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RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • prisé. 2 500 élèves y sont ainsi décomptés au XVIIe siècle (Croix 1996, 109). À l’époque, la véritable église Toussaints est alors l’église paroissiale voisine, située sous les actuelles halles centrales (fig. 4). Sur le plan d’Argentré de 1616, dans les murs de la ville et à l’ouest
  • manipulations anthropologiques sur le corps : avant et après déshabillage, avant injection de produits de contraste et après. Pour ces images, le corps est enfermé dans un sac mortuaire hermétique pour limiter la propagation des odeurs dans le service médical et garantir des conditions
  • renouvelle au cours du temps, mais ce n’est pas le cas de la dentine. Par conséquent, l’analyse de la racine d’une prémolaire nous permet d’évaluer l’alimentation de son enfance, alors que l’os donne des informations sur ce que la personne a mangé au cours des dix années précédant son
  • pour mille (‰) La mesure de standards internes et internationaux a permis l’estimation de l’erreur analytique : elle est de 0.1 ‰ (1σ) pour les valeurs de δ13C et de 0.2 ‰ pour les valeurs de δ15N. La phalange analysée a été stérilisée à l’institut Médico-Légal de Rangueil par
  • bonne facture malgré quelques déformations dont les plus importantes, liées aux contraintes taphonomiques, s’observent au niveau de la bâtière qui est complètement affaissée. Les feuilles de tôle sont épaisses de 0,5 cm. Fixée par quatre points, une plaque rectangulaire portant une
  • de l’épaule droite du sujet, avait permis l’identification du corps dans le cercueil avant son ouverture. L’arrachement s’est effectué de l’extérieur vers l’intérieur sur 9 cm et à mi-hauteur du panneau. Au dessus de la perforation, trois marques linéaires d’outils (3 cm de large
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • fouille _ code INSEE 35238 Référence du projet INRAP _ Dates d’intervention sur le terrain Numéro de l’entité archéologique Du 21/04/2015 au 30/04/2015 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système Lambert II étendu
  • une première étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. La conservation exceptionnelle de corps bien préservés dans des cercueils en plomb permet d’appréhender la
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • l’étude du corps de Louise de Quengo, issue du couvent des Jacobins de Rennes (Colleter 2016). A B Fig. 1 A : vue du cercueil depuis le sud pendant les travaux et installation d’une planche contre la paroi sud de la cuve (détourée) pour limiter les intrusions de nécrophages ; B
  • : vue de l’extrémité céphalique par l’ouverture présente dans la cuve. © R. Colleter 1.2. Problématiques : le traitement des cadavres aristocratiques à l’Époque moderne Le traitement post-mortem des corps humains est une pratique connue quelles que soient les cultures et les
  • solution pour rapporter les corps des croisés décédés loin de chez eux (Westerhof 2008 ; Weiss-Krejci 2010). D’une technique opportuniste née pour transporter des corps sur de longues distances, suites 20 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans
  • sphères de l’aristocratie locale, également adeptes (Colleter et al. 2016). Si aujourd’hui les recherches progressent sur l’embaumement médiéval et moderne notamment grâce à la rédaction de synthèses en Angleterre (Westerhof 2008), en France (Bande 2009 ; Chrościcki et al. 2012), en
  • transféré en 1792 dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes. Le renouvellement des problématiques sur ces types de funérailles et l’approche pluridisciplinaire qui en découle sont à la base de plusieurs publications ou recherches récentes (Colleter et al. 2011 ; Charlier et al. 2013
  • opératoire intégrale de l’intervention post-mortem grâce à une 1 Citons ici les Chroniques de Jean II et Charles V sur les triples funérailles de la reine Jeanne d’Évreux le 10 mars 1371 ou celles faisant référence aux fastueuses funérailles de l’enterrement d’Anne de Bretagne par Pierre
  • Choque (Commémoration et advertissement de la mort de très chrétienne, très haute, très puissante et très excellente princesse, ma très redoutée et souveraine dame, madame Anne… Parchemin XVIe s). II. Résultats 21 Rouen Livarot Lannion Plouha Carhaix Flers Dinan Châtillon-sur
  • inhumés dans les églises, au moins jusqu’en 1776, date de la déclaration royale limitant ce droit à quelques cas marginaux (Bertrand 2000). Les nobles bretons choisissent quant à eux davantage les églises conventuelles, et notamment celles des Carmes, des Cordeliers ou des Jacobins
  • d’affectation entraîne quelques modifications : la création du baptistère, la disparition des chapelles latérales au profit du percement des collatéraux en 1806 et la création de la sacristie actuelle. L’église est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 16 août 1922. Les
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •  remettre en contexte les corpus céramiques mis au jour ces dernières  années.  Les  données  –  provenant  des  diagnostics  et  des  grands  décapages  mais  aussi  des  prospections  aériennes  menées  sur  la  région  –  sont  nombreuses  et  permettent  surtout  d’aborder la
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •   d’équipe  a  été  organisée.  Elle  s’est  tenue  le  17  septembre sur le Campus de Beaulieu (Université de Rennes 1) dans les locaux de l’OSUR. La réunion,  à laquelle une vingtaine de membres de l’équipe ont participé, a tout d’abord permis de faire le point  concernant les
  •   2014,  plusieurs  nouvelles  datations  14C  ont donc été réalisées cette année sur des sépultures présentant à la fois un intérêt sur le plan typo‐ chronologique et, a priori, de bonnes garanties au niveau de leur fiabilité (contextes stratigraphiques  précis,  échantillons  à  vie
  • Les  correspondances  existant  avec  la  typo‐ chronologie établie pour le second âge du Fer sont mentionnées (Cherel et al., à paraître).  1 – Corpus et méthodes d’étude  Sur la base du travail déjà réalisé au sein de l’ACR intitulée « Typo‐chronologie des mobiliers des VIe‐ Ier
  •   de  typo‐ chronologie sur les 90 ensembles conservés au préalable. A titre de comparaison, à peu près le même  nombre  d’ensembles  a  été  retenu  pour  le  travail  relatif  à  la  typo‐chronologie  de  la  céramique  bretonne des VIe‐IVè siècles av. J.‐C., mais les effectifs
  •  funéraire, bien datés  de la fin de l’âge du Bronze final par les analyses par le radiocarbone et les assemblages céramiques.  D’un point de vue chronologique, la période du début du 1er âge du Fer n’est représentée que par 16  contextes  et  la  transition  Bronze  final‐1er  âge  du
  •  Eleusis. Une  troisième a été découverte sur l’habitat de Lannion (29) Penn‐an‐Alé. Un exemplaire identique a été  découvert sur l’habitat de Fontenay‐le‐Marmion (14) au sud de Caen, La Grande Pièce (Giraud 2006),  site  daté  de  la  fin  du  Bronze  final  ou  Hallstatt  C  (St  66
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  de Recherche    Rapport d’activité 2015  1. LE PROJET INITIAL : quelques rappels    Dans ce rapport d’activité 2015, nous ne reviendrons pas sur la présentation détaillée de ce PCR, déjà  largement  développée  dans  les  rapports  et  les  comptes‐rendus  produits  les  années
  •  proposer un premier  séquençage des productions sur la base des formes et des thèmes décoratifs. Des datations  14 C sur les suies ou les caramels de cuisson présents à la surface des vases viennent préciser  cette chronologie. La tranche chronologique couverte par le projet se situe
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   de  fait  un  élément  essentiel  au  fonctionnement  et  à  la  poursuite  des  recherches  engagées.  On  rappellera  que  ce  projet  rentre  aussi  dans  les  axes  thématiques  défendus  par la DST et s’inscrit parfaitement dans la programmation actuelle. Il faut par ailleurs
  • ‐novembre et décembre). Ce  démarrage  tardif  résulte  principalement  d’un  plan  de  charge  très  important  sur  le  terrain  (fouilles,  diagnostics) pour les agents de l’INRAP. Les moyens alloués ont néanmoins été consommés.  Au  cours  de  cette  année,  une  unique  réunion
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  • Le Maire)  ‐ Bilan sur le macro‐outillage (V. Brisotto)  ‐ EAA de Glasgow (S. Blanchet et Q. Favrel)  ‐ Découvertes récentes en mer d’Iroise (Y. Pailler)  ‐ Site de Lannion Penn an Alé (S. Blanchet)  Enfin, la programmation de l’activité pour la fin d’année 2015 et l’année 2016
  •   consacrées  à  l’inventaire  et  au  récolement  des  données  (cf.  rapport  d’activité  2013).  Au  final,  nous  disposons actuellement d’un référentiel de plus de 1200 entités archéologiques pour la Bretagne. Les  données restant assez disparates en ce qui concerne leur fiabilité ou
  •  entre autres les assemblages de Molène  Beg er Loued (Donnart, 2015) et de Lannion Penn An Alé. A ce jour, 39 occupations ont livré au total  626 outils clairement identifiés allant du Campaniforme au début du 1er âge du Fer. La disparité et le  déséquilibre des assemblages sont
  • ,  zones  remembrées),  la  pluviométrie,  la  topographie  etc…  peuvent, en effet, influer fortement sur la distribution et l’interprétation des données. Une première  série  d’analyses  (statistiques,  SIG)  a  donc  été  lancée  sur  le  corpus  des  enclos  circulaires.  La
  •   analyses.  Rapidement,  elles  devraient pouvoir être appliquées à d’autres thématiques développées dans le cadre du PCR. En effet,  bon  nombre  des  données  sont  collectées  en  fonction  d’études  portant  sur  des  aspects  chronologiques et/ou typologiques et ce, en lien avec la
RAP00676.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée
  • graphiques et donc de buttes utilisables pour d'éventuelles véri- fications, placés en des points stratégiques, nous apparait indispensable en raison de la complexité du site. D'un point de vue technique, la présence d'une nappe phréatique au-dessus des niveaux les plus anciens
