Des études historiques concernant la citadelle de Port-Louis ont déjà été réalisés par le passé et je me base sur le travail de Nicolas Morelle pour en retracer les grandes lignes historiques et archéologiques. Comme nous l’avons déjà vu
  • , de la brèche et celui des Chambres mais aussi de potagers dédiés au différents corps présents dans la citadelle. Nous pouvons également noter la présence d’une glacière sur la plate-forme du bastion Desmouriers. L’ingénieur en charge du plan mentionne que « les banquettes et
  • au centre de la plate-forme, parallèlement à la face est du bastion. Il englobe en partie le sondage réalisé par Nicolas Morelle en 2017 et se déploie vers le sud, à l’emplacement potentiel de la glacière mentionné sur le plan de 1772 (fig.4). N Fig.4 Plan du diagnostic. DAO F
  • à la pelle mécanique (sur 4,25 m de long en haut du parapet et sur 2,60 m de long à la base de celui-ci) par l’entreprise afin d’y aménager un passage pour une mini pelle (fig.7). Fig.6 Stockage du matériel de l’entreprise Quelin. Fig.7 Brèche réalisée dans le parapet par
  • par Nicolas Morelle en 2017 lors du diagnostic archéologique et a été développé vers le sud afin de vérifier la présence ou l’absence d’éventuels vestiges de la glacière représentée sur un plan de la citadelle réalisé en 1772. D’une longueur d’environ 12,60 m pour une largeur
  • limite dans la mise en œuvre de ce mur, il mesure environ 0,04 m de large. La partie haute (1005), qui 2. Résultats de l'opération O S N E II. Résultats sd 1 M3 = 1026 sd 3 M2 = 1028 M1 = 1027 sd 2 0 4 Fig.8 Les sondages réalisés sur le bastion Desmouriers. Relevés L
  • dans ce sondage. Fig.14 Remblai 1021 en appuie sur le contrefort 1028. 2.1.3 Le sondage n° 1 Dans le sondage n°1, 4 phases ont pu être observés. La première phase est constituée d’une succession de couches de remblais plus ou moins importantes comprenant les U.S. 1012, 1007, 1008
  • . Le pendage observé est le résultat du déchargement des tombereaux ou bouettes depuis un point haut. Le mobilier céramique trouvé dans ces différentes unités stratigraphiques est datable des XVIIème et XVIIIème siècles. Une épingle en alliage cuivreux a été trouvé dans l’U.S. 1007
  • possibilités s’offrent à nous pour tenter d’expliquer cette absence de maçonnerie structurelle interne. Avant tout il faut noter leur représentation sur un plan de la citadelle datant de 1734, notamment sur le bastion Desmourier (en haut, à droite du plan) (fig.18). Fig.18 Plan de 1734
  • nécessaire après l’édification de la demi-lune à partir de 1636. Cependant ces contreforts ont peut-être été observés par les ingénieurs en charge de la citadelle lors de travaux réalisés sur les parapets. Une autre possibilité également envisageable est que ces contreforts aient été en
  • qu’ils exercent sur la muraille du front nord d’autant plus que les différents traités d’architectures du XVIIe siècle font mention de l’érection de contreforts, notamment celui de Jean Errard édité en 1600 qui, au début, de son chapitre V intitulé « De la muraille et de sa matière
  • Rapport de diagnostic sous la direction de Fabrice Lecampion Fabrice Lecampion Sujets et thèmes Edifice militiare Fosse Rapport de diagnostic Chronologie Epoque moderne Epoque contemporaine Le diagnostic archéologique prescrit par le S.R.A. Bretagne sur la plateforme du Bastion
  • Desmouriers de la citadelle de Port-Louis a permis de constater l’absence de contrefort interne au sud-est de ceux relevés par Anne-Marie Fourteau (S.R.A. Bretagne) lors d’une surveillance de travaux réalisée en 2019. Le sondage réalisé au pied du parapet interne nord-est du bastion
RAP03503 (ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage)
  • ARRADON (56). Place de l'Église. Rapport de sondage
  • , dans un niveau de remblai situé à l’extérieur de la porte de l’église primitive. Il s’agit d’un double tournois de 1632 en alliage cuivreux. La monnaie de 2.54 g mesure 20 mm de diamètre. L’inscription encore lisible sur le revers est légèrement décentrée : DOVBLE TOVRNOIS 1632
  • XIXème siècle. En ce qui concerne la protohistoire récente, ce sont en majorité des sites liés à la production de sel (Grand Logoden, Moréac, Le Lodo, Kerran, Kervoyer). A noter également la présence de stèles de l’âge du fer sur tout le territoire de la commune. L’une d’entre elles
  • proviennent respectivement des US 1017 et 1015. Monnaie MET03 Il s’agit d’une monnaie de 29 mm de diamètre pour un poids de 10.6 g, en alliage cuivreux (fig. 37). Il s’agit d’un sol de cuivre, de Louis XVI, frappé en 1779. Le droit : LUDOV. XVI / D. GRATIA présente la tête nue du roi à
  • cuivreux mesure 39.5 mm de large pour une longueur de 64.5 mm. Les extrémités de la croix sont circulaires. Le crucifix est très corrodé. Il ne présente aucun motif sur le revers. Sur l’avers on distingue encore l’inscription INRI dans le cartouche. Du christ en croix, ne restent plus
