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RAP01923.pdf ((29). l'archipel de Molène. rapport de prospection thématique 2001 et 2002)
  • (29). l'archipel de Molène. rapport de prospection thématique 2001 et 2002
  • BAS-LEON I. ETUDE DU MATÉRDZL POLI DE LA PRESQU'ILE DE KERMORVAN - LE CONQUET (Y. PAILLER) 169 H. LE SITE DE PORSGUEN EN PLOUESCAT : ETUDE DU MATERIEL LITHIQUE (Y. PAILLER) 176 176 178 180 A) DESCRIPTIONS ET INVENTAIRE B) DISCUSSIONS C) ANNEXE IIL COMPLEMENTS D'ETUDE DE SITES
  • renseigner sur la géologie de l'archipel. De même, Michel Le Goffic (Service Départemental de l'Archéologie du Finistère), Marie-Yvanne Daire (Centre National de la Recherche Scientifique) et Michael Batt (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne) nous ont éclairés sur l'attribution
  • et Anne Tresset ont gentiment accepté de traduire en anglais le texte du poster sur la nécropole de Zoulierou exposé au colloque international de Bougon. Charles-Tanguy Le Roux et Michel Le Gofïic ont bien voulu déterminer la nature pétrographique de certains objets polis. Merci à
  • rassemblés à partir de prospections de surface effectuées entre novembre 2001 et août 2002. Le travail se compose de deux parties : la première consacrée à l'archipel de Molène, la seconde traitant de découvertes, plus diffuses, sur le littoral du nord-ouest du Finistère. A l'extrémité
  • n'existe pas de rupture entre l'archipel et le continent. Le gneiss de Kerhornou et la granodiorite de la Pointe des Renards constituent le substrat de Béniguet, Kemenez et Trielen. Sur Molène, on assiste à la réapparition du granité de Saint-Renan. De même, le granité de l'Aber Ildut
  • monuments en élévation. Les cinq missions organisées cette année se sont réparties de la manière suivante : - du 3 au 6 décembre 2001 : trois journées sur Molène et une sur Kemenez et son lenedez ; - du 9 au 12 janvier 2002 sur Béniguet ; - du 25 février au 1 er mars : Molène ; - du 12
  • d'une habitation de Trielen et dont il ne subsiste aucune trace sur le terrain. Fig. 4 - Extrait du cadastre de Trielen dressé en 1 840 IL LE SITE DE BENIGUET-3 1* oho vois ûrf Notre séjour sur Béniguet s'est déroulé sur quatre journées au début du mois de janvier et a réuni
  • deux niveaux sont très compacts et indurés. Il faut noter qu'au sud de ce profil sur le flanc du vallon, les niveaux de limons comportent des grains de quarts non érodés, des galets verticaux et une coloration plus sombre ; l'ensemble évoque une colluvion ou une structure liée au
  • témoignerait encore. La mise en forme de la table du nucleus, plus plate que l'autre, est réalisée d'un côté par une ligne de retouches semi-abruptes, de l'autre côté par quelques retouches prenant appui sur un bord cortical. Le plan de frappe est facetté et convexe ; l'enlèvement unique de
  • position stratigraphique claire : l'installation s'est faite lors d'une régression marine et au début d'une dynamique éolienne périglaciaire, soit probablement dans la première moitié de la glaciation weichsélienne. 16 Sur le littoral occidental du Léon, le Paléolithique moyen (300
  • l'industrie est réalisé sur des éclats de médiocre qualité, il comporte essentiellement des racloirs, les denticulés et les encoches étant exceptionnellement rares. La majorité du mobilier a été façonnée à partir de petits rognons de silex récoltés sur les cordons de galets. La station
  • coquillages, du moins en cet endroit de l'amas. Le substrat rocheux a été majoritairement exploité, avec 97% de la masse totale des coquilles étudiées. Sont présentes sur ce substrat la patelle, la monodonte, l'ormeau et la moule. Les 7% restant, composés de la praire, de la coquille
  • céramique (A. LEROY) - Le mobilier lithique (Y. PAILLER) 8 8 8 12 12 15 17 17 21 27 27 28 HI. LA CERAMIQUE DES EPOQUES HISTORIQUES SUR BENIGUET ET KEMENEZ : DE LA PERIODE ROMAINE A MODERNE (A. LEROY ET D. ALLIOS) 31 A) L'ANTIQUITE (A. LEROY) B) LE MOYEN-AGE (D. ALLIOS) 1) Entre le Xe
  • ASSEMBLAGE MODERNE D'ORIGINE NATURELLE A 46 BALANEG C) DEPOTS ET ACCUMULATIONS DE CARCASSES D'OISEAUX DANS LES ENVIRONNEMENTS LITTORAUX : CONSTITUTION D'UN REFERENTIEL TAPHONOMIQUE 46 V. ETUDE DE DEUX FRAGMENTS DE MEULES ROTATIVES (A. LEROY ET Y. PAILLER) 48 52 VI. L'APPLICATION
  • DU GPS AUX RELEVES ARCHEOLOGIQUES (S. PACAUD) 54 54 56 A) L'ACQUISITION DES DONNEES B) LE POST-TRAITEMENT DES DONNEES VII. LES MONUMENTS MEGALITHIQUES (Y. PAILLER, Y. SPARFEL) 58 58 62 A) BENIGUET B) KEMENEZ ET LEDENEZ KEMENEZ C) TRIELEN D) MOLENE 66 E) LEDENEZ VRAZ F
  • MOLENE - NON DATE, NOTES SUR L'ILE MOLENE 151 152 153 GIOT P.-R. - RENNES, LE 10 JANVIER 1962 - 40-45-29, XXXX, LETTRE À MONSIEUR LE DIRECTEUR GENERAL DE L'ARCHITECTURE, ILE MOLENE, DECOUVERTES ANTHROPOLOGIQUES ET PROBLEMES ARCHÉOLOGIQUES HALLEGOUET B. - 22 ET 23 DEDEMBRE 1977
  • 185 1 86 187 1 87 188 FV. LES RESTES FAUNIQUES DE TREVOC'H, PENN AR PONT ET DE L'ILE DU BEC (A. TRESSET) 189 A) ILES TREVOC'H - ENEZ VRAZ (SAINT PABU) B) PENN AR PONT (PLOUDALMÉZEAU) C) ELE DU BEC (LAMPAUL - PLOUDALMÉZEAU) D) ILE TARŒC (LANDEDA) E) REMARQUES 1 89 .189 1 89 189
  • ). Pour réparer un oubli, nous tenons à préciser que le budget de location du GPS centimétrique entre novembre 2000 et septembre 2001 avait été pris en charge par la Réserve naturelle d'Iroise. La reproduction de ce rapport a été prise en charge par le CRBC (UMR 6038 du CNRS). Nous
  • adressons notre reconnaissance au Comité Consultatif de la Réserve naturelle d'Iroise et à l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) de nous avoir autorisés à poursuivre nos recherches archéologiques sur les îles dont ils assurent la gestion. Notre gratitude va
  • , propriétaire de Litiri, qui nous ont autorisés à débarquer sur leurs îles. Depuis deux ans, l'intérêt porté à nos recherches par Jean-Yves Le Gall, garde de la Réserve d'Iroise, et son adjoint David Bourles ne s'est jamais démenti. Nous leur en sommes reconnaissant et apprécions
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • . Introduction Depuis 2012, dans le cadre du réenregistrement et de la restitution de l’art rupestre gravé en Armorique, nous menons une étude technique fondée sur la pratique expérimentale afin de mieux comprendre les procédés de gravure utilisés dans la région au Néolithique (Rapports 2012
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur
  • Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir donné son autorisation en aidant techniquement notre intervention sur le site du Menec à Carnac. Un grand merci enfin à Gwénaëlle Wilhelm-Bailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. 11 Chaque
  • état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique du fonds de moulages des différents musées
  • Lud, Mané Rutual, Gavrinis). 16 1. Rappel sur les intentions du programme 1.2. Argument Loin de constituer un champ d’investigation sans avenir et par trop spéculatif, les représentations symboliques inscrites sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments
  • répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la liste indicative, ce qui fut acté à la fin 2016 grâce notamment au travail
  • de la chronographie des réalisations, là où elle sera possible, et du descriptif détaillé des motifs individualisés ; 22 1. Rappel sur les intentions du programme − des modèles numériques des architectures (sépulture mégalithique, plan et élévations) quand elles ne se limitent
  • scanners à main Creaform (le GoScan 20 et le GoScan50), qui permettront l’acquisition des gravures (Go20) et des supports (Go50), dans le cadre de notre participation à l’OSUNA (Observatoire des sciences de l’Univers de Nantes) ; puis en 2018 d’un 24 1. Rappel sur les intentions du
  • bien les missions d’acquisition sur terrain et en musée ; − des consommables. 1.9. Répartition des tâches en 2018 et réalisation du rapport Répartition des tâches en 2018 – Acquisitions sur sites (3D/ICEO) : S. Cassen, V. Grimaud, E. Collado, C. Jardiné et B. SchulzPaulsson
  • . Le contexte L’objectif principal des missions 2017 et 2018 a donc été la reproduction partielle de la partie centrale de la dalle C1 : les cavités (Fig. 1). Figure 1 – Photo de l’intérieur de la chambre funéraire du cairn de Gavrinis avec sur la gauche, la dalle C1 où sont bien
  • archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • . A la date du 15 novembre 2019, 78% des sites bretons ont été numérisés, et 32% des objets sur ces sites sont modélisés et décryptés (ou en cours de décryptage). La subvention 2019 obtenue du CD56 fut exactement celle sollicitée, alors que la Région Bretagne baissait de 30% le
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la commune 11 (Kerveresse, Mané Rutual, etc.). Olivier Curt et Laurent Corlay (Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine du Morbihan) ont appuyé le projet de médiation sur la tombe de Goërem à Gâvres. Un grand merci enfin à Catherine Gorlini, documentaliste du
  • ........................................................................................................13 Chapitre 1. Rappel sur les intentions du programme....................................17 Chapitre 2. Expérimentations (tracé gravé et état de surface).....................29 Chapitre 3. Chaîne opératoire........................................................................51
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
  • , Bronzo, Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané Lud, Mané Rutual, Gavrinis). 18 1. Rappel sur les intentions du programme 1.2. Argument Loin de constituer un champ d’investigation sans avenir et par trop spéculatif, les représentations symboliques inscrites
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • expériences menées ces dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
  • devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la
  • complémentarité entre supports originaux et empreintes (moulages négatifs, positifs, facsimile). 1. Rappel sur les intentions du programme 1.5. Sauvegarde des données Parmi les sujets de réflexion qui ont animé les années 2016 à 2019, l'archivage de nos données produites fut une priorité
  • l’issue de notre réflexion. 1.7. Constitution de l’équipe Le nombre des contributeurs varie un peu entre 2016 et 2019 mais demeure inchangé sur la tâche de fond. Le noyau de départ s’est consacré à part entière au programme, composé d’un directeur 24 1. Rappel sur les intentions du
  • satisfaisante sur l’ensemble de la durée du PCR. Notons qu’une boursière Marie-Curie en post-doctorat (Université de Göteborg, Suède), Bettina Schulz-Paulsson, qui eu l’occasion en 2018 de passer plusieurs semaines par convention au LARA et sur le terrain morbihannais, produisant au
  • anciennes colorations sur les objets. Enfin notre laboratoire a mis à disposition l’ensemble du matériel nécessaire aux travaux de terrain et de laboratoire (appareils photographiques Nikon (connexion wifi) et Canon ; objectifs 10,5 mm, 20 mm, 1875 mm ; trépieds et perche télescopique 6
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • première réunion du 30 Avril, le programme de 1988 a été affiné et arrêté compte tenu des moyens réellement accordé. Il a compris : - la poursuite de la collecte et de la mise en forme des données à rentrer dans les fichiers informatisés (INVENT1.DON et SIGILLE.DON) du P.C.R., - la mise
  • l'Agriculture (Le Nord du Clos-Poulet, près de SAINT-MALO, et le Penthièvre oriental, autour de LAMBALLE) ont alimenté le fichier INVENT1.DON. Il a pu obtenir des données pédologiques pour 115 sites gallo-romains et leur environnement. En 1989 la prise en compte d'environ 150
  • actuel, pour envisager une analyse fine des mutations architecturales au sein de mini-régions ou de terroirs. LES ETUDES PALYNOLOGIQUES M. GAUTIER, dans le cadre du PCR et avec une autorisation de sondage, a réalisé une approche plus fine d'un enclos détecté par voie aérienne à
  • 57), autre hypothèse, ne trouve pas d'argument dans les statistiques puisque 81 % des champs courbes se trouvent sur des terrains en pente et que ce chiffre est pratiquement identique aux caractéristiques topographiques de l'ensemble des sites de Haute-Bretagne (79 %) (page 8). 5
  • ) - Les sites ruraux et la pédologie (JUMEL et OUTTN) (15 pages) II - ETUDE DE DIFFERENTS TERRITOIRES RURAUX. - L'occupation gallo-romaine du Clos-Poulet (BIZIEN et OUTTN) (15 pages) - Le Penthièvre, de l'Age du Fer au Haut-Moyen-Age (AMOUREUX et CLEMENT) (15 pages) - L'occupation
  • LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHE Le Projet Collectif de Recherche (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en Haute-Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe tous les chercheurs ou associations de chercheurs qui oeuvrent dans le domaine de la prospection
  • et désirent dépasser le simple stade de la découverte de site. La base de données disponibles par suite d'une mise en commun de toutes les découvertes concernant la période gallo-romaine comprend à ce jour 1487 sites (Fichier INVENT1.DON). Pour apprécier les progrès réalisés en un
  • Ce.R.A.A, 191 sites, - le Groupe des Prospecteurs de Vilaine, 130 sites. Tous les sites traités ne sont pas gallo-romains ; on peut évaluer à environ 270 le nombre de sites gallo-romains qui viendront alimenter le fichier INVENT1.DON du présent programme de recherche. Ainsi au niveau de
  • la publication envisagée en 1990, les synthèses pourront porter sur environ 1850 sites gallo-romains. Des réunions de travail ont été organisées pour : - des informations mutuelles de découvertes, - des exposés sur l'avancement de la recherche au sein du P.C.R., - la définition
  • pédologiques, expertises de céramiques sigillées, datations archéomagnétiques) et de réflexion dans l'optique de la publication. Dans les rapports de 1986 et 1987, nous avions respectivement décrit les possibilités du logiciel ATP et les améliorations apportées à plusieurs logiciels
  • travail des prospecteurs de Haute-Bretagne, doivent être signalées ; elles sont présentées à la fin du rapport. LES ZONES DE PROSPECTION Participent au Projet Collectif de Recherche des chercheurs et des groupes, précités, dont on a cartographié les zones de prospection. Les deux
  • gallo-romains. En 1988, Marie-Yvane DAIRE, aidée par François BARBIER, a poursuivi le remplissage des fiches qui permettent de rentrer les données dans le fichier implanté sur le disque dur du micro-ordinateur BULL Micral 90-50 D du Laboratoire d'Archéométrie (Université de Rennes I
  • édités en coédition par l'I.C.B. et le Centre Régional d'Archéologie d'Alet. La date de sortie de ces ouvrages est la mi-décembre 1988. En 1988, un effort particulier a été fait pour les sites gallo-romains du Morbihan. Le P.C.R. ayant pu disposer du fichier bibliographique de J
  • réalisée en 1989, l'objectif étant de caractériser complètement 100 nouveaux sites galloromains du Morbihan. Ce fait explique que sur toutes les cartographies le Morbihan n'apparaît plus comme un désert. Par ailleurs P. NAAS a pu récupérer les données sur 36 sites de la région de
  • sigillées. Les expertises de tessons de céramiques sigillées, réalisées en 1988 par B. HOFMANN, ont alimenté le fichier SIGILLE. DON. On dispose actuellement de 4399 tessons expertisés provenant des sites ruraux gallo-romains, prospectés par les uns et les autres en Haute-Bretagne. c
  • ) Les données pédologigues. En 1988, P. OUTIN a terminé son mémoire de maîtrise sur l'apport des données pédologiques à la caractérisation des sites ruraux du nord de la civitas des Coriosolites. Les données collectées dans deux zones ayant fait l'objet de relevés par les Services de
  • Bout-de-Semnon, en BOURG-DES-COMPTES (35). Un problème important rencontré avec les enclos vus d'avion est celui de leur datation. S'y ajoute la détermination de leur environnement végétal. Un sondage permet de collecter éventuellement du matériel datable et de faire des
  • fossé. L'expérience devrait être reconduite en 1989 sur trois autres enclos. On voudrait y tester le recours supplémentaire à des carottages et à des tranchées réalisées avec un petit engin mécanique à godet lisse. Cette approche des enclos devrait permettre de mieux comprendre les
  • d'avancer dans cette recherche. Mme. TCHESNAKOFF va se lancer à partir de 1989, en vue d'une thèse, dans une étude des enclos de Bretagne. Déjà dans le cadre d'un D.E.A., elle va travailler sur une méthodologie de recherche. BOURG-DES-COMPTES SONDAGE DU 18-07-88. j f BOUT-DE-SEMNON