  • , et dont l'état remarquable permettra la conserva- tion après traitement. La disposition des ossements permet de supposer que l'occupant du sarcophage possédait au moins collier, - 9 - bagues et ceinture, ainsi que des boucles ou autres décors sur les chaussures, qui ont
  • VII. — Au centre du choeur, la structure (4) recouvrait un caniveau, incliné vers l'Est, installé après le sol (g). Les dalles de cou- - 16 - verture se situent entre -1,80 et -1,85 m/NR. Elles sont posées sur deux alignements de pierres non maçonnées, laissant un conduit
  • , concentré dans la pointe Sud du sondage. (Cf. Pl. 10, paroi S-E. de QR-29). Ce sol, à -1,67 m/NR, est coupé par la tranchée du mur volé et semble plutôt se rattacher au mur 7 vers lequel il remonte. Les cailloutis reposent sur une mince couche de mortier pulvérulent, puis sur un second
  • vue matériel que pour l'organisation des travaux en fonction des nécessités de la fouil le, dans toute la mesure de nos possibilités respectives. Le logement des fouilleurs et l'entrepôt des outils et objets de fouilles sont assurés sur place dans des bâtiments appartenant à la
  • ossements carbonisés découverts dans l'abside Sud, sur un sol du IXe s. La datation indiquée se rapproche de l'année 913, qui est celle de la destruction de l'Ab baye et qui avait été avancée au sujet de cet "holocauste". 3) Une des poutres carbonisées posées sur le sol du monastère
  • , légèrement en [Dente vers l'Est, est repérable en stratigraphie comme étant la surface d'un important remblai de gravats, sur lequel les fondations; du mur roman sont simplement posées, et qui caractérise la destruction de l'église préromane. — Des lentilles de terre cuite plus ou moins
  • collaboration avec le Centre d'Archéologie Historique des Musées de Grenoble et de l'Isère associé au Centre-d ' Etude et de Traitement des bois goJrgés d'eau, dépendant du Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble. Ces laboratoires ont été choisis et contactés par le sous-directeur de la D.A.H
  • . Bretagne et un de leur technicien a participé au prélèvement du sarcophage qu'il a directement transporté à Grenoble dans les meilleures conditions de préservation. Etaient également présents sur place au moment de la fouille, des restaurateurs de la Direction des Musées de France
  • ( I. G.Pt. C. C. ) et de l'Atelier Régional de Restauration de Kerguehennec-Buhez, qui ont prélevé et analysé les débris textiles, et un représentait de ^'Institut médico-légal de Brest, chargé de l'examen des restes organiques. Les ossements ont été confiés au laboratoire
  • /NR) : En bon état de conservation, et complet. Seuls la tête et les pieds sont encadrés de 2 pierres plates posées sur champ. (Cf. Pl. XVII, ph. 2). Dans le même remblai, au Nord du mur 5, on retrouve les - 22 - jambes du squelette 3, déjà fouillé à moitié en 84, mais engagé
  • entassés sur le côté. • Sguelette XVI (-2,06 m/NR) : A probablement réoccupé la tombe XIII. Les deux jambes sont en place, et les fémurs rejetés à côté, sans doute au moment de la construction de l'abside 15. Les tibias sont aussi engagés sous la structure 5'. — A l'intérieur de
  • : y - Du 9 au 14 Avril dans le choeur et l'avant-choeur de l'église romane. - Du 1er au 6 3uin et du 13 au 15 Juin, dans le bas-côté nord, pour la fouille et le prélèvement de 2 sarcophages de bois. - Du 28 Juillet au 25 Août, les recherches se sont poursuivies dans le choeur de
  • de l'Abbaye et des structures découvertes en fouilles. Ces travaux sont menés par l'Entreprise S.A.R. sous la direction de Mme F. Mouton, architecte rattachée aux Monuments Historiques de Quimper, auprès de qui nous avons toujours trouvé aide et compréhension, tant au point de
  • Communauté Bénédictine à qui nous adressons ici tous nos remerciements. Cette campagne s'est effectuée avec l'accord de Mme G. Le Louarn, Conservateur des Monuments Historiques, et sous le con troie de la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne, qui se charge au besoin
  • jour est assurée par PI. Le Bris du Rest, du Plusée Breton de Quimper, auquel ils sont dévolus. Les sondages sont toujours disposés sur la base d'un quadrillage Uheeler, utilisé pour le repérage, et organisé en fonction des besoins de la fouille. La présence de témoins strati
  • ? désigne la plage d'âges 50-70 ans, ce qui est un bel âge pour l'époque, qui commence à se sentir sur les vertèbres des sujets le plus souve Sauf pour les sujets où l'on a noté des pertes de molaires, dans l'ensemble très bonnes dentitions, sans caries. Ces moines à la vie saine
  • vivaient vieux et sans trop de problèmes de santé, à part un peu de ^rhumattismes'î. Pacifiques, il ne se brisaient pas souvent les os ! P.R. Giot, Directeur de Recherche, au C.Ï.R.S. A N N E X E 3 ANALYSES C - 14 Résultats d'analyses sur des échantillons prélevés en B4 : 1
  • N R S C E A Domaine du C.N.R.S. Domaine du C.N.R.S. 91190 GIF-sur Y V E T T E 91190 GIF s u r - Y V E T T E Tél. 907.78.28 Tél. 907.78.28 Résultat de la mesure d'âge par le carbone 14 de l'échantillon n° GIF-6764 Résultat de la mesure d'âge par le carbone 14 de
  • Résultat de la mesure d'âge : carbonisée bois Ci£ ' le 17.6.85 G.DELIBRIAS Gif, le 18.6.85 G.DELIBRIAS , ^ ¿ j ^ - - FOUILLE et PRELEVEMENT SARCOPHAGE de 6 - d'un BOIS I - Circonstances de la découverte î Il a été mis au jour à la fin de la campagne de fouilles
RAP03278_2.pdf (RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Métro ligne B, station place Sainte-Anne : de la ville antique à l'Hôpital Sainte-Anne. Rapport de fouille
  • -pente, sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est, à une altitude moyenne de 40m au sud et 41m au nord avant décapage. L’emprise concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique
  • relevé sur la totalité de la surface ouverte. mur 2118 N Zone B Zone A Zone C Fig. 1 : plan général avec les trois zones de fouille cimetière.© A. Desfonds, Inrap N 0 Echelle : 1/250e Fig. 2 : Vue après décapage et localisation des trois zones de fouille (Zone A, B, C). © Inrap
  • place sainte-Anne, Rennes (Ille-et-Vilaine) Afin d’évaluer l’état de conservation, nous avons mis au point un système de cotation depuis plusieurs années sur des études de sites archéologiques dans le Grand Ouest (Cabot 2006, 2008, 2009, 2011, 2012). Cette cotation de la
  • absence de l’affection par os/dent observable. Les résultats seront présentés sous forme de fréquence au sein de la population. Les pathologies relevées à titre individuel nous renseignent, d’une part, sur l’état sanitaire personnel du sujet, son mode de vie et éventuellement la cause
  • . RESULTATS 2.1 Etude taphonomique L’opération de fouille de 2013 a permis d’exhumer 119 individus inhumés sur une large période (du milieu du XVe au milieu du XVIIe siècle). Le cimetière est bordé au nord par un mur qui suit la venelle Sainte-Anne et dont une partie de l’élévation a été
  • bois dont la vocation exacte n’a pu être déterminée se développe en bordure occidentale du cardo présent sur la fouille. Vers le milieu du second siècle la configuration change avec l’apparition de constructions reposant sur des fondations maçonnées au mortier. C’est aussi l’époque
  • d’entrevoir la manière dont les lieux ont évolué au cours de cette période. En revanche sur le côté sud, la présence du cimetière évoqué plus haut, reflète le fonctionnement de l’ancienne paroisse saint-Aubin et peut être de l’hôpital sainte-Anne également présent dans ce secteur de la
  •  : située à l’ouest de la précédente Elle fut choisie et traitée sur toute sa puissance stratigraphique, du fait de la présence d’une maçonnerie partiellement en élévation au nord (us 2118), interprétée comme le probable mur de clôture du cimetière jouxtant la ruelle Sainte Anne. La
  • les creusements pour les tombes. La surface d’intervention était limitée par la présence d’une canalisation moderne au sud et une excavation récente de nature indéterminée à l’ouest perforant la zone funéraire sur la totalité de sa stratigraphie. Deux coupes ont été effectuées du
  • superposées sur une profondeur de plus de 1,3 m (côte inférieure de la sépulture triple est de 38,21 m NGF). 291 III. Etude anthropologique La zone funéraire c : située au sud des deux premières C’est la zone la plus importante en termes de superficie et de nombre de tombes fouillées
  • catalogue des tombes reprend toutes ces données individuelles. Pour les zones B et C, le traitement sur le terrain s’est apparenté au protocole adopté pour des sépultures multiples. Les deux zones sondées ont été traitées en plusieurs passes horizontales (nommées R1, R2…Rn), d’abord la
  • la zone C en cours de fouille (passe R3) © Inrap Fig. 7 : vue zénithale de la moitié ouest de la zone C avant le démontage des sujets (passe R1) © Inrap 295 III. Etude anthropologique Fig. 8 : vue zénithale de la moitié est de la zone C avant le démontage des sujets (passe R3
  • ) ou encore le type de dépôt, résulte pour l’essentiel des conclusions apportées par la chronologie relative et les datations au carbone 14 sur quatre tombes. Les sujets datés sont les suivants : Zone C : sq 110, sép 110 Sq 23, sép 23 Zone B : Sq 8, sép 8 Sq 119, sép 113
  • laboratoire ont été enrichies par celles que nous avions collecté sur le terrain lors du démontage des restes osseux. En effet, certaines mesures et constatations effectuées lors du prélèvement sont les seules observations restantes après le lavage (ossements parfois très dégradés). La
  • d’éventuelles mutations et polymorphismes génétiques qui seront comparés à ceux de populations actuelles du même espace géographique2 nous avons prélevé de une à deux dents par sujet afin de fournir des échantillons d’ADN ancien. De telles études paléogénétiques sur les sociétés de la fin de
  • pubis (3 cas), à l’extérieur du corps (1 cas) ou absentes (2 cas). Les jambes sont en extension (4 cas) ou absentes. Les pieds, conservés sur un seul individu sont joints (Tab. 1). 301 III. Etude anthropologique Rennes, place Sainte-Anne, tombes de la zone A, récapitulatif des
