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RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • , une hémisphérique au bourg et une autre à section quadrangulaire au lieu-dit Keranprinz. Les autres sont sur le territoire de la commune de Plougasnou, près et dans le pignon de la chapelle Saint-Sébastien, à Kermouster (Flagelle, 1877 ; Guénin, 1913), à Kermadeza (Giot, 1976
  • cite Kerveguen qui est bien en Sainte-Sève et Goaslen qui se trouve un kilomètre plus à l'ouest, mais sur la commune de Taulé. On voit donc que la densité d'indices de site ou de sites reconnus dans un rayon de 7 à 8 km autour de Kervellec est assez importante. Le site de Menez
  • et les fragments argileux sont devenus rouge brique. Mais dans le sol des salles on trouve aussi, en fouillant jusqu'à la roche solide, des parcelles nombreuses de charbon et de la cendre... A cent mètres au S.-O., sur le haut sommet d'où la vue s'étend, dit-on, sur trente-sept
  • à Morlaix conserve un vase incomplet, mais dont la forme tronconique est reconstituable, provenant très vraisemblablement de ce site (inv. n°148). On peut deviner, plus que lire, sur l'étiquette, tant l'encre a pâli : fragment de vase gaulois trouvé dans les cavernes du Méné Plou
  • Départemental d'Archéologie. La fouille de l'urne n° 7 et de l'urne n° 9 a été réalisée par couches de 1 à 2 cm d'épaisseur et les sédiments ont été tamisés à l'eau, sur tamis à maille de 1 mm. Le Dr J. Peuziat a accepté de réaliser l'étude des ossements calcinés. La fouille préventive s'est
  • 2,27 13,63 4,54 4,54 2,27 2,27 4,54 2,27 15,91 2,27 2,27 Dans cet outillage, les grattoirs (11,36 %) sont sur éclat et, à une exception près (fig. 15, n° 1), ils sont denticulés et de médiocre facture. Les éclats retouchés forment la partie la plus importante de l'outillage, avec
  • Fig. 19 : Vue prise de sud des deux petits trous comportant des pierres de calage sur chant. pénètre de 12 cm dans l'horizon B, elle est de forme ovale de 0,30 x 0,25 m et le fond est arrondi ; elle contenait deux petites pierres plates de granité, l'une bien verticale, l'autre
  • , les ossements non calcinés se dégradent, sont dissous et lessivés très rapidement dans des sols acides tels que ceux du Menez-Ploujean, ce qui peut expliquer l'absence de traces visibles d'ossements. Seule une analyse chimique des sédiments du fond de la fosse aurait, peut-être
  • l'Age du Fer car nous possédons un terminus ante quem avec le dépôt de l'urne cinéraire n° 32 dans la masse des pierres de couverture de la fosse. Les charbons de bois ont été adressés au Laboratoire des faibles radioactivités de Gif-sur-Yvette et le résultat de la mesure de l'âge
  • a été creusé pour recevoir une palissade. Ce fossé fait donc très vraisemblablement partie d'un parcellaire antique. Il a été suivi sur une longueur de 21,50 m et se poursuit de part et d'autre de la surface fouillée. A l'ouest de ce fossé, dans les carrés C 15 et C 16 (fig. 32), se
  • estimée du site : ... 1/.0.0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI ÊsOM Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • vase 5.5. Le matériel disséminé 22 22 26 32 32 p. 70 p. 73 6. Conclusion p.77 7. Bibliographie p. 78 8. Remerciements p. 81 Etude anthropologique de I. PEUZIAT p. 82 Etude anthropologique de L. HUMBERT p. 88 Le cimetière de lf Age du Fer de Kervellec en Morlaix
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • contrainte archéologique. Le Service Départemental d'Archéologie du Finistère accepta de prendre la charge de ces opérations échelonnées sur deux années (1995 et 1996). Fi g. 2 : Vue de la façade nord de l'extension avant la fouille. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • comparer des sites entre eux lorsqu'on n'est pas assuré de leur contemporanéité, mais il nous a paru cependant utile d'effectuer une compilation des archives et documents en notre possession de manière à produire une carte centrée sur le Menez-Ploujean, sur laquelle figurent les
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • C, I et J ainsi que des datations 14 C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par la
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • place. Les dimensions internes de la fosse (2,10 m sur 0,90 m au maximum), sa forme allongée, son orientation et sa position par rapport au tertre nous incitent à proposer l'hypothèse d'une sépulture ou d'une structure liée d'une manière ou d'une autre au site funéraire. Dans ce cas
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • forme exacte des extrémités est en revanche hypothétique : présentaient-elles des angles plus ou moins marqués ou au contraire étaient-elles en arc de cercle ? L'épaisseur d u bois relevée dans le fond d u tombeau est de 2 à 5 cm, tandis qu'elle n'est que de 2 cm sur le bord oriental
  • ?) ont livré des cercueils monoxyles très bien conservés, réalisés dans des troncs de chêne dont la forme extérieure n'a pas été modifiée : les fûts ont été fendus en deux et les deux moitiés évidées de manière à ménager la place pour un corps allongé sur le dos (Muller-Karpe, tafel
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • . Sur les longs côtés, les parois sont plutôt rectilignes, parois et fond de fosse se raccordant toutefois sans former un angle droit. Aux extrémités, la situation s'avère différente. - une empreinte imprimée dans le fond de la fosse, - une couche organique noire ou brun foncé
  • , on connaît la longueur (1,05 m) et logettes ont été creusées sur 0,20 à 0,25 m de la largeur de l'espace initial disponible pour le défunt. profondeur dans l'encaissant. La logette nord mesure La largeur varie entre 0,35 et 0,38 m en fonction de la 0,18 m au plus large et celle
  • conservée sur 0,30 m tandis qu'en face, elle mesure 0,40 m. C'est sans doute la hauteur maximum du cercueil. A l'autre extrémité, à l'est, les parois latérales ont souffert également de pressions générant des ruptures et provoquant une sorte de hernie dans la paroi d u cercueil (coupe G
  • posée, sachant cependant que le fond des coffres funéraires en pierre présentent rarement un aménagement conservé en Bretagne occidentale ; il se résume en général à une ou deux dalles aux dimensions internes de la tombe ou à un lit de sable coquillier sur la côte (Lecerf 1978, pl.l
  • contribuant à donner un statut funéraire et sacré au périmètre dans lequel on projetait d'ériger le tumulus ? La typologie de cette sépulture s'apparente aux exemplaires construits en pierre, notamment en dalles de schiste ; elle est comparable au type « coffre droit à éléments simples
  • au j o u r dans chaque tertre au début de la série des vases déposés dans les tumulus a été faite à partir des dates radiocarbones, c'est-à-dire vers 1800 BC (non calibré) (Stévenin 2000, p. 128, fig. 21). La « tombe centrale » 3 a été creusée sur son flanc sud. La fosse 7 semble
  • recueillis. De nombreux tessons à cordons digités et lèvre plate, identiques à ceux découverts dans le tertre de Kergroas, sont issus des limons d u tumulus. Sur sa bordure occidentale, une fosse creusée dans le substrat puis recouverte d'un petit cairn de pierres n'a livré aucune trace
  • en silex de type ogival long. Un autre exemple, très mal décrit, pourrait peut-être correspondre à un cercueil du même type, à TossenRugouec dans la commune de Prat (Côtes d'Armor] (Balquet p. 7 9-83). Le tumulus, de 45 m de diamètre sur 5 m de haut, fouillé en sape par l'Abbée
  • d'objets lors des funérailles ou qui restreint le type d'offrande dans la tombe à un vase par exemple ? Il semble d'autant plus surprenant que, dans les sépultures en coffre, les corps paraissent fréquemment déposés directement sur la terre, alors qu'il est très souvent fait mention
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • encore un tertre consacré entouré d'une clôture, un tronc dans lequel on a taillé une figure, une motte de gazon arrosée de libations, une pierre ointe d'une huile parfumée. Car ce sont là choses menues. Quelques uns s'en enquièrent et les adorent ; mais ceux qui ne sont pas avertis
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • d'interprétation En guise de conclusion page page page page 73 74 79 80 IV- Perspectives en faveur d'une poursuite du programme de recherches page 82 Annexe 1 Annexe 2 Bibliographie page 84 page 85 page 88 Remerciements Les données analysées dans ce rapport résultent de l'effort
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • dans son espace enclos (L. Pape, 1975, P. Galliou, 1983, J.P. Le Bihan, 1986). Les fouilles que nous avons menées en 1990 sur la parcelle voisine de celle touchée par le projet actuel ont mis en évidence des vestiges d'époque gauloise. Les fossés chargés de véritables dépôts rituels
  • lisse. Ainsi, le sol naturel et les vestiges sont mis au jour sur une superficie de 350 m2. Cette opération est conduite dans des conditions météorologiques exécrables ; la pluie et le sol détrempé interdisent une évacuation satisfaisante des terres dans la partie la plus orientale
  • . 1.3. LE MOBILIER Un fragment de tuile gallo-romaine. 1.4. D A T A T I O N - INTERPRETATION D'époque gallo-romaine, cette structure semble donc se prolonger dans la parcelle voisine sur une longueur de 7 m. Une reprise de l'alignement de pierres T.6 vers le sud, après une
  • STRUCTURE LINEAIRE T.9 2.1. TRACE. FORME ET PROFIL Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 12 m. Il est creusé dans le sol naturel et sa profondeur diminue du nord au sud : plus de 0,40 m au nord et moins de 0,20 m au sud. Cela peut fort bien correspondre à l'abaissement