  • pendentifs. Crucifix (MET05) Figure 42 : crucifix (MET05) Ce crucifix est en alliage cuivreux, mesure 64.5 mm de long et 39 mm de large. Il est proche morphologiquement de celui trouvé dans le cercueil de la sépulture F102 : Les dimensions sont similaires et les extrémités des branches
  • volontaire de réalisation de diagnostic a été déposée par la mairie auprès du service régional de l’archéologie de Bretagne. Ce dernier a prescrit un diagnostic archéologique sur une surface de 540 m2 sur la place de l’église. Ce diagnostic a été réalisé au mois d’avril 2016. Il a mis en
  • la Gaule et l’atlas des Patrimoines (géobretagne), de nombreux sites et indices de sites ont été répertoriés sur la commune d’Arradon (annexe 1). Des indices paléolithiques ont été repérés au lieu-dit Quirion. Pour le néolithique, il s’agit principalement de dolmens, fouillés au
  • tribune sur des plans de l’architecte départemental Marius Charier. C’est également à ce moment qu’est construit ou reconstruit le bras sud (qui n’apparait pas sur le levé cadastral de 1801) En 1854, les baies des murs nord et sud du chœur sont refaites. En 1889, après la construction
  • terre meuble sans pierres, traversée seulement par des racines d’un arbre qui existait autrefois en ce lieu. Enfin la pioche a rencontré de la chaux et des grandes ardoises posées horizontalement et mêlées de fragments de briques romaines. Nous avons enlevé ces ardoises avec
  • place à la fin du 19ème siècle, une à deux assises encore en place sous l’enrobé. Le mur F107 repose aussi sur l’assise de dérasement du mur de façade de la nef (F108). Figure 14 : détail des relations stratigraphiques entre F109 et F107 Le mur pignon F108 La partie nord de ce mur
  • travaux liés aux aménagements de la place. Elles sont en outre très impactées par les réseaux (fig. 17). Une dalle composée de blocs de granite recouverts d’un enduit chaux-sable (F119) est apparue en nettoyant la maçonnerie voisine à 30,77 m NGF. Elle s’appuie sur le massif F117
  • a pu être observée sur un peu plus d’un mètre de large et, en deux temps, sur une longueur d’environ quatre mètres. Dans la coupe observée contre le bras nord du transept, l’ossuaire a pu être observé sur une vingtaine de centimètres d’épaisseur (fig. 27), correspondant à la côte
  • , jusqu’à nouvel ordre ne plus donner l’autorisation d’extraire des terres dudit cimetière et de les transporter sur aucune prairie de la commune » (AD56 Série 2 O 3-9) 28 II-Résultats Figure 27 : ossuaire vue en coupe et en plan, vers le nord ouest. Les sépultures F101 : Dans la
  • plusieurs os des individus en place sont absents. L’individu 1003 est coupé au niveau des tibias et fibulas et de l’avant-bras droit. De manière générale, les pieds sont bouleversés, de façon plus ou moins importante, pour chacun des trois individus. La chronologie des dépôts se lit sur
  • vers le nord (de gauche à droite) Le bras de l’individu 1004 repose sur l’individu 1003. De la même manière, le bras droit de l’individu 1005 est en appui sur l’humérus de l’individu 1004. Malgré la superposition partielle des corps on remarque une faible amplitude des mouvements
  • connexions anatomiques au niveau des os du carpe et des métatarsiens. Les dépôts successifs de 1003-1004 et 1005, se sont fait dans un laps de temps court, le dépôt des uns n’ayant pas entrainé de désordre sur les autres squelettes, en pleine terre. Pour l’individu 1006 la représentation
  • s’effectue par une analyse discriminante, affichant la probabilité individuelle d’un sujet donné d’appartenir au sexe masculin ou féminin, en comparant les mesures effectuées sur l’os coxal à un échantillon de référence. Ainsi l’individu 1003, situé au sud, est un individu masculin classé
  • de réfection de la place. Il a été observé, « en pointillés », sur une longueur totale de 9 m. La largeur maximale du mur, visible au nord est et au sud ouest est d’environ un mètre. Dans la partie centrale conservée, la maçonnerie est constituée d’une unique bordure de blocs de
  • -même ou la fosse » (Lorans dans Crubezy 2000). Il est assez restreint ici, peu de mobilier a été trouvé en contexte sépulcral. Dans la sépulture F102, très bouleversée ont été trouvées quelques perles de chapelet en bois (fig.40) et un crucifix. (fig.39). Le crucifix en alliage
  • le mur gouttereau sud (US 1001). Figure 41 : crucifix (MET 04) 36 II-Résultats Il s’agit d’une croix latine aux extrémités tréflées, présentant dans chaque lobe une tête de mort. Elle est pourvue d’un trou à l’extrémité sommitale et d’un anneau. En alliage cuivreux. Quelques
RAP03038.pdf (LANGROLAY-SUR-RANCE (22). sur les vaux. rapport de diagnostic)
  • LANGROLAY-SUR-RANCE
  • opération préventive de diagnostic