  • associé. Il s’agit d’un double anneau en alliage cuivreux porté sur l’annulaire de la main droite. Une épingle en alliage cuivreux a été retrouvée dans le comblement de la sépulture 5, cependant celle-ci appartient peut-être au sujet 5 comme à l’encaissant. 302 Inrap · RFO de fouille
  • stratigraphique des sépultures de la zone B Fig. 14 : Le mur us 2118 vue du sud © Inrap Fig. 15 : Le mur us 2118 vue zénithale © Inrap 305 III. Etude anthropologique Le Mur US 2118 Les trente sujets correspondent à vingt-huit sépultures (une sépulture triple) et sont contenues dans un
  • espace délimité au nord par le mur US 2118, au sud et à l’est par une perturbation moderne (canalisation) et à l’ouest par un espace vide, décapé en profondeur avant notre intervention sur le terrain. Les tombes sont superposées le long de la maçonnerie US 2118. L’analyse des
  • sur épaule gauche et sous le crâne). Un ferret a été isolé entre les deux pubis du sujet sép 25. Une épingle a été identifiée au niveau de la tête du fémur gauche et un élément cuivreux semi circulaire indéterminé sur l’épaule gauche (lien linceul  ?) du sujet sép 28. Quatre
RAP00119.pdf (SIZUN (29). labou-kermarker. rapport de fouille préventive)
  • SIZUN (29). labou-kermarker. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • L'aire enlèvement et ont été dégagés était des cendres après DU COFFRE sure et le basculement travail sous la dalle de fond, par le feu, sur le remblai IV - LE CONTENU morts et du cairn Les pierres sont dans l'horizon pour construire la mise en place du caveau
  • l'altération Ses genoux d'un esquilles. Les dents, fléchie arrivaient au niveau et la face antérieure de l'adulte. On peut estimer les fragments de l'enfant sur le côté gauche, des omoplates de l'adulte, du crâne la taille ont été confiés de l'enfant au Docteur l'est
  • . A droite en bas, la cavité cotylo'ide du bassin de l'adulte. PHOTO 6 : Vue de détail des restes osseux de l'adulte dents éparpillées sur 25 cm, cubitus et radius, le condyle et l'apophyse coronoide du maxillaire inférieur. Ces ossements avaient été quelque peu dérangés par la chute
  • inclinées vers l'intérieur parfaitement ajustées et le tout recouvert par une dalle. Les trois proviennent d'un même bloc en schiste de SaintCadou. Les morts n'ont pas été inhumés directement sur la pierre, La découverte du caveau à »Parc-Tord», au Labou. . mais sur une litière de
  • téléphonique BARON une dalle de charrue. recouvrait la gendarmerie une qui me avec la Direction Adjoint-Technique, et commencer la fouille sur les lieux, desserrer après avoir de couverture Paul des étant moi-même empêché par un rendez-vous, A peine arrivé Paul BARON
  • les pierres d'un a caveau en maçonnerie du déplacées de pierres sèches. La découverte ture annexe, en bordure La fouille l'horizon Ap (épais poursuivie sud-ouest d'appréhender jusqu'à Après de vues, végétale) cavation oriental du coffre en laissant plans et
  • , sur un lit de sable marin ou dunaire. de la côte est sans doute la raison la cas- dans une vraisemblablement), de calcite à l'Age osseux de l'état imbrication de 7 cm, constituant après que possible. mais aussi de leur de sphaignes. Très souvent, végétale. au
  • macération frontal, d'un âgé, aux dents ne sont pratiquement sait sur le côté droit porale individu en position droites fléchie, manquent tissu de l'arcade qui pouvait visibles ; dolichocéphale, tête vers l'ouest. du corps. sourcilière être le linceul Sur la partie se
  • fond, de la position des squelettes sur la à partir des éléments osseux conservés. PHOTO 7 : Vue générale prise Les personnages oriental. du sud-est, des deux sont à l'emplacement tumulus de la parcelle de la sépulture annexe du n°568 tumulus PHOTO 3 : Vue prise du
  • la structure vers le nord. Les pierres au premier plan à droite font vraisemblablement partie du cairn de la sépulture principale du tumulus. PHOTO 5 : Vue de détail des restes osseux de l'endents, fant. Au centre les en bas le manubrium et des fragments de côtes et de vertèbres
  • . 3. 5. 7. I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE Le vendredi les hameaux travaillant schiste 05 Mai 1989 en charruant du Labou et de Kermarker pour En la dégageant tombe. Monsieur transmit immédiatement quités sur les lieux CRALL, nécessaires humérus pour avait
  • qu'elle entre l'information. Bertrand de sauvegarde! Monsieur accrocha il s'aperçut à Sizun prévenir une communication de Bretagne, située sous le choc du soc de la sommairement QUERE se rendit Après Jean QUERE, en deux morceaux FOUILLE une parcelle en Saint-Cadou
  • i e r juin (je Bretagne Le Directeur des Antiquités au n 89-04 AP- 30 septembre 1989 confie à M . QOFFIC L E prénom: M i c h e l COMMANA la réalisation d'une fouille de sauvetage archéologique à : Finistère Commune : Labou-Kermarker N " de site : Département
  • : Lieu-dit : Cadastre année : 2 g 277 Section, parcelles : 1984 002 AP [-), 5 6 8 Zone : Coordonnées Lambert Ax: SIZUN 127,8 Ay: 1094,6 Altitude : 160 m By : Bx : sur u n terrain a p p a r t e n a n t à M.me LE BRAS demeurant à iûj r u e 29142 de la Rivière LE
  • . au moins pour demeurant FAOU. des exploitants), fouillés, 568 dite park 539. Un autre de l'Age et l'actuel connues été les tumulus de la parcelle 29142 LE de localisation napoléonien révisé 1984. En 1899 Paul du Chatellier sement sans donner tellier : Grès de
  • coupes, ont été prélevés, a été comblée pour les dalles rendre par rapport les fragments de schiste la parcelle à la au niveau osseux en organiques 568. décaper fouille actuel place. (os et ont été extraites à nouveau sépul- de 8 m2 de la sépulture, les débris
  • à une de la parcelle sur une surface la structure 0, 50 m de profondeur a été fouillé tière en mai 1989 correspond du tumulus de 0,30 m) autour du sol. Le coffre les prises réalisée a eu lieu les 5, 9 et 10 mai 1989 et a consisté (3,20 x 2,50 m). Afin s'est du
  • transversales, nord du coffre. les bords latéraux Cependant, tandis au cours que la paroi du coffre. toute la tombe et s'était longitudinales devaient La dalle de couverture, fracturée des transversalement supérieur de la tombe. s'appliquer Contre sont sud est inclinée
  • ardoisier transversales d'un autre • le nord. de schiste de contact de ces six dalles permet chacune de six dalles / • • le - 5 - L'axe longitudinal Dans la partie de schiste du coffre nord-est a été mis au jour. sépulture principale la partie nord-ouest cées au
  • cours et le sol ancien. parois montré des terres témoignant de la fosse, Les parois effectué rougies ainsi de la visibles dans Ap et ont donc été dépla- le caveau a entamé les terres de la fosse ont été retrouvées Après du à 20 cm des que, sans doute, ossements
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • main, représentant différentes vues de l'église avant et après son abandon, ainsi que des détails de ses peintures murales (Pl. IV). Le Vicomte s'attarde sur la description des décorations peintes et souligne l'importance d'une Crucifixion qui figurait alors encore au sud de l'arc
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • 988) qui reprend à son compte les prétentions métropolitaines de l'évêché, au dépend de Tours2'. La seigneurie épiscopale de Dol, dont la constitution s'assoit probablement sur les anciennes possessions foncières de l'évêché, s'étend alors sur vingt-six paroisses. Vers 970, Conan
  • la charge épiscopale de 1010 à 1040. Un de ses frères, Josselin, est probablement le même homme qui fonde la seigneurie de Dinan en 1040. Cette dernière résiste à l'assaut de Guillaume le Conquérant en 1064. Au XIe s. la seigneurie de Dinan s'étend sur une soixantaine de paroisses
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
  • SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 de la mairie, sur le hameau des Mares où avait été transféré le siège de la commune en 1864. La première pierre est posée le 10 septembre 1893, puis sa bénédiction solennelle à lieu le 27 octobre 189543
  • . montrent le bâtiment envahi par la végétation. Dans les années 1960, une association internent sur le site44 : les pierres tombales et les stèles funéraires encore en place dans le cimetière, ainsi que d'autres éléments lapidaires, sont déplacés. Au cours de l'aménagement de l'étang de
  • du XIe s. pour l'église de Saint-André-des-Eaux5". Cette datation haute est encore reculée en 1958 par R. Grand, qui consacre une notice au site dans son ouvrage de synthèse sur l'art roman de la péninsule31. En effet, selon lui : « L'aspect général du monument, son appareil, le
  • détail de ses baies, l'absence de contreforts, le soin apporté à sa confection, le caractère de sa première décoration intérieure, tout porte à attribuer sa construction à une date qui ne peut être postérieure au Xe siècle. >>32. Cet auteur revient également sur la description des
  • décorations peintes. Il distingue à cet effet quatre enduits successifs, dont le premier, sur lequel figure un décor géométrique, serait, selon lui, carolingien et le troisième, où apparaît la Crucifixion, datable des Xe - XIe s. Au-delà des études strictement régionales, l'église à le
  • mérite d'être signalée en 1951 dans l'ouvrage de P. Deschamps et M. Thibout sur la peinture romane en France53. Le monument est mentionné pour la Crucifixion. Il s'agit pour eux d'une œuvre singulière, n'offrant aucune comparaison. Ils estiment devoir l'attribuer au XIIe s., sans
  • présentent une vue générale de l'église depuis le nordouest, une vue du mur triomphal depuis l'ouest, un détail du panneau peint au sud de l'arc triomphal avec la Crucifixion et un détail du panneau peint au nord de l'arc triomphal. • Relevés anciens Le fonds Frotier de la Messelière
  • plume (Pl. IV, fig.l), le plus ancien, daté du 2 novembre 1895, présente une vue extérieure de l'édifice, alors encore en fonction, depuis le sud. Les autres dessins à la plume représentent l'église après son abandon et sa destruction. On trouve une vue du mur de séparation entre la
  • d'appréhender avec plus de clarté la genèse et l'évolution des territoires paroissiaux de l'Armorique médiévale' . des enduits peints s'est basée sur les méthodes élaborées au Centre d'étude médiévales d'Auxerre, lors de l'étude de la crypte de l'église abbatiale Saint-Germain'8. Le