  • du sol naturel dans cette direction, le fond de la tranchée étant pratiquement horizontal. En outre, au nord, le sol naturel est constitué d'argile sableuse tandis que plus au sud un filon de granit broyé apparaît ponctuellement. La plus grande dureté du sol a pu jouer un rôle. Le
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • éventuellement s'être raccordé sur l'extrémité orientale du fossé T . 14 qui disparaît dans des conditions identiques. La présence de l'extrémité du fossé T.13 n'arrange pas les choses. 6.2. R E M P L I S S A G E Ce fossé est comblé de terre brun clair et de quelques pierres. 6.3. LE M O B I
  • C R I P T I O N Ce fossé est découvert sur un tronçon extrêmement court (2 m) à l'est du fossé T. 15 qui le recoupe et au nord du fossé T.18. Large de 1 m et profond de 0,20 m par rapport au sol naturel dans lequel il s'enfonce, il est orienté est-ouest et son tracé pourrait le
  • .21 dans le tronçon T. 19 situé au sud-est. - 31 - CHAPITRE 3. LA VOIE ANTIQUE US.02 1. DESCRIPTION Il s'agit d'une structure linéaire mise au jour sur une longueur de 14 m et orientée nord-sud. Le ruban réservé à la circulation est clairement visible sur une largeur moyenne de
  • architecturale du sanctuaire. - 36 - CHAPITRE 4. LE SONDAGE US.01 Situé dans la partie nord-est du terrain le sondage Us.01 est une zone complexe. Il correspond à un rectangle de 4 m du nord au sud sur 5,20 m d'est en ouest. Le sol naturel, au pendage orienté vers l'est, a été excavé. Une
  • se prolonge au moins de un mètre vers le nord et que vers le sud elle conserve le même axe sur une longueur de deux mètres avant de s'incurver légèrement vers le sudouest. Le bourrelet de pierres correspond à une tranchée d'environ 0,60 m de large creusée dans le sol naturel. Ce
  • jour dans les fossés T.9 et T. 17. Les dates de mise en place des pierres semblent proches et l'orientation est à peu près identique. Si cette hypothèse est juste nous voyons apparaître un ensemble cohérent de la fin du 2ème siècle. Il conviendra de revenir sur ce point
  • ISOLEES 1. Le mur S.53 2. La fosse S. 12 3. La plaque de foyer S.21 CHAPITRE 7 INTERPRETATION GENERALE 1. Le mobilier et la datation 2. L'organisation des vestiges et les éléments de chronologie 3. La relation avec l'ensemble des vestiges mis au jour sur le site 4. Interprétation
  • immobiliers) I - sur la chronologie : Tène finale, époque gallo-romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Sanctuaire, murs, fossés, fosses, voie - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, monnaies, fibules, coquillages, s s g g ossements animaux Notice sur la
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • - 1982 nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de
  • l'opération à titre bénévole : A Gentric, Y Gourmelon-Le Bihan. 1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le terrain concerné par l'opération immobilière se situe, sur le sommet du MontFrugy, à l'emplacement d'un site archéologique bien connu : les vestiges de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par Le Men
  • sur son flanc méridional. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
RAP02583.pdf (BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BAIS (35). lotissement, lot n° 25 , l'ensemble funéraire antique de Bais, le hameau du Fresne. rapport de fouille
  • population 191 2.4.2 Les modalités de prélèvement des ossements sur le bûcher 196 2.4.3 Un mode de prélèvement aléatoire ? 196 2.4.4 La température de crémation 197 2.4.5 Organisation des défunts dans l'espace funéraire 197 2.5 Organisation de l'espace funéraire 198 2.5.1 Un
  • incinérations secondaires, se développant sur une superficie de 3 0 0 m 2 . La durée d'utilisation de cette aire sépulcrale couvre les deux premiers siècles de notre ère. Contrairement a u x groupes funéraires du Haut-Empire connus dans la région, le site de Bais c o m p r e n d un n o m b r
  • l'apport d'informations capitales concernant les rites funéraires du H a u t Empire, et la pratique de la crémation. Il enrichit considérablement les connaissances sur le m o d e d'ensevelissement des restes incinérés : le traitement du corps, et le dépôt du mobilier funéraire. A terme
  • d'offrandes associées) - évolution de la nécropole dans le temps et durée d'occupation Qualifications du responsable scientifique : Les compétences spécifiques d'un anthropologue de terrain formé à l'étude des rites funéraires seront mobilisées et celui-ci pourra assurer la responsablité
  • la zone décapée, les tombes s'inscrivent dans un rectangle de 22 m de long sur 13 m de large, soit une surface d'environ 300 m2 (Fig. 5). Le décapage réalisé lors de l'opération de diagnostic, a permis d'identifier les limites de l'espace funéraire qui comprend au sud-ouest
  • de la structure est sur-creusé à l'endroit où repose la base du vase funéraire. Le comblement comprend du limon argileux mêlé à quelques charbons de bois et des esquilles d'os brûlés. Le vase cinéraire, en position verticale, se situe dans la partie centrale de la fosse. La partie
  • -Empire dans la région 27 1.1.4 Le contexte géographique et géologique 27 1.1.5 L'espace funéraire au terme du décapage 29 1.2 Le cadre méthodologique 29 1.2.1 Objectifs de l'opération 29 1.2.2 Techniques d'investigations 29 1.2.3 Protocoles d'enregistrement et de
  • de fermeture des sépultures 186 2.2.4 Le dispositif de fermeture des vases cinéraires 186 2.3 La répartition du mobilier funéraire dans les tombes 186 2.3.1 Les vases d'accompagnement 188 2.3.2 Le mobilier d'accompagnement primaire et secondaire 188 2.3.3 Les éléments de
  • Restauration 8 I n r a p • RFO d e f o u i l l e L'ensemble funéraire antique de Bais, Le H a m e a u du Fresne Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d'appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane D e s c h a m p s
  • , les résultats de cette fouille p o u r r o n t alimenter la réflexion en cours sur le statut social et économique de l'occupation antique de Bais, et permettront peut-être de savoir si la nécropole est associée à un domaine rural où à un habitat périurbain ? L'ensemble funéraire
  • cadre du diagnostic.. Aucune autre structure qui puisse être mise en relation sur le plan fonctionnel ou chronologique avec la nécropole n'a été mise en évidence sur l'emprise du lotissement I! était évidemment inconcevable de prélever la totalité des urnes cinéraires dans le cadre
  • propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier dont l'inventaire leur sera transmis par l'Etat. Article 5 : L'aménageur notifie l'achèvement de l'opération de fouille sur le terrain. Dans les quinze jours suivant la réception de cette
  • Inrap • RFO de fouille L'ensemble funéraire antique de Bais, Le Hameau du Fresne Y=341200- Y=341100 Y=341000- 1/1000 Fig. 1 Localisation de la nécropole (Tr. 1) dans le parcellaire actuel (D. Pouille, 2 0 0 9 ) © S. Jean/M. Dupré 23 I. Données administratives, techniques et
  • administratives, techniques et scientifiques Fig. 3 Localisation des tranchées du diagnostic de 25 2008 dans le parcellairefigurantsur le cadastre napoléonien, © s . Jean/M. Dupré 26 Inrap • RFO de fouille L'ensemble funéraire antique de Bais, Le Hameau du Fresne On mentionnera
  • la nécropole du haut Moyen Âge fouillée en 1987 (Guigon, Bardel 1989), tandis qu'à 300 m au nord, au lieu-dit Cap un dépôt monétaire des vii c -vm c s. a été découvert en 1905 (Meuret 1993, p. 269) (Fig. 5). 1.1.3 Les ensembles funéraires du Haut-Empire dans la région Un récent
  • . L'identification des tombes s'est révélée parfois difficile lorsque le comblement des structures se distinguait à peine de l'encaissant, mais dans la majorité des cas le remplissage charbonneux a permis de les cerner aisément. 1.1.5 L'espace funéraire au terme du décapage Dans les limites de
  • administratives, techniques et scientifiques 1.2 Le cadre méthodologique 1.2.1 Objectifs de l'opération L'arrêté de prescription prévoyait le décapage du site (enlèvement du remblai protecteur). La zone funéraire restant à fouiller est circonscrite sur une surface de 589 m2, soit la parcelle
  • ainsi d'éclairer le statut de cet espace funéraire. Les autres objectifs de la fouille étaient d'établir l'organisation spatiale de la nécropole (éléments structurants, groupe d'incinérations, présence ou absence d'offrandes associées...) sa durée d'occupation et son évolution dans
  • traitement des données Les faits ont été enregistrés à partir de la numérotation préétablie lors du diagnostic, soit du n° 100 à 301. Les fosses funéraires ont fait l'objet d'un dessin en plan et en coupe au dixième. Les axes de dessins matérialisés sur le terrain par des clous ont
  • ensuite été relevés en topographie afin de pouvoir repositionner avec précision la totalité des tombes sur le plan général. La totalité des artefacts présents dans les tombes a été relevée en plan et en altitude à partir de l'axe des coupes. Une couverture photographique, uniquement
RAP03492 (VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • VANNES (56). 15 avenue Édouard Herriot : un secteur de la nécropole antique de Vannes. Rapport de fouille
  • LE MARTRET Annaïg
  • long de deux voies de circulation majeures et en bordure de la ville antique. La nécropole s'est implantée sur une ancienne carrière d'extraction et se place dans le prolongement de l'occupation funéraire découverte lors de la construction des casernes militaire, en 1876. La fouille