  • homogène. 12 Terre avec peu de plaquettes 13 Cailloutis informe avec quelques : blocs de 'grès et de schiste. Q PRELEVEMENTS POUR PALYNO. QPRELEVEMENTS POUR PALYNO. LA DOCUMENTATION DISPONIBLE OU L'EXPLOITATION DES DONNEES Toutes les données stockées dans le fichier INVENT1.DON
RAP00233.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent
  • interventions présent rapport rend compte consécutives à la découverte, lors d'une fouille clandestine, d'un dépôt monétaire Cette découverte commune de Plouhinec, qui l'a acheté il y a en a des démarches et eu de 7.592 monnaies lieu sur le du 111° territoire siècle. de
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la
  • mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • la Morbihan. Le terrain appartient à l'Etat quelques années pour préserver les vestiges archéologiques qu'il possède. Ce par rapport complète don® les précédents rapports le même auteur lors des recherches autorisées qu'il fectuées, et au cours desquelles y établis
  • du passage y qu'un im¬ centre de la cour abandonné en ce en terrain est effet mise des Fouilles et Antiquités. par a 259 était en aujourd'hui place la plage. En gravissant la falaise, de clore de limite en de ce côté et se trouvent sa falaise et le
  • a depuis les intempéries» A 1'emplacemsnt de cette "banquet¬ te", (le seul mêtre-carré un savent La "banquette" laissée en place lors dess dernières fouilles de 197^+» contenant les vesti' î doit être assurée. falaise pratiquant on le site archéologique, que sur effet
  • . mis Patrick ANDRE, par thésaurisées de il pénitre "Wane-Vechen", site archéologique fouillé lieu-dii - territoire de la accompagné de quelques jeunes, élèves à Auray, connaissant les lieux, et, effectue, à l'aide d'un le sur demeurant Morbihan* est Il M* PLÏÏNIAN
  • , Georges Cadoudal, appareil magnétique,des prospections ne dépôt monétaire® du sondage. Avec son équipe, grand nombre de monnaies, perçoit provenance en il exhume bientôt deux jarres qu'il emporte chez lui. Le notamment C.E.S. au d'Auray, que fréquentent un ou en
  • . Dans l'heure nettoyées monnaies, et sont entassées sur la pour la plupart, début de classement a été opéré, malheureusement au un prix d'un mélange du contenu des deux jarres, L'accueil est froid percevoir qu'il s'est rendu coupable , nant pas. Lorsque i propriété
  • sollicitée de . sur j i .Plunian ne Vannes téléphone de F la menace Les » des gendarmes, lèvent fi¬ a été Lot 2 et confiées et les monnaies sont alors mises à l'abri au dans un au coffre en banque dépôt de fouilles de (photographie 2). dimanche 29 Janvier, est
  • réglementa¬ la moitié du lot soient reconnus. les résistances nalement tent dé¬ terrain ne lui apparte¬ P.André exige de prendre en charge l'ensemble c'est le refus, au Bretagne, que donc sera avoir fait des recherhh.es sur un pour monnaies, des qui.ll impossible de
  • distinguer. sormais tion présidentfcjuç, orbihan, et de son du Correspondant personne table, polymathique du téléphoniquement M.Plunian alerte Les courant de la Loi, ne sont pas davanta¬ au , autori¬ entreprend de net¬ Ce dernier retarde cet appel et toyer les monnaies
  • et de les classer chez Ce plusieurs des archéologique, demande alors à i .Plunian de prévenir les tés responsables. de s'ébruite, qu'accompagnaient M. Plunian. Un professeur, membre d'un grou¬ aides pe "lundi, la nouvelle de la découverte lendemain, un sauvetage
  • lorientaxse d Archéologie,année 1975, 15-20. Il a été intégràlement remis par P.André a la propriétaire - le 3, P.André est analyse gallo-romain du Kane-Vechen en Plouhinec ( trouvé par l'équipe de p. du terrain, sur ordre des Antiquités historiques. dans . L'enfouissement
  • cinq cent quatre vingt douse). Ces monnaies sont des antoniniani et des deniers. Un évidente avec les lots deux et trois, Klfw type de r'ci .iènt, même faciès du dépôt, nais il est bien évidemment impossible d'aller au delà d'une telle constatation avant que l'étude complète
  • d'an retrouver 1'emplace¬ Conditions t ment Gon.me pour les lot© précédents, ce ( hotogra hie 3), l'emplacement de ce dépôt b* Par rapport aux angles intérieurs S,S, ot G#E, de la cour, et au niveau de référence qui est celui du sol bétn né des pièces voisines, sa situation
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • , Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome I 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique, Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
  • . A 50 mètres au S.S.O. du premier, un gros bloc couché. Toutes ces pierres sont sur un petit renflement de terrain " RIALAN UI , 1886-1892, p.54 GUERSAL "devant la ferme la plus au sud. Un ossarium, réceptacle et couronne. " -BSPM 1956, PV p.22 LE BAIL PLESCOP "Dans le cimetière
  • mouchetures d'hermines, une crosse passée derrière ( Pontsal ). Entrails à têtes de crocodiles. Figures , fleurons, écussons unis, animaux, sur les sablières; sur celle du nord, inscription gothique donnant la date de i655. Fenêtres à cintre brisé, meneaux rayonnants et flamboyants
  • évèque? Car il faut bien reconnaître que la paroisse 6° Kerizouet, vers le sud-est, aux Kerret et Trédazo. portait ce nom longtemps avant que les évèques de Vannes y eussent 7° Kerlagad, vers l'ouest. une maison de campagne. Il faut remarquer sur C3 territoire le village du
  • l'inscription Le recteur, à la nomination directe du pape ou de l'évêque, suivante, en capitales romaines : J/i ro Jan Cor/mal II. de Ploescob, jouissait de la dlme à la 33" gerbe sur toute l'étendue de sa paroisse. natif de Derluern, sieur du dici lieu et de Kergario en Plaudren a faict
  • Tossen-Kergoroniou en Prat qui figure sur la liste des mottes des Côtesdu-Nord est un tumulus abritant une sépulture à poignards triangulaires en bionze et à belles pointes de flèche en silex du type armoricain. Cette sépulture de l'Age du bronze I est bien connue de tous les
  • Morbihan d'un inventaire semblable. Le Secrétaire général, Roger LE GRAND. MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. là 67 Liste des pierres christianisées du Morbihan Plescop — Non loin du bourg, sur le chemin de Mériadec, croix ancienne à bras pattes haute de 1
  • vif vint à passer par le Gusquel portant sa peau sur le bras. Au milieu du village, il arriva piès d'un groupe de femmes qui vannaient de l 'avoine à l'aide d'un drap. Le vent était vif et la bille d'avoine retombait sur la chair sanglante du saint qui demanda aux femmes de cesser
  • milieu du village, il arriva près d'un groupe de femmes qui vannaient de l'avoine à l'aide d'un drap. Le vent était vif et la bille d'avoine retombait sur la chair sanglante du saint qui demanda aux femmes de cesser un instant leur travail afin que son corps ne fût pas couvert
  • autre personne. Interrogé sur le but de sa démarche, le pèlerin répondit qu'il était venu vers saint Baithélemy parce que c'était le grand patron de la paix. La Croix de Gusquel. — A 200 m. au nord du village, un c mbranchement était marqué en son centre, et depuis bien des années
  • mamelons, après Beau-Soleil, elle a 10 mètres de large. Pas de douve ni de talus. La voie venant du S. O. traversait le Henl-Conan à SOOmètres à l'Ouest du petit Rulliac, montait au N. E. près d'une croix et filait sur Le Guerno en Locqueltas. " "La voie romaine, bien visible à
  • nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1 - Le nom et le numéro du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
  • -48 MARSILLE L., BSPM 1912, La crémation chez les Bretons chrétiens. Les monuments de l'Eglise naissante en Bretagne-Armorique. L'origine du lec'h. p. 43-76 MARSILLE L., BSPM 1921, Catalogue du Musée archéologique de la S. P. M. MARSILLE L., BSPM 1935, De l'âge probable des
  • châteaux de terre, PV p.3-4 MARSBLLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 PLESCOP BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 GUDLLON J.J., BSPM 1981, Découvertes à
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • pérennes) à l’échelle nationale et européenne en s’appuyant sur un important réseau de partenaires et d’opérateurs. L'objectif du Consortium est de définir les bonnes pratiques de la 3D ; les membres sont répartis en 4 ateliers, dont un consacré à l'archivage où l'un d'entre nous (VG