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • conjointement par l'Etat et le Conseil Général des Côtes d'Armor. La campagne d'étude s'est déroulée du 1er août au 2 septembre 2007, elle a réunit jusqu'à cinq archéologues ou intervenants bénévoles. Les résultats de cette étude seront largement exploités pour la réalisation d'un mémoire de
  • Master 2 en archéologie médiévale, présenté à l'université de Nan terre au cours de l'année universitaire 2007-2008, sous la co-direction de J.-P. Caillet et Ch. Sapin1. Le présent rapport constitue une étape intermédiaire avant la réalisation du document filial de synthèse. Son
RAP01709_3.pdf (QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). Les vestiges des places Laennec et Saint-Corentin et l'histoire de l'urbanisme médiéval de quimper. Rapport de fouille
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • principaux étalons chronologiques du chêne sur la période 700-1500 ap. J.-C. Il s'agit de références mises au point par les laboratoires de Trêves (Allemagne du nord-ouest Hollstein 1980), Stuttgart (Allemagne du sud : Becker 1979), Neuchâtel (Suisse orientale : Egger et alii 1985
  • et de Quimper). Sur les flancs N et S de la dépression centrale largement dégagée des formations carbonifères et actuellement empruntée par la vallée de l'Odet, les roches métamorphiques soumises au cisaillement (mylonites) sont à l'affleurement. Différents types de roches
  • (moins de 1 km), ces affleurements sont communs et sont visibles sur la façade N du mont Frugy, sur les versants du promontoire de la Terre Noire à l'W de la confluence Steïr/Odet, sur le versant de la colline de Kerfeuteun au pied duquel se situe la place Laënnec. Ces formations sont
  • rives (au S de Porz 251 exemple). Malgré l'éloignement du gisement, la proximité de la rivière est susceptible de faciliter le transport de dalles de grandes dimensions. Meillou par définitive, les résultats obtenus sur les pierres du site de la place Laënnec sont bien trop
  • géographie et de l'économie locale au cours des différentes époques. 252 ANNEXE 2 EXAMEN PRELIMINAIRE DES OSSEMENTS ANIMAUX DECOUVERTS SUR LE SITE DE LA PLACE LAENNEC Jean-Hervé Yvinec Ceci est un rapide réflexions qu'elles nous ont bilan des observations archéozoologiques que j'ai
  • comparé les principaux ensembles entre eux sur le plan de la répartition anatomique. On a travaillé sur les grandes catégories anatomiques, seules utilisables, au regard de la taille des échantillons, et ceci par espèce. Répartition anatomique comparée des ossements de bovins La
  • point de vue le matériel est très sélectionné. Et les petits os ont été favorisés. Ceci explique le fort taux de phalanges qui accroît la part des bas de pattes pour cette US. Parmi les autres, l'US 84 se signale par la prépondérance très nette des os longs des membres. Cette
  • petite taille sont sélectionnés (accumulation de type niveau de sols) les espèces les plus petites sont favorisées au détriment des plus grandes. Cette relation est matérialisée ici par une droite dont la pente est similaire à celles observées sur d'autres sites (Yvinec 1997
  • et en Picardie l'option ovine paraît fortement marquée. Une petite synthèse des données sur l'est de la France pointait au contraire le rôle prééminent des bovins dans l'approvisionnement des villes (Yvinec rapport d'étude 1995). L'absence de données régionales, pour la Bretagne
  • que ce chiffre ne reflète pas la part réelle de la volaille, mais plutôt ce qu'il en reste après les phénomènes de sélection dû au mode de rejet et d'accumulation des os. Le taux de coq au sein de cette basse-cour est de 77,8 % et l'oie est la seule autre espèce représentée. La 3
  • ), Liège (Bassin mosan : HofFsummer : 1995) et Besançon (Est de la France : Lambert de Lavier 1992 ; Bassin niveau régional, nous disposons d'une courbe de référence très parisien : Bernard 1998). Au précieuse tant du point de vue de l'aire géoclimatique que de la période qu'elle couvre
  • précise de la date d'abattage. Cette date est contrôlée par un écart-type mis au point à partir de centaines de séquences complètes (Lambert et Maurice 1992), qui établit le - 20 nombre chance. ce cernes d'aubier dans une fourchette de 25 ± 15 ans, soit entre 10 et 40 ans à 95
  • ANNEXE 1 OBSERVATIONS A PROPOS DES PIERRES MISES AU JOUR SUR LA PLACE LAENNEC Alain Hénaff. 1. Problématique Un examen des pierres de construction des différents ouvrages mis à jour lors de la fouille de la place Laënnec à Quimper a été entrepris afin de tenter de déterminer
  • dalles - en de tombes... 2. Matériel et méthode La méthode utilisées a consisté en deux types de procédures : d'une part, un examen des pierres sur le site de fouille ; d'autre part, un examen des affleurements géologique locaux. L'examen des affleurements géologique locaux a pour
  • objectif de connaître la diversité des roches locales et leur aspect à l'œil nu (couleur, texture). Il complète utilement les simples données des cartes géologiques établies sur la région. Cet examen a également pour objet de recueillir des échantillons de roche pour une comparaison
  • km autour de Quimper. Au S de Quimper, les rives de l'Odet, taillées en falaises ou en plates-formes, ont également permis un certain nombre d'observations. Sur le site, seule une parcelle de fouille a pu être examinée dans le détail ce qui, comparativement au nombre de pierres
  • cristallophylliennes (bandes de gneiss et micaschiste) encadrent le granité hercynien suivant les bandes W/NW E/SE plus ou moins parallèles aux lignes de ffacturation majeures au N et au S de la dépression, et sous forme d'écaillé au centre de la dépression. L'examen des affleurements locaux met
  • partiels. Ils ne permettent pas de conclure par rapport au questionnement initial. Ils suggèrent néanmoins quelques réponses sur l'exploitation locale ou régionale de l'environnement (ici géologique) et montrent tout l'intérêt de ce type d'examens pour la En compréhension de la
  • pu faire et des inspirées ; ceci après quelques heures au contact du mobilier. Le matériel osseux est abondant et représente un potentiel d'environs quinze mille os. L'examen du contenu des caisses permet de constater que nous avons affaire uniquement à des rejets de consommation
  • s'étendre du XVe au XIXe siècle. Son remplissage se caractérise par une abondance de restes de bovins et de caprinés avec une faible proportion de porc. La liste des espèces est assez large et comprend pour les animaux sauvages un oiseau marin indéterminé, du lièvre et quelques rares
RAP01906.pdf (BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BÉDÉE (35). ZAC de la Motte-Jubin. tranche 1. dfs de diagnostic
  • immobilier se développe sur la partie haute d'un versant exposé au sud. Le point haut du plateau culmine à 91 m NGF. Ce dernier est circonscrit à l'ouest par le ruisseau du Pont Besnard et à l'est par la rivière le Garun. La couverture végétale, peu marquée, est épaisse de 30 cm en
  • -XIIIème. siècle. BÉDÉE "ZAC de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 3 - ETUDE FUNERAIRE ( par Rozenn Colleter) 3.1 - Généralité : Entre 120 et 150 fosses sépulcrales ont été identifiées sur la parcelle n°AB/207 «Le Clos Saint-Pierre » située au nord de la Motte
  • motte. Aucun autre vestige n'a été mis au jour sur les autres parcelles traitées dans le cadre de ce diagnostic. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique de Bretagne BÉDÉE " Z A C de la Motte-Jubin" Ille-et-Vilaine, diagnostic juillet 2003 GÉNÉRIQUE DE
  • par la présence sur l'emprise du projet immobilier d'une motte médiévale au lieu-dit "la Motte-Jubin". Bien que cette motte et sa périphérie immédiate soient exclues des aménagements, la parcelle supposée être occupée par la basse-cour était quant à elle touchée par les futurs
  • localisée sur la commune de Bédée (Ille-etVilaine). Les parcelles concernées par le projet sont dispersées sur des secteurs géographiques différents situés au sud de l'église actuelle et de part et d'autre de la route de Montfort-surMeu (D.72). Fig. 1 Topographiquement, le projet
  • la deuxième phase du projet d'aménagement. 1 2 1.3 — Méthodologie et moyen mis en œuvre : Le diagnostic a nécessité sur une durée de 10 jours ouvrés sur le terrain à une personne du 30 juin au 3 juillet, puis à quatre personnes en permanence du 4 juillet 2003 au 11 juillet 2003
  • motte. La présence de silos de maïs sur une surface avoisinant les 2700 m nous a interdit toute tentative de diagnostic. Au total, seuls 70 160 m ont vraiment été sondés, soit 90,5 % des parcelles touchées par la première tranche des travaux. Le maillage des tranchées a été entrepris
  • un point de niveau référencé (NGF). L'enregistrement des données de terrain a été entrepris sur des fiches de tranchées et des fiches de Faits archéologiques spécialement conçues, incluant les nouvelles données techniques pour le calcul de la redevance, dans le cadre des
  • - DECOUVERTE D'UNE NECROPOLE MEDIEVALE : 2.1 - Présentation du site : Ce site a été découvert sur la parcelle n°AB/207 (Le Clos Saint-Pierre) du cadastre de 1980. D'une superficie totale de 10 230 m , elle est localisée à 350 m au sud de l'église actuelle et au pied d'une motte castrale
  • remaniements entrepris sur ou à proximité de la motte au cours de ces trente dernières années, ont effacé de très précieux indices II s'agit d'abord du lotissement construit dans les armées 1975. Des témoignages nous indiquent que la maison située au plus près de la motte (parc. n°202) est
  • , les structures archéologiques sont généralement arasées sur une quinzaine de cm d'épaisseur. Au total, ce sont neuf tranchées qui ont été ouvertes (tr. n°34 à n°42 et tr. 98). La majorité d'entres-elles est orientée nord/sud, seule la tranchée n°98, réalisée dans un second temps
  • (fragments de crâne et de dent) a confirmé que nous étions sur des structures funéraires. Les tranchées supplémentaires entreprises ont permis de découvrir de nombreuses autres sépultures en pleine terre (photos 3 et 5). Au total, nous avons exploré une surface de 516 m sur les 7500 m