  • caractérisation des tombes devra être établie au sein des dépôts funéraires. Pour ce faire, la présence d'éventuels aménagements internes (coffres, couvertures, dépôts secondaires) sera recherchée. L'analyse des ossements déposés dans les urnes devra permettre de définir leur nature et leur
  • constitution, et d’aborder la question des modalités de prélèvement des ossements à l'issue de la crémation. D'autre part, le mobilier funéraire constituera, outre des indices de compréhension des rites funéraires, des marqueurs chronologiques. Les éléments recueillis seront confrontés aux
  • son utilisation vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent 90 dépôts crématoires auxquels s'ajoutent quatorze dépôts incertains, et une dizaine de sépultures à inhumations. Conformément à ce qui a déjà été observé dans plusieurs
  • – ouest appartenant au bassin versant de la Marle. Le pendage du terrain est d'une dizaine de degrés en direction du sud-ouest. Les phénomènes érosifs sont dominants dans la partie haute du site (9.6 m NGF max.) où l'arène granitique affleure sous la faible couverture sédimentaire sur
  • "simples fosses creusées dans le substrat rocheux". Elles étaient "environnées de charbons ainsi que de cendres", placées debout et quelques vases étaient couverts d'une assiette ou d'un fragment de tuile. « Quelques urnes contenaient une monnaie en dessous des ossements ». Des
  • Cussé signale également plusieurs bouteilles en verre bleu-vert. Le mobilier funéraire se réduit généralement à l'urne, mais on peut noter la présence ponctuelle d'autres céramiques ou de récipients en verre. L. De Cussé se dit frappé par « l'immense quantité de clous disséminés dans
  • funéraires datés du Haut-Empire sans plus de précision Les informations recueillies lors de cette opération de diagnostic sont révélatrices de deux principales phases d'occupation. La première se rapporte à une activité d'extraction de matériau (arène granitique), mise en évidence dans
  • observée, les urnes semblant comme noyées dans leur encaissant. Ces observations poussent le diagnostiqueur à s'interroger sur la dynamique de dépôt de ces vases : véritables sépultures ou dépôts issus d'un remaniement de la nécropole voisine ? /H FDGUH GH OȇLQWHUYHQWLRQ 5‹68/7$76 6
  • &Ζ(17Ζ)Ζ48(6 La prescription d'une opération de fouille archéologique préventive sur la parcelle BM 10, située au 15 avenue Édouard Herriot à Vannes est intervenue, en juin 2015, dans le cadre d'un projet d'aménagement de logements collectifs par City Zen (SAS CEFIM). Elle
  • recueillir des informations sur les pratiques funéraires des habitants de Darioritum, bien que les modalités de dépôts des vases cinéraires découverts lors de l'opération de diagnostic posent question (dépôts volontaires ou secondaires, en lien avec l'utilisation de la nécropole voisine
  • sur le terrain de deux constructions : - une maison d'habitation inoccupée dont la partie incluse dans la prescription était construite sur cave, Par ailleurs, la zone prescrite étant entourée de murs de clôture et de bâtiments, le maintien de bermes de sécurité s'est avéré
  • a été déposée sur chaque prélèvement. La fouille des vases a été réalisée en laboratoire, suivant le protocole détaillé dans l'étude anthropologique. Les amas osseux ont été prélevés en motte, maintenue par des bandes de plâtre. )LJ – Prélèvement d'un vase ossuaire. Cliché
  • -Empire, Bas-Empire ; Nécropole, incinérations, inhumations, bûcher funéraire, carrière ; Vénètes. Keywords : necropolis, cremation, inhumation, pyre, quarry. Le site du 15 avenue Édouard Herriot a livré les vestiges d'un secteur de la nécropole antique de Vannes-Darioritum, située le
  • a permis d'étudier une aire de crémation, comblée vers le milieu du IIe siècle. Elle présente la particularité d'avoir conservé les traces d'utilisations multiples. Les dépôts funéraires mis au jour comptabilisent entre 90 et 104 dépôts crématoires et une dizaine de sépultures à
  • collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à
  • de propriété littéraire et artistique. Les informations qui y sont contenues ne sont pas considérées comme des informations publiques pouvant être librement réutilisées quand des tiers détiennent sur ce document des droits de propriété intellectuelle (articles 9 et 10 de la loi n
  • 2.4.2 Conclusion et perspectives 2.3 L'abandon du site : étude des remblais 2.2 Phase 2 : l'occupation funéraire 2.2.1 L'aire de crémation et les rejets de crémation 2.2.2 Les dépôts cinéraires 2.2.3 Les sépultures à inhumation 2.1 Phase 1 : Une activité d'extraction 2.1.1
  • d'autorisation et de nomination 6 LOCALISATION CARTOGRAPHIQUE 27 7.3 Avis CIRA sur la post-fouille 13 30 6RPPDLUH 2.5 Le mobilier céramique : indications méthodologiques et synthèse 2.5.1 Méthodologie 2.5.2 Synthèse 240 240 241 2.9 Étude des monnaies 2.9.1 Présentation du lot et
  • L'ÉTUDE 246 246 247 265 3.1 Une nécropole installée sur un ancien site d'extraction 2.7 Étude du petit mobilier Instrumentum 2.7.1 Présentation du corpus 2.7.2 Étude plus approfondie d'une sélection de structures funéraires 2.7.3 Conclusion 265 3.2 Un espace de crémation
RAP01731.pdf (SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER
  • SAINT-JACUT-DE-LA-MER (22). les Haches. rapport de sauvetage urgent
  • RITE ET ORGANISATION p.56 SANCTUAIRE p.57 LES OBJETS SIGNIFICATIFS p.58 DE LA NECROPOLE AU SANCTUAIRE p.59 LES CARACTERISTIQUES ET L'ORIGINALITE DU SITE p.60 LES HACHES DANS SON ENVIRONNEMENT p.62 BIBLIOGRAPHIE p.64 ANNEXES ANNEXE 1 : ETUDE ANTHROPOLOGIQUE DES
  • d'une sépulture secondaire partielle ayant privilégié les vestiges céphaliques. 1- Architecture funéraire. Aucun élément d'architecture funéraire n'a été observé. Ces ossements se situent au sud et dans la pente de cet îlot, de telle sorte que l'absence du reste du squelette peut
  • les plus propices à la conservation des structures. Les sondages de 1990, sur les pentes à l'ouest de la tête rocheuse n'avaient révélé que peu d'aménagements significatifs. extension et reconnaissance des limites nord et occidentales du dépôt coquillier. - dans la mesure du
  • le transport des matériaux du dépôt coquillier oriental par dessus la crête rocheuse jusque sur le gisement A. Il ne pourrait s'agir alors que d'un coup de vent violent venant de l'est, cas rare, voire inexistant dans notre région. Nous estimons qu'il est toujours possible
  • succint occupe son centre. Une interruption dans la figure est matérialisée par une rangée de petites pierres prenant naissance sur l'arc et pénétrant d'environ 0,80 m à l'intérieur du cercle, (fig. 3) Ces restes, très rudimentaires, sont perçus comme les ultimes traces d'une
  • fouille. 1- Architecture funéraire. Aucun élément d'architecture funéraire n'a été observé. La sépulture est installée sur un fort pendage du rocher. La différence de profondeur entre les deux extrémités du squelette est d'environ 20 cm { Z pied = 407; Z humérus (n°10) =428). La
  • d'apparition des fémurs est aberrante par rapport à celles des autres éléments qui sont en place. En effet, pour que les fémurs subissent une rotation afin de venir reposer sur leur face antérieure, il faut que l'ouverture des os coxaux soit complète; celle-ci ne peut se produire que dans
  • récifs des Haches se trouvent en partie recouverts par les eaux. Seules les têtes rocheuses très découpées restent alors émergées. Le site archéologique se situe sur l'îlot des Emmerzies, Merzies ou Morzies, suivant les appellations. Il est le premier accessible en venant du sud et le
  • seul à accueillir une couverture végétale dans cet environnement très minéral et maritime. L'îlot des Emmerzies est situé sur un plateau rocheux globalement arrasé à une cote de 7 mètres au dessus du niveau 0 des cartes marines. Il est formé de deux sommets rocheux, accueillant une
  • sauvetage urgent de 1990, était situé à cet endroit, à l'abri de la tête rocheuse orientale et se présentait tel un dôme de terre posé sur la roche. Cette partie de l'îlot est prolongée vers le sud par un vaste éboulis rocheux descendant jusqu'au niveau de la plage. Les autres faces des
  • retrouvé aussi bien dans le gisement que dans l'éboulis rocheux situé en contrebas. En ce cas il est originaire de la plate-forme et son déplacement a été provoqué par l'action de la mer. L'intérêt majeur de ce gisement résidait dans la qualité du mobilier. Notamment, la présence de 164
  • . Analyse des coquillages, rapport de 1991), et appuyé sur un ensemble de rochers dominant le site, des calages de poteaux et des fosses parementées de pierres rubéfiées contenant des cendres ont été mises à jour. L'organisation des calages de poteaux suggère la présence d'un bâtiment
  • semicirculaire entourant les blocs rocheux. L'absence totale de matériaux pouvant avoir servi de murs, (excepté dans le cas d'utilisation de bois) et le diamètre ou même la profondeur des calages de poteaux permettent de supposer une structure légère de type "préau". Les fosses parementées
  • , probables foyers, abrités par le bâtiment, ne présentent aucun caractère domestique, leur rôle reste énigmatique. Des traces d'occupations antérieures à l'aménagement de ce dépôt coquillier ont put être mises en évidence: - Trois fosses ou creux de rochers aménagés, recouverts par le