  • été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement
  • l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
  • ) a provoqué le développement d’algues et mousses sur les parois plus ou moins exposées à la lumière du jour. Autre facteur inattendu lié à cet afflux touristique et aux questions légitimes de conservation, la restauration de plusieurs structures monumentales, débouchant sur des visites
  • expériences menées ces 5 dernières années sur le site de Gavrinis (DRAC/CD56) ainsi qu’en Bourgogne et Forêt de Fontainebleau (dans le cadre du programme Jade 2/ANR), puis au fil de l’annéetest 2016 précédant le PCR triannuel, ont permis de mettre au point des protocoles d’acquisition des
  • variété des différentes architectures touchées par le phénomène (affleurement, stèle, ciste, tombe à couloir, allée sépulcrale) ; − de la complémentarité entre supports originaux et empreintes (moulages négatifs, positifs, facsimile). 20 1. Rappel sur les intentions du programme
  • consécutive à la nature des objets et des buts à atteindre. Un descriptif spécifique sera rédigé pour communiquer le contenu de ces protocoles, qui ont été amélioré avec la correction informatique (et non plus manuelle) des levés à la palette graphique, 22 1. Rappel sur les intentions du
  • terrestre de l’architecture (densité sub-millimétrique) et des abords (densité centimétrique), ensuite le traitement des données (reconstruction et consolidation des maillages), enfin la production géométrale et la qualification des structures. 24 1. Rappel sur les intentions du
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  • , Emmanuelle Vigier, Marie Vourc'h Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Résumé Un nouveau Corpus des représentations symboliques néolithiques gravées sur dalle a été entrepris en
  • Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis en 2017, première année d’un PCR (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste
RAP01571.pdf ((29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon)
  • (29)(56). décor architecturaux dans l'armorique romaine. le léon
  • du matériau. En Armorique, l'utilisation majoritaire du granité a fait peser des contraintes lourdes sur les tailleurs de pierre, et ce matériau ne se prête absolument pas à la richesse ornementale qui caractérise bien des réalisations provinciales. Sa dureté, mais surtout sa
  • listel et d'un tore. Le chapiteau se compose d'un collet tronconique qui s'amortit par un congé sur son listel de couronnement, d'une échine en cavet surmontée d'un large listel et d'un abaque quadrangulaire, qui se place à l'aplomb du listel supérieur sur deux des côtés et déborde
  • correspondant à la présence d'industries de salaisons. Le tracé d'une éventuelle voie Douarnenez-Audierne est inconnu. • Etat de conservation : les parties saillantes - astragale, couronnement du collet, échine et abaque - ont été abattues sur deux des côtés. Sur le bloc conservé
  • provenir de plusieurs sites littoraux : Lanévry en Kerlaz, ou Le Ris, à cheval sur les communes de Kerlaz et de Douamenez. Tous sont des établissements de salaisons. La voie ChateaulinDouarnenez passe à proximité. • Etat de conservation : une importante section longitudinale du bloc est
  • élément inhabituel, mais rien ne permet de l'attribuer à l'utilisation du tour ; les traces relevées sur le bloc laissent au contraire présager une taille entièrement manuelle. 12 13 PLOMODIERN Porz-ar-Vag 8 - Base de colonne avec fragment de fût. • Granité • Date et circonstances
  • sont abattus sur une section importante, l'arête du fut porte des épaufrures et l'épiderme de l'ensemble du bloc est érodé. • Lieu de conservation : jardins du Musée de Préhistoire et d'archéologie de la Société polymatique. Vannes. • Bibliographie : L. Marsille, « Les fana du
  • Morbihan », B.S.P.M., 1935, p. 36. • Dimensions : Hauteur totale : 25,9 cm Hauteur de la base : 18.9 cm Diamètre du fût : 38,7 cm Description : Deux tores encadrent une scotie verticale bordée par deux listels. Sur le tore supérieur reposent un listel, un cavet renversé et une portion
  • que la hauteur du tore - sensiblement identique sur chacun des fragments - c'est sa saillie sur les listels d'encadrement qui permet de distinguer deux catégories et d'assigner à ces fragments des positions différentes. 12 - Fragment d'une base de colonne • Tuffeau du Val de Loire
  • végétal. Ce dernier est pratiquement intact ; il était très court et ne pouvait tomber jusqu'à la couronne supérieure du registre corinthien, comme on l'observe sur de nombreux chapiteaux composites. 18 - Corne d'abaque de chapiteau corinthien ou composite (Dessin : ech. !4) • Tuffeau
  • externe du calice. Chacun empiète sur la crosse angulaire, traitée sous forme de ruban plat, et devait en masquer l'enroulement terminal. Les deux lobes offrent cinq digitations s'épanouissant autour d'une concavité très étroite. Les nervures, qui courent sur toute la surface du lobe
  • dépourvues. De même, l'absence de décor sculpté sur les fragments d'entablement nous prive de tout critère d'appréciation. Considérant la très bonne aptitude à la taille du matériau tendre qu'est le tuffeau, cette sobriété est d'ailleurs étonnante et rejoint les observations que l'on peut
  • -89 et fig. 55. 10. D. Tardy, Le décor architectonique de Saintes antique, L Bases et chapiteaux, Paris - Bordeaux, 1989. 1 1 . P.-H. Mitard, Le sanctuaire gallo-romain de Genainville, Guiry-en-Vexin, p. 169 , n° 140-144-145. 12. Voir par ex. V. Brunet, « Etude préliminaire du
  • BRETAGNE DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.84.59.19 N° 1998/020 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE VU la loi validée du 27
  • septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27
  • rattachement: Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. 2 Depuis plus d'une décennie, les blocs d'architecture antiques conservés dans les musées, les dépôts de fouilles et sur les sites font l'objet de nombreuses études. Ces bases, chapiteaux ou éléments d'entablements constituent
  • centre urbain, faible ou forte densité de l'habitat - viennent toujours éclairer de telles disparités. Nous avons ainsi été conduit à entreprendre une opération de prospection thématique, choisissant trois secteurs différents, le Léon (29), le Pays de Porzay (29) et le pourtour du
  • golfe du Morbihan (56), tous dominés durant la période romaine par une agglomération, respectivement Kérilien en Plounéventer, Douamenez et Vannes. Dans le premier cas, il s'agissait de vérifier la réalité d'un « vide » d'autant plus surprenant qu'une occupation dense est par
  • une enquête de terrain. Dans le second cas, il était évidemment impossible de visiter chaque hameau et nous avons préféré nous concentrer sur les lieux de culte - églises, chapelles ou simple calvaire de carrefour - où sont fréquemment regroupés et remployés les vestiges lapidaires
  • immédiate ou à l'intérieur d'une chapelle 1 . La description et l'étude des blocs d'architecture antiques bénéficient de la multiplication récente des outils de référence : qu'il s'agisse des traces des outils utilisés pour la taille des blocs 2 ou du vocabulaire nécessaire à la
  • description formelle des modénatures 3 , chaque étape de l'analyse peut maintenant s'appuyer sur des ouvrages très complets. Mais les dernières décennies ont surtout vu la la multiplication des études stylistiques, et la publication de monuments ou d'importantes collections a permis de
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • zone 1 et en IGN 69. La modélisation numérique et la restitution de la porterie ont été réalisées pendant la post-fouille sur une durée de cinq jours. 2.2 - Les m é t h o d e s de datation 2.2.1 - La chronologie relative L'analyse archéologique du bâti et de la stratigraphie
  • schiste non assisées (us 1468). L'ensemble est lié par un même mortier de chaux sableux de couleur orangée, nettement distinct du mortier utilisé pour les premières marches us 1448. I l est possible que les dernières marches us 1476 et le palier us 1452 aient été installés sur un
  • façade sud du donjon offre une longueur de 10,13 m pour une hauteur conservée de 14 m, entre le toit rocheux (62,88 m NGF) et le point le plus élevé des vestiges (76,80 m NGF) (cl.05). Le mur de 3,50 m d'épaisseur repose sur une base talutée dégagée au sud-est sur 1 m de haut. Incliné