  • LANGROLAY-SUR-RANCE (22). sur les vaux. rapport de diagnostic
  • de la céramique antique DAO, PAO Etude des monnaies 10 Inrap · RFO de diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux Notice scientifique Le diagnostic archéologique mené à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un domaine gallo-romain de type villa
  • , plusieurs sites d’importance sont connus sur la rive gauche de la Rance. Sur la commune de Ploüer-surRance, au lieu-dit la Mezeray (Fig. 5, n°1), la réalisation de terrassements sur un bassin d’orage a permis la découverte d’un petit établissement gallo-romain, fouillé en 2002 (Aubry
  • Sujets et thèmes Villa, Foyer, Fosse, fossés. Mobilier Céramique, Faune, Objet métallique, Monnaie, Peinture. Le diagnostic archéologique mené à Langrolay-sur-Rance a permis de mettre au jour les vestiges d’un domaine gallo-romain de type villa. Celui-ci s’intègre dans un
  • contexte riche en vestiges antiques, sans doute à proximité d’une voie secondaire. La situation topographique du site, localisée en bordure de plateau, offre une vue dégagée sur l’estuaire de la Rance. L’occupation se développe sur l’intégralité de la parcelle sondée, et s’étend hors
  • structures fossoyées II.8.2.1. Les fossés de la tranchée 1 II.8.2.2. Les fossés de la tranchée 5 II.8.2.3. Les fossés des tranchées 6 et 7 II.8.3. Mur de clôture et système d’entrée ? II.8.4. Des palissades II.8.5. Des bâtiments sur poteaux II.8.6. Des fours II.9.1. Etude du mobilier
  • . Celui-ci s’intègre dans un contexte riche en vestiges antiques, sans doute à proximité d’une voie secondaire. La situation topographique du site, localisée en bordure de plateau, offre une vue dégagée sur l’estuaire de la Rance. L’occupation se développe sur l’intégralité de la
  • de diagnostic Langrolay (Côtes-d’Armor) Sur les Vaux 25 II -Résultats archéologiques I. Introduction I.1. Circonstances de l’intervention Le projet de construction d’un lotissement a été à l’origine de la mise en place d’une opération de diagnostic archéologique. Ce projet
  • , élaboré par la Société ARPI, prend place sur la parcelle B1252. Il s’étend sur une surface de 2,8 hectares, et se développe en limite sud du centre bourg de Langrolaysur-Rance (Côtes d’Armor) (Fig. 1). La parcelle diagnostiquée est située au lieu-dit Sur les Vaux, au sud de la rue de
  • a été motivé par la présence supposée d’un site gallo-romain, détecté par prospection pédestre dans la parcelle concernée par le projet d’aménagement. En 1978, L. Langouët indique pour cette parcelle la présence de « très nombreuses tegulae et imbrices, de pilettes d’hypocauste, de
  • céramique sigillée et de tessons divers », et ceci dans un contexte riche en vestiges antiques, puisqu’il note la proximité de deux autres sites, situés à la Ville Chevallier (à 500 m de Sur les Vaux) et à la Benatais (à 700 m) (Langouet 1978). Le diagnostic a permis de confirmer
  • D’un point de vue topographique, cette parcelle se situe en rebord de plateau, sur la rive gauche de l’estuaire de la Rance, à une altitude comprise entre 47 m et 53 m NGF. L’emprise surplombe la Rance et son affluent, le ruisseau de la Ville ès Rats dont la confluence se situe à
  • Fanum Martis (Corseul) Riedones Langrolay Coriosolites Diablintes Condate (Rennes) Figure 3 : Carte des voies romaines avec limites de cités et localisation de la villa de Langrolay-sur-Rance. Venetii 0 100 km La villa gallo-romaine mise au jour à Langrolay-sur-Rance
  • les Vaux, au lieu-dit la Ville Chevallier (section B2, parcelles 132 et 133, (Fig. 4, n°3), il a livré des tegulae en nombre ainsi qu’un fragment de sigillée daté du IIe siècle (Langouet 1978). Plus à l’ouest, toujours sur la commune de Langrolay, un diagnostic archéologique a été
  • effectué en 2002 au lieu-dit La Houssaye (Fig. 4, n°4) sur le tracé de l’actuelle route départementale 766 (Roy 2002) Cette opération a permis de mettre en évidence les restes d’un enclos curviligne palissadé, dont la datation reste 27 II -Résultats archéologiques N 7 2 5 6 1 3
  • indices de sites antiques sont connus sur la commune de Langrolay. Au Châtellier (Fig. 4, n°5), un enclos orthogonal est connu par prospection aérienne, il a livré des fragments de tegulae en surface (Leroux et al. 1990, p. 176). Aux Rochettes (Fig. 4, n°6), à 220 m du site précédent
  • alliage cuivreux. Les structures sondées ont été relevées en coupe et en plan à l’échelle 1/20e. Les tranchées, sondages et fenêtres ont fait l’objet d’un relevé par un topographe équipé d’un GPS. Au terme de ce diagnostic, l’intégralité des ouvertures effectuées a été rebouchée, les
  • -scellé de tabac de Dinan, fragments de pipes en os, etc. Ces éléments proviennent exclusivement de la terre végétale et ont été, pour la plupart, découverts au détecteur de métaux. 51.94 N 2.5 Tranchée 2 2.20 52.09 II.2. Ensemble 1 2.6 Pièce 1 52.11 Situé sur le point le plus