  • caractéristiques et l'originalité du site des Haches étaient sources de réflexion par rapport à la problématique générale sur les lieux religieux du début de notre ère. A notre connaissance, premier site à caractère religieux de cette époque découvert en contexte ilien, il était fort probable
  • pris sur les crédit AFAN/Etat. L'hébergement a été assuré par la Municipalité de SaintJacut-de-la-Mer qui à mis à notre disposition la cantine de l'école communale ainsi que la pelouse où un campement a pu être installé. Le transport jusqu'à l'îlot a été assuré, par notre propre
  • l'Archéologie au Ministère de la Culture et détaché auprès de l'URA 376 du CNRS à Bordeau, qui a pu se rendre immédiatement disponible et qui a pris en charge le suivi anthropologique des sépultures. LES SURFACES FOUILLEES, LE CHOIX La couche végétale présente sur la tête rocheuse
  • sur le plateau n'ont pas été étudiés. Environ 36 m^ correspondent à l'emplacement des blocs rocheux. Un des buts était de pouvoir obtenir une surface étudiée la plus exhaustive possible. Toutefois, il semblait évident que la totalité des surfaces recouvertes par la couverture
  • végétale et non observée, ne pouvait être fouillée en 1 mois. L'implantation des zones de fouille a donc répondu à différents critères, relatifs aux aspects de la problématique de terrain précédemment définie. - compléter et étendre les surfaces étudiées en 1991 sur le plateau, zones
  • [//] FOUILLE 1992 R O C H E NUE ROCHE+ L I C H E N PLAN SYNTHETIQUE DE LA TETE ROCHEUSE ORIENTALE DE L'ILOT DES EMMERZIES Les altitudes données sont celles de la couche végétale par rapport au niveau 0 des cartes marines. LES RESULTATS Sur la majorité des surfaces étudiées, l'épaisseur
RAP01459.pdf (ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • ERDEVEN (56). le tertre de lannec er gadouer. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • intentionnels d'un éventuel rite de fondation ou toute autre manifestation liée à la consécration d'un espace funéraire, sachant dans tous les cas que nous nous inscrivons ici dans la même tranche chronologique. L'étude de la dispersion des vestiges sur l'ensemble des zones ouvertes, d'un
  • architectures funéraires : un enjeu pour la recherche des processus de la néolithisation Les études sur le mégalithisme, dans leur diversité, n'intéressent plus seulement l'histoire des régions à forte implantation de mégalithes mais s'intègrent, également, aux enjeux beaucoup plus vastes de
  • département ; il s'agit là encore d'une masse de terre rapportée sur une autre structure qui apparaît en coupe, miraculeusement préservée, sous forme d'une dalle volumineuse recouvrant une fosse creusée dans le substrat. Le complexe régional des tertres funéraires Le tertre de Lannec er
  • ossements, qu'il s'agissait bien dans tous les cas de sépultures individuelles- Constitution de l'équipe L'équipe de base fut constituée des fouilleurs expérimentés du chantier de Locmariaquer sur lequel nous avions développé certaines exigences de terrain quant au rendu visuel des
  • interne du fossé, une petite armature de flèche tranchante taillée dans un cristal de roche confirme le rôle essentiel joué par ce matériau sur l'ensemble du site et souligne encore une fois une absence de fonctionnalité pour un outil trop fragile. 14 Pour tenter de mieux saisir ces
  • Remerciements Les campagnes de fouille programmée sur le tertre de Lannec er Gadouer, réalisées entre 1995 et 1997, se sont déroulées dans des conditions tout à fait satisfaisantes grâce en particulier au soutien et aux contributions de différentes personnalités et institutions que nous
  • telle fonction et parce qu'ensuite, à défaut de pouvoir se substituer aux données tirées des habitations et de l'économie dans une appréciation globale et satisfaisante des structures socio-économiques, les recherches sur le mégalithisme et leurs implications peuvent être associées
  • potentielle sur l'apparition des inégalités sociales et de la hiérarchisation. Aborder le thème des tertres tumulaires et des grands tumulus carnacéens, dans le contexte de la néolithisation de la France de l'ouest, nous offre une nouvelle occasion de rappeler comment une étude des
  • architectures funéraires, intégrée à l'examen d'autres mobiliers, à celui des relations stratigraphiques et des séries radiocarbone, a permis de porter un éclairage nouveau sur le cadre chrono-culturel du Morbihan et d'entrevoir de nouvelles possibilités de le rattacher à d'autres contextes
  • géographiques (Boujot, Cassen 1992). A défaut d'indices suffisants sur les structures d'habitations, l'Armorique dispose, en matière d'architectures funéraires mégalithiques, de rares typologies de référence élaborées, perfectionnées et réagencées au fur et à mesure des contributions de
  • collectées dans des sources bibliographiques datant de la fin du siècle dernier et du début de ce siècle, nous avons entrepris d'ouvrir de nouveaux chantiers, notamment sur le tertre de Lannec-er-Gadouer à Erdeven (Morbihan). 5 Bref historique des recherches. L'environnement
  • faut cependant ajouter à cette liste un monument plus petit (Mané Net), inédit, lui aussi implanté sur Lann er Croh, partiellement détruit par des opérations de remembrement, et que l'on peut situer au centre et à cheval sur les deux parcelles n°84 et 83 (section ZM), propriété du
  • funéraire pourrait se composer, au coeur du tertre, ou bien de dalles placées verticalement, ou bien d'un entassement de blocs formant une voûte au-dessus de l'espace prévu pour le dépôt d'un corps, encore qu'il soit difficile d'affirmer, dans ces terrains acides qui dissolvent les
  • bornes implantées à proximité ; les côtes d'altitudes visibles sur les coupes dessinées ou sur les listings sont donc des données chiffrées arbitraires signifiantes les unes par rapport aux autres. Les objets furent identifiés dans leur carré (lettre + chiffre), parfois même à
  • l'intérieur de sous-ensembles mesurant 0,50 m de côté ; dans ce cas, les 4 sous-carrés sont désignés par les lettres a, b, c , d en partant en bas à gauche, le carré étant orienté âu nord. C'est le principe que nous avions appliqué sur le chantier de Locmariaquer (Table des Marchand) pour
  • élevée. Une tranchée dans l'axe du monument fut ouverte sur 2 m de large, pour partie au moyen d'un tracto-pelle, pour finir (50 à 70 cm) en décapages manuels. 10 Les monolithes piégés sous le tertre Là où nous pensions pouvoir fouiller un paléosol riche de matériel, il fallut
  • ; Bref historique des recherches. L'environnement archéologique médiat ; le complexe régional des tertres funéraires p. 4 mstitution de l'équipe ; moyens financiers mis en oeuvre ; Enregistrement des objets et des jctures p.8 iplorations du tertre ; les tranchées latérales de
  • reconnaissance ; la tranchée axiale ; la fosse n° le parement et le fossé nord ; le décapage de l'angle nord-ouest ; le décapage du secteur sud -X/35-39) ; la « façade » du monument .p. 10 ! caveau principal ; le sondage externe sur le talus p. 19 séquence stratigraphique p.23 Lan
  • transport des fouilleurs dans les meilleures conditions de sécurité ; M. Bailloud pour nous avoir fait connaître plusieurs documents souvent inédits de F. Gaillard et Z. Le Rouzic ; M. Audren, géologue au CNRS, pour avoir examiné avec intérêt les nouvelles découvertes et nous faire
  • profiter sur le terrain de sa grande connaissance du sous-sol morbihannais ; Mme Anderson, CRA du CNRS, pour avoir accepté de se pencher sur les micro-polis d'utilisation décelables sur les lames en silex ; M. Marguerie, palynologue au CNRS, pour avoir accepté de prendre en charge
RAP00809.pdf (MELGVEN (29). Kerviguérou. rapport de fouille programmée)
  • MELGVEN (29). Kerviguérou. rapport de fouille programmée
  • , enveloppant une poche de terre plus grise et charbonneuse, de 53 sur 30 cm de côté, contenant les ossements incinérés. Ce type de remplissage laisse à penser que l'incinération était contenue dans un réceptable en matériau périssable, comme du tissu ou du cuir ; la notion de "sépulture en
  • - : L e secteur situé au sud de l'enclos C'est le secteur le plus complexe et le plus prometteur ; en effet, il présente non seulement une stratification, mais d'autres sépultures à incinération et des structures liées aux rites funéraires. L'étalement du tertre dans le sens de la
  • . La zone qui avait fait l'objet d'un décapage en octobre 1991 a été décapée à la main afin de ne pas faire rouler d'engins sur cette surface, certes bâchée mais très fragilisée, et de pouvoir recupérer des tessons dans les terres de labours. Nous avions constaté en effet l'an
  • insistons sur ce fait car nous avons hésité sur ce choix dans la partie est de la zone 1, de même que dans la zone 2. La plupart du temps en effet, sur ce type de sol peu épais, on trouve le sol naturel directement sous la terre végétale, les sols archéologiques ayant été totalement
  • achevée. - 2-2- La zone 2 Forts de notre expérience acquise sur la zone 1, nous avons pratiqué un décapage "prudent" sur la zone 2, en arrêtant la pelle mécanique dès que des concentrations de tessons, d'argile cuite ou de charbons apparaissaient. Dans cette zone en revanche, les
  • étaient visiblement dispersés sur la surface décapée, ont été fouillées sur place. Il n'en restait en effet que le fond. Les urnes U1, U5, U7, bien qu'abimées dans leur partie supérieure par les passages de la charrue, ont été prélevées, ainsi que la sépulture sans urne U 9. Trois