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • dégagée que sur un côté à l'occasion du sondage profond réalisé devant le couloir B, au sud (SI) (fig.07 coupe 3, p. 18, cl. 12). Un piédroit appareillé en granit et chanfreiné (us 1457) est lié à ce niveau à un parement de 0,85 m de large (us 1456), appareillé en plaquettes de schiste
  • salle nord et de ses fianquements, dans la seconde moitié du Xlle siècle (phase III. 1, fig.12). Dans les deux cas, les fondations en quartzite reposent sur un niveau d'occupation antérieur et sont détruites par un horizon commun jusqu'à une cote d'altitude proche du sol (phase de
  • d'un programme résidentiel appelé « salle à tour ». 4.1.3 - La phase III La phase I I I est vraisemblablement la plus conséquente de toute, puisqu'elle voit la reconstruction du donjon en schiste et quartzite avec l'avant-corps sud-ouest (M9, us 1483, M10 et M i l ) , sur le niveau
  • entre 2002 et 2005. La destruction de la tour, marquée par le niveau us 1495, peut quant à elle être associée à la phase III.4, datée de la première moitié du XlVe siècle (fig.12). 4.1.4 - La phase IV La phase I V correspond à la reconstmction de la tour (us 1496) sur un niveau
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • cependant que les seigneurs avaient autrefois des droits sur le passage et le port du Guildo. Ceux-ci ont été donnés aux chapelains du Guildo par Charles. Ce don est confirmé par Robert20. Il n'est par ailleurs pas certain que Charles de Dinan ait séjourné souvent au château. En 1409, sa
  • 51 51 52 53 55 56 57 57 59 61 62 5. CONCLUSION 63 6 BIBLIOGRAPHIE 67 7. ANNEXES 70 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 Présentation du site, situation. Le château du Guildo est situé sur la commune de Créhen (Côtes-d'Armor), aux
  • réalisée et est présentée en s'appuyant sur des clichés photographiques. C'est l'étude du mobilier qui a le plus souffert de l'amputation budgétaire. L'étude du matériel métallique de la forge est restée en souffrance, au profit de lots de céramiques dont l'étude non aboutie, figure
  • protection collective sont assurées par la fermeture du chantier au public et le balisage des secteurs pouvant présenter un danger. Lors de la fouille de la tour nord-est, un garde corps a été scellé sur le périmètre de celle-ci afin de prévenir tout risque de chute. De plus, le port d'un
  • sur place. Les gravats sont rejetés à l'extérieur du château par une goulotte et utilisés pour les aménagements paysagers des abords du site. Ils pourront à l'avenir être stockés momentanément avant être enlevés mécaniquement à l'issue de chaque campagne. 1995, évacuation
  • mouvance très proche de la maison ducale de Montfort aux XlVe et XVe siècles. Elle permet également de fixer quelques jalons chronologiques et fournit quelques clés pour la compréhension des réaménagement observés sur le terrain. Elle apporte davantage à propos de l'abandon du site qui
  • séjourné au moins épisodiquement. A la mort de Charles, les seigneuries de Montafilant et du Guildo reviennent à son deuxième fils Robert, auquel sont allouées "...3 5001 de rentes à asseoir sur lesdites terres et autres..2'1". Robert meurt en 1430. le Guildo revient à son frère
  • , puis à Jean. Celui-ci est seigneur du Guildo en 1510. La seigneurie s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon et Pluduno31. On ne connaît pas le total de ses revenus. Un acte cité par De la Touche, mais non retrouvé, atteste qu'un devoir de guet sur l'Arguenon était dû au
  • dudict chateau et ung peu plus bas le lieu ou l'exercice de la juridiction de tous les hommes et subjects de la dicte seigneurie du Guildo s'exercerce par les juges...". La juridiction s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon, Ploubalay, Pleurtuit, Saint-Enogat et Saint-Potan
  • transcription est incertaine). Elle possède les droits de fouage, taille, impôts, "billots et petitz debvoir deutz" pour un montant de 2 000 livres. Le seigneur du Guildo a droit de présentation sur l'église collégiale du Guildo. A ces revenus s'ajoutent les droits de haute, moyenne et basse
  • (dans la tour secteur 13). Cette absence de conservation des niveaux anciens s'explique par l'occupation continue de ce secteur du château, sur des sols constitués (pour les salles basses) par le rocher lui-même et régulièrement nettoyés. L'étude du comblement des tranchées de
  • . Quatre principales phases d'aménagement ou de réaménagement peuvent être distinguées, auxquelles s'ajoute une phase de lent abandon du site. 3.1.1 Etude des élévations. Le relevé systématique des élévations a été entamé dès 1994 (élévations extérieures et intérieures du front est
  • latrine dont les baies sont visibles sur l'élévation 15. A hauteur du niveau 3, les vestiges d'une ouverture sont partiellement conservés. Celle-ci, couverte d'un arc segmentaire, présente un ébrasement très ouvert vers l'intérieur de la pièce. L'élévation des niveaux 1, 2, et 3 semble
  • BEUCHET avec la collaboration de Stéphane Jean, Christèle Picault et Cécilia Rapine ASSOCIATION POUR LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES NATIOF /m N° de site : 22 049 006 AH Programme H 17 : Naissance, évolution et fonctions du château médiéval. Autorisation de fouille programmée
  • couverture : Maurice Gautier SOMMAIRE 1. INTRODUCTION 1.1 PRESENTATION DU SITE ET DU PROGRAMME TRIENNAL 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 PRESENTATION DU SITE, SITUATION. RAPPEL DES OPÉRATIONS ANTÉRIEURES L'OPERATION TRIENNALE 1995-1997 LES CONSEQUENCES DE L'ASSUJETTISSEMENT DE
  • L'A.F.A.N. A LA T.V.A. LES CONTRAINTES TECHNIQUES ET LA SÉCURITÉ 1.2 REMERCIEMENTS 1.3 AVERTISSEMENT 2. ETUDE HISTORIQUE 3. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 3.1 LA ZONE 11. 3.1.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS . 3.1.1.1 Les élévations extérieures : 3.1.1.2 Elévations intérieures 3.1.1.2.1 L'élévation est
  • 3.1.2.4.3 Le secteur 13 3.1.2.4.4 Datation de l'état II (fin XVe siècle) 3.1.2.5 Phase 4 : L'angle nord-est aux XVIe et XVIIe siècles 3.1.2.5.1 La guerre de la Ligue 3.1.2.5.2 Dernières occupations 3.2 LA ZONE 10 3.2.1 ETUDE DES ÉLÉVATIONS 3.2.1.1 Les élévations extérieures 3.2.1.2 Les
  • 1984 par Hugues de la Touche, à la demande du Conseil Général1. Cette étude comprend une recherche historique succincte, essentiellement basée sur la bibliographie et une étude architecturale. Deux sondages ont également été pratiqués. Il semble qu'ils n'aient pas fait l'objet d'une
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • , mais aussi dans certaines parties de l'édifice. Trois tours ont alors été vidées des matériaux effondrés qui les comblaient. Ces travaux ont été réalisés par l'Association des Amis du Vieux Château, et plus particulièrement par Paul Ladouce qui s'est vu délivrer une autorisation de
RAP01605.pdf (SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). le château de Kerjean. pavillon nord-ouest du logis. rapport de diagnostic
  • domes- remise donnant sur la cour, était visible par les visiteurs et tiques se tenaient sans doute dons cette office où ils avaient des contribuait à la magnificence du lieu. Le majordome, Louis chaises de paille, une table sur tréteaux et du feu dans la che- Carton, a vécu
  • ° 0515 Ouest & Est; n" 0516 Ouest & Est I. INTRODUCTION (photo 1; figures 1 et 2) Photo 1 : Vue générale depuis le sud sur le pavillon nord-ouest (Cliché: A. Desfonds). L'évaluation archéologique du pavillon nord-ouest du château de Kerjean s'inscrit dans le cadre de la remise
  • en état du logis par l'architecte en chef des Monuments Historiques, Daniel Lefèvre. Les travaux de restauration devaient porter en particulier sur l'assainissement et sur la reprise en sous-oeuvre de l'angle nord-ouest du logis. L'édifice datant de la seconde moitié du XVlè
  • indéterminée pour permettre la vue sur le parc depuis le pavillon et le passage du fossé par une simple passerelle. La lour à usage de sonie a été démolie vers 1750. Une basse-cour entourée de murs fut construite sur l'esplanade sud peu avant 1752. Les seules indices d'une campagne de