  • esquilles d'os ont pu Photo 5 : Vue générale de la tranchée n° 98. On aperçoit au premier plan des fragments d'os humain (os longs et crânes). Auteur : H. Paitier Photo 6 : Fosse d'inhumation rectangulaire. On distingue les membres inférieurs de l'individu. Auteur : H. Paitier
  • en plan et en coupes Photo 7 :. Vue générale de l'individu (Sépulture n°l). Le linceul est matérialisé par la couche grasse gris-violet visible entre les membres inférieurs du squelette. Auteur : L. Aubry Photo 8 : Vue générale au décapage de la sépulture n°2. On remarque la
  • les fantômes de l'humérus gauche et les épiphyses proximales de l'ulna et du radius gauche du défunt ont été repéré. Il semble que l'individu avait les avant-bras repliés sur l'abdomen au moment du dépôt. Des traces d'une probable enveloppe ont été remarquées à la fouille
  • , principalement conservée sur le fond de la tombe. La sépulture est préservée sur une dizaine de centimètres de profondeur et apparaît à 75 cm sous le niveau actuel. Photo 11 : Vue générale de la fosse sépulcrale n°4. On distingue sur la partie haute de la photo, un humérus gauche conservé
  • ces rares dépôts, suggèrent des inhumations plus humbles devant la mort, marqueur de l'action pastorale de l'église. Les quatre sépultures fouillées au cours du diagnostic ont révélé l'existence d'enveloppes entourant les cadavres au moment de leurs dépôts. Dans les fosses où les
  • s'est développée (concentrique, linéaire, orientation des tombes...). Sur ce second point, l'étude du mobilier et les recoupements stratigraphiques (photo 12) permettent une datation relative des tombes suffisante pour déterminer un phasage dans la nécropole (comme nous le suggère la
  • comparaisons régionales. Après l'analyse proprement dite de la nécropole, l'autre objectif de la fouille porte sur la mise en évidence, par la recherche diachronique de phénomènes de continuité ou de rupture au cours de la période médiévale. Pour répondre à ces objectifs, on peut mener
  • est suffisamment rare, surtout sur une surface aussi importante (2750 m ) pour justifier une intervention sur ce site. L'organisation générale et la gestion de l'espace funéraire pourront être appréhendées au cours d'une fouille, d'autant que les limites sud et ouest de l'emprise
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • ampleur était menée sur le site, il faudrait réaliser des sondages davantage en retrait de la falaise afin de permettre le repérage d'éventuelles structures d'habitat associées. D'un point de vue chronologique, il est difficile, faute d'élément vraiment diagnostique, de dater avec
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • d'une prospection complémentaire sur une station de surface néolithique (Beniguet-14) repérée lors de la mission 2002. Ces nouveaux ramassages sur cette pointe complètement érodée ont permis de recueillir quelques tessons de céramiques coincés entre les anfractuosités de la roche
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • -limoneux plus fin lui succédant. Après l'enlèvement de cette couche sablonneuse, le niveau coquillier a été atteint sur l'ensemble du sondage. Le niveau coquillier s'achève une fois passé la moitié du carré C. Dans le carré D, nous ne trouvons plus que quelques coquilles éparses (Pl. 3
  • ). Au cours de la fouille, sont apparues deux rigoles rectilignes peu profondes remplies de sable limoneux tassé. Elles traversent parallèlement à l'estran les carrés C et D, ce qui nous amène à proposer qu'il s'agit d'ornières formées par le passage répété de charrettes. Après
  • A) ont été passés au tamis de 2 mm. Le gros du matériel a été conditionné dans des grands bacs de criée et stockés dans un hangar sur Beniguet en vue d'un tamisage ultérieur. Le tamisage du sédiment stocké a été réalisé en juillet 2005 par une équipe dirigée par A. Tresset. Rappelons
  • une panse de 17 cm de longueur. Le dernier de ces grands fragments de panse provient du carré B. Il a été trouvé dans la passe 2 du niveau 1. Les quelques observations technologiques qui ont pu être réalisées sur la série, ont permis de la rattacher au Néolithique. Tous les
  • / final de la production céramique de Beniguet-3 apparaît comme évident. Plusieurs critères technologiques l'attestent, tels que le montage au colombin, l'épaisseur et les couleurs de pâtes ou encore la fabrication de fond plat en galette. Si on opère une comparaison toujours du point
  • dates. D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005 SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Yvon Dréano) La campagne de sondage sur l'île de Beniguet en mars 2005 a permis de mettre au jour 4 m2 d'un amas coquillier. Différents prélèvements des tests coquilliers et des autres
  • "mâchoires" d'oursins violet. Le tri du carré A de la campagne de sondage de mars 2005 sur l'île de Beniguet a permis de mettre en évidence la présence au sein de l'amas coquillier, de nombreux restes d'origine anthropique : pierres taillées et céramiques. Des éléments de végétaux ont
  • environnementales rencontrées par les occupants des îles d'Iroise. L'approche de ces restes coquilliers portera sur une analyse des structures de croissance d'une part, et sur l'analyse isotopique des formes stables 16 et 18 de l'atome d'oxygène associé au carbonate de calcium de la coquille
  • Sein. Se pose, comme à Beg ar Loued, la question de l'agent d'accumulation de ce petit assemblage. Etant données les quantité d'ossements impliquées (correspondant à quelques individus seulement), il est possible qu'il s'agisse de sujets morts sur place de mort naturelle. Il est
  • cette percussion sur enclume. La faible représentativité des outils est une constante et la présence de pièces esquillées au sein des assemblages a parfois été perçue comme l'élément déterminant (Joussaume 1981). Les recherches menées sur le matériel lithique de l'archipel de Molène
  • littoraux actuels. La percussion sur enclume, facilitant le débitage de petits volumes, est omniprésente au sein des occupations préhistoriques de l'archipel. Elle est de loin la plus représentée, suivie par le débitage unipolaire. Ces deux chaînes opératoires permettent l'obtention de
  • BENIGUET (LE A/ PRÉSENTATION (Y. Pailler) 1. Rappel de la problématique 2. Conduite du sondage B/ OBSERVATIONS FAITES SUR LE TERRAIN MATÉRIELLE (Y. Pailler, S. Giovannacci) A PROPOS DE LA CULTURE a LE MATÉRIEL CÉRAMIQUE (S. Giovannacci) D/ LE TRI DU CARRÉ A DU SONDAGE DE MARS 2005
  • SUR L'ÎLE DE BENIGUET : PREMIER APERÇU (Y. Dréano) E/ ÉTUDE DES RESTES COQUILLIERS DE COQUILLES SAINT-JACQUES, MAXIMUS (Y.-M. Paulet) PECTEN F/NOTE SUR LES RESTES DE MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). G/ OUVERTURES (Y. Pailler) III. ETUDE DE QUELQUES
  • comparaison D/ RAPPORT PRÉLIMINAIRE DE L'ÉTUDE GÉO-ARCHÉOLOGIQUE (F. Sellami) 1. Introduction 2. Le milieu physique. 3. Description de la stratigraphie 4. Échantillonnage 5. Discussion des données et des problématiques à traiter E/ COMPTE-RENDU DES MISSIONS TOPOGRAPHIQUES SUR L'ÎLE MOLÈNE
RAP02911.pdf (ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive
  • 296 292 294 4.6. Le verre (Emilie Briand) 297 4.6.1. Etude typologique et morphologique du verre 297 4.6.2. Les usages du verre au sein de la nécropole d’Essé  : dépôts primaires, dépôts secondaires 299 4.6.2.1. Le verre en dépôt primaire 299 4.6.2.2. Le verre en
  • dépôt secondaire 300 4.6.2.3. Traitements et modalités des dépôts de verre d’Essé 300 4.6.3. Le verre de la nécropole d’Esse – La Basse Coudre / La Motte au sein du corpus des verres funéraires antiques du bassin rennais 303 4.7. Etude de la faune (Justine Vorenger
  • Coudre - La Motte - 35.108.0035.EA_2010.075 section 1 FOUILLE ET ETUDE Résumé des objectifs (voir cahier des charges) La fouille de « La Basse Coudre/La Motte » à Essé consiste en l’analyse des vestiges archéologiques 2 sur une superficie 7 000 m conformément au cahier des charges
  • de racines dentaires ou de germes dentaires qui peuvent s’avérer très importants dans la détermination de l’âge des défunts. Les restes osseux des refus de tamis seront ensuite récupérés, et triés. Etude anthropologique Après le tri des restes osseux par zones anatomiques
  • . C’est l’équipe de terrain qui assurera le cas échéant ces visites après que le site eût été sécurisé et rendu accessible au public. Sécurisation du site et respect de l’environnement données administratives, techniques et scientifiques 19 ESSE - La Basse Coudre - La Motte
  • 04 - Fax. 02 40 24 90 94 www.archeoloire.fr Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n
  • ° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la
  • période antique 3.2.1. La nécropole antique 3.2.1.1. L’organisation spatiale  3.2.1.2. Typologie des fosses 3.2.1.3. La crémation 3.2.1.3.1. Le combustible 3.2.1.3.2. Le bûcher funéraire 3.2.1.3.3. Observations sur la préparation des défunts 3.2.1.4. Typologie des
  • os brûlés (vue en plan vers le nord) Cliché 10 : Sépulture 44 (moitié fouillée, vue en plan vers l’est) Cliché 12 : Sépulture 45 (moitié fouillée, vue en coupe vers l’est) Cliché 13 : Sépulture 45 (moitié fouillée, vue en plan de la partie méridionale, vue vers l’est) Cliché
  • ) Cliché 23 : Sépulture 62 avec l’urne (fouillée, vue en plan vers l’est) Cliché 24 : Sépulture 62, détail de l’urne (vue vers l’est) Cliché 25 : Sépulture 63, détail de la première urne (vue en plan vers l’est) Cliché 26 : Sépulture 63, détail de la seconde urne (vue en plan vers le
  • dans la même zone funéraire. Trente sépultures au total ont été retrouvées. La nécropole s’implante en longueur selon un axe nord / sud, parallèlement à un fossé très arasé, qui pourrait correspondre aux vestiges d’une voie. Les limites occidentale, méridionale et orientale de la
  • descendue, notamment du fait de la faible quantité de mobilier retrouvée. Seule une fosse, située au niveau de l’extrémité orientale (à proximité du ruisseau) n’a pas été fouillée, du fait de l’inondation permanente de cet endroit du site, malgré la mise en place d’une pompe à eau. Les