  • chaux blanc pulvérulent. Plus au sud de la tranchée en revanche, ce même mur conserve son radier de fondation. Le mur 2.9 qui délimite la galerie à l’ouest a également été récupéré sur sa portion nord. La tranchée de récupération, large de 70 cm, comporte les mêmes éléments de
  • (photo 3). Photo 2 : Ensemble 1 – vue d’ensemble de la salle 1 depuis le Sud (tranchée 2). Photo 3 : Ensemble 1 – négatif de pilette sur le sol en terrazzo (tranchée 2). Ces négatifs sont carrés et mesurent 25 cm de côté. Leur rythme montre un espacement de 35 cm entre chaque
  • nord, au niveau de sa jonction avec le mur 2.15, la première assise de fondation parementée est encore en place. Elle repose alors sur un lit de mortier jaune qui recouvre un radier de pierres sèches. Ce mur est chaîné avec 2.15 et 2.18. Le mur 2.15 montre deux états de conservation
RAP03723 (CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CORSEUL (22). 40 rue de l'Hôtellerie. Rapport de diagnostic
  • . Synthèses et conclusions 43 44 47 3.1 Une occupation inscrite dans la durée 3.2 Les aménagements maçonnés 3.3 L’intégration des aménagements au sein de la ville antique 48 4. Bibliographie 49 III Etudes annexes 51 54 1. Etude des mobiliers céramiques et en alliage cuivreux 2
  • Ier et IIe s. L’instrumentum est illustré seulement par un petit objet en alliage cuivreux et en or. L’exposé des résultats débute par les découvertes de la tranchée 1, pour se poursuivre avec les informations recueillies dans la deuxième et la troisième. Le discours s’achève avec
  • l’itinéraire antique (Ferrette, 2005b). En définitive, malgré une situation bien à la marge l’agglomération, le diagnostic pouvait apporter de nouvelles informations sur l’occupation romaine, dans une zone où les connaissances sont encore très lacunaires. La proximité du ruisseau des Vaux
  • . En revanche, les structures et leur nature plaident pour un étalement de l’occupation romaine bien au-delà du cadre orthonormé. Sur un plan spatial, les 2/3 ouest de la parcelle 355 ont assurément connu des aménagements au cours du HautEmpire. Le mobilier céramique, peu abondant
  • cours de l’époque romaine : MR. 203=MR. 301, MR. 205=MR. 302 (fig. 10, A). La tranchée 2 est longue de 21 m. La découverte du puits 207 et du mur 203 a conduit à déporter sur quelques mètres son emprise au sud. L’épaisseur de recouvrement est assez faible et en moyenne d’une
  • secteur de l’agglomération romaine est encore très mal renseigné sur le plan archéologique. Les sondages étaient l’opportunité de compléter les connaissances et, pourquoi pas, d’intercepter la nécropole du Haut-Empire. Les quatre tranchées ouvertes ont révélé la présence de vestiges
  • ville. En définitive, le secteur sondé renvoie l’image d’une occupation périurbaine assez longue, qui peut s’expliquer par la proximité du decumanus 1 et du ruisseau des Vaux. Romuald Ferrette Antiquite romaine, Haut-Empire. Rapport final de diagnostic Chronologie Commune de
  • Notice scientifique Le diagnostic du 40, rue de l’Hôtellerie à Corseul (22) répond au dépôt d’un permis de construire d’un local commercial. Les terrains sondés couvrent une superficie de 1 590 m² et se situent à la sortie orientale du bourg, en amont du ruisseau des Vaux. Sur le plan
  • trentaine de centimètres. Le sous-sol de Corseul se caractérise également par une nappe phréatique peu profonde, entre 5 et 10 m sur le site de Monterfil II. Cet accès facile à l’eau explique les nombreux puits présents sur l’ensemble de l’agglomération romaine et en périphérie. Le
  • le développement d’activités artisanales. 1.2 Le contexte archéologique Le bourg actuel de Corseul est en partie installé à l’emplacement d’une agglomération romaine. Ancien chef-lieu de la cité des Coriosolites, la ville est implantée à une dizaine de kilomètres du rivage de la
  • et par rapport au réseau viaire (M. Dupré/R. FerretteInrap). 50 km Sur un plan historique, la ville antique de Corseul est considérée comme une création ex-nihilo du pouvoir romain à la fin du premier siècle avant notre ère. Les premiers noyaux d’occupation s’établissent dans le
  • en dehors de la ville romaine, d’après son extension envisagée par H. Kérebel (Kerébel, 2001, p. 225). Dans ce secteur de l’agglomération, la dernière rue nord-sud serait l’axe F, dont l’existence n’a jamais été prouvée par des prospections aériennes ou des travaux au sol et qui
  • supposée. Le tracé de l’itinéraire antique serait repris à l’est du bourg par la RD 794, avant que celle-ci ne s’en écarte au pied de la colline qui accueille le sanctuaire périurbain du Haut-Bécherel, la voie romaine se poursuivant et longeant le monument sur son côté nord. En1995, H