  • travaux au début du XVIIIe siècle est la date 1705 sur le piédroit d'une pone de l'aile des écuries et le document provenant du fonds Le Guennec (Archives Départementales) dans lequel il est demandé à François Dites, architecte, de "faire une esquaire de parpail au pavillon qui est sur
  • ); les mortiers internes de blocage ont probablement perdu leurs caractéristiques physiques par vieillissement et à la suite des infiltrations d'eau rendues possibles par la défectuosité du jointement extérieur; les charges liées au poids de l'édifice se reportent donc sur les
  • , calfeutrement divers et restauration des fenêtres sont prévus". Ainsi, suite à une visite de chantier avec l'Architecte en Chef, Daniel Lefèvre, il a été convenu de réaliser trois sondages au droit du pavillon nord-ouest sur la zone indiquée sur le plan par un trait rouge. M ' i S 'iibd
  • l'ouverture (0UV1 ) située à l'intérieur du pavillon sous la latrine ne correspondait pas à une évacuation ou un accès technique mais à une sorte de soupirail (0UV1) (photo 7). En effet, cette ouverture donne directement sur le sol ancien et le limon loessique et par conséquent, ne se
  • même nature que celle des autres sondages qui elle-même repose à la fois sur un sol pavé PAV 3 (NGF allant de 97,25 à 97,18) et le sol de limon brun-rouge US 3005. Le sol pavé PAV 3 présente également deux rigoles qui se rejoignent au nord-ouest du sondage.On notera également une
  • d'un incendie). o ü oa 3O O 3 D> — I — 1 _ figure 19: Pian du sondage 3. Photo 8: Vue depuis le 3è niveau des sondages 2 et 3(Cliché: A. Desfonds). Photo 9: Coupe stratigraphique CC (Cliché: A. Desfonds). H H Photo 10: Vue sur la fosse FOS ^(Cliché: A. Desfonds
  • . Comme dans le cas des jardins, des recherches d'archives ont été menées par G. Danet,historien du patrimoine. Les archives de Quimper, Brest, Nantes, Paris et Kerjean furent alors consultées. L'essentiel des documents connus sur l'histoire du château de Kerjean provient de fonds
  • . (document dactylographié). Le Goffic (M) - Compte-rendu sommaire des observations rapides tranchées pédologiques réalisées sur l'esplanade nord du château Vougay , Rennes, 1991 (rapport dactylographié). effectués de Kerjean dans les en Saint- Guillerme (L) et G i c q u e l (S)- Compte
  • Chambón, que dorénavant nous appellerons ie marquis et la marquise de Kerjean ; Louise de Chambón avait près de quatre-vingts ans lors du décès de son mari. Le second couple était celui de leur fille aînée et principale héritière, Suzanne-Augustine, née "dons la grande salie du
  • dans la noblesse, six en 1 7 6 2 , et activer la forge. Il fallait enfin un jardinier, et n'était plus disposée dons les pièces de réception. Sur l'office un cocher pour conduire le carosse. Celui-ci, rangé dons la régnait la gouvernante ; lorsqu'ils en avaient le loisir, les
  • marquis avant de entretenu. O n n'y trouvait à s'asseoir que sur des bancs, devenir à son tour maître d'hôtel. De même que le roi était comme chez les paysans. Du moins les domestiques pouvaient- servi par la parentèle de son ministre, de même un grand sei- ils manger (certains
  • , nettement distinct du corps à baleine qui comprimait le ventre et b poitrine, sur lequel les élégantes de b cour enfilaient leur robe. Louise de Chambón avait le choix entre treize "robes avec leurs jupons". Une femme mettait b dernière main à sa toilette en revêtant
  • . particulière. au début au début du XXe siècle. du XXe siècle. Collection Collection Liste des photographies: Photo 1 : Vue générale depuis ie sud sur le pavillon nord-ouest (Cliché: A. Desfonds). Photo 2: Vue sur le sondage 1 (Cliché: A. Desfonds). Photo 3: Vue depuis le 3è niveau
  • 11 : Vue sur la fosse FOS 1 (Cliché: A. Desfonds). Photo 12: Détail du pavage (PAV 2)(Cliché: A. Desfonds). Photo 13: Vue sur la reprise (REP1) des fondationsfCZ/chéM. Desfondsj. Photo 14: Vue depuis le 3è niveau du sondage 3(Cliché: A. Desfonds). Photo 15: Coupe stratigraphique
  • siècle fut vraisemblablement bâti sur un ancien manoir qui pourrait se situer probablement à l'endroit de l'actuelle cuisine (on y trouve de nombreuses marques de reprises ainsi qu'entre l'aile des écuries et le pavillon d'angle nord-ouest). Par conséquent, l'objectif principal de la
  • . Hurtin Organisme de rattachement :AFAN Fouille d'évaluation Surface fouillée: 90 m2 Problématique: sondages à l'aplomb du pavillon nord-ouest afin d'évaluer les risques archéologiques préalablement à la réalisation d'un caniveau en périphérie et de reprises en sous-oeuvre. * Mots
RAP00602.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • projet collectif de recherches
  • Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • programme est en cours sur le site de Chartres de Bretagne. Sa production est l'objet d'une analyse typologique et pôtrographique , tout comme celle de Landean. Dans le département des Cotes du Nord, seul le site de Planguenoual a été étudié. Pour le Morbihan, l'étude des sources du site
  • , poder et leurs variantes. A partir de ces nouvelles sources, une prospection thématique a été réalisée par Mr. G. Leroux, sur 5 communes des Côtes du Nord. Si les résultats s'avèrent négatifs, nous ne savons cependant pas si cela tient aux conditions d ' accéssibilité au terrain
  • cuvettes dues parfois à des .fosses d'extraction d'argile. Il a été rencontré sur l'aire de l'atelier carolingien de Trans et est aussi présent à Chartres de Bretagne, désignant une parcelle où les potiers ont extrait de l'argile. Il a donc paru intéressant de cartographier à partir du
  • MAI 1739 bannies . et publication Confirmation de l'acte de l'acte après les de trois FOND CHATEL Aveu de Joseph Cherel Minute sur papier de 2 f, 10 juin 1739 L'an mil sept cent trente neuf, le dixième jour du mois de juin après midy, devand nous notaires des juridictions
  • Joseph Cherel et femme par acquiest qu'ils en ont fait d'avec Julien Cherel et Perinne Loheac sa femme par contrat du 27 janvier 1736 au raport de Mallier et Biard, notaires royaux à Rennes, coppie duquel sera exhibée avec le présent. Sur et par cause de quoy lesdits tenanciers
  • une partie de la production. La fouille de Planguenoual complétera de façon conséquente les premières études menées à ce jour. On ne peut que se réjouir du fait que les fouilles des sites de Meudon en Vannes et de Fontenay en Chartres de Bretagne ont surtout porté sur les
  • ), coupes, coupelles et bassins qui seront reprises et produites abondamment dans l'atelier II du XlVè siècle. Un premier essai de quantification a été tenté. L'autorise le nombre d'ensembles clos ( dépotoirs ) mis au jour sur le site dans lesquels la céramique rejetée ne semble pas
  • appartiennent à l'aire bretonnante qui se distingue bien de celle gallo ou franque; ainsi des productions de Chartres de Bretagne, Brus,.. La lèvre moulurée de certains vases ( voir n°.6 ) se rencontre dès la fin du Xè siècle sur les productions de céramiques dites onctueuses et reste
  • -Bretagne, possédant à la fois les toponymes poterie et potier (Dossiers du CeRAA, n" 15, 1987). C'est donc tout naturellement que nous avons porté nos efforts sur ces endroits susceptibles de répondre positivement à notre enquête. I- CONDITIONS ET METHODES DE LA RECHERCHE. Nous avons
  • dits napoléoniens, était indispensable avant la vérification sur le terrain. C'est ainsi que le toponyme révélateur a été à la fois, retrouvé sur le cadastre ancien et localisé sur le document actuel. Cinq communes du nord de la Haute-Bretagne, dont les noms suivent avec leur numéro
  • DOCUMENTS : P-13 LEROUX G., La toponymie confrontée à la prospection des ateliers p. 13 LANGOUET L. et SOUILLET G., Les mardelles, mardrelles ou marzelles dans la microtoponymie de la Bretagne p. 22 COQUET J., Prospections sur Landean p. 27 ANDRE P., Les potiers de Malansac p
  • l'atelier 1 à Chartres de B. (planches) Céramiques du château de Rieux ( XVe s.) p. 75 p. 77 GIOT P.-R et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique de poteries de Chartres de Bretagne p. 80 GIOT P.-R. et MORZADEC H., Etude pétro-archéologique préliminaire de poteries de Landean