  • fouille s’est déroulée sur les parcelles 87 et 190 (section ZT) du cadastre actuel, au lieu-dit « La Basse Coudre – La Motte ». Sept mille mètres carrés ont été prescrits afin d’observer la nécropole dans sa totalité ainsi que ses alentours immédiats, sa relation à son environnement et
  • d’éventuelles autres structures. Ce sont en fait 5252,47 m² qui ont été décapés et fouillés du fait de l’absence de déboisement de la parcelle 51. Les coordonnées des points topographiques encadrant la fouille sont les suivants : Point nord : X = 316304,8213 ; Y = 333511,3008 m ; Z = 62,475
  • IIème siècle de notre ère. Le caractère positif de ce diagnostic a impliqué un arrêté préfectoral portant prescription de la fouille archéologique préventive n°2010-075 de 7 000 m2. CONTEXTE SCIENTIFIQUE L’extension des tranchées 119 et 124 du diagnostic a permis de mettre au jour
  • diagnostic. Dans les deux cas, les urnes étaient disposées verticalement sur le bord ouest des fosses. Celles-ci étaient comblées par des résidus de bûcher riches en fragments de clous en fer. Certaines fosses sont marquées par la présence de tuiles ou de traces ligneuses en surface
  • terrains stériles scellant les structures archéologiques en épaisseur. Un deuxième décapage est prévu après la fouille des sépultures et fosses les plus superficielles afin de vérifier que toutes les structures ont été identifiées. Quelle que soit l’option choisie par le maître
  • d’ouvrage (dépôt contigu au décapage ou évacuation extérieure) les moyens nécessaires doivent être prévus. Il faudra veiller à séparer la terre végétale du limon. La numérotation et l’enregistrement des structures seront réalisés au fur et à mesure du décapage, l’épaisseur des stériles
  • -topographique de la nécropole sera également réalisé sur les zones non affectées par le diagnostic dans le but de d’identifier d’éventuelles structures de protection de type « tombelle ». La fouille s’appuiera principalement à déterminer la nature des structures funéraires. Un soin
  • structures les unes par rapport aux autres, mise en place, occupation, abandon, réoccupation. Les incinérations Protocole de fouille sur le terrain Lors de la fouille des incinérations un protocole particulier est suivi en fonction des observations faites sur le terrain. Si l’urne est
RAP03549 (SAINT-MELOIR-DES-ONDES (35). Lotissement place du Marché, Bellevue. Rapport de diagnostic)
  • SAINT-MELOIR-DES-ONDES
  • opération préventive de diagnostic
  • SAINT-MELOIR-DES-ONDES (35). Lotissement place du Marché, Bellevue. Rapport de diagnostic
  • d’abord, du point de vue spatial, du caractère continu des vestiges archéologiques. Celui-ci est seulement perturbé par la présence des bassins d’eau qui constituent aussi de fait une contrainte forte à l’estimation spatiale de la découverte concernant le haut Moyen âge et au
  • bâtiments ou à des palissades. D’un point de vue topographique, il est intéressant de noter qu’ils sont implantés sur une légère rupture de pente, ce qui les exonère de la rétention d’eau du plateau et du ravinement trop important des pentes. Un premier ensemble se développe dans la
  • de la fosse funéraire F2, tranchée 80 après nettoyage. Son extrémité sud a été tronquée par un fossé moderne © G. Leroux, Inrap 43 II. Résultats tr.80 F2 0 Fig.25 Vue générale de la fosse F2, tranchée 80, depuis l’ouest. Le vase en verre a été déposé sur son côté occidental
  • terrestre du Centre régional d’archéologie d’Alet. Les terrains de ce projet occupent le point haut et la partie centrale d’un vaste plateau qui constitue la majeure partie du Clos-Poulet, c’est-à-dire l’entité territoriale mise en place au cours du haut Moyen-âge et qui correspond de
  • début du Ier s. apr. J.-C. De ce fait en effet, il est certain que cet itinéraire a été mis en place au moins dès la fin l’âge du Fer. Un certain nombre de petits fossés à vocation parcellaire semble se développer sur près d’1 ha, à partir de cet axe mais les éléments chronologiques
  • savoir la présence probable d’un site antique important qui se serait développé à cet endroit. Les divers éléments archéologiques découverts lors de ce diagnostic pourraient donc en constituer certains développements dans l’espace et certains autres d’un point de vue chronologique
  • d’évaluation des vestiges, toujours décalée dans le temps de quelques jours, a été confronté à la présence d’eau récurrente, survenue après les pluies abondantes et continues des mois de novembre et décembre 2017. Celles-ci ont contribué au remplissage et à la submersion des tranchées
  • pierres auraient été intégralement récupérées (Fig.27). Fig.27 Vue générale de la tranchée 79 après décapage (parcelle Q 588) laissant apparaître le tracé d’une possible fondation formant un double angle droit et dont les éléments pierreux auraient été récupérés. Celle-ci serait donc
  • 2018 Diagnostic archéologique Age du Fer, Antiquite romaine, haut Moyen Age, Temps modemes Le diagnostic archéologique réalisé sur la bordure occidentale du bourg de Saint-Méloir-des-Ondes, en Ille-et-Vilaine, à proximité du lieu-dit Bellevue, entre les 20 novembre et 15 décembre
  • bassins en eau, n’aura été que très peu impactée par les recherches. L’investigation archéologique s’est avérée relativement positive sur une grande partie de la superficie du projet. Les vestiges rencontrés correspondent uniquement à des vestiges excavés, à savoir des tronçons de
  • par la position rapprochée de plusieurs fosses contenant des urnes cinéraires gallo-romaines probablement déposées entre la fin du Ier s. av. J.-C. et le début du Ier s. apr. J.-C. De ce fait en effet, il est certain que cet itinéraire a été mis en place au moins dès la fin l’âge
  • certains développements dans l’espace et certains autres d’un point de vue chronologique. Rapport final d’opération Chronologie Saint-Méloir-des-Ondes, Ille-et-Vilaine Lotissement place du Marché Bellevue sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest Mars 2018 Diagnostic
  • Équipe de fouille Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance 10 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Saint-Méloir-des-Ondes (35), La Mégrais, Bellevue, Lotissement place du Marché Notice scientifique Le diagnostic archéologique réalisé sur la bordure occidentale
  • d’un site antique d’importance, de type villa ou agglomération secondaire gallo-romaine, détecté par les campagnes de prospection terrestre du Centre régional d’archéologie d’Alet. Les terrains de ce projet occupent le point haut et la partie centrale d’un vaste plateau qui
  • , creusées jusqu’à l’apparition du substrat. La partie centrale du diagnostic (parcelles Q 93 et 520), occupée par une série de trois bassins en eau, n’aura été que très peu impactée par les recherches. L’investigation archéologique s’est avérée relativement positive sur une grande partie
  • indépendamment, du nord au sud. Il s’agit tout d’abord, dans le quart nord-est de l’emprise, d’un chemin matérialisé par des séries d’ornières limitées par plusieurs lignes de fossés parallèles semblant correspondre à des fossés bordiers ou des limites d’emprise. Celui-ci se développe sur un
  • axe nord-est/sud-ouest et a été reconnu sur une longueur minimale de 80 m. Son approche chronologique est assurée indirectement par la position rapprochée de plusieurs fosses contenant des urnes cinéraires gallo-romaines probablement déposées entre la fin du Ier s. av. J.-C. et le
  • de regroupements de trous de poteaux dont le seul point commun est de posséder dans leurs comblements respectifs des débris épars et très fragmentés de tegulae. En l’état actuel de la recherche, il n’a pas été possible de déterminer les amorces de plans d’enclos ou d’une
  • -ci est seulement perturbé par la présence des bassins d’eau qui constituent aussi de fait une contrainte forte à l’estimation spatiale de la découverte concernant le haut Moyen âge et au développement du chemin et de la nécropole à incinération qui a pu lui être associée. Le
  • Mégrais, Bellevue, Lotissement place du Marché 31 II. Résultats Introduction Le diagnostic archéologique réalisé sur la bordure occidentale du bourg de SaintMéloir-des-Ondes, en Ille-et-Vilaine, à proximité du lieu-dit Bellevue, entre les 20 novembre et 15 décembre 2017, a été
RAP02914.pdf (SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Château de Suscinio, le logis nord. Rapport intermédiaire de FP 2013-2015
  • : Secteur 2 après nettoyage, vu depuis la courtine nord Fig.06 : Vue du secteur 2 depuis la courtine est, pendant les travaux de restauration - cliché Degez, 1972 Fig.07 : Secteur 3 en début de fouille, vu depuis la courtine est Fig.08 : Secteur 4 au centre en rouge en début de fouille
  • nord Fig.25 : Vue de détail de l’enduit sur le parement ouest Fig.26 : Les trois piliers du logis Fig.27 : Détail de l’accroche entre le gouttereau et l’UM4 Fig.28 : Détail du mur 48, découvert au fond de l’UM10, sous la porte, vu depuis le nord Fig.29 : Détail de l’usc8, en saillie
  • Fig.20 : Secteur 3 en fin de fouille, vu depuis la courtine nord Fig.21 : Plan de détail du secteur 4 Fig.22 : Secteur 4 en fin de fouille, vu depuis la courtine nord Fig.23 : Secteurs 3 et 4, après démontage de l’UM3 (sept.2013) Fig.24 : UM4, partie sud (secteur 4), vue depuis le
  • davantage sur la topographie interne du logis médiéval. Les vestiges bâtis sont en effet relativement denses, puisque la fouille a mis au jour un refend enduit chaîné au mur de courtine, une série de trois soubassements de piliers scindant la largeur du logis en deux nefs et des
  • installée sur des maçonneries antérieures en lien avec un pavage en pierre. Ce dernier fait écho à un pavage plus vaste découvert dans la cour, au-devant d’une porte percée dans le mur gouttereau. Ces aménagements semblent appartenir aux phases les plus récentes d’occupation du site, au
  • , Résultats 31 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 1. PRÉSENTATION DU SITE Le château de Suscinio est localisé sur la commune de Sarzeau (Fig.01), au sud du département du Morbihan et sur la partie méridionale de la presqu’île de Rhuys. L’édifice se