  • topographie naturelle. En fonction des découvertes des élargissements ponctuels ont été pratiqués (fig. 7). Comme évoqué ci-dessus, la partie bâtie encore en élévation et concernée par la prescription n’a pas été sondée. Cela n’a aucune incidence sur la vision et l’organisation spatiale
  • d’un détecteur de métaux a été systématique. Son utilisation a conduit à la découverte d’une seule monnaie, en l’occurrence une moitié d’as de Nîmes (Iso. 1). Elle est replacée sur le plan général de l’intervention grâce à la pose d’une mire au sol levée ensuite par le topographe
  • effectué à la suite de l’intervention sur le terrain. La réalisation du plan topographique a été assurée par F. Boumier. Le document a ensuite été utilisé pour concevoir plusieurs figures du RFO. L’ensemble du mobilier archéologique a été traité et conditionné selon les normes en
  • les éléments mis en évidence dans la quatrième fenêtre. Conformément au cahier des charges de l’arrêté de prescription 2018-341, les altitudes des ouvertures et les cotes d’apparition des vestiges figurent sur chacun des plans accompagnant le discours. Les altitudes des
  • estimé à 2,10 m, a été observé sur 0,70 m car il est en partie pris dans la berme nord de la tranchée. Son parement se réduit à une ou deux assises de dalles de schiste posées sur le substrat (cliché 2). La nature de l’encaissant n’a sans doute pas nécessité un appareillage solidement
  • de la tranchée 1 (R. Ferrette-Inrap). 2 4 6 8 10 m 35 II. Résultats 2.3 Les résultats des tranchées 2 et 3 La présentation simultanée des résultats de ces deux vignettes s’appuie sur des aménagements en commun, en l’occurrence deux maçonneries dont l’une a été épierrée au
  • évidence d’aménagements a débouché sur des élargissements ponctuels. En aval de la fosse 303, un sondage profond a été engagé dans un dépôt grisâtre et hydromorphe jusqu’à l’apparition du schiste briovérien entre 55,20 m et 54,70 m. La nature de ce sédiment n’est pas très claire. Il
RAP02177.pdf (BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic
  • ). Enfin une bague en or avec une lettre gravée sur le chaton a aussi été découverte dans la parcelle immédiatement à l'est (Figure 6bis, A, n°l). Elle ne correspond pas à une production antique. Elle appartiendrait plutôt à la période de transition Antiquité - haut Moyen Age, soit aux
  • dans la Gaule romaine : plan à double carré formé d'une galerie et d'une cella (Marchand\ 1991, p. 14). Le niveau d'apparition des radiers étant relativement haut, l'espace interne de ces deux constructions conserve en grande partie le niveau d'abandon. Par conséquent, seule la
  • que le site est implanté sur un point haut, permettant ainsi de dominer les environs et aussi d'être visible. Or les sanctuaires ruraux de la Gaule romaine « occupent souvent une position dominante, sur le versant ou le sommet d'une colline, sur un éperon, ou plus simplement sur
  • avec du mobilier antique 1.7. Bilan sur les vestiges antiques 2- Des vestiges liés à la nécropole du haut Moyen Age 3- Le parcellaire récent et indéterminé p. 18 p.18 p. 18 p. 18 p.21 p.25 p.25 p.25 p.27 p.29 P.31 p.32 p.33 p.38 p.39 p.41 p.43 CONCLUSION p.45 Etude du mobilier
  • recueilli au cours de prospections pédestres (monnaies, petits objets d'ornement en bronze ou autre métal, fragment de Vénus en terre cuite, céramiques). Ainsi, deux fanums à 80 m l'un de l'autre, et à proximité desquels apparaissent deux grands bâtiments, tous sur radiers, un puits, un
  • sépultures Fossés Foyer Fosses Sanctuaire Terra Nigra Fossés : 30 au moins haut Moyen métal Monnaies Four Epandages Objets Interprétation :1 ? Céramique Cimetière ? PIÈCES COMPLÉMENTAIRES Carte topographique précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur
  • /11/2005 par la commune de Bais demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à BAIS, au lieu-dit: le bourg Saint-Pair
  • ). Ces multiples indices ont été alors inscrits sur la carte archéologique de Bais. Cette occupation continue immédiatement au sud des parcelles étudiées ici, avec la nécropole du haut Moyen Age dont une partie a été fouillée en 1987 (Guigon, Bardel, 1989) (Figures 2 et 3). 111
  • , dont le chœur en abside a été mis au jour sur la fouille. Il s'agit ici probablement de la chapelle Saint-Pierre, dont le souvenir était alors seulement conservé dans la toponymie. Cette chapelle est aussi mentionnée dans des actes du cartulaire de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes
  • Pierre se retrouve dans la toponymie, avec le BourgSaint-Pair : Pair n'est en effet qu'une variante orthographique de Pierre. Cette dédicace peut signifier l'ancienneté du lieu de culte, même si les vestiges maçonnés retrouvés sur la fouille en 1987 ne sont pas antérieurs au XIIe