  • mobilier et dans laquelle sont creusées les structures ; elle n'a pas été fouillée ; - 4 : une couche de terre brun-jaune fine, sur laquelle reposaient quelques pierres, charbons de bois et petits tessons, et dans laquelle étaient creusées les fosses sépulcrales ; elle reposait sur le
  • - : les fossés : Le côté ouest - ou F 3 - est prolongé ou prolonge un autre fossé - F 4 - vers le sud-ouest, dans le sens de la pente du terrain. Il est encore impossible de savoir s'il existe une chronologie relative entre F 4 et l'enclos funéraire. Le fossé F 2 semble s'interrompre
  • semblable à celle qui était contenue dans l'urne. * U4 (21 D) : elle a été prélevée et attend d'être fouillée ; en l'absence de fosse repérable en surface, elle a été reconnue par la présence d'un vase au col écrété, dont le contenu de terre noire, sans charbons de bois ni ossements
  • . Elle a été découverte au cours du prélèvement de U4 ; elle a donc subi un certain bouleversement dans sa moitié sud. La fosse ovalaire, d'environ 80 sur 50 cm de côté, contenait deux remplissages bien distincts : une terre ocre, avec quelques tessons, charbons et ossements épars
  • type trou de poteau dans laquelle une racine provenant de U9 ou U4 aurait transporté quelques ossements ; les racines ont en effet beaucoup perturbé toutes les sépultures. L'absence de recoupement constaté entre les différentes sépultures et la conservation somme toute relativement
  • bonne des ossements de U9 nous font actuellement pencher en faveur de la seconde hypothèse. Il serait en effet étonnant que les restes osseux se soient mieux conservés en U9 qu'en U10 alors que les milieux dans lesquels ils étaient enfouis sont a priori identiques. * U l l (22 C
  • des sépultures mises au jour dans l'enclos ; en effet, l'étude ne prend en compte que la moitié sud de la surface enclose, et les critères chronologiques nous manquent en l'absence de données sur les incinérations sans urnes et le résultat de la fouille des urnes de U4 et U6. Il
  • de chant ; cette urne vraisemblable (U8) est déposée dans une fosse (S 12) passant en partie sous la limite de fouille ; ses dimensions connues sont de lm sur 0,30 m. C'est la raison pour laquelle elle n'a pas été fouillée et que le vase n'a pas été prélevé. Cela fait partie des
  • pratiques funéraires. Il est frappant de constater qu'elles se cantonnent dans l'espace limité par le fossé F 4. Il est tentant d'interpréter cette partition comme la délimitation d'une autre aire funéraire, où les sépultures ne sont pas recouvertes, a priori, d'un tertre comme nous
  • fosses et des foyers - dont l'intérêt nous paraît majeur pour la compréhension des pratiques funéraires de cette période dans l'Ouest de l'Armorique - ne pourra se faire que dans le cadre de l'étude globale du site. - 3-4 - : L e reste de la zone 1 Le reste de la zone 1 n'a livré que
  • très peu de vestiges comparativement au secteur funéraire délimité par les fossés. Nous avons déjà signalé l'existence d'une fosse correspondant très vraisemblablement à un foyer du même type que S 7, dans les carrés 15/16 E/F. La seule véritable fosse se situe à proximité (en 14/15
  • de fouille ne nous autorise pas bien sûr à être péremptoire, mais il est fort probable que les petites structures qui parsèment la zone 1 sont à mettre en relation avec l'habitat détecté dans la zone 2. - 4 - La zone 2 Une surface de 28 sur 7 m a été décapée au nord-ouest de la
  • zone 1, dans le but d'identifier les structures qui avaient été entrevues dans les tranchées de sondage de 1991. Le relevé de surface montre que l'ensemble de la zone 2 présentent des petites fosses ou des trous de poteaux. Pour une question de temps, seul un rectangle de 14 sur 5 m
  • de profondeur ; * S 3 : elle n'a été fouillée que dans sa moitié est ; 0,30 m connus sur 0, 40 m de profondeur; * S 4 : 0,13 x 0,17 m ; profondeur : 0,15 m. - 4-3 - Les alignements de poteaux Deux alignements de trous de poteaux , orientés nord-est/sud-est, occupent la partie nord
RAP01709_2.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • crochet de grue avec sa boule et sa pointe recourbée. Fiché dans le sol; il est laissé en place (cliché 4.2.11). Des ossements 2.2.2. Les ornières Clichés 4.2.8 à 4.2.10. ; fig. 38. Au sud-est du apparaît sur anciennes. calvaire, un réseau d'ornières orientées nord-est - sud
  • .26) permettent, au coup par coup, de distinguer et d'identifier ces La sols. difficile de distinguer les sols Us.69, Us.68 et Us.58 les uns des autres sur certaines parties de la place. Même s'il est certain qu'ils ont existé et ont fonctionné dans un ordre chronologique
  • affaissement de ces sols dans les remblais de la grande excavation Us. 17 peut parfaitement expliquer une telle situation. La forme de la couche S.65 (argile grise et sable) montre qu'elle fut déposée sur ces sols effondrés. Il est impossible de savoir si cela accompagna un effondrement
  • crâne est endommagé. Le sujet, adulte, est couché sur le dos, avant-bras et mains croisés sur le pubis. Aucune trace de bois n'apparaît dans son environnement. Cela ne suffit pas pour affirmer qu'il s'agissait d'une inhumation en linceul. Le niveau du plancher de la tombe se situe à
  • -ouest (Us. 112) le sol Us. 68, imprimé dans le sol bosselé par les affaissements de sépultures Un autre réseau d'ornières (Us. 113), orienté nord-sud, est mis au l'ouest de la rue Obscure. Il constitue, en quelque sorte, le pendant de orientale de la place. jour sur ce sol à celui
  • organiques. Des ossements, des fragments découverts dans cette couche. 3.1.1.2. de bois et de végétaux ainsi qu'un bloc de calcaire sont Chronologie relative et datation La couche Us.67 recoupe le sol Us.37 mais se trouve sous les sédiments Us.82 qu'elle rejoint progressivement vers
  • , 1997, D.F.S., structure S.46). Elle sera encore découverte en bon état sur 1,50 m de longueur suplémentaire, quelques mètre au sud, dans la zone périphérique J étudiée par Françoise Le Boulanger. Il sera possible de la suivre vers le nord sur une longueur de 14 m. Au-delà, son état
  • elles peuvent avoir été récupérées sur des couvertures de coffres funéraires. Le blocage interne est constitué de pierres de tailles diverses et d'argile. Deux longues et puissantes dalles disposées transversalement font penser à une construction en caisson. La distance entre ces
  • mise au jour sous le beau et vaste sol Us.66. En effet, celui-ci s'étend sur la voie Us.43 dont il ne fait aucun doute qu'elle fut abandonnée lors de la esplanade qui pourrait, plus tardivement, se rattacher au sol Us.58 (cf. infra). Cela permet d'inclure la voie Us.43 dans le
  • incrustées dans le sol Us.37- 68 postérieur à la construction de l'Us.95 mais antérieur à de l'Us.43. Que l'axe Us.95-43 ait subi des transformations ne pose évidemment aucun celle problème. En revanche, il est plus étonnant que l'Us.43 soit 140 reconstruite exactement sur le tracé
  • totalement affaissé. Des fissures et des traces de craquement progressifs purent être observées sur les flancs de la dépression, 147 une - couche de terre S.40 : noire bleutée, grasse, sableuse, chargée en matières ossements d'animaux bien conservés, des scories organiques
  • , chapitre 1). Des monuments ou constructions particulières agrémentèrent ces sols découverts en bon état ou en lambeaux. Il s'agit d'un calvaire, d'un pilori et d'un caniveau. A l'ouest de la place Laennec, dans la zone de fouille ou dans les sondages E et G, des fosses et des dépôts
  • désormais assez bien établi. Nous devons admettre : Ainsi, il 128 sera les sols les plus anciens furent partiellement inclus dans des aménagements plus récents à la suite de réparations ou de modifications partielles, - que des rectifications de sols purent abaisser celui
  • fosse, Us. 17, fut découverte au sud-est du site, à l'est de la tranchée sondage méridionale (sondage B). Un sondage profond put être réalisé sur le flanc sud-est de cette fosse, ménageant une coupe au travers ses éléments de remplissage tout en dégageant son flanc oriental. Ainsi
  • , apparaissait une coupe dans les sédiments profonds recoupés par la fosse. En 1996 une 2.1.1. L'allure générale de la fosse Le repérage horizontal montre que l'Us. 17 est assurément une très grande excavation creusée dans des sédiments plus anciens. En 1996, seule une portion de la paroi
  • confirmait l'observation au sol, au sud de cette coupe dans le sondage B. La terre de remplissage se distinguait par la présence de plaques ou amas d'argile jaune. En 1998, la fouille de l'angle sud-est de la place montre que les remblais superficiels de la fosse se prolongent, au nord
  • gravats - S.30 : terre et petites pierres, la couche de gravats S.31 : abondantes que dans la couche S.30, - la couche de gravats - Le Toutefois trois terre et petites pierres. Les pierres sont un peu plus S.32 : identique à S.30 (terre et petites pierres). plancher de la
  • ). apparaissent 2.1.3.3. Des tombes dans le au sommet des gravats. Il s'agit des tombes remplissage de la fosse Us.17 Cliché 4.2.1. Deux tombes sont découvertes au sommet - la tombe T. 3 : Le du remplissage de la fosse Us. 17 : squelette est découvert par la pelle mécanique. Le
  • cercueil ou coffrages de bois. Sans entrer dans le détail (cf. supra, chapitre 3), elle se rattache, par la topographie, à l'abandon des grandes couches de terre sans aucun d'inhumation rencontrées dans la tranchée allemande et, au sud-ouest, dans les couches profondes de la