  • aux nombreuses maçonneries. Fig.02 : emprise et secteurs de fouille Le décapage s’est arrêté selon les secteurs soit sur la mise au jour de niveaux archéologiques (secteurs 2 et 5), soit sur les dernières séquences de remblais de démolition marquées par la présence de niveaux
  • enduits peints en place sur les murs, et film noir de 400 microns d’épaisseur ont été installés, avec système de lest et drains pour la dérivation des eaux de pluie en dehors de la fouille. 40 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire Fig.04 : Vue du
  • breton. 2.2. Méthodologie La zone de fouille 2013 s’étend sur 480 m² décapés, découpée en cinq secteurs (Fig.02). La profondeur maximale atteinte est de 4,69 m au fond du secteur 4. ∞ Le secteur 1 a été ouvert afin de tester la stratigraphie conservée d’une part, mais aussi et
  • années 70 (Fig.06), on constate que le pavage a supporté les travaux de restauration. Fig.05 : Secteur 2 après nettoyage, vue depuis la courtine nord Fig.06 : Vue du secteur 2 depuis la courtine est, pendant les travaux de restauration - cliché Degez, 1972 Rappelons que le projet
  • niveaux ont été aménagées afin de faciliter l’accès aux secteurs excavés et l’évacuation des déblais. Ce secteur inclut la fouille à l’intérieur des baies du logis. Fig.08 : Secteur 4 au centre en rouge en début de fouille, vue depuis la courtine est ∞ Le secteur 5 enfin, se situe
  • dans la cour (Fig.09), le long du parement extérieur du gouttereau du logis, sur une largeur moyenne de 6 m. Le décapage s’est arrêté dans la partie est sur des niveaux archéologiques conservés (après curage d’une tranchée du XX e siècle - Str4), et dans la partie ouest sur un
  • compréhension des niveaux. Ce travail topographique, mené vaillamment par le topographe en permanence sur le site, Raphaël Morand, était quotidiennement ajouté, directement sur le site, au relevé du bâti sur Autocad, permettant de mettre tous les éléments en relation directe. Outre la
  • , découvert dans le secteur 4, juillet 2013 Vue générale du chantier en cours de fouille, juillet 2013 Relevé de bâti au tachéomètre laser, courtine nord, K. Vincent et R. Morand, novembre 2012 2 K. Vincent - 2013 Château de Suscinio, logis Nord-Rapport intermédiaire 3 K. Vincent
  • cadastrale du site Plan topographique du site Plan général du château Fig.01 : Carte de localisation IGN Fig.02 : emprise et secteurs de fouille Fig.03 : Vue du chantier à la fin du décapage (avril 2013) Fig.04 : Vue du chantier après rebouchage et sécurisation (sept. 2013) Fig.05
  • , vu depuis la courtine est Fig.09 : Secteur 5 en cours de fouille, vu depuis la courtine est Fig.10-11 : Plan général des vestiges et légende Fig.12 : Plan de détail du secteur 2 Fig.13 : La cheminée, après dégagement de l’âtre, vue depuis l’est Fig.14 : Aperçu des niveaux
  • charbonneux et rubéfiés, en cours de fouille Fig.15 : Plan de la Str.13 Fig.16 : Coupe longitudinale de la Str.13, vue depuis le sud Fig.17 : Bâtiment adossé à la courtine, vu depuis la courtine nord Fig.18 : Plan et coupe de la Str.17, vue depuis l’est Fig.19 : Plan de détail du secteur 3
  • du gouttereau, vue depuis l’est Fig.30 : Détail de la fenêtre 9, avec son coussiège et allège en calcaire, vue depuis le nord-est. Fig.31 : Détail de la porte 55, vue depuis le nord. Fig.32 : Détail du mobilier piégé dans le niveau d’abandon contre la paroi 46. Fig.33 : Structure
  • hydraulique - UM10 Fig.34 : Détail de la canalisation en plomb, sous le seuil de la porte, vue depuis le nord. Fig.35 : Canalisation, secteur 3, vue depuis le nord. Fig.36 : Secteur 4, partie ouest, vue depuis l’est. Fig. 37 : Détail du niveau de mortier, passant sous l’UM5 8 K. Vincent
  • .43 : Vue de détail de la cuve du lavabo après nettoyage et stabilisation Fig.44 : Plan de détail du secteur 5 Fig. 45 : La forge Fig. 46 : Détail du foyer de forge, vu depuis l’est Fig. 47 : Détail du trou de piquet (Str.22) Fig. 48 : Trousse de toilette en os (Sarzeau_2013
RAP02413.pdf (LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008)
  • LE CONQUET
  • LE CONQUET (29). île de Triélen. rapport de sondages 2008
  • réalisée dans la limite des prescriptions imposées par les responsables de la « réserve » et en accord avec ceux-ci. L'opération de 2008 a donc consisté en trois points principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 7 m du nord au
  • disparaisse. Dans cette perspective, l'opération de 2007 consista en trois objectifs principaux : - un relevé minutieux, après nettoyage, de la coupe stratigraphique, sur un développé de 15 m de long du nord au sud, de part et d'autre des structures repérées, - une coupe perpendiculaire B
  • . Le suivi morphosédimentaire mené sur Triélen depuis 2002 par B. Fichaut et S. Suanez (UBO) apporte un éclairage particulièrement utile sur le site archéologique qui nous intéresse ici et sur sa vulnérabilité. Les vestiges archéologiques de l'Âge du Fer sont logés au cœur de la
  • bretons de la pointe de la péninsule de même que ceux de la façade atlantique sont relativement mal connus sur le plan qualitatif (pratiquement pas d'ateliers fouillés et, de plus, les opérations de fouilles furent de portée restreinte), par rapport aux côtes de la Manche (Trégor
  • Landrellec et d'Enez Vihan en PleumeurBodou, Côtes-d'Armor, de la pointe des Saisies à l'île de Groix, et de Port-Blanc sur l'île de Hoedic, Morbihan, pour ne citer que les études les plus récentes) et débouche périodiquement sur des publications de synthèse (Daire dir., 1994 ; Daire
  • (DAO L. Quesnel). 19 2.3. Le sondage du carré 5 Figure 14 - Détail du sondage, (cl. M.Y.D.). Un sondage a été pratiqué par au sein du carré 5 sur une largeur de 0,50 m et une profondeur équivalente, dans la partie saillante de la base de la coupe, ce qui n'a donc entraîné aucune
  • situé en arrière par rapport à la coupe (fîg. 17). Les observations réalisées sur la coupe au niveau des structures nous permettent d'affiner la lecture de l'insertion stratigraphique de ces structures SI et S3. Ces fosses ont été creusées alors que les niveaux N3 et N2 étaient déjà
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
  • antérieures (cf. infra), une opération de sondage a été menée sur le site de l'Âge du Fer de l'île de Triélen, dans l'archipel de Molène, entre le 16 et le 18 juillet 2008. L'équipe de terrain était constituée de Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « CReAAH
  • Recherche archéologique dans les îles) pour la gestion et le soutien matériel de l'opération, - l'UMR 6566 "CReAAH" qui a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Alors que la campagne 2007 n'avait pu bénéficier
  • d'aucun financement public, compte tenu de l'urgence de l'intervention, mais s'était déroulée grâce au soutien de l'AMARAI et de la Fondation Langlois, les sondages 2008 et les études environnementales ont été soutenus par des financements émanant de l'État (Ministère de la Culture
  • Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la « Réserve Naturelle d'Iroise », ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel représentent les points culminants d'un
  • vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes, cordons de galets, plages en
  • queues de comètes, étangs littoraux (appelés « loc'hs ») isolés par des cordons de galets comme sur Triélen (fîg. 1), micro-falaises, tombolos, etc. Le socle géologique de l'archipel est composé de gneiss et de granodiorite, et sa plate-forme est façonnée par le vent, la houle et les
  • mieux en mieux connus grâce au programme de recherche, développé depuis les années 2000 sur ce territoire, et coordonné par Y. Pailler et Y. Sparfel (Pailler et al, 2002 et 2004 ; Sparfel et Pailler, 2004). Au sein de cet archipel, l'île de Triélen révèle des occupations humaines
  • : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques (cl. M.Y.D.). Figure 4 - Triélen, l'un des fours de goémoniers (cl. M.Y.D.). 9 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : découverte et travaux antérieurs Sur la face nord-ouest
  • de l'île de Triélen, en coupe de microfalaise, une première structure archéologique fut mise au jour par l'érosion : le premier élément constituant la structure est apparu un peu avant août 2002, sous l'aspect d'une dalle rubéfiée ; puis le recul du trait de côte dégagea
  • rapidement d'autres dalles. En 2003, la structure visible était constituée de 7 pierres en gneiss rubéfiées de manière homogène, les plus élevées mesurant 0,75 m et les plus petites 0,20 m de hauteur. Elles formaient un coffre ouvert au nord, la jonction entre les pierres étant assurées
  • -B', réalisée sur 1 m de large dans une zone déjà largement érodée - un sondage dans l'amas de patelles S5, en façade de falaise, avec analyse de la taphonomie et du contenu du dépôt - un sondage dans la structure SI, destiné à analyser le comblement de la structure et à effectuer
RAP03675 (KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018)
  • KERLOUAN (29). Des squelettes dans la dune de Neiz Vran. Rapport de sondage 2018
  • de mettre en avant le recul du trait de côte (IGN, Géoportail). b a Fig. 17. Pointe de Neiz Vran vue depuis le Nord (C. Martin). 20 a b Fig. 18. Recul de la dune. a. Sur le site ; b. À environ 80 mètres à l’Est (se reporter aux fig. 16 et 17 pour la localisation ; C
  • mettre en avant le recul du trait de côte (IGN, Géoportail)............................................ Fig. 17. Pointe de Neiz Vran vue depuis le Nord (C. Martin)............................ Fig. 18. Recul de la dune. a. Sur le site ; b. À environ 80 mètres à l’Est (se reporter
  •   avril. Une visite conjointe sur le site avec le CFRA2 et le Centre départemental de l’archéologie est proposée le 3  mai  2018. Une demande d’intervention «  de sauvetage et d’urgence  » sous la forme de sondage archéologique est déposée au SRA le 4  mai  2018, qui est autorisé dès