  • et Vilaine, du Morbihan et des Cotes du Nord. La prospection-inventaire concerne le site de Landean (6 sites d'atelier découverts). La réalisation de dossier d'étude préalable à la fouille est en voie d'achèvement pour les sites de cette commune, l'atelier de Planguenoual et celui
  • de Trans . Des archives " potières" de Chartres de Bretagne, provenant de fonds privés, sont actuellement en cours d'analyse. Les opérations de fouilles programmées sur les sites de Meudon en Vannes et Chartres de Bretagne offrent de nouvelles données sur les aires de façonnage et
  • de séchage. La mise au point de méthodes d'analyse pétrographique a permis de mieux caractériser les productions de Chartres et de Landean. 1 Coordonnateur : F . FICHET DE CLAIRFONTAINE 1988 ETAT DU PROGRAMME FINANCEMENT Les études actuellement en cours s'inscrivent dans un
  • programme de recherche pluriannuel ( 1987-1989 ), financé par l'Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Sous-Direction de L'Archéologie et les Conseils Généraux de L'Ille et Vilaine et du Finistère . Etat : Fonctionnement = 17 000 F = 15 000 F Equipement C.G.Ille et
  • s'inscrivent dans le cadre du programme de recherche pluriannuel, tel que formulé en 1987. Le programme de travail 1989 ne comporte pas de bouleversements conséquents et doit aboutir, fin 1989, a la rédaction d'un manuscrit de synthèse " . 11 — _ „ -* y I 1 ï ^ ] 1 1 :, . \ \m " J
  • du reste que l'aire de répartition de tels microtoponymes se confond presque avec celle des microtoponymes Poterie et potier. Depuis la fin du XlXè siècle, le site de Landean est connu pour avoir abrité l'artisanat céramique. Dès 1985, il a été l'objet d'études d'abord archivist
  • du reste avoir été le principal débouché des productions. A la suite de l'enquête de terrain, une prospection magnétique est programmée pour 1989 au lieu-dit la Bidois. elle permettra d'achever le dossier d'étude préalable. Selon ses résultats, elle pourra enfin être étendue sur
  • les autres sites. Enfin, G. Le louarn, Conservateur des Monuments Historiques, nous a fourni l'étude historique qu'elle a réalisé sur Landean ( étude des fiefs ) à partir des fonds conservés aux Archives d'Ille et Vilaine et de la Loire Atlantique. L'ETUDE DES SOURCES POTIERES
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • ) Sarzeau Château de Suscinio Réf. Lambert RGF93 CC49 X : 1268840 Y : 7161880 Z : 7 m NGF 6 Situation cadastrale 7 État du site Le château de Suscinio est classé Monument Historique depuis 1840, il est propriété du Département du Morbihan depuis 1965 et situé sur la commune de
  • triennal 2013-2015, concentré sur l'étude du logis Nord, permet de comprendre son organisation interne, d'affiner sa chronologie et de porter un regard neuf sur l'évolution du château depuis le XIIIe siècle jusqu'aux Temps modernes. Les recherches menées sur le site visent un objectif
  • d'étude globale s'appuyant sur une relecture historique indispensable ; elle livre aujourd'hui un une histoire renouvelée du château et de son domaine dans sa plus grande diachronie. Enfin, les différentes études spécialisées menées par une équipe pluridisciplinaire, permettent
  • années de fouille, de 2013 à 2015, une année complémentaire a été autorisée pour finaliser les études engagées, notamment sur le mobilier archéologique, répondre à la demandes du Département en matière de valorisation (rédaction d'un ouvrage destiné au grand public) et assurer le
  • concentré8 à la charnière des XIVe – XVe siècles, tel que défini par Jean Mesqui dans son ouvrage sur les châteaux et enceintes de la France médiévale. Insistance est généralement faite sur le logis d’entrée à l’est qui semble comprendre tous les insignes du pouvoir renfermés dans ce
  • retenu que les deux grands logis dits de Jean IV et de Jean V, cristallisant l'histoire du site sur ce grand XVe siècle. Pourtant, nous en n’avions aujourd’hui qu’une vision partielle, tronquée, en l’absence d’une étude globale de tous les éléments du site et dont les calages
  • dans la cour au-devant du logis. La fouille du logis (Figures 3 et 4) est divisée en deux grands espaces séparés par un mur de refend (M_4). L'Espace 1 (E.1) s'étend vers l'est depuis le refend, entre la courtine nord et le mur gouttereau sud, sur une surface de 225 m² (dimensions
  • grande palissade renforcée en bois (Figure 5), sur préconisation et dessin de l’architecte des Bâtiments de France. Figure 5 : Palissade installée en 2016 autour du chantier de fouille (vue depuis le nord-ouest). 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données
  • du bâti et l’enregistrement primaire et spécialiste du mobilier archéologique. Le suivi des enregistrements sur le terrain est assuré par l'équipe encadrante. Les enregistrements liés au bâti sont exclusivement du ressort de la responsable d’opération. Contrairement à ce que le
  • enregistrements. Ils sont réalisés sur calque polyester ou papier millimétré et repris ensuite en postfouille à l'aide du logiciel Adobe Illustrator ©. 2.4.2. Mobilier et inventaire Le mobilier est trié, lavé et conditionné dès la phase de terrain, par les fouilleurs eux-mêmes et sous la
  • vue de ceux issus du tamisage à l'eau ou à sec. En cas de prélèvement pour analyses (carpologiques, anthracologiques, mortier, etc.), la nature du prélèvement a été systématiquement spécifiée dans l'inventaire et sur le conditionnement. L'ensemble du mobilier, exception faite du
  • (restauratrice du patrimoine, spécialisée dans la peinture) et du verre envoyé à l'atelier de Natacha Frenkel (restauratrice du patrimoine, spécialisée dans les arts du feu). Le mobilier métallique pour sa part a d'abord été envoyé chez la spécialiste (sauf en 2013 où une première
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • commerciales les documents communiqués”. SOMMAIRE – Tome I Section 1 - Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Mots-clefs des thesaurus Intervenants Localisation de l'opération Situation cadastrale État du site Notice scientifique Pièces administratives
  • 2. CADRE ET CONDITIONS DE L'ETUDE 21 2.1. Présentation du site 2.1.1. Cadre géographique et géologique 2.1.2. Description des principales composantes du château 2.2. Le programme de recherche 2.3. Présentation générale 2.3.1. Les secteurs de fouille 2.3.2. Moyens matériels
  • 2.3.3. Protection des vestiges et sécurité 2.4. Principes méthodologiques 2.4.1. L'enregistrement des données archéologiques 2.4.2. Mobilier et inventaire 2.4.3. Intervention de conservation sur le mobilier archéologique 2.5. Calendrier des interventions 2.6. Équipe de recherche 2.7
RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • (plomb+argent), puis l'atelier d'affinage du fer, « transfert de vocabulaire qui correspondrait à un transfert d'équipement, de savoirfaire ». Il arrive, historiquement, que le statut social s'en mêle. Ainsi, chez les forgerons Moose entre XVIe et XVI Ile siècle en Afrique : au
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • , minerai, fondant, ajout, ou outil, analyse fine de la chaîne opératoire et des objets, dont témoignent les publications les plus récentes. Mais du simple fait qu'elles ne reposent pas sur les mêmes sources, qu'elles n'interrogent pas les mêmes époques et les mêmes lieux, et qu'elles ne
  • lieu et place des pratiques artisanales, l'histoire des termes majeurs de la métallurgie, « fonte » et « fusion » compris, l'histoire de leur emploi et de leur intégration dans le vocabulaire scientifique, reste à faire... A condition toutefois de prendre l'histoire pour ce qu'elle
  • : la culture technique acquise dans la métallurgie de l'argent en termes d'affinage et de pratique des soufflets, donna aux artisans métallurgistes une grammaire technique qu'ils mirent en œuvre lorsque le temps fut venu, entre fin du Xllle et début du XlVe siècle, d'infléchir leurs
  • pratiques vers la métallurgie du fer. Les « furni », les fourneaux à plomb et à fer étaient des instruments comparables - ce que ne dément pas l'organisation de la matière métallurgique par Agricola. Un même terme « fusina » désigna d'abord l'atelier de coupellation du plomb d'œuvre
  • de haut, et reposant sur le principe de la combustion lente, dont les forgerons Moose gardaient jalousement la compétence technique (Martinelli 2002). L'exemple du Yatenga est doublement intéressant, puisqu'il met à jour une évolution interne au « procédé direct », avec passage du