  • dépression Us.38-81 et dans toute la partie orientale du site, mais Us.37-68 marqué par les ornières de charrois (cf. infra). Son remplissage de gravats est antérieur aux Us.37-68 et 07. Vers l'est l'ouest, ce remplissage se glisse également sous ces sols de l'Us.07. sous le sol comme
RAP00905.pdf (LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage)
  • LA FORET-FOUESNANT (29). Poulgigou. rapport de sondage
  • LE GOFF Elven
  • l'objet d'une étude exhaustive en Bretagne, tels que la nécropole de Melgven (Finistère) (Villard, fouille 1993), le petit enclos funéraire à inhumations du Boisanne à Plouer-sur-Rance (Côtes d'Armor) (Menez 1992a), ou encore un peu plus loin dans la Sarthe, le cimetière à
  • entrée du champ dans lequel se situe la nécropole, il est difficile de le préciser. Quoiqu'il en soit, le lien entre enclos funéraire et parcellaire est indéniable. L'exemple des structures n°10 ou encore n°7 qui démarrent et viennent s'appuyer, comme pour le fossé n°16, sur l'enclos
  • substrat limoneux de couleur jaune, et sur lequel s'est construit le tertre funéraire, nous a en effet servi de repère. Fig. 18 : Urne n° 8 et urne n° 4 (fond) 19 Englobée dans la masse du tertre, la structure n°8 occupe très étrangement une position relativement centrale parmi les
  • possibilité de restituer certains aspects des rites funéraires depuis le bûcher jusqu'au mode de dépôt des restes du défunt. Le remplissage osseux Bien évidemment, c'est le remplissage osseux qui nous a fourni le premier nombre important d'informations sur le rituel funéraire et
  • particulièrement sur les événements antérieurs au dépôt sépulcral. Deux urnes cinéraires ont livré du mobilier associé aux ossements, n s'agit de deux éléments de parure, vraisemblablement un bracelet en bronze provenant de l'urne n° 1, et une perle en verre de couleur bleue mise à jour dans
  • de dépôt se retrouve parfois dans la même sépulture, tel à Feurs (Loire) où l'ossuaire se distingue du "service" funéraire systématiquement brûlé sur le bûcher (Guichard et al. 1993). La réutilisation des récipients d'offrande du bûcher comme ume cinéraire concerne 53,5% des
  • tombes comptabilisées du site de Poulgigou, soit par rapport au nombre total de vases recensés 51,5% d'entre eux. Coexistence des deux pratiques ou variations dans les rites funéraires correspondant à des périodes chronologiques précises, il est difficile de le définir. Les deux modes
  • effective de leur remplissage. L'exemple de l'urne n°9, seule urne de la nécropole ayant pour couvercle un vase retourné, est autant plus probant que c'est le fond de ce même vase qui a été découvert tombé dans le rccipient de contenance, juste sur les ossements. La définition d'un
  • posséder un deuxième vase de petite taille cette fois, associé au récipient habituel. Il s'agit d'une jatte miniature qui est placée à l'intérieur de l'urne, mais à l'envers, retourné sur le fond du vase B (fig. 33). L'originalité du dispositif réside dans le fait que les ossements
  • , lors de travaux préalables à la construction d'un pavillon, le site de Poulgigou à LaForêt-Fouesnant (Finistère) témoigne d'intérêts multiples. Alors que le sujet du funéraire pour l'Age du Fer a été largement abordé dans certaines régions de France, telles qu'en Champagne-Ardennes
  • d'une dizaine de kilomètres, pourrait s'avérer intéressante dans le cadre d'une étude plus rapprochée sur un micro-terroir. Circonstances de découvertes et déroulement de l'opération La réalisation d'une tranchée de sondage géologique par M. Georges Villard sur son propre terrain
  • à l'étude de l'enclos funéraire, il a été décidé d'engager directement la fouille de manière à libérer la parcelle dans les meilleurs délais. Pour ce faire, les incinérations de par la simplicité de leur agencement ont été prélevées pour être étudiées en laboratoire, suivant
  • frappant dans l'agencement de ces fossés est tout d'abord la prédominance réelle de deux axes d'orientation, l'un nord/sud, l'autre approximativement est.nord-est/ouest. sud-ouest. Les relations et connexions entre certains nous permettent de retracer le dessin d'un enclos funéraire
  • surtout ceux de deux vases archéologiquement complets trouvés dans le fossé n°20. Nous reviendrons ultérieurement sur ce sujet (cf. inventaire du mobilier) Même si nous ne bénéficions que d'une connaissance partielle de ces structures fossoyées périphériques, plusieurs remarques
  • discernable dans le tumulus. Le tertre se présente comme un monticule uniforme de terre brun-jaune, limon mêlé de pastilles d'argile cuite et de micro-charbons de bois. Sa base a été cependant facilement décelable. Le lit de quartz épars de formation quaternairereposantdirectement sur le
  • , ici, est de savoir s'il est en relation avec la nécropole ou s'il correspond aux ultimes vestiges d'un habitat plus ancien. Seule une datation au C 14 sur les charbons prélevés dans le four nous permettrait d'éventuellement le préciser. En cas de réponse favorable se justifierait
  • pastilles d'argile cuite, similaire à celle du tertre. Celle-ci semble témoigner d'un niveau archéologique de très faible épaisseur, antérieur au four et à la construction du tertre, reposant directement sur le lit de quartz épars. Des lambeaux de ce sol ont été piégés dans
  • vêtus et parés de leurs objets personnels, ou de leurs attributs. C'est une constante que l'on retrouve dans beaucoup de sociétés et même encore aujourd'hui, où la cérémonie mortuaire et les croyances sur la mort elle-même sont fondées sur une idée de départ. La découverte dans
  • l'urne n° 2 d'une gouttelette de bronze fondue sur un fragment d'os carbonisé, vient corroborer cette présomption. Généralement, le remplissage ne présente aucune cohérence, n ne semble pas transparaître de volonté bien définie de rangements organisés. Les ossements ont l'air d'avoir
  • a priori pas favorable. De plus, la présence dans la majorité des cas de quelques fragments de charbon de bois et parfois de quelques petits graviers de quartz éclatés par le feu présumerait de l'absence d'un quelconque traitement des ossements (leur lavage par exemple). 24 Les
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • liées à l’embaumement et l’exérèse des organes. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne à l’Époque moderne, mais aussi permettre une approche biologique du défunt. L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte
  • à l’Époque moderne. Ainsi, l’étude de la sépulture trouvée dans l’église Toussaints a-t-elle été une opportunité de croiser les données pour mieux comprendre les rites funéraires de l’aristocratie bretonne du xviie siècle, mais aussi permettre une approche biologique du défunt
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • voûtes sont renforcées suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale et une tribune en béton armé est mise en place. Un dallage en béton est posé sur le sol, notamment dans les chapelles latérales et c’est sans doute à cette occasion que le cercueil en plomb a été exhumé une
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • assez facilement de la cuve puis déposé sur une plaque de polystyrène extrudé, matériau insensible à l’eau, radio-transparent et facilitant les manipulations. Plusieurs examens MSCT (Multi-Slice Computed Tomography), corps entier, ont été réalisés dans le service radiologique de
  • manipulations anthropologiques sur le corps : avant et après déshabillage, avant injection de produits de contraste et après. Pour ces images, le corps est enfermé dans un sac mortuaire hermétique pour limiter la propagation des odeurs dans le service médical et garantir des conditions
  • d’hygiène optimales. Des reconstructions tridimentionnelles ont ensuite été réalisées par l’équipe médicale toulousaine. A B Fig. 12 A : installation du corps sur une couchette dans le tube à rayon X ; B : vue du MSCT pendant l’examen du corps depuis le pupitre de commande. © R
  • post-mortem (Angiofilâ, Fumedica, Furi, Switzerland) dilué dans 12 % d’huile de paraffine (Bruguier et al. 2013). Le choix de cet agent de contraste découle également de l’expérience que nous avions sur l’opacification des vaisseaux des cœurs archéologiques du couvent des Jacobins
  • observer les fibres et les pièces de textile sous une loupe binoculaire avant de les isoler dans des petits sacs individuels. La deuxième étape a consisté à placer chaque prélèvement sur une lame de verre, baignée dans de l’eau, puis maintenue par une lamelle. Cette préparation a été
  • trophique égal. Les isotopes du carbone présentent des valeurs très basses dans les environnements terrestres, à l’exception de ceux reposant sur des plantes de métabolisme en C4, tels que le maïs ou le sorgho. Cependant, ces plantes C4 ne sont pas endémiques en Europe et les écrits
  • de l’épaule droite du sujet, avait permis l’identification du corps dans le cercueil avant son ouverture. L’arrachement s’est effectué de l’extérieur vers l’intérieur sur 9 cm et à mi-hauteur du panneau. Au dessus de la perforation, trois marques linéaires d’outils (3 cm de large
  • , Stucture funéraire, Sépulture La découverte fortuite et isolée, pendant les travaux de réfection des sols de l’église Toussaints de Rennes, d’un cercueil en plomb, a entrainé la mise en place d’une intervention de sauvegarde des données. Affleurant sous le dallage de l’église, le
RAP00175.pdf (DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.)
  • DAMGAN (56). Saint-Guérin. rapport de sauvetage urgent.