  • le 18  mai  2018. La rapidité de l’autorisation permet d’intervenir entre le 29 et le 31 mai, ce qui limitera la perte de données sur le site, notamment avant les périodes pluviales importantes au début du mois de juin ainsi qu’une intervention avant la période estivale et
  • touristique. Le financement du sondage a été réalisé sur la subvention accordée par le Ministère de la Culture pour la prospection diachronique ALeRT (arrêté 2018-043, cf. annexe p. 89), de manière exceptionnelle due au délai d’intervention rapide, les deux opérations étant sous la
  • responsabilité de la même personne au sein du même organisme ; ainsi que par le CFRA qui a assuré l’hébergement et le prêt de matériel de fouille. II - INTERVENTION ARCHÉOLOGIQUE 1. Problématique du site Les inhumations sur le littoral sont assez fréquentes (Chauviteau 2012, 2012-2013
  • ossements en bas de la dune. Elle a montré que l’effondrement a continué entre son installation et l’intervention, des ossements étant sous et sur la bâche. Fig. 5. Les deux ensembles d’ossements au milieu de la dune (ou « partie supérieure ») et bas de dune (ou « partie inférieure
  • l’envers (la tête fémorale ayant été placée au niveau du genou et la trochlée fémorale était visible alors que le squelette était en position de décubitus ventral). Une personne a donc replacé ce fémur. Par ailleurs, sur des photos prises au début de l’année 2018, le fémur droit était à
  • , notamment pour l’individu 1 et les os provenant du bas de la dune. 1. Individu 1 (vert sur la fig. 6) L’individu 1 serait un homme décédé à un âge compris entre 35 et 45 ans d’après l’oblitération de la suture sagittale et la suture lambdoïde ainsi que les dents. L’absence de
  • ossements présentent des traces  : les vertèbres  C7 et L1 sur les processus épineux (fig. 22) ; la scapula gauche présente deux traces au niveau de l’épine scapulaire (fig. 23, à gauche) ; l’humérus gauche présente des petites traces sous la crête épicondylaire (fig. 23, à droite) ; le
  • cependant le cas de la décarnisation alimentaire. – Toutes les traces sont-elles contemporaines, certaines ont-elles pu être provoquées avant et/ou après la mort de l’individu ? – Ces traces – ou simplement certaines – ont-elles pu être provoquées par un naufrage particulièrement
  • conservés, et correspondent à un bras gauche, une partie de la colonne vertébrale ainsi que des côtes. 3. Individu 3 (bleu sur la fig. 6) Les ossements sont ici plus abîmés que ceux des squelettes 1 et 2, ce qui suggère un âge plus avancé lors de la mort de cet individu, visible
  • Nous sommes dans un contexte de sépulture multiple de type « fosse commune », ces trois individus sont très certainement décédés au même instant ou dans un délai très court. La position des corps suggère un dépôt avec peu de ménagement, les uns sur les autres, l’individu 3 étant le
  • d’Alet 37, p. 99-103. LARGE J.-M., TORTUYAUX J.-P., CORSON S., CHAUVITEAU A.  2013. Rapport d’opération archéologique : Pointe de la Gournaise, Île d’Yeu (Vendée). Rapport de prospection inventaire, Littoral de la Vendée, Service régional de l’archéologie, Nantes, 44 p. LE MORT F
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le
  • Équipe : Christian ABALEA, Véronique DUIGOU, Alain FLAGEUL, Annette FLAGEUL, Brigitte FLAGEUL, Catherine FLAGEUL, Patrick LE FLAO, Chloë MARTIN 6 7 8 I - PRÉSENTATION DU SITE 1. Localisation Le site est localisé sur la commune de Kerlouan (nord du Finistère), dans les dunes
  • littorales de la pointe de Neiz Vran (fig. 1). 2. Découverte du site Fig. 1. Localisation du site (IGN et Géoportail) Le site a été signalé le 22  janvier  2017 à la gendarmerie, suite à la découverte d’ossements humains de manière fortuite par C. Abalea. Elle est intervenue
  • p. 72). Les ossements ont été découverts dans la dune érodée, sur la parcelle 2057 de la section A du cadastre de 2018 (fig. 2, en rouge). 9 Fig. 2. Localisation des deux interventions  : en rouge, l’intervention de la gendarmerie  ; en bleu, l’intervention archéologique
  • (Géoportail). 2.1. Intervention de la gendarmerie et conclusions archéologiques Les ossements étaient à environ 2 m de profondeur par rapport au haut de la dune. Le sondage effectué mesurait environ 1,30 m de long, ce qui correspond au dégagement complet du squelette. Pour des raisons
RAP02130.pdf (BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRÉAL-SOUS-VITRÉ (35). le bourg. approche d'un cimetière du haut Moyen Âge à l'époque moderne. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • Boulanger, 2002). Devant l'intérêt évident de ces résultats, la fouille de toute la parcelle a été préconisée par la CIRA Grand-Ouest. Elle a été réalisée par une équipe de cinq archéologues de l'INRAP du 7 janvier au 30 avril 2003. La présence sur le terrain a Photo 1 : Vue du chantier
  • funéraire Représentation par sexe et par âge Diagnose sexuelle L'âge au décès Pathologies Pathologies dentaires Pathologies ostéo-articulaires et traumatiques Les infections : des ces de tuberculose Bilan Position des mains au moment de l'inhumation Le mort dans la tombe : coffrage et/ou
  • naturel se compose de schiste en plaquettes peu altérées. La parcelle fouillée a une altitude moyenne de 156 m NGF. Elle est installée sur la pente, orientée du NE vers le SO, d'une petite colline au sommet de laquelle a été construite l'église entourée de son cimetière (Photo l). Fig
  • nuances à ce tableau. Ces éléments seront exposés au cours de la démonstration. 1 Les bâtiments de l'école apparaissent déjà sur le relevé cadastral de 1827. 2 "Les puissants barons de Laval ont très tôt voulu contrôler les vastes espaces vides séparant leur château principal de la
  • deux points : avec une altitude à la tête de l'individu et une au pied. La plupart de ces points topographiques sont complétés par des points photo, nécessaires pour réaliser le redressement des photos numériques. L'altitude générale des squelettes et leur orientation ont donc pu
  • l'aménagement des tombes, l'analyse d'archéologie funéraire seront exposées. Elles seront suivies de la présentation du recrutement du cimetière, avec la détermination du sexe et de l'âge au décès, et des pathologies discernables sur le squelette. (Elle s'intéresse en priorité à la
  • coffres en ardoise. Ainsi dans la fosse quadrangulaire d'1,70 m de large et de 2 m de long environ, aux parois quasi verticales et au fond plat, ont été disposés les coffres 212, 175, 177 et 176. Pour cela des dalles de schiste ardoisier sont posées à plat sur le fond ; elles peuvent
  • -sous-Vitré a souhaité conserver ce double coffre afin d'en faire une présentation au public une fois le bâtiment municipal construit. Photo 7 : Le coffre double 214-215 est recouvert par d'épaisses dalles en schiste ardoisier (vue prise de l'est) (H. Paitier). La couverture était
  • carré (1 m de côté), semble être à part, même si elle se situe sur le même axe que les deux précédentes. Son creusement a provoqué la destruction de la moitié orientale du coffre 198, mais elle ne semble pas avoir été creusée en vue d'installer de nouveaux coffres. Un coffre pour
  • entre les coffres 224, 206 et 207. Quant à la seconde, elle correspond à l'unique sarcophage en calcaire coquillier mis au jour sur l'emprise (Photo 16). Dans de nombreux autres coffres ont été notés des os surnuméraires9. Des réductions y ont bien été effectuées, avec enlèvement
  • calibrage de ces datations. Les datations proposées sont donc sous réserve. 11 L'absence de mobilier accompagnant le défunt, pour le tout début du haut Moyen Age, incite à relativiser la datation au Carbone 14 faite sur le squelette 205. mise en place d'un coffre et la durée de son
  • apporter des renseignements sur le mode de gestion de cet espace funéraire. Le premier se trouvait au sommet du coffre 192 (Figure 8, Photo 17). Il appartient aux nombreux morceaux d'ardoise disposés afin de couvrir la sépulture. De forme 29 Fig. 8 : Fragments d'inscription sur
  • schiste ardoisier. • 1? • irrégulière , on peut y lire les lettres A, D, et peut-être la moitié de la lettre N. Ces lettres ne sont pas associées. Par contre, sur la dalle en schiste ardoisier 132 (Figure 8, Photo 18), en forme de 1 trapèze , et découverte au dessus de l'US. 1000, il
  • rappelle fortement celle de l'inscription mise au jour sur le site de Bais (Guigon, Bardel, 1989, p. 329-330). Quant au terme Hic, il apparaît sur une inscription partiellement conservée découverte dans la nécropole de Visseiche (ibidem, 1989, p.335-336). Elle était précédée d'un
  • y a peu de recoupements entre ces fosses. Photo 19 : L'adulte 189 est enterré dans une fosse partiellement installée sur le couvercle du coffre 191 (F. Le Boulanger). Par contre, les sépultures 213, 201 (Photo 20) et 190 sont installées au même endroit. La répartition
  • BREAL-SOUS-VITRE "Le Bourg" (Ille-et-Vilaine) (arrêté de prescription n°2002/165) c V< % • ?Q0s K '^Vx. ' DFS de Fouille Archéologique (8 janvier-30 avril 2003) Approche d'un cimetière du haut Moyen Age au début de l'époque Moderne Sous la direction de Françoise LE
  • archéologique Généralités La fouille des sépultures Le démontage et l'enregistrement La post-fouille des p.8 p.8 p.8 p.8 sépultures l ere PARTIE: NAISSANCE, DEVELOPPEMENT ET MORT D'UN ESPACE FUNERAIRE DU HAUT MOYEN AGE A L'EPOQUE MODERNE : LE SITE ET SES TROIS GRANDES PHASES (Françoise
  • . 40 Le sexe L'âge au décès Les pathologies La position des mains au moment de l'inhumation Présence d'une enveloppe autour du corps ? Bilan Phase 2 : Le site de la fin du XIe au XVIIe siècle Phase 2, Episode 1 Installation de l'US. 1000 Mise en place d'une nouvelle construction
  • E . ETUDE ANTHROPOLOGIQUE P.?o (Rozenn COLLETER, Philippe VIDAL) Problématique d'étude du cimetière Etude du recrutement de l'ensemble funéraire Diagnose sexuelle Estimation de l'âge au décès Les Immatures Les Adultes Résultats Distribution des sexes Mortalité des Immatures
  • ANNEXES p.99 Annexe 1 : Inventaire des sépultures Annexe 2 : Diagnoses sexuelles Annexe 3 : Tables Annexe 3.1. Tables de mortalité Annexe 3.2. Tableau récapitulatif des localisations des pathologies arthrosiques constatées par articulation Annexe 3.3. Fréquence de la carie sur les