  • ° 0U ' 3t^ 200? RRIER Vents et fours. Du minerai à l'objet (Recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer) Programme collectif de Recherche Rapport final SRA Bretagne, année 2006 Participants au PCR « Vents et Fours »: Aranda Régis Forgeron
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • PROCEDE DIRECT AVEC UNE VENTILATION NATURELLE 105 I. GENERALITES SUR LA REDUCTION DIRECTE AJ B/ Cl II. La structure Principes Mode opératoire LES ENSEIGNEMENTS D'UNE FOUILLE ARCHEOLOGIQUE SUR LE TRACE DE L'AUTOROUTE A/ B/ Cl Dl El III. La structure du four Analyse des
  • FOURNEAU III. GRILLAGE DU MINERAI - CONCASSAGE IV. RESULTATS V. PERSPECTIVES ET PROJETS A/ Réalisation de nouvelles opérations de réduction en ventilation naturelle dans un four de grande dimensions B/ Etude du comportement d'une minerai différent en réduction et post-réduction
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • de travaux riches et fructueux ont validé cette démarche fondamentale, désormais Introduction générale - A. F. Garçon 5 [Vents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006j indispensable à l'archéologie. Cela étant, le G.M.P.C.A. ne prend pas en charge toute la
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • paléométallurgie (Yandia 2001, Bocoum 2002, Coulibaly 2006). En France, dans le même esprit, le très récent colloque international sur l'acier (Verna, Dillmann 2005), les travaux sur la paléométallurgie alpine (Braunstein, Baraldi, Belhoste 2001), les travaux sur les fers et tirants du Palais
  • matériaux, pour résoudre les problèmes posés par la conservation et la restauration de ce patrimoine culturel. Condition nécessaire à l'interprétation des faits, l'archéométrie n'en n'est pas en effet pour autant la condition suffisante : trente années de pratique ont abouti à ce constat
  • l'archéologue et de l'ethnologue, sa compréhension des textes et des faits techniques. A sa modeste échelle, le PCR Vents et fours : du minerai à l'objet, dont les travaux se sont déroulés entre 2005 et 2006, s'inscrit dans cette nouvelle forme de pluridisciplinarité. Trois objectifs ont
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • , A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda) ; une approche bibliographique et typologique plus spécifiquement centrée sur la ventilation naturelle (S. Pellequer, A.-F. Garçon). Consacrée aux résultats proprement dit, la seconde partie, présente le bilan des expérimentations
RAP00938.pdf (les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.)
  • projet collectif de recherches
  • les villes antiques dans l'ouest de la Gaule. rapport de projet collectif de recherches.
  • réfléchir sur un outil informatisé de gestion du mobilier dans les dépôts de fouille comprenant une liste de termes spécifiques. Ce lexique reste simple et est surtout créé pour une gestion de mobilier datant de la Préhistoire au Moyen-Age. Il peut cependant servir de point de départ à
  • de ce projet. L'année 1993 aura permis de faire le point sur les outils utilisés sur chacun des sites. Le programme pour l'année 1994 consistera justement à mettre en place un système commun permettant l'échange des données. L'élaboration du thésaurus est une première étape dans
  • et les opérations archéologiques. Ce travail a été réalisé 6 dans le cadre du projet collectif de recherche sur ce site. A Corseul, une base de données relationnelle contient déjà des fichiers "sites", "opérations archéologiques" et "mobilier archéologique". Un stagiaire
  • entre les quatre villes sont à programmer sur du long terme et, en dehors de certains sujets non directement liés aux opérations de terrain, les travaux communs dépendront le plus souvent de la nature des vestiges dégagés lors des fouilles. Certains sujets ne pourront être en fait
  • ). MOWAT R., 1878 : Remarques sur les inscriptions antiques du Maine, Congrès archéologique de France, 45 e session, Le Mans et Laval, 1878, p. 224-271. MOWAT R., 1892 : Les dernières découvertes épigraphiques dans le département de la Mayenne, 1887-1889, Bulletin de la Commission
  • Y., 1984 : Les marques sur briques de Jublains. Recherches de chronologie relative sur le complexe fortifié, Cahiers du groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 85-102. REBUFFAT R., 1977 : Jublains 1975, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée
  • fortifié de Jublains après la campagne de 1978, La Mayenne .■Archéologie, Histoire, n°3, 1981, p. 19-26. REBUFFAT R., 1984 : Jublains 1976, 1977, 1978, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 9-50 (catalogue du matériel avec la collaboration
  • de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 51-58. 7° -AQUEDUC BAUCHET J.-P., NAVEAU J., L'aqueduc de Jublains (Mayenne), La Mayenne : Archéologie. Histoire, supplément n° 1, Les thermes romains d'Entrammes, 1991, p
  • du matériel archéologique conservé à Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 59-66. GALLIOU P., 1982 : Corpus des amphores découvertes dans l'Ouest de la France, vol. 1 : Les amphores tardo-républicaines, supplément n° 4 à
  • , 1982, p. 417-435 (p. 433 et Fig. 6 p. 430 : moule monétaire de Jublains). TRUFFREAU-LIBRE M., 1984 : La céramique gallo-romaine des fouilles de Jublains (19761978), Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 5 1-58. Vingt-cinq années
  • paysage antique, La Mayenne : Archéologie, Histoire, n° 9, 1986, p. 53-99 (voies). JOULIA J.-C, 1984 : Un chapiteau corinthisant à Figures en buste de Jublains, Cahiers du Groupe de Recherches sur l'Armée romaine et les Provinces, t. 3, 1984, p. 67-74. LAMBERT F., 1865 : Recherches de
  • comparer et de mieux comprendre cette évolution. Celle-ci ne peut cependant être appréhendée sans, auparavant, s'attacher à comprendre les éléments qui ont favorisé la création, ex nihilo, de ces cités et leur développement jusqu'au IIFme siècle. L'état des recherches actuelles sur les
  • sur le plan de sa structure urbaine que sur son activité économique liée à la Loire. Classée aujourd'hui dans les villes secondaires, il n'est pas impossible que cette cité ait été au cours du Haut-Empire un site économiquement, de première importance. La réunion de ces quatre
  • . Rezé est par contre plus distante et ne fait probablement pas, en plus de son appartenance à la Gaule aquitaine, partie de la même zone d'influence. Au cours de l'année 1993, des réunions organisées à tour de rôle sur chaque ville nous aurons permis de nous présenter les sites et
  • concernaient surtout les édifices monumentaux publics tels le temple et le théâtre. Actuellement, les recherches se portent sur le problème de la structure viaire de la ville. Des campagnes de prospection archéomagnétique sont ainsi réalisées afin de déceler les anomalies correspondant aux
  • . Il n'est pas question dans le cadre de ce projet d'imposer des modifications de programme. Par contre, il s'avère intéressant de rapprocher les méthodes de travail et dans la mesure du possible de créer des outils communs. Dans cette optique, l'harmonisation des enregistrements
  • guère originales et les mêmes rubriques se retrouvent sur chaque site. Une normalisation de ces documents dans leur totalité n'est pas obligatoirement nécessaire. Chaque chercheur peut conserver ses particularités, seule une partie de la fiche serait commune et permettrait les
  • désigner des faits identiques. Le Centre National d'Archéologie Urbaine de Tours a déjà mis au point un tel lexique classé en plusieurs rubriques. Pour des raisons de commodités il était intéressant 3 d'organiser notre thésaurus à partir de ces grandes rubriques du C.N.A. U. et
  • ensuite de mettre au point, en deuxième niveau, une liste de termes retenus applicables sur chacun des sites. Un outil similaire pour le mobilier est également à réaliser. Un travail d'inventaire des collections archéologiques du département des Côtes d'Armor nous amène actuellement à
  • conventuels ou monastiques Bâtiments ecclésiastiques Cultes autres que catholique Nécropoles et cimetières Artisanat Agriculture, élevage Industrie Extraction 4 Liste des termes définis dans le P.C.R. (+ n° rubriques C.NA.U. mi) : Définition du statut : Public Privé Indéterminé