  • ' gros galets de quartz. Le mobilier archéologique est assez abondant surtout de la céramique, tout au fond, ; il comporte quelques fragments osseux bien conservés sur- et peu de lithique : un fragment de hache polie en dolé- rite se trouvait dans la couche supérieure. 1
  • mandibule de cheval. Des traces de découpe sont visibles sur 2 fragments, de mouton ont été croqués aux deux extrémités, 2 radius et un os long indétermi- né présente des traces de morsures de Carnivore. Les âges d'abattage ont été identifiés dans un petit nombre de cas : il y
  • celtiques à la Tène I dans la France du Nord et leur signification, la Société archéologique Champenoise, n° 1 , 1981 , p. 177 2, Mémoires de suppl. au bull. " 229. Dr M. TESSIER et P.L. GOULETQUER - Etudes sur les briquetages, Annales de Bretagne, LXXIII, 1966, p. 55 - 118
  • . Vans la céramique iine, le tesson II-3 eût orné d'une dépression circulaire entourée d' ocelles. Ce décor apparaît en Armorique au HallAtatt {>inal sur la céramique funéraire et 6e rencontre encore au début de la Téne Ancienne sur la poterie découverte dans certain* souterraine
  • niveau de base sur lequel le site s'est implanté. HISTORIQUE DES RECHERCHES Le site de Saint-Guérin a été signalé pour la première fois en 1979 par M. COLOMBEL ( C.T. Le Roux, 19ft1, p. M 9 )• L'attention de M. COLOMBEL a été attirée dans ce secteur par une structure en dallet
  • 1985 )• La surface fouillée atteind aujourd'hui if0 m2, la fouille est inachevée pour les zones 1 et /f. La zone 2 bis est dans le prolongement de la zone 2 vers l'ouest : ceci n'était pas visible à la surface du sol, en effet ce secteur est situé légèrement plus bas sur
  • directement sur le sol, nous n'avons trouvé aucune trace de trous de poteau à la périphérie, mais sur cette superstructure. L'hypothèse que nous pouvons émettre aujourd'hui est celle d'une maison funéraire, truction, en tenant compte des dimensions de cette cons- de son orientation
  • plastiaues. Dans la grande majorité des cas ces inclusions sont anguleuses, dessinés, avec ou sans mica. Sur les 61 objets 25 sont à inclusions anguleuses sans mica et 23 à inclusions anguleuses avec mica. Enfin il existe un troisième groupe contenant des quartz émoussés avec des
  • ( Planche XV, 3 et 5 ) "sont réalisés dans une pâte contenant des éléments anguleux sans mica. 12 LES BPIQUETAGES La fouille de la zone if n'a pour l'instant livré aucun élément de briquetage. Sur le site de Saint-Guérin, l'industrie du sel n'est donc attestée pour l'instant que
  • PROVISOIRES Les travaux de 1985 et 1986 ont montré qu'il existait au moins 2 niveaux d'occupation sur le site de Saint-Guérin, ( voir coupe AA' donc 2 périodes ). Rien dans l'étude de la céramique ne permet actuel- lement de caractériser chacune d'elle et il est probable que ces 2
  • le matériel connu à ce jour sur l'ensemble du site est assez homogène, nous avons déjà observé quelques particularités dans la répartition spatiale. Quant aux formes et aux décors de la céramique, origine plus ancienne, plusieurs éléments plaident en faveur d'une au cours du
  • . céramique, commune, certains portent des décote d'incision ou d'excision sur le. rebord, comme, la latte. I, les lèvres III 7, 4, 5, 5. Ves vases de. ce. type, ont été découverts dans plusieurs sites du second âte du fier, en particutieA dans le. Morbihan [par exemple, : Questemberg, Le
  • ) sur la rive gauche de la rivière de Pénerf : la marée ( Fig. 1, p.2 ) est situé c'est une ria remontée par et colmatée par les alluvions marines, entre la presqu'île de Rhuys et l'estuaire de la Vilaine. Cette nartie du littoral est constituée de micaschistes albitiques
  • -? tes de micaschiste plantées sur l'estran sur deux rangées. C'est entre ces dallettes que les premiers ramassages de céramique ont été faits. Ce type de structure totalement inédit et la menace de destruction par l'érosion marine et le piétinement des troupeaux alternativement,sont
  • structure ( Fig. k, p.5 ) L'ensemble zone 2+2 bis constitue une fosse rectangulaire dont les dimensions sont 3>50 m de long sur environ 1,20 m de large. La profondeur moyenne est d'environ 1 m. A l'extrémité ouest et reposant pres- que sur le fond se trouvait un vase entier ( Planche
  • IX ) place mais non disloqué. sédiment fin, écrasé sur Son remplissage était uniquement fait d'un argilo-sableux. Le reste du comblement de la fosse con- tenait des tessons de poterie et des fragments d'os. Au dessus de cette fosse il existait certainement une superstructure
  • demeure au sujet de la fonction du couloir de la zone 1. même niveau, Il est raccordé à la zone 2 : le dallage est prolongé au et le comblement observé en coupe est sensiblement le même que dans la zone 2 bis ( Fig. l±, p.5 ). L'implantation des dallettes de schiste n'a pu se
  • faire que lorsque le couloir était déjà comblé. En l'absence de fouille exhaustive de cette zone il est difficile de proposer une quelconque explication. La zone k est un fossé situé à l'est de la zone 1. reconnu sur 5 ^ de longueur et 1,20 m de profondeur. Il a été Son
  • orientation approximative nord-sud sur cette section est la même que celle du couloir de la zone 1, avec lequel il est raccordé par un étroit fossé dont le comblement ne contenait que des pierres et un sédiment fin stérile. Le fossé principal était lui comblé par des rejets domesti
  • - ques. Quatre couches étaient bien visibles dans le remplissage : la première en surface est assez noire et contient des pierres brûlées ; la deuxième est plus jaune et contient des galets ; la troisième est noire avec des pierres brûlées ; la quatrième est grise et contient de
RAP03900 (RENNES (35). Place Saint-Anne, à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son Cimetière. Rapport de Fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Anne, à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Aubin et de son Cimetière. Rapport de Fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • connaissances sur l’occupation de la ville durant le Haut-Empire. Située dans le cœur de la ville antique, à proximité de l’emplacement supposé du Forum, l’emprise conserve des vestiges en cohérence avec ceux découverts lors de fouilles contiguës ou voisines. La mise en valeur du lieu
  • XIVe siècle, les données archéologiques ne permettant pas de remonter plus loin. La section du cimetière étudiée lors de la fouille témoigne d’une gestion rigoureuse dans la durée, avec une organisation en rangées persistant au fil des siècles. Les pratiques funéraires recensées
  • ). Il se fonde sur les objectifs et principes méthodologiques qui sont précisés dans le cahier des charges scientifique. Le présent projet scientifique et technique d’intervention, a été élaboré par Michel Baillieu, (directeur-adjoint scientifique et technique en charge de la région
  • . Le Cloïrec sur le site des Jacobins et d’en compléter le plan. Une seconde intervention s’est déroulée sous la forme d’une surveillance de travaux dans la partie basse (à l’ouest) de la place Sainte-Anne. Cette opération a révélé plusieurs murs antiques et médiévaux dont certains
  • premier nettoyage, sur la base d’un plan général des vestiges, en étroite concertation avec le SRA Bretagne qui aura à valider le plan des zones à fouiller. Dans un premier temps, une partie des moyens sera consacrée à la poursuite du nettoyage fin des vestiges en particulier dans les
  • conformément à la prescription de l’Etat, les ossements isolés seront collectés en vue d’un réenfouissement par le maître d’ouvrage à l’identique du procédé mise en place sur les fouilles récentes des Jacobins ou de la place Sainte-Anne. 4.3.2 L’enregistrement de l’information
  • réalisée en 2018 livre des informations d’importance sur les évolutions spatiale et fonctionnelle depuis l’Antiquité de ce secteur de Rennes. Elle permet d’approfondir nos connaissances sur l’occupation de la ville durant le Haut-Empire. Elle apporte également des informations inédites
  • sur la mise en place d’un cimetière et d’un édifice religieux à partir du haut Moyen Âge. L’espace funéraire reste en fonction jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, et l’église dans son dernier état est détruite au début du XXe siècle. Rapport d’opération Ille-et-Vilaine, Rennes
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers
  • historiques : au XVIIe siècle, les grandes transformations de l’église par Pierre Poilpré 2.2.1.3 Bilan : l’église du Moyen Âge à l’époque moderne par Françoise Le Boulanger 2.2.2 L’espace funéraire par Elsa Jovenet 2.2.2.1 La chronologie des inhumations 2.2.2.2 Les données
  • biologiques et démographiques, sanitaires et pathologiques 2.2.2.3 Les pratiques funéraires 2.2.2.4 Gestion et organisation spatiale des zones d’inhumation 2.2.2.5. Conclusion 2 19 3. Conclusion par Françoise Le Boulanger 4. Sources et bibliographie 221 Études
  • complémentaires 5. Catalogue des sépultures 227 par Elsa Jovenet, anthropologue, Inrap 6. Informations sur les linceuls d’après les indices archéologiques et taphonomiques par Véronique Gendrot, experte en textiles 421 archéologiques, SRA Bretagne 421 6.1 Le
  • , textes 7.1.2 La démolition de 1904 : intérêt archéologique 7.1.3 L’église dans son quartier 435 436 436 439 440 440 441 441 441 442 7.2 Au XVIIe siècle : les grandes transformations de l'église 7.2.1 Les transformations architecturales d’un édifice trop petit
  • Bibliographie 8. Résultats des analyses radiocarbones effectuées sur les échantillons osseux de dix sépultures 451 9. Fréquence des principaux caractères discrets et variations anatomiques au sein du corpus par Elsa Jovenet 461 10. Liste des prélèvements d’os pétreux
  • (hors céramique) mis au jour dans les sépultures par Françoise Labaune-Jean 485 13. Inventaire du mobilier céramique 487 par Françoise Labaune-Jean 14. Inventaire du mobilier autre que céramique 496 par Françoise Labaune-Jean 15. Inventaire des photographies