  • qui les dessinent apparaissent à - 0,30 m de la surface actuelle. Cela signifie aussi que tant dans leur périmètre qu'aux alentours immédiats, le substrat n'a pas été atteint. Le décapage s'est en effet arrêté sur un niveau de limon brun à gris, avec des fragments de tuiles, de
  • , le radier large de 0,80 m en moyenne, n'est conservé que sur une longueur de 2 m à l'ouest, et de 4 m au sud. A l'ouest, il semble perturber un probable drain F.219, étroit (1 = 0,30 m) et de direction NNE-SSO. Suivi sur 5,10 m avant de quitter la vignette, il est comblé de terre
  • été prélevés au décapage au niveau du Bâtiment 1 (Tr. 13). Dans les environs du fanum 2, la prospection pédestre a permis de récolter de nombreux petits objets en céramique, en bronze et 4 monnaies, dont une de Constantin II (IVe siècle de notre ère) ( c f . étude mobilier
  • - Inventeur G. Chesnel). i\ V Photo 5 : Deux monnaies découvertes au cours de la prospection pédestre à proximité du fanum 2 (Cl. H.Paitier). En dehors de quelques éléments indéterminés (Figure 6bis, B, n°9 à 11 ; 13), la plupart de ces objets ont appartenu ou décoré un meuble (Figure
  • 6bis, B, n°3 à 8 ; 12). Un fragment de fibule en alliage cuivreux (Figure 6bis, B, n°2) est daté du règne de Tibère (règne : 14 - 37). Un fragment de statuette en terre cuite représentant une Vénus à gaine est, quant à lui, daté du IIe siècle de notre ère (Figure 6bis, B, n°14
  • contre été noté aucune structure de combustion en place dans l'espace décapé. La petite structure rectiligne 197 (1 = 0,30 m) de direction ONO-ESE, est successivement coupée par les radiers 195, 39 et 45. Suivie sur environ 15 m, cette petite tranchée pourrait correspondre à un drain
  • sombre tournée, qui lui aussi appartient à l'époque antique. La fosse ovale 205 quant à elle, a fourni au décapage des fragments de 2 petits clous en fer, et un fragment d'assiette en sigillée de Gaule du Sud produite du Ier siècle au début du IIe siècle ap. J.C. 1.2.2. Le Bâtiment
  • . Ainsi, dans la partie nord de la vignette 34, il apparaît nettement que le radier 223 passe sur le fossé 225 alors abandonné et comblé. Ce fossé, de direction ESE-ONO, semble se composer de 2 fossés creusés au même endroit. Le 1er installé (225b) a un creusement en cuvette évasée
  • productions de la Protohistoire ou de la transition avec l'Antiquité. En outre, le radier 231, de direction nord-sud, est construit au dessous du petit fossé 233, rectiligne et orienté est-ouest. De la même façon, le radier 232, perpendiculaire au radier 231, est postérieur au fossé
  • ; ils seraient suivis sur une longueur de 47 m au moins. En effet ils peuvent aussi appartenir à des ensembles différents. Aucun radier n'apparaît dans les tranchées 55 et 27. Ils peuvent donc aussi bifurquer ou s'interrompre avant. Dans la tranchée 19, les deux radiers parallèles
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • occupe et la période durant laquelle il semble utilisé : l'époque romaine. Des bâtiments sur poteaux ont en outre été identifiés au-delà du fossé sud de l'enclos. L'autre grande découverte est la mise au jour vers l'est, à l'extérieur de l'enclos, de neuf fosses d'inhumation orientées
  • présence de nombreux habitats rattachables sur le plan typologique au second âge du Fer. 5 : une étude d'ensemble sur Missiriac est en cours dans le cadre d'un PCR sur les « agglomérations secondaires antiques dans le nord-ouest de la Gaule ». 24 SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008
  • « LE BOURG » (56) 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique p.4 Mots-clés du Thésaurus p.5 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p.6 Pièces complémentaires Carte topographique au 1/25000 précisant la localisation de l'opération. Extrait du cadastre sur lequel figurent
  • numismatique Par PA Besombes (SRA Bretagne) Annexe 2 : Résultats des datations C14 Par le Centrum voor IsotopenOnderzoek Annexe 3 : La conservation des objets en verre et métal découverts au cours de la fouille préventive Par la Cellule Conservation Inrap (M. Biron, V. Matilla) Annexe 4
  • n'a pas conservé d'artefacts. Des objets de facture ou d'inspiration germanique mis au jour dans 5 sépultures dont celle d'un homme en armes, interrogent sur l'origine culturelle de ces 5 défunts et du reste du groupe. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique : Inrap
  • 2006 ; VU l'avis de la commission interréginale de la recherche archéologique en date du 16 février 2006. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence des vestiges archéologiques comprenant un système d'enclos et dé parcellaire, des bâtiments sur poteaux et un ensemble d'au moins
  • en prospection aérienne en 2001. Le site est installé sm un terrain en légère pente vers le sud-est Le substrat est constitué de schistes altérés. Un diagnostic archéologique a été réalisé sur l'ensemble de l'emprise du projet sous la forme de sondages mécaniques totalisant 8,8
  • familiarisé avec la fouille des structures rurales antiques ou du haut Moyen Age. Nature prévisible des travaux : La fouille préventive devra être réalisée sous une forme extensive. En effets la problématique d'étude générale devra porter sur l'organisation des différents espaces afin de
  • , toutes les précautions devront être prises pour s'assurer d'un prélèvement adapté à leur bonne conservation, le cas échéant en faisant appel dès la phase de terrain à des sjiécialistes de ce type de prélèvèment La problématique générale devra donc être prioritairement axée sur la
  • , sous la direction scientifique de Mademoiselle Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en: Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC parcelles : I83p Numéro d'entité archéologique : EA
  • Figure 1 : localisation du site sur la carte IGN au 1/25000 20 Rapport Final d'opération SAINT MARCEL « LE BOURG « (56 ) 2008 Rapport Final d'opération INTRODUCTION 1-Raisons de la mise en place de l'opération En 2001, la prospection aérienne de Patrick NAAS a révélé un enclos
  • sépulture a été rattachée à une période comprise entre le IVe et le VIe siècle de notre ère en attendant une étude plus pointue après le retour des objets du laboratoire1. Le squelette a, quant à lui, été complètement dissous par l'acidité du substrat. La Commission Interrégionale de la
  • occupe la plus grande part du quart nord-ouest de l'emprise. La taille des blocs peut être importante. Ici, le décapage et la lecture 1 : les objets en métal de cette sépulture ont été nettoyés, stabilisés et restaurés pour étude par le laboratoire Utica. 21 SAINT MARCEL « LE BOURG
  • n'a produit, jusqu'à une date récente, que très peu d'informations sur le plan archéologique. Aucun site d'habitat ou monument funéraire n'y est signalé pour la Protohistoire et l'Antiquité. Seule la voie romaine Angers - Carhaix, qui traverse la pointe nord de la commune entre la
  • Claie (Naas 2004). Bien que les éléments de datation manquent, plusieurs sites évoquent sur le plan typologique des habitats des âges du Fer : enclos à chemin d'accès en entonnoir découvert à Trélan, grand enclos quadrangulaire à fossés concentriques au Haut-Brouais, près de la Claie
  • , petit enclos à double fossé à la Métairie des Nées... Un grand enclos rectangulaire, photographié en 1995 au lieu-dit « Le Verger », pourrait, quant à lui, être contemporain du site gallo-romain du Bourg, dans le village, découvert en 2001 et fouillé en 2006. Alors que la géologie et
  • une étude d'ensemble reste à faire, et surtout à l'est, à Caro-Missiriac, sur la rive coriosolite de l'Oust. En effet, le franchissement de l'Oust par la voie Angers - Carhaix3, attesté par deux milliaires datés de la fin du IIIe s. après J-C. (CIL XIII, 8996 ; André 1978), a donné
  • Missiriac et Caro, qui échappe au schéma de l'habitat dispersé classique, doit être replacée dans le contexte d'une probable agglomération secondaire, implantée sur la rive gauche de l'Oust, sans doute sans trame urbaine comme c'est souvent le cas en Armorique (Naas, 1999, p. 190 et 195
  • densification de l'occupation aux abords de l'agglomération, selon un schéma polynucléaire classique (cf. Sulim, Bieuzy - Castennec, Morbihan)4. De ce point de vue, bien que située sur la rive opposée, en territoire vénète, le site du Bourg à Saint-Marcel se trouve dans la zone d'attraction
  • également distante de 15 lieues du chef -lieu des Vénètes, Vannes, et en l'absence, semble-t-il, de mentions d'agglomérations secondaires dans le corpus épigraphique des bornes en Gaule]. 4 : comme à Sulim - Castennec, on peut noter l'importance du substrat gaulois, à en juger par la
RAP01799.pdf (LA MÉZIÈRE (35). "ZAC cap Malo". dfs de fouille préventive)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). "ZAC cap Malo". dfs de fouille préventive
  • Blanchet et Laurent Beuchet (AFAN), pour les informations qu'ils nous ont gracieusement communiquées. Figure 1 : Localisation du site sur la carte I.G.N 12170 -6- INTRODUCTION 1 - Mise en place de l'opération : L'opération de sauvetage, sujet de notre étude, est en fait la suite
  • . Etant donné que le devis a été réalisé en tenant compte de l'éventualité d'une extension du site sur l'ensemble de la parcelle 1166, le reliquat d'heures de pelle mécanique est suffisamment important pour réaliser le diagnostic archéologique des parcelles 1924, 1922 et 706. Il a été
  • un tracé légèrement courbe. Les fossés F.280 et F.260, reconnus respectivement sur 26 m et 31 m, ont un profil en cuvette à fond plat. F.280 est le plus mal conservé, avec une largeur moyenne de 0,45 m et une profondeur maximale de 0,10 m. La largeur de F.260 oscille entre 1 m (sd