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations
  • ); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de
  • Fiche signalétique Localisation Propriétaire du terrain Organisme de rattachement Région Ville de Rennes Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Bretagne Ille-et-Vilaine (35) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et
RAP03549 (SAINT-MELOIR-DES-ONDES (35). Lotissement place du Marché, Bellevue. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-MELOIR-DES-ONDES
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MELOIR-DES-ONDES (35). Lotissement place du Marché, Bellevue. Rapport de diagnostic
  • en effet l’établir. Il s’agit tout d’abord de la présence sur ses côtés de trois fosses contenant des urnes cinéraires, présentes dans les tranchées 7 et 80. L’identification des vases contenant les dépôts funéraires et les fragments d’amphore auxquels ils étaient associés nous
  • sur le plan général. Les artefacts présents dans les tombes ont été relevés en plan et en altitude à partir de l’axe des coupes. Les urnes funéraires ont été prélevées pour être ensuite étudiées en laboratoire. Le protocole de fouille et d’analyse des vases ossuaires s’appuie sur
  • obtenues dans des crématoriums actuels (McKinley, 1993). Cette analyse a pour objet la mise en évidence des gestes funéraires se rapportant aux modalités de prélèvements des os sur le bûcher. 1.4.2 Catalogue des tombes Tranchée 7-F1 La fosse La fosse, de forme circulaire en plan
  • métaux Aca. des données Numismatique Conservation Etude des meules … 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves
  • indépendamment, du nord au sud. Il s’agit tout d’abord, dans le quart nord-est de l’emprise, d’un chemin matérialisé par des séries d’ornières limitées par plusieurs lignes de fossés parallèles semblant correspondre à des fossés bordiers ou des limites d’emprise. Celui-ci se développe sur un
  • relativement uniforme à l’exception d’une série de tranchées (Tr.34, 36, 37 et 40), centrées sur la parcelle Q 402, où les découvertes ont été nulles. Cinq autres tranchées sont restées négatives : Tr.2, Tr.5, Tr.68 de manière isolée et Tr.70, Tr.71, regroupées dans la parcelle Q 1097 (Fig
  • bâtiments ou à des palissades. D’un point de vue topographique, il est intéressant de noter qu’ils sont implantés sur une légère rupture de pente, ce qui les exonère de la rétention d’eau du plateau et du ravinement trop important des pentes. Un premier ensemble se développe dans la
  • intéressants sont présents dans les tranchées Tr. 16, 15, 8, 7, 21 et 80, alignées sur la limite d’emprise et le bord d’un chemin communal orienté selon un axe nordest/sud-ouest. Ceux-ci sont composés de sections de fossés et de traces d’ornières qui désignent immanquablement un itinéraire
  • de la fosse funéraire F2, tranchée 80 après nettoyage. Son extrémité sud a été tronquée par un fossé moderne © G. Leroux, Inrap 43 II. Résultats tr.80 F2 0 Fig.25 Vue générale de la fosse F2, tranchée 80, depuis l’ouest. Le vase en verre a été déposé sur son côté occidental
  • 1.4.1 Objectifs et méthode d’analyse des dépôts osseux Les méthodes de fouilles mises en œuvre visent à appréhender le rituel funéraire à travers l’aménagement des tombes, le mode de dépôt des ossements brûlés (en urne ou en pleine terre), la disposition du mobilier pouvant également
  • accompagner le défunt (offrande, viatique, etc.). Les fosses funéraires ont fait l’objet d’un dessin en plan et en coupe au dixième. Les axes de dessins matérialisés sur le terrain par des clous ont ensuite été relevés en topographie afin de pouvoir repositionner avec précision les tombes
  • 2018 Diagnostic archéologique Age du Fer, Antiquite romaine, haut Moyen Age, Temps modemes Le diagnostic archéologique réalisé sur la bordure occidentale du bourg de Saint-Méloir-des-Ondes, en Ille-et-Vilaine, à proximité du lieu-dit Bellevue, entre les 20 novembre et 15 décembre
  • bassins en eau, n’aura été que très peu impactée par les recherches. L’investigation archéologique s’est avérée relativement positive sur une grande partie de la superficie du projet. Les vestiges rencontrés correspondent uniquement à des vestiges excavés, à savoir des tronçons de
  • fossés, fosses, trous de poteaux ou des sections de chemins anciens. De cette manière, plusieurs ensembles de vestiges se développent, peut-être indépendamment, du nord au sud. Il s’agit tout d’abord, dans le quart nord-est de l’emprise, d’un chemin matérialisé par des séries
  • du Fer. Un certain nombre de petits fossés à vocation parcellaire semble se développer sur près d’1 ha, à partir de cet axe mais les éléments chronologiques font défaut pour s’assurer de leur contemporanéité. Une zone relativement vaste (0,5 hectare) regroupant plusieurs
  • être plus conséquente. Enfin, une vaste zone (1,5 ha) située dans le quart sud-ouest du diagnostic laisse voir une densité de section de fossés, de fosses ou de regroupements de trous de poteaux dont le seul point commun est de posséder dans leurs comblements respectifs des débris
  • archéologiques découverts dans la tranchée 73 60 4.2 Description des faits archéologiques découverts dans la tranchée 74 67 5 Fossés divers et mobilier gallo-romain résiduel associé 69 Conclusion 70 Bibliographie 71 III Etudes annexes 73 Etude de la céramique et du verre 73 1
  • l’opération Dates d’intervention sur le terrain Région Numéro de l’arrêté de prescription fouille Bretagne 2017-026 Département Numéro de l’arrêté modificatif de prescription Ille-et-Vilaine 2017-280 Commune D117907 Numéro de l’opération Saint-Méloir-des-Ondes Numéro de
  • de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle
  • d’appartenance Fonction Tâches affectées dans le cadre de l’opération Gilles Leroux, Inrap Ingénieur de Recherche Responsable scientifique Françoise Le Boulanger, Inrap Chargée de Recherche Suivi du diagnostic et fouille David Gache, Inrap Technicien Suivi du diagnostic et fouille
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • de Notre-Dame du Relecq comme nom pour désigner l'abbatiale est le plus courant dans les publications sur l'abbaye. Cependant, la plus grande part des ouvrages utilisant ce nom sont à but touristique et destinés à un large public. Lors du colloque scientifique tenu à l'abbaye en
  • particularité de l'ordre cistercien est d'introduire dans l'enceinte religieuse des bâtiments destinés à la production artisanale, voire industrielle. Ainsi, par les moyens dont disposaient les moines et par leur rôle dans la diffusion des techniques, les installations hydrauliques des
  • abbayes, dans une certaine mesure, étaient plus proche des réalisations urbaines. En conséquence, le projet de prospection pédestre thématique naît de la problématique sur la maîtrise de l'eau par les moines, avait comme objectifs, une compréhension des atouts du site monastique, en
  • sondages archéologiques dans le jardin neuf démontrèrent que des structures bien conservées n'apparaissaient pas sur les cartes réalisées à partir de la prospection électrique. Les remblais argileux importants, rendirent la prospection inopérante et son utilisation impossible
  • l'implantation d'un monastère au VI e siècle, reprise dans toutes les notices sur l'abbaye, il évoque simplement un défrichement par le feu, déjà mis en évidence par les études palynologiques, et antérieur à l'arrivée des moines blancs (PÉRENNEC 2005). Cette tradition est pourtant si forte
  • que l'article de A. Martin sur l'opération de 1970 est titré : « La pierre tombale et les ossements mis au jour datent-ils du VI e siècle ». Le blason de la partie inférieure de la pierre tombale exhumée, composé d'un bouclier et d'une épée, fut interprété par cet auteur, au vu de
  • bâtiment de la forge du Relec existe encore mais il est beaucoup moins important » (AUBERT & MAILLÉ 1943). Le Relec est interprété au même titre que le monastère de Fontenay comme « une petite abbaye » s'adonnant à l'industrie. En 1960, B. Gille dans son article sur « Les origines du
  • transformations au cours des siècles. Enfin dans « L'enquête monumental sur la forge de l'abbaye de Fontenay et les bâtiments industriels cisterciens » de Denis Cailleaux, ce dernier reprend en exemple l'abbaye du Relec s'appuyant uniquement sur les données bibliographiques (BENOIT & CAILLEAUX
  • . Phase I : Xll e -Xlll e siècles, période d'implantation des moines cisterciens sur le site et construction du monastère du Relec. Phase II : XIV e -XV e siècles, les travaux de cette époque ont été identifiés dans le secteur du cloître et de l'église, en partie refaite. Phase III
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . INTERPRETATION : VERS UNE PREMIERE CHRONOLOGIE DES ETANGS 3.2.5. FOSSES 3.2.5.1. DESCRIPTION 3.2.5.2. INTERPRETATION 3.2.6. ASSAINISSEMENT DE L'ABBATIALE 3.2.6.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.6.2. DESCRIPTION 3.2.6.3. INTERPRETATION 3.2.7. LES DOUVES 3.2.7. 1. LOCALISATION SUR LE
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • 1790. Dès la fin du XIX e siècle, l'abbaye a suscité le plus vif intérêt des érudits de la Société archéologique du Finistère, mais l'apport le plus important dans la connaissance de ce site vient des fouilles archéologiques programmées menées depuis 2001 par Ronan Pérennec
  • pour les religieux afin d'assainir le monastère. De plus, l'intérêt des recherches s'est porté sur les installations hydrauliques internes de l'abbaye destinées à évacuer les eaux usées, à l'adduction d'eau potable et aux activités agricoles, artisanales, voire industrielles. Enfin
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • comme en atteste le rapport de 1786 de Pierre Joachim Lesnard, ingénieur des Ponts et Chaussées. Les résultats de l'opération de prospection pédestre thématique sur le territoire du canton de Saint-Thégonnec certifie l'existence d'un corpus important d'installations hydrauliques