  • .250 (sd. 180.08). Enfin, le fossé F.260 est antérieur à F.230 (sd.260.05). Le fossé F.250 est particulier dans le sens où, reconnu sur une longueur de 25 m, il bifurque ensuite nettement vers le sud-est à la hauteur du sondage 110.03. Il s'appelle alors F.80 puis F. 10. En outre
  • naturelle au sud influe sur l'importance du creusement de ce fossé. Cela favorise l'évacuation des eaux. Le profil du fossé est souvent tronqué par l'installation des fossés postérieurs. Seule la partie la plus au sud est la mieux conservée, avec un creusement en U à fond plat et dont le
  • 140.05, et elle diminue jusqu'à 0,50 m dans le sondage 10.01 (cf. figure 9). Sa profondeur conservée connaît la même évolution (de 0,48 m à 0,20 m). Reconnu sur 40 m de long, son creusement est un peu irrégulier, passant d'un profil en V à fond arrondi (sd. 140.03 - cf. figure 8) à un
  • m l'un de l'autre, ils sont creusés suivant la direction NNO-SSE, reprenant alors en grande partie le tracé de F.230 pour F. 160, et de F.80, F.l 10 et F. 150 pour F. 140. Ils respectent ainsi une des grandes lignes d'organisation du site. Le fossé F. 160 est suivi sur 22 m avant
  • . D'ailleurs la céramique en est quasiment absente. Reconnu sur 50 m, il semble disparaître au-delà du sondage 140.05 : il n'a pu être identifié dans les sondages plus au sud. Il est probable néanmoins qu'il continue jusqu'en limite d'emprise, mais le lessivage des sédiments est trop
  • lessivées. Des éléments d'origine anthropique ont néanmoins pu y être recueillis (tessons, objets en métal, fragments de tuiles, moellons). On notera également une densité de mobilier nettement plus importante dans la partie du fossé située au niveau des sondages 240.01,240.07 et 240.09
  • après J.C. La vaisselle de table d'importation est représentée par la sigillée (assiettes, plat, coupelle, bols) des ateliers du Centre de la Gaule, et par un exemplaire de céramique métallescente décorée. Les productions de céramiques communes sont les plus abondantes. Parmi la
  • . Résultats préliminaires 3.3. Les occupations « anciennes » 3.4. Faits archéologiques non datables 3.5. Etudes des mobiliers caractéristiques 3.5.1. La fosse F.2 3.5.2. La fosse F.3 3.5.3. La fosse F.4 3.5.4. La fosse F.8 3.5.5. La fosse F. 14 3.5.6. Le fossé F.20 3.5.7. Le fossé F.40
  • -Vestiges mobiliers : céramiques, métal, meule, scories, 1 objet en bronze COMMENTAIRE : Mise en valeur et étude d'un parcellaire vraisemblablement créé à l'époque galloromaine et qui évolue pour beaucoup dans la deuxième moitié du IIe siècle après J.C. Le mobilier mis au jour, lié à la
  • vie quotidienne, semblerait indiquer que l'habitat est proche. Il est en tout cas absent de l'emprise étudiée ici. A noter également la présence de deux fonds d'urnes isolées appartenant probablement à l'âge du Bronze. LIEU DE DEPOT : du mobilier : Dépôt de Fouilles - Rennes des
  • du diagnostic archéologique réalisé en février 2001 par Stéphane Blanchet (S.Blanchet, 2001). Ce dernier a été préconisé par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne préalablement à la construction d'un cinéma multiplexe. Le contexte archéologique est en effet sensible
  • fois le niveau de terre végétale retiré, s'oriente du Nord-Ouest vers le sud-est. L'accumulation en bas de pente est d'ailleurs importante : l'épaisseur moyenne de la terre végétale, de 0,30 m, augmente considérablement. Les niveaux de colluvions atteignent alors 1 m à 1,10 m
  • d'épaisseur. Les faits archéologiques sont installés dans un substrat de nature limoneuse de couleur ocre, reposant sur un schiste briovérien fortement altéré. Leur identification est alors relativement facile. Néanmoins, la nature du substrat ne favorise pas l'évacuation des eaux. Cela
  • des indices d'une occupation appartenant à l'âge du Bronze auprès des parcelles qui nous occupent. En outre, à quelques 160 m vers le sud-est de la parcelle 1495, les vestiges d'une petite -7- occupation rurale du IIe au IVe siècle ont été étudiés en 1989, préalablement à la
  • construction d'une centrale à béton (L.Beuchet, 1989). Une construction sur poteaux de 22,50 m2 de superficie est installée à l'intérieur d'une parcelle délimitée par des fossés sur trois côtés. La limite méridionale n'est pas connue dans l'emprise. Le mobilier céramique est suffisamment
  • abondant et caractéristique pour proposer de telles datations. Il est évident que le contexte archéologique est sensible sur la commune actuelle de La Mézière1. Une villa y est répertoriée au lieu-dit "Le Chêne Hamon". Les indices céramiques recueillis après labours indiqueraient une
  • occupation couvrant les Ier et IIe siècles au moins. La commune est en outre traversée par deux voies anciennes, la première reliant Condate à Fanum Martis (Rennes-Corseul), et la seconde Condate à Alet (Rennes-Saint Servan). Cette dernière serait plus récente (IVe siècle). Ces